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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 9 août 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1859-08-09, Collections de BAnQ.

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TF leuple uugluis ne montre guère de sagesse politique en criant sans Cesse a la faiblesse de nos eûtes, tout eu in sultuuteu mémo temps .sans discontinuité la -seule puissance de la part de luquellemie invusion serait possible.Lord i'ulmerstoii u encore raison lorsqu’il dit quo, dans l’éventualité d’une invasion, nous serions parfaitement en mesure de repousser I’&ttuque, mais on nu doit pas méconnaître quo la défense, dans iiu tel e.s, noua couteruit beaucoup plus cher quo si nos armements étaient plus complets.Maintenant que m»s budgets sont viituel-Icment votés et que les arrangements financiers pour l’année sont pris, il est temps que des efforts soient faits pour détruire dans l’es- ¦ouflru ni dan» son honneur, ni d-inx «ajuste part | necomprenon» pas, parce que rien ne l’explique «l'inlluenoe, ni duns nus intérêts légitime.A ce ' et ne la justifie.nrmrlf-IÉi mij mut «IfWflt II piilii * UvNMI u’émet la prétention (le dominer ** Non» no sommes pa» non plus suspects du nulle part.Sur les mers comme sur le continent, ri’elru pas partisans de l’alliance anglaise.No ell° ne veut que sa part légitime «le liberté et nous a-t-on pas aussi parfois reproché du l’êtro d’action.Est-ce a urti à prendre était de signer.L’Emiicreiir demanda à réfléchir, jmis au bout d’une heure environ il revint vers le prince et lui Uuidit l'acte de lu jmix signé.Il était fort pâle et Il prononça cette mperuur s est rendu ; autre joii et à jùed â sa ferme de Fouilleuse, {très de Saint-Cloud.C’était la veille du jour ou , l’on a distribué les récompenses.I! a assisté à quelquesexjiériences, et il a vu manœuvrer des moissonneuses et des faucheuses.Fn de ces derniers instruments taillait du la luzerne turque l'Empc^ut prit a dire : Voilà de la luzerne qui n'est guère ini|*eriale.En effet, la jilante avait beaucoup souffert de la chaleur.Puis, se tournant vers les personnes qui /entouraient, l’Empereur ajouta : Quand on a vu les cultures et les irrigations de la Lombardie, messieurs, on doit s'avouer qu’il reste encore beaucoup de choses .« faire en France en fait d’agriculture.quel ils ont ultribuè le désir d'entretenir de bonnes relations avec l’Angleterre.La discussion d’hier soir a eu aussi pour effet de rapprocher M.Bneht du gouvernement, et citte entente était plus ou moins nécessaire i la stubilité du cabinet actuel.On a pu remarquer hier que le ton et l’attitude do M.Bright, a l’égard du banc de la trésorerie s'étaient considérablement nu'di-comparaison gardée avec ce qu’ils étaient antérieurement a l’égurJ des mêmes ministres, bien que ces derniers soient cependant loin d’adopter les theories pacifiques de /apôtre de la paix.Un point a remarquer, c’est que voici le second exemple de blâme jeté par les ministres a /excessive violence «le la presse britannique.Au commencement de 1852,tous les garnis chefs do parti ont suivi, à l’égard du Tun>s, une conduite analogue a celle eut alors de ce en sera encore de même chaque fuis, car bien que Popiuion saine du jays dut finir par l'enij>or-ter sur de creuses deciami’mns.l'ellet immédiat des injures n'eu «-si pa>> *”oins de nuire a l’entente des natii is r .•>.Il y u uu danger à redo"ter q te lu jiassion n'intervienne et «1 *, s« : iver-neinent français ne jxuivuit parvenir a vaincre l'irritation des populations, le sentiment national no fasse fouler aux jueds toute considération, et qu'une guerre ne s'engage en dépit de la raison et du bon sens.G.F.laissé* pour mort», avec nos glorieux soldat*.»ur J«*s champ» de bataille de /\!ma et d'inkermann.— Nous serions-nous trorrq>éa ?44 A la neutralité soupçonneu«e et hostile de l’Angleterre et de /Allemagne, la France u’a opposé que le calme et la moJération.I/Ernpe-rr terre, nui » m-sons «le la t>aix et du bon acoonl entre les Anglais .',rInc 1 un I, u,8 ou Jl* moins arme a et nou», nous sommes encore plus trappe , s'il e-t et qui\ote .XX) mil.ior.s pour «a manne, • ¦ •• ’•* I \:._';eterre, qui conseille au continent le périls qui n tissent immédiatement de l’altération et du refroidissement de ces bons rapport».“ Nous croyons exprimer ici /opinion de la plupart des homme» politiques «le notre pays, a quelque parti qu’ils appartiennent, /opinion de toute la partie éclairée «le la nation, «le celle qui pre- a su en mainte occasion dominer les vieux jui-e< et laire taire les vieilles rancunes.•• En est-il de meme en Ang eterre ?Apres ce i qui vient Je se passer «lans les régions le- plus élevée.» des pouvoir» publics, i! nous est permis d’en douter.I! nous a semblé lans ce» dernier» temps que le bon sens «le la nation anglaise avait défendu presque seul l’alliance avec la France contre les aventures que lui faisaient courir ses hommes d’Etat.Sans aller rechercher iapreuve «le notre observation Jan»«le acte» dip!< matique» bien vieillis en «juinze jour», nous pourrions la trouver encore, et plus pre» de nous, dans le» récentes «hscussions des deux Chambres du l’ar-leinent.Nous n'y avons pa- reconnu la re»**rve oribnairedu grandparti dont -‘honore a bon iroit /Angleterre.“ Nous savons bien qu’il est «le traditmn le l'autre c«uc du détroit, chaque fois qu’il s'ajit J** voter les budgets «le la guerre et «le la marine, d'évoquer aux yeux du pa\ * le fantôme «le /invasion «Je la vieille Angleterre, de lui montrer a travers un verre grossissant Cnerbourg.Hre»t et Toulon pré’.* a lancer leurs esca ire* chargée.» de soldats sur toutes les mers pjochainementcomer-ties en lacs français, demain a coup sur si ce n*e-t voudrions «auve^arder?Lorsqu’un nuage vient a pa-s«.*r au-dcc-u» de nos tète* tout charge d’elec-tru-i’é, pourquoi ruquer d'en taire sortir la foudre ?Qui «ait ou ede irait tomber ?” aujourd’hui.Nous savons «jue cette mi-e en Londres 22 juillet.Une partie nu moins de lu discussion «jui a eu lieu hier soir dans la Chambre des Commune» sera lue avec intérêt sur le continent ; c'est cello ou 1«*» principaux chefs de jiarti blâment sans réserve le langage in-sultaut que tiennent quelques journaux a l’égard de l’cmj>erctir Najwléon et do la France.Il est remurquuble,en effet, que toute la jtresst* aiigluoe à /exception du Morning Chronicle et du Morn ma Star, ait ndojtté un ton uniformément irritant a /endroit du |>cuj>le français.Je vous ni souvent fait remarquer que «l«*s journaux tels que le Times et le Morning Advertiser sont loin de représenter toute l*o-junioii publique de /Angleterre.Ces j«»ur-naux,comme je v«itis l'ai dit encore, sont toutefois dans le vrai sur un j*«>iut, a savoir avuit les lurmcM utix yeux impérial ne s'iiuuiisceruil |>ltis, t«»ut uu i phrase «jue je crois citer a jieu près textuel* moins directement, clans les affaires d’Italie, foment.Cette opinion semble tout à fait inconciliable “ Monseigneur, je |»rie Dieu qu il vous avec/affirmation d'mi de inos collègues quiépargne, si jamais vous êtes souverain, •ou» a parlé «le /engagement j»ositif et ex- '* 1 heure de douleur qu«* je viens de passer plicittî pris par Napoleon 111, de rétablir en “ et (faisant .Italie le statu quo ante hélium, >auf bien en- « conversation) je le prie aussi qu il vous sont jxis eu rapport avec les tendu eu ce «icii concerne lu Lombardo-Vè- “ éj.argno la tentation de faire descendre la de 1 ej>oquo.llya déjà que ques «uinces nétiu ' “ révolution du trône.’» I que nos principaux homines d Etat deniau- Cette abstention actuelle du gouverne-1 La dignité et la morne tristesse qui dent que les armements soient augmentes ment français jurait en grante avec une nouvelle do |dus en j»îtts Josej LWIIUiic* Aii^lograii|>»l»r.Le Journal des Débats publie l'article suivant, sous lu signature du secrétaire de la réduction,c'est-à-dire dans lu forme habituelle des articles émanés de source diplomatique : “ Parce qu'il s’élève parfois de» nuage* dans !«•< alliance* politiques, nous ne les croyons pas nécessairement compromise».Il peut y avoir de» moment.* de brouille ou de refroidissement «lans !«¦» meilleur» ménage* sans qu’on en vienne au divorce.La loyauté, la modération, la patience et surtout la politesse Je» formes finissent jiar apaiser ces irritations fâcheuses, et l’on regrette alors «l«* s’étre abamlonné trop légèrement nux passion* irrétléclues de l’heure présente, »an» objet le lendemain.44 La paix avec s«'s consétjuence* «lej.i connues nou* permet de revenir aujourd’hui sait* passion sur ce qui s’est passé «lepuis trois mois tant scene réu*«it invariablement : les livres >:eiiing sont votées.Mai* jusqu’à présent no - avion* vu dans celte manœuvre un peu usée le principal rôle réservé à quelque per-nnage excentri-q le, et nou» n’y avions attaché qu'une mè hoert* importance.Les « .rcon-tances dan.» lesquelles viennent de so répéter les mêmes scenes, l*im-jaoriance politique de* nouveaux auteurs, le «ic- Mlemagne «ju’en Angleterre, à « et (faisant allusion a une j.hrase de leur que les nrmeinements de /Angleterre ne .