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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 29 avril 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1854-04-29, Collections de BAnQ.

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18e année.SAMEDI» 80 Avril» 1S54.Numéro'40.On l’abonnn a Quet>«*c, au bureau du J urn.il, pir» l’Alvhevéché.«•oNXtNUT.Four le C'anaJa, [¦ai au, m!i> if* (rai* il# jK»ie, x 1.Four i’AiiuWu-rra, v ivnprii Irai» «If |eihl si bien le caractère du noble lord et revête si bien le oecret de cette intlneuoe pour le bien qu’il est et capable d’exercer sur dee hommes honorablee—je me souviens du eus d’un serviteur public, qui n’elait certes ;ws uue personne de grande emineuoo ou de grande autorité, ni certes une persoune qu’il eût été bien difficile de jeter |>ur-des-sus bord, dans un tempe surtout où les vagues de l'adversité roulaieut hautes et semblaient meuaoer de l’engloutir, mais qui en ce moment était occupe è remplir des devoirs très onéreux et d’uno grande responsabilité, et qui s’etlorçait, non jmr l’exercice de talents brillants, Dieu le suit, mais par l’application de la patience et dans un esprit de sollicitude et, je dirai, d’abnégation de soi-mâme, de résoudre un problème dans le gouvernement contre lequel s’étaient brisés les efforts d'hommes beaucoup plus habiles; et je me souviens comment, lorsque cet individu était eu butte A des attaques (dont je ne dirai maintenant rien, parce qu’elles étaient assez naturelles dans les circonstances)—je me souviens, dis-je, comment le noble lord provoque une explosion de symputhie chevaleresque dans une assemblée de gentilshommes anglais dont il est le digne représentant et organe, en proférant ces simples mots : “ Nous serions les plus vils des hommes si, croyant lord Elgin dans le droit, nous l’abandonnions dans ses difficultés” (applaudissements).Je serais le plus ingrat des hommes (et c’est là nu caractère auquel, du moins, je ne puis avoir aucune pretention), ai j'onbliais ces paroles, ou les circonstances dans lesquelles elles furent prononcées [écoutez! écoutez! écoutés !].De cette liuute arène je puis reporter mes regards sur la carrière que j’ai fournie en Canada et qui s’étend maintenant sur une période de sept années, un long espace de temps, si l'on considère lu rupidito avec aquttlle le* événements se succèdent dans les pays nouveaux, ot en preuvo le puis citer le fait que cinq de mes prédécesseurs dans l’office de gouverneur-général ont à peine rempli cette charge ensemble durant une plus longue période.Je puis reporter mes regards en arriére et réfléchir aux progrès que la colonie a fuits, et uux changements qui se sont opérés, non dans sa forme et sa structure extérieures, niais dans le fonctionnement de ses institutions politiques,—au choc, * l’inévitable choc que ces changements ont donné A des sentiments et des affections pour lesquels j’avoue franchement que j’eprouve uno sympathie sincère ; ot je serais fortement tenté s cette occasion d'entrer dans quelques explications et doluils qui pourraient servir a jeter de lu lumière sur des événements pusses, et A dissiper des doutes duns l’esprit de ceux dont je désire me concilier lu bonne opinion.Mais, réflexion fuite, j’ai résolu de résister à cetto tentution, pur ce que je sens que le temps A noire disposition co soir est très précieux et que nous avons d’autres et de bien plus importantes routières A traiter.l'our ce qui me regarde, je dois dire que ce qui me fait surtout plaisir en rapport avec cette réunion, et beaucoup plus de plaisir qu’aucune influence qu’elle pourrait exercer iur mes intérêts personnels ou mon avenir, c’est que mes humbles services, si vous voulez, aient fourni l'occasion du réunir tant de personnes influentes au centre de cette métropole industrieuse et •flairée, et les aient engagées A consacrer au Citiiada quelques heures arrachées a leurs vacations ordinaires et A leurs autres occupations (applaudissements) : car je ne puis m’empêcliLr de croire qu'il est bien A regretter qu’on fasse peu d’attention, eu apparence du moins, dans le cours ordinaire des choses, A celte classe des sujets.Cette indifference apparente a non-seulement une teudanoe A refroidir les cœurs des colons, en produisant chez eux un sentiment correspondant, mais elle porto les habitants de ce pays A attacher moins de valeur qu’ils ne le dovraient aux intérêts coloniaux (écoutez !) J’ai eu la bonne fortune, depuis deux ou trois mois, d’être présent deux foie A de grande banquets donnés dans cette même salle en honneur de gouverneurs de présidences des Indes-Orientales, et auxquels assistaient beaucoup de personnes haul-placées dans ce pays.J’avoue qu'en écoutant les descriptions chaleureuses de l’avenir de l’lnde^ioumises à ces auditoires et répandues par tout le pays au moyen de la presic, je ne pouvais m’empêcher de ressentir un peu de jalousie et de regret de ce qu'il n'était fourni aucune occasion semblable d'attirer l'attention du peuple de ce paye sur cette grande dépendance occidentale qui, quoiqu'elle soit sans doute inférieure en richesse et en importance A l’Inde, et quoique sa condition, sou* plusieurs rapports, fasse même un contraste frappant avec celle de l’Inde, n’est pas habitée comme celle-ci par des tribus indigènes, mais par une population tirée des races les plus énergiques et les plus actives, Anglais, Français, Irlandais et Ecossais, et est bornée, non par des empires énervés et décrépits, mais par une jeune et vigoureuse république, dont le représentant distingué nous a honorés ce soir de sa compagnie, et entre laquelle et le peuple du Canada généralement, permettex-moi de le dire, il n’exute que des sentiments de respect mutuel et de reconnsisssnce (écoutez !) Eh bien ! messieurs, votre extrême bonté pour moi a fourni juste une ¦w tulle occasion, et je crois qu’il y a bien peu Je personnes dans ce pays, en dehors Je* murs Je cette «aile, qui se forment uue uice tant soit psu adequate de la grauJeur de la questiou que nous traitous lorsque nous pinions des intérêts ot de l’aveuir du Cansda (applaud issomenls).Ce Canada dont nous parlons si légère tuent, ni le gtand cœur de l’Amérique britannique, ri la plus grande |iartie du continent de l’Amérique Septentrionale est sncore britannique.Il est vrai qu'uno grande partie de cette région est stérile et inhospitalière ; mais quant au Canada—et je puis y joindre ses eu-provinces—il oon tient notoirement un territoire t.tpablede sustenter des millions d'habitants, et n’est inferieur en saiubnté, en fertilité, un tout ce qui pourrait eu rendre le séjour désira ble pour des hommes de notre race, A au cun du continent américain [applaudissements].Et quant A oe qu’il est la partie la plus septentrionale du continent, je suis oblige quelquefois de dire s nos oo-sujeis canadiens, lorsqu'aveo oette modustie et cette defiance d’eux-inèmos qui les distinguent ils vantent les grandes qualités de leur* voisins du sud,qu'on Angleterre, lors que nous disons qu’un homme esi trop au nord pour un autre, nous ne voulons pas dire que (tour cela il lie soit pas de force s lutter avec lui [hilarité] ; et que si le peuple Canadian veut seulement tirer le meilleur parti do ses grandes ressources et de scs grands avantages, ce proveihe deviendra tou! aussi significatif eu Amérique 3||’|I est dans la (•ruiide-Bretugne [appluu iNsemenisj.Ce magnifique puys, le noble heritage du pei pie brituuiiique, et qui maintenant, gruau A la vapeur, est place » une »* inainu de distance (le nos rivages, est i n ce moment duns une condition de prospérité tuut-A fait sans ex eut pie, ut ouvre, jusqu'* une étendue A laquelle non histoire pusséo n’offre aucun parallèle, un chimp profitable |*our lo placement do capitaux anglais et nu séjour convenable aux sujets de Sa Majesté de tous les rungs de la vie |applaudis-semants].Je puis ajouter, en confirmation de ce qu'u dit le noble lord, qu’un esprit de loyauté et d'attachement A la reine amine toutes le s classes des colons, dont les mat i- Etsts-Ums est la sympathie d’un |tuuple au oumr uoble et geuereux, trop grand pou entretenir des soupçons et du jalousies m dignes ; une sympathie |H»ur un peuple jeune et de la méiue famille, qui s'essaye non avec des pus aussi inégaux que beaucoup de peisoniics se l'imaginent A marcher côte A côte avec eux dans la carrière du progrès niorul et matériel ibruyant» applatt disssineuts).Le comte d'Kli.ksmekk dit qu’il était honore de l'ordre du president de proposer la sauté suivante, celte de leur hôte," Son Excellence James Buchanan, ministre des Etats-Unis ” (applaudissements); que toutes les fois que le président des Etats-Unis avait A distribuer les honneurs de l'etut, il avait toujours devant lui un grand nombre do candidats distingués parmi lesquels il pouvait choisir; mais qu’il uirivail paifois, quelque bien contins et honores Rio fussent dans leur propre |xty* les hommes désignés |K>ur les missions étrangères, ils étuieut inconnus aux peuples chez lesquels ils devaient représenter leur gouvernement.Il n'en est pus ainsi, ajouta lord Ellesmere, do notre ami, Sun Excellence James Buchanan ; car il était uvantugou-seiueul connu dans ce pays pour aveu été employe A etublir, conjointement avec notre ami le gouverneur-général duCauada, des relations uiniealoH entre cette importante colonie et *a colossulc voisine lu république dos Etats-Unis.J’éprouvé un plaisir tout paiticulivr s proposer co toast, purco qu'il me ton r n il l’uecasioii de reconnaître avec gratitude l'ucciioil uuiicul que J’ai reçu de toutes Ion dusses de la société lors de rwu visite au Nouveau-Momie.Co n’est pus ici une chambrr dt Itcturt, et en conseqiioiicu je ne vous ouiiuiuiui pas d’u 11 long récit du mon voyage parmi ce peuple, auquel nous sommes uituchés par les plus forts liens, ceux du même sang, du luugugu, ut d'institution* analogues; Ull peuple avec lequel j’espère ue voir j u in n i] nos (apports d'uuiilie interrompus.J’ai voyagé dans lus magnifiques palais il vu pmi i do l’Hudson ; j’ui descendu Isa rapides du .Saint-Laurent, ut j’ai vu les résultats de l'habilite ut do lu pursoverauce du uicu noble ami lu gmivernmir général.Il y u mi un ru ouïe ni ou, un descendant tu lions, autaul que les circonstance* le per- h’ majestueux fleuve Suint-Laurent, nous ni- t, svsüt *.