Le Journal de Québec, 18 mars 1858, jeudi 18 mars 1858
10e année.JEUDI, 18 KARA 1808.Numéro as =¦ LE *—- .1OURNAL DE POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Ou «‘ftboOM à Québec eut bur*»nt dt Journal, prA» l'ArnhcvêcliA- Le prit «le l'a- \ bunuaiiiant eit «!• QÛATKK IMAÜTUKh » un ; ««» peut «’abonner pour 6 unie / Ceux qui vouionl JiiconiiRUir 4olv0ii( iiuiiu oii uvnriir an moi» uvnntl •xplrittoor 1.il.?______._« .«Il 1 a.IO M#.le J lïéditeur-propnétaire A.COTÉ, à qui toute» eorreepcndmcet, lettre», etc., doivent être êdrmeée» franco.4o i'ubotineiuout, eoit de tf oii 12 nioii w— \ ' - -~-^ 9 I JEUDI, 18 MAR8 I8f>8.PARLEMENT PROVINCIAL.AtfSEMULftK I.EGIILATIVE.IICDATM.Séant*, du U mer* M.Roaa.—La question do lu représonta-tjon Imséa sur lu jiopulutien doit être discutée avec sang-froid et je dttrnivoiie lu discussion actncllo en tout ; qii’imojijiortune et parce qu’elle a 616 «lébufnu «levant le peuple avec mi ton d'insulte et de menuet».Mrs syin|nthins sont certainement |»our mn rare et eeuxqui professent mu religion ; mais je veux la justice jmiir tons.Si le peuple des Canadas était hotnogéno il n’y aurait jamais tant d’acrimonie «fans !n discussion ; mais tel qu’il est dans le moment actuel, la situation me parait dangereux.Si la question do la représentation basée sur la jiopulatioii était présentée à la chambre en temps op-jMirtun, elle serait bien vue des Bas-Canadiens «pu comprennent «pie c’est la majorité «pii doit gouverner.J’en appellerai au membre pour Toronto et je lui demanderai si on n’s pas observé scrupuleusement les garantie» accordées à ITYonso lur» de l’u-iiion do ce pays à l’Angleterre ?Dr.Connor.—Lt mesure concernant l'E-«*,>sm‘ n’a pas été adoptée sans l'assentiment «b*s représente *’* Je ec pays.M.Rose.— DÔMr«»ns-iiei, imposer quelque mesure au liant (,'iru.i ?Ur.C > vnou.—Aujourd'hui vous nous im-pov'x un gouvernement.M.Robe.—In gouvernement; mais ester «juo nous von» imposons quelques mesure» î M Brown.— Nous pouvons citer les réserves dn clergé.»MX DBA A»»0»0if.~8ll ItfBM.•••2144 Ai du WM d* «ft IlfiAA Al pii plut dA ! dix* •••3t-4d.PoorehiqM UfOi »«-4«AAiM.4d.Dl« ramlialiUrki* m» m-i oordéi pour Im Anion oit A l»ng («mat partialité.Quand il sera prouvé quo la jmi-pulation du Haut-Canada est plus considérable que colle du Bas-Canada, alors le Bas-Caniula admettra la jiiHtice de ce principe.Mais je demanderai si In temps est venu de régler cette qneatinnî II serait nécessaire do savoir sur quoi se fondent les avocats do cette question pour prétondre que la popula ,li ~ s.Tirrggr fp; ¦[ ira—~ r i nr i n .i i\m ma rm protestantisme contre le cntholici9nre, et je défie les membres «le l’opposition de le nier.On n étouffé tout sentiment d’animosité pour s’unir contre le lias-Canada et ce qu’on appelle la domination des prêtres.Est-il maintenant possible do gouverner lin pays,divisé comme le nôtre par des différences d’origine et «lo religion, si personne no veut fairo de tioii du liant-Canada est beaucoup pluseon- concession î Je suis lier «le pouvoir dire que la minorité protestante du lias-Canada ne partage pas les sentiinoutsqtii prévalent dans le tlnnl-Cnnndii.M.Cauchon.—Je dois remercier l’hon.membre qui vii'nt de s’asseoir pour les beaux sentiments de tolérance «pi’il vient dYxpri-mor, sans laquelle il n’est pas do paix ni de liberté possible.Je no voterai pas eonfre l’adresse, parce que je désire suivre lo prin-cipe brituiiniqiie.L’ailres»e renferme beau-roup do choses que j'approuve, et on ne pont pas prétendre non puisqu'elle traite de toute* les questions possibles.Je n'aurais certainement pas pru la parole si lo pays n’était («s agité «*n re moment sur d’importantes ques-tions «pn impotent le devoir à tout membre d'exprimer son opinion et de former «l’nvance l'opinion «le la chambre de manière à aider le gouvernement dans la confection d«ï sc* mesures.La question du eonitnoree est très-importante.Nous avons les partisans du commerce libre et ceux de In protection.Apres nue étude sérieuse,j’en suis venu r il suieiable que celle du Has Canada.Celte pré|K»ndérnnce est-elle duo à des causes naturelles ou à l’émigration î Celte prétention a été si longtemps exprimée que le peuple n fini par le croire.Mais je pense qu’il y a «Je grande* raisons d’on douter.M.Brown.—Comptez-vous les 20,000 voix de Québec et les voix do Charlevoix et do Kamoitraska î AL Rose.—Non, je retranche tous ces voles.M.Brown.—Et vou* garde/, les membres.M.Rosa.—J’ai entendu avec plaisir les judicieuses remarques du député do Toronto, hier roir, mais je n’ui pu comprendre ce qu’il voulait «lire par ses grsndes phrases delà représentation basée sur la population, l'rétend-il introduire le su dira go universel ?Croit-il qu’il soit possible de legislator contre la volonté de la population du Has-Cs-iinda I Jo demande aux membres du Haut-Canada, comment il aurait accueilli et» prm-ci ipo, si on nvnit voulu l’appliquer un an après j conclusion que chaque nation doit avoir s«»n union,et si la clause qui donne l’égalité dans système d’économie |»olitiqiie particulier.Le i représentation avait été rappelée loir une monde vient d’être bouleversé par une la représentation avait été rappelée jor simple majorité T Pourquoi alors le Haut Canodn a-t-il demandé comme article fou grande crise politique, et un seul nays a resté delrout.S’il en est ainsi, la question est de «lamentai «lo l’union, le principe do l'égalité ’ sAVoirjpunrquoi repays a résisté \ la tempête?dnvs la représentation î L’hon.membre a- '.Te suis opposée la loi de banqueroute et je que l'opinion publique A Québec et à f-il voulu «lire que chaque comté dans le n**n;e q Haut-Canada devrait avoir lo même nombre I Montréal y est nussi opposi-e.et la considère de représentants?Ce serait alors une ques- {comme rn«>i un moyen d'encourager la frau-tion «le nstionalité, question qui n’est pas ( «le ; mais si le Haut-Canada tient à une loi, plus sont notre contrAle que les vents du ciel, je ne \ us pas pourquoi un la lui refuserait.En fout c»s,rettr question ne peut-être prise ! Je regrette que le gouvernement ait fait des en considération qu’après le recensement.