Le Journal de Québec, 20 décembre 1853, mardi 20 décembre 1853
/ ss«‘ aii.uM*.Oil M'llhOIIIM* i ^u*• I>«• i*, mi bureau till Jam nul, M -t l’Archevêché ; \ lVins, chu/.Hector Bo.ssunge, : », 41»i;ti Voltiiire, ijiii 104'oit I• ¦ s ui i nit'i’s destinies uu Journal de jubri'.f-'Jr Voir lV/rii à lu tin U* lu n lit dan» le Siècle : Il pirait que don Miguel suriit I » fantaisie d • ré* clamer lu regouc i pendant lu minorité do son petit-n*v de passer devant Constantinople, le- icg.i », par mule d’un malentendu, ont p»»sc le* | > r - lu HT» et *eiils.“ Avant-hier matin, lu Vmutnncf »’« »t montrée la prem ere, rennuquee par doux fregut* » a vapeur, devant lu Pointe-dtl Srrnil, et 'elle est lu force du Courant en cet endroit, que pour pas*er de a a I op-II.me, eYsi-a-dire pour traverser lu Imgenr d • bi Corne-d’( >r.il lui a billu plu»d une heure ; 1 .Ilhton, (pii il essaye de pa'ser apres It l e/lgi .ice, u et»-oh igc l’y r noncer et n'a pu franchir que le lendo-mu n, suivi du Jupiter.*• Ce matin enfin, le Henri I I a pi»»o a » m tour, t r* quatre vaisseaux et quelque» vapeurs rej r» »eu-tent tout ce quo le.» (I'»’ic» envoi' ut présentement dans le Bosphore; quant nu reste, il est mouillé eu liver» endroit» uu dessous de Constantinople, mais aucun de» vaisseaux ne semble devoir venir en station devant lu enj italo de l’empire.— M.du Mnupns est retourne à N n po »•—L i ne i* dont franco napolitain n’aura donc pu» eu il autre 0 mséqucncc que d’entraîner le depart momentané do l’ambassadeur jusqu’au jour ou il n cto reconnu que, dans les mesures prises par le gouvernement napolitain envers le t'upry, il n'y avait eu rien do blessant ni pour lo gaiivorin'nii'iil ni polir le» oHl-cir i français.Voici a cet egaril quelques détails rigoureusement exacts : A la première nouvelle du choléra sévi»»mt à Newcastle, une ordonnance royale avait impose It quarantaine à tons les bâtiments contenant des pro Vena lices anglaises.Le t'upry, qui venait de Marseille, ayant a bord des marchandises nng'ai»es, dut subir le même sort (pie vingt ou vingt-cinq 1 ati-ments (pu l’avaient précédé à Naples et qui avaient été mis en quarantaine avant lui.Lorsque celte mesure a été appliquée an t'ipry.il est certain que personne a Naples, ni le gouvernement, ni l’ambassade no savait quo le t'upry comptai deux officiers français parmi ses passagers.Réduit à ccs termes, l'incident perd singulièrement dos proportion» quo lui avaient données les exagérations et le» commentaires ; et les relations entre le» deux cabinet» n’ont pus tardé a redevenir nllec-tueuscs.luttons; on y rédige des pétitions, et on nomme des pris nies, faits ju° je regardais connue les premiers, délégués pour presenter ces dernières aux autorités i un que» alors (en septembre), mais qui furent locales.| g ru ude ment dépassés depuis.La plus importante de ces reunions a été celle tenue a Fifth White Hill, un commencement de juillet, et a laquelle assistaient près de deux mille cinq cents personne».L» petition suivante, qui u été adoptée par acclamation, montre « u le but b'esse ; le» reclamations nous paraissent usS' Z generales pour que le gouvernement ang ai» j ige * | r q os d’aviser, s’il veut conserver sou autorité :lui» de* 1 aia^e» habités par une autre p rpulat on que c*-lit qui fourmille dons les Indes : 1.Réduction des licences a 10 sh.par ni» i».2.Licences mensuelles ou trimestri( .es, a lu volonté du postulant.3.Accorder a tout nouvel arr vaut ou invalide .'e me rends a l’invitation et nous nous trouvâmes huit personnes réunies ; nous nous mimes a tulilc (tournante, s’entend) vers neuf heures et dem ie.( onime il s agit de constuter un fait remarquable pir vi singularité et que les sept autres personne» ,lVf c moi peuvent d'ailleurs être appelées a corrober, J(‘ dirai, en passant, que si l’occasion le demande, e.l< » “’ront pré'es a le faire ; je serai donc franc et candide dans ma narration, ne faisant aucun corn-men'aire et exposant les faits simplement et dans eur n u J it e.i lo dire avant de commencer que toutes 'a joumauce de quinze jour» pleinsaux mine* avant , p us grandes h I il nonre apostolique an Canada u 2 V Do- uma u x dll l i A/ inervf Courrier de muré de la .* itholiqtu* n uotir son Angleterre.Lu Daily News donne de»détails sur do nouveaux troubles qui ont éclaté à Blackburn et a Fronton : Dernièrement, do nouveaux trouble» éclataient A Blue kb uni, et le» habitant» paisible» de In ville étaient fortement alarme».Pendant l.i jouuier, des groupes d’hommes et de fommes, ouvrier» do» fabriques do l’rcston.allaient et veuillent, quoique*, uu» chantaient : “ Nous ne serons jumin» Ciiilonts q ic U04IS u ayons gagne 1rs dix pour cent ! ’’ Mai» ou n y faisait pis grande attention, lorsque tout-à-coup il» allèrent fouiller l'omiiihus du train do midi, pour voir s ils no trouveraient pas quelque» patrons do 1 reston.Un ne montra même aucune crainte jusqu a la nuit, lorsque tout ».coup le nombre des (M\ iiers de I reston (ut augmente par l’urriveo de C1 iix de Blackburn.Ils poussèrent ulors des cri» sauvages coniru les patron» do l'reston, les accusant Nuns lisons *ous ce titre dans l’L’/t vein lue : “ Nous avons sous le» yeux difl» rent* f' tiiuda dn mois de septembre ib riuer de Montreal, le Journal dr Quebec et lo Saint-Hyacinthe, et nous y lisons des detail» f rt edifi m' s sur la recept mu que e xcc leu'» ha lit a m* de ce pays ont Dit îi Mgr.Bedini nonce np *to .