Le Journal de Québec, 6 mai 1858, jeudi 6 mai 1858
10e année* JEUDI* MAI 1808* Numéro 53 LE JOURNAL DE QUÉBEC, 0.*bonn» à Québ»», toi burasui 4* Journal, prM l'AnàtvêsM.Ira pris ésIV ) £nn" 4» QUATRE PIAHTKBH P.r m> , os |»ut.'»bn»e.—Oui, je veux oruiro ot obéir en touto* choses et do tout mon crour.IL— Voulez-vous enseigner, pnr la parole ot par l’exemple, nu peuple qui vous sera oonfié la doctrine de» divines écritures f H.—.b* le veux, |>,—Voulez-von» accepter avec vénération, en soigner et garder les traditions de» père» dan* b toi, ut le» sainte* décrétale*, et le» constitution* du aioge aiMistnüquo l IL—.!« le vous.I).—Voulez-vous montrer en toot In foi, la *ou-ini.sidon et l'obéissance, d’après l’autorité canonique, au bienheureux ajAtre Pierre n qui ls puissance a été donnée de Dieu de lier ut de dé lier, ot au vieairo do notre Seigueur le pape Pie IX ot ses successeurs les pontife» romain» f U.—Ju lo veux.I).—Voulez-vous éviter lo mal do toute» vo» force» et, avec la grâce do Dieu, pratiquer tout le bien que vous pourrez t R.—Je lo veut.1).—Voulez-vous enseigner et pratiquer, avec 10 secours do Dieu, la chasteté et lesobriolé 1 R.—Je le veux.I>.— Voulez-vous être attaché aux choses divine», et étranger aux chosoa do la terre et au lucre, autant qu’il est posnihlo à la fragilité humaine l K.—Jo lo veux.D.—Voulez-vous pratiquer l’humilité ot la patience «t enseigner aux autre* ce» vertus f R.—Je lo voux.D.—Voulez-vous être bou et compatissant pour le» (tauvro*, le» voyageur* et tou» le» indigent», pour l’amour du Soigneur?R.—Je lo voux.Alors lo Consécrateur dit : u Que Dieu vous ac-“ corde ses dons et scs autres bien», qu’il vou» « garde et vous aflèrmisso dan* toute* le» vor-44 tus.” Tous répondent : Ameti.Le Consécrateur po*o ensuite plusieurs questions qui résument la doctrine de l’Eglise et le» articles de fui, et l’Elu à chaque énoncé répond : 44 Jo crois.” D.—Ditos-vou* anathème â toutes les hérésie» qui s’élèvent contre la Sainte Eglise Catholique t II.—Jo dis anathème.Lorsque l’interrogatoire est terminé, le Con.sé-« orateur dit : “ Que celte foi du Seigneur vou* ga-toirei*, le» examens, lu» souvenir» évoqué* de l’Hfstoiredo# relations do l'homme avec son Dion, |e banquet a été donné par le Séminaire en l’honneur de Mgr lloran, dans une des vaste.; Salles de ELniversité-Laval, auquel assistaient aept évêque*, plus de 120 prêtres et les professeurs laïques de l’Université, —Dimanche soir, Mgr lloran officiait à la cérémonie de l’Archiconfrérie de l’église Sâint-Jean-Uaptiate, en présence d’un concours treN-nntubreux de l'déles.t*a (Jrun-deur était accompagnée de M.le Curé de Québec,de M.lo Supérieur du collège de Sainte-Thérèse, de M.Beaudry,curé do la Malbnic, de M.Parent, curé do Saint-Jean Port-Joli et de plusieurs autres membres du clergé.oeUe déviation Volontaire des principes du droit des gens.44 Le Mémorandum, abordant alors l’historique de la question pendante, dit que, dans la soirée un 25 juin 1857, I» bateau à vapeur la Cagtiari, capitaine Sitzia, de la Compagnie llubattiuo, partit de Cènes .pour le port de Cagliari, en Sardaigne, et pour Tunis.Le paquebot avait une destination connue et publiée d’avance ; il faisait un service périodique, il était en route chargé par le gouveruumètU du tiansp'^rt des dépêchée et des paquets de l’administration des postes.Le Cagliari était nanti de sa patente de na- • ! .^ ^ Il 4 A A a & .m ¦ a .I i»w» a 11 s s 1A capturé en pleine mer.Les mêmes docu- ments démontrent aussi que, au moment d» l'arrestation, le Capliari rendu à son capitaine légitime n'avait plus à bord aucun éen rebelles qui s'en étaient violemment emparés, que le bateau était désarmé, qu’il allait manquer du charbon néeewairo pour une longue course, qu'il ne commettait aucun acte criminel ou nostile, et, enfin, qu’il était pourvu de papiers régulier» constatant sc nationalité et sa destination.44 Ira gouvernement de EarJuiguo ne douta plus alors que la capturé ne pouvait être considérée que comme èontraire nu* Lo c'rr*é.v* IVurMMM «Ut», le Consacré .'un.offrir aa Consécraivur doux cierge* allumé», «Jeux pain* et deux baril» de vin, offrande* de» préires »ulon l’ordre do Melchisédeoh.Le# cierg»*» allumés représentent le fou qui brûlait sur l’autel !.I.: .t .n, nn mettait du min '*IPiaill* v i» il rivant irt ruiuoi» piviniuu, luilirv lüpixectm m •« * - airs siège», et le Con»éerateur dit: 4* Il appar- (|e l’ancienne loi et sur lequel on mettait du pnin tient a l'Evêque de juger, d'iutcrpréteri d« et on répiiiidait du vin, dan» le» sacrifices pacili-consacrer, d’ordonner, d’offrir, de baptiser et de uuo* : figure* de l'amour et de» divine» espèce* “confirmer.” Puis tou* se lèvent et lu Con*écratour s’adressant aux fidèle* dit : *• PLon*, très-cher* frère», 44 pour que fo Dieu tont-puissant accorde la nlé-“ nitiidu de *e» grâce* a cet Elu chi*i pour f’uti-“ lité do l’Eglise.”'—Amen.Le ConKccrateur et le* A»#i*tant* *’agenoitillcnt, l’Elu *e prosterne la face contre tone, et ou chante le» litanies.Puis le» officiant» et l’Klu *e lèvent : lo Con-sécrateur prend son siège, la tête couverte de la i mitre, «t ouvrant lo livre de» évangiles, il l'un-1 pose sur la tête et le* épaules de l’Elu agenouillé devant lui,—comme *vmbole du fardeau de l’Episcopat.Lo Consécrateur et le* Assistant» i touchent de» deux mains la tète de l’Elu, disant: Aecipt spiritual sanctum, ** Recevez lo Saint-Esprit.Le Conséerateiir .*** lève ensuite après avoir dèjK>«ÿ la mitre et dit : “ O Dieu, soyez attentif â no* prière* et, fai-44 *ant touiller sur ce serviteur, qui e»t à vou*, un “ ravon do la grâce du sacerdoce, rénand»1/ en 44 lui la vertu de votie lé né diet ion.” Puis, préludant par le» mot» de la ptelaoe, le Cnaseora-teur pno Dieu d’être jHuir lo nouveau pontife ce qu'il fut autrefois |s»ur Moïse ot Aaron en lu* donnant l'abondance de* rosée* de* la grâce.Alors on lie la tête et le» main» de l’KIn de bandelette* de fin lin, ornement» employé» chez tou* le* peuple* peur le» sacrificateur* et le» vie-lime* :— on chante l’hvmne Veni Creator, et le que» : figu- - dan* le sacrifice de la nouvelle loi Le Consécrateur et le Consacré montent alors;» l’autel du Consécrateur et continuent la messo chacun dan» un Missel ü part, et l'hostie et It vin pour la consécration et la communion du Consecrate ur et du Consacré étant sur l’autel, le* deux prélat» disent la sterete ; le Consécrateur priant pour le Consacré, cl io Consacré invoquant Dieu pour lui-même.Puis a lieu lo baiser de paix, la communion, la poste-comm union et Vite tmesa est.