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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 14 juillet 1857
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1857-07-14, Collections de BAnQ.

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15e année.9UIIM* 14 JUILLET 1851.Numéro 88 LE / • u DE QUEBEC, Os i tkti* 4 fréta», O» bWfW 4ë Jonr»éi, prêt T Arohtriché U pria ;l, Mlle Mathilda King, 2e do Mlle Maria Gourdeau.Devoirs.— 1er prix, Mlle Henriette Au-dette, 2c do Mlle Mury W ulsli ; l»*r accessit, Mlle Désoide H u ru y, 2e do .Mlle Anastasia O’Shea.Grammaire anglaise.— 1er prix, Mlle Léopoldine Martineau, 2e do Mlle Maria Gourdeau; 1er accessit, Mlle Héloïse Gin-gras, 2e do Mlle Cymodocée Cuuchou.Devoirs.— 1er prix, Mlle Comme Mi-chaud, 2e do MIle Julie Mas»ue ; 1er accessit, Mlle Eliza Thurber, 2e do Mlle M»-iniuia King.Arithmétique.— 1er prix, Mlle Céeilia Power, 2e do .Mlle Miry Uirbeson ; 1er accessit, Mlle Julie Massue, 2e do Mlle Anastasia O’Shea.^ Géographie.— 1er prix, Mlle CyiuoJocée Cauchon, 2c do Mlle Laure Neilson ; 1er accessit, Mlle Mathilda Taylor, 2e do Mlle Henriette Audette.Histoire Sainte.— Prix.Mlle Mathilda King ; 1er accessit, Mlle Mathilda Taylor, 2e do Mlle Muriu Gourdeau.Ecriture.— 1er prix, Mlle Augustine Tau-cher, 2e do Mlle Delima Dionne ; uccessit, Mlle Julie Chinic.Piano.— 1er prix, Mlle Sophie Laporte, .2e do Mlle Matildu King ; 1er accessit, Mlles Eliza Routier et Laure Neilson, 2e do Mlle Ellen McNaughtoii.CLASSE PRÉPARATOIRE.Lecture française et Orthographe.— 1er prix, Mlle Mathilda Taylor, 2e do Mlle Emma Carrier ; 1er accessit, Mlle Eiiphémic Cha-teauvert, 2e do Mlle Alice Taylor.Lecture anglaise et Orthographe.— 1er prix CLASSES DU COURS DE GRAMMAIRE.Instruction Rehgeuse—Prix, Mlle Ellen Kelly ; accessit, Mlle Julie Bouchard.G ru mmairefrançais ?, 1 re classe.—Prix, M11 e Mary Laurie ; access.t, Mlle Sonliia Pitt.Sty'e épistolaire.— Prix.Mlle Eimire Evaiiturel ; accessit, Mlle Mary Laurie.I ersvtn.—Prix, Mlle Louise Joiicœur ; accessit, Mlle El mire Evanturei.Grammaire anglaise.— Prix, Mlles Eliza O’Meara et Mury Anne O’Leary ; accessit, Mlles Ellen Kelly et Louise Joliccrur.Style épistolaire.—Prix, Mlle Catherine Doyle ; accessit, Mlle Mury Culiill.Version—Prix, Mlle Eliza Muddcn ; accessit, Mlle Margaret Allan.Gloire terrestre et géographie.—Prix, Mlle Ellen Kelly ; accessit, Mlle Julie Bouchard.Histoire de Rome et Mythologie.—Prix, Mlle Ellen Kelly ; accessit, Mlle Einiire Evanturei.Arithmétique.—Prix, Mlle Rosina Peniston; accessit, Mlle* Eli** Madden et Catherine Doyle.r leurs Sophia Coupure.—-1er prix, Mlle Hermile Miller, ! dr» Mllfl riur.1 tupiiêniie Uiuteuuvert.2e do Mlles 2e do Mlle C’lura Michaud ; 1er accessit, Mlle Catherine McDonald, 2e do Mlle Mary Ann McDonald.COURS DB GRAMMAIRE.Instruction religieuse.— 1er prix, Mlle Anastasiu O’Shea, 2e do Mlle Louise Delu-grave; 1er accessit, Mlle Hélène Nault, 2e do Mlle Elizabeth Archer.Grammaire française, 3wie classe.— 1er prix, Mlle Léopoldino Martineau, 2e do Wilhelinuie Renaud et Ledu l’atome ; ac cessit, Mlle Alice Taylor.Elements de calcul.— 1er prix Mlle Eme-lie Michaud, 2e do Mlle Mary Townsend ; 1er accessit, Mlle Nathalie Churtrain ; 2e do Mlle I^eda l’atome.Ecriture.—let prix, Mlle Eraélie Michaud, 2e do Mlle Isabella Puton ; 1er accessit, Mlle Mary Townsend, 2e do Mlle Gertrude U rq il hart.et Paysages —Prix, Mlle Pitt ; accessit, Mlle Mary Laurie.Ecriture—Prix, Mlles Mary Ann O’Leary et Catherine Doyle ; accessit ; Mlle Elizii O’.M para.Broderie.—Prix, Mlle Elmire Evanturei ; accessit, Mlles Sophia Pitt et Mary Lanne.COURS DE GRAMMAIRE.Instruction Religieuse -Prix, Mlle Alphon-sine Dugal ; accessit, Miles Victorine Julien et Rebecca Blakistou.U ta mm aire F ra n ça ise ,2e classe.—Pr ix ,M I le Eugénie Taschereau ; accessit, Mlle Lucette Deblois.Style épistolaire.— Prix, Mlle Lucette Deblois ; accessit, Mlle Eugénie Taschereau.Version.—Prix, Mlle Rosina Peniston ; uccessit, Mlle Kditha Meyer.Grammaire anglaise.— Prix, Mlle Julie Bouchard ; accessit, Mlle Lucette Deblois.Style épistolaire.— Prix, Mlle Elmire Evaiiturel ; uccessit, Mlle Rebecca Blakis-ton.Version.— Prix, Mlle Lucette Deblois ; accessit, Mlle Elmire Evaiiturel.Histoire du Canada et Mythologie.—Prix, Mlle Lucette Deblcis et Victorine Julien ; , accessit, Mlle Alphonsiue Dugal.Geogiaphie.—Prix, Mile AlphuusiueDugal ; accessit, Mlle Victorine Julien.Arithmétique.—Prix, Mlle Julie Bouchard ; accessit, Mile Zoé Chateauvert.Fleurs et Paysages.—Prix, Mlle Mary Cahill ; accessit, Mlle Lucette Deblois.Ecriture.—Prix, Mlle Victoriuc Julien ; accessit, Mlle Kate Burns.Broderie et Couture.— Prix, Mlles Kate COURS DE GRAMMAIRE.Instruction Religieuse.—Prix, Mlles Joséphine Simard et Eugénie Taschereau ; ac-ce* ut, Mlle Cura Synies.Grammaire française,‘berne classe.—Prix, Mlle Louisa Lindsay ; uccessit, Mlle Kmélie Durveau.Deixnrs.— Prix, Mlles Zoé Chateauvert et Josephine Dussault ; accessit Mlle Louisa Lindsay, Grammaire anglaise.—Prix, Mlle Victorine Julien ; accessit, Mlles Joséphine Simard et Eugénie Tuschereiiu.Devoirs.— Prix, Mlle Eugénie Tuschertnu; uccessit, Mlles Alphonsiue Dugal et Arubellu Truser.Histoire SaGite.— Prix.Mlle Joséphine Simard ; accessit, Mlle Caroline Samson.Géographie.— Trix, M ' * Louisa Lindsay ; accessit, .Mlle Arabella Fraser.Arithmétique.— prix, Mlle Augusta Foot-ner ; accessit.Mlle Victorine Julien.Fleurs et Paysages —Prix, Mlle Caroline Drum ; accessit, Mlle Joséphine Simard.Ecriture.'— Prix, Mlle Z« e Chateauvert ; accessit, Mlles Elizabeth Gourdeau et Clara .Joyd, Broderie et couture.— Prix, Mlle Arabella ruser ; accessit, Mlles Augusta F'uotner et Claru Lloyd.COURS DE GRAMMAIRE.Instruction religieuse.—Prix, .Mlle Louise migras ; accessit, Mlle San* Goulet.Grammaire française, l eme dusse.—Prix, Mlle Léda Matte ; uccessit, Mlle Arabella Trnser.Devons.—Prix, Mlle Marguerite Dorval ; accessit, Mlle Claru Lloyd.Grammaire an glaise.—Prix, Mlle Augusta Footner ; uccessit, Mlle Mury Anne Hiee et Joséphine Trudelle.Devoirs.— Prix Mlle Mary Ann Shee ; accessit, Mlle Sara Goulc-t.Arithmétique.—Prix, Mlle .Sara Goulet ; accessit, Mlle Murv Ann Timmons ymes ^>a’ss' ^una Maguire, Alary O’DonoI.e 1.i< t.â.L.;_ I) _él i a S « 11 f Viln-îli l'iitr Alt I jkilicA ILii.h/.et .1 ovéi bine Berthelot ; accessit, Aille Josephine Trudelle.Ecriture.—Prix, Mlle Marguerite Dorval ; accessit, Aille Louise Gingrus.Couture—Mlle José| hiue Trudelle; accessit, Mlle Sara Goulu.CLAK^ij * hü,4 àKa .ulHL* Lecture française.-Vnx, Ailles Hélène Martineau et Nue une ttainel ; accessit.Aille Joséphine Deblois.Orthographe — Prix, Allie Diana Uinfret ; accessit, Allie Alury Anne Trtide le.Levert anglaise et Orthographe.