—.— — -• - exigences nropo* «te la question italienne et «le la jwlitique «le la France.44 L’Allemagne nous excusera «l«» n«ius occup«’r «le /Angleterre d’abord, nous n’avons pas besoin d’en «lire les raisons.Nous ne sommes pas »us-jtects «le ne pa* aimer la paix, on nous a memo rejiroché de l’aimer trop.Nous n'avons jamais «iu u„ .VI,,VI„V._______ _______ _______________ - .pris ee repioche pour une injure, parce «jue nous contradiction *Üa- étaient peintes sur le visage de Franço'ts- dans des jmquirtions plus en raj>|R»rt avec ce etion* et nou* sommes toujours prêts à redire que do plus en plus1 Joseph émurent singulièrement le prmee 1 qui existe en d’autres pays.C’est cette iule-1 nous aimons la j*ix, jwurvu que la France non nouement auquel ils pourraient arriver morne malgré eux, ne nous permettent j>as de laisser liasse r inaperçu un «langer que nous voudrions essayer «le conjurer.•4 l’ar un deces revirements prevus, possible* chaque jour dans les gouvernements parlemen- I taire-, un vote a quehjue* voix déplus ou de moins ramenait au jxuivoir demain le parti renverse hier, son programme serait-il tracé dans les discours «/opposition «le la Chambre «les Lords t Ce serait urave.La défiance, pre-que /injure a l’égard «le la France, voila crinccs italiens qui a lliereront a ta Confederation.Voici du reste ce «jue dit une lettre datee Je Turin, 19 juillet: “ Le general de Li Marmora eA arrive du camp hier au soir, et il a eu j>!«neurs conferences avec le Roi et avec M.Batazzi.On assure ce soir que /honorable general a ac-cep’e la présidence du conseil, niais qu'au lieu du jKirtefeuiile des affaires étrangères il retient celui de la guerre et de la mamie.44 L'avocat Miglè , un dessept deputes de Turin au Parlement uatioual, a accej>té les fonctions de garJe des sceaux.Le marquis Monticelli, depute génois, prend le jmrte-feuiile des travaux pub.ics.Le général Da-bornuJrt celui d«»* affaires étrangères.“ Les portefeuilles des finances et de /instruction publique avaient été offerts a MM.« ion et Mauri, tous les Jeux Lumbar 1s.Hier iis sont arrivés «le Milan, mais ils n’ont pas cru Jovoir accepter.Aussi.j»our le moment le jH«rtefeuille de /instruction publique reste suus titulaire, et celui des finances est Confie un commandeur Oytana, jusqu’à present secretaire general Jn même departement.44 M.Butazzi redevient ministre de/intérieur.Ces nominations paraissent definitives.44 M.de Cavour et ses anciens collègues ont j>ris conge aujourd'hui de ÿ.M.” Ou trouve dans la currespomlance Huilier _uerre ; mais que - .- .tensiblementarmée contre imu*, c’est ce que nous l 1 a Note suivante, adressée j'ur le gouvej- /füilltlan hu ‘Journal îtr «D-urbrr IU » SOI T INI».MATEO FALCONE.I finit».Boujour, frèro (1) dit l'adjudant en lui mt la main.Il y u bien longtcinj'S e ne t'ai vu.Bonjouri fréro.J’étais vonu jiour to dire bonjour en mt, et à ma cousine l’ojw».Nous avons me longue traito aiijourd’liui ; niais il mt jias jilaiudre notre fatigue, car nous s fait une futneiiso j»ris«4.Nous venons E ligner Gianetto Sanpicro.iou soit loué ! s’écria Ginsejipa.Il a volé lino chèvre laitière la semaine Wi • mots réjouireut Gamba.Pauvre diable ! «lit Mateo, il avait faim* Le drûle s’est défendu cointue uu lion, niivit /adjudant un pou mortifié ; il m'a m de mes voltigeurs, ot non content do il a cassé le bras au cu|»oral Chardon ; il n’y s jvas grand mal, ce n’était qu’un çais.Ensuite il s’étuit si bien caché le diable ne l’aurait pu découvrir.Sans petit cousin Fortunato, je ne l’aurais is pu trouver.Fortunato ! s’écria Muteo.I) Bmm giarno, fraitllo, salut «'idinaira 4n CvlM» •h Uyvurna/ 4« 6 août.—Fortunato ! réjiéta Giuaejipa.—Oui, le Gianetto s’éta.t caché sous ce tas de foiu la-bas; mais mon polit cousin m’a montré la malice.Ainsi j«4.le dirai à son undo le caporal, afin qu’il lui envoie un beau cadeau pour sa jieine.Et son nom et le tien seront duns le rapjKirt que j’enverrai à M./avocat général.— Malédiction ! dit tous bas Mateo.Ils avaient rejoint le détachement.Gia-notto était déjà couché sur lu litière et prêt à partir.Quand il vit Muteo en ht comjmgnie de Gamba, il sourit d’un sourire étrange; puis, sc tournant vers la porte du la maison, il cracha sur le seuil en disant : Maison d’un traître! Il n’y avait qu’un homme décidé à mourir qui eut osé jirononcer lo mot de traître en /appliquant à Falcone.I il lwtl coup de Il so |»nssa près de dix minutes avant nu«' Muteo ouvrit la bouche.L'enfant regar«lait .ppliqimnt - stylet, qui n’uuruit pas eu besoin d’ètro ré-j»élé, aurait immédiatement jaiyé l'insulte.Cc|>cndant Mateo lie fit |»as «/autres geste quo celui de porter sa main à ton front comme un homme accablé.Fortunato était entré dans la maison en voyant urriver fou père.Il rejarut bientôt avec une jatte de lait, qu’il présenta les yeux baissés à Gianetto.Loin de moi ! lui cria le proscrit d’une voix foudroyante, l’uis se tournant vers un des voltigeurs : Camarade, donne-moi à boire, dit-il.Lo soldut remit su gourdo entre ses mains, et le bandit but l’eau «jue lui donnait un homme avec lequel il venait d’échanger des couj» de fusil.Ensuite i! demanda qu’on lui attachât les mains de manière qu’il les eût croisées sur sa poitrine, uu lieu de lesavoir liées derrière le dos.J’aime, disait-il à être couché à mon aise.On s’empressa de le satisfaire ; pu is l’adjudant ilonna le signal du déjwirt, dit adieu à Muteo, qui no lui répondit pas, et descendit au pas accéléré vers la plaine.d’un ufil inquiet tantôt sa mère et tantôt son père, qui, s*appuyaut sur son fusil, le considérait avec une expression de colère concentrée.—Tu commences bien ! dit enfin Mutt «* d’une voix calme, mais «Mbuyunto jiour «pu connaissait l'homme.—Mon fière ! s'écria /enfant en s’avan- çant les larmes aux yeux comme pour se jo-Mais ter à ses genoux.Mais Mateo lui cria : Ar- rière de moi ! Et l’enfant s’arrêta et sanglota immobile à quelques jws de son jère.GiiisepjMt s’apjiroch;».Elle venait d'ajier-cevoir la chaîne de la montre, dont lin Inuit sortait de la chemise de Fortunato.—Qui t’a donné cette moutre ?demanda-t-elle d’un ton sévère.—Mon cousin l’adjudant.Falcono saisit la montre, et, la jutant avec force contre une pierre, il la mit en mille pièces.__Femme, dit-il,cet enfant est-il de moi î Les joues brunes de Giusopjia devinrent d’un ronge de brique.Que dis-tu, Matoo?et suis-tu bien à qui tu (taries î —Eh bien ! cet enfant est le premier de su race qui ait fait une trahison.Les sanglots et les hoquets de Fortunato redoublèrent, et Falcone tenait ses yeux de lynx toujours attachés sur lui.Enliu il fra|qtu la terro do la crosse de son fusil, juits le rejeta sur sou épaule et reprit lo chemin du maquis eu criant à Fortunato do le suivre.L’enfant obéit.Giusejqia courut ajirés «Mateo et lui saisit lo bras.C’est tou fils, lui dit • elle d’une voix tremblante eu attachant ses yeux noirs sur ceux de son mari, comme |>our lui dire ce qui passait dans sou «me.— Laissez-moi, répondit Mateo ; je suis son |>ére.Gmsepjia embrassa son fils et rentra en jdeuraiU dans sa cabane.Elle se jeta à genoux devant une image de la Vierge et pr.a avec ferveur.Cependant Falcono marcha quelque deux cents pas dans le sentier et ne s'urréta que dnns un petit ravin ou il descendit.Il sonda la U-rre avec la crosse de son fusil et ia trouva molle et Ikcile à creuser.L’endroit lui jxiriit convenable jKMtr son dessein.—Fortunato, va nujirès de cette grosse pierre.L'enfant fit ce qu’il lui commandait, puis il s'agenouilla.—Dis tes prières.— Mon |H*re, mon père, nu nre tuez pas ! —Dis tes prières ! répéta Mateo d’une voix terrible.L’enfant, tout en balbutiant et en sanghv tant, récita lo rater et lo Credo.Le jère, d'une voix forte, répondait Amen ! à la fiu «le chaque prière.—Sont-ce là toutes les prière» que tu sais ?—Mon père, je sais encore Wire Maria et la litanie que ma tante m’a apprise.—Elle est bien longue, n’imjiorte.L’enfant acheva la litanie d’une voix éteinte.—As-tu fini î Muteo rejirit lo chemin de sa maison pour ! aller chercher une bêche afin d'enterrer son fils.11 avait fait à J'etne quelques jas qu'il I rencontra Guise/pa, qui accourait alarmée du coup de feu.—Qu’as-tu fait î s’écria-t-elle.—Justice, i —Où est-il î —Dans le ravin.Je vais l'enterrer.Il est mort en chrétien ; je lui ferai chanter une messe.Qu’on dise à mon gendre Tio-doru Biauchi de venir demeurer avec nous.Prosper Mérimée.sont pas en strass ?44 De l'imitation ! ma femme junior de l’imitation! Ce que c'est que l’envie ! ” sccrie M.NV.