Le Journal de Québec, 8 février 1859, mardi 8 février 1859
11© année.MARDI, 9 FEVRIER 1959.Ai- Numéro 10 LE JOURNAL DE QUE REC, .COHMKIum.imSTIIIEL ET LITTERAIRE.Oa*'»t>onna I Qnéb* ¦, tsx huraani dn Journal, Rrôi I Arobcrtcju! I.» p»l*rt du comité de l’ilonoru-de discuter ooustitutionnolleruent tous les ble Conseil Exécutif, en dute du 4-sep-moyens de conjurer lus maux des dissensions intérieure-, au s.mii .I’iiiio dépendunce du l’empire aussi importante .pie lu Cuuu.l u.Mui» indépendamment d.s ru usons affectant le Cuuudu seul, nous représentons respectueusement «{lie lus diverses colonies et l’empire sont grandement intéresses a l’établissement d’un gouvernement p us intime et plus uni de toutes les possessions de l’Amérique Septentrionale Itriiuimique.Lu population, le commerce et les ressources de toutes les colonies ont pris un tel accroissement depuis quelques miné* s, et l’abolition des restrictions commerciales les a mises en état .le se Millire a elles-mêmes, u u u point qu’il parait ^«i gouvernement du Canadu extrêmement important do resserrer encore les liens de leur commune allégeance envers la couronne Britannique, et d’obtenir pour elles pour les lins generale, une identité do législation qui puisse servir a consolider leur puis-unec croissante, créant pur là, sous la protection .le l’empire, une confédération importante sur le continent du l'Amérique du Nord.“ Maintenant chaque colonie est to’nle (ombre 1858, approuvé par Son Excel leuce le (ioiiverueur(îénérul eu Conseil le il septembre 1S58.“ Le comité do conseil est respectueusement d’uvis qu’il est a propos de soumettre le sujet de l’union de» co unies Britannique» de l’Amérique du Nord à lu considération de Su Majesté soi.s le plus court dèlui jiossible, et d’informer le* gouvernements de chacune de ces colonies que Votre Excellence u up-pelè l’uttentum de Sa Mujesté à ce sujet.“ Que Votre Excellence expose ail Très-Honorable Secrétaire d’Etat pour les colonies, lu couvenuiice d’autoriser des délégués de la part de chaque colonie et du Haut et du Has-Cuuuda respectivement, s s’assembler pour considérer le sujet d’une telle union té itérative,et faire rapport d.s principes qu’il conviendrait de lui donner pour base.“ Que ces délégués devraient être nommés par le gouvernement exécutif de chaque colonie, et se réunir aussitôt que possible.“ Que le rapport Je ces délégués devrait ê're adressé nu secrétaire d’étut (*oiir les colonies, et qu’âiissitôt qu’elle serait préparée il en fût placé une copie entre les mains du munie do la politique mix citoyens do la ré- ” Downing trect, «G novembre ^ iSoS.i nuuniin-nn-, jtour i iniormsiion de votre ex-publique voisine.“ Monsieur, I cellence, une copie d’un mémoire qui m’a “ Le conseil est d’opinion que les intérêts “ J’ui dans mie occasion précédente, ne- été soumis par mon conseil relativement de cette province et de toutes |.-s provinces cusé lu réception de votre dépêche (u.IIS) uu sujet mentionné dans cette dépêche, de l’Amérique Britannique du Nord exigent du 9 septembre, ucootnpuguée d’un rapport “ J’ui, etc.que, lorsque lu question d’une union fédérale d’un comité du conseil executif du Canada, ou législative des provinces sur» régulière- proposant un gouvernement de .Sa Majesté ment soumise au peuple, eff«* devrait l’ôtro d’autoriser une réuni.do délégués i-oiir d'une maniéré et duns un lumps convenables prendre eu consideration l’opportunité d’une pour fuire espérer au moins d’en arriver à union lèdérule des provinces do l’Amérique une conelusiuil prompte et satisfaisante.Et du Nord Rntuuiiique, et les conditions aux-sans exprimer aucune opinion quant à lu quelles cette union devruit être effectuée._ praticabilité ou à l’effet d’une union tel Tu l’ur l’union federate j’entends un urrange- 2u« celle qui est pr.-j.'te.; dans le mémoire ment d’après lequel il y aurait pour les pro- son Excellence l’Honorable r H.T.u conseil executif du Canadu, le conseil vinoes une legis ation commune en matières Manners Litton, Lieutenant Gouver- “ .Signé,) J, 11.T.Manners Sutton." A Son Excellence le tré* honorable, “ Sir Edmund Head,Bart.“ etc., etc., etc., Toronto.nient distincte dans sou gouvernement, dans ses coutumes et dans son indiistrio, ainsi | chaque colonie pour qu’il lu mette devant Majesté, et nous avons reçu instruction de j que dans s i legi , ation générale.Il n’existe 1 le parlement provincial sous le plus court dé* fure ressortir l’importance do cette mesure pas dans leurs rapports entre elles de plus j lai possible.prend lu liberté de dire que, bien que lu d'un intérêt commun.J'ai depuis reçu une neur., etc., etc.question, d’une union des co unies ait jusqu’à lettre sur le même sujet,en date du 25octo “ L • comité du conseil u pris en considé-im certain point été discuté.- dans» les jour- brc,de lu part de ceux des membres de votre ration la dépêché du gouverneur général en naux ici, l'attention de la législature provin- conseil exécutif qui ont récemment visiter date du 9 du courant, contenant le rapport ciule n’a jamais été npjielée a cette matu re l’Angleterre ; et j’ui a vous informer que lu du conseil exécutif du Canada, an sujet qui n’a pus été non plus discutée dans les proposition dont il s’agit a r« çu du gouverne- d’une union fedéra'e de» provinces de l’A- eojléges électoraux ; et a cet égard, le Non- ment de .*»u Mujesté toute lu consideration luérique Britannique du Nord.veau-Hriuiswick est duns line portion bien que demandait une affaire de cette unj» r- “ L-conseil est profondément pénétré de différente de celle dans laquelle su trouve le tance.l'importance de ce sujet qui demande lu plus Canada.“ Cette question cependant ne touche p.s mûre considération.“ Et l’on doit remarquer que, si la recoin- seulement unx intérêts de l’importante pro- “Les provinces de l'Amérique Britan-inandutiou du gouvernement du Canada est vince du Canada, .-l a ses relations avec nique du Nord ont otteinf chacune d’elles un a.luptec p,.r le s.cietaire d’Etat, lu question l'empire, unis «m-si a ceux dus autres provin- liant degré de prosjiérité matérielle sons leur gouverneur et lieuteuuiit - gouverneur d** i d’une union législative avec quelqu’une dus ces de Aiuerique du N«*rd.Le gouverne- présente constitution ; et les nouveaux pou- autres provinces, ou avec foutus les mitres nient d’une .Jeces provnc s a m'inifes’ecette voir», en fuit de gouvernement responsable, provinces, ne doit pas être prise eu conside- opinion, qu'il cunsiJéruit lu q-u-stion d’une qui leur ont été conférés récemment, ne leur tant par dus motifs particuliers au Cuuudu, grandes laci ites que celles dont jouissent le* que par des considérations affectent lus m etuts étrangers et lu .seul In u commun est terôts des autre» colonies comme ceux du celui qui I.s nuit a lu couronne Britannique, tout l’empire.t Du considère que cet état de choses n’est “Il est de notre devoir d’exposer qu’il ! propre a promouvoir m I»ur prospérité ma-s’est élevé de graves difficultés a conduire teridle, ni cette union nioru .* qu’on dele gouvernement du Cumula de manière a irait fivon-cr eu ju.» nec de la puissante satisfaire, connue il conviendrait, aux de- confédération d.s Etuis-1 ms.airs de sa nombreuse population.L’union “ Avec tuu* jiopiiu'inn de trois minions et du Bis avec le Hunl-Cauadi, eut pour bute demi, avec un coinmerce drungei excédunt “Pour co|)io exacte, “ YVm.11.Lee, G.C.” “ Québec, 9 septembre, 1858.“ J’ui l’honneur de vous transmettre une copie de la minute du Conseil Executif du Caiiudu, approuvée pir moi cejour.au sujet de l’union des Provinces Britanniques Je l’Amérique du Nord.En rupfiort avec les du Uisuvcc le tu.ii-i una.1., oui pour uure .