| lois «l’usure une question ministérielle ; à mon AL Brown.—Je comprends qu’nprés lore- lavis il eut dû en f.ur |*nssé« et que l’administration ne possédait plus la confiance «tu flaut-Canada.L’adresse no contient que très-peu de chose et les amendements, s’ils étaient acceptés, lui donneraient un peu de vie.En votant pour sais que j’agis m?I«ui tuants et je iioiirroi - - , , eux plus tard avec lu conviction qucj’Hiirai plus qu il ne pouvait obtenir, aim qu on fuit mon devoir.Tout le temps nue *e d«»- **CCoruâl quelque chose.L hmi.membre est veut attomlru quelques jours, il recevra le rnp|Njrt de l’auditeur-général.Lu ^presentation baséo sur la |*>pulatioii c-st la grande question du jour, mais il n’est pas prudent d'y insister, eu r aucun membre du Bus-Cunudu no serait réélu s’il votait en faveur.Il y a ir ces amendements je quoique* années, lorsque l'hon.membre jomr 1rs vin s de ines consti- Toronto ht une confession générale de ses i me présenter «levant I '""***• déclnra Tu deïun,,(!: ‘ *«Mjour« i conviction (nie l’aurai plus qu il ne pouvait obtenir, afin qu on lui ____________________ml |e temps que je de- accordât quelque chose.L’hon.membre est meurerni (Lus la chumbre, jii objecte qu'il manque dans In |M-litioi) quelques mots cotitenus (inns In copie servie nu député.Mais celui-ci a été, devant le juge, infi1” .»«* de tous les faits dont on su plumt uiuiiiteuuiit devout la chambre.\V\ J.S.Mac DONALD :—Ne croit pas que le Président ait le droit de decider duns uu semblable cas.M.Cai < iiox est d'avis qu’il faut recevoir la pétition.M.Sicotte |*-ns(*que la |*étitioii doit être « uvuvt ortiun» vraiment gigantesques.Quand je le soulevai.je ; Jo n'ous («s lo temps de demèuder l’ex- fus aussi confondu do sa jHMauteur ; enfin, jo lie pouvais me lax»« r «fi* 'admirer «*f «i(’ r.1-mercier Titano A «jui j«* «levais ce mij erbu coup de fiisil.Tandis «jue 11011* rerlrargions nos armes, ju deniniKiui nu vieux braeoiinu r si c’était nu hasard qu'il m'axuit uniionre m j t c«hjs de bruyère (KMidaut «ju«* nus chiens étaient en arrêt.— N«»n, Excellence, ("est l'habitude de Torquato, quand le v b « r a plume tient bien, «le faire nu in«*uvenu'lit de tête pour chaque oiseau qui « si s«.i«s s« n nez, et il ne se trompe |«ns unu f«*is sur «lix.— D** plu* fort en lort, réjiouilis-je : mais oil e»t-i) doue votre merveilleux chien?— Il cherche la j«oule «jui nYst, je crois, «Iii«* «teuioiiteo.Marchons tuiijotirs, il nous retrouvera bien.Nuns limes une ccutuim* «le jas, précédés pur Soliiiinn «pu croisait devant nous sans se soi le 1er «les épines.Le courageux annual «•«ait «•«•|M*ndniit lout moucheté de j>etitcs taeh«-s r*M*s «pu attestaient se» riombrenses blessures.- Ah! v»ulà votre chien—dis-je à Titano.Je venais «l'apercevoir lYpagueul, immobile «b'rriérc une gr«>»'«* t«>utl«* de geticvrier.—1: doit êire en uirêt jMiisqu'i! n’est |>a» devant moi-—me rej«ondit le vieux braconnier.C’est impossible—rej.ris-je—Il tient votre |H»ule «lun.s os obligé.M.Sherwood demande l’ajournement de la question, afin de faire une motion pour quo les livres de poil soient apportés A la chambre.M.Dl nrin ne voit pas do raison pour ce delai.M.J.S.M acDonald no désire pas décider lu question maintenant ; mais il désire voir la pétition et le.« ’ vres de poil.M.Fello* .t surpris des raisons de délai aj port .es d.pâtés de Brockville et Cornwal .La raotioi.d M.Si’*rwood pour ajourner la question est 'i mise aux voix et perdue par 55 cr tr Pour .—MM .* .‘ », Mien, Bell, Bellingham, Biggar, F • rr:»a.Browu, Bureau Burwell, M.Cameron, Cun'pbell, Chapais, Church, Cimon, Clark Connor.Cook, Dawson, Dionue, Dorion, Dorîand, Foley, Gould, Hartman, Hébert, Hogan, Laframlioise, Lan-gevin, D.A.Macdonald, J.si.Mucdonald Mackenzie, Mattice, McCann, McGee, McKellar, McMicken, Mowatt, MuuroJNotman, Papineau Patrick, Tlayfair, W.Towel, Ry-mal, Scatcherd, Sherwood, Short, Sieotte, Sornerviiie, Stirtou, Tett, Malbridge et White.—55.Centre:—MM.Archambault, Baby, Beau-bien, Benjamin, Buchanan, Burton, J.Cameron, Carliu-', Caron, Cayley, proe.-gén.Cartier, Coutlee, Daly.Dauust, Desatilnier, Du-bord, Dufresne, Donkin, Fellowes, Ferguson, Ferres, Fortier, Gaudet, Gauvroau, Gill, Harwood, Heath, Luberge, Lacoste, Laj/orte, LcBouteluer, Loranger, Macbeth, j»roc.-gen.Macdonald, MacLeod, Meagher, Morin, Morrison, Panet, Pope, \V.F.Towel, Tries, soll.-gén.Rose, Ross, R.W.Sicott, W.Scot SiniErJ, Simpson, Sinconnes, 8.Smith, Tdibot, Tasse, Terrill, Thibaudeau, Turcotte et Wcbb.—3G.M.Mackenzie a’opjwie A co que M.Fei-lowe?vote dans cette circonstance parce que le réglement défend à tout rejirésentsut do voler dans uno question où il A un intérêt personnel.Le Président confirme A M.Fellowes son droit de vote.La motion principale “ que la pétition ne soit j«as reçue,’’est mise aux voix.Perdue par 58 contre 5S.Li division est la même, seulement MM.Playfair et Tett, aj-rès avoir voté pour l'amendement, votent |N>ur la motion princi-palo.Une jétition contre l’élection de M.Scott représentant d’Ottawa, est reçue.Il t-n est de même pour une pétition contre l'electiou de M.Dawsou, représentant de Trois-Rivién .M.Dorion dit que la pétition contre l’élection de M.Hebert de Méganticest sujette à la même objection qui a engagé la majorité de la chambre • refuser do recevoir la jwti-tion contre M.Fellowes.C'est pourquoi il fait motion j>our que la réglement pour recevoir la jétition en questiou soit rescindé, et qu’elle soit rejetée.Après quelque discussion, eette motion est retirée et chaugée en avis de motion pour demain.RAPPORTS M.le président dèjxjse sur le burean les comjites de comtés pour 1857, ainsi que les comptes des maisons de la Trinité de Québec et Montréal,de*compagniesBritish American Insurance et de Protestant Life Assurance and Investment, de l’IiApital St.Joseph et de la comjtagnie du chemin de fer de Huron, Ontario, Simcoe et Welland.M.McKenzie fait motion que le rapport de l'asile des aliénés soit imprimé pour l’usage des représentants.Emporté.M.Thibaudeau dit qu’il n’a ms abandonné le principe des droits ad valorem, préférable aux uroits spécifiques, mais qu’il regrette que l’amendement du député de Montréal n’ait |>aa été apporté en tempe opportun.Quand Je moment sera venu de soumettre ce système à la chambre, il n’est pas douteux qu’il soit approuvé pur la grande majorité des Bas-Canadiens, car le i»lan actuel est une injustice au préjudice des disse* pauvre*.