Le Journal de Québec, 10 mars 1853, jeudi 10 mars 1853
Numéro 28.U« aimée.Jeudi ÎO Mar* 1853.On tt'abwaiiM» a Québec, uu bureau du Journal, lues l’Archevêché ; A Paris, chez Hector Bossuugc, quui Voltaire, qui reçoit 1rs annonces destinées uu Journal Je Qother.Voir 1 *Avi$ s lu tiu le lu 11uatriéni : page.131 R\ 4L DE QUEBEC PHU DU L*A BONNEMENT.|\»ur le Cuuuda, |>ar&n,suus 1rs frais du poste.1 louis.Pour l'uris, y coin pris 1rs frais dû poste jlliiju’à L< lldrc.s, nur un.35 fruu< POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Prix de* Annonce* Dix li,rues de petit-texte.2/b Audessus de six lignes et pas plus do dix.•.• 3 Dour cliuquo ligue nudessus de dix.0/4 Les lignes en gros caractères 3oiit comptées pour autant de lignes qu'ils sont de points.On fait tin escompte libéral pour les unnoncrs d'une grande étendue et selon le nombre d'insertions.J os.Cal'chon, léducteur enoUrl Al'ülstin Côté, gérunt.9 Martyre de M Jean-Louis fionnard( >1 ISSIoNNA IUL AU TONO-KIN'U, (1) Tong-King, 5 mai 1832.Voici les passages 1rs plus .saillants du rapport adressé au ffoi par le grand mandarin : “ .Ay a ut examiné ces trois coupables au milieu du préto ii*, j'ui drcüiivert que l'un deux, prêtre de la religion de Jésus, etuit évidemment européen.Il a le ne/ long, lu barbe épaisse, les cheveux courts les yti x jaunes, la peau d’un blanc paie ; il a declare se nommer liona.il est Français, age de 2!) uns.il y a deux ans, qu’ayant obtenu un passeport d'un «rand mandurin de son pays, il vint sur uu vaisseuu français jusqu’à lu ville de Macao.Un mois apit-, il s’embarqua de nouveau sur un navire chinois pour atteindre ce royaume, on parcourir les provinces et y prêcher sa religion.Arrivé sur le.« côtes annamites, il aperçut une petite barque de pêcheurs montée par deux hommes qui faisaient furtivomeut le signe do la croix.A ce signe, il reconnut que c’étaient des chrétiens, descendit dans la barque, et, à la faveur de la nuit, fut déposé a terre, puis conduit eu différents endroits so'itaires le long du rivage.Il ne commit pas les caractères chinois.Dans scs paroles, il mêle beaucoup de mots européens dont il no donne pas l’explication.C’est un être d’une espèce toute différente de la nôtre.11 n'a jamais voulu faire connaître m le rivage où il avait ubordé, ni les lieux qu’il uvuit parcourus, ni les maisons qui l’avuicnt accueilli, ni !¦•.« individus qu'il avait séduits et trompés.Nous l'avons interroge là-dessus a deux ou trois reprises, sans pouvoir lui urrucher uu aveu.Il n résiste à tous nos efforts.Son ufluire ne demunde pas un plus longcxumen : c’est un barbare d’Europe, uu grand criminel; n’est-il pas évident qu’il doit être mis à mort ?” Après cette conclusion, le mandarin passe aux deux jeunes compagnons de notre bien-aimé confrère.L’histoire qu’il leur brode se termine ainsi: “ Quant uux lieux que le criminel Bona a traversés, aux villages qui l’ont reçu, aux maisons qui l’ont caché, jamais ils n'ont voulu les faire connaître.Ce sont des bouches do fer qui ne veulent pas s’ouvrir.Ils ont egalement refusé de fouler la croix uux pieds; ils demandent lu mort.Cependant nous examinerons de nouveau leur afliiirc, et, après avoir jMirlé leur sentence, nous l’enverrons plus tard à Sa .Majesté.” Le grand mandarin envoya ce rapport au liai le !» avril, et le 30 du même mois ainva lu réponse du l’rince, qui confirmait pleinement la sentence de moit portée contre notre confrère.Mais, avant de passer à l’exécution, permette/.-moi un retour sur la situation que cet événement nous avait fuite.Au moment uu M.Bonnard fut arrêté, nous étions trois Européens duns notre communauté de Vinli-Tri ; M.Legrand, qui m’aide à écrire et à lire mes lettres (travaille devenu bien difficile à lu faiblesse de ma vue), M.Charbonnier, récemment revenu de Lac-Tliô, où lu fièvre l’avait surpris dans l’cxer-cice de son ministère, et enfin votre serviteur.Vous savez que Vinh-Tri est ici regardé comme le nid des Européens et le quartier-général de leurs opérations apostoliques ; ce pays, d’ailleurs, n’est pus très éloigné du chef-lieu de lu province où M.Bonnard était en prison.Nous avions donc de sérieuses apprehensions pour nous et notre communauté, lorsqu’une ordonnance du grand mandarin, publico duns toute lu province de Namdinh, vint encore ajouter à nus craintes.Deux fois nous avons pris In fuite sur de fausses alertes.Le jour do Pâques, nous avons dit la sainte messe secrètement, a une heure après minuit, et nous avons passé le reste de la journée en barques.Comme l’orage gronde toujours, chacun de nous se tient prudemment sur ses gardes.Pour notre vénérable captif, une fois sa sentence rendue, sa position s’améliora.Ses deux élèves furent replacés dans sa prison.Il avait déjà son Bréviaire; nous lui fîmes encore parvenir une Imitation de Jésus-Christ.Les chrétiens pouvaient assez facilement aller le voir et converser avec lui.Il a pu nous écrire plusieurs lettres et en recevoir de presque tous nos confrères.Sans doute, M.Bonnard n’uvait pas besoin de nos exhortations pour parcourir vn llumment jusqu’au bout sa noble et glorieuse carrière ; sa fervente piété, sa foi vive et le secours intérieur do la grâce étaient plus que suffisants pour le soutenir dans le combat.Néanmoins, cet échuuge d’encourugemonts et d’adieux ne manquait pas do lui être très agréable, et, pour nous, •c’était mie consolation bien douce de répandre sur lui le parfum do notre affection.Muis son plus gruml bonheur, cueprisou, a été de pouvoir se confesser quatre fois et recevoir six fois lu suinte Eucharistie, qui lui a été donnée lu dernière fois en viatique, environ deux heures avant son exécution.Lu ciiair cl le sang adorables de Jésus-Christ ont été lu dernièro nourrituro qu’il u prise en ce monde.Cependant la fin d’avril approchait, l’édit du Hoi ne devait pas tarder d’arriver.Nutro cher prisonnier m’écrivit encore une assez longue lettre, pour me faire toutes scs recommandations relativement à differentes personnes, à ses parents en particulier, uuxqucls il me pria d’envoyer quelque objet qui lui eut appurten.i ; ce que jo ne manquerai pus de fuire aussitôt que je le pourrai.Sa sollicitude se reportait ensuite sur scs deux jeunes gens.“ Ils m’édifient beaucoup pur leur ferveur, m’écrivait-il, muis jo suis très inquiet sur leur avenir ; qui les soutiendra lorsque je no serai plus avec eux T Ils le comprennent bien.Nous sommes heureux de souffrir uvee vous, me disent-ils ; mais, lorsque vous nous quitterez, si nous ne pouvons pas vous suivre, que deviendrons-nous tout seuls î Je les console en leur disant que vous serez leur appui.Je vous prie d'adoucir leur position autant que cela vous sera possible.“ Comme c’est peut-être la dernière fois que je vous écris, permettez-moi, Monseigneur et mon père, do ni u jeter a vos pieds |>our vous demander votre bénédiction.Si j’ui offensé Votre Crandcur ainsi que quelqu’un de mes confrères, pendant le peu de temps que j’ai desservi la mission, je vous prie de tne pardonner.Soyez bien convaincu que je no vous oublierai jamuis.” Il m’écrivait cela le 22 avril.Le 23 ot le 27, je lui adressui deux lettres dont voici les principales idées : “ Soyez tranquille, mon bien-aimé; toutes vos intentions seront remplies, toutes vos commissions seront faites.Je prendrai un soin tout spécial de vos chers compagnons de cuptivité et des autres personnes auxquelles vous portez intérêt.Je serai (1) Voir Ici numéros du 13 et du lô lévrier dernier.pour eux uu bon père.Vous me demandez pardon ; mais je ne suis quel pardon vous donner: vous ne m’avez jamuis offensé en rien.Vous suvez que je vous ai toujours bien sincèrement aimé ; et maintenant je vous aime plus que jamais.La bénédiction que vous sollicite/, je vous l’ai donnée des l’epoquo de votre arrivée duns cette mission ; elle est restée sur vous jusqu’à ee jour, elle vous suivra jusque dans l’éternité.Oui, je vous donnai mu bénédiction lorsquo je vous imposai le beau nom de Cô-houng, c’est-a-dire père Je la patrie, père l'encens, pire le parfum, car le mot tout cela.Or, c’est maintenant que celte uimnble patrie va vous apparuttre duns toute sa splendeur, et que vous aile/ être un de ses heureux habitants; c’est maintenant que cet encens précieux va brûler sur l’hôtel du martyre, et que sa fumée va monter jusqu’au trône de l’Eternel ; c’est maintenant que ce parfum admirable va plaire à Jésus comme celui de Marie-Magdeleine, et réjouir pur sa bonne odeur les anges et les hommes, le ciel et la terre.Je vous ui donc béni il y a longtemps ; cependant je vous bénis encore.Que la force de Dieu lo l’ère vous soutienne dans l’arène des héros où vous allez entrer; que les mérites de Dieu le Fils vous consolent sur lo Calvaire où vous allez monter ; que la charité de Dieu le Saint-Esprit vous enflamme dans lo cénucle do votre prison, d’où vous allez sortir pour cueillir la palme des martyrs.Oui, soyez béni, mon bien-aimé, et quand vous serez dans le ciel, bénissez-nous à votre tour, bénissez cette mission et tous nus chrétiens, que vous aimez d’une si vive tendresse.Soyez notre avocat, notre protecteur, tant que nous serons encore sur cette terre de boue ; intercédez pour nous auprès de Dieu, pour que nous puissions être bientôt vos compagnons de félicité.Adieu, ô mon bien cher ami ! il se fait tard, séparons-nous.Nous nous verrons dans la patrie: adieu ! adieu ! adieu ! ” A ce suprême adieu notre cher martyr fit une dernière réponse, qui fut connue son testament : “ Monseigneur et mes chers confrères, “ Voici la dernière lettre que je vous écris.Mon heure solennelle est sonnée, adieu ! adieu ! Je vous donne à tous, vous qui m’aimez et qui vous souvenez de moi, je vous donne à tous rendez-vous au ciel : c’est là que j’espère vous revoir ; je n’aurai plus la douleur de vous quitter.J'espère en la miséricorde de Jésus; j’ai la douceconliancequ’il m’a pardonné mes innombrables fautes; j’offre volontiers mon sang et ma vie pour l’amour de mon bon Maître et pour ces chères âmes que j'aurais tant voulu aider de toutes mes forces ; je pardonne de grand cœur à ceux qui se reprocheraient quoique chose à mon égard.“ N’allez pas cioire trop tôt que je n’ai plus besoin do prières, de peur que je n’aio à souffrir de votre excessive confiance.Continuez, je vous on conjure, à vous souvenir de moi devant Dieu.Pour moi, ainsi que je vous l’ai dit, si le .Seigneur prend pitié de mon âme, et que je puisse quelque chose auprès de sa bonté souveraine, soyez bien persuadés que jo ne vous oublierai pas.“ Demain, samedi, fête des saints Philippe et Jacques, premier mai, et anniversaire de la naissance do M.Schœlfler pour le ciel, voilà, je crois, le jour fixé pour mon sacrifice : Fiat volontas Dei.Je meurs content; quo le Seigneur soit boni! Adieu à tous dans les saints cœurs du Jésus et de Marie.In manus tuas, Domine, commenJo spirttum meun.In corde Jesus et .Maria-, oscular vos, amici met.“ Finc£tir in Christo, la veille de ma mort, 30 avril 1852.” (2) A vont son exécution, M.Bonnard avait écrit une lettre à ses parents, qu’il m’a fuit remettre ouverte, en me priant de ne l’envoyer qu’uprès son martyre.J’en extrais les pussages suivants, qui pourront en core édifier beaucoup les âmes pieuses.“ Mes chers parents.depuis quelque temps tout est bien changé pour moi.Muis consolez-vous ; si le Seigneur frappe d’une main, il eousole de l’autre ; si Dieu est pour nous, c'est en vain que l’enfer sc déchaîne contre nous.Quand vous recevrez celte lettre, vous pourrez ètio cortuius que mu tête sera tombée sous le tranchant du glaive, cur elle ne doit vous être envoyée qu’aprés mon martyre.Je mourrai pour la foi de Jésus-Christ : les méchants me mettront à mort en haine de cette religion su:nte dont vous m’avez donné des leçons si sages et si pratiques, et que je suis venu annoncer dans ces régions lointaines; en haine do cette religion que tant de saints apôtres et des millions de martyrs ont scellée do leur sang: je serai martyr.Oui, mes chers parents, je serui immolé comme Jésus sur le Calvairo.J’espère monter auprès de lui dans lu patrie des bienheureux.Ainsi donc, mon cher péro et ma chéro mère, mes chères frères réjouissez-vous, car déjà mon àmo se sera élevée au séjour des élus.Si jo puis quelque chose au pied du trône de la souveraine Mujeste, certes, je no vous oublierai pas, vous qui m’avez tant aimé, qui avez tant fuit pour moi.Ne pleurez pas: je suis heureux de mourir ainsi ; je suis heureux do porter cette chaîne et colle cangue.J'etms encore bien jeune, que déjà je désirais un pareil sort : maintenant que le Seigneur m’a exaucé, je les baise avec respect, et mon cœur palpito de joie en in’cn voyant décoré.“ Quo vous dirai-je encore, ô mon père, ô ma mère ! je voudrais aussi épancher mon cœur dans le vôtre une dernière fois sur cotte terre.Mais quelles autres consolations vous donner que colles de notre religion sainte ! Si votre tendresse s’é-meut en parcourant cette lettre, pense/ que mes souff rances, que je m’estime si heureux de supporter pour fumeur de Jésus, seront toutes passées depuis longtemps au moment où vous lirez ces lignes, et que mon .une régnera alors dans la celeste patrie .Efforcez-vous tous do suuvcr votre âme, en méprisant les avantages passagers de ce monde et en élevant souvent vus regards vers les biens célestes ; c’est là-lmut, dans cette uimuble séjour, que je vous düiiiio rendez-vous.Je vous y attends tous ; n’y manquez pus.L’heure est sonnée; je ne puis achever.Tout à vous.