Le Journal de Québec, 15 mars 1853, mardi 15 mars 1853
n uméro 30, ll«» UIIIMM*.mardi 15 Mnr* 1*53.Ou M'ahoiinc « Quéliee, un bureau du Journal, prc» l’Archevèi'hc ; A Furis,chez lliviuf Bossa uge, ourrait peut-être sc trouver mal interprété ! Avec 1 union sont enchaînées nos meilleures et plus chères espérances sur cetto terre.Sans elle, que sommes-nous individuellement ou collectivement t Que devient ce champ toujours ouvert à l’avancement de notre ruce, en religion, en gouvernement, dans les urts et dans tout ce qui élève et embellit le genre humain ?De celte constellation radieuse qui illumine a lu fois notre propre route et indique aux nations en lutte le sentier qu’elles ont à suivre, qu’une seule étoile so perde, et si une obscurité complète ne survient, nu moins le lustre du tout so trouve terni.“ Que mes concitoyens reçoivent aussi l’assurance qu’aucune catastrophe de cetto nature ne peut survenir, aussi longtemps que j'aurai lo pouvoir de l’empêcher.C’est pour moi uno ferme et vitale croyance que, do même que l’union a été la source de notre prospérité jusqu’à co jour, sous l'œil paternel de la Providence, de même elle est lo plus sûr garant de la continuation des bénédictions dont nous avons joui, et que nous sommes liés d’une manière sacrée de transmettre intacte à nos enfants.Le champ de discussion libre et calme est ouvert dans notre pays, ut il le sera toujours; mais il n’a jamais été et ne sera jamais ferme au bien dans un esprit de partie d'égoisme.Les fondateurs de la Uépti-blique agirent, selon les événements tels qu'ils so présentaient à eux, avec patriotisme et abnégation, et ainsi que le temps l’a prouvé,uvec une sagesse 1 ntelli-Rente que nous ferons bien de toujours consulter.Toute mesure tendant a raffermir les sentiments fraternels de tous les membres de notre Union ont eu ma sincère approbation.J’opposerai uno résistance prompte et sévère à toute théorie socinlo ou gouvernementale, qu’elle soit lo produit d’uno ambition fiévreuse ou d’un enthousiasme morbide, de nature à dénouer les liens do l’affection et de la loi qui nous unissent.Je trois que la servitude involontaire telle qu’elle existu dans les différents Etats de la confédération est reconnue par lu constitution.Jo crois qu’elle est fondée comme tout autre droit ud-mis, et que les thaïs où elle existe ont droit à des remèdes cliicuccs pour maintenir les prescriptions de la constitution.Je maintiens (pie les lois de 1 Sf»0, communément appolées les “ Mesures du Compromis, ’ sont strictement constitutionnelles ot doivent être mises en pratique sans hésitation.Je crois que les autorités constituées de cotte République sont tenues d’avoir égard aux droits du Sud à cct égard, de la même manière qu’ils considéreraient aucun autre droit légal et const notionnel, et que les lois qui doivent les rciulic obligatoires doivent aussi être respectées et exécuter», non pns avec nue répugnance encouragée pnr de.» opinions abstraites, quant à cc qui concerne leur application dans un état différent de société, mais volontairement et scion la décision des tribunaux auxquels appartient leur interprétation.Telles ont été et telles sont mes convictions, et d’après elles j’agirai, J’espère ardemment que cette question est en repos et qu’aucune excitation fanatique de parti un ambitieuse ne viendra menacer la stabilité do 110s institutions ou obscurcir la lumière de notre prospérité.“Mais que lo fondement de nos espérances ne s’appuie pas sur la sagcs»o des hommes.Jl ne suffi t pas seulement que les _ ‘J gés de parti ne trouvent aucune place dans nus délibérations publiques; il ne suffit pas que les conseils téméraires dus passions humaines soient repoussés : nous devons sentir qu’il n'y a d’autre sécurité nationale que celle qui s’appuie sur l’humble soumission de la nation envers Dieu et sur sa providence toute-puissante.No s avons marché sans danger à travers une crise périlleuse ; de sages conseils, semblables à ceux qui nous donnèrent la ( '(.institution, sont parvenus a la maintenir.Huppe Ions-nulls culte époque comme un avertissement, mais iiun comme un encouragement, dans aucune partie de l’IJuion, pour tenter des épreuves dont la réussite est exposée à tant du hasards.