Le Journal de Québec, 12 mars 1853, samedi 12 mars 1853
lie aimée.Named! 1» 9Iarm 1*53.Numéro 90.On N'iibüiiiic 4 Québec, un bureau du Journal, l»rc*î* l'Archevêché ; A Pans, «liez Hector Boiaunn, *•*» •|,|ni Voltaire, qui reçoit 1rs iiliioucos destinée* au Journal J* Quebec.Yoir l'.ivis à la tin •h* la quatrième |«go, prix uk l'abonnement.Pour .«• ('uuuda,|Kiruu,sauslus tr.us de |>oste.I lolll*.Pour Puns, y conijiri» lus liais •le |K»slu jusqu'à Le n J rus, ••irai).35 lianes INAL M QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.I*rlx de» Annonce» Dix ligne* do |»et it-texte.2/b Audotsus de six lignes et j*os plus d» dix.S l‘oiir chaque ligne audessus de 4*»*.0/4 Le* lignes en gros caractères sont Comptées |H>ur autant de lignes qu'ils sont do points.On luit un escompte libéral poil i les annonces d’uno grande étendue et selon le nombre d'insertions.Jos.Cauchon, léducteur en obéi Augustin CAté, gérant.9 Sial.-Mtfuiuiiik.ftvner.—Ou lit J a il s le Journal Hante, Home : o LL.12K.l'ambassadeur et l’umhussadiice île Prauce ont, d.ms les soirees du 2et Ju 5, lut représenter duns leurs appartements des pièces de lliéàlr» dont les rôles oiiiicut confies a d'illustres uinuteurs lis ont donné hier un bal magnifique duns uno des grandes galeries du palais Colonna.Les invites étaient un nombre de 1,400.S.M.le roi de Bavière, sous le nom do comte de Werdenfels, a honore celte soireu de su présence.Les clauses se sont prolongées jusqu'à cinq heures du malin.“ Le gener.l Allouveuu de Montréal, nouveau coin mandant île lu division française d'occupation est arrivé hier à Runio.'* —Ou écrit de Koine, le 4 février 1853: “ Lu jour de la Chandeleur, le Suint-Père a fait comme d'usage, une distribution solennelle de cierges bénis adressés par Sa Saintété aux dillè-rents souverains.Le Saint-Père u eu l’uttentiou obligeante d'en destiner un à S.M.l’impératrice des Français, lm*u qu’on n’eût pas encore lu non voile di liiiitive île sou avènement.*’ —Moniteur parisien.I.ouibardle.Milan, Il février.—On lit dans la Gazette de M ilan : “ Hier u eu lieu lu condamnation et la punition de quatre nouveaux individus pris en flagrant délit dans la derniére ^émeute, armés l'un d’un bâton ferré, les trois autres de couteaux-poignards.Ils ont subi la peine due aux assassins.Lu tranquillité publique continue à être parfaite, tant il Milan que dans les provinces.Les quatre individus dont on parle ci-dessus étaient : un cabaretier, un professeur de gymnastique et deux garçons menuisiers.Tous ont été pendus.” —La Gazette de Milan, du 10, publie, dans sa partie officielle, la proclamation suivante aux habitants du royaume lombarbo-vénitien : “ Une horde de malfaiteurs armes de stylets a, dans la nuit du 6 du co mois, attaqué traileusenunt dans les rues de la ville de Milan, picur* olliciers et soldats, dont 10 ont été tués et 54 plus ou moins grièvement blessés.Pénétré de l'horreur la plus profonde contre le plus infâme du tous les crimes, l'assassinat à gages, je suis forcé de prendre des mesures sévères contre la ville de Milan, et j’ai en conséquence ordonné, conformément à ma proclamation du 9 juillet 1851 “ 1° La ville de Milan est assujettie un plus rigoureux étui de siège, qui sera maintenu avec toutes ses consequences et avec la plus extrême ri gueur ; “ 2W Tous les étrangers suspects seront éloignés de la ville du Milan ; “ 3° La viJJo de Milan aura à pourvoir a l'cntre-tretien des familles des homme tut s et à celui des blesses pendant toute leur vie ; “ 4Ü Jusqu’à l’arrestation et la punition des instigateurs et fauteurs des méfaits commis, la ville de Milan aura à payer à toute lu garnison, qui a singulièrement souffert duns ces actes, une solde extraordinaire.Seront, toutefois, exemptés de partieiper à cette contribution les individus notoirement dévoués au Gouvernement, à quelque classe qu’ils appartiennent ; “ 5° Je inc réserve d’infliger à la ville de Milan, suivant le résultat de mes informations, lu peine ou contribution ultérieure qu’elle aurait justement méritée.“ Pour rassurer tous les habitants; je leur fais savoir que la tranquillité publique n’a été troublée dans aucun autre endroit du royaume.“ Vérone, 9 février 1853.11 Le gouverneur-général civil et militaire du royaume Lombardo- Vénitien, “ Feld-muréclul Kadktzki.” Autriche.Vienne , 14 février.—On lit dans la Gazette de Cologne : “ M.de Lncotir, ambassadeur de France, n porté plainte au Gouvernement contre le journal la Presse, pour avoir ullirmé que le gouvernement français avait fomenté les troubles de Milan, et n demandé que des poursuites judiciaires fussent dirigées contre ce journal.Lo Gouvernement a fait droit à cette réclamation, et ln ]}resse devra subir un procès.Toutefois, lo numéro de la J'resse contenant i’urticlc incriminé n'a pas été saisi.” — On lit dans la Gazette des Postes de Francfort : “ Une Bulle du Pape érige en archevêché l’évê-ché d’Agram (Hongrie), en lui conférant lu suprématie en mutiére spirituelle sur les pays slaves méridionaux, y compris Wo/.vodmu et le banal de Te-mcscli.Jusqu’à co jour, les .Sluvons, les Croates et les habitants du banat relevaient de l’archevêché do Gram, primat de Hongrie.Aujourd'hui les Croûtes sont complètement émancipés de lu Hongrie.Lo diocèse de l’Archevêque d’Agrum est presque uussi grand que celui de l’Archevêque do Gram.” Angletere.('hambre des Communes, séance du 14 février.— Le président occupe le fuuteuil à quatre heures.M.Cobden : Je voudrais adresser nu noble lord John Kussell une question sur un sujet qui aujourd'hui ne manque pas d'intérêt ; mais auparavant, je demanderai lu permission de citer quelques extraits d'une lettre qui a paru seiucdi dans le Times avec lu signature d’un pair, lord Mount Edgcotnbo, qui uvutice que lu France a augmenté énormément sa marine, et cela apparemment dans l’unique luit d’opérer une descento en Angleterre.(L’orateur cite ces extraits et continue.) La question que j’ai à adresser à l’honorable membre est celle-ci: Le gouvernement anglais a-t-il eu avec celui de la France quelques explications au sujet des préparatifs maritimes qu’on prétend uvoir lieu dans ce dernier pays?(Ecoutez!) Lord John llussell: Jo réjionds que, bien qu'il soit vrai que le gouvernement français ail cru devoir augmenter et perfectionner ses forces navales, cependant l’augmentation et le perfectionnement en question ne sont pas du tout de nature à rendre necessaire, de la part du gouvernement de la Reine, soit une romoiitranco,suit une demande de renseignement*.(Applaudissements.) J’ajoute que les relations existantes entre les deux pays sont de la nature la plus amicale, et surtout en ce qui touche les affaires générales de l’Kurope.Us n’ont tous les deux qu’une seule et même punsee.(Applaudissements.) Quant aux renseignements piétendus du noble luid (Kdgcombe), dont vient de parler mon noble ami, j’en ignore parfaitement la nuture ; mais ce que je sais, c’est que le gouvernement do la Reine est pour I le inouïs une aussi bonne source de renseigne Je 'll»‘ f«’ut l’être le noble lord.(Ecoutez ! et i ment ., - .rires.) I-il tous c is, je u ai certainement reçu aucun avis do ce que prétend savoir le noble lord.Quelque bu ll renseigné qu’il puisse être sur co qui se passe dans les ports de franco, il est du moins fort peu un courant de ce qui se passe ici (ou rit.) Il est quelques personnes dont les paroles ne doivent pus taire autorité.(Un rit.) Turquie.1/onténegro.