¦ Lo Consécrateur donne alors la bénédiction solennelle nn peuple.Puis a lieu la bénédiction de la rmtro du Consacré que le Consécrateur lui met sur la tête,44 comme un casque qui défend et “ orne sa této et dont l'éclat doit paraîtra terrible « aux ennemis de la vérité, û cause de* rayon# I/affrilrc «In Cugllarl.Comme Celle question, pendul)te depuis bientôt un an entre les gouvernements do Naples et de .Sardaigue, prend aujourd’hui un caractère sérieux, nous croyons que nos lecteur# liront avec intérêt l’historique qu’en donne la corresjxiudance suivante : Paris.IC avril.T.o .Tournai des Débats ayant dernièrement I «ulié une analyse de quelques pawages du '««ansunJiim d» I» Cour do Snrdnigno au de l’affüire du Cagtiari, la p!iq>art des 1 feuilles européennes se livrent depuis quelques jours i toute e*|>éce de commentaires sur cet important document diplomatique qui excite et préoccupe si vivement l’attention des chancelleries et du monde politique de tou# les Etats.Je suis heureux d’avoir à vous dire quo les communications qu’on n do diffèrent# côte# bien voulu me transmettre à ce sujet me mettent eu mesure de vous faire counaitrc lo Mémorandum dans toute sa teneur.44 Ce document de la chancellerie sarde commence pur établir que la capture du lm-teau s vapeur sarde le Cagliari, fuite en temps do |>aix et en pleine mer pur deux frégates nu|»olitaines, constitue une question du droit de» gens qui se ruttuche à In sécurité du commerce nia rit i me de toutes les nations.44 Les explication» échangées entre les ! qu’une partie de l'équipage était employée | nables de soumettre la question a l>xamj, vingt-cinq de ces passagers s’em- conseil ne tarda pus à déclarer que la cnp-parent violemment de la personne du capi- titre était illégale, et que la Sardaigne nvuit taine, l’entriinent sur le pont, obligent nn | Je droit de demander la restitution du mt-des passagers de prendre lo commandement i vire et la miso en lilrerté des individus ardu navire, et, les pistolets au poing, forcent rêtés à son bord, nonobstant les poursuite# ju-l'équipagc à obéir à leurs ordres.jdieiaires commencées è Naples, tous le» 44 Après avoir débuté par ces forfait», les | ectes postérieurs à la capture se t roux mit insurgé# continuent leur entreprise crimi- , frappés de nullité radicale, nolle eu dirigeant le bâtiment sur Elle de ! “ I* Mémorandum établit que ce» con- Püiiaa.11# y prennent terre, et délivrent les i elusions se fondent sur les principes les plu» détenus avec lesquels ils vont débarquer à | clairs et les nlus précis du droit public.La Sapri, terme du lour exiédition.Arrivés : cupture en pleine mer ne peut avoir lieu lé-dans ces i tarage», le# insurgés rendirent la i gitimement que dans deux cas : en temps liberté au capitaine Sitzia, qui en profita de guerre sur les bâtiments de ! ennernL en aussitôt pour se diriger vers Naples dans le ; temp de paix sur les bâtiments pirates.» but d’iuformer le consul de Sardaigne de “ Or, ces deux conditions n’exisfnient nul-l’attentat dont il avait été la première vie- | lament à l’égard du Caghart : il n y avn.f pis time.Tous ces râits sont dûment constatés guerreentre la Sardaigne et les Deux-Sidk».pur le journal de bord et par les déclarations ' » couronne de Naples n’eta.t en guerre unanimes des mssngers innocents et mis en ; ®vec aucune puissance.Le Caghart n ap-liberté par les tribunaux des Deux-Sicile», prenait pas à un ennemi, puisqu .1 n’en Les insurgés eux-mêmes avaient fait des dé- ) existait pas } donc il ne pouvait légalement derations analogues, et il# les ont ensuite , ^te capturé.Il ne j>ouvait non p.us être confirmées devnnt la Cour de justice qui i pris comme bâtiment pimte, ear In simp olitaiiies, le 7Vin-, question de gouvernement è gouverr.eme.if, eredteX Vlittore Fieraniose .Le Tancrtdi qu’il s’agit de sauvegarder les( privilège# d.tire un coup do canon d’avertissement, et pavillon national, de protéger les intérêts du le Cagliari s’arrête sans opposer aucune ré- commerce maritime et le# propriétés des sistance.Ira capitaine Mitzin,sur l’ordre du commandant uopolituin, se rend à bord du Tancredi ; il y est arrêté, on visite son navire, on le capture et on Eamêne à Naples.sujets du Roi.Le gouvernement sarde avail donc le devoir impérieux de faire les réclamations les plus sérieuses au cnbinet napolitain ; c’est ce qu'il a fait pnr les dépêche# lAteCagïtancnl 'séquairtié $'Te ca'piüme', I du 16 janvier dernier et du 18 murs courant, l’équipuge ot le# m^igor» sont eninrison- ^ gouveruement nanoliiam a répondu a la n£, première de ces dépêches.‘‘ Deux procès s’instruisent ensuite, l’un “ Si les doctrines soutenues dans eette rê-devant uno commission de prises maritimes, P00i« par le commandeur Carnf.i.nu nom do nommée ad hœ pur le gouvernement de wn gouvernement, étaient admises on tolé-Naples, afin de fs.ro déclarer de bonne rée», il s ensuivrait que le# bâtiments du prise lu capture du Cagliari, l’autre devant guerre auraient le droit de saisir tout imv.ro la Cour de Salerne pour juger les individus i marchand en pleine mer et en pleine pnix, .• ii • .• i*___i - niimniio ne mnltn nt tiimtm finir» nrimmcl arrêtés à bord du bateau comme impliqués dans les actes commis par les insurgés è l’oiiza et à Sapri.Aussitôt que la capture du Cagliari a été connue, le gouvernement des Deux-Siciles s’est empressé d'en informer le chargé d’affaires de (Sardaigne, en annonçant, lui, en toute bonne loi sans doute, que le butcuu avait été saisi dans les eaux do l’olicastro, c’est-à-dire dans l’endroit même du du i turque ment des insurgés, dans uu golfe ou les autorités ua|>olitnines pou Ull KOIIO OU lv.1 IIU|IWIIIHIIIC0 («vu- - I » ., valent prétendre d’exercer, jusqu'à un certain | dépossédé pnr I effet de la violence et d uno .J 1 f.,r/m mui.nro " quoique ne commettant aucun acte erimincl ou hostile.Il s'ensuivrait aussi que le fait incidentaire et transitoire de la révolte do quelquo passagers factieux à bord d’un navire marchand donnerait droit aux croiseurs de lui courir sus, de le capturer et de le faire déclarer de lionne prise, dans le cas même oü la révolte aurait cessé nu moment do la visito et que le bâtiment serait rentré sous le gouvernement légitime et régulier du capitaine qui en avait été momentanément («oint, leur juridiction.4< En présence de cette déclaration, le cabinet de Turin ne s’est pus cru autorisé à faire des réclamations officielles ; il s’est borné en consequence è solliciter la prompte force majeure.” Le cabinet sarde est décidé à s’opposer à l'application de telles maximes contraires a la justice, et subversives de toute sécurité internationale.Ils les a suffisamment réfutées 44 du; deux Testament», etc., etc.