| c.( »n sait que ert eni'nent prélat o*t chirgé pir e S i mt * I Yre d’une mission t cm porn ire mix K’a ts -1 ni», m i is il n’a pu »»* t roll ver si près des bons f malins s m* aller les visiter ot l«o •>*>•»>», -• rorres/xm- d 414 ( il* \ mi A » • i *4 n mi n, « fi* rit nue, dç retour» * * Yi r t luisait relou' ir 1 ¦* i r \ n tell V il»’ HVRlSIJlIClC* no et de joyeux vivats.Des cavalcade* u laicnt au devant du prélat fort au loin dan* la campagne, des députations l’attendaient a la porte des vil e*, ou Ici maires présentaient a Mgr Bedim des adresses et des felicitations de dévouement.Lutin, que l’on sc finuro tout un peuple soulève par une emotion g‘‘-ner< use et fusant un acte de loi d.tns ch xpie témoignage extérieur de sa joie, et l’on aura une idee de l’ebriinlement salutairo que In presence dn nub'e envoyé de Pie I\ a causé au Canada.'2>»e n*rkt-il donné à la France de ne connaître encore que dus mouvements populaires si purs, et do jouir aujourd'hui, connue aux anciens temps, do li sinipneite do mœurs qui distingue le» bons habitants de nu ro vieille colonie ! »• Mm» c’est surtout l’épiscopat et le cierge canadien »jui sont secourus autour do Mgr Bedini avic le plus d'empressement, de veneration et d atno ir.Les évêques de la province ecc esmstiqnc do Quebec s'arrachaient Mgr le Nonce, pour auiM due, chacun voulant » l'envi faire jouir ses dioecsains do la pro.sence et des enseignements do l’éloquent prélat.Mgr Cnjoton Bedini parle admirablement le français, et dans son zèle apostolique il montait souvent en chaire pour faire entendre les ventes de la reh-pio,,.Sans égard pour la fatigue, il se prodigue de même pour les eermionics les plus solennelles du culte, et la dignité incomparable qu’il apporte dans la célébration est un sujet continuel d’exemple et d’éditiciitioii pour lo clergé qui l’entoure.Prêtre» ot laïques conçoivent la plus haute ideo de la cour romaine à lu vue de tant de pompa unie a tant de I)|eU.; eih s fidèles lointains qui admirent pour la première fuis co spectacle so demandent que,le doit è;,r la majesté auguste du Saint-Père, pour que son ambassadeur en possède un relict si éclatant.Aussi lo séjour de Mgr Bedini laissera-t-il des résultats .ir.s.K «u Camubi.et les lieu» déji si étroit! ur Je» .teri-I e'itx ?I os* o’exiger D prise d'une licence.•f.Donner uux ni meurs et autres résuients* terrains aunferes des facilites pour sc livrer i eu ture, r*t se procurer avec leurs épargne* de lot» »li* terre.o.Réduire i’umende do jL‘9 |>onr defaut d session de licence i XI.b.( U Ion uer que l'en registre me lit des noms chez e coinmissaire soit un paxseptrl do qiiiiiz* jour» entiers do residence pour un invalide ou étranger, et mettre a l'abri de toute poursuite jour ’a non possession de licence.7.Les mineurs rt autres ré*id»*nt* sur c» ter-rims aurifères de lu colonie ayant suffisamment montre leur amour du m loi et de l’ordru, ordonner de discontinuer l’envoi d’une lorcc armée pour it> I ro.evemeut des drou» et tnxrs.dans q"iV c deUf.u/îvbA .i.«.m f *>» Un Allemand qui us*i»’.ait a cette assembler ay n' demande a ses cum; notes do lever les mams en signe d’asscntimen*.-iiie centaine environ ou n-pondu à cet appel.L'enfant de i lemagno ulors (j'ie scs compatrip’.es étaient prêts avec le mousquet et l’epee, leur» umts dans la revendication de t-urs droi *• Apr s que l'assemblée, puf trui* Itou r r» > form lidlii.t.siii .’uu'iinnni' la petition uu un venait de bu soumettre, des polictmrn furent vus escortant un homme en rtat d ivresse.La foule so mil a es h .'T, et environ mille personnes linirent j ar desoeiulic m moins une a la poursuite de» ug< nt* to police, qu là'lièrent pied, et laissèrent ai i • ur | nsoiu itr ou liberté.Lo 1er août, les délégués se rendirent chez le 'liver ne ur pour lui presenter la petit on adop eo.L'ont revue n rut pas tout ic succc* dt*irab.e pour le» délégués.Lu gouverneur, apres avoir ecouti avec lo riegiue nngia.» l’eDiinieralioii do tous es griefs, déclara qu'il no pouvait croire aux ac'.o» q’.pression dont on s o plaignait, qu li n'avait ja» .o pouvoir de changer la oi, qw'd était pièt pour toutes les éventualités, et uuM r» l isait p sitivciu» nt ,,p u être mue» quo par le de* Ion était r uvenu a l’avau est l on ¦ rsonnes présentes paraissaient egir avec lo* nue foi et h m été et semblaient r I** connaître, ce dont 3, ENCORE 1.RS TABLES TOURNA MW* ••• 1)KS TAULES rOl’RN ANTES AVEC LF* RAI’IMNGS.LES K A l’Pl.NUS form e.A FFINITft Sl'IKirt Al.sot s U N F.Al'TKE Oui î encore le» tables tournante» 1 et toujours rein repoiiui < cotifondrt* toi Los s.g lie» devait fnippi po .11 4.» i t' r.pond m's nu aux t h tires, e! e devait frapj le Moiuhn* nul .j mit.