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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 8 mars 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-03-08, Collections de BAnQ.

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Ile année.Mardi 9 Mars 1N53.On M'abonne a (Québec, un bureau du Journal, près T Xrchcvèolic ; A ITins, chez Hector Bossuugc, -5, quai Voltaire, qui leçoit les -inuuiiee* t!» situées au Journal Je our but de dégager le gouvernement constitutionnel du toute solidarité avec les sottises et les échecs des conspirateurs républicains.On avuit dit que, pour repousser ouvertement cette solidarité, lu cour de Turin avait fermé les portes du Piémont à deux cents familles compromises qui s’enfuyaient delà Lombardie ; ceci eût été do la prudence poussée jusqu’à la cruauté.Mais le gouvernement piémontais n seulement pris des mesures pour empêcher les Lombards réfugiés dans ses Etuts d’en sortir pour rentrer en Lombardie.Ceux qui ont abusé de l'hospitalité du Piémont vont êue expulses, comme ils le seront probablement du Tessin, où déjà un cordon sanitaire est étubli.Un journul de Vienne uvuit eu la muiscrie d’accuser le gouvernement français d’avoir fomenté les troubles de Milun ! Le cubiuel autrichien a aussitôt démenti officiellement cette ubsurdc supposition.De leur côté, quelques fouilles italiennes ont supposé que l'Autriche elle-même uvuit suscité cette levée de boucliers pour servir de prétexte à de nouveaux armements.Mais ces urmements ont mieux qn’un prétexte, ils ont.une cause sérieuse eluvouéo duns lu lutte des Montenegrins contre les Turcs.En intervenant duns cette lutte, la cour de Vienne a voulu conserver l’espèce de protectorat qu’elle exerce sur les populations catholiques de lu Turquie voisines de ses frontières, et les empêcher de recourir au protectorat déjà si mcnuçnni de la II issie.Le purti pris hardiment par le jeune roi François-Joseph est donc une précaution, sinon tout à fuit une menace vis à vis de Constantinople d’une part et de 8uint-Pétcrshourg de l’autre.Muis celte intervention en fuvetir de populations dont lu rébellion u’csl ni plus ni moins excusable que celle des Lombards I lu lie us, pourruil unie lier une crise redoutable pour l’Europe et pour l’empire turc, si ce dernier, secrètement appuyé pur lu Russie, venait à pusser outre aux réclamations de l’Autriche.Le trône d’Abdul-Medjid, déjà si ébranle, s’ubimeruit inévitablement dans ce co illit.Muis surgirait alors la question du partage des di^ us, qui entraînerait avec elle, comme currolluire, le remaniement territorial do toute l’Europe.La guerre du Monténégro n’est pas lu seule pomme de discorde que l’Orient jette, on ce moment, entre les puissances de l’Occident.La question des lieux saints, qu'on a dit tunt de fois résolue, puruit plus embrouillée que jamuis.L’An-triche, julouse do voir la France seule chargée pur la cour de Rome de celte négociation qm faisait d’elle le représentant suprême du cutholicisme européen, a fait pus*er sa jalousie uvaut sa foi religieuse, et s’est unie à la Russie schismatique pour faire avorter les satisfactions obtenues pur notre ambassadeur, M.de Lavulelte.Nos journaux religieux jettent les hauts cris contre celle trahison de l’Autriche et contre la duplicité du Divan, auquel ils veulent que notre gouvernement signifie un belliqueux ultimatum.Les discussions auxquelles ces questions de haute et busse porte ont donné nuissuncc entre les Latins rl les (frees, ont été si nombreuses et si confuses, quo co bon M.du Lavaleltc y u perdu tout à lu fuis et son grec et son lutin.8i cela n’êtait pus uussi sacré, cela sc-rait bien amusuut.Le gouvernement napolitain, qui est depuis longtemps le satellite de l’Autriche, u comme celle-ci augmenté ses armements, soit qu'il obéisse à uu mot d'ordre, soit qu’il agisse d’uprés ucs appréhensions.On a parle, la aussi, de mouvements préparés par les républicains et par les partisans du prince Murat, uuquel on persiste à prêter des espérances de restauntion royule.Uii journul anglais a mémo raconte qu'il avait refusé la vice-royuuté de l’Algérie, que lui olfruit Louis-Napoléon, eu répondant laconiquement : “ Non, Naples ou rien.” Que celte anecdote soit vruio ou fuusso, ce qu’il y a de certains, c’est que Lucien Murut vil paisiblement à l’écart, en bon bourgeois plutôt qu’en prétendant ; il ne semble donc point placé de façon à fuiro ombrage à la famille régnunto de Naples.Une guerre générale pourrait seule, pur ses vicissitudes, rendre quelque vuleur à scs titres d’héritier du roi Joachim.Mais le gouvernement français fuit loyalement et sincèrement, en apparence9 ses efforts |*our éviter cette terriblo extrémité.( Jl continuer.) (I) Voir le numéro du Journul du j mars.93 Journal tie Quebec, H Itlarw IHSil.Nuiuuialrr «I*» «iiuuue«*»i nouv»*ll«*s.Assemblée générale do 1“ «wûistè Saiui-Jean* Baqitikte.—R.E.Caron.Suite musicale.|u 23 b mile lord VAWUA.QUEBEC, 8 MAKS Isf>3.Far voie télégraphique (Mourner Baltic j»arti du Liverpool, vrur, apporta les nouvelles qui suivent : Angleterre.— Lord Clurendoii u ta I’°*1 îles all ures étrangères en rein|»lueeineiii John Iîusse11.I.e If» février, M.K.Keel u obtenu lu permission d'introduire un lull jh»iir nermellre c le chef de l’opposition conservatrice d'un autre pays, nu moment même où elle fait une lutte à mort contre un gouvernement libéral ! Eu supposant que même le gouvernement de M.Iluwo lût conservateur, M.Ilmcks, dans sa position do ministre, no pouvait aller un delà du silence et de l’uIntension.Le Guide de l’Instituteur.—Nous avons donné, il y n quelque temps, lu critique faite par un correspondant, en termes très inoffensifs, de cet ou -vr.ige de M.Valade, instituteur.Deux réponses à celte critique ont paru dans lu Minerve : la deuxième qui c-t signée : l'auteur du Guide de l'Instituteur, contient des injures qui no prouvent pas que le critique a tort.Tour couper court à toutes les suppositions gratuites de l'auteur, nous 1 informons que le critique, dont nous publions anjourd hui la réplique à la première réponse du défenseur du Guide, est un monsieur de la campagne très instruit et un des plus chauds amis de l’instruction pu-hli jitc et qui, nous en sommes persuade, n’a fuit cette Critique quo dans le but d’être utile eu signalant les erreurs qu’il a remarquées duns I'onvruge de M.Va lu de.Parlement Provincial.l'assemblée légis- fucditcr le transfert des actions eu ceriums cas ; se.féconde lecture, lundi proehutii.Le bill |KMir étendre les dispositions de l’uete d’union des compagnies do chemins de 1er, aux corn* pagines dont les chemins de fer traversent la ligue du grand tronc, ou touchant à des places ou touche uiism lu dite ligne, est lu |«otir la seconde fois, et référé un comité permanent sur les chemins de 1er, canaux et ligues télégraphiques.I.e hill pour pourvoir a la construction d’un pont général de chemin do 1er sur le Meuve .Saint-Lun-rent, dans lu cité do Montréal ou ses environs, est lu polir lu seconde fois et référé au comité permanent sur les chemins do 1er, canaux et ligues télégraphiques.L’honoruhlo M.Morin présente — Réponse u nue adresse du 2* février dernier, pour conic do lu correspondance entre le bureau de la Trinité et l’exe-outil, au sujet d’un poi»t du gluce a Quebec.lit aussi,—Réponse à une adresse du 18 ultimo, pour toute correspondance, inspections et rapports relativement au quai de la Fomle au Miuton.Le bill pour augmenter lu representation du peuple de cottu province eu parlement, est considéré un comité ; consideration ultérieure, mardi prochain.Le bill pour amender l’acte du la présenté session, pour venir eu aide aux victimes des derniers incendies a Montréal, est lu pour la seconde fois, • t la troisième lecture est fixée a lundi prochain.Les autres ordres du jour sont remis a lundi prochain.Et la chambre s’ujottrno.vo t es ir délibérations 1>E LA Tl VE.Québec, vendredi, + mais 1833.Cinq pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues : De Louis C.Lef'rnnçuis, écuyer, de la première division du comte de Montmorency, demandant à être indemnisé pour les dépenses qu’il n encourues eu com paraissant avec des témoins à la barre de cette chambre, pour réjiondre à certaines uccusu-lioiis portées contre lui par Joseph Cuuchou, écuyer, membre de cette chambre.L’honorub o M.Rudgley, du comité permanent sur les bills privés, fait rapport mit le bill pour incorporer la chambre de lecture do Saint-Koch.