Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 3 juillet 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1858-07-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
16e année.SAMEDI» a JUILLET 1858 Numéro IV JOURNAL UE QUEBEC, .«ni Bur**u* i< I'OIHKM K.CODMKKGUL.IVIMSIitlEI, KT MTTKIUIRB.L'éditew-propnèlairt A.COTE, ù qui toute* correspond mu**, lettres, etc., doivent être adressées franco.j r«i* PM Albion —SU lifn*»- • • • Att-dêi.u.d.ali II*»** «t PM plut .U 4kt- • • ¦ 3*-4«l Pourohtquo llf»* *u-«Imiui• »• • 44 U* rtmlie liUiala «ai accorda* pour Im ann«»oc«* a long torrooi u.yy — i tuim, SAMEDI, •* .HJ1LLET La justice ministérielle.“ M.le réducteur, “ Il est réservé h nos temps plus qu’à toute mitre époque, vû l’unurohi» qui règne duns les idées et les principes, do ne plus nous entendre sur les vraies notions do lu justice, i l y u mut de sortes de justice uujoiird nui, d’uprés ce qui se passe tous les jours sous no» yeux, qu’il finit nécessairement user de qualificatifs et de |tériphruses désigner une chose aussi simple que lu justice.Cette vertu, autrefois, n’uvuit qu’un nom, parce qu’elle n’uvuit qu’une buse et qu’un but.Aujourd’hui, chaque léle, choque parti, chaque pays a su justice, dont lu buse et le but vurieut selon les idées tie I homme, < u parti et du pays qtti la manufacturent.Dn dit, aujourd’hui, " la justice de tel pays ne «* I k* nue lira pus celu, ou elle condamnera “ cela ; tel purtianne justice qu’il faut re-»< douter ou dont ou peut tout attendre en “ fuit do faiblesse ou de diplomatie ; cet “ homme u nue justice implucahle, aveugle ; u 0u bien, il se joue île lu justice, il s en fuit « m) masque.” Voilà le bilan de la justice nu dix-neuvième siècle, en Canada comme ailleurs.I>c sorte que la justice devient une question de géographie, ou de caractère personnel, ou de passion politique.“ Etudions aujourd'hui lu justice ministérielle, tant sous le rapport général qu’en vue de certaines applications particulières et locales que lu vérité et lu s.une justice semblent commander.Muis, avant tout, uyons soin de dire que nous voulons iious-inéim être juste en parlant de justice.Nous lie fuisous pus nu réquisitoire impitoyable,^ ni une harangue démagogique contre ce qu ou appelle le ministère, t e serait ni sage ut juste.Ce n’est pus même une expression d'opposition que notre lu image ; car nous ne sommes d’aucune opjxjsilwn duns le sens purement constitutionnel.Nous n admettons point ces fiction» de principes, aussi dangereuses que fausses, pur lesquelles on sape l’uutoriié plutôt qu’on IVcluire et In seconde.Ccssortcs d’oppositions ositioii, elles éluieut uppclées.duns les vues do la Providence, à éclairer le peuple, à le guider, * le servir, à l’édifier.Mnuquuut a tous ses devoirs à lu fois, pur le |ioison des nmnvuise» doctrines qu’elles buvaient à pleins bord», elles cessèrent d’être un flambeau national, de*guide» sûr», de» serviteurs fidèles et des objet» de bon exemple, Quo pouvuit^ luire le peuple ulor» f le peuple, qui, dims l onlre do Dieu,comme lesenfunts dan» la famille, est lui* jKiiir être instruit, guidé, servi et édifié eu eh ré.Car, en dépit des thèses erronées du siècle, le peuple est et sera toujours une grunde famille, uyuut son autorité en tête, se» lois, ses biens et ses intérêt» particuliers ; le tout fondé et gouverné, comme dans la famille et l’individu, d’uprés les préceptes sacrés de lu religion, lellu était lu E rance uut refois ; tels étaient les uittres royuumes ou republique» culholiques avant IVre schismatique, philosophique et révolutionnaire.L’esprit, b*s lois, lu conscience catholiques unimuient tout et faisaient justice de tout.Et cette justice par conséquent1 était une.On gouvernait selon cette justice: c’est-à-dire, on gouvernait avec un esprit de modération, d’impartialité, de fermeté, de prudence, de désintéressement et catholique qui entre dun* leur composition, ont-ils toujours été élus, et ont-ils toujours opéré sous l'empire de ces conditions sulu* luire» et honorables î Assurément, non ! Nous ne parlerons pu» ici de» intentions.Quelque, catholiques ont pu être à l’abri de tout reproche * cet égard, sans fiourtant qu’il soit permis do dire que leur conduite, duu» leurs actes ou leurs discours, ait été toujours digne de leur nom et de leur conscience catholique».On a pu remarquer surtoui combien l’influence liunt-cunudienne, fondée sur le vague des principes que l’hérésie et lu démocratie enseignent,exerçait un misérable empire sur les principes et lu conscience de certuins catholique*.A tel |H»iht qu’on u pu se demander comment on pouvuit se dire catholique et uvocassar des doctrines, s engager dans des mesures, suivre des hommes liofttile» manifestement unx doctrine* et unx devoirs catholiques.Quuiid le jMrleinent canadien siégeuit * Québec ou a Montreal, l’utroospliére catholique de lu province bas-canadienne faisait respirer à ces catholiques comme malgré eux un air pur et fortifiant.Mai» transportés en un climat contraire, on dirait que leur nature est si faible q 1» ne savent y prendre que les conditions des plantes exotiques, qui ne croissent jamais bien que dans leur sol naturel.A ce compte, ajouté à bien d’autres motifs également puissuiits, il deviendrait pressant de solliciter la désunion des provinces.C’est dé]* un mul assez grand que les haut-canadiens, dont lu foi, les mœurs, les usages et la sociétés au devoir comme elle y ramène, tous les jours, les individus.Ce u’est pas à dire qu’il faille laisser les sociétés s’attirer, do gapé de cœur, les châtiments dtvin» Non, certes ; malheur à quiconque a le |*»u-voir de s’op|ioser aux désordres sociaux, et qui lie s’acquitte pas de son devoir.Muis, bien entendu, cette opposition toute grave et pressante qu’elle soit, ne doit s’exercer que dans li s limites de l'honnéteet du juste.Dieu a voulu qu’il n’y tût jamais d’ulliunce cuire le bien et le mal, pas mémo quand il s’ugit défaire triompher le bien, et même le plus grand bien.Après lu providence directe de Dieu sur le Cumvlu catholique et sur la nationulité française en ce pays, providence signalée presqu’a tontes les pagei de notre histoire, puissent tous ces symptôme* heureux ee ré-1 était prise avant la réct ption de lu «1» m.» ubser de plus en plu» ! Puissent tous les , Noto sarde., f ,anB m catholiques de ce pays, Irlandais comme Ca- Quelle que soit la lurm nadiens, ne se luint donner à nos freres s’é- gouvernement napo i um a i ares en 8|>ectucle» scuuduleux d’uuciiiie i sus concessions—et bien (ju^ scission mémo purement politique ! Il est guère possible en Canuda d isoler les enseignements et les intérêts de notre foi reli gieuse de lu question politiqfie.C’est pourquoi il est guère jHissible purnii nous d’opérer des scissions même purement |>oIiti-ques.Puisse lu race cunudienne-truiiçaise en particulier ancrer plus que jamais su nationalité au roc indestructible «le sa lui ! Puissent ses hommes sous ce rapport vital Quelle que soit lu forme dans laquelle le ¦'* — - cru devoir ._______ Jon puisse Voir un peu de puérilité dans Cette affectation a tout uccorder à l’Angleterre, avec qui il est en rupture ouverte, et à ne rien paraître céder a un gouvernement italien avec qui il est un reluliotlaofficielles — il tant en reconnaître l'lmportauce et en savoir gré an roi Ferdinand, ou nom mémo do la poix et de tu tranquillité de l’Europe.Il faut y reconnaître surtout un acte de sage et prudente politique, QU |*oint de vue exclusivement italien, car J’Jtalie semble lueté, ae pruaenco, ut ue>i * Iuiilmic nous sont étranger», et partant nui d, a.Wuuenu-»., «U|M"cce^'on detaS de «W«ViTn de.