(’es condtt;uns posées, je hu demandai: Veux-tu jailer ?e le frapj a un coup disant oui ! Puis no 's ui demandâmes : Qui es-tu ?Ks-tu uu r»j>rit ?Oui ! Si tu c» :in e*; r 11.t i do.» venir du ciei ?(nous préférions avoir illür-j â ceux-là qu’aux autres.) elle frajrpa det x coups, n >n ! Commence ment de stupeur.Commencement ti *i nt el ipencu î Pu e* dune .n esprit de l’enfer ?« e fraj'j'a en.'ere deux coujs, non ?ce »j u i nous rassura.Tu viens alors de lu terre ?Oui.V.eus-tu au-si du purgMtoire ?Oui ! La terre et le purgatuir j>our toi ?Oui.\msi tu «oiiifre» ?Oui.Des prières te soulageraient-elles ?t)ui.I ne messe U' feruit-elle du hit'll ?Oui.l'oute* ces rejunses nous inipressionérent beaucoup, nous jaterenl dans l’eionnemeut.Combien sommes-nous «.fans l'appartement ?(je doi* duo q ic personne encore.* inique nous lus-siou* j'C ti, n'avait fait ailention au nombre que nous étions.) La lubie frappa huit couj>s; nlurs seulement nous comptâmes et nous vénliatïies i u*-se rtion.Pu nous connais donc ?Oui.' Fur» i a lu.demandai : si tu nous connais, dit qi i je suis en nommant mon nom ue tanin e, me u -j¦ unlit : R-i-e-a-r-d, toute* lettres qu’el.e uni q a eu fraj'pant |>:ir le» signe* convenu» et s'arrêtant |>n un coup saccadé.ont lo monde de tne regirJer et de erier a la surprise, et moi encore bien plus *urj>ris de ligtirer dans le vocabulaire des esprits.• Je continuai moi I Non.A quel âge es-tu mort ?onze ans.Combien yn-t-il d'années ?quatre.Qiiel o est la première lettre de ton nom do baptême ?C.La deuxième ?h.La troisième ?u.La quatrième ?r.Ainsi do suite jusqu’à ce qu’il eut complété le nom t IIALLLS, aus*i lisiblement, précision que je l’écris.I n certain frémissement passa dans la réunion et on en v t quelques-uns pâlir d’effroi.Je demandai alors : Quel était ton nom do famille ?Mais les dames nerveuses et presque convulsives do so réunir et do diro qu’elles en savaient assez.Il fut très facile do cedor ot je demandai : Aimerais tu a nous diro ton nom do famille ?Non.Veux-tu le diro ?Nou.PeuXMu le diro ?Oui.Mais m on te forçait, lo dirais-tu ?Alors U table trépigné sur ses pieds, elle se trémoussé.trou loue do rentier ici.Faits Divers le humboldt—Les dernières dépêchés telecru-jhiques d * 111 itax ne la.*»tnt plus nul espoir de sauver ce beau navire.L'arrit-re est complètement dans l'eau, j squ'au ambuur de u tone de baborJ.Pour Cuuîble de ma heur, le veut a to :ié a >st et l’ejave, battue par les vagues, commence * *e deinenibrtr: Ou s'attend maintenant a ia voir niist* en pieov* d'un moment « t’uulrc.Sur le» 4-.>0 tonneaux de ni rchaiidises, dont «e composait la Cargaison, t n n’i u a pii sauver que 200 ; tout le re*fe est conij i eu.tnt dans l'eau.LE PASSAGE DE L’ISTHME PF PANAMA.—( >11 lit dan* «inc en m eente de Panama en date du 1er décembre : N le |> mille 11 une ni i ru et demandai.Ks-tu plus igê que iiietfaçublrs au Canada, et les liens déj qui unissent eetto province à Home sont ies»erres et renouvelés pour toujours.’* C.de Laroche-Héron.lo* tables tournantes tant quo lo désir, le besoin, inné dans l’homme, do tout npprendre, de tou» savoir, de tout connaître, no sera |u* »ati*fait et rassasie ! Kncoro donc les table» tournantes, je le répété, pourvu toutefois qu’en faisant le récit des fait* nv merveilleux auxquels elles ont donné heu, je ne sois nos cornmo ( >ali!ée,autioi çuit la rotation do la terre, declare hèritique et schismatique, et que je no sois pas enfermé sous les vrrroux que tro|> tournants d’une prison qui l’est trop peu.Oui ! encore les tables tournantes î niais cctto fois gentilles, obéissantes, Ji'Cile», voire mémo intelligente.» ! Qui n'a pas entendu parler do* tables tournantes ?Qui n'a pas essayé de leur imprimer le mouvement do rotation fatidique I Qui ne s’est pas assis, à son tréped de Sybille, pondant do longues demi-heures et même des heures entières, les bras tendus, les - .- mai ns posées selon la consigne franc-tnaçonique I il puis après un semblant d’hésitation, el o répondit : en attendant sa tournoyanto fantaisie, qui no s'est oui., , |ms amuse à gloser sur la nmio et l’altitude plus ou Nous avons remarqué quo toutes ;os Du qu u moins pittoresques et comiques do chaque udojito, «’agissait de quelque choso d important ou que i on sur i’ubstiimliun impolie d la table, sur scs préien- i semblait conimauder plus impérieusement, la tuble dus agents naturels et surnaturels mémo ?éprouva ou donna do ccs secousses incertaines et Oui ! on a beaucoup glosé, beaucoup n, on s’en est beaucoup amusé, mais trêve de toutes ces plaisanteries, il faut enfin admettre los faits, il faut prouva saccadées.Ton père vit-il encore ?Oui.Continent s'appelle-t-il l quel ait ion nom de lin ’• plaisir Je vous annoncer rivière de Chngres est ter-2f novembre, lu première loco-nn 'ive a pu le inverser et c ntinuersa route jusqu’s la stn'ion île M • rniec.