« semant aujourd'hui ] avons pus ii bord un pilule indien pour lions lus dur murs rapides, qui une fidèlo imitation de oelles de lu métropole [écoutez I écoutez !j Le peuple du Canada, quoique divisé on differentes rucus et religions, ut nonobstant ses querelles de partis, recommit cependant la fuit que les intérêts commun* qui l’unis-sent sont plus grands quo les causes de division (applaudisse monts j.C’est là «ans doute un lubleau de lu condition du t'uuada bien diflèreni de csux guider eu pussaut les uurmers rapides, qui no pouvaient être regardés suas effroi.Du même il y u eu duns le g'uivuriieinuut du mon noble ami un temps du difficultés al de dangers apparents ; difficultés et dangers qu’il a surmontés du manière à mériter également la gratitude des colons cl de la mêlro|K)la.lu uu parlerai plus de niuii voyage «i ce u’est jmiir dire que purl oui ou j’ai été duns les Etuls-Uins, j’ui reçu l’ac- qu’avaieut coutume d’esqmsser les person- cueil lu plus uiuical, ut pour oxprmiur mu conviction qu’il n’uxistc pus etitru la giuude république et lu colonne du Canada d'autres sentiment* quu ceux do l’umitié ! A tous ceux qui eu ont lu temps jo dirui : " Visitez lu Cunudu : "et u tous ceux dont lu lumps est trop précieux pour y aller eux-mêmes je dirai:" Euvoyoz-y vos fils et vos filles” [liilurite J : cur je sms bien sûr que mil uu lu puuua visiter suns •’enrichir en contuiuplurit ses paysages transatlantiques, libre du préventions contre lo Canada, ut assuré qu'il y a uu biillant avenir un réserve (tour lui.Il iiiu sera peut-être promis d’observur que daus la grande lutte ou nous venons d'entrer, je suis «ûr quu nous avons l’appui moral ut rupprobatiou du nos frère» d’A-mériquu ; ot qtiuiqiiu nous lia puissions pu* ne» qui ci-duvant travaillaient a l’envi lus mies des autre» à tirer des cunlrastu» entre l’etut rnisérublo du nos provinces et celui du lu république voisine, et l’on pourra en conséquence me demander quulln est la cause qui a produit les résultats dont ou u été récemment témoin un Canada ! il ne pourrait y uvoir rien de plus ub-surde quo d’altribuur la prospérité actuelle de ces provinces A unu saule cause quelconque.Le Csnuda a participe largement A la prospérité qui s’est fait sentir dans lout le mondo commercial.Je crois qu’il u d’abord soufiurt grièvement du retrait do la protection ; cependant, quoique les conséquences du colia|>«u dans le commerce arti-ficiel du Saiut-Laurent aient été s'-rieuses, je n’ui aucun doute quu, par son énergie ul sa confiance ou ses propres forces, le Canada ne puisse réparer la porte causée par lu législation récente [écoutez ! écoutez !].I vous raisonnablement nous ultundre « ro-Msis, au-dessus de toutes oes causas, il y covoir d’eux, à l'occasion, des salves d'up avait, je crois, dans l'ancien système de plaudiseemenls qui encourageront ceux qui gouvernement colonial, des causes qui sont engagés dans eette luttu.étaient très défavorables au progrès, et il a J'ni beaucoup du plaisir A vous proposer été fait quelque ehose, dans cas dernières la santé du notre hôte distingué, Son Ex-années, pour lover ces obstacles [écoutaz I cellcnce James Buchanan (bruyants ap écoutez !j.plaudissements).Autrefois il y avait toujours deux partis I M.Buckanan so dans la colonie, dont l’un se disait le |>arti iiu.Ia, je uu dis milieu du sus mérites, j« m'exposerais s être condamné par mes propre* compatriotes.Sous son gouvernement éclairé, los provinces nord américaines de Sa Majesté ont realise les bienfait» d'une administration •*Ke» prudente et qui les a fait prospérer ( ot nous, de la nation voisins, quoique jaloux de nos droits, avons tout lieu d’étra •atis fait s do SA conduite juste et amiaals envers nous |hcoui«aJ.Il a su ooueitier •on dévouement au service de Su Majesté avec le» egard* dus aux droits et aux intérêts d’un peuple voisin ut ami.Plût au oiol que nom eussions de luit gouverneurs-généraux dans toutes les oolonies européennes voisines dos des Etats-Unis! Lord Elgin n résolu uu des problèmes les plus dillioiles dans la semnoe du gouvernement.II u pu, aveo sucoés «t l’une manière satisfaisante, nu milieu de nombreuses difficultés, Administrer uu gouvernement colonial sur uu |>eiiple libre éeoutez ! ].C'est lit une tâche facile juand les ordres d'un despote sont des lois pour ses sujets obéissunls; nuns il n’en est pus de même duns une colonie où le peuple sent qu'il possède les droits ut privilèges du sujets ne» britanniques.Et maintenant que dirai ju ou réponse T Si je uu m'étais pas imaginé que je pourrais, comme un humble instrument, contribuer quelque peu A fairo disparaître les causes de dissension entre les deux pays, ot A perpétuer leur amitié mutuelle, je n'aurais p«» aujourd'hui l’uvuuiagc de vous adresser lu parole comme ministre do mou pays (applaudissements].Mon dénir lu plus ardent est que les deux nations, alliées pur le sang, le soient aussi par les affrétions.Et pourquoi ne le seraient.elle* pas T Nous avons beaucoup du principes «lo liberté eu commun,nous parlons la mémo langue,noua lisons lus mêmes livres» ot nous jouissons également de la liberté de la presse, liberté sans laquelle toute autre liberté serait un vnm nom.Nous réclamons vos anciens niait res comme nous appartenant aussi bien qu’it vous, et, Dieu m rci, notre peuple suit les lire et les apprécier.Tout enfant né dans la plupart do nos étuis a lu même droit à recovoir une bonne et utile éd unit ion commune, qu’à respirer l’air natal ou a boire l’eau des fou-lûmes imtnlos.Pourquoi donc y aurait-il aucune jalousie entre nous T II r/y a jamais eu sur la fueo do la terre deux uations dont los intérêts matériels fussent tellement identifies ]écoutes f ] Commercialement parlant, les progrès dus Etats-Unis ont été aussi utiles A la (irandn-Bratiigun qu’A nous-mêmes.L’ex-tension do nos possessions sur lo continent américain, depuis l’achat du lu Louisiane jusqu'au moment actual, extension qui a été accomplie, quoi qtl’on un puisse diro, sur do purs principes d'honneur et (Injustice, a é tond u uu mémodf'rré le commerce ut les produits maiiufitutiiréN britanniques.Quoique jo no soi» pas doué d'une imagination poétique, jo prévois avec assurance lu jour oui* langun iiugliusu, qui est lu langue du lu liberté chrétienne, civile et publique, aura lu langue de In p' is grande portion habitable du globe.Nul peuple |Arluut oette langue ne pourra jamais devenir l'instrument volontuirn d’un pouvoir despotique.Ces grands résultat*, cl i ne les destinées du l’avenir, doiv.nt s'accomplir paoifiqiicrnent par l’énnrgio, l'esprit d’en-treprise et la persévérance indomptable! des races britannique et américaine.Je ne me borne pas i la race-anglo-saxonne seule, |Hirco qu’une grande, res-|i«ctaclo ot utile portion de la |>opultttion espérer qu'ils saiileul par-dctsus les quin- / «le mon pays uat d'origine irlandaise, alla- quels ut prennent purt s lu luttu, nous pou- impérial, et l'autre le jierti colonial.lisse plaçaient en opposition l'un A l'autre, sur toutes les questions controversée*.L’un comptait sur l’appui du gouvernement métropolitain, et l’autre demandait l’indépendance coloniale ; la lutte entre les deux était interminable.Jl a été dit que le nouveau système de gouvernement responsable, quia heureusement pria la place de l'ancien système, donne un triomphe aux opinions extrêmes ; mais je crois tout le contraire ; et si le nouveau système est rendu permanent, je pense qu’un ton plus modéré que celui qui a régné jusqu’ici parmi les politi-tiques coloniaux prévaudra, et s'emparera bientôt de la presse coloniale aussi (écoutez ! écoutez !) J’ai souvent conseillé A mes amis canadiens de ne rien faire qui pût induire le peuple de ce pays à soupçonner qu’ils soient capables d’abuser des pouvoirs qui leur sont confiés, et je leur ai donné à entendre que s’ils ne montrent pas le même respect scrupuleux que le peuple d’Angleterre pour les droits de propriété, ils sttireront