éprdï, nou» dient h.*,,le, persomu, de c r .R ' naturellement i>ar toute* ces causes, san» que ,e '* 'rft " 'fa , !1 «1 d' nos ca.holiqae,, mi.rn.re.Irlique.l.e peuple le »v«.t torn , «.es .I ,’jdenlilient à 1,résenter ou de nous servir, prenons ! U est un parti .prendre, plus sur et plus ««dn ho revetu de la mitre .h, bien e.to mal, «lu ja.1.| m»,C 3X,d paüeoc.«r ics maux q», liaissca.| d.cuc, h.»•»«• |X, glacé „ irions sans crainte comme sans luiiue de la ittice ministérielle.Aussi bien, pour « 're iste, nous avons dû parler déjà d une Cur- .• a • I______ I___ a^.kliài .if Lui lwnn.ue an- ulai.se ?Il lui parait urgent, pour l’honneur de lord Malmesbury, qu’il fusse que que « e-uiotndration énergique pour prouver a ! Europe que toute la puissance virile britannique n’a pas quitte les affaires avec lord l’al- _______patience sur ic» i.».* qu» naissent I amuc, q-oiq-e .u en.,me ur ,,.,,.^1-.| ’/TVhabltV «Vmt.ficaux, sYsl p.aee devant merston.• j • ; c hrétieuitev nécessuircineiit d’un tel désordre social, et j nml soit chose tres-digiie et frès-loimbie.1.mura^istcr aux adieux faits parla Quoi qu’en disc ‘c journal autrichien, pi ir et I antre, dans les conditions chrétien .I- a l'mm-M nm.r retrem-1 faut *Wr et semonlrer.U nombre, avec ‘*l ,t » i r • • , religieuMS.| tous le* hommes de bon sem, de principes, résistent a totii.comniimam»: «m.» i s nos principes, notre conscience, notre bon- j Résistons de la sorte et dans les ministère» „c„r Alors viendront de meilleurs jours, et dans les chambres, et dans le* charges.Toutes ce» infamies électorales dont un mi- Proclamons haut nos principes, faisons res-iwstero sc croit obligé de se sniir ; toutes ccs i-ec’er ne’re amour de la justice, introduisons havres menées pour éloigner un nvul ou un |wrtout le règne de In conscience, et la su-censeur ; toutes ces précaution» sus|>ectes j ciété guérira bien vite.Le peuple a trop outre l’injuste, sons egard aux personnes - ., ¦ r|.r«.i.eniu*» i nr«r»»a.v.v., æ divin législateur du monde est venu re- j et 1 autre, dans les conditio.is clirc i inettons-iioii» de suite a l’œuv r - pour relrein- ! faut s unu et ac montrer.iblir et perfectionner cette vieille vente, | que Dieu leur a assignées, tjuami le » r.au grand feu de notre tbi catholique, I la conscience et les prme omnie tant d’autres vérités oubliée» ou me- voir donnera, dans ses u',nni« ».« a > < nos principes, notre conscience, notre hon-j Résistons de la sorte et rjHèe» pur la faiblesse ou lu malice humaine, j sure'*, dan» ses doctrines, des » xi mpi s u* oil* notre maître.Il a déposé dan* sonij.istice.d’impartialité.deiorcedame.deile-glise cotte vérité rajeunie et perfectionnée ; j sintercssemeiit, de «a gosse et île aevotte- uilà notre école.Ainsi instruit et uppuyé,.ment, alors le |*euple, cette tainil.- égarée par l’inconduite du srsclieh, reviendra sons le toit commun ri prendre la vie et 1rs joies île la patrie, (.’’est de l’accord des devoirs .et dans le « Toutes les Sœurs, les prétendantes et comprendre que, puisque 1 Ai .’i r- |ur-iuiau’uux élèves des dilièreiit*.pensionnats tagcuit jusqu’» un cerium j « tnt asvm-s i:u ont voulu donner le baiser d’adieu a ces reli- gouvernement français dans a qui s!.« u du rieuses qu’elles avaient appris a aimer et Monteucgro.il eut ete maladroit vt imprudent elles allaient se séparer jour cette vie dent au cabinet de Suint-, urnes, en en- peut-être.Alors les larmes ont mouillé bien voyant des forces anglaises dans A .r.a- i»ie, iiuu> muiu um .-j» .—— ., une autre justice dans le» partis et les boni- et des «»ntnnentsduns I uutorit» le* qui nous semblaient visiblement hostiles pt-uple que réside e sens vrai du mot pu ne nos intérêts les plus cher».Chacun son ( ur il n’y u |x,int de patrie chez un peuple, Aujourd’hui, l’opinion en general, et (juand le*chef», qui en sont le* pores, ayant l’opinion lu plu.» sensée et la p'.uvju- failli à leurs devoirs et a ceuwiirj toutes ioieuss, réclume qu’on psfls hsut si ferme ont provoqué !• peuple è feillirdins sss di i»utteindr« j«-* vrai* coupable* : tool I du moiiis une partie, égalée plue ou motus i de lointain* n •• m,,;.une Jitstiee'qu, !, bit parler d’elle , v„„l et ses sentiments CW poo.«a «>• J ^ l.«logics : par l>Mptit dn 'temps, se fa,, 'plus douce e.Nouvelle.,léans, pour de U être du.ce, s «r invent bien à tort, mais souvent uussi avec jOUrd hui, qu on fait si bon lu.archi «a * / fin,! au’un luinMère est le premier lleau |«o-• plus intelligente des vrai* besoins du peuple.le t anada., „*> *• ut lisoo* La choee est doutant pins déplorable trw, on qu’on 1 e»lU t.«a» mentjusquà lt m \ JJ, ,1U11 loi 0Kt être ta bouT De» votes parlementaires, plein* d’èpropoa 11 .,«,ér« fcnii» do l»E*li*e ne cette justice-là devrait «voir _ toujour.* guerre civile ou * J anarchie^.^ lliiv 1 su|e et la sauvegarde.Quelle tbree a-t-il j et do justice sur des mesures les plus grave* J»»®4-*| IX uJ,rvH Ce n’est pas la saper l’autorité, sur- j “ Appliquons un peu eu.* vérité ilSOII.,- .ir le» vue» de quelque»ambitieux, ni sut- «joins.ichcr a ce feu-follet constitutionnel qu’on [ipelle Vojijmilion.Rien au cou traire, c’est •rvir et tumor l’autorité que de 1 avertir du ml qu’on lui lait fair**, ou qu clic fait ^ elle-lême de propos délibéré.Quand l’aver-ssemeut est donné, le devoir est rempli, lalhcur aux coupables «pii se placent en idmrsde cette double voie, qu’il» soient les ‘présentants de I autorité, ou «pi us soient iiileinent aviseurs.“ Lu justice ministérielle bien défini", ms le cercle local ou nous lu re*treignous u bord, c’est-à-dire, «lau» le cercle de no» ectiou» contestées, n’est qu’une série sainte ou grossière d’injustices.Depuis I e-miutioii générale des rite.» il élection», nuiul il s’est agi du nouveau parlement que ms |K)ssédoii8, jusqu’au projet «le défrau-iisseinerit tout récent des paroi**escoiupro-lises iluii» l êdiji inte élection «h* Lulhniiére, u trouve, sur le compte du ministère, «le» lits et «!«•» machinations dignes des plus ninds ennemis de lu société.Le» enquêtes •gales faites devant les jugcs-coininissaire» t devant le Furleuient lui-iuètne,n élucident ne trop cett«* triste vérité.Mais ici encore, vont d’aller plu* loin, soyons e air et precis, fin de lie point fausser plus qu’elle ne l est opinion publique.L’autorité, chose sucrée, toujours assez.«Peint» irras et d’eiiueinis au» les |tussions humaines qu’ello arry lions divines qui ne les ont voulus que |our rétoniiei’ ou de lirir.Il n’y u que les tendre.D’un antre coté, un plu* grand nom- V1caire ; Üubnis, vicaire general ; Mpu *( .c-|0 plus grand bien de notre foi et de notre ruct.j { imbéciles qui veulent périr hre d’esprits bien pensants, d’anus du hieu.de ! „ (1Mir Sainte-Colombe ; s.mtr 1 borna.le ; En user ,x,ur les faire servir a de.» 1.^ - | ™ ^ ""Tuner.* Vous, m.,.i*tres.défenseurs de la vérité, semble sc faire re- , Loiise-des-Anges, Roland,ere et Mœ.ntoe.contraires aux intentions divines, ci t un 1 V0(|* d«u|wrd je |a jll5tico, en vous mar.piersans illusion».Les liâmes,les nnti- religieuses de la congregation de >aint-Jo- dec«*s prevarications st«i.les i p;1IMll'tluulll d’abord s.ncèreineiiQioit à l’egard jathies, grâce unx moyens surnaturelles de h-du-Hourg.