•* Mainteu .;t.ou peut t ri* eer’ain que le chemin defer ne tardera pas a être 'empiétement nchevé.Le pts*-age de la rivière de C lia g res était considéré, avec ra son, comme lVbsta.de c plus sérieux de l'ei trepnse et aujourd’hui r* wagon» circtFert sur une longueur de ipielques milles de l’autre côté d.* Barbacoas.M.Ci It-11 nous affirme qu’avant l’arrivée du second convoi de voyageurs venant de a Californie, le chemin d.1 mules, sera ouvert depuis la rivière Obupo.peint u viennent ab -utir le* rai s, jusqu’à l’iulerscclit il d i chemin de Cruces a l\ s Hermann.» ; les passagers |>t uvent Jonc ê're certain* qu’a dater du 20 décembre, ils pourront traverser facilement l’isthme en un seul jour, avec leurs bagages, sans avoir a na\'gii, r sur !a rivière.“ Dans six mois enfin, si la saison n’e*t j>as troj» défavorable, le chemin de fer sera livré à la circulation sur loin >WI i'iii w» .1* ( .\ Punann à l’exception de trois tni'lts ijm lesteront a terminer sur lu hauteur.” i.e nonce a Pittsburgh.—La présence à Pittsburgh, d# Mgr Bedini, nonce dll pape, a failli être ma i .ji.ee jar un coullit de lu nature la plus regrettable.Dimanche le 11, toutes les sociétés catholiques de la ville s’etaient réunies pour former un college hu notice ainsi qu'a l’archevêque.A la «ortie de l'eglise, quelques individus s'approchèrent des deux prtDts et leur lancèrent au visage des bon fie es Je fumée de tabac ; un d’entre eux alla même jusqu'à pousser brutalement l’archevêque; qu’il prit pour le nonce.I.a foule s’emj>ara aussitôt de lui et lui lit payer chèrement sou insolence.Los choses, heureusement, u’allereut pas plus loin, et !a juucession poursuivit si route sans autre encombre.— Los banques suivantes de New-York ont donné avis qu’elles se pro|H)sent de clore leurs affaires : — Adam» Bank; Amema Bank; Amer Bank; Astor Uunk Jank of the Empire State ; Bank of Lake Erie ; Lhumplain Bank, Cortland County Bank; Commercial Bank ot Lock port ; Excelsior Bank; Franklin Bunk of Chautauque County ; Freemen’s Bank of Washington County; Hartford Bank; Knickerbocker Bank.Genoa; Leland Bank; Lumberman’s Bank ; McIntyre Banck ; Merchants’ Bank of Chautauque County ; Merchants* Bank of Ontario County ; Merchants' Bank of Wtishington County; New-York Bank of Saratoga County; New-York Stock Bunk; Northern Bank of New-York; Northern Canal Bank; Northern Exchange Bank ; Oswego Co.Bank ; Phtcnix Bank of Ban-bridge ; Prattsvillo Bank ; Sullivan County Bank j Warren County Bank, V Journal de Québec, 80 Décembre 180,000, dans le livre des action* «lu 3 du Cunttda.(M.0 le v.av.ii.iiw lie A ,-.1 du (iraud Tronc.Le Pilot explique ce lait en di- .- - - : .‘ 1 saut que lo nom de M.llim ks, uin»i en regau lt* homme» le corps connu >ou» .u nom de chussti r < j^50f000, représente les actionnaires du t unada a Vincennes._ .| venir ; c'est lu réseive laite eu faveur des capita I .xi 1 * canin Franck.—D»t decr.it ordonne de porter à Î J.OUU ^ ^ ,0 ,|Ü|M dü M.Hi„, ks, uinsi en regard de* Espagne.—Le gouvernement devait soumettre ” — ^Examiner vient qui dit que uux chambres «ou» |»*u, une loi sur la presse.x'7M>,000 d’action» sont mis i part pour le» capita* Portugal.—Le lltmldo de Madrid., de m en la h ^ cu|mtll0|,#t a ,.uei conséquemment, il est d.tli- »• nouvel item do .£50.000, portant Ce journal nouvelle d’une insurrection Miguèlite.r.^ ^ j»exp(|q,ier Ct.«joute que si quelque mon»#meut aval ,ul» ° * * u„ uum propre ! .rail pour faire declarer majeur le roi actuel, et non SaveJ5 -vous ce que dit la doctrine du t amuhin «•n f.viur de don Miguel.icq^ qjt ; laissez le» hommes public» piller le t^sor I.C’est line œuvre louable quo de fair« eoiinalue a la France l’histoire du Canada, do »«»n f.g (*1 de ses missions i-hupitio occ râlement, - , , - mu „lo, phrase.Oi, pour c«-* petit* changeim nl», M.linm- Jj • sour ne pu mit pa» uv«.u eu la muiii luureu*e.Aiiiu M.Marinier iepresi nlwleSai.il Laurent q«ti K " •» va avec s.» chaloupe», ses goWleUe», s< s l»l un, ids •« • truis inà'* »«• marier • i i mur • ” taudis *|ue I lus* loiien du Canada nous lo mniilro “ partant de Quében B A U Ml l> K CtRlSIIR SAUVAGP.DU !>R.WlSTAR.L«' .Mormtiff i hiunictc de Québec, disait i la date lu * 4(t) • ,1 «'.I y .i t.m- l.u loil,-.Hunt iju», tuiil,' aulic t «liailala.iiM.K , fVil lut n la i u< ul I n ««Mile l> pi.l.l.«* a t.ii ilio.l *!ou.ay,,jf tltif |.ift dtctndci fit St-l.uu' “ avec S«*s goélettes, se» btnki a trois Iiiàts, ses na* I ,,«ui pa> , ^.ir.U,.«mm.une la.l.l.* sp|>i.iciuliuii «I.la ,M(, vues du IO.ll bord, pour .’unir s lu mer.- | ^ »»r.Wutsr, ri ,1 es» une «wa.it.e pour I» publie, touch**, D’t m ri » fois le» correction» do M.Brasseur un texte qu’il Copie sont llioin» liisigiiitiallte» que de , dans cette histoire trop de page» glorieuses pour le catholicisme, il y eu a d'autres trop honorables pour lu France, les commencements, le» épreuves *•; les accroissements d’une Fglis** lointaine roudonl un trop éclatant hommuge à la perpétuité de la foi, pour que toute tentative destinée s Suède.