- Ainsi de la bénédiction de* gant».present, à uucuii résultat satisfaisant, un Le Consécrateur prend ensuite par la main grave conflit |m?iit s’élever entre les deux droite lu Consacré, que tient par la main gauche j courg.Le gouvernement de M.le roi le doyen de» Assistant», et on le conduit au *iége Jo Sardaigne, se confiant dans son droit et du Cotiséeratuur »ur lequel d est intronise.C est , d la j„s,jco tje la cause, croit en cotisé-u.» moment solennel que celui ou lo tun^ie, i JdeVoir porter à fil connaissance de» jusque là *i inférieur aux autres pre'nts et tenu* t .* .dan* la dépendance et la tutelle.prenJ *nn stêje , souverains amis et alliés de la ^ardaigne et au milieu c’eut et s'assied pendant qu’eux restent notamment à cede des puissance# manti-didioiit.Ira consécrateur «pré» r.\nir d nné la | mes, le# failsrjiii ont donne lieu à cette dé-cro**u an (’onsaurt* remonte a l’autel, dcpo«o *;i payable contestation.Ces faits constituent, mitre et entonne le Te Deun.on effet, une violation thigrunte île In loi Pendant le Te Dcum le consacré e«t eon.iuit fu,n,uulw * toutes le.# nations, loi è laquelle par le* Assistants par l’église qu’il ««-•«.m on I 1 deux gouvernements, n’uyant abouti jusqu’à restitution du navire et de sa cargaison aux | dans les déjrêelics précitée*.Néanmoins il ^ -.propriétaires, et la mise eu lilrarté de l’équi- j croit devoir encore faire remurquer que la jrage et de» fiassagers innocents.Cmq mois > réponse napolituino s’étnye sur uno prét^n-s’étaient écoulés pendand lesquels le gouver- ' tion qu’on ne saurait aucunement nduieffre, neinent de Naples n’avait en aucune nis-!et qui mérite d’être signalée.Le cabinet mère rectifié les explications données au juopolitain nflirrue que la capture du Cauh- frulllffon bu ‘Journal br (Durlirr III O MAI IN5N.LE LIÈVBE DE MON GRAND PfcRE.I U SCIIIK K\ M WIKKK IIT.XI’I.ICATIOV Chers lecteur», Pour peu que vous m’oyez suivi avec quelque intérêt dans ina vie littéraire et dans ma vie privée, je n’ni pas besoin do vous dire que j’ui habité la ville de Hruxelles en Rru-I in ut du 11 décembre 1851 au 6 janvier 1854.Le» quatre volumes de la Conscience, l'/«* voeent, le» six volume» du Pasteur d'Ash-bourn, les cinq volume» d'Isaac Laquedem, les dix-huit volumes de Charny, les deux volume» do Catherine Blum, et douze ou Suatorzo volume* du mes «Vimoires datent e là.Ce serti un jour une mntiére difficile à explorer, un problème difficile à résoudre jKMir mes biographe»,{que de découvrir quels collaborateurs anonymes ont fait ces cinquante volumes.Car vous le saves, chers lecteurs, il est connu (des biographes bien entendu) que je u’ui |>as fait un seul de mes douze ceuts volumes.Dieu fusse paix à mes biographes, comme il veut bien, dans sa miséricorde infinie, me faire puix à moi-même ! Aujourd'hui, chers lecteurs, je rout apporte un nouveau volume.Lu véritable date de celui qui surgit à vos yeux sous le titre un peu excentrique, mai# qui sera pleinement justifié, du mèvhk DE mcx r.wxMi-rfîRE, doit en réalité remonter à la période de ses frêrés belge».Mais comme je ne veux pas qu’à l’endroit do son véritable auteur plane sur lui la fâcheuse obscurité qui plane sur le» autres, j’entreprends do raconter aujourd'hui dans cette cniiverie-préfaco la façon dont il voit le jour, et, tout en me réservant le titre du parrain, nui le tient sur les fout» de liaptêmo do la publicité, de faire connaître son véritable j»êro.Son véritable péro a nom : m.ps cher-ville.m.DK ruerville pour vous, chers lecteurs ; chsrvillk tout court pour moi.Le temps passait vite et doucement, pour moi surtout qui étais exilé volontaire dans cette Intime ville de Bruxelles.Un grand salon situé rno de Waterloo, 73, réunissait tous le» soirs ou à peu près quelques bons amis, des amis de cœur, des amis da vingt ans.Les naturols du pays venaient peu à ces sortes de soirée» toutes parisiennes j à l’exception du savant André van llasselt et de sa femme, de l'excellent Bourson et de sa femme, et de mon vieil ami Paul Bouquier, nous étions entre Français.Il est vrai que ai je na oraigais pas de lea compromettre aux yeux de leurs compatriotes, je dirais que van llasselt est cosmopolite, que Bourson et sa femme août de vrais Français, et que Bouquier est non-seulement un Français, mais un parisien.On rasiait ainsi jusqu’à une heure ou deux heures du matin autour d’une table à thé, causent, bavardant, riant, pleurant quelquefois.Pendant ae temps, en flaira), je travail- __xa ; seulement, deux ou trois f'i», d’habitude dans la soirée, je descendais de mon second et venais jeter un mot au milieu de la conversation générale, comme un voyageur qui arrive au l»ord d’uno rivière jette une branche an courant.Et 1a conversation emportait le mot comme le courant emporte la branche.Puis, je remontais travailler.Enfin un jour, pendant que je travaillai», on lit un complot : C'était de m’arracher quatre ou cinn jours cl à mon travail, et de in’entraîner à la chasse, g —Vous le voyez bien, cher ami : cV»t votre fusil que l’on u tiré du fourreau, votre carmes que l’on n tiré de l’armoiro et vos cartouches que l’on a tirée» du carnier.—Et tout rein, dans quel but f —Nous sommes au 1er novembre.—C’est possible.—C’est après-demain lo 3.—C'est probable.— Eh bien ! le 3 c’est la Saint-Hubert.—Ce qui veut dire que nous vous délmu-chons, que nous vous emmenons et que, de gro ou de fjrce, nous vous luisons chus- —Ah! diable,fis-je, c’est bien tentant c© que vou» me proposez là.—Joigneuux nous a écrit à l’ouverture de la chasse, ou plutôt il a écrit à iletzel.llet Notre ami Joigneaux avait écrit de Saiut- ser.Hubert-cn-Luxenibourg pour nous dire qu’il 11 y a toujours un reste de flamme au Tond y avait cette année, dans les forêts nrden-.de mon cœur, quand on me parle de chasse, naiscs, force lièvres, chevreuils et sangliers.Avant nue le ne fusse condamné aux tra-Vous connaissez Joigneaux, n'est-ce pas î, vaux forcés de la littérature, lâchasse était C>st l’ex-représentant du peuple qui publiait1 mon grand, mon principal, je dirui presqu© en France et qui continue de publier à l’é-1 mon unique amusement, t ranger le meilleur journal d’agriculture qui i Je u’ui en réalité que doux souvenirs dans existe.^ftiie‘u 11 y avait deux tentations presque irrésis-1 Lachasjoest en un.libles daus cette lettre : un vieil ami à revoir : des lièvre», des chevreuils, des sangliers à tuer.La partie fut résolue entre Cherville, le co-,- .lonel C.et Iletzel.| «d «° h” * Fs rér°ndl,r naturellement: Iletzel, non chasseur, causerait avec Joi-1 nous irons le surprendre.gneaux de la publication de son almanach, —Chez Joigneaux, je voudrais bien.tandis que l’on saint-barthélemyserait lièvres, —Qui vous empêche .chevreuils et sangliers.descendu en tenant ma plume.On résolut que, bon gré, mal gré, je serais] Je regardai tristement cet artisan de de la partie.n bien et de mal que notre civilisation a fait Il en résulta qu’à l’une de mes apparition» d’acier, dans la prévoyance sans doute de ce habituelles, je vu étalés sur la table mon le- j que j’en userais si Ton P’»nventa»t pe» quel- fàucheux-devisme, mon carnier est un nom- “i A“* ~ bre indéfini de cartouches n° 4, double zéro et è balles.Il y en avait pour tous les goûta.