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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 26 février 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-02-26, Collections de BAnQ.

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lie année, Named! 30 Février IN53, Numéro S3.naw», mwDM t www mm On M'abonne i Québec, un bu rouit du Jour nul, pus l'Archcveche ; A Paris, citez Hector Bussunge, 25, quai Voltaire, qui reçoit les uittiottctis dosttitees un Joui nul de (puttee, Voir W1vi* à la tin de lu quitliemo page.PRIX UK L'A SUN N BUE N T.Pour le Cumula, pur ail, sans lus trais de poste.I louis Pour Pur^s, y compris les fruix de poste jusqu’à Luidres, nar au.35 trunc POLITIQUE, CO «SSSERCIAL, INIHISTRIEL ET LITTERAIRE •• -««à FRANCE.MARIAUB CIVIL UE 1.’eM RERKl'K.Samedi soir, 29 janvier, vers huit heures, le grand-uiaître îles cérémonies s’est rendu avec deux voitures de cour, traînées chacune pur deux chevaux et escortées, à l’Elysée, pour y chercher la fiancée impériale.Le cortege rentra aux Tuileries par la porte du pavillon de Flore : le grand chambellan et le grand écuyer, accompagnés des autres officiers du palais, vinrent recevoir la fiuncée impériale au pied du grand escalier et la conduisirent jusqu’au salon de famille où l’empereur l’attendait.A l’entrée du premier salon, l’impératrice trouva le prince Napoléon et la princesse Mathilde, puis lo cortege marcha vers le grand salon duns l’ordre suivant : les oliiciers d’ordonnance, un chambellan, deux maîtres do cérémonies, deux écuyers, le prince Napoléon, la princesse Mathilde, puis l’impératrice accompagnée de la comtesse de Montijo, sa mère, h la «suite desquelles venaient les dames d’honneur ; un chambellan fermait la marche.Lorsque le cortege arriva un salon de famille, lo premier chambellan prit les devants pour annoncer l’approche de l’impératrice.L’empereur nvuit auprès de lui le prince Jérôme et d’autres membres de la famille.L’empereur était eu uniforme de général, portait le cordon de la legion d’honneur qui avait été porté par l’empereur Napoleon 1er, et l’ordre de la toisou d’or qui a appartenu à l’empereur Charles-Quint.Près do l’empereur étaient les cardinaux, les maréchaux, les amiraux, les ministres d’état, les gruiuls oliiciers de lu maison civile et militaire de l’empereur, et les ambassadeurs et ministres plénipotentiaires de Sa Majesté impériale présents a Paris.Sa Majesté s’est avancée a la rencontre de sa fiancée.A 9 heures, le cortège s’est formé et s’est dirigé vers la suite des maréchaux ou devait s'accomplir le mariage civil.Au ho.il de lu salle, deux fauteuils de parade étaient placés sur une estrade; l’empereur s’ussit sur celui de droite et la future impératrice sur celui de gauche.Au pied de l’estrade se trouvait une table sur laquelle était placée le registre de l’étut civil de la ft mille do l’ompereur qui avait été conservé dans les archives du secrétariat d’état.Le premier acte qui y est enregistré est datée du 8 mars 1S0G : c'est l’adoption du prince Eugène comme fils de l’empereur Napoleon et vice-roi d'Italie ; le dernier acte enregistre est le muriago de l’empereur Napoléon 111 et de l’impératrice Eugénie, qui est immédiatement précédé pur celui de la naissance du roi de Home, le 20 mars 1811.Les oliiciers, les grands officiers et les dames d'honneur étaient placés derrière les fauteuils de l’empereur et de l'impératrice suivant leur rung.Les ministres étaient a droite du trône de l’empereur.Sa Majesté s’assit et invita ensuite l’impératrice à s’asseoir.Les princes impériaux étaient à la droite tie l’estrade et la princesse Mathilde à gauche, près de la future impératrice.Dés que toutes les personnes présentes furent couve liable ment rangées à leurs places respectives, le ministre d’état dit: *• Au nom de l’empereur! ” A ces mots, l’empereur et la future impèrutiice se levèrent.Le ministre d’état continua ulors : “ Sire, votre Majesté declare-t-elle prendre en mariage Son Excellence Mlle Eugénie de Montijo, comtesse de Teba, ici présente?” L’empereur répliqua : “Jo déclure que je prends en inuriuge î$on Excellence Eugénie do Montijo,comtesse de Teba, ici présente.” Le ministre dit alors: *• Mademoiselle Eugénie de Montijo, comtesse do Telia, declurez-vous que vous prenez en mariage l’empereur Napoléon 111, ici présent?” Sou Excellence répliqua: “Je de-dure que je prends on mariage l’empereur Nupo-leon III, ici présent.” Le ministre d'étut déclara ulors le mariage en ces termes: " Au nom do l’empereur, de la constitution et de lu loi, je declare que Su Majesté Napoléon III, empereur des Français pur la giàce de Dieu et la volonté nationale, et Son Excellence Mlle Eugénie de Montijo, comtesse de Teba, sont unis par inuriuge.” Après cette déclaration, le muitre des cérémonies apporta la lubie, sur laquelle était place le registre do l’état civil, devant les fauteuils île l'empereur et de l’impératrice, et ou procéda à lu signature.Le président du conseil d'eiut presents la plume, d’abord à l’empereur, puis à l’impératrice.Leurs Majestés signèrent salis quitter leurs sièges.La comtesse de Montijo, les princes et princesses, puis lo ministre d’Espugnc, s’approchèrent de la table et signèrent suivant leur rung.Ils furent suivis des autres témoins désignés par Sa Majesté.Tout etunt terminé, le grand maître des cérémonies informa Leurs Majestés que la cérémonie était achevée.Alors, l’empereur et l’imj èratrice se retirèrent uccom|>agnés de leur cortège.Peu de temps après, un concert fut donne au théâtre du palais.L’imperatrice fut ramenée a l’Elysée avec le cérémonial que l’on avait observé pour son arrivée.I.E MARIAGE A NOTRE-DAME.Les préparatifs.Le dimanche 30 janvier, de grand mutin, tout Paris était sur pied pour In célébration du mariage de Napoleon 1 i 1.Vers neuf heures, on vit de forts détachements de cavalerie et d’infanterie partir de leurs casernes pour se rendre aux divers points qui leur avaient été assignés sur lu route du j>alais de l’Elysee à celui des Tuileries, et de ce dernier palais à l'église Notre-Dame.En môme temps, toute la garde uatiouule de Paris prenuit les armes pour former l’un des côtés do la haie dans les rues par lesquelles devuit passer le cortège, tandis que l’infanterie de ligne formait l’antre côté.De nombreuses députations d’ouvriers et do gens de méfiera so dirigeaient aussi, bannières on tête, vers le jardin des Tuileries, qui leur avait été spécialement réservé.La plupart do ccs députations offraient un aspect