un fléau sur leur pays, et feront faner la belle fleur de sa prospérité jusqu’à la racine (applaudissement) ; et, oui plus est, qu’ils placeront une pisrre d’sohoppement devant une des meilleures causes qui aient été confiées A un peuple, perce que je crois que du succès de notre expérience canadienne dépendent non-seulement les libertés de beaucoup d'autres colonise, mais, à un beaucoup plus haut degré que ne le supposent bien des personnes, le grandeur et le bonheur futurs de le mère-patrie (écoutez ! écoutez !) Je n’sjoutsrai qu'un mot ou deux au sujet de la sympathie des Etata-Unis d'Amérique pour le Canada.La sympathie des leva et dit: Mylords cl mcsKiuiirs, au nom de mes compuinotes je remercie très corüiulurneiit Sa Seigneurie des sciitimonts do bienveillance qu’ello a proposés comme toast a mon pays et moi-même cuiniuo son représentant ; st ma gratitude est dus à cette compagnie nombreuse et distinguée pour l’enthousiame avec lequel ee sentiment a été accueilli.Cet honneur sera justement apprécié de l’autre côté do l’Atlantique.Si rnos corn patriotes avaient pu choisir eux-mêrne* l’individu par qui des paroles si gracieuses et si obligeantes devaient être prononcées, je suis persuadé que leur choix serait tombé sur le noble comte, il a été parmi nous, il nous a vus chez nous, et il a été “ To our virtuel very kind “ And to our fuultt a little blind ” (Il a fermé un psu Iss yeux sur nos défauts, et n’a voulu voir que nos vertus).Il y a des milliers d’hommes de l’autre côté de l’Allantique qui feront écho su sentiment universel d'approbation dans es pays, lorsqu’ils apprendront que sa souveraine vient de lui conférer l a lord Ellesmere] une des plus hautes et des plus fieres marques de distinction [l’ordra de la JarretiéreJ qu’il fût an son pouvoir ds conférer [éeoutez !], Puisse-t-il vivre longtemps pour en jouir! Ja suis certain que le pénalité dénoncée per la devise de la Jarretière n’atteindre jamais ni sa tête ni son cœur à lui.Et je devrais ioi, peut-être, m’arrêter.On nous a dit que las discours d’sprés-dîner étaient dangereux, et la prudence pourrait, dans les occasions ordinaires, ms dioter de ne pas aller plus loin.Si, os- Ëindent, à un dîner publio donné A lord Igin somme gouverneur-général du Ca- tiiamie un d’autres ruers européennes.J« «ms moi même,quels quu soient mes mérites ou mes défauts, le fils d’un père né irlandais, ot je suis fier do mon origine.Aveo votre patinnoo indulgente jn furtf mention d’un autre sujet avant de m'asseoir.Je no puis laisser passer cette occasion sens exprimer uno satisfaction de la déclaration sugo et libérale de JSa Majesté en fureur des droits commerciaux dos neutres duraut la guerre actuelle.Elle était digne de la civilisation du dix-riuuv/érne siècle, et digne du meilleur souverain constitutionnel qui ait jamais siégé sur lo glorieux et puis, sent trôno do la a Majesté et le duc de Newcastle.” continuer.) «ttMiMMire «tes Miiuunrrs ituuvelleu.Vente île propriétés l»n‘»iuru*.—-!.l'fuvokt.fl « It-1 ri inunl'lu» du iiién»©*.- I.T.Mi'l’liersoii.I.Iaiii nluiu.F.Laroche.Avis aux notaues.-* Jo*.Laurin.Aux capitalmle».A.Lemoine.Avisa messieurs les cuiéx.IflotoU K u an» Il et Kreres.Institut uutholiqiiu romaine du St.Rouh.Sauté publupie.- It.II.Russell.Réglement de la Corporal ion.- F.X.Lanieau Siurcnsioii île ton Fabien liois.A.It.Si rom Mais c’est la base, l'esprit général et la 1 Notre parlement ?Illusion î tout a été teudunco funeste de l’administration et de prevu par les auteurs du but hostile,je veux la législation que nous condamnons et que j dire de l'union des provinces.J*e Haut- nous combattons de toutes les puissances de notre Ame parce qu’ils sont mauvais et ruineux.Les deux plus grandes mesures du lîss-Canada, la question seigneuriale et la voirie et les municipalités, ou SoUl-HW»»?« Sont.te ht les titres u lu confiante du payi, confrere * ” CANADA* QUEBEC, 29 AVRIL, 185A.Nous nous disions, In Canadien a eu beau coup de temps |*our réfléchir sur sou passé et sur ses diverses transformations, il sera •ni un ruble de subtilité et d’expedients ; ruais il est évident que le temps lie fait rien pour ceux qui un peuvent pas apprendre.Il nous dit nous «voir “ défié de trouver de l’inconsistance dans ses vues politiques.” Kh ! grand Dieu, nous u’avons jamais p;é-t and il trouver de l’inconsistance thins ses vues politique», pour lu bonne raison qu’il ii’u pus de vues |Mililiquos, et qu’il Vil ail |our lu jour, ayant approuvé tous les régimes depuis INA2 cl ayant de tous les régimes plus ou moins profité.C’est en oelu surtout que consiste lu consistance or.nés VUES POMTIUUKM, uitssi nombreuses que Us étuts du chose qui ont passe sur le Cuiiadu depuis 18A2.Cent fois nous uvoiis énuméré les incidents multiples et divers du celte enorin» consistance, ot lo Canadien est bien cruel uiivuis nos lecteurs quu do les obliger à remédier co tulmc suns ju ot sans saveur.Mais qu’nvoiis-noux besoin do nous plaindre, l'organe est content de nous, parce que nous avons dit qu’il tond sans cosse du pis-aller au mieux-aller, du pis-aller qui ne donnait que des annonces (les grutidos annonces des terres), un mieux-aller qui, pardessus les annonces, donne pour des JÜ2000 d'impression*.Lus vues du Canadien sont larges en effet ; elles soul si vuslus et si prévoyantes quu la question seigneuriale qui n'u nas profilé uii pays, lui n, a lui du moins, largement profité : lisez plutôt les complus publics.Il s’étaiu du sentiment du M.Lu Fontaine pour justifier le sien ; mais quand nous lui prouvons que M.Lu Fontaine et lui sont arrives à la même opinion par deux vines differentes, M.La Fontaine par le chuiiim de lu conviction, ut le second, purcu qu'un marchant alternativement à toutes les opinions, pour suivre lo pouvoir, il est arrive à celle-là comme il arrivera s toutes los opinions du l’avenir, il repousse M.Lu Fontaine.truelle autre preuve veut-il donc de sou inconsistance ?Nous lui uvoiis prouvé qu'il soutenait MM.l’upmuuii ni N iger contre le lias-Canada pendant qu'il prêchait la doufdt majorité! lût il soutenait le pis-aller au pouvoir contre lu mieux-aller, qui u’Huii plus au pouvoir, qui n’y «tait plus parce quu pour y être, il eût fallu «itoriliur la liberté coustitulioiiiiollo ut l’Iiomn-iir du iiiis-t unadu|! Cii avenir très prochain dira si, malgré le pulrouage énorme et les IIIIIIIunies moyens da corruption que possède, cl dont luit lurgoraent usage lo pouvoir, notre opposition ost impuissante.Le pusse u déjà dit que huit jours do plus du session eussent infailliblement perdu sans ressource la presuntu administration.Il a dit même qu'avec du cœur ut dus principes les ministres actuuls no seraient plus au (touvuir.La “-masse ” de la représentation, ou le cajtu, pour nous servir d’uuu expression canadienne et pittoresque, s'egraine, eparpille par la lempéto d* l’opinion.Les meilleurs uims se retirent de dégoût parce qu'ils ont etu trompes, honteusement trompés,et MM.l’ololto, Lob une, Lsterriére,l’n* pineau,.lobai, MacDouguil, Hou tu, Valois, Dubord, «Stuart, Cluphuin, et Cauchon et autres, qui sont tous du Ras-Cunada, ont prouve plus d’une fois qu'ils savaient su détacher de la mussu |H>ur rendre justice au pays.M.tSiCOtln a prouve liii-ttu»»i, eu refusant un porte-feuille, quu les principes et l'honnêteté politique doivent avoir lo pas sur lu double majorité.Four nous, nous n'avous jamais etc pour la double majorité, mais nous tenons à ce pour quoi nous avons ete, nous tenons aux principes et aux doctrines abandonnes par les hommes actuellemeul au |R>uv>>ir; nous y tenons par conviction et par respect pour uotis-méino.Le Canadien jwile des circonstances qui changent, et dont il faut tenir compte; mais il faut avouer que c’est admirable* ment tenir compte dos circonstances que de se trouver toujours avec lu pouvoir, Jiuelque soient les ciroonslunecs qui l’aient Sait.our faire du mal ! ! ! ” No vous semblait-il pas voir Jean de Ly don et Hotmail Hover leurs bannières sanglantes ot porter lu désolation dans lus villus ot lus cunipugnes do leur patrie N’enteudinz-vous pas le bruit menaçant des gendarmes de la Suisse chassant de leurs villes des fomines dont le cnmo etuit de s’étro consacrées à Dieu pour dévouer lour vio tout er.tièro au soulagement du toutes les infortunes humaines ! Lorsqu'une voix courageuse, invoquant lu justice cl l’histoire, ot dominant cet impur dévergondage de paroles, les réduisit on poudre pur des faits uuthontiques empruntes aux statistiques utficielle» du monde, comment ful-ulle accueillie î Par une froide bienveillance dans lo parlement ot dans la presse, ot le Canadien u’uut pus une parole généreuse pour reconnaître uu mérite qui donnait à l’orateur line place distinguée dans los cœurs catholiques.Ce silence avait pour cause ces systèmes de matérialisme social qui lie gouvernent le monde quo |>ur l’hommo, ut qui divinisant lour idole, la placent «levée sur un piédestal au-dessus de la vante et du lu justice.A ces symptômes d’une deplorable decadence de l’inllnence française cutholique dans le parleim'iit, se joindront d’autres faits dont l’importance n’echuppera pus à l’observuteur