— Prix, ner! Mury O-Lwiv.Ailles Emelie Durveau et Julia Ardouin : i Louise Dunré.Mary Anr zab°tli l uir et Louise Du’ re Pu es ugrrsent' es ; » ndt.nf The lost Child ” j ¦ «uu/ii i es ( cerne es : PiTsoiinag-s : Aides j accessit, Allie Diana Rinfret.Elements de calcul.—Prix, Aille Sèphora Hamel ;uccesMt.Aille Rosalie Punet.Ecriture.— TfiX.Mlle Jo*>ej h me Gurucuti ; accessit.Allies Nu-nie Hamel et Diana Rmiret.Couture.Prix.Allies Josephine Deblois et Rosalie Panet joccessit, Allié Diana Rinfret Pièces de musique errrufccs pendant les Exercices.—“Mury of Argile.” Trois pianos touches par Mlles \\ ilheliinue Renaud,Manu (luurdeaii.Alary Kane, Leofioliime Alarti-neuii, Arzeline E'iiooi.f'lur.i Michaud, Joséphine F’urois.Zelie Borne et Ci>uuue Aii-cliaud.L Hariiioniuin, par Aille Thersille Gourdeau ; le Basson, par Allie Caroline Constantin.*•Earl if Grey's Mardi"—sur ITInrinoninm, par Al le /.ennuie Noël, le Buv.011 par Aille Catherine .McDonald, trois pianos touches jmr .Miles Adèle Nault.Elzire .Matte, Emma king et Alary Ann Archer, le .Mélodéon par Aille Thersille Gourdeau.Musique voude" ! Angélus," sur TH irmo Sophia Pitt, Llltu Kelly, Eh/.Midden, Editlia Mayer, Eugénie Taschereau C -*r Lloyd, Jo In de c, t’iiaf• G”- Lloyd, Stei'u Têtu, Emma f ^ram.Leonid*» Paradis, Delphine T rude le, l'h 'o-mene Lelebvre, Eiiza Routier.Marie Car- ^tuia Mu gu ire, pré.Alary Ann Arr >ei, vi®, ,!e Miller, Ledi» HarJy, Thersille i’ourden'u, Honorine Fréchette, Catherine McD» ^aid| Alary Kane, Louise D logmve, Cyt'.odo'ée ( iuiuhoii, Lédu J atome, .K^i ; h me* i'jucher, Alary Ann AlcDonald, Adeluile iioéuau’, Mury Thomson, Artémise Fréchette, Malvina J rudelle et Alurgaret O’Brien.Les Récoltes dans les Detu-Mondes.— Les nouvelles reçues de toutes les parties du liant et du Bas-Cana.soin tres-sn-tistais'intes au jx'iut de vue agricole.La récolte lu lure donne les plus belles esiérances.Quelques journaux lu Haut-Canada an-noncenl la réap|*arition de iu mouche hes-soisedans les districts ruraux.— Le Times d’Oswego rapporte que durant la nuit du 24- juin, il est tombé de la m ige dans cette localité.— On lit dans le Moniteur vinicole du 10 juin - .| La température favorable sigualér dans muni,—par Aille /enaide Noël, trois pianos nos precedents bulletins ne s’est pas demen-touclies par Ailles Adele Nuult, Iberville tic; aussi recevons-nous de tous |ps points Gounleau et Hermile .Miller, le Mélodéon de nos vignobles, et même de l’etranger, les par Mlle Elzire Alutte,—chaute j*ar plusieurs nouve les les plus rassurantes sur Tétut de clives.la récolte.De Alarseille a Bordeaux, du Musique roiMc We arc free," chante Varan Rhin, du Nord uux Pvreiiees-Orien- feuilleton bu Journal br vfuirber m- 14 J1IIXKT IMIÎ.RÉCITS ÛË LA ivALYLlE.CAMPAOME DB 1W7.Départ d’Alger.—Camp de Skhou-Meddour, du Hamia, du Mandat.—La confédération des Béni-Raten.Attaque et ascension de leurs montagnes.—Leur soumission.Alger la blanche est encore une fois redevenue Alger la guerrière; comme l'islamisme l'appelait jadis.Au lieu des promeneurs alanguis de souffrance qui encombraient «es rues, on ne voit plus que des uniformes de guerre.Chaque jour, pu toutes voies, des détachements, des officiers, des soldat* isolés arrivent de France ou de l'intérieur, et traversent la ville en costumes de campegne, demi-guerriers, demi-voyageurs.Ceux qui déjà sont vieux d'Afrique montrent eux derniers venus le* montagnes de oette Ka-hylie vers laquelle ils se dirigent et que trente lieues à peine séparent d’Alger.De ¦a place du Gouvernement, chacun peut compter les cimes neigeuses du Djurjura, et • leurs pieds, entra elle et la Mitidjt, les longs versants dee montagnes Kabyles.Cependant, pout ehnoua tour à tour, •heure du départ sonne, lee adieux se fout ; 4âû*le silence des tamilles, quelques lar- mes à demi touillées s'essuient ; mais presque partout la gaieté règne et le jour du dé-jiurt est un jour de fêle.Le vie des camps, la vie de soldat, au grand air, au danger, à la gloire, c’est la vie de la F'rance.La Mitidja est couverte d’hoinmes, de char* et d'animaux : ici une compagnie est en marche, égrenée, sans rangs ; par le soleil, la |H*usKiére et les fossés de la route, chacun chemine à son gré.Tout soldat porte à sou dos son sec de guerre, ses pains, sa tente ou ses marmites de campagne ; les fusils sout aux é|*uules en tout sens ; les mains sont dégantées, les tuniques ouvertes ; les pantalons sont duns les guêtres, serrés pour la route.Ijes officiers, à cheval qucluues-uns, la plupart à pied,apparaissent cm et là, hausse-cols tombant, en grandes bottes, abrités nous nn caban blsnc^ou un mouchoir nui flotta du képi sur l'épaule : officiers et soldats causant, fumant, riaut, ou silencieux de route et de chaleur, mais tous l’allure contente, •'en vont pas à pas vers l'étape indiquée.Là.sur le bord d'un chemin, dans le fond d’un vallon, autour d’uu torrent, en rase plaine ou sous les broussailles, un bataillon est oatnpé.Des chevaux hennissent, attachée à des piquets, débridés, paissant l’herbe en attendant leur prébende d’orge.Des tentes se dressent, des quartiers de bœuf ou de mouton «aigneot, accrochés à des branches ; un soldat traîna du bois mort ou vert, cassé à l'arbre voisin ; un autre apporte de l’eau, un troisième émiette le pain ou le biscuit ; des feux flambent de tous côtés, et des senteurs de dîners, des riras, des chants, des propos joyeux courent par la plaine.Plus loin, un convoi d'Arabes est en marche.Les muleta vont plaie sons leurs fer-deaux t lee chameaux défilent à grande pas lents, avec leurs corps difformes, leurs eels tendus, leurs tètes étranges qui regardent tout d’un œil mélancolique et bête : les charges pendent secouées uux deux côtés de leur dos.Les Arabes conducteurs suivent isolés, toujours graves, guidant leurs l*étes avec le bâton.Sur les dunes du convoi, un spulu, drapé de rouge, court à cheval, encaisse dans sa liante selle arabe ; du haut de sa monture aux mouvements rapides, il active de la voix In lenteur des mulets et de leurs guides ; et chaque Arabe obéissant frappe s« bête **u criant son éternel chhou, qui correspond à In (ois à tons les cris de tous lescharretiers chrétiens.Mais U nuit toinlie : le convoi s’arrête.Les caisses, les Iwrils, les bagages sont jetés sur le sol sans ordre ; les bêtes déchargées puissent librement ; quelques tentes I sont dressées çà et là au hasard ; des feux s’allument.Autour d’eux, les Arabes s’entassent silencieux ou parlant pur éclats d'* rire sauvage ; et en les voyant ainsi accroupis sous leurs lames blanchâtres, attisant les tiutn-mes des feux qui les ecluirent, les yeux luisants, basanés et maigres, ou rêve uux sorcières de Gœthe, luisant sabbat.Sur tout le chemin, depuis Alger jusqu’aux montagnes,on rencontre en mure des cantmiers, des troii|*eaux de bestiaux, des chariots du train, des charrettes, des mulets chargés do provisions, de munitions, de bagages, etc.Chaque troupe chemin» vers la , Km by lie sans contusion et tour à tour, par longues files, car tou*, est prévu à l’avance.A la place, nu jour, à l’heure marquée par l’état-major, chacun séparément installe son repus ou s**u bivouac de nuit.L'ordre et la prévoyance sont nécessaires, car, eu quelques jours, 25,000 hommes doivent étra concentrés au pied des tnonlagues kabyles, pourvus de tout pour la campagne.De noa jours, pu Iss grands mouvements d armée qui s’opèrent et avec nos chemins de fer.On |*out jniror par un seul exemple : de fer européens, on jiarlede milliers d’hom- |*our 25.000 hommes et |*onr huit jours, il mes comme on purle de millions, et, j*our faut 200,000 rations en pain ou biscuit, sans organiser une camjagne de 25,000 hommes 1 viande.Tour |*orter 200,000 rations, il huit en Kubylie — quand on no voit pas — on ! 