\L Molette, dit comité gênerai des élections, fait rapport des listes des membres des comités.Sur motion de M.Stuart, il est ordonné,—Que la réponse a lino adresse du 9 novembre 1832, pour copies de certaines dépêches et papiers relatifs au chemin de 1er de la rive Nord, soit imprimée.Sur motion de M.Stuart, il est ordonné,—Que Revue Parlementaire LA CATHÉDRALE DES TROIS-RIVIÈRES, ETC.Dans mon dernier rapport, je vous ai montré M.Rrown et scs quelques fauteurs clear-gits.donner, à propos du lull pour incorporer les Dames charitables do lu Malhaie, des marques non équivoques do leurs dispositions bienveilluntes à l’endroit dos institutions du Mas-Canada et surtout de scs établissements charitables et religieux.La conduite de ces hommes nous prouvent do la manière la plus évidente qu'ils ont à cœur de mettre u exécution la ridicule fanfaron nude de George Rrown et ses amis, qui, dans un dîner, disait le plus sérieusement que les réformistes du liant-Canada devaient faire tous leurs efforts pour arracher la province du Canada au joug dégradant du papisme.Ils ont fait line première uttaque contre le papisme a propos de [’incorporation des Dames charitables de la Malbaie.Lu bill de M.Molette pour confirmer certains actes des paroissiens de lu ville des Trois-Rivières est venu apporter un nouvel aliment au zèle dévorant de ces nouveaux apôtres do la télorancc , ' , et religieuse.Voici les faits; en peu du mots.Depuis longtemps les paroissiens de la ville des Trois-Rivières sentaient le besoin de rebâtir l’église paroissiale qui menace ruine.Le district des Trois-Rivières ayant etc érigé en diocèse, Mgr.Couke, l’évêque diocésain, lit proposer aux paroissiens, que, comme la construction de leur église paroissiale coûterait jC6,000 et qu’il faudrait JCS.OOO pour bâtir une cathédrale, si les paroissiens voulaient se taxer pour .116,01)0, il s’engageait â fournir la balance deX‘2,000 pour former lu somme nécessaire pour lu construction de l’église paroissiale.Cette proposition fut agréée à l’unanimité à une assemblée des paroissiens.Mais comme la Un qui permet de prélever une taxe pour la construction des églises, no s’applique qu’aux églises paroissiales et non aux cathédrales, il faut nécessairement une loi puur permettre cette taxation dans lu cas de construction d’une cathédrale, et c’est pour obtenir ce but que M.Molette, l’houotablc représentant de la villo des Trois-Rivières, a demande la permission d’introduire le bill qui a soulève l’indignation do M.Rrown et de ses dignes amis.Mtiisnevoili-t.il pas (pie lu diable venant un secours de ces suints personnages, inspire ù quelque s paroissiens, habitant la banlieue des Trois-Rivières, de rédiger une requête qu’ils chargent le susdit Rrown de soumettre à la chambre.Quelle aubaine pour le députe du comté de Kent ! Comme il fallait le voir déclarer avec un air de sincérité que les signataires de cette requête, dont, sur 40, a peine K) sont intéressés dans la construction de l’église en question, ne voulaient pas contribuer à l’édification de cotte église ; que le bill de M.Molette avait pour objet do les forcer malgré eux à payer pour la construction d’une église dont ils ne voulaient pas.Qu'un tel bill était une mesure tyrannique, odieuse, et qui n’uvuil pus même de parallèle dans les pays les plus soumis au joug des prêtres.Voilà les laits tels qu’expliqués par le véridique M.Rrown.Et, néanmoins, dans tout cet expose, il n’y a do vrai (pie le lut que le susdit Hn-wn a été chargé par les signataires de presenter cette requête.Lu requête expose: 1° qu'à une assemblée tenue aux Trois-Rivières le 13 août dernier, il fut résolu pur la majorité de> paroissiens do se taxer jusqu’au montant de JÜ3.000 pour la construction d’une cathédrale.2° Que les reqiieiunts sont proprietaires de terres et paient la dime à leur curé.3° Quo les paroissiens de la ville des Trois-Rivières ne paient pas de dîme et que pour subvenir à l’entretien du cure et de ses vicaires, on prend dans le coffre de la fabrique la somme necessaire à cet effet.-4° Que c’est par suite de l’emploi des revenus do la fabrique pour le soutien du curé et de scs vicaires, que lu dite lubrique n’est pas en état de faire les fruis de lu bâtisse de la dite église ; et qu'il en serait autrement si les Inhituntsde la d.te ville avaient paye la dime ou quelque chose equipollent à lu dimo pour le maintient du curé.3° Que les requérants se trouvent lèses parce que, ayant payé la dimo au cure et ayant de plus contribue coin me les uutres puroissieus aux revenus do la fabrique, ils se trouveront encore a être taxés pour lu construction do I» dite église.6° Qu’ils ne s’opposent pns au prélèvement des dits X‘5,000, pourvu qu’on les exemple à l’avenir du payer la dime.Comme on le voit, il y u une grande différence entro les prétentions des requérants et celles que leur prête gratuitement leur défenseur, M.George Rrown.Ql,e veulent les signataires, c'est quo les paroissiens de la ville et de la banlieue soient mis sur un pied d’cgulite parfaite, et rien de plus.M.Molette, uyuut demande la première lecture de son bill, M.MacKknzie, le grand agitateur du iluul-Canuda en 1837 et 1838, qui après avoir pousse ses dopes à prendre les armes contre le gouvernement, eût grand soin de mettre su preco i.se bâtisse de» églises dans le Rts Canada remonte au temps do la doiniiiulion française.Les Rus-Cunu-dieu» sont content* de celle loi qui, comme toutes les unîtes du Mus-Cuuuda, leur sont gu nui tics pur l’acte d'I iiioii.Je condamne la conduite do ces boni un s qui sèment dun* tout le Haut.Canada les mensonges les plus elioi.tés , pur exemple, que la religion protestuntu va être abattue et que le pape va régner eu maître dan* l’Amérique du Nord, et uutres fausset es de celte nature propres a exciter les protestants du 11 iut-(.'auudu.M.Christie de Wentworth, dit qu’en conscience il tie pouvait voter pour ce bill qui u'étutl autre chose qu’une tentative indirecte de faire approuver le principe des dotations ecclesiastique* ! ( M.< il ris id: est n u clear-grit pur sung ; c’est lui qui a réussi a former la combinaison ministerielle existante pour le Huul-Cunuda.) M.Murnev.—No croyait pas le moins du monde aux prétendus scrupule* de conscience de ceux qui s’opposent a la reception de ce bill.Au contraire, il est, dit-il, c invaincu que cette opposition n’u pus d’uulre but que l’avunccmctil politique de ceux qui la font, nu au moms pour satisfaire les sentiments du l’ecolc dans laquelle il* ont été élevés, école qui u’u m libéralité ni générosité.M.Ti iuoi ie.