—La député ds Champlain, parlant de la questiou de la double majorité, a déclaré qu'on ne devrait l’appliquer qu’A _______ qu , .des quMtions locales j tuais ooinment pour-rait-il l'appliquer à la loi du fond* d’emprunt municipal f On a rendu eette loi ap|>licable ans deux sMtions de la provino* et oepen-dait le Haut-Cansda a obtenu de* sommes |4m forte* que le Bas, ot désire, pense-t-on, que le gouvernement s* charge de sm obligations.Supposons maintenant qu'une majorité haut-canadienne veuille qu'il en soit aiisi malgré l'opposition de la minorité du Bu-Cauada, dans quelle position cotte dernière province se trouvera-t-ello placée.Les BM-Canadiens commettraient une faute sérieuse, s’ils saerifiaient la double majorité au profit des ministres haut-eauadiens.La maxime des Bas-Canadiens doit être t “ No* droits par-dessus toutetehaoun pour soi.M.Tubcott* dit que, suivant se* idée*, la double majorité ne peut être applioablo è la loi du fonds d’emprunt municipal.L'hon.J.S.MacDonald:—Je ne suis pas surpris de la conduite do mou hon.ami, le député de Champlain, sur cette question, car ii a accepté la place de solliciteur-général sous le gouvernement de lord Metcalf.M.Cauchon:—Le plus inAme qui ait jamais existé.M.Turcotte : — J’ai uocepté lo poste après une dissolution.M.Thibaudeau j—Le député de Champlain a cependant demandé si, dsns I» oas où le ministère actuel résignerait, le représentant de Toronto pourrait recomposer le cabinet.Le ministère fait un épouvantât de la représentation basée sur la population.Mais, en 1851, ce même pnncipo a été défendu iiar le proe.-géu.MaoDonald lui-même et en 1854 une motion dans lo même sens fut votée par l'ancien soll.-gén.Smith, le Sroc.-gén, actuel, M.MacDonald et sir Allan lcNab.L'orateur loue ensuite le dicours du trône et déclare qu’il fera tou* ses etlorts pour que le siège du gourvernement ne soit j>as irrévocablement fixé è Ottawa.Les débats se continuent jusqu’A minuit entre MM.Robinson, Burwell, Mowatt, Bellingham, et la séance est levée.domaine du gouvernement parlementaire j | M.Sieotte a été vendredi, 1 homme de là l'administration est l'un de scs attributs les situation j c’est lui qui s’ost chargé ou qui a «l,M ! urges et k* plus essentiel*.J/ndini- été chargé de dérouler la politique minis nistration, quand elle veut être sontie, est tériello.Il a parlé pendant prés do trois nlus forte que la loi, ear elle agit incessant- heures avec un oalnio et un sang-froid nui ment seule neuf mois sur douze j elle Tin- ne l'ont fa* un instant abandonné.Le filtre insensiblement dans toute* les veine* commissaire des terrés n est pas ce que I ou ducorns a.Elle s'assied sur le bnno peut appeler un orateur dont il m ni If* des iuge*,’ nénèue dnnv la mngistrsluro, dans mouvements, ni.1 inspiration ni I entmlne-la milice, dan* les bureaux et dan* toutes les ment: sa jxtrole est tut contraire un peu ramifications du service public.Elle ne j oliscuro et gênée duns son enveloppe \ mai* fait nas la lui.mai* agit en sa place, là où elle , ses |»hrasea sentencieuses et dogmatique* ont n'existe nas : la suspend ou l’exécute et beauoouj» do solennité et d autorité et bien n'existe pas ; ta suspend souvent a la mission de l'expliquer, ni son prinoipe est bon, la loi et les intérêts plucés soHesa garde ne courent aucun danger j ai, au contraire, elle est mauvaise dans son |»rin-eipe et dans son but, elle torture la loi, et viole presque toujours sans appel avec impunité les régies les plus ordinaires de la justice, elle répand partout continu un veuin son influence délétère.Le gouvernement réussit mieux j>ar l administration quo par la législation à imjilan-ter son principe île vio dans lo sol et dans lu société, et il dépose plus sûrement lo germe do l’aveuif.Une Ininue administration protège et suuve Ion institutions, lundis qu une mauvaise les met eu j>èril ; la première le* consolide et les assied sur une base que ne peuvent renverser ni le tem|>* ni les hommes.Elle empêche le gaspillage de» deniers du peuple, rétablit l’équilibre dans les éléments sociaux, reconstitue le crédit et la continue® publique, et fait couler les sources de la riehesso et de la fécondité nationales.Or, il quo parlant lentement et un peu bss, lu chambre n'a |>us cessé un moment do l’éoou-ter dons le plus profond sileneo.Le premier ministre U purlé tout nus*i longtemps sans cueillir les mêmes palmes et sou» laisser une impression aussi favorable sur In chambre ot sur les galèr es, et cependant, la nature en refusant à M.Macdonald un organe, l a largement doué do ses autres dons.Si donc il n’a jins été heureux, comme il a coutume de l'être, on doit copclnro ou que M.Sicottc ayant jnrlé lo premier, a moissonné jusqu à uu le champ de la pensée, on qu'il est dm-oendii jusqu'aux placards, jusqu’aux roueries 6 ectorales pour prouver que *ou ca-biuot no devait ses mésaventures qu au fanatisme religieux.Avec de pareilles ailes il n’est pas facile do monter liant dans les régions de lu |»euséo.Bref, les luis-en nu-dieu* tiennent aujourd’hui de l’aveu même du Ilaut-C’unudn, le sceptre de l'intelligence dans l'enceinte du parlement.M.Sieotte a admis que tout le Haut- XVIS.