“ Bonnard.” 'l'ont est donc terminé pour notre bien-aimé confrère.Il en est du martyic comme de cette femme en truvail dont parle Notre-Scigneur : scs douleurs sont d’abord très grandes; mais ensuito, quand elle a mis au monde uu nouveau-né, ello se réjouit beaucoup.Nous aussi, tout lo temps quo notre ami a passé dans les l'ers, nous avons été remplis do tristesse et d’angoisses ; niais, quand tout a été com-sonimé d une manière si providentielle, si édifiante ( J) Pour le récit de l’exécution de M.Bonnard, voir le numéro duo mars.et si glorieuse, notre aine u été déchargée comme d’un grand poids ; nous nous sommes trouves tout console,s tout radieux.Nous nous sentons presque tiers d’être dans une mission qui enfante encore des martyrs à l’Eglise; nous nous estimons heureux d'être dans un puys où l’on peut, avec fondement, espérer do gagner la couronne des héros chrétiens.Et les deux chers enfantsde M.Bonnard, le catéchiste Kim et l’élève Bà, que sont-ils devenus?helas ! rien n’est encore, décidé : ils sont toujours dans leur prison, qui est maintenant bien noire |*>ur eux.Il est à peu près certain qu’ils ne seront pr.s mis à mort, et j’espère que tôt ou tard ces généreux néophytes nous seront rendus.Vos anciens chrétiens de lu paroisse de Kè-Bang ont signalé leur attachement a M.Bonnard, leur saint miss’onnaire ; ils ont fait entre eux et spontanément une collecte qui a produit six cents ligatures, pour nous aider à couvrir les dépenses du procès.C’est d’autant plus beau do leur part que nous stmnics dans ce moment à une époque de disette.Far la prochaine occasion, j’expédierai une petite caisso remplie d’effets de M.Bonnard, pour ses parents et scs amis.Pour le moment, je ne puis faire aucun envoi ; il faudrait du temps, et lu barque «pii doit porter cette lettre est sur le point «le mettre a la voile.C’est pour profiter de son départ que j’ai écrit cette relation tout d’un trait ; cuuimcneér di-manche 2 de ce mois, je la termine aujourd'hui f).M.Libois vous l’adressera par la mer Bouge, afin que vous la receviez plus tôt.Je présente mes très humbles respects à M.le supérieur et a MM.lesdi-recteurs de notre séminaire.Priez beaucoup pour notre chère Mission, pour tous nos confrères, et en particulier pour votre très humble et très dévoué serviteur.f Pierre, F.vèque J'Acanthe, Vic.aj/ost.Ju Tong-King occidental.Vota.—Je proteste que si, dans cette relation, j’ai employe les mots de vendable, de saint, de martyr, c’est historiquement parlant et comme simple particulier ! et nullement dans l’intention de prévenir le jugement de l’Eglise.(Extrait des Annales de la Propagation de la Foi).FRANCE Taris, 13 février 1833.(1) Le Moniteur a désavoué dernièrement la brochure sur les J.imites Je la France, à laquelle un facétieux publiciste do Bruxelles u répondu en démontrant que les limites naturelles de la Belgique s’étendaient jusqu’à la Picardie et aux rives de la Somme.Ce matin, lu Moniteur désavoue une nutro brochure, publiée sous le titre do Lettres franques, par un M.Frédéric Billot qui si dit uvocat légitimiste.Dans ccs lettres, adressées sans façon » l’empereur lui-r.ièmc, l’auteur lui déclare qu’il ne peut laisser sans honte la France dans les limites des truités do 1815, et sous le coup de la défaite de Warteloo.Il demande une guerre à mort contre l’Angleterre qu’il déteste, dit-il, et qu’il voudruit voir mettre en capilotade.S’il abhorre presque autant les orléanistes que les Angluis, c’est qu’à ses yeux l’orléanisme, c’est l’anglicamsmo nu-dedans.Cette brochure onglophobe u produit une certaine impression sur la presse de Londres, qui a voulu y voir les sentiments secrets de la cour des Tuileries, parce que sa censure en avait permis lu publication.Le Constitutionnel a le premier protesté contre cette induction, par la plume un peu inexpérimentée «le M.Amédec de Cesena, qui a traité de mana-uvre légitimiste l’œuvre de M.Billot.L'Assemblée Jrationale a répliqué en traitant de scandale les récriminations adressées par M.de Cesena au parti légitimiste qui, sous la Uestaurution, n’a pas demande la destruction des traités de 1815.Suus entrer dans ces récriminations, le Moniteur d'aujourd'hui déclare) que lo gouvernement impérial n'u pas à demander aux anciens partis des leçons de courage et de dignité, et il accuse ces partis de chercher à compromettre pur leurs faux bruits ou leur faux étalage de patriotisme, lu paix et l’Europe qui leur échappent.Cette nouvelle protestation pacifique de lu cour des Tuileries va servir d’écho et de confirmation uu démenti implicite que lord John Russell u donné aux bruits de nouveaux armements de la part de l’Angleterre.Dans le discours par lequel il a inauguré l’ouverture du parlement, le 10 février, lord J.Russell a déclaré qu’il no serait rien ajouté à l’effecliCmilitaire et naval qui a été voté uvant les fêtes de Noël.Il y aura toutefois augmentation duns le budget, mais le cubmet sera prêt a justifier cette augmentation par des motifs satisfaisants.I n des membres de l’administration anglaise, sir Charles Wood, ayant tenu uu langage injurieux pour la France et son gouvernement, dans un discours prononcé à Halifax, le cabinet doit être interpelle sur co sujet par M.d’Israéli et lo comte Clan* .-icnrde ; la Patrie de ce soir exprime l’espoir de voir le langage inconvenant de sir Charles Wood désavoué par lord Aberdeen.C'est demain que s’ouvrira aussi, duns Funs, la session législative do 1853.Les membres du sénat, Ju conseil d’état et du corps législatif, sont convoqués aux Tuileries pour y prêter le serment prescrit par la constitution et y entendre le message de l’empereur.“ Dans ce document, dit le Constitutionnel, le chef de l’Etat féru connaître la situation du puys et indiquera la nature des travaux soumis aux délibérations du corps législatif.On peut être sur, à l’avance, que co message scru digne du souverain qui l’écrira et de la nation à qui il est destiné.” Le Constitutionnel ne prophétiso là rien que do proprobable, car Louis-Napoléon est, comme il le dit, un des chefs d’Etat qui aient su lo mieux manier lo langage du pouvoir.Mais, puisque le Constitutionnel a fait d’avanco le messago impérial, ses abonnés ont lieu d’espérer qu’il s’abstiendra de le parnphraser, après qu’il aura mis sous lours yeux l’esquisse et le tableau.l’armi les nouveaux sénateurs appelés à prêter serment figurera le duc de Bellune, qui était resté jusqu’à ce jour fidele à la légitimité, suivant en cela l’exemple de son père, le maréchal Victor.On sait en effet que ce compagnon d’armes de Napoléon, rallié franchement aux Bourbons après leur restauration, les avait suivis dans l’exil pendant les Cent-Jours, et avait dû à cotte fidélité le portefeuille de la guerre, sous Louis W ill.La .outrée de son fils dans le giron de l’église nupolèunicnne est donc une conquête pour celui-ci, dont restent encore éloignés plus d’un descendant des maréchaux de l’Empire, enrôlés sous le drapeau de l’orléanisme ou de la légitimité.Au nombre des nouveaux conseillers d’état, on cite .M.Bomicu, enlevé à la direction des Beaux-Arts, «pu entrerait dans les attributions du ministère d’état et seruit confiée » .M.Frein y, par suite de la division du ministère do l’intérieur en trois directions : politique, administrative et commercials.("est la Meule réorganisation ministérielle qui ait suivi, jusqu’à présent, lo mariage do l’empereur, en dépit des predictions «pu annonçaient la retraite de MM.de Persigny, de Saint-Arnaud, et surtout celle do M.Drouin de Lhuys, comme la conséquence inévitable de cclto union.En faisant p;is»er la raison politique par-dessus les raisons de salon et de boudoir, Lou is- Napoléon u montré qu’en lui l’homme d’Etat dominait l'homme de la funnlU'.Un no doit avoir d’antipathie, en poli-thpie, «pic pour les hommes incapubles ou inutiles, et quund Louis-Napoléon changera do ministres, ce ne sein point parce «pi’ils mirent cesse do lui plaire, mais parce qu’ils auront cesse do lo servir aussi utilement que leurs remplaçants.M.Troplong, nommé président du sénat, et M.H11 lu n 11, renommé président du corps législatif, ont prêté, dés le 11 «le ce mois, un serment à part ont r«* les munis de l'empereur, ainsique le prince Napoléon Bonaparte, élevé par lui au grade «le général de division.Vous savez quo M.Troplong u eu pour successeur à lu présidence do la cour impériale .M.Dclungle, dont la plui e «le procureur général près la cour «le cassation était restée vacante pur suite des hésitations de M.Dupin uîoé.Ccs hesitations s’etant trop prolongées, lo gouvernement u donné l’héritugu do M.Rolande à M.Boyer, procureur-général près la cour impériale et ancien ministre do lu justice par intérim.Ce pauvre M.Dupin a donc eu tousles désagréments de la défection vis à vis do la famille d’Orléans, sans en avoir les profils.Eu fait do dévouement, les cœurs versatiles ne valent guère mieux quo les c«i*urs pervers.11 est vrai que l’histoire delà politique pourrait être appelée l'histoire de l’inconstance humaine, et co hvro n’a jamais eu de pages plus curieuses que dans le temps ou nous vivons.Toutes les municipalités de France, «pu ont jadis signé des adresses «lo felicitation pour tuiit de couronnements, «le mu-riuges et do baptêmes, satisfont a l’envi en co moment le besoin do congratulation, comparé a un feu qui bride pur lo conseil de Ncuilly-Maint-Front, petite commune du département de l’Aisne dont le compliment municipal est un modèle du genre.Lo .Moniteur, «pii est parfois spirituel et malin, sans en avoir l’air, n'a pn« voulu «pic ce specimen fût perdu pour l’hisluiru ; il fuj,t |ui eu savoir gré.De leur côté, les habitants de Ultciins signent une petition dans laquelle ils prient l’empereur de ne pas sc faire sacrer à Paris, nuis à Rlieims, la ville Ju sacre.Paris, piqué, est ca_ do répondre que Rheims est uussi la villo du pain d’épico et du biscuit par excellence ; mais il fera mieux de su taire, cur lu vérité est qu’il u plus défait d'oints Ju Seigneur qu’il u’en a fait.Les commentaires soulevés par l’arrestation des correspondants de certains journaux étrangers, continuent leur train nu dehors ot uu dodans.La presse de Londres y voit, tuntôt un moyen d’inti-nndalion contre les médisances des suions, tantôt une mesure do colère «pu devait être suivie d’une déportation, à luipiullo on n'u renoncé que pour ne pus alarmer l’opinion publique et la Bourse.C’est à ce dernier motif qu’elle uliribue l’exception faite par la police en fuveur de scs correspondants, dont i’incarcérution eût fait fuir de l’uris plus d’un résident ungluis ut uuruil fait jeter les hunts cris a John Bull.M.Joseph Tunski, l’un des inenroérés, est bien correspondant du .Morning Chronicle do Londres, mais il n’etuit pus s r.(’ne «l«).s vic- times les plus infortunées de celle razzia, ce fut M.le comte de Mirubeuu, que l'on arrêta par méprise au moment ou il sortait d’une soirée de lu princesse Mathilde, qui lui uvuit annonce sa prochaine entrée au conseil «Felul V' entrcruit.il par le chemin du lu préfecture de police ?Un mitre incarcère «pii u été de puis non moins malheureusement victime des apparences, c’est M.Charles Muusirelel, écri vaut conservateur, invité à une fêle do barrière ; cette fête parut, dit-on, suspecte a M.Piemoiiiesi, maire de Montmartre, qui, si l’on en croit les républicains de l’endroit, les huruiiguu un jour en ces termes : “ Un oir nouveau commence pour lu France.” Dites doue une ère nouvelle, lui cria un démocrate aussi fort sur la gramrnuire que sur lu politique.Pour toute réponse, lo maire de Mont, martre tira de sa poche un volume des chansons du Béruuger, et moutru en tête de l’une de ces chunsonsl’indication : Air nouveau Je.Puis, haussant les épaules avec dignité, il reprit son air et le joua jusqu’à lu fin.Mais c’est évidemment là un conte du factieux, et, comme tel, très sujet à ouu-tion.L’important pour M.Monstrelet, ’’est qu’il a été remis en liberté avec tous ses commensaux, à l’exception d’un seul.Quatre autres des écrivains arrêtés avant lui, MM.Chaturd, Charreau, Ville-messant et Pelloquet, ont été pareillement reluxés après leur interrogatoire.L’un de ces prisonniers, récemment arrivés à Paris, ruconte que le juge d’instruction lui uyunt demandé ce qu’il était venu faire » Paris: “ J’étais venu pour m’y amuser, ré-poudil-iK.—Un ne vient pas pour s’amuser à Paris, aurait ré ' à le juge d’instruction.” Muis c’est encore la un mot sujet s caution, comme tous ceux qui courent les rues et qu’on signe des noms sou.vent les plus innocents de ces méfaits.C’est ainsi qu’on u fait dire à M.Thiers, à propos du mariage de Louis-Napoléon : “ Jo croyais qu’en fin de compte ce parvenu ne parviendrait à rien ; mais je vois qu’il finira par être grand d’Espagne.” C’est trop muuvaise langue, même pour M.Thiers.A un acndémicien connu pour sa verve satirique on a prêté, car, en fait d’esprit, on ne prèto qu’aux riches, le quatrain suivant, qui suppose que, parmi les députations envoyées au mariage de l’empereur figurait cello d’une entreprise do vidanges trop connue des habitants de Paris : yuamt le |)«uple sc lait llultetir, Il a vraiment un goût étrange, Sur la bannière «le Domange, On lisait : Tout pour l’empereur ! Ces vers, il faut l’avouer, n’ont rien moins qu’une odeur académique, muis ils sont encore des roses à côté d’uutres ordures nmées qui traînent dans les ruisseaux.M.Edmond Texier ayant parle, dans le Siècle, de toutes ces productions qui pullulent dans les ténèbres de lu censuro comme les champignons dans l’ombre des carrières, reçut le lendemain la visite d’un officier do police, qui lui domanda s’il connaissait quelques-uns de ces produits vénéneux.