également aujotird hui p«'iir Kio-Jaueiro, par le navire Frame-et Chili - ” —Idem du ti.Correspondance générale.l'ara, 13 juin.L’article du Times que je vous annonçai» JeC?.'ïï V ni.¦» éc ataute.11’api.li.i.aiutd’abünl.incéremaul^oil àl’vgard patine», g.«ce aux moyen» surnaturel,.-» de icph.d„.Hourg .mt,,ht I hislou, ,|«r J, s rmm » ec.u an .eiucljuns.soit à votre entrre la religion.encor» »i puissante heureusement, D,x.hmt Sa'urs de la ( hanté poUent Il nyadonc point a balancer etCV.,,,' ,,:lls ,,,, in!,.,,» intègre au rnmintére, suit ., sur la masse du bon |o*uplo canadicu, se extrémités.Ahjt.rou, egulei i U I im ¦ I ^ uf(j|ieeJ tradition constitutionnelle i ealuieut et ,’elcignent en plus d un lieu.lerot.ee et la pre> artcau„n qn i met eut « ,, „ treditinn foil en dehor, de I Knfm, s’il faut en croire les apparences, nos ¦rrJ;:.Lb i i.>>«.chré,.o,me.-.- « ne.n‘nt Alors, hommes de foi, de cons trod.nsez „ appuyezj.mtt., I«r exem- ct'ence' c lumières et de v.rtu.,|m |wuvcz plo.Je» m«.nres puis digne, d hommes enga-éré.nt«'ksea vertu des hnncl.isesde notre très dans toutes les erreurs une do e, oy.ms ètr» “I |‘ * , • i .rnide* attachés par conscience a l imité doctruiule constitution politique, a «levonir Us £.* ‘• l c.AXhJicinnWt Ne cherchez |«s tant le et les appui» du junip'o canadien, in llümbre de vos amis que leur vertu, leurs aux conseils du pays, i t s • * , ’* lumières, leur esprit do conscience.Ne rmers, de faire d,«paraître ce “ ambirreE.'1'' Ne gouvernez pninl ,pu tait Cloue nnjourd hin' » .r| m.1 Uu |«rt>, un club, une mesure favorite, n’est plus .|UU“ club damh.luux,^ dho,n i f yo> comnwtUlllU privé,.ycu^r':x«p;o ^ar«:;;bb:i ses opérat ions.Que ce haut poste, comme le royaume de Dieu, souffre violence.I ont faire pour y parvenir, tout sacrifier pour s’y maintenir, tout ô*or pour y gagner la fortune ou le renom.Si c’est la aujotird hui uu mal trop commun dans tou* les jury» eons-litii'iounels, il reste clair jRHirtunt que les vrai» catholiques ue doivent jamais être ut-teint.sde ce mal; attendu que leur cous ne soyez, jamais ministres si vous n’avez ce» trois choses en partage.Que l’opinion du jour a cet égard soit immorale ou insensée autant qu’on ledit, il faut passer outre et commencer la réforme.C’est à vous, placés si haut, à prendre l’initiative et à donner l’exemple.Les législateurs et toute la ramification officielle ou élective du système «pii nous régit devra vous suivre.Vous avez tiMiiVHile ci* mul • ut tenu u quc leur cuu*- i ¦ * / i contre G3.Li motion principale est alors adoptee.L > ]cre - 3 et de résolutions sont alors n.A la ! dur* de la *>e résolution, M.Mac- ,, 1 .•» a.a sieurs, que je vous (putto avi*c la terme ospe- llien (jue 1 amendement ait ete uppuye rafU.e qU*en qUei(p„, Jjeu que la destinée m’iq>- p\r lord Talmerston, il a ete rejete par *2.>l jMq|e je ne vous terai jamais rougir do la dé-voix contre 1S5.La resolution fortun ée marche que vous 1.»it**s aujourd’hui, ci quo ce par lord îStauley a été udoptée.sabre que votre amitié me eonlio n'obéira (pi a a \ { Chambre des Lords la discussion de .des impulsions dignes et ixmorablcs.nlusiaura mesures impor(antM M trouve | “ Beeevex rae» remerciements, messieurs, et I ' ¦ , ii./lianosilioii de 1 expression d une gratitude bien sentie.Ims- ajournée par Mute d une lu*|*ow|u»n Ue .rv,.r V(- cœurs la plac çais.J»» (lia pour les Français, ear lu population ici, tniito anglaise ut canadienne, nous u reçus connue des frites.Le brave gouverneur Don-a\un est on ne peut moillour pour h* Français.Victoria, capitale des possessions anglaises, sera je crm» toujours le port principal; cependant on commence il construire vis-à-vis, de l’autre coté du golfe, A l’embouchure de la rivière Frazer, une ville qui porteru lo nom de Prince Albert ('H1/ ; ce sera suns doute IA lo principal point do débarquement pour lo» mineurs.« Je te dirai doue que pour l'homme u'ayunt pus d’élat,c’est-A-dire lu miheur, il ne doit point quitter San Francisco avant la //»i de juin ; quant à l’ouvrier, voici ceux qui peuvent réussir en ce moment : “ Cuisinier, de 150 A 200 dollais par mois ; “ Boulanger, de 75 il DH) dollars par mois ; “ Charpentier, de 6 à 7 dollars par jour.u Quelques bonnes blanchisseuses feraient de Tor.—Eu lait do provisions, n’upjKirtez quo des jaiuLiiis et de lu farine.u Ceux qui veulent faire une petite spéculation doivent acheter à San Francisco quelques dou-zainosdo portes et lenétres, 1111 peu de quincaillerie, (le ts.is de construction cl 1res Uni marche ici), du papier du tenture.Attendez-vous^ d ici a .*iv mois A une émigration anglaise considerable ; aussi se préjiare-t-on |>our i*e rnumeut.Dites ù.tpi’il vienne avec sa femme et son plus grand garçon.Le climat est bon, semblable ù celui de Taris ; le gouverneur s'occupe du créer un hôpital avec mie dépendance _ privée dans le genre de notre Société de t’aliloruie.Recommande/ bien A .de lie pas venir avant la lin de juin, carii’nyuiit point d'état ils auraient trop de misère.Mutin, mon cher, ce n’est point du humbug que ces mines, et je te le répète, c’est nu pays créé et mis au inonde pour tout ce (pii est français.Le gouverneur Douglas peut, a ce qu’il parait, au nom de son gouvernement, marcher grandement ; uussi ces villes vont-elles aller vite.Le terrain est A bon marché ; on exige un premier versement, la balance »e paie u un long crédit ; le tout garanti par le gouvernement anglais, et quel gouvernement ! (’e n’est pas un gouvernement de carton-pâte comme celui de Californie.i* H.Desikke.« F.S.—A Bellingham Bay, M.Rassette de San Francisco, (autrelois de Montréal) lait bâtir un grand hôtel.” Voici les récits que dillèrenl» journaux contiennent sur les nouvelles mines.Il» sont un peu contradictoires en ce (pu touche le plus ou moins d’nbondunce de l’or.Ainsi on lit duns VOregnnian du 3 mai : •• MJolm (ïurrick vient d’arriver de Fort Colville.Il dit «.ne le jour où il aquitté lo toit, l’express de la Compagnie de la baie d’HuiUou y était arrive, venant des mines d'or nouvellement découverte» sur la rivière Frazer.Il était itoiteur de lettres de M.McClain, l’agent en diet du commerce 'in la rivière Frazor, pour M.McDonald, I a nenteit chef a Colvillt t qi i r1 :xec : »it i*z 1 euve M.Carti r cette quest ai n !i nette : : “ L'exec îu et qui pli ur cr.uie.meurtriers, tandis -{((c i c: avoir si peu pour le*- .de lacunes essentieiics 1 -d'illégalité Jans 11 | r < 1 ire vait avoir lieu.Le procureur-généra' gmt qu’on luit fais ut la chambre ; mais il I r pensee du gouver( “tuoi ruit lieu." L .e a eu li condamnes ont a\ : >urs | ; ti!»v de- là x- e à pu* pro- pis un re, les R ques d’hom rine :ine, ur», le t ¦nllet de la Cour du Dane •it a é2;It’b-C depuis quel* sVst occupe icrtee contre de l’accusation ie capitaine Ru- du jxiys.Les mesures prises par l’orto-t tttomanc pjur appaiser oti réprimer la revo.te qui avait éclate dans I i e de f.audie.paraissent avoir produit déjà leur ellet.Des nouvelles télégraphiques de Constantii op e, en date Adresse presentee à Son Honneur le )ugc Ray, lors de son depart de Chicoutimi > t Réponse d cette Adresse.A l’honorable David Roy, Juge de la Cour Supérieure.Monsieur, L'estime générale que vou> avez su méritai non seulement dan» IVxaH’icc «!•¦* ha ïtes lum - tionsjudiciaires que vous avez remplies dans le cour» des huit dernière» aimée», mais .111 -si dans l’accompli¦•semeut vo» devoir» de citoyen, non» donnaient l’espoir que non» continuerions a jouir pendant bien longtemps de» avantage» do votre résidence au milieu de non».La décision de l’autorité axant trouve notre légitime attente.CHEMIN DK K KH DU NOItl).