- .hors de lui ; et, sous le coup de son tndiguation, il court trouver femme, à laquelle il présente la perfîJe missive, en criant a la calomnie.44 Mo —Oh ! mon père grâce ! |wr>lonnoz-moi ! Je ne le ferai plus ! X le prierai taut mon cousin lo ca|k>ral qu’on fera grâce au Gianetto ! 11 |iurlait encore ; Mateo avait armé son fusil et lo couchait en joue en lui disaut : Quo Dieu te jiardoune! L’enfant fit uu effort désesjiéré pour su rolever et embrasser les genoux de son itère ; mais il n’eu eut pas le tenijis.Muteo fit feu, et Fortunato tomba roide mort.£au» jeter uu coup d'œil sur le cadavres VARIETES.FTR» F.T PARAITRE.— FllO soirée musicale réunissait un jour, dit un Journal Français, au faubourg du Roule à Paris, une société brillante.M.\\\.et sa femme étaient au nombre des iuvités, et l’entrée de celle-ci fut, comme d«i coutume, un véritable trioin-phe.Or tandis que chacun s'extasiait sur la richesse de sa robe garnie de dentelles du haut en bas, voilà nue la juj>e, d'une ani-plcttr «léniesurée, selon la mode, s accroche à la saillie d’uuo cymaise, et laisse ajirés /obstacle un morceau de lu somptueuse garniture.Aussitôt deux ou trois dames s’em-parent du précieux lambeau pour eu admirer do plus prés la finesse ; mais jugez de leur étonnement en s’apercevant que la prétendue dentelle n’est quo do /imitation ! Le lendemain,le capitaliste recevait le morceau de tissu «lans uu billet à signature illisible et qui était ainsi conçu : “ Savez-vous, monsieur, que c’est uu abus de confiance que de nous faire j*n*ser de l’imitation jiour do la dentelle î Et qui nous assure maiutenant que les diamsutsde madame ne on ami, il n'y :i jkis là de calomnie, re-j oiul la jolie dame ajirés avoir lu, c’est de la médisance et voilà tout, car ces sujTCsitious sont parfaitement justes.—Quoi ! même pour les diamants ?—Oui, mon ami.—Mai* c’est une infamie ! c'est à faire croire que je sms ruiné!—Peu t'inijwrtt-, pourvu que tu ne le sois jias.—Mais alors, où jassent tous les fonds que je te donne î— Monsieur, rejirend 1a «lame d’un ton plus grave, ceci est mon secret, et je ne vous le dtrai «nie si vous /exigez .—J’y tiens, Madame, s'écrie M.W.au comble de /exasj>eration ; je tiens absolument à savoir de quelle façon vous gaspillez votre argent !—Alors, Monsieur, voici mon livre de déj>enses ”, dit-elle en lui donnant uu registre qu’elle était justement en train de compulser.Et nous laissons à j>em»er quel fut l’etonnement du mari lorsque, au lieu do frivolités ruineuses, il vit lo registre rempli de comptes de subos, de jxiins, Je gilets de flanelle, de chemises, etc., car Ma-duiuo a ses pauvres, et c’est à eux qu’elle avait consacré la |>tus grande part ie dea sommes qui lui étaient allouées.Nous devons à M.W .cette justice quo sa colère s'évanouit aussitôt (surfaire place à l’admiration, et que les strass de sa ft.nme lui paraissent maintenant (dus splendides que les diamants de la (dus belle eau.I 4447 5 7487 9744 61 V * W • \ mm JOUENAL DE EUEEECriSft».nHHRF nement pontifieel tua répétant.de* I a, ^ic'ïüüinc ta fté»i«iMt jo* puiamoM étrangèiM : .Z» « Au palais du Vatieen, ID .Mg’ ««Au milieu dasorsiotas etd##l?J?'®»iü x\ ___i.iiÀninrkhlt) truer re «oluellu* il aionriés par la déplorable guerre a Mmblail au 8*int-Siégequ’il pourrait être Iran- qu’“ ouilla spra* las nombieuae* assurance» avait reçue»* assuranoas auxquelfa» était ,m*1 1.conteil Je >'«mpet«m Je.Fwn««i» •Tail lefuaé la dictaiura qui lui étau otlerte dans ÏSvSSSm wulavéas dee Etat, pontificaux.rts furent impuissants, ce que voyant, M.ration, qu’on n’en aura jamais «lit assez, tout Lckai eu gerbes, suns autre dommage qu’un! légèro altération, peut être de lu puille, à lu oircon-férenee du chapeau.Ce procédé qu’il serait si inqiortant de voir se propuger u, depuis longtemps, remplacé l’usugu de» javelles, «Juins lu départe-ment de la Seine-luférieur» ; il nVxige guère plu» de nuin-d’univre duns le oui même où uu temps favorable porm*Mtruitdo le négliger, tt il en peut coûter beaucoup moins si un temps contraire mettait les cultivateur» dans la nécessité de tourner et retuiirnor le» javelle» ; il u d’uillenrs l’uvuntuge, eu ski-vaut et eu améliorant la récolte, de rendre la inuiu d’uuivro certainement utile, tandis, que le» javelles quoique tournées et retournées, iroffVont plu», après quelque* jour» d’un temps humide, que du gruiii et de la paille uvurié», Une expérience de près de quarante on-née* a fuit reconnaître : lo Qu’un ouvrier, uidé seulomoiit d’une femme ou iiiêiue d’itii t-nfaut do douzu 4 quinze uns, suffit pour la confection de chaque vi/lot (tel est lo nom donné, dan* la Seiiio-lutèricure, à lu petite meule dont on adonné plu» haut iudescription;.2o Que le blé destiné à être uu» ou ni.lot/cs pout être Coupé u vu ut son entière matinité ; que cette précaution, utile duns tons les eu», est indispensable pour le» blé» versé.» qu’elle empêche «lo s’égrener} que le blé iiiio fois mis eu villoUe* achève parfaitement do mûrir et qu’il acquiert mémo ainsi un poids et une qtiulitô supérieure.3c Que sa belle upparoncu l fait préférer duns les marchés et lui assure uue plus-value do 75 o.à I fr.pur hectolitre, ¦L* Quo lu vil lotte, dans le» localités où l’un en u l’habitude, procure une plus grunde valeur même à lu récolte sur pied, par cela seul qu’elle garantit s l’acheteur la conservation do ce qui lui n été vendu.5e Qu’elle mot lu récolto 4 l’abri de U grèlo et lu protège contre l’uvidite des oiseaux et des insectes.Les cultivateurs qui ont udopté cet usage s’en sont si bien trouvés qu’ils l’ont étendu 4 lu récolto des seigles et des avoines et qu’ils le pratiquent mémo ulorsque l’état do l’atmosphère leur inspiro le plus de sécurité.Enfin il u été, depuis 184-7, concurremment avec un procédé indiqué par Aluthieu do Dornbusle, recommandé pur le ministre ! de l’agriculture, dans des circulaires adressées, chaque année, aux préfets, avec invitation de lui donner lu plus grauJo publicité.—.Moniteur Universel.tion, augmentée en«îore de U .urprise «le v dît que de telles énormités .ont .e fait «lu gouvernement d’un roi catholique qui avait accepté le conssu, u lui donné par ton augu.ie allie, Je retuser lu dictature qui lui était offerte.•< Toutes le» mesures prises pour prévenir et amoindrir cette sérié de maux ayant été \ai::e», le* Saint-Fere, non oublieux de?devoir» qui iui incombent pour la protection de ses Ktat» et pour Jours l’intégrité «Ju domaine temporel du Saint - Siège, esseniièllement connexe avec ."indépendant et libre exercice du supreme pontifi.-a!, réclame et proteste contre les violation* «»! «e« usurpation * commise» malgré l’acceptation de la neutralité, et veut que sa prote»tation soit communiquée .1 toutes 1“* puis*anoes européennes.Confiant dan.la justice qui le» distingue, il croit qu e.i« -vouJront lui donner leur appui ; elle* 11e p omettront pas le .ucces d*une violation *i ouverte J droit Jes gen* et Je la souveraineté du Nair.:-Pcre.Il espère qu’elles n’hêsiterort pas â coopérer a sa revendication, et, à cet eifet, i; invoque leur assistance et leur protection.^ •• Le *ou*»iirné.cardinal secretaire d'Etat, conformement u l'ordre pontifical, envoie la pre^nte Note a Votre Exce.leuce, avec prière «le ia transmettre 4 »a Cour, et profite de cette circonstance, etc., etc.« G.C.Axtoxelm.carrit-re | anni nous.Nous avions personnellement «les sympathies pour lui, c’est pourquoi nous aurions désiré lui voir suivre la ligne «le conduite qu’il paraissait s’être tracée au commencement de la session de 1857 ; nous aurions voulu pouvoir 1 spprouver tou- Houii* «m Journani 4‘klnropr- Le Moniteur français contient un décret Nous devrons attirer l’attention toute spéciale des agriculteur* canadiens sur 1 article ' »uivaut, sur un Essai general d’iustruineuts aratoir» s qui aura lieu les 16,17 et ISdu present moi*.Iis y verront avec ntiel soin et quelle sollicitude la Chumbre d Agriculture du Bus Cauu iu s’occupe de leurs iuteréU les p! us chers./;**,!i unirai de Machine» et ln*t> n Aratoire*.tous Ui direction de la t .i A* griculture du lias-Canada.«• Depuis longtemps laChambie d’Agriculture Ju Bas-Canada avait compris que le* progrès tous le» jours nouveaux de Ja Alachiaerit Agricole, exigeaient un Essai général de machine* et instruments aratoires, pouvant é«-.airer no» cultivateurs -ur leur .upenorité relativ# et rendre justice a leur* fabricant* émérites.Cédant aux vives instance* des uns et de» autres, la Chambre • d’Airriciûtore du Bas-Canada a l’honneur d’intor-mer” e j iblrt ai-ncoieet no* fabricants en parti-ci.ier «: ;•* cet K-ai aura lieu le» mardi, mercreili et eu li 16.17 et F\ «lu moiad’Aoùt prochain, sur ¦MS de IL J, l.ogan Ex-Pre^i !ent Je l'Association Agricole du Bas - Ca- .qu’on rien aura jamais «m assit.