«-i r vues de mon conseil, je solliciterais du Guu- !.rn,intii n d'un, parhiu, «(.Ut* «KM Mt | VIDg-en,q milhont ««tint, .( une manu.I .g, la cou^Jerutum provinces, rond tion d’autunt plus néces- commerciale .le ce le en im|Hjrtance ¦ de ,-el j tanl suire qu’elles différaient sons les rapports de qu'a c.-ll.s de In («r.indu-Br.t .gne et des | J 1 „ J’ui, etc., leurs lungurs, de leurs lois et .!rotivé, rc a»if » me union ft- ler .le d> s provinces Je l'Amen jt e Bntauiiiqiie du N.-rJ “ J’ai, c*c., “ (Signé.) Edmund Head.“ Au Lieutenant-Gouverneur, “ Du Nouveau Brunswick.” union législative, ^olt dequelq u s-unes soit laisse plus rien a envier dans le domaine de de toutes lus colonies comme mentant e^u- la politique aux citoyens de la république leineut la plus grande consideration, ban! voisine.l'expo ssif.ii de cette oj-imon, le gouverne- “ Le conseil est d’opinion que les intérêts ment de oa Majesté n'u reçu r.ncui:e corn* de c ite province de l’Amérique du Nnrd muiiicntion q ielcon.jue des sent.ment» que Britannique exigent que, lorsque la question pouvent oi» n.cuir « .»u- d’uue union lederule ou législative des pro-v.fiieiu.Md* des provinces inférieures.N *iis croyons don,* «oie ce serait manquer de c»*n-m lerution poor ces g-.uverne.lient'» *"ie u’u n tori>er, s;»n> «voir pré » ableiueut |>ri* connaissance de 1 tirs vues sur ce m*j»-i, m e reunion de de egties des couse i s executifs, et des provinces s» ra régti lèreinenttoumise au peuple, « l e devrait l’être d’une manière et dans ou temps convenables j»our faire e«perer au moins d’en arriver a line conclusion prompte et satisfaisante.Et sans exprimer aucune opinion quant a la praticabilité ou à d** les eng.g.-r ainsi a preudie des mesures l'.ff -t d’une union telle que celle qui est préliminaires p tir rcgler une question de | ro|etee d ms le mémoire du conseil exécute importance, m soj*-f !>• i que e i s cutif Ju ( anula, le conseil j rend la li-n'auruienl pas encore exprime leur «enli- berté de dir* que bien que lu questiou ment.d’une union des colonies ait jusqu'à lin •• I ne communication dons des termes certain point été discutée dans les journaux c rre-pond j m s a a pre-ento de, è die sera ici, l’.tiention de la législature provinciale adressée u\ go.ivvrneu'rs d.s uu'rcs pr - n'a jamais etc appelée sur cettp matière, qui voices atiu de les mettre, ainsi que 1 ur^s n’a pas été lion plus discutée dans les colle-uviseurs r.sp >u*.b!.*s, |» ei"m ut au fait d.- 2"S électoraux ; et a cet égard, le Nouai question telle qu'elle se présenté actuel- veau-Brunswick est duns une position bien lemeut.“ J’ui, etc., (>.gt.e,) E.B.Lttton.lure proportionnée a s ut nombre, prétention qui comportant, a ce qu’on croit, une dévia Yiutiou M-rieti*-.* des priucqies qui ont servi de bise a l’union, a été et est vigoureusement repoussée pur le B .s-Canada.La con-•e.jueuce en .sf une agitation grosse de grands d .ngt rs pour le fonctionnement paisible et hurm.mieux de notre système cens titutiunnel, et jiurtant préjudiciable uu progrès de la province.“ Fentnnt In nécessité de trouver un re- prétention de représente.' 1rs sentiments des autres provinces, — tout ce qu’il demande cVst qu’il plaise un pouvern.ment impérial d'autoriser u réunion de dé cL’ues de lu | ait de ch ique colonie, cl .1 i Haut et du Bas-Canada respectivement, p air rousidérer le I sujet d’une uni n fe lerutive, et faire raj.port des princi|M-s qu’il conviendrait de lui don- [ lier pour buse.“ Que ces délégués soient nommés parle gouvernement executif de ch ique colonie,1 médo a un é.'Rt de choses qui empire d’an- »‘t s’imeinb eut soi,s !c plus court delai possi-née en année, et d’adoucir des senfinients ble.qui #’uigr«M!iit chaque jour au milieu des “Que le rapport de ces délégués suit contentions des partis politiques, les conseil- adressé nu secrétaire d’état pmr les colonies, lers du représentant de Üa Mnjc.ste en Ca- et qu'un-spot qu’elle sera pré purée il en; nada en sont venus à chercher un moyen île soit jdnee une copie entre les mains du gou- troker ces difficultés de maniéré à les faire verneiir et lieutemant-goiivcrneur de chaque (Mpar.iitre.D mis cette vue, ils ont jugé a colonie, nliu qu’il la mette devant le purle- propos de considérer jusqu’à quel point l’u- ment provincial aussitôt que po-sible, mou du Bas avec le Haut-Cunada |H>urruit *' bur le rapport de ces délégués, il nppnr-être rendue esseutiellenient fédérative, en .tiendra nu gouvcrncinent de ba Majesté de combinaison avec les provinces du Nou- decider si lu ceufè.leration sera propre à fa- veau-Brunswiek, et de la Nouvelle-Ecosse, voriser les intérêts de l’entj ire,et à diriger « du conseil executif du Cunadu, au sujet d’une Die.de Terreneuve et do l’Ile du Prince Edouard, uct égard l’action du l'.rh-inent ini|*eruil, i union fédérale des provinces de l’Amérique “Que le rapport de ces de «gués devrait Au Gouverneur, “Sir E.NY’.Head, baronnet.” “ Downing Street, 2 octobre, 1S5S.“ Monsieur, “ J’ai l'honneur de transmettre ci-inclus, pour votre information, copie d'une dej é h.* que j'ai reçue du Lieiiteimot-Gouvcrneur du Nouveau - Urnn>wick, reuf rinaut un mémoire a lui soumis pur son Conseil au t d’une Ciiiou Fédérale des Provinces Bri-tuuniques du Nord.“ J’ui, etc.’, “ (Signé,) E.B.Lttton, “ Au Gouverneur Sir E.Heap.“ etc., etc., etc.Cunada.” “ A Son Excellence Pllonoruble J.II.T.Manners Sutton, Lieutenant-Gouver- iterative, et faire raj'p rt .l«s principe* neur, etc., etc., etc.conviendrait de ui donner j»ur base.'• Le comité du conseil a pris en considé- “Que ce» délégués devrai nt et re nom-ration la dépêche du gouverneur-général, en més par le go ivernemcnt executif de cba “ HôTrL nu Gouvernement, “ Die du l /1 ne* Edouuid, 9 octobre, 1S58.“ Monsieur, “ J'i.i ’hi>niicnr d’accuser la reccp1 ion de iillerente de celle dans laquelle se trouve le C (iisidu.“ Et l’on doit remarquer que si la recom-uuii îutiun du gouvernement du Canada est i.d 'p'ee par le secretaire d’Etat, ia question d’une union legislative avec quelqu’une des autres provinces, ne doit pas être prise en conoid.-rution j»ar la commission.•• S us ces circonstances, le conseil re- Copie d’un RarP“tt du Comité de l’Honura-b e Conseil Execuiif, en date du 4- sejc te libre, 1858, approuvé pur b *u Excellence le Gouverneur Général eu Conseil.“ Le Comité du Cunvil est r.sj.ecti.euse- la depêclu- de votre « x *e11 et ce du 9 tu u, commanderait respectueusement qu’un dément d'avis qu'ii eM a prop *s de s(i(imettro trai'SineHaiit j> r mou inf r.nation !i c p u lui ritisuunuble lût accordé pour considérer la le sujet de l’union des Colonies Briiunniques d’un ranp rt .le votre conseil, un s .Jt-t j’ me question uvant de commencer une enquête de rAinerique du Nord* a co'idcrjtion union federate Jes provinces üe l’A.ner/que comme cslie que desire le gouveruement du Bntauni.iue du Nord.Cunada.du gouvernement de b.« Maj» ste "oii> le plus court delai possible, et d’informer les gouvernement» .Je chacune de c.-s Co'onies que N otre i xcei ence a upjiele Putlentiou de Sa Ma jesté a ce sujet.“ Que Votre Excellence exj»ose an Tres-Ilonorab'e Secretaire d’Etat pour les Colonies lu convenance d'.u T -r s r les e egties de lu part de chaque Cnoi.i-' et du Haut et do Bas-Canada r.sp« ctiv.ui en' a »’a*sembler pour considérer le suj-t d'une telle union fe an nique " J’ai, etc., “ (bis,,t?-) D.Dalt, " Lt.Gouverneur.Son Excellence, Le Gouverneur Général, Du Canada, etc., etc., etc.“ Hotel ru Gouvernement Fredericton “ .V u'euu Drunswt k, 1?.1858.“ J’ai 'li une r d'uccii*er u recej»*ion .Je la dépêché de vo re Excellence, eu d.