des plus pittoresques, car elles se composaient surtout do femmes vêtues de blanc, parées do guirlandes de (leurs et portant des bouquets dans leurs mains.La députation des halles était la plus considérable ; les bouchers, les boulangers, les min-chunds do poisson, maraîchetirs, etc., étaient tous précédés d’un large drapeau qui indiquait leur profession et portait quelque inscription ou légende en l’honneur de rem|>ereur.Vers dix heures et demie, doux voitures do la cour sont parties dos Tuileries pour «lier à 1 Elysée chercher l’iuijièratrice.Vers onze heures, elles repartaient de l'Elysée.Dans une des voitures *e trouvaient l’unperatrico, la comtesse de Montijo, le gruiid-muilro do la maison de l’impéralrico et sou premier écuyer ; dans l’autre, la grnnde-muitrcsse, la dame d'honiiuiir de service et le premier cham- bellan.Les voitures étaient escortées d’un piquet de cavalerie.Elles entrèrent dans la cour des Tuileries par a j>orte du pavillon de Flore.L’imperutiice fut reçue ¦à la porte du pavillon de l’Horloge par le grand écuyer et les officiers d’ordonnance ; elle trouva au pied du grand escalier le prince Napoléon et la princesse Mathilde.Le cotège monta alots le grand escalier et se dirigea vers le salon de l’empereur.Napoléon 111, entoure du prince Jérôme, des ministres, d’un grand nombre de généraux, d’amiraux et de grands officiers du palais, vint au-devant de l’impératrice et la conduisit lui-même jusqu’au grand salon.La foule, qui se pressait depuis le matin autour du palais, apprit a midi, pur une salve d’artillerie, que le cortège nuptial quittait les Tuileries.LE CORTÈGE.En tête de la procession, s'avançaient les voitures occupées par les officiers civils et militaires de la maison de l’empereur, précédées et suivies d’un détachement de cavalerie.Puis, venaient successivement les voitures des ministres et celles des officiers et dames appartenant aux princes et aux princesses; une voiture contenant les personnes attachées à la maison de Son Altesse Impériale la princesse Mathilde ; un escadron des guides : une voiture portant les dames de la maison de l’impératrice ; une autre portant le grand maitre et le premier chambellan de l’imperatrice ; une voiture, trainee par six chevaux, ou se trouvaient les grands oliiciers de la maison de l’Empereur ; une autre voiture, également à six chevaux, où avaient pris place son Altesse Impériale la princesse Mathilde, Sou Excellence la comtesse Montijo, mere de l’impératrice, la grande maîtresse de la maison de l’impératrice, et la dame d’honneur du service ; puis, dans une mitre voiture également » six chevaux, venait Son Altesse Impériale le prince Jérôme Napoléon ; enfin, s’uvançait la voiture d’honneur, attelée de huit chevaux, ou étaient a**is l’Empereur et l'Impératrice.Le eu rosse impériul était précédé d’un escadron de guides et suivi d’un régiment île cavalerie.Le cortège quitta les Tuileries dans l’ordre qui précédé, en passant sous l'arc de triomphe ; il traversa le Carrousel et la cour du Louvre, puis suivit la rue des Fossés-Sa int-(Jer main.la nouvelle rue Rivoli, h* place de l'IIotclnle-Ville, le quai de (lèvres, le pont Notre-Dame, le quai Napoléon, la rue d’Arcole et lo parvis Notre-Dame, l’ont le long du parcours, des mâts avaient été élevés et portaient des tlammes aux couleurs nationales ; les edifices publics aussi avaient été convenablement décorés.Les portes latérales de l’entrée, ainsi quocelles qui se trouvent sur les lianes de l’égliee, s’ouvraient à ceux qui avaient été assez heureux pour obtenir des cartes d’admission.Le portail avait été exclusivement réservé pour leurs majestés et jiour les ambassadeurs et ministres étrangers, qui vinrent eu corps, accompagnés d’un détachement de cavalerie.l'église NO T I» E - D A M E.Un porche extérieur do plus de vingt mètres de profondeur, dont les urcudes correspondaient aux portes de l'église, en occupait toute la façade Ce |>orchc était formé par des tapisseries anciennes représentant les hommes les plus illustres des treiziéme et quatorzième siècles, et par d’elègantcs tentures enrichies de dessins et de broderies.Au dessus des trois portiques étaient placées les deux grandi î statues équestres do Charlemagne, fonde teur de l’eglise, et de Napoléon, qui rendit le culte chrétit-n .i la France.Duns la galerie du premier étage, dite galerie des ltois, on avait replucc dans toutes lt> niches les statues détruites il y a soixante nus.Lu balustrade de lu galerie de la \ ierge Hait décorée d’aigles dorées, d’ecussons et de couronnes reliees entro elles par des guirlandes de (leurs.Au centre, devant lu rose, était placé un groupe représentant lu Vierge encensée par deux anges.Lu galerie supérieure était recouverte de tentures vertes, semées d’abeilles d’or ; les urcudes que supportent les trente-quatre colonnettes de cette gu lerie étaient ornées d’écussons, d'aigles et de guir laudes.Les ouvertures des grandes fenêtres des tours étaient fermées par de riches tentures vertes, semées d’or.Des aigles colossales et des éditons couronnaient le haut des deux tours.C’est sous ce vaste porche que vinrent s'arrêter successivement toutes les voitures du cortège pour y déposer les principaux ucteurs de celte grande cérémonie.Le coup d’œil présenté par 'a nef do lu vieille ca-thédrale etuit magnifique : des milliers de lustres et du flambeaux en garnissaient les voûtes et les galeries, et bien que le jour nuisit un peu à l’effet d’une pureillc illumination, elle était assurément fort remarquable.Tout le reste de la décoration était splendide : le muilre-uutel, re|orle en avant du chœur, était recouvert par un baldaquin réuni aux piliers do l’egliso par une galerie ou jubé a jour do style gothique.Un vaste dais en velours cramoisi, surmonte d’une couronne Impériale soutenue par une uigle immense, se trouvait placé au-dessus du mallre-aulel et dos superbes prie-Dieu ou leurs Majestés Impériales sont venues s’agenouiller.De l’intérieur do la couronne descendaient quatre grandes draperies de velours retenues aux piliers du chœur.Un dais en velours cramoisi et brode d'or, recouvrait le siège de l’archevêque, placé a droite de l’uutel.Dans le chœur, pavé en marbre et décoré do stalles en bois richement sculpte, su trouvait place un loyer de lumière île 12,000 a 13,000 bougies.Dos bannières do toutes couleurs, portant le nom des SG départements, pendaient sur les tribunes élevees sur les bas-côtés qui entourent le chœur.Les tribunes ou so trouvaient les dames