««;u, pacK irt voulut aller à son aide ; mais lorsiiu’il comme on ne lui témoignera jamais assez de «le- ful aif;vé près de M.Stevenson la voile, dans vouement et de reconnaissance.bL.s muuuVeiuciits d’oscillution, lo frappa vio- - .“Ce qu’il a laitjusiju ici, ou «lu moins ce que |0inment ^ ]u poitrine et le renversa par desimpénal en date du 23 juillet, portant ce qm «^.voyon.delur, ^^pr^imerde >l|a bjf , M.Stevenson maigre tous ses cf- 8U“ M le maréchal Pélissier, duc de Alula- mesure que, u nos yeux, se développera son ae- farts ne put parvenir 4 le sauver.M.Le kart AI.î« mar * vice-nrési- ; tion, *e» sentiments devront s’accroître encore.’ laisse une nombreuse et respectable famille, kofi, membre, du con.| ¦ | “ Quand la paix sera ofiiciellement proclamée dent du Sénat, est nomme grand-chancelier cbpz nouS) (JUC nous 8erons rentres «laus la plénitude «lu droit «le publier nos impressions et nos appréciations, nous dirons «jucl» sont les rnotits de la joie et «le la vive satisfaction «lont nous sommes inondé-* en ee moment.'’ “ Le Cattolico de fïônes voit dan» cette paix une sorte de merveille et de miracle : ii Non pas, dit-il, «pi’il 11’y eût lieu do l’attendre «lu moment ou l’armistice était arrêt»-80a» ce rappoit elle n'a rien «jue de naturel, et elle était déjà dans les piévistons de» hommes .sage».Mai-* en remontant plus haut, en obser- u*suranoc sur les diverse» matières (pu leur nxeiguées avec beaucoup «le soin, des enfants qui, nu «lire même des de la Légion-d’Honneur, en remplacement de M.le duc de Plaisance, décédé.” —S.M.l'Empereur a daigné, par decision en date du 21 juillet courant, accorder une j»en»ion détruis nulle francs sur les fonds de sa liste civile, à la mère du générai Auger, frappé mortellement i la bataille de Solferino.—Idem _____On avait fait courir le bruit d’une prétendue protestation du général Ueribaldi contre la conclusion de lu paix.Nous n’u-vons pus besoin de faire renmripier I invraisemblance d*une pareille démarche, puérile fond, et qui n’uurait eu pour effet que — Le 25 juillet dernier avait lieu l’exn-men do l’Ecole-Modèle de Saint-Jean-des-Chaillou», tenue sous Fhubile direction de M.Joseph Letourneau.Cet examen a été une vraie fête pour cette paroisse; il y avait foule.Plusieurs membres du clergé accompagnaient lo Rév.M.Perms, nmsi qu’un certain nombre de personnes instruites, ,|( venues meme de .oui, pour etre témoin du Lo vapeur Nmtk Briton est parti samedi dernier, pour Liverpool, avec 70 passagers; voici h*» n«>ms de ceux do la cabine : Pe Québec : MM Jn» Kil luff, P J.Kilduff.C L»r-sen, i» H FondrinUr.Pt Montréal : Il U.A.Allan, I l»»ver, dame Dwjer.De Troit-Kitiirt» : «Uui» Mo-! rion«l«> et enf uit De Kingston : «latins A Csinplsell enfant et «ervante /’«- Toronto : l’h >11.John K.>«» ot I>ll».M Ja'ne» et l)l!«s.liraliam, Jauio S luit h />« Cobourg: Pitlriik \Vall»'o -a «lune et n» tiilc.De Hamilton: J«u Ir.iue Ve London : Kév M lioltri Ige.ll.lo li.ttriJg*.1 Pe Portland : Mine L.A Mm-k.A K M.ok Noms 11 > s pas»nçers «le chambre urrivés dimanche dernier, de Liverjool, par le vapeur Nova-Scotian : MM Robert ton, Uonte.lon, Normiin.Ch.lm.r», O HoulMton, .Smith, W.Smith, La’s, WooJburn, A lun», 1 t ., ’ i,, .„ I Niel«l, Norwiil, Uu'lun.Mark», N.lfoo, lîranlon, DobU, MlCCe» dis flevt-s, qui, tous ont répondu U V « C Bu(?h;n MuriliU, l,lllf ir|, McBr.«ith, c-rter, Jellott, au *T1UI^ vil iciiivuiaut »•»»«»» • 4* .vaut la inarche lapide de» événement* «jui l’ont unt t te Cl préparée, on ne peut s'empêcher d’y voir ci-tto Qn rt vu ,___________ main supérieure a toute puissance humaine, qui ,nir(M)ts, savaient à peine lire il y u un un, et conduit toutes le» choses d’ic, bis, et toi.me à son » (| o||t éfünné i*allerl«in«l, A C Iludi»-nan, C II Rodtwell, B H C«jllin», Bl*nch»rd, d»m.Ct»I-lin«»* l«| girti« p-jur i»rr*in iiLlooneai ; fouleioi 'te*; ruuleiui l*jren ; »r»ri6^t«ur.; «xlirpaUan j ntittwar» J» j .ur — Setnui;* X betterav*-, e»ri«§ ulimenM «Ju Sût»! Chacun d« «>ur »«»nn«« Madrior», ! ro ijualito • • 2 u tu 0 .12 U .15 IU .tu 5 en radoau, Ire qualité-Il 0 •• ‘J«io •* •• 8 15 d'êpinotio, Iro “ *• R IU 2 lo .“ ** (> IU '• 3o " *.4Ü ü I I 0 I 1 I U Ü U 0 12 10 lt> 0 0 0 0 o 0 0 0 o u 0 4 10 P» U 0 Ü M 2 2 8 6 Ü 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Hurra u du Murtiilrndoiil «!*•• Xlrawrriirs tr Quebec, 5‘,,Ût'J Klut comparatif de» Unie de Charntnle, Douttn < Htauprt» et iitpari, mesurés et inspecté* Jutg*' date t IP57.Hiii idanc .9,764,207 l’in rouge.551,304 Chêne.281.259 Onuo.ÇO4.09Ü Krone.|l.t,78| Foliiche.I3,w89 Noyer.1.314 lipinelio Muge.I»JH.lit Bouleau ot Erable•• 152,449 MAt* et Benupren • « • 293 p*.trim ri.82*ij>« Douve* marrlrtnde».C50.6 2 7 Douve.W I.6C9 J 2.14 Douve» pour tonne.• 1069 12,338,009 1,237,627 1,165,757 | 224,618 340,079 5,9î-9 198,5;l 259,956 310 p» 1234*1 S0 "713 Wm quis», EnriaUeé**1- 1858.11,267.656 722,796 719,518 611,206 178,241 12,459 993 I94,b99 P2.5Ü4 696 (>• 268 p*-9* 1.9.1.22 164770 13 9 1307 90 7 LE JOURNAL DE QUEBEC,-185®.P«rl 4e Quebec.ARRIVAGES.B août Britantin t G*rlrud*, 26 Jula, Mary port, «barbon.OüdttU i Capricieuse, 20 Jour*, Plolou, f Uuteau, do (I août Natir* i Chxrlott* W Whlt*, IG juillet, N*w York, U(t Briyantin i Westmorland, 18 Juin, Gibraltar, lait.7 août.Yaptur i Horn Sootlan, 27 Juillet, Liverpool, oarg gén.Bisontin i Adah, IR Jour*, Halifax, pour Moutréal, poUaoa «t mélasse* H août.Navirt i Orao, 26 Juin, Liverpool, J Lalrd, «arg.gén — B*n L*»mood, 3 Juillet, Bouton, ftiluour A elo lest ÿarqui : B«ll«, IB Juin, Gibraltar, Gillespies A ci*.lest J |«K II Juin, Uibraltar, L#v*v A cl* Isat QailtUt i Ab«llU, 10 Jour*, Il«d«la Madulèno, bull*, eto EXPEDIE* .6 août.Vaptur ; North liriton, Liverpool, O U Hy tues A d«.— Lady H#«ul, Gaspé, etc F Uuteau Natif* i Frank lleyni#, Lonlrc», Benson A d«.Han/u* i CUrerne, I.«nuire», C N L*v*y A oi«.B ri nantit i : Ann Davies, Amlwch, ü A J Sharpie# A do B août Uarqut i My«t*ry, Soahaui, C K L«vey A do — Clarence, Londr**, do.(JotUUi : Marl* Dolphin*, T*rr*n*uvo, Il J N»ad A cl* R août.Narir* : Trebolgan, Liverpool, Ry.in Krèr«* A ci* Barque : Midia*l, Hull, Il Dumtull.— Sylvan, Benson A de.Uo'tttte : Loula Alma Inkermun, Dalliouai*, J II Miobaud A ci* Vente* par Encan._ VENTE PAU LE SHERIF.No.680.DAMN UKNKIKTTK R UUOT, v*uv* de f*u aieurJona Vannan, DMMAHpHHIHan| LOUIS LAVOIR, ecuyer, notair*.DÉrannnnn I TTN LOT DR TKRKR aitué *n la paroi»* d* X* U HAINT-FKRKOL, contenant d*ua arpentant d*inl d* profondeur, aur la largeur qu'il y a à prendre au sud-ouest, à l’éoora sud ouest d* la rivi*r*Laroa*, A aller au nord-eat, A cinquante pied* au nord-eat do la dite rlviùre i borné au nord au oheiuiu du Itoi de Halnt-Féréd, au sud-ouest au lot ol-aprè* décrit, au aud et au nord-eat A Louia-Octav* Uernler, oirconatanoea et dépendances.20 l'n autre lot do terre aitué au luônia lieu d* forme irrégulière, ayant dan* *a plua grande largeur troia quartid'arpeut plu» ou inoina, et dans aa plua grande longueur «i*ux arpenta et demi, plua ou inoina ; borné au nord eat au loi ol-da- iidr«*.T Ni: BELLE ET BONNE TERRE de 2 arpent* do ) front sur 40 de prord d* l’eau de SAINT-MICHEL DK BELLKCHASSE ; avec deux Maison* et dependences en bon ordre, s'adresser sur les lieux A MICHEL TL'RtJEON.9 août 1659 961—la CHAMPAGNE.'7X OANIEKS, pour clore un compte, A bon marché, I I et A vendre i O MURPHY A CIE Quai de Hunt q q q q q Témoignage important en faveur dei Ameri Oxygénéi.Washington, D C.Ilijuin Ayant fait usage de* Amer* Oxigcue*.préparé* par le Dr (ieorge B Hreen, de Wiudaor, Vermont, et ayant fait Faxpérieno* de leur efficacité en un grand nombre décos, nous les recoimuauJou* ntec plaisir au public, dana la pensée qu'il* soutiendront entièrement la rec uu maadation du proprietaire Noua espérons que co remède précieux deviendra accessible a tou* ceux >|ui vont affecté* de maladie 1 tiu Vcr*u"nt- k v Jamkr F Siumonh, .Sénateur de Khode Irlnnd, K -l’.J.T Moaxuaai), Srnateur et ci-devant Uouverneur du Kentucky L U AaaoLtt, ci-devant ilouverneur .tu l(h< PisTRicr ne quAaao.