“ H faut, je le vois, être agent de police pour ne pas les connaître, ” réjKmdit lo chroniqueur du Siècle, qui sait que la polico est moins méchante qu’elle n’en u Pair.On avait dit qu’elle avait arrête M.Paul Fouchcr, beuu-frère do Victor Hugo, et l’un dos correspondants de l'Indépendance belge.I.’ayunt rencontré nu foyer do l'Opéra, je lo félicitai d’avoir échappe a ce danger “ Je n’étais pas assez innocent à leurs yeux pour qu’ils m’arrêtassent, ” me répoudit-il.Mais il se vantsit un peu, et cet excellent garçon est réellement plus innocent qu’il ne croit l’être.Doit-on s'étonner qu’à tant do coups d'épingle un gouvernement riposte quelquefois par des coups do bâton ?Les saints sont rurcs par *le temps qui court.Ainsi nos ministres perdent-ils, parfois, la patience.La Gazette de France ayant annoncé, d’après les journaux anglais, qu’une visite avait été fuite par la polico au domicile do M.du Rothschild, |K)ur y saisir des lettres de M.Joseph Tanski, livrées complaisamment par ce liampiier, u reçu do M.do Maupas un premier avertissement, fondé sur la fausseté du cette nouvelle.M.de Maupas voulait aussi, dit-on, donner un avertissement * M.de (iirurdin, pour les témérités récentes de su polémiqué ; mais l’empereur s’y est opposé Avec le tuct «pu le cuructérise, il u compris, dit-on, que le rédacteur «mi chef de In J'resse, voyant lu produit uniuiel de son journal tombé à II, 500 fr., de son propre aveu, jouait un jeu qui consistait, ou a ramener les abonnes pur une fruuchise de lungugo exceptionnelle, ou à sc faire ranger nu nombre des martyrs de la cause démocratique, pur une interdiction.Louis-Napoléon n’a pus cru devoir servir co calcul, quant à présent.Il est, eu beaucoup de cas, plus halulo ou plus libéral quo scs agents.C’est ainsi qu’il a permis, dans la comédie do I.aJy Tartufe, de Mme Emile de (îirardin, représentée lo 10 de co mois sur le Théfttrc-Frunçuis, la mention do divers pussages supprimés pur 1a censure, et cutru autres celui du nom do César donné à un chien mentionné dans l’ouvrage.Pauvre censure ! Parfois défiante jusqu'à l'effronterie, elle est d’uutres fois aveugle jusqu’à lu naïveté.Il lui a fallu exiger, après coup, dans lu mélodrame de Oncle Torn, la radiation partielle d'un dialogue entre le sénateur uméiicam Bird et su femme, qui lui demandait: “Qu’avez-vous fait au sénat?—Au sénat ?nous lie faisons rien, ” répondit-il.Lo public a ri et appluiuli ; lu censure, alors, u compris et frémi.Dans la pièce de Mme do (îirardin, il y n aussi une foule do ceriums mots dont la malignité eût pu Cairo flèche, et «pie lu censure, cet argus myope, u’u pas devinés.L'empereur, qui assistait a lu représentation avec l'impératrice, u dédaigné de les comprendre, cl le public s'est senti soulagé en présence do cette intelligente et noble ignorauce.Ses sympathies les plus vraies et les plus vives avaient été conquises pur lu manière pleine de grâce et de simplicité dont l’impératrice s’était présentée dans su loge.Accueillie par des cris do vive l'impératrice ! elle avait rendu au public ce salut avec un ravissant sourire.Ayuut ensuite aperçu, duns uno logo lointaine, une de ses amies, ello lui uvuit fait, de lu tête et de lu mum, cos signes d’intimité que les dames espagnoles reproduisent avec uno vivacité, contraire à l’étiquette impériale peut-être, mais coiiforuio à lu voix du cœur dont ils sont lu tiuduc-tion charmante.Jurnuis l’impératrice u’uvuit été plus éclutante de beuuté et de gaieté.Elle portait une simple robe de soie bleue, montante, et n’uvait rien qu’un flot de dentelles bluuches, retenu par une digue de diamants uu sommet «le sa chevelure d'or, relevée sur un front nu.Louis-Napoléon lu contemplait d’un œil de véritable amoureux: il y avait sur ses traits l’expression d’un bonheur profond.Je l'ui vu rarement autant rire et «p-pluudir.Ce n’est pas que l’œuvre do Mme de G irurdm soit parfaite, loin de la; mais elle est toujours remarquable.Remaniée d’abord pur l’acteur Régnier, puis pur le mélo-drumaturge Deunery, elle porto les truces de cette niurquellerie littéraire.Les pointes dirigées contre les prudes, ou Tartuffes femelles, sont «l'une vigueur, et purfôis d’une crudité extruoidinuirc, ce qui fuisuit dire à un cri-tique pudibond : •• C« s b mines de lettres sont véritablement des polissons.’’ Un classique disait, à côte de moi, eu se froltaiii les mains: “ Le chef-d’œuvre de Molière n'a pas encore trouvé la sa pareille; tandisqti’unyanfaûïtfes’ecriuit 1 “C’est presijue uussi ennuyeux que Molière.” C’est un grand éloge que cette critique-là.Lo public a pensé de même en uppluudissunt auteur et uclours.Mlle Rachel remplit le rôle du Ludy Tartuffe, rôle mgrui qu'elle joue admirablement, mais qu’ullu ne sauruil aimer, et «pie suivuut toute probabilité, ello ne jouera pus longtemps.F.Caillardkt.Parlement Provincial.VOTES ET DÉLIBÉRATIONS DE I.’aSSEMRLÉE LÉGISLATIVE.Lundi, 7 mars 1853.Trente-quatre pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues cl lues :— De la compagnie du gruud chemin de fer occidental, demanding certains amendements a son acta d’incorporation; et aussi, pour la passation d’un acta pour incorporer une compagnie sous le nom de la compagnie du chemin de fer d’Ou tu rio et Huron.De C.J.Forbes, écuyer, etuulres, de .Saint-André, comté des Deux-Montagnes, demandant la construction d’uu chemin de fer depuis Montréal, pussant par Muint-Euslscho et Saint-André, jusqu’à lu ville do Bytown,el qu’il ne soit incorpore aucuno autre ligne de chemin de fer.Du reverend Cypnen Tanguay et autres, de la paroisse de Maint.Germain, comte de Riniouski, demandant l’adoption de mesures pour ussurer le complètement du chemin de fer des Trois-Putoles, et que lu ligne du grand tronc do chemin de fer soit continuée depuis Trois-Pistoles, passant par le Ilisti-gouche, jusqu’aux limites à l'Est du Cuuuda.De John Scanlan, instituteur, exposant qu’il a été privé d’une partie de son salaire en conséquencu do la formation de lu nouvelle puroisse de Muiiit-Zo-tique à même la p is.«o de Muint-Polycarpe, duns le comté de Vuudreuil, et demandant une indemnité à cet effet.D’O.Robitaille, écuyer, et autres, de la cité de Québec, exposant que, comme victimes des grands incendies de la cité de Québec, ils ont obtenu une aide sous forme de débentures, pour lesquelles ils n’ont pu se procurer de l’argent qu’à un escompte 69 4^546938 ^ Journal de Québec, ÎO Mars 1853.tort élevé, et qu’ils sont maintenant dans PiiH|*os-sibilité de |xnivoir payer les dites debentures, et demandant qu'il leur suit fait don de la somme qui leur a été accordée, ou do partie u’iccllu.Du John (i'uuy et autres, commissaire* d’école do lu immioipalite do Chiooutimi, comté do Saguenay, deinundaiit une aide pour ériger des inuisons d’» colo dallé lu dite municipalité.Sir Allan N.MucNub, du comité permanent des chemins do fer, des cuuuux et des lignes de tetugru-plie, ruppoMi: le bill pour pourvoir a lu contruction d’tlll 1*0111 gruérul des chemins de fer sur le lleuve Saint-Luiireut, dans lu cité de iMouiréal ou uux eu virons elle bill pour éteudro les dispositions de l’acte d'uniou des compagnies do chemins doter a des compagnies dont les chemins do fer coupent la ligne du grand tronc, ou touchent s des endroits où passe uussi lu dilu ligue.M.Stevenson, du comité permanent des impressions, présente lu éo rapport du dit comité, (lu* comité rupporto qu’il n’est pus désirable d’introduire u ne un changement dans le système adopté pour la distribution des statuts provinciaux.) Sur motion de l’honorable M.Young, lu chambre se tonne eu comité sur le bill pour pourvoir à la construction d'un pont général de chemins de 1er sur le fleuve Saint-Laurent, dans !u cité de Montreal, ou ses environs, et y fait un amendement qui est rapporté et adopté pur la chambre; et ordonné,— Que le hill sera lu pour lu troisième fois demain.Sur motion de l’honorable M.Budgley, il est ordonné,—Que les G4o et Üüe règles de lu chambre soient suspendues, en uutaiit qu’elles ont rapport un hill pour incorporer la compagnie du grund troue de chemin de fer de Montréal, llytown et des (>ula-ouais.L’honorable M.Budgley présente alors le dit hill ; seconde lecture, mercredi prochain.L’honorublc M.Badglcy présente aussi un hill pour autoriser la compagnie des propriétaires du chemin de fer du G'hampluin et du Saint-Laurent, pour consolider leur dette et pour d’autres tins, lequel est lu deux fois et renvoyé au comité perma-r.eiit des chemins de 1er, des canaux et des lignes de télégraplio.Sur motion do l’honorable M.Budgley, il est ordonné,—Que les 64-e et GGe règles de cette chambre soient suspendues relativement à un bill pour amender tin acte qui incorpore le barreau du Bus-Canadu, on autant qu’il a ruppoit a la section du district de Montréal.L’honorable M.lladgeley demande alors la permission de presenter le dit bill, laquelle est accordée sur division.Le bill est alors lu pour lu première fois ; seconde lecture, mercredi prochain.M.Laurin propose qu’il soit donné instruction au comité nommé pour s’enquérir sur lu manière dont l’ordounance des chemins à barrières de Québec, A Vic., chap.17, et les actes qui amendent la dite ordonnance, ont été mis il effet; de s’enquérir pour quolle raison les travaux sur lu grund chemin depuis la terre du Hough, une distance d’un mille, vers l’église de Saint-Augustin, n’ont pas été exécutés suivant lu loi de 1850.Pour :—24-, Contre :— 20.Les amendements du conseil au bill pour incorporer l’association pour 1a construction d’un hôtel dans la cité du Québec, sont pris en considération et udoptés.I,'ordre du jour pour recevoir le rappoit du comité de toute lu chambre, sur le bill pour modifier les lois d’usure, étant lu, Kl la question étant soumise, Que le rnpport soit maintenant reçu— M.(Jamble propose en amendement, que le lull soit renveyé il lin comité spécial, qui sern composé do M.Brown, l'honorable M.Young, l'honorable M.Hadgeley, l’honorable M.Robinson et le moteur, pour s’enquérir et fuiro rapport avec toute la diligence convenable, sur le résultat de l’ubrogutiou générale ou partielle dis lui* d'usure,dans la < Irande-Hrcliigne, les états voisins et les autre* pays où l’essai a dé jà été fait.Kl des débats s’étant élevés, •Sir Allan N.MacNub propose que les débats soient ajournés à mercredi prochain; rejeté sur division.La question étant alors mise sur l’ainende-ment— Pour:—Messieurs Budgley, Chabot, Chupais, Chauveau, Dubord, Fournier, Gamble, Gouin, Lacoste, LuTerriére, Laurin, LeUlanc, Lemieux, Mackenzie, Machildou, Mongenais, Robinson,Rose, Seymour, Smith de Frontenac, Stevenson, Street, Taché, Turcotte, Vulois et Viger,—2G.Contre:—Messieurs Brown, Burnham, Christie de Wentworth, Crawford, Egan, Fergiisson, Hurt* mail, Johm, Lnngtou, McDonald do Cornwall, Malloch, Malticc, McDougall, McLachlin, Merritt, Morrison, Murney, l’aige, Put rick, l’uiilm, Prime, Richards, Ridout, Slmw, Sicottc, Smith do Durham, Variu, While, Willson, Wright do la division Est d’York, Wright do la diviou Uucst d’York, et Young,—32.Et la question étant do nouveau proposée, quo le rupport soit maintenant reçu, M.Fortier propose en umendetnent que le rapport soil reçu de ce jour on six mois; pour, 26; contre 32.Les noms étant les mêmes quo duns la dernière division.Et lu question étant do nouveau proposée, que le rapport soit inuiiitennnl reçu, M- Gamble propose, eu amendement, quu le rap|Kjrt soit renvoyé à un comité, uvec instruction d’ajouter lu cluuso suivante un bill : Et qu'il soit de plus statué (pie tout paiement d'intérêt excédant lu taux susdit, sera censé avoir été fait en paiement du principal et du l’intérêt au taux susdit ; nonobstant toutes conventions ou appropriations du puiorueut à ce contraires; et qu’uiissilôl quu lu montant du principul avec l'intérêt, tel que mentionné en dernier lieu, scia remboursé, lu dit principul avec tens les intérêts dus sur icelm sera censé avoir été payé etucqnitté ; Fourni que, lorsque 'lu dit principal et intérêt nu taux susdit aura été payé ut acquitté, tout autre paiement volontairement fini a compte do tout surplus d'intérêt reçu par 1e contrat original d’emprunt, sera légal et irrévocable.Pour:—Messieurs Budgley, Chabot, Chapuis, Chauveau, Dubord, Fournier, (ramble, Gouin, Lacoste, LuTerriére, LeBlanc, Lemieux, .Mackenzie, .Murohildon, Mongenais, Robinson, Rose, Seymour, Sicolte, Smith de Frontcuuc, Stevenson, Street, Tuclio, Turcotte, Valois, Varinet Viger,—27.Contre:—Mtssiuurs Brown, Burn ham, Christie do Wentworth, Crawford, Egan, Fergusson Hartman, J obi il, Johnson, Lnngton, Malloch, Mattice, McDougall, MoLaclin, Morrison, Murney, l’aige, Patrick, Poulin, Prince, Richards, Ridout, Shaw, Smith (lu