—CetLT qiH doivent â l’admi-ft iiirai ion d» ev journal, sont priés défaire leurs remises sous le plus court délui HOU V ELLES PARLEMENTAIRES (Corr**fondéroiis, dans l’intérêt de notre |>nys et pour l’honneur de nos députés, que ceux-ci ne fléchiront pas.M.Turcotte a blAmé fortement lo gouverneur-général d'avoir nommé le frère de M est de l’essence môme du gouvernement j Canada, ministériels et opposition isles, veut la narlemcnlaire de fuira dé|»endrele caractère j représentiun basée sur la population ; c e>l d© l’administration de la confiance publique j dire uux bas-cmiudien* : « Entre tous cvs l’administration est bonne si elle a |Kuir oile hommes il n'y a pas de choix, seulement l’opinion publique, et elle est mauvaiso si elle l’a contre elle.La confiance t B aire, c’e^t le seul poids que nous ayons |»our |>eser le caractère des homme* publics et des ministres.Sortez de là, vous n’uvez j>oiir vous guider que l’urbitraire.Si, comme l’a reconnu M.Sieotte, le caractère de notre constitution est fédéral, et s’il rcjKHisse en conséqueuc* la rej>raseuta- sauvez le pays en tenant aux principes, * l« justice et à la constitution.” Maintenant il n’est que juste que je vous diseen*peu do mots ce qui s’est |W»sé eu chambre cetto nuit.Vous savez ce que l’on a fait do l'élection do Quebec ; mais lu justice a son jour,|)lus de bonne heure ou plus tard, et elle vient de l’avoii.L’orateur, contrairement à lu règle suivie, avait donné tion basée sur la population, comment peut-il ; quatre voix au parti ministériel dans lo co-du même coup repousser la double majorité, mité général des élections ot deux _ seule-demandant la plenitude do ses droits et de ment à Imposition ; de |»Ins.il y avait place demandant la p son action ?la double majorité, lu siguiticu tiou, l’unique expression, la mise en pratique, la seule possibledu fédéralisme/ Les exeeptious a la forme, les conditions d’êtro imjiosecs à la double majorité |*ar certains hommes établissent leur mauvaise foi et nous mettent en garde contra leurs desseins de lâcheté ou d’n|»ostasie.Ou !a double majorité doit venir sans conditions dans la législation et dans l’administration, comme mises en œuvra du seul |inncij*c qui jteut nous suuver, ou le fédéralisme dont je viens de vous parler est une absurdité ; ou il n’y a plus ni do Haut ni de Bas-Canada, et il faut être |x>ur la représentation basée sur la population, la formule nécessaire de l’uuité nationale, et l’expression de la justice absolue.Un vous répondra: “ c’est vrai, mais que mettrez-vous à la place dos hommes que vous sacrifierez à la double majorité et au salut «lu Bas-Canada /” Que cela ne les inquiète jta*.Ne |»oussaient-ils par le même premier _________ .u*»uun, l’autre fesait ses preuves do courage dans les tranchées, sous les murs formidables do Sébastopol.*' M.Sieotte a parlé hier soir pendant près do trois heures.C’est lui qui a fait le meilleur discours ministériel.Son culme, sa cli- qua .un ministère plus fort q ie le sien dans ecs décombres sans valeur, et, au dire de M.HinckJ! lui-même, plus cupnblo d’exécuter «le grand*** choses jwr 'c fait même de sa force î Les nations lie périssent pas par la chute des hommes publics, elles jéii'-sent en tra M.Loranger, un ministre, lorsque les élections do quatre do sas collègues sont contestées.M.Notniun et M.Aïkius ont combattu le choix de l’orateur et après des «lé-bats assez longs dans lesquels le ministère, pnr un manque du jugement incroyable, a prischaudeuient partie jiour l’orateur,lorsqu’il aurait dû conseiller» M.Loranger de se retirer du comité jiour sauver et l’orateur et le gouvernement d’une défnile humiliante.Est-ce qu’il doit y avoir des partis quand il s’agit des élections contestées ?Lo ministère a donc été battu.Dans mu prochaine, je vous eu dirai davantage sur ce sujet imj*or-tant.imité ei la générosité de ses vues ont plu j,l9saut leurs principes et eu foulant nu pied r ° ._________________a.î• a• i .l’ùtut tu beaucoup : seulement sa pensée u est j'as toujours saisissuble.M.Cauchon lui ayant demandé durant le débat son opinion sur la rej»rcsentation basée sur lajiopulation : M.Cauchon.—“ Dois-je comprendra égn-lité jiarfuitc entre les deux pays ou dissolution de l'Union T” M.Sieotte a réjondu en ce?termes : —“ Ou on aura la confédération des Tro-vinces.” Il n’a rien dit directement de la double majorité ; mais dés le moment qu’il refuse la rejurésentatiun basée sur la pojiulatioQ, et qu’il admet (textuel) le fédéralisme de notre constitution, il admet |>ar là même nécessairement la double majorité.L'udressc u été votée hier, simple en faveur du gouvernement u été considérable ; mais la majorité haut-canadienne s’est systématiquement prononcée contre le gouvernement ; ellu a ctè de G dans jiresque tous les eus.Toronto, 18 Kara 1383- Je commence à vous écrire à uno heure du matiu, à la suito d’une séance mémorable ou la justico et lu sens moral ont triomphe sur l'esprit de jrs même qu ils ont La majorité | £té longtemps battus j ar la trmjê'.e de la haine et baîcttés j»ar la houle orageuse de toutes les j«u»sions humaines.lit M.Mucdonald lui-même ns se cour-bait-il j*as devant la double majorité en 185G, et maigre sa déclaration ulterieuro et son j»ruj»rc vouloir, no venait-il j»us dire à la ciiambre, pre.v»é j«ar le Bus-Canada, le 3 juin (le la mémo année : “ Tandis «jue le principe de lo double majorité jailernentaire î l’est tas reconnu par la constitution, «ette chambre est c*pendant d'ojiinion qu’une tentative do législation systématique et continuelle j*our une section de la province, on ojiposition a la volonté expresse delà majorité des représentants «le cette sectif*n, serait jiieine «le dangers pour le bien-être du j»ays et sujette à