—M.( bldeu, Till* génituir du Cheiniu do Fer du Nord, e»’.de retour ou cetto ville et m» pro|x>»o do coin-meiicer suns délui une 1 xplorutioii 11 fixer h» lieu cuBVomrblo i>u puromusde cetto voie.Il li’exigeru h prix do l’o|iératircin6 3 danger, lui eu eussent brise le d'-rni* r j oier pistolet.laquelle ont recours » * c.dt s e .délaissée» arheineut j ar me.En cette occaso)ii, it'>'rc p r.r.fait son devoir et il n*e*-t .«• j c savoir gré» découvrent p ir di gré Ire le pensionnat pub ic qu> dérisoirtinent le pénitencier.On y tait A77 reel wen 1855; 63 en compte 733 en 1S’*7.L •; 'r mente, probablement, |x»r>:»* que i 0I latcrvice s’améliorent et qui de plus en p son prochain ou de le déva'.ito.-r nii"Uire extraordinaire du Sultan, les rayas .i vai ir M ut real de tri»te mémoire, j jul out fajt Cull (i; ure leurs griefs contre ie l’on mit le 26 juin 1857.j gouvernenient local et m »out ensuite rejury n’ayaut pu s’eutendre après trois lirt,Ht ,r» dt d< li'-eratioii a ele déchargé eucon- dernières nouvelles de l’Inde, dit I - , > ' .• C’.ipitame admis de nouveau p.j>u1/S j(i Pan»,nous font connaître que le e )ns4 o de «enté d« l’armée nng a.»e venait M.I in VV a qui était le propriétaire l^adrewer nn mémoire an gouverneur gêné-• it de ia catastrophe, uc- j j os cflitl terribles de 11 MolatlOI), ijui ri-, d i.: ti ide, a ele libéré sous lu ,nena,.e d’exercer de grands ruvuges parmi nq 1 •*.bien que le propriétaire, le trou pet.t au ni ment de fiiiceiidio n'était J L’insolation est le résultat de l'exposition aux rayons du soleil duus ie» climats g.n - de cette ville a retiou- j torn jes> j ir l>*': iM.nl 'enx ba'tilait», b*-actes journaliers b* gcnén*n»e sympathie • L^nt le cœur de» malheureux ‘-eiil- a pu bien -'"iitir et pourrait «lire tout lu prix.N«»u- noua rappellerons toujour» avec une vive »,iti»lacti u, votre affabilité envers tous, votre/»*1«* p • ir le maintien da l’oi Ire, votre concours libéral J.ui» tout os -j-i concernait les intérêts ; ib i s.Puissent lt** vœ.ix *iii(*ére- «jue nous !• »rrn* » n » jxour votre bonheur et celui de votre estimable famille, von- accompagner •» o uvres d** bienfaisance qui la comme ici ter ont chérir votie mémoire.N ou - avons l’honneur d’etre, etc., etc., etc.Vos obe .ssan t s et reconnais-nil-serviteurs.(Suivent les nom».) Chicoutimi, 16juin lHr»s.Rép>tnsr n cette Adresse.Mes-ienr», j.> 1- suis très-reconnlissant pour h - -.*n11 - merits d*e»time exprime- dan» cette tlitteu-*, beaucoup trop flatteuse adresse.Je trouve lu me* leçon et une récompense : lu leçon, c'est nue je dois continuer comme par Je pns-é, a mériter ailleurs comme ici Te-lnne l>* r»e - comutoxcu», en exerçant uxurc inq> irti.iuté et ju-ti •* le.-liaute.-fonction- judiciaire-» dont je suis revêtu.La ré-0OIR1 ei se, 1 est de ssvoir quej ai rencontré votre ! approbation.Q ique la c micieni >• lise q e 1 vous ave/, an meilleur «h* votre capacité, rempli votre devoir, il est toujours llatte.u «le -avoir que le» justiciable* peu-eut dn mémo, l.’exéc itil avant lixé ma ré-idmice ailleurs, il me tant vmi-(juitter, et certes, ce n’est pa- sans éjirouver un pénible sentiment cpieje le lai».Je m> l'ordre (pii u toujours régné ici.Veuillez accepter de la part de ma famille et de la mienne Je- plu» sincere* reiner-ciments |»>ur vos Unis souhait», ot soyez persuadé* que nous faisons tous et torons toujours «le» vœux ardent» pour votre pio»périté générale et individuelle.(Signé) D.Kov, J.C.S.Le» journaux -ont prié- de lopmduire celle adrense, ainsi quo la léponso.»ur la riviere Thompson, a soixanie-eiruj mrlc-dc -on embouchure.Il a pour la première loi-trouvé la ooDlaur da l’or vis s vti Fort Hope.•' a exploré «ur toute une étendu*?de *>â mille*, a -a satisfaction entière, et a trouvé un rendement variant de cinq Cf nts a la batte.* 1 zéro.Lean de la rivière montait, et la crue continuera pi»-qu’à In fin de juin, d«r-orte qu’il y a itnp -i boité i en cette saison d’explorer les Imrre- basse».I Sur tout le parcours le courant e.-t tre- 1 : v a remonter en 1 aboli des chute- el des rapides.„ a In première pièce qui, en partant, commença a jeter de Fut decision parmi le» insurgé»; u allait continuer lu manœuvre,lorsque dcuxcomjwignie» d*intautcric, envoyées an secours «b* ta batterie, arrivèrent et parvinrent, a lu suite d’une lutte terrible, a repousser sur ce |K>uit les insurgés.Après lu victoire, l'éléphant fut complimenté sur sa belle conduite.(’«* fait curieux est rapporté dans un nié 1*.•onoBO.Btqu.,* ItetM* du cum- «un b rl .«U| > •moui.r y rmtwu de.chu.«de.; moire .In commiMira général d* linin' wire exlnordinaiwduSultaa,l« n|M - '¦ I.v„ ¦ un ri.ûui.rl-èu.d« s(,nne faire de riche- ou mémo de bormr .:nées.La moyenne d'un joui avec l’autre étant doux dollnr» et demi par joui et par ' homme.“ La plupart de ceux qu’il a vus aux initie* le- ({luttaient.Il pense qu il y a plu* d In ii>*n-sur la riviere Frazer qu’il ne -’eu trouve dans glaise sur l’état «les transports militaires dans l'Inde,(pii est nu nombre des documents d**-l«»sés sur le bureau do la chambre des communes.l ’u pareil acte n’étonnera personne lorsqu'on se rappellera «pie le général Napit r, dans sou ouvrage sur les guerres de l’Inde, trouve «nuis .0 , s’ , — : .- ,,.,* , 1 w, 1 .n.«.n consacre un chapitre entier pour décrire le tousle* 1 erntoire» d’Oregon et th* xx .i-tungton, .et 1.1 Compagnie de la baie d’Hudson leur a mérite de» édéphanU, et qu’ilaider-Ali, 1 il-fourni des armes à tous.La < ¦ ; e a pu- ustre père du oélébre Tiopo-8aib, dans une blie mi avis a Fort Langlex pour iair«t eonnaitre bataille qu’il livra aux Alu h rut tes, eu I7th>, que tout mineur serait astreint au payement.f,|t sauvé pur Tintelligence et le courage d’une licence de cinq dollar» par moi».I d’un de ces intéressants uuiinaux.(Moniteur ( )ii lit duns le Standard qu’i!|y a à Helling- del Arme ) ham Ray environ 1,500 personnes qui ne 1 peuvent pousser jusqu’uux mines, et heau-1 »- coup n’ont même pas les moyens de revenir sur leurs pas.Tlnsicnr* ont gagné Tort land avec l’intention de se rendre uux mines par les Dalles.Il faut du temps et beaucoup d'urgent pour -c rendre de San Francisco aux nouvelles mines, et il est évident, par tous les renseignements reçus, que la route par la riviere (.’o-lumbia est,quant a présent, lu plus sure, la moins coûteuse, et celle qui ollro aussi l accès le plus facile et le plus prompt dan» In région aurifère.< >a pourra certainement ouvrir une route, via Frazor River; mais «;’( st une question * regardait avec épouvante, et on se disait : Mai* d’où nous viennent donc ce* licence» ! 110» conseil- municipaux out pa*«è de* Réglements, nous avons v u ces Réglements publiés dans les papier.» public*» par Mr.l’Inspecteur du revenue, liii-méuic ; mai» d’où cela nous vient done ( (hi Ul vue-no au manque, ci m.c .w , regarde, on examina, «t on découvre que traita 1.r wtiAfeM tlffifl • mai quo d»"* nuages ftifn *^ "• ¦ • nn#til *• sera entreprise «p.»,resq.