judicieux.Une loi est offerte A l’adoption du parlement, qui déshonoré la famille dans su source, «t fait du mariage un contrat civil où Dieu n’intervient point ; une loi qui donne à une brute la faculté de se livrer a nue autre brute.Cette loi uuti-cutholique eut l'œuvre, nu l’oublions pus, d’un ministre de notre gouvernement.Le Canadien, org ne avoué de co gouverne ment, se charge de défendre l’A-propos et U moralité de cotte loi.Cependant la voix du souverain Pontife avait fait entendre au momie entier une protestation solennelle contre une loi de oa genre, sanctionnée par le gouvernement de Turin.Si ce projet de loi fut repoussé par la réprobation publique, il n'eu constate pas moins la tendance protestante et le déclin de l’iu-fluence catholique dans le gouvernement du pays.Pour u jouter une couleur à ce tableau, parlerai-je de ce hill de divorce adopté par notre parlement et revenu d’Angleterre revêtu de la sanction de la plus haute autorité religieuse de ce royaume protestant î Ce bill envoyé à tous les cures, leur douna une triste leçon et rappelle à leur souvenir cette suprématie protestante qu’on u tant cherche à imposer à l'église du Bas-Canada.Jamais l'église n’a subi le joug d’une autre puissance que celle de Jesus-Chriat, muis *ouveut le protestantisme,armé de la force, u «levé des barrières matérielles pour séparer le pasteur de ses brebis.Cê bill de divorce envisage au point de vue oatholique donne à l’adultère une existenee honorable au milieu de le société, en déclarant legal ce qui a été déclaré illégitime par le divin fondateur du christianisme.L'Kvangile est réformée par les hommes et ces hommes tout nos lois ; ils statuent aujourd’hui qu’un chrétien peut épouser une seconde femme du vivant de la première, ils pourront statuer à plus forte raison demain, qu’un protestant peut être enterré dans une église catholique et un curé emprisonné pour s’y être refusé.Quelle large porte ouverte à la tyrannie, è la penéoution ! Le Canadien, qui est catholique, aoeep- tera-l-tl, comme tel, cette toi sanctionnée 1 de divorce et »e* affreuse» coiissqueuco» pour la faïuihe ?Non, mais il me reprochera de manquer de cmfiaiiee eu ce» hommes honorables qui représentent le Ras-Canada dan» le gouvernement de» duux provinces.Je suis lom d’accuser le caractère personnel du oes hommes honorables sou» tous ie» rapport».Je ne fais pu» ici de politique «Je parti ; je ne soupçonne point les inteutious, mais je tiens a const*' ter que, maigre leur» bouue» iiitention», et je crois, leur» efforts, l’influence catholique disparait visiblement sou» la pression du •ooialisme protestant, et livrera notre cher Ras-Canada, dans un avenir peu éloigné, aux rnains rapaces qui éer.vent dan* les journaux protestants des d«>ix provinces.Mais le Canadien qui léfend l’ordre actuel de choses et qui a deiMidu bien d’autre» ordres de choses, croi*-il avoir aoquis, dm» le long Cours de se» diverses transformations, des titres s la protection de» hauts-lieux, contre ce qu’il appelle les injure» de» journaux du cierge ?Le cierge a-t-il de» journaux ?£i des catholiques t eouvictione profondes donuenl eux journaux qu’ils publient une direction conforme s leur» principes, le cierge plus Sue le» autres csthohques, devient-il »oli-uireinent responsable de ces publications, au point de s’entendre crier : c’est vous, c’est votre journal ?Comment qualifier la pretention du Canadien d’entraîner le» chefs de l’église dans ses querelles particulières et de pouvoir leur crier à tout projios aveo insolence: Faites taire vos journaux, ou l'entente cordiale sera brisée ?N'a-t-il pas les lois pour le protéger ?S'il croit que le clergé a des journaux, a-t-il ealeule tout es que renferment d'odieux oes paroles malicieusement appliquées et si souvent répétées : Journal Apostolique, Journal Evangélique, Jour noua qui vivent par l'Eglise et autres peisifiiage» qui ont fait leur temps ?Ce» fastidieuses niuiseno» fatiguent le lecteur par le fond» de la pensée qu'elles découvrent, mais quant s leur mérite, Pascal les eut assurément répudiées.Le IFil/ieis qui, A la vue des maux infini» de sa patrie, ne peut supporter la placide confiance du Canadien au milieu de tant de danger» qui menacent l’eglise du Canada, s'emporte et le traite de benet, ne méritant pas de manger l'herbe evre les bêtes des champs.Quelle horreur ! Aussi le Journal, qui vit par l'église, est déclaré infime.Mais, qui croira cet autre attentat ! le Journal Evangélique de Québec publie une traduction de l’article anuthimalisé.La foudre gronde et tombe aveo fracas, les chefs vénérés de l’église sont interpolés aveo menace : " il faudrait trop compter “ sur la nuturo humaine pour espérer que “ la bonne intelligence pûtàsubsister long-“ temps entre les (tarlies.(Canadien, 3 avril).Quoi ! tant de bruit pour une traduction?Vous oubiez donc les milliers d’avanies dont vous n’avez cessé depuis plusieurs années de couvrir la personne et le nom de l’honorable député de Montmorency ! Dans l’espérance d’amoindrir le parti politique qu’il représente, vous uvez inventé des ignominies pour eu affubler su personne, sou cœur et ses sentiments.La brutale indignation du Witness vous renvoie à l’herbe dos champs.Cette saillis, arrachée à un cœur brûlant, est sans doute répréhensible en boune société, mais dans sa vraie signification elle n’accuse que votre intelligence et laisse intacte votre intention, votre persouno, votre caractère.Pour le Journal, l'article du Witness exprimant sas principes quant au fond, il avait droit de le roproduire, laissant à l’auteur la responsabilité des formes.Mais vous, n’avec-vous l'as, on répliqué, répété pour la centième fuis dus injures, je ne dis pas qui s'adressent à l’intelligence du rédacteur du Journal, mais qui vont droit à son cœur pour le blesser dans ses sentiments et daus sou honneur! Lisons: "Nous laisserons " donc le rédacteur on chef se complaire “ dans sus idées aiiti-chevalorosqucs, car “ lo cher homme (!) n'a jamais compris ni •• jamais ne comprendra ce que c'est qu'une « pensée ou une action chevaleresque, et, s’il '* descend dus preux do la vieille France, “ c’est do bien loin.” Quand ouest capable d’écrir de pareille» choses qui flétrissent le journalisme, il est bien étonnant qu’on oso demander protection en liants beux, et sa couvrir de ce manteau usurpé (>mu déverser ensuite avec plus de snrete l'insulte sur ses adversaires.X X X.Hincks peut y trouve» aoo compte ; mais le pays y trouvera èg*,men( |, »,en : cela nous suffit.Nou» r«-guettons tculauuat, mais amure-meut que les L'anadieutFrançais u'a.ent pas Sté représenté» à et* Jflier par celui qui pouvait le mieux les représenter, par M.Lui ontair.e qui n’u dûlsisatr Londres, qua !c 8 sur la va|>eur VAsiu.L Miner et nous apprend que le président da a Cour d’Ap-pci est arrive s Montreal, arec Madame Lu Fontaine, et que le très honorât e Ld.Kl I iot, M.P., devait proposer sa »auté s’il eut ete prêtant au dîner.Lord John Russell a parlé Je la race anglo-saxonne, et M.Buchanan, l’ambassadeur des Ktats-f'ms s Londres, a dit qu’il Et le gouvernement impérial dune.H les ministres et la Heine même, qui a déclare la guerre, sont du» meurtriers et au»»i *t prier pour leur succès est un blaspheme ! Oui, dit M.le Juge Monduiet, ce «ont de« meurtriers ot puer pour eux est un blasphéma.Il serait difficile de deenru l'immens«* excitation et le sentiment de dégoût ntn animaient tou» le» membre» du barreau durant ce colloque.On entendit de» siiiiet» ut de» grognements, jour la première fins dans la cour, eu sigue de désapprobation.Lee avocats anglais et français sentirent que les régies de la décence et de la souvenance e'aient profondément blessées.M.Lorangcr «e levs immédiatement |>our m- appartenait, lui, a la race celtique, eisnt le tsrrompre M.Bedwell, et dire ou’il s’etait R I* (Lin I • Ia ¦% .