“ Que cette conviction pénètre au fond de tuas les cœurs, que, malgré la beauté do notre système, il n’est pas de puissance ni de sagesse humaines qui puissent eu réunir les fragments épars, s’il venait à être brisés.Place comme jo le suis, presque eu vue des vertes pelouses do Monliccllo, et, pour ainsi dire, à portée de la lorubu du Washington ; entouré des souvenirs chéris du passé flottant au-dessus do ma tête comme autaut do voix éloquentes venues du ciel, je ne puis exprimer du plus vif désir |>our mon pays quo celui du voir lu bienveillunte i'rovi deuce qui u souri à nus pères rendre leurs enfants capables du conserver lus bénédictions dont ils ont hérité.” L’immense uréne devant la fuçade Orientale du Capitole était envahie par des Ilots innombrables de populaire.Après le discours, lo cortège se reforma comme précédemment et accompagna lu Président Pierce au séjour du pouvoir exécutif eu laissant M.Fillmore à Willards.Cinquième déjuche.Quatre heures (P.M).Lu discours d’inauguration u été prononcé li’uiio voix udmirablemcnt claire et distincte, et avec un maintien ouvert mais digne.Des ruasses compactes ont suivi le président à White House.M.Fillmore a pris immédiatement possession à Willards, des uppartements que venait d’ubtuidon* ner le général Pierce.Il a l’intention de les occuper pendant quelques jours, avant do commencer son voyage dans h* Sud.M.Fillmore u dîné ce soir avec le président Pierce à la demeure présidentielle.La neige a continué du tomber légèrement pendant le jour.Ce soir, plusieurs Imls et divertissements sont donnés uux miliciens et uutres hôtes do Washington.plein de distinction.Par ses ordres, un des principaux personnages de la ville, Si-Moklitac-Bey, était venu l’attendre depuis plusieurs jours a Guemuluk, le port do Brousse, avec ses propres chevaux, sa plus belle selle et sa voiture.Une escorte do cavaliers 1 attendait également, et lu majeure partie des officiers de la maison du pacha sont venus le do sa part et grossir en route l’escorte partie do Cuomelek.Sa Hautes»* lo sultant a affecté une des belles maisons de Brousse ail logement de l’émir: cette maison a été garnie de tapis et de divans aux frais do Sa llautcsse.L’ameublement et l’installation ont été complétés par les soins du Gouvernement français, et l’établissement do lu lu mille du l’émir est aujourd’hui des plus parfaits.Les familles des deux anciens kalifs sont installées dans des maisons voisines.^ Les généreuses intentions do l’Empereur à l’égaid d Alnl-el-Kader ont produit lo meilleur effet sur l’esprit do l’ancien hôte du château d’Aniboise.Il on a témoigné sa reconnaissance dans lus ternies les plus vits et les plus sincères.Lu frégate a vapeur h; Labrador, (pu a transporté Abd-el-Kader, u quitté Moudunia pour retourner à Constantinople et y laisser les personnes de l’ambassade française qui ont accompagné l’émir jusqu’à Brousse.Lu prenant congé du M.do Suint-Simon, commandant do lu frégate, et des otliciers qui conqioscnt sont état-major, Ab l-el-Kuder les a vivement remerciés des bontés dont il a été l’objet, pendant tout lu voyage, ot il a dit qu’il avait conçu In plus liauto idée de notre uiuriiio cumuiodo notre armée; puis il s’est écrié : “fJ ’éprouve, commandant, une bien vive douleur à me séparer do votre belle frégate, car à son l ord jo suis encore sur In terre do France.Du fond delà retraite ou nus derniers jours vont s’écouler, je penserai sans cesse à votre pays si noble, tu grand, si généreux, ot lorsqu’uno volonté sunrêmo m'appellera (Inns une 11 ut ru vie, avant d' quitter cette terre, mon