—On lit duns les feuilles do Vienne* Les troupes turques stationnées à Grahowoet dans l’Albanie n ont point encore changé leurs positions ; | année d Omer- Pacha n’a pas non plus été modifiée ; souche! a remplacé les 3,000 hommes de troupes irrégulières qu’il a renvoyées par 3,000 hommes île troupes régulières.Les rujuhs do la Suturma craignent d'être désarmés ; ils prennent toutes les mesures pour s’opposer a mie telle résolution et mettent eu attendant tout co qu’ils possèdent en sûreté dans le village autrichien de Moides.I.ord licit ling était urrivé pour la seconde fois à Scutari le 22 janvier, afin de s’informer do l’état des choses dans le Montéuégro.Les nahias de Pipéri et de iiiclopavljcvich sont toujours favoiahles à Orner-Pacha; dans les autres nuliias qu’il a soumises, les sympathies pour le Monténégro se font du nouveau remarquer.J.a nuhia de C'zeruizka a répondu à la proclamation du séruskier qu’elle abandonnait (onto décision à son prince, séjournant à Os-trog, mais que toutefois elle repoussait l’assertion y contenue, que le Monténégro était dépendant de lu Porto, attendu que le peuple maintenait depuis un siècle sou indépendance, pour laquelle il verserait actuellement encore jusqu’à la dernière goutte do son sang.” Chine.Nous recevons des avis qui vont jusqu’uu 27 décembre.Ils nous donnent dos nouvelles de l’insur-rection.Sii est parvenu à obtenir sur les rebelles plus d avantages qu'aucun des précédents envoyés do la cour de Pékin.La discipline de ÿii est sévère, il a inspiré une salutaire Irayeur à tous les mauvais soldats de son arntoc, et fait jicudre quelques lâches, parmi lesquc s on cite un mandarin do seconde classe.Lo 18 novembre, il joignait une bande do révoltés à Scung- l'am, dans l’Yun-Nau, et faisait prisonniers deux chefs et qnatro cents hommes.^ eh, successeur do Sii comme gouverneur-général, n a pas été moins heureux.Il uuruit capturé, au dire des correspondances, plusieurs milliers de rebelles près do Meuling-Pass.Ce scrvico parait au commerce d’une liante importance, car Mculing-l nss est le grand débouché do In province.On trouve une autre preuve des succès du Cèleste-Fm-piro dans le grand nombre d’exécutions qui ont eu lieu récemment à Canton.I outefois, il parait que des corjis de révoltés se sont approchés à quatre lieues do Clutng-sha-Fu, capitale de 1 \ un-Nu n ; qu’ils se sont établis dans de bonnes positions, et qu’ils iuterceptent tous les convois.Ou ne sait encore si les troupes de la garnison ont pu les déloger.Chang-sha-Fu est situe sur la rivière Siung ; c’est lu résidcuco d’un gouverneur, l’entrepôt d’un commerce important, et l’une dos plus antiques cités du sud de lu Chine.Les populations attendent lour délivrance du courage et de l'habileté de Sii.Les gazettes de Pékin du 11 et du 12octobre rendent compte de l’attaquo do Chang-slm-Fn, qu’elles tout remonter au 12 septembre.Les rebelles avuient miné la porto méridionale do la ville ; mais la garnison pratiqua une contre-mine et parvint à détruire les charges de poudre.Une sortie eut lieu alors, et 3 à 400 assiégeants furent tués.Néanmoins, ils continuèrent a occuper les abords de la place.Lorsque le danger devint imminent, Leurs Excellences .*o'.ie des comtés do Ku-monrusku et de Kunouski, el do ce que votre journal n’arrive |>us ussez tôt a vos uhonués.Si je no tenais le bureau do lu Po»iu do Cacou-na dont je sms chargé par le département, jo serais probablement peu ottèiisé do ce qu’un 44 sac f de la inaile d#CaOOtlttt, est revenu a Québec, suns sant par l'arnliam, Sainte-Brigitte et Saint-Grégoire, | avoir été ouveil uu lieu de sa destination.” Mois à la puroiste de Saint-Athunase sur la rivière Ri- I connue Panouiulie jiurait avoir été occasionnée j>ar clielieu.mu négligence ou celle des einjdoyés à mon bureau, De J.F.Sincennes ct autres, propriétaires do j’observerai j»oiir votre information et colle des in-bateaux-à-vnpeur, vaisseaux et embarcations, doini- téressés, que le sac dont vous jiarlez ne peut avoir ciliés s Sorel, à Berliner et autres lieux environ- été ouvert à Cucouna parce qu’il ne s’y est j»us liants, demundunt que l’ucte de la jirésente session, rendu et que la malle a toujours été visitée avec relatif à l’amélioration du havre de Montréal, et au jirécaution ; que |dusieurs fois même la malle do creusement du lac Suiut-l’ierre, ne soit j>as révo- Québec reçue ici quotidiennement ou régulièrement, qué ni amendé, et qu’aucun droit de tonnage ne n’a pas aj>jx>rté de sac [Kiiir Kacouna ; que, dans d’autres circonstances, .1 nous est arrive jusqu'à dix ni soit jierçu sur les vaisseaux tirant moins de pieds d’eau, et pissant sur lo lac Saint-Pierre.De John R.Lamblv, écuyer, de Leeds, et autres, des comtés do Québec et Mégantic, demandant un acto d’incorporation j>oiir les mettre en état de construire un chemin de fer à partir de prés du dépôt du chemin de fer de Québec ct Richmond, dans le township de Nelson, comté de Mégantic, jusqu’à un certain point sur la rivière Thames, avec un embranchement depuis le palais de justice ou les environs d'icelui, dans le township Je Leeds, et deux M's de toile duns la même malle.Il est donc à présumer que le sac en question est resté dans quelqu’uutre bureau de |»oste, entre Québec et Ca-couna, et qu’il uura été remis dans la mallo en retournant à Québec, et cela so confirme jxir la raisou que nous ne devons jamais recevoir plus ni moins d’un sac à la fois.Quoiqu’il en soit, monsieur le rédacteur, des irrégularités qui de temps en temps peuvent se commettre dans les bureaux de Poste, nous diront Journal de Québec, 18 Mar* IHSil.cependant que ce n’est pas toujours des ubus et que ces bureaux doivent être l’objet d'une giandu uttention de lu purt des muttres do Poste.S’il arrive quelquefois que nos lettres et journaux expédiés par lu inulle de Québuo nous parviennent pur lu malle d'en bas.soit de Matune itiniAu.Wi Le Bill de Mariage de H- Rolph.On lit eu qui suit duns le Jtritixh Canadian, du 5 du couruut ; “ Quoiquo les représeulunts Canadiens-Français :-'o' T» "T" r"*yr**‘ i aient exprimé le désir dVloigner du Rus-Cuuudu le la malle u un bas, soit de Mulatto, de Uiinouski ou socmlisiue ol le c/eargi itisme a lu pointu do lu bai d autres localités, o est que ces lettres ou papiers oiiuette, quelques-uns d'entie eux, uu moins, sont fourvoyés et ont été erronément adressés pur paraissent u'uvoir aucune objection à en favoriser le bureau de 1 ostü de Québec ; et duit-ou appeler j les progrès duus le lluut-Cuiuulu.Celu est fru| oclu un abus ï ju„, |tt ,nurciM) ndoptéo relativement uu bill .unite on outre a vous observer que «les sues de de muriugo de l’houoruble John Rolph, muinleiiuiit l.ü‘ .° ü.“ I?*-01» .la ‘ÜUl qw«lqnt*alùis restés | devant lu chumbre, et duus lequel le ministre so leur «les-que l« duns des bureaux de Poste étrangers » tiuation, et n’uul été remis duus lu mu jour suivuut.J’ui l'honneur d’étre, M.le réducteur, A vue cou sidération, Votre serviteur très-humble, J.11.Beaulieu.Cucouim, le I- mars 185.1.Souiuiuire «les uiiiioiire* nouvelle*.Avis nu public.—Gloves & Fry.Vente de verrerie et fuïoncerio, otc., etc.—ïhs.Bickell.Knipluceniont à vendre.—F.M.Guuy.Hootmil «le messes, etc.» a vondre_J.«V O.Cré- muzic.CANADA.QUfcBEC, J2 MA US 1853.Nous avons donc enfin la mesure do l'utiôctiari du gouvernement pour le chemin de fer du Nord.Lo Canadien, l’organe du pouvoir, «lisait à lu corporation du lu cité do Québec: “ Il est malheureux que vous oyez demandé purement ot sim-1 us «laTivimivui epoux ei us scrum n i» nu* plument la garantie provincial»:, car si vous eussiez youx de lu loi, quoique leur église regarde leur uuiun laissé au gouvernement une autre alternative que comme un concubinage public, eellu «lu vous dire qu'il no pouvait vous accorder " < ht ne peut s'empêcher d’êtro étonné de lu froide celtu garantie, il nuruit pu vous dire ce qu’il lui impudence avec laquelle le réducteur socialiste était possible de fuiro pour le chemin du Nord." oialulo propose d'abolir pur est uct*.