—La concentration de troupe» russe» et la b|i #| veiljre \eyxT inllueace à tant la livre : ] - ., ition d’une escadre de Is même nation h llelsing- , » ,.j , Vül„ donnent des ameliorations, vous | avoir su vue un historien de lu Nom rtnçe and tht pruxeny nuiy tiillU strn runr Quebec.Ce qui est purtaitcineiil exact, M.Biusseur traduit: “ l ne partie ilesceudit lo Saint Luiront, et nous •* u vu us vu citeoie celte poupladeuu vtllni’f du Stall-“ Suint• Louis « t a celui du l.orettü près «le Quebec.’ Le village du Saull-Saiiit-Louis n’u jainui» ete lm- ^ uctss des tnalyrs ut les chroniques du Cunads i»*• p ir jos l lurons, mais bien pur 1« » Iroquois, v «'»t* |)rufjliUII mérite d’élre signalée à l’attention de nos lecteur».a.qiro |llf j, urs vuuemis.(.« ontinuei.) I\ lli, .««'ill' l,a,iiiji'iiii, rue I'm.,le.Ila,n« l el .lu loui >1" l’A *'»l sttaialu it«*i» ds pratiquaient »U inoy.»n de bûchera et J e-.’h’fa'"- .noble lord h fait pieuve de beaucoup de a«-t ^ ?cette réminiscence d’un regicide, et d nu tyra i f« • 11 Irlande.—On va bâtir à Dublin, une vgl'»e embolique a l’usage des Dominicains.Lu* coût 1 une a £13,000 sterling Mais le livre do M.Brasseur est-il exécuté dans les conditions necessaires pour remplir !«• but que «lot avoir eu vue un historien du lu Nouvelle-l rat ce .Est*il conçu dans toutes scs parties de manière à éditier le chrétien, s instruire le lecteur, «t s lui donner une nlee exacte d’un pays que I auteur prétend ronnuitre pour l’avoir longtemps habite 1 CVst ce qu’il nous semble ddlicilo tl'sdmettre, à nous qui avons aussi visité le Canada, .M Brasseur nous pardonnera de lui diro respectueusement, mais f'unchement, ce que l’on y p«*use «le son œuvre.Nous n’aurions pas le droit de demander tant de perfections an iivre de M.Brasseur, si l’honorable e„ r, ^u,t < raient pour le faubourg ^t.-Jean, écrivain s’etail borné n nous le donner comme un , .viM, J.Suvurd, J.B.Bureau, H.Verrel,Chs.resume de l’histoire du Canada, comme une coin- Laiigloi* « i le Dr.Dussault parlèrent dan» le mémo sens avec beaucoup d a projHis.Ajoes quoi, M.le Dr.Dussault proposa, secondé pu r M.J B.Bureau : Que vu l’urgente nécessité qu l, y a d’établir une (\ .1 Alt I •< HH N, ImpurUlcui ,1.JutulUuu*, fie.At.t'iuUUi* |*i»l»ll«|u«*.A ui.«* assemblée des citoyens d.i faubourg St.] J, au, tenue hier a l’issue «lu vêpres,dans la mai.ou de M.tî.D il veau, uuX lins .«’etublir une salie de lecture dan.cette localité, Ül.Uobitaille, tcuyer, m edec in, lui a ppc le a a présidence et L.M • D « r v e:ui prie d’ugii conn •• srert' .;re.M lu president, après uvuir expliqué 1«* l’a-seinblei , «leu.ontra SuCiui i"' « m m «| iu les avantages uicatcuiabks «jui (Juéb, site «i une telle «s- im iU'l .1 SOI.I o.l »ortiiii«*iu • l.««»- < I UlIMll" IuIiIl H"li.v,r, p lam r*",|«.»itmu ,]*u,, i "t (p.Vn l'onséqui'iire ilv«n«lu actuel »!« bijouteries a «1»'» prix »r«*.LA MONTAt.’NE, Dilation d’ouvrages anciens ou tie* ivre.» imprimés en D ligue nnglaise, dont les premiers sont devenus très-rares dans la librairie, et dont los seconds ne sont pis a la portée de tous les lecteurs.Nous admirerions alors l’esprit excellent du premier vo'iirne Si4j|P lecture d «rs le faubourg ^t.-Jean, un eo-., I tout entier qui comprend l’histoire du Canada depuis j mili, CuUl üse jf.personnes (y compris le près- Dans les églises de la vide on remplace ics < ¦' r ^ ( sa découverte par le brove Breton Jacques t’nrlier.j qCulf s, c-rtUirc, ,e moteur ct ,e secoudeur «lu a et les cierges par le gaz, p»rton« ou a i e ' en 153A, jusqu’à sa conquête uar ’Angleterr.- e“ ! mot.o,,), soii choisi pui cette essemblcc pour tonner permet.L« Congrégation du N uro Dm.• a ( 1759.—Le récit touchant des missions de la Corn- ( jfes re^l m o n’s devant servir de base » lVssociatiuu en cela iVxnnp t- uue vient «le suivre .« ^ »,ho Jrale rap| rts en est >eru plu» giu uur, .u «.v v.-.— -• .ucim i.ci uo uum.-v.* c, «».»«,>»»».•»•.•» - - pL.u sur es habit-* pour l< s gâter ; la lumière se L*r » p > leurs capitaines ou de leurs marais, tout ce premier ! ^ l’ra«lc.c, J.(iaboury, J.Bolduc, F.Gauvrcau, ‘ " m11,Jr"|,7s Anglais._Céréales.— Be du Canada vile et sera plus brillante.| volume est d’une lecture attachante, migre , ub b s /.A 70*1 b 9/2 a 9/7 ; do blanc, 9/^ à 10/2 Deux ameliorations in jrortantes restent a faire, #ence je méthode qui ne permet pas d*» mettre faci- F’^'ur d Canada do«ice par quart, 36/a 36/6 ; do l’une p«,ur le comfort des ti i c les et l autre jour lu i lement s leur place de* f.its groiipés d\n* !les" Etats-Uni*.3d; *36/3, 37/ a 39/.l\us du Ca- g oae'dc D en.IIU'IVII j «'VU » UJ|UI* v avv I.3a i r Ur ll'wUil ' U l ït 3 lt ijiiihu ut entier qui comprend l’histoire du Canada depuis i nu(c cutii| le gtfüfet4ire, le moteur c i 1534-, jusqu’à sa conquête uar ’Angleterre en inuilu„yt soll choisi pur celle es .59.