\ lliirttuu du Froloiioiuiro d» In Cour Mup«rl4‘Uros Qi kbX' , 4 août, 1669 AVI.".PUBLIC est per le présent donné qu'en vertu de notre autorisation en date du trentième jour d’avril dernier, le procès-verbal d* vente et d'aliu filiation préparatoire de l'immeuble ci-après décrit et désigné a ét# dé{”>se eu notre Bureau A l’effet d'y recevoii des sur enchères pendant six semaines, A l'expiretl >n desquelles six semaine* un titre sora donné au plus haut enchérisseur ou iur enchérifeur du dit immeuble, sujet aux charge*, clause* et condition* mentionné* au dit procès-verbal Le dit immeuble forme partie de la communauté de bien qui e existé entre Feriir.aoJ Dorion, de la paroisse de Saint-Koch d# Quel**, charretier, et défunt# Marie- , Céline Débigaré, son épouse, et consiste en : “ I n quart indivis dan* un lopin de terre situé en la “ parouse de Cherlesbourg.contenant en totalité Iroi.11 perche* et cinq pied* de front «ur un arpent et un quai t " de profondeur, plus on moins ; au bout de laquelle "profondeur le dit lopin de terre a quatre perches et “ c*oq pieds ds Urge, borno par-devant au terrain de I cglwe, et par-derriere un bout de la dite profondeur “ eu chemin du Roi, joignant d’un côté au nord-est A la 1 route de Saint-Fierr*.et do l’autre côté, au sud-o .est, "a l'ierro i’ageot.artc aussi le quart indivi* dans la " mal.m en j ierr# à un etage tt le hangar, construits " sur le dit lot de terre ' La vente et adjudication finale 1s dit immeuble uur.i lieu en ce Bureau, LUNDI, le DIX-NEUVIEME jour de SEPTEMBRE prochain, A DIX heures du matin BURROUGHS à FISET, G aoùt-937-3f p.ç s BUREAU DES TERRES de la COURONNE.Toronto, 26 juillet, 1659 A EST par le p rc»ent donné qu'une vent* de -ra.v lu LIMITES A BOIS (Timber Berths) dans le TERRITOIRE de SAINT-MAURICE aura lieu dan* la Ville des TROIS RIVIERES.Canaux Lu le 10 J SEPTEMBRE prochain Les conditions et le* Termes reront annoncés avant la i vente l n Plan de ce Territoire désignant les Limite» ; sera ouvert au public ik ut son ir.pection, le et apres le 25 août prochain, au bureau de I Agent des Bois de le Couronne, aux Troit-Riri«res, et autti aa Ba-e.u des Terres d* la Couronne.A Québec P M VANKOrOHNIT.Commi*-*ire 30 jui!-c94 TAPIS, Toilee cirées poor parquets, etc.¦N GROS IT IN OCTAIL.JAMES BAYLISp (Ci-devant R.CAMPBELL A Cl» ) I4i M ramie ru* SaiuUJacqueê MONTREAL, IMPORTATEUR des nrtieles ci-deosus, offre en vente le plus grand assortiment qui soit en ce pays, et qu'il n choisi lui-même sur le* meilleurs marchés.S'occupant exclusivement de cette branche de co»-merce il donne d» facilités que peu d# personnes peuvent offiir, et il vend A des prix extrêmement réduite, en comptant.En envoyant un* le'tre de change et le description des arii< le* qu il, désirent, les acheteur* éloignés seront aussi bien servis que s'ils étaient sur les lieux __ JA.VKS BAYLIS, Month k ai., 74, (irande ru.Sa.ni-Jacques, près du Ottawa Hotel.je’X”(854Co“'*s£i*1 r“ Vo“* “ NOUVEAUX TAPIS » enunt justement d'ètre reçu par le vapeur “ Anglo-Saxon.” Les Soussigné* ételeroe’ aujourd’hui dans leur NOU-VEAU MAGASIN DE TAPIS, un* partie de* plue beaux articles sn ce genre, consistant en : TAPIS VKLOUKS, TAPISSERIE, TAPIS DE FOYER, et CORNICHES, etc., etc., etc.qu'ils vendront A une léger* avance sur le prix coûtant au sterling.ii B L# reste d# leur assortiment arrivera per le prochain vapeur HEWITT A LAIRD._4,»a,.I.,, C] IA ÜSSUK ES POU R D AM ES7 B'.'TT IN ES de Satin r.oir, claquée en cuir vernis, Do.avec élastique, Bottines de Lasting noir, avec talon et bout en cuir vernie double, à talon, claquées en cuir vernis, “ simple de Lasting, bout en cuir vernis, kid brome, avec élastique, “ couleur bleue, lilas, bruce et grise, “ de coutil gris.Soulier* de cuir vernis, " de Maroquin, “ d# Kid bronié." d*Agneau bronté, Satin noir, blanc, ror*.bleu etc." Maroquin noir, Bottine* Satin bUne et de Ki-i blanc, Pant- uflies de Coutil gris «t j.Vel-nr noir, de Satin broché, tt Panv uflei turc, pour Messieurs, en laine, maroquin et satin broche s.cen «.J 40 CRKMAZIE, 4 aou., Is59 9*6 ^ 12.ru# La Fabrique BOTTES FRANÇAISES; 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II.;.f«‘ll It 111 MS' at * * t.TOUTES les personne* *y «nt n «le feu JEAN BLANCUKT.en eon vivant CHIRURGIEN, de la cito de Quebec, sont prises de pr«'-enter leur* compte* et toutes celles en«lettée* enver* la sus-dito Suc*c *i «ri s ut aussi requises de s'adresser et de payer au 8« uigne ' Il BLANCllKT 19 Juillet, 1659 __841_____ LES Souligne* ont l'honneur d informer leur* amis et le public qu'ils e sont associe* p «ur pratiquer conjointement la Médecine.On pourra consulter le Dr Nai’lt, A * >n domicile, n 4, rue Saint-hrançoi», tous le* jour* On trouver* le Dr Kov, e son bureau, rue du Palais, n 19, et au bureau delà Soi-icte, rue Saint Francois, n I J Z N AU LT, L J.ROY.12 Juillet, 1869._795-1 m FAI IIOI K D KC TEL’ K -G i.\ K K AI., l>«'pariIT 12 rue LxFabriiU* c.,^vîrf‘tilJ!W0C/Cliret'' / Ar.AMI excellent b* le gal^n * prec Jre 10 ou 5 CM galons .J A 0 CREMAZIE.4 èéèt, l-;t 12^ rue La Fabrique VindeXtres Sherrv .t ELqI E.- 11 TAILLES reçu per .« • 5jÎTain d* qualité supérieure J A O CREMAZIE.4 a- fit 1869 819 12 rue La Fabriqw Via de Porte.Ql ALITE St PEKIEt HE, reçu par le “ Sylvain." au gallon et A U domaine J A O CREMVZIE.«eut, 1^59 920_______ 12.rue La Fabrique VINS DK FRANCE.“ ORDBAl’X.U a V in oriinaire BOMMES.SAINT-JULIEN lf.^0.SAINT KMn.roN* iss » >AINT E-XÉPHE, 184r LA I FI TE.1836, 8AL TERNE, GRACES A venir* chn 16 juillet, 1659 819 % tn% du Kliiii.H et lc4à, C P PELLETIER.L IDEFRANMILCH KAlïEKBEKG.18 .r.C P PELLETIER M.LOUIS PELT1ËK, I* i*of«*e •*«•«« a*x4o ff'allttfrapliie «'I «le* hltqiograpliit SOUMISSIONS DEMANDEES.LA MISSION DK PERCÉ, district et cxnutc deG.ispé, demande des Soumissions |>nur lu construction «l une EGLISE KN PIERRE, de 100 pi«d* de longueur sur 48 de largeur (mesures prises en «ledans), et 26 pied» d* hauteur au «lossus des lambourdes Le Portail devra être eti pderre piquée o i Je rany, le» Coin* et Ouvertures en pie.ro «le grat taille*.Las mur* des longs pans devront avoir deux pieds et demi d'epaisseur et celui ju portail trois pied» On demande aussi des Soumission* separee* pour un* SACRISTIE d* 40 pieds sur 26, avec des murs de 2 pieds d’épaisseur.Tous le* matériaux seront fournis par la Mission La Maçonnerie devra commencer au printemps pire chain, sur le* fondements qui se font actuellement, suais on désir* contracter «.rec un entrepreneur immédiatement Pour plus amples informations on peut voir les Plans chet M RAPHAEL OIKOl'X, Sculpteur, faubourg Saint-Jean, près du Couvent des Sieurs de la Charité On n* s'engage pa* A recevoir les plu» basses soumissions On fait remarquer que les Vapeur* d* la ligne «lu Golfe, arrêtent A Percé, et que par consequent il est facile J'y transporter des Maçon* L’Entrepreneur pourrait venir voir la pierre, etc , cet automne, avant de eignor l'engagement final.Tontes les lettres devront être affranc hie* et aJre«sé*sà K GUI LM ET.Pire , Miœionnaired* Perce, Gasp# 4 Mût, 1869 933 1m \ NNUNCE avec plaisir aux DAMES et MESSIEURS .v do Quebec sa troisième visite en cette ville pour y donner «les LEVONS dan* le* br«n.he* ci-dessus A tous ceux qui voudront bien engager ses services En six courtes leçons, per son precede ingmieui qui unit I elegance du dessin a Faisane* et la rapi.lite d* l'execution, il dompte I* main la plu* rebelle, *t change le plus affreux griffonnage en une très-belle main courante.onx'cnable pour les affaires commerciales et la correspondance Condition* : 93 pour le Cours, le succès est garanti.S'adresser chss M G KO KG K CAuY, imprimeur *t rédacteur du Quebec Mercury, rue La Fabrique M.Pki.rtc h se prop«»e*, avant d* commencer à donner des leçons, de publier un* edition quebecquois* de son admirable système de Sténographié qui a rencontre un si grand encouragement dau* la ville de Montreal Cet ouvrage sera publié aussitôt graphie Sous le titre de SttHOfraphie *implifite, U a mie au jour un Tab eau vraiment ingénieux,* au moyen duquel on peut, en moins d'un* heure, apprendre la manière de reproduire un discoure A mesure quo l’orateur le debit* M Leni* Peltier ne vend o# tableau que 25 cenu Qui «loue n* l’achèterait pas U' Le public apprendre par de* aanoaces dans la* journaux r qu* ML P ouvrira f» classes d* Calligraphie et le Jour qua d* Stéuogrei 4 août, r t* 914 point d être érigé A l'endroit où treuve le Tel«graphe Je !a Compagnie Je# Vapeur» Océanique» Je Montreal, et la ‘Station de* Pilote» sur la POINTE - Al X - PERES.Rim u»ki.et qu'une Lumière r uge fixe pmitra le ou ver» le PREMIER SEPTEMBRE prochain, et continuera A paraiire depuis le coucher jusqu au lever du soleil, depuis le 10 avril ju/qu'au 10 décembre La lumière s'élèvera A 50piei» au-dessus du niveau de la tuer, et sera visible «les p- int* suiv ant» du compta», sar.-ir : de l'Ouest au Sud J.Sud A l'E#t i Herd- Sur un pont de navire on pourra la v« ir A environ 10 milles «le d stance dan» un temps serein La T««ur sera de forme octogone *t peinte en blanc Le Phare sera situa A 43o 31, 3’’ LATtruD» soup 6§h 0m 30» LOKatrrrB ortsr Par ordre du Bureau, K B LINDSAY.G M T Q Maison de la Trinité, Quebec.I 6 août, 1659 J 935 “AVIS AUX MARINIERS.rKS LU MI EH ES (PHARES) sur J BELLE - I8LE, la POINTE AMOl'R (Kcrteau), leCAP ROSIER et sur la l'ointe-Ouest do F ISLE d’ANTICOSTI, ne »er«nt ci-après exhibes» que depuis le PREMIER AVRIL jusqu au QUINZE DECEMBRE de chaque année Par ordre du Board, E B LINDSAY, G M T «42 Maison de la Trinité, ?Quebec, 16 juin, 1669 ) 669-2m CORPORATION DE QUÉBEC.Bureau de PIntpexteur de la Cite, Hôtbl-n*-Yit.i.i, 21 juillet, 1659.AVIS PUBLIC *»t par le iretent J.