^ ^ ^ I _ _ _ « ._ i « .Nous empruntons au Canadien la traduction du compte-rendu du dîner donné è lord Elgin à Londtes.Nous nous réjouissons de eette brillante réception donnée ail gouverneur-général du Canada, (uirce qu’elle est, par des personnages illustres, un témoignage rendu à l’habileté, à l’impartialité et à la constitutionnalité ; et rendu sur le regard jusque là inattentif do l’Europe, au bruit même de la foudre; rendu nssez haut pour être entendu lorsque la torre tremble sous les pieds de millions de soldats, et que la mer frémi’ sous la secousse formidable des batteries flottante».Et eette grande manifestation nous u d’autant plus réjoui qu’elle appelle l’attention de l’Europe et de l’Angleterre spécialement sur cette grande possession britannique dont lo mouvement commercial extérieur, (importationset exportations) atteint déjà £ 13,000,000.On a dit bien des fois que rien n'était plus propre qu’un dîner à amener des résultats politique* ; les dîners ont le singulier pouvoir d’adoucir les aspérités des esprits et des choses, et de réaliser ce que la diplomatie la plus déliée et la plus persévérante abandonne souvent do découragement.Mais ici le manger et le boire n’avaieut point le même but ; il n’y avait point d’aspérités à faire disparaître, il y avait des regards à attirer ; il y avait un monde de capitalistes à convaincre du présent et do l’avenir d'un grand pays situe de ce coté-ci de l’At-lautique, grand par son étendue, grand par ses ressources, grand par ses espérances, grand par ses aspirations.Cette conviction est produite et nous devons bénir les noms des canadiens qui ont conçu l’idée du dîner donné à lord Eltsin.Nous nous réjouissons comme Canadien, de l’honneur fait au gouverneur-général du Canada; et bien que nous n’anprouvions Ess la conduite générale de M.llincks; ien que paut-être nous ne pourrons pas approuver le motif da sa préœnce à Londres, nous nous réjouissons également, cam me Canadian, d'y voir le premier ministre y occuper uae position aumi distinguée.M.fils d'un Irlandais.Lord John Pwus»ell u’est (•as lui-mému anglo saxon, sou nom dit aises haut, son origine.Et les Bretons véritables ne sont ni Angles /u Saxons ! Quand loue ees distinctions riJieutes cesseront-e«Y» d’étre faites par des hommes lulelli-genu et surtout des hommes d’état ; Le toq gaulois a assez chanté ses vio-tones sr.son immense gloire du haut des clochers d*.toutes les cathédrales de l’Eu-rope, et le *o|>ard britannique comprend assez l’utilité dt ton amitié, an cette formidable occurrence, pour qu’il ne doive plus avoir l’egoisme de 'racer ton seul nom de ¦e» griffe» sur les sable» de tous les rivages.Le grand mouvement miailcctuH qui re-youiie sur lu moude part lucessammeut de luFranee et sa puissance est pia* irresistible, l’histoire l’a prouvé, que l’éueigie matérielle de l'Anglo-Saxon.consulte avec les autres nieu.bru» présents du barreau ; que M.Doutre abandonnait ses objection» et que tout les avocats present» supportaient la demauda du Bâtonnier.Lu juge Day dit que, dan» ce ca», il ajournait la cour.Pourquoi tant d'indignation contre lu juge Mondelet ?Quel mai a-t-il fait ?Il a dit que la Kuiue, ses ministre», son parlement, sou peuple, la France et l’Europe civilisée sont une bande de meurtriers ! Maie n’avait-il pas dit, dans une autre occasion,"qu’il était plus que la Reine, puisque la Keiue était assujétie à son tribunal.” S’il est plus que la Reine, il peut l’appeler meurtrière, suns manquer de loyauté,puisque la loyauté ne descend pas ; elle inoute du petit au grand, de la Reine au juge Mondelet.Conséquemment u’ayant pas demandé au juge Mondelet, son juge et son maître, la permission d’envoyer ses flottes et ses armées dans la Baltique et la Mer-Noire, leur ordonnant de tuer sans son autorité légale, elle est meurtrière, indubitablement meurtrière.El pourquoi ne pas l’appeler par son nom ?quel crime à cela! C’est comme qui dirait M.Mondelet est fou ! Et comme quoi, ne disait-il pas il n’y a pas longtemps : “ Si Jésus-Christ lui-même venait me dire que je me trompe, je ne le croirais pas ! ” Blasphémait-il ?Non, les feus ne blasphèment pas.Mais quand ils deviennent furieux on les renferme et, dans tous les ca», on les interdit.Portnouf, 29 avril, que nuageux ; legeru glace n’a |>a» La L K Dépêches Télefraplilqsae* Transmises au Journal de Québec.Montréal, 28 avril 185A.REINE, SES MINISTRES ET SON ARMÉE, ACCUSÉS DE MEURTRE PAR LA COUR.Mercredi dernier, quand la cour supérieure s’ouvrit, MM.les juges Smith et Mondelet, étant sur le Banc, M.Berthelot en l’absence de l’honorable M.Badgley, suggéra à la cour la convenance d’ajourner par déférenoe pour ceux des membres du barn au qui étaient d’une autre origine et d’une autre croyance que lui ; M.le juge Day dit qu’il y avait quelque difficulté à ajourner vû que le jour n’était pas un jour Je fête légale, mais qu’il pensait comme M.Berthelot que si l'ajournement pouvait avoir lieu avec convenance on devait le fa i re En pareil eus, l’ajournement a coutume de recevoir lo vote unanime du barreau.M.lo juge Mondelet dit que pour sa part il ne consentirait jamais à prier pour une lut mie Je meurtriers.L'hon.M.Badgley, le bâtonnier du barreau, qui entra pendant lus remarques *le M.le juge Day, dit qu'en effet, somme ce jour était uu jour fixé pur la proclamation de la Reine, pour l’humiliation et la prière, à cause de la guerre dans laquelle «tait plougèe la mère-patrie, et que le clergé p otestant de cette ville avait appelé son troupeau à l’observer, c’était aussi lo désir général des membres du barreau que la cour s’ajournât.M.le juge Mande let interrompit l’orateur, à plusieurs reprises, avec beaucoup de vé-' hèmence, disant que c’était une bande de meurtriers, allant réciproquement se couper le cou ; qu’il lui importait peu leque des deux partis couperait le cou à l’autre, et qn’il ne consentirez jamais à un ajournement pour prier pour de pareils gens.M.Badgley dit qua, comme de raison, Son Honneur avait droit h ses opinions, bien qu’elles fussent en désaccord avec tout le inonde civilise ; que probablement pendant qu’il parlait ainsi, tout l’empire britannique était prosterné et en prières, pour ie succès de ses armées ; que, dans cette ville, l'exemple avait été suivi en grande partie.Presque tous et que ce serait manquer de pareils sentiments que de transiger les affaires des cours dans une pareille occasion.M.le juge Moodulet dit que tous les mugasins n’etaieut pas fermés, et répéta qu’il ne consentirait jamais à un ajournement pour un pareil objet.M.Badgley dit que, comme de raison, Son Honneur ferait ce qu’il voudrait, mais qu’il parlait à la cour, et qu’il espérait que la majorité *erait d’une autre opinion.M.Doutre objecta à l’ajournement disant que le gouvernement pourrait choisir un autre jour.M.Budwell dit qu’il voyait Beau temps, bien gelée la nuit dernière, encore remué.Trois-Rivières, 29 avril.Temps froid et nuageux.Berthier, 29 avril.Très nuageux ; pluie menaçante.Montréal, 29 avril.Temp» froid et incertain, vent du N.K.Islet, 29 avril.Bon vent de l’Est, riviere claire de glace.Rivièr«-du-Loup, 20 avril.Le temps s’éclaircit ; vent de uord.Il a plu et neigé la nuit dernière.Nous voyons par les journuux de Montréal que l’honorable M.La Fontaine et sa dame étaient de retour en cette ville.D'après le Pilot, M.La Fontaine a souffert considérablement, pendant son voyage, d’une affection rhumatismale.Le jour du départ de Son Excellence le gouverneui-général du Canada n’était pas encore connu d’une maniéro certaine, aux dernières dates, mais on était porté à croire qu’ils'embarquerait le C mai, ainsi que M.l’inspeoteur général et sa dame.Le parlement est prorogé au 15 du mois prochain, sans la formule pour la dépéohe des affaires.Nous apprenoua que M.le juge Rolland a obtenu un congé de six mois, à compter du mois de mai, et nou un congé illimité| comme il parait qu’on en a fait courir le bruit à Montréal.D’après des nouvelles du golfe, à la date du 23, un gros vent de Nord-Est soufflait depuis plusieurs jours, et des champs de glace d’une étendue à perte de vue, obstruait toute navigation.VoLflt au moulin du PETiT-PRÉ.—Dans la nuit du 17 au 18 nourant, deux cents livres de lard et bajoues, et A0 livres de saindoux, appartenant à M.Chaumet, meunier, ont été volé dans le fournil du moulin.M.Chaumet donnera la moitié du coût, à celui qui découvrira le voleur.Baume DE CERISIER SAUVAGE DU DR.WISTAR.Sur vos gardes ! I Du " Boston Chronotype ” ] : Dan» différent?» partie» de ITnion, dan» le but de tromper le public et de gnrnir leur bourse, quelque mercenaire, frappé* de l'immense pepularité du baume de cériiicr sauvage du Dr.Wiitar, ont compoté de» panacée» de charlatan» qu'il» vendent »ou« le nom de ce baume qui jouit d’une réputation «i dignement méritée.Le» iutérCtadu propriétaire ne ¦auraient «oufïYlr qu’il ne mttpaale public «ur te» sarde* contre les fautiee préparation» qn’on voudrait faire circuler »ou» le nomdu Baume de Cémier Sauvage ; it e»t tenu pour certain qu’aucun remède n’a jamais été reconnu plu» efficace» pour nombre de» tnaax le* plu» commun» qui affligent l'humanité ou pour canterver la »anté et la vie à de» millier» de Personne», que le baume du Dr.Wiitar.M.Seth W.'ourle, droguiste, nV 138, me Washiugton, est le »eul propriétaire du vrai reçu pour la fabrication de ce véritable remide, et dequl enpuiises'en procureren gro» et en détail et de quion puisse auisi obtenir de» agences.Soyer, en garde contre la contrefaçon.Point de véritable à moins qu’il 11e porte la signature de I.BUTTS sur l’envi ‘ Prix $1 la bouteille, A vendre cm gros tt en détail, par JOSEPH BOWLES, pharmacien, place du marché de la Haute-Ville, et chez JOHN MUSSON, pharmacien, rue BuaJe, Haute-Ville.—18 avril 1854.eloppe.six bouteilles pour !> piastres.VERMIFUGE DU Dr- MCLANK.Comme uou» sommes dans la saison de l’année où les Vers sont les plus formidables pour las enfants, le propriétaire du Vermifuge du Dr.McLane attire (’attention des parent* sur son efficacité pour extirper ce* ennemis des enfanta.Il fut inventé par un médecin de graade expérience en Virginie, qui, après s’en être servi durant plusieurs années dans sa pratique, et trouvé qu’il réussissait si bien, fut induit a l’olfrir au les magasins étaient fermés, 1 public comme un remède A bon marché, mais eertaia.de respect Pour I Depuis il est devenu justement populaire dsns las ' * F.tau-Unis, comme étant le meilleur N ermifuge connu, et les demandes ont toujours été en augmentant depuis son introduction dans le publie.P.S.