—Qu’est-oe que cette exhibition t deman-dai-je.3ne matière :— JEre pertnnius,— eowrne it Horace.—llélas! répondis-je, voilà mon arme désormais ; je chasse aux idées, et de jour en jour le gibier devient plus rare.—Jetes donc votre plume pnr-deattta la chargé d'affaires de Sardaigne, lorsque, au moi» de décembre dernier, les documents publié# pui l'intendant de la marine ruyale napolitaine confirmèrent le# suii|*çons qu’on avait pu concevoir duns l'intervalle, c’est-à-dire que lu saisie du Cagluin n’avait pas été faite dans le» eaux de l’oiicastro.En effet, le procès-verbal dressé par les bâtiments preneur# prouve quo lo navire u été porte do Hall, et venez avec nous.C’est l'affaire de trois jours: iitijur aller, un jour peur chasser, un jour |*our revenir.—C’eft bien tentant.—Allez donc ! allez donc ! répéta-t-on en uiœur.—Ma foi, si d’ici à demain il n’arrive rien de nouveau.—Que voulez-vous qui arrive! — ^ ne sais; mais il y a un fait ; c'est que depuis tantôt dix-huit mois nue je suis ici, le prince de Ligne n voulu m emmener ohaMer à Bellmil, les M es# icurs Lefèvre out voulu m’emmener chasser à Tourna) , Bt u- 3nier à voulu m’emmener chasser à Osten-e ; j’ai pris deux ports d'armes, saus reproche, de 30 fr.chacun, 5 fr.de plus qu’en France.Eh bien ! je n’ai été ni à Ostende, ni à Tournay, ni * Bellœil, et mes deux ports d’srmos ne m’ont pa* servi une seule fois.—-Tarce que t —Parce qu’il est toujours arrivé quelque incident imprévu qui ni’n empêché d utiliser mes ports d’armes et de profiter de l’invitation.—Mais si d'ici à demain cet incideut imprévu ne se présente pas f —Je suis des vôtres, et avec grand plaisir.—Allons, prions saint Hubert de nous préserver des incidents imprévus.C'était Cherville qui adressait cette invocation au nint.Or, comme si le saint u’eût attendu que le dernier mot de sa phrase pour manifester sa puissance, à peine Cherville avait-il prononcé ce dernier mot que l’on sonna à la porte du boulevard.—Aïe ! aïe t aïe ! mes enfants, m’éerisi-js, c’est justement l’heure de la poate.Joseph passa pour aller ouvrir.Joseph était mon domestique.arrêtant du ressort des tribunaux ru* saurait donner lieu à de» représentations diplomatiques, et que le procès de prises maritimes intenté par la marine royu'e ayant trait à mie action purement civil", le gouvernement n’est pas responsable de# fait^ qui ntc¦station s laquelle a donné lieu la cupî ircd'im Lit - Un domestique belge dans toute ia force du terme, c'est-à-dire regardant tout Français comme son ennemi naturel.Or, vous connaissez lo proverbe du soldat en cam|iagne et de l’écolier en maraude: Autant de pris sur l'ennemi.C’était la maxime favorite de Jcsrplt.Joseph passa donc pour aller ouvrir.—Joseph, dit lletsei,*i c’eut une lettre do Tari», déchirez-!a.Joseph, cinq minutes aprè», reparut nno large enveloppe à lu main.—Eh bien, dit Iletzel, que vous avais-je recommandé T —Ce n’est pas une lettre, monsieur, répondit Joseph, c’est une denêche télégraphique.—Ah! bon Dieu ! m’écriai-je, cYst Lieu pis ! — Allons! su diable notre chu-se ! dit Cherville.5|—Ouvrez vous-mêmes, chers ami», et vous éeideres de mon sort.Joseph remit la dépêche àiiletzel.La dépêche fut ouverte.^Ile contenait ces trois lignes : 44 Paris, vendredi.Cher Dumas, si jo n’ai pas reçu la Conscience pour le û courant, je suis averti par lloger et Vaéz qu’ou met lo 6 en répétition je ne mis quelle tragédie de je ne sais pas qui.C’est clair,u’esl-qe pas 1 M I.Af LURlflRK.” Cherville et Iletzel se tegardéroui Cons- ternés.—Eh bien ! qu’en dites-vous t doim.nuai-je.—Oü en êtes-vous de votre J rame i —Il me reste à faire la moitié du c u-quième, et le sixième tableau tout entier.—Alors, pas moyen.Alexandre Dvmai.(A umtinuer^ ^896 tvxèffifftt LE JOURNAL DE e admis at reconnu par toutes les nations, que las bâtiments preneurs opérant en vertu de la commission générale ou spéciale qu'ils out reçue da l'Etat auquel ils appartieuneut.Lee croiseur» ne sont responsables qu’envers la souverain qui les commissionne, cl ce souverain, en approuvant leur couduite et en prononçant, en dernier ressort, si les vais-••aux étrangers ont été saisis légalement ou son, intervient lui-même pour décider une question entra ses sujets et les étrangers qui ont été dépouillés de leurs propriétés.Cette juridiction, reoonuue par le droit des geus, •et aoquise per la force ; mais elle ne saurait être en aucun cas considérée comme une juridiction complète.11 Les capteurs, comme membres de l'Etat qui institue le jugement, sont obliges de se soumettre à la sentence parce qu’il u sur leur personne une juridiction complète ; mais les parties adverses étaut membres d'un autre Etat, ne sont forcées de se soumettre à la chose jugée qu'autant qu’elle est conforme •u droit des gens.Dm)* le cas coutraire, si leurs justes réclamations n'aboutissent jus a on résultat satisfaisant, l’Ktat qui so trouve lédfedaua la propriété de ses sujets, peut reclamer directement auprès du gouvernement pas oonstiluéa m corporation, lojmliit 4* S l'An, tu, demand.nt ft.In Mann Nord, ne soit pas oonstiluéa ma Waïro ipix Snpaotoura dos iqnos du Bas Cb»ds ssit sjou-_ i aaspel da osa éoolos, qno cas soient plsoéas tous I» oontrôle daa deahaqiti paroïme.De la corporation du collège da Suinte* Anne de la Pooatière, demandant da l’aida |tour établir une éeola d'agrioultura.De la aoeiété agrieola du oooité do Ku* moumska, demandent qua l'ootroi annual des sociétés d'agriculture aoit augmenté da £350 à ceux de* comtés qui jugeront è propos d’établir une éeola d'agriculture at une ferme-modèle, tournis â l'approbation de la ohambra d'agrioultura.De James Campbell, maire, et autres, da In paroisse de Sainte-Agathe, oomté de Lut-bmière, demandant l’abolition 4a toutas las sociétés secrétes.Tétitiou de l'évéque da Tloa et autres, recoin mandant que le pouvoir d’aeoorder daa licences d'auberges soit transféré des con-sails de comté aux conseils da paroima.L’honorable M.Lemieux présente un bill (No.82 ) pour expliquer lVote et lever tous doutes quant è l'interprétation de l'acte s délibérations du Parlement anglais, depuis le depart de VAnglo-Saxon, ont été peu imposantes.Le navire James Baines bâti à Boston, pour le compte de l’Angleterre, a été complètement détruit j*r le feu dans les docks de Liverpool.Les dernières nouvelles des Indes sont de Culcutta et vont jusqu'au 23 mars.Les succès que les forces anglaises remportaient sur les rebelles étaient à peu près insignifiants.La récente proclamation du Gouverneur-Général, invitant les Zemindars à faire leur soumission à l'autorité britannique, n’a produit aucun effet.Le marché au coton de Liverpool était changeant.Le marché aux céréales généralement sans activité.Le maïs cependant accusait uue tendance à la hauxse.AUTRE RAPPORT.angleterrs.