beaucouj* d’injustices.” Le vote de manque de confiance a été donné pnr le Hat t-Canada, et celui-ci op-j«osera uno résistance systématique à la trnta-itve systématique do le gouverner coutre ea volonté.M Turcotte, chargé de faire le tour de force dont je vous j nrlnis tout à l’heure vous principe, mais la veulent en |»ratique, et cependant ces deux catégories d'hommes pu blics s’accordent |>our laisser les choses comme elles sont, gouvernant avec In - „ simple majorité aujourd’hui et avec la double ' est j>srfaiteinent connu pour la .sûreté de ses majorité demain, mais gouvernant t«»u-: principes et pour la loyauté de scs oj inions : r’eftt le même qui fa-suit retentir le marché Ssint-Paul, de ses accents sonores au jirofit de la liberté en 1H3G ; c’cst le même qui jilus tard imprimait au front de ceux qui acceptaient l'es places du pouvoir, un stigmato d’infamie, d’ignob e et de canine dégradation et qui, à qre'ques jours de là se marquait lui-même du for ro ige en acccj»tnnt lino de ces p'aecs honteuses ; c’est le même «jui, en 1816, ncce .ait la charge desollici- On lit dans le Leader (organe ministériel) du IG : “Les discours do MM.Sieotte, ê’auchoii et autres députés du Bas-Canuda, a|q»uyes par le vote de vendredi dernier, ont règle tu question de la représentation busee sur la p >• pulation.L’attitude forte et résolue pn«rè-s»ntants de Sa Majesté*, eu prenant comme règle ses conseillers exécutif?, on égal nombre, dau?lo liant et duiuçlc Mas-Cnnada, ont aussi reconnu leur condition d’union rt sanctionné dans l’administration le caractère fédéral de l’acte constitutionnel de 1S40; mais que la sanction do ro j»rincipo «lan?l’administration no peut être réelle qu’en ntitant que les conseillers exécutif?j»ri?«Inns une section de la Province en posséderont la confiance, exprimée par la majorité do ses représentants.” LK DRAM 11(0*4*.Dejniis le commencement de l’hiver, ou ne sait trop j nr quel motif, la Comjingnie du Grand Tronc a fait cesser les voyages sur lu voie entra la Pointe-Lévi?et Suint-Thomas, au grand détriment des habitants de eette localité qui ont « n vain formulé des plaintes à plusieurs reprises.Il y n quelques teinj»?uu grand nombre de citoyens do Snint-Tho-mas ont adressé à la Coin pagniu uno requête à cet rflet ; mais ils n’ont jws même reçu de réponse.Nous ne pouvons nous empêcher du jamtester contre uu tel ordre ur New-N ork s « ?t échoué sur l’extrémité nord du banc de Arklow, Irlande, le 2»Lle février,et aéténiisrn j«ièccs ; mais l’équipage a été sauvée.aNGI.ETF.RAZ.— Pans la chambre des lords, lord Derby a |>roi»oncé s««n discours d’inauguration et n fait connaître !n ligne | o!itiqtu» qu’il tiendrait.Il a fuir allusion a "la guerre des Indes et «juoi qu’il en eût c« ndamué lu cause, il exprima sa satisfaction sur le succès des nruies anglaises.Il «jouta que maint liant que Canton était réduite, il était du devoir (lu Gouvernement de lain sans délai une jviix solide et honorai le.Il insista surtout sur le fait «jur In France et l’Europe tout entière avaient intérêt à laronscrvationdula vie de l’Kmjierour, rt il s’éleva avec indignation contre les tentatives atroces d'assas^inut.Le?comtes «lo Granville ot Clarendon prirent la defense du dernier Gouvernement, et les deux chambres «’ajournèrent jusqu’au 15 du courant.L»*s journaux sdccuj>ent en cc moment à critiquer lo discours de lor«l Derby.Lo procès des directeur?du In ImiKjuo britniimqiie .?est terimiu’ le d(* l«'vrit,i', le?accusés ont été trouvés coupables et condamnés s l’em|*risoimrincnt ; (/aiueron, H row n «t I*>dale j»otir 12 moi?, .lenning pour !) moi?, Owen pour G mois ot .McLeod j our 3 mois.Inor—On devait le 25 janvier faire uno invasion dans I* territoire d’Oudc jar j»lu-!*ieurs |H>int?à la Ira.?.Delhi n été mise sou?l’uutoritè do com-nii?nire?du Punjab.L’ennemi fortifiait Lucknow*.Une éleclrogrnniuie transmise à la compagnie des Inde?annonce que le général Odtrnmn de nouveau été attaqué j»:»r|toutc l'armée des rebelles.Franck -< )r*>ini, Radio11 l’icrri en ont ap-lé de leur sentence 4 la cour de Cassation.Lu |>einr (fo Kudio va élro coiiimuée eu celle «le?Irarnux forcé?|»oiir lu vio.ii ai.if.— t ht continue ào|’érerdes arrestations à Genève pur crainte d'un mouvement républicain.pe (|m«tln, le •olail •’*?( lev-» à Hh.'m l 1 m w.uflliom A t»h moin* lin Dru.mn, Il a»"»1 *' m»in» lui.ot s* foudier» S Cli !>*»_ , .,„>l|.r Lumtl , rr.rj.nin, lo 72, * 2h 67»" du œ.ün, proinicr Î!- AitjuurJ hui, 18 tu*", * P.J{ *}“¦ tj“ nu lin, et A »h »r„n.«lu soir Dow*'".I9« 4 Dh •*¦* 4 Uàu.in, «t A llh 26m «lu »rir j A -L'hivsr, -15*-J Ai.n, •• a dù f*der I ,,toin*»tr» un grintoinji* "'•ll r*“ “» K* » r hollanU* I «*i «uiui in«Pft«,i»üt*.bet«»D l* ns ¦ s*.nÿ-* îuss irrîs.¦.*»!.« •0«r«nà di*uMn«Dt Mtu Ulls I** BRlwBal*.97 A2^ 81 Hamitialrti auuonrea nouvelle».Llhmlrlo Cunallotina —Lé-»n R»eM.Uttar4 p»r lo Hr.Du»4Qtt.-J«n- N-An*e*'atl°n «I» FHhwun sur la Vk>.—A.P- Rlvéria IP -lerelinuni* -N- Martin##!!.Pmn in (’our Puprleuro — J D.ll Dufreai’.è.A4itn1u« c#tt* m«'« I'» ')" i,r*n I,|r »' profo»» *• r#e'n#*, of q-»i toil Ufa {* it »•»«¦- nn »rw«; i ?ou» «mures vita var* I éternité I Peur |if«l n* pt« ft *!•/r *•* not:* la transpired !• U mort du c inioiiij-tu | r##r-i«-d »teiv-in« »l pet •'»r».-*i*n* Jo cett* niAl.u lt«, qui 44lrnlf rotra innld, »t rm* upfr* J>* d« lo b»muj «I où •mr*-«nn» n'c»t #neora r#v#nu I F MTiîP DISIMRAfTUP O KTT B TOUX BFFftA Y A N T HI Oa tn mort tom oon l itru A l'éternité.Pourquoi •>‘! *• rt, | ,rf.qu'il » (i on* to ««péreneo ’?La *•«'*•> |t"nn*v «mère*.Uni.Impui • lvi« lor poumon* l,„.Mn-r'" mi'» "•’imi »»i *vtr-i «l'eau lorsque .ho insè'è'r* rale* i'y luff ¦ luiront î ri I eau T SAN3 RIVAL.roqpiNI» LUXE la* FAMILLE-».* W-.1 r»r 9 V1 t.) J It : ’ P P.n LO I)«l PTT A CIK , PaoruiftTAtitoo, 1341 OffJonburgh, N Y Annonces Nouvelles.— * r.« — -rr 'sunfii-f: st.