—Lu précipitation avec laquelle ou veut rejeter ce hill apprendra aux Rus-Canadiens a connaître quels sont leurs vrais amis dans le Ilaut-Caiiudu.La question des reserves du cierge n’est pas encore réglée et peut-être ne le sera-t-elle pas de manière a plaire a MM.Christie de Wentworth et Rrown.M.Langton.— Je no puis comprendre comment M.Christie do Wentworth, s’il veut êliuconséquent avec ses principes, siège un seul instant en celte chambre, sans essayer do renverser lu lot existante du Ras-Cunadu.M.Christie do Gaspé censure en termes sévères, cette tentative de rejeter lin bnl à sa premiere lecture.Il fait encore une fois la leçon aux braillard • pharisaïquts.M.Feiu.lsson, clear-grit, a lui uttssi des scrupules a l’endroit de ce hill dont le titre seul lui parait comporter des effets si pernicieux, qu’il ne peut, en conscience, s’empêcher de voter contre sa réception.M.Minces dit, sans riro le moins du monde, qu’il comprend h s scrupules de conscience des messieurs (pii s’opposent à la leception du bill.M.Street.—Le hill actuel n’a pour objet que de suppléer a une omission iptt se rencontre duns lu lui qui permet de prélever line taxe pour bâtir les églises de paroisses et non les cathédrales.L’hmi.M.Laterrièré.—L’opposition fuite à ce bill est l’intolérance poussée a un point execrable.M.Rrown.—Je suis très chagrin du voter contre la première lecture de ce bill, mais ma conscience me force a en agir ainsi.1 js hoiioiuhles MM.Richards et Badgei.ev et quelques antres parlent aussi eu laveur du luit qui est lu une première lots.LE 1)11.1.DE LA REPRÉSENTATION.L’hon.M.Morin croit que les divsions électorales proposées parce hill sont justes; néanmoins il ne pretend pus dire que tous les détails de cette mesure soient parfait*.Suns s'engager à aucune tnodificutuii .spéciale do ce hill, le gouvernement sera piêt à se rendre à toutes les suggestions qui lui seront faites p * r lu chambre concernant ees détails.L'augmentation de la représentation n’est pas lino question nouvelle et les lecteurs lu connaissent parfaitement par les discussions qui ont eu lieu à divers s repiises sur les hills soumis à la législature par M.LiFontaine.M.Rrown qui saisit tous les moyens de faire du bunkum est venu proposer un amciulcmcnt que la reprétentation soit basée généralement sur la population suns égard à celle du liant et du Rus-Canada.Le lecteur se rappelle que M.Rrown alors qu’il s’engraissait des faveurs du gouvernement, combattit de toutes ses forces cette mémo représentation basée sur la population.Mais, comme il l'u dit lin-mémo, les temps sont changés, et il préconisé aujourd'hui ce qu’il condamnait énergiquement eu 18-4-9.Les débats s’engagèrent sur cette motion.MM.Mttrney, Lungtou et Gamble parlèrent en fav» tir de la motion du M.Rrown, qui fut repoussée par 55 contre I I-, et le bill lut lu pour la seconde lois pur 58 contre 14- et renvoyé à un comité de toute la chambre.Vendredi, lu chambre s’est formée en comité sur eu bill, et après quelques débuts, le comité s’est lève et u demande permission de siéger de nouveau.Z.Nota.— Dans ma dernière revue, dans !u discours de M.Gatichon, 7e paragraphe, 5c ligne, au lieu do favoritisme, lisez : fanatisme.la pétition do J.Trudel et uutres, de Suinto-Ge- 1 personne à l’abri de tout danger, en prenant bon- neviove do Rutiscan, pour l’incorporation d'une compagnie pour construire un chemin de 1er entre Québec et Montréal, sur la rive Nord du fleuve Suint-Laurent, soit imprimée.Sur motion do M.Stuart, la pétition do John McMullen et autres, pour un ucte |»our permettre de saisir les salaires des employés du gouvernement est référée à un comité spécial.L’honorable M.Voting introduit un bill pour uu-toiner la municipalité du comte des Deux-Montagnes a prendre des actions dans la compagnie du chemin de fer de lu grande jonction du Saint-Laurent et de l'Uutuouais ; seconde lecture, lundi prochain.M.Lemieux introduit un bill pour venir en aide aux personnes qui, comme bailleurs emphytéotique, améliorent leurs maisons et bâtisses, en obéissance à certains règlements de la cité de Québec, passés pour prévenir les uccidents par le feu ; seconde lecture, mardi prochain.nemont la fuite, commença lu Intaille en disant qu’il ne pouvait comprendre comment les habitants du Ras-Canada uvaient besoin d’une loi pour les forcer a bâtir leurs églises.En descendant, il avait vu des églises partout et des belles; uvaienl-elics été bâties en vertu de la loi î M.Poi.i.ette.—Le député de lluldunuiul parle de choses qu’il ne connaît pas, qu'il tic comprend pas.Il veut de cette question faire du capital politique pour capter lu popularité duns une autre section de lu province.Il devrait savoir, puisqu'il veut parler sur le sujet, que lu loi pour la construction des églises est presque aussi ancienne (pie l’établissement du Hus-Cunuda.S'il l’ignore, il aurait dû se taire et avoir K* bon sens de ne l'oint parler de choses qu’il lie connuil pas.M.Dimoulin.—Les églises dont parle lo député d’Ilaldiinand ont été battes en vertu do la loi.M.Cameron.—Les gens qui n’ngissent que pour acquérir de lu popularité ne devraient pas siéger en M.Stuart introduit un bill pour autoriser uno j celte chambre ; il est évident que l’opposition faito addition au capital do U banque de Quebec, et pour | à ce bill n’a pas d'aulro but.La loi qui réglo la Instruction publique.LETTRE II.Yamuchichc, 28 fév.Î833.M.le rédacteur du Journal de Québec.Dans mon precedent écrit sur ce sujet, j’ai dit que m la loi n'avait pis bien fonctionné partout, il ne fallait pas dire que ce fût parce quo tes commis-sains n étaient point a la hauteur de leur mission ; et je soutiens aujourd’hui que ce n'est ni de leur faute, ni do leur défaut d'éducation.D’abord ceux (pu étaient bien disposes, instruits ou non, ont par-fuitement réussi, là où il n’y u pas eu d’obstacles, et des difficultés de toute espèce, et inextricables, comme à Yuttiu'ku.Là où ils étaient mal disposes, instruits oii non, ayant été choisis pour entraver la oi, ils ont réussi de même.Ils ont donc partout etc instruits, (instruits ou non,) à la hauteur de leur mission î La seule différence qu’il y ait, c’est que ceux qui étaient bien disposes, n’ont pas été assez aidés ni bien dirigés, au jour des tribulations et des obstacles, par leur chef, qui u négligé d’employer les moyi ns que la loi lui ullruit, pour les supporter ; de mémo qu’il a néglige d’umployer ces mêmes moyens pour réprimer lu rébellion.Il est donc bien important do sa voir quels efTorts M.le surintendant a faits pour atteindre les coupables et les négligents d’une part, et pour secourir et diriger ceux (pu étaient réduits à l’inaction parla violence et les difficultés inextricables, d’autre pu r t.C’est sur ce point que ic dis quo M.le surintendant est en faute ; et c’est pour prouver mon nsscr t ion, ou pour lu justifier, qu’il faut que tous les documents dont |'ui fait mention soient rendus publics.Autrement le blâme planera toujours sur sa tête, quoiqu’il i’nit voulu rejeter sur les commissaires.Car ce n'etuit pas a essuyer de faire tète à la vio.lence qu'il devait s’amuser, comme il l’a entrepris avec sa police montée.Ce moyen n’était propre qu •• donner (h* l'importance à l'opposition.On en a en la preuve.La loi lui donnait tous les pouvoirs suliisnnts.Si les commissaire», par mauvaise volonté ou uti'rrmcnl, étaient empêchés d’établir ou du prélever la cotisation, la 3e