*e du 9 co rant, transim ttant une coj-ie d'au rup-ji rt du conseil executif du Cam ia,aj*pr m\é par votre e\‘el .iice, uns ^"t l’une union date du 9 du courant, euoteimnt le rapport que Colonie, et se reunir aiiss.lôt que possi- \v lét i]e ,lv9 oV1|lces lje j^meriquc Bri- • lit a.at.Mil /vMÀa.it if (III I ’au.iilil A II eillnl dSlIlll e! n et tous autres territoires faisant partie avec le concours d.s legislatures des colo.des possessions de lu o.uroiitie dans l’Ame- mes respectives ___i .t».:____ ___«fl_____ I m v .rupie Septentrionale Britannique, qu’il |>oiir-ru it devenir ci-i.|»rés désirable d'iucorj>orer a cette confédération.“Les soussiguesjont l’assurance que le gouvernement de Sa Majesté ne manquera jkis de sentir toute la gravité des circonstances mentionnées plus liant, et qu’ils énoncent sous la jileinu responsabilité de leur position de conseillers de 1a couronne en Canada.“ Nous avons l’honneur d’être, “Monsieur, “ Y’os trés-liumbles • t ol«eis*ants serviteurs.“ (».E.Cartier, “ J no, Boss, “ A.T.(«ALT.“ Au Très-Honorable “bir Edward L.B.Lttton, “ becrétaire d’Etat j'cur les Colonies.Britannique du Nord.être adresse au becrétaire d’Etat pour le “ Le conseil est profondément pénétré de Co.unies, et q:i’uii>Mtôt qu’elle serait |>repa* l’imiiortance .1.» ce sujet qui demande lu plus ree il en lût p uce une copie entre les mains mure considération.du Gouverneur et Lieutenant-Gouverneur « Les provinces de l’Amérique britau- de chaque Colonie, |xu r qu’il la mette de-niquedii nord ont atteint chacune d’elles un Tant le parlement provincial suas le plus liant degré de prusj>érité matérielle sous court dèlui possible, leur présente constitution ; et les nouveaux “ Pour copie exacte, pouvoirs en fut de gouvernement resjion- | “ N\ m H.Lee, sable, qui leur ont été conférés récemment, i “ C.E.C.” ne leur laisse plus rien à envier dans le do- 1 — t uiuiq ie du Nord.“ J'ai, Arc., “ >icue.) J.II.T.Manners Sut ton.“ A bon Excellence le tres-hon.rab'e, “ bir Edmund Head, Bart., Cuebec.” “ Hotel du Gouvernement Fkederict n •* Nouveau litunsitnk, 11 o/., l>5b.“ Monsieur, •* A l’egard de la dépêche de votre excellence du 9 ultimo, ( tout fui accu>u.la reception le 17 ultimo,) j’ui l'honneur de j “ (bigues.) Charlts Fisher, “ J.L.Lillet, “ James Brown, “ M’.A.bî et v es, “ A.J.Smith, “ Charles YY'alters.” Hôtel du Gouvernement.“ Terreneuve 12 octobre, 1858.“ Monsieur, *• J’ai eu l'honneur de recevoir votre dé-p.ch»* du 9 septembre, contenant un riipj>ort du conseil exécutif du Canada, au sujet d’une uuion teJtTule de» provinces de l’A-merique Britannique du Nord.“ J’ai communique ce rapport nu conseil executif de Terreneuve, et je prend» la liberté de vous transmettre une copie de ses resolutions sur ce sujet.“ J’ai, etc., “ (Signe,) A.Ba.nnerman.Gouverneur.“ A Son Excellence “ Le gouverneur général du Canada.” /niillfton îtu ‘Journal ïtr tD-urbrr IH * FKVIUI.il i»ss.HISTOIRE DU CANADA. Compte-rendu du cours donna à P Université Laval, l*«r M.I'AMh*' FKHL.On.(Suit* ) Ou éprouva quelques difficultés p iulunt l’hiver.Ou n’avait pas .le trois de cli »uf-fage ; l**s hommes charroyaient co boiseux-mé.iK's.Plusieurs tombèrent ma udes du mal de terre, et en moururent.La famine »e déclara parmi les Sauvages.Champlain nous !es|>eint sous des trait» bien différents de ceux des nations dont parle Cartier.ils étaient devenus paresseux, s’occupant à p une de pêche et de chasse ; craintif», ils tremblaient toujours et avaient tuiijoiiis peur d’être attaqués parleurs ennemis.Leur mi'ère était grande, grâce à leur imprudent, paresse.L’automne,il» faisaient la pêche à l’anguille ; depuis le 15 septembre jmqti’ttu 15 octobre, Champlain les vit occujiés à cette pêche.Ils eu avaient pris une grande quantité; il» lu fuisiient sécher et pouvaient ainsi attendre le temps de la chasse.Mais souvent elle duqurais.suH toute avant ce temps.(•) Voir I«I no« du 10, 90, 99,39, V, 99 jUTt*r, *t 4m tsv, 3 «t I téenv Vit jour, dit-il,au milieu .1.février,le grand fleuve cliurrnyuit beaucoup de glace»; nous uperçiiiltcN |iiii'!eurs Sauvages de l'autre côté, qui para ."aient taire effort jxuir venir à non».Nous reooimaihsions, par lu manière dont ils s’y |»renaient, qu’ils étaient faibles.Ils poussaient leur canot entre les place», qui bientôt le hru-éreut et eux-mêmes furent obligé» de monter s,.r une de ces glaces.Il était péniblt* d’entendre le» cris do ces pauvres malheureux.Les Français le# J croyaient |K*rdu>.lleurousenuuit, une autre glace plus grande vint le» jeter * terre.Les Français afférent a leur secours, et les trouvèrent presque morts de laiblesso.On leur • donna des provisions, de» fèves, etc., qu’ils | avalaient comme elles étaient,sanase donner la peine de les faire cuire.Tout près du fort, on f.isiit la chasse nnx renards rouges c» aux r nar.is noir».Pour attirer ces renards, ou avait mi» un jn»rff et un chien à demi |*ourris dont l’odeur était infecte.Personne n’avait eu la pensée que celte pâture pût servir de nourriture aux balivages ; mais ils .».• j.-tér< lit «Ic-mis, et la dévorèrent.Cela n’est pas bien surprenant ; car Denis non» dit que, chez les Soiiriquoi», lorsqu’un chef voulait régaler scs ami», c’était un chien qu'il fuisatt cuire ; et cette coutume était gènér île.Le même auteur remarque que cettu viande n le même goût ; quo celle du mouton.Non» dirons un mot des chiens que l’on .trouva dan» lu pays.L.uir race s'eut conservée (turticu lèremeat sur lescù'esdu Lu-j brader.Ces chiens.semblent ap|uirtenir à lu .f.milledii loup: robe blanche, tacb.tée de noir; taille lin peu plu» petite que celle du loup.Il est lâ'lie et ni, chaut ; s’il voit une batuille entre deux compagnons, il va attaquer lo plus faible, et louvcut lui donnait mort.Ces chiens n’ont pas le don d’aboyer, comme le remarquent les premiers voyageurs ; il se contentent de hurler.Cependant, trans|«ortés uu milieu do la civilisation, dans les villes, a-s.*z f réquemment ils aj>-prenneut à nlx.yer, et leurs descendants héritent du même privilège.XII.Nous avons suivi Champlain dans sot) voya-geen 1608,.t noiisl’avonsvu teter les premiers fondements de la première colonie du Cuuudu., Avant de s’attacher fermement au sol, cefe petite colonie essuiera bien des tempêtes : elie sera assaillie pur les Iroquois, attaquée par les habitants de lu Nouvelle-Angleterre, décimée par les maladies : pendant loug-teni|»s elle sera sur le point de s’étioler, de .lisjuiruitre du sol ; uu moment arrivera où il ik* restera plus à Quebec qu’unc seule fa-mil e frunç lise, et le drajuau blanc aura ete remplacé parle pavillon unglais.C'epui-dant, bientôt elle reprendra vigueur, se naturalisera sous le ciel rigoureux du Cunadu ; enfin,devenue lin peu plus forte, elle s’enhardira jusqu’à aller attaquer ses ennemis.Cependant le caractère français se sera tellement nu| rime sur son front, que cette pente colonie restera debout, pour marquer le pas-s.gedeia puissance f rançaise dans ce nouveau monde.; Le printemps ramena la sunté aux colons, et l'abondance uux Sauvages,qui purent s’éloigner un (nui.