- du pu ricin eut, les formalites religieuses qui* nous, protestants,avons été habitués à cousidéroi comme le saint mariugo, et pour perineltro «1«- contracter muriage avec un |*eu moins de soin « t «le formalités qu'on en requiert pour Mgner un billet proiuissoire, et pour pernicttie de violer ce nouveau contrat do mariage avec plus du facilité que lu contrat do munuge actuel.“ Ce bill est le pas le plus marque vers le sociu lisuie qui uit jamais été tenté ; et cependant, il u reçu l'appui dus Cuiiudicus-Françuis ! Co bill propose de fuiro du mariage uu contrat purement civil, qui pourra être f ut avec certaines formalités devant un maire ou uu échovin «le toute cité ou ville, ou d'un jugo «le comté, d’un préfet, d’un conseil municipal ou d’un maire de township.Mais on u soin de déelurer 44 quo non duns cet acte no sera interprété de munièro à intervenir ou prohiber aucune cérémonie religieuse «pic les parties contractantes voudront observer, ou a rendre nécessaire aucune cérémonie religieuse dont elles voudront se dispenser.” Ft comme tout lu inonde peut faire ce contrat, si deux cutholiques romains «lu Haut-Canuilu dont l’église regarde le muriugo comme un sucrenient, jugent à propos d’uller se mûrier devant un mugistiat, ils pourront su rire du prêtre et du pu nu et de ses anathèmes.Fur ce mil, ils deviendront époux et ils seront tels aux Ce no sont pas ses paroles, mais c’est précisément su pensée.L’interpellation do l’iionorublo M.Boileau, un conseil législatif, éluit lurgo, et fournissait a l’udini-iiistrulion le moyen d’énoncer et do développer son mode de secours.Quand M.Melleau donna uvis do son interpellation, M.Taché, dit-on, lui aurait demandé s’il était sérieux.Et, après quo M.Boileau lui de ce bill, nous dit que nous pourrons uvoir une cérémonie religieuse, si cola nous plait; ou no le dé-fend pus encore, et il est bon do conserver uu moins un semblant de liberté religieuse.C’est aussi pour lu mémo raison que nous pouvons avoir une éducation religieuse sous notre système d’écoles communes; lu loi ne l’a pas encore défendu.“ Nous «lisons à nos co-sujets Canadiens-Français du Bas-Cunada, comme nous le disons à tous nos concitoyens catholiques du lluut-Cunudu, que ce ce qui n’est pas lo eus en Canada.L’urgent est entre les iiiHius des riches qui peuvent, quund ils le veulent, le moiio|>oliscr et lu retenir entre leurs mains ; et pour so le procurer, l’eninruuteur est obligé d’en passer par toutes les conditions que le prêteur exige.Si déjà, avec les lois d’usure, les capitalisas sont parfois si avides, croit.on qu’en rappelant les lois d’usure, et sans augmenter la «juantité d’argent qui sc trouve aujourd'hui « u Canada, l'on réussira u rendre meilteuro lu condition de l'emprunteur f Evidemment lion ;cur le prêteur sachant qu il faut que l’emprunteur s’adresse à lui, profi-teiu «lu rapport «les lois d'usure pour exiger de» condition» exorbitantes ; et, dans ce cas, lu |K)siliou de I emprunteur sera cent lois pire out* sous le système actuel.1 JJ* *l'N‘ xs so prononco en faveur du bill.M.Street, qui est un des grands capilulistes du I lutit-Cuiiiulu, dit que le rappel des lois d’usure mettrait le puuvro duns une position ruineuse.Ce mil, dit-il, est immoral, puisqu'il permet à un homme d’emprunter de l’urgent à 12 on 15 pour JO", et ne l’oblige seulement qu’à payer G p.100 ; une scmblablo disposition est une prune accordée a lu Iruude, a lu mauvaise foi.5E Cm a hot.—Fur ce qu’au élude les lois d’usure, c«: n est pus uno raison de les abolir.Si celto raison • • ~ .• vriivstva OVIlO lu guruntie «le leurs propriétés, j»ourroiit aisément, à des termes uvuntugmix, effectuer d«:s emprunts sur leurs inimeubio î Aujourd'hui, sous le regime ‘ lois «I usure, l’emprunt sur immeuble ne se fait qu avec de grandes difficultés, uvec des cautions, «li-s formalités à n’en plus liuir, parce «jue le prêteur, craint e».avec raison, de prêter sur immeuble.Croit-on que le rappel do ces lois dissipera les craintes, lus défiances des préteur* î En f ru nee, M.Decourde manche, «lu ns ses ht-trn su> tu législation, a projiosé «l’abolir le système hypothécaire eu y substituant la mobilisation du sol.Le propriétaire qui voudrait emprunter passerait sous le nom «lu préteur l«: nombre d'unnieu-blés necessaires pour garantir le prêt et il se ferait remettre par le prêteur une promesse de revente pour l’époque du remboursement de lu somme prêtée.Le préteur pourrait vendre à un tiers les immeubles reçus en guruntie, mais l'emprunteur aurait son action eu dommuge contre lui.M.Do-courdeniunche, est je crois, Fauteur d’un ouvrage intitulé, du danger de prêter tun hypot/uque.M.1 roplong traite Je rêverie irupralicuble,ce système emprunté uux «loctriiics Saïut-Simoiiienuct.Depuis la revolution «le 1848, l’assemblée natio-nule uvuit commencé a remodeler sur d'autres bases, était lumi.« i full T , .a***“ commence a ru modeler sur d’ulitres bases, contre le meurtre, coniro lo vol, parée que nonol» tant ces lois, il y u «les meurtriers et «les voleurs.Ce bill est absurdo et pernicieux.Fcruicicux par ce qu il encourage l’usure ; uhsurde par co qu’il dé-fond 1 exécution des engagements solennellement pris outre le prétour et l'emprunteur.M.Chauveau fuit ressortir habilement les contradictions qui existent duns co bill et lu futilité des | VI -t - J' «V uv ccuibro uu lui u pas permis de conduire sou œuvre à fin.Z.tandis que lo fleuve en est la Grande démonstration politique au comté do Montmorency ! Grand triomphe du ministère ! ! ignés latérales, : | 5e Résolution,—('reposée pur Moïse l.'adory, éer., do Sainte-Elizabeth, secondée pur James Dignan, écuyer, de Berthier : Que par suite de leur direction, il est évident «me c.:» chemins ont été entrepris comme chemins do sortie vers h-s Etats-Unis par les villes de Montréal et «le Québec, et non comme moyen de communication intérieure pour les habitants des rives du Saint-Laurent entre ces deux villes.f»e Késo'ution,—-Froposée pur Flavian Lavallée écuyer, de Berthier, sccondéo pur Charlci Emond' écuyer, du même lieu : Quo ue» chemins ayant ôté adoptés comme le grand tronc entre Montréal et Québec, il so trouve qui: 1< s einq-sixiêines de lu population entre ces deux villes no peuvent avoir accès à cette ligne principale, suppléée construite pour faciliter les < onimun.cations intérieures ; et que de f.iit presque tous les habitants des seigneuries sur les deux bords du llcuvc se trouvent privés du bénéfice du grand 7c Réwlution-IWé, p,, Cm,*,J de J.unuii.du ri, < cuyer, do I (industrie, sccoiuU-e |.nr Adolidio Magnan, écuyor, N.F., du dit lieu : Quo cettc ussembléo est d’avis quo lo gouvernement do cette province accomplirait un ucto do justice vis-à-vis de la population «les scigeuries entro Montréul et Québec, en aidant et facilitant la construction d’un chemin de for sur lo côté Nord du Saint.Laurent, entre ces deux villes ; eu niêmo temps que par L il ferait un ouvrage d’une utilité générale pour la province entière, puisquo cette t/mn ciiMd « __: ‘ f I .| .I - S "¦ j-t »• » Mivw Mll|Vlt| FillSljUU Cf*llO arguments apartés en favour du"rumiort" des' fois 1"-V,u,‘! car,ol1t'* .l,ar,ai®“1 do Québec, voie serait la seule qir pourrait assurer une com-d'usure.Si les hommes les plus éminents «lu l’An- Tim ° nu‘émblc!w.lr.P» .1 .¦ i-olt.nrmuia -r» • v.ivviiiiu uo i u j * i m u 11 uu î ’ •"il— - •••• ' ni.iliucks 7 Et M.llmcks ne l’a-t-il pas " cette pro|«o»itiun.précisément pour avoir fuit ce qu’il condamnait en Gamble.