élu richesse des orn Ml.mines aura ete bien constatée.y,ère «lu Sud, et que c’est de la qu'il» viennent d'octobre Pro* 1 et publiécs' dans ce journal,—ainsi que Ta- ,lr,:-c suivante que nous faisons suivre de iiartient à aucune denomination religieuse,, on fonctions jusqu au mois d c’est iKHir cela, si jo le comprends bien, qu’il chain.I! avait, dit-011, rédigé un mémoire ne veut pas d’ens» q ’t «b v ut détfuira les ellet» de rapports i rft';21K)U|e i,jctl digne qu'elle a provoquée.Singulière chose, AL Jîruwn lui-même constatant le» conséquences deplorubles du '“r.1, sl.flll présentée par L.J.C.Fi-n’est pas aussi ardent contre les écoles vpa- zele inintelligent d'* son udministratiun, et I -mi ver.rées, il va même jusqu’à dire que Tnp.ur- sa circulaire intt-rdisaul le ^ | u Casault du ruit être sans inquiétude, s* lt» école» sepa- bibles de'a .ock-e évangélique était uue rées ne fesaient jus plus de progrès, et rcs- tentative faite in extremis |»our contrebalan-(aient ce qu'elles sont aujourd’hui ! e«*r le mécontentement cause par ses dispo-i- M.McMiken lit un* pro[K>»ition dont F« f- tn>n» a l’égard du bien des pauvres.Jleu-fet devait être d'anéantir lesVcoles ‘;èp»rè' reu-cment ces efforts sont restés suns succès dans un temps donné.Al.c.owan, qui çe- et AL Deiangle,dit le journal où nous pre-conda cette proposition, Tcxjiliqua.Au lieu, { non» c s renseignements, n hérité de la tache dit-il, de frapper à la tête h*s é • >1 - • ré - I diffi cile de réparer les fautes économique» et lions voulons les ébranclier petit .« p *tit et | jliticjuesdc on prédécesseur les faire mourir lentement et sans violence Ils restèrent seuls, parce que leur proposition était trop visiblement moustrueus *.On suit que AI.Cummings, condamné à deux ou trois ans de pénitencier, pour avoir dérobé et employé à sou service les f uidsdc la banque du Haut-Cumula, uvail dcinamlv luiaiulrcs.se lu Alonitno au sujet désarmé- Les élections qui viennent d’avoir lion pm r le renouvellement des conseils géné-r.• ix et de» conseils d’urrondissements ont été prr-que ilaiisftous les départements, favorable» aux candidats du gouvernement.Le T mu s publie contre le démenti que “ Au lieutenant Casault du lOOé/ne regiment d infanterie de Purnue anglaise, uu-trtnu ni appelé Régiment du Prince de ( ailles.“ Monsieur, “ Au moment ou x’ou* laito' xo» adieux A votre patrie et a vos ami» pour aller au loin donner l’e-sor, dan» la noble « arriéré ou vou» êtes entré, aux belle* qualité» qui vous distinguent, non» venons vous «itlru 110» lélicitation», nos »ou-huitset en même tein;* vous exprimer !«?s regrets que ni us e.quie voire départ» « \ ces regret* *e mêle en revanche un autre sentiment.Notre tierté nationale se réjouit «le l’idéo que les fil* do ceux qui ont combattu A (.’hateauguKX -eront digiiornent représentés dans le “ Régiment du Fritice,” j>ui un soldat qui, Nouvelles de la Californie et de la Rivière- Frazer.F11 canadien nous adressa «le la C’nIifor-nic lu iio’e .suivante, «ju’il date de Sun l* run-cisco,5 juin : “ Pardonnez-moi la lilierté «pic j>* prend* «!•?vou» adresser «••*- (juohi'ies ligne» avec un journal contenant toute* le» nouvelles «le* nouvelle» ini-neadécouverte* dans le.» po«He-*ions anglaise*.Mlle» pourront être utile.» .» vo» lecteur*.«lotit pln-»i(.*iu» ont des amis,de» parent», de* fil** ici, «pii ne manqueront pa» de *’y rendre, jM»ur la rm-on «pie nous serons chez nous, «jue non» aurons nos loi».et jo suis un «le ceux-là.“ Mgr Deniers, arrivé ici il V a un mois, est repaid du suite avec I sœur» tout habil.ee» de uoir, ce qui a été tout nouveau pour moi.Y» Jùcho du Pacifique que lions recevons en mémo temps publie une lettre datée de Victoria, 13 mai, dont voici des extraits : 1* .On croirait que la Providence a voulu enfin nous mettre A l’abri dos injustices révoltantes (iu« nous ont lait supporter lea Américain* dan* leur Californie.Voici ,1e nouveaux et riches pincer» ouvoit» j>oiir les Frau- Le Standard njoiitc que personne ne doit songera partir pour les nouveaux placers, a moins d'être bien décidé a braver nue foule de difficultés et deprivations.porter la désolation dans les paroi-«es environnantes, si heureuse» auparavant, d’etre délivrée» du Beau «h*» vendeur» de l»»is*on».Que laite ,loue f Sommes-non* condamné» à non* voir en* i tou rés de ces maison» où -«• propagent Fivrognetie et le* desordre» ?Alors l’agitation commence Itanin le» gens de bien ! no» conseils, justement laloux d».* leur autorité, cherchent ou sont Jours !«•-gleinenU, et il* le» trouvent enfoui» dan* l’office «lo fa- fiU pou des prix distribués nnx é'eves plii-pceteiir du revenu à Québec, et -on sucre»- .a .1I Lmmc fl«» 1 1 I 1 il il t I - (lé.,w,iir !.I>i«trir-t de Moilt'OUL'IlX.UOIIIim* III (lu pensionnat des Dames de l’Ilôpitul-fié néral est remise a mardi.faith im rits.LVxumen des Elèves dt; l’Ecolo Normale Laval aura lieu le 1 f chez les Dames I r»e-selines, pour les éléves-niaitresses, et pour -«•m pour h* District «le Monttnagny» iioinrrié un peu tard {«our commencer Tannée ou -e délivrent le» licences, s’est mi* nn bandeau sur le» xmx atiu de ne pa» le» voir, et afin do proliter «le cetto petite manne qui passait.Alors, c’était ê nos conseil» a y voir, et le conseil municipal de Samt-Kaplicl a commence le premier, alin de savoii si le» loi» ne sont que des jolicl» poiu amuser de grand» enfant*.Le *2'2 Juin dernier, lit*» tinmuai) ____ arricr, de- le conseil municipal «h* la dite paroisse intentait SCIines, polir ie» eioTrvn».ii(i« mie poursuite contre .ni nomine riern* ( urri»*r, • •** lescleves-inuitres, le 15, a TICcole-Norillulo.1 |;i (•«imlamné par une sentence dan» l« n1*"^ d’avril dernier, ikhit avoir vendu sans licence « __Le magnifitjuo vapeur No eu Scot in n est parti ce matin uu limit du canon j»our I l'.u-rope uvec 13*) passagers «b* cabine parmi lesquels on distinguo Sun Excellence le lieu-1.liant général William Eyraatia ikrailfo* Nous donnons dans 11110 autre colonne une liste complete des passagers.Le I^nea S o-tmn u aussi à son bord l’aile gauche du T'Oe Régiment et ses officiers.— Le2S juin, lo coroner n tenu une enquête sur le corps de Bernard Léonard, journalier, mort soudainement le matin du même jour.Lo jury a coticlu que la mort du défunt provenait d’une maladie de eomr.-—Hier, comme t| il » II* SIX I MIC If II » WO » * , ot de plus, 1 *(iu «le.» conseiller* municipaux du la dite paroisse et qui, en celte qualité, avait xot» avec tou- le.» autres conseiller» pour I adept•"t’ d’un réglement prohiLmt la vente de» bei-""» vpiritueiiso.» dan* In municipalité, et qui, * son vote donné, -’était procuré on ne sait cojniiien^ une licence de notre nouvel Inspecteur • e* ic venu*.La poursuite lut portée devant Marcel Aube, écuyer, de lu i>aroi»ao Saint l.eivai», et Dallaire, écuver, «le la paroisse,de Saiiit-RaploiÇj» tou* deux juge» de paix pour le di»trict.la» wn-soil prit jM»ur -a défense Mr.Jules Fortier, do notre membre, et étudiant en droit, qui a conduit l’affaire avec uno grandi» habileté et m» «¦* lent (|in promet Iwaucnup pour Fa venir.Font’) avait |»*ur défenseur le notaire Talbot, do • ain ' lo va lieu r (JinUc allait ! Thomas, qui a bien fait tout ce qu’il a P'j T^ *.* .- i.f.i.n*t»» r»t i,:i !ici*ncü 1 mai* ^ ‘ —Hier, comme le vapeur (Juebec allait inoina», qu.aut,, kk T 1 .«.«i.il aMé- quitter co port pour Montréal, un immigrant | ^üre i^rto Hoa éîoijunnce ! et notre l’on- allemand est mort soudainement suua le coup, j ou |ft ^ voir WI1‘ autorité maintoime.- .— ir.« Minmatiuii rrt(4 (|n nVOjr examine io règle; I ment «Te la municipalité, lait dan» le t* nip« a dit un médocin présent, d’ui.u congestion cérébrale criismo pur lu clialour. LB JOURNAL DE QUEBEC,-1858, • ini aianlAA à IMnaptcteur *lu revenu « ffâti flliu"*»»'»»» ‘-W »“*».