do la cour étaient ornées de tentures en velours cramoisi, et se reliaient ail jubé par des arcade» décorées d’écussons et do guirlandes de fleurs.Elles étaient celuirées à l’intérieur par des lustres.Le6 108 petites colonnes, chacune d’une seule pièce, qui entourent la nef et le chœur, étaient eu-lacées de velours rouge brode d’or.Les devantures des galeries étaient décorées do tentures do la mémo couleur, garnies d'hermine.Les boiseries de la croix latine, dans le même stylo (jua le jubé, s'y reliaient au moyen d’arcades dont le fond était bleu d’uzur et dans lesquelles étaient placés, d'un côté les rois de France, de l'autre les évêques de l’Eglise de l’ans.Sur deux piliers de la naissance du chœur et aux glandes rosaces étaient placées des tentures vertes, semées d’uheilles d’or, portant ies chiffres et les «mus de Leurs Majestés Impériales.LYcusnm de !t maison de Montijo contient vingt-cinq quartier ; il est surmonte d’une croix avec la devise de Constantin: lu hoc vi o/m vincts.Les places sur les estrades de la eroix la fine a droite étaient occupées par le sénat et le corps diplomatique ; a gauche étaient p aces les membres du corps législatif et du conseil d’état.Sur les » s-trades, des deux cô'ès de lu nef, figuraient au premier rang la magistrature, les états-majors de l’urmée et les grands chefs d’udmimstrutions publiques.Le milieu de la nef était resté libre pour le passage de Leurs Majestés, qui seules, suivies de leurs maisons, sont entrées, comme nous lavons dit, pur le grand portail.La profusion des tentures, des fleurs 11 des drapeaux, l’eclul des bougies et la richesse des costumes, donnaient à Cette fête un caractère de grandeur et de solennité qui rappelait la magnificence de Louis XIV, et de Napoleon.LA CÉRÉMONIE.Le cierge, ayant a sa tète Mgr.^ihour, archevêque de Paris, est entré a ouzo heures environ ; et, à onze heures et demie, lo corps diplomatique, ayant a sa tête Mgr.llarilmldi, nonce du pape, a fuit son apparition.On s’etail r» uni a s i demeure, et on s’etuit dirige ou ordre, avec une escorte, vi rs lu cathédrale.Le duc d’Ussuna et le marquis de Red nui n, qui avaient été deux des témoins du mariage civil la veille au soir, aux Tuileries, s'avancèrent dans la nef a peu près en même temps.M.Rives, le ministre américain, arriva un peu apies uvec ses attachés.M.Boulny de la Meiirlhc, ex-vice-president de la république, et M.D mas, e\-ministre du commerce, entreront ensemble.Quelques daines entrèrent uiissi .» ce moment et se dirigeront vers les sièges pros de l’estra le lm|o-riule ; l’une d’elles était la princesse Camcrutu.•Infin, a midi et demi environ, quelques-uns des dcputég-chambelluiis du palais parurent dans leurs uniformes écarlates, et immédiatement les tambours battirent aux champs et les tromj < fies sonnèrent une fanfare.Le maréchal \ aillant entra un moment après, puis ils virent plusieuis daim s vêtues de costumes uux couleurs resplendissantes et couvertes de bijoux.La princesse Mut bible ouvrait la marche, portant une robe de velours rose a queue, ornée du basques à la dernière mode.Mine de Montijo venait immediulfcmeiit upn-.Elle avait une robe de velours bleu ; pins, suivaient plusieurs dames d’honneur, toutes en toilettes du matin de differentes couleurs, et portant des plumes a bars chapeaux.A peine ptll-ou saisir quelques details, si rapide fut l’eclipsc de celle brillante vision.1 n montent ,-uprès, les .niiuistres entrèrent, suivis eu dernier lieu par M.’du Pcwguy qui paraissait avoir été returtfé par quelque cause.Le clergé s’avança ulors vers la nef, avec l'archevêque de Paris a sa tête, à la rencontre de l’empereur et de l’impératrice.A une heure moins cinq minutes, l’empereur et l’imperatnce arrivèrent, et, après ({lie {’archevêque leui eût oil r' un morceau de la vraie croix à baiser, quatre ecclésiastiques placèrent un dais d’une grande richesse sur le couple Impérial et la procession s’avança dans l’église.Le maréchal Magnan et le duc de Bc*s:uio ouvraient la marche, suivis du maréchal de Saint-Arnaud et du duc de Cambacérès.Puis venait l’empereur, conduisant l’impératrice par la mam.Napoléon 111, occupuit lu droite.L’impératrice était excessivement pâle, mais udmirablemciit calme.Elle ne regardait ni a droite ni à gauche et marchait d’un pas ferme.Elle portait un habil ement de velours blanc épinglé, avec de très larges busqués.Un voile punit d’Angleterre flottait de dessous une petit couronne étincelante de diamants.Le devant de son costume et la basque de derrière ruisselaient aussi des mêmes pierreries.L’empereur porta it l’uniforme d’oliicier-gèiicrul, uvec (bs hottes à revers et lu culotte blanche.Il avait le grand cordon de la légion-d’honneur qui avait appartenu à Napoléon, et le co.lier de la toison-d or qu’uvuit porté Churles-Qmut et (pie la reine d'Espagne lui u envoyé.L’empereur avait une excellente mine ; il paraissait enchante.Lorsque Leurs Majestés Impériales eurent pris place sur les deux trênes qui avaient • te prepares pour elles, l’urchevécjiiü leur udressa nu salut et commença la ceremonie.Après la bénédiction de la pièce d’or et de la huguo nuptiale, l’empereur et (’impératrice s’uvancèreut nu pied de l’autel, et restèrent debout, en se tenant pur la main droite.L’archevêque leur fit «lors les questions et reçut les réponses d’usage, puis il remit la pièce d’or et l’anneau nuptial u l’empereur, qui les donna a l’impe-ratrice de la façon que cela se pratique d’habitude.Les prières ordinaires achevées, Lours Majofi s reprirent {dace sur le trône.Après le Pater, Leurs Majestés vinrent de nouveau s’agenouiller auprès de l’autel ; le premier chapelain de l’empereur et un autre evêque tinrent au-dessus des deux époux, jusqu’à la fin do l’oraison, un poule do brocard d’urgent.Pendant lu bénédiction épiscopale et la lecture de l'évangile, le chœur chanta à plusieurs reprises lo Domine Salvum ; plus l’archevêque offrit l’eau bemlc a Leurs Majestés, et alors commença mi Te üeum exécute par l’orchestre et les chœurs.LE RETOUR AUX TUILERIES.C’était la conclusion de la cérémonie ; les » poux impériaux et leur suite regagnèrent les voitures, qui reprirent le chemin des Tuileries dans l’ordre ou elles étaient venues; mais au lieu de suivre les rues, le cortège prit le quai Napoleon, le quai aux Fleurs, le pont un change, puis les quais jusqu’à lu place de la Concorde, d’où il rentra au palais par lu grande avenue du jirdm.Dans la soirée, l’empereur et l'impératrice se montrèrent nu balçon des Tuileries, ou la foule les reçut avec de grands cris de joie.Napoleon 111 « ta it en costume de ville, avec toutes ses decorations; l’impératrico portait une robe de velours écarlate, avec un chapeau blanc.Toute cette grande fèle s'est passée le plus heureusement du monde.Le .Moniteur termine le récit qu’il domine de la cérémonie religieuse en disant que le “ ciel lui-même u favorisé la fête iui|é-riale; car rarement l’hiver u présenté un ciel aussi pur et une température nussi douce.” On doit des éloges aux ordonnateurs de cette solennité qui s’est |>asséc sans le plus léger trouble, et qui lais-cru dans lo souvenir des Parisiens un brillant souvenir sans aucun mélange de regret.Parlement Provincial VOTES El' DÉLIBÉRATIONS l)K I.’aSSEM Bl.C.E l.