—M.Brown propose le rappe M.Luuclion ?lois d’usure comme uns e ei-sui.Si cet [>el des _ e e^Sai."Si cet essai n’uficcluit que les riches, je n’aurais pus «le grandes objections a y consentir ; mais comme il est évident - — .wwtw aTvu m i pm-1 q*10 toute expérience de celte natiiru doit n «cessai, sieurs députés bas-canadiens, qui uiunt reçusse ^ faire uux «lepeus «les pauvres, aux dé- I liiimiliaiite position où lu ministère pluce lu Bas- lWM,s de la classe ouvrière et industrielle, je no puis Cunudu, j»ar déference pour le» cleur-grits ! donner mon ussenliniunt a ce bill avant d’y uvoir L on reprocho à M.Cauchon d’avoir voté avec M.mûrement réfléchi.Brown; mais M.llmcks a dit en chumbre que lu Four prouver les mauvais effets du ruppol des .‘." ** '* " ‘ l'exeiuple des lois 'Imliuna uu l’on n été - -, - - lois d’usure qu’on avait excelloiit homme.rappelées dans ces états.Les maux affreux causés Lo discours de M, Cauchon publié, ré|>oiidra à l,ur l’abrogation de ccs fois, dans ces états, so toutes les culom nies.reproduiront ici; car les mêmes causes produi- Vous avez beau faire, le globe tourne et il faut se,,t nécessairement les mémos oflcts.Lo rolà-que la vérité paraisse au soleil.Ce qui chagrine lo ministère, scs amis et ses organes, c est que M.Cauchon u’ait pas voté seul celte fois, c est qu’il su soit trouvé avec lui plu- Brown; mais M.iliucks a dit en chumbre que le Four prouver lus muuvub bill des* corjiorulioiin religieuses uvait été rédigé pour d’usure, M.Gamble citi-rencontrer les désirs mal compris de M.Brown.Sj étatsdu Wisconsin et du Tl M.Brown votait avec Tudmiuistrution, il serait un I obligé d’un revenir uux lo pyr.nlIdut Iwtmn.n _____• i ¦ .¦ chôment dus dois d’usure maux un Angleterre ou a produit do grands l’argent est abondant, tmdu.M.Rose s’oppose à ce bill parce que tcllo est volonté de ses électeurs.AI.McKenzie à projios do co bill, purlo coin inc à I ordinaire, do toutes le» choses possibles et de plusieurs autres.Divers amendements sont proposés et rejetés.Voir lu procès-verbal do la séance du 7.Lu rapport «lu comité ost adopté et la chambre s’ajourne à nnu heure «lu matin.Mardi, lo 8.M.Brown propose quo lo bill d’ sure soit lu pour la troisième fois.M.La'I ekiuêre, dans un discours très énergique proteste contre ce bill qu’il regardo comme une cause de ruine pour lo pay* et d'immoralité.Al.1 ortie R conjure les Canadiens-Français do refuser leur appui à cotte mesuro qui ne peut, dans la condition présente du Bus-Cumuln, quo causer lu ruine «les habitants du ccttc section do la province.Il dit quo duns les Etats-Unis, les lois contro l’usure sont en vigueur et qu'en Canada on no doit pa» aller plu» loin sur celto question qu’on no Ta fait chez nos voisin».M.Sicotte so prononce en faveur du bill et à l'appui eito un p.issugo de Moiitcsquinu.Al.Chauveau parle de nouveau contro lo bill.AI.I essieu.—Si l’avis du Montesquieu faisait autorité, on l’aurait adopté il y u longtemps.Al.'Tessier objecte à celte mesure parce qu'elle introduit dans les lois du Bus-Cunada un principe immoral, inconnu jusqu’à ce jour ; celui d’inviter, d’engager les gens à violer leurs engngomunts.AE Drummond dit quo co bill n’est pas plus immoral que les lois d’usure.AIM.Robinson, Laurin et Chupais parlent contre lu hill.La motion est mise uux voix ut lu bill est lu une troisième fois et passé par *t2 contre 31.— Total 73.Je in.* puis m’uni pêcher do constater un Tait important.Le b octobre, AL Brown demanda lu m comlo lecture do co bill.Après do longs débats, la chain bro su divisa : pour la lecture du bill, 31; contre Cl.Le partisan» «lu rappel des luis d’usure prétendent qu’il aura pour eiiêt de faire affluer le» capitaux eu Canada et quo les cultivateurs et les dusses industrielles trouveront à fi»ire dis emprunts à des conditions plu» avantageuses quo sous le système acliiul.Je ne suis pas du cet avis.Le» eu |*itaux affluent ou su retirent suivant le plu» ou lu moins de sécurité «lu credit foncier.Si donc on vont favoriser !«•» cultivateurs et les ouvrier» qui n’ont pour garantie du remboursement dus emprunts qu’il.» veulent contracter, que les immeubles qu’ils possèdent, il faut avant tout établir sur «les bases certuincs lu crédit foncier ; il faut fuiro dis paraître tous les abus, tous les vines do notre système hypot hécai ro sur lequel repose le crédit foncier dans l«i Bas-Canada.Jusque-là, vous pouvez rappeler fi s lois d’usure, mais lo cultivateur et l'ouvrier uo seront pas placés dans uno condition pins favoraldo jtour oiupruuter.Four eux les capitaux seront toujours rare», parco que lo préteur, comme c’est aujourd’hui I«• cas, ne se décidera qu’u vre beaucoup do ropugaiico, à prêter sur lu garantie do propriétés iiiimobilittircs qui peuvent être grevée» «le dettes au montant et mémo au-delà du leur valeur.Casimir Feirier, uu des plu» grands hommes d’é-tut qui aient honoré la Trance, écrivait en 1S29: Depuis longtemps, tous ceux «)ui s'intéressent à la prospérité seriale, s’ntlligent d’en voir lo développement entravé pur le» vices de notre système hypothécaire, dont !«•» principaux effets sont «t’éloi-guer les capitaux «1rs prêts sur immeuble, ut de maintenir la disposition considerable et fâcheuse qui existe entre l'intérêt «Inns lus emprunt» sur la propriété et celui que présentent les autres opération» «le même nature.Lu commerce, l'industrie et l’agriculture réclament également duns culte partie «le notre législation, «les améliorations qui permettent le crédit dont il» ont besoin, en l’assurant sur la base à la fois ht plus large et lu plu» solide, sur la valeur immense «le notre soi." Si donc en France avec un système hypothécaire amélioré par le code Napoléon, le» capitaux s'éloignent «lu prêt sur immeuble, si en France le crédit d’un grand propriétaire d’immeubles est infiniment plus petit, offre moins do garantie que lu simple signature d’un ninicliand qui n’a pour sûreté «lu prêt que son nom et son honneur, comment veut-on faire ulllucr dans notre Bas-Cunada, avec un système hypothécaire dans le dedulu duquel juges et j list ici iblcs marchent à tâtons, comment, dis-je, uvoc un toi régime hypothécuire, peut-on croiro, que le rappel des lois J’usuro produira l’aliluenco un châssis.L’un d’eux outra chez M.Charles Rhéaume et y frappa un serviteur.Le chef urrivn chez M.Dorion.Il était tellement ivre qu’il pouvait ù peine parlor.Il était suivi do Tollicicr-rapporteur-régistruteur Lefrunçois qui, entre parenthèse, s’était rendu triomphalement à rassemblée.Tous deux dirent à M.Dorion : “ Ils se sont trompés, car vous êtes des nôtres; c’est suns doute chez M.( hurles Rhénumo qu'ils voulaient aller uu lieu do chez vous.” Fuis ils so remirent en marche pour la ville.Arrivés vis-à-vis do la demeure de M.Michel Bèlun-gor, au Château-Richor, ils s'arrêtèrent et environnèrent la muisoiijduns l’intention de lu détruire.Cependant ils so laissèrent fléchir ; mais pour prix de lotir miséricorde, ils emportèrent, nous assure-t-on, une hache qui se trouvait sous leur regard.Leur dernière station fut devant In demeura du curé do l’Ango-Gardien.Là le chef monta sur le siège de la voiture et fit un discours d’environ cinq minutes durant lesquelles il vomit toutes les injures possibles contre lo chef religieux do lu purois»c.Dus aircstatioiis vont avoir lieu.Nous attendons plus do détails pour un prochain numéro.Les mêmes homme» ont déjà fait des assemblées pareilles dans le comté do Montmorency et l'élection leur u «lu chaque fois quo M.Cauchon avait la confiance de son comté.vidticl et des craintes mal fondées^ I0o Résolution,—Froposée par 01.Drolet, écr., ue bainto-Elizahpth, secondéo par N.Gauthier, écuyer, do Berthier.Quo des ro merci monts soient votés à MM.lo président, vice-président et au secrétaire pour lu ma-mêro habile et courtoise avec laquelle ils so sont acquittes do leurs devoirs respectif» ; et quo copie des dits procédés soit envoyée à J.A.Jobin, écr., membre du comté, et publiée dans les journaux de cotte province.Maurice II.Beaulieu., Président, Amable Jetté, Vice-président, M.Crkpeau, e .