dernier soupir sera peif» là France, que j aime, et ou je laisse tunt de cœurs amis.” La (régate doit se rendre à Alexandrie, d’où elle rculicru directement à Toulon.Le Moniteur annonce en ces termes l’arrivée à Brousse do l’émir Abd-cl-Kader.L’émir est arrivé le 17 janvier s Brousse.Sa famille ut celles de ses deux uuciuiis kalifs l’ont rejoint le lendemain.Tout sou monde est aujourd’hui parfaitement installé.L’émir et tous les siens paraissent enchantés de Brousse.Le satisfaction d’avoir touche un terme d’un long voyage et d’échupper enfin aux fatigues delà mer et aux gênes du navire est suns doute pour quelque chose dans lu joie qu’ils témoignant ; mais lo séjour do Brousse semble plaire, par lui-même, à tous nus Arabes.Ils y ont été bien reçus, et uugurent bien pour l’avenir des commencements de cette nouvelle périodo do leur existence.Lo gouverneur de Brousse leur a fait un accueil Exposition Industrielle.Duo deuxieme adresse émanée du comité organise a Québec dans le but do préparer l'exposition industrielle fuit connaître 1 j ne cetto exposition est fixée au 17 mai prochain, conformément a une résolution prLe pur ce comité à la suite du lu reception de la lettre suivante : “ Bu UK AU DU SECRETAIRE.“ Quélicc, f> mars 18f>3.“ Monsieur,—J’ai l’honneur de vous informer que votre lettre du 31 janvier dernier, dans les intérêts de l’exposition industrielle do Québec, u été prise en considération par lo gouverneur-général eu conseil.“ Son Excellence ino commando de vous informer que l’oxéculif sera prêt à donner son aide un nommant, |K>ur le gouvernement, une ou plusieurs personnes dans chacune des villes de Québec, du Montréal, de Kingston et do Toronto, qui agiront do concert avec les personnes qui pourront être nommées par ces localités comme comité pour lune choix et prendre sum des artich.'s qui seront considérés pur lui (mois reset vu de l’apprulmtioii du gouvernement) connue dignes d’être transmis a New-N ork ; et que l’exeeutil su chargera do pourvoir a eo que les dits articles soient trmisportés à celte dernière ville et rapportés de là, libres de toutes dépenses pour les intéressés.J’ai l'honneur d’être, monsieur, Notre obéissant serviteur, A.N.Morin, Secrétaire.écr., exposition industrielle A.W.A.IloiWe Sec.cor.cum.do Québec.do Le comité u | ri» l.-s résolutions suivantes : 1.—Qu’une ru|»-s-sible.(î.T.Ca RV, Secrétaire-correspondant.Noiiiiiuiire uiiMoiiees nom et les.Emplacement.» vendre.—Joseph Pelchat.Vente de livres.— Second euiiccrt de la société liai mimique.CAIVADA.QUÉBEC, 15 MA IIS 1853.Le voto sur lu bill des corporations religieuses a jeté le ministère dans lu consternation et dans la stupeur.Après le vote, M.llincks, bien certain qu’il était encore sur son siège, et qu’il avait encore sou portefeuille dans la poche de son habit, respira longuement.Enfin, il puriu, et après avoir exhalé sa colère comprimée durant quelques heures, il se sentit soulagé.Ce bill n’occuperu probablement plus l’attention de l’assemblée legislative.M.Drummond puna de coalition! A ce mot prononcé uvec l’em; hnse du lu scène, tout le monde se mit à rire, et l’on entendit répéter ironiquement : “ coalition, coalition! ” Le procureur-gêné raie comprit, car il dit : “ Au moins, il n’y a pas parmi nous de sacrifices de principes.” Mais la frayeur ministérielle dure encore, comme il est fucile de s’en cunvuincrc pur le mauvais vouloir des organes, et leurs lumentations à la pensée que l’administration pouvait être vaincue et remplacée pur mie autro.Le plus lamentable des organes est la Gazette de Québec, qui discute sur les dangers courrus, et en mesure toute la profondeur.Ce journal commence pur dire, ce qui n’est pas vrai, que “ M.Cauclion, ce champion redoutable “ du catholicisme, u mis tout en action pour mon-“ trer que la religion catholique était la plus propre “ à avancer les intérêts temporels et spirituels de “ lu société.” Mais continuons à traduire: “ Il peut su faire que lu prochaine malle nous ** apporte la nouvelle que le parlement imperial a •• passé un acte donnant .i lu piovincc 1 - droit du “ disposer des reserves.Si M.UruWli avait réussi “ à renverser le ministère, cette nouvelle eût truu-“ vé au pouvoir le parti tory, le parti de la haute " église, et u lors ou eut réglé pur représailles la “ question des réserves.