«* *•« rin*iHjo- Tnî .le notr« Diiri^.n04 )"«7 I"1* ®"! Eié que l« coiteuil ttVJUl (?‘l w (‘Uf “ it XL", (nie le HiiccesH.ur d» Mr.Umoiii.U'„ Ih District ilo M«mtm«jïiiy, lui aucc6«lant P°".' oilice |M»ur une am»*» «léjft oomnium'ée, ffi .Hide pré mire oonimwuHitco «lue réglemenU ÎSL «»n prédioeaneur uvait reçu, our lames de 2* 3 I |> ir Jouiatne 4 24s, valant depuis 4» M^u< hoir* pour messieurs d Annonces Affiches* fl W w »• • - ' LES PREMIERES Nouvelleslnyrartantes 1g nF LJ l\l LJ t JP | HS^^ BHBD »« i.,ir I» télému.,I"-, ont l'ioduit un nruml étonnement parmi I" peup." A'.«l«.s •• Ml'ia'paraly-é l'e.prit piblic.ce .pu, un gr.ndu parue, u cuuué lu rtc».AN Q - I.J.fl.unni,un versé di vieille» «l piiiwuiiles muiuon.de r b Guide des Voyageurs.UBNB PIONNIERE D’AUSTRALIE, ETAIILIK EN 1862 Portant la Malle dos Ktats-Um*.tutiVtmeHt le /our ttnnonce.1* E magnifique navire A 1 s»1 m* À clipper, •aici't'ii .%nctne|leinent le %U juillet le |>.r(« ¦ chambra do l*oriiio houro Oo | rendra qus d’entrejiont A de* prix iro l1 ^ue* |»|taalitf«' I Enfanta dan* le* bra», gratl* ; duuv an* •J» 12 moitié prix Premiere cabine, l'2UU .bine $1Ü0 pour fret ou pa**ago, - a Jre**er a hor I on t r Jl W CAMERON, t] Bowiing Green Ni o A rk où A HJ N'oAD a Uik quoHo Billet» A vue X vendre, et dos avan-o* argent * '.fiii'e* »ur consignation Con*ignataire« en Austra.iu MM WlLKIKSON F B K K K * A Ct« 16 join, 1869 673 Avis Divers.m He ffittre- tif ifr M lutlv •l»»KIttine t t iifrtntf/e*re.K EG LES El UEfiLEMENTS.AVIS tat'IEIII, l"tvT Modes et Chaussures.Entrepot de MOUE de Quebec hue si-jfw rY ' Annonces du Bureau d’Agence UN SÎPKRRE MAGASIN A LOUE K *ur la rue La Fabrique, Haute-Ville, porte v léine le MM II A S :i Ire-fcr a (Vis-à-vis la i' rue Ste-Ursule.) M bKNJAMIK 2r> juin.1868 118 Graiidt1 tlui»»»*»* G os.iKLIN A LARUE, Agent» Guncraux I Regies et K g.nglei.-e et t exig.r tout CI un ait*" nativemcii leur loi I Tl la | igt Fil.E ¦s N WM.SW K ATM AN, ’In re* list ikI-’I’i* i l leur, 'Halt's if ('unf> donneur general tie Jjiindris.n’ -c- ami-, le* u -*tieur» de Québec «t de» "ir lo patr- nage lihtral qu Ils lui ont »• il iretiiln In cri»-Je le*iuformer qu'avant I, l»oiir le» C«Mi»trn«-leurs «le ValwfltlU.FS Constru-teurr qui désireraient e procurer une il la Campagne pour con*truire do* Vaisseaux mt j pliw trii.'lion, tel» que pourrznt r •le | 36* -• "i 30* , valant depui truduit de l’Italien, I vol Aventure* de Z n-a.par l’abbe B"i* "nl.er, i Mi re i hrétienne, 2 vo’» I Vd Al 12* jusqu 4 45* MESSIEURS—TW E KD S K CO 'S Al F | corilé j loue l i u d'atlcni ; tinuuti' benc de le* nouveau ir v | le» meideure le* dernier.* j , nr-)fi».> r ••• : i cent n ci de»» mt h h.leur une inviter i arié, *b« » fa a r I vol FUI de# arrivage* et tonnage dan» ce port en Hn, et H59 inclusivement, ju tu au 3 juillet, chaque année .fO! vai**caiix-••• 299,440 touneau* 1868.423 " ••••«3/204 •• Moins cette — •nuée • • • 178 76/236 Etat comparatif de» arrivage» et tonnage de* ports d en bas en 1867 et H!H, jusqu'au 3 juillet, chaque ann-e .2*2 vaisseaux.1801 tonneaux 1868 .20 Moins cette an- — use.3 Lo 1er du courant monde une fille lift- 616 I V"| Naissance.Mme Charles Cinq-mar* a mis au Mariage.Aux Trois Rivière*, le 17 juin, par lu Révd MJ" u pin, Jo* C Crématie, écuyer, 4 Dlle Mari»-Luce Dovau .ti le aînée de feu Pierre Üevault, écuyer Décès.Le 2 du Courant, A l uge de 8 moi» et demi.Maris-Mathilde-Angeline, enfant d'Abrahatn Hamel, écuv.r Le 30juin dirnier.après une maladie de quatre tuot soufferte avec U resignation J,un» vrai» chr»tl»Doe.dam» E isahtth Miugui, éjH.u-e d Alexis Bertrand, a l'âge de 52 an» ^ q ï q 9 9 9 Amer* z%ll«*iiufiMél*» »l«* llooflifififid» dur rissent tes maladies du foie, dé/dhtes nerveuses, duspepsir, etc., etc, Pf l.ISKZ CK QU’ON KN DIT-Jflj U W.Bowaw dit : int.Anderson.Ini, Ibjanv H.6< •• Vo» Amer» sont estimé* par tout le monde Je .mn-nai* leur elU'-acitc, et je n’ai encore vu aucun es* où il» D'aient pa* donne la plu» entu'ro satisfaction.Je pourrai» produire de nombreux certificat.» H était néceMaire, .ai» leur* propriétés «ont tro» appr.-ci.os dan» toute» lu» »> iéte* Je* vend» beaucoup plu» do ce* Amer* qu aucune •utre médecine on ce pay.Personnellement ce» Amer» m’.>nt fait l>eaiic.iup p'u* de bien dau» I espace de six moi» ’•* * "*** - - 6| Jackson soit sur l'enveloppe de la signature de C chaque bouteille 22 iuin 1858 Manuel d'une.- , , La Pierre do T u he.par D Kxanville.I ml Le* bonnes Elève* par Mme Me Marie.1 vul Vie de St François-Xavier, 1 vol Le Dimanche et *a sanctification | .r Guerin.1 voi Le Triomphe de Marie sou» Pm I X, 1 v.1 Manuel des Religieuse Hospitalières, 1 vol L’Eglise Catholique—image de Dieu, par I »bbû Arnault.1 vol , , Le Froment de» .-'u«.\ »r Arvi enet, I vol Horloge de la P.»»*i"n, 1 vol , Héglument de Vie raisonne.\ ar î .«oc Roux Contes de Noel, par Di» ken- I vol Jacquemin le Franc-Maçon, 1 v| I.a vengeance chretieune, l vol Histoire de St Paul, 1 vol Manuel de* notion» utile», par J Crèma/io, Tou# le» volume» ci-dessu* sont solidement¦ jattes J A ü CRBMAZIB, 3 juillet, 1858 74U 12, rue La Fabrique Nous vendrons a tre-bon compte notre assortiment import mt et considérable de Tw* i- SsQMlx supérieur* »an.» réserve («our argent ro:u| tant N B - L» veut» ne eeru positivement que | "«r un moi» J AS HEWITT A CIE.3 juillet.1858 744 38, Porte St-Jean ASSOCIATION DK l.'KCOSsr.SUR LA VIK.AulttrU/ )¦ FONDE EN HH un* cha rit R oyait merxt.q Artc (lu Pa< le., ruicr q.re 1 utilement licite de ses prix, m-riter la .on-uragement II prend au#*i la H-venir examiner » u assortiment choisi par lui-metne a L «ndre», dans riqut*.et qu'il e*t préparé a faire dan* r -T.- ‘ Ju meilleur trav ail ut au plus léger I -, r ce i.v vi.augmenter le patronage cr.ir il ac- t dora un escompte de 10 par i « les H.'hat* eu >• tuf ui.t.habillements faits irtemer.t sera â I avenir lupérieur à tout autre vi'.l* trK AtTX poUH DAMES, Fleura, Rubans, Ombrelles, (»auta, L rtiment île t II Al K.M X 1 L r.Holf-a l’a I Ut a», Sotrie», e*l .«lines cousues, Mouchoirs, Mantille», Cliftle*.,le l’Ouent île l’Angleterre, Coaimirn, Twee.la.Habillement*.GRANDE ATTRACTION Magasin* pu (îros et on l)t*tuii dé BOTTES, Souliers et Chaussures de CAOUTCHOUC de NLW -\ORK ^«*.2.rue I6iia«l«*.r^TPreminr magasin, au côté gauche, «u haut de* escaliers.ctjAJ 1%«».30, rii«* Sai»il-I«,n»»- f K 8ou*»ign«i dcî.allc maintenant et reçoit «vn-um-I j ment un grand a**orUment d# lUte» ft de ^’ul.'*r/’ ch i-i» avec grand » .in -ur le» marche# de New-foik B «*t< n et Montreal, savoir : f #rplusicura millier» Je paire; le Bottines et Je rr- de .rure’de p ur i»nu:«-*.< uiaillec» et m- ntec# en ve;iu - .Jliers et Pantoufle» Je cuir verni# à la J««»ny Lmd ” pour D îmes.Un grand assortiment du bottine# ot S u’.cr# de toute* couleur» et du dernier g ut p"ur I f-| on iscllcs.ent.int* et | ’it* cnt'anU ; #u-i un assortiment lcrable de B.tu longues at courtes, an v»au •» en t, he -h.vil.«- et d asut - p at M ¦ B t’.b 'Urgct Bmgan* en veau, m ut >n et , uir vernis pv'Ur h mines, enfant* et je me- gens en gran i *,n'1 .iü'un grand a*f rtin ont le B> t.c# de g ut a la t ungre-en cuir verni» |M.ur Messieurs.Guêtres en draps et en prunelle, etc .Pioiii|t|o tlt'hil» cl |»»Ol»|a.e*t la hkv t»E Pt -u't ssioaà l'f/'Tout ouvr e*t garanti cl l'on racomiu" 1er* gratis tout co qui *e decuusera ( gf*Les Marchand# Je camf ague ch isi—ant aortiment, sont prit» do venir »¦> d'a.heter ailleurs .