^ Secrétaire.Sainto-Elizabeth, 28 février, 1853.M.lo rédacteur, Malgré que, pur son rapport, le comité do l’aquo-duc ait particulièrement rrcommnndé la nomination à la piaco do gérant de l’aqueduo d’uno personne connaissant bien la langue française ainsi que lu langue anglaise, le conseil de ville a jugé à propos do nommer à cotte charge un monsieur qui ignore entièrement lu langue française.U est presque inutile d’objervci Nu,, fulicituns corilialcnient lu .du 5o„ I KŒ «iï nom,,lu., et du l„ JO, q„-c„ éptonve son organo, sur la alc ssi.c ,,ui doit rtsairo, o.?“fflci., do «.n < ans ses propres bureaux, pur ses employés, | bi« n cuniinîlru la langue de lu mujorité do la popu- suus sou inspiration, sous sa dictôo.Comté de Eerthier.ASSEMBLÉE PUBLIQUE EN PAVEUR DU CHEMIN DU NORD.A uno assemblée dus citoyens du comté do Berthier, tenue eu la salle d'audience, en la paroisse du Sainte-Elizabeth, comté do Berthier, à midi, le 28 février courant, apiés uvis «Ficelle la t ion, c «st-à-dire, des Canudiens-fraiiçais qui habitent lu cite.Ce point u’uduict pas do discussion.Il est facile, en eflbt, de prévoir que c’est permis les habitants des faubourgs St.Jeun et de St.Koch que pourront s’élcvor des difficultés pour lo réglement desquelles il sera nécessaire que lo gérant do l’aqueduc intervienne.Il n’est ni inutile ni trop tard de soumettra ce sujot à lu considération du conseil et du public, d’autant plus quo la nomination du gérant do l’aqueduc doit pour d’uutres raisons être cn- publié aux portes des diverses Eglises du oonité, I Cor0 nécessairement priso on considération, les deux dimanches précédents.Cette nomination telle qu'elle a été fuitc’cst en- «M.11.Beaulieu, écr., J.F., de Sainte-Elizabuth, 1 ««ruinent nulle.Par une singulière négligence, lo fut élu uiiuiiinieiiicnt président, Amable Jetté, conseil do ville a agi suns égard à lu lettro°dc la* loi écr., J.J*., de Suint-Félix-de-Valois, comme vice- .ri*»n » faire eette nomination, ot a suivi président, A.AI.Crépouu, écr., N.F., de Saint- pour celto élection un modo tant outre que celui i'élix-de-Vuluis, fut prié d’agir comme secrétaire.que lui prescrit la loi qui requiert impérativement Le but du l’assemblée ayant été expliqué, les q»’nn Réglement do la corporation soit passée pour résolutions suivantes furent soumises ot adoptées effectuer cette nomination.unanimement par l’assemblée : Je cito plus bas la section do Facto auquel jo ré- lère Résolution,— Froposée par l’rosper Jos.Môrc l,0,,r “ppuyer cette assertion ; en la parcourant Bnssette, écuyer, du Sainte-Elizabeth, secondée *• 8cra facile du su convaincre à première vuo que par F.II.Trunchcniontngiie, écuyer de Berthier: lu nomination du gérant, même celle du monsieur Quo cette assemble») approuve le projet du cou- 9111 vient d’èlrc nommé, doit être légalisée par un struiru un chemin do fer de Québec à Montréal, reglement.pur le coté Nord «lu ^aint.Laurent ; et elle exprime de suis persuadé que le conseil do villo s'empres-l’espoir «pie h: parlement durunt su présente session scm de mettre ses actes d’ucconl avec la loi en sui-incorporera une compagnie pour réaliser ce grand vaut la procédure que jo viens de mentionner ; Prt'jpL autrement il est impossible do prévoir toutes les 2o Résolution,— Froposée par Ficrrc Fontaine, difficultés qui poliront surgir duns une entreprise écuyer, de Saint-Ciitlibert, secondée pur F.X.A.dan* laquelle la cité s'est engagée pécunièrcnient Biron, écuyer, aussi de Suint-Ciithbert : jusqu'au montant du .£200,000.Que culte assemblée désire maintenir intacte lu Les procédés du conseil à cc sujet occupent l’at- r > I >.li I .L un/.) «le chemins do fer, devait avoir ot avait en vllcl en vue du faciliter autant quo possible au plus grand nombre, la communication d'une purtio «lu lu province à une uiitre, c’est-à-dire une communication intérieure «les diverses parties du pays uutr’cl lus-mêmes.Vu Résolution,— Frupuséo par Charles Sévigny, ecuyer, de Saint-Barthélemy, secondée par Henry F.Ouellct, écuyer, du dit lieu : Qu’eu portant lus yeux sur lu chemin de for do lu Poinlu-Lévi a Richmond, et sur celui de Lon-gueuil a Richmond, on voit que ces doux chemins, partent «lu fleuve Suint-Laurent et so dirigent vers la frontièro Sud de lu provinco, jusqu'à co qu’ils se jeigueut à Richmond, pour y former lo sommet tcnlion d’un grand nombre d’électeurs'dont les vues a cet égard coïncident entièrement avec les mienne» et qui sont disposés n prendre eux-mêmes les moyens necessuircs de sauvegarder leurs intérêts, si justice n’est pas fuite.Ci-suit lu section do l’acte auquel jo réfèro et passé expressément pour pourvoir a cette nomination, c’est la 13e et lia Vie., ch.100, intitulé: “ Acto “ pour amender un acte pour fournir do l’eau à lu “ c*tê de Québec, et uux lieux environ liants.” “ Section \ .—Et uttciidu que l’établissement et “ bi regie d’une entreprise aussi considérable quo “ l«“s dits travaux hydrauliques sont incompatibles “ uvec les devoirs variés et compliqués qu’un co-“ mité «lu lu dite corporation mirait à remplir et quo “ des nouvelles dispositions sont nécessaires ; à cet 11 effet, qu’il soit statué qu’il sera ot |K>urru être loi-4 s hic a lu dite corporation, par un règlement, 4 du nommer mm personne compétente pour régir 4 ut surveiller lu construction dus dit» travaux 4 hydrauliques, laquelle pourra recevoir un salaire 4 iiimucl n'excédant pus (roisccuts louis courant, et, * du temps u autre, démettro lo dit surintendant 4 et eu n ounicr un autre à sa place.” J h suis, M.lo rédacteur, Vutro obéissant serviteur, Zeno.5081 59 22 Journal d« Québec, 19 Mara 1853.On noun dit que lu Runqiic tie PAiiH-rique britannique du Nurd eut sur le point de prendre uvuiilage de ourltwnu* (Jil|K>*itioiu de l’ticu* peur lu liberté d'établir de» italiques daim cette province, (|3 et 14 Vic., chap.21), qui permettent |’èii»i*»ioii de lu part de* Italique* déjà existante* du billet* d’un petit montuni, *ous oartainca formalité*, l.’ucte veut que ce* billet* soient entrés et contresigne* par l’inspecteur-générul ou lu jiersomiH nommée par lui à cette fin.Nous upprenon* quo M.llmcks a nom.me pour son député jiour les lins du dit acte, M.Matthew Kyan.—Mercury.K K P.I), BATES K AUSTIN, droguiste*, 26, Merchant's Itou Mnitoii, agents généraux.Prix, $1 la bouteille, six |mur A (naître*.A Kudrr a Quebec, en gros et tu détail, citez JOSEPH MoWI.I S, ll^llc Médical», ii.G.A H DOl'l N, pré» du séuiiuairc marché de la Haute*) il le, el chct JOHN Ut'IlSON, Droguiste à l’rucuigimre des rues Hm.dc el du Fort-—3 mai» 1853.Un jour nul rapporte qu'un ingénieur russe n réussi a taire un homme a vapeur.“ C'est probu Mentent une des inventions les pins intéro»sunii s connues.C’est une statue colossale, dont le* pieds puit, nt *ur de* roue* euruilléc* dan* une voie ferrée.Au bruit que l’on entend dans sa marche, à lu vue de la fumée qui sort do ses narines, on dirait de Satan tel que nous lu décrive la révélation.” Nurltlt Ml.