< *n en eût fut mie non-“ velle distribution ; les intérêts tlu Haut Canada " tussent été conciliés par cette distribution et les “ réformateurs eussent pu faire la plaisante ré-“ flexion que,juste au moment où la consommation “ de leurs désirs venait d’avoir lieu, ou lu coupe “ s’approchait de leurs lèvres, clic avait été re-“ poussée." Nos ministres peuvent à leur aise s’indigner contre les envahisseurs du pouvoir, ils peuvent soupirer tristement a la pensée qu'il est possible de leur trouver des successeurs sur 1e sol de lu patrie, et qu’upres eux, ne viendra certainement pus le déluge ; mais les débuts du parti nient imperial sur lu question des réserve?, et particulièrement les paroles de quelqu’un des ministres sur nos corporations religieuses, sont propres « faire sérieusement réfléchir lo Bus-Cunudu et ses m «militaires.Xuus les traduirons.Nous extrayons du ** Weekly Review ” de .Streets-villo, «lues le Haut-Canada, l’urticle suivant, sur le bill matrimonial du Dr.Kolpli, ayant soin néanmoins d‘cn retrancher quelques épithètes tr»q» personnelles à l’honorable docteur: I m- h II o m i ii m I i o u il il |» C Iule.** Le vieux John Roi pli est entré au parlement et est devenu ministre au milieu des prodigieuses fun-fares des trompettes clcar-grits.Si le Lac Onlurio avilit pu de quelque maniéré être uns en l'eu, le viuux John était destine a être l’auteur do ce haut-fait.Selon lui, tout ce qu’il touchait devait se transformer en or de lu Californie ; et les hill?qu’il devait introduire pour donner tout a chacun, et les chancres qu’il dcvuit extirper du corps politique du Canada, étaient trop nombreux pour être énumérés par ses plus ardents admirateurs.“ Eh ! bien, le vieux docteur a pris s« u siège dans le cabinet, et les trompettes liberales du crier : “ Maintenant vous aile/, voir ce que vous allez voir.” Chacun s’est mis a essuyer ses lunettes et a suivre les mouvements de l’Esctilape promu ; mais quel n’a pas été lo désappointement du ne le voir faire autre chose quo retirer tous les trois mois les émoluments de son office ! “ Des murmures sont sortis de la bouche des masses impatientées.Connue des guinius criards dans la galerie d’un théâtre, on s’est nus a huer et à crier à pleins poumons : " Levez le ri chose* faisant parti" ,lu mut*i iel d’unt m»pi t uerie, satulaitcs a de* taux tre» bas, article» garantis, expédition pa: c«*urriei **u autrnueiii, selon le cas.TIioiii|>moii X KiiéNlêi', \- iii, MAI DE# I.I.YC, NEW-YOHk, 1 Q 1*0 II T A T S’il' UN IM ¦’’Ol'ltlll llliM, Manufadurturt de Fourrures de fantaisie, Chapeauxt Casquettes et Chapeaux en paille.11 If, D APPELLEN T l'attention des Maicliuud» fana-• u Ila dieu* *iu leur FON DS 1>K CtOI \IERCE dai.sle» branches susdite*, Icipiel renternie tout ce qui est particulièrement propre au commerce «lu Canada.WM.M.THOMPSON, OTTO ROF.SLER.26 lévrier 1853.3m.GLOVER FRY /'NO.MMl.M K ROM, I.1ND1 l’ROt 11AIN, I «s 14 du courant, a vult*r leur niui’uaiu, en vendant a V; ues prix EXTRAORDINAIREMENT RÉDUITS, leur fond* co.i*tderah|u m choi*i da riatron* dérobés et garniture* ; AUSSI, une variété d’autre* marchandise», à de* PRIX RÉDUITS nour fuir# place à leur ASSORTIMENT DU VRINTEMPS.t>n trouvera parmi leur* TAPIS des patron» des plus nouveaux et des meilleures qualités de Bruxelles» tapis velouté*, etc., etc.Leurs shirting*, leurs toiles à draps, à nappe, û serviette, et tie Hollande, et uutres marchandises unies sont «I’excellentes manufactures, et a BAS PRIX, et forment un assortiment rare pour la saison.Une de U Fabrique, 12 murs isf»:i.OBSERVATIONS DE M.I.’AIIBÉ KKKI.AMI, Sur l'ouvrage intitulé : HISTOIRE DU CANADA, ETC., PAR M.l’abbé Brasseur de Burboiirtf.Jolie brochure in-octavo, «le 80 pages.PRIX : In.P «•xciu plain*.En vente à la librairie du Joui nul 3.3m.HISTOIRE DU CANADA, PAIS Po HL (QAfôKJë^tyjs, 3 VOLUMES, in-8,—seconde édition, corrigée et augmentée.