200 mulets, avec leurs conducteurs.En dc-est tenté de croire que ce mouvement s’ac- ( pit de l’Ordre le plus économe, l'armée tr.iine complit par baguette magique, jnir télégra- après elle six milles bêtes de somme et an-plie électrique.Allez! et l’armee va;et au tant d'hommes |»onr les gm 1er.l’ne p.iriie jour fixé, chacun est au combat: quelques , de ces trans|Hiris est fournie par l’Elut; le tribus sauvages sont vaincues, linéiques mon- plus grand nombre provient de réjiiMUon: tagues doertes sont soumises: des c|*uu ettes, les Ara lies sont contraints a ce service moy-des croix, des médailles sont don liées, et tout , ennant 2 ti.50 c.par jom *.ui;s ration*.p>ur fini ! chaque Arulieet mulet.C’est h* tw rtc/ùde Et c’est à peine si quelques hommes du , tout tem|*s et de tout pays.Avant notre coe-nietier songent à ce qu’il u fallu de pensées, quête, les Turcs requéraient uussi les jHipu-de soins, de peines, pour faire mouvoir ces | lations indigènes ;*oiir le service du dey, troupes sans encombre et sans fouler les pays mais ils ne les payuient point, et souvent, au soumis qu’elles traversent, pour assurer ’ gré d*un caprice, ils confisquaient les bêtes .cur existence tuture au milieu de montagnes qui ne produisent même pas les uh-meats nécessaires à leurs habitants sauvages, |>our lutter contre des tribus indomptées, nombreuses, guerrières, protégées par des crêtes et des ravins impraticables, et enfin, après le combat, pour organiser la victoire sur des populations que la F’rance veut soumettre et non détruire, car le jour Vient ou les Kabyles seront peut-être les meilleures colons de toute l’Algérie.Tout d’abord, il es.difficile de se faire une idée de ce qu’il faut à 25,000 homines en rations militaires ; pain, biscuit, légumes, etc.; ration d’orge pour Ie3 chevaux, cantines, tentes et vivres d'officiers, cartouches, ambulances pour les malades et blessés; artillerie, uvec tout son attirail de canons, d'affûts, d’obus, de fusées; génie,avec son fourniment d'outils pour ouvrir les tranchées et les routes,couper les arbres, etc.Tout ce matériel doit suivre l'armée à dos de mulet ou de chameaux, par des sentiers de chèvres.Et là il n'y a ni uoénn, ni routas, ni chemin et bàtounaieiit les hommes.La F'rance mo derne paye ses serviteurs, lie leur coiitivjue rion et ne les frappe point.Enfin tout est prêt, vivres, munitions, troii|»es.Sans les inspirations du gouverneur, son chef d'Etat-niajor, le général de Tour-ville, uidé du colonel Tomcet, de* officiers sous ses ordres et de l’iiitenduuce, a tout disposé au pied même des montagnes qui vont être attaquées.Tue fois de plu*, lu France u prouvé sa puissance organisatrice ; une foi* de plus est justifiée cette grande parole de récompense “que les hommes qui savent préparer lu lutte méritent la reconnaissance de la |>atrie, non moins que ceux qui dirigent les combats." Ici le gouverneur et les étuts-majors ont double niissiou : ils préjiareut la lutte et dirigent les combats.Le 17 mai , le maréchal quitte Alger, traverse eu voiture toute la Alitidja, franchit à cheval les dix lieues de collines et de vallons qui séparent Tisser du Sebuoti, et le jour même arrive Tisi-Ouzou (le col des ge- nêt* épineux), prés des camps.Le Bordj ou ibrt de Tizi Oiizou, œuvre du gouverneur ar'tiit-l de l'Algérie, est la premiere clef de ‘•a Kubylie ius «omise.Drael-.Mizan.au pied du Djiirjura n\st que lu seconde.Du luuî de “-86, et ^depuis lors, que de changements sur cette côte de Beaupré ! Ces lieux ue paraissent plus pauvres ; chaque |iaroisse a une belle église bien ornée et pourvue de tout ce qui est nécessaire, de cimetières fermes et de presbytères.Il n’y a qu’une chose qui n’ait pas changé : les hommes.Les curés continue’.t a donner à leurs jiaroissiens les meilleurs exemples à suivre ; le» habitants y sont universellement gens de bien, et leurs enfants sont très-bien instruits.Quant au climat, bien que quelques savants prétendent qu’il est meilleur aujourd’hui que jadis, tandis que d’autres assurent qu’il fait plus froid de nos jours ou’autre fois, —nous croyons que les hivers du dix-septième siecle ètuient dans uos |*ays semblables s ceux dout nous jouissons à présent.Tandis que la chaleur nous rôtit à Québec, il y avait, la quinzaine dernière, sept pieds de neige dans certaines regions du Stguenay ; __________, et Mgr.de Saint-Valier dit en parlant des à Algérie, plusieurs échantillons de coton .euvirons de Taduussuc Comme les glaces cultive eu Algérie, afin d’avoir l’opinion de n»y |ajSseut en plusieurs endroits la naviga-l’associatiou sur sa valeur.H était dit aussi tlü„ |,i,re ,jUe vers le 15, de Juin, on ne peut dans une lettre qui accom|»agnait ces échau- i sujvre jes sauvages qu'à la piste sur les nei-tillons, que toute quantité de terrain appro- ges •> priée a la culture du coton pourrait être ob- i 3 ç-es sauvages n’étaient autres que les tenue en Algérie à des conditions très-favora- Montagnais, dont il nous reste encore quel-blés, le gouvernement français étant très- (.ues j^bris, auxquels se trouvaient mêlés désireux d’y attirer des coluus et des capi- Jes Algonquins On avait fait pour ceux taux nngluis.Ln des échantillon» est une j’entre h> Algonquins qui s’étaieut con-belle qualité de coton de ^ea-Islands; il u j vertis au christianisme, une missiou a dilute évalué a 12 d.1|2 la livre pesant ; une au- jf.ry) jir,.s je Quebec.Mais ces malheureux inr variété est semblable, |*our lu qualité, au s*ttaut luisses aller a des exces déplorables, coton de fermandouc; il est évalué 10 d.I|2 la livre.Deux autres échantillons ont ele évalués a 7 d.1(2 chacun.” l’assamaquoddy, en Micmuo et en Monta-gnais et eu suivant chaque phrase mot à mot, il est trè«.»i«é de cout|iarer entr’eux oes différents dialectes et de se faire une première idée de oes iuugues Doives.Lu restant fidèle à oe procédé, ou arrive sans )«ine à la lin du volume