Durham, White, Wilson, Wright de la division Est d’York, Wright de lu division Ouest d’York, et Young,—29.Et lu question étunt de nouveau proposée, que le rapport soit maintenant reçu, M.Turcotte propose en auiendemenr, que lu hill soit de nouveau renvoyé à un comité avec instruction d’amender lu dit bill, de muniére à co que son opération immédiate n’afl'ecte que les transactions de marchand a marchand, et quo pour toutes autres transactions, il ne vienne en opération que cinq ans après sa passation.Pour:—Messieurs Bidgluy, Chabot, Chapais, Chauveau, Dubord, Fournier, Gamble, Gouin, Lacoste, LaTerrière, LeBlanc, Lemieux, Mackenzie, Marchildon, Mongenais, Robinson, Rose, Sey- mour, Simili de Frontenac, Stevenson, Street, Tue he, Turcotte, Yulois et Vigfr,—25.Contre:—Messieurs Brown, Burnham, Christie de Wentworth, Crawford, Egan, Fergusson, Hartman, Johm, Johnson, Luugton, Mulloch, Mattice, McDougull, McLachlin, Morrison, Murney, Patrick, Richards, Ridout, Shaw, Sicutlo, Smith do Durham, Vuriu, While, Willson, Wright de lu division Est d'York, Wright de lu division Ouest d’York, Young,—31.Et la question étant du nouveau pruposéo, que lu rup|iort soit inuiiitunuiit reçu— L'honorable M.Chabot propose un umuuduinent, que le bill suit du noiiveuu renvoyé u un comité, avec instruction d’y ujuiitcr la clause suivanlu: Et qu’il soit statué, que dans toutes jioursuite* «>u uctions pour le recouvrement du capital ou intérêt, ou de l’un ut de l’autre, sur luut prêt d’urgent, il sera permis «il debiteur d’interroger le prêteur soin serment, sur tous les faits du dit prêt, et le dit préteur sera témoin competent et il sera tenu de répondre ; et dans le Bas-Cumulu, le débiteur pourra soumettra des fuit* ét articles au demandeur, qui sera tenu d’y répondre comme dans les autres causes civiles duns lu Has-C’iiuada.Rejeté sur division.Et la question étant de nouveau proposée, que le rapport soit maintenant reçu, Al.Gamble propose en amendement, quo lu bill soit de nouveau référé au comité, avec instruction de l’amender en y ajoutant le proviso suivant: Pourvu toujours, que l’acte ne s’appliquera pas uux billets et lettres du chunge qui n’uuront pus trois mois à courir.Rejeté sur division.Et la question étunt du nouveau proposée, que le rupport soit maintenant reçu— M.Chauveau propose en amendement que le bill soit do nouveau renvoyé nu comité, avec instruction de l’amender, du manière que les dispositions ne puissent eu être appliquées qu’un Haut-Canada.Pour:—Messieurs Chabot, Chapais, Chauveau, Dubord, Fournier, Gouin, Lacoste, LaTerrière, Le Blanc, Lemieux, Mackenzie, Marchildon, Mongenais, Ridout, Rose, Smith do Frontenac, Stevenson, Taché, Turci te, Yulois et Viger,—21.Contre:—Messieurs Badgley, Brown, Burnham, Christie de Wentworth, Egan, Fergusson, Gamble, Hartman, Jobin, Johnson, Lungtou, Malloch, McDougall, McLachlin, Morrison, Murney, Paige, l’utriek, Poulin, Prince, Richards, Robinson, Seymour, Shaw, Sicotte, Smith de Durham, Street, Vuriu, While, Willson, Wright do la division Est d’York, Wright de la division Ouest d’Nork, ut Young,—35.Et lu question étant do nouveau proposée, que le rapport soit maintenant reçu— M.Muckenziopropo.su en amendement, que le bill soit renvoyé de nouveau un comité, aux lin* d’excepter le comté d’iialdimuud de l’opération de la dite loi.Rejeté sur division.Et lu question étunt do nouveau proposée, que lu rapport suit maintenant reçu — M.Mackenzie nroposo un amendement, que lu hill soit maintenant renvoyé un comité, u fin quo lu proviso suivant soit ajouté à lu seconde clause : Pourvu toujours que rien de contenu dans le présent acte ne s’étendra a l’emprunt d'aucune somme sur la garantie d’aucunes terres, tenements et héritages, ou d'aucunes propriétés ou intérêts en icelle;—et aussi, pou i ••lauae ante: Et qu il soit statué en force pour une année, 1 .ulor* suivante du lu légis' ! l»s* Pour:— Lurt.hu* «bot, Chapuis, Chauveau 1 .•firme i, hle, Gouin, Lu- coste, Lui !.|! 1 l>nIX , »•> UO 1 tie, Murohildon, Mon gênai: ncon, fies**, • tour, Smith de Frontenac ansou Str**ct, tché, Turcotte, Yulois et Y|, Contre:- .stie de Went- worth, Cru w ford, Kgun, Fergusson, Hartman, Jobin, Johnson, Mulloch, Mattice, McDougall, McLachlin, Morrison, Murney, Paige, Putrick, Poulin, Prince, Richards, Ridout, Shaw, Smith de Durham, Varin, White, Willson, Wright de la division Est d’York, Wright de lu division Ouest d’York, et Y'oung,—29.Ordre est alors donné que le rapport soit maintenant reçu.Môme division que la precedente.M.Chauveau du comité, présente lu bill eu conséquence, et l’umeudement qui y a été fait jeudi dernier, est lu et adopté.Sur motion de M.Brown, lu hill sera lu pour lu troisième fois, demain.Les autres ordres du jour sont remis à démuni.Et la chambre s’ajourne.Huuniinire iiimonrr* nouvelle*.Lut de terre à vendre.—F.X.Labrie.Do do do do.Association des épiciers de Québec.—M.G.Mou ntaiu.Chevaux à vendre.Baume de cerisier sauvage du Wistur.—Joseph BowlusctJ.Musson.CANADA.QUEBEC, 10 MARS IS53.¦ 'honorable J.Itolpli rr LE SACREMENT DE MARIAGE.Nous regrettons d’avoir aujourd'hui pour mission do signaler uux catholiques du Cunudu un projet de loi d’un membre de uoiru gouvernement, comme étunt une mesure immorale dans ses tendances, ut répudiée par l’Eglise catholique.Co hill ou projet de loi, que nous avons publié dans notro feuillu du 2G février dernier, porto qu’aprés lu passation de cet acte “ lu mariage, comine contrat civil, sera valide rn loi, lorsque ce contrat sera exécuté pur les parties contractantes de la manière et devunl 1rs personnes ci-après mentionnées.’’ Et ces personnes devunl lesquelles on pourra contracter mariage aux yeux do lu nouvelle loi proposée par Pitou.Dr.Rolph,sont : “Tout ministre, prêtre, pasteur, instituteur religieux reconnu par aucune église ou dénomination religieuse, ou un maire on à tout rchevin d’aucune cité ou ville, à un juge d’aucune cour de comté, ou préfet d’aucun conseil de comté, ou un maire (Reeve) d’un townshiph.” L’honorable ministre déclare par lu dernière clause de son hill qu’il ne s'appliquera qu’un lluut-Canuda.Mais nous croyons savoir do source certaine qu’un honorable député du Haut-Canada lie veut pas laisser lu lluut-Cauadu uvoir seul le privilège d’une mesure aussi bonne, uussi morale ! Il a déclaré avoir l’intention d’un faire la loi do tout le Canada.Du reste, que celle mesure soit pour toute la province, ou qti’ullu ne soit destinée qu'uu Iluut-Cu-nada, il se trouve dans notre sœur-province un grand nombre do catholiques à qui on ne doit pas laisser imposer une loi aussi propre à saper une des bases de l’édifice social, lu fumille.Si cette mesure est iinmurule et répudiée par l’Egliso catholique, nou* ne pouvons la tolérer ni dans le Haut ni dans le Bas-Canada, en uutant au moins que les catholiques y sont concernés.11 nous faut dono entrer dans lo mérite do la question, et montrer combien est détestable et mauvaise cette mesure qu’un dus membres du gou-vurueinenl présuute au parlement pour son adoption et a laquelle il donne nue importance immense pur sa position un ministère.Cette mesure est immorale et répudiée pur l’Eglise catholique,— parce qu’ullo u pour uflut de nier un muriagu le caractère de sacrement, d’un faire un pur contrut civil, et d’empiéter sur h-s droits de l’Eglise catholique eu déclarant vulides de prétendus mariages contractés par des cutholi-quus duvaul du pur* otliciurs civil*.Pour nous en eouvuiucre, lisons les lignes suivantes que Notre Saint Père lu Pape, Pic IX, écrivait lu 19 sopteinbru dernier a S- M- le roi de Sur* duignu : “ C’est un dogme de foi que le mariugo a été “ èluve pur Jésus-Christ Notre Seigneur à la di-“ gnité ue sacrement, et c’est un point de la doc-“ truie du l’Eglise catholique quu le surrement n'est 44 pas une qualité accidentelle surajoutée au contrat, “ mai* qu'il est de l'essence même du mariage, de “ telle sorte quo l’union conjugale entre dus chre-44 t te u a n’est légitime quo duns le mariugo—sacre-“ ment hors duquel il n’y a qu’un pur concubinage.“ / ne hu civile qui, sujtposunt le increment divisible 44 du contrut de mariage pour des catholiques, pretend “ en régler la validité, contredit la doctrine de P F-44 glise, usurpe ses droits inaliénables, et, dan» In “ pratique, mut suk i.i: même hanc le concubinage 44 et le sacrement de mariage, en les sanctionnant l'un “ et l'autre comme egalement legitimes.” ' # es jours plus tard, le Saint Père «lovait encore lu voix sur le même sujet, mais relativement a un autre pays.Il s’agissait de la Nouvellé-Grenadc, où le gouvernement proposait une loi sur le mariage comme le fait ici un des membres do notro gouvernement.Su Sainteté s’exprimait comme suit : “ Nous no disons rien non plus d’un autru décret “ par loquel, méconnaissant entièrement la di-“ gnité, la sainteté et le mystère du sacrement de “ mariage, eu bouleversant avec uno extrême igno-“ rance l’institution et la nature, au mépris de “ la puissance qui appartient a l’Eglise sur tout “ sacrement, on proposait, conformement aux opi-44 nions des hérétiques déjà condamnés, et sans tenir “ compte de la doctrine de l’Eglise Catholique, du 44 ne plus voir dans lu mariage qu’un contrat civil, 44 .Parmi les catholiques, quelqu'un “ pcut-il ignorer que le mariage ost véritablement “ et proprement un des sept sacrements do la loi “ évangélique, institués par N.S.J.C., de sorte “ qu’l/ ne peut y avoir parmi les Jolèles de mariage “ qui ne soit en même temps un sacrement ; qu’entre “ chrétiens, l’union do l’homme et du la femme “ hors du sacrement, quelles que soient d’ailleurs 14 les formalitésciviles, et legales, ue peut être autre “ chose que ce concubinnt honteux et funeste, tant 14 d* fois condamné par l’église.D’ou il suit ina-“ nifestemeut que lo sacrement ue peut se séparer 14 du lien conjugal, et que c’est à la puissance do 14 l’Eglise qu’il appartient exclusivement do régler 14 les choses qui touchent nu mariage en quelque “ façon que ce soit.” Voilà comment lo chef de l’Eglise Catholique s’exprime en parlant des lois sur le mariage pro-posées au Piémont et dans la Nouvelle.Grenade.Que ne dirait-il pas du projet de loi de notro gouvernement Canadien, projet qui, s’il est sanctionné, doit ouvrir la porte à toutes sortes de désunies î Cette nouvelle loi ne prétend-elle pas, en eflét, régler lu validité du muriage î El ne mérito-t-olle pus uiusi à bon droit les reproches que fait le Saint Père, ut ne pouvons-nous pus aussi dire d’elle qu'elle contredit la doctrine de P K glise, usurpe ses droits inaliénables, et dans la pratique met sur le même rang le concubinage, et U saerement de mariage, en les sanctionnant l'un et l'autre comme egalement légitimes ?Le devoir de tous les gouvernements n’usl-il pas d’ailleurs de laisser ses gouvernés suivre fidéle-uiont les dogmes et les pratiques de lours religions, sans leur fournir l’occasion et lu moyen do les violer ?Dr, est-oo bien là ce que propose lo ministre par son projet de loi sur le mu nage î Ne fournit-il pus par cette loi uux catholiques un moyen de ne plu* s’adresser aux prêtres pour en recovoir le sacrement de mariage î Ne leur fournit-il pu* pur là le moyen d’éluder la loi de l’Eglise qui réprouve et condamne de tels mariage* ?Du quel droit notre gouvernement vient-il se faire propagandiste au detriment du la religion catholique et eu faveur de l’indifférentisme et do l'irréligion î Qui lui u donné une telle mission î Croit-il la tenir des neuf cents mille catholiques du Cumul u î Non ; su mission, il l’a reçue le jour ou nus ministre* Htib-Cuiiadieus, oubliant leur pusse cl imprévoyants de l'avenir, contractaient une ulliuucu monstrueuse et contre-nature avec uno faction llaut-Canndieiine qu’il* avaient toujours combattue auparavant.Aux catholiques, à tout véritable «mi du l’ordre, a dire s’ils laisseront cette mission disurgunisutrico s’accomplir.A eux u dire s’ils consentiront a sanctionner les prétendus mariages du catholiques contractés devant de purs ollicicr* civils, s’il* useront donner le démenti un chef de l’Eglise, et déclarer que ce que lu catholicisme appelle concubinage est un saint muriago et lie mérite quu l’encouragement du tout homme honnête.Et puis, ne peut-on pas so demander pourquoi nos ministres Bas-Canadiens n’ont pas ugi pour cetlo mesure, comme l’ont déjà fait leurs prédécesseurs, et comme celu se pratique dans tous les pays ou su trouvent des catholiques et où le gouvernement veut pour eux justice égale î LVpiscop.it catholique n'était pas si loin que nos ministres no pûssolit lui communiquer leur projet do loi sur le mariage, et lui demander s’il n’y avuit pas quelque objection majeure.Ils n’eûssent par la montré j*our nos Evêques que la même déférence que l'on a, dit-on, montrée )»our d’autres en cette même occasion.Muis ils ne l’ont pas fait, leur bill en est la preuve.Le mul n’est cependant pas oncore irrémédiable.Il reste * notre gouvernement à remettre lus catholiques dans la mémo position où ils su trouvaient et se trouvent encore avant lu proposition de cette mesure immorale.Qu’un n’un fusse pus lu loi des catholiques, mais, au contraire, qu’il y soit clairement déclare que celle loi no regarde nulloinonl les catholiques et nu s’appliquera qu’aux protestants de toute* denominations, si