ÉUIS-LATIVK.Mercredi, 23 février 1853.Huit pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues:— D« la compagnie manufacturière de Montréal, demandant la passation d’un acte pour augmenter le capital, et ctendre les privilèges de la dite compagnie.Du maire et do la corporation do la cite de .Montréal, demandant la passation d’un acte les autorisant a faire l’emprunt d’une certaine somme d’argent, et de construire d>«s aqueducs pou r l’usage de la dite cite.Du reverend L.T.(Juyonct autres, de la paroisse de Sainte-Elizabeth, comte de Rcrlhier, demandant une aide eu faveur d’un etablissement pour les fins de l'éducation des jeunes filles, et de la giiéiison des malades, établi dans b* village de la dite paroisse, et place sous le contrôle di s Strurs de la Providence.De Lotus Champagne et autres, de l.avaltrie, et autres paroi'scs, dans le comté de Ib rthier, demandant que la dette de la province ne soit pas augmentée par la construction d’un chemin de 1er depuis Quebec jusqu'à Montreal, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent.De Michael Nand («t autres, de Dosehamhault,— de Rapfiste Lcpiric et autres, de la Poinl-aiix-Treinblc»,—du reverend E.E.Bois et antres, do lu paro'sso do Saint-Jo cph de Muskinongc,— et du maire et des conseillers do la cite de Québec, demandant l’incorporation d’une compagnie pour la const met ion d’un chemin de 1er depuis Quebec lustju’a Montreal, sur la rive nord du llenvn Sainl-Einrent, et que la garantie de la province soit accordée pour icelui.De Duiihur Ross, ecuyer, et autres, de la cite de Quebec et des environs, demandant l’adoption de mesures pour faciliter lu formation d’un pont «I glace, chaque hiver, sur le fleuve Saint-Laurent, devant ou près de la cité de Quebec.De J.B.Lanière et autres, commissaires d’ecole de la municipulite de la vi! e de William-Ileliry, demandant qu’un octroi ainim I soit lait a la dite minileipalilo pour lo iniiiutu u de deux écoles eu icelle, dirigées, l’une pui tl’ieres de la Duel ri ne Chrétienne, et l’autre par l< Sœurs de la t liante.D I Mivier Du Vil I, ecuy« i, «t tutu-s, de la banlieue de la ville des l’rois-Rivit-i.s, exposant l injustice qu’il y a de les obliger .» | uyi r d< s taxes {'«air lu construction d'une egliso culhedrulo dans la dite ville, en sus des dimes et autres luxes actuellement payées pur eux, tandis que les personnes résidant #d«i,s les limites de la dits: ville, sont exemptées de payer les dîmes susdites ; et ullèguunt aussi qu'ils s’opposent a l’alienation do la dite egliso cathédrale en faveur do l'évêquc du diocèse, cl demandant justice.De John McMullen et autres, marchands, commerçants, et autres, de Québec, demandant la passation d’un acte polir lendrc suisishle pour dettes, le sulaire des oliiciers du gouvernement.L’honorable iM.Morin présente — Réponse a une adresse du S novembre dernier, pour divers documents relatifs a des reclamations pour dommages allégués avoir Hé causes aux propriétés de certains individus par la construction du canal de Bettu-hurnois.Sur motion de M.Stuart, l'impression de la réponse à une adresse du 4 octobre dernier, demand i n t certains renseignements et documents touchant l’editice érige dans la liasse-ville de Québec, pour servir de maison dédouané, présentée le IG courant, est ordonnée.1,’honorahlo M.Bagh y propose qu'une humble adresse soit prrscntêe à Son Excellence le gouverneur-general, le priant (fi- vouloir bien communiquer à cette chambre, copie de toute la correspondance et des communications qui onteti échangées entre le gouvernement do Majesté, en An- gleterre, ou 1e departement des douanes impèriules, et le gouvernement provincial, ou aucun membre d’icelui, relativement à l'abolition de la branche impériale de lu douane pour Montréal et Quebec.Pour :— Messieurs Cane bon, ( In istiu Dixon, Du bord, (Jumble, Jobiu, LeBlunc, Muruey, Rulout, Robinson, Shaw, .Smith de l'roiitenuc, Stevenson, Street, Stuurt, Valois, Vigor, Willson, Wright de la division Est d’York, et Young,—25.Contre: — Messieurs Cameron, Cartier, Chapuis, Christie de Wentworth, Fortier, llartmau, llmcks, Lacoste, LuTerriére, Laurin, Lcmu-ux, McDonald de (,’urwall, Murchildon, IMuttice, McDougall, .1 loi m, l’utnck, l’oulin, Prince, Richards, Rolph, Rose, San hum, Sicottc, Terrill, Tessier, Turcotte, White, et Wright de la division Ouest d'Nuik,—29.M.Dixon présente un bill pour pourvoir à lu su-rete des sujets de sa majesté et uutres,stir les grunds chemins de cette province ; seconde lecture, mercredi prochuin.I/hun.M.llmcks présente un lull pour amender l’acte de la présente session pour venir en aide uux victimes du dernier incendie de Montréal; seconde lecture, vendredi prochain.Sur mot ion de l’hou.M.llmcks, la chumbro résout de m* former de nouveau en comité vendredi prochain, sur les subsides u accorder a sa majesté.L’urdro du jour, pou r que la chambre se forme en comité sur la politique commerciale du pays, est remise «u î mars prochain, pour être alors le premier ordre du jour.Le bill pour empêcher la détérioration des propriété grevées d'hypothèques, est lu une seconde fois et renvoyé u un comité special.Le in 11 pour amender et expliquer l'ordonnance ConceriiMit l’enregistrement des hypothèques dans K'rU «l» Annonce*» Dix lignes de j»clit-texte.2/G A(dessus de six lignes et pas plus de dix.1 Four ohuque ligue uudeskiis de dix.0/4 j Le» lignes en gros caractères sont comptées pour autant de lignes qu'ils sont de points.On fit it un escompte lihérul pour les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d’insertions.J os.Cauchon, rédacteur en chef Augustin Côté, gérant.M.Crawford—Vendredi prochain—Bill incorporant une compagnie* pour construire un chemin de fer de Bfockville à