sachant ussex de Mio-mac pour courir duns les bois.En même temps que le livre du révérend Vetromile nous arrivait de New-York, nous recevions do la mémo ville les premiers numéros de deux journaux—l'un sévère et le seoond plaisant—que des Frauçais viennent de fonder duns lu Cité Impériale.Le premier, l’Awnir, a flanqué son titre de deux étoiles symboliques.Il est à peu près du iorniut du Courrier, ne jiuruit qu’une fois pur seuiuiiie et coûte #4 |wr un ou h» cents le numéro.On voit que tu presse truii-çuise se trouve uux Ltuts-Uni» duns de meilleures conditions de succès qu'un Canada.Quund uu Toupet, il n'y avait qu’un |>er* ruquier qui pût avoir le toiqiet de donner un |>ureil nom à un jouniul.C’est M.Duprax qui est l'éditeur de cette feuille mensuelle,qui coule ifll les douze numéros et qui est rédigée uvec un |u*igne eu tonne de harpe.11 y u quelques jours le Courrier des Etats Unis renfermait l’uuiiODCe suivante : Cun.i iu«* -niun* n’entru )>u In crilicju* : arbi*r on h dit mainltt f«>U : N«|>bir n'*at ;>a* plut teg*r q®* *** doigte Ah** iu«'i touj ar» I* !>on genre *«t uiun eod* Ou tri**, un taille à la d*rnitro inod*, —I ui'ett prouve qu* pour plaire au public, ^aut constamment 1* tervir ric-à-rac *j*ut* il* mieux je croit la talitfaira Rn publiant uu tuupat litterair* ‘—.a vrai tuupat, gai, franc, original, ÏCieur* ! a vou* de lira mun journal.Tel a été le coup de cloche qui a annoncé au monde lu naissance du Toupet, que Dieu le maintienne toujours frisé et jiomimide.Le Colonist de Toronto ne vient pas de liai tre,mais il a grandi énormément, à tel point qu’il s’est presque transformé comme les Protestants qui, après un revivJ sont born again, c’est-à-dire liés une seconde fois.Un savunt pretend qu’en hiver deux ou trois grandes feuilles de pupier collées ensemble peuvent tenir heu de couverture sur la couche du (suivre.Nous nous pro|>osous de coller ensemble ie Globe et le Colonist, bien qu'il; se detestent, et de t.-uir eur» copies de cette couverture à la disjiositiOM des sociétés de bienfaisance.Les indigents qui s’en serviront jwurront souj cr le soir d’une turtine du Globe et, apres leur sommeil, retourner leur couverture, jHjiir dejcuuer d’une tartiue du C olomst.le nom de St-Anselme j et il en devint pre-mier eufé eu 1829, après que la divieiou des deux paroisses eut été elect liée.CVet è oultivei eette portion de » vigne au Seigneur qu’il a consacré Ut plu» grande l*urti de sa vie et qu’il u dévoué tous ses soiua et toute son énergie.Pendant uu ml-unrère de près de vingt-huit ans exercé dans ce lieu, M.Bernier a rendu 8t.-Aueel* me uu paroisse modèle.Une des plus belles églises du diocèse de Québec, un presbytère spumeux et oouveuable, uu ftorwsutil village s'élèvent à lu place où l'oraqu'il arriva, il u y avait qu'un bâtiment étroit inachevé, ser-vmit en même li-mp» de ch-i, » de sacristie et de presbytère.Comme sou numuii curé cl sou bon voisin, VI.Lucusse, de Si Henri, il comprenait la nécessité d’écluirer ses |*uroissie»is, iion-seu-lenient pur les instructions religieuses qu il leur donnait régulièrement, mais encore au moyeu do bonnes écoles.Aussi mulgrè les obstacles qu’il rencontra au commencement, il réussit à établir et à maintenir des écoles duus tous les quartiers de sa paroisse.I efforts du bon curé ont été couronnés de succès ; car, sous sa direction, la population de St-Anselme est devenue l’une des mieux instruites et des plus morales de la province toute entière.Use prématurément |wr ses travaux, M.Benner avait été forcé pur sa mauvaise santé de s’éloigner |>oiir quelque temps de sa paroisse et de se retirer à rlIôpital-Général de Québec, afin d’y recevoir des soins médicaux.Jeudi, le 9 du courant, il fut frappé de para-lysie.etdeux jours plus tard il expirait après avoir reçu les secours de l'Eglise.Sa sepulture aura lieu demain à St-An-selme.M.Bernier apixirtenait à la société ecclésiastique St-.Michel,à la société d’uue messe et à la congrégation du séminaire de Québec.)• décision du Coronaire narfhitement juste, mais il est d'opiuiou qua as» personnes compétentes devraient être nommées pour eur-veiller ie déplacement des débris et &ir* un rapport au jury qu» ag»m ooneéquenoa.M/ l'oia» dé.qu'il a uu témoin qui peut préciser l'eudroit où le leu a pris*! abord, puis fi ajoute qu’il a envoyé une dé| Jcim té-légrapiiiuue à M.Cartier, lui demandant une autorité suffisante pour préveuir tout dérangement dans lesépavesjusiiui'à oe quelle* aieut été minutieusement examinées.Andrew Hays, écuyer, de Montréal, marchand commissionnaire.— J’étuis passager à bord du malheureux bateau uui quitta Québec quelques minutes après élirs.dans lu soirée de vendredi dernier.Je suis d opi* iiiou et je crois que l’accident jieut être attribué è uue uégligeuoe coupable de la part du Uupiluiiie et des autres officiers.Lai pré-niière appréhension que j'ai eue du feu, a été à 5 heure» environ ; je me tenais à la iiorte du salon principal à l’arrière du ' Ausieurs |>er»onne» jeter de M.Kgan, M.I*.1’., dout nous annoncions, samedi, l’êtut de santé si précaire, est mort quelques instants après notre mise sous presse.Son corps a été exjédiè de Québec, hiei au matin, |*our être dé|H>sé dans le cuveau de su famille, dans la ville de l Ou-tuouais.LVxamen des élèves de l'Université-Lavul qui duruit depuis plusieurs seances, s’est termiué hier uu soir à la satisfaction des membres de cette maison et pur conséquent de manière à faire beaucoup d’honneur aux eléves.Quelques heures au|)oravant, au couvent des Dames, de la congrégation à Saint-Roch apres uu exsmeu brillant desélèves, on ta;sait la distribution solennelle des prix en présence d’un auditoire considérable.Lis r«*s «>l Journaux.(Suite.) par suite de leur amour des boissons alcooli qurs, furent remplacés peu à peu j»ar des Abenakis.Ces derniers “ sont lumtruph-s de l*Acadie et de la Nouvelle-Angleterre, sur le bord de la mer, a “eues üe Quebec ; lestàeheuses utlaires qu ils avoient eues avec les Anglais les obligèrent a se réfugier auprès des François ; on les reçut volontiers à Sillery.” Il était dans la destinée de ces aimubles Al>enaquisde payei leur amour ardeutde la croix au prix des plus grands sacrifices.C’est .m milieu d’eux, au pied même de ia croix qu’il avait plantée dans sa mission de Nor-ridgewock (Maine,) que le vénérable Père Sebastien Raie, de la Société de Jesus, fut irassac-e, le 23 août 1724 jor une horde nonl par »n “ L'A tenir 99 ; Mit#ar-re«lac- il Allgi'll.S 6t de MohiWks fanatKJUM.»ur • Ch*ri** r »iut (73 L4on*rd-*tr#r(, New-York barbares sont a présent dans la tombe, nv un ao.S4 : *i* «ola, $2 X ; I numaru lu ^ ., ,,imri|s unt légué 4 leurs descendants leur rage contre le catholicisme.Lu 1S33, les tideles avaient élevé à la mémoire du martyr Sébastien Ilale un modeste mon iment que les Know-Nothings d’alors re purent |ias voir sans metiance, peut-être sans remords et, deux aus plus tard, le monument était renversé.Quelque temps apres, il fut relevé par les catholiques et jete a bas de nouvecu en lsôl.par une bande de citoyens de la nation “ la plus éclairée et la plus to ermite du monde ” (!).Depuis la destruction de la mission du Samt->auveur, |>ar le virgimen Argal, les Abenakis catholiques avaient souffert de]a plus d’une |>er'eciitiou de la part des protestants et dans c«*s dernières années, un de leurs plus zi es missionnaires, le révérend John Bapst, de la société de Jésus, tut traite indignement comme on se le rappelle, par de cruels et stupides Mainois aux longues jambes.L.