—La Chambre des Lords n'a pa« eu de séance le 21.Le 22, le bill relatif aux serments y fut lu pour la seconde fois, mais lord Derby déclara 3u’il Continuerait à s'opjoser à cette partie e la mesure qui tend à reconnaître l'habileté des Juifs à prêter le serment.Dan* la Chambre des Communes on s’oc eu f mit à discuter le bill pour l'abolition des allocation* à l'Eglise.Une résolution fut adoptée autorisant l'é mission de deux millions sterlings en bons de l'Echiquier Le procureur-général a déclaré, en réponse une question de M.Roebuck, que le gouvernement ne procéderait pas davantage contre Bernard relativement à la conspiration contre Napoléon III.Lord Stanley a répondu que tant qu'il n'aurait nas connu l'opinion du gouvernement et de la législature du Canada, le gouvernement s'abstiendrait de faire connaître intentions touchant les privilèges de la compagnie de la Baie d'Hudson.Un bill pour abolir la qualification des membres du I'srlement a subi sa première ecture.Le 23, dans la Chambre des Lords,le eomte Grey fit motion pour des copies de la correspondance entre le secrétaire des colonies et de l’Amérique du Nord relativement à tous les actes passés,tendant à donner un droit exclusif à une compagnie quelconque pour 'établissement d’une communication télégraphique entre la Grande-Bretagne et l'A-mér'qja du Nord.Le comte Carnarvon ne feit aucune objection à la motion, mais il suggéra an amendement l’insertion des mots suivants “ ou extraits de correspondance.” La comte Deroy déclara au comte Gray que nul privilège exclusif ne sera conféré à aucune compagnie particulière, at il esuèra, qua, sous cas circonstances, la moteur n'axi- £ra la production d'aucune oorrespon-nce.Lord 8taalay d'Àldarlay espéra qu*ll n*y a lien da vrai dans la rapport annonçant qua Aocésuns court# discussion la motion est M^IIadstona, dits la eharabrs das Communes,# demandé si o'était l'intention du Ijouvarnsment daeommuniquaraujourd'hui à a Chambra laadooumants touchant las Principautés Danubiennes, conformément à la déclaration du premier plénipotentiaire anglais aux conférences da Paris en 18561 La chanoaliar da l'Echiqucra répondu qua It résultat da l'enquêta aa la commission serait bientôt soumis à la conference de Paris, et que jusqu'à ce tern)* il n’étsit pas en son pouvoir da déposer auoun document sur ls bureau.Sir E.Persy demanda au chincelier de l'Eohiuuicr, si das instructions ont été •nvoyéca dans laa Indes pour qu'une arouis-tic fût aooordéa aux habitants d'Oude, excepté dans las cas da eriinaa atroces: si non,si le gouvernement n'a pas l'intention de la faire.M.Disraëli dit que le gouvernement a envoyé des instructions prescrivant la tolérance et la protection da la propriété, d'accord aveo la justice.Sur motion da M.D'israëli, una résolution imporant on timbra da deux soua sur tous les billets da Banque «ai adoptée au milieu daa applaudissements prolongés do la Chambre.Daus le eoura das débats sur la question das estimés de la Marina, M.Drummond appela una aériens* attention sur l'état des défenses nationales.Il fit ressortir l'anti- Rthie prévalant aur la continent contre Angleterre, et envisager l'état actuel des uf-fa ires, en Europe, plus oritique qu'il ne fût jamais A aucune époque depuis la mort de Pitt.Les rapports da la ohambra du commerce pour le mois de mars accusa un déficit dans les exportations d'environ un million et demi starling, comparaison faite avec ceux de la même période l'année dernière.Le Untied Service Club de Londres a donné un grand banquet au duc de Mala-koffi La due da Cambridge y présidait.Dans son discours de remeretments, Pélissier dit que sa présence au milieu d'eux devait rappeler le souvenir de la glorieuse alliance des deux pcy*.et déclara que son plus grand désir était d’être regardé comme le représentant d'une politique loyale, ferme et digne.Il pansait que la base d'une alliance complète et durable était que jamais l’honneur d’un pays ne lût sacrifié à l’honneur de l'autre.Je suis venu au milieu de vous, dit-il, avec des inteutions franches et amicales, plein de respect pour vos institutions et votre Souveraine, et c'est avec la plus vive satisfaction que je coopère dans la santé proposée en son honneur.J’ai l'intime conviction que l'alliance de l’Angleterre avec mon pays sera cimentée pour toujours.Les opérations de l'embarquement du câble atlantique progressent.Inns.—Les nouvelles de Lucknow vont jusqu’au 23 mars.Les forces du brigadier Campbell étaient revenues le 20 de la poursuite de l'annemi.Le 21, la retraite de Nana a été coupée, mais il est parvenu à s'échapper, at 50,000 roupies ont été offertes pour sa téta.La ’paix as rétablit à Oude et l'ennemi a'anfuit dans le territoire de Secundra.La sentence du roi da Delhi n’a pas encor* été publiée.Chins.—-Les nouvelles de Hong-Kong vont jusqu'au 15 mars.Canton est tranquille.Le 6 mars, un édit impérial a paru.La conduite de Ych a été condamnée ; il a été dégradé et son successeur est nommé.Fsancc.—L'acquittement de Bernard a créé une grande sensation.Selon uno rumeur le Constitutionnel aurait reçu uue répri mande pour un article furiboud à cc sujet ; le directeur du Constitutionnel aurait été destitué et sa retraite opérée moycmiunt une indemnité de 50,000 francs.Le Siècle de Paria, qui accusait dernièrement l'Univers, de faire tous ses efforts pour amener la mésintelligence entre U France et l'Angleterre, demande aujourd'hui comment l’honneur de la France peut être affecté par un verdict do 12 juré* %*v glais.Le rapport du président du Corps Législatif insiste sur un système d’équilibre réel entre les revenus et les dépenses, sans avoir recours aux ressources extraordinaires.Un rapport impérial constata que l’année prochaine la France aura 115 vapeurs en fer, à hélices et à roues, indépendamment des navires à voiles munis d'hélices et des chaloupes canonnières, transports à vapeur et batterie* flottantes.M.Louis Fould, frère du ministre de ce nom en France, est mort.italik—Une électrograrnme de Turin, du 22 avril, annonce que la réponse de la cour de Naples aux dernières note* de la Sur daigne, a été officiellement communiquée au eomte de Cavour.Elle est conçue en termes modérés, mais elle contient un refus formel aux demandes de la Sardaigne.rent Isur snlut à eat acte da désespoir.D'autres so fracturèrent les membres en ea-•ayant de se snuvertd'autres enfin réussirent