—Le Vermifuge et les Pilules du Dr.McLane peuvent être achetés chez Wm.Lyman et Cie., rue St.Paul, Agents pour Montréal.Les acheteurs auront le soin de demander le Vermifuge et les Pilules pour le foie du Dr.McLane.11 y a d'autres Vermifuges et d’autres Pilules, mais ils sont oomparativement sans valeur.P.S.—On peut obtenir ce remède précieux, ainsi que les Pilules de Foie du Dr.McLane, chez J.MUSSON kCiE, me Buade, et chet JOSEPH BOWLES, Salle Médicale, marché de la Haute-Villa, Québec.27 avril 1854.37 REVALENTA ARABICA FOOD.:zwrft* ,i'sTü"B.i«»'i*« "««•» (àü ! Il motion f il avait craint ue lie pas VOIT mitoireiiqoe lei retardes aggravent lonjoarit ont élé prendre un© démarche aussi convenable, parfaitement guéries parle déUdeux Hevaleata Ara- V n * llr .'A.-i, .intimée, il V avait deux I ‘,lct ** DaBarry.Hoas nuUien* avec p^is.r La cour S ©tau ajournée, F ! Iâ leUreiulvM|e>écriLpar 1# célebrr docteur Wur- jours, pour permettre aux avocat» de s amu- » Mr lur M ,ujet.ser.en fêtant des discours pendant uu jour .B®«o, 1»juillet 1W3.ser, en , j Utiao légère est an des mnlleurs reme.le» entier.nourrissaats «t restoratif» et surpstse dam besucoup M.le itlge Day dit que cela était dû eux d'occasions tous le» remèdes connus.Il est surtout .'OMU .u«-ni»r.M qui «vai.nl r.mi.I.un, causes.M.Bedwell dit que dans tous les ees, on n’avait rien fait et que eelle-ei élait une occasion qui requerrait fortement un ajournement et qu’il avait entendu avec eurprie* ce qui était sorti de le boucha d'un jugé.Les braves soldat» qui sont pnrti* poiu livrer les combats de leur* p*y*» lont 8t,8* raatisét comme dee voleurs et de* meurtriers, conséquemment leur* ében nt léun offitiers sont-ils encor* plus meurtiei*.diesd i- , .telle que la pierre eula gravelle, irritation», crampe de l'urétre, crampe dan» Iss rognons et dans la vessie, strietares el hémorroïdes.C* remède vraiment ta-appréciai le est suivi desmeilleurs résultats ncn-seule-ment dans les maladies de poumons et de bronchites, oAUirotation et la douleur doivent être détruite, mais il contrecarre efficacement le rhume ; et je puis en tonte vérité exprimer ma conviction une le Bevnlenta Arabic, de Du Barry est apte à gténr la cellOBp-tien.JOHN MUSSON, et Cie., chimiste* ot droguistes, coin des rues du Fort et Boffide, est l'agent pour Québoe.—18 avril 1854. LE JOURNAL DR QUEBEC,-ISM mm vNolENT D’HOLLOWAY.Çlmanures ilcuiucllfs.Cure t xlrourdiuuif» itui*\Yi s scrufuteut L\is certifie /Kiri* mai ft dt iifStou.I.rltr, «le J.N'tAI*, n'uÿrr, lustre «!«• B Lin winahire, au uroft*»«ur Holi»»ay Cirer urentirur,—Madame s>»râh l»i*>-n, J# B-*tvn rue Li>i« : «l« I U' Oagurnl,.elle eu acheta ua* petite quantité aiBtl qur «le v«>* Dilute*.«l avant leur « Btiere -on», tuma-lion U) avait dre indice» d- lui eux.Elle persévéra cne«.re uuel«,u» temp»,’ t>»*r»a u.iuuli ru .«aient v.» preorriplion* ri vot régla* t ichanl ta dtèt l elle fut parfaitement guerre et p.uit loaintennnlde la meilleure »aiite p«'»*iblr.Je »uit.vhrr oiMiitieur, léiga#,[ J.NOBLE 12 août lbil.DtCfcl.Un crrtlrî ville, U* *27 «fl «'ultra’ l, .1.H.l'radèll*.c«>tivor» notaire*.a IW«?le 4 , , , * Pœles de cui.in* at autres.Faïenca.et*., etc.I ‘lu ‘1“ mo,8 d« JH,n Je 1 anuee •» chacune F.LAROCHE, Jr., F., et (’.29 avril 1854.MEUBLES DE MENAGE.Far encan sera vendue, au nu 11, Esplanade, LUN DI, le 1er mai : ¦ TNK variété de meubles «le ménage, étant la propriété d’un monsieur quittant Québec,— consistant en table a diner, bullet, horloge de m jours, chaises de jonc, table a sofa, rideau de tenetres, Couchettes et lits, lavoirs, miroirs, commodes, tables a toilette, poeles de cuisine, porcelaine, verrerie et faïence.La vente a UNE heure.THOMAS RICKELL, Eneanteur et Courtier.Québec, 25 avril 1851.PROPRIETE DE A VENDUE PAR LE VALEUR SCI I ERIE l’ai f-ucan sera vendue, LUNDI prochain, au bureau du Schérif, à DIX heure» V.M.,—C«*tte propiiété de très grande valeur, situé* A l’endroit déMgnéc ?ou» le nom de “ Boulier* Cove,” tenue eu Irunc > l commun saccage et très favorablement située pour les tins de commerce avec la cité de Québec, consistant : |o TN trois l«)ts de gr«vc profonde, formant I L 17,150 pied»; 2° D'une grève de û9;i pied» de Iront,,limitée à haute marée, comprenant une superficie d'environ l.sy.iiSO pieds ; J’* I»*un lot de terre, n paitir «lu lot de grève der-niérenient mentionné A aller jusqu’à troi* pied» an deçà de la cime du cap, ayant un front également de 8911 pieds ; f Une autre graixte étendue de terrain, aussi en t Irunc et commun saccage, située sur le chemin bien | connu «le la Grande Allée.Kll*- forme les plaines : «l'Abraham et contient lü arpenta 31 perches, dont on retranchera 7»i petit» emplacements, représentés par 7n rentes constitués, lesquels seront dans le même temps vendus.Pour plus amples détails von la “ Gazette du Cana-eu, ”ou s’adresserait bureau du schérif.«juébcc, *25 avril 1854.PAH ENCAN Seront vendus.LUNDI, le 1er MAI prochain, à UNE heure I*.M., sur les lieux : UN emplacement situé au faubourg St.Jean, faisant Je coindes rues St.Olivieret Sutherland, de 13 pieds de largeur sur bOdc profondeur, avec une petite maison.Termes de paiement faciles.M.TESSIER, • Notaire.22 avril 1864._____________________________ Chambre des Notaires de Québec.Bureau du Secrétaire, 28 avril 1854-.IF.S Notaires de la cité da Québac sont priés d’as-sistar, en corps.aux tunéraillas de feu JbaN-Btx.Tbvdei.lb, écuyer, gotaire, qui auront hau lundi prochain, la l*r mai, é 10 heur»-* A.M.Par ordre, JUS.LAURIN, Secrétaire.AUX CAPITALISTES^ /^lETTE auperbe propriété appartenant aux héritier* de fau J.F.X.PehBxVLT, située sur la rua Montcarmal, sera vendu et adjugée au plus offrant et dernier enchérisseur, au bureau des Protonotaires, VENDREDI, le CINQ mai prochain.Pour nlua amples «ntormations s'adresser é A.LEMOINE.Québac, 27 avril 1A54.BANQUE DE QUEBEC.AVIS est par le présent donné qu’au dividende semi-annuelle da 31 pour cent a été ee jOar di-d trésor le montant du fond» souscrit, «t le même sera payable la ou apres le 1er juin prochain.Le livre le transfert sera fermé du 15 mai au 1er J»»*- _____ L’assemblée générale annuelle des actionnaires aura lieu é ta Banque, LUNDI, I# 5 JUIN prochain.A ONZE heures, lequel |our on leur soumettra un état det affaires de la corporation*t l'élection des direc-teins pour le* douze moi» mirent» aura lieu le même jour.Par ordre du bureau, CHS.GF.THING», Caissier.Québec, 29 avril 1854._ Institut Catholique Romain de Saint-Koch.ASSEMBLÉE GÉNÉRALE.IL y aura uae assemblée général» de» membres de eette Institution, LUNDI, le 8 de mai prochain, é SEPT HEURES ET DEMIE, P.M., en la Sali# de | I’ nvtitut, pour l'élection annuelle du Président actif | et des Officiers du Bureau de Direction, et la réetption «les rappoits des officiers sortant de charge.F.O.TOCRANOEAU, Président.J.L.GAUVREAU, Assistant Secrétaire Archiviste.Québec, 29 avril 1854.N.B.—N» pourront roter é cette élection que ceux § là auront payé un sen.e»*.re d’avance, conformément aux réglemenu.ilenquollesdillercnies usseniblèeH étaient et sont present* «leux tiers «les membres eompoaant le Conseil de la cite «le Québec, c’est-à-savoir : Sou Honneur le MAI R K, MM.MORRIN, GLACKEMKVKK, McDonald, ANDERSON, BUREAU, QUINN, MAGUIRE, JOSEPH, LEE, NEWELL, MURRAY, ROBIT AILLE, VALLEE, DUR VAL, CONNOLLY.II »*»t onloné «t statué par le dit Conseil et le dit Conseil ordonne et lait le réglement suivant, savoir : Réglement amendant le reglement pour prélever dn fonda, afin île subvenir aux dépenses de la Cite de tjuebrc.Attennr qu’il e*t nécessaire «l'augmenter les revenus de la Corporation «le cette Cité, pour faire lace il ses progrès et a ses améliorations, qu'i! soit ordonné et statué ce qui suit : 1° Qu’il soit imposé et prélevé sur toute et chaque personne résidant «lati* les limites du district de Québec et fcmunt personnellement dan» la cité de Québec, seule ou ee société avec d’autres, aucun commerce, négoce ou trafic d’edet», denrée* ou marchandises en gros, ou en gros et en détail, dan* le* limites de eettu cité, ou y ayant un bureau, comptoir, magasin, hanganl ou autres lieux pour y faire en groa seulement, ou en gros et en détail, aucun commerce, négoce ou trafic ; et sur tout et chaque brasseur de liqueurs lermun-tées faisant commerce en gros ou en, «létail, utie taxe ou impôt annuel de dix livres courant ; et loyer annuel des lieux occupés par telle personne seule ou en société avec d’autres, pour son cotn-meree excédera cent livres courant, toute et tello société commerciale payera, en outre «le la taxe ci-«le*sus, «ne taxe ou impôt calculé sur le piet^de cinq livre?courant pour chaque cent louis de la valeur annuelle ou du loyer payé en su?des premier?cent louis.'29 Qu’en outre de la taxe ou impôt spécifie dan?la 12e sectiou du réglement ci-dessus mentionné, il soit imposé et prélevé sur toute et chaque personne qui, seule ou en société avec d’autres, aura, jKisscdera, occupera ou tiendra aucun magasin, comptoir, boutique, échoppe, boulangerie ou autre local «lans les limites de cette cité, j>our y vendre, ou pour y exposer et ollnr en vente, en détail seulement, aucuns e!h;ts, marchandises, pains ou autres denrées quelconques ; et ?ur toute personne ayant ou gardant des écuries de louage Je chevaux ou voitures, (les personnes vendant en gros do même que les eneanteur.