«nne que les LIVRES DE COTISATION pour les Quartier» 8 A INT KOCII et JACQUES QUARTIER de la cité d* Quebec, ont et» et sont maintenant filée et depo#*# p»ar les Cotise urs de la dit# cite, dans la Bureau du soussigné, et quo le* dit* Livre» serent ouverts A toute* les personnes intéressée*, tous le» jt'ur* >1* 9 heure» A M A J heures P M.(le* dimanche» et fête* excepté»), durant trois semaines du j-ur «le la date de la première publication de cet avis ; et rentes le» personnes qui pourront s* croire lesees par quelques choses contenues dan* les dits Livre* de cotisation, devront en aucun temps durant l'espace de» trois semaines sa* mentionne**, preparer ou faire préparer leur plaint* ptr écrit, adresse* A la Cour de Recorder dan» et pour la dit# cité ; laquelle dite plaint# devra être oasormentee en presence «fun Conseiller de la dit# cite, ou aucun autre Juge d# Paix qui eet par la loi autorise et requis de 1# faire, at la ll*r dens I# bureau du Greffier de la dit* Cour, suivant la loi.To«ita personne q il négligera da faire tell# plainte comme cl-deasus, n* pourra et ne peut par la loi le faire, et sera tenu* *t oblige* d* payer le montant pour lequel *11* aara été eoti«e* conformément aux Livre* de cotisation L*s Propriétaire* et autres qui sont cotises dans cas livres, sont particulièrement requis d* venir payer Par ordre, AU G GAUTHIER, 94» Tr4«.4e la CUe 16 juillet.1669___820 ( II I HF UUAO.Grand vin imperial.-ikroy " * CLICQUOT «c - •„ c p PELLETIER lojuiliet.1659 621 MIEKKY.OHERR\ PALF en bouteille», vieux.O •' FONCÉ “ Vin d'Opvrto, premiere qualité CP PELLETIER 16 juillet, lr59 622 linu-di'-tic «1«* Friture.J7 AU-DE-VIK DE PRUNES, etquiL TODDY.1/1 ITARILS WHI9KBY le T.ddv, venant juste-1 V/ JD ment d etre reçus par le BcvmanriUt, et A vendre par M G MOUNTAIN.30 juillet, 1659 902 \ V I ^ E6T par I* present donné que nous avens .v I IOn jour nomma LANE, G'BB El CIE.SEULS AGENTS jx»ur la veut* de notre WHISKEY et de no* Spiritueux A Quebec TIW M0LS0N A Cil.12 mai.1619 439 CONFORMEMENT A l'avis cUde«»u* les Soussigné* prennent la liberté d'infi ruser leurs amis et I* pul ïlie qu il* sont maintenant prepares A recevoir des ordre* peur le W il 16K F Y de la manufacture ci-dessus mentionne* qui n'a pas de rira!#, et qu'ils vendront au Commerce an lots A la convenance des acheteur*.LANE, GIBB A Cil.12 mai, 1669 439-3m Epicerie.MAD.J.-B.TRUDEL, Magasin d'Epleertes, RUE SAINT-JOSEPH.3-^1 A ts-a-tls la iwalwm Bilodeau.MME.TRUDEL, an présentant ses remerciaient* A ses ami* tt au publie an général pour l'eueouragw-liberal qu'alla an a reçu jusqu'ici, saisit cette ocea- ment ¦ion de les informer qu'elle a maintenant en main* ua ae*ortim*ni considerable et varié d’articla* d* sa ligna, et elle sollicite de nouveau la continuation d* leur patronage Parai les articlss qu elle a en main* sont la* suivant# : EAU-DE-VIE daCHALOl'PIN en barils et «a bouteil la* GENIEVRE OLD TOM d* Gurnay AB«*»v#*4«r# du ParU* C.J.AKD0U1N, III POUT AT Bl’ K, Fabricantda Montra» et da PeuJul#*, JonlIlUr, at« •.’a Magasin da la cHa Hop#, at faUaat fae# au Marché da U Haute-Villa 7 Juiilat, 16».TTfl______________ SIMON LEVY, I.UPOKTATKIH, .d'Argenterie, ArticU» argenté», Porcelaine •t Verrerie., .I PREND la liberté d'informer ta* Abu» et le |j# Public eu gonernl, qu'il u’n aucune reUtbjn quelconque avae aucun autre établissement porta»: le n^ma niuu en l'atta Villa.No 1, Rue Saint-Jean 21 mai IR59 6jH-3u» PORTES KN FEU, 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MOULIN Boulangerie, ete, «itué d&o* la Seigneurie du Bourg Louie, paroiee# da SAINT" H t \ MON 1», et joignant le township da Colbert, pré» de la rivière Sainte-Anne S'adresser au soussigné A la U Petite HivlAre, près du l’ont da Scott t uc Terre de 120 arpenta peut au»»l atra obtenu# avec MoaI1“ PETER LANüLOIS.t juin, 1 £59.593______ _________________ a vendre, sa «aæ NAKOIBKI.pré» da M.J.B Ri»app, magnifiquement ombrage# par dae arbre», avec un lopin de terre S’a Jre»»ar A ea Bureau.12 mare.1859 197 A Vendre.FROMAGE A LA CREME.UN nouvel a».* rtirnent venant d'etre reçu directement dei manufacture* d Ug»denbur|rh.et^WenJre ^»r 30 juillet.Ir5î> _ 999 __ jâMBOns kl.nvêSTuhâlie.1»r * \ | AMUONS, tré«-fupérieur».en dclarquement D\t J du Gaston, le Brèm#.et A vendre par M O MOUNTAIN 30 juillet.1559 ^01____________ _________ \ UCMhPl,' ACTIONS dur.- i.» DAN A \ K IN U Hiv.QÜB DK QI KBCC e DEBENTURES de la CORPORATION DE Ql BBBC A courte# data* _ .F VEZINA Société da Construction de Québec, ) K • ! il >90 _______ ESPRIT Ut TEREBENTHINE.Ci \ * QUARTS Eiprit Je TertbeuPiine de \ remu-re QU qualité, en debarquement, (UU Quart» Rœine.ni, 100 “ Poix verte, maintenant en débarque-ment du Resoiuie, et A ven Ire par LANK, ÜIB1I A CIE I août, 1859 927 É N DE B ARQUEMEN T Du Resolute 1 rxH POINÇONS MELASSE prime Je M *o?ui!e.1 e/V t I 150 Balle# Tabac «upérieur.en feuille, chacune 112 livre», à venire par LANE, il IBB A CIE 4 août, ln59.925 SUCRE BRILLANT, SIROP, etc.QfCKE BRILLANT Je Torto Rico en boucaut», O Sucre brillant de Cuba en tonne», Sucre double raffiné de Londres Je McFic-Su.r* écrase Je McFte» de Londres ea quart», Sucre écrasé de Hollande en quarts, Meiasse Je Moicouade en poinçon», Sirop brillant en quarts EANE, OIBB A CIE 21 juillet, la59.S4S_________________ I juin, ¦ n Brit»»t rlf a v«*i»ilré» on m loM«»r.r A Proprieto ci-devant appartenant AM^ JaMniAon, A I j Saint-Koch, dont possaeilon »era donne# immédiatement Le prix de vente e»t modéré, le# condition» «ont .a.““'2Ld2c8‘ïï,T„, N p.28 juin, 1859-_ Tld _____________________ A VENDRE OD A LOUER./ t E magnifique COTT AU B situé lur le tflflflr W O chemin Sainto-Foye, i environ troi# iiUaim.mille» do Quebec, et connu «ou» le n-m DjfljB ,l, BKLMUNT COTTAUK, aneienue re-VSW «idence de air Joua CaU'WIU.t »»« une Maison p « l'u*rge d’un Fermier, üangard», Etable».Remise#, Ecurie», et autre» dep#ndanc»», #t un magniti iue Jardin complante d’arbr#» fruitier» et flonr» de f'Utel Mpéces, et au»ii un bocage de la «®ntenance de Sa 10 arpent» en »up»rûcie.1 osMuio* Immédiat# on au premier de mai prochain.Pou» pli» ample» informa- Sou"1'''" ‘“ciîfci"ii"«r car l>AUbiiAMm«ml d» U Nauqua Naliùivale a paaaé vin aria dMnoocporalion da celte ineiitution.* Noua devons ici fortemenl approuver le but de la Léuialature provinciale à porter une altention toute particulière Ace qui » rapport à la garantie aua Joiveut donner au public dea tualilulion» üi m gai ira.^ Légielaiaur ne peut jamata élre trop particulier eur ce poiut.—Toi» tout en n» déviant pas dea régie» élubliee et dee lot» qui protègent la public dane la formation dee banque» ohartréee l’acte d’incorjHNration de la Banque Nationale pourvoit u de# restriction» qui tendent à attacher le» mtuaes A la oonaervaiioi» de colle Banque pur leur propre intérêt.Car |>ar cela aeul que le# action# sont d’un montant propor» lionne aux moyen# du «rainl nombre, auriout ue# cloaae«ouvriàre#, et que le )Hdit jtéculed unolia-cnn #era placé dun# l'inatitution, le» aciionnairc# île lu Banque Nationale en nerout #e# déleuaeur» naturel#., .C*e#t aux bon# citoyen# A nou» seconder chacun dan» lu meaurede #«*# moyen#, et c’eat ilau# eu but que nou# avon# décidé de laire apjtel au ^ Il n*e#t pa# nécessaire d’entrer ilan# île long# détail# Mir le but général et l’e#prit de# m#ttlu-tiuna de Banque.Ceci nou# entraînerait dan» une série d’explication* qui ne peuvent laire partie d’un pro#peetn«.ijti’il non# »utii#e de ilire que 1 action no la lonque tend incesoamment il augmenter la «online de#capitaux pliu é#, et l’intérêt iwrçu A leur prolit, et a réduire on même temps lu taux proportionne! de l’intérêt : ello met le# capitaux en concurrence, de manière è le# luire tou# travailler : elle leur procure un intérêt, en même temp# qu’elle éloigne d’eux le# chance# de perte, et elle fournit au travail un crédit constant U île# condition# presque régulière# en vue desquelles le commerce établit se# opération#.A ceux qui ont de# capitaux elle oflre un placement avantageux, que l'on peut toujours réaliser en valeur courante ; a ceux qui sont engage# dan# le commerce, dan# le# métiers et dan# les professions industrielle#, elle fournit un moyen de multiplier leur# capitaux par le crédit et I émission do ml let#.La preuve de ces avancés #e trouve dans le lait que les Banque# du Canada, U quelques exceptions près, ont rapporté à leur» actionnaires huit par cent de profit annuel depuis plusieurs années, et que le# action# sont généralement cotée# a un premium variant de 8 à lt) A VENDRE, 1 \ TINETTES BETRRE supérieur J» fAtuiiJ».1 Ul* 1 Je Tait» Je M«B*unj# LANE, U IBB A CIE 21 jmllet, 1559 849 1IUII.ES, HARENGS, etc.r| )|| fi TARTS HARENGS rvndu inirectô».