-jkan iiaitiste.SE5TICR Û ST.JEAN.LECTURE.n>« o»»p[ PROCHAIN.1# l'Jeouraab Al’HOTF.L » MA’» d S A 7| liotiro* P M, la I,r F DCE AO LT A.anc » ait# I.RCTI Ua iographique sur un des martyrs politiques do ’39.” T.m I*.nvMiï :©• du r«tta Sa-’.:i nln*i qno lour.a# 7 mat invité# ., , „ M r **J,nPv.I© *t • Jran.naptî*»©, *«u« I r .bii#dlro ll> dan* ’o I!#*-Cana la, ot „t y f .# an !* ff.a franr%na, dan* le j -.rna! apl**lo /.« ,/#.,r Je QiUh*-, pu».!i* on oottn l#ri!< / n./•,-• ( titrées nouveltr* >jue juf/"'ti Enroll, le 1 T* avril prochain, Cdjüiu' lu Ic5 Lu t?nL terminés pour lft lOcbttlunco an.tuelle, et la I îuo r a maga-dn et devant l»i*«»r l * ville le qu r.re evril, U.r.->i«K*«rnn» LUNDI prochain, ’c 15 de MARS.\ v'ti D» A n.TOtT SON fi»N DS DK V A R'MI ANDISKS .-EvillES, pour argent («imii'art *e i,e:u#nt 1.1 inar».I a5S.h t; | n ir#c,,''-T,# a** ’'tirnfnt -lé Col* *'hetni*et*e*, Manrhe* «t I "ignet# de M->u»»#!ina brol *, rera venin bien #¦-doue >u» du prix coûtant.211—3f OCR51HE Î1E WOOBLAND.-ça (xT'T u-e • r.vl - p-ur r»** urer !*« CHBVEI V j * i» .'|i* un | arf«ir-.!*• plu* de' -ieut, c le e*t »iip#ri»oro A au-in artHe fr.n^si* -le ee genre et a-le ptu» I ttvintnco-le ne e-n'iter que’a m-'.t du prix K lo f.t .a * i ! c | '1*1* -bereux t*>* lame*, aulque i ci.o donn û» lu'tre r- i «-q-i .»-> Elle fait frleer le* cheveux ,1o.dRf i; u en t'»i*ant u*a^a on détruit b* crar*# la h t '?et -ii ! "i*»e 11 ch»rent un apparen»?le feaî* ch«ur e-ntlno > 1 • ne e- A to que .Nulle n’c t iiifhcnti iue i m n* j-i'ellc ne } -rte '* »içn»*ure do FRTBtPue A Ci-.prwprié aire -la " U a "ne ds Mille FnnttMie A Cie, pr-'priutaira* ds la Crème le Woodland A vwndre par tous lot droguistes.M|JgJ .Annn*i A * w Ire -h*»* Agent pour (j i*l e* l'ir.ne.I '¦ n*o n i»K MUR JEAN-BAPTISTE de Lbl 1 K Ex la CROIX CIIKVRIÊRBS DK ST -V ALI E H, prétôdéo d’une Notico #ur Sa (Irandeur, j-Uo b • *li tro do 124 fige.*, grand ln-12, orné# d'une rco I» l’Hôpital.(lénéral t Quelle et d un Portrait du Prélat Prix.1» 6-1 i R LOOK HISTORIQUE do M le Marquis do MONT* CALM, tiré du If.rrur# de France, nvœ Portrait} fctrDFS HT R’VIIFRCIIFS IMOUIIAPIIIQÜES sur le fha-.alier NOËL BRU LA RT DK SILl.KRY ; Nul KS SI R MlCllKL SAKKAZlN, Médecin du Roi i Québec, e* ia l’inntv qui i>orto #t» ae.*ompa!înée «le tt-«te* le la vie .___.ma .a»»,## .1 n es ba iP.I)., , , .M LSon r*xAe.* lit» >t» ae.*ompa!înée «le note* de la *>• du aiot.-le J'rurient* «entem|tora«n», ornee «I un p-r- « °' : *r j'»*o.-T.rM un.4mnr*.l-îja.K7 12.me La Fsbrt^ue_ LECTURE DU MATIN.j \U Avi* et Régie* do Condslte p'ur eha.jue jenr.p-* * la erinaine et pour l'année, A l’u«age de* jour enfant#.->ur jeune* J.A O CHEM \7.1R.12.ruo La Fabrique 4 met» 1869.1G4 _ 12.ru# La Fabrique La Religion dans le Temps et dans 1 Eternité, OU Introduction A l'Ktu le Raisonne# du Lhnstianisme, d'aprûs lo CatéehisiM do l’ersétéraneo, |-ar Mgr Oaumo 1 mar», IS5S 103 AO CRKM \7.1 R, 12.rue La Fabrique MEDITATIONS SUR la Vie #t la Morale de Jesus Christ, tirée des quatre Evangéliste* et réduite» en méditation» pour ehaqu Hrd.lw.«.j ,0 cnSHUl*.4 roar*.P5S.1-^0 F.», rue L* Fabrique iïu* OU le* Santenees C Adrian Bouodul*#.4 mars, 1818.169 J.* O.ORIMAZIK, 11, rus La Fabrique.pAR LK02 J.4 0.CR6MAZIK, 11, ras La Fabrique.J'îufifPjfitf lîlÆifdî’ Toulon—4m# édition.4 mari, IJ48.171 .__ I .'PttfiÜVKi lJu HÀRIAGM, paiTTakbs" Trsd.Kd 1 J Che***/.7 #.4 0.CRRMAZIR, 4 mar*, DMB.173 1t.ras La Fabriqua^ r es’ DliMÛLTiÜl DE LÀ VI« D* FAMILLE, 1J par l'abbé Fred.Kd Chssisv.J.4 0 CRIMAZIF, 4 tuer*, 1868.171 17, res La Fabrique.MM.DYNES A M'IENNEY, NT l’honneur d'ioforinsr I# publie que, par on procédé nouveau, Ils peuvent maintenant prendre dsi PORTRAITS PHOTOGRAPHIÉS, Coloréa à l’Huile et autre*, DE GRANDEUR NATURELLE I Ce» Portrait* t# prennent en deux inluut#*.at R* pouvant le* copier de tout autre portrait qu’on leu» uoa* nera, quelque *oit la grandeur.C'ait la ##ul# ehnne# qu il y ait d'avoir un# rs**#m* blanc# naturelle d#t parent* ou d#s ami# élolgn##.Leur» depen*## esoédent ds bsauooup e#llueds* Pioto* graphs* ordinaires, Lear établiweruent s*t le seul oA s# prennent es* p.,rtmil* St U* invitent le public à leur» specimen* au No 21 delà ru# LA FAURlyi K ot an No 10 de la RUE ST.JEAN.Tou» le* ouvrage* de leur art sont eséoutêu pur toi-mêmes •28.s HI.1887 381 O’ Avis Divers.Inaliént 4 ullioliqiH’ do Mullll-Rof’ll de Qnebee.T KS MEMBRES »«.nt prévenu* que, JEUDI, I# 16 I j MARS courant, A 8 heure* précise* P M , M K M l ENOUfLLKT «lonnera une LECTURE *ur V “ EDUCATION, ” en la sella < Hlnaire de* «éanres.Lee luembref devront ¦# munir de leur carts d'tdmla- L’Orcb'eitre.*ou* la direction hebllede M J Lro»«*m, siécutera pen lent U #«irée de* moresans de chois-LKANDRK DL'(J4L, Secrétaire-Arch I.CRH.K.Q Ifi mare 195B ^216 _______________________ m m- i r-: rn i)m bâtisses m: la cité.I KII5.1 VERSEMENT MENSUEL devient dû LUNDI I J pr -ehein, le '22 du courant 5 le soir du même Jour à HUIT heure*, lo* Directeurs offriront en venta lo» argent* nu'il* auront eu mala*.' JOHN ROSS, IG mare, 1S58 __.214________ See-Tré*.Mivairt i>a > TTNE «F.SSION -I# laCoor du Banc KAMOUIlA'îKA S U del*R#ine(Juri*dictionCrlmlnelle) r or le -i 1 -t r .et de Kamouraske.¦'ouvrira au Palai» de Ju-tice en 1a paroi«*n de Samt-lcmi* d# Kamouraika, LUNDI, le CINQUIEME jour d’AVRIL pnwbain.A DIX heure» du matin Je donne en consequence avi» A tou* rsui q'ii veulent agir contre de» priwnnier» «ieteou» l%n< U prison commune -le et «liitrict, qu'il» »oient ahr» et Ii pm-enls i»iur agir ain*l c-mtre eus sn autant qu'il «era ju«te.et je d -nne egalement avi» A t- u* Juge» «le Pais.Cor-n tire-.Connétable» et Officier» de la Pal*, dan» et p-«ur le listrict so- lit, qu’ils ai-parai««ent pers- unelle-n.ent avec le-jr» rôle-, in-li rtemenl* et autre» d-icumente, j» ur faire c# qui, dnn* leur# «lifferenie* rburge», doit êtro per eus fait._ .„ ' ODE MARTINEAU, Bureau du Shérif, ) Shérif.Il mars, 1858 >217 POUVOIR DE MARIE.OU Paraphrase du Halte Regina, par Saint- Alphonee Marie de I.igu«>ri, c utenan' une trê* grande quantité d’Exemples.j A 0 CRVMAZtR, 4HT*.I-*': 1° ' 0,0 U F**,,rui"» PRAXIS C0NFE8SÀRII* A D benê .-t ipienla* conférions».a«l ‘^T A.tyrnoum ®>nfe»*ariorum aucton K I D.Alphoneo de Ll*ori# J.A O CREM A7.IE.4 mar».1857.170 12, rue La Fabrique.Vie de 8aint Vincent de Paul, I N.8TITI TKUR et premier g-1 éral de I» C-mgrégation I de la Ml«»i.«n, par Loui* Abolir, évêque ds R«dss 'oulo édition complète, sugmenti e «l’^un jby»dre^ne«m 4am, IbM * 176 12, ras U «•briq»* Avis Divers.* AGENCE GENERALE "' ET BUREAU D'AFFAIRES.LES Soussigné», «ncouMgé* par le* eolHelUHon* d'un grand nombre de citoyen* et do chef* -le maison* de eotuuarce, A établir en culte ville un lii'KKAL' D'A* G K NC K en rappoit avec le» cslgenco» actuollc.i des affaire», ouvriront, lo VINGT MtlH courant, en leur domicile actuel, no 17, ruoDL' PALAM, «n ct-i ll«*o-meut qui offrira au public .ira avantage* itipérli ui» i cous dutuciins aut»o entreprise «le »«elin à Larue le vra être nffr.in biu»«rcimonts aux tn#s»ieurs I / 1» ,»ii*li« ', *>t A »e* nombreuse* pratique#, pour le patrn! reçue» Ju*qu'A VENDREDI.1# «I# c-jarent.A MIDI, pour le# habille- mgt.Ui mivantc pour ta Folie# Je la Cité, ou plu* *i requis : 4 Grind* Habit*.33 I’aire« >]# Culotte, 3 i (’hai siu* «le drap et Couverture# Je chapeau, 23 Faire» de Bottes.R H RUSSELL.IÛ mer», 1=58.222 Chef do Polico cordage.If* a S/*n«*igu‘«.Agent# pou- la Menufæturn d# Cor-.* lige I» Henderson, d nnent ret>pec*u#as#m*iit cott-nrii**.jn e A leur» atr.i» et au public, q«»'il» e«int prêts A mn.nfacturer «le* Cordage» p*-ur grcmer* *e vai»*e»ux «le tonte» le* pren leur* et -le la meilleure qualité et A trè«-ha* pr.«.sous le plus court d«-!ai t tninati»n des Directeur» et A la passation Jee Règlement* avant uue cet ametolcment #*»ll obtenu, et le ter versement qui devait avoir lieu lé l#r lundi dé mar*, a été suspendu jusqu’à nouvel ordre ' ALFRKD IIAMM., 1*1 8é«.pro ttm B A I NS! 15 A 1 X S ! ! T0U"O »u*} «n- t'o jvrir c rlnt'-r; * fr« un «IRAN'D BAIN b.n* lequel era iDr.ni- les LEÇON." p ur la NATATI «N.*i r u* f ur-n* t.u* pru-care'r a-*ec, qu’il» «-r«hc»tcr et ta C-'ulce, pré» «a ?UH* 1 * iiccu-cnt T.i-aV, ' -menant envi-n 2.100 • .i - sur la ruo =a nt-Our», en arriéré in JarJin «le Mme Sauvageau , , .; l*r t-, • vacant contenant 21fil) piel*.»tlue .le 'rc »* » privilege l un ,uj>crbc puit* r.• « , - -i* av «quai, situe entre la -.f i ' v .r- - i r,t Cher» .* t* -*ni trisngulaire.*itué A la a nt-Jcvi ri d’Aiguill 'n n ___ 'v.-rr • .- -ut e-«ntenant environ 2,000 * • - .-.::c »u l-oue*t de» rue» J Artigny et • ur 1*.U*-.F rr ; i» I • 9.Un 11 l n Ki i«, fit'-1 ' 12 Un - 1?, n r , , a triM ON f ont maintenant i irl'APPA r*.FTL 9» AV I^» PISCICULTURE FROVINCMI.* *re q «i*le* • DEUX et QUATRE heure* de l’aprè» : - li.le* .M3.le Jarl * • • • "C etJEl DIS,au no t ruo Ste-’ *«' Surinten la-1 «le* Ti' 'li Que' H SETTLE, j our lo Iîr.*-Ciu.a>l • 6 fév 1853 H ktjibm^iï'îu'.t ni; UUE ST.JEAN, iEn arriére de chez -J/./*.Sinclair, l.r>ta//«*.) >R0ULX A FRf!RF informent re*rf'! ;»u.*eiror* le Libraire» et leur* ami« qu'il» nt -cre un Au-’ -r considerable comme RELIEUR**, et | «volent le* tr.oy » d'entreprendre la reliure l’c,liti-n.« c.r* I-raMe» »«n* «o plo« eourt iri* 11» m* c!u»r^nt B'»vm • • ^ ‘° reliure* rich** (A M irtX'UA n Tuf {uir.\ c u II I*4 rte le la dite église par*>i«*i#l# «1# Trois-i’i.tolr* un* esscmi-iee général# «ie» Ce* -««r* tnuni#ip*n* qualifie# de la dite rar«>is e sera tenu* afin >1# pren«dr# en c* i (Signé) HENJ RlüLX, Maire AU##té, (Signé,) F FOURNIER, S#n -Tré» do -lit On»»ll Vrai# copi#, I' Fora*t#a.8cc -Ties du dit Coo##n “?orïP/iT.FomiftE.EUGENE FORTIN* N B —Le* sou«*ign< * inf-rment de plu*.v.\ q«ic T bli»*#m#nt no peut dre livre quo le sixième i «ur «I avril, A LOU KH.¦ i j ’.\’F1 MAISON »itu««o vls-à vi« le 5far.«hé St.L l’aiil, occupt-e pnr M J.-ütn.CtsrMf, »» j uinieii««i-'l-x*i'i- ’er — Af»at — UN HANGAR SFÀC1 EUX., F«w.‘o*«ion d*-i u« o au l*r mai S adresser à Ia Hr* C ql'KBKC J HOTEL-DE-VILLE.Ivts aux Electeurs Municrjkiux qualifié* de la Cité de Québec.JE signifie par lo présent que le Réglement qui précède est uuo vrai* copie d'un Réglement qui eera rn# en consideration par le Conietl-de-Villa da cette cité do Québec, après l'expiration d'an mois, 4 conrir de la première pablireti«>n du «lit Règlement dans I* Journal de Out bec 11 dan» le Morniiw Chronicle, qui sa publiant dans cette cite, savoir t Ll NUI, 1* DOUZIEME jour du moisd’AVRIL prochain, laquelle dite première publication a eu lieu ce jourd'hui, savoir : I* neuvième jour E l'KIX l'IU'K FOURRURES.O’FLAHERTY&IIOLT, 12.Rnr Rnndf.Hmili’-Tillffi- ES SOUSSIGNÉS mint déterminé* X «iiap«J»er «le _lour a**‘>rtiuient Je FOI HRl RE'* 4 une grnn«le redu«*tion sur les prix ordinaires eu egar 1 4 la rareté de l’argent.Fourrure* de tou.e description pour Dam:.et Me«sieur».ROBES POUR SLEIGH Jo iluflle.«le Leur et «I Ours, ete, CAPOTS i>E FOURRURES, RAQUETTES, MOCCASSTNS Ton* les or«lre» si>nt exé«'Uté* arec ««rire et expdl'tion O’KLAHERTY A 1IOLT lOnor P57 1376 ____________ A VENDRE.250 SA.C,Î wSm î: 5: Kagaxinx d’Etoffes.CORPS DE JUPE.OORSBTS FRANÇAIS TOUR LES DAMES Aux Pris 4ri FfthrirttRM • Pfofl».NOUS avons reçu tout dernièrement on» consignation d* CORPS DR JUPES d* fobrlqu* frangal** peu» lee Damai et D*moi|*l suivants pour argent ram' lew)* none vendroni nui prli ,,m„„ __anraMit Mulement, URH) l’aira* Corpe «I* Jup*e grt» d* fabrique fronçai»* 4 3e.6d , valant A Québoo 6e._, 1000 pnlra* Corne d* Juj)*» blanc* d* fobrlqu* fronçai** 4 2».0(1.vawnt 8e.vd- HHH) Poire* Ôorp* d* Jup*e blatte» d* fobilqn* frMtçnlM 4 4* 64, valant 10* Les Oheliai Enflai* «ont rtfntpon* trente ,#,li, WM.LAIRD A 0U4 2 fév.1918.TT _____^ U ReltVDK VENTE ANNUELLE.1A par eeni tfrêtastHpie TOUR ARGENT C O M T TA N T, WM.LAIÏÛD A Cie.Feront une Remise de 3 chclists dans le louis, ou 18 sous dans la piastre.j£Q UNDl PROCHAIN, le 18 du courant, nous oommen-cer«>ns 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Ira ernjtien», locdarte», le# bouton», *onl pramptemont guéri* par coi ongneot tire • ^oasaigno a de ra jour fait une GRANDE REDUCTION dan* le# prix «le* articl** rl-d*aeu* t et les ncheteur# |«uarr« nt v-.ir par eui-méme» que jamais a*.