Pembroke, qui sera ap|»elee “ Compagnie du chemin de fer de Brockville et de l’t )lll»»OUIH«.” M.Terrill—Vendredi prochain—Bill intitulé “ Acte pour amender l’acte de judicature du Bas-Cuimdu, 12 Vie., ch.38, et pour pourvoir à la signification des writs des cours de circuit par les huissiers d’autres districts que ceux dans lesquels tels writs ont été émanés.” M.Sanborn—Lundi prochain—Chambre en comité pour prendre en considération les résolutions suivantes :— 1.Résolu,—Qu’il est expédient d’autoriser les commissaires dYcole de toute municipalité d'école, dans le Bas-Cuuuda, sur pétition à eux présentée ur la majorité des contribuables d’un district d’école, duns tello municipalité, à taxor les dits contribuables du dit district d’école, et à leur faire payer telle somme en sus de lu cotisation répartie sur toute lu municipalité, qui sera requise par la dite pétition pour être employée aux fins des écoles dour éteiidro les dispositions do l’t*cto 16 \ ic., clmp.39, à toutes les compagnies Jont les chemins do for mtersectent la ligne du grand tronc, on touchent uucunc plaça (jiio touche aussi la ligne du grand tronc.L’hon.M Üadgley—Vendredi prochain—Bill pour aiitousi lu ooi pur« t ion de ht cité de Montreal a emprunter une so une d’argent pour lu construction ii’uu aqueduc dans la dite Cité.Vendredi prochain—Dis* i, , , L’hon.M.Badgley - ,- — i Ladgiey, Brown, Eurnlium, se je (:t,r(umeB régies de celte chambre, relati dO'Luspe, ( ,a|!iain, .ruwlun, ve|nC|ll au |,,|| polir permettre à lu corporation delà cite de Montreal d’emprunter une certuine somme» d’urgent pour lu construction d’un aqueduc duns h» dite cite.Jeudi, 24 février 1853.Six pétitions sont présentéeset mises sur lu table.Petitions reçues et lues: De la compugme de propriétaires du chemin du fer du lue Champlain et du Saint-Laurent, demandant la passation d’un acte pour exempter les eli • mins do fer eu général de la tuXo municipale.De Louis K.Rose et autres, du comte de ."Mai • «teud, demundunt un acte d’incorporation poiu l« « mettre en etut d’etublir nue banque a Sianste.i l Plum, sous* lo nom de “ Banque «lu comte il» Statist end.’’ Du reverend D.Paradis et autres, de la parois-» i de la Visitation de la Pointe du Lac, comli oiir faciliter lo rachat d’iccux, et que le jour qui et reparation des églises, presbytères et cime- sera ainsi fixé puisse être avant le 25 mars pro* trères.’’ chain.A \ IS DK MOI IONS. Journal «le QiuMm'C, 24t Février 1H5& De lieorge N.Uidgway et autres,du township tie I Mut swell, comté de Sherbrooke, dcmandunt une nde pour ouvrir un nouveau chemin depuis le dit township, pour lus mettre en étui du mieux profiter • te la ligue du chemin de 1er du iSuiul-Luurvnt ut l'Atlantique, «|«ii mène à lu ville do Sherbrooke.De W.II.Wehh et autres» commissaires d’école du township de Melbourne, exposant Y id., chap., 126, intitule: “ Act* jour amender un acte intitule: * Acte peu obliger les vaisseaux a porter une lumière dur ml la mut, et pour faire diverses disposition*, polir régler la navigation des eaux de celte province.’ ’’ La seconde lecture de / s lulls * st remise «t entre autres : la seconde lecture du Dill pour abroger celte partie de l’acte qui pourvoit a la commutation libre do lu tenure des terres dans les lii fs et seigneuries du Bus-Canada, qui permet la commutation du droit de lods et ventes sans la coinmiitii-tion des autres droits seigneuriaux sur les mêmes terres, est remise ait là mars prochain.La seconde lecture du hill pour lever b*s doutes quant a lu capacité des exécuteurs, administrateurs et corporations étrangères de poursuivie, et au (Doit qu’on u de les poursuivre dans lu Bus-Canadn, et jiour d’autres fins, est remise un 7 mars prochain.La seconde lecture du lull pour établir un mode uniforme d’incor|>oratiuti pour les sociétés créées pour les fins de charité et d’éducation, est remise a m irdi prochain.Le hill pour rendre obligatoire l’enregistrement des titres des terres dans les townships du Bis-Cuuada, est In pour la seconde fois et renvoyée au comité spéciul sur les terres des townships.Le bill |iotir limiter et définir la responsabilité des exécuteurs, administrateurs, syndics et tuteurs, en certains cas, et pour faciliter le luglcnicnt de leurs comptes avec les successions des permîmes décédées, et pour d’autres fins y mentionnées, est lu pour la seconde fois et renvoyé à un comité spécial.La seconde lecture du bill pour incorporer la société ecclesiastique de Saint-Michel est remise a lundi prochain.L’ordre du jour pour que la chambre su forme en comité sur la constitution du conseil législatif, J gardé comme un iniire, cl il reçut effectivement, est remis a murdi prochain, l,t u l,u après, lu prix de sa trahison.Le bill pour ainuiidur l'acte intitulé: " Acte |>oiir i M.Baldwin n’a pas voulu, il n’y encore que libraires j our un quinze tous (york shilling) ! H termine en disant que, si ce pamphlet a été envoyé «Iticie de ment au gouvernement, ce n’est pas à la uhrogur ccituiits actes y mentionnés, relativement a quelques .semaines, accepter lu représentation de la connaissance de ce dernn-i.^ l’agriculture, et pour remédier uux abus préju- ville il* Nia mm pire** qu’ii aurait forcé de parler et M.Stuart déc'ira que si I bon tiiciuhlcs a l'ugriculttire, est lu pour lu seconde fois, ; d«* voler centre ce même lull de M.Ilmck«,et qu’il avau dit, des u commencement, et renvoyé » un comité spécial.craignait, vins dont.», l'isolement dans lequel l’aurait ment w’avuil pas reçu commun ici renvoyé a un ennuie spécial La seconde lecture du lull pour pourvoir à l’an- j limsc l’abandon ih s prmcq iliiimt et paiement du certains comptes dus councils uS colis»- du comté, est remise d’hui en quinze jours.La seconde lecture du hill pour mieux nssurur I.» liberté des élections, un »tah!issant le vote au serti-tm dans le Ras-Canuda, est leans a lundi pio-cliain.La seconde tectum du lull pour augmenter la ic présentation du peuple de cette province eu ment, est remise a mardi prochain.La seconde Inclura du hill |xnir définir les droits • les seigneurs ut des censitaires dans lu Ris t aumla et eu faciliter lu lâchât, est remise utl II niais pro-uhuiu.La seconde lecture du hill pour pourvoir a ce que certains rapports annuels soient faits au gouvernement, est remise d’hui en huit jours.La seconde lecture du bill pour étendre lus dis positions de l’acte 14-et 13 Vic., chap.103, relatif a la profession médicale dans le Bas.Canada, est remise un quinze jours.Lu chambre se