à échapper à la violesoc du flénu^uu moyen d'un# corde hâtivement fixée à un des mou-tantad'une croisée du troisième étuge.Mais nous regrettons dtpiwndre que lescaduvres à demi carbonisés de quatre victimes ont été hier retrouvés dans Isa déoombre* de la cor-derie.Ce sont David Anderson, mécanicien, Agé de 45 ans, Ann et Catheiine Brennau, jeunes sieurs dont l'ulnée n’avait que 21 un-née», la cailetln 15, et Ellen McFadden, uutre jeune fille âgée de 16 uns.Lu caune de cc sinistre reste inconnue.On l'attribue au fïottemeutd'uiieooiirruiesur la roue qu'elle meltuit eu mouvement.L’enquête instituée stir l'afiiiiro nous éclairera sans doute à ce sujet.Nous ferons toutefois observer que la corderie qui appartenait à Al.G.A.Converse, étuil bâtie eu bois ctincnu-çttit ruine au moment de l'accident.Elle avait été construite avec i>cu de prévoyance puisqu'un seul esculier uonnait accès aux differentes sulles supérieure.s de ce vu»to édifice.S’il y eut eu d’autres issues, nous n’aurions sans doute pus à déplorer lu mort afl'rcuso de taiitd’iulbrtuués.— Le Pays.CE Ql'E PEUT PAIRE UNE JALOUSIE EKERlS née.—Daus un village prés d'Athônes une fille, jxiussée par une jalousie effrénée, uprés uvoir é|>ié sur son punsjge sa rivale se jeta sur elle et lui cou|)u la tête en pleine rue.tempêtes et ouragans.—Le Tin les continue d'enregistrer d’us&cz mauvaises nouvelles du tenij* qu’il fuit dans la Grande-Bretagne.Depuis plusieurs années, remarque cette feuille, on n’avait eu, eu Irlu'ule, un mois d’avril s'annonçunt aussi mal que celui-oi.Du 1er au 6 avril, co n'a été qu’une succession de tempêtes, d’ouraguns, de jiluies, de brouillards, il fait un froid d i janvier : lundi dernier, à Dublin, on n’a pu mettre le pied dans la rue : toutes les aflùires sont eu stagnation.Samedi un ofTreux ouragan s’est déchaîné sur le district nt du Lancashire, et u été jirécédé d’une obscurité bien plus grando ?ue celle produite |*ur la dernière éclipse.hi fermier d’Edgeside, nommè Clarke, a été renversé par lu foudre.A 12 mètres de lui, deux chevaux ont été fru|>|>és: l'un a eu un œil crevé, l’autre a été tué sur le coup, saus qu’aucune marque indiquât le passage du fluide.LES COUPS DE POINGS EN ANGLETERRE.— Le coroner du Cloucesternhirc a ouvert uno cuquéle, ces jours derniers, au sujet de la mort de John Ayres, âgé de vingt et un an*, victime des suites d’un combat à coups do poings livré à fctamuel Wookey.Le défuut était marié et père do deux eufuuts ; il travaillait la vuissulle ù'étuiii â Bristol ou il demeurait.Le jour dosa mort, il s'était rendu à la taverne des Trois-Couronnes, â Pyle-Marsh.Il but quelques pots de bière avec des camarades.Une discussion s’étant engagée, ou proposa de vider le différend â coups do poings, selon l’usage anglais fort re.qiccté par les sujets de lu reine, mais nullement reconnu j>ar ses magistrats.La lutte se termina pur un coup qui amena lu mort de John Ayres.La police s’est emparé du meurtrier, et le jury d’enquête u rendu contre lui un verdict do meurtre qui motivera sa coin-parut on aux assises.— (Sun.) TÉLÉGRAPHIE SOUS-MARINE.—NollS lisODS dans VObserver: Il y a tout heu de croire que la deuxieme tentative qui vu être fuite dans quelques semâmes jiur la Compagnie du télégraphe atlantique (tour poser le câble sous-marin entre l'Irlande et Terre-Neuve, sera couronnée de s.iecès, et que l’Angleterre et l'Amérique seront ainsi en communication presque immédiate.Déjà l’on s'effraye du niouo|K>lc (pu pourra s’etublir au profil de lu Compagnie, et l’on songe â faire concurrence.La ligne à ]uquelW‘on u pensé, traverserait les profondeurs océaniques dans !n | nrtie la plus occidentale du groupe des Iles Açores, allant directement à Bo«tun.Le gouvernement (•ortugois u autorisé les auteurs de ce projet à déjioser le câble dans les possessions jiortiigaises ; les nt gociulits des Ktuls-Unis jiromettent une roojiérutioii cordiale.La distance de Flores è Boston est de I ,hü() milles ; elle est presque la même qu’entre l’Irlande et Terre-Neuve.Le câble qui traversera l’Atlantique, |>urtant de Flores,se reliera à Siimt-Michnel, ou l’une des Açores, et de U a Lisbonne.Tour relier l’Angleterre à ce deuxième câble de l’Océan, on se proj-œe d’étublir une ligne de Falmouth ou Laud’s End, à l’extrémité nord-ouest de l’Espagne, uu cnp Finistère, et de Ih à Lisbonne,où elle rejoindra le câble,ou bien elle se rendra directement de la côte espagnole aux Açores.Pour nous, l’avuntuge sera immense.De Lisbonne, la ligne jmurra être étendue â Gibraltar et de là à Malte.De ce |Hjiut, uu télégraphe sous-marin va déjà à Corfou, et il sera bientôt prolongé jusqu'à Alexondrie.Une )>artie de cette combinaison intéresse la France.Un câble irait d rectcment do Bordeaux au cap Finistère, ou il ojiéreruit sa joiiction avec la ligne se rendant, à l’ouest en Amérique, et venant ou sud, d’Angleterre.Ceci donnerait s la France l’avantage d’une ligne directe |>our l’Amérique.voie de communication.—On lit dans la Gazette des portes : On s’occuj^e beaucoup dans notre inonde commercial de rechercher une voie de communication pur cuu do la Baltique à la mer Noire.Plusieurs proposi-FAITS PITEBI.I tion* ont été fuites à ce sujet, et la voie qm „ _ „ n I réunit le plusdestiflrages est celle qui remon- institut CANADIEN.— M.E.H.Tarent, terail jtt vSstulo jusqu’au Jnn de Galicie, tra-bibliothécaira da catta institution, vient de vcn,erait la ligne de separation des eaux do nous communiquer la note suivante : ,a mer Noire d0 jn Baltique j«rr tin canal “ Noua remercions l'hon.N.F.Belleau uj KMartirait du Dniester et irait au Dnieper K ur la nouvel envoi qu'il vient de faire à JL* w terminer à Odessa.ostitut Canadien de Québec, savoir : VAt- ¦ las du rapport géologique da M.Logan VAllas et le Rapport montrant les améliora lions faites à lu nuvigution entra le Saint- Laurent et la lac Churoplain ; le catalogue ___________r______ général da lu bibliothèque du parlement pro- I d«7»ir« rkcqu Uition du magnifia ut y pour Quebec, ao .II* vincial • et le catalogue raisonné des ou- I «*•••'“• 4 ««nf- la linn* «ntr* Quatre «t Montro»!.Lo vinciai, clie catalogue raisonne aes î I Mp*,a»Hse R«4olph •&c*rd«r» lsMiRauurisaiMit vrages publiés et manusonts, sur l’Ame-1 _l» «ntutu Af*ry, von»nt d« Toronto imo io ouo rique." I bohWMi da blé pour MM.Gibb à, Rom, wt irrlu* u» ^ boon* hour* mardi matin.brûlées.—Samedi dernier» 1er mai, vers J2fJ2Ta3JId*v!i«.^ïapprœbéM d*.i-m*., i« «cilla cinq heures de l'upréa-roidi, un incendie se liolu d* u coioon* barométrique ront loin d* «om*id*r déol>n d*n.un.eord.ri.«tué* nrt« du «• " nul Luchine,à Montréal.A ce moment un J,aJ|J5ES, du baromètr* H.nt .l êtr* id.rro grand nombre d'ouvriers des deux saxes r*k, das* d** eiroooduac** ***** r*marqu»bi«, pnr étaient oeeupés dans lu munufectura.Déa m Xmii.D*Pi.