• )\ f\J Huile ç-àle le Ve»u-maria ea iuart.j Huile Je Morue ea auart», llui'.e 1 Olive do LANE.GIBB * CIE 21 juillet, 1659 650 ___________________ FLEUR FRAICHE.r> mi | CAHS FLEI'R «uterfise r.1, ia.-pc t e, • J /\ 1 5f Quart» Fleur Je fanUi.-Ue tu Canada, de l'ÎD-peetioD de juillet 50 Quarts LarJ m«»J LANE.GIBB 1 CIE .1 j ; 1-39 883 _______________ LARD PRIME.A t \ ( xVART**, trr» intérieur A venire hex 4U < J 0 MTRPIIY X CIE 21 juiile» !-•'' j Qu d le Bl môrUë salêé.Cj X /'x TARIS Je premier choix, veaant 1 «tr» rvçu» eh • et a ven Ire t ar O.MTRPIIY J* CIE.S juillet.1859 7r9 Quai Je Hunt BISCUITS A VENDRE.,1] o ^ACS cue.1 et i, à Je» prix tree-réduits, et A I *J vendre car O MTRPIIY A CIE le*.1 59 ' Q«ai Je Hunt 'CABLES GOIDRUNNÊS.I t W «ARLES GOUDRONNÉS, Je différente» gr>«-J V / vv ,eur», A ven ire par O MTRPIIY .1 CIE 9 juillet.1689.791 Quvi H FLEUR A N’ENDKEr “ I TARIS, inferieure.A ven Ire ehet m 19 mar«.1888 168-lfp# _______ A VENDRE.Jf«52 et le» j r«mi»»oi iltué »ur la rue Main, AYL.MER, Rai-Canada, et maintenant oc-.-ure par l«* Curateur» Je» Biens de John Egan.ain»i aae la M «i»< n adjoignante, occupé comm- Hotel, par M Moses Holt, junior.MITCUKLL, 11» Inlllei: 1 "59 SIS 3.ru» Saint-Pierre i i r p \T v \11 T7« LES LC>Ta de TERRE \ \ lli x\l Jli té 9 suivant» Jan» le» TO WN- 7 SHIPS DE L’EST: Moitié Sui-Eit No.17.1er Rang.Frampton-139 acre# •>9) •< “ -•••369 16, 2nd Rang, 24, lo Rang, 26.“ 7, 5e Rang, 24, » 25, 29, “ 25.Uc Rang, Broughton-?00 Moitié Ncrd-Oueit No 26, •' “ • • * * h» 24, 7e Rang, " ••••2U0 25, “ “ •••*200 Moitié Nord-Ouest No 26, '• “ : ' 6.Se Rang, Irlande Moitié Nord-Est No 6.7e Rang, •• • Est No.9, “ " — 10 •• *• .-2t-0 15, «• • ••••-j>0 14, 12e Rang, “ ••••200 1 ?, 2nd Rang, Wolfiriown, 200 24, 4e Rang, Windsor,.200 25, .27, 28, 12, 9» 13, 23, 24.26, 27.Moitié Nori-Ou»itNo 14 1er Rang.Orantham-160 " 23, 5e Rang, Granby.200 " 6'i‘r.M.ri % M[TCD|LL lîiD.ii.1-59 441 ______________ • •••200 ••••200 • •••200 .-200 .-200 .-200 .-200 Rang, -200 .• ••200 ••••200 • • ••200 • ••• 2uu .-200 .200 .-200 .200 MACHINE * DE B.MURPHY à CIE Quaide Hunt 217 Q .21 juillet.1959._654_________ SEC A FLOT en SACS et en MAS6K, A vendre parles Soussignés : SEL A I LOT en sacs et en mus Je 1 Elira O'.re.Sel blanc de Gloumter, de beaucoup supérieur A celui de Liverpool, en b>U A la conven^ttee de» acheteur» —ac#ai— Iîjl uf, prime et carg", in-pection de Montreal de 1-59,— égale au prime me«» de l’in MOISSONNER P.l’AlGE & CIE.I ""4 apre’.ant I nttention Je» Agriculteur» »ur ne* cé-té lèbre»MACHINE- brevetée#, en fer travaillé, ad-i irutle* par leur *?«rete ei leur expedition, avec le» a\.-n* pré «rte* jour 1559, n< ua le faiioa» arec .- .r-.: .iu« r-u-• iit’ue» A fournir au Ba# et au Haut-Caoadi Je coi MACHINES INAPPRECIABLES.La Ti-pumt >n Je ce- M i- hine* e-t bien établie,—elle» L-*ere* ficile» a l'aitela#», -t an poidi plu»lager que U Cl .rrue ou la ller.-e.«in» trait lateral qui pe»« mr le n u du cheval.L eips lition réquise égalé la marche ordinaire et c« mmune Je I atteUge d un fermier, qui .jjera lOucrc* Je foin ou Je grain par j >ur, logeou lai»»é »ur le champ,humiio ou fee, comme peut le faire une faulx Au -un Fermier no peut rien faire Je bien rat» une Je ce» Machine».|:y L«m >!»-hine* lont expéJiée* Je Montréal par le» v.q eur: ou le chemin le fer, franc Je transport pour l’acheteur S »ire-*er A : ute» le» per»- nnei qui en ont fait mage l'année dernière B P PAGE i CIE R .- Wellington, Prince et 'leorge, Montréal A vendre par JEAN BTS3I2RES.Il'>te'.Blancbar l, marché Je la Ra»«e-Ville, oucheiMM BOISA HAMEL, 21 juin.1559 690 rue Saint-Pierre.t VK.VDRK.J^A GOELETTE " MARY, d'environ 43 tonneau», construite l'an-deraiere avec de» meilleur» matériaux, et l’équipement complet Le tout »»t en bon -r Ire tous tous lee rapports S'aJrutier A C A J.SHARPLES A CIE, 9 juin.1559 619 Rue Saint-Pierre A VENDRE par le Soussigné, toute» fortes de GRAINS DE SEMENCE, tel que Bled, Lin, Poil.Sarrasin, Orge, Avoine, etc., etc., etc.J.B.RENAUD, 7 mai.1-59.31*7 _______ Eue Saint-Paul.CONSTAMMENT en maüu «t a vendre par le Soutcf-gné : FLEUR de tout*» qualités, tel que Ext I) ttra.Fantaisie.Superfine n.1, Superfine n.2, Fine, Farine entière, 7 mai.1633 396 Son, Orne, Gaudriole, Lard, Sainaonx, Biicuit.J.R.RENAUD, Rue Saint-Paul UOL5 A LAIT.IKS Soussigné», en remerciant leur# ami» et le publie J en général pour le patronage libéral nu'ila en ont reçn, prennent la liberté de le» informer qu'il» ont maintenant en mains un bel aæortiaent de Bol» à lait, Poterie, Plat», Cruche», Jarre», article# eu Pierre, service a Diner, A Déjeuner et eervioe A Thé, Verrerie, Ornemente de goût, etc.—AC»ei— II» viennent «le recevoir par lee navire# Cameronian, Minnesota et Queen qf the Lake», leur a»»ortiment du Printemps, tele que BOLS A LAIT, VERRERIES, FAIENCE assortie, etc HENRY UOWISON A Cm.Hue Arthur, Magasin de Poterie, prèe de la nouvelle Maison de Douane 31 mal, 1659 873 PROSPECTUS BANQUE NATIONALE Incorporée pur Acte du Parlement.KITTS plusieurs année# i’op> nn publique #e prt*'.»cctip»* «iu désir de voir #V-(ablir a Qi:é bec, une B XNQl’K dont le principal but serait de protéger d'une manu re toute spéciale, Je commerce intérieur et l’industrie du paye.Il est indubitablement admis que le# habitant# de Québec et de se# environ# possèdent parmi eux, tou# le» élément# nécessaire# pour fonder avec toute# le# garanties possible#,une institution de ce genre, en Üérer le# allures avec économie, et la faire prospérer avec honneur- Il est donc tout naturel que ceux d’entre nou# qui ont étudié cette branche des finances s’etlor-cent avec le #e< o t.de leur» concitoyen#, de fonder une lustituti' i qui puisse donner aux verux légitimes de» habitants du district de Québec, aux nombreux intent-qui se trouvent enjeu, et aux exigence# du commerce local, toute# le# garantie# nécessaire# d'ordre, de prospérité et d’indépendance.Nou# avons cru le temp# arrive pour nous, de torterneut du projet de fonder à nou» occuper Québec une Banque qui remplirait les olijet# que nou» avons énoncés plu# haut.C’est dan# cetto intention surtout, que le 15 décembre dernier, une circulaire signée par dix citoyen# les plu# marquant# dans le commerce, les finance», le» profession# et /’industrie, était adressée a un certain nombre de citoyen» de» «livers quartier» de la Cité, le# invitant a s’assembler dan# le but «le considérer s’il était d propo» de fonder a Québec une Banque d’Emission, ayant pour objet «le protéger le commerce intérieur et l’industrie du pay#.l.c résultat favorable «le cette assemblée, a laquelle assistait un grand nombre de citoyens dea plu» influent» de Québec, fut telle, que de# mesures furent immédiatement prises jour demander un acte d’incorporation à la Session alors prochaine de la Législature.Nou» avons le pla.nr d’informer Je ' : que a Législature admettant la nécessité 'd’encotlthp Guide des Voyageurs.Uin DIRECTE POUR MONTREAL.par cent.Ceci posé, nous entrerons dans le» principaux d’iueorpo ration objets «le garantie qu’offre l’acte do la BANQUE NATIONALE.lo.—La majorité de# Actionnaires devront cire «le# sujet# britanniques tant en nombre qu'en valeur.Ceci u été prévu «l’une manière sage, afin d'éviter la spéculation de la part de no# voisins des Etats-Unis.lo.— Le capital devra être d’un million «le piastres, lequel devra être souscrit et payé «lans une période qui u’excédera pas cinq an# A compter du jour ou la Banque auia commencé se# opérations.Cependant «lu moment qu’il y aura une somme de $400,000 souscrite, dont vingt-cinq par cent aura été pa\é, la Banque pourra commencer se# opération».Kt dans la vue il etre plus promptement utile# aux exigence# du commerce, et dan» l’intention de payer îles intérêts le plustot possible aux Actionnaire#, nous avons decide de taire souscrire d’abord une somme de $400,000 qui sera payée «le la manière suivante, qui» nou» osons l’espérer rencontrera l’approbation générale, savoir : sur chaque part de $50 10 par IU0 ua $5 purpart, 1# 1er juillet prochain.10 “ ou $5 " 1er août “ 5 “ ou 92 50 “ 1er septembre “ 5 “ ou $2 50 “ 1er octobre “ et aiiui de »uito, (5 par cent) tel «juo montionoé dan» le tableau suivant, savoir : 5 par 100 ou 82-50 par part, le 1er novembre prochain 6 n «n •« *• 1er di-ceuibre " 5 5 5 5 5 5 6 5 6 5 5 S 5 Dan# ou ou ou ou ou ou ou ou ou ou ou ou ou 1er terrier 1560.1er avri* " 1er juin 1er juillet 1er août 1er .