(.’hamj'lum profita de ce moment |R*ur s'occuper de la culture de lu terre, et fil faire des jardins autour de sou habitation.On voit, pur une ancienne gravure qui uccoii)|iagti6 les ouvrages de Chum|ilum, que ces jurûins étaient sur le .penchant de la montagne et sur le terrain qu’occupe aujourd’hui la rue Champlain et le Cul de-sac.Champlain y lit semer des puis, du mais et autres grams.Il avait été charge aussi de faire de nouvelles decouvertes, afin de mieux eonuaitre par lui-même lo pays que les Français «levaient habiter.Il s’occupa donc de ici «• ter le fleuve.Mais comme cette exja.ii-tion doit nous conduire à la premiere guerre des Iroquois, il sera boa de jeter un eoup-d’.cil sur le pays et les peuple» qui l’habitaient.Toutes les tribu» sauvages di»|«ersées dans tout cet immense bassin du S.imt-Laureut, se partage tient en deux grandes famille», In race algonqiiine et ia race buronne-iro-qiioise,si ou laissa de c«5te le» Esquimaux, dont lu liiiigoe semble n’avoir uueun rapport avec celle des autre» nations.Il lie faut pas croire pourtant que tout» s les tribus appartenant s l’uue ou s l’autre de e.s deux langue», pussent toujours s'entendre facilement ; car.pur le laps du tcm| K, il s'etuit introduit du its leur langage tant de differences notable», qu’elles ne pouvaient le |«lu» souvent s’exp iquer qui pur interprètes.Il y avait néanmoins, surtout chez le.» Algonquins et es Montugnais, une espèce de pi’o s, un moyen duquel les balivages se couij>re-liaient entre eux, sans que les européens pu»»ent les entendre.Les premières tribus que l’on rencontrait ail nord du fleuve, après avoir pa*»e le p.ys des Esquimaux, étaient comme nous avons vu, le* Moiitagnai», disperses le long du ba-gueiiuy, depuis Tadousnac jusque dans les profondeurs desterres.Aux env irons de Quebec, étaient les Algonquins proprement dit», que l’on trouvait a»scz freqiiemm.lit ver» le lac Saint-Pierre, ou »ur les rivière» qui viennent »’y jeter.En arriére, ver» la hauteur des terres, se trouvait une nation douce tt timide, appelé* Àtticamèguee (Passons ( Blancs), que les missionnaires purent facilement amener* la religion chrétienne.En remontant le tl uive, nous voyons encore, au delà de Montréal et sur l’Oiraouais, quelques familles nlgonqiiines dispersées çà et I».entre autres lu nation d'Iro»iuet, qtu prétendait avoir anciennement habite Fi e I «le Montréal.et qui s’appelait, en la langue Ituroune, OnonUhatironon.Ces sauvages demeuraient sur lu Grande-F,iviére, qui n |xtrte «jiieique temps le nom de Jiicieredcs Drainés,* l que nous ap(>cliiiis aupaird hui Rivières des Outnouais (eu aug’ais Ottawa).Eli remontant celle riviér.» de» Ont»ouais, on rencontrait la Petite-Nation des Algonquins.Cette tribu u légué son nom s la seigneurie de lu Petite-Nation.Puis venait lin peuple qui avait une c ruine import Mice c’étaient les San veines del AV.qui paraissent, avoir eu line grande pu .eciiou pour les borgne», puisque leur ch* I fil pre?qu • ton-jour* un borsue.•.u «•.«., ua donnait le nom de Borgne «le P J/e ; d’où lu nation s’aj pelait aussi la Nation du Borgne.Ces banvages étaient, p ir leur jiosition.ni .lire» de j i»r;.n lo voie qui menait à la il ler-Jfouce (Lac 11 i -run).Plusieurs des nations des e livrons de ce lac avaient, depuis bien des années, des rapport» avec les Français, connue on le voit par lu relation de 1639.ou i «"t «lit qu’il y avait déjà une quarantaine d’année» que le* Murons avaient commencé à descendre à Tud.mssac, pour y faire la traite uvec les Français.I.)e sorte qu’il était assez uvanig-geux pour ’es Sauvages de l'I e,de prélever des droits sur 'es voyageurs et les notants.Cette Ile jiorte aujourd'hui le nom d’Ile-des- : Allumettes.De cliuque côté, la riviere, se precij.itaut entre des loelier», forme des ra- j Iùdes très-difficiles i franchir ; de sorte qaa es caavts étaieut obligés d’aller m jeter sur , cette i!e, ou on ne manquait pas de les ex-)>loiter.Les voyageurs qui prenaient cette route, suivaient la rivière Matawun ; et, a|»res un jortage, tombaient dans le lac Nipissing, qui sc déchargé dan» le lue Huron |»ur la muera des Français.Lehabitants du lac Nqus-sing |K>rtaient le nom de Somers, parce qu’ils uvuuuitch.'Z eux |>!u* de jongleurs ou de sorcier» que toutes les autres nations.Au bord des Nipissing», et au lier J-ouest, les tribus le» p.us remarquables etaieut les Tenusca-niiiigs et les Aüittibis.Eu suivant la riviere des Français, on débouchait dans le lac Huron, eu face de File Manitoiiulin.eu demeurait une nation de la langue algouqume, uppelee Ündataicaieat ou .simplement Outauais (Cheveux Reines), l' irce qu'ils portaient les cheveux releves et uttuchès »ur le haut de la tête.A l’ouest de es derniers, vers la décharga du lue bupérieur, se trouvait une autre tribu algonqiiine ; c’et aient les Odjibouayt que le» Anglais ont appelés Chi|)uwus.Comme ces Sauvages demeuraient prés du Saut Suinte-Murie, on les nomma Sauteurs.Plu» uu nord,eu tirant vers la Baie-d’IIud-son, ou trouvait encore des peuples de la langue u gonquine, aj.pelés K il ut mon» (Cnstinaux ou simplement Cris).T> nies ces tribus ulgonquiues étaient disséminé.'# sur les bords des grands iaes, et s’étend- ient uu sud jusqu’aux environs du Del- aware.(A continuer).7401 t-.> * \ c S ^ 3 < LE JOURNAL* DE QUEBEC,-1350.11 A une réunion du conseil, tenue ce jour 1er octobre, 1058.“ Présents : t* Son Excellence le Gouverneu r, O L’honorable Secrétaire Colonial, Lawrence 0 Brien, Receveur Général, Arpenteur Général, James J.Rouerson, Procureur Général, « Edward P.s?hea.« Le gouverneur met sur lu table tm» lettre datée de Québec du 0 septembre, qm lui a été adressée par le gouverneur-général du Canada, et contenant la copie d ni.rapport du eonieil exécutif du Cuna la, approuvé par lui, au sujet d’uno union fédéraledcs provinces de l’Amérique Britannique du Nord.«* La duc lettre et le dit rapport étant lu*.U est résolu “ Qu’au «si tôt quo le tr«>-« honorable secrétaire d’état pur \c* colonies “ aura autorisé la réunion des délégués do a loyauté .W.- —£5 «S £ intérêts populaires.Liüu|uteur sourit t lout à coup il devient A ,,u.ou.E» UMgMg " j',0our.gé ! U â» me.- d"“ .-PI—*—» tau,e h»w' ,le°m' URia, M.y ».• L-Lihf® d’assemblée *«*nce à sourire de tuence à sourire de nouveau.Vous connaissez le vote du Conseil Leg.s» latifcontre Québecj eh! bien, M.Armand, qui a voté pour l'adresse il ulxud et a u part de chaque co'oiiia et de chacune dos ii provinces du Canada respectivement, pour « prendre on considération l’opportunité u tl’uije union fédérale et taire rapport i » « principes d’après lesquels cette province •• nommera des délégués pour représenter «< Terreneuve dans cette réunion.Résolu :—“ Que Sm Excellence e gou-«< verneur soit prié «le vouloir bien trm>-i« mettre une copie des présente» re-olntions u su gouverneur-général du t «lia a.u Vraie copie des minutes du cou vil exe“ (Signé,) J* ^ENr.Hôtel ni Gouv ernement.“ Toronto, 10 Janvier, 1858.« Monsieur, .u j’ai l’honneur de transmettre ci-inc.uR*, pour l’information de V*»tro Excellence, une copie d’un rapport Ju Conseil Exéeutd.approuvé par moi, et de la dépêche du secretaire d’Etat, ainsi qnc île la lettre a luiudies-sée qui y est mentionnée.“ J’ai, etc., »« (Signé,) Ldmund Head.« A Son Excellence, L’ilon.J.il.T.Mann 1RS Sut.on, etc., etc., etc., « Nouveuu-Bruuswick.” Cette lettre a été aussi adressée aux Gouverneurs de Hie du Prince • Edouard, de Terreneuve et de la Nouvelle-Ecosse.subsides parce que f.chambra d’assemblée uvuit upi-ruprié XW,000 à r.tüOl.on flees publics dans Québec.es= SiœSrîàt-a» r.»™ F.->«[—"?—• °* —' hounel l'emporte presque invariablement sur ou allous-uons _ l’intérêt public.M(in I Toronto, 4 février.Plusieurs conseillers législatifs d treul, iMiirse venger du vote donné en la- Aujourd’hui, la question do 1 adresse est veur d’Outuouais par la presque totalité de* où elle était hier, c’est-à-dire qu’on a parlé, conseiller* do Québec, ont voté avec les mai* qn’oi» u\i pas voté ! Je me rétracte en haut-Ciinulieus eontre le vieux Siaducona.,rtrtie, M.llogan u prop«*è un amende-Je eroi» que c’est une grande erreur do ju- ,uenl , pameudeincut do M.Sicotte.Let ¦r meut dont ils pourraient bien avoir à umeiutoimMit de M.llogan sera certaine-n* repentir plus taid, La peine du talion repoussé, parce «ju’il signifie que, duns en politique «»st, suivant moi, un non- J |e cas ou il n’y aura pus confédération, nous sens et une dangereuse chose.Je na me- I jrous à Outaouais.11 sera rejanis'é, et par rai ,.;ls d’un autre côté, «pie certains cou- | jcf |)uri,M,„* du ministère et pu beaucoup do villers ont donné par leur vote raison aux m*ux qui ne veillent d’Outuoinia dans un-représailles.cune onconsianco possible.Vous» avez vu les dépêches du gouverneur- ju lK, puis p is plus vous «lir«« aujoiird nui ‘ - rein- qu»hicr de quel côté sera lu victoire; mais verne- 1 __________ nui.ritr mu», sans In général et du secrétaire «b** colonies, - qu iuïi uc «jun wu.» a.» .