—PRIX, M/(|.^y.N TOME IV a été publié pour les souscripteurs à la premiéro édition.—PRIX, 7/(1.EN VENTE CHEZ J.et O.CRÉMAZIE, 12, rue la Fabrique.Québec, 14 décembre I8.r>*2.SALLE , E.¦ LS MKSSIËl'KS qui sr srrvnit île CANNE sont notilié* «ju’ils ont a Ir» laisser a la porte île la «lite salle, vu que le plancher en a «léjà été endommagé pur leur usage.Québec, 8 mars 1853.6f.Propriétés a vendre ou a louer.A louer pour plusieurs années, AgjL I A propriété située sur la rivière Saint-[jjjflff Charles, d l’ouest de'la route qui conduit au Pont d* Scott, et ci-devant occupé par le juge Panet, à qui il faut s’adresser.Quélx'O, 12 février 1853.A VEXDKK, ¦JNE DEMEURE, uvec remise, étables etc., située près le jardin du gouvernement, sur le Cap S'adresser au Québec, 15 février 1851.Du.liF.O.M.DOUGLASS, Propriétaire.PROPRIETE'S A VENDRE, A SAINT-ROCH: ¦ O.¦TN EMPLACEMENT de 5U pieds ¦ de Iront sur la rue 8t.Valier.Inirné en profondeur u la cime du cap.).DITTO de 31 pied* «!«¦ front sur la rue Fleurie, et «le 52 sur la rue Grant, faisant le coin de» M dite» rue».fefc *4i.¦ DITTO «le 54 pied» de front sur la rue St Valier, sur ti4 de profondeur.HAUmVlLLK: •Tlï .FMPLAUKMK.NT «le II pi«'«l» de fron1 jJiÆ ¦ »ur 51 «le profondeur, situé rue St.Stanislas, ’ avec une maison à «leux étag«'« dessus construite.,^LG.l’X TF.Bit A IN eu pointe, situé rue St.George de 89 pied» «le front sur la «lite rin-, et «le 95 pied» sur la rue Laval, avee une maison eu pierre «lessiiN construe” 4£0.17NK MAISON en pierre à deux étage*, jt-i située rue Lamontagne, cote de la Basse-Ville.S’adresser à J.o.THOMAS dit BIGA«>UKTTF.Quélicc.29 janvi' r 1853.3in.A AFFERMER, MTJGSSESSION donnée lo 1er mai pro-X.chain, celte maison si désirahh- pour l«' commerce, »ilué« sur la rue Saint-Paul, près le marché, et occupée pendant le»quatre dermerc» aimées pai K.J.Siuw, comme magasin «le ferronnerre.Pour savoir les ternies d’urtiïrinage, »’odr«»»rr à WILLIAM DRUM, meuhlier, Marché tiaint-Paiil.Québec, 5 février 1853.A vendre ou a louer, UNE superbe MAISON, avec de belles dép« ndance* et un bon JARDIN Lieu garni d’arbres Imita r», située avantageiiM-nisnt pour le commerce, et a proximité del’Fgli««' «lu Cup-Santé.Celte propriété off re toutes le» commodités désirahh « pour une lamillc.Conditions libéiule», et |>o««e*»ioii à être donnée immédiatement.S’adresser sur 1rs lieux, au Da.J.M.G.GAUCHER.Cap-Santé, 13 janvier 1853.2m-lf*.A vendre, termes faciles.MH A PROPRIÉTÉ «In soussigné, située ¦^ sur le chemin «lu Cap-Rouge, a quatre mille» «le Compagnie d'exploitation de l’Ardoise de Kingsey.¦ VIS est pur le présent donné qu’ils ont con-C*-stitné MM Andehson, F.vans et Cie., leurs agents pour la vente de» TUILKS tirées de leurs carrière» à Kingsey, Canada Est.La qualité de ces ardoise» est supérieure, et en tous point* convenable aux toits ; les prix sont tel» qu’ils défient toute concurrence, étant au-dessous de tout ce que l’on |>eut obtenir d’aucun quartier.On peut voir ou bureau des agent», en même temps que l’on y peut obtenir tous le» renseignements requis touchant les prix, de* certificats de W.K.Looan, écuyer, géologue provincial, et de nombre «le constructeur» de celle cité, ainsique le» prix et diplôme obtenu» à In dernière exjiosition provinciale, à Toronto, qui tous prouvent l’excellente adaption de ces tuile» pour le» toits.Les journaux suivant» donneront aux lignes susdites, environ dix insertion», et enverront leurs comptes avec un exemplaire de leur journal en contenant