section de l’acte 9e \ ic., chap.27.venait a son secours, en lui donnant pouvoir de nommer toute* uutre commission nécessaire ; et s il n’en trouvait point de capable d’agir dans la paroisse, rien ne l’empêchait de lu prendre en dehors, pour la mettre à l’abri de la fureur des incendiaires cl des massacreurs et tondeurs.Cette commission pouvait citer les contribuables récalcitrants devant la cour de circuit, qui pouvait, nu besoin, inonder la paroisse de ses baillis, huissiers, etc., et s’il y avait eu rébellion, on conçoit ce que pont alors le pouvoir suprême de lu justice.Do ccüo maniéré les écoles qui ont existé en celte paroisso depuis 1819 miraient été payées d’ttu arrérage du près de C200 qu'elles réclament eu vuili.Le peu d’argent qui u été prélevé un |s50 tu* serait pas icstu eut ru les munis d’un secrétaire* trésorier, qui nu peut eu rcndio compte, sous le prétexta qu’il u perdu ses livres.Les instituteurs n’uuruienl point abandonné le» école»,u’uyunld’autre chose pour se sustenter quo les vains jugements qu’il» ont obtenus contre la municipalité scoluire, viande plus creiikc aujourd’hui que l’air qu’ils respirent.Hulin les incendiaires n’miraient plus trouve de sujets, ni d'objets sur qui exercer leurs fureurs.Car en s'ultuqtiaiil aux muisous d’école, ce n'était pus tant p» lient-ils, nous li'un aurons pus a “ payer.Donc il n’y uuru plus de luxe." Lu négligence du surintendant u realise leurs prévisions, eu négligeant de faito imposer, ou prélever lu cotisation, suivant la 3e section du l’ucto précité.D'ou il suit qu’il sera plus dillicilc do tenir en sûreté une maison d'eeolo, maintenant que ce» malfaiteurs ont réussi impunément.Mais quuud ils seront convaincus par expérience que, nonobstant qu’il» iiVndiirenl point d’écoles, il faut toujours strictement payer tout de même, ils finiront par les souffrir, pour ne point |uyer sans piofil aucun, t ir lu plaisir qu’ils ont a s’upjioscr encore aux écoles, vient plus do l’orgueil d'avoir vaincu le su-riuteudant cl tout sou pouvoir, quo du l’untipulhio qu'ils ont pour U-s écoles mêmes.Le surintendant a donc négligé sou devoir ; et pour se disculper, il accuse les commissaires de nV7/< pas u la hauteur de leur mission ! Quo diruit-on d’un magistral qui laisserait impunis les pertur-btU-urs d’une enieule, sous le prétexte que les Constables qu’il aurait vainement employés pour maintenir l’ordre et rétablir lo prix, n’étaient pas a la hauteur do leur mission ?Toujours est-il certain que faute de sYlro prévalu des moyens et des pouvoirs que lui donnait lu loi, pour imposer et prélever la cotisation, cinq ou .six instituteurs sont cle-p n» deux ans, réduits a lu misère, sur lu foi d’en-g.igemunts qui n’ont pas été tenu», et que néanmoins le surintendant commit bien.Et par rapport à ces bris du maisons, mutilations, est.ce qu’il ne trouverait pas, dans la loi, le moyeu d’y me'tre ordre ?Le conseil municipal de chaque comte, n’est-il pus, pur lu 3e see.de la 14 et 15e Viet.ch.98, “ eu pouvoir de réparer les dommages “ causes a tout édifice ou propriété, détruit, elidom-“ mage p.u !c fuit de tout incendiaire ou perturbu-“ t c- n r quelconque, etc., en imposant et prélevant *• imo cotisation sur la paroisse, ou la partie do mtt-“ nicipulitè ou !e fait uuru eu lieu î ” Et si le conseil municipal neglige ce devoir, n’y a-t-il pas moyen de l’y contraindre pur mandamus ?Quelle est la paroisse «jni ayant payé, deux ou trois uns de suite, ces dotumoges en sus de lu cotisation des écoles, ne surveillera pas ussez bien la canaille pour la tenir en respect, un pour tu dénoncer au besoin ?Cependant, M.le surintendant attend un bien immense do la surveillance de ses inspecteurs.Mottr moi, j'en espère peu, parce qu’ils sont trop limités dan» leurs pouvoirs.Quoi! ils ne doivent agir qu’en vertu des instructions de leur chef.Or, leur fera-t-il faire plus qu’il n’u jamais fait lui-même l J'en doute ; car jusqu’à présent, l’inspecteur de.ee comte n’a point amélioré la situation do cette paroisse.Au contraire, depuis juillet dernier, toutes les coules légales y ont été abandonnées ; lo secrétaire-trésorier s’est soustrait à toute reddition de compte ; deux maisons ont été brisées en dépit desécol s: et la terreur qu'ont inspiré les malfaiteurs a empêché le prélèvement de la cotisation ; enfin celui qui tenterait do rétablir lo fonctionnement du la lui dans cette paroisse, pourrait s’attendre eu toute Mtreté à l'incendie, la mutilation et lo massacre de scs propriétés, tant l’inertie du surintendant a enhardi les coupables! El cependant, M.l’inspecteur du comté est probablement un de ceux qui sont “ passablement “ sut isfailS de l’état des choses et qui espèrent bcait-“ coup il u résultat do leurs visites, et du la surveil-“ lance que partout ils vont exercer dans leurs dis-“ tricts respectifs.” Au nom de la vérité, M.Fins pcctcur du comte d'Ynmusku, ou est lu résultat du vos visites, où est la surveillance que vous avez exercée dans la paroisse d’ Yatiiuska ?Etes-vous doue, satisfait de l'ciat des choses dan» Yumusku, Sainte-Molli |tio et Suinl-Zéphiriu ?Si vous Mêles, vous êtes d’accord avec les éteignons, tuais les u in is de l’instruction ne le sont pas avec vous.Du reste, je rends justice à Al.lo surintendant je sais qu’il e-t plein de zèle pour IVduration, comme it dit.Mais je crois qu’eu face des difiictil tés, il hésite et temporise trop: il le» laisse prendre ruciuc et se multiplier ; et pendant qu'il s’amuse a faire des discours d'encouragement a ses sulultei lies, il so trouve pris à (’improviste.Il n’écoute pas assez ce gctno qui, en rencontrant les obstacles, conçoit aussitôt les moyens de ios renverser, et s’y détermine avec one volonté du fer.Avec respect M.le rédacteur, et au revoir.Rusticus.( Cour le Journal île Qui bec.) M.le rédacteur, Quelques mots de réponse à un ami de la science D’abord le critique du Journal peut lui certifier qu’il u’u jamais eu connaissance de cet nrliclo de la .Minerte du 5 février 1832.Il est heureux ensuite de voir le correspondant de lu .1/inerte concourir pleinement duns presque toutes ses remarques.La critique du Journal n’est pas “ inutile, ” 1e parce que plusieurs n’ont pas lu la .Minerve du 5 février 1832 ; 2‘ parce que le 3e édition du Guide reproduit, do l'aveu m ému d'un ami, la pluptut des failli s ()•* la 2u édition.Du pi is, cette critique était d’une nécessite urgente, pirce qu’il s'agissait d’un livre, fortement recoin m itidé par M.le surintendant de l’éducation comme .Manuel i nique |»our ainsi dire des instituteurs et de tous les enfants du pays.L'exolamation .* •> l.homond ! »e rapporte à tontes les définitions citée», et non pas seulement à cello du sujet d'un verbe.Le critique u blâmé cette iler-nière (L finition, non pas comme inexacte, mais comme peu intelligible pour des enfants.M.IS.—C’est précisément le mot inusité qui dénote une grande fiiMiae'nii.M.23.—Lo critique approuve ici railleur du Guide de n’avoir pas suivi plusieurs grammairiens dans lour classification inexacte des mots ce, cet, ces, mon, ton, son.Il savait donc bien que d'autres grammairiens avaient déjà fait semblable correction.Cn ami n’a donc pus droit de lui chercher querelle a ce propos.M.29.