«h«, pSiiS* “1H ’ qua la ari uu feu t w eut étéluneé, tous p*5J£r*îtîîîîn«*i*«fétaii*.u‘ir*nt« d un*l*ttr*écrit* ua ouvriers sa jetèrent pèle - mêle vers la d» Papéiu par **t otteur d* aant* : .\01VELLK* MARITMK*.Nona appronona qui la compagnie du Rich*li*u rier.t .rr .-«.a-u * «-11 • iorta d'entrée qui fut immédiatement obe-ruée, ainsi que lhaniqita «soulier quioondui- iit aux trois étagaa supérieur».Lu ooefuaion prit bientôt un caractère alarmant, angiuantéa pur lu rapidité uvae la< qualla Isa fiammaa sa développaient.Les clameurs dea femmes at dea enfants.ajoutèrent aoaore à dette aoèeeui&euM.Plusieurs parooonea suntérantpur la* fenêtres et du- V Arrivé* à la haut*«r du cap Horn, non* fim« roui* M wd-owat D*P“ù •» Urr# dM Kuu âU.u.!°« m*al o* aona attoigvTaiM I* 60* d*^ J’k,J tamp* M maintint qn* I* baromètr* fût d*sc*ndu A 72 JO {tempi*_ ).* iiwniftutt*.C* calm* ‘out A fail •*- 1 - • - '- pai* noui qn* l* t>arom*ir* avn« - 1*'*** maalèr* mmIÛ*, lonqu* tout à coup, I* l*r •Tr*' .» aoaa trouvant par M"b8’ B" d* latftad* md, *t 63*» M 10" da loagitud* omt, nuqM to* bammStn* #sm*s‘ Indiqad i'appmbs d« maavato tsmpé.aouifOmw amaUia c*ptioen*i non* fuirait d'autant plu* **f ér*r on* I* J **I • da *ap, «I Ju«t*m*nt redouté, »’*ff*ctu*rait poui-t< •an* «ncombr*, qu* I* baromètr* avait ramonlé a i UT J017RNAJL DE QUEBEC,-185%* ¦mW titr-uM véritable tempête qui dnrapeuHM »r*li§ fo*t$ c >M*eutifs ftvdd um intensité variable.Lea bnromMres, tant ordinaires qu'unerofdes.nW marqué lee variât on* atmosphérique# «iu* longtemps après qua celles el avalant •u lieu, at leur l«#i*etltad# davlat tell# qua l'on ns paat désormais leur accorder qn'un#oonfian«*trè«-r##tr#inte —(Moniteur dt la Flotté.) .—Mania had™.—Aboard hul, 0 avril, à lib 4flm.d« matin, at h minuit, Demain, 7, à Ob.18m du matin, at Uh.57uidu soir.1'KTHM ,\OI'VKI.LKi.—Aujourd'hui, Jeu 11, St Jean devant la porta WIm.-Deuiaia, vmidrodi, St Htufiislas, av.at mart —9*B*,'*‘ apparition ura.«.lira da Niulanse, #v.at dool — Lundi, /4oefa,*o'** 8t Antoine, év.at ronf—Mardi, Rotation».Da la rérie.—¦ iMercTfdi, Ruqatiant.St» Néree, Achillée, ete^ martyre —Ca lu.iliu, lo soldi s'osl lové è Hi.moins I7u» el «a eolr II io eouobara A 7b 17m.Demain, Il ee lèvera A 6b mnine 19m el re couchera A 7b 19m.-Aujourd'hui, ù lb 53m.du matin, dernier quartier do I» lune.— La «onoert sacré pour venir on aile A la uuillle da fuii M Hum, a lieu ce soir A la salle da musique et promet ,1'otre deti plus brillants Un cliu-ur do 50 voit as.l.té do MM lieMuuo et Luvlguour, chanteront dos morceaux du meilleur choix La dernière partie du concert art consacrée A la Musique secréo do Moiart, Boalboven, iturdui.Ko U M.Ui»m «tait universellement estimé eorniuo niuHtcion ot citoyen, et n«u» espérons que lu publio anaou rugi'iii lo but «heritable du Hneur do St Andié — Domain, uura lion une van'a A l'encbèra d’un grand Hoeortiineiit da tabac frais, do toute, sorte,, par MM J, Mushmn A Cio.— La Chef de l'ollw recevra d'ici A samedi prochain, le R, dos snu'uiiisioii, oHchotoe» pour fournir 50 surtout* pour «os homines.Le Pilot de Montréal, nous apprend quo les navires Pride of Canada et Montréal ont chacun A leur bord un tub o iloitiuo au pont Victoria.houmialrr dre annonce, nouvelle*.Nouvelle Librairie —N.8 Hardy.Société Saint-Joan Baptiste.- L.J.C.Pieet.Dividende do la Bauquo do Québoc.—C.(Jethingl juin,.—Gosselin A Laruo.Chapeaux nouveaux pour Dames — W.Laird A Cio Dissolution de Sooiuto.R,nine, Térébenthine, etc —Lane, Gibb A Cie.Whiskey, Kir, Pipaa, etc — do Jlai’o Jo Lin Bouilli» A vondro —M O.Mountain.Sirop de Sucre.— do Genièvre, ltlx, Thé, etc.— do.Mélasse Joue# blanche — do.Tabac, cto.8o« Agence générale et Bureau d'affaires -Gosselin A Larue a m o A n a.Vente considérable d’articles d’Epicerie—O.Murphy A Cie.Vente pour le compte dos Assureurs.— O.Murphy A Cio |>o do.do.— Do.Marchandises Sèches —G A 11.Gibsone 61 uobandises endommagées.— do.Indienne)*, Cotons— do.Draps, Cotons, Moleskins, etc —A J Maibam A Cia.Kpicorics fraîches, Liquours, etc.— do.Tnbac frais- 4o.s;a l.l.ni^ CO.7I.7IE RC IA U.IMPORTATIONS.'.'9 avril Parle nnviro Montreal, rapt Barclay, de Liverpool.— U o j,ai, ers vais w'Ie pour II Ilowi-on A cio l tonneau et fit hall -t< pour Thihaudeau, Bruyère A cie 3 caisses •1 lü ballots J our KGuay .(• paquet*.10 ballots, *1 caisses et l I ur Chinle, Simard A rie 33 ballots et H caisses p*>ur Paterson, Martin A cie 26 lulb t et 5 caisses pour W McLim mt li hari.s at 4 ton-r.- *ix quinnil cria, 12 paquets bêches p**ur Robilaille A Po hor 1J cui»scs ot 3‘2 bu Ilots pour LA CTetu A nia 10 t.une ux quln.a'ilarie et 2 pnuiers p.teri* |*>ur 8 Levv.6 caisses 3 ballet* et t tonneau pool A Laurie A cie.7t>U P .,uM* «•«• •«.•!«•*, 19 'd Icuiltes fer.214 paquets pour C A W AV urtele 4 2 ballots et 17 cal«ses pour Leblanc, JCanly A l'are 13 tonneaux quincaillerie, 2 calu#s, 4 sacs, 14 paquets tubes, -19 chaudières ét a ruées, 101 plaques do for, 20 paquet, barre* for p «ur II .4 Scot, 26 ballot,, Il cal***', et » tonneaux pourM M re$u#s A su Bureau, savoir : Comté de Lévis, Comte de Qaébae, Comte Ae Moatmsgny, fit -Charts#, Cap-Santé, BU-Angnetin, St.-Jaan Port Joli, St - Isidore, Pointe-sux-Trembh Ste -Claire, St -Uénédine, St -Michel, St.-Antoine de Tilty, St-Joseph, Beauce, Ste -Marie, Beauce, St -Kaj had, St-Uenri, Village de Montmagny, St-Jean des Challlon», St -Lasare, Township de Tring, St -Calixte de Soumeriet, Plessis-Ville de Sommeriet Beauport, St -Sauveur, ht -Koch de, Aulnets.A CIR Rue St-Jaoque, 4 mai, 1659 A va liera «ur «Ira Coïtai tfiitiliuna.LES Soussigné* feront de, nvanees libérales ,ur les Con«ignat:’>ns mise, en vente A leur* magasin» U MURPHY A CIE.4 mai, 1853.396 Hue St-Jacques SOCIÉTÉ DK H ATI.SS K DK L’UNION.r B 99e VERSEMENT MENSUEL «leuent dû.LUN lu DI rrorhain, le 10 du courant Le soir du méiue jour, è HUIT heure*, le» Directeur, offriront en vente le, argent, qu'il» aur nt en main».JOHN ROSS, 4 mal, 1959.391 Seo Très COM TAU MK i)* et as "rentre i*retvi"oietie DK TORONTO.Capital Souscrit.$L®87,680.Capital Payé, 420,256.Vente jM/ur le Compte des Assureurs.Par encan seront veivlu» Samedi, le 9 «lu oourant, aux magasin- de MM LnBlnnc, Hardy et Paré, au pied de la ruede la Jbonlegiie.OAâ /'^oLlS contenant une variété de L H E-^oJ ninr h»nJi»e» sèche» débarquées endonunagee» du Pride «/Canada.Le tout sera vetdu »an» rc«erve La Vente A MIDI préri».U.MURPHY mv Cm- 6 ma! 1959-422 BAC.MAINTENANT EN DEBARQUEMENT i nrARM HOSINE’ I •JyJKJ w 209 Quarts Prit, 6u do E-orit J* Tt rébcnthiue, 150 Poinçon» Sirop brillant.600 Boiles Uaret.ge frais, Digby, A vendra par LANE, GIBB A CIE 6 mai, 1858 413 Vente consult raide d'articles d'Epicerie, etc.UNION SALE ROOM.rES Sou»-ignes offriront en vente aux MARCHANDS j EPICIERS, A leur# magasins, me Saint-Jacques, MERCREDI, le 12 du courr.nt, un assortiment considérable et varie d’ar'icles, comprenant t Sucre, Thé, Taba«*.Cigare», Vins, Lbjueur*.Aile et Porter, Rbutu de la J.imnï«iue, Whiskey é«*ossals, Amidon, etc, etc Pour autre» détail» voir lo» Circulaire».Le tout sur con-ignatiow.La vente i UNE heure et demie./k an*ni.n 404 O.MURPHY A CIE K A C.