la première insertion, à Anderson, Kvans et Cie., Montréal : (Jueher Morning Chronicle, Journal de Québec, KingtlonAacs, Toronto Patriot, Hamilton Spectator, By town Gate! te, et /. Ile jourilefévriei 1853.J Compagnie du (ia/, de Quebec.VIS est pur l«- présent donné que l’uiiginen- la ville.Québec, 14 octobre 1852.n lk tatioii de» remua « suivantes «m h’ prix la eonnommaiio Gaz par inelic, sera fait)- a compter 3.J Eléments de Géographie moderne, IMPRIMÉS sous 1ft directum de lu Société d’E- dueation du distuctde Québec, à l’usage des éculcs élémentaires.quatrième édition : Revue, corrigée et considérablement augmentée par l’auteur.P K I X : Broché avec dos eu toile, ôs.lu douzaine, Caitonné, avec six cartes, 9*.la douzaine.En vente chez J.,v O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, 19 février 1853.Avis aux Magistrats.FJRMULES Je RAPPORT TRIMESTRIEL, en conformité à l’Ordonnance 2e Vrctorra, chip.20, imprimées avec soin sur besu papier { A \ ENDRE à I Imprimerie de ce journal.—18 nuv.1852.1279 Journal «l«* 15 Mari 1855.Association lie la Saili* Quebec.Musicale tie 22 lévrier IH53.1' a SAI.I.K .MlSICALK DK l,H T’.liKC, située *4 ,u, !.ru«' Si.I.oui.', la |*•»11»« la |ilii'> l.u'hi-inahlc 1*1 CONCERT, D’A8.sK.MBLKFs et autut.flao.i toute facilité aux locataires.On iM'iil »’y procurer plusieurs smu - il u|i|*4rUiiieiil» «'oiivtiia- blet iiour UN K LIBRAIRIE .de» CI.UB8, LotiFs et Al l'IlF.s SOCIETES; 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John Camiiiki.i.écuyer, pour Samt-tide», 8aint-Sylvcstrc Sainte-Croix.Leeds, Inverness et Irlande.I*.CohmICH, écuyer.JKIUI Somerset.IV.U.M.I’oisxon, pour St an fold.James UooniiOB, écuyer, jmxii Arlhaha-ku.Warwick, Halifax et Ulandlbrd.W.W.WaDI.Eh.H, pour les Chûtes de Kingsey.C.H.Cikvei.ani».jr.écuyer, jimii Danville, Kingsey, Powcrstown, Tingwiek.('liftier et Shipton.!.K.Kobsii k, écuyer, pom Ricliinoud.Tito*.Tait, écuyci.pour Melbourne.W.L.Fki.ton, écuyer, pour Slierbrookc, la nnoxville et Compton.(JF.OlUiK BKSWirK, Président.R.SYMF.S, Tréxoricr.Québec, 17 février 1853.T# ,,W,'.Ntftm AVIS.Bureau du Chemin de l.rde Quebec et Richmond, Q r K u Ki .7 lév i n r 1 s.».'l.AVIS est par le présent donne aux sottscri; tours d’actions ou proprietaires du Chemin de Fci de Québec et Ricliilioiid que le premier joui de lévrier courant, il a été résolu pur le* dmc.••ur> de le dite compagnie qu’il serait l ut sept verte* mciits d’um livre courant chaque par action.I> dits versements étant les prennent ordonnés, la dite somme d’une livre par chaque action payable comme suit, savon :—Le premier verte* insot, le quatorzième jour de mart prochain ; le deuxième versement le quinzième joui il’aviil prochain ; le tioisicme vertement le seizième jour de mai prochain ; le quatrième v< r se nient le dix-huitième jour de juin prochain ; le cinquième versement le •iix-neuviéiiie lourde juillet prochain ; le sixième versement le vingtième jour d'août prochain et le septieun versement le vingt-ct-uniémejour de septembre piocliaiu.Et eu coiitéqueuce le* dits soiucripteiirs ou propriétaires d’actions dans le dit t mil de let de Québec et Richmond sont par le présent requis de payer les dit t versements d’une livre par action entre les mains du tié->, ici de la dite compagnie ondes agents dûment constitués d’icelle,au bureau de l.t compagnie, en la Haute-Ville de la cité de Québec, rue Ruade, le o i avant les jour» ci-dessus respectivement mentionnés.1 TliOS.LLOYl), Secrétaire.CHEMIN DE TEB 2UCUUÜSAL DE ME6ANTIC AVIS est par le présent 11011110 quo l’on s'adressera au parlement, en lévrier prochain, alia d'obtenir l’incorporation d’une compagnie |>our l.t construction d'un ('Itemin de Fer depuis la station de Récauconr du chemin de fer île Rich-iiioml, jusqu’à Inverness.Leeds, ILildax et New Ireland, ct pour améliorer la navigation du lac et de la rivière Mégautic.Daté Québec, 2 déceiiibn 1 PELLETERIES.w E wnwituv ]'iiüia Us l'I.