forme en comité sur le bill pour incorporer la société des dames charitables de la paroisse de Saint-Etienne de la Mnlbaie, ut fuit quelques amendements qui sont rapportés.L'honorable M.Laterriére propose que celte chambre concourt avec le comité dans lo dit amendement.AI.Kmwn propose en amendement que lu bill soit de nouveau renvoyé u un comité pour ajouter les mots suivants a la première clause : l’ourvu toujours qu'aucun bien-fonds immeuble ne sera possède par la dite association pour en retirer un revenu, mais seulement lus biens.fonds qu’il bu l a ml ru u ueesMii renient occuper.Pour: — MM.Brown, Christie du Wentworth, Hartman, While et Wright du lu division Lsl d’York, -fi.Contre: — MM.Uudgley, Cameron, C’auchon.t lia* pais, Christie de (Juppé, Cluphunt, Dixon, Dtiboid, Ihimoiilin, Fortier, Fournier, ( fumble, ut*, votent pour cette me-sure adoptive de Al.Ilmck*.Quelle el ran-o transformation ! quel enseigne* N o ni ill il ir«* «lo* u il nu u et'» nouvelle*.Armont pour les annonces, etc.—S.M.l’etten-"ill.Magasins de fuiitrures.—Thompson A lloesler.Lot de terre a vendre.—Aiit.A.l’.innt.Avis a Catharine O’Connor nlwentc—Burroughs •Y Fiset.(îoületle a vendre.Mme.veuve r,e|»reu.Avis aux constructeurs.—(’.üuillairgé.l’Iaco d'instituteur demande.—Ignace (wignnn.Compagnie du gaz de Québec.—I*.Peebles.Lecture *' .—Jos.Paincluuid.< faut perdu.CANADA.i iliP.HKC, -J(i IT.VIIir.lî ISM.Hier l’enceinlo legislative était témoin il’im singulier phénomène politique.Al.iiincks proposait la seconde lecture du hill de l’I’mversite de Toronto et ox|*osuil assez longtic-meiit lus motifs du la transformation projetée.Il demandait que l'un permit au gouvernement d’enlever a l’Fniversité «lu Toronto la plus grande partie du son revenu et du l'employer à la création on utl, soutien du collèges sur les divers points du I laiil-( ’uinidu.Le revenu annuel est d’a peu près £20,000 et va croissant chaque jour.AI.Iiincks ne veut luisser que £6,000 à l’Université, et faire servir les autres if I 4,000 a l’objet dont nous venons de parler.ur aucune église ou dénomination religieuse, on au maire ou a tout écheviu d'aucune cite uu ville, à nu juge d'aucune cour de comté, ou préfet d’aucun conseil de comté, ou au maire (Hetve) d'un township, pour le temps d’alors, do recevoir un vertu du present acte le contrat de mariage, des parties contractantes, lequel contrat sera exécuté en double, en présence do la personne qui lo recevra, et qui eu lent une entrée, suivant In formule C.attachée au préi>cut.IV.Que toutes personnes qui ont déjà contracté ou « j 111 pourront ci-après contracter mariage conformément a aucune loi du cette province,ou d’nuciilie mitre province ou contrée, ou dont les mariages sont continués ei-iiprés pur lo présent acte, pourront procéder en vertu di! ce |>résent ado suivant la formule de contrat y annexée, et de lu même manière, et avec lus mémos privilèges et effets, que si elles faisaient un contrat j»rimitil du mariage, et lu personne recevant tel contrat ainsi reconnu en vertu du present acte, sera assujettie aux mêmes devoirs et a U même responsabilité que si c’était un contrat primitif.V.Que h* contrat de mariage sera pur écrit, et sera signe pai l.-s puitn-s un presence d’au moins deux témoins, dont l'nii sera connu personnellement, et qui seront tous deux do respecuhilité suffisante pour servir do garunlio à la personne i laquelle, en veitu du présent acte, tel contrat sera remis, et en présence de laquelle d sera exécuté.VI.Quu lu personne recevant tout tel contrat de mariuge exécuté devant elle eu double, comme susdit, déclarera cous sa signature que l’ulenlite des ¦ parties uu dit contrat est connue ou suffisamment attestée, ci qu’il lui tsi aussi connue uu qtt’d lui a , été suffisamment atteste qu’il iiYxistu aucun empê- r cheiucnl legal qui s’oppose au contrat ou lu rende $ nul, ut (jiia tous lus t nt* Mentionnes au cuiitrut lui ** ont été suffisamment attestes, et qu’elle commit personnellement nu des témoin*, ut qu’elle suit un t qu’il lui est altiste que tous deux sont dignes du g foi dans le témoignage qu’il ont donné.\ 11.Que si lu témoin ou lus témoins sont, dans j l’opinion ut croyance de la personne qui doit reçu- , voir tel contrat, tels que leur témoignage puisse lui * laisser des doute» sur Fiduntitu dus parties respectives, et la vérité dus fuite allégués dans la ducla- .ration mentionnée dans la section immédiatement • précédente, ulois il Ultra recours, pour su satisfaire, t a telles autres recherche» qu’il pourra instituer avant do recevoir le contrat.\ HI.Q"° toute personne qui uu vertu do l’autorité du pri sent acte recevra uu contrat de mariage lorsqu'elle saura ou qu’elle utira lieu de croire qu’il existe un cmjaYlieniuui légal pour l’uno ou l'uutie dos parties, sera censée _ ’ de misdemeanor, ut passible d’une pénalité uu de l'emprisonnement, ou de l’un et l'untre, a la discretion du la cour devant laquelle l’affaire sera portée.IX.Que si une partie un contrat du mariage fuit volontairement une fausse déclaration dans le dit contrat, ou si uu témoin a aucun tel contrat, ou aucune autre personne atteste ou garantit la vérité d’aucun allégué fuit ou mentionné duns tout tel contrat, sachant que celle declaration est finisse, ou n’ayant aucune cause raisonnable de eroiio qu’elle est vruie ; ou si quelque personne s’arroge ou exerce faussement Fantôme accordée par la troisième section du présent acte, telle partie, témoin ou autre personne sera coupable de misdemeanor, et sera passible d’une pénalité utile l'emprisonnement, ou de l’un et l’autre, a la discrétion de la cour devant laquelle l’affaire sera portée.X.Que toute personne qui recevra des contrats de mariage eu vertu de cet acte, tiendra un registre par ordre alphabétique dus noms de chacune des parties, suivant la formule C.annexée un présent acte, mentionnant les noms, résidence, état ou profession et la filiation des parties contractantes, et les mûmes particularités à l’égard des témoins, et la date véritable du contrat.XI.Que toute personne autorisée en vertu du présent acte à recevoir le contrat de mariage rapportera line lois tous les-mois, une coj»ie cer- tifiée du registre susdit, ensemble avec les contruts de mariage exécutés, connue susdit, au règislru-teur du comté dans lequel tels contrats auront été faits ; a défaut de ce luire, elle sera censée coupable de misdemeanor, cl sera juvsMble de pénalité et d’emprisonnement ou Je l’un des deux, a la discrétion de lu cour devant