-.» - lives à la question du siege du gouverne- J0 |Ullt certainement vousnssurer que,sans mont : vo s y avez lu que M.Gait, tout en .,eiir d’uuc dissolution, plusieurs qui voteront so déclarant incapable «le former un cabinet, 44Vec |t.inml tère, voteraient contre lui et le ière i- ut M.Sieotto.Pourquoi ne re- électeurs avec un vote populaire qu’avec mi comman lait-il pas M.ÿicotte, |»our se met- vote impopulaire.lire -cor.! avec se* déclarations T Vous ne sauriez croire le mal que fait la jans |tt i0yauté des représentante du peuple Au;.'ur fini, le gouvernement a mis de- loi actuelle relative «ux prêts d urgent*ulans j cul,ttvJ|e|l pülir crujre quc.personne parmi vaut V» chambre des dépêches du bureau | !e Haut-Canada.Hans le comte «1 iluldi- eux ne témoignera, par son vote, du mépris coton ia et d’autres documents relatif* » la I mand ou Iu7ceol'.o a manqué, les emm u' ; .,olir Noire Souveraine.” Ainsi la prudenco question de la confederation des provinces.telirs uflrciiit J" ju’à cinquante jour cent |)t |uyal(U, |u,lls pont devoir d'oublier Soin b" reproduirez, sans doute,dans .«• pour de i’urgent ! Lu mul est uni- ,0„s lu,8 différends iH)litiques et nos iuleréls 1 >uru il.et vous y trouverez le pays engage, verî>e| et t«uid à tt.b.ir quelques riches heu- per>0|1|ie|j, el d’nccepter uvtc recoimuiasunce * ' -.^ullfam’1* lu decision de Notre^ouveraine.(Ecoutez, écoutez.) M.Brown.le pins le Bas-Canada, a reçu lino solution satisfaisante.La session «lo 1855 à 1856 a été presque mille eu résultats importants.Nous devons à ur non * que lu quest iyu «lu Mén»* «lu gouvernement nil été référée ù l’arbitrage «le la Heine, parce quo j’ai lu confiance qu’ello sera enfin réglée définitivement, uprès avoir été, pendant si longtemps, le suj«*t de nos différends.Lu référence à lu lieine u été «léoidé*» dans la Chambre pur une petite inaiorité ; néanmoins toutes l«*s villes qui aspiruicut a l’honneur «lo posséder le siege «lu gouvernement ont envoyé de* petitions et des delegués en Angleterre pour pailler huir cause ; et pur là même elles approuvèrent l’arbitrage «l«« la Renie, chacune «‘'permit qu’elh* aurait l’honneur de remporter le prix.Mais t'ii apprenant «pie Outuoiuii* avait été préférée, elles ont crié a l’injustice et ont résolu «le r«*p étaient ' D Angleterre, toi au g r< ci.' v.i r a prendra -es mesures qu’ils croir •• convenables.m Le comité recommande que la suggestion de l’ho .liable procureur-général soit approuxee et suivie.Vois U s reproduirez, sans doute Jonru il.et vous y trouverez le pay s.ms nvu.T été consulté, dans nue 'oit toute ,CIIA . »¦ - nouvelle pour lui.Il s’agit tout bonnement |es p|ns profondes.Je ne t ,].cil in^er, sans lui en «lire un mot, les con- sur.,ns de voir rappeler la loi I l létTC politiqoé « t social.Les 1 .documents qui sont sous mes yeux sont d’une maigreur sans exempla et ne sont certainement pas propres à convaincre ceux nui voient un grand danger et peut-être lu ruine i "ir nous dans la confederation.M.tucotte s’est leve pour demander si cVtuieet là tous les documents existants re-luU< à lu confédération.M.Cartier a re-la tous les documents dêruhle est intimement liée à colle du liège du gouvernement* M.Piché.—La résolution quo J ai à proposer est semblublo à o««llo quo j'ui présontèo l’aiinéo dernière, ollo ne ditlôre que jiar les terme*.Il s’agit do représenter à Ni Majesté, ou termes respectueux, qu’elle u u pu* choisi l’endroit lo plu* avantugcnx pour notre capitule.Aujourd’hui les circonstance» sont changées.Au lieu d’avoir un gouvernement composé de ^plusieurs oanadieus-lraii» cuis, nous n'avons qu’un seul ministre d origine française (M.Cartier).Nous n’uvons pus à discuter ici une question de gulauterie, mais une question où notre «luinu la Reine u’urion à faire comme femme.Nous devons essuyer do noua soustruiro à l’oppression du gouvernement Britannique, et pour ce luire, pourquoi no dirions-nous pas nu’Outaouais u’i'st pus la capitule qu’il nous faut?f est lino ville dont l’importance est presque mille, et qui n’oflre à lu race française mienne protection.Je respecte lu race anglaise, mai* je désire que la mienne soit respectée do même.Les caiiadiens-françui» ne le cèdent à personne pour l’amour qu’ils portent à Sa .Majesté, mai* ils ne suuruieut s’humilier nu jHiinl de |H»rler dans une «m-eeinte ou leur langue no trouvera pas d e-cho.Le gouvernement v*Mit opprimer le Ba*-Caii:i(lu.Sons prétexte d’eoonomie, n’a-t-il pas dit que l’index français aux journaux ne seraient pas imprimé! Nous en voyous la preuve dan* le ministère où il n’y u qu »m canadien-français, pendant que nous devrions avoir, un moins, quatre ministres d «» rigine française et six catholique* romains?(Ecoutez,écoutez!) L’elément français n’est pus assez représenté «lues le gouvernement.Les Français ne sont-ils pus miss» habiles que les Anglais et les Lailioliques mi''i mii céres «pie les Protestants?Ceux qui chun- orunt leurs vot«*s commettront un crime envers le Bus-Cumul u et envers lo pays tout entier.Quand on nous dit que le gouvernement, après avoir constamment échoué dans se* tentatives d’oppr*s*ion, croit avoir enfin trouve dans la confédération des Provinces pas On serai donc .rpris de voir rappeler la loi ucluelle^.comprend aiijourd bin que la liberté u a p-*s attiré les capitaux, im.is qu’elle permet un riche de |T0>suier davantage le puu\rc.Avant «le ré|H)iidre uux riso Intions qui sont soumises a l’examen de la chambre, je desire donner quelques explications, relatives à lu formation du ministère «pu* m’avait confiée Nm Excellence.[M dé par M.Wollbridge,propose l’amendement suivant ù l’uuioiideilioiit «le M.Sicotte î u Nous croyons «iii’il est «le notre devoir do témoigner notr*» a i 11 h,‘iii«>iit sincère en» vers su Tre«-t iraoieuse Mujesté, et de lui exprimer notre roe«inuuis»'iii«'o pour l’intérêt qu'elle u pris un bien-être «fo ses sujets du L’a» uudu, on élu hissant la ville d’Outuotinis, pour leur future capitule.Nous devons eu niêiue tout| s représenter r« ^|»« cfueuseineut à votre Excellence que l’iuiioii fédérale do toutes les coloni«‘s de l’Amérique du Nord ayunt été KoiimiM*, par li s uvi'etirs coiiNiitutionnels de voir»- E;;c.!!«‘in,«', à la consi lération du gou» rernoineiit Imperial et .l< s gouvernement des autre* Colon us, qui tiens lo on* où l’uiiion aurait lieu, disireraient uvoir purt uux ehoix d’uiio eu pilule, il «st inopportun, dans le moment actuel,de prenilre aucune mesure daus le but «le const rime les édifices publies à Ou-tuouuia.” Séance du 7 février.Apn's la l.-r-tiir.* de plusieurs |>étitions, les débat* sur l’udresse repreimeiil leur cour* et M.Scott (l’Onluomm eu tail presque tous les frais, «oi f.veiir «lt suivi de 51.Ileatli, député do l’oniiuo, iim pirlmt encore lors «lu lu transmission da co rapport.>i.riiiNKH v.Non* avons eu occasion «l«» nous prononcer franchement sur cet homme qui est sur lo point d’urriver à Québec, s’il n’y est déjà.üiimiHeliM dernier, uno lettre pastorale de M-r ’Amini'trateur u été lue au prône «I.n « i‘ i de Notre-Dame, do Suint» Patrice, de S mit .ban, de Suint-Roeli et de Saint Stiiv.ur, del’uidaiit nnx Catholiques d’us'i.ster aux discours ou lectures de M.Chiinquy et «le n’avoir aucun rapport aveo lui.