—Si le participe “ comme verbe, a des “ temps; et comme adjectif, se met au môme “ genre et un même nombre que le nom auquel il “ se rapporte, ” à quel modo uppartieudra donc le participe présent / Mourquoi, demande un ami, quereller lo Guide pour la page 29 ! Marco quo les clusilications sont essentielles j our donner des notiuns claires.M.33.Ici commence un chaos, parce que,ntt lien d’n voir comme anciennement un point de depart assure dun» les temps primitifs, il faut maintenant quu les enfant» s»* niellent dans la têtu autant de règfis particulière» qu’il y a île temps dans les verbes: de là, embarras, obscurité, confusion, une sorte de chaos.M.49.— Le critique n’a pas condamné ce tableuu, mais il prétend qu’il est un peu eu contradiction avec ce qui précédé.I*.88.— / n mm reconnaît que lo critique a ruKon Je blùnter la règle pour trouver /«< valeur d'un drgri Je longitude, et cependant il prétendait plus haut •juo le critique avait oubli e lluit«-*.Püui être v«-iidu« - u i-« porte île l*i-glt**ft «l«* Saint*!' rai\oi*.Iti* v mrc-ilu-Sud, I* 29 mar», •» DIX heuu * »tu matin.No.1035.—Ul.arle» t.ilbri.lc .»i»,• -Xiieinlin, >1.it.v-liuit pied* »t.l'r*»nt -ur cinquant.-cmq «le pro* loiuliur : ntee ni i n.ai»on • n l««»i>.ete.Pour être vendu au |ll)lv.,.,,lu scliéiii.le 22 mai», ù DIX h.ur< >du matin.N„ | f)>i,i,—1.*:,is Met hot c*.Jacob Du»»aull : t n terrain, Mtu, I.uibiiue».I,v Jii, village Saint.Cliaile», de trois quart* •l’ai in ni ill* tro'.t »ur t lente de prolondeur ; avec le» b.«ti»».s d, ,mi.» eonstruite», etc.Pour être v.-ndu à la porte de l’église «le I .iroir.se de 1.itbiniére.le I.» mm», à DIX heure* malin.n,,, |,,s — Edward Qninn bytli«*ou«iiies pour 99 un*, àcoinrfunccr le premier mai 1790, ,1,., suivants : Un en.placement.situé au laubourg Saint- , tant I S coins «le» rues Artillerie et Volt, de soixante- i i-.'.ou/e pieds «le boni sur cinquante «le profondeur ; un autre laeciiK-iit, situ»! au même lieu, sur la rue Scott, de trente-,-t it.it i «le iront Mir Miixaiite-et-dou/e de prol’oudeur ; ,.I,., ,: .ii»ons.etc.Pour être vendus au bureau du icbérif, |tf i«$ mar», i DIX heures «lu matin.H|S._Kmma (Jravelley r».Peter Murphy: La juste moitié du lot n" JJ, dans b- cinquième ranj* «lu township de p, tumtoii, de eiiti) acres de Iront >m vingt «le prolomleur.Pour M-mlite an l,ur< u du «chérit', le JM mars, à DIX heures du matin.ÎIITTF.RS OXYCÉNftS.Un miti i certificat du Connu tient.Meriden, juillet Jti, IMôl.MM linn.Hatf.s ix.AcsTtN.—Messieurs,—Je prends la lihi ité de vous témoigner ma rcconnai'i-ance, pour les bons diets >n Us appelle, mais, en môme temps, nous croyoïi' a la t.ibilité qu’elles pos ,-dent un grund nombre des iiropriéu-' i iuativrs qui, par leur inllucnec sur la eonstitut.on, obtenir tous h- eeitilicats que l’un a publies en leur laveur.Mainteiiaiit nous avons à pailt r d’apres uotii propre experience ; t» «niant un certain temps de l’bivci d.rim r.nous turn, s attaqué ,1'mie toux révère dans la première partie «le la saison.-Notre toux ayant augmenté, plus par curiosité que par confiance; dans t, - remedes, no'is nom* sounm * procuré une U>uleill« de liuumc .i.U ishir : et non» devons avoin-i qn après en avoir pris suivant 1., ,|„-,.,-i„„i* voulues, notre tmix nous a laissé.Comme I agent , st maint, n.uit dans notre ville, nous mentionnons ce Mit comme une preuve eu sa laveur, dont il peut *e servir ,»oiir ce q.i elle l»eut valoir, i»oiir l’avantage «l'autrui.(Du Bouton Mi remit ilc Journal.) Cette médecine provenant d’une source respectable, et étant .réparé, p u de- médecins habiles, et reçue avec eonlianre J>ar le .nil,lie.Elle a prouvé sou cllicacité dans plusieurs cas et sa léi'iitation a grandi beaucoup.Elle a ete uns,* eu usage «lans toutes les parties du pays «t en particulier dans le* Mats du ,-t du Nord, «telle a méiilé d.la part d.personnes rcs-peetables des té.ignuge* très forts pour la toux, les rl unies, l'V'îlin't lie véritable à moins qu'elle ne j>.»rtc la signature de I.BUTES sur IViiviloppc.l’iix >1 la bouteille, six bouteilles pour .) |>ia.«tres.A v eu.Ire m .t en détail, pnr JOSklM! J- pharmacien, place du maiché «l«* la laute-\ i le, .-t .lie/.I()U.N MUSSON, pharmacien, rue timide, liante*» ille.—3 lev.IM.).».DfiCÜS.nuit.I ItcMirt's, T.M., Mod.losephte t Jnirord, le 67 nus, veuve de feu Fr».Hubert dit Lc-», boulanger.ASSKMHÏfKK GENKHALIl DE LA SOCIÉTÉ Saint -.lean - llapttate DK LA fl I L DK Ql’KHEC'* IL se tiendra uuo A SS KM H T, EK Sl’h.f l.\ I.K des uieinhr* de la Société Saint-J.an-liantiste, MARDI, le J2 du courant.«« Sl'.l’T hem.s 1*.M .à l'HOl'EÎ.-DL-MLLE, ,,our l'.-h et,.a, d'un \ ic-IVési.lent pour In section Notre-Dame, • t aussi pour prendre en considération une lettre ,1 un comité de |a société Suint-Jcan-Baptistc de Montréal au sujet «le I erection «l'un monument it L.t*.DirvEusAv^écn ^* .^|{()jq Président.T.FOURNI KH, Secrétait e* Archiviste.Québec, S mars Dm3.SALLE MUSICALE.Bi:s MKSSIKI IIS qui so servent «le CANMi ^ sont notifié* qu'il' «»nl à le* lai's.r il la (Hirtc »l< la dite •aile, vu .pu* le plancher .n a !> fana-Is i\ II, «liens sui leur FONDS DE l.’O.M Ml RUE «tans le» biaiiebessu»«lites, lequel renferme tout eequie»t puiticulierement pi.ipre au eommeree «tu Canada.WM.M.niO.MISON, Ol l't» ROKSI.ER.Jti lévrier 1853.3m.ASSOCIATION DE LA BIBLIOTHEQUE DE QUEBEC.RUE STE.I.Y.Vr, Ouverte «1«‘|miIn sli.4 M.jiixut ce «pic le g«ur établir un lon-l* consolidé 11 d’emprunt municipal pour le Haut-Canada.” en sommes «|« XI00.X'350, et,d un montant limité, ii«*igné.et reux qui doivent a la «lite succession sont aussi prié» d« pa\«-r sans «lélai.ABRAHAM A.MM H’, Nu I, rue St.Simon, faubo«irg Saint-Louis.Québec, 24 février 1853.PELLETERIES.W- K soussigné i>aicr:t les I’Ll S MAI IS PRIX ” pour tovtM »ort«-' de PELLETERIES non maBufectaréM, son, a son bureau rffl 25.me St.l’ierre, BaMe-Ville.District de ^ I TNE SESSION «le la Cour du Banc «lo KAMOURASKA.«i la Reine, ayant jurisdiction criminelle pour le district «le Kamouraska, s’ouvriia au Palais de Justice, en la paroisse de Saint-Louis de Kamouraska, MARDI, le ClNQlEMF.jourd’AVHIL prochain, ii DIX heures du matin : .!«• donne, 1-11 conséquence, uvis à tous ceux «jui veulent agir contre de» Prisonnier» détenu» dan» la Prison commune de ce district, qu’ils soient, alors i-t lu présent», |H»nr ugir ainsi contr’eux en autant qu’il sera juste ;—r.l je donne également avis a tou* juge* «h- paix, commun-*, connétable» et officiers «le la paix, dans et ¦tour le district susdit, qu’il» npjvaiaiswnl personnellement avec leurs rules, mdicteiiu-uls et autres documents, pour lane ce qui, dans leurs différente* charge», doit êlr«« jvur eux fait.MARTINEAU, Nchérif.Bureau «lu Schérif, 22 lévrier 1853.If.de saison Québec, 2U janvier 1853.D.K.STEUART.2f», roiiipngniP (lu Uaz de ((ut liee.IT N K A SS KM HL K K < i É N K II A LK SP K< >' IA L K 1 de» actionnaire» «le celte Compagnie, «-st pur le présent ap-p«-lé«- aux bureaux «l«- P«'siiu-, MARDI, le 15 «le MARS prochain, u DEUX lieurcs «l«- l'uj .è» midi «lai, le luit «le picndre en consi-dération lu jiro|»"iiion «l'uagn nier le capital «le lu Compagnie, et «l'aviser aussi »ur une suggestion qui scia laite pour mettre m elb-t telle augmentation.Par ordre «le* directeurs, P.PEEBLES, Gérant.Daté à l'Usine, ) Ce I le jour defévriei 1853.J Compagnie du tiaz de* ((iipImt.A VIS est |»ir In présent donné que l’uugmen-i V tation de* remises suivantes sur b- prix «le la consommation «lu (iaz par mette, sera luite â compter du PKI-'MIKK de MAI jirocbain, pourvu que le pniemar «juartier, 25 p.i 00 ou 15/ net.15 iilcm et au-dessous de 25, 32J 13/fi net.25 idem « t au-dessus, 371 oul2/t> net.Par ordre «les directeurs, P.PEEBLES, Gérant.Daté â l'Usine, f Ce 1 le jour de février 1853.