«eptembre “ 1er octobre " 1er novembre “ 1er Décembre “ 1er janvier IcÔl.1er février " 1er mars “ ce ca», l’institution pourrait commencer ses opération# entre le 1er Septembre et le 1er Octobre prochain, avec une somme vetiée «!?• 100,OUü piastres, son capital versé augmentant ensuite comme ci-dessus jusqu’au moi# d«» Mar» 1861, auquel temps, si le liesoin le requérait, il pourrait etre souscrit une somme additionnelle.Si aucune personne souscrivant de# action», désire payer le montant entier «le *a souscription, il lui sera loisible «le le faite, et dans ce ca», le» dividendes paye» le seront sur toute la somme versée.3o.—Le Bureau de Direction »era composé de sept membre» actionnaires possédant vingt actions au moins du Capital «le la Banque, entièrement payées, et qui «levront etre élus annuellement f ar le» actionnaire».4o.—l’as moins de trois Directeur# «levront être présents à aucune «les assemblée# «lu Bureau pour la ge-tion de» aliaires, et toutes les leglesou règlement# que le Bureau pourrait faire on changer devront toujours être approuvé# par les actionnaires soit a Rassemblée annuelle, soit a une assemblée spéciale.5o.—Nul caissier, assistant cai-M*r, commis ou autre otlu*i«.‘r de la Banque, ne pourra voler ni en personne ne pai procureur a aucune Assemblée pour l’élection «le» directeur#, ni agir comme procureur a cet effet.6o.—Il ne sera pas accordé ,i la loi» pins d’un vingtième du montant entier «les escompte# tait* par la banque dans le me me temps sur aucun effet ou papier portant le nom d'un directeur de la Banque ou celui de la maison à laquelle il pourra être associé.7o.—Outre un état détaillé des affaire» de la Banque qui devra être soumis annuellement aux actionnaire#, le# directeur» devront publier une foi# chaque moi» dan» la gazette du Canada, un état de Tact if et du pa»sil île la Banque.Nous espérons q’.e cette entreprise sera bien vue «lu public, et que nous recevrons l’encoura-geinent sur lequel non» avons tout lieu «le comp* ter.Une institution de la sorte, conduite avec toute# le» précaution» nécessaire», peut et doit être utile «fan# une cité ou le commerce «l’exportation et la construction des vaisseaux réquierent et aUorlent uu gtan«i capital.La position qu'occupent parmi le# citoyens de Quélec, reux qui prennent une part active dans cette entrepri-e, e»t une garantie sutiisante «pie l’institution sera bien conduite, et «ju’elle rencontrera Je» be.-oins «lu commerce l«x;al et aidera a stimuler l’esprit d’entreprise «lans notre vaste et populeux district.Nou» ne venons pas ici faire d’opjiosition aux autres institution# «le ce genre «léja établi**» à Québec, d y aurait une grande err«*ur de le croire.Mai# nou# avons jvnsé qu’une nouvelle bsnijue trouverait place lacilement dans c-tte cité, et qu’elle ne serait point vue d’un mauvuis tt'il par les anciennes banques qui y fleurissent et qui y trouvent consiaiumont uu emploi très productif «le leurs capitaux.Le Bureau de Direction provisoire nommé par l’acte d’incorporation »u compose «le L’IIok.V.J.TESSIER, MM.ISIDORE THIBAUDKAU.EUGENE CHINICf Cl RICK TETU, Dk.OL.ROBITAÏLLK, DAVID DUSSAULT, PRUDENT VALLEE.Aussitôt «jue la somme «le $400,000 sera souscrite et 10 par cent de ce capital payé, les actionnaire# proceileront a élire eux-méiues le# Directeurs en remplacement «lu Bureau du Direction provisoire.Le livre de souscription# est présentement ouvert dans un «le# bureaux du #«>u»signé, bâtisse le la Caisse d’E**onomio Notre-Dame, rue St.Jean, llaute-Ville, et ce Monsieur e>t autorisé «le recevoir le# souscriptions des membres.Lu bureau #eru ouvert ehaiiue jour depuis DIX HEU-RES jusqu’à TROIS HEURES.Par ordre, Da Sanaa da Direction provisoire, F.VEZINA Trémiar provisoire ala lb59 3a —69v La viipnir “ COIdUflIMA*” L AIMERA, jasou’A *vl» oootrslro, U QUAI OIL-LR8PIE u.ur MONTRÉAL, à 8 hearea P- M , tou» IM LUNDI*, MERCREDI* «t VENDREDIS.28julll#t, 1659 8W___________ BAINS DE MER.Rivière Sngueimy, Uimouski, Cacou lia, Riviore-du*Loup, Malboio, LSI B10DLBMBNTBtftRIVIEHB OUELLE La vapaur d# première cl#»»» «liant û la m#r « “ SAGUENAY, CAP IT- R SIMARD, LAI»»# «JUKUKC Chaque M K UC U KI ) I, ù S heures a.m.Pour 1» RIVIERE SAUl KNAY, urrèluiit à l» Rivière 0u#lla, la Malbal#, U RlvUre-da-Loup, Tadou«nc et lu liait do lia ¦ Ua ! ®t revenant A Quebec û tenq>» | n DR HARKGK Dt NORWICH, A trè«-bon comj te, depui» S».9J et au-«lo##u# —AI’SII — ROBES DK MOUSSELINE A FALBALAS (15| verge») un lot con*idér.ibio *era vendu j>our viJor le magadn à P» 9«i et au-Je*#u# ROBES DE MOUSSELINE, lao* falbala», au prix réduit de 3#, i* 1 Dan» tou» le* autre» departement» Icj K.u»*igné» ent maintenant un|af»ortimcut Je» mieux ch"i*:* Ceux qui défirent acheter Je» Marchan«li»o# de goût et J'utilité, feront bien d’y faire une vuite avant d'aller aillrur* WM.LAIKD A 01B 28 juin, 1859.719 GRANDE CHANCE» Montrons tie iluhem et Jalbttlti* tie *floHMAeli»te AU-DESSOUS DU PRIX COUTANT, a cause de la réception tardive, par F '* Anglo-Saxon." Q/rrv A S# IM.-i uno hngueur do 15 verge», valant -CDU 17» 6d.et 2SU A 11».6d.J uno longeur Jo I5j vargee, valant 22» (>J.Nulla part à Quelle on ne ven 1 ce» article» i *i prix Tou# «-e» article* «ont Jei plu# récent» p«tr>,n» J HEWITT A CIE 2Iju:n, 1559.C93 Porte Saint Jean HAUTE-VILLE.r TS #ou-iirin-« rrennent la liberté d'informer leur» ami* et le put* i«\ «l'ril# ont Dué lo Magnrin ri-Jauut p*jur un I j w*urte*|*are «l^temp», et «.ffrent en vente un a»»,*rtim#nt varié do CHAPKAl \ «le Satin Anglal», Fr.nj.L.t Américain# do t«u» le» patron* et d«* toute» le» .|uulité».-AV»»I — CHAPEAUX de feutre, CA8ÛUETTE8 pour enfants, •* de Livourne et de Panama.Le# Sou i-ne* ».*nt J.termine» A ven ire lo t«R PLC»— 30 Doutaine» BOTTINES française» en prunelle noir et de «ouleur.a»»ortie» A.HAMEL A FRERES.12 mai, 1659.459 TAPIS.TAPIS ! TT# RD Shandon : Tapii de Bruxelles.•• Tapisserie, *• Imperial, ” Ecossais, “ Laine.** pour Escaliers, '• Cirés.A.HAMEL & 12 mai 1359 15G CHAPEAUX DE SATIN, ETC.VENANT d'être reçu un »uperl>e a»»ortiment J# Chapeaux de satin pour messieurs, Feutre, “ Panama, “ Livourne, '* Paille, Casquettes, etc., etc.A.HAMEL éi FRERES.12 ni:«i 1880 457 HARDES FAITES.IKS SouMignc» ont toujour* en ni.ins un grand u»-J *ortiment J» llardc» faite» mirant le* dernières mode» -Al'HI- Tnegrande variété Je VALISES en Cuir et en Toile, etc, etc.A.HAMEL & FRERES.12 mal.1959 459 FRERES.ETOFFES A SOUTANES.MERINOS fronçai», Gordé-Royal, D^ap* d’été, Drap# d’Albert, Soie, /.«d.’/* i our lui faire rejeter la u atiure morbide, ensuite opérant aur l’estomac et le* inteatin» qui font disparaître cette matière accomplissant ain*i «leux effets «ans auc une de ce» J.uicur;.que fi-nt épn uver lo* opérations do la plupart Je* fV arlitfuee II raffermit ie *y*touie en ui#i«s temp# qu'il le purge ; et | ri» toa» ie# jour# en petite# i *c» i! fortifie et renouvelle p< ar .nsi dire la comtitu-tli n avec un# rapidité extraordinaire Le FOIE o-t l'un Je# priu ij.aux .egulateur# Ju «•orj^ humain ; et le# p«>u-vcc-.r Ju »y»tèiu* ne pren cent un grand «levai p|-e-:nent qu'a al ont ner.I.’unJe#pr«>-prietaires a etuilie J en-lint vmrt ans les mail-•Jie» le -et « rgano nCn «le trouver quelque rem«>de' qui p r provenir le* notn-lireux di-r.ingomcnU aux-, ctuele il donne lieu Pour pr -iv er que re romeJo est enfin tnuvo touto |>«r-».nne at*aqu«*e Ju F-’ie.quelque eoit sa mala l.e, n’a qu’à en e»*nyer une b- uteilie et il e#t certain cju'eiie sera renvaincue Ce» g1 mme» éloignent du eyetème t'-ute tmtièro mauvaise en y suppléant une bile pure, donnant de la rigueur a l’cetomx activa r .«lu nerf et de la »an:c a toute 11 machine, cha- «nt t 'Utes la.» eiiusee Je la maladie et effectuant une cure radicule On gatrit et requi vaut mieux, on prév’ent le» at taque» Je bile, en t'ai.ant usage lu i.xcit.xKRATKiin ISO I Nou» pre>0M plaisir a I ne >1' eaprèi le repu» - •!recommander celte meie •uffit i ur • ultger 1 e*-.p*#}cine |-iur prévenir ia (l'iua et e:.jcher io vu- )bb| f IEV RK JAI N h et la Fièvre intermittente, la Fièvre avec frio/on, et toutes le# fie> ro» produite# par la bilo Kile opera avettnil|7"Tr.e d< »o de deux jcuillcree» soulngora tou Ijourj le MAL DK TETE .Une boutoille prise pour 'j,* U» obstructions auxquel-Ile» le# femme# #ont eu-f | jette», detri-it le» cause» dî la maladie et j.r* Juit M une cure ra licale QjJ Une seule «I *ee soulage O*^{inunediatemont la COLIQUE.fendant Qu uno Ji»*e couvent ré-| otco e.-t lo remède cer-tain pour le CUOLKRA |"j**Tne «eulo l«out«ille CQ suffit pour rejeter hors du Wystèmc le» effet» de la médetrine âpre» une ion-Q gua maladie r.v rén 'n* bouteille prise pH fur la JAUNISSE etn-| e.-he la couleur | .le de Mtive de guerif n personnelle, procurant un aoulagement instantané rt magiquo ii ceux qui «»nt été sourd» pondