Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 2 juin 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1853-06-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Ile année.Jeudi 9 «10111 IH53.IVuniéro 03, Ou «'abonne à Québec, un bureau du Journal, prés l'Archevêché ; A Parti,chez Hector lioisaiisti, *i, quai Voltaire, qui reçoit let annonces destinées uu Journal Ut Québec.Voir l’.fots a la fin de la quatrième page.«JOURNAL m 41EBR FRIX DC 1/A BON.% CMC.NT.Pour le Canada, jiar un, suits les frais do poste.1 louis.Pour Paris, y compris les fruis de poste jusqu'à Londres, nur un.35 francs POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.i*rix «!«** Annonce* Dix lignes do potit-tixté.2/b Audessus de six lignes et pus plus de dix.• .• Pour chaque ligue uudessus de dix.0/4 Les ligues en gros caractères août comptées pour auiuiit de lignes qu'ils sont de points.On tait iiii escompte libéral pour les annonces d'une grande étendue et selon le nombre d'insertions.Jos.Oai’cmon lédncteur euohef Augustin Côté, gérant.f Apanages des éveques anglicains Le Constitutionnel vient de consacrer aux apa-nage* des évêques anglicans un article quo nous reproduisons : “ Il n'est bruit, dans les conversations du Parlement et dans les cercles aristocratiques, en Angleterre, que d’un petit scandale dont fait les frais un des principaux membres du haut cleigé britannique.“ L’épiscopat de l’Eglise anglicane est splendidement doté; ce n’est pas pour ces hauts barons du cierge protestant qu’u été éditée la loi ecclèsiustique du renoncement et de la pauvreté.“ L'apanage de ces dignitaires consiste principalement en domaines considerables dont ils ont l’administration.La jouissance intégrale du revenu deces domaines uffeclés, dans un temps de féodulilé, utix sièges épiscopaux, donnerait à ces princes de l’Eglise des existences plus que royales ; mai?le Parlement, qui est toujours très curieux, u voulu connuftre, un jour, lu valeur de ces biens et le muntunl unmiel de leur produit, et il les a trouvés beaucoup plus considerables qu’il ne faudruit, même pour mener la vie la plus comfortuble.En conséquence, il u fixe, à partir de l’année 1836, le chiffre annuel des traitements qui seraient ullouès àchuque évêque sur le produit des domaines épiscopaux.On ne pourrait, d’ailleurs, sans injustice, l’accuser d’avoir niunqué de libéralité à l'égard des évêques, ni d’avoir rien fuit pour diminuer le prestige du luxe dont il convient, a ce qu’il parait, que les prélats uuglicans soient entourés.Par exemple, il u fixé a 12.r),000 fr.les honoraires des évêchés de Worcester et de Salisbury ; à 250,000 fr.ceux des sièges de York et du Londres ; à 375,000 fr.le revenu du siege de Caiitorbéry.Les évêchés de moindre importance u’ont pis été plus maltraités, puisque celui de Saint-Asuph se trouve, par la même loi, doté d’une somme annuelle de 105,000 fr.“ En réduisant ainsi le saluire du haut clergé, le Parlement n’a pus louché aux biens de l’épiscopat.Il a conservé scrupuleusement la dotation entière de chuque siège; il a fait plus, il a laissé aux évêques l’ildminisUulion do h\ totalité de ces biens, à lu condition qu’ils verseraient duns les mains des membres d’une commission spéciale la différence entre le produit tolul des mêmes biens et les appointements annuels qui leur sont attribués pur la loi de 1836.Celte conduite du Purleineutu prouvé que tout en contenant le luxe épiscopal dans de justes bornes, il voulait montrer son respect pour l’Eglise et témoigner hautement sa confiance dans la scrupuleuse intégrité des prélats.Eu effet, il les a chargés de se faire leur part à eux-mêmes duns une somme totule de revenu qui varie chaque année, et dont il est bien difficile de connaître le montant.La tentation de frauder l’Etat était forte, et les journaux angluis prétendent que plus d’un prélat y a succombé.Ceux à qui on peut reprocher de s’être approprié une partie de lu somme qu’ils auraient dû verscrau trésor public, ne manquent pas do prétexte pour colorer cette légèreté ; inuis les justifications fournies par un des évêques, celui do Durham, ont semblé particulièrement inadmissibles.“ L’évéche de Durham n’est pas des plus mul dotés.La loi de 1836 accorde un traitement de 200,000 fr.au tiluluire.Dans une lettre écrite aux membres de la commission ecclesiastique chargée de percevoir le surplus du produit des domaines épiscopaux, l’évêque de Durham s’exprimait en ces termes: “ Je no puis suffire uu modeste train que je mène a moins que la commission ne m’ussure un rovenu net et exempt de toutes charges, montunt a 200,000 fr.par un.” La question étuit précisément de savoir quelles étuient les charges dont le prèlut réclumait l'exemption.L’évêque de Durham entretenait un garde-chasse et deux surveillants sur le domaine d’Auckland; un garde-chasse sur les terres de Merrington ; un garde-chasse à Wear-dales; deux gardes-chasse ordinaire» et deux surveillants extraordinaires à Moors, pendunt la saison des coqs de bruyère.Ce personnel, complété par les ouvriers attachés au sorvice et à l’entretien des jardins et des potagers, coûtait à l’evêché 27,500 fr.pur uu.Sa Seigneurie, placée sur le siege épiscopal de Durhum, considérait ces dépenses comme des churges de sa dignité, et demandait qu’un lui en tînt compte en sus des 200,000 fr.qu’elle était autorisée à recevoir.La commission ecclésiastique ne crut pas devoir udmettre un tel calcul ; elle pensa qu’un cortège de guides-chasse convenait mieux à un comte palatin qu’à uu successeur des apôtres, et qu’il étuit préférable de donner deux cents livres par an à un ministre, que la mémo somme à deux surveillants appointés pendunt la saison des coqs de bruyère.Dans tous les eus, ces dépenses lui semblèrent entièrement volontaires, et, par conséquent, elle jugea convenable de les laisser à la churge du prélat.“ La difficulté était d’empêcher qu’il no compensât celte perte par un bénéfice illégitime sur io revenu lulul des domuincs affectés à l’upuuage de l’évêché.L’eslimaiiou même lu plus iniuutieuse des revenus probables d’un domaine considérable est loujouis inexuete.L’udmmistruteur de ce bien peut seul savoir au juste ce qu’il en tirera: il suit seul le prix qu’il exigera pour le renouvellement di 8 baux; seul il peut apprécier lu vuleiir des pots de vin qui lui seront remis, et, enfin, la vente ou la cession de tel ou tel produit uu domaine est plus ou moins productive, selon qu’il y déploie plus ou muius d’intelligence et d’activité.“ Lorsqu’il s’ugil de déterminer la somme que l’évêque de Durham devuit remettre à la commission ecclésiastique, de maniète à co qu’il no restât à Sa Seigneurie que la bagatelle de 200,000 fr.par an pour mener son “ modeste train de vie,” l’agent du prélut déclara que l’upunago épiscopal de Durhum ne rapporterait pus plus de 293,500 francs en 1837.Des mines du plomb et de houille sout comprises, à ce qu’il paruit, duns cet apanuge.L'agent exposa quo le plomb se vcnduit très mal, et que la facilité du trunsport do lu houille par les chemins de fer avait considérablement abaissé le prix de ce combustible.Pur suite, lo renouvellement du fermage deces houilles devait, uii diro de l’agent, être prejudiciable aux intérêts do l’évêché.Muis les commissaires, en examinant les choses de plus près, reconnurent quo le revenu réel du diocèse serait nécessairement plus élevé, et, par le fait, il u été constate depuis que le produit de la dolution du diocèse de Durham uvuil été, en 1837, de 328, 425 fruncs, et en 1838 de 643,225 francs.En conséquence, le montunt du versement annuel à faire pur l’evêque fut fixé à 325,000 fr.En compensant les mauvaises années pur les boimes, on eluil certain qu’il resterait duns la cuisse de l’évèque au moins 200,000 fr.L’excédent, s'il y en avait, devait être également remis à la commission.C’était chose parfaitement entendue, et la commission s’en ruj>-portmt à la conscience de l’évêque anglican.“ Dr, chaque aimée le revenu de l'évêché a augmenté.L’agent du prélut n’a jamais versé un shilling de plus que lu contribution fixée à 325,000 fr., et l’on vient de s’apercevoir, par le calcul des produits de l’apanage Je Durham pendunt les quatorze minées finissant hii mois de janvier 1850, que la cuisse épiscopale avait bénéficié d’une somme ronde de 1,850,000 fr.eu sus du traitement qui étuit attribué aux fonctions de l’évêque.“ Cette accusation, répétée pur la presse anglaise, n’a pus été démentie par la prélat protestant.Est-ce dédain, est-ce impuissance ?C’est co qu’on ne turdera pas à savoir, l’n débat parlementaire à ce sujet sera bientôt souveleve par un bill que doit presenter le marquis de Blamlford.Le but de ce projet de loi est d’enlever aux evêques l’udminis- j (ration des biens de leurs sièges.Il y a certaine- I ment quelque chose de vicieux duns la situation actuePe.Il serait plus simple de payer les traite-1 inents de LL.SS.les évêques d’Angleterre, comme ceux de toutes les untres personnes en place, avec l’argent du trésor public.Muis quelle difference peureux! Ne seront-ils pus abaissés ainsi au rang de simples fonctionnaires î Leur dignité n’en souf-frira-l-elle pas î N’est-ce pas un nouveau coup porté à celle aristocratie qui fait la force do l’Angleterre, et qui est le ferme soutien de la Constitution ot du trône ?° L’avenir répondra à cette question.C’est, après tout, l’affaire de nos voisins.Pour nous, il nous suffit de tirer de ces faits un simple rapprochement.Le voici : Les protestants, les Anglais surtout, ne sont pas avares de calomnies contre le papisme.A notre tour, il doit nous être permis de comparer nos évêques puuvres, dévoués et laborieux, à ces princes île l’Eglise ungluisc, si riches, et parmi lesquels on trouve de tels exemples d'a-vidité.” Correspondances.M.le rédacteur, Sachant que les colonnes do votre Journal sont toujours ouvertes i ceux qui uiment à faire triompher lu vérité et la bonne cause, vous me ferez, je n’en doute pas, le pluisir de donner publicité à quelques preuves, qu’il me faudra nécessairement précéder de quelques remarques, ufin d’exposer lucidement les causes qui ont donne origine à de faux préjugés.N’ayant pas l’avaniagc de pouvoir écrire sous l’égide d’un grand nom, je crus que le meilleur moyen que je pusse adopter pour uttirer l’attention publique sur un traitement précieux, conforme à une théorie particulière, serait do faire paruitre un avertissement dans vos colonnes: ce quo je fis sous date du 3 août dernier.Cette annonce provoqua lin écrit anonyme provenant d'un des médecins-visiteurs de l'hôpital de lu Marine et des émigrés, et me valut une invitation malintentionnée do lu purt de ses collègues, à prendre churge des cas de choléru, le 13 octobre dernier.Or les intentions de ces messieurs m’étaient bien connues: ils pensaient me prendre au dépourvu et me tiuiter à leur guise.J’étais certain qu’ils seraient déçus dans leur attente ; mais je les croyais incapables d’avoir recours, pur pur motif d’orgueil, à de vains prétextes, pour ne pas rendre hommuge à la vérité.Do belles promesses, une note d’autorisation d’un do ces messieurs, qui, sur interpellation, me répondit qu’il ugissuit un nom de scs collègues, dont un était alors présent, suffirent pour me faire entreprendre de bonne foi une tâche que l’on se plut â rendre impossible.Malheureusement, comme lo lernurqun, il n’y a que peu de jours, un ami intimo de celui qui ne donna lu note, les choses se firent trop a la hâte ; ou abusu du ma bonne loi.Parmi les médecins externes, le Dr.WollT seul fit des visites journalières à mes patients.Cette circonstance, entre autres, comme le constate l’uf-fid'ivit que vous avez entre les mains, explique lu raison |>our laquelle je n'ui pu me procurer d’uiitres certificats de la part de mes confrères en profession.Un humble essui sur la nature et le traitement du choiera asiatique , sous forme de manuscrit dun* les deux lungues, uvuil circule parmi quelques-uns de mes confrères à Québec.Le Dr.Morin se chargea obligeamment de le présenter à lin des éditeurs du Canada Medical Journal (Dr.A.II.David de Montreal) qui lui doiinu insertion en novembre et décembre.M’étant denanti de mes deux manuscrits, je n’u-vois donc rien à montrer aux médecins-visiteurs de l’ilôpilul de la Murine, pour appuyer mes protestations en faveur des malades ; ils ne respectèrent pas leurs promesses verbales et écrites (notes à E.Lemieux, écuyer, médecin lut.): vaincs formalités, refus directs et irruisonnubles, mesquineries, cuiitrurièlés, tracasseries incessantes, indiscrétions impardonnables, négligence chez les domestiques, fournissant tour a tour leur contingent, dans la vue de fuire échouer l’entreprise.Je suis prêt à e.xlio-nêrer ceux qui réellement ne sont pis coupables.A eux à le prouver.Ces messieurs, en apparence, ne se douiuient nullement qu’en agissant ainsi, ils prouveraient la réalité des dangers signalés d’avance : entre uutres, celte dégénérescence de la maladie, la fièvre consécutive, qui sous une utmosphéro infecte ucquiert un curuclere putride, un type contagieux qui ne se rencontre jamais, lorsqu'on a soin d’eloigner les conditions qui lui donnent origine.Voyez l’essai, pnge 8, 9, 10, et 23.Cette fièvre (sui generis) offre celte singularité: Elle se reproduit chez ceux qui relèvent du choiera, et1,occasion ne positivement cette dernière muludie chez ceux qui no l’ont pas eue ! Ce type existait avant mon entréo à l’hôpital; l’institution pur le décès de 1 cas, quoiqu’à la vérité un d’eux soit mort d’érythême, et par celui d’un de scs propres patients (Samuel Drawn, salle 64), prouve le fait : or sous le traitement proposé, comme un l’u vu quelques jours avant ma sortie de l’hôpital, sous une atmosphère pure, la fièvre consecutive est trés-raro et n’est jamais qu’ephèmére, nullement contagieuse.L'institution prouve également la réalité d’un autre dunger, contre lequel tous mes efforts ne purent la prémunir: celui de l’eva|>orulioii pulmonaire et superficielle.Un urticle qui était paru dans le Morning Chronicle, me fournit une occasion de signaler dans ce- lui du 26 octobre, un fuît en partie consigné à page 22 (le retour au genre de vie ordinaire doit s’opérer graduellement), et que donne clairement à entendre l’article lly giéue, à page 23.Encore sourde oreille à mes representations; dilemmes multiplies ; nue multitude de réactions mcijucntes ne purent conséquemment se maintenir.* Durant le traitement propose, on remarqua une telle aptitude a la réaction, quo l’institution en porta le chiffre à 52, tandis qu'il n'y eut réellement que 53 reactions parfaites ! Un officier de l’institution, en présence des révérendes Sœurs de la Chanté, a formellement dê-cluré la supériorité du truitenieut proposé sur tout autre.Je réussis furtivement à soustraire aux étreintes du chuleru-aspliyxie, Samuel Morgan Holman, ancien convulcscenl de l'hôpital, qui avant son depart joua uu tour celtique à un des médecins visiteurs.Quatre uutres convalescents rechutèrent et moururent par cetto cause (évaporation), invariablement Qccompugnéü d’atome relative des organes digestifs.Elle prouva égulemcnt un 3me danger : l'écart de régime, indique au sommet de la 20éme page, et à page 22 (Convalescence).Deux cas rechutèrent visiblement do cette manière ; l’institution savait favoriser ces rechutes pur une négligence coupable, manque de surveillance sur les convalescents; et par des prescriptions d’articles strictement prohibés, toujours difficiles é digérer (œufs durs etc).Un mourut d'une rechute causée par un repas de hareng, patates, pu in et mélasse, sous mie température indue.Un second eus, Win.Kingsborough, qui rechuta par un fumeux écart de régime, échappa aux étreintes du choléru-asphyxie, d’une manière étonnante constatée dans mon euhier de notes.Je ne sache pas qu’il soit possible d’expliquer le fuit des plus étonnants, que présenta ce cas, autrement que par la théorie proposée.Il vu sans dire qu’en profitant d'une occasion pour prouver publiquement la valeur d’un traitement rationnel, j’uvuis en vue d’éviter les dungers quej’u-vuis signalés d'avance, mais pour but principal de démontrer le triomphe de lu médecine sur une maladie aussi terrible, n’eût'cu été qu'au faveur de ceux que l’institution coinmeituit à mes soins.L'essai dit traitement proposé, quoique pur'iel et honteusement contrarié, a produit 38 reactions parfaites, dont 24 obtenues sur 44 cas de collapse.Il vu sans dire qu'elles s’effectuèrent chez la to-tulité des cas admis durant lu première jîéjiode, formant en tout 63 eus, dont 15 avaient déjà été sons traitement avant leur admission à l’hôpital.A ces 37 réactions dort s’ajouter celle de Samuel Morgan llolinuii a la suite de su rechute.Il y eut 10 cas do fièvro consécutive contagieuse que je ne pus conséquemment éviter, 3 en moururent, 1 autre mourut plutôt d'érythème mercuriel.Il y eut 7 rechutes également inévitables,, faute des précautions voulues; 5 en moururent.Le nombre des réactions se trouva donc accidentellement réduit a 29, lorsque je laissai l’institution.Ce chiffre moins eut donc atteint lu juste moitié ; en coiiservuul le iinnbre totul des reactions, ce qui eût dû arriver, il l’aurait de beaucoup dépassé : 30 par rupport à 63.L’institution sur 29 admissions dans des salles propres et bien aérées eu uvuit perdu 21.Elle n’uvuit obtenu que 14 réactions : 10 sur la première période et 3 sur lu seconde, elle uvait admis 19 cas de seconde période, 5 cas de réactions obtenues sur lu première période moururent de fièvre consécutive et un autre eus obtenu sur la seconde période mourut semblablement.Le nombre des reactions se trouva donc réduit à 8.Un d’eux, le même .Samuel M.Holman, rechuta : c’était manifestement 1 cas de cholera-as-phyxié ; une dose glissée u temps sous une température convenable le sauva.Ce vol réduit donc le nombre des réactions à 7 pur rupport à 29: ou 7 cures, 22 morts.L’institution par le sacrifice de neuf d’entre elles, sans tenir compte des reactions qu’elle n’a pas favorisées, a dune prouvé les dangers indiqués, tandis que le traitement proposé u prouvé lu possibilité de réchapper des cas de collupso comateux ; parfois des cas de coma ; ainsi que ceux que l’on désigne sous le nom de choléra-asphyxié.Sous l’influence d’un faux préjugé, on allait faire bon marché de mes patients et de mon traitement, muis grâces aux révérendes sœurs de lu charité, qui au nombre de trois seulement, nous vinrent en aide le 4me jour, sur 63 admissions, 29 échappèrent a la mort: car jo reclume Holman comme mon patient.Ces messagers do la I’rovidenco ne pouvaient voir à tout ; leurs soins ne pouvaient suffire unx cas de collapse et de fièvre consécutive entassés pêle-mêle.N’est-il pas singulier, que pour des services aussi signalés, elles n’uient pas reçu un simple remerci-rncut de lu part de l’institution, qui, à mon départ, les congédia indirectement, en commettant à d’autres le soin d'udmiinstrer les remèdes, lundis que de pauvres putients, qui ignoruient que leurs œuvres fussent de pure cltariié, les ont remerciées ; quelques-uns d’entre eux sont allés à leur domicile leur presenter l’offirunde de la grutitude.On a fait circuler la rumeur, que le traitement proposé uvait en effet lu propriété do rétablir une prompte réaction, mais qu’elle était aussitôt suivie do mort par conjestiun.Qui peut ignorer, qu’après la réaction parfaite, avec les soins nécessaires, la cure ne soit cer-tuino ?Le tableau comparatif qui devait établir un parallèle, ne peut dépasser les bornes de l’hôpital, sans confondre les auteurs légitimes de la rumeur et du document.Les notes qui devaient l'accompagner ont été détruites, mais on ne saurait receler lu vérité.Jo ne crains pus de dire que sous une organisation franche, je serai toujours prêts a vérifier de nouveuu, tout le contenu de l’unnonco qui parut sur votre feuille, sous date du 3 uoûl dernier ; ainsi que celui de l’essai sur la nuture et le traitement du choléra asiatique auquel je désirerais ajouter un cahier de notes sur la clinique de celte année, qui nous u fourni des matériaux précieux sous uu rapport professionel.Je serai, également prêt à prouver un autre fait, nommément, la possibilité de se soustruire uux mauvais effets de cette terrible maladie, d’éviter ses atteintes, sans néanmoins pouvoir en faire disparaître la cause latente ou prédisposante, que la médecine est en position d’indiquer et d’expliquer.Nonobstant la preuve de ce bienfait matériel, qui ne peut provenir des misérables efforts du génie de l’homme, conduira a lu connaissance générale et universelle d’une vente eucoïc plus ini|>ortuiite et qui révélera bien des secrets.En achevant ces quelques lignes, que je préparais pour votre feuille en attendant le résultat de mes d ému relies pour ohten ir justice, une copie du rapport de l’enquête qui siegeu sur les uflinresde l’hôpital de la murine et des émigres m’est parvenue.Je l'ai lu attentivement et putieinuicnt ; mon nom vient do purutlre sur les journaux, conjointement avec celui d'une foule.Quant à mu purl, je prends la liberté Je remarquer très humblement: qu’ayunt élè invité de lu part de plusieurs médecins-visiteurs de l'Iiôpitul de la mûri ne et des émigres ; qu’ayant été dûment reconnu en charge par ses commissaires, je savais, il n’en faut pas douter, que mes subordonnés nie devaient obéissance.Ju lais celte remurque surtout par rapport s M.Neville, que la commission a eu le tuote et l’adresse de fiiiro comparaître contre moi.Je lie suis jais étranger à l’atmosphère des hôpitaux, et à celui des bonnes mœurs.Jo n’ai pas porté de pluintes contro ces bonnes gens là ; mais jo suis peiné d'être duns lu nécessité de declarer que des raisons malheureusement trop bien fondées, m’obligent à en faire do nouvelles, vû que la commission d’enquête m’a honteusement refisé justice.J’ui à vous apprendre qu’hier, le Dr.Douglas en présence des Drs.Jackson et l'rémont, m’a distinctement dit et répété: “qu’on m’a absolument mal-“truité; que la commission d’enquête tn’u repré-“ sente sous un faux jour; que la salle dont elle se “ plaint onze jours uprès mou départ, (durant le “ cours de ses délibérations très-impartiales, d’une “ science et d’une délicatesse exquises) avait été “ dûment reconnue et dénoncée avant notre arrivée “ (par le dit Dr.Js.Douglas) comme mal-propre, et “ très-infecte; que plusieurs cas y étaient morts de “ fièvre consécutive do typo uggrave (quoiqu’avar.l “ ce temps les salles fussent loin d’etre encombrées “ comme elles furent subséquemment) que le rup-“ port que l’on a fait de mes cas est fuux, erroné et “ déshonnête, etc., etc., etc.’’ Jo suis prêt et je désire ardemment prouver devant des personnes competentes, les nombreuses erreurs qui se sont glissées dutis 1e dit rapport, et produire mes notes chirurçiques.Comme je le remarquai duns lo Chronicle du 26 octobro dernier, puisque je désirais me procurer une température de 85 a 90 pour nies cas bleus, jusqu'à réaction parfaite ; de 65 a 70 pour les nouveaux convalescents, ou autrement dit les cas de réaction, et les cas inévitables de fièvre consecutive, à laquelle l'institution avait su créer un foyer pestillentiel ; de 55 a 60 pour les convalescents parfaits, n’e&Uil pus évident que mes vues étaient absolument contrariées, puisque l’institution uu pouvait me fournir des salles propres, bien «orées cl de la température voulue ! Nous avions enfin réussi, à force de peines et de travail, à purifier cette salle à laquelle on a fait allusion—on u eu la charité, la bonhomie de vouloir mu rendre responsable de ce qui u pu s'y passer dans un intervalle de onze jours uprès notre départ.Par amour pour la jus’ice, dans l’intérêt de l'humanité, est-ce que les citoyens de Quebec no demanderont pas il tic investigation franche et honnête quuni à un traitement précieux dunt ou pourrait se prévaloir dans l’uccusion î Je sms prêt à mettre lu vérité nu jour et sous l'œil de quiconque voudru voir.Mes promesses ont éic accomplies; l’cssui sur la nature et le traitement du choléra asiatique est pleinement prouve.La 1res-snvuntc commission d’enquête, qui à cetto occasion se sert do l’épithète nostrum, qu’elle dit avoir emprunté, voudra bien lu remarquer.La première partie de co nostrum quo lo Dr.A.H.David eut lu bouté de publier dans le Canada Medical Journal, dont il était éditeur conjointement uvec lo Dr.R.L.McDonnell, un des com missnircs de la dite enquête, avait paru dans ce journul avant que cc corps eut atteint le lieu de ses délibérations.Jo me flatte que la copie anglaise do ce nostrum, ainsi qu’un euhier de notes me parviendront prochainement par main sûre.La commission d’enquête dans ses délibérations, a adopté un mode sans précédent.Elle a bien voulu s’occuper d’une affaire qui intéressait vivement un membre de In profession, jouissant d’un caractère intuct, sans l’avertir, sans le notifier du fournir ses preuves écrites ou vivantes."Québec, 17 mars 1853." Dr.Chaperon, Pointe-Lévi.“ Cher monsieur, “ H serait sans doute absurde de rnn part do donner une opinion sur des muliéres du doiuumc de la médecine, muis j’ai une réminiscense parfaite que durant l’existence du choléra l'automne dernier, je fus étonné de voir s’effectuer sous votre truilement, un grand nombre de cures, parmi ceux qui uvuient été admis dans un état de prostration qui ne luissuit presque rien à espérer.Et le nombre de ces cures était considérable lorsque lu réaction étuit parfaite ; il vu sans dire qu’elles ne pouvuicui s'effectuer lorsque lu réaction était incertaine.Signé, " Gilbert Percv, U.A."Chapelain protestant de l’hôpitul de lu murine et des émigrés.” “ J’ai fuit des visites journalières à l’hôpital de la marine et des émigres dans le cours d'ociobra dernier, j’ai été témoiu du grand nombre de reuclions et de cures inespérées, qui s'effectuèrent duns celte institution, sous jes soins du Dr.Chuperon; je suis fermement convaincu d’uprès ce que j'ui vu, que le truitcment qu’il recoinniundc, lorsque dûment mis à exécution, est le plus propre à effectuer la guériwii du choiera asiatique.Signé, "J.Wolff, " M.C.M.Sc C.Ü.C." Québeo, 17 mars 1853.” " Nous avons été témoins oculuires des soins et prescriptions du Dr.Chaperon à une quantité de eus de choléra asiatique admis à l’hôpital de la marine et des émigrés, dans le cours d’octobro dernier; avons été à portée d’observer l’etat deploruble des malades lors de leur admission, l’amélioration et le rétablissement inopinés et rupides effectues chez beaucoup d’entr’eux ; la plupurt des réactions eurent lieu dans le cours do l’heure, la demi-heure, le quart-d’heure, et une surtout dans l’espace de dix minutes; chez ceux dans la première période, lo rétablissement était presque immédiat.—Au meilleur de notre con lia usa nce, nous Minimes il’uvis, quo, duns l’intérêt de l’humanité, le traitement qu’il propose paruit mériter mu* sérieuse attention et de i plus que ses demandes nous paraissent raisonnables j Signé, Su.M.J.Pilon dite Ste.Croix, Su.M.S.Roy um: Marie i>e Donmecocks, Sk.Wixmfru) Rennet.” N.M.La sœur Ste.Croix professa depuis sept nus, servit aux sheds à Montréal en 1647 et 1848 et durant lo choléra en 1649.J’ai l’honneur d'être, Monsieur, Y’otro obéissant serviteur, L.F.Chaperon, M.C.M.&C.B.C Poiute-Lévi, 25 mai 1853.District do Gaspé.—Rapport du Dr.W.Nelson, M.le réducteur, ?Oserai-je prendre un petit espace dans votre Jour-nul pour vous parler du district de Guspé 7 de ce district qui est si peu connu, qu’on s’est toujours obstine à ne pus connaître i l qu’un u toujours truité avec la p'us grande injustice.Mais, il me semble vous entendre dire : Qu’est-ce que c’est donc quo votre district de Gaspé î que pouvez-vous dire de cet endroit pauvre, où on no prend qu’un peu do morue, où l’on ne cultive pas, ou ou ne voit que des cabanes de pêcheurs, où on no rencontre qu’une population ignorante, qui se contente du peu de poisson qu’elle prend, sans chercher à améliorer xn position et à sortir de l’esclavage où elle est réduite depuis si longtemps î Voilà ce que beaucoup d’étrangers pensent do notre district qu’il ne connaisse pas.Eh! bien, on se trompe grandement, le district , et & cette extrémité du comté c’est tout le | »**•» d*"* cl.an.l.n s, mu.» qu i le 1er» nirc di) ce qui est duu» le rapport ; lu i»*rnî |11 ** i^'nvait, pi u t.“UM * a ' ,t complètement inculte, et c’est !» ou se que ques.un» de se.eollégin e.quelques rr des de Percé, » l’extrêmite du comte, ” ne voilà-Li pu.une grande conuuiksauce do» lieux, l'extrémité du comte se trouvuut a 40 milles «le Percé contraire y est complètement trouvent le.|.ortug«s qui n'ont jamuis tic établis, parce que lu tone est couverte de roche*.Force ne doit pa.su plus grande importuuco a la enlnrte de la terre, mais alu pêche} c’est la mcni'uie place de pèche du côte du sud ; il y a dans iVrce pré.de 200 berges qui font la jiêclic ch ique année ; depuis lu Klulbaie jui|ii’a Pexliemité du comté, il y a plus do f>00 berge., qui annee commune prennent 80,000 quinluiix de morue, et envoient a Québec 40.0C0 gallon* d'huile tous le ans.t huque printemps, nous voyou, urriver a l'erce plu.de 500 hommes venant des environs île Quebec, d Europe et de lu Baie dus Chulem.pour lane la |échu ,-1 s'engager.Perce est le centre du commerce, le centre de lu population et par conséquent doit tin* le ch* - T- lion.Il est aussi lo centre des ull'uires ju-diciaires, dans les circuits ; il y u trois lois plus d’altiiirrs à Percé que dans le bassin de t î.rspc.I plus, la population l'augmente rapidement, voila les concessions qui .’ouvrent dans bien de.