«Joseph.A une assemblée publique de MM.les churpen.tiers, tenue le du courant, a l’issue îles vêpres, duns lu grande „.illü do la Chambre du Lecture île Saint*lloch, pour aviser aux moyens de célébrer lu fête patronale le 19 du courant, M.Charles liun* lier lut uppolé * la présidcnco et M.Augustin l'aré prie d'agir comme secrétaire.Lo président uyant expliqué le but do l’assemblée cl le comité ayant fuit son rupport, l’on procéda do suite à l’élection des olliciers do la société, et les messieurs suivants furent élus pur acclunmtion pour l'année courante.M.Frs.Girard, secondé par M.Ferdinand Labbé, propose : Que M.Charles Gunner soit élu président du lu .Société St.-Joseph.Proposé par M.Louis Bussiére, secondé par M.Louis Drouin : Que M.Louis X.Gagné soit élu secrétaire de lu Société St.-Joseph.Proposé pur M.l’ierro Labbé, (ils, secondé par M.A.Bernard: Quo M.Nurcisso Bosa soit élu trésorier do la Société St.-Joseph.Sur motion de M.Joseph Lémulin, secondé par M.D.l'luette, il a été Résolu—Que MM.Joseph Bluis, J.Bte.Dussault, fils, Augustin Duré et Pierre Laurcnccllc soient élus membres du comité île régie do la Société St.-Joseph.Le* remercîments d'usage ayant été volé* au président et au secrétaire, Fussemblée fut dissoute.Charles Gunner, Président, Augustin Paré, Secrétaire.décès.Mardi, au faubourg Saiiit-Jcau, après une courte et douloureuse maladie, soutferte avec ta résignation d’un vrai chrétien, » l’âge do 47 ans, James Mure, écr.Il laisse pour déplorer sa perte une épouse ut un enfant inconsolables, ainsi qu’un grand nombre d’amis qui le regretteront longtemps.Détail employé demiis un grand nombre d’années, comme écrivain au bureau du protonotaire de cette cité.Nous avons ce jour une doiileureuto nouvelle apprendre à nos lecteurs, la mort de M.Jean Guiu.ai me De Montig.n y, typographe, fonduteur et ci-devant Directeur-Géruut du .Moniteur Catia• J ten, décédé à Saint-Thomas, district de Québec, lundi le 28 février, à la fleur do l’Ige—vingt cinq an*—après une longue «t cruelle maladie ; et justement regretté de tous ceux qui ont eu quelque relation irn lui.M.Do Montigny a été inhumé mercredi dernior à Saint-Thomas, village do Moutmagny.—Moniteur Canadien.Glover & Fry COMMENCERONT LUNDI PROCHAIN, le 14 du courant, d vider leur magasin, en vendant a ni» prix EXTRAORDINAIREMENT REDUITS, leur fond» considérable et choisi de patrons dérobe» et garniture» ; AUSSI, une variété d’autres maichandise», aussi à de» PRIX REDUITS, pour se préparer à leur assorti,lient du printemps.Ou trouvera parmi leur» TAPIS des patro.i» de» plu» nouveaux et de» meilleurs qualités de Bruxelles, tapi» veloutré», etc., etc.Leurs shillings, leur toiles à draps, à nappe, à serviette, et île Hollande, et autre» marchandise» unies sont d’excellentes nu-nulaeture», et d MAS PRIX, et formant un assortiment rare pour la saison.Rue de la Fabrique, 12 mars 1853.Annonces des Etats-Unis.S.M.PETTKNSILL et t- iiSr:;# •ont union,e» à recevoir de» abonia un iits au Journal Ut *pitbo ainsi oue le» avis du commerce, uua minât fermas qu’à Québec (sauf le» fia.* de |>o»le jusqu’aux lignes) à leur» bureaux, 122.\ A SS A U 81KKKT, Nxu-Yorx, et lü, SPATH STREET, Boston.8.M.P.et Cl», sollicitent une Visite des éliangcr» qui fré-queutent les cites susdite» pour atfaiies.1» seront loujoui» |>iets a leur l'air» bienvenue, et ou sera libre d’user ou noir de» avantage» que l’on peut se procurer à leur bureau.KJ* Ils se clurg.ut de taire le» collection» île deiueis ainsi que des achats de tous genres, avec la plu» grande cékiito.K-J* Commande» pour papier, pu*us, tuer», enracines et toutes chose* f.u»ant partie du matenet d’une imprimerie, satrslaites à «le» taux très bas, ai tic le» garantis, cxj.cditrou par courrier ou autrement, selon lu cas.Thompson A Roealcr, Av 19, M.llDEX l.IXE, new-vorr, IAiI'ORTAiFI’IftM I»*: l’ül lilll II»:*, .Manufacturers de Fourrures de fantaisie, Chapcauxi Casquettes U Chapeaux < :i put lie.TXl R APPELLENT l’attention de» Marchand» fana-• Vi II* dama sut leur FONDS DK COMMERCE dans les branche» susdite», le,juel renferme tout ce qui est paiticulièremciil propre au commerce du Canada.W.M.Al.THOMPSON, OTlt) RüKSLKR.26 lévrier I8a3.GRAND MARCHÉ.ETC., ETC., ETC., En veille, Man* réserve, (HT* Au N° (>, Hub St.Jean.^^~T) J FS SOUSSIGNÉS •yaijtdéciJédo former leur MAGASIN DK DÉTAIL, disposeront de tout leur S ur*E?W"iu* ^ A T,,lt “ * mOnku, nbces- a aiœ mmm ,K1S£i‘KriST]‘,“t 'ra“s|‘0'1'’’ l" ,oul Juit con.rquemment être VENDU SANS RÉSERVE GOODWIN IIHO’THKRS.poil Qttébi*c, 24 fuvrier 1833.3m.Propriété a vendre, WjN EMPLACEMENT, situé à Deuuport, con- tenant j d’arpent environ de front sur -1 arpent» en profondeur ou environ, borné au Sud à la («lace publique de la Fabrique de Hcauport, au Nord au chemin du roi ; avec une maison en pierre en très bon état.Le tout étant la propriété de feu Isaac Begin et de défunte Hkumink M aiieux, sou éjiouse.On accordera ù l'acheteur des délais raisonnables.S’adresser a M.le cuié de la Rivière-Ouclle.Ou à F.M.GUAY, Notaire, A la Pouite-Lévi.12 mars 1853.— Le jour du mnriago religieux de l’empereur ou urotnurqué mm différence très caractéristique entre l’attitude do l’école militaire do Saint-Cyr.l'Iu-.sieurs élèves do l’école polytechnique uvuit consulté leurs condisciples sur le point de savoir si l’on crierait rtre l'empereur ! et il y en avait eu 190 non et 14 oui inscrits sur une feuille de papier (nouveau mécanisme de vote).En conséquence, l’école, placéo sous le balcon des Tuileries, du cèté du jardin, garda un silence complet.L Saiut-Cyr, au contraire, a montré un véritable thuusmsino, ot cela est important, attendu qu’elle est la pépinière des officiers et des futurs généraux.A toutes les époques, cctto différence n existé entre l’écolo polytechnique et l’école do Saint-Cyr.Eu 18.10, la première se jota tout entière dans l’insurrection, lundis quo la seconde manifesta hautement l'intention de marchor nu secours do Charles X.Après 1848, l’école polytechnique a été très démocratique et presque socialisme, et l’écolo de Saint* Cyr a toujours figuré dans toutes les luttes contre la démagogio.Recueil de 84 Messes, HYMNES, PROSES, MOTETS, En deux, trois et quatre ]>arties, Avec approbation de Mgr.l’Evêque de Québec.PRIX, relié, *J|.En vente chez J.fc O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, 12 mar» 1853.Verrerie et Faiencerie.Il >« ra vendu aux chambres du soussigné, rue Fabrique, SA-MF.DI SOIR, 12 courant: ’école de I ^fAISSELLE do Faïence, consistant en Services .ù I ^ a déjeuner, ù dîner, à dessert et à toilette, Pots, Brocs, mult, en- etc., ,,tc .Verrerie, consistant en Carafes, Gobelets, Verres à " “ 1 vin, Salières, Huilier», Pots, Plats, Verres, etc.—AUSSI :— Quelques assortiment» de Livres blancs, Gravures, etc., etc.—ET— Ilomnrds conservés, Marinades espagnoles, etc.La vente commencera ù 8F.PT heures.THOMAS BICKELL, OBSERVATIONS DE M.I.’ABBÉ mtl.AND, Sur l'ouvrage intitulé : HISTOIRE DU CANADA, ETC.PAR M.l’abbé Brasseur de Burbourg.Jolie brochure in-octavo, de 80 pages.PRIX : In.l’exemplaire.En vente à la librairie du Joui mil de t lui bec.19 février 1853.MAISON TETU.soussignés infirment leurs amis du la ville **t du campairno et lu nnblie «>n «énér.i JJ^LS soussignés informent leurs amis du la ville ot décidés à discontinuer leur Etablissement il l>lo.®,“VI* Soronl ol,nr lo«Ju courant.Sr.S du gout ot d utilité, à des réductions considérables.l'allàZnÏÏiïciïmZZ .