laquelle la plumlu sera portée.XII.Qu’il sera du devoir du dit rugisîrateur du comte, en recevant tels registre et contrat, de les filer dans son bureau, et il préparera eu outre d’après les dites registres filés dans son bureau, un régistre générut et umiuul pur ordre* alphabétique des noms de chacune des partie-, suivant la formule C.annexée au présent acte, en double, dont l’un sera par lui transmis avec un double du contrat de mariage, le-jour de-de chaque année uu régistruteur provincial, et l'utitre sera gardée dans les archives du son bureau.XIII.Que toute personne recevant tel contrat pour être enregistré en vertu du présent acte, donnera à toute personne qui un fera la demande une copie certifiée du dit contrat ou de l'enrugistrement d’icelui.XIVr.Qu’une copie dûment certifiée de tout registre tenu par aiicuuc des personnes autorisées par la troisième section du présent acte, à recevoir le contrut de muriago et l’enregistrer, ou leurs successeurs en office, ou (h- lout registre de comté pnr le régistruteur du comte, ou de registre provincial par lu régistruteur provincial, fera primâ Jacic preuve du mariage, et des fuit- y allégués, et une copie aussi certifiée do tout tel contrat fera primû facie preuve de contrat et dos faits allégués au dit contrat : et les personnes mentionnées dans la troisième section du présent acte, ut leurs successeurs en office, et le dit régistruteur du comté ou le règis-trutcur provincial, sont par lu présent requis do donner telle copie curtiliéo du toi registre on contrut ou do l’enregistrement d'icelui, ;» toute personne qui ou fera la demande, et en cas de refus ou négligence du ce faire, sera censé uoiqiable de misdemeanor et passible du jk nulité et d'emprisonnement ou du l’un dus deux par la cour devant laquelle sera portée telle plniute.XV.Que la personne qui recevrait.* contrat et l'enregistrera, aura droit à recevoir-pour lo contint,— pour l’enregistrement,-pour la transmission-pour chaque copie, ut un uiitre line somme de-sur chaque contrat à être re- mis»! par elle uu légistrntcur provincial ; et lu régis- tralenr de comté aura droit a recevoir-pour une copie, et In rugisîrateur provincial-pour une copie.XVI.Pourvu toujours, ut qu’il suit statué ut déchire, quo rien dans lu présent acte n«* s.-ra inti r-prélé comme empêchant lus personnes contractual mariage do choisir la céremonio religieuse qu'elles voudront observer, ou comme rendant nèccssuiru aucune eùrémouiu dont elles voudront so disjoisui, pourvu que lo contrat seulement soit fait et enregistré comme par le présent requis.XVII.Qu’aucune publication de bans ou lict noo de mariage ne seront nécessaires afin de rendre valide la célébration d’aucun muriago dans le lluui-Cannda, après que le présent acte sera devenu un force, nonobstant toute chose dans aucun ucto o< loi a eu contraire.Will.Que lo mariage ou les muringes do toutes personnes qui nu sont assujetties à aucune incapacité lègnlo jiour contracter mariage, qui ont été pu bliqucmcut contractés dans lu Haut-Canada, devant aucun juge do paix, magistrat, ou officier commandant d’un poste, ou devant aucun prêtre, nu nistro ou membre du clergé, ou entre ou avec au cimes personne ou personnes appartenant a la société de* nrnis communément ttp|»elè.s Quukrcs, ou person te s professant la religion juive, suivant les usages Jo la dite société et des dites personnes, respectivement, avant que lo présent acte devienne en lore»*, seront et ils sont par le présent confirmés, et i>s seront comdduru.s comme bons et valides eu droit, et les parties a tels mariages cl leurs enfants jouiront de tous les droits, et seront assujettis a toutes les obligations résultant du mariage et du la consanguinité, nonobstant tonte loi, nsago ou coutume à co contraire: l'ourvtt quo rien de contenu dans celte section no comprendra ni n’affèetera aucun mariage déclare invalide par niicuue cour Je jurisdiction compétente avant que lu présent «cto devienne en force ni aucun mariage que I une un l’nutre des parties à icelui aura à mien no é|H.quu subséquente, durant la vie de l’autre |»»irtie, légitimement contracté nvec quelque autro personne; ni aucun mariage à l’égard duquel quelque poursuite criminelle sera .' à l’epoque où lo présent note devemlra en force: Pourvu encore quo cette section ne comprendra ni ne sern censée comprendre ou (ilfeetcr aucun acte fait a vu rt que le présent acte devienne en force, en vertu de l'autorité d’aucune ootir, ou pour l’administration d'uucims biens personnels ou effets, ou l’exécution d’aucun testament, ou l’accomplissement d’aucun (idéi-comnus.XIX.Et qu’il soit statué, qu’excepté dan» le» 3246 7491 355 1121 0408 Journal «le Québec, 20 Février 1*53.cas auxquel» il est autrement v\ expressément pourvu ^ par le present acte, le dit présent acte s’appliquera seulement aux maria ({es contractes dans le Uaui-( anoda après qua ce dit présent acte sera devenu en força; et que le dit present acte prendra força et ettvt le et après le— -jour de- ***'*' et non unpuruvunl.Il v avait dernièrement près de osées à aider le lecture»! dans les Irait de la soirée, «ont priées de donner leur offrande au portier : le aurplu* ira aux pauviea.Des sièges en avant, sont réservés aux liantes.Admission—Qrutis., Mes»i< un de i.’Ob» lir.aTHi: Saint-Roi H ont »tlcrt de mi • veau leur assistance musicale : cette fois il n y aura jKimt île t^ro^o.J0S.PAINCHAUD.Québec, 26 février 1853._ PER D U, Le 05 du courant, de l’hûtel du Parlement à \* Pluee d’Armes, en celte cité, UN GAN 1 DE \ ISUN.Aucun renseignement touchant cette |a*rte sera accueilli avec reconnaissance au bun-au de ce joui liai.Québec, 26 février 1853.A vendre par les soussignés : PLUSIEURS boucaut* Cassonade brillante, Quarts Sucre écrasé de Londies, Café vert et rôti, Kaux-de-vie, brune et pale, en entrepot, Genièvre de De Kuyper “»eni, i”im uTbb''et lanf.» LUMI']S, in-s,— Skl'ONDK Élu I ION, COlUtll.ÉR KT Ali.MKNTfk.— PRIX, ¦ j\ 'TOME IV a été publié pour les soiisenptcurs è la première édition.