-s Abenakis sont sous la protection spécule de Sainte-Aune » laquelle est dédiee chacune de leurs églises et, dans les grandes circonstances, ces bans sauvages traversent encore les l>ois, comme autrefois, jioiir faire un pèlerinage a la ehajielle de Sainte-Anne sur la côte de Beaupré.Lu maison Kdward Dunigaq de Brother, (J7I Broadway, New-York, ) vient de publier sous le titre ù'Alnambay Uli Arcikhigan ou du lion livre indien, un très-joli volume, orné de gravures et qui reuferme les prières, les instructions, le catéchisme, enfin tout ce qu’un catholique aime a trouver dans un livre d’église, traduit en alkrnaquis et dans les dillèrents dialectes de cette nombreuse fallu lie.Cette maison—le seul établissement de ce genre que le catholicisme jtosséde à New-York.- u rendu déjà de très-grands services à lu librairie catholique et elle vient de se rendre digne de su grande réputation en montrant qu’elle songe aux besoins de tous les fidèles, a ceux des plus riches |»our qui elle publie des Bibles magnifiques et de splendid' > I vres de nu sse,et aux besoins des pauvre1 indiens groujiés autour de la croix d’Oldtown.de Pleasant Point et de l’Ile Louis dans le fleuve de lu .Sainte-Croix.C’est le jx re Kugcne Vetromile, alnamltay Patluu, c’est-a-dire patriarche indien, qui s’est chargé de recueillir et dans quelques eus de taire lui-même les different?* traductions des prières enseignées nux sauvages.Nous ne saurions engage trop vivement ceux des fidèles que la airiosité des lettres et (les choses historié .es tient toujours en éveil, à se procurer ce volume.Rien u’est plus facile c» en même temps plus agréable que d’apprendre une langue «eus ie secours d’un dictiouuuiio et d’uue grammaire et sans l’uide d’un professeur quelconque.On prend, jiur exemple, la prière dominicale qu’on trouvera dans ce livre en Penobscot, en Mareschite, en Passamaquoddy,en Vieux R’t.it prftevl -U /’ 21 elite et de U CrUnU dane .aS- utile- France, par M l’àtiM* ’ iqaabao reimprun» par A*l.Vvx/lI, .| t.n Îo w.h.r» r#p»a.Pari* MDCLXAXIIl) *r.j.^.,tU i -w.ou o |wac* “ Alnam^iy Lh i u fin *»u hiditin Good lloo*.", l»y Eu^ano Valrtmîla, S J.tn«li*n patriarch; fur Oie b^netit .1 th* Penubtcut, Pa*“amai{U'>«lJy( St John'*.Micmac au l .tliar tnbe* f the Aboaki Imltan., (**lw»rl Dunigao et Ur>ther.i71 Uruà-iway, 19S7 )—“ .V«f- Turk Tubltl, a family J irnil ", (publi*h*-l weekly by D à J Sa-fliar à Cu loi William street, New-York , prix d'abonné m tour Prix .- - — -.(.e3t, _ [,e Toupet, Journal mensuel franco ame- ri du '.F A Uupra*.proprietaire-editeur, (Bu-r.iu - et l Waweriey Place I Prix J'al«>nnement >1 par an; un numéro, 10 cent* )—“ The Daily Colonut , T»run*o.l’ ir ces t .¦> de grande chaleur, le chillre des **xcur>ioiis a la campague, des pique-iii'i .ic• et des touristes le long de la rive gau-ch * du Saint-Laurent augmente d’une ma-mère prodigieuse.Los nus prennent à gauche apres avoir le pont de Dorchester et vont jusqu’au lac Beau port ou jusqu'à celui de ^umt-riiarle* ; le® autres vont droit leur chemin en longeant lu Canardiere et montent, raon-> JV t toujours entre les maisons de Beauport, tour arrivereiifiu au Sault de Montinoren-cy ou un Français, M.Moulin, vient d’ouvrir un établissement qui n’aura pas de peine .t jTre lu concurrence à celui qui s'y trouve drju.Lu passant derrière la maison de ce dernier, il y a des amateurs qui se trouvent l rf bien payés de leur petite jieine, parla vue "r sidéré uue niurehe rapide.De p|J,s , u"‘ aucune espèce oomlmst.ble qjj ordinairement en usage dans un Vl„ 1 * Question faite jtur M.l't.ia,_lSt |« ».! “r' avuit été dirigé ver» le rivage un ,,h4Ur oü les fa m mes faisaient irruption, uut!T\ échoué ayant que l'incendie eût fu„ 1' progrès dungereux ï u ' Re|»nise.—Le feu fui»ail du t*e ieu taisait du rap,deM,ro grés, tuais je |ie lise qu’ou aurait évité la te de bien des vies, eu se dirigea ,t vers la côte ; j’exprime celte opmioi, d’aiw, ma coiiuaissauce actuelle du rivagu ' A M.Campbell.—Je ne anurms ,iréci.„r le momeiil où ie feu est deve.»„ da.igen,T, liil >i.1 u,l «II» llaiu- S! A et mais je lieuse que ce f ut dix niiuute» quurt d heure après l'apjiaritiou des mes.A M.Ross.—Après la première up|mrniyn des flemmes, je ne puis ,«s dire co„'|,leil JJ teui}>s il s est éouulé jusqu’à ce qu’on mi J, né le vapeur vers le rivage.Un me dit JL le Uteau s était brisé sur les rochers je n’eu eu aucuue comiaissunce eI quand je tus duus la chaloupe, fe tale»i,éult immobie.Ce devait être dix minute» »„«, que j’avais vu sortir les Hummus.viarric i.im v Le luudi 6, le Coronaire et lu jury |e Solliciteur-Général, M.Buchanan, agent l'émigration, M.Pope, avocat du Uè,arte ment de l’Emigrution et M.Csmnbell avocat du capitaïue Rudolph, narlireui du’ Quai Nupoléon.dansle vafieur Ht.Charlei j>our uller visiter lesé|iaves du Montreal Après une enuuête minutieuse pour sas-surer des noms des passagers qui (wurr i «g t ce temps-là lè Montreal couti- préciser I endroit ou se trouvait le vapeur ùler et personne n’aurait pu vivre à lorsijue I accident est arrivé, il tut decide - - *- »r—-que ton» ceux qui poiirruiunt donner quel- ques reiiHeignements sur ce point acconq*.gneraieut le Corouaire et le jury dans leur excursion.Ces personnes étuiuut W'm.Black, Win Cowrell, Win.Nicholson, Juho Haig, John Campbell, Wm Stuart, Dsv,d Wilson, Robl Wilson, Alex.Muclielh, et Hugh Mc Lean.Ils furent places >ur le put supérieur du St.Charles e* priés d’exuuiuirr attentivement lu cèle ut de parler miwiu, qu’ils apercevraient quelque endroit ou trouvait le Muniteal, lursipie le feu aperçu .Arrivé à la l\»m»e » l'i/.-au ! M.Wiu Black s’écria.