“à»™"8"’ C,C-’ *'C- °' ‘0U, C0 ‘1Ui ,enfC'm0 c0 "l****"»».mén.o Le tout doit être vendu SANS RÉSERVE.ville et do campagne et le public eu général, qu’il* sont lo détail lo 1 LI'.MILR do MAI prochain, ot iiuYn courant, lour FONDS CONSIDÉRA RLE de MARC1IAN pas I» Aux personnes prises du rhume, de toux et (le l'enrouement.W E soussigné fait oncoro do ce CANDI EXl’EC TORANT qui a mérité la recommandation des médecin» et autres, et que l’on peut se procurer à la pharmacie de M Musson, rue Buade, et à celle de M.ArdoUI.v, au ruiu du Sé miliaire, et chez M.Bois, épicier, Basse-Ville, ou chez le ma nul'actureur, EN GROS ET EN DETAIL.JOHN STEVEN, l ’on liseur.Près l’Eglise Saint-Jean-Bapli»te, rue St Jean, en dehors de» murs.Québec, 19 février 1853.3m.Québec, 12 mar» 1853.E.& C.Vente par le Schérif, No.1682.—Antoine Gagnon es.Joseph Gagnon : Deuxterres situées en la paroisse de Saint-François Riviére-du-Sud, en ta premiere concession ; l’une de un arpent et demi de front sur quarante de profondeur, l'autre de un arpent de front sur quarante de profondeur ; avec le» maisons, etc., dessus construites.Pour être vendues à la |>orte de l’église de Saint-François, Ri-vièrc-du-Sud, le 29 mars, à DIX heures du malin.No.1035.—Charles Gilbridc e*.Peter Lavallé et autre : Un lot de terre, situé au faubourg Saint-Louis de Québec, rue Saint-Augustin, de dix-huit pieds de front sur cinquante-cinq de profondeur ; avec une maison en boi», etc.Pour être vendu nu bureau du .schérif, le 22 mars, ù DIX heures du matin.No.1590.—Louis Méthot r*.Jacob Dussault : lTn terrain, situé ù Lolbiniére n® 26, village Saint-Charles, de trois quarts d’arpent de front sur trente de profondeur ; nvcc les bâtisses dessus construites, etc.Pour être vendu ù la |>orte de l’église de lu paroisse de l«otbinièrc, le 15 mars, d DIX heures malin.No.198.—Edward Quinn es.Jacques La branche : Les baux emphytéotiques (tour 99 ans, d commencer le premier mai 1790, des lots suivants: Un emplacement, situé au faubourg Saint-Louis, formant les coins des rues Artillerie et Scott, de soixantc-ct-douze pieds de front sur cinquante de profondeur ; un autre emplacement, situé au même lieu, sur la rue Scott, de trente-sept pieds et demi de front sur soixuntc-ct-douzc de profondeur ; avec les maisons, etc.Pour être vendus au bureau du schérif, le 16 mars, d DIX heures du matin.No.818.—Emma tiravclley rs.Peter Murphy : La juste moitié du lot nu 22, dans le cinquiuine rang du township de Frampton, de cinq acres de front sur vingt de profondeur.Pour être vendue au bureau du schérif, le 28 mars, d DIX heures du matin.ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DF.LA SOClÉTfi Saint - Jean-Baptiste DK LA CITÉ DE QUÉBEC.IL so tiendra une ASSEMBLÉE SPÉCIALE des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, MARDI, 1*22 du courant, d SEPT heures P.M., d l’HOTEl.-DE-VILLE, pour l'élection d’un Vice-Président pour la section Notre-Dame, et aussi pour prendre cil considération une lettre d'un comité du la Société Saint-Jean-Baptistc de Montréal au sujet de l’érection d’un monument d L.G.Duvehnay, écr.R.E.CARON, Président.T.FOURNIER, Secrétaire-Archiviste.Québec, S mars 1653.A VENDRE, T A goélette THREE BROTHERS, de f»8 ton neaux, appartenant d la veuve du rapt.LkhkF.ü, avec tou» ses agrus.et maintenant en hivernetnent au Cul-dc-Sac.Elle accordera les ternies le.» plus favorables.S'adresser d Mm k.Vve.LE BR EU, Marché Saint-Paul.Québec, 26 lévrier 1853.6f.A Y 1 S .jj A soussignée marchande ptihliqun, et sépa de biens d'avec sou époux, Pierre Lki leri .donne le présent avis qu’elle lie paiera aucune dette contractée sam ordre spécial de sa pari, et que personne n'est autorisée d retire |Hjiir elle ses riédits, et que les paiements qui seront laits d'autres qu’à elle-même, seront de nulle valeur.MARIK LACOMBE, épouse de Pierre Leclerc.Saint-Thomas, 3 mars 1853.3f.rée par A V ENURE, T A goëletto COVE, lichéo en cuivre, avec tou» ses agrès, capable de contenir 350 quarts.S’adresser d BABINEAU dr GAUDRV.Québec, 1er mar» 1853.A vendre, CASSONADE, on boucauts, lierions rt quarts, Sucre écrasé de Londres, eu quart.», Sucre en pain, en boîtes, Molasses de cassonade, en tonnes, R uni de la Jamaïque, en tonnes, 25 ù 30 O.P., Homards amaiinés, en boites, chaque Imite contenant une douzaine de canislrcs, Capriati, en tambours, Sel de I.iver|>ool, en sacs, Cordes de lit, lignes, etc., etc.R.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mar» 1853.^^UELQUES CHEVAUX cxoellnnts, et A vendre, WTN assortiment général de C U III, consistant en |*caux de veau anglais, français et canadien, cordnuan ciré, peaux de loup-maiiu émaillées, cuir d semelle, d reliure, peaux de chèvre française, six boites de chaussures, ni a cordonnier, etc.R.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.Attention ! Attention ?T un CONSOMPTION PULMONAIRE.Cette maladie qui a été si justement appelée “ l’opprobre des méde cins, ” et considérée généralement jusqu'à cia années dernière» comine incurable, quoique Lncnnec et son ami Bayle, tou» deux autours distingué», disent our l’année courante.AI.G.MOUNTAIN, Secrétaire.Québec, 10 mars 1853.AVIS est par le présent donné quo les affaires ci-devant conduites pai Vve» Tessier, seront continuées jiar les soussignés d dater du PREMIER de MAI prochain, sous le» nom» et raisons de Tessier N Ledroit.YVES TESSIER, A.T.LKDROIT.T E soussigné offre en vente, à des conditions éminemment avantageuses, UN LOT DE TERRE, rue Ilichmont, de 42 m 60 de profondeur.S’adresser nu soussigné, ANT.A.PARENT, Notaire.Québec, 26 février 1853.2fs.PERDU, LE 2f> du courant, de l’hôtel du Parlement à la Place d’Armes, en rctle cité, UN GANT DE VISON.Aucun renseignement touchant cette |M*rte sera accueilli avec reconnaissance au bureau de ce journal.Québec, 26 février 1853.A vendre par les soussignés : PLUSIEURS boucauts Cassonade brillante, Quarts Sucre écrasé de Londres, Café vert et rôti, Eaux-de-vie, brime et pâle, en entrepôt, Genièvre de De Kuyper, idem, Vins d’0|iorto, de qualités assorties, idem.4f-lfs.G IBB BT LANE \ Cl*.Fer en barres des Trois-Rivières, WTN petit lot de grandeurs assorties.A vendre par W.HUNT & Cie.Québec, 22 février 1853.Lits en fer et Poeles- W ES soussignés viennent do recevoir un assor WJ liment de LITS EN FER ET POELES de parloir de , a“tdaér°i"ur ^abUstcmôn,,,r°f‘' ''0S nV"n“BC’ ,"i l0l,,tOn‘ “‘k’18’ son' l”i6os •'« L.« C.TETU & fie.1)0 Québec, 8 février 1853.3m.HISTOIRE DU CANADA, .MS Fo IL w 3 VOLUMES, in-K,—seconde édition, cokhigée et augmentée.—PRIX, ‘IffO.^JN lo.MK IV a été publié pour les souscripteurs à la première édition.—PRIX, 7/0.EN VENTE CHEZ Québec, 14 décoinhrc 1852.J.et O.CKÉMAZIE, 12, rue la Fabrique.SALLE MUSICALE.¦ LS MESSIEURS qui sc servent do CANNE sont notifiés qu’il» ont à le» laisser d la porte de la dite v u t|iu‘ le plancher «'il a «léjù étd endommage par leui uhupi’.Quebec, 8 mars 1853.»jj.Propriétés a vendre ou a louer.A louer pour plusieurs années, L M A propriété situéo sur lu rivière Saint-( hurle», d I ouest de la route qui conduit mi Pont de Scott, et ci-devant occupé par le juge Pan»' r, à qui d faut s’adresser.Québec, 12 février 1853.A VEiVIHlE.j}g| ^I’sMEURE, tivcc remise, étables, le Cap etc., située près le jardin du gouvernement, sur S’adresser au Québec, 15 février Di51.Dr.«KO.M.DOUGLASS, Propriétaire.PROPRIETES A VENDRE, A SAINT-UOCH: MlO.»TN EMPLACEMENT de 00 pjoda de front sur la rue St.Valier, borné en profondeur d la cime du cap.).DITTO de 31 pil'd» de front sur la rue Fleurie, et de 52 sur In rue Grant, faisant le coin de» dite* rues.M «°- DITTO de 54 pied* de front sur la rue St.Valier, sur 64 de profondeur.(IflJI ;tC.strm fry MV HAUTE-VILLE : 4°* K M PL AC K M K N T de 44 pied» de fron* •* »ur 51 de profondeur, situé rue Si.Stanislas» avec une maison à deux étage» dessus construite.