*, les aubergistes et détailleurs de liqueurs spiritueuses toujours excepté*) une taxe ou impôt annuel de vingt-cinq chelins, lorsque le loyer ou la valeur des lieux occupés par telle personne,seule ou enJsociété|avoc d’autre?pour les lins susdites, excédera vingt livres, mais n’excedera pas cinquante livres courant ; ou une taxe ou impôt annuel de cinquante chelins courant lorsque le loyer ou lu valeur annuelle excédera cinquante livres,'mais n’excedera pa?cent livre?courant, et une taxe ou impôt annuel de cinq livres courant lorsque le loyer ou la valeur annuelle excédera cent livres courant.:i° Qu’aucun martre ou propriétaire de bateau de passage ou autre mu par le vapeur ne pourra j re*ter ou acco*ter a la place de débarquement en , front du marché de la Basse-Ville | » »:ii«èrr» reuurvm.ai •» aui l'amas «la Quèbtt «t dv »ilimeiit «l« CHA-1*1 .Al X \>utv» *.'!>•», cho«»i» tin !«•» piiu.ipauv march»'» >!« l'ait» l.i.drc» «-t «i’Aaieiique.«te nouvellee ; au»»: uue gtainle variété «W lUaatülc* «•?u»i?« » >W ?.>‘ii *»»oi!i!t.ei t Kl'HANS, Fl FU ?.PLUMES.BONNE E EFS c?ORNKMRM " le U léto.*»«•«• cn»einl>la t«»a* li»^,: ,»J».GARNI ITKE8 ni |?ut èdc »ui|«a»»« »ur «entai (he pnx »oi t 11 v » uuvlcré» IJ avril I?>4.Snnoitffff (^ffictflUs, ’ini in A VENDU K.(i 'I « Vl 1 ?, ».- .i liant.ICO, llff i«i»m nie m i«lam 180 tonne» mêla»»! «i« c*»»i«u*«!a, IM* tvmi.i» nlcm blanchi!, 390 deini'cai*»»* tlu' Ewankay, ¦00 Umd ÛywM ?«h> »ac» ru «le Paint.10 hariiqut» Hiandv d« Martrlla, 3d idem lioll*n«!« ~ S«i *a>« |k«i\ re n«nr.«le P«l|t«»' «le Cuba.I ?avril I * il.Deauvpai» ’* Il J.NOAl» k C«v UNE CARTE.IL »«>ua»igiii« prendI» libcitéd'odiir *«•• plu»micèta* removelinvilt» « »i»pi*tiqu>* «t au publie en gèuo-¦ *l pour le patronage libt-ial qu'il» ont bien voulu lui «lomu i «iepui» qu'il « »i arrivé «le 1.ou h ee.Avant luit, durant l'hiwr, «1« grande* uiiiolioia-tion», il • »t maintiMian?eu «Mat «le icucontrai tou» le* l>a»«iin» «lu public «n rapport avec »* ligne «!«• commerce.Le lai M AI lutieham, il ou»tua pliutctir* Cil A M-BKK8 B’I’XI’lISlTIOX, «lan* li»qiirlli>* il «'Xpotri* «1'e» article» de rebut, connu »>ni» le nom «le • London Patent Slop»,” !«• soussigné a profité de In moite «aiton pom laue laire, »ou* »» ilireelioii, un a»»«>iliment «le vetlea, habita,pantalons,etc.,avec «le» ¦¦tiiflr» «lui able» ri élégante, garanti* supérieur* s «eux que l’on import*.K'peraiit «jue le public jmlieieux viendra visiter »on u»»ortiin*nt, ililetiieui- leur leivileur Ire» obéi**aul, D.MORGAN.No.I, rue Hope 1.5 avril 1854.PEINTURES, HUILES, VITRES, ETC.’1' F R F.H EN Tl N K en «juaitaut*, | Huile «le lin bouillie «lo.D «lo erne do.Oxide «le /.me, blanc.»« c,en quant, Itl.inr «l« /me «le liuhbuek, «te 1.«nuire*,en boite* de frrblnue, Il Une «le pli,mb d.' I.ua«lie« de Cox A Co.lYiiltiur noue, iuiuvi llemenl tuoyée, Do verte, « li botte» «le fi rblnne, |)o rouge, eu do «lo.Do (mine, eu do «hi.Vilre* d< toute» giamlcui» d< put* 7| »m Kj jusqu'à I?sur 3S, Papiri é tapisser, Papier sablé, Colle-fort*, Venus pour meuble» et pour voitures.Oelires «orbes, Vert de l’uiis, Vermillon, Bleu Ultra-Marin.Paltnl Dryrn, qrevetés, etc., ele.W.N .?.MeKAY et CAliKY, F.il «lehors de la porte «lu Palais.Québec , 8 avid IS5 I.B J IL «ml besoin d'un jeune garçon pour servir roiiime apprenti.:cnrr Avi» public, Aune assemblée «le» M A I Tit KS CORDON NIE H8 de eette ville, poui fixer le» prix des articles lain iqui'K par eux, Il a été résidu,—Que comme il y a nue hausse d'au moins 25 pour rent dans le co&t des inaturtaux et il.nis h » gages, une hausse correspondant# »ur Luis prix actuels i*#t devenu» indispensable.Il u été lésolu en outre,—Que rumine, pour plusieurs laismis, il est iliLimldr d’abolir lesyslèine ar-luel de crédit, changement pnr lequel on éviteia des perte», avec le niftt et le trouble de tenu et collecter des comptes, et le publie obtiendra plu» de pnueiu.ilitii et d'expédition dull.- l'exécution «les commandes ; Nous »oiis»igiiL'S rmisi nions « adopte t (au li«-ii «le 25 pour cent niii b ayatèins actuel de crédit) une haiissn de I2J pour cent seulement «m comptant, ee qui assolera au public un avuniagude l?f ynr cent, pai line méthode plu- sure «le lune des allnirr».M.White, F.dwaid |’addon, F.Cowan, R.Hiehnrd»on, J.A J.Woodley.Campbell L lleuuat, J.Viger, (».Stephen, Joseph Bar beau, John McMullin, Hirnin A liently, David Turgeon.Québec, I avril 1854.Hotel du Canada" L F.soussigné informe le public, ses ami» le* mur-rlinml» «le In campagne et particuliérement le» pensionnaire» u l’miné'1 qui l’ont ci-devant si libéralement patroué uu’il rétablit, re printemps, nu 1er mai, l’HOTKL DU CANADA, en la miii»ou voisine de relie qu’il occupait, mais ayant l’entrée »ur la rue Si.Pierre, en lare du magasin de M.Yves Tessier, marchand.M.«ACQUET.Qtiéhor, I avril I 85 L _______ LAISSANT LE PAYS [IMjÿùM&tÔ) ©«DtU I I, riM* Wt.J«*nn, (en dehors,) POUR NEW-YORK, D’OU il a|>|x>rteia P-a marehundises danx au ligne, L» plus nouvelle* et les plus é la mode.15 avril 1851.VENTÉS A BAS J’KJX CONTINUÉES Chaque jour du mois I ! NOUS DISPOSONS MAINTENANT Du resto de notre fonda de commerce, dirent le Marché le plus avantageux Dans cette cité de toute*sort** de MARCHANDAIS SICH1S.Vent/ é l’ancien magasin da CASEY it Ci*.Québe*.8 avril 1861._ A LOUER, LE QUAI a la Pointe-Lévi communément appelé le Qt'Ai Dr.No AD.h’&dreMor à Fo*-svTir bi Hili., ruo St.Pierre.11 avril 1854.HIANVEU et FRERE, RELIEURS ET RECLEURS, No.8, RUE COUILLARD, INFORMENT leur* amia et 1* public en général qu’ils ouvriront l« 1er mai prochain, une Boutiqu» de Itflieur et Régleur, et ils ««parent par laur asai-duité a remplir 1er ordres qui Lur seront confiés ^enter un* partie da la confiance et du patronage publie.Quél Notaire.Québec, 22 avril 1851.- veNDRE; «m ARILS GRAINES DE MIL fraîche?•D MM et nettes.LAN£| GIBB II Ci*.20 avril 1851.COItPOKATlOK.Bureau d< r lus,acteur des Chnmus, N\>.25,rua At!.Ann#, f\) avril 1854 \V|S «»t pai l# |«#arnt .tonné a t.«ut pio|v» pm la voie «KtN«*w-w \«uk, i|ii«viquua«kin/ataua «L* CHAPEAUX FR AN\'AIS, é la «lointéto m«vi«« «lo l’an?«>t it vonilio par lo?>ma»ign*‘?, .» loin magasin «lo de tail, tii«* Non?Ie-Ki>it, Bns-o-V111«».A.HAMEL ai FRÈRES.Il avril ISM.) AI.KTOTS «lo l.oiithr» pam mr#si#ura, ainsi qu# gilot» éLsliijui s.ecliai pi'» sii|i#ibo» d# satin, bottes, Cl it>u in* «t gant» en ca>>iit«')i«Mi# A vciiUio «h#/ IS avril IN54.CASE.Y «t Cia.MODES DU PRINTEMPS.Lp.S «ou»»igués «mt importé das failli-que» l«» plus riM'hci«liés «1rs Etats-Unis, tous h'» nouveauté eu lait dr Cha|M>aux noir», bruns, #t FKUTRK.N du «lifféimite» coulturs, é la rouvaiiaii*o dr tous 1rs goftts.i'll API'AUX auperflu» d«|l.ondiaa «i Paria, valours Il ISO.Chapanux «le soi» #t leutir* pour «niants d» goftt» divers.Casqiiett#» |H)ur measieura et irunra gaua, au drapa #l ( weeda, ru main* oii laits sur oidre.L’assortiinenl sera tionvé complet, réunissant l'élé-gante aux goût» le» plu» nouveaux, at Ira prix modéré».— AUSSI CHAPEAUX VENDUS EN GROS, é d*.ter mai 1rs idus libéraux.JOHN HENDERSON N Cia.Québec, IS avi d 1851 MODES DK PARIS.Capes, Visites et Echarpes françaises, Eu ion* «lo Lyon, nvoo rioltoa gitiniliiroM hm-SUlll?»Ulll, Hans tonies les niiHlas du Jour, et de manufactures /mrisiennes, téV-s maiehaiidises sont des plus n les et des plus belles du genre qu’on ait jamais vue» en ralle ville,— «t s# vendent d bas prit è l’ancien mngasiu «le CASEY et Ci*.t }“ Ou lie neimcttia pour milts coushlératioii In solfie «le» ai tu les suntifs pom le» voir.Illnvril 1551.AVIS CHEMIN DE KKK SEPTENTRIONAL.I F.public est informé que F.N.Boxti, ériiyer, " ‘ est nutoriséd reravoir les actions dans la eoinpa-gnie du Chemin ds Fer Seplunl nouai de Quéliec, «l que J.E.DxBmiis, écuyer, est nommé trésourr pio-tempore.(Signé) 15 avril 1854.P.J.O.CHAUVEAU, Président.A Y KM) K K 10,000 M 18 avril 1854.OKANCiKS KT CITRONS.OK A NG ES et 4 TI RONS, ni vent# au n° I», rua La Fabriqua.18 avril 1851.INOTS D’AVOINE, livra-Idas eu mai.GIBIlct ROSS.W.LKCHKMINANT.SEL TIN.rjUk PACS SKI.FIN DK LIVERPOOL vtlvl il m vernira par JOHN ANDERSON k Co.Il avid IKM.A VENDRE s MELASSE DK CASSONADE, Cassonade brillaata.JOHN ANDERSON k Co.Il avril 1854.-cïgahkKs.N bit de MARQUES DE CHOIX aéra vendu é lor* des n JOHN A lion marché t»#iir clora de» ronaignatioaa.‘iNDF.RSON k Co.U II avril 1851.H UII.F.de Baleine blanche, Do de Navette raffinée at blanchie, Do do brune, é vendra par JOHN ANDERSON k Co.Il avril 1854.A LOUER.allNE superbe MAISON en purre d# cinq* l) uantc pied# sur quarante, é una demi bas de l’Eglia# da Deschambaulf, «t à «« distance de dix arjient# du chemin da rer du Nor , aver jardin, grange et étable.lt' ,u MASCOTTf.18 avril 1854.