__ f f*”T' u*effets vendu* au détail le seront j-mr «rgcr coiiiptfliit iculeiu^nt On donnera de» Terme» Liberaux i»our lo* achat* en gro* L'on prend en paiement p»ur d»s effets aux magasin* N « t .rue bu.vlc.rrès du Bureau de* Poste», et G.rut — .\ t 1 V .du 1 « c P.cgim- n -an* delai au n i real 22 juin.1956 ie teu 1 i >nt rc :uis de trac r Ri Tunon, tu 7c R« BâlNS-EOSSLLtN S.LAHu'E.an* I*onr le \ lu« a D' ipîc* Jetait# > » GEO Bl KNS I J avril If57 lrc«cr 4 sVMES A Ci a A«a*iT*.a Quebec KDMON5TONE.ALLAN A Cia Montreal ALLAS A GILLESPIE Liverpool J A MK 6 A ALEX ALLAN, G la# g- w MONTGOMERIE A GREEN HORNE.293 Londres IL peut c .froids, p t>eut dire qu le pren Ire L'ctablisi qun.se ce ni» ,u- ici-leur 4 faite, et .»u-»i •e nuintitudia celte \ le'- r* ami* que eux Ja leur inienli.n de d'avril dernier, # >t année de | ’ u«.et qu abonnement devra.mai, I65é 4l BAINS DE HER.Cht»- r fvy Le vins fais jni.r est man/ue PAB DE |e*l jltiU, |H5*.8*27 “PATufcK 0’NE1LLV i ir i.; TOI 9 ceux qui »"0t endetté» envers le A V 1 Sou-ignt, sont prie» «le venir lo payer I.u« le plus court delai p* #*iblc 11 informe qui Je droit .u il #'e#t retiré du commerce, et qu’il a transporté son domicile au faubourg Saint-J.ao^ruc Saint Jeaj,t»o^0 I6jul#,ie»6 677-2fp» PENDANT L r.Tf: «>n vendra de# Billets de Pssssge aux principale* station» sur le CHEMIN DE FER BRAND-TRONC PB l’orllHiHl nllnnt «*l %«,»in»»l.à des prix très-réduit», donnant l’avantage aux voyageur» de vts.fr le.Montagne.Blanches.Portland #t le# nombreux bains -ur la Côte ‘le l'Atlantic Le* Passager# qui aun-t ce# billet* pourron .arrêter 4 .-moine de» Station» sur la re ute et leurs Billet» *er- nt leu» jusqu'au 1er novembre PRIX DU PASSAGE : De Quebec 4 Portland et retour .SU> Le.enfant# au J.*ou» le 12 an», moitié prix, au de», «ou* de 3 an», gratis X > *K LÉVIS.U H* Jl ILLt ï prochain, dan* ur e de* SALLE.1*1 COUVENT qaoh bâtit ae-tuelleinent dans ntl» parm*»* , Le» objet* préeeole* * le bl«ov*illane* du puMw y •eront *xf«-»f» i^-ndeiit cloq j* ur» .La •«¦uii'* du premier jour *«ra ou», rte A 1 heure de l'apréa iuidl Le.autre y 4f* 1** *«“”•' * “'u*dn * r “l à 10 heure* du matin et terminer, nt » .* he ure» du ir L* Couvent de Notre-Dame do la \ Ift.ure, qui >i •’ouvrir en septembre prochain, e.t une de .• » .¦.encore plu* le s -op e .; : sj’» w n|U* *«r ••• f.f» Chacune de ce* plume* fera la lurce plume* en .> le jap er le plu* t n e i1 > j -• t face unie et r» ’eus# iulo '* J » »«• -.1 r c | • l .-t | • e * .leur t.n »fft - tr er.r.er.la irrite jrenact au -ni ; t.ent 4-1 »c t- .comme le f • t ir.r «r .c.«ett le* ; u:.e* AVIS — c*crijt 1 M J.u'.'t - AM AL 1 AM 500 Hour ,,,l BAHEGE FRANÇAIS, DE NENV-YORK, ef «si Hers t/»i prior ordiiêsiirt.G LO V KH & FRY.IT ^nlnf IMS.681____________________ TAPIS ! TAPIS ! ! Venant J'itrc reçu et à vendre fxir les SoHui/juti : Ü.V (illAND a**' rttment de TAPIS de BrnssH*» Imperial, Tap;* de Laine, de Coton et de Toile cirée Quelque* Cai»»e* de CHAPEAUX DK SATIN (dénié* dernier.*ouU) de Pari* ^ A FRKKKS Da»»#-Ville, 4 ««I, 1S58- 39-* -Kl à VENDRE pnr le* S< u»-ifnée : M| „ rfr nl a.* .'liment de DRAPS r«dr» et DRAPS bleu*, CASIMIR*, TWEEDS, MELTONS, etc réussi— 260 VALISES en ciIr el en mile A UAMKLel FRERES.Ilaare-Ville.99 nvii’., il*V- 341 W.LAIRD & CIE., Invitent TitjW t ut n s?nw ut laachcteutià itim t.uiminer leur NOl’VKL ASSORTIMENT DE MARCHANDISES SECHES cl l* l’it IllUt'H* 4*1 d’I.lupt» • mi C-I co.dJcrable cl ein‘rae*e t ute »orte de NOUVEAU IK «n fall de MODES ET DE FABBIQUE, tr, • j ropre* pour la »ai*on actuelle Habillements tie DEUIL pour Famille.WM LAIRD A CIE.Juin.1859.701 Hue L» Fabrique, WM.LAIRD vV CIE.i p< îc.l'v ldNF' j cuvent n:iiintcnant exbil^r le I j ti .t»im de p lu* de I;, .CAISSE de C1IAPK i;.tc« Chip aux en paille de ru x.teti Chapeaux i prx reii r rr.i*.en * fvoux blanc», •an et Dan «table, j ur dame* et enfant* 1 - iornier» patr n» et war-ij riL ruernr.epr apte vfnte WM LAI KD i CIE.4( l'a de la iijrnature j-A Tendre j ar fabricant.6 mai.l-5r 12.• J rue La i «aque lki'e i k 0 CRPM brique, llau rem ,ZIE.;e-Vil A 3 O N POUR A RC, F’ Marchandises JV uvel: ]E S.'a**i)rn4 rient J’» 4 TILLE' de L n ire* a -;x depai* 6* ji et - -J« MARCHÉ M i TAN T e ; ;r V An clo-Saxon.: r une Cai**e de MAN-ie Parte, a rendre A trè*-ba* -u», chex J HEWITT à Ci*., L .fi t’.i /* ii fi t Se* 'OI TI RIERF t- u 2?, r< rte St-Jcan jMICILX ur à V au t :’kT I» cette Ccci dan* le ca* -our me«ieu d'HABlLLl i**:rcfe.Public de l'en depui» qu elle a tx a Iran (porte k* i> Saint Jean La r .u»»i|rn*e j aux per* nr e• beeoin de CHEMl fbamVre j- ur d H AI LL' U main*et en v*f un • da*»u».fait* et j reparr-j a» uon j lu* p u» ' m i »;» trona^e j u ic .exp» ‘iti n g n ra i M t: *a:.» -it:r>d.t la preiu.fre rente» Dan* un c: • de t; rtv • *>'U**i£t.r »era touj ur» j -'.e eoia de cnaacER et r> a«>cv le eorp.» du défunt, et c • uiti p.u*rT*üle' f unite u i de* p.rix T»>:a-MODSBÉ» Quant aux *oin* et halillea.ec** fun • Etée U ut «n ittaiL va.rp 1 fonce* intere*- e« * la ieaute iv .; de donner pleine et entière >f a Temp o ervnt et de fa.re v r¦ j u lii ;re‘ » R c« ( N ureattx ! ar.N o .veux Cl IV l de U LUttt Um *owi du Saftc ur la I, de la Qi «>* I«Ul D.L L;r»rr« i ; ROI ( & r< Us p l’E* Aile Par < H»e in Z, d Mai*'c lelaTrt.:’- , Que be.H avril CHAMBRES D'ENCAf , RUE C1IA.MTLAI\, Iî.\5-VJU.i:.JAM i S O'DOS y ELL, INFORME re ' J'j-oaer.t le p .ne» qui li lin nt fait qu’il a b ié le* Cbv.ubrei «i'K ,» r.e • '¦ oh il recevra de* Mar uvn 1 »> < r *' Vetetnent* et Meuble* qu’il v< ., A.r/ • • • 0‘»*-dent |-« n •yen» d entreprendre le reliure d'rditi' n* c< r.-i irr.ie- m le plu* court avi» II* »e chargent aus*i ej-leialernent e reliure* rifbe, en Marocain de Turquie, A eau t Pierre i.A FLOT.\ VENDRE par le* Soue.-q-nc»,—XüO tonneaux de Sel de Livcrt I, pur I’ “ A i.rire ” A J.MAXIIAM A CIE lex juillet.1668 726__________Rue St-Plerr*.CN MAGASIN ET A VENDRE.TOÊ—Jeune II;.- : Vieil Hy- b, Ifv ¦ n Twar.kay, Twankay, Impérial, P tire a Canon, Souchong, Con r u CAFE —Java, Laguvara c* r.’.vert ct brûle EPICES- piu.' m, C • Ma» .de, 'lingtml rc, poivre noir, meulu en k- ite* SUCRES le Loodree éeraeé, raffiné en pain.SAVONS—Sar.n le Livcrp.o’ et du Canada, brun do Win i- r, de fjctai-ic *»*orfi CHANDELLES—Chandelle.;e uif, Spermo-Deltnont p atenté de Pri> e MOUTARDE M u* ir !«• de C- lin.in AMIDON Kwr a F‘**w« • leGIcnfirll, KmprJ» Per-l*»-f.F.mpoi* de lié Finie, KuijM.ia poli de Jobniton In ligv do Madra* -ujn-rieur, Bouton bleu.E I Ri*, en •ace.Huile h Salade, er.• hop ine* et platée, huile do Caetor.VINAIGRE Vinaljr * le vin blanc d« II inleaux HUILE—Huile Porj *» de Loup-marin et do Moruo POISSON—M ru* le t -Ho Allumette».Ilalai» de bl* d Iu le, Seaux peinturé* a*-sorti*.TABACS : Tabac mar .f ¦ turé, tnarqu* » : Lard mess.LARD PRIME MES3, LARD PRIME , _ 1958 385 LANh, GIBB A Cm Chapeaux Nouveaux.m Hotels et Cafés.HOTEL DU CANADA StHiriO ,.fWp>ll GIRALDI, «•I 17, Ni.