*t.UN T K R R AIN en imiiilr, situé rue St.George de 89 pieds de front sur la dite rue, ut de 95 pieds sur la rue Laval, utoc une maison en pierre dessus r,,»- |iO.UNE MAISON Cil pierre d deux étages, située rue Lamontagne, côte de la liasse-Ville.fonipngnfc irevplnitaüon de l'Ardoise de kingsey.A VIS est par le présent donné qu’ils ont con- ^*-»titué MM.Aniirrson, Evans et Un:., leurs agents pour la vente des TUILES tiiée» de leurs carrière» d Kiug«ev, Canada Est.s J La qualité de ces ardoises est supérieure, et eu tou» point» convenable uux toits ; les prix sont tels qu’ils délient toute concurrence, étunt au-dessous de tout ce que l’on («ut obtenir d'aucun quartier.On peut voir nu bureau des agent», en même temps que l’on y peut obtenir tous les renseignements requis touchant le» prix, des certificats de W.E.I.ouan, écuyer, géologue provincial, et de nombre de consti licteurs de cctto cité, ainsique les prix et diplôme obtenus d In dernière ex|K>silion provinciale, ù Toronto, qui tou» (trouvent l’excellente adaption de ces tuiles oour le* toit*.1 Les journaux suivants donneront aux lignes susdites, environ dix insertions, etenvenonl leurs comptes avec un cxeiiipUiir de leur joui nul en contenant lu première insertion, d Ankkkson, e.v \n» et (,ik., Montréal : (pitl>,ucc» sur 9, Cuiller» de la taricre d patente», d’Angleterre et de» Etats-Uni», 6 Huile de lin bouillie et esprit de térébentine, Peinture», blanche, noire, rouge et autre».« „ HENRY S.SCOTT, Québec, 3 man 1833, Flaques pour Socs de ilinrrue.% VENDRE par W- W.HUNT k Ci k.Québec, 22 lévrier 1853.BEURRE ! U NETTES DE BEURRE do choix.A vendre par H.J.NOAD ht Cie.Québec, 22 février 1853.8f.ÎOO T A rendre, CORDAGE goudronné, de 6 files à 10 pouces, Grelin», de 4 idem à lü idem, Merlin, Ambrolme, llouseline, Bitord, etc., etc., Cinq gréments (tour navires de 600 d I2UO tonneaux.R.MITCHELL, Rue Arthur.Québec, 1er mars 1853.2m-lf».1X)US ceux qui ont des réclamations contro la .succession de feu F.X.RiieàVme, écuyer, sont prié» de le» traiumettre duement attestées u A vendre ou a louer, WTNE superbe MAISON, avec de bolles WJ dépendances et mi bon JARDIN bien garni d’arbre» Iruitiers, située avautageiiscinsnt pour le commerce, et d proximité de l’Eglise du ('ap-Üunté.C'i,tt pruptiété offre toutes le» commodité» désirable» |>our une famille.Condition» libérale», et (rossession d être donnée imtnédia-tement.S’adresser sur Ica lieux, au Dr.J.M.G.GAUCHER.Cap-Santé, 13 janvier 1853.2in-lfs.A vendre, termes faciles.A PROPRIÉTÉ du soussigné, située sur le chemin du Cup-Rougc, d quatie mille» de la ville.L FISET.Québec, 14 octobre 1852.n m*: Compagnie du tiaz de Quebec.WJ NE ASSEMBLEE GÉNÉRALE SPÉCIALE de» actionnaires di cette Compagnie, est par le présent appelé, aux bureaux il, IM -u„ MARDI, le 15 de MARS prochain, à DEUX lieun » de l’apius-nudi.duu» le but de |>ieinlic en ronsi-dé lut ion la pro(io»itioii d’augiiiintir le cupital de la Coni|>agiiie, et d’aviser aussi aur mie suggestion qui »ua laitàcOU iiiellre d ell'ct telle augmentation.I’ar ordre de» directeur», P.PEEBLES, Daté d l’Usine, > Gérant.Ce 1 le jour dcfévriei 1853.J Coni|iagnic «lu t.'az de Quebec.A\ IS est pur le présent donné rjtie Puugmon-tatmn de» remises suivante» sur le prix de la consommation du Gaz par mutre, „era faite d compter du PREMIER de MAI prochain, pourv’ii que le (taieinent soit fait à PU»iue, dan» les V INt.T JOURS suivant l’expiration de chaque quartier, savoir : l-dessousde 15 mille ]>ie,ls |,ur quartier, 2.> p.lljii «,u 15/ 15 idem et au-dessous de 25, 32J j;t/fi nct 25 idem et au-dessus, 37[ ou 12/6 net! Par ordre de» directeur», P.PEEBLES, Daté d l'Usine, ) Gérant.Ce lie jour de février 1853.J IK, 1 M \LD! EMPLACEMENT en la Haute- rille, d l’Ouest de la rue Sic.Ursule, au Sud de McPherson, avec la maison à deux étage* tt autie» Lu |K>s»e»Mon n être donnée au mois de MAI I M.dépendances prochain.S’adresser au Séminaire.Québec, 3 février 1853.2tii-lfs.TEHRAN A VENDRE.W E soussigné offrit de nouveau en vente le magni-WJ fique lot de terre situé entre la propriété de I).Motz, écuyer,et celle* des Dames Ursulinc», en lac** de l’Esplanade, contenant 64 pieds de front »ur 116 de piofondeur, avec un autre morceau contigu de 32 x 36, donnant une sortie facile sur la ruelle.On n’exigera pas le capital.F.EVANTURF.L, Quélree, 21 février 1852.No.32, rue St.Louis, AVIS.W^EUX qui ont des réclamations contre la suc-cession de feu Isiuokr Amiot, sont plié» de livrer leurs comidr.» entie le* mains du soussigné, et ceux qui doivent d la dite KucceKsion sont aussi prié» de payer san* délai.ABRAHAM AMIOT, Nu I, rue St.Simon, faubourg Saint-Louis.Québec, 24 février 1853.Eléments de Géographie moderne.MPRTMÉS sous lu direction de lu Société d’K-ducation du diet net de Québec, d l’usage des écoles élémentaires.QUATRIÈME ÉDITION : Revue, corrigée et couaidérnblemcnt augmentée par l’auteur T R I X : ' Broché avec dos eu toile, 5s.la douzaine, Cartonné, avec six cartes, 9».la douzamc.En vente chez J.A O.CREMAZIE, _ .12, Rue la Fabrique.Québec, 19 février 1853.Morue ! Morue ! ! Le soussigné offre en vente : A U ARTS et drafts de MORUE vertede *de qualité*u(>érieure.Quékc, 8 février 1853.H.TURCOTTE, 37, Hue de la Couronne, Québec, 3 mari 1953.Dm*.Vve.PHIL.BRAUN, Rue St.loseph, Haute-Ville.élit W K SOUSSIGNÉ informe le public qu’il a com* indicé d entreprendre à son compte toutes sortes d’ouvrages en Maçonnerie, Plâtrage, etc., etc., etc.Il a aussi toujours en main, un assortiment complet d’ornement en plâtre (tour église et maison privée.JOSEPH LAROSE, Faubourg Saint-Louis, rue d’Artigny.Québec, 17 lévrier 1823.I Tî SOUSSIGNÉ informe le public de la Grande* Baie du Saguenay, qu’il a ouvert Id UN ETABLISSEMENT où il pourra être acheté des ejfelt >lt toutes espiett et au prix de Québec.„ AMBROUE FAFFARI), Québec, 16 nov.1852.Avis aux Magistrats.FJRMULES do RAPPORT TRIMESTRIEL.en conformité d l’Ordonnaoce 2e Victoria, chap.20, imprimées avec soin sur beau papier } A VENDRE d l’Imprimerie de ce journal,—18 uyv.1852, Journal «le Québec, 19 Mar* 1859.Association de lu Nulle Quebec.Musicale de 22 tuviu-r 1 853.V A SAM.K MUSICALE DEQURUEC.située -U J am lu rue Si.l.uui», lu |i|H)ir que la I’resse, sans distinction, l’aidera de tout sou pouvoir dan» une entreprise aussi nationale.M.C.est convaincu qu’une loi» avec la sym|>atliie et l’indulgence «lu journalisme, on peut sc considérer presque *ûr du succès.Comme M.C.éprouve le liesoiu de connaître quel» sont ceux qui sont disposés à mcouragi r une bonne lois la litléiature cana-(tienne jusqil’â ce jour si négligée, il .« déposé a cet effet «les listes chez, les principaux libraire* «b* Montréal, Trois-Rivières « t Québec, ainsi qu’aux différents Instituts et Chambres de Lecture, et se projiose d’en placer chez, des Agents à la campagne.Les amateur» pourront y mettre leur nom, afin que M.C.sache sur combien d’amis il peut compter.MM.les propriétaires de journaux, tant «le Montréal, que de Québec et des 'l rois-Riviéles, qui inséreront l’annonce ci-dessus gratis jtendaiit uu mois, recevront chacun une copie du Journal.G.ÜVl’üLITE ClIKRRIER.Montréal, 10 l'éviter 1852, lu Uégistrutenr provincial, do •• de l’Inspectcur-uénéral, do “ des Terres de la Couronne, do ” du Receveur-Général, do “ des Travaux-I’ublica, do “ des Postes, do *• de la Milice, do 11 des Statistiques, do Département des Sauvages, do Imprimeurs de Sa Majesté.Guide aux bureaux du gouvernement.Législature.—Conseil Exécutif.Officiers de do Assemblée Législative.Officiers de do Judiciaire.—Cours du Bas-Canada.Officiers des Cours.Knregistrateurs des Hypotheque».‘*0 instruction publique .7
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