— PRIX, 9/0* ™ KN VENTR CHEZ Québec, I I décembre 1S5‘2.J.et O.CRÉMAZIE, 12, rue la Fabrique.Propriétés a vendre ou a louer, FOULON ÂTfFERWER.f L ^"sE FOULON, connu plus pnrticuliè-remriit sou* le nom de BRIIHiF.WA TER, est très convenablement situé, contient nombre de construction», quais dans des eaux très profondes, plusiems |« tées,el une baie ties spacieuse avec grande étendue de terrent en arriére.au milieu duquel passent «leux cours d’eau tre* commodes pour le lavage des madriers ou autre» fin*.Le tout ayant un front de 7 arpents.Il y au.ait un excellent site «*ur la même propriété pour quelqu’un qui voudrait exiger un moulin mû par la vapeur, ou qui pourrait être employé comme chantier, sans gêner en rien futilité générale de la propriété comme foulon.Les barrages et les chaîne» feront partie du bail „i on l’exige.On peut voir un plan de la propriété an bureaud’Anc iiihald L'ampulli., écuyer, notaire, auquel on peut s’adresser ou au soussigné, JOHN 811AR P LES.P, S.On peut, si on le désire, acheter cette propriété à des termes à la convenance (!«•* purin s.Québec, 24 lévrier 1853.41.A LOUER, HAUT d’une MAISON maintenant occupée par M.C.Tkti', n° 11.rue St.Jean.Les appartements sont grand» et comfortable*.8’udrcm-r à L.«c C.TETU & Cie.Québec.22 février 1853.2m A louêrT JhrA LOGEMENT comfortable, »itné nn- dessin «h.magasin d« s soussignés, rue Ruade, ***¦ pourvu d’appareil à gaz, d'étable».r«-.ni»c, et d’une grande cour, etc.Possession donnée au 1er MAI prochain.JOHN HENDERSON Cir.Québec, 19 février 1853.A louer pour plusieurs années.I A propriété située sur la rivière î^aint-li rharle», à l’o.ir"! de la route qui conduit au Pont de Scott, et ci-devant occupé par le juge Pankt, à qui il faut «’adresser.Québec, 12 février 1853.\ VENDRE, M|TNE DEMEURE, avec remise, étnbles, et«'.située pre» l«- jardin du gouvernement, «nr le Cap.S’adresser au Dr.OFO.M.DOtTGI.ASS, l'ropriélair**.JH Qllélw-c, I « lévi it-i I 8 «I.PROPRIETE’S A VENDRE, A SAtNT-lKK'll : I 6 Idelll idem Shanghai*, 0 ii (l id ru ii|« m ensuite, n •i 6 Idem idem Malay, 0 b 0 Idem idem ensuite, 0 •# li Idem idem Espagnol*'-, 0 b (I Idem idem ensuite, u o li Idem idem Polonaise», 0 b (1 Idem idem ensuite, 0 2 n Idem idem Ban tuai, 6 5 0 Idem idem ensuite, 0 j 6 Idem collection de punie* domestique», 0 b 0 Idem idem pigeon».0 b 0 Idem idem tu «eaux chantant, n 6 0 Idem i !em d'oiseaux de plumage, 6 o 6 Idem couple i •< ** i m».0 • » 6 • avoir ; Blé Iroiueiil.U lé de U »ler Noire.Blé Laurent.^ tdetn.Pois verts.3 idem.Pois blanc*.J idem.Orge mondée.3 idem.Orge couverte.3 idem.Avoine.3 idem.Graine de Lui.3 idem.Glume de Mil.*1 idem.Pour le» détail» voir le» atlicbc».Par ordre, C11S.T.DURÉ, Secretaire.lé v lier 1853.COMPAGNIE “ EQUITABLE ” D’ASSURANCE CONTRE LE FEU.450 West Strand.Londres.ET \ =.17, GRANDI*: RUE NT.JACQUES, MONTRÉAL.4 A1MT4L, Ua00,000 BTKRIsINU .PRfiSIDENT: A.C.BARCLAY, Ecuyer, ihmkctkuhs: CHS.KENNKTT, Ecu.JOHN SlIAW, Ken.HUGH CROFT, Feu.EU.S.SYMF.S, Eut.JOHN MOSS, Km.CLEM.TABOR, Ecu.FR El).MORKIs, Ecu.THS.W EST, Ecu.G.T.S K WA ItH, Etat.F.F.W’OODHOUSK.Kc.ski rétaiue: WILLIAM II.PRESTON, Ecuyer.AUDITKUHS *.HENRY EVE, E.u.| THS.W ILLIAMS, Et u.BANtjUIKltS î GI.YN, MILLS A Cik.SOLLICITEURS : MM.CARDALE, ILIFFE & RUSSELL, ni RD Pians locaux, Montréal: WILLIAM LU NX, Ecr.Ilox.NV.MORRIS, Ecr.•I.TORRANCE, lier.J.G.MACKEN/IE, Ecr.1.EROTIM N( ill A M, Ko.E.R.FA RR E, Ecr.A LF.LAROCQUE, Ecr.A.T.OA LT, Ecr.HENJ.HOLMES, Ecr.TIIEOD.HAUT, Ecr.AGI-: N T GÉNÉRAI.DIS COLONI PS IllTANNIQlJKS DE l'amériquk nu nord.FREDERICK IL ST A Rit, Ecuyer.COMPTEUR ET CAISSIER.JAMES IL M.CIII PM AN, Ecuyer.MM.d n I in-» .t Manufactures; Marchandise».etc., \ aisseaux au poit et en conslructiun, etc.Bulges ou mitres Vaisseaux sur les Kiviun * ou Canaux, et les Marchandises y chargée*, produits et nsten-ile-d'Agriculture di* toute description.I.F Uni i: a u n'Assi H.vNt i: Eruitaiii.k ”, au moyeu d’une analyse constante de sa propre expérience, de temps à autre adaptera son tarit à la nature des ras.A celte lin, une investigation sera laite annuellement dans chaque élusse de risques ; et l’on remboursera une moitié, ou .>0 par cent, de l'excédant clair a tous les Assurés dont les Polices auionl eu trois ans d’existence.Les engagements rlé de lin donner depuis bien de» années, et en leur redemandant un redoublement de patronage, offre u leu i s goût-varié», des MEUBLES de toute espèce, depuis les plu» riches jusqu'à ceux de simple utilité.S'étant procuré rie.» patrons le» plus rare.» des meuble» français, allemands, anglais et américain», il offre actuellement en vente a son magasin, rue St.Valier, «-r la somme deiftuilii a »a fainillr.s'il vient U mourir a une époque quelconque avant 5o Mis ; d t une 000, ou bien il pourra assurer sa vu-, sans paya un st.u.de prime, pour le montant del'll,315; ou bien pour le montant considérable de ê 15,00(1.De lu meme maniéré, une personne ugée de 24 ans, au prochain four de sa naissance, vu payuut annuellvineiit i‘2tl 12 1 fusqu a l'âge de lu un», recevra X'500 * intent à cet âge, (ou JÙftuU pour se» héritier», »'il mourait dans l’intervalle), ou u«surer »a vie âpre» cel age sans paya un sous de plus pour i.'l,l3ll.Ollicier médical, J AS.SEW ELL, écuyer, M.D.Agent pour Quebec (pourvu de lubie* de prix pour chaque c«»,j DAVID A.ROSS, Quai da Indes.Québec, 1er juillet IM52.12m.Compagnie (l'Assurance de rvi^lc, sur la vie.Bureau des Agents, QI’ai du hunt, uu-dtssus de la porte.\\T.!c W.C.HENDERSON, Ai.knts l’tii'R i k Can ada.Québee, 14 juin 1H.V2.OFFRANT tous Icsuvnntngns t:t aucun dos risques et lies incertitudes de» Assurance* Mutuelles, In Coiujiugnic de l’Assurance de l’A IG 1.Entire de plus lu garantie U’une Cou DAiiNiK uk Dimi’iiir.r Aim* nvieun eH|)ital considérable, assuré pari acte du PnrUnient, 52 George III.l.e» taux dAssurunces sonttrès modéré», et comme : i |>ar I'•«» «le tou» lis |>iwfits sont divisés entre les assurés, tous lis cinq au-, il est évident que les immmi's finalement payée- |>ur le* assure-, sont les plus bass,s qu'aucune assurance sur la rie puisse demander tant dans sapropre suit té que dans celle de ceux qui assit nul.l/actif de la Compagnie excède, sans rompL'r l00 ont été ajoutés aux somme* as-urées, pourtoiile la vie, Dennis la formation de !a Compagnie jusqu'au .‘M juin I Vi, les assurés ont reçu en paiement do leur* réclamation», la somme de t>I,]fi.«,.POU LU )T, écuyer, N.I Trois-Pistoles.|)r.DURE, écuyer.Kantotiraska,.ALE-MS (.'AUNE, eruyt S"ko',m,( U«v AS YLVA, écr.a vue.Isl«'.Verte,.L'IIS.I1F1RTRAND, éi n\< r.St.Hyucintlre.M.l’nbbé Artlmbaska, Stanlold, Summerset M.Publié ETP.KAI RACINE Mr.J.E.P GUETTE.tantum, j Rivière du Loup, eu , liant, et les lieux ' voisins.) New-York.S.M.PETTENGILL&Cto Piiincoiirlville, pour J (, , i:.« ; a 1 "Il 11 ER, r et la Louisiane.) On reçoit directement, par la poste, désabonné monts des dillérontes iwirtiesde lu province.
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