( ’online e aholnpie, lions approuvons de tout cauir le conti nu de celle letire, ci nous e'pérons •. etda due : ceci est officiel -ventent à la première de e«s deux que* et ce' i ne l’est pas.” l’ion».Tout le monde convenait q».il était L i - ro J uct ion de ces documents nou pro- | absurde de continuer | lu» long * ®p« un .du s d’autant plus importante, que ces ie,ne qui nous entraînait dnus d« s dépenses u contiennent, diMB, our maintenir un immvnn gouvernement, par crainte d’un pire ; mais j’ai été détrompé depuis.M.Browu n’avait ;>as «1 oran-gistes dans son cabinet.Je ne désespère pas du trouver daus la Chambre «les hommes ii"ez habiles pour former un gouvernement .-stn Le gouvernement est très-faible en réalité , pour sc maintenir il a ete oblige de légaliser In corruption et la violence dans les élections.JYspéfô qu'aucun canadien-franç iis ne votera en faveur d'0»itaouais, car ce serait travailler contre m»s iiiietôts l«‘s p us chers.( M.'l'n 1 u a idea u.—Je n'ui pus lieu «le regret- Devons-i.oiis comprendre ter la position quej 11 prise eu ls.»6.l« | r* «lis alors «pie jamais le g.invernemeitt ini|«e- rial duns baser notre opinion 'ur l’union fédérale si nous ne voyons |»as les déj écht s «pii y ont rapjxjrt.L’hon.J.A.Macdonald—Je cr««is «pu* l'hoiioroble député ili'ait lii -r qu 1! était | i* a prendre part aux débats.Il est contre l’usage d’envoyer un message a la chambre avant qu’ la ait répondu à l’adressa.L- ' dépê* rht-s auxquelles on f 1 it allusion seront transmises en temps opportun et conformément uux règles parlement air* s Néanmoins je - l-us ,-V-nf.H.; la ch^.ni > ei 1 *“5 un i«-a r — i-a « - - - voie Je la perdition et de 1» ruine ?venir en aide aux censitaires que nui • i dangers, il y a des UfejHct institutions opprimaient?mais on a J que le gouvernement Impérial 11c prendra aucune initiative dans cette question sans la coopération des Provinces inferieures.N«»iiv ne pouvons donner aucune autre réponse à ce Mijet a moins d'en être requis | ar !«•* au tre' coloiiK s qui y sont uu>si mtere'see* «j •« le Canu'lu-M.Dorion.que les négociations v,»nt eutierem«.iit r«»ni-pu-’s, ou qu’elles sont encore en voie do progrès ?M.Macdonald.—On u dcmuuJéjla c«>-o-|>èr;ition d«-s s«i iirs-colonies, mais c«-s d< r-uiéres n’ont pas encore eu le temps de se prononcer sur cette matière.51.Drummond.—Le ministère d»-vrait .pe t être nwm dire quellea «uot les dispoti- certaine somme lions du peuj»le «l« s Provinces maritimes au mij* t «!*• la confédération tion da*is la légis- o a* • e, n ris mène loua les jours dans le précipice.Ainsi, dan* n«>tr«» con.litt ,11 ;«« t.VI' a-vi' «lu Haut-(’aiia«L, une reprém nation iné île dons la legislature «*»t, 88i • ic i doute, la m ni politique du Baa-< ’a-i*., r ,u- '' .:t' nence.u, uujoufJ’liui, dèclu.c .|-c «wus ne 3V,,un,p.,.ner.y.ieUclc,,,,,,r., L’auteur de c-tte projiositiou est «m m«*u-«.Campbell, qui a été longtemps I uss^.e-u «>-cat du procureur-géneral du llaiit-Canad , il u eu iKUir second eu r M.de Jflaqmer«t, l,n autre pariisau du gouvernement, «jm »oim*-nait hier la décisiou du gouvernement Un-tounique, en disant que, re,K,us*er cette de-cision! c’était manquer do respect «.t loyauté.Il c»* seulement dommage que j, - .s «r i garueni rengic-ot-m^*** lecuium >j- .— «.¦ • | indiuutuDiemeiii «u capitule, t.ette proin«’S'« , qui ret nt.’entente «chetii • Iroitacasuels,«t on a «.u pour t«w.__jêptnkié , dinqn»antanta éü.t f.us».ear la coule,lération ,.«• >e i .« et l’un, -n ! Sont-i's justifiables devant Dieu aider les censUnircs «lu fias fa.iu- , lau.M.uno - I , ! M(ll|ll|!t, s ,,IS ,lVant 50 ans peut-être.J ai peu d espe î, ./vail le D'-iyel , une nouvelle appropriation, outre celle qui justice les depeJ.es oe'raient t re su m ‘ J Q(li.bec soit « lioisi par la Cham- I.- ,'ulrats suiTl’adresse vont leur train et fut acc*>r Jte p«r l’ucte de ctiesumeu- a la chambre, parce q u sai, > ^ , m »i»en niettunt de côté tout esprit de lo- L ., nmeJ, w,,s : de ISD3.O» » L W'* .ïù’tTta ' ’ .je siu uv.«r r n l fit.' 51.C wan qui a j-*arlé aujourd’hui pour pice et du Lac dts Deux Montagnes, mais , .r-,av«T «iue l’orangism • n’«*st pas une jVspt re quVu ] .* .iwiiir ! n ___________________ .les seiffiicurics de Montréal, «le Naiiit-8iil-1 tuç* • , , .A** runs Montanas, mais 51.CaRTinE.—L honorable «ie;,uto ou bin calil,., J.- ilpsire que le siéue du gouverne ment s« ô fixe dans le Bas-( uuada et, s il 'y.»nT L raiidüite de no»^^ho.iime* pu députe sur la qm-stmn du siege «liigoiiv«‘rne* cmirue» parla lumimiiiution de eoniietuules , li,(.h (|t, jour, «t*?qui adorent «mimut tonales ment.Si les négociations pro:1 re'seiit,t«jot«- s., mx pendant la dernier»! élection.1 pouvoir*.Maintenant «pu* l< lu question du siège do gouvernement se j L’honorable M.Vankoiighnef ré|M>tid «jue j miuoi-ité, ~ trouve changée $ si, nu contraire, elles ont |’uu,|jto réunit point comme un seul homme pour donner au pays une administration forte, indépendante et capable de faire respecter nos droits, en repoussant du talon celle qui nous menu a la ruine.’’ ONGUENT ET PILULE* d’iIOLLOWAV.— Lo pluhgranddécoiiriii'oiiieiiUjti’éprouveiit ceux qui désirent donner un doii conseil, c’est qu'il urrivn rarement que o«* conseil pro- 9 9 9 9 9 Lei maladies Epidémiques et Rhumes en général.iluitn von eflèt ni temi*M onnnrtiiii P»,'»,.I H* inéui# qus Iss volsun «Dm» Is sllsnos 4s la naît, ont '"• ° “ tmJ *« **ni|WOp|iOr»Un.Cepeil- conduit un grand noinbra d'homme* au tombssu.Ca* datif, u eau O) de coin, luma ne oettoeruns de uialatio* «ont eau» Rot'll l 'Ri: do 4lpug«i traduit Je l’uogl li , ronle A i re «tout « >i que membre u \ .i- *tir «otte quv*li n Mej.ü « lo • • m m i «•mo t, luir uvooii V*nlecn«i Mil J '[ UK"I *• .*»I' AI’, Itb-uiio, «-ue iluu le j I* SINCLAIR rue -umi-.1 c«»ri, Il «utü-\.il*, et MiLOLliiON A O.VW.O.N, u.»-«-vin !lüj*nv I «59.6S Naissance.A Mut ine, «’««into Me Hiuuo .ki, le 22 janvier Memier, U «lame Me J A 11 .*•¦ * t, «.tu y or, docteur ta tnAdecine, lui* au inorile une fi lu Décès.A lu r*?,iMeure «le M Ar to ro Martel, «*ultivatcur de Sainte (Jeu* vièvo «Je Sniut-Ainbroite, eieur Jncque* Re-Dftul i.a Tu|fo i vu liée «lo SI uns l.e du lu ni i «{entier, « R l'enrigny, A l'&^e d* 46 un*.AI .lo,t«f b tiiiuMry, instituteur Me ci t'e puroi*«e A S « iii-M* i le 12 janvier, KrunçoR.Xavier-Arthur, nz«' Mo lu u.ois ; li IMane-AMèlo, ug> e «ie 2 en* et 9 ui«M*.tous «leux ml lit» «te AI Prançoia-Xuvier Perrault .-ii médecin a qui vous nvici montré v ro pr itMi i.umoyon duquel vous purilier I huile, je ¦'oimuonçai .cri faire u-.a.»* Man* lu «lernièro «ernuirie Me juin La p entier* npplicitUm adoucit l'irritation «ie lu po-.u ; en tr i* ou quatre jo tr* lu r««uget«r «lispernt, te* heveux «• ¦ «.«rent Me t nit'cr, et muinteiiMt j'ai une bonne chevelur » J'cspcre jue c*«M eng tg.«r» roux qui • >nt lu ine nc m «la lie a c • »ycr ce meme remède.Votre «I" «uce, Si x.x» R Porg.t*no « alo upp v.itioa rent lc« chevoux humide* et lusîr».p ur p'.-.- cur« jour*, quelque * it leur dut de Me-« repitu ie I on «eux «pii «.’n nt fuit ucajr** «’accordent I «tir* quo c’i-.-t le meilleur arti«*l® pour l’omcliorution ie.* chevoux et !o plu* .a iio a acquérir qu’il y ait au monde Préparé pir Jo ;pb U u rnet t et Cio, Ileton.A van Ira u tjueioc pur JOSKPII BOULES.16 nor Ie A-3 Vfitli* «li:g*i.Seront vendu», par errun.JT.I I>f, lo 10courant, nu in» f«*in de M J«>IIN LK.M K-l'RI KK, rue Suint-Paul: «»)/ Klf i ' 4K'I S Mo Hurenp» Mu I.«braior Me choix, ^V/V/ lUMo Morue» Mo choix, 100 Botte* Cnfr moulu, 100 d'X Poivre Mo.Ü0 Quart* Cnf«» biulé (Rnhic), 20 M'« Mo.( Muraquibo), 60 Colis The supérieur : PouMre d-o*non et impérial, 20 t;uuria 1 ubec coupé.— Atssi — MuD’ad»*, Clou* Me irir«Ml » et Cannelle Lu vente A DKl’X heuro* précises, A J AI AN II A M i Cir.> ft* IWt_______79 E A C \ E S T E de Propriétés de Valeur.I«1 /ppp/i'p i>r(schrth»t AIT IHTREATJ DES SOrssit.'NÉS, No.a.un: fxT.