toutefois toutes les sectes protestantes y consentent.Eu un mot, coimnn le dit si bien l’auguslu Chef du l’Eglise catholique : 44 Quu César garde co qui est à César, laisse 44 a l’Egliso co (jui est à l’Eglise, il n’y a pas d’autru “ moyen de conciliation.Que la loi civile pruuue 44 pour point de départ la validité ou l’invuliditu du 44 mariage comme l’Eglise le* determine, et par-“ tant du ce fait qu’elle no peut pas constituer 44 (cela est hors du su sphère), qu’elle en reglu lus 44 effets civils.” L’Eglise culhuliquo n’exige pas de l’Etat d’être aidée a convertir lu monde, elle pont le faire sans lui.Mais, en Canada, en vertu des capitulations, les catholiques peuvent exiger quu l'Etat par sa législation n’uiitravc pua les progrès du catholicisme et surtout nu les mvilo pas a violer ou no leur fournisse pas lu moyeu legal du violer les luis de leur Eglise.La loi «ur le mariage appréciée par le Hlobv de Toronto.Nous extrayons de U correspondance parlementaire du (Halte du Toronto, en Jute du 21 février dernier, le passage suivant au sujet de la loi sur le mariage, projetée pur l’hon.M.Rolph.On verra uiusi eu que pense de ue projet du loi un des plus ardents ennemis du catholicisme en (‘uuada : 44 Le bill sur le mariage du Dr.Roi; h, dit-il, 44 cause ici qnolqu’étonnement, et les ami* du la 44 liberté (voluntaries) dun* lu Haut-Cmiuda doivent 44 lu regarder comme un des indices lr» plu* favo-44 râble* que uoiis ait encore donné notre ministère 44 actuel.It tant espérer quu les deiuoiislrations 44 récentes dans lo liant Canada ont donné a nos 44 gouvernants uno utile leçon dont voilà le premier 44 fruit.Tout lu inonde (‘si surpris quu M.Morin, 44 et ses paitisuns Canudions-Frunçais, prennent l’i-44 intuitive pour reconnaître lu mai mge,—devant la 44 loi,—comme un pur contrut civil, surtout apres 44 l’allocution récente du Pie IX, uu sujet du la 44 Nouvelle.Grunud *.Dans ce document, le Pape 44 dénonce un décret proposé pur la législature de 44 lu Nouvelle.Grenade, par lequel, dit-il, le mys-44 1ère, la dignité et la suinlclé du sacrement de 44 mariage sont entièrement méprisés, etc., etc.” (Ici se trouve l’extrait du l’allocution du Suint Père eituu plu* liant).Lo d lobe ajoute : 44 L’INDEPENDANCE du messieurs Morin, Ta-44 che, Chabot et Caron en cette occasion, est digue 44 de toutes louanges." ! ! ! Lois d’Usure de l’Etat du Wisconsin.On lit dans le Buffalo Commercial Advertiser du 15 juillet 18f>l : 44 Nous avons publié, vendredi dernier, une lettre de Racine, fusant allusion à la passation, pur la législature* du Wisconsin, du lois lixant le taux d’intéiét a 12 p.100 et defendant sous du* peines 1res sévères un taux plus élevé.La législature u été obligée de passer ce* lois par suito du la position ruineuse et presque révolutionnaire dans laquelle le peuple* avait clé poussé par lu commerce libre de l’urgent.Et cependant, il y u cinq uns, quiconque s’était occupe de cette question, et qui connaissait quoique ehosu do la position du Wisconsin, savait quu même les richesse* merveilleuses de cct état naissant qui ne demandaient qu'à être cueillies, nu pouvait le sauver d’uno ruiue complète, tant que le pouvoir du l’argent serait udundonné à lui-même, sans restriction et sans contrôle do lu part du la loi.Le pays su peuplait rapidement de cultivateurs entreprenant* et industrieux, mais sans moyens et s d’idées extravagantes sur la fertilité du sol et lus prolits qu’ils devaient retirer de la culture.Aucun taux d’intérêt ne paraissait énorme à des hommes qui n’avaient pas même l’argent necessaire pour su bâtir uuu demeure pour su mettre à l’ubri et qui s’imaginaient que leurs terres so paieraient pur les produits d’uno seule année.Bientôt on vit pulluler dans tout l’état, une classe d’hommes moitié courtiers,moitié homines du loi qui se trouvant possesseurs d’un petit capital, s’établirent dans chaque village, dans chaque hameau, prêtant leur argent «un premiers nécessiteux, à un luux de 50 à 75 pour 100 par un.A l’expiration de l’année, l’emprunteur incapable de sc libéra fut obligé de renouveler à un taux encoro plus exorbitant.Les terres furent engagées, et en peu d’années les emprunteurs n’eurent plus à choisir qu’entre la ruino et la répudiation, et les préteurs s’emparaient de tout ce que possédaient leurs débiteurs.44 Sous ces circonstances, il devint nécessaire de passer des loi* d’usure pour conserver la paix do In société ut pour la sauver du la ruine.Nous craignons cependant que lu taux (l’intérêt (12 p.100) fixé pur lu loi du Wisconsin, ne soit regurdé comme trop élevé.Les affaires des gens doivont vraiment être prospères, s’ils peuvent puyer 12 p.100 d’intérêt et avoir encoro quelque profit.On ne pourrait faire cela ici, et nous no croyons pas qu’au lo puisse fuiro généralement eu quelque lieu que ce soit.44 Nous espérons que l’exemple du Wisconsin sera dûment étudié pur ceux qui disent que Purgent est une marchandise, qu’il vaut tout ce qu'un peut en obtenir et autres maximes semblables des économistes.L'orge it no vaut pas co qu’on peut en obtenir, muis vaut ce qu’il peut procurer à l'homme comme compensation ruisonnublo eu sus de son travail et de sou temps.L’homme qui est dans l'habitude d’emprunter de l'argent à un taux d'intérêt très eleve, *u ruinera tôt ou tard, et plus il empruntera plus il sera incu|iab!e do payer ses créanciers «t plus il paiera au prêteur d’argent.Bien loin d’être uuu marchandise, l’argent possède à peine iiu tn-ul caractère du la marchandise.Quant uux marchandises qu’on nppclla nécessaires à la vie, leur demande est toujours réglée pur la quantile qui s’en trouve sur le marché.Elles peuvent être et clics sont indéfiniment produite* suivant la somme du l’industrie hiimu’iic qui y est appliquée, ul lu conséquence est, comme règle générale, quelles seront fournies pur lu concurrence a uu prix raisonnable ; cl il n'y a que lus articles de luxe tels que les bijoux et autres, dont les hommes peuvent se passer, dont la quantité soit limitée; et l’industrie île l’homme u'uii peut produire par unnéo au-delà d’une qtiuiititité limitée.lia demande donc n’un peut régler la quantité.La concurrence n’en uflccle pas la valeur comme elle le fait à l’égard des mitre* marchandises.Ccpcndunt, l’argent est u u besoin nécessaire de la vie ; il n’est néanmoins, en réalité, rien un t rn chose qu’une puissance artificielle produite en quantité limitée par lu gouvernement pour favoriser et aider le rou-ugc du commerce.Et il est du devoir du gouvernement de voilier a ce que co pouvoir soit réglé convenablement de manière à servir le plus nvon-tugcuseiucnt possible les intérêts du peuple et non à nuire a ces mênns intérêts.“ A chaque session do lu législature de cot état, les courtiers (brokers) do Wall street, font de* ellôrts désespère* pour obtenir le rappel de lois d’usure.Si eu rapport a pour but l'uvantugo do l’emprunteur, du baisser le taux d’intérêt, du faire circuler les capitaux en abondance, comme ou lo prétend, pourquoi ces hommes sc don lient-ils tant do peine pour ubtenir lu rappel de ces lois?Nous nu croyons pus que ce* prétextés csi imposeront au public, et nous espérons quo l’expéricucc du Wisconsin nous averti tu des effets pratiques des théories do ceux qui demandent le libre commerce do l’argent.44 11 est à regretter que les efforts de ceux dont lu metier est do prêter de l’argent à dus taux énormes, puissent paraître posséder en leur faveur une espèce du .sympathie chu/, le pouplc ; car il est clair que, dans eu pays, l’opinion publique fera son chemin, exercera de tout côté son influence dans lo gouvernement, quelque éloigné qu’il soit des passion* dus hommes.Muis nous no croyons pas que lo peuple soit égaré, ou qu’il nu veut qu’une adhésion stricte cl sévère à ces lois.Il sait très bien quu 7 pour 100 est uuu rémunération suffisante pour l’usuge de 100 piastres pour une uunée, et que l’usurier qui vioiu la loi, n’a d’autre excuse qu’un désir effréné du s’enrichir.Il sait aussi quu le rappel des lois d’usure n’a lira pas [loiir résultut du baisser lu pnx du l’usagode l'urgent ; qu’il ne pourra faire uflluer les capitaux à moins quo lu hausse du tuiix de l’intérêt nu soit fixée pur suite dus combinaisons dus eupitulistes.Autrefois, ou disait que l’urgent uu produisait rien, était stérile, mais de nos jour* il est très productif dans notre état de New-York, et très sûrement productif, protège qu’il est en partie par les (ois d’usure.” —Ou lit, sur le même sujet, dans lo Commercial Advertiser du I f juillet 1851 : 44 Racine, Wisconsin, 7 juillet.44 Jl y a uno autre cause d’uuihurras dans l’Etat, dont lus effets su font sévèrement sentir.C’est la loi du l’usure.Jusqu'à l’uuuêe dernière, il n’y avait uucinio limite à l’intérêt que lu prêteur pouvait demander putir l’usuge de son urgent, c’était U* coin-muree libre, parfait en culu connue dans lus autres articles de marchandise, lin conséquence, dus emprunts ont eu lieu a des intérêts noueux, » vingt-cinq, a cinquante pur cent, ut même cent pur cent, dan* U * endroit* ou fi licvru californienne faisait ses ravages.Lus terres, un giuudu puriic, ont été hyjio-quut » a et» taux exorbitants d’usure, et maintenant quu le rem bourse mont arrive, lu gène su fait sentir ul iru augmentant jusqu’à ce quu lu dette soit amortie.Lu legisluluru essuya, i'uunéu dernière, d’ur-rètur le mal en fixant lu taux légal d'intérêt s sept pur cent et en le limitant a douze pour les transaction* commerciales.Muis, maintenant, le plus haut taux d’intérêt est lu plus souvent celui sur lequel l’on s’est accordé ; cependant lu mal est diminué.Le résultat du commerce libre en urgent nu Wisconsin démontiu clairement la lohu du relâcher les lois du l’usure.I u tel coup u été j»orlé uux intérêts généraux et uux affaires qu’il faudra des milieu* au pays pour en recouvrer.Dites ce que vous voudrez sur lu sujet, fuites autant de huiles théories financières quu vous voudrez, un favour du commerce libru en argent, il suilit do peu d’expérience pour les renverser et pour prouver que le* lois restrictive* sont nécessaires u ta protection des intérêts généraux du peuple.” M.G'auchon proposera ce soir du résoudre quo la chambre sc forme en comité général, pour prendre-en consideration lus résolutions suivantes : 1.Résolu,—Que les chemins do fur de Richmond et du Saint-Laurent, no sont pas la voie la [du* courte et lu plus directe, et ne sauraient être la naturelle entre Québec et Montréal, étant d’aiî-lours à une distance* considerable des deux rives du fleuve, et ne pouvant être utiles à la nombreuse population qui le* habile.2.—Que les deux villes do Québec et do .Montréal, devuiit se doubler dans un temps très-court, lo Saint-Maurice ouvrir un commerce de bois dont lus proportions sont incaulouluhlcs, et la rive Nord du fleuve possédant sur presque tous sus points des pouvoir* d’eau et de* so.irecs do richesse aans nombre, un chemin de fer est devenu nécessaire à l’avenir de cette partie du pays.3.—Que, lors mémo quo la garantie provinciulo serait accordée au chemin de fur do la rive Nord, et que le chemin des Trois-Pistoles su prolongerait a l'aulu de cette garantie jusqu’à la frontière Est de la province, le lluul-Canadu jouirait encore d’une somme de guruntio plus considérable que le Bas-Canuda.4*.—Que l’on ne saurait conséquemment, suns injustice, refuser aux trois cent mille habitants du In rive Nord, entre Quebec et Montréal, lu gurantie provinciale, et le moyen pur la du su soustraire à I isolement, et du se mettre comme les autres parties du Canada, un communication avec l’immense réseau do chemins de fur qui couvre l’Amériquo du Nord tout entière.-—if irnmm, COMTÉ DE MONTMORENCY.Assemblée publique,—Chemin de fer du Nord.A une assemblée publique des habitants de la paroisse .Saint-Laurent, du Kilo d’Orléans, tenue le G murs 1853, au lieu ordinaire des séances publiques, Joseph Chabot, murguillier do l’œuvre, fut appelé a présider l’ussemblée et Onésime Couture, instituteur, et Joseph Gosselin, commissaire, furent priés d’agir comme secrétaires.M.Jos.Chabot expliqua lu but de l’assemblée, uprès quoi, il fut unanimement résolu : Proposé par Louis Godbout, ancien commissaire, secondé par François Lecluirc, commissaire; lu Quu cette assemblée approuve hautement le projet de construire un chemin du fur du Québec à Montréal ou uudulà pur la rive Nord du Saint-Luu-reut ; ut elle exprime l’espoir que le parlement, durant sa présente session, incorporera une compagnie pour réaliser cc grand projet.Proposé pur Antoine Godbout, muiru du Kilo d’Or-leans, secondé par David Bouffant, pilote: Que cetto usseinhléo ne regunle pas l’euguge-ment pris pur lu legislature en 1851, envers des créanciers étrangers, du limiter les dépense» de cetto colonie [tour travaux d’utilité publique, à la somme du quatre millions do louis, comme uu obstacle pour obtenir la gurantie provinciale; que la législature n’uvail ni le droit m le mandat de prendre un pareil engage ment ; qu’aucun puys constitutionnel n’on offre l’uxemplo ; et que s’il est prudent du n'user qu’avec reserve du crédit do celte province, il serait peu sage de nous eu priver pendant de nombreuse* minées et de paralyser ainsi nous même l’agent lu plus puissant pour développer le» ressource» de co jeune pays, don» presque toutes les richesses sont encore à exploiter.Proposé par François Muranda, marguillier, secondé par Amable Gosselin, autre marguillier: 3U Que duns lu loi qui liu.ile lo crédit de lu province a quatre millions do louis, il existe une clause qui permet de rembourser les créanciers s’il* se refusaient a un nouvel emprunt et comme les dében-turcs du Canada sont actuellement ù 15 p.100 du prime sur le marché de Londres, ccttu tisse m bleu est d’avis que la province ferait un bénéfice considérable pur ce remboursement, si toutefois il devenait nécessaire.Proposé par Jgnucc Boulfnrd, commissaire d’école, secondé par Huptisto Gosselin : 4-w Que ccttc assemblée regarde le chemin du Nord comme uno entreprise uvuntugeusc et d’utilité publique, et qui pour cela mérite la garantie provinciale uu même mun'nnt que celle accordée aux autres chemins provinciaux ; et en conséquence cetto assemblée invite le représentant de eu comté en parlement à donner son appui uu chemin do 1er du Nord, et ù employer tnutu son influence auprès du gouvernement pour l’engager à recommander à lu législature l'octroi de celte garantio provinciale en faveur do cette importante entreprise.Proposé pur François Gosselin,conseiller, secondé par Ignace Plante, ex-maire de Kilo d’Orléans : 5° Quo la | élilion suivante soit signée* par tous les habitants de cetto paroisse, et présentée un parlement provii.oiu! u la présente session.