««>r-tiinent do luoichivsdise* n’* été offert 4 si t*“0 rampt* 4 Quebec PATRICK O’NEILL, 24 dée 1*57.1580 Rue Dua l* COMMERCIAL HOUSE, MARCH ft HAUTH-VILLK, QUftBEC.UN MAGNIFIQUE AhàOKTlMhèNT CIIBMISKS l*.u pur Me»cieur^ lo sang Los impureté»du #ang p*.-»ant a.n#i per le» entrain**, «out aa*»i enrayée# par le# passages D'aprCs o* qui précè*lo.il *»t qu'a ce que la vie du c«rp« «oit éteinte par i» maladie Le» i’ilul*# «lu Dr Moree, allaot de vi-toire en vi-t-.lr*, ont #niv«- do» million# «1* tnaUJ** et leur «>nt pracur«« #antc «t U.nhcur Oui, do» millier» qui soutiraient J* mala lie», douleurs et angoises, *t rt auj«>m 1 hui prêt# 4 ««er* Collet# «io Chemisa».Uravata# «le goflt, Kcharp*», ittnt# Veste# vt Caleçon# «le Laine etc .etc *4« PATRICK O'NEILL, 7 avril.1857 311—12» Ru# Buai* ¦ - Orfèvrerie et Quincaillerie.r^MT?• —-r* Dr C GRANDE TENTE PODH CLORE Bijouteries, Montre«t, pendules, articles en Papier-Mache cl de Fantaisie, chez .J .A R I) O U I N Rnr r.i* Tnliriqitr, 8.1, mhlnê du WMirq.aro «l’une manière supérieure l*s Montres, Pan lule* et t««utc# e#p4o*a de Bijouteries, avec tout*# le# garantie* dtsirables, et de plu» on accorde un «li#com|«(o iheral p«»vir le* ouvrage» payés argent comptant.2ijanv I-àSH 53 tifior qu'il* compteraient parmi l«*# iiiarvicnnetil «io suite au o»t lo #ang C • -t pourquoi il sera «iétnoiitré principatemcnt par ceux «pii ont lait usage «la ras Pilule», quo ti"H seulement fPe< net toient et purifient le sang, mai» que la mata.lie, ce mortel ennemi, tfisparait immoillatemont, ot «pi«» la jeunesse ot 1* beauté revionuont *t pramelUiit une vi* Unguo heureu»* t A VIS —Pr***s garde aux «amtrefaçon# signci*# A /» Moon L* nom «la A J Witttis A Cl* , ainsi une la •i,'nature d$ A J White \ C.e re trouve sur 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suff.Hjua-menta quaud '’n ast couché, l’ohtirurclmaineiit «1# la vue, Ombres devant la vue, Fièvre et Affiix conti-tinitel» de tète, man«|no «le Transpiration, Ja«ini»so «lu h» peu» et «Us yeux, Maux dan» la t'ôié, la Do», la Poitrine, les J aube», «te, Affluence* aou>lainea de chaleur, Brûlement# dans la chaire, Maladies imaginaires, Constant* Découragements, •te, ate L* propriétaire en appelant l’attention dn publie sur e*tt* préparation, agU are* I* aentlment de la plu» grande confiance dans kcs propriétés at son effn acilé pour lea maladira j~ur iesquelles *11* est reooutinan«iè» Pourquoi les maladies sout-elles fatales, A s> lit EMENT parce qu* Ira iné.lcein», au lieu de re-f\ rhert-har leur cause et de détruire 1# mal dans sn ra-tr.*, no s'attachent qu'au* -yrr.t t.'.mes Ce# l'iluhw font justonisnt le contraire Ella# «(atruisent la matièro morbide oui, agissant sur le* organes •ecerteura et la circulât mn «tu rang, produit l'inflammation, Ira douleurs, la fiev re.la débilita ; et en «l*lrui*ant ainsi la base d* la maladie, élis# en f«*nl disparaître lee manifestation : Quand le» rctn*J#i ordinaire» nad«>nnent qu'un pttit soulagement ne* malade», le# Pilules, eliee, guérUrant tou tco le» maladie».Douleurs d'Eatomac et de Foie.Ces «iuuleur» f«M monrir.les millier» «le |«etiH>nne* poj en « « lia| pe ; et ri on lea neglige, elle degenAre bieiili', *n mal-i«ii.i« m««r»*lle» Mai» p.>ur«jO'«i les n#glig#rMt « n pnisquolc# l’ilulesd'n««lloway *«m» un rome«le «nfn.llible f Depuis vingt «*inq an» «•*« Pilule» eztraorJinairca *e sont nationalisées Jan» tontes le» parties «lu mnn«in Filas ont et# udmisire pvr deerat spécial dans 1rs pa;# dcsfotiquoa, at sont Jernn'ta» le ramé'le imllspensahle «ion» noir» république Américaine Maladies des Nerft.La mort #»f simplement le résultat «i* la paralysie dee nerfr, et t««ut derangement qui survitnt »nr ras organe# «h-1 irate, affecte grandement et In corps et l'Ame A Sous citui qui ‘••nt ellerte# par 1#» nerf», U» Pilule* d'ILdlowny sont un rrtnoJede premiers nécessité Elle* donnent «le lu vigueur aux organe* intérianr» et ronséquemmsnt au système nerveux b ut entier De la 1rs merveilleux ef fêta opéré-sur l'ilystorie, le# Spasme», 1rs Fièvre», lo mal «in Me, les irritation» nerveuse* et nuira» douleur» de ce genre Débilité Générale—Snnté Mauvaise! Le# Pilule» produisent de* effet» étonnant dans les en* de débilité général, et de cette faible»»» |«hyrion* dont ont lie peut assigner le caractère Sou# leur influence, tout lo • v»té me semble »e renouveler raintne par enchante ment Les yeux reprennent leur transparence, lo» tnus-< le# leur vigueur et chaque fonction reçoit un* nouvelle impulsio» vital» Ceci est prouvé par l'»xpéri«nc* et I* témoignage «Io millier# «i» («eisonnsa.Maladies dos Femmes.En faisant usage de» l'ilnlc# d'IIollowsy le» foraines feront disparaître ou prcvien«Iront le# irrégularité» particulière» A Isur sexe.C'est la meilleiu* médecine pour toute* le# maladie» «le» enfants, et l'on peut dire de era Pilule» « e qu’on » «lit de# Institution# de la république, pi'elle# font " leplusgrend i«ien nu plus griuni nombre’ Les Pilules (VHolloway sont, le meilleur remède tueurv ainnu dans le monde puur les maladies suivantes : C'e n’eat pu un article nonrenu et non essayé, niai# :l ¦uld l’épreuvs d’un taxai «le di* *#* «lovant le peuple Américain, le réputation ot la vonto n’en #«>nt égaluee par aucun* semblable préparation existant# !
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