$ Eléments de Géographie moderne.IMPHIMÉS sous la direction de In Société d’E- ducatiou du disinct de Québec, â l'usage «les école* élémentaire».quatrième édition : Revue, c«»rrig«’*e et considérablement augmentée juir l’auteur.PRIX : Broché avee dos en toile, 5s.la «louzaiiie, Cartonné, aver six cartes, 9*.la douzaine.En vente chez J.N O.( REMAZIE, 12, Rm- la Fabrique.Québec, 19 lévrier 1853.Morue ! Morue ! ! Le soussigné offre en vente : ^hauts et draffs de MORUK verte de 1/xF «le qualité sujiériciire.H.TURCOTTE, 37, Rue de la Couronne, Québec, 8 lévrier 1853.¦ K SOUSSIGNÉ informe le public de lu Gronde-Baie du Saguenay, qu’il a ouvert la UN ETABLISSEMENT où il pourra être acheté des effet t de toute* Itpictt, «*t au prix de Québec.AMBROISE FAEFARD, Québec, IG nov.1862.Avis aux Magistrats.Formules de rapport trimestriel, en conformité â l’Oidonuance 2e Victoria, chap.20, imprimées avec soin sur beau papier ; A VENDRE à l'Imprimerie 5__:_____I -lu «.1RV> .Ionruai «lr Québec, S Nan 1853.Société d’Horticulture de Québec.EXPOSITION III l'RIXTE Ill’S.D1 to O kEs 1 ' K.E Mil' M s s.n ni iNOldél l#*BM suit : FLEURS: Plante* de terre.—Vaut lu meilleure collection, l.u meilleur* ensuite, Pelargonium*.— l.u meilleure montre de K ek|»ucei».l.u meilleure ensuite.Fascinas.—La meilleure montre de 8 espèce», l.a meilleure ensuite, Tuli/n¦*.—Le.U'meilleure», Le» meilleure» elisuit* ditto, CulciuluinLu meilleure luontie de »ix espece», Lu ketoilde ditto, ditto, Rote*.—La plu» ladle collection, l.u suivante ditto, Flew* di plantes vivaces.—Le» ti plu» belle», Le* «uivante» ditto, Plaute* de Aidt*w.—Le» deux plu» beaux échantillons, Le» plu» beaux entante, Bouquet*.—Le plu» beau Ixxiquet à vase, Le plu» beau ensuite, Le plus beau à mam ditto, Le plu» Im-uu ensuite, Fleur* indigènes.— La meilleure montre d’espèce» euh livée», La meilleure ensuite, Le meilleur échantillon de pluntes de serre, Le meilleur ensuite idem, La meilleure collection de plantes sur études, l.u meilleure ensuite idem, Lu meilleure colleetiou de pensées, La meilleure ensuite idem, FRUITS.Raisiné.— Deux plus belles grappes, Melon»,—Deux échantillons de meilleure saveur, Les deux meilleurs ensuite idem, Ananas.—Le plus bd échantillon, Oranges—la s ti plu» beaux échantillons, J,es (i plus beaux ensuite idem, VÉGÉTAUX.Pommes île ferre.—Meilleure montre, Meilleure ensuite, Asperge».—Les deux plus beaux laisceaux de 25 têtes.Les deux plus beaux ensuite, /.ail lies.—La plus belle montre de I têtes, l.u plu» belle ensuite, Concombres.—La plus belle montre de deux, La plus belle ensuite, Rares.—J.es trois plus belles bottes contenant chacune 12 de chaque sui te, La plus belle montre ensuite idem, Rhubarbe.—Les deux plus beaux faisceaux renfermant chacun 12 pieds, Les plus belles montres d’autant ensuite, Champignons.—Le plus beau panier de.Epinards.—l.t plus beau punier d’.I.c plus beau suivant, Moutardes cl cressons.—Le plus beau panier de.Le plus beau ensuite, Oignons.—Les deux plus belles tresses, Les deux plus belles ensuite, Choux.— l.es ti plus belles pommes, Les ti plu» belles ensuite, Pois.—l.a plus belle montre, La plus belle ensuite, OISEAUX.Société d’Agriculturc du comté de Rimouski, N“ 1, J f.y mira un concours a Saint Simon, .MARDI, Noire Le Idem idem ensuite, 0 2 ti Idem idem Dorkings (jmiiles), u 5 0 Idem idem ensuite, 0 o ti Idem idem Shanghai*, 0 5 U Idem idem ensuite, 0 9 ti Klein idem Malay, 0 5 0 Idem idem ensuite, u •J ti Idem idem Espagnoles, 0 5 0 Idem idem en»uite, idem Polonaises, 0 2 ti Idem 0 5 0 Idem idem ensuite, 0 2 ti Idem idem Bantam, u 5 0 Idem idem ensuite.0 2 ti Idem collection de jioules domestiques, 0 5 0 Idem idem pigeons, 0 5 (' Idem idem oiseaux chantant, u 5 ü Idem idem d’oiseaux de plumage, 0 o ti Idem COUJlIe de setins, u 2 « 1 jvtiis bel oiseau noi,, 0 2 ti 1 idem grive, 0 2 6 i Idem alouette, 0 2 6 Idem chnndnimeret, 0 > ti Idem linot, n o b Idem chaiidonneret croisé, 0 2 ti Idem linot croise.0 •i ti Idem paire de lapins, OUTILS.u 2 ti mira un coi:cours i l< QUINZIEME JOl K de mar» prochain, a DIX heur* > du matin, et de» prix serout accordé» peur le» objet» sim «lit «avoir ; Hlé froment nié de la Me Hlé I.OUI eut.Foi» vert*.l'ois blancs.Orge inondée.Orge couverte.Avoine.tiraiiw de Lin.(iiaine de Mil.pour les détails voir les alliclies.l’ar ordre, CHS.Il prix, d ni, m.2 idem.3 uk m.3 idem.3 idem.3 idem.3 idem.3 idem.I idem.di m:.Secretaire.février J «53.COMPAGNIE “ EQUITABLE ” D’ASSURANCE CONTRE LE TEU.450 West Strand, Londres.\ 17, GRANDE Kl K ST.I \CQl KN.MON I KK U.CAPITAL, £500,000 ST I! It 1.1 V U .pii fis i dent: A.C.BARCLAY, Ecuykh.DIRECTEURS: CHS.H F.N NKT T, Ecu.JOHN SllAW, Ken.11UGII CROIT, Ken.El).S.SY M ES, Eut.JOHN MO.ss, E< h.(H,KM.TABOU, Km.FKKD.MORRIS, Ken.TI1S.W'KST, Ecu.C.T.SEWARD, Ecu.F.F.WOODIlOl’SK, Me, secrétaire: WILLIAM II.FREsTON, Ecuyi:k.AUDITKl ifS : HENRY EVE, Ken.| THS.WILLIAMS, Et r.BANQUIERS : MM.GLYN, MILLS A Cie.SOLLICITEURS : MM.CAUDALE, 1LIFFE k RUSSELL.Diitr.cTEUits locaux, Montréal: WILLIAM LU NX, Ecr.lfo\.W.MORRIS, Eer.1.S.Ut'urii Ep.» t Duel O Frctio*.Sang.I).N, 3.do.lu.V da do.f>.do.do.t».7.S.y.• I vernir* à cette imprimerie t I.ICS ADDITIONS SUIVANTE! Au BREVIAIRE et au MISSEL : «¦t Dœt.(additio ad VI.lect).N.J.C.(iui*»a).(orticium).(mixsa cum notis).(ortie.do.) Scjdcm Dolvrmu IL M.V.(orticium).X.A11iltotisi «|«?Ligorio (tnis.su).l'utrociuii S.Joseph do.s.i< runewei Curuociolo *lo.10.SS.Cordis I).N.J.C.do.11.S.l'umiliu; ,1.M.J.(ollicitim «t missa).12.S.lu-ntri et Six:.M.do.do.EL L tiicotc i;t Cluvorum D.N.J.C.(uuasa).Du«|K>iixutiotiw JL M.V.do.s.S|iiiu.'U.a Corot» te J).N.J.C.do.Orationis I).N.J.C.(orticium et missu).S.Sindonis 1).N, J.C.(tnib-sta).FretiuS.Sau|(.I).N.J.C.do.IL M.Y.Anxiliatricis do.s.Jounnis Nc|)omuceni do.21.Imttmcti lutte Concept, (oflic.jxtrs autumnalis.) 22.do do do do vernu.22 L do do do do æstiva.2 L do do do do hiemali*.21.S.Stauislui Kos>tkœ, coni’, missa.2.).Iiumnciilutii* Conception^, do.Mutcrn.tutis IL M.V.do.14.lf>.Iti.17.1H.I!).20.2» 27.l’iuitutis do do.2S.S: ;:tcrornm Vulnerum I).N.J.C.do.20.Cotnm.Fussioms D.N.J.C.do.•10.s.Hochi, do.( >* Les messieurs du clergé, s’ils veulent éviter tout malentendu duns leur demande, voudront bien raccompagner du numéro précité qui accompagne chacune des additions.\mm KttLLSltSTIULK ET CIVIL DE 1853.g ‘2.7 ROMAN DE MŒDRZ CANADIENNES PA» P.J.O.CHAH EAU.OUVRAGE ILLUSTRÉ.Cinquième livraison.— Frix In.îld.VENDRE chez les principaux libraires de celte ville.On peut également se le procurer de M.(’.W.HUSTON, ti.3, rue St.Jean, t.iulmurg St.Jean, agent jiour Québec et son district.La sixic.no livraison PARAITRA SOU’S PEU.On donnera DEUX LIVRAISONS | ar MOIS, jusqu’à ce que l’ouvrage soi terminé.Le tout devra former entie six et Mj>t livraisons.G.H Y POLITE CHEERIER, Editeur-propi iétaire.Québec, 29 janvier 1853.