« udiutis, il y a do superbes terres eu arriéré qui connut iieenl à s’établir, et c’est Percé qu'on voudrait sacrifier au Bassin qui n'a point Je contint rce et qui ne sera jamais plus qu’il est aujourd'hui.Voyon-t à présent quel est le commerce du Bassin.J’ai montré par des chiifres quo la jHipulatioii du township de Percé est double, je montrerai aussi pur des chiffres pris dans le dernier recensement que le commerce de Percé est plus que triple.Hans le bussin et les townships environnants, il s’est pris environ ‘20.000 quintaux de morue, 300 quarts de saumon et 20 mille gallons «l’huile de haleine et de morue.Voilà tout le commerce du bussin et do quatre townships environnants.Le Dr.Nelson nous vante le port du iiassm qui est un très-bon hàvre, muis inutile acauso de la île-tance qui le séparé de In mer ; ce port ne petit servir qu’à cinq ou six goélette, qui font la pêche de lu baleine et à quatre ou cinq bâtiments d’oiitre-iiicr qui y passent l’été en attendant leur charge.Pour le reste, il est complètement inutile, les batiments surpris par la tempête n’y entrent jamais, et ce magnifique jHjrt, le 8 mai, était encore couvert do glaces, pendunt que des bâtiments étaient de barges à Percé lo 28 avril.Percé, sans offrir un port de mer connue celui du bassin, fournil ce pendant un abri sûr aux vaisseaux qui y ont affaire.Voilà, M.lo rédacteur, des avantages bien prouvés.Percé, par son commerce, par sa population et par sa position mérite d’être le chef-lieu du comté, et ce serait la plus grande injustice que le gouvernement pourrait faire que de le transferor nu h.issin de Gaspé, qui n'u uticun des titres que demande b* chef-lieu d’un comté.Quelle raison a doue pu engager le Dr.Nelson à faire ce rapport ! J vais vous le duc en peu de mots.On a dit en 1853, dans le temps de l’élection, que le township de Percé qui avait cru devoir faire quelque effort pour repousser M.t hri-tic serait puni d’avoir soutenu M.Cuvunag, et voilà la punition.Lorsque M.Nelson a été nommé inspecteur, il est débarqué au bassin de Gaspé qui est très beau en été ; là ou a déprécié Percé, on u fut de belles histoires, des mensonges.M Nelson, qui était étranger, recevant ces impressions contre lesquelles il n’était pas en garde, a forme son opinion.Arrivé à Percé avec ces préventions, il n’n considère que les montagnes, il n’a pris mienne information, il a vu le comté de Bouaventuro à quelques milles (la Percé, il u cru que la population diminuait, et il a fait sou rapport en consequence.Voilà connue le gouvernement est trompé quelquefois, et commet ensuite des injustices qui irritent ua populations.Mais je m’arrête ; voi a déjà trop d’espicc pour lino correspondance qui n'iu-téressera pas beaucoup de lecteurs.Mon but u été do demander justice, de demander nu gouvernement de vouloir prendre des informations avant do rien changer, et de ne pas favoriser la vengeance d’un parti qu: a déjà assez nui uux intérêts du district de Gaspé.Un du comté de Gaspé.Il ulfirme qu’il n’avuit po» prétendu dire qu il conseillerait au gouverneur-général de refuser sa sanction au hill, s’il sortuil victorieux de l’épreuve ferait repousser ou siégeait fco.ninlre des annonces nouvelles.Vente de i -ssonade, thés frais, etc., etc.—\V.B.Moyer.Idem de t;.ae et pipes.—W.B.Moyer.Idem de nru rchandises sèches, etc.—il.& H.(tilxono.Idem de toiie cirée, indienne, etc.— Idem.Exposition industrielle.Maison à v-ndre.—Ed.Constantin.Maison à louer.—Pierre Déry.Soumissions demandées.—J.Porter.Idem |Kiur bœuf demandé.—Pli.Wells.Avis aux créanciers de feu Jean Boulet.—Burroughs .v Fiset.Nouvelles marchandises sèches.—Fairchild \ Ellison.M.(’uuchon lui lu remarquer que cette déclara-lion s’accouplait étrangement avec celte autre de i M.itichurds, le procureur-general du lluut-Cunu-du, ** que la position que prenait le gouvernement, | “ eo soir, il lu prenait exprès |tmr suvuir si lu •* chambre vouluit délibérément et uvee réflexion, ! “ lui donner un vole de non-confiance." M.Iliuck» ne ma rien, ne répliqua rien.Si donc le gouvernement liait battu, ou il ! devait résigner, ou, en appeler au peuple do la decision de la inujufiie parlementaire; mais cette dernière démarche eût été dangereuse pour lui, lorsque cette majorité n’eût ete coupable que de vouloir protéger l’indépendance du parlement, I contre les influence»indues du pouvoir dans l’iutérét | même du peuple.Dans tous les cas, c’etuit un essai de force, et le résultat devait faire connuitro les forces réelles du gouvernement.Trente- piatre voix, y compris celles de six membres de l’administration (et deux ou trois députés, exclus de la representation par le bill,) ont exprimé un vote «le confiance au ministère, et vingt.neuf voix, toutes indépendantes, lui ont donné un vote de non-confiance.Le seul des députés qui ait rebroussé chemin, nous ne savons pourquoi, est M.Christie de Gaspé, qui vota hier, avec lo ministère.Les autres se font honneur par leur indépendance et leur fermeté.AI.Christie votant comme il l’avait fait, samedi, et Al.l'tinco, lie s'absentant pus, après avoir dit cent fois, qu’il voterait pour le bill de M.Smith, les forces eussent de partagées comme suit: l'our le ministère 33; contre, 31.Mais M.I,«Blanc était retenu à sa pension, par une indisposition, car, favorable a l'indépendance parlementaire, il eût donne une 32 voix a l’opposition.Voila Jeu forces des partis a la fin de la session du parlement.AI.llmcks a annoncé mardi soir, de sa place en chambre, que le parlement serait prorogé le 10.CANADA.QUÉBEC, 2 JUIN 1953.lu Hier, animée; il quo chose physionomie de la chambre était toute était visible qu’il allait se pa»s- r quel-dc plus que d’ordinaire.Le gouvernement uvait éprouvé un échec samedi.M.Morin avait trouvé cet échec tellement grave qu’il avait dit : “ Nous sommes responsables de ce J* qui vient de se passer, et comme nous dédirons “ savoir si nous ne devons pas nous soustraire à “ cette responsatilité, l’honorable député de Fron-“ tenue comprendra qu’il est nécessaire d'ajourner “ la question de concours.Cette solennelle déclaration d’un ministre, la plus grande force morale du ministère, devait être naturellement suivie d’une demarche solennelle, suivant l’usage constitutionnel, et nous savons des hommes qui ne l’eussent évitée pour aucune considération un monde, encore moins pour conserver des porte-feuilles à des collègues dont tous h s principes se trouvent contenus dans ces porte-feuilles.Mais il devint bientôt évident que l’on l’-rau ravaler un secrétaire, provincial scs expressions et scs déclaration, que l’organe appelle “ des scrupu'es de conscience; ’* car, lundi nratiu, le ministère réunissait ses amis politiques à l’IIôtel > « mt-Gcorge.Il s’y défendit contre l’opinion universellement par-tngéo pur s« s propres amis qu’il avait laisse volontairement tomber le bill seigneurial, dans le conseil législatif.Ces reunions après des échecs, et aux moyens desquelles le gouvernement essaie de réparer sus forces, sont une preuve que la force morale s’en va rapidement, ainsi que la force matérielle du nombre.Donc, hier, lorsque M.Smith demunda lo concours de la chambre pour sa mesure, lo gouvernement se posa en adversaire devunt lui, pour ossayei ses forces.Les paroles de M.Morin ne furent pus expliquées, mais simplement ravalées.Al.Hincks mémo, dans un moment d’humeur, déclara quo le gouvernement ferait tous ses efforts pour empêcher la position de la m’sure, et qu’il le ferrait ailleurs s’il était battu dans la chambre.C’était de la part d'un homme public, ministre |mr la volonté de lu majorité d« la représentation populaire, insulter cette majorité, c’étuit donner un audacieux coup de pied au gouvernement parlementaire et à la responsabilité ministérielle! Des réclamations se firent entendre de toutes parts, et L'opinion, quo lo gouverm’Mient a pu et n’u pus voulu faire réussir lo lull seigneurial au conseil, est universelle.Cet'o opinion est raisonnable, parfaitement raisonnable.