(Signe) Joseph Ciiauot, Presid.Onésime Couture, Sec.Jos.Gossemn, Sous-Soc.Saint.Lun rent, ile d’Orléans, le G mars 1S53.f ’/* Lo rapport de l’assemblée des habitants du coiniu «le Borlhier, qui su prononcent énergiquement en faveur de lu garantie provinciale pour lo chemin do fer du Nord, paraîtra dans notre prochaine feuille.On dit que c’est M.C.Dunkin, avocat de Montréal, qui paraîtra demain, à lu barre de l’us-semblée législative, pour plaider la cuuse do» seigneurs.Nous accusons réception d’nn pamphlet intitulé : Philosophie des Chemins de Fer, par Trio*.C.Kekfeii, écuyer, ingénieur civil.C2D 0 ! Nous regrettons d’uppreiulr* dit la Cazettr d’hu t un so:r, quo le moulin a papu-r do M.I*«Ut Sunil*, de foriuoui, « *l« en partie lu |toi«* do» d ».lundi soir.Ou ue suit pas exactement coiuiiu nt [v (un u pris, lu* uuuiliu t-1u11 en pleine opi-ruin u et devait l’ètre toute lu nuit, comme d’ordmsnie, .lUttli l OU a’.iliorçilt que If feu exere.ll déjà des ravage* lire's de* bouilloires, et jurnduiit qu on appela.I du secours, 1’incemlie uvuil gup-ne toi emcii.i “ teri un qu’il déliait toute Unlilivu pour I urre er t .-H.I-.«f* * ; clt .l u.- .in*.U» -.«l'Iny*.«•«•»“> Mc M vu ii a pen dans les Haut me*.l es perte» causées pur cet mceudio sont en partie» couvertes par les ussiirunce*.Journal de Québec, ÎO üiars 1853.Annonces des Etats-Unis.S.H.PETTENGILUl" Avfaihk-UI’kansois.—Hier, M.Laurm déniait* dull a la chambre do renvoyer un comité des de-penses contingente», lu requête do M.L.( • Le-François, di-maiulant » être indemnise des defuses i.ur 1 rii encourues pour sa coiupuiution avec ses te-nionis à lu barre de lu chambre pour répondre aux accusations portées contre lui par Joseph Cuite lion, écuyer.Apres quelques débuts, cette demande u été ré l imée pur 11 contre 20.A SS I :\1HL K i : (il.M.KAU’* l>r: LA SOCtlVrÉ Saint -.loan - lluptlste DK |.A CITÉ DK QUÉBEC ¦ K se t lend r-i une A SS KM U K K K Sl‘^.r< luliv 1*11 considération u*1*' t*I,r' ^ 11,1 * V"1' *! U Société Saint-Jean- HupU.te de Montreal au sujet de 1 érection l'un InoltUIIH'Ilt U !.t*.Dl Vl KSAV, CCI.It.K.I AltUS, Président.i\ F1 KM EU, Secrétaire-Arcin' *»•**• Québec, S mars |iiô3.VVIS ,*t par le présent donné que les allai res ci-.levant conduite, pu.Vt m Truiim.•"uni commuées pur les -ou-signéx a dater du PREMIER de MAI l*rod,ain, -ou» 1rs noms et raison» de l'*:s>i».i( \ Lbdhoit.1L,D VVIS TP.ssIKR, A.T.I.K DROIT.I.tTliûTOMiB.—Nous apprenons quo lo Hr.Landry, assisté du I>r.Krémont, a pratiqué huul» dernier ’opérâtion de lu taille pour l’cxtruction .1 un calcul .oiical que portait un citoyen de cette ville depuis dus de trente ans.1/opèraiion, avons-nous appris l’m, témoin oculaire, n’a duré que trois minutes, lunl plus do deux ont été employées a saisir et a X.U.C lu , I.» l>r- Lu.ul.y s.«¦•«¦t IK|U dans la vessie en moins d une minute.Le aïeul que nous avons vu est très-dur,composed oxa-ito de chaux, et pèse a peu-prés une demi-once.),, n’u .as eu besoin do ligaturer un seul vaisseau.l,o nutient, qui a supporté l’opération sans prole-er Plie seule | Lmite, est, nous sommes heureux de apprendre, en très Iron no voie de guérison.Nous pouvons a bon droit féliciter nos concitoyens ’avoir uu milieu d’eux un chirurgien d’une aussi rare ahileté que le Dr.Landry.— Canadien.Itclour lictiiiomiidnii'C nr.s patients de l’asile des aliénés de ueauport, Du 11) au 2d février LSf>3.Restaient.110 99 Total 209 Religions.Catholiques romains Prote.tr'its 140 .(«3 2«)9 Origines.too 13 Américains Anglais 11 ,.9 209 Venant du district de R (H ,.9« 2 '.1 Québec (Jaspé Trois-Rivières 209 Point d'admissions nouvelle*.C.FllÉMONT.CONSOMPTION PULMONAIRE.Jette maladie qu.a été si justement appelée “ l’opprobre des le rins ” **1 considérée généralement jusqu a ces année» «"* re comme incurable, quoique Laennee et soi, ami Bayle, tous x "auteurs distingués, disent “que cette terrible malade t Être guérie même dans une phase avancée, quand le loi.: >t nas complètement désorganisé.a seconde que nousoflT.ons maintenant pour 'aI.^!,f‘r!s‘ n',.le uudadie est le BAUM K UK CERISIER SAUVAGE Dk STAR, composé d’un médecin pratiquant, et qui a une ropu-oii d’inlaillibil'té pour les maladies pour lesquelles ou le lecom- nde., , .f„„-, quelque.témoigna?,.•«>.^ 1S48.I s W Fovvr.B.—(’lier monsieur,—Ayant sou Her t depuis ’temps d’un nauvais rhume et d'une affection des bronches, hs engagé à faire l’essai d’une bouteille de Baume du Dr star et ie puis dire avec bonheur que je su., parfaitement iri .le dois à la justice la publication de la présente a tous , q iiw.it malades.ÜK0RCE H.DAVIS, Maisou Wallett et Davis, è certifie par le présent que je connais bien M.Ceo.H.Davis, ,ue j'ai la plus grande confiance dans Ja^préced^ite^ttre.Médecin.* s.Ou peut croire à un pareil témoignage.’oint de véritable à moins qu'elle ne porte la signature de I TTS sur l’enveloppe.’nx $1 la bouteille, six bouteille» pour *> l>'«^f** l vendre cil erot et en détail, pai JOSF.l H 1.1, irmucien, place du marché de la llaute-V illc, «d chez .( UN JSSON, pharmacien, rue Buade, Haute-\ die.10 mars 18.).hitters oxygénés.Un autre certificat du Connecticut.Meriden, juillet 26, 1X31.MM.Rkbd, Bates fc Austin.—Messieurs,—Je prends la •rié de vous témoigner ma reconnaissance, pour les bons diets ont produits sur moi vos Bitters oxygénés.Ma constitution avait beaucoup perdu parle typhuset les lièvres iaires, et depuis quatre ans, j’ai beaucoup toussé et , ai eu a piration 1res gênée, avec une douleur dans le colt-, et près du !„ tellement! que le sitllcment de mon estomac était quelque < assez fort pour me réveiller.On me transput lait sur une use, et tous ceux qui m’ont vu ont cru que je n en reviendrais 'aïs J’ai fait usage d’une bouteille de Bitters oxygénés que »vait recommandé un ami, et dans cinq ou six jours, je nie S trouvé beaucoup mieux.Je ne suis pas encore très bien ; is ie puis vaquer à mes affaires, et comme de* militera de per-mes souffrent de la même maladie, je recommande votre menue ù tout le monde.Jesuis, votre etc., ABEL D.CLARKE.ItEKD, BATES h AUSTIN,droguiste», 2G, Merchant’s Row, ¦ton, agents généraux.l’rix, l la bouteille, six pour5 piastres.,ncPPI, î vt-mlrcr à Québec, cil gros et en détail, chez JOSEPH iWI ES Holla Médicale, f».(».ARDOUIN, près du sommaire, irclié liela llaulc-\ dlc, et chez JOHN MUSSON, Droguiste, ’encoignure des ruts Buade el du fort 3 mars I8n3.naissance.A Montréal, la 2S février dernier, U dama de BCtor Pelletier, écr., M.D., a mis au inundo une IKS soussignés informent leurs amis at lo public J ,» général que le l'RKMIKRde MAI proeUam, de traits-porleionl leur ETABLInxEMEN 1 dan- le maga.m mainlena.it uuu»l» !'¦" M.C.Urückk.l.y, .».f-J».Ç— A.T.LKDROIT.Québec, 3 mars 1833 *»l.Association îles Jliirelwmls-Hiiiclers.I’ASSKMHLKK i i l',N Kit A LK A N NK KLLK ^ des membres de l’association susdite, aura lieu au (’ONSEIL-DE-VILLE, LUNDI piochain, à 7 heures I.M., pour l'élection de» officiers pour l'année prochaine.M.(i.MUUN 1 Airs.Secrétaire.Québec, 3 mars 1X33.Matériaux pour les constructeurs de Navires.178Kit KOND d’Ecosse, do [ do ponce, 1, Ig» .]{, 1 *, IJ.avec un assortiment d’autres graudeuis, (Jiands cloua en li i battu et pressé, de 3 pouce* sur il, Cuillers de la tarioie à patentes, d’Angleterre et des Etats-Unis, Huile de lin bouillie et esprit de térébeiitme, Peintures, blanche, noire, rouge et autres.^ HENRY S.SCOl I, Québec, 3 murs 1853.* [QUELQUES Cil E V A U X excellents, et un TAUREAU pur sang Ayrsl rc.S’adresser à ce bureau.10 mara 1833.*m-___ A VENDRE, .PR ES Indian Cove, I1 N LOT DE 11*.U RI*, con- tenant 72 acres, et une carrière y attenant.S’adresser sur les lieux à F.X.LA BRIE, Ou au bureau de l’honoralde LOUIS PAN ET, N.P., Rue St.Louis.10 mars 1X53._________________ A VENDRE, I TN I OT DE TERRE contenant !K) acres, situé U À la Pct.tc-R.v.cre Saint-C harles, sur lequel se trouve le ni lieau iwuvoir d eau possible.S‘imm * r.X.LABKIE.10 mars 1853._________________________________ Association des Epiciers de Québec.r ’ASSEMBLEE CEN ER A LL \a ajournée de l’association susdite, aura Iwll.à » «« J .lie LUNDI prochain, le 14 du courant, a 1ROI.S heurs M à laquelle il sera lait un rap,wrt annuel et aura lnu e-ctioii des olficiers ,K,ur l’année courante.M()|J|(TAIM| Secréuire.OBSERVATIONS DK M.L’AIMÉ IT.R LA NI), Sur l'ouvrage intitulé : HISTOIRE DU CANADA, ETC., PAH M.Publié Brasseur de Burbourg.Jolie brochure in-octavo, de 80 pages.PRIX : IM.l’exemplaire.Kn vente ù la librairie du Journal de ilueoer.19 février 1853.AVIS.¦¦ A soussignée marchande publiquo, et séparée A de biens d'avec son époux, Pierre Leclerc, donne par le présent avis qu'elle ne paicru aucune dette contractée sans un ordre spécial de sa part, et que personne n’est autorisée à ret.K r pour elle ses crédita, et que le» paiements qui seront laits u d’autres qu'à elle-même, seront de null, valeur.1 MARIE LACOMBK, épouse de Pierre Leclerc.Saint-Thomas, 3 mars 1853.31.A V E X b R 11, W A goélette COVE, fichée en cuivre, nvec ¦“J tous ses agrès, capable de contenir 350 quarts.S'adresser u BABIN EAU ^ (î AU DRY.Québec, 1er n.ars 1853.A vendre, C CASSONADE, en boucatiis, tierçons et quart», y Sucre écrasé de Londres, en quarts, Sucre en pain, en boites, Mêlasses de cassonade, en tonnes, Kum de la Jamaïque, cil tonnes, 25 u 3 « ._ MMUOIIC'^N, elc, •oût ’nutoTisé* â rêcevou *îc* aboim mtmW au Joui nul f ijutt o , ainsi que le» a\i»du commerce, aiu meuitt ternut qu a Que (sauf lea liai» de |*>»te iusuu’aux lignes) a leur» bureaux, I .- N ASSAU STREET, New Yoke, et 10, STATE M'Khr.I, Boston t .s.M.P.et Cie.sollicitent une u»it< des ut rangers qui lu-queutent lea cités susdites pour alhuie».lisseront toujoui » pie’r a leur laire bienvenue, et on »cra libre d’user ou non de» at.tnla^c» que l’on peut »e prueurei a leur buieau.HJ- Ils se chsrgeul il.taire les collections de deinris ainsi que de» achats de tous g, lire», avec la plu» grande cèlent»*.l'ommaiide» pour />.*/»*« #./o« %jf», « une, »o» «n t, i > » cl toutes chose» faisant partie du tnulniet u'une im/ ii nerie, satislaite» a dea taux 1res bas, articles garanti», expedition pat courriel >>u autrement, selon le cas.TIioiii|>moii X llnt‘xlt‘13 u), MJ II) EX LJXE, N K \V-Vi»lt K, Isioimrr.riiM m: l'oniin iti», Manu fact tireur s de l'uunures de fantaisie, Cha/unur, Casquettes et Chapeaux en paille.V* I) APPELLEN P l’attention de» M.uchain!-.fana- • (V II.dicus sui leur FONDS DE COMMERCE dans les bi anche» susdites, lequel reiilcrme tout ce qui est particubereilielit pioprt* au commerce du Canada.W NI.M.THOMPSON, o PU» RuKSLER.*28 lévrier 1833.3m.GRAND MARCHÉ.Lits en fer et Poeles.W K S soussignés vicuuoiit tlo recevoir un assorte timent de LITS EN FER ET POELES de parloir de patrons nouveaux.w> „UNT ^ C|E.Québec.22 lévrier IBM.nuques pour Sors île (liarrue.V KNURL par w HüNT & Cie.Quebec, 22 féVrlOt IBM» ____ _____ BEURRE ! , .ra^lNET'ITS DK BEI nul 10 ilo choix.IWF I- A vendre par h j N()AD C iE Québec, 22 février 1833._________Mf* A vendre, CORDAI JE goudronné, de G Ides a 10 pouces, b de 4 idem à 10 idem.Merlin,' Ambroline, llouselme.Bitord, etc., etc., Cinq grément» i«>iir navires de «00 a 1 Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.2m-lf».ts ceux qui ont dos réclamations contre la 1.succession de feu F.X.Rmkaumk.