£ i.ST.J PA N IJ IJ al’kncuigniiu: df.s rues DU PALAIS i.T VIS-J- Vis Ut MM ISO y TETU.1E soussigné uifoime respectueusement se» uinis et le public j qu’il est maintenant j>rét u lournir toutes sortes de ])RO(i LES et MEDECIN ES d’une pureté salis exemple, ainsi que toute une variété d’articles de fantaisie pour la toilette, consistant partie i n fi tle» de senteur de verre coupé, de 1,1 BIN, DF.MAKSON et CHETELAT, el autres parfums véritables ; Peigne» et Brosses de toutes description» ; EPONGE FINE DE TU RQUIE, etc., etc.Aussi, ARROW ROOT pure des Bermudes, MEDECINES A PATENTE, et tout autre article de »a branche.SODA WATER delà fontaine, avec un choix de SIROPS Toutes prescriptions de MédeUincs, ordonnances de famille, ou toute demande de médecines domestiques accueillies avic la plus grande attention.I.e soussigné se flatte u’être en état de satisfaire les membres de la Faculté et lea familles qui voudionl bien Etiui.orer de leurs commandes.SAMUEL WRIGHT, Chimiste et Droguiste.Québec, 3 juin 1852./ U HYDRE, (’liez les principaux Epiciers en celle cite.Manière Me Yen servir.A ch ique pincée de l'urine ajoutez trois cmllrn rs * *• delà poudre, mélangez le tout ensemble tandis qu’il est encore sec, ajoutez alors votre beurre ou voire saindoux et votre lait, forme/, une pâte et mettrz-lu immédiatement dan» un i nu chaud.Par ce précédé, il faut moins pétrir toute .sp, ee d, fuit- .la laisser /dus molle il la mettre dans un Jour plus chaud i/ued'a-pri i te vieux procédé.L’on n'a besoin que de très peu de lait, de beurre ou de sain lonx |»our faire d’excell* ut biscuit ; lieaiicoiip de cuisiniers n'en emploient même pas.L’on peut l'aire d.* gâteaux de Savoie et autres gâteaux de l.iniilb* -i un'ml Le* gâteaux de sarrasin, les crêpes et autic» gù'eutiv de ci genre peuvent se faire en moins de dix minutes, et si l’on fait un mage judicieux de la poudre, res gateaux seront toujours doux, légers et tendre*.Pour les gâteaux de man, pudding», loin te* et j a-ti?*erie de tout genre, celte poudre e*t d'une utilité ineoiite*tahle.Du re-le.son essai piouvrra ampleinent a tou» le* cuismim que c‘e»t l.t le jiroldeme qu’on chercha t u résoudre, et que rien, dan* Part de la pâtisserie, ne saurait égaler la Pou lie Dr in.Québec, 3 février 1853.MM.J.A O.(,’rémazik, rue do la Fabrique, de M.J.T.Brousseau, de MM.Bossangb, Morei.A ( 'ie , rite Blinde, et chez les éditeurs-imprimeurs A.< m f: vY Cie., prés l'Archevêché.FllIX : 12 sous l'exempluire.TABLE DES KATIERES.FAGES.Ex |»!ieation des terme» du Calciidriei., Eclipses eu 1853.C'a leu drier.rai lle i:rcléslas(lque —Cour de Rome.( 'ollégi îles ('animaux, (tableau du).• • • ••• Cli'igé Catholique des provinces anglaises de l’Amérique du Nord.Dio c*e de Québec.I ,i*te des >.¦miliaires et des college» de ce diocèse, etc.Curés et missionnaires de do .Diocèse de> Trois-Rivières.Séminaires, curés et missionnaires.Diocèse de Montréal.Séminaires,collèges, euréset missionnaires,.Ilosjiu es et établisse lient.* religieux.Dim e-e de Saiiit-1 lyacinthe.Séminaires, en rés et missionnaires.Diocèse de Bytovvn,.'* de Kingston.“ de Toronto.“ du Nord-Ouest.Prov inre Ecclé*ia»tique d’Halifax.Diui'usc d'Halifax.“ du Prince-Edouaid.“ flu Nouveau-Brunswick.d’Arichal.“ île Terrerieuvc.N'èeiologe Ecclésiastique.rartif Ci» ilo.—Famille Royale d’Angleterre.Ministère anglais.Population de la Grande Bretagne.Dette de do do .Canada.—Gouvernement.Goiiv criteur.«'te.«.Con.eil Exécutif.Ollicier» en loi de la couronne.Bureau du Si erétaire Provincial, (olticiersdu).«lu llégistrateur provincial, do .•• de l’lnspecteur-Gé éral, •* ties Tcric» de la Couronne, “ du Receveur-Général, des Travaux-Publics, 3ti 37.38, 3ü .42 .43 .43, 44 .45 do do do do do do do do •• des Postes, •• de la Milice, 11 des Statistiques, Dé|>artcmciit de» Sauvages, I mprimciirs de Sa Majesté.Guide aux bureaux du gouvernement.Législature.—Conseil Exécutit.Officiers de do Assemblée Législative.Officiers de do Judiciaire.—(.’ours du Bas-Canada.Officiers des Cours.Enregistrateiir* de* Ilyjiothéques.ln«truction |mbliqiic .II tut.\ l'item* de» Ecoles,.Maisoi * T Education.I niversités.collège», école de médecine, etc.Institution» financière*.—Banque».Population des Canadas.— par origine».— p.ir religions.Rch vé *t:ui*iiqiie et agricole du Haut et du Bas Canuda i oiiimeice i navigation «lu l anatla.Rev, nu et Dépenses du Canada, 1851.ti8 Do ,|o do de|iuis 1841 à 1852.87 l'alm’aii e-tima/ifdu revenu et des dé|»eii»ea du Canada, 1852.88 .57 .57 .58 .58 .58 .59 .59 .59 .59 .59 .tiO .60 .: titi .tiO .tiO .tiO .tiO .til .til .62 .63 .65 65, 66.67, 68 .68 .C9 .70 .70 .70,72,73 .73 Intérêt *ur la detledii Canada, 90 Trav.-unx publies productifs.La Rik’Iif LirtéraiiT ILLUSTRÉE.31.1MON UÉDARD, ferblantier, ruo iSt.Nicolas, Nu.22, Palau.—4 décembre lt'52.l.a dislntctiun vaut d l'esprit re que I.déltlsn ment vaut au coi /lume.moyennant queh|ue rémunération que le public, avec lut |**u «le bonne volonté et de jiatrio-ti«mc, j» nt liur aecoider sans détriment.Aussitôt que M.C.sera >ùi d’un eticourageniciit idi*oiinable, partant d’un nombre suffisant d’écrivains, La Roche Litter virb paraitia périodi-qurment.et illustrée.LA RUCHE LITTERAIRE *oitira jiar livraison» plu* ou moins voluminei m s, suivant la longueur ih * éerit*.— M.(’.voulant que chaque livraison contienne.autant que possible, IVtsai dan» son entier, afin que la patience du l.eteur lie souilY.jia*.— Le prix sera de INÎ7I1 SOI.N l>our chaque livraison, qui lle que *mt l.i quantité de matière qu’elle reiifermeni.Inutile de dire que la morale la plus pure, et que la pudeur la plus susceptible seront iuv ai iablement rc»j ectée*.LA RUCHE LEITERAIRE aura, sous le rapport ty, ‘graphique, tout le mérite possible.M.C.jirofite de l'oeea»ion pour faire appel à tous s,-s jeune* compatiintes qui **• sentent le talent et le goût d'écrire, d.iii* qmdqiic genre que ce puisse être.En attendant qu'il jiuisse leur oti'rir â tous quelque chose de plu* substantiel, il acceptera toujours leurs écrit* avec la plu* v ive rrci)imai**anee.M.C.a le ferme e*jM>ir que la Ere*»,-, sans distinction, l’aidera de tout son jioiivoir dans une entreprise au«*i nationale.AI.C.est convaincu qu'une fin* avec la syinjiatlne et l’indulgence du journalisme, ou j» ut *e considérer presque sur du succès.Comme M.C.éj*rouvi I.Itevnu de comuitre quels *.>nt ceux qui sont di«|»»»és a encourager une bonne fois la littérature canadienne jusqu’à ce jour m négligée, il ,| déposé à Cet effet de» 11»t< » rhez.le» principaui libraire* de Montréal, Trms-Riviere* «t Québec, ainsi qu’aux différent* Institut* et Chambres de Lecture.et *e jirojioso d’en placer chez îles Agents a la campagne.Le* amateurs pourront y mettre leur nom, u lin que M.C.sache sur combien d’amis il |« ut compter.5 >* M M.les propriétaires de journaux, tant de Montréal, que de Québec et de* Trois-Rivieies, qui inséreront l’annonce ci-dessus gratis jieudaiit un mois, rccevmiit chacun une copie du Journal.G.HYPOLITE C1IERRIER.Montréal, 10 féviier 1852.Do do iiii|iroductifs.( ’anaux du .l’ahleaii de» droit» de douane du ( anuda.Perce|iteurs d< * douanes.I téji.irtenient des Postes.T.iill dll l'oit île* lettres.R u p| ort du bureau de» Poste*.1852.Coii'.’il île Ville, ciîé de Québec.Consul» des mitions étrangères à Québec.