ÜS IIAI TS l'KIX -B-d pour toutes sorte» de l’F.I I.I’TFRIF.S non manufacturée», de saison, à »on bureau nu -5.rue St.l'u ne, Bn»*e-\ ille.I».K.Si'F U ART.Québec, 20 janvier 1 HT>3.2fs.SI.KKdlS ! M,t:iâ|K>ii.s:itiutiix B.M.V.do.L».s.Sjliltcu: ('oroiiu: D.N.J.G.do.Di.O rut jouis 1).N.J.C.(ollicitim et misxu).17.S.St n don it D.N, J, C, (raiata )• l’rctius.Sutitr.D.N.J.B.M.\ .Auxiliatriois luuimis Ni‘|x>muouni C.do.do.do.Inmiuoiilutti ,1 (ulfie.jnirs uutumuuLs.) do do do vernu do do do astivj do do do hientnlis.K « *'»: ku\ cold.miasa.IS.19.20.•>.» i "i 23.24.2f».2li.27.25.29.30.S.Roelii, ( /’ Et s messieurs du clergé, «Ms veulent éviter tout mulcntemlii dans leur demande, voudront bien l\ieeoni|nt"iu»r du n mue ro précité «jtti accompagne chacitiK* des additions.Com du do du S.Stuiiixlni Immaculaf.i' (’uno ptiunis.MutiTii t itis 15.M.V.Pu ri tnt is du Sucrorum \ .\'ulm rum D.N.J.C.du.t uinin.1‘tissiuiiis D.\.J, du.du.du.du.du.président: BARCLAY, Ecuyer, directeurs: C HS.BENNETT, Ecu.JOHN SllAW, Ecr.HUGH CROFT, Ecr.ED.S.SY M ES, Ecr.JOHN MOSS, Eut.CLEM.TAHOH, Eut.FRED.MORRIS, Ecr.THS.WEST, Ecu.G.T.SEWARD, Eut.|F.F.WO0DH0USK,Kc.lit r Fiai n k: WILLIAM H.PRESTON, Ecuyer.AUDITEURS : Eut.| THS.WILLIAMS.Eut.BANQUIERS : GLYN, MILLS Se C’ir:.SOLLICITEURS : MM.CARDA LE, ILIFFE & RUSSELL.directeurs locaux, Montréal: WILLIAM LUNN, Ecr.Hon.W.MORRIS, Ecr.i\ uji'aSi L' ET CIVIL DE 1853.^il-!T ALMANAC comprenant l Ct» pages d’in- IS, est maintenant EN VENTE a la librairie de MM.I.A ( >.Crémazif, rue do la Fabrique, de M.J.T.Biuhssfau, de MM.Bossa.vgk, Morki.A Gif., ni' Blinde, cl chez les éditeurs-imprimeurs A.Côté A.C'if., près l’Archevêché.PRIX : 12 S0U9 l’exemplaire.TABLE DES MATIERES.Fx|ili('atn>ii des terme: F.rlipsrs en lS53.Cali mirier.du Calciulnei I’AtiK»'.1 IMi fle rcclf'xlanliinic —Uuiirde Romo.College d’Halifax.“ du l’i inci - Fdouaid.“ du Nouvi au-Uruiis wick.•• d* Arieh.it.>!c I.i i'eiu ave.N e* i i*l «ge I .('ilc-ij.-tiijiie.I*;il't i«‘ à 1% lit*.— Famille Royale d’Angleterre.Ministère anglais.l’ojiilation de la (iraude lire «agite.Dette de do do .C vn apa.—liouv« moment.(iouvoriuuir.etc.Cou-cil .Officii r- • lot di ! i couroi lie.Bureau «lu > '• «lu Kegistrateiii provincial, do .«le Pliispecleur-tiéi oral.•• «Il - Tel les de la Couronne.“ «lu lJi't i veiir-Cénéial, «lo do do do (lo «lo (lo do *• de» T’iavaux-Publi “ des Postes.•* de la Milice, “ ,l«'s Statist iijucs, Dé| arteii nt «!«••¦ s uiv agi • Impriint urs le Sa Maji'sté.1* - Feoli -.M.u-o: ¦ '.l'Fdueation.I niver-ité», col!ég«’s.«*c«*l «!«¦ méJi’cine, et«‘.Institution* financières.—Banque».Population «l« Canada».— par uriqiite».— jtar religions.Itelev«• statistiqi1' « ’« agn«"!« «lu Haut il du Bis Canada.Commerce* t navigation du Canada.Ri'Vi'im «'t Dépens*'» du ( amnia, Is «1.I»„ .|ti do depuis 1841 à 1852.l’ahl, m « stiii.afil «lu rev i nu« ' «le» do|>on»es du Canada.1852.Intérêt »ur la «I ttedu (’ai .nia.Travi aux public* j'ro«lu>,tils.|)o ,lj iinjiroductif*.-.’’ Canaux du l’aiiada.l'abli au des droit- de douant «lu l anad.i.Percepteurs «l« .Département d> s Postes.Paul'«lu j'Oit «h -1« ttr« -.Rajij ort du bun au il«'- P* »t«-«.I.C"ii»t il «!• \ die, cité de Québec.Consuls «le» mit ici- étrangère» à Que liée.,.-.Associations littéraire» «I - Québec 23 .23 .25 .29 .33 .35 .34* 3S, 3!» .49 .43 43.U .45 .4l» .17 .49 .49 .fiO .•u .61 .68 .53 .54 .66 .5ti .57 .57 6| 61 .58 59 .59 .59 .59 .59 .CO .fiO : 60 .60 .tiü .tiü .(il) .1>I .til .62 .t7, ti^ 06 .69 .70 .70 72, 73 73 .74 78 80 81 82 84 68 87 SS 90 90 yi 94 95 99 KHI KM 102 104 101 105 VOIX Ot'('jÎ)KNTAI.FS, CHANTS NATIONAUX.