—Le récit touchant des missions de la Com- jfcs réglements «levant servir «h ^._ - - pagine de Jésu* parmi les Durons et rs Iroquois, pr0j.tée, et que les messieurs suivuuts soient nom* C’est une grande amélioration sous tous •* (e lableau des nueurs pures ue ces peuplade» Je mes ^ur ccl c|j*ot< i.La dépense sera moiutiie; la proj r • < néophytes, le detail des nlaus de colonisation du MM.J.Sivard, 1\ La fleur, C.Langlois, S.Dia-s grande, la cire bouillante m tomocra ; -i> Henri IV et de Ljiiis XIV et «les expéditions de .,cau< \'t rr„tf NI.Marcotte, F.Foa'liy, J.Larose, Québci*, 20dé(« n:brc B.î3.31 AVIS.f¦k il < ceux qui doivent à M.DAMASK III Dt)N, -¦ marchand ,1" « ittc \ ill»*, .ont prié» «le pay i .»«• délai tu MM.-._jtn-, *< ul ailloli'" a il .: , r Ici llairt' un du It.111 ros.i', ceux •« «pu till ut >ont prié, do lihr * • roclainatioii dùil.riit attesté.LOUIS RILODKAl', .A ° .4, rue la Fabrique.20 «lécembre l*».*»;!.Kf-2f 3J(ITATIO\.l’ItOViNt’K DI’ CANADA, I 0'S.Beurre du Canada par juiutai, 74/ cub .£ 1 11.21 2 4 a 2 6 2 6 à 3 0 ,2 3 a 2 6 4 IÛ a X l J ; L« procureur Je la F «brique,qui païuî' étr • t» ut«* la 1 t abrupt* , n’a pas encore vu que e sol il «larde scs rayons ardents le printemps et : automne a tr-«\«-r» lus fenêtres Je la cathédrale jusqu’à incommoder fortement les tidèlus et quelquefois jusqu’à les run J re malades.Cependant, pas Ull lambeau Je rideau pour les protéger et pour leur permettre Je prier sans so tlrauce et »:ius distraction.Il y u plus que cela ; si, durant Us ch.eurs eto«.ffantes te l’etu, on n’» pas j ige a propos des le matin «1 ouvr.r j es fenêtre», les assistants e'.outT raient qu’on ne bougus le 1S a Alexandrie jKjur Constantinople.ad ru S» fcc « n Jate du 16.assurent lue tr«m d uvac ter K.«l l»t.} «»r »u v< uu» d CuiistaiHifiopU'.Le —D'aprts une d», ê.'he d*.Vienne (23 n .vein-ruj, ressfcc au Morning Chronicle.Jes h-ttres ;’Oi»ova, u» f ires Nuraic-nt un !* d’orJrrs supérieurs , H andt er, sur U foi i • lo I.même eurr«S|H*ndunce d’Orsovj, su notice 'jU«* I n Turcs u.ratent retire une | artie du leurs truupo* * qui »e trouvaient aux environs te K« Hat, pour *s iliriger ver» Pile du Danube, prés AA id lin, et qu a i date du 16 il n'y avait plu» guère qu»* ï»00 hommes a l\ lia fat.Nous avons dit dernierrment que ! > oliuiis suivantes lurent ule» joue * de la dit" «• piiM'U'-verbal «l’adimlieatii.u auv hériti win, et de feue ueU imineuble** ei-aptc» deai-, «leux et tr«>»**.furent vemlu* a du ( liat< au-Kieher, par Mtr«*.VINGT-NEU4 IEMJ a « te urli< uliure ilu ruuuneree.I.es tiiiirelt tiiiliMta *er»ut ex|>oaée» j our inspcctum et |iourront rtr» l'ompaiée» avec U laeture «taux jntirs «vaut la vente, l'ar unite tlu ayn lie, CK fc, 11.Cil BSD N K, ?.Ai C.Québec, 17 «técrnihre I853.Vente apri*s ; l.ul Httvoir «iui* MERCREDI prurhaiu, le -I di'niMiihiu •mirant, .t l'NKhi*uf«* i»rcri-i* tl»* l’upiT» si la ié-,|t.l*||||.lAS MÊTIIOT, éeiiyer, un la ILiutc-\ • .l t i té de Machines ^ u Haovra i.'Avoikk, A ('oweh lu Taii.i.k, • i le» Vmu«• u x, et autre» M.iclnce» améliorée» soil pour COLTER la MLLE ou le» VEGETAUX.H K N II Y SCOTT.Québec, I 3 décembre 18.53.AUX KNTHliPRfiNEURS.Ibl.S SOI MISSIONS seront rt t i DKCKMKKK proeb mi, pour Paelteveii !• .< I ,a.I .I * I a K « * _ .» .i O I AUX ENTREPRENEURS.10 S s" saignes recevront il * i • i au 2f> .Innv A i s i ) des s miiii-aiona pour la construction d’une éviioe, av ristn et rhriitin couvrit »-n neuf, dan* la parmskt- *i< Sainte-Anne de la l érude.I.ea «ouskittué» ne prétendent nullement • eii;ai;er * accepter les toumisaions l> 1 plu» pour pus mi pl>*M infurniations, ainsi (pie pour imp, mon de» lrovi-aiounuiuciit île la inmlUtura tpiahté tl« |*ijM-t •• 1'.|>.’* |,t-« autre» qualité» fado» aortiiu, vu réleranl a M (i.Mountain.Dn a h«aoin du ÜOL'ZK COMKAfi.NO.NS »ai-h ks o* rll*KS.Auaai do quolquo» JKL'NKS KK.NS, dopas plus ilo ib ans.l oiitcs Pijm» inarquées du nom du fai».•ilr sur I"» Lotto'» sont irarantioa.Qua boo, -^y nov.IH53.MAISON A I.OUKR, »A N S la rua Notre-Dame, Kasa«-villo S’adicsser a r« bureau, 10 décembre 1853.A AVIS IK soussigné prend la liberté d'iuforint-r ses amis et le A public en général qu’il a Isii de» arrai '/ements *, •• cianx avec la forniiaouiu du Chemin -rlina nuira et verts invisible», Twuedaéooé»* M l .f JV;Ur “«-‘«^ua du prix du marché, , , 1 k,“'' ",u‘ réduction de U) i^.iir rent Hs, 3a.•A.6d.et de mérinos, rs «le coi] lo cravate grand a»« ¦mie.ch a compter du 1 ilériuur partira • I f)criij(Vr* Ë*ublioutient.PROVINCE DD CANADA,) Circuit d* I>iiî3 IL D OUï.I/J CltlK CUU.r» , Le quatorzième jnu* de novembre nul huit cent cinquante-trois.PRESENT I Sut Honneur J.H.I’arisiv.députe juge (’.C.ZKPHIKIN BKLAM), do la paroisse Saint-Antoine de Tilly, dans le circuit de Iinicrc, marchand, I'.fous-igne, tout *n rcmerciunt s* s pratiques ^ lr public '•* géiiéinl de l’cncourani ment qu’il en » reçu' l'KUlt' Ile i« U., occasion j uur les ! n I u n.er qu'il lai'iern Q uélie» dan» le cours de l'hiver prochain |*our aller demeurer u la earn-l'ague : et que d'in n ce trrnj»» il vendra mm fond* de PELI.K-TKIIIKS a de» prix cxcessivtiiient rédul'i.