-i.oi-m, SERONT VENDUS, SANS RESERVE: t, I\KI X itxcri.LKNTr.» M AI iON’S il 1 J et >irpot» lance», nf p «r»« liant u laSuc«es*ion Me feu Jmiv II« msil, située* en la Hauts.Ville Me Quebec, ruo Sainie-Oenevicve.mr lo Cap.l*y*La vente A t NE ho ;ro pré i-c On fourni-u Mes titre* in «nte tables Pour plu* amples mforiuatkn-1 s’adresser A PAN ET A HfitT.2 -’ J « ri v 1689 37 N r dre* V**lH«* lil||>or|;int«* «le fluiiblux.rf.S soussigné.* prennent lalibert .-Me 1 nner avi» qu’P.* J ont reçu iii-tructin l-« ¦ I is i — e r p«r 1!: «an «!• t.r • e rictie .Volnlicr (Mo lu .I.rc tnaïuf t re «le Al«« k-, «le Ncw-Vo k) I or-rlaine, V« rreric, et lv»t< rie, i iQx et veimr-t Me |« «rti j.ie s, de* uj' lci-m» et • bru’;' < > - l< • | u « ai«n 1.1 e le l’Ang «tterre entre-»en - «J.-i|ue|.Je» luril» « nt ««K guéri», et on peut it «ut* v i i«« "Milter* «te *ur I» eiix-tn- mes qui r-n» ol« cucri* T«"«- «• * p il ur lo ro'.tit eut «j r* - « i nt «J un «u - il e «I- • -j t «tre .irri< - lu m> n le p-uvel otre u'Uc'i* vu q ie«-cMe M« «tuver’e |«-ut |«*ur et'e env< ye« sv»c le» pre* riptions et t-r-p «Ktt ¦7 page* in-U, nous a paru avoir tissez d'apropo*, clans uu temps où quel«|ues hommes qui, uyant perdit toute dignité, tout respect, « t étant perdus eux-mêmes, cherchent à cil eutruiuer d'autres duns leur ruine.Baume do Cerisier Sauvage de Wistar.Du Principal du Colites «/« Fredonii (.Vttf- lurt.) Ereionis, 17 juillet.Dr 'ktii \V K «ru.Cher monsieur : Dos timn jouco a gc j .i .t a- ; :• i*| «to «In {««u'eart Me p'iatuons.Ka février Mvrn.or, jo |>ri* «tu tr««:.|.la t-'iix s'ensuivit, l'*xt>oetora ti n s«« fai.-ait Ubretiiont, mai* ta matière viiqneuso qui vena : «les .n» in iiquui' u*io msla«iio | r««f- n le |)«>itx «• i t r- ¦ « - tuile in» «w>:u|>l ti-inls m’env «vèrent leurs n 1«« .qu« « nt j j ija.-iir tua l -ux, ruai* qui n'ont {«u ali m tr j; "l'i’.tu.v « -«i: «n* Vers la un «l’avril jo lai»sai n, « «!• «ne ;r«-.Man» l’intention «le v«*yagor ®u.ot M’e.'hap, r | «r « «• »r«y««u.ri |-.»iblo.au Manger qui rue mer.>ur certifier que pétulant plusieur» année* j'ai et«» m(11 ¦ le la palpitation «I i «mur, et parfois «’ette ma1 • ko me lai-.i t tellement h>*utTiir lle «le* Amers AllemanMs Me lloof-Inn I pr-{«re» «nr le Dr C AI .1 a k*"i», Me l’b.la Melphia, «t j’en éprouvai un grand s «ulngcineut «le cette fS*Kar.T H II«ni«r*tP V:x« laie ; laub «urg Saint-Joan, At L K eut Tri: 8 février 1859 72 A VENDUE.TONM’TsÆ PATT- = IEP.Unt «e retirer n K mis Mo C «r.fi-er e e* lirntc e et t y con nut r ie- «iITures iTto ®a veut» t l’.iti* « r e en totalité, avec la son Bail.Il est prêt à pren Ire les armnij-tnent' nr©» le* per-rinbesquisc {.••seute'oat a cet cS-t en » ©Ke-stnt a lui.« r, p «tiri®, ru» N «'r® Daine, n 59.M'iNTKK AL i •* M J P La tut b «ciller, ru.* 3auit-au Matelot, a Quebec.! JL* J14 _______________________ PLANTES BULBEUSES IF ' a- gi vi nt «!c recevoir de PARI- {ar v «ie Me -Z Liverpool et iu-t it • r North Amer, .m uns-» r ti ent con.-i J«r.«t.,o do PLAN Its LLLLhLct-, ooa- j liât «et ®*> *•»« - - - *» « - Daklns.Hyacinthes.Tulipes, îsarcisscs.Crocus, etc., etc.x A LOUER, T; TK cette «u-be MAISON Itiif’Z 1 u ; - :• v«- ,\ : V* utes.et -l®u* l’ave* lia: f.i c a 1;« r «c Pierre et nu marché l'inlay m «int nant ;p« e | r M.Ala.c Lapointe, « mute H i lcrio - i- - » M B ACQUET, AI *i#"ti v i» n®.«le 1 lt««;el Mu C na-i-a 5 février, 1559 (9—4f-lf* irn Livres illustrés.Par le «tourner •* \ •« It \itt«-rican.5T0IRK DES GIRONDIN «x volumes in-8.i»rr« uu bunu epar ’•«» I .frie- «le lu ( oi.ronne fixera.I* » lea township* qui oat été arpentés et " ' • • l*e terre* * t mainte* ’¦ t *t i tente • .*tr* cbelin* par acte, 1 ¦ • in* «¦••„\ où «i n’y a p.i» encore *té oïl- t «¦ tt*r««* eu vente, et dans le* town-hips en t e .rpei t ige o : «j .1 sont e:.r«ore a é!-e eub* visé* 1 ts, e*t e* M * v» j’apre* le» 1 vj eme s qui suivent, savoir : 9.Les terre» toron! vendoe* pour argent couij «,r t a «-'liv.v te-et-«.ix cent» par acre, et Z teirne» ai.v conditj-.n* i;ui suivent, savor: una pia-:rt> par acte, dont un cinquième payable au • - |u*trea .« ¦; liémee - • _• a, avec ml*» fét» 1 «qu’au payement du prix a’achaL I®» I- • : • e* terre* dan* un townshipMnmt em< ré«-» i.ne année sans ci e vendues âpre» en « ai a* u re* 1 n t*i ! i«* .« .’ex-pi *t le cette per.o le, —t-r * «n t.a tin temps qui '•*ra tué, et âpre» q ;e le C’«>tnmi«sai e !e§ Terres de la ( ouronne en aura donné un avis raisonaüe, :!- •• » en ret :>• par encan public au prix ii 1 en petit- |>i«*«*es Me ' 2 et 13 xergr» «te l«mg.i r«>|«ro a l’uxago «to* f «milles L'article et-Me—u* e-t e«ti»igae A un tr«*»-t«us prix et sera vendu a une togero a.ance, au coût) t nt —Al»*t — TOILES DK DAMA' pour tap's d* table, Meeting et Esruie-main» en grande quantité et i vendre u des } rix extrêmement réduit* — KT — En lot eon«i.lér*ble «t® 8111 RTI SG, W ATKR-TW 1ST.BEETLES et COTONS, serout vendus a bus prix jour argent comptant WM LATRD A CIR , 8 fev ISR9.77 Ru®s I.a Fabrique et ll«>| e BOULANT Hili «.\.J/J A Lül ^ I *' U| O J e.\'.\ 1.c S’adrv *• r s J t.r «» VALLIKUIS kt FIL' 25 janv.1559 51 ki O Ai .Compagnie cl’Assurance de New York contre le l'eu.Capital $000,000 ; Surplus $250.000.J MILTON SMITH.CHAS J MARI N.Secretaire | President COMPAGNIE D'ASSURANCE 1»:: L’AMERIQUE BRI r AN NIQUE.Inci'rpotoe par un Acte «lu Parlent* r.t !’:••* in i *l en i~J3 1 CAPITAL.$400.000.T W II I KOI I \ i !.Di-e, leur.(JFORUK I’KRCKVaL RlDOf'T.«ier, G uv« rt.e ir.FROt'DFOOT, «• 'IV©r, 1 « i ut•• «, ••«•: r I e-oussignu p «ur 1«.-1 «irpt rt*.• - ci-».*'- .» «le a-re Classe, e* ntinuerx J n»»u:©r c r.ttc les t*KK I l v ©t l'OAI.MAOLô c»u*«s | vr 1c I Li u «ie» fie- r • L.Le» I I.c n»eil,) M«>nne art» f«*irs Mes Terre» «ie la Couronne (ave® la j sancm n Mu (•.«uverneur General en C r»c '), M nvi.pi iu une «-ignnti «a par acheteur ou le iocitaire I forfuitlirts «it» tou u ,.ar aucune per- nn® reclstnant p.r | t0l)# A ]., terfe> précédera la w I 11.T I l'onrnic •• « t "irnt- • et i* é l’expirât l’t ne ai • : 11 a;>re» «•«» délai p^.ibl* User* t u.le# J- ur» chri M MOI NTAt*.toUleur, eon voisin, d» DEUX à Q1 Al ^ \ oLll SMON BüiMRD feeblahtise» Hue Saint*Nicolas A a.Il, ï 4 UA palais Oi trouvera h»-ours «a venta u® f aud assortiment objet, te ferbleu* ler.e.eto , ainsi qu* de.C HAINES D ARPKNTKUR, ui»., jr* frunç vi.e •• anglaise '2e ut.l®40 A Vendre ou à Louer A LOUER.T B MAGASIN fstaoa» ?** * ru fjli UUn«A l’épreuve du feu.“• 'J , JbÜSL Selnt-Pierr# *« du guet Nepoltoo, «l * P •u# rué i- u»llé du bouveau Marche Lu purtl.de U «A^tEEV MJ| «Jjg J occupée penJant pluaieur.*r.oe*a ***« *ou étubU*.de Marduodiaea aeche», en g r».a.I).face au Uuni N»|«o!rt»n, .MU •» ub Uuiéau fulaant face au Quai four de* affaire» d'AftBCU ou d bipé l— STAFFORD aiM iJitioo.il janv.M A VENDRE.JJUjL UD LOT DE TfcKhK de 2 A gjanv 1*59 U \T I s’ I »* • A \ 1 O» U • "» de Du JOHN BRI CE, écuyer, *-«ut rcqu - d, BUr ta.rciajj-d!«.««« - à I S iloaaai k t iy*r.«.taire, et ceux qui »-.ni tu U.7 .£•“«>.’ «.i.u ,ric.J.M«« ,—• dette, dialement U JAMES MITCHELL, Ex, tuteur Livres et BeauX’Arts.LIVRES NOUVEAUX l\»r le vapeur North American, p VIRGILE TRAvE'Tl en Ver* Burlesque», pur 20 jaav 1°59.j 1 ‘ CO5Mis DEMANDÉ.T r s j\.\ N E II VJ et qui aurait »ervl >¦ u.iu«* « u,.- - *-‘«,a un u ' ‘‘ d* mer lan,liac.stebe» a U Lawie-X'lie, .routerail de , 13 Janv 1*69 ! * N U' ' • A V lo t>< GodJtl ,0 d un Acte pour Incorporer certaine, per eo7.l« n»n» et rai.^u d# ** CowpubM,ie de truL.^it J Whitehall" A J0Sp.pui Sec Tr^i de lu C de T de Whitehall.Bjànv ls59 ___ ___h_______- — ¦ \\aux » owinlé.KS Sc'U.v'(fté* prennent la lt ‘ette i; fcairmi l v, l tu-12 l’rii 5* Et' vont* cher J AO CK EM A ZI B.12, rue La Fabrique.d'Iqfj'mer le.j’jeune.Me.iieur» de la e»w{ iin>* «t Mu; d.