-üulirifil, CET U OTE plu* «atubre et la plu* central* da la ville, pre* do* QuaD, de* 'iat*aux I Vupour Aprèa le* uniéllorutlou» et le* addition* qu'il vient de falra à ion établlMaruont, le propridtair# peut muintenunt offrir aux voyagoun tout lo eonfort déidiable La Table e»t touiour» fournie da* meilleur* artiul»* du inunhé, ot le* Vin* et le» Liqueur» sont Irréprochable*.CONDITIONS LIBERALES.De* Voiture* attachée* à l’Ilôtel * >nt toujour* en activité au départ et t l’arrivée de» buteuux a vapour et dr» char» do chemin de fer pour trun»i*)rler le» voyageur* 1er mal, 1869 I LONDON COFFEE HOUSE.I’ E PROPRIETAIRE do cotte hôtellerie j en offrant *e» plu* *lncèr«* renier nn»nt» a »e» ami», aux marchand* de boise* autre* de la campagne, uux cnpltuiiio.» do v allia* ux et au public en general, pour 1 en* courageiiient libéral «ju'il a reçu deux , .d»-1 ui* qu'U a commence l in* cette ligne, lu* informe rc»p*otueu;euienl qu'il a fait à r«n établi»»** i,t d* grande» niuüliorutloD» qui contribueront davantage au comfort do ceux (|ui voudront bien 1 honorer de leur l uirouag# La table «era toujour* abondamment nervi* le» liqueur***rr>nt d* premier choix, et rien no «oru neglige do la part du couraigno pour im liter de ÿ,tï.>A.râKKTRAI!>, i.onkok oorrxa nui sr, Cul-do Sac, Bn»»e-Ville 24 avril, 1858.359 Orfèvrerie et Quincaillerie.CRANDE VENTE POUR CLORE Dr Bijouteries, Monties.Pendules, tutu Us en Pajner-Alachi et de Fantaisie, chez C .J .A R 1) O U I N , IC u*» l it l'al>rlf*>.rtimaut d’objet* de ferblanterie.etc .ninii que de» C II A I N E S D’ARPENTEUR, mesure françaLee* nnglnise 10 oct 1857 Assurances.“ipÀGSiE vmm b royale, Baliss»‘> de l’Assuranci* Rovak*.Kl’i> NORTH JOHN KT DA1.K.IA VKK I*OOI., I.T V, *(i RI’K LOMBARD, COIN l>K CLKMI’NS LANK, LONDRES.CAi’ITAL, i)2,000,000, G»n 100,000 rr»rtf de £20 chaque.Syndic* : J.S.r/ctcH, é*cr_U- B.II.Blundell • cr Secrétaire ct A^ent : Percy M.Dove, Cffuycr.I n ours ii Livorjiool,— La Banque de Liverpool.Banquier* ù Londrc» : MM.(Ilv.nn, Halifax f'ic.!’ • tujuiers a Québec, — La ÜAMétE df.Montréal.|»-.i d» cotnidérable dn Mntkkai.New-York Baxk « r tiik lUiTin.tr Solliciteur*- MM Di uuan A Ri t.s» Bureau Principal—Rue Toronto—Torouto.TAUX DES FERMES, Le.« Dirertuui» ont con*iiDratdeiiifnt reluit leur» t aux d’a**urance mr lu» Ferme» ixolfc* ; et il»e»peruiit que le» Fermifr-; en gfnural v donneront toute leur utienlion Cotte Compagnie trumigo a de» prix nu*»i modère* qu'uu; une uuiio, toute* lu- affaire» ayant rapport au leu ou il la marine ; ct toute* le» perte» «ont couverte* avec ponctualité et a U satisfaction do* intt reçue» I «/"Police* émanée* par * JF TURNBULL, *t Cl* R:\ti» u* Jo Gowcn, J Agent* Québec, 4 mal, 1858.4 390 Médecines.q q q q" q Le remède infaillible suggéré par l’eipérituee de l’Univers.ONUUKNT D’HOLLOWAY.Il détruit les causes de la maladie.ON dit quo toute* le* production* du genre humain ont leur jour de gloira ot finirent par utro remplacée* jmr de nouvelle» invention* ou decouverte» Il n’en u»t pu* ainai de .-e remède, “ il n’cut pat «culotuont pour un jour, mai» |« ur t«u* le» *ièt-lr» ’ Pourquoi 7 Par a qu'il détruit la lourde do tout»» les maladie» ct quo l'ait inedi.-ul n'ira jaïuai* «uJoli.Cet Ongueut pénétrant a ttnvor* la peau ct le* fibre», comme l'eau a trnver» une • uhftance p< reu-e.anéantit le gurme de* fer.fuies, de* humeur», eryiipél**, cancer, tumeur» ct toute» .-rtu» JV ruption» cau*uu.- par quelque* désordre* dan* la circulai.>.u du sang, ct le- tache» di-paruiiseDt en même temp* Blessures, Contusions, Brûlures, Echaudurcs Nulle part ailleur» l'Industrio n’a fait do .-i grand» pr.-pr.que | rlion* Li» accident- .- nt iiialhoureuiicment fiéquent», et faute «lo rein, .le» efficaces il* »"nt souvent m< rtel» L tanguent d’Holloway e»t lo plu» puimut uuratif pour le» bleiMire», le» eontufion», les bruluro», le* plaies do toute* sorte» T-.ut lo ue nde devrait | f.^éder cet onguent, surtout ceux qui »ont le-1 | lu* exposé» aux accidcnU Erysipèles, Humeurs, Dartres.Le.» effet* et.ntinnt* opère» par cft Onguent fur le» ulevre* invétér* e« etqui avaient rerit te à t-.u.le»rcu;«dc* |*a gucrirona operce» dans le* c*» d’cry*ipele*, Jartre», fi.-tule*, humeur», »cnt »i notoire* dan* le m- udu entier quo co serait en vain qu’on ferait de< effort p ar le» du préeier H fuffit do diro qu* cet Onguent n’a jamais failli Caucers, Ulcères, Enflures.Cette préparation guérit le» cancer», le plu* terril .e •nalndU qui » le qui, agissant sur le.» organe» scccrteur* et la circulation iu rang, produit l’inflammation, les douleur», la ûùvre, la débilite ; et en détruisant ain»i la base de maladie, elle» en font dispuraitio le» in»nife»ti»tiun Quand les remède* ordiuuiros no donnent qu’un | otit sou-Ligament aux maîndes, le» Pilules, elles.gueri**enl toute* le* maladie» Douleurs d'Estomac et de Foie.Ce* du*leur* font mourir Je* milliers do personne».Feu en cobaj pe ; ct si on le» néglige, elle dégénéré bientôt en maladie* uior.ellc* Mal* |ourquoi le* négligerait-cn , ui?que les Pilule* dTlollowny sont un remède infaillible ' Depuis vingt-cinq an* ces Filule» extraordin»ire* »e «ont natii nalis.c» dan» toute» 1rs p arties du monde Elle» ont t tu admises par décret spécial dans le» pny» despotiques, et f.nt devenues le remède iuJispensable Jaus notre république Américaine.Maladies des Nerfs.l a mort < >t «implement lo re.-ultat le la paraly*;* Je* nerfs, et t» ut dt rangement qui survient sur ce» organe» délicat», affe.te grandement ct le cor, * et l’âme.A t< u» roux qui lout ufiécté* par le» ncif*.le» Pilule» d’ilolloway sont un ren.< le do p remière nécessité Elles donnent .!* iü vigueur aux < rgaties intérieur» et conscqueu ment *u svMèine nerveux t.nt *ntior lie IA le» meriuilleux ef-tet* op» re* (ur l’ilypterie, le» Spasmes, le* Fièvre*, le mal de t.-tc, les irritation* ncrveu*e» cl autre* douleurs de co genre Débilité Générale—Santé Mauvaise Le* Pilule* produisent de» effets ut.nnant dun* les ca» de débilité general, et Jo cctto faible*»* physique dont .nt ne peut as.igner lo caractère S« us leur Influence, tout le système semble se renouveler r« mmo par enchantement i.cs y.ux reprennent leur transparence, les mu* « !«¦• li ur vigueur et chaque fonction reçoit une nouvelle im, ids ion vitale Ceci est prouve par l’expuricn-e et le témoignage .lu millier* de personne*.Maladies des Femmes.Kn faisant u*ag* de» Pilule* d’Holloway le» femme» feront disparaître u préviendront les irrégularité* particulière* a leur sexe C’est la meilleure médecine |>ur toute» le* maladie* de*enfant*, et l’on peut dire de ce# Pilule» c* qu’on a dit des Institutions de la république, qu'elle* font “ le plus grand bien nu plu» grand nombre ! Les Pilules d'Holloway sont le meilleur Tf~ vu de rveorr connu dans le monde pi ur 1rs maladies summit s : Asthme, Douleurs d'entraillw, Toux, Maux Je tète, li digestion», G riff*, I t.l! iUimnlioD, Débilité, Muta.im du bue, Lumbago, Hémorroïde», Rhuuie, Pulmoni*, Constipation, Dy*|irp»ie, Diarrfai a llydropisie, Pierre *1 Gravel, Déhiliie, .SymptAme* secondaire», Fièvre arec acre*.Aûetlon* véuorienncs, Irrogulurité* de* l•'ellllnc», \ er» de toute» •< rte» * • Vendue» aux etnblisicnieut* du pmfuiscur JloW*»-WAV, 8ü Maiden Lune New-York, et uuarré 21, L- n dre», e« chei tou» le» p harmacien» et le* vendeur* a* remède» de* Ktatt-Vni» et du iiionJe eiviliso, en boite* «• ’2f> cents, 62| cent», il »l ebaqu* I 3/*On ci argne Isoaucoupen urbetant les p.lusgranue N* B.—I>e» direction* sur la conduitu de* l'auant* ^ A-vis de ce» pilule* pour iliaque ca* do rnalaJi* accoui pagnant chaipdo boite n,.,,,*.î/é/*ATTBNTl0N !—On rcci nnailra le* véritable» I du par ce» seule» mot* : “ llolloiruy Nttc iork *1^" :'.nj vi»ibl* canne un* vianpie d'eau *ur ch»qu* feoi livre de» direction* et autour de chaque loite, on * »ureramieux en mettant la feuille A la lumtèr* >i* lut?1177 19891275
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.