— II attire j .rticu-liererner.t l’attention de* marchand mr > «ri asourtiment de CASQl’KS d« mouton de la Ru**ie et de (' A LO 1 TES d’n»-trakan.P.N.RIM’RKT, Marchoinrer et Marcli.ind-Pelleticr, Nu 15, rii« St.-Jean, Haute-Villa.18.i3.) I ’ NK SI >N|ON de la Cour de» .v' *»io • L V Générale» de la Paix, pour ledistr.de Kaioouraska.»’ou»fira au Palais de Justice, eu !a paroi*»e • îc Saint-I.ouu de Kamouraska, SAMEDI, |r SEPTIEME jour < JANY II.R |.roctiam, a DJX heure» du ina*in.Je donne, en conséquence, a»i» a «ou* ceux qui veulei t a^ir rentre de» pritonmer» détenu, dan» la pri*n cornmu ,e de c» di»tr\ct, qu’il» soient alur» et la présent», j>our a^ir an si eontr'eux en autant qu’il sera juste ; et je donne également avis a tou* jugea de paix.coronaires, connétable» rt officiers de la p:tix, lank et pour le district auadit, qu’i a apparaissci t pei»or> niHement avec leui» rôle», indietement» et autres documents, pour taire ee qui.dans leurs différente eux fait.One D*-* train» partiront < 1»* Montré» bu*, il IOh.A.M., et l«* t.1 » ; i • i » • i’i mond, a la mémo he m*.J.a 'liligenro partira do Quélx-e a SKI'T hoorfj ot du matin, et arrivera a J.ichmond M timms j>o i le sur le chemin «lo fer.La diliguncR de retour i>artira«lu Rii htnond, a 1’ du train, et *»ora a Qtiébwc le jour suivant.Ou prilla nt Ji?l’orto 500 hotte* 'l'hé*—H y son, Twankay, etc.etc 2*8)0 barils Fleur «'xtia superfine, nu I, etc., £50 a idem Pork prime, 120 hopes Tabac, 200 bai ils Hareng, Maquereau et Morue, 30 idem Unite «le morue.200 dou/.Cordes à lit, Lignes, etc., etc., .50 paquets Canevas, 50 tonnes Cordage, Grelin D Québec, 13 décembre |853.THOMAS TASCHEREAU, Avocat.I.KCTUKK PUIII.lQllK.L«!u.v*ri,ni1 ^EKr.RRiGAN ilonnrrn tino I.KC* RLTUBI.lQUEàl’” Inthlut Catholique J.à 2s.quantité de Fourniture* d'habillements, tel* Crêpe* d'Australie, Mérinos frai çais, etc.» '• -Naples noire» rt •!• i u • ur.de 2 heure- a 5 he u • urtic’r» comprit r) a i » 'a blanche de» n arc! dc- Y Hours noir» et de couleur a I».marin».Une vanete Je Drap» mur» et Je fantaisie.Dot-akins, l u superbe choix Ji » Satniade» du Haut-Car ida.pie I K pie» • idem • I’Iii 'ieiities j r ver t mac nfique de cha i* « n grande quantiti — APS î«* ¦ eu» île -h.r 11 g» rt toiles deniers et demi.ant u naufrage du • es, à moitié pin.c a tir» bas prix.KSI, - t denier* « t drtpi j h t grande luig»‘ur, dv 3 Ai.ne.enter», icnier» i 5 QiiéVr, |*i nov.1-53.LE TOIT .7 VE.YDKE S J.Y S R F: SERVE.n.i AVIS.vil \RLFS Si.Ylli 11 El.liant Pu Wnt »>n procurei, feront bien de se blteV n H —Entrée par la rue Si.Stanislas.per sonne» qui SI lt() IS.Mesdames C.F.LANGKVIN et A.LEMOINE, tiendront la tabled* rafralrhisiements.Par ordre, JOSEPHTK MASSUE, Secrétaire.Québec, Il décembre 1811.proprietairi* «lu M rnitur Chrvniclt tuuti's ilfttes «lu» « a lYt.'iMi—fiiu'nt «leiront lui être payees ; »•’ il «"hh'ra tout compte que l’on peut avoir “contre le même établissement.( IIS.8p.MICHEL, J.B.FORSYTH.MARIA F.STEVENSON.} Exécuteur* tc-ta-II.t STEVENSON, > mentaimdèfèuW M.STEVENSON.) St« •vensou.Quél'ec.'.’ti novembro 1 '»53.ll.UUAG IH I.AltUAIJOK.iH’K.MM l!.S I’ arrive rt à vendre pnr le sous signé, u ton magasin rue St "aul, HARENG DU LA BKADOR, partie on quart» et en demi quarts, pour l’usage de» familles.F.J.TARENT.Québec, l«’r déc.18.53.RAMONAGE DES CHEMINEES.QUARTIER SAIN T-L0.IS.K n AMS.Canada W rslrrn Hit Ocean and Inland 1 îé le Fer de jonction «lo uavig.Marine Assurance Company, (Incorporée par .7ctt du Parlement).CAPITAL.£100,000.BUREAU PRINCIPAL,—TORONTO.DÉPARTEMENT DU FEU : Assurauci** effectuées »ur toutes sorte* de maisons.DEP A RTEM KNT DELA M A RIN K : Assurance» effectuées sur le» vapeur», vaisseaux a voile, marchandises, etc., etc.JOHN LAIRD, Agent pour Québee.Bureau : St.•Lawrence Chambers „ „ 27, ru* St.l’ivrre.Québee, 34 nov.1838.19a, Compagnie du Chemin jonction do navigation «le Mègantio,’’ pétitionnera le Parlement ;t »rt prochaine session pour obtenir des amendement* a sa charte d’incorporation pour augmenter son fonds capital.E.P.MAU Kl K, Directeur-O crant.STUART et V ANNO VOUS, Solliciteurs delà Compagnie.Daté i\ Québec, eo Séjour de décembre 1853.Its.Interet sur les Débentures de la Cité.Bureau du Trésorier de la Cité, Québec, 8 décembre IS53.W ’INTÉRÊT SEMESTRIEL que port, nt le* ËLA ,utJitet Debentures sera remboursable à cc bureau, LI-7 ou aprèil* bBCO.NDjourde JANVIER prochain, l’ar ordre, AUG.GAUTHIER, Jr., Tré*on*r de la Cité.U r.sous*12u * prend la libelle d’informer le* oc-P-A cupai.t» de mauons dan» le QUAR TIER >.YlNT-LOl’l$, qui* scs IvxMONxeai leur f*r»>nt une visite a commencer Ll N 1*1.e 5 C'«urant, et le» jours suivants, si le temps le permet, dans le but uvoir sati-faire convenablement aux commandes qu’on voudra bien lui faire, et dan* tous les cas il garantira ses Orgue».II net aussi le» Orgues d'accord.PIERRE BEAUDOIN.Saint-Henri de Lauzon, 5 nov.1»j3.3m.Debentures de la Cité.Bureau du Trésorier de lu Cité, Québec.S décembre 1853.