“ Je reconnais cet Endroit ! Quand nous étions ici je vis lu Imuec s'échapper par le côte do vn|N or.Les [mssa^en eu |>urlaieut eiitr’eux, mais personne n’a vu t encore donné l’alunne.” Quund le St Charles atteignit la côte de Munro.M.Campbell dit : “ Quand nuustr-rivâmes vis-à-vis de cel endroit,je vis l**u-Coup d’ugitatioü |turmi l««o pwvwtgers, je us voyais (tus eucore de fumée, tuais j’entendais dire parmi les passagers que le vujteur était en feu.” Arrivé à la vieille côte de Pentland, John Haig dit : “ A cet endroit, ma fèiiiine viuti moi en me disant que le feu était a Iwrd ; j« ne voyais rien moi-même.” Au même endroit, Win.Black dit ; •' Ici j’ai vu uu homme avec un tuyuu et plusieurs ___________ autres avec des seaux remplis d’eau.” W.feu que j’ai Cowell et Wm.8tuart corrvboréreut cette ‘ déclaration de Wm.Black.N is-à-vis du quai de Bazile, David Watson dit : “ Je connais cet endroit ; j’etaisocciije a l’examiner quand mu tille est accourue i moi en me disant—“Le vufieur est eu leu.Je 1m rejtondis «pie c’était une absurdité.Eiie insista et me dit : “ C’est vrui, tout est en désordre à bord.” Je lui dis de se,tenir Iran- Ïuille ; que le feu suruit bientôt etemt.Wn ôwell ajoute qu’en cet eudruit il avait vu une femme courir en criant “Au leu”—ce fut la première ularme.C’était eu aval delà côte Crescent.Arrivé à lu grève au-dessus de la côte Crescent, Bluek dit : “ Ici j’ai entendu les pussagers crier uu Capitaine de tourner le va|KMir vers cuttu grève.Je remarquai que c était une bulle grève subloiiiieuse.Du ue donna aucune utteutiou à cette demainl* des |«s.sugers.” Au premier quai du Caproiige, Robert W il-sonet Wm.Cowell dirent ensemble.“Ici tous les lussugerscriuieul de lancer le vapeur à lu côte.J'ai entendu en |«irticiilier M Cumpbell crier—•• Nous somme* torn |H.t-.i.- o rivage, jwree que c’é tait mou impression dans le teuqis, impression qui s’est confirmée depuis r«*ccidei)t, lorsque, dans uue visite que je fis à la côte, je vis l'endroit ou le vapeur aurait pu s’échouer convenablement si on l’avait dirigé en teinfis plus opportun.Au meilleur de mu connaissance, le Montréal était à 300 verges de la côte, lorsque le feu s’est déclaré, et il se trouvait encore à peu prés à ia même distance lorsqu'il s’est échoué sur la chuine de rochers.M.Roger, juré—Comment pouvez-vous dire qu'on a choisi le pire endroit pour échouer le bateau, puisque vous ignorez à Stiel endroit il était lors de la première écou verte du feu 1 Réponse.— C'est après l'incendie que je me sms formé cette opinion, néanmoins je ne puis préciser à quel endroit de la côte nous étious lorsque le feu s'est déclaré.Képouse à Mr Campbell, avocat ducapit.Rudolph,— De la place que j'occupais, sur le pont du salon, je n'aurais pu voir si le capitaine et son équipage faisaient des efforts pour éteindre le feu sur le pont intérieur.Là les |ossagers faisaient très-peu de bruit, eu cou-raut de chambre en chambre |iour obtenir de l’eau.Généralement on prend le thé è 6 heures, et les préparatifs ont coutume de se faire une heure d’avance ; je pense que les garçons auraient été prévenus de ce qui se passait s’ils n'avaient pas entendu de bruit.Jr ne connaissais personne si ce n'eet le UeuHtrd du Muiiit àJ, qui est canadien ; mais je pourrais reconnaître quelques uns des garçons.Je connais le Capitaine de vue.Je ne puis donner auoun détails sur l'habillement des nrçons du Montréal.Le feu s'est déclaré du côté da bateau qui regardait la oôte sud.dus.1 Au même quai, Roi ert Wilson dit : “ Arrivé ici, je ri gardai dans le tambour de la roue —il n’y uvait |h-rsonne.Je u’y ui vu jierst'iiiif, jusqu'à i.-que le liateau fût échoue.” "*u Nich'-lson •*« >!.tu mu cette déclaration.Auq'uiriétne quai, Bluck crie: "le* I-bateuu était en l'eu.” Robert Wilson corrobore cet uveu et dit : “ Je me tennis i IVant du iiateuii, qui était en ce moment près J» centre de la riviere.” Arrivé plus Inuit que le quatrième «p1-*1' Watson, Campbell et tluig crient ciiseniWe: Ici, tons les | hik.hu g ers étaient desesjR're* ce qu'on ne dirigeait |üs le vn|w*iir vers Id1 vage.—Il était en feu quand nulls jav-ain»' l’extrémité su|iérieure de ces quuis.—N0*11 nous attendions à ce qu’on tenterait d’atteindre le rivage au dessus du quatrième qus>-A continuer.MmwIn 4rr RR—PW mmkHIm.B»i»rà F Aiil« du Hon pMtear AtU rr» iMtitateun — L*.DmJrmIidi, Départ d* I’ " AdjIu-Sriur “-U II Syati A té Mura* Séch* à vandr* -M O.MuunUln A Cm flatte d* V*Ru-fUris — do- Suer* d* Pré**rr* - do.Briqua* A F*».— do.Pow te Ririér* fte»u*n*7, «te —SteMiar “ Ar*b»« Papier à boa ainàé -J.A 0.Créante PronMoU mi Amérlqn*.— do B*R*aorehRte *t *ua T*up*.— do U iatoir* d* Md* d* MolatMoa — da LattfM da MstmAsI 8t-Araood — é» a ¦ o a a.Morebaodi*** SéeAw, HabUte—te tut*, * 2 5 US JOURNAL DE QUEBEC,-ISO?.A §U.-A»M 4« 0*1 UM«, MU’ I'Outeouate, 1« 13 jULaa 4am» Job* Ouhll, • tula m memia m lit ' 1 A Mr*Am* 4* Oulnurot, Mr POutaoiiab, I* I tkiioo Louis 4» - Nfci, natif 4* 'Rtebmi, à l'Af* d» 19 an* L* Canadien ut prié tl* reproduire ou détè* CALISmilHIER.ua laiav» ¦MAM DI» MAlAia.Juillet 14 M IIU Il J 17 V.II 8 IIP 10 L 8 Bonavaoture, 4r noaf *1 doot 8.Hurl, »ap»reur»t aonf H O.du Moot Carm»l.8.Atette, m*T 8 0» milted» Lalll*.oonf VII Dim «pré» I* hnlvûlt.8 Jérôm» Imlli matin ¦ H.II 21 0 0 U 46 1 6U| 2 hi! 4 Hi, 6 211 toir.a.m.II 12 0 18 Annoncé» Nouvelle».BAINS BE MER ., _ r«nu Rlvlvr* toiMMr.HIvlortMlwLoii» •I toroiM.L* magolflqu* kiUtu * Vapour do Première Claaao Hit *Jprè» poor I* Mor, “ARABIAN," ¦ Ijl a OojMI.JoH* MuklHKU, 2 22 ' I «IlUiKUPIi, VENDREDI i A ! ’ T Ju 0ott,Mt’ è UUIT b*,lw* ‘,,écUw' 4 66 & 62 mllteo, com! OT L* "»m4o «oniuoOM à bal«**r, 41 utiuuUa oproa 1* loo »aui oust porronuoo A lour pluo g rondo hauteur Co matin, I* aolull o'oot lové A 4b I6’j ot co aoiril oo 10’-—MororodI prochain, 22, tlo* louflbor A Hh moins 24'.lia.du matin, Dernier Quartior *0L-s.- -j- oouobor* A fib Hf*lm lèvera A 4b 24', pour a* oouobor A 8b undo* 24 Atthttri'bai, »r* do 1* Luo* Aujourd’hui, 14, le 68* anuiveroaire do la doatruotioa do laBMtUte, (** 1781.) Vnp«ura partant aujourd'hui : RauoUon, napltaioo Côté, pour Montréal, 4b aolr Orlfani, do.Plante, loua loa jour», pour I'llo d’OrUana, A 111h matin ^ HAMTAVr IIK.H 41% t Victoria, eapltulue St Louie, pour Montréal, 4b ooir.Quebec, do Rudolph, do 4b " PA88ACIBR8.Arrivé» aauiodi dernier dan» I* vapour 11 Anglo-Saxon Capt McMaster, do Livorpool M A Mdo ScbrtUr, Dll# Imary.M A Pile Cuvillier, Colin Millar ot a* dame, M Durand ot loa Dllea Durand, loa Dllea Sandora, Dllo Brown, M Holme*.M Shaw.Dllo Lindsay, Hon K J„ua* ot aa dame, M Joaoa, Jr ot 3 dame», M King, M Bayfield at »* dame, P Bayfield, M Muaingbord, P Freeland, M Doherty, II Fletuber, M Foot», aa dam* et un enfant, M Seymour, M Tanoabill ot aa dam», MCoalaon ot aadamo, Capt Walker, M Shuttlaworth, aa dame ot 2 enfant*.M Tipper, Dllo Galloway, Mdo A Dll* Stirling, J U Gibson, Mae S Newcomb*.W Newcomb* et aa dame, Il A J Newcomb*, le» Dllea Newcomb*, M Newcoiube, S Head et aa dame, J Hendry, Dunlop, F Frieauli.M Godfrey, M Rwar* et Kendrick —66 paaaagera d* cabin* ot 260 d’en tropont Bureau 4u wurinieudant dee Meeurenrw Or Bote.Québec, 10 juillet, lb67 htat comparatif den Uoit, Douve», Mali, Beaupré, et Et part, meeurteet inspectée jusuu'à cette date : 1666 1866 1867.2,868,879 4,122,119 4,030,260 375,139 - - 613,466 760,844 90,266 7,173 1.449 143,444 7H.60Ü Fin blanc.Pin rouge .Chêne .Orme.Frêne.Boia blanc.Noyer .Tamarac.Bouleau et K râble -MAta et Feauproa- • lapara.Douvoa arebandea Douvee W.I.Douvoa pour tonne*- 600,376 287,166 618,498 68.979 7,237 2,254 364,161 66,118 461 |ni 636 p* 224 12 12 16 7 I 22 674 pa 414 6 7 13 872 4 0 27 033 18 Wm Qcinm, Surintendant 96,749 144.290 487,179 110,296 12,363 1.314 411.191 I6 .