-.ret.: -e } » tr c ::.u.e C- : «’'• ¦* de eoinmerce quelc-n (ue, d* fiiiro leur, af l 1 ' “ Plu* f-t, vu que meneur, lea Marchand* d* cette ciu • .t d.it coœuicnce a *e pourvoir d# comua.pour le pnu- L qu - \ 18H If ______________ Sjrïii ns via3iL e.rpi.vDl'C II 'N 1 %ANpAlSE de lu collection Pane* L k- .ke N * .vf''e éditinu precede* dune etude »ur »;VW ' n'îïlitiïtii.25nnr l-'y 41 _____12 ri» L* F»>rig'ie .tlture au C' in du Feu.T#FI,AN'il.’ D ECONOMIE M RALE, par Victor ATY ri.lv.li.IS J‘ cneMAZ!«, 25 j »n* .îV 41 1>.r ie La Fabriqué MEMOIRES INEDITS 1 \l' C .V l r.LAM'jTUK VALOIR (1754-1830).Af* 1}.' T*1' Uj.* o*c»ijuiii.ji*>( 12, rue La Fabriqué.27 Janv 1859 85 * — LA MAISON dit* BFLVENIEuvee 5 ecrea d'éleoduu uT^riëre «.’tenue eu franc et c *1°’' ailuee »ur lu chemin de satule-Fojro, Ait bec S adr«e»er A R MITCHELL, |to ___?___________R-î Arthur., A LOUER, Et possession donné t U 1" .J i \ E r X VASTES MAISONS h H ,~k Ajn I) PIERRES A T Ho IS KTA'lEs, |h|«I.(Huée, eurle 11¦ •*»* d’1 MAlU lift l - .P Al L au coin de» rue.» Henlcr-m et tu Marc “ • ' inéilSn Iree-uvaniag* u-o ur aucun ^ conque .avec unva.tc «—-no,.^^,,1 °0 po u r *1*.oondi lion, f'adre.rer au /ÿj^BEAr, ujinv m w -l ,ir' A VENDRE.NE M A ISDN et une TERRE .ur le.b,*rd.de la Rivière Salnl-LuurenI, ir, Je Saint Antmne de Tillv f ru Mit une belle ré.ideiiee de cumpugM, * «ivlr-n l-ut" W5SSâfé .»* ,v»f‘ .«v- :rjzz, ‘ .ui'.rieur c«oti#nt iilu.i.u,.‘ > - j, Au.i un.inaiftafique (srenge do U dur.* U Modes.NOUVELLES MARCHANDISES B AUTOMNE ET D’HITEE, A /joh compte pour ur^mit comptant.C.& A.S M E A T O N , ]tlur« liitutl' Taillé*i«r«.No.27, rue ST JEAN, limite- Ville.T TIENNENT Ju.tomunt de recevoir V par 1# dernier vapeur Ooéantii JU, leur *.»ortiui*nt d’A l» T OM N b •« d'HIVER, cboi.l# par un d’eu» .ur le* uiercbé* AngUUet Ecoe*el* i com* Renan* le.nioilleer* Drap# large# de )u*rt de l’Angleterre, Cu^iuitre, Do**kin*, Soierie, mélangée*, Drape de cu«tor et de pilote, avec une variété d autre.Dre tu et do Tweed* pour l’hiver i uinel qu’un grand ua»cr»l-ment de Twe#d* K*,»#**i., Habille, ment, fait*, ChemUe» pour m*Mi*ur*.C.lleu, Cravate., Peau d* daim, Su*p*n*olr», Gaula, ü‘cTÀ*S .ont prêt* à fair., A orJre, toute* eipèeu* d’Habtlleui.nt* pour uie»»leur., travaille, dan.le meilleur *lylu, p”Ur un® D8fcro avance au-dei.u* du pH* coûtent.«I .>“* * , dear* et d* le m.llleur* qualité, *ou« lu plu» oourt avD, at à de* prix true modéré*.—avaei— Tout*» *#pkee* d* Pordeg# goudronné, Amarre*, Hou*-.line, Hambrollne, MarliaV Bitord, Ct»rd*i, ^‘>1’* F'u engin A vapeur, at un a»»ortiinant complet de Cordage a* Médecines.Manille de toute* grandeur* ._____ I ATTout Cordage qui eort d* la Faetorerl# ol-dému* é*l garanti égal U ceux de* Manuf.ctur.^glaiaea ^ ^ 22Janv 1959 40 __ 8ÜDA.jw/\ QUARTS SODA pour LAVER et Su'U lHcar* OU H beat.LANg êlBB 4 CIB< 4 Janv.1888.1 ______ -— VINS A VENDRE.VIN DE XEHf.S pille lupcrieur en quertauta at pipe».„ o en oalaeae 1 d"X.chacune, Vin Oporto en quartaul*.,, , , Champagne, Comte d*» Tboré grand vin cabieet do l Empereur, eu cttia.ee, eboplne» et pluie», Claret, ChAteau La Tour de Cumblanoa, en cui**»*., Euu-de-vla de Urowar, vendange 1657, en cai»»#*, Holland de D#Kujf(#r, en caL>o«, WhUkey Eco».aia, en coi***#, Old Turn de Booth, en cniMe., Cogn ic pile, un quarta-t*, vignee de Grower, Molland le DeKuyper.eu tonne*, W hlakuy ,1# la- >y «t Olenforth en quartaut*, U„r.pii.J.U., LASE 0IBB * CIE 21 dée.1958 1415 SUCRES ItlULLANTS.•ri\ 1JOFCAI TS Sl’CRK Brillant prime, OU IJ 20Ü l’oinçone et Wuait# Sirop brillant dea Bar bade*, Vue partie de l'aeeurtiment cl «lea.ua »*ra dolivro ,lu raut l'hiver à la atation du chemin de far LANK.UIUB A CIE 21 dee 1859.1414 ma'atflnt nul ce» SA o i 2> janv, 1 é7 1 vol.l’rix 7a.n 1 J JL O CRKMAZIE, 12, rue La Fabrique 1 TA R t; Le Chercheur de Pistes.A YM AllD 1 vol in-12 l’rix 3» clitX 9d En J i 0 CREMAZIE.L' 5janv 1-59.49 TABLEAU POETIQUE.r- VÊTE9 CHRETIENNES par I In-12 Prix 2* 6J.WaUh 1 vol A VENDRE.r OT Vo 19 dana le TroUièm* K ng lu Town?h p e S adrcMer A D McPUERFON.N P.29 *ap.t l’- _____________________ A VENDR1 - NF: 81PERBÜ MAISON et Hangar «| ué» dan* la rue ,1c «Vu mi*.ire a sa.nt-Iloch Uuobec Condition» f icilaa ft’mlr.eaerA W GOSSELIN A LAKl K.Agent», No 17.rue du Palau, H -V.1-R8.K>95________________________ A VENDUE, r ES MOULINS BRITANNIA *n très-bon ordre et I , , | iQctioiiner, avec le* Tcrr-.- et 1 “«1 ta hce* aitue*.aur la lign- du Chemin de 1 er du Grand m Hurt IiihhI THlIlfiir* P;EMD U libella d’infoincr *ea noiubreu«e< priitique* et le publican g-lierai qu'il a ri's'“ par 1 /,nr J' Sa :on aea •n t ute *¦ nouveauté* on trouve : DRAPS et DgESKINS large de 1 Oucit de 1 An- DRAPS DFi C*STOR et WIIITMF'Y d° M - 'ou : DU A PS I>k V K LOI’RS et DRAPS CAHl."bT .DRAPS DE PIDOT?»de Devon et l'n .uperbe *j*«»rtiiiient •!*» TWFF.DS E'Aide* l«» l lu* nouveaux et do la fabrique u* rechute*.i ,iu.l a de» prix qui délieront la cmnpetl- Le t;ut :.ra •I I ends*** t t IV r fc.1 f T?If t II CONNU #oua le nom de U IN oLÜglvjri, p»wct ALiKhT,fuit par M A» V.u».> à jos MARC0,.X Rue et faubourg Saint-Jean, n.23J 8 Janv lc59 < nt «*«nfee.>< iii.'- • -t un sudorifique, QUI ouvre Ir- pare» do lu p, au, et u—iato la nature à faire di.paraitre le» pirtu * interr n | ue» «le 1 Intérieur du , erp» Le »c< .«n I, < -t une j lento qui a nom Expectorant, qui ouvre et «lelil cre le-p .'gc* dca p, umone, et fait aind JUpar Stre d'une man'ere • tonuaute le» tumeur» *1 humeur* dee pouiuum» par de» oh«M » nombreux La trol-(ietue e.->t un Diuietiquc, qui d nue del ni*o et de la H'foU aux rognon* ainai con.| >¦*.F Ile-1 ni dl»pataitre 1 impureté «lu aung pur au« autie | « tgo «(U# le» p»»*»ge* urinuirua Lu «juatriéu «¦ « : >>r» * a'burtique qui njout# _uj encore aux autre pr> | ri' (¦ » do • c» Pilule» qui purilient le aang Lea impureu# lu ung |f ml ainci par le* eo trail'.ea, »ut ai.?-i un« ¦> •-, .j , le- paMiJge*.D'aprea eu qui j r.e.te il « t deuiontre que !oa «le Racine» '-aui.i^i' 1 • Dr Moi s ng> «'lit non uient dana l'cutoio.ie n.- * n > ' d n-Ir* veine* et autre, val.acauxdu m«:i?, car clic- trouvent p«***ged»n» toutv* lea partie» «lu «-orp», et «ltlivrent le *y»t« me de toute impureté, et la vie du ¦ « rp*.qui n'e»t autre « le,ce quel aang, devient u him I f c : «•- lunjit-.nmeut louiez le* maladie* et douleur» «liap ir.tif-cnt , tarelle* ne peuvent tr«,uver pla«*e, I jri- jtie le ¦ "i pJ « -t net et pure.Lu ration pour laquelle t.nit «t»» personne* *o decon-ragent b r* ju’tHe* • i• t n n I » le*, et p*ur laquelle il y en i* tant qui meurent.rVel parce qu elle» ne •• procurent pu» un remed* qui pui -e parvenir ju.qu eux partie» iimlede» du corp», et qui pi i-e ouvrir un p>- ‘go pour taire dia-paraître lu maladie : delà, une grande quantité de nourriture »'auiu- e, et l o-lom o et I"- u i«-iii.* *"nt luralovn-i \T r\Tl\l)P ACTIONS dnn» lu HAS- des par l’ntn i* «¦¦¦ rn -npu qm! iicntant «l Qurlar 11 dec.IS^S 1 F VKZ1NA.1390 Tronc entre Kicbiu «ni et Montreal J A O CREMAZIE , t ft .latrc* qu i - : • î OlD’.t K.9 i, .: ¦ - ' ¦ ' MUTUB.le* prix »ix Lx.-'it: -! - «i Allemagne, de France, d Aug t-terre et Je* Kuu-L'ni- HARMONIUMS «t RUROI de^ la «^fubvÿue, -12n If rue Lu l 25J.OV 1 '9 49 R.MITCHELL.Rue Arthur.DU L' T il AVERS L’AMERIQUE .M ir ju e 1 P 'inpad -r." *' - .- ic Va il I ren#e, t «r Ml" >tm’> I* l-vr 30 *ept l?59r 10?3 —.i r i 1 A' IM ) I ’ UN E S l l’U KD E l a A V EN DR R, m *1 s".N ™ 34 91 JCf-UL PIERRE « un etage *ituée uu n o.tue LATUl RKLLB, f*ub urg Saint-Jean.A VENDUE.IV v ENGIN et UNE Büt ILLOI HE du p« uvoir de 30 ; 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