¦" ES porteurs de Debentures de la Cor|Hjr«lion de WA Québec, dont le term* d’échéance est le 1er JANVIER 1854, voudront bien s’adresser a ce bureau pour le remboursement, I.E eu npres le SECOND jour de JANVIER pr«>- chain.l'ar ordre, AUG.GAUTHIER, Jr., Trésorier de la Cité.A LOUER GU A TENDRE, A DFS TCkML'X FACILES DE PAIEMENT, LA MAISON occupée par le soussigné, en !a Haute-Y’ille de Québee, rue St.Louis, No.58.S'adresser au propriétaire, ULRIC J.TESSIER.Québec, 3 déc.1853.2f.p.s.3 iliâF No.3, rue Saint-Jean, l'I.oMHIElt, l'osl.l K U'AITAKini.S A J*A/.t)[j'![|,1K KN " “ l’i’lll I I' K N II.1UII.ANC M l'-N Cl l\ IU., | SEoRMK ».|W.,; r *,*i“*.rÀc^Hks “ViÜ’TKVKrKo.- P queue* prêt à exécute r avec etficacilé cl célérité, e .VKt!v.t"o:,l;":,au.^ar:-.*.^.CHANDELIERS^ LUSTRES, BRACKETS, PILIERS.ETC.iiu'il vendra et posera ai ee »“io »u* l'Iu* b** T,rl>* |*|omb ¦ ii feuille» il tuyau» .le plomb é vendre eu |.ui t« ni|.»-Québec, 25 juin 1853.A vendre, 450 4«: r a II : tic du Canada) *1 n p.t; n i -i mi' « 11* - pnblit * n .-, I .- | ni.lié * n langui Irai s ’il »•’>’ v l- »-* P’»l ter-lion veil un pipier-i nivi l*-« pulilii-du l an du.Le» y d-vront être Iran» un* r mgu* ¦ i, Qu, U.H LINDsAY.A.?U en I l'on l ex'g» >nnr par 1rs agrn i.ii, iti-s termes su.a-1 n ronfuri’Ce.j \\ .LF.AYCR A FT A g» 12m.A g ans Pr inir*.0 Age 5* t an • lt 11 4 ceux qui peu- , ,nmr„.4 Dalbou.ic.Ba-se.Vi le.et roquerrentsunt que tou.« ,-eux euver» qui la succession pcui etre enJettee.soient n e*»an» * “* MARIA F.- 1 EVENSON H C.STEVENSON, M.STEVENSON.Québec, 19 no».1*53.h.j a d.mmi, Vos.n4.no.11-* Cf ISO Roijent Street, et ’?n Corn ht H, Londres, MA ECU AN • >-TAlLLElTs-g êp net .1 Urtct « dru mtmk u de la Fnmil'e AVIS.R E N N E N T II nterce, que.*i-pui» le prti affaire» c* n n *• im| ri«tet fjunetne et Uc re Me au rur Saint-Paul QuétreC.7 mai ls53.pour t**u< i H.T U EM.ÎIKXU’W ni ST A.N « BAI rlu -lia- 2 Rofolt, pvU'T-’SUS .:e WhÎMcv .» NICHOI P VR DESSU S D v • ¦ SlCHOL.TOGAS d»* NICHOL.* P°‘ PALETOT^0Mclton Je NICHOL.avec parement, en Et t int PALETOTS Melt n le XK «OL, à doubte.ba^uaa.PALETOTS de.lrapttorri .ule deND « P HABITN de csMein»»me le .Mt-tl»'^-SHUTOUTS le NICHOL.* e NICHOL.A TOUTE.- l.ES noL'LELKS ; CL HE A T LES MAUXî Rhumatisme névralgie.I mbago.sciatique herj^-s.ir 30 “ 2 10 8 w ’* 35 “ 2 17 1 «•' “ q,i •• 3 5 70 - 45 * 3 1« 1 Il v * aussi des ta**! pour une anne -, ur*'!«s vies conj»*int*-«, et «te» d> n i-; r,m* uartler.»eine*lre iü Oiiî£ii^iit tl’iliollowaj GUÉRISON P X T lt A OH IU N A IB K d’aU’ECTIONH At A JAMBI.S, APRÈS 43 ASS DF.SOU F F RANCI S LIMIER E Al’ARJKKK, pn nt te, vilti.r.j-,-* Puni dr p (Jlll i ii.ir.t.ru*’Ste.Eiictache, nu —, |nub , 1 2 août 1852.•> l’E .xviicai, a lruns|*ort» n*»i Liur vi t «.i ré»i*l, inr ,\U IP rur M.-Ahlm.vi-*»-i .| l.uili-\ il *.— Q-iélnC, 7 il.ai IS .1.I- I*.S.Ïj Nu.1 n >, iu»?St, Jean, fauhuui, St J*»1 le Imiuent à t tumeur.qui soutirent d une eontr* ut voir mon fil», a n-a den.euie, en tout temps, au* rur» North Alky rt Morruun J.M.HF.NKV, t igeiit généra : pour le \ E»t.A venOre rneZ >11 N MeVOV.noilt et le Can « ia Je» JOHN Mt ssON ^ t i».Ag*-nt, ru*- Boaile, JOSEPH BOWLES, f O.(JIROUX, iirogui'tr», Québec.12 novembre 1853.qaaCier» de cette cité, *ont de; •* v- • ’ i faire aux dit» 1 vu?I Isl 7 POI \T ( ( lt»»®, i®it p®re® qo® l®un» 7 éteclfuri iMcrit» >1^ I VMl 1 ' laYy'l *ye«>t beu «Won- que l'Uv di’e 1.*^, ou^u.auront a -eu.Je e®ter ont été m«ert« dan» le» dite» ii»i» », t * ikiéTîemTtvwt i* TRENTE de DECEMBRE pr«.* j«*J®*ki •« p*»>lic, et iK^aêde une propr té part 1 Par ordre, rvINl>, |(Zm StilZMlut sur la ncil c d.« • ' -‘” F.X.t, A P s .A rur e-t secrété.t»ar Ir» petit* v.i-s*aux a * rann* Q ’on n d 11 E’AVEC U cmyanO** tl'"* tou» c 6l‘,ro"' * "cHS." H.' LÂSSISERAY«.î“tbK,J!4.“I; 'l^donnw* «oui de.l«o«, a dororcil., St-.1 n/s Sheet, W'eymouth, C) mai 1851.Au un -*»-*ir IIoi.l.ow«V, .ir> A 4g.- ,1- 1 an».TO * femme qui a ma nttn.iiu *'•1 ar* ,lirai, p-.un r • • » I • d *J » »•* jet» d*"" *' * I ” *' >u f .lé depuis ce temps plus mu 1 «.p ir tl ,mine - » angoi-’r « p.-rt»** ni • , fl,' .nunl.e létal rte »»• j.'lll.be* , ut Iu v* • snni’i** * s.je i u *** ni- , ., , ,| ,.a(*-r \.« Pilule* el l Ingin nt mm* I* rnièrr- r.ûr r.apte* preux de I uiutililé , I.n.r.t,-.Hi v -mill H »J » en.or»-que -*x mirsculei.se, elle j « • •» • E *1 une excel-• i ni * c n* mal, «an» < »< alri* ' vi- v., l’il’.l* *t Qugumt .nt.ff* etnet»neLiieri«.neoiiipl»’»e |»ar Sill, | 1 .* i „„(.r jxld ,, ,| t i,|,, que c« us qui nont pu être témoin» d* s | - leHres, |.!ti|ncls, nrp ni* ^ WILLIAM s BBS Ire vérifiée en 11 ¦ M W.I*.F.ngliiiid, «:himi»te, l.’t, rue du Marnhé, Ilttdder» field.EXJ.MI’l.r DUNK (.t 'fill ISo N K N t-'N MOIS.P* ii-liur-t, K*i»t, 13 déc D.').\u prof, •*< ur II*'i i v» »V, ti mots.('eun
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.