\s* > i.itionslittéiuire* des Québec.VI 94 95 99 100 100 102 104 101 105 VOIX OCXTDKNTALES, OU CHANTS NATIONAUX.'Mit j.iunEta, W Ks ÉDITEURS, De MONTHJNY et ('ik., lerol.i paraître v.r» I» FIN DE FEVRIER proiham, CN RLCl Eli.J.PoEMES joutai t le titre ci-haut, tonnant un joli volume in-12 d’au muni» J.Vj j-age».L’ouvrage M-ra impriiné avec eut acier* entiureuielit neuf», et orné de fleurons, eui»*de-lampe, etc,, »ur beau psjiicr.P1 * * :—sf.1‘1 (’HELENS it DPMI jouir les iiersounes souscrivant avant lu pub irationde l'ouviage, et DIX CH K El N S jiOur celle» qui lie l’aehcteiout qu’apre» la nublieution.On souscrit a Montréal, au buieuu des Editeurs, 791, rue St.Paul.On jieut souscrire aussi chez, tou» le» agents du Moniteur.29 janvier 1853.LE CHEMIi .DE FER DU NORD ! UROSIT.IUTK m: QUKHFC ! Société Amicale Ecossaise sur la vie ( Etablie à ülasyuw en ) C1 ¦ ES citoyoni il u Quebec devraient tous mener a M fin cette entreprise importante.Fuites vos achat» au jdu» vieil Etablissement de Québec de Ctt-SUT.Hue datrons en ong et en forme circulaire.Poudre à tirer et u miner, F.and FF.Fusée u patente pour miner, flexible pour l’hiver, au quart ou autrement.Fiche» manufacturées et prépurées, 3 |iuuces à 8 pouces.Ferblanc IC.IX.DX.etc.Tôles du Campiu.Fer en feuilles galvanisé.Plomb, zinc, article nouveau et a|>prouvé, combinant les qualité» du plomb et du zinc.Feuilles de plomb, feuilles de cuivre, et tuyaux de plomb.Acier commun et fondu, anglais et américain.Pelles et bêches.Peinture de zinc a patente, de llubbuck et fils.Vrai blanc de |domh en baril, de 2S Ibs.à 3 en cauistres.Huile de lin, thérébcnline, ocres assorties, etc.Feuilles d’or, toiles à blutoir à patente.Crin tressé à bourrures, etc., etc.Colle de Londres de la I ère et 24e qualités, en barils et en sacs.Coupeurs de foin et végétaux, américains.Haches, patrons canadiens et américains, grandes haches, hcrminelles et autres outils gurantis (manufacture de Scott) II.S.SCOTT.Q uib « c il !|>ul.it ion de» Etats-1 ni* de 1T90 à 1850.108 Almanach Industriel,etc.Ml PRIX RÉDUIT ! M A N U E L PAKISNTS CHRETIENS, Ou Denars i/rs Pères et des M ères dans P éducation religieuse de leurs enfants j l’nr il.MAILLOUX, pire., V.Ci.AI’PROtVli PAR MONSEIGNEUR L’aRCHEVÊQUE.ON | .Mit encore se procurer cet excellent ouvrir^c, a celte imprimerie.Ou jeiit au**i se le jirocurer à Montréal, chez MM prime aussi se le jirocurer r.\BKF.> «x t u:., libraires, et chez M.J.B.ROLLAND, li> braire ; aux Trois-Rivières, chez M.P.DESFOSSES, mar* eh mil; oile de Blaireau, Brosses et lVlglle*, B rosse» a liaudoluic, Peignes à ret*|)er, Brosm s à tète.J.\ O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, 15 janvier 1852.ru*iPtxTt Le (réfnoble MARQUIS DE DALHOCsIF.VICK'PKktIDfcKT* : J.CAMPBELL COLQl IIUCN, écuyer, de Killermoii, Sa Grace le DUC DE BFCCLFl Gll, Sa Grace le DI C D’A I llul.l., Ayant de* police*.K buieuu o I li a vies a va utiles pour l’axsuranco de riuuvai e» dettes, I einj-runt d’argent, et pour pourvoir pour le vieil âge, rtc., u de» prix aut»i réduit»que ceux de toute autre coiiijugme ojfi ont des gai an/u*.I.’u»»uré participe dan» le» jnoliu annuel» de celte compagnie inc /porte, et cela »una responsabilité personnelle.Les uouvellt» aflaire» dansla Grande-Bretagne seule, durant celte usinée, »t sent élevée» à X3ti8,000 ; le montant reçu en jirin e» a été de i‘l 3,000 ; nouvelle» policts, 880.Un honuue âgé de 34 an», au proebuiu jour de sa naissance, ayant un revenu modéré, disons i.‘450 par année, ou inouïs, en économisant ai.nui Hument i‘293 2 ti seulement jiuqu'd l'ùge de 50 ans, juut lai»»ei la somme de l'5(MM) usa famille, s’il vient a m lurir a une époque quelconque avant 50 un» , d ! âge de 50 uns la compagnie lui pan ru contint i.‘5000, ou bien il jiourru r surer sa vie, sans payer un sous de priait, pour le inonlaul ue til 1,315; ou bien |W>ur le montant considérable de f|5,o0o.De la même manière, une personne Agée de 24 ans, au |>ro-chain jour de sa naissance, en payant annuellement A’20 12 1 jusqu j l’âge de 45 ans, recevra t‘5U0 content a cel âge, (ou t'5oO pour se s héritiers, s'il mourait dun» l’intervalle), ou assurer sa vie S|>rcs Cet âge sans puyei un sous de /dus jiour t'l,l3o.Officier médical, JAS.SEWELL, écuyer, M.D.Agent |iour Québec (pourvu de tables de prix jiour chaque cas,) DAVID A.ROSS, Muai des Indes.Québec, 1er juillet 1852.12m.Compagnie (l’Assurance de TAigle, sur la vie.Bureau des Agents, quai dk hunt, au-dessus île la porte.W.k W.C.HENDERSON, Au s nts pour L* Canada.Québec, 14 juin lb.52.OFFRANT tous lesavantnges et uticiiii des risques et des incertitudes dr* Assurances Mutuelles, la Compagnie de P Assurance de PA IG LE offre de jdus la garantie d'uni-Cou jiius la garantie aonik uk PROPitiRT ViHL» avec un capital considérable, assuré 11.Les tuux d Assurances |iar l 'acte du Parlement.52 George I soutirés modéré», et comme 1)0 par loo de tous lis profits sont divisés entre les assurés, tous h » cinq n.is, il e»t évident que les l'iiiur.s filialement |>ayées par les assurés, sont les plus basses qu'aucune assurance sur la vie /misse dt mander tant dans su propre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.L’actif delà Compagnie excède, sans compter le rnnital payé, UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est de plus de .Cl25,000 sterling.Le nombre îles Polices, excède 4,000, et le total du montant assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE LI V R ES sterling.Par le dernier partage des profits, environ £100,000 ont été ajoutés aux sommes assurée», pour toute la vie.Depuis lu formation de la Compagnie jusqu'au 30 juin lllate), à vendre par le soussigné Grandeur .20 x Iti ; 21 x 18; Jti x 20; 28 x 22; 30 x 21 ; 38 x 28 ; 40 x 30 ; 36 x Iti.W.S.HENDERSON.Québec, 1H sej>t.1852.n j.ti 2.MITII, clore* u r, faiseur de cadres do miroir» et d’images, TJ, rue St.Jean, en dehors et jires la iiorte St.Jean, Québec.Fait des Cadres jiour ouvrage* a l’aiguille ou imprimé» ; Corniche* de fenêtres, Bordures dorées pour chambres; Montures de cartes géogra|>hique», vernissage de idem; nettoye et restaure les Iteintures et imprimés.Québec, 14 octobre 1852.il MEULES DE MOULIN.jg^ES soiissipni s offrent en vente do magnifiques MEULES DE MOI LIN, arrivées directement de France, j»ar le navire Clarissa.BOSSANGE, MOREL R Cie.12, rue Buade, (Haute-Ville).Québec, 26 juin 1852.n ^"’jAsiAI LI & LANGLOIS, avocats, u %» 01,1 *ralltporté leur bureau sur la RUE HA LDI.M AND, |>ortc voisine de l’honorable Jean Chabot.Québec, 1er mui 1852.|2m.MqiRS.LAI'LLI K, inctiblicr-ébénistc,côte d'A- braham, et rue St.\ alicr, Saint-Hoch de Québec.—10 .’“*0.BIGOUET'FE, meublier-ébéniite, rue , Vis-à-vis la rue Grant, St.liocli.juillet 1850 G< KO.I" Vulicr 7 octobre 1851.bl.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal de Quebec parait 3 fuis par semaine, le Mardi, Jeudi et Samedi soir, au prix de 20s.par an, à part les frais de poste, comme il est dit en tôte du Journal.On peut tuissi s'abonner pour 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d’en donner avis un mois avant l’cxpimtion du terme de l’abonnement de six mois ou d’un an, et payer lents arrérages ; autrement ils seront censés continuer tut autre semestre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, etc., doivent être adressés francs de port, au bureau du Journal, prés l’Archevêché.On peut s abonner aussi chez les personnes suivantes, dans leur localité respective : Saint-Michel.B.POULIOT, écuyer, N.F.Trois-Fistoles.Dr.DUBÉ, écuyer.Kamourasku,.ALEXIS GAGNE, écuyer.Saint-Arsène de Ka ) „, .konna.{ Bevd.N.BÉLANGER Saint-Georges de C’a- i connu.\ T1IÉO.ST.LAURENT.Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jean-Fort-Joli.M.le lient, col.FRASER.St.Koch des Aulncts,.AIMABLE MORIN, écuyer.I rois-Rivières.FUS.DASYl.VA, écr.nvoc.Isle.Verte,.Ci LS.BERTRAND, écuyer.St.Hyucinthe.M.l’abbé TÉTREAU.M.l’abbé RACINE Mr.J.K.F C1IETTE.Arthabasku, Stnnfold,) Sommersel.J Rivière du Loup, en haut, et les lieux voisins.New-York.S.M.FETTENGILL & Cio Paincourtville, pour ) f, .la Louisiane.J ^ IlllLR,j?ci On reçoit directement, jmr lu |»oste, des abonne menls des diilêrentes ixirties do la province.51 6266
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