*0 RfGLX, vente cheo 7o.6d.In Rame 7*.6d •’ 14 Juillet, IM7 831 J A 0 CRSMAZIB, 12, nwLa Fabrique pourl Hiiltt dira lin ! Ha ! ! Îhaut d* lo Rivière Saguenay) arrêtant aux Eboulamen* Jalbaie, Rivlèro-Ou.irc et Rivlèra-du-' Four plua ample* tnloruiatia-B4>xl IKK pro-diHin L* produit en uri employe * u ,-on-¦tructlon de nouvelle* cUmc* devenue* nccemaire» pour I m.truction de* jeune* fille* du quartier, le* *ix H h rtc* actuellement eu operation étant de beaucoup inauffiaanto* Le* ta» le* «eront tenue* par le* Dame* dont le* nom* au1veut : Mecdame* F BUTEAU, Me*damea F ROY.N F BKLLEAU, A B SIKOIS, PII METIIOT, C 8HAHPLKS, 1 .».J.P F^RA,N’ P E TASCHEREAU.La table de» rafreicbiueinenta aor* tenue per Mmdamea F bAii.LéKoaoa, J A Fmr etl' J Ta^aixn.• o GBORGIANA POWER, 14 juniot, IR57 826 Secrétaire COMPAGNIE DE VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL.AVIS.IK Steamer •• ANGLO-SAXON,’ A J Mdie Remuait, Paui.— Fleur d'flivor Polka Maxurkn Barxa F.—Le Prophète—Six Tnbleuux Bsbtibi.Le doulde liiez* R«ndiu Etude “ .—L* double Bémol— *' BlLLST, A.— 1/Etoile du Nord de Meyerbeer Bmihion, F-.*-—L* \ oliero- Elude imilulive — Le» Abeille.Caprice imitatif.—Kiuabetb Priera - Kp de D»ni/«tti — La Source Enchantée — Ki-ven» Bunm.xoi i.KH,F Le Chant du -oir Vul-o llriJUnte " - Le* Mouiquetaire» do la Heine Billbha.Le* Vêpraii BXHt!SON.- 2M*EUrkKi< 9, rue Ruade, 7 juillet.1857 797 luiporlMiil |N»nr loin !«• Uouilti.pENlMN 1 la* troi* année* qui viennent de l’erouler J j ai été engagé daut une tramartion connue que Je moi *eul et c-.mparativeuient d'un |a-tit noiuhre d autre* penoi.iir» que j'ai itutruiie* j-«ur la « .-iiiir.o .le *2lMjrha-cune, ce qui me fait un *a!uir« d.auuee ; al ayant pri» de» Avis Divers.NOUVEAUX ARRANGERKNTS.bains de mer fOUM LA Hlficrit Un l.o il p» 4ii«'oiitiii H In llii li'ri' *11111114*1111) .L* maguillque Bateau A Vapeur de Première Claire “ A It A HI A N fUapi John Mukimh ii, AsrSKKA le QUAI GILLESPIE, pour la RIVIERE ^ 1>1 Loi I*, urruiiint d U Kiviu en Canada qui me remettra la *tuiiie de SI Je »ui« per-uad*- d u pre» le »u et le» nombreux té-inoignagn.de reounai -un>-e que jai rei.-u» Je ceux que j ai in.tiuit» et qui tout ave- art .i«- a *15 par jo-.r de donner toute per*oür.e l'oc< n.-" n de prt>fe«»er cet art uni e«t ta i!o, plai» iut et tre» j r- lita* lo a tre* peu de fiai* Il n y a certainement au-un .burlatuuiaïue eu ceci (jn ja-ut fournir le» meilleure* te ommamlation*, et je pui» re-f- ri-r au x |>enonne* que j'ai in«truit«*, qui ceit.tier.>n' qu elle» gagnent de *5 a *15 par jour avec ect art, qui ;»• it .-tr.exerce par le* meteieur* et le» dame» Plu ¦leur* dame*, dan* differente» partie» de l’Etat de Ne» ) ork.de It Pennsylvanie et du M wyland, que j'ai instruit*».gagnent maintenant d« $.1 Ho par jour, l'r-t un bel art et avec quelque* acheling- >-.u» le découvrirez Kn recelant la contribution de Si j'enverrai immédiate ment à I applicant une circulaire imprimes, contenant toute* le» inGruction», qui |»>urr->nt être c-»ui| line* »:mul-tanement |.y*Toute* lettre* doivent ctre u tr-»»' e« (frau( a ALL h Y N T PARSONS, 333, Broadway, Ne w- York 26 juin, 1867 * 729 100Q' 20 Q' ¦ 'NK KliltlPlU>k|») t' \i \/ lx' rU L’ A I ctal line tnt ut du Jourrujl v A I J dr Qur ¦>c.une lettre de Mgi JEAN BAPTISTE DE LA CROIX DE ST.VALIEH »*e he -, intitulée ÉTAT PRÉSENT DE l.’ÉCiUSE COLONIE FRANÇAISE l'A XI LA NorVKIJ.K-JT,AM K ; réimprimé* d âpre* I Edition do Peu» ht Pi.rtr.Pari» lbô9 Cette lettre, precede d une N-tn-e -ur .Xlgr.'i - Valus •toraé* d'une vue du Coûtent -le I l|.piu|.Generel » Quel-ec et d un Portrait du digne Prélat, forme une jolie brochure, grand in-12.de 1.11 | ;.ge- prix 1» 6d l exemplaire 4 juillet, 1857.775 A B K 1 O /V U Y D RI QU 18 A FEU, qualité rupériaare, 1 O^UvU 13 maintenant en denarqaemaut, et à maintenant en debarqaemeut, et vendre par M G MOUNTAIN A CIE, $32 Rue St-Pierre 14 juillet, 1857 Ar ni Tl?U le"MOULIN A FARINE LUUIiU.(Itué à ST-FERRÉ0L, S*i-gneurie Beaupré PrJ, baigne en arrière par le Lue William ; la dite propriété s'étendant en outre au bout de la prufaadeur d>« M No 4 dam le lac.avec la Maimn bien finie, viable», etc , etc.S'adresser au propriétaire *ur le* Peux Halifax 9 juillet, 1867.SUS Annonces Officielles.CORPORATION DK QUEBEC.A Q I K D T C .\ VIS aet j«ar la préaewt donné, que tonte i-ervnne qui a w aéra eurpriee dan* l’acte d* prendra de l'eau de* Fontaine» de l'Aqueduc (Hydrant») sera immédiatement apprehend** par le Polir* et traite* suivant la loi Par ordre, WM SHORDICIIE.Gérant.llètcl-de Ville, 11 juillet, 1867.821 -3f Ci Ml l’ÔllA’riON DK Ql EBKr.COTISATION».llt*TRL-DB-VlLLP, Il juillet, 1857 A VIN *»t par le préaent donne uu* le Livre de Cotisa tionpour t* QUARTIER CHAMPLAIN de rett* Cite, pour l'annee courante, e*t compilé et fil* dan* le bureau du *oua*tgne, et le* propriétaire* et autre* qui sont cotises dan* ce livre sont prie* de payer immédiatement C* Livre »•’# ouvert A toute* pertonne* Intéressée*, tous le* jour*, de NEUF è TROIS heuree, durant quatre ¦emaina* da cette date, et durent ladite période, toute* personnes qui pourraient s* croire leeee* par la taxa impose* sur leur» propriété*, reel le* ou personnelle», adres seront au Conseil leur reclamation par écrit, en l’accompagnant d# baux at antree pièce» justificatives, et à défaut de filer I* dite reclamation dans te tamp* ci-deeeu» spécifié, alla* ne aérant pas reçue* A U faire plu» lard AUG GAUTHIER 617 Tréeorier d* la Cité AÉÊU» D V No II 16 Viet.Chap 86 Sec 6 BDREAU DK L’INSPECTEUR GÉNÉRAL, Dftr*arBMBHT pib Dovapbb.Toronto, I6jnin, 1867.VU que tdea doute* tu août étevéa aur l'interprétation qui doit être donné* aux termaa " Vnnau aura xr BUILLAMT, RT IXITaVMXNTa RT *f f ARRILX PR PhILOUO-prir," tel* qua aaeutionnée dans I» Tarif ;—Avi* aat par la préaaat donné, qu'il n plu à Sou Excellence I» UouTnr-aeur Général, par un ordre du Coneeil daté du treiaièmu jour d* Juin courant, déelarur que l'exemption de* drelta sur le " terris roiu RT BRILLANT," nu s'appliqua qu'a cetta -U-^ription du Tarais tmployé par tea construeteura d* navire*, A laquelle deeeription eeuleaeat l’edmteaion libre a été iatentioan*llea**ut appliquée.Il a enuore plu à Son ExealteRM déelarur que l'axemp-daa droite sur tea “ Instrumente it Appareil» de Philo tophie," rb davait et ¦'»»! appliquée qu'aux " Imtru-mante il Appareil» d* Philonphi*," tel» que ceux importée pour l'uengu spécial des meiétdede Phihwophia, Université*, Collèges, Beotee Publique» et Instituts OTOff | R.8 M BOUCHITTK, Commi—ire de» Doua 27|juia, 1867 740 Il E Ci L’HISTOIRE DU CANADA, A L USAGE DES MAISONS D EDI CATION TAR F.X.GARNEAC, En vente chez, le» petn< t futur Libraires de (Juel>ec, Trms-Rivirrcs et JlIonlrtil.23 juin, 1-57 7I;« MM.DYNES A M’KENXtY, ONT I honneur d informer |* public que, par un j-ro-cede nouveau, il» (•euvent uiaiutemtnt pren èe >ie» PORTRAITS PHOTOGRAPHIÉS, Colorés à l'Huile et autres.Uüj üiUiiMuiiiun îmi uniLDijUj • Ce» Portrait» »e prennent en deux minut., et ils peuvent le» copier de tout autre portrait qu"n loir donnera, quoique soit la grondeur t e*t la seule > hun e qu il y .vit I i\ ir une ¦3»«sein-blanc* naturelle dos parent» eu L» ami-ri h Leurs dépende* excèdent de l>eau,-uup .’