écuyer, sont prié» de les tiansmettre due ment attestées a _n.ITV Dm K.Vvk.PHIL.BRAUN, Rue St.loeeph, HtutC-Ville.Québec, 3 mars 1853.2f.Aux personnes prises du rhume, de In toux et de ( enrouement.LE soussigné fait encore do ce CANDI EXPECTORANT quia mérité la recommandation des médecin» et autres, et que l’on |x*ul »siuclair.Home Scenes and Heart Studies, |»ar (Dace Aguilar.Quebec, 17 février 1833.Association de la Salle Musicale de Quebec.22 février 1853.W A SALLE MUSICALE DE QUE H EC, située MA m, la rue St.Louis, la partie la plus lacliionahle de la cité, sera complétée dan* uu court espace de temps, et le visiteur la trouvera égale à aucune construction >b ce genre sur le continent ; elle a été essayée par des juges des plus compétent» en musique, et jugée très propre au développement de la voix.La scène est des mieux construite, et le» toiles seiont peintes pal un urliste d’une habilité et de talents incontestables.Les décors de la halle, et le* tentures sont exécutés dans le goût le plus somptueux quoique chaste ; bref, tout ce que le goï,t moderne a de convenable et d'applicable y a été prévu, sans aucun égard 4 la dé-lieuse.Le comité de régie est plein de confiance lorsqu'il fait appel AUX L FUTUR EU It S PUBLICS, AUX DIRECTEURS DE THEATRE, AUX CHANTKl RS, DIRFCTEt Rs DE CONCERT, D’ASSEMBLEES et autres, eu otlïanl toute facilité aux locataires.On peuts'y procurer plusieurs suites d’appartements convenable* pour UNE LIBRAIRIE, des CLUBS, LOU ES et AUTRES SOCIETES; ainsi que DEUX SUPERBES MAUASlNS, admirablement adaptés aux besoins d’un marchand détaillcur «le premiere classe ; ou pour de» restaurant» ; lesquels pourraient I tre complètement séparés de tout rapport avec la Halle »i on ’exigeait.Pour autre renseignement, »’adi« »»< i nu sou-igné.C.R.O'CONNOR, Secrétaire.immvjim&e ETC., ETC., ETC., En vente, Mina réserve, O* Au N° (i, Kck St.Jkan.XI) ¦ ES SOUSSUîNÊS ayant décidé de tenner l«ur MAGASIN DE DETAIL, disnoiaront de tout leur * tômls considérable do SERVITES A DI N EK, SERVICES A THE at à DEJEUNER, NECES-s.MKKS, V EH R ERIE, LAMEES, VASES, etc., etc., ih dœ I.e bail de ht maison étant transporté, le tout doit conséquemment être Y’ENDIJ SANS RESERVE pour lo DUE Ml EK MAI.(iOOl)WIN BROTHERS.Québec, 2+ lévrier 1833.MAISON TETU.M ES soussignés informent leurs anus do la ville ot do campagne et le public en général, qu’ils sont décidés à discontinuer leur Etablissement du détail lo PREMIER do MAI prochain, ot qu’en con* s“lttence, ils seront prêts à ollrir lo S du courant, leur FONDS Ct >NSI DEHAI1LE do MARCHANDEES du gout et d'utilité, à des réductions considérables.Leur fonds do Tapis, Moire, Franges, etc., etc., etc., et tout co qui renferme ce département, mérite l’attention particulière des acheteurs.Lo tout doit étro vendu SANS RESERVE.N.B —Les personnes qui désirent prolilor des avantages qui leur sont ollérts, sont priées de ne pas retarder à visiter leur établissement.I,.& f.TETU & t ic.Québec, H février 1S33.3m.A VENDRE, A goélette THREE II ROT II ERS, de 38 ton* ¦*A neaiix, appartenant à In veuve «tu rapt.I.kurru, avec tou» ses agrès, et maintenant en hivernemi-nt au t’ul-de-X.ic.Mil* accordera le* termes les plus fuvorabh ».S’adresser à Mm k.Vvg.LF.BR EU, Marché Saint-Paul.Québec, 2« lévrier 1853.«f.W E SOUSSIGNE informe lo public qu’il a corn-JÊA in,>ncé ù entreprendre à »ur donner effets à lu ié»oluti>n passée par le bureau, !«* 1er février 1833, qui ordonne el fixe les mise» de loin!», laquelle résolution n été publiée conformément à la loi : John Campbell, écuyer, pour Samt-Uile», Saint-Sylvestre, Sainte-Croix, Leeds, Invertie»» et Irlande.P.C’ormiek, écuy’er, pour Somerset.Dr.U.M.Poisson, pour Stanlold.James liooniiUE, écuyer, pour Artbabaska, Warwick, Halifax et ülandlord.W.W.Wahi.kicH, pour les Chutes de Kingsey.C.B.Cleveland, jr., écuyer, pour Danville, Kiugsey, Powerstovvn, Tingvviek, Clu ster el Sbipton.t».K.Forstkb, écuyer, poui Richmond.Tiios.Tait, écuyer, pour Melbourne.W.L.Felton, écuyer, pour SheibrooLe, Lennoxvillc et Coin pion.UFORUF BF.SWICK, Président.R.SYMKS, Trésorier.Québec, 17 février 18‘>3.AVIS.Pureau du Chemin Je Fente Quebec et Richmond, Quebec,7 février 1853.AVIS est par le présent donné aux souscripteurs d'actions ou propriétaires «lu Chemin de Fer de Québec el Richmond que le premier jour de lévrier courant, il a été résolu parles directeur» «le le dite compagnie qu’il serait fait sept versements d’une livre courant chaque par action, le» dits versement» étant les premier» ordonnés, la dite somme d’une livre par chaque action payable comme *uit, savoii :—Le premier versement, le quatorzième jour «le mars prochain ; le deuxième versement le quinzième jour «l'avril prochain ; le tmiMeme versement le seizième jour «le mai prochain ; !«¦ quatrième versement le dix-huitième jour «l«: juin prochain ; le cimjuiéme versement le dix-neuvième jour de juillet prochain ; le sixième versement le vingtième jour d’août prochain et le septième versement le vingt-et-unième jour de septembre prochain.Kt en consétpn nce les «lit» souscripteurs ou propriétaires d’action* dans le dit chemin «le fer de Québec et Richmond sont par le présent requis de payer les dit* versements d’une livre par action entre l«*s mains du trésorier «le la dite compagnie ou de.» agents dûment constitués d’icelle, au bureau «le la compagnie, en la Haute-Ville «le la cité «!«• Québec, rue Buade, le ou avant les ¦ours ci-dessus respectivement mentionné.».THUS.LLOYD, Sociétaire.CHEMIN DE TER 2UCCUBSAL DE MEBANTIC.AVIS est par le présent donné que l’on s’adressera au parlement, en lévrier prochain, afin d’obtenir (’incorporation «l’une compagnie |>our la construction «l’un Chemin de Fer depuis la station «le Béeancour «lu chemin de fer de Richmond, jusqu’à Inverness, Leeds, Halifax et New Ireland, et pour améliorer la navigation du lac ct de la riviere Mégantic.Daté Québec, 2 décembre 1852.HISTOIRE DU CANADA, If'u (SAGSIMS-AUiJ» 3 VOLUMES, in-8,— nkcondk édition, coiikiuék kt ai'gmi'ntRk.—PRIX, WJN TOME IV a été publié pour les souscripteurs i la proiniéro édition.— HlIX, Î/H.^ EN VENTE CIIE7.tjtiél»«’i*, I I déeombro 1832.8ALLE MISH VLF.gl ES .MESSIEUHS qui so servent do CANNE *A .ont notifiés «pi’ils ont «t les laisser à la porte «le la dite salle, vu que le plancher eu a déjà été endommagé par leur usage.Québec, N mar* IOJ.Propriétés a vendre ou a louer.A louer pour plusieurs années, Ml A propriété située sur la riviéro Saint-•é Charles, u l’ouest «le la route «pii conduit uu l’ont de Scott, « t ci-devant occupé pni le juge Fa N ET, à «pii il faut «’adresser.Quél*ec, 12 février 1833.\ VENDU».FiA ¦ ]N 1*' DEMEURE, avec remise, étables, •l'ffl ^ près !«• jardin «lu gouvernement, sur le Cap.S’adresser au Québec, 15 lé PROPIJ) Dp « * V« » 'i *'* *•'('» ASS, iélaire.v\ fi ¦ *,V \r>V .* > H iJCji 0 pieds •orné en i« Fleurie, •oui «les m Stl «Il ir i:ï te.£0.protond) «°- ' dites rues.•lO.DITTO de 54 pied» «le front sur lu rue St.Vulier, sur 64 de profondeur.IIAUTE-VILLK : 40.UN EMPLACEMENT «l«* 44 pieds d«- froid sur 51 «le profondeur, situé rue St.Stanislas, avec une maison à deux étages dessus construite.).UN TF.KKAINen pointe.situé rue M.Ueorge de 89 pieds de Iront sur lu dite rue, et «le 95 pied* sur lu rue Laval, avec nue maison en pierre «lossiis cou- O O.UNE MAISON en pierre à deux étages, située rut Lamontagne, «-««toile la Busse-Ville.S'adresser à J.O.THOMAS «lit BIUAOUETTF.Quél«er.29 janvier 1853.3m.A AFFERMER, MIJOSSKSSION ilunuéo lo 1er mai pru-J.chain, cette maison si désirable |»our l« commerce, située »ui la rue Saint-Paul, pies le marché, et occupée pendant les quatre dernière» unuées p.n K.J.Su a w, comme magasin «h* ferronnerie.Pour savoir les termes d’affermage, »’a«lr« »*«'i ù WILLIAM DRUM, ineublier, Marché Saint-Paul.Québec, 5 février 1853.A vendre ou n louer, WTNE superbe MAISON, avec de belles iî|)|D «lépemlance» et un bon JARDIN bien garni d’arbres fruitiers, située avantageusemsnt pour le rom-mrree, rt a proximité «le l'Eglise «tu < ap-Sant«.*.Cet te propriété off re toutes le* commodités désirabli’* pour une lamille.Conditions lib«'*ial«*s, et |>o*.»essioii à être donnée immédiatement.S’adresser sur les lieux, au Dr.J.M.osses*ion a être donnée uu mois «le MAI piochain.S’adresser au Séminaire.Québec, 3 février 1853.2m-lls.TERRAIN A VENDRE.W E soussigné offre de nouveau en vente le niagni-MA fique lot de terre situé cntie la propiiété «le D.Motz, éruyei,et celles des Dames l'rsnlm.», en lace de PF’.splanade, contenant lit pie«ls de fmntsur I lb «te pmi.leur, avec unautre morceau contigu «le 32 x 36, «humant une sortie facile sur la ruelle.On n’exigera pat le capital.F.VANTI’RF’I Québec, 21 février 1852.No.32, rue St.Louis.AVIS.CEUX qui ont dos réclamations contro la suc-crssion «le feu Ihuorr Amiot, sont prié* de livrer leurs comptes entre les mains du soussigné, et ceux qui doivent à la «lue succession sont aussi prié» de payer sans délai.ABRAHAM AMIOT, Nu I.rue St.Simon, faubourg Saint-Louis.Québec, 24 février 1853.PELLETERIES.I‘ E soussigné paiera les l’LUS HAL IS PRIX A pour toute* sortes de PELLETERIES non manufacturées, de saison, a son bureau n« 25, rue St.Pierre^Basse-Ydle^ Québec, 20 janvier 1853.21s.J.«>t O.CR ft MA XI K, 12, rue la Fabrique.iompatuiic dV.xploiladon de l'Ardoise de kiiigscy.AVIS est par l«t présent donné qu’ils ont consumé MM.Anpkiihon, Kvans et Cik., b urs agents pour l.i veille de» TUILES tines de leur»carrière* ù Kingsey, Canada F’sl.La qualité de ce» ardoise* « st »u|n'rieuie, et en t Ce 1 le jour «le lévrier 1853.J Eléments de Géographie moderne, IMl’RIMftS sot!» la directiuii d«' lu Société (l’E-ducatiou du distiicl d.- Québec, ù l’usage «l«-s écoles élémentaire*.quathiémf.édition : Revue, corrigée «-t considérablement augmentée par l’auteur.PRIX: Broché «vt-e dos en toile, 5s.la douzaine, Cai tonné, avec six cartes, 9s.lu douzaine.F’.n vente chez J.Ht O.CUEMAZIE.12, Rue la Fabrujue.Québec, 19 février iS53.Morue ! Morue ! ! Le soussigné offre en vente : »w| HARTS ct drafts de MORUE verte de •F™" U de qualité supérieure.H.TURCOTTE, 37, Rue de la Couronne, Québec, 8 février 1853.gj E SOlJSSIGNft informe le a ' ''s de lu (irande- MA Baie du Saguenay, qu’il n ouvert là UN F’.TABI.IS-SF.MF'.NT où il |»ouira être acheté Un* rjltl* «/* toute* espèces, et au prix «le Québec .AMBROISK FAFFARl), Québec, 16 nov.1852.Avis aux Magistrats, T7WJRMULES de RAPPORT TRIMESTRIEL, JL^ en conformité à l’Ordonnance 2e Victoria, chap.20, imprimées avec soin sur beau papier ; A V EN DKF.à l'Imprimerie de ce journal.—18 nuv.1852.Québec, 10 mars 1853.02 5 Journal ile Québec, lO Man* IMS.*), Société (^Horticulture de Quebec.1) ES »Ult 1» K K M I V M s seront accorde* comme FLEURS : Plante* de terre.—Pour lu colici'litxi.Lu meilleure ensuit**, PelargomunLu meilleure montre «le 8 «»pece*.I.u meilleure rhkuite, /Y >/mi*.-—I.a meilleur* montie «le 8 expcee#, Lu meilleure ensuite, TulijHt.—Les 12 ui< (Heures, Les meilleures ensuite «litto, Cuhtalnirts.—Lx meilleur* luonlie «le stxes|>«ees, Lu seconde ditto, «littu, lluitt.—Ls |i!us lielle collection, La suivante ditto, Heur* déplantés vivant.—Les ti |ilus Indies, Les suivantes ditto.Plante* île ehènsis.— Les deux plus beaux échantillon» Les |>lus beaux ensuite, Bouquets—Le plus beau bouquet à vu»c, L, et orné «le tl«uroi.».eu.#•«!«•• Imu pc * etc,, »ui beau papier.Fris:—»K1*T t'HELINS s, DK Ml pour 1rs im rsoniifs souscrivant a\ uni la publication «le l'ouvrage, et 1»|\ CHELINS l#)ur cell, » qui ne l'achèteront «pi’a pie» la publication.On souscrit a Montréal, au buirau «le» Editeurs, îyl, rue St.l’tul.On peut kOu.crire au.si «|.ez tous les axent» .lu M nin,.29 janvier 18.53.C l'ut ordre, uns.T.1)1 'UE, Secretaire.lévim 1853.COMPAGNIE EQUITABLE ” D’ASSURANCE CONTRE LE FEU.450 West Strand.Londres.11 \ 17, GRANDI: lll'i: ST.JAI QlT.S.MONTRÉAI ( AIMTAL, filiO.IHHI S int 1.1 \ I’ll fiSIDENT.' A.C.BARCLAY, Ecuyer.DIKKCTKUR8: BENNETT, Ecu.JOHN SIIA W, Km.El).S.SYMES, Et h.CI.EM.TAJJOIL Km.TIES.W EST, Ecu.F.F.W OOPI loi SE, Kc.s m rütaikk: W ILLIAM II.PRESTON, Eityer.AUDITEURS : HENRY EVE, Ecu.| THS.W ILLIAMS, Ecr.BANQUIERS : (îLYN, MILLS A Cik.SOLLICITEURS : MM.CAUDALE, 1 IJ FIE k RUSSELL.DIRECTEURS LOCAUX, MONTRÉAL : WILLIAM LIJ N N, Ecr.Ilox.W'.MORRIS, Ecr.CILS.IIIJ(*II CROFT, Ecr.JOHN MOsS, Ecr.FRED.MORRIS, Ecu.C.T.SEWARD.Eut.MM.J.torrance, Ecr.J.FROTH INCH AM.Ec.A LF.LAROCQUE, lier.BKNJ.HOLMES, Ecr.AO K NT meilleur couple de fioules, 0 5 0 Idem idem ensuite, 0 o 6 idem idem Dorkings (poules), 0 b u idem idem ensuite, idem Mianghac, U 6 Idem U b 0 Idem idem ensuite, 0 2 6 Idem idem Malay, Ü » 0 Idem idem ensuite, idem Espagnoles, 0 2 6 Idem 0 5 0 Idem idem ensuite, idem Polonaises, U •> 6 Idem ü B U idem nlem ensuite, 0 •» Ii Idem idem Bantam, 0 5 ü Idem idem ensuite, 0 »> Ii Idem collection «le |H«iilc» domestique#, 0 .) 0 Idem idem pigeons.(I 0 Idem idem oiseaux chantant, 0 B 0 Idem idem d’oiiu aux de plumage, (f o 6 Idem couple «b1 sci iu» Ü •» li plus Del oiseau ii' n-, I» o 6 Idem grive, alouette, 0 2 Ii Idem 0 o (i J.G.MACK EN ZI E, Ecr.E.R.FAURE, Ecr.A.T.GA LT.Ecr.THEO!).HART, Ecr.GÉNÉRAI.1)1 S COLONIES BlTA N NIQUES DE l'amérkjue OU nord.FREDERICK R.STARK, Ecuyer.COMPTEUR ET CAISSIER.JAMES R.M.CIII PM AN, Ecuyer.Idem rhandoimrrct, 0 Idem linot, (I Idem chandonneret croisé, 0 Idem linot croisé, 0 Idem paire de lapin#, U OUTILS.La meilleure collection d'outils «b juidiuicr «le manufacture canadienne, 0 5 U Le meilleur outil de jardinier «b* quelque description que ce soit, présenté pur l’inventeur, 0 5 o GRAINES (du crû de 18f»l.) La meilleure collection de graines de légumes, jw# moins de 6 variétés, 0 5 o La meilleure ensuite, 0 2 ti l.i meilleure collection de giuinesile (leurs, pas moins de 12 variétés, 0 U La meilleure ensuite, pas moins de fi variétés, U 2 tî II.il.RUSSELL, M.I».Secrétaire-arcliiv istc.Québec, 17 février 1HÔ3.N.H.