« mai, I960._ TABACFRAIS.Une SECONDE VENTE au magasin .le A.JOSKril & CIE.Ql'At NAPOLEON, At’lU LUT niÀllt llI'OI, Min* ronrniit.où l’assortiment ordinaire de TABAC en FEUILLE Manufacturé SERA OFFERT EN VENTE UV.*4BKUXhT.,*£.uM4C|ie 6 mai, 1858.410________ * 1 °' Vente Annuelle pour le Commerce du Printemps.EPICERIES FRAÎCHES, LIQUEURS, ETC.MERCREDI & VENDREDI, Le, 12 at 14 courant, aux magaiins de LANE, GI B & CIE., FERA OFFERT UN assortiment éteadu4’Epicories fraîche, maintenant •n debarquement.Le» détails aeront donnés dam ma annonce subséquente.La vente * UNE heure et dénié.A.J.MAXUAM A CIE 6 mai, 1969 411 * A C.EN DEBARQUEMENT Do " Caledonia," " Montreal ” et " Pride of Can* la " OH T'ORNES HOLLAND «le DcKuypor.»»U A V.6 Quartauts Whiskey ecoisais supérieur, 100 Caisse» !i< ll»n is.30 Quartauts Huile d’OIlve, 260 Sac# Ris d# Patna, 100 do Coton A Mcche, 50 Quarte Barley écoeaaia, 600 Boite, Pipe,.—sttsat— Sole Hicarbmate, Chandelle, de Sperme de Belmont Bouton bleu et Huile de palmier.LANE, GIBB A CIE.6 mai, 1653.____414____________ DISSOLUTIUN DE SOCIÉTÉ.EST par le présent donné que la Société President.J.S.Howard, Ecr.Vice-President—lion.1.11.Cameron.DIRECTEURS Qoorg* Crawfurd, Kcuyer H nble J H Cnmer n A M C!,«-k.Ear M D W L Perrin, Kcr.J S Howard, Et E F Whittemo e Et George Duegan, jr .Kcr Capitaine P Wallace ilotiiile.W B Robinson.J«*hn Cameron, E«t , V PP Duncan Macdur.nc'l.K r Cirant— How J L«*x»»n Starr.Ateietan'-ee -rit n-r - J J«»i:i-ii W-v>r«n«'r»n, Ecr lianquit -t—T««r .«to—Ctrr FtA*a Maje-té, sis foi» par romaine, entre QUEBEC et la RIVIERE.Dl -LOI P, A partir du premier jour de Juillet prouj.,ur* cn activité au depart et A i'arrive* d#* bateaux i vapeur et eu -chars de chemin d* f«r pour trancp- itcr le» voyageur* 1er mai, 1953 392 r .LONDON COFFKE HOISK.LI PROPRIETAIRE de ette hôte'lerie en offrant *#* plus sincère* renier iinent* A ses amis, aux marchau i# da I « u et autre-de la campagne, aux capitaine» de vaisseaux et au public en gin Noir, à l'entrée du ffagncnay, J Celle *ur la haut fond, à ] ni .• l'Ket de la liutture aux Allouctte».aueri A l’cn- f t UiC.tréo du Sagaonay.J Et celle eur la Roche, au) Bigarré Heu de I* Quarantine, > noir (Grow* I.'.o).Jet bbuie.Par ordra da Board, E B LIED8AY.G.M T.Q Mairan delà Trinité, > Québec, H^ avril.I94M 2P6-3œ 2fpe A T 7 TO EST par le préwnt donné qu'i-u deinnn,l#r» A.V 1*3 an Parlement pendant 1» prenant* Section l’autoriaation d'aufmenter le Capital do la “ BANQl'K DK Ql’KBEC," at dee auenden.t-nt* A m Charte CUS.OETHIXO*, Cainier.Banqaa de Québec, 1er avril 1958 W_________ Vapeurs Remorqueurs d* u Province Pour l« ba« du Sninl-f^anronl.A Vendra.Ebénisterie.LE vapeur à hélice NAPOLEON III eet parti c* matin.A 7 hour*».i-iur le POT-A-L’KAl-DK-V1L et le BIC, ^ où il stationnera p"ur protéger 1er naufragée et remorquer le* navire* A Quel.ee Lee autre* Vapeur* da la ligne etationner.r.t dur* differente* partie* d* la rivière |>our le même objet, dau» le «ind.U»m.i»pnKh.in.y BDTgAl| Agent, Bâti**** de McPherson, rue St-Pierre.24 avril, 1868L 360 _ ORQUES D'EGLISES.LIS Soufeigné* prennent la liberté d'annoncer nus MESSIEURS DU CLERGÉ #t autre*, qu'il# prendront de# ordre# pour IMPORTER DES ORGUK8 pour le* EGLISES, d# la célèbre fabrique de MM.Mtau-UAvnn, lee eeula facteur* qui ont remporté le» première prit au* Exposition* d’Allemagne, de Fronce, d Angle-tenu at de* Etate-Uai» —Ar«st— HARMONIUMS et PI ANUS d# la même fabrique.J A O CKKMAZI F, 26 Janv 1857 17-lî CKKMAZI 12.rue La Fabrique ETABLISSEHEXT DE HLUEl Hh.RUE ST.JEAN, (En arrière de chrz M.P.Sinclair Libraire.) pROULX à FRÈRE informent rerj< tueu*en.e't le.-X Libraire* et leur» ami* qu’il* ont ouvert un Atelier considérable comme RELIEURS, et portent le» moyen» d’entreprendre la reliure d'édition* considerable» j.i» le pin* court avi».Il* *e chargent ainsi rpécialement le reliure* riche* en Mareeootn Je Turquie.V*an de Hu»‘ic.France, Angleterre et d'Amerique, ou demi-marocain ; on peut compter dan* toc* le» ea».rur l’emploi te* meil-leur» matériau* et tur la *o!iJité jointe A l’élégano*.N.B —Le» ordre* dépose* chet MM SiaruAia.J et 0 CnÉUAitn et T llaanv, seront exécut»# avec attention.6 mar*.1958 lb* CHAMBRES D’ENCÀnT RUE ST.1EAN.JAMES ODONN'F.LL, INFORME re*p*ctuec«*m*bt 1* public et le» t*r«jn ne* qui défirent faire vendre leur» effet* A l’Encan qn’il a loué le* Chambre* d’Encan, No 2d, r«e St-Jean, oà il recevra de* Marc ban lise* Sèche», Livre», Montre», Vétemenu et Meuble*, qu'il vendra Argent Comptant, et dont 1* Paiement »era verse t-*us lee jour* âpre* ar „ V ehemlade U Grand* Allée, prêt da la bar • Hère, daaa laa limita* 4a la Cttd S'adraeeer à la •* Saelété da Ooeatruatloa 4a Quéhae." 26jaaa.lMM (M lanaata A LOUER, Al’Anoionno-Lorotto, près do l'EgliM.magnilqaa Maison, avaa Jardin rempli i tonte* sortes d’arbraa fruitier*, occupe* damoleella Louisa Voce II* S'adresser i FELIX lilGAOUKTTE, Près d« la Barrière St-Oharie* 20 Wv.ISIS.12» MUï; perde* A Tondre on n Louer, A LOTBINIIRK, daaa uu lieu favorable A pour toutoorpeda métier, un emplacement avae uoa va* to MAISON A DEUX MT AGIS, oooupé* pondant l'J an* oomme .avec Groage, Ktabto, ato.S'adresser sur lee Haut au propriétaire, LEON LEMAT.• avril, 1659.271-I2f MU1 mini Matériaux de Coustruction.Si & C.PETERS, Entrepreneurs rt Constructeur*, TOUT en offrent leu s plu» sincères retiiercîmaaU leur* nomiireuv ami* du *up| rt et de I’enrimrage-ment libéral dont il» le* i n' fuvon-i* depuis l'établi*»»-ment do leur MACHIN K nuio par In VAPEUR lur la manufacture le Cil C"IJ 1RS, PORTES,aie, etc, (Usircn* le» informer qu dsont fait do grande» midi-tliui* à leur ctftblD»ei,ipni, nmi' i unt Je* invention* le» plu* recente», qui le» mettent eu état il'cxécutcr tou» ordres de la ville rt do I t > ut;i| >gno, a une grande réduction dnn» Ici prix, et avec plus do ctdcrilé quo ne peut lefutre au.uu établi*,ornent de cette ville.II.S C*T XX II UM rut* I>K 100,000 MADRIERS et FLANCHES «»*orti« de PIN et d’EPINETTU, do lutncilloiirr qualité, «oc* et propre* à être otnployé, iramediatouient, prépares ou brut*, nu choix dos uciucrcur* II* ont aussi une grande quantité Jo LAMBOURDE.' 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