.le- des Photo, graphes ordinaire» Leur établissement r-t le seul -¦ i -e j reniirnt ce» portrait* et ils iuvitent le | ,b|i a venir eituiiner leur» specimens au N-> .1, J.- la rue LAI \ URIQUE et au No 10 de la RUE JE VN Tous les ouvrage» Je leur art » nt exécuti pir eui-mémes 2*3 avril.1 *57 |81 _ PHOTOGRAPHIA.îl I.rn«* de Isa 4jiii»«’.I^NVOYÊS par le tiOUVKRN'FMKN I 111#AI> x )M>ur recueillir le* M VG NI FIqI l> V I» Dl BAS-CANADA, MM fiimn, t ,ui » .( I’in vi invitent les habitants .’I rue de la Fabrique.Ce» ME&8IKURS s'occupent d* PIR >1 .K A EIIIF en genual, AM B RO'TYPES.PIlOT' »< i li A 1*111 lis -ur PAPIER et REPRODUCTIONS de l’KINMK|< Le-AMATKI RS de BEAI X l’URTLVl lS qui * u.lront bien leur accorder une visite, tr uicr ut |.tn* i ur col-lection'des specimens de toutes esp.c» Lr-1 , rations et les Collège* y trouveront surtout -le inagui.ques ex-emplaire» executes A M.-ntreal IfPCet Mes-ieurs tn-nin nt touj -ur* !.t di»|->ition du •lie toute» le» Jitlérente» vues "lu Can i l.i 27 juin, 1857.73.3 MICHAEL, Uf.ii.HKüs ville de Berlin (l'ru.»»ej, yen* do Quel>e'' et n ou cicrangement de la vue.ce que pr.lui.-ci.t : c.ralemeut le» verres cerdinnire» TÉMOK ;NA( ;K>.Hamilton, Novembre, I - Nous, aoaseignôa, ayant fait usage de- Instrument | «1 "j.tique» et Lunette» Ec- -,-ai-ea Pebble, d< i.; .i tare de Rosenthal \ Michael, et ayunt »oti» effet» t*roduit» sur ma \ ue par 1 u.-age I une kmre -i* Lunette» Bros aise- I'ebi>le a heteo e-hc/ MM ¦ -clitiiall A Michael, et i* pui- le- PnèOBDmander c: toute cou Lance a ceux dont la vue e.-t afiaildie R.G LG VER 9 juillet, 1957 $U9 Avis Diver*.ryp-BAlNS !_«.AINS s !4jH GOSSELIN A LA RUE INFORMENT lu public qu'il» auront au main |i*iidunl la » i.-.u d* l’Kie un a»«nrtiuient toujours frai* de» EAI X DE PEANTAGKNKT et d* CAXTON, qu'il, vendront «oit au gallon, soit au verre, a leur établissement, rue du l'alai», eu face do l'Iliitel Russell | (/*!.«» Famille* sont ro* de» Bain* d'Jta $xlée Go9.SELIN A LARI E Maison do Bains, Ijuin, 1857 624 i .m porta n'r roi il u«;s I’Haiima UIKNs, MÉDKCJNS ET AUTKE6».F - Q RO S S, I^AIIRKJANT et IMPORTATEUR de Suspensoires 1 B.iudag , Appareil pour donner da l’expansion A la poitrine, lliett-llc» élastique» pour Dam* et Me**ieura, Ceinluie» d'éc|uitatlon, Uhu|«auA d* baigneur*, au*«i .Suce .1 éponge, etc , etc EN GROS ET EN DÉTAIL, No.I», eue St.Jean, Qu tirer, o j tou* ordre» M-ront exe.uté» avec soin et ponctualité —AUSSI — En main et é vendre- Bijouterie-, Montre», Gravure», Papeterie, Pomade, Huile.iivon, Cigarres, Regnlia, Havana et Priucip*.etc , eto qu un ii.-"riiiiic-nt choisi de Pi|>e, Meerschaum, k f.^LK loi T A DES PhlX THÉS .MODÉRÉ i'2 mur*, 1857 229 12m Bureau Général (l'Enregistrement pour tout .le Canada, etc, I(J!'VMI': °!.yitIBlui COMPAGNONS, AP et DOMESTIQI ES faire PRKNTI Ceux ciui ci, ir.-rc.nt taire applu-ation pourront le de 2 à 4 heure* I* M Appli.atic-n par écrit u toutes heure durant la journée F G HORS, Rue St Jean N B - (Tux qui feront application pour quelque* situa-^|,,r* * Vl - lr bt 1 en t curuir ie* referme*» uant n u- en »l> nnor conn ai-anoe 1 1 232 12m ÙoUsKUK DK S'I’K.-AN.NK." Irai.u r de I année SCOLAIRE »c terinineront pou- L K- ‘ " oi.e j ar une ii-trihiitioa solennelle de» Prix, Mhh< KEDI.le 15 juillet courant, laquelle aura lieu irnuie iiatement aj rc» un -ervicç - hanté a 7j heures, i»,ur feu M Paix* ii a u t, f.cndateur du College Li rcntr.-c- i.- C i - «t tixee au i septembre prochain, lu jeudi.A 6 heures P M 1*1 1 rporation invite in»tainment tou» le* purent» et pr te teur* Je* cb-vos endette- u *.>)-i«r leur» compte* au plu- vi.e L< - lourde» charges qui |"-*ent sur "Ile ne lui permettront plus i .r 1er au- un ciélai a I avenir Ste-Anne, 1 juillet.1857 777— If O 9 9 9 9 A’/IS IMPORTANT.9 A Vendre.__ ¦S KL! S K L ! ! A TTKNDU de jour en J»,ur du “ Burlington, '—3.500 Sue» Grue Sel de Liverpool, A vendre par M (J MOUNTANIN A CI»., Uj.ua., VKsVAXT D’ÊTRE REÇU.U du “ Faibv,” da Hambourg : i c 'U*ignoU,m daa CELEBREE CORBITfl ti*» ,A n*'w * t,'• • 0üu*',ur‘ *t grandeurs eaaor* J'^temeoi dea manufactura*, dont les Bn3qunÙN*,d,e “i#UU ^Uf lÜ#t# VAuéti^ an o T LEONHARD A OIE, Il juillet, 1857 ’ fU# % t*™ (*D Baril* B C Soda, tre* fin, W t A vendre par 4 juillet I&5* ra* U A CIE, BatDae* .le» Religieuses K/A«."licjifp1'1 vKK,’ a tabac.eQiire par PATERSON ,")()() B:pc» .1 i .ii., fatr n»a - rtis, de *A\r^r AJ U manuiocture de de avec le» meilleur- 23 mai.i- Billets et de Lettre^ eur de premier* classe, •* s A (v ü E \ \ \ .Capitaine K».' 1 -im \hd, r A ISS ERA le G1 h I NAPOLEON, tou» h Mi K j CR EDI S MATIN, a SEP’! heure- j 1* Baie de Ha ! Ha ! la Rivière Saguenay.arrêtant a la RIVIERE DU LuUP et r.;\ P i uiediaire».et Tous les Samedis Matin, a 7 heures, |»>ur la RI \ 11.R E Dl L* ¦! I* et le» t* r nt.m r- 'k .- Ce Vnpewi a etc bâti expressément p ur la nav _-.»tt n du - .1 tleuve.et il est sou» t lc> rupi un BATI! Al I PREMIERE CLAS'E JOHN LAI KD, 58 St Laurence Chambers SiTUATK u\ DK tf \ NDËE.,,f " *’ • t>'« et d'experience n- ire rentrer dans une maison de un ureau et vttrv de* re.’ommandatiun» Je 1er juillet i-” 1 il- A Quebec, a vendre par J PATERSON* ITNE par» on no do J dan» les affaire».commerce haute re-|a- tabilite 'tre* ravier Journal 1867 ha\(.i;mi;\ r BOULIER.du Fteatutr J PATERSON I*i: DOMICILE.M- W Uü( IKK rc Ma ics M de P JOSEPH et ic.>:»«»:Al\ vis-, Magasin au N" LA FABRIQUE unit» lu bâtisse Bilo- 9 mai.1867 16 Cil W«.l MI S M M.IR MS.1 >j; E- Si H -» 1 CHA ND* 4 juillet.1-57 STEAMERS AVIS REMORQUEURS PROVINCE.RE LA Avis Divers.Conipaicnif d«> t lifiiiiii :t|MOl SCRIPI ION au tond» de la l'ot|* aa«rtiment «le 8 | éM et i Ar.to-!cic»rrr, reçues A Portland earner» .• qui peuvent dre vi-itue* A Public AUSSI — ! 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