____________ AUX PILOTIS ET MAIIIL AVIS «#t donné qu’à eammenear du PREMIER jour de JUILLET prochain, le fanon é la Station h* Minuet sur le fleuve Saint-Laovent, lara tiré TOUTES LES DEMI-HEURES, an lieu d« toute* le* heurs*, dana l«« tempe de brume* *1 durant lea tempêta* accompagné*» d* nciga.Par ordre, E.B.LINDSAY, G.M.T.Q.Maison de la Trinité, { Québat, lar avril 1184 optms v,ius n \ \ H lit T métlis, stui\ n, cumunulités tt stms tle/iensm fuir Is 'Ulttuin RH Vil,ENTA IKUtin FOIIII iNouruturv trabiquv iU !« id Stuart «le Dat'ir» vl «la l'art'hidiari# 8i.,.uv d, k,,»» que d'autre» pei»«>aues, p«-ur guaii.au ,t'nid,k, »t„,,.(dv*|u |wia) enatlipatiou, diarrhar, l«ihl< »»e a* ««nt».uialaJir» bitieu.e», du low, ilalu>>*ii*4.«Iioh-naioc*, battnueiiU d# «'«rur, maux »!•* tête neiseux, «uidité, tinlnau a?* dans Ira «>reill#a rt la ?A ( «*.d«rp», iniLmaiatioiia rhioiuqu#» eaarnaat air airs «te Uratatnsr.irritation d«* n'giou» el«L la taa.ie.gravelle, pnnra.atrirturea, éiè*v| alea éiuptioii J* I* peau, un pureté rt lairlé du »aig, tciotulae, roasoniptiou, hvdiopiaie, rhumatisme*, Ioutls.bi&Lmritt* «l’e*tniac, n«u»*a* cl uiaUtliua agr-va*ire»«’.rap|«oila.niai «la met, ahatten.eiit nnual, tpaame*.riainpr*, é|>its|«*ia, »tdran, l'aildee*# général», asthma, ihunie*.inqiuaui.il » manque d# sou.* avait, riiugeuia intoU'aiaue*, paralyat*, tremble-manta, dégohv du ui«>née, maptituil* a l'éfa.le, paiir da la méniuita.il t iiai>»i«a.vrrtigv, r«iupa de aang, épuwenveiiL, mélanrholi», |.amqu»«, indaeitious taiiaéra homi«i«L* cl «1» plusieurs aufrea aialadie*.’’« t da plu* la nieilleui# uoiuiiiuia que l'oa t ui»»« dtiauar aux «nfaniaet aux mliinvi-t « n gsaaial, vfi qu’elle ne *Aut jamais sut le» r.Lintliku./.ni ii h, 2 sept.I ?l I.J'ai amuyé du Revalent.! Ambnn de Du lion y dan» un ras un |iisqii'alois tout remade n mit échoué, dan» uii eaa de eaiirrr de l’eslotiia«', h je suis luniu iix de |Niuvoir «lire «jue cVat avr.e uii plein «iiei«>«.Cet ad niiralil# leinode h l’efl* t non aeulumaat d’mrhtrr « e» voiiuaeeiio'iits qui suiil »i dangereux dioi» le» «nncer» de l’astoiliac,tlliiis nusi.| lie ritulie lu digestion psi fail»* J’ai eonstnté las mi'iiu-a résultnis eu • inployaut e# It uimlv iiuiiipréeialde dnn# l« liiu' idli» des nigniu's ¦ligrstifs.J'ai encore pu roii*luter «nu rlfiearité «t«n» un cas de llatiiutité difumqile et de enlnpir qui cxia lairut depuis ptiisieuis niinéis.Jr regarde eette es-« elle li te nourri lure eoinliie lu llieilll ill ICStUUi ill III qui ail été dniiné a l'homme.Dr, G* Tl g.>.H l'Iyniuuth» D mai 1851.Pendant le# dix dernier* « année» j’n i souffert du In dyspepsie, de mans d# tlMe, de delutite» naiVCiiM , d'üliattruiant, «le manque de sommeil, d’illusion», et jt pris uni-incroyable quantité de remèdes »uns «(prouver aucua soulagement.Je suis hruieux di pouvnn voua dire qu* votre nourriture m’a guéri, et je juins mainteuniit d’une sauté meilleure que j« u'ai eu depuis plusieurs années.J.S.Nrwi'iN.Davou Cottage, H loader, Mid., .11 mara ’4|>.Maaaiaurs,—l.a dame pour laquelle je ha demander dt votre Revalent» Arabica ««at enceinte «le sis moi» et anutlrait beaucoup d'indigestion ot «la constipation, renvoyant Ica meta p< u de tvmpa ajues Ica nvuu pria.Elle avait des br&letnenls d’eatomar insuppoilabla».C'est avva plaisir qu# je pin# voua anaoncar qm; votre Kavalenta Arabica a opéré un aoulugi ment immédiat.Ella n’a plus été iiialude depuis, n’a «pm bian peu de brfilamenta d’eatomac et la» fonction# «ont plu» régulière*.Vous pouvez, publier ce qui ntéc*>l< ai vou# |i*ns#y jua c* puisse être utd« aux mxladec.Trio».WuoMtouaa.Temoignugt du Br.IVurztr.Bonn, 19 juillet IH.Vf.Otta farine légère et agréable est un des meilleur» rcmetles nourriisant» et restauratifs a* surpasse dans beaucoup d'occasion» tous las remade* connus.Il est surtout utile quand le rorp» #at géné, dans la diarrhée, maladio* d’entrailles, douleur* dana lea rognons «-t ta vessie, telle# qu# la pierre ou la gravelle, irritation*, crampe* d* l'urètre, crampe* dana lea rognon» el L veaaia, atrirturea et hémorroïde*.Ce remade vraie-ment inappréciale est suivi des mnllaur» résultats non seulement dans les maladies d* poumons rt des bronches oA l’irritation rt L douleur doivent être détruite», mai* il contrecarre efficacement le rhume; et je pois en toute vérité rgmmer ma conviction que le R « valent» Arabica de Du Harry eat apte é guérir In cnn soinption, même dans u» |>n» Ira plu* temblrs.Dr.Wusm.Prix du Rtvalenta Arabica Food, u la Jfou vttle-Ecosse.2 l'StMI/KK qUAMTI, 3 Boltea d'une Ib.X'O 8 8 “ drdt-ux “ 0 12 U 0 " de cin«| " | t» 0 0 " dr dix 11 I DJ O a boaotn da d*M «t» troia appratttt* è ««',*,s , AVÜ|I!, Notaire.Nu.5fi, rue de» Fossé».Québec, 21 mars 1854.2f p-« ____ ___ A VENDRE.I T N F.|oln habitation, ait née »ur le chemin jjgjj» J J su-, Poyc, u environ un nulle de lu bai* Jri B.fiére,avec nu ucre» de terre, qui en tout partir, »ervunl maintenant de demeure u W.IL I ils* Tnt»ic, écuyer.La plus giainle partie du coût d acquisition pourra demeiiier attachée à la propriété.S’ndremier à IIOLT et IH V l N K, lluv St.Pierre.Iti févilcr 1854.— & YiSlIlDJiVil ü'ü 1\ IL»btÜlBÎfti Possession donnée imtnede.nlentent.¦ A Villa Wnoinin», avec étuhle.¦ * ri mises, etc., 11 environ 4 acres de terre y compris uu jaidin.aituéeaui le __ chemin Thornhill, entre le» chemina St.Lome et Stc.Foye.F.N VENTK, plusirur» luis de terre enmprenant depui» I acre iiiiqu’à 10, humé d’un bout pai le chemin Saint-Louis, de l’autrs pal celui do Sainte-Foye, et d’un côté pur le chemin Thornhill.Lutte propriété eet tenue en frane et couiiiiuu succage, et eat située à deux milles de Quéliec.Tonne» de paiement faciles 8’adresaer à R.MITCHELL, Rue Arthur.ué Arc, 4 fév.1853_ ¦ ANDV ADTDEELAHOCEBLLE.A VKNDHK : ,üL"*soairs, lesquel» il vernir.a toa nitix iitKa-Monênca, aveo facilité de | A • COMTAN I.JOSEPH CADOTTE, Rue St.Pierre, ilasse-Ville.f.^uebt c, ‘.Ut mars lbf>4.No.3, Kl K ST.J If.A N, - - Plotnhor, Poseur (tu/iparri/x â tfuz, tl ouvrier en fer en ftuillfi," m ferblane >t > n cuivre, infoiiïi* rcapcrtucusemenl se» pratique» et la public qu’ayant comi.lété aea atelier», il e.t en conséquence prêt a exécuter avec efficacité et eélérité, et Al A i Al.X J.KS l’LI H MODKKKK |UI 'I h’* SOIt'TKS D'OIIVKAGK dau» le» branche» auaditas.fonds comprend bassins d’aisance de» plu» nouveaux et O Une entrée annuelle île 5s.ussun déco».Le» femmes sont admises comme lea homme».La public est respectueusement invité a *e rendit- au bureau et prendre une copie du “ Moniteur Mensuel ” (gratuitement), journal grand et élégant,publié par la Société.i "in»nant le Prospectus, la Constitution cl les Kéglri ¦nis, el toute» informations relatives ù la So-ei !«• i itiivcillaiite Hritnnnii|iir Américaine.Plia tie lu w**4i diction annurllc, 2s 6d.Chaque membre a droit ù un exemplaire gratis.7 min 1884.m.âiAiisëÈrwaWo AVIS.IES stuissigiiéa informent leurs anus et le public j qu'il» sont maintenant dans leur magnifique bâtisse, No.45.rue St.Pierre, Basse-Ville, vis-à-vis I llniiqtif tic Québec.L.fc C.TETU et Cri:.16 lévrier 1854.fs.AVIS D’ENCAN.IK soussigné, reconnaissant îles faveurs qui l’ont j accueilli |>ur le passé, iulorine le public qu’il est prêt à r tir et lier des vents i lYm-an tic meuble» tie ménage m.trrhamliecs el autre» effrta.Ou |m ot laisser scs ordres un magasin du soussigné, encoignure des rues St.Jean et Stanislas, hauta-\ilir.IHOS.B1CKKLL, F.iiranteur et rouiller.21 mai» 1854.A Vendre.S (’('MK Brillant de Poito-Uico.Thé», Twsnkay et Hyso i.Hareng, morne el huile de moine.Sel de Liverpool, t'am-va», cordes à lits, ligue», «te.Cordage goudronné, grelmsrt manille.RO BT.MITCHELL, iu# Arthur.14 mais 1854.HILLS muvfis.AVIS est par les présentes donné à toutes per* sonnrs qui ont Tinteiition «« payables par quartier, semestre ou nar année.I2tn.COMPAGNIE “ EQUITABLE ” D’ASSU RANCE CONTRE LE FEU.4AO, SS’.Mt Htrantl, l.om/if», SI mari 1.5J.Quai de Lévi.Aux Maçons ET rOHKI HS UK HHiW KH.rvKS SOUMISSIONS seront reçue» par le soussigné pour la construction d# Bâtiment» pour une machine i vapeur, une bouilloire et une cheminée A Had-l®v Cova.Pointe-Lévi, dont le» matériaux sont sur le* lieux.On pourra voir le» plans et dévi* en a’a-dreaaant è aou bureau., ^ WILLIAM PRICE.Québec, 28 mors 1854.2l.ET No.17, Grande Rue St.Jaeques, Montréal Capital* £500,000 NtcrliiiK./,résident : A.C.BARCLAY, Ecivxr.Directeurs ; CHS.HENNF.T, For.HUGH CROFT.Kit.JOHN MOSS, Ecr.FRED.MORRIS, Ecr.C.T.SEWARD, Ecr.JOHN SHAW.Fat.ED.S.SYMES, Ecr.CLEM.TABOR, Ecr.TIIS.WEST, Ecr.F.F.WOODHOUSE,éc.Si cret >tire : WILLIAM.IL l’KKSTON, Ecuyek.Auditeurs : HENRY EVE, Ecr.| THS.WILLIAMS, Ecr.liampiicrs : MM.GLYN, MILLS tr Cie.Solliciteurs : MM.CARDALE, ILIKFE sr RUSSELL.Directeurs locau.r, Montreal: WILLIAM LUNN, bx-r.Hon.W.MORRIS,Ec.J.TORRANCE, Fa r.|J.G.MacKENZIE,Ec J.FROTH 1NGHAM,Ec.ALF.LAROCQUE, Ecr.BENJ.HOLMES, Ecr.E.R.FABRE.Kor.A.T.GALT, Ecr.TUKOD.HART, Ecr.Ag-tfil général d.‘ ' CK n’est poiut un reœcdc nouveau qu’on ulfia au public.Pendant de longuet ar.nér», dan» l« diaUlCt de Moi.’réal, il »’e»t, pet:’, a petit, introduit dan» i«, Uitiillea, el |>t»r »c» »ru!r» qualité» s’ett acquu une |
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