“Si,” nous disait un conseiller legislatif, “ lo gouvernement eût fuit pour cette mesure, la dixiéme partie des efforts qu’il a faits pour faire passer lo bill do la représentation, il eût certainement réussi; il n’est pas besoin d’en douter.” Il iio reGo plus qu’à savoir si le ministère a luissè simplement tomber ce bill, ou s’il l’a la t tomber, car il pouvait le sauver s’il l’eût voulu.Le Canadien prétend que sa perte est due à l’in-lhtcnco seigneuriale ; il aurii besoin, pour faire valoir su prétention, de donner le nombre des conseillers seigneurs et de prouver quo eo nombre «luit suffisant pour submerger toutes les voix haut-canadiennes et les autres voix bas-canadiennes des non-scigneiirs.Nous défions preuve.L’on sait que le ministère attachait tant d'importance au lull do lu représentation, qu’il a même envoyé d • ses propres membres du lluut-Canada antic vaut des conseillers retardataires, pour les presser de descendre ! A-t-il fait cela pour lo bill seigneurial ! >*ou, mais après des efforts inouïs pour obtenir a majorité voulue pur lu constitution, le gouvernement fait insulter cette môme majorité par son organe, écrit dans scs bureaux, par ses emploi/és, sous son inspiration, sous sa dictée, en lui disant que son “ enthousiasme a voter le bill de la représentation était une excuse ménagée à l'avance pour faire plus facilement passer le rejet du hill seigneurial.” Mais cela ne fera pas, en autant que le conseil ira jamais repoussé la plus petite mesure du gouvernement, sous aucun prétexte quelconque.Le pouvoir a donc perdu le hill seigneurial parce 411*11 l’u voulu.Election des directours du chemin de fer du Nord.Les mes leurs suivants ont été choisis, hier, conforme mint à la loi, directeurs pour l’année.DIRECTEURS : XV.R.Anderson, Augus McDonald, G.O.Stuart, A.F.Bki.leau, ti.Joly, Jos.Cauchon, G.H.Simard, F.Kvanturel, J.McDougall.Voici maintenant quel a été le partage des voix : \\\ H.Anderson, 3,565; A.McDonald 3461; G.O.Stuart, 3.429; N.F.Belleau, 3351; G.Joly, 3306; .les.Cauchon, 2,645 ; G.II.Simard.2 541; F.Kvanturel, 2091 ; J.McDougall, 2033; Weston Hunt, 1,783; W.S.Sewcll, 1.204; W ni.Stevenson, I 01*; 1'.J.O.Chauveau, 951; F.Baby, 274; J.Hale, 1 PS ; N.C.Faucher, 1S9; A.Stuart, 136; A.Colette, 123; II.J.Noud,27; J.H.Anderson, 15; H.Black, 5; K.Cussels, LeaycraO, 5; M.Scott, 4 ; A.Laurie Durable L.T.Drummond, 2.Terrible Conflagration.Nous nous sommes procure de» détails authentiques sur le terrible incendie qui u dévasté le* bord* du l'Ottawa.Lu désastre Vest étendu sur un espace d’environ 40 milles, duu» les town»lnpa de Sheen, de Chichester, de Wul'ham, l’Ilo de* Allumettes et les tuWiikh'p* de Bromley, de Westmeath, d’iiorluii, d.» Ko»» et de Pembroke.Sheen contient environ 500 unies; Chichester, 315 ; Wall-hum, 278.Dans Miciii, 2 muisons seulement ont ete sauvées ; dut.* ( 'lnehc-t«r des moulins a scie* et a larme ont ete exceptes, et dans Walthum, c’est lu riviere noire (Black Hiver) qui a épargné le mémo sort a lu moitié de lu populutiuil.l.’Ile de» Allumettes, babitte par I lOll personnes, U été complètement dévaster d’une extrémité a l’autre, mais lu moitié environ îles propriété* u pu être arrachée a lu fureur des flamme*, pur les eliôrt* réunis des plus intrépides.De l'autre côté de lu rivière, lu perla est d’environ 150 muisons, situées principalement dans W’estineutli, un seul homme du nom de Trusher y ayant conservé su maison.Il faut ajouter a lu perle des bâtisses, celle de toutes les clôtures et do tout lo bois du côte nord surtout, jusqu'à une distuuce variant de 1 \ mille a 3 milles dans lu direction des montagnes, la-s personnes qui se trouvaient en roule a une certaine distance, durant lu nuit, déclarent qu’il serait difficile de se Dire une idee de lu scène vraiment grandiose que présentait cette espèce d’uniphithéàlre tout environné d'iiuu lueur sinistre, ondulant sous un vent du tempête, veut brûlunt, qui soufflait du sud-ouest.L* rapidité de la marche des flammes était ’elle qu’un bon nombre furent contraints du gagner lu rivière sans rien emporter nice eux, c’est ainsi que l’on vit duns l’endroit le plus rapide, cinq enfants exposés a être emporté* pur lo courant, le père ayant a les défendre et contre le feu et contre l’eau.Dans un des townships, un brave habitant ayant été au secours de son voisin, a un demi-mille, n’eut plus d’autre ressource que d’aller se jeter a l’eau, de gagner sa demeure à la liage ; mats il était trop tard, elle était déjà en feu.Des eflel» appartenant aux chapelles ont été trouvés a une distance de 2 milles, et les étincelles étaient transportées eu si grande abondance, qu’aucun secours humain ne pouvait sous-traire les propriétés a une destruction complète.Des mesures énergiques ont été prises inline diatement pour apporter tout le soulagement possible a mi si grand malheur: tirais la disproportion des moyens ne sera mieux comprise pur personne que par les citoyens de Quebec.Notre sympathie pour les incendies de l’Ottawa devra être proportionnée à la générosité qu’ils ont montrée eux-mêmes pour le malheur de notre ville en 1S45.Chronique Européenne, POUR LA SEMAINE TERMINÉE I.E 21 MAI.France.—L’empereur a gracie dix-neuf condamnés politiques.On parle do nouveau du voyage de Sa ^uintütô le l’upc a l’aris.La Patrie dément le bruit mis en circulation par les journaux américains, sur le dépurt prétendu d’une (lotte française pour faire lu guerre aux habitants des îles .Sandwich.La mesure pour accorder une pension à la veuve du maréchal Ne y, ayant rencontré une forto opposition duns le corps legislatif, cette dame a priée l’empereur de vouloir retirer le projet de loi soumis a cet effet.Lo in m 1st re de la police a défendu de poser des placards et nlflches sur les murs de Paris, suns permission île lu prefecture de police.Espagne.—Le cabinet n’est pas encore au complet.On parle d'un voyage delà reine en Italie.hollande.— Le résuilut des élections est favorable an parti ultra-libéral protestant.Italie.— Le père lloothan, général des Jésuites, est décédé à Home, le 8 niai.îiELGua'E.— I n mariage est projeté entre le duc de Brabant, fi s du roi des Belges et une archiduchesse d’Autriche.On dit que lo roi va épouser l’archiduchesse de Modem», et que la princesse Charlotte de Belgique \u devenir l'épouse de l’empereur d’Autriche.prusse.—Le ministre de l’intérieur a ordonné des mesures très sévères contre ies missionnaires mormons.Angleterre.—Le gouvernement été battu sur la proposition d’accorder £1235 pour reparation un collège catholique de Muynoolh, par 71 contre 54.Irlande.—Le bruit court a Dublin que M.K.B-Hoche, M.P., va être élevé a la pairie sous lo nom de vicomte Fernioy et que M.J Heard, M.P., pour Kinsalc, va être fait baronnet.Il règne une uiisêie et une désolation extrêmes à Galway.— Le marquis de C’Iunricurdo est nommé pour remplacer Lord Cowley, ambassadeur à Paris.— Il s’est tenu à Londres, une réunion de mur-chauds et de banquiers pour aviser à l’établissement d’un collège pour les murins et d’un museo de commerce.— (îaribuldi, l’agitateur italien est urrivô A Valparaiso, en qualité de pilote d’un vaisseau marchand.Lu le 30e rapport du comité de l’aqueduc, lequel | u été mis uux voix et udopte, après division do 11 contre 1, bavoir: Pour: MM.Lepper, McDonald, Vallée, Quinn, j Hhèuume, Lee, Hobitutlle, Murray, Morrm, Scweli, , (Dr.), La rose, (11).(.’outre : M.Hull, (I), K il conséquence d u été résolu, Que lu comité du l’uqiiejuc soit autorise a tune marché avec MM.Bell pour !u fourniture de telle partie de tuyaux d T goût pour lu cité dont l’emploi immédiat sera juge neces-uire, telle partie ll’excé-duiil pu* le lier» du tout, avec la condition que si ce» tuyaux satisfont parfaitement ce conseil le reste des tuyaux sera fourni conformement a leur soumission.Ajourne a lundi prochain, a 7 heures P.M.31 mai 1853.Présents: Son Honneur lo Maire, MM.Lurose, H lieu unie, Se well ( W.S.), Maguire, Lepper, Se wdl (Dr.), Lee, Connolly, Dorval, Vullée, Morrm, Quinn, Anderson et Hobituille.I." proecN-voib.il il u lu dernière séance a été lu et adopte.Présenté une lettre de F.S.Carpenter, écuyer, ussistunt commissaire-général qui se plaint des cm barras qui encombrent lo havre du Palais.— Hun voyee au comité îles chemins avec instruction de les luire disparaître immédiatement.L’ordre du jour étant appelé : Lu lu 208e ruppoil du comité des finances et la première partie étant mise uux voix, le Dr.Sewell secondé par M.Lee, a proposé en amendement et il a été résolu, Qu’une nouvelle somme de £550 soit ajoutée l’appropriation du comité des chemins pour faire face au payement de lu pierre et des blocs de bois qui ont été achetés sur l’ordre de ce conseil.La premiéie partie du dit rapport telle qu'amen dée.a été ensuite passée.Alors les autres parties du rapport ont été lues, mises uux voix et passées a l’exception du dernier paragraphe touchant les salaires du trésorier et de l’assista lit-messager, lequel a été renvoyé au comité special des salaires.En consequence, il a été résolu 1.Que les sommes suivantes soient appropriées au payement des dépenses de la Corporation pour l’année courante, savoir: Intérêt sur les debentures émanées à 6 pour cent par an Do sur le prix d’une propriété acquise de J.C'houinurd, écr.Rentes foncière»annuelles.Saluires Pensions Dépenses incidentes, pour l’Hôtel do \ i 1 le, chauffage, etc Impressions, annonces et papeterie £ 3731 29 100 1000 100 130 320 Frais des cutiseurs 150 “ des élections 50 “ île justice 100- 750 Eclairage des rues 1500 Ecoles 500 Departement des Chemins : Salaires des ofiieiers 500 Nettoiement des rues 600 Chemins d’hiver 300 Dépenses contingentes 100 Pierre et blocs de bois 550 2050 Département du Feu: Salaire des ramoneurs 250 Allocation uux compagnies du fou t t t ,.t f t #f .450 Frais tics incendies 100 Réparations des pompes et de leurs magasins, etc 275 Saluire des officiers 275 1350 Departement des .Marchés: 300 Réparations 200 500 Département d: la Police : Salaires des hommes de police et du chef constable.2500 Vêtements et dépenses contingentes.Département sanitaire.Montant des debentures dues et à payer le 1er janvier 1854.500- ¦ 3000 100 4400 5 J.W*.l’ho- M.Hincks doit proposer, en comité général de toute la chambre, de voter une somme n’excédant pas JL* 0,000, (un addition aux £ 10,000 déjà votes) pour la construction d’une maison du gouvernement, de bâtisses pour le parlement et les • tireoux publics à Toronto, sur In terrain qui fait maintenant partie des biens de l’I Diversité.Celte somme du JL50,000 sera prise sur le fonds permanent affecté au soutien de l'université et du collège, et l’intérêt à 6 p.100 par au sera payé à môme le fonds consolidé.L’organe a de l’ouvrage par le temps qui court.Il lui faut expliquer les fautes d’uno part, les amoindrir au moins; de l’autre, régenter les députés qui SC permettent d’avoir de l’indépojidanco contre l'intérêt des ministres, ses maîtres ; enfin faire dire à res mêmes maîtres, jmr eux-mêmes, “ qu'ils ont “ peine à croire que pour lin point do détail, une “ mesure aussi peu importante en ellc-mêtnp, “ ils voulussent prendre sur eux l'effrayante res-« (onsabilite quo M.Morin a laissé entrevoir.’’ Le ministère n’a pas repoussé l’amendement de M.MucKenzie, parce que cet amendement n’avait nas été précédé d’un avis, mais bien et uniquement' | arco qu’il voulait concentrer toute la responsabilité ministérielle dans la chambre basse.Or, l’amendement a été adopté à une majorité accablante.responsabilité mmistériolle, L’organo appelle la force fut au premier ministre, après bien des retards, I |a pasc du notro système de gouvernement, une M | A A ^ A V r\l I 1% A S» A S b %-A N./ .a «a à I .a a n a.am i n ma .m.I am I a9 I l7.a_.lfl de s’expliquer en ravalant, lui aussi, scs paroles i .)Uro question de détail liop téméraires après les avoir ruminées.* ___— Corporation de Quebec.SÉANCE SPÉCIALE du conseil de ville.27 moi 1853.Présents, Son Honneur le Maire ; M M.La ruse, illiuiuime, Il ill, McDonald, Quinn, Alleyn, X’ullcc, s.wull, (W.s.), Connolly, Maguire, Scweli, (Dr)., Dorval, Lepper, Anderson, Lue.Morrm, Murray, Uobituilh.Le procès-verbal de lu dernière béance a été lu et adopté.Présenté une lettre des officiers du bureau de l’artillerie, disant que les observations météorologiques du département allaient être publiées tous les mois dans les journaux.Présente une lettre de M.G.G irneau touchant l’indemnité qu'il rt-clanie pour les ameliorations fuites par lui dans le li ivre du l’a'uis.— Renvoyée au comité des eh Inins.Présenté la pétition de Louis Bernard, priant le conseil de reconsidérer sa demande et de confirmer son certificat pour qu’il obtienne sa licence d’auberge.—Renvoyée an comité de police.Présenté la lettre de G.O.Smart, écuyer, sur les progrès que fut le bill de la corporation dans la législature.Présenté un protêt a la réquisition de François Nadeau, contre la corporation, touchant les matériaux d'une maison qu’elle lui u vendus, rue Lu Montagne.—Rcnvoyce au comité des chemins.Présente une pétition de Joseph Moisuii et autres priant le conseil de continuer la me Déligny jusqu’à la rue Sunt-Valier.—Renvoyée au même comité.Présenté lu pétition de Julien Fleury et uutres priant lo conseil de prolonger la rue Richelieu jusqu'au terrain du gouvernement.—Renvoyée un même comité.Présenté le 30e rapport du comité de l’aqueduc.M.Murray, secondé par M.W.S.Sewell, a propose et il u été rtsolu, Quo le rapport du comité de Paquediio lu ce soir, soit pris en consideration comme premier ordre du jour.M.Ultéaiimc, secondé par M.Lee, a proposé et il a été résolu, Que le comité des chemins veuille bien faire aux rues du Roi, de la Homo et Richardson, des améliorations d’une nature à ce que les voitures puissent y passer librement et sans courir de danger de so briser.L’ordre du jour étant appelé, Eu tout.£19,100 2.Quo les clercs des cotiseurs soient nommés pur le comité des finances, et qu’aucun salaire no soit donne à ceux nommés par les cotiseurs.3.Que par rapport à lu lettre de M.Thomas Cary, portant que sa soumission pour les annonces officielles du conseil do ville en anglais était la plus basse, l’acceptation do celle de M.Middleton était exacte.Lu le 137e rapport J i comité des marchés, lequel a été mis aux voix et adopté, à l’exception de la dernière partie touchant le pavage du marché de la haute-ville en pierre, laquelle a été rejetée.En conséquence il a été rtsolu, Que la demande de Joseph Moisan do lui permettre de se servir d’une partie du marché Barthe-lot pour y élever une maison ou une partie de maison en bois, soit rejetee.Du consentement du conseil, lu lo 241e rapport du comité des chemins, lequel a été nus aux voix et adopté.En conséquence il u été résolu, Que la soumission de J.H.Clint pour la fourniture do madriers et de planches; celle île Gaspard Garncuu pour la fourniture de diverses sortes de buis et relie de Lierre Gagnon pour ouvrages de forgeron, soient acceptées.Lu le 213o rapport du comité des chemins, lequel a i!e mis aux voix et passé.En conséquence il u clé résolu, Q"c K cui.tr.it de vente à M.Fierrc Gingras d’une certaine proprié te acquise par lui do la corporation, soit résilie uux conditions mentionnées dans le dit rapport.Que le 21 lo rapport du comité des chemins, lequel a été mis aux voix it adopté.Un conséquence il a été résolu, Qu’une appropriât ion spéciale soit faite pour la répara'ion d« s trottoirs et que le comité des chemins soit autorisé n faire le plus nécessaire pour celte année, et notifii e les propriétaires a qui on fera payer les nmilin-r* nécessaires pour cet ou- Parlement Provincial.VOTE* ET DÉLIBÉRATIONS DE l‘a*SEMBLÉK LÉGI*.lative.Lundi, 30 mai 1853.Deux pétition* sont présentée* tu mise* *Ur l« table.Petition! reçue* et lue* :— L’Iion.M.Bidglcy.du comité permanent des bill* privé», rapporte lo bill pour confirmer certain** procedure» de» habitant* catholique* romain» de lu pu.ru »se do rimmuculèeConception de la Bienheureuse Vierge, g Trois Kivieres, relativement a U propriété de tiir fabrique, l'our imposer et prélever une taxe sur le* dits hub.tant», et pour d'autre» lin» y mon-tiouiices; et le bill et I* rapport sont renvoyés au comité général pour demain.AI.i’aclie rapporte le bill pour régler le pilotage pour et uu-dessous du havre de Quebec, et le billet e rapport sont renvoyés a un comité général l'our mercredi prochain, et ordonné que lo rap|R>rt soit imprimé.AI.Brown propose que pur la 26e section de Pacte du parlement imperial 3 et 4 \ ic., eh.35, commuât nn-nt appelé acte d’union, il est statué, “ qu’il sera loisib'e a la législature de lu province dit Ca-“ nadade changer par aucun acte ou actes qu’elle “ |»otirru pasNer ci-apres, l’étendue et les délinuta-“ lion» di s iliveis comte*, division*, cités et villes “ qui devront è re représenté* dans l’assemblée lé-“ gislutivo do la province du Canada, et d’en établir “ de nouvelles; de changer le nombre des represen-“ tant* qui devront être élu» par les dits comtés, “ divisions, eites et ville* respectivement, et de “ donner un • proportion nouvelle et differente un “ nombre de représentants qui doivent être élus “ dans et pour chacune des parties respectives de la “ province du Canada, qui constituent maintenant “ ies dites provinces du Haut-Canada et du Bus-“ L’anuda,uinsi que dans et pour les divers districts, “ comtes, divisions et ville* qui se trouvent eu “ icelle ; d't n changer et régler la nomination des “ officiers-rapporteur», et de pourvoir de telle maniéré qu’elle le jugera convenable à l’émanation “ et au rapport îles bref* pour l’élection des mem-“ bres qui devront servir dans la dite assemblée lé-“ gisluîive, ainsi qu’aux temps et uux lieux ou de-“ vront se tenir telles élections : pourvu toujours, “ Ml,’aticun bill du conseil législatif et de l’assem-“ Idée législative delà province du Canada, pal “ lequel le nombre des représentants de ’ussetnbléa “ législative polirait être changé, ne pourra êtrA “ légalement présenté au gouverneur de la dite pre-“ vince pour recevoir lu sanction do su majesté, à “ moins qu’à sa seconde et troisième lecture tel bill “ n ait été passé dans le conseil législatif et duns “ l’assemblée législative avec le concours respectif “ des deux tiers des membres pour le temps d’ulois “ du dit conseil législatif,et la sanction desa majesté ° ne sera pus donnée a aucun tel bill à moins quo “ des adresses constatant que tel bill a été ainsi “ passé n’aient été respectivement présentées un “ gouverneur par le conseil legislatif et par l’ussem-Idée législative.” Quo le dit proviso apporte une restriction aux droits des habitants do cette prov iuce, et est incompatible avec le libre exercice de* pouvoirs législatifs du parlement provincial, et devrait, par conséquent, être abrogé.Qu’une humble adresse suit présentée à la reine, pour prier sa majesté de vouloir bien ordonner de prendre les mesures, que dans sa sagesse elle croira Ds plus convenables pour abroger et révoquer lo dit proviso, dans lu 26e section ci-dessus citée, du dit acte impérial, appelé acte d’Fnion.Pour:—M M.Brown, Burnham, Crawford, Di xon Dtibor l, Fergusson, Gamble, Lnngton, Lyon, Mac-kenzit, AlacNab, Mulloch, Murney, Ridout, Robinson, Sliuw, Sherwood, Smith de Frontenac, Stevenson, Street, Willson et Wright de la division Ouest d’York,—22.Contre :—Messieurs Budgley, Cameron, Cartier, Chaliol, drapais, le solliciteur-général Chauveuu, Christie de Gaspe, Christie de Wentworth,Cluphnm, le procureur-general Drum moud, Dumoulin, Egun, Fortier, Fournier, Gotiin, Hartman, Hincks, Jobin, Ji i Terrière, Laurin, Le Blanc, Lemieux, AIcDonald de Cornwall, Murchildon, Muttice, McDougall, Mc-Laclilin, Mongolian», Morrison, Fat rick, Polettp, Poulin, Prince, lo procureur-général Richards, Rolph, Rose, Sanborn, Sicotte, Smith de Durham, Stuart, Taché, Terrill, Tcssicr, Valois, Varin, White et Wright de la division Est d’York,—48.AL Egun présente un bill pour amender l’acte pour régler l’inspection et le mesurage du bois do construction; seconde lecture, demuin.M.Le Blanc présente un bill pour légaliser certains mariages et autres procedures, et pour d’autres fins; seconde lecture, lundi prochain.M.Fortier propose qu’il soit donne instruction au comité permanent de la bibliothèque, de s’enquérir du meilleur moyen de protéger les livres par de» treillages ou des vitraux ; et aussi, quo le bibliothécaire ait instruction défaire rapport sans délai du nombre do volumes qui sont maintenant absents de la bibliothèque sans reçu.Pour, 32.Contre, 27.L’houoruble M.Cameron présente un bill pour étublir on recours plus sommaire pour dommages causes nux moutons par les chiens; seconde lecture, lundi prochain.AI.S.inborn présente un bill pour amender la loi qui règle lu manière de protester les billets et lettres-de-chunge; seconde lecture, mercredi prochain.Sur motion du .M.Brown, qu’un comité de cinq membres soit nomme pour s'enquérir des termes et conditions d’un marche par l’imprimeur du la reine avec lu comité îles fi nances do cctto chambre, en 1850, pour la distribution annuelle de 1,000 copies de la Gazette, pur autorité, et des annonces du gouvernement qui y sont insérées,—et les raisons pour lesquelles le dit marché n’a pas été exécuté, faisant pour l’uccomp issement du dit service à l’avenir, telles recommandations qui paraîtront juste-, et en faire rappoit avec toute li diligence convenable, avec pouvoir d’envoyer quérir personnes, papiers et records.M.Hartman propose que durant le reste de lu 1 session, les ordres du jour soient pris avant les avis I de motions, excepté les motions pour l'introduction 1 des lulls.AL Mackenzie propose en amendement, que du-1 r«ut le rrstn de la session, excepté les mardis, jeudis vruge.Lu le 138e rapport du comité des marches, lequel et vendredis, les ordres du jour soient appelés dans a été mis aux voix et adopté, MAL Ilheaiimo et deux heures, à compter do l’heure a laquelle lu Vallée votant contre.En conséquence il u été ré- .1.soin, Que la demande des pétitionnaires F.Beaudoin et autres, C.Frendergust et autres, et Et.Basin et autres pour la révocation de la luxe des bouchers, lie peut être accordée.Ajourné.»