ïJ2E J.nnpi'j-.IIS KDITUI'US, l>« MONTKIXV c pru.Mirer cet excellent ouvrant*, a crUc imprilllt rie.t>ii peut ;iii-i si le |«roeiiri'r a Montréal, riiez MM.l'ABKI s .v Cif., Iil'rain», et « lu z M.J.B.ROLLAND, h-braire; aux I.a- Uivicn-, «lu/.M.P.DESFOSSES, mar* chaud ; et .n\ Te, i - -1 t loirs, chez M.XA/.AIRE TETU, mari hand.PRIX : 1/K) l’« \i injilaire.Ou fait mu rcnii-e considérable aux marrluiids de la cam-p * uni qui \Clll.I F.NT l'.N (îRoS.I liiivi'iiihre l’KIX KÉDI iT.l'.sijl iss K DK LA VIK TRAVAUX »:t hfs APOSTOLIQUES Wonseigncur Laval de Montmorency, Dreumr Eveijurdc (Ju*bec% >ui*"' I'l' uge funt'bii' «le l'illustre Prélat.U L reste encore a l*lmprim« rtc rie co Journal, «pu lqn« s 'A, :u| !.iire» «le rette brochure, publiée en 1815, et accompagné' il'm.jxutrait litngiaphié de Mgr.Laval, que l’on vend au prix réduit ,!« l».-sd.Pc.xvmplaire.A la douzaine l#.-6«l.Québec, 27 i.ov.1S52.extrait.Bouquet «h-Dames; l’ntrhouly, •* Bergamotte, Oeillet, “ “ Vcrveiin*, Quatre fleurs, '* “ Aubépine, Jenny I.ind, “ “ de Itose.BoiKjiiet Mignon, 11 “ dtf Ré»éda.de Fleur d‘( frange, '• “ «h- Spring Flowers, Bouquet de Chantilly.“ “ Boinjuct de lu Reine, de Violette, " •• de Jonquille, de Miel, *• “ de Caroline.Fleurs d’Italie, “ “ Bouijuet d’t frient, Mousseline " •* au Portugal.“ '* («éianitltn, Bouijliet des Soirée», “ “ Musc, Ambroisie, Bouquet de la Duchcs-c " *• Bouquet de.» Bois, ” •' Bouquet dTsaK'llr, “ “ Bouquet de (îiselle ; de Clématite, *• " Bouquet d’Olga ; de Magnolia, “ “ Bouquet d'Atnbre.au Jasmin.“ “ de Uest-Eiui.Fascuee de Bouquet d'Atkinson Eau de Fleurs d’Oranger.tri pie extrait d'Eau de Rose, Fan d’Or de la Sierra Morcna, | "ir la toilette ; Lotion spiiituetise aux larme» de Benjoin.Eau «le Toilette de la Duchesse, E»|int de Menthe |>our parfumer la houclii, Huile superfine ù la rose, a la violette, etc.Quiiltesci'nce «le Savon «le Xapl«'.Bundotine, fixateur «!< » cheveux.Olcojihane pour la barln\ Savon Luei-dophile.Crème «l« Savon, Savon onctueux p*»nr la barbe; Cor-nailine, Pommade du Dr.Dupuytreii, tiiai*-e d'Ours, Moelle de Bo ut, l'iMiimade «le Turquie.Fait de Lavande double, '• “ ambrée.Fan «le Cologne, 1ère qualité, Savon de Lubiii, S.IVOH à la ro»e, Savon univerxI, Faillie Cologne éthéiée, Poudre «h’ Corail u la Reine, poudre dentifrice, pommade Rosa jniur les lèvre».lîro—es à d« lits, Savonui tti s en jvoih' de Blaireau, Brosses et Peignes, K rosse» à Kamloline, Peigne» ù r« ta|ier, Brosse» ù tôt**.J.\ O.CRF.MAZ1F-, 12.Rue la Fabrique.Québec, 15 janvier 1852.VITRES DE SMITHWICK, ntfl BLE GIIANDEUU, PHESQI ’EGALES aux vitres anglaises (British plate), à vendre put le soussigné.I* k a x t>ci; as, 20 x 16; 24 x 18; 26 x 20 ; 28 x 22 ; 30 x 21 ; 3* x 28 : 40 x 30 ; 36 x 16.VV.S.HENDERSON.Québec, 18 sept.1852.n ilnrenr.litisetir du entires do mi-• ** roir* et d’image*, 71, lue St.Jean, en dchoiset pic» la iM«rt«' St.J«'.in, Québec.Fait de* CuilresjHHir ouvrage* à l'aiguille n im|uimé» ; t’oi-iiiehi » «le lenêtie», Bordure» dorée» pour chambres ; Montiir0 «ui.».peut laisser I* tomme deA'fioOO a ta famille, s’il vient a ui >urir u une époque quelconque avant 5u t.n» ; a l àxe de 50 ünt ta compagnie lui pai,ra content L'.iOOU, ou bien il jmuria assurer »avic, s„ns payer un t«>ur l« montant considérable de t'l5,o00.De la uit'ine manière, une |>er*oune âgée «le 21 an», au | ro* ehaii'jour de sa naissance, eu payant annuellement t’20 12 1 jusqu à l'âge de 45 ans, recevra t'.UHf content a tel âge, (ou t'ôtiu pour se» héritiers, s’il mourait dans l'intervalle), ou assurer *a vie âpre» e«t âge s>oi> payei un out de plus pour i'I.l.'fii.(fflieier médical, J As SF.W'El.I.écuyer, M.|», Agent |>our Québec (| > tous ln accorde (h s Police* sur le sy-ténie du demi-erédit, lorsqu’on l’exige.Tout renseignement «juniit aux taux, « te., sera donné par les agents à Québec, Montréal et Toronto.FRIMES—FOUR I.A VIE.Age.l’lillii' n.Age.Prim**.IS nil* £ > n o Ao an< JL' f II 1 2.j 41 2 5 7 A5 «* 3 lo II 3(1 “ 2 lo H aranuei une a n ne e, jiour s« pt année*, d« mi |>rini« », tous |iayabl< s par 12m.La manufacluiv tir .liarlnvs
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