—Ou donnera plus tard aw« du lieu où m- fera l'Exposition.SLKK.IIS! SMCIOIIS ! ! I* E îSOUSSKiNE iiiforinc le jmldic qu’il ;i en ¦d mains, prêt» a vkm>rk, un erand noii.bii «le SLKIl.liS, depuis un siépe ju qu'a trois, St r ions Prinn .Hin t, U arioi.ks de famille.< te.Lu plupart de ce» voitures sont «h- première vlas»e.IRIX MODERES- IONACK r.UiK’, Maitre-chairou, AI J, Ituc Saint-Jean, faubourg Suint-J» an.Québec, 18 décembre 18Ô2.» ELATION Ali RÈGLE DE QUELQUE.* MISSIONS des Pères «l«“ la Compagnie «le Jésus dans la Nouvelle France, pai le l’en- Hussani.traduit parle rév.J’ere Martin, 1 vol.iu-8, orné de cartes et de gravures.Prix.Un v cut«‘ chez J.0.CRK.MA/.1K, 12, Rue la Fabrique.Québec, 10 fév.1852.uës Wm, ROMAN DE MŒUR2 CANADIENNES e vn p.J.o.r iur\ K vt\ OUVRAGE ILLUSTRÉ.Cinquième livraison.— Prix In.IIü.VEN DRE chez les piincipnux libraires de cette ville.On p ut également se le procurer «le M.(’ J^E ÜUREAU assure contre tonies perles ou dont-^ nia^c- cau.-és par It- feu, toutes «l« scriptions vit* l’«.iti>s,-, Moulins et Manufactures ; Mardiamlisc*.etc.Vaisseaux au port et en construction, «‘te., barges ou autres Vaisseaux sur l«>s Rivières ou Canaux, et les Marchandises y chargée», produits et ustensiles «l’Agriculture d< toute description.Le bi’KEAi’ p’Assi'ranck *• Eqrn aiii.e au moyen «l’une analyse constante de sa propre expérience, de temps à autre, adaptera son tarif ti la nature «les ras.A celte lui.une investigation sera faite annuellement dans chaque classe de risqm » ; , t !'«•»• remboursera une moitié, ou 50 par ce lit.de l’excédant Q.ratous bs Assurés dont le> Polici » auront eu tn is ans d'exirtrnee.Les engagements de'* UKquitable’’ sont garantis par un “ Pro-priétaire" responsable « t par un capital souscrit très ample.la s Assurés sont exempts «!«¦> risques qu’impose une Assurance .Mutuelle et ont droit, d’après !i.conditions «h l’Association, de partager la moitié des profits.Les pertes sont ajustées et payées à Montréal, sans déduction ou escompte et sans être référée» à L«m«lres.Par une résolution du Bureau de Londres, h* Primes sonI retenues d Mont rial i>our payer les pertes et accumuler un tond ,/.A 10.1100.Les Directeurs .» Montreal s’assemblent toutes les m mniiies.Des .igents sont nommés pour tout le Canada.n |>eut aussi s’atlresser au Bureau «le la *• Société de Bâtisse de l'L'nion, maison Clouet.MT.STON HUNT «\ JOHN R Agents pour 1 >ce.3 février 1853.I2m.FOUDRE LEVAIN DE DURKEE rot'» PATISSERIE DE TOUTE SORTE.•JL ¦J.'i.2ti.27.2S.2!».10.v>- >*t!iuislai Ku.xtka*, coni', inissu.Iiiunucitlutu' ( 'uiiocjitioui.'», lin.Mutcrn tatis JL M.V.do.Puritutis do ilo.Sacrorum \'.Vulnortim D.N.J, C.do.Connu.Passioius I).N.J.C.do.S.Kochi, do.lr> I«cx messieurs du clergé, s’ils veulent éviter tout malentendu duns leur demande, voudront bien l'accompagner du numéro précité qui accompagne chacune des additions.MIYU! IMESIASrilP ET CIVIL DE 1853.|tlJ' ALMANAC comprenant 126 pagesd’in-lS, ^ est maintenant EN VENTE à la librairie de MM.1.«Y l).C R f.ma z IR, rue de la Fabrique, de M.J.T.Hrousseau, d»* MM, Rossanok, Morel «Y Cik., rua Ruade, et chez les éditeurs-imprimeurs A.CÔTÉ vY Cik., près l’Archevôché.1*111X : 12 SOUS l’exemplaire.TABLE DES MATIERES.PAU ES.Implication «les termes du Cnlt-ndiiei.I F.clipscs en 1853.6 Calemliier.7 .19 .19 IMl'fle r.< < l4‘«viasli«iiie—Courdc Rome.t ollege «le» Uaulinaux, (tableau du).l’Ieijjé Catholique des province» anglaise# de l’Amérique «lu Nord.Di> ès* de Québec.Liste «le# séminaires et «le# college# «le ce diocèse, etc .Curés et missionnaires de «I.» .Diocèse desTrois-Uiv iéres.• Séminaires, curés et missiounairi's.Diocèse «le Montiéal.Séminaires, collèges, curés et missionnaires,.37, 38, Hospices et établisse aient» religieux.Diocèse de Saint-Hyacinthe.Séminaires, curés et missionnaires.13.Diocèse de Bylown,.“ «le Kingston.*• «le Toronto.“ du Nord-Ouest.l’rov ii.ee Ecclésiastique d’Halifax.Diocese d'Halifax.“ «lu Prince-Kdouaul." «lu Nouveau-Uruiiswick.d’Arichat.'• de TYrreiieuve.Nécrologo Kcclésiastiqiie.l'art le C i» lit*.—Famille Royale d’Angleterre.Ministère anglais.jt> Population de la lirande Bretagne.Dette de do do .i)7 57 LE CHEML.DE FER DU NORD ! l’KoSl’KIUÏÏv DK yUKUKC ' I' ES ciluy.ms »!«• tjiifhoc devraient tous mener a d fin c« it« a tîrave le Dl C DE 1.1 CCI.KL'lill, sa U race le Dl C D’A'I llol.L.liant de* police t.Ilg bureau ulïre «!«•# avantagea pour l'astviiranco d dt nuuv.ii esdctt's, l emprui t d’argent, « t p.ur pourvoir pour le vieil âge, « te., .« dv» prix aussi icdnitsque ceux «le toute autre couqiagnie ojfiant de* gai unite* l.’assoie participe dans les pu,fit» annuel» d« cette eouipugiitt me ¦»> om, et cria »au» rtijKins.ilalité p, / minette.Le» nouvillt» affaire» «tailtls tiiumle-Mr< lagne »< ule, durant cette année, », «ont élevé» » a l'3ti8,OO0 ; le montant retu tu pri.t» a été «U t’13, ma*; nouvelles iHilices, 88o.I ù homme âgé «le 31 un», au prochain jour «le su naissance, ayant un revenu modéré, disons iM5ü par année, ou moins, eu «•«¦ iu.misantaniim llcfii.nl T293 2 6 niUmeiit junju'à l'ùge ut* ; a Idee de 5i ) uns lu compagnie lui paura tout, ut jiâOüo, ou bien il |H>urra assurer une, sans p 'yir un sou> Je prime, pour le montant del’ll 315; ou bien pour le moulant coioidérahle de iJ5,o0t).De la iiieiue maniéré, line personne âgée «le 21 an*, au pro-eliain jour de *a n ii*#ance, «ii payant uimuelleiiienl i'2*> 12 1 iu>qu à l’âge de 1) an», recevra tootl content a ccl âge, (ou CL h) p uir » * Imriliirs, s’il mourait dans l'inti rv alle), ou assurer *a vie apres e«i Age saut payei u i sous de plus pour #,'1,130, Oilieier médical, JA8.fcEWELI.éciijer, M.D.Agent pour Quebec (p -arvu «le table» «!«• prix pour chaque cas,) DAVID A.ROSS, Qaui de» Indes.Québec, 1er juillet 1852.12m.C \nada.—(iouvernement.â8 tîouverni'iir.etc t oiiM'il Ixxévutil.(’liez les / i ex nui:, principaux Épiciers pu ppiu» dtp.W.HU8TON, «>3.rue 8t.Jean, faubourg St.Jean, agent pour Québec «-t son district.La sixième livraison PARAITRA NOl'S l’KT.On douneia DEUX LIVRAISONS par MOIS, jusqu’à re que l’ouvrage toi terminé.Le tout devra foi nu rentre six et m pt livraisoi (L IlVl’OLITK ( MERRIER.Editeur-profirié taire Québec, 29 janvier 1853.MIELLE PHARim AL’bNCOIü.M'RE DES RUES DU PALAIS ET ST.JE.I7S-.M7S Ll M.USOS TETU.T F.soussigné infoi me respectueusement ses ami» et le public qu'il est maintenant prêt àlournir toutes sortes de DROOl'KS I et MEDECINES «l’une pureté sans exemple, ainsi que toute une variété d’article# de fantaisie pour lu toilette, consistant partie en fides de senteur de verre coupé, dcLL'BIN, DKMAKSON et CIIF.TKLAT, et autre» narfums véritables ; Peignes et Brosses de toutes descriptions ; EI’ÜMiE FINE DK Tl ItQlTF.rtc., etc.Aussi.ARROW-ROOT pure des Bermudes, MEDECINES A PATENTE, et tout autre article «1« -a branche.SODA WATER delà fontaine, avec un choix de SIROPS Toutes prescriptions «le Médedinc», ordonnance» de famille, ou toute demande de médecine» domestiques accueillies avec la plus grande attention.Le soussigné se Halte d'être en état de satisfaite les membres de la Faculté os»ihle, l’essai dans «on entier, afin «pie la |iaticnce «lu leetmr ne «-oufTr,- pas — Le prix si i a «le Qt |\/L SOI,S pour cha«|ue livraison, qin Ile «me soit la quantité «le matière qu’elle renfermera.Inutile de dire que lu morale la plus pure, et que lu pudeur la plu» susceptible «i ront invariablement re»|>cctées.LA IU ('HE LITTERAIRE aura, .«ous le rapport typographique, tout le méiite |x>««ible.M.profite de |’o«'Casion pour luire appel A tous ses jeunes conipatriotes «jui ««• «entent le talent et le goût d’écrire, i« auc la sympathn et l'indulgence «lu |Ouriiu!i»nic.on i» ut .*• con«idéier presque sûr «lu succès.Comme 51.(' éprouv< l< besoin «le «• rui.iiTr»- «piels «ont ceux «pii sont «li«|M*sés .« i ncoui >.;> r une l«mnc fois la littérature cana-ienne jusqu'à rejout M néglige., il adé|»>«é a rrt effet des li«t« s clu z le# principaux libraire» «le Montiéal, Trois-Rivières et Québec, ainsi «{U'aux différent# Instants et Chambres de |.« e-ture.et se pr«>|ios éral, •* «le» Tcnc« «b-la Coinonne.« «lu Uercvcur-tîénéral.“ «les Travaux-Public*, •* «les Poste», " «le la Milice, “ «les Statistiques, Départi nu lit de» Sauvage-, Imprimeurs «le Sa Majesté.(iiinle aux bureaux du gouvern.ment.Législature.—Conseil f xécutil.Ollicu is «le «lo Assemblée Législative.Officiers de do Judicium-.—t'ours «lu Bas-Canada.Ollicicr» «les Cours.Enrcgistratcurs de* llypotlicqucs.Instruction puhlnpic .Haut-Canada.Bus-Canada.\ l«lteu I « «l« - I .Maison» l'Education.I niv .rsités, collèges école «le médecine, etc.Institutions financières.— Banque».Population de» Canada».— par origines.— par religion*.Relevé statistique et agricole «lu Haut et «lu B is Canada.f'iuuiin reei t n.iviguium «lu Canada.Revenu et Dépenses «lu Canada, LSôl.Do «lo do depuis 18-H à 1852.Pal deuil ••*! i ma/il «lu re\« nu « t «le» dépenses «lu Canuilu.18;>2 Intérêt «nr la «b tle«lu Canada.Travcau.x publics productifs.Do «lo improductifs.-.** Can.nix «hi t'aiiad i.l alilcau «les droit» «le douane du ( auada.Percepteur* «!«¦« douanes.Département «les Postes.UH) i'arii «lu poi t des b tires.HW Rapport du bureau de* Postes.1852.102 (’ous.ll ili \ die, cité «le QiiéliCC.101 Consuls «1« « nation* étrangère* à (juèbec.«.101 A«- >ci.it«onslittéraires «le* Québec.105 Population, etc., du Nouveau-Brunswick.105 — «le la Nouvelle-Ecosse.le.) «I< Terre-Neuve,.loti — de F Isle du Prince-Edouard.1U6 Instruction publique dans ces mêmes provinces.loti.107 Population «le* Ktais-l’iii» «le 1790 à 1850.108 Almanach Industriel, etc.111 PRIX REDUIT ï M A N U E L oca FA HUNTS CHRÉTIENS, Ou Pi loirs des Pères et des .Mères dans Véducation religieuse de leurs enfants ; l’ai Al.51111,1,01 \, pire., I.ii.AIMMU'tVf.PAU M UNS E IG NEC R l’aRCIIE VfcQLE.ON ppiit encore se j>roctiror cct excellent ouvrage, a cette imprimerie.On peut tuisM sc le procurer à Montréal, chez.MM.F A B RI s iu., librain «.et «liez M.I.B.ROLLAND, libraire; aux Troi«-Riviere».«liez M.P.DF.SFOSSES, mar-chand ; et aux frois-l islulcs, clu z.M.NA/.AIHE TETU, marchand.PRIX : 1/10 l'« xcinplaire Ou l'iit une remise considérable aux marchand» «le la cam-piigm «pii M'HF.’fl NT EN (iROS.18 novembre 1852.PRIX RÉDUIT.ESQUISSE de EA VIE H U >St)I S>ltiNt; remercie Iü public et ses nombreuses et resp-ctables pratiques «le Pencouiagement «ju'ils n’onl cc.-sé >’.I.A FL K U K, mettblier-ébenisle, cùte tUA- brabam, et rue St.\ulier, s vint-ltoch «le Québec.—10 juillet 1850.plate), à vcndic par le soussigné.(«avNDBUR-*, 20 x 16; 21 x 18; 26 21 ; 38 x 28 ; JD x 30; 36 x 16.W.S.Quéliec, 18 sept.1852.il HENDEKMLY I .Suivie il« l'Eloge funèbre de l'illustre Prélat.R reste encore a l’Imprimerie de co Journal, qurhjues exemplaire* de rette brochure, publiée rn 1845.et accompagnée d'un portrait litogiaphré de Mgr.Laval, que l’on \en«l au prix réduit de l-.-vd.l’exemplaire.À la douzaine ls.-6d.Québec, 27 uov.1852.I^JMI TIR doreur, faiseur de cadres do mi-• mirs et «l’iirmgea, 7J, tue 8t.Jean, eu dehors et près la porte St.Jean.Québec.Fait de# Cadres pour ouvrage# u l'aiguille ou imprime* ; Coi-nichc* de fenêtres, Bordures dorée» pour chambres; Montuic» île cartes géogiapliiques, \ «rnis-.igc de idem; nettoyé et res-taure les peintures et imprimés.Québec, I l octobre 1852.u MEULES DE MOULIN.NT 10S soussignés ollreni en vente de magnifiques MEI Ll'.s DE MOI LIN, arrivées directement «le F'rance, par le nav ire Clarissa.BOSSANUE, MOREL Ac C.e., „.12, rue Buade, (Haute-Ville).Québec, 2b juin 1852.n f' Kl).niGOUETI’K, rue n DI '¦j ) «Ut r, \ i - -.«-% i > la rua Grant, St, 7 octobre 1851.ublier-i-béimte Koch.rue Cl.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal dt Quebec pumit 11 fois par semaine le Mardi, Jeudi et Samedi soir, au prix de ‘JOs.par an, à part les frais de poste, comme il est dit en tête du Jour nul.On peut aussi s'abonner pour i> mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d’en donner avis un mois avant l’oxnirotion du terme «le l'abonnement de six mois ou d'un an, et payer leurs arrérages ; autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, paquets, urgent, eor-respondaue> *.e'.o,, doivent être adresses francs de port, au bureau du Journal, prés l’Arolievèolié.fin peut s abonner uussi chez les personnes suivantes, dnt * leur localité respective : Saint-Micb 1.IJ.POULlOT, te.ycr, N.p.Trois-I’istoles.Dr.DURÉ, écuyer.Kuinouraska.ALLAIS GAGNE, écuyer.Saint-Arsène de Ka r.kouna.5 Révtl.N.BÉLANGER Suint-t icorgi s de (’a- ) .i cou n a Uimou&ki.St.Jeau-i’ort-Joli St.Trois Islc.Verlr St.11 yaeî nt lit \rthabaska, THÉO.NT.LAI K EN J’.• M.K.rolJLIOT.• M.le lient, col.FKAlsElf, Redl des A ni net s,.A MALLE MORIN, ectiyei.sWliviércs.FUS.DA.SVI.VA, écr.tivoc.( IIS.MERTRAND, écuyer.• M.l'abbé TETU EAU.Somra,r«r!!!'!W.d’} »'• «ACINK lliviérc du Loup, en # haut, et les lieux y Mr.J.E.V C METTE.voisins.) New-Y.k.S.M.PETTENtiILL K C'io Paincourtville, pour ) la Louisiane.J On reçoit directement, par la |>ostc, désabonne inents «les diHèrentes imrtiea do la province.C.J.E.OAUTlIlER.tci
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.