/w.- Nous desirons attirer l’attention du public sur l’annonce de MM.Henderson et Morcottx, pelletiers et chapeliers, qui, comme ou le suit, ont remplace AL W.Henderson dans le magnifique etablissement situe presque en luce do la cathédrale.(Y* deux messieurs se sont de suite placés au premier rang dans l»,»ir genre, et leur assortiment extrêmement complet, est d'une variété et d’un goût qui ntlirunt le regard.Leurs clrapeuux parisiens surtout, qu’il* viennent du recevoir, sont su.perbts de couleur et de forme.Ces deux messieurs reçoivent et méritent, à tous égards, lo patronage du public.chambre siégera, a inouï- que les ullUircs de routine et autres nliaires préliminaires ne soient passées auparavant — Pour, 44.Conïre, 9.Les autres ordres du jour sont remis à demain.Et lu chambre s’ajonrne.Accident.—Avant-hier soir, une jeune fille, du nom de Vuilcboneamr, servante dans la maison de pension île .Mile l’uncy, à la Ba*se-Ville, est tombée d’une f nôtre du troisième étago sur le marché d’en-hus.Elle est tombée la têtu sur une table de charcutier, « t l’a mise en pièces.Chose singulière, elle n’a aucune blessure, et n’a pas perdu une goutte de sang ; mais depuis elle est sans connaissance, quoiqu’elle respire librement.Lorsqu’on lui applique de Pt au froide sur la tête, elle a des crispations nerveuses; c’est la seule sensation qu’elle éprouve.— Canadien.A R K I V A (i F S .‘28 mai.Barque Home, Kidstou.12 avili de (iluscow, à Allan K Cie., cargaison générale, 23 passagers,—pilote J.i)te.Paquet. •tournai de Québec» 9 Juin 1853» —ArfO, Miller, 20 dj de Christiania, * ordre, leol, 262 tiAri,—pilote Abiahatu-CouillarJ Dcspre*.-Si Liwrciu*.l'ullock.21 dod’Abeidrei., »Ü B-Cie., lest, 152 patsogcre,—pilote David Houffsid.—Cathartna, Christen, 14 do d’Ilolu .c»u«nd, * ,c* * —Cumberland, Dickson, 14 do de Cwth*«e»»e.»orUr#-pilote Bernard France._ ., Um, «r Brigaium Susan, Mann, 36 jour* de Cuba, a H-J.• Navire T boni i» Arbulhnot, 25 avril dé Gibraltar, a*c^ i*ai.ic -K‘C«, Main., T.I a* Hait.H * f-cargaison générale, 156 Vê**^rri' Navire Lady Seymour, Ko|ÛimL 13 avril de Brutoi.a UMe- —Jantt.^Merry,1*^* do de PLi*«*|»ool, à ordre, «est,—pilote —Ser»amfr°, bkodmd, 18 mai de New-Vork.» ordre,leat,—pilote —î)*daiaâ,,'Bolinaii, 15 avili de Falmoulh, a LtMc.uncr & ,—pilote Grégoire Bernier.-Agamemnon, Abridge.- de Liverpool, a A.üilmoui N.—Lotua!#WaUOn, - de Liverpool, à A.Utluiour U.Cie,— pilote Pierre Fontaine.Baraue Envoy, Nixon.14 avril deGlascow, à H.N.E.uuuial!, cargaison générale, 10 passagers,—pilot* Paul Langlois.__Induswy.McNeilly, 13 do de Sligo, à Kyan Brotbei», leal, loo _ÏÏÏ?hain, Crombie, U do de Leith, à ordre, caigataon généiale, —pilote Fr* baquet dit Lamontagne., —Henry Porcher, Grcig, 9 du de Gisugemoulh, a Jo*." »*“, charbon, fer, etc.—pilote Fiéderick Bimpaon.i —Sophia, William*.13 do de Newport, à A.b U.Ultchie b Lie.1er,—pilote Pierre Pepin.it __\order, Halvoueu, 10 do de Porsgrund, à b.W.L*borne, -Leonard Dobbin, Wilaon, 1er do de Londrca, à Pemberton», lest,—pilote Jean Coulombe.—Christine, Evensen, 3 do de Norway, a ordre, loat,—pilo e Eugène Gourdeau.•.r,„ —Emigrant, Johnston, 25 do de Liverpool, à LeMeauner & l u*., le&t.—pilote Thomas Simard.• —Eleanor, Richards, 13 do de Cardiff, à Le Meauner b ( ie, ramures pour chemina de fer, 2 passagers,—pilote Henri Noel.—|oui*e, llaw, 13 niai de New-York, a A.Gilmour N Lie., léit,—pilote Fra.Philippe CouillarJ.—Rose, Moon.0 avril Plymouth, à O.B.Symea k Lie., lest, 2*15 pasvaeers,—pilote Louis A**elin.—Alleghany, Doling, 8 mai de Philadelphia, a J.'N .Leoycratt, cargaison générale,—pilote Louis Cinq-Mars.Brick Robert Mc William, Allen, 8 avril de Sunderland.* A.b D.Ritchie b Cie., carbon, Il passagers,—pilote Charles —Geoiga Smith, Moss, 30 mars d’Hartlepool, à Allan b Cie., churbon et coke,—pilote Joseph Dick.,, „ .—Ringdove, Handley, 2 avili de Suiidcilaiid, J C.Poston, charbon,—pilote Jean-François Lamare.—Diana, Charters, 10 do de Dumfries, à ordre, fer en gueuse, etc.,—pilote Charles Vézina.«• — Magog, Allison, 13 do de Newport, a A b ->¦ Ratch»e b Cie., 1er,—Pilote David Cinq-Mars.—Dundonuld, Jones, 28 mais d’Aberayvon, à oidre, lest,—pnote J.Bte.Talbot., , .__Durango, Garbutt, 8 avril de Londres, à ordre, lest, pilote Louis fhivierge.— 30 — Barque Jane Boyd, Ganson, 16 avril d’Aberdeen, à Joseph W lute, lest.134 passagers,—pilote Gilbert Baillargeon.Navire Glenlyon, Oliver, 25 avril de New Ross, à LcMesunei —Orphan, William*.20 mai de Boston, à G.W.L'sbornc, lest, —pilote Amablc Lavoie.Barque Caroline, Harris, 20 avril do Poole, a Henson b Lie.lest—pilote Nicolas Paradis., _ , Brick Captain, Melvin, 12 do de Southampton, a L.h.Lcve> b Cie.lest,—pilote Joseph Simpson.—Odin, Backer, 16 do d’Holm.trand, à ordre, lest,—pilote Guillaume Fournier.j t».i *.\r.ri ,i„ —Waterford, Robinson, 12 avril de Beliast, a Hyde b McBUin, lest, 155 passagers,—pilote Jean Ruel., .Navire Greenock, McPherson, 29 avril de Liverpool, a A.Gilniour b Cie.lest,—pilote David Ballantyne.NAISSANCE.A la Rivière aux Renards, district de (Jaspé, le U mars dernier, la Dame de M.Frs.Louis Tarent, marchand, a mis au monde une fille.M A lllÊS.Le 24- ultimo, à la chapelle St.Louis, par le Rêvd.M.D.Martineau, sieur David Pampalon, à Delle.Emilie Marcotte, tous deux de cette ville.DÉCÈS.Ce matin, à Elrick Cottage, chemin Saint-Louis, David Burnet, écuyer, pendant 30 uns marchand de celle cité, âgé de 50 ans, et universellement regretté.Ses funérailles auront lieu demain après-midi, a *th., le convoi devant partir de su résidence pour so rendre à Mont-Hermon,où se fera l'inhumation.Ses parents et amis sont priés d'y assister.EXPOSITION INDUSTRIELLE L'Exposition Industrielle restera ouverte ' DANS L’APRE S-NIDI ET LE SOIR, LE RESTANT DE LA SEMAINE.r*- Le» corps de musique de* 66r et 7le régiment» assisteront vec la permission du lieutenant-colonel Grvbbf.et le lieutenant* r‘aX ^u* la ll'reclio11 de M- s*üvagkaü y a*»i»tcra nui._____ L’exposition sera ouverte depun lit.ju»qu’à 5h., et depuis 7h.isüu’à lü heuie* du soir.,.a (mission H3, pour le, séance» de l’aprèa-midi et du »oir.indent *e procurer de.billet, cher le, libraires et à la porte e'ra'r;t ,e procurer des rsfiaichi»»ements en allant dans ™«"e.>» «.M» * M.MCINDOE, Jo I.r,* St.•an.Québec, 2 |um 1853 •rovince du CANADA, 1 Circuit de Québec.f dans la cour de circuit.J.t troisième jour de mai mit huit cent cinquante-trois, |0 l26°* WILLIAM HUNT, Demandeur ; r*.MARIE F.GENDREAU, Défendereite èt^jualiti ; IT Divers, Oppcemt*.ra R DON NÉ sur motion de la part du Demandeur il *»n cette cause, par Mtre.J.N.Bosse’, son procureur,'que anoert par les affidaviU contenu, dan, les oppcitions, looLLT en .on vivant de la paroisse Saint-1 bornas, maintenant Sé et représenté en la dite présente cause par la dite Défen-:r„.: A,.„iolité, est insolvable et en déconfiture et que partant mi le, créanciers de la dite succession ont droit d être colloque, u n,arc la livre sur le, denier, prélevés e., la dite prosente cause, Jü.h, nu’ieeux dits deniers proviennent de la vente d un ai,"rui appartenant ù icelle dite succession, lui le dit Demon leur motion que les créancier, d’icelle dite succès,.on soien »,lié.nar annonces à etre insérée, une foi.par semaine pendant dans deux papier,-nouvelles de cette cité, .avoir: Le 11 m Out hcc, et le ljucbcc Mercury, à filer leurs récla- îations contre la dite succesaion et qu’aprë.le dit délai, il .oit mcédé conformément à la loi i la distribution des dits demeis De par la Cour, BURROUGHS b FIsET, G.C.S.Ai Chemins a Barrières.AVIS est par lo présent donné rjue la Commission de.Chemins à Barrière, de Québec, recevra ^soumis-•IONS pour la réparation du Pont Dorchetter, A ici à MARDI, le VIVGT-SEPT1KME jour de ji in prochain, à MIDI.On exigera de, caution, pour la due cx U>, RUE ST.JEAN.\oiiv»u*, en f»\eur du public.Il n’a qu’un seul prix, et chaque article porte son puXcll clnffie» uni».Ou verra que son fonds renferme un assortiment brillant de Soie glacée a\cc brocard, Satin», Baratheas, Poplins, Gros-Oc-Naples.Mousseline, Rarége, Lama», De laine, lustré», etc.I.k DEPARTEMENT* DK KANTAisii» renferme une lanété de Parasols, liants.Bonnettes.Ba«.Rubans, Fleurs, Broderie», etc.bien propre à satisfaire tous le» goût».8cs chalks sont un choix splendide de Cachemire, Paisley, Tissus.Harége, Satin, etc., d’une variété infinie.Lk DE pa RT ksi k N t DOM est i qu r.sur lequel le soussigné appelle d’une manière toute paiticuliére l’attention des maîtres d’hôtellerie, de pension, etd«» diets de lailiille, est lourui d’un vaste assortiment de Nappes, Serviettes, Draps d* lit, Couvertures.Courtepointes, Tapis, Nattes et Uug», damas, n ure», Rideaux eu inousseliue brode.-, l'ouverture» de tables, etc., etc.Le soussigné sollicite de» tailleur, et iutr« * une inspection de SES DK A PS, par iii lesquels on trouvera quelques-uns de l’Ouest de l’Angleterre superlins, propres a la saisou, Casuinre.Doeskins, Tweeds, Etoile à gilets, Cravattes, Stock», Fichus à l’Albert, Bretelles, Gants, Parapluiea, etc , etc.200 douz.CHEMISES BLANCHES ET DE FANTAISIE, taillées d'upiès de» modèles approuvés, et tior bien faites.Québec, 28 mai 1853.PATRICK O’NEILL.Ligne Rouge EXTRE SAINT-THOMAS ET U POINTMJW.Les soussigné.-, informent le public qu'il» ont rétabli cette ancienne ligne, ri-devnnt la propriété de feu Thomas Jones, écr.Ils ont de bonnes VOITURES COUVERTES auxquelles Es ont dernièrement fait de» changement» pour les rendre encore plu» douces et plus commodes, et ne craignent point d'ullirmer que, sou» ce rapport, leur ligue non seulement est préférable ù tout ce qui a existé jusipi’à ce joui sur cette route, n .ns qu'elle est égale à ce qu’il y a de mieux en ce genre en Canada.Il partira une voiture de ehez M.Thomas Phaser, à la I’oiute-I.évv, tous les MARDI.JEUDI et SAMEDI, à 11 heure» A.Ni., et une de.obey M.François Boutet, près de l’Eglise Saint-Thomas, tou» les LUNDI, MERCREDI et VENDREDI, à 7 hemes A.M.Les personne», qui désirent r* tenir 1er! passage en descendant devront inscrire leur nom dans uu regître a cet effet déposé chez M.Louis Bouhuettk, maiclié delà Basse-Ville : il y en nuia nu pareil chez M.l-’n».Boutet, pour celles qui monteront m Québec.On s’oblige de procurer à toute personne descendant danscetU ligne et qui ira plu» bas jusqu'à la Rivn-rc-du-Loup, des voitures extra à 1/6 la lieue pour deux personne», et 1/3 pour une seule.Il en sera de munie pour monter tie In Riviùre-du-Loiip à Nan Thomas.On devra à la Riviére-du-Loup s’adressir n M.Eo-OENK LaRoCIIKLLK.JONES OUF.LLKT.Québec, 27 mai 1853.LIGNE ROUGE.DÉPART de la Pointe-Lévi tons les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, u MIDI ; de Kamouraska, pour monter les mêmes jour, a SIX heure» A.M.; à Snint-Thomas.tousles LUNDIS, MERCREDIS «t VENDREDIS, à HUIT heures A.M.—Prix, 15 sous par lieu.S’adresser chez M.CHS.BEGIN, Hôtellicr.rue St.Pierre, N^ 8.Ou à M.BOULANGER.12 mai 1853.lm.WDÏraiL H.GIRALDI Prend la liberté d'unnoncer à ses amis et nu public en général qu’elle n loué cet établissement si longtemps et si avantageusement connu »ous le nom de situé sur la rue St.Gubnel et ci-devant occupé et tenu par Madame St.Julien.H.G.a l'honneur d’annoncer que son salon pour riilral-chisscmcnl est actuellement OUVERT et qu’elle < »t prête u recevoir se» ami», voyageurs, pensionnaires et le public ; les réparations qu’elle avait a faire foire ù son établissement étant complétées.Et elle assure se* ami» que rien ne manquera de sa paît pour contribue! au comfort dr ceux qui voudront bien l'honorer de leur patronage.Montréal, 21 mai 1853.3in.Déménagement.IE soussigné n transporté son établissement ^ de la rue St.Nicholas à lu lue Arthur, dans le grand magasin adjoignant la Banque de Montréal.JOHN PATERSON Québec, 21 mai 1853.7f.EN DEBARQUEMENT du Three Belles et du Vivid, venant de.Londres, et reçus par bateaux a vapeur de New- York et de Boston : PARTS SUCRE bàlnrd blanc, 5 boucauts Moutarde de Uolman, en jarre» de 5 livres, 10 caisse* do superfine double de Colnran, eu bouteilles de demi-livre, 2 caisse* fartes a jouer, Highlander, 10 caisses Huile de castor, 10 baril* Fleur de souffic, 10 quarts Marinades mêlée», 10 jarres Ecorce de citron.10 quarts Gingembre delà Jamaïque, 25 boites Chandelles de Belmont, 3 caisses Indigo île Madras, 50 sac» Riz de l’am.i, 150 boîtes Savon de Windsor blanc il brun.6 balle» Clous de Girofle.I tierçon Muscades, 5 caisses Sagou perlé, 25 *ae» Poivre noir, 20 boites Chandelle Opaline, 245 caisse» Thés lin»,consistant en Hyson, Young Hyson, Twankay, Gunpowder et Conguo, 50 boîtes Tabac Honeydew, 8,10 et 16 u la livre, 70 sacs Café de Rio, 16 caisses Chapeaux de It-uille de palmier assortis, 100 boîtes Raisin muscat en grappes Irai».100 douzaines Balai» de blé d’Inde assorti», 1T ATTENDUS JOURNELLEMENT par le llashington, le Commodore, le Promite cl l'Âcadxa 100 quarts Orge perlé, 500 boîtes Sa.on de Liverpool, 3000 livres Fil de cordonnier assorti, 50 paniers Bouteilles, 20 quarts Bicarbonate de soude, 37000 carreaux de Briques à leu, 35 quarts Couperose verte, 175 boîte» P.pc* à fumer, Et a vendre par JOHN PATER80N, Rue Arthur.Québec, 21 inai 1853.7 f.Verrerie cl Faïence.W E soussigné prend la liberté d’informer ses pra-tiques et le commerce en général qu’il recevra par le» vai«»euux Commodore, Pavante, .iiberta el Old Rapp, de Liverpool ; Promit», de Newcastle ; et 11ashtugtyn^ de Hambourg : 800 paniers et boucaut* VKHRBRIK F* 1 FAIK.NCE, corn» prenant la plus grande variété et le meilleur assortiment qui ait ïamai» été importé sur cette place ; le tout a été choisi personnellement et sera vendu u extrêmement ha» pux en gros.ne JOHN PATERSON, Hue Arthur.Québec.18 mai 1853.7f.M.1RCHMDISES SECHES.IE soussigné reçoit maintenant un assortiment J .Hoisi de MARCHANDISES SECHES de Londres.Liverpool.Glasgow et Boston, lesquelles seront toutes vendues a bon marché pour argent comptant ou d crédit approuvé.- AUSSI _ Sur consignation de New• York : 25 boucauts Tabac en feuille de Kentucky, 100 »acs Café vert, 25 caisses Hotte» et Souliers améiicains, 10 do Chapeaux à la Kossuth et de Panama, 1(10 llaruuis complets.Wm.McLIMONT, Quai Napoléon, rue Saint-Pierre.Québec, 7 mat 1.953.2m.LIVRES NOUVEAUX.II’.S soussignés viennent de recevoir pur le Three Hells, les ouvrages suivants : Cousin.— Mme.de Longueville, m-8.jpi) 10 0 llt-sclierelle.—Dictionnaire Français, 2 in*4.3 5 o Klropre pour un médecin ou pour un marchand, à îles condition» très faciles.S'adresser à M.le curé de Saint-Charles, ou au Dr.LABRECQUE.A Lambtou.3 mai 1853.CIRE EXTRAORDINAIRE DK FIEVRE RHUMATISMALE A VAN DI KM EN LAND.(Extrait tl'tine lettre publiée dans le Hobart Town Courrier le lermars 1851, pnr le ninjor J.Walch.) Magnnt McConnigan, âgée de li) ans, demeurant à New-Town, n souffert d'une fièvre rhumatismale violente pendant plus de deux mois, qui î'n complètement privée de l'usage dise* membres; pendant ce temps «lie était sou» 1rs soins de* premier* homme* de la profession à Ilobart-Town, qui lajugèrent incurable.Un ami lui conseilla de faire usage de* eélèbre» Pilules d'Holloway, ce qu'elle fit, et dans iiii court délai incroyable elle fut complètement guérie.DOULEURS ET SERREMENT DK POITRINE ET d’ksTOMAC GUERIS ( IIEZ U N K PERSONNE DK 84 ANS.(Do MM.Tltew et fils, propriétaire du Lynn Advertiser, en date du 2 uoùt 1851.) Au professeur Holloway, Monsieur,—Je désire rendre témoignage de» bons effets des Pilule» d'Holloway.Depuis plusieu.s années je souffrais de douleurs et de «errements d'e-tomne qui étaient aussi accompagnés d’une respiration courte qui me mutait incapable de manger.J'avais tues» I ans, et cependant e.s Pilule» m’ont tellement faitdebien que je ne jmii* m'empêcher d'en faire connaître les vertus.Je suis mainti liant par leur u«nge comparativement actif, cl puis prendre de l'exercice sans inconvénient cl peine, ce que je ne pouvais faire avant.(Signé) HENRI COE, North Street, Lynn, Norfolk.GUERISON EXTRAORDINAIRE ü’uN CAS DK UHAVKLLK ET d’une MALADIE DANGEREUSE DIT FOIE.Sydney, N.S.Wales, 25 février 1851.Monsieur,—l'n nomme Thomas Clnik, établi à I.ac George, était depui» longtemps ulliigé d'une maladie du foie, it de la gravelle.Se* médecins, apiésavoir employé toute leur science, avouèrent franchement l'inutilité de leurs efforts nouveaux.Dans cette situation, et nttendnnt chaque jour In fin de son existence, un ami lui suggéin ds faire usage de* Pilules d’Holloway, ci qu'il fit-ans espoir pointant, l.a première do«c lui procura un mieux considerable.Il persévérai en faire usage selon les prescription», et il est maintenant en santé, lise fera un grand plaisir d'appuyer ce témoignage, ou de donner son affidavit à ci t effet, » il en est requis.[Signé] Wm.JONES, propriétaire du Goulburn Herald, ci.S.Walc».EFFICACITE’ EXTRAORDINAIRE DF.S PILULES D’ilOL-I.OWAY DANS PLUSIEURS CAS d’|1 YDROPISIg.Le» personne* malades d’hydropisie, soit au retour de la vie ou autrement, devraient avoir recours immédiatement à ces l’ibilc», vu i)iie des centaines de personne» sont annuelb ment guérie- pai li ur usage*de cettefun< ste maladie à ses differents* plia»i», alors que tout autre remède nvaitéle inutile.Ces célébrés Pilules sont extraordinairement efficaces pour les maladies suivantes : f livres intermittentes, Asthme, Maladie bilieuse, Taches sur lu peau, Coliques, Constipation, Inflammation» intt-stinnics,Consomption, Débilité, Hydropisie, Dy-si-nterie, Maladie Ues femmes, Vapeur», Fièvres de toutes sortes, Nlaux de tête, J auiiisse, llcmorrhoide, Scrofules, Erysipèle, Goutte, Indigestion, Maladie du foie.Rhumatisme, Maux de gorge, Tic itouleurcuz, Tumeur», Ulcères, Maladie vénéreuir, Débilités provenant d aucune cause, A VEN DH K, à Québec, chez JOHN MUSSON, droguiste, rue Buade.— 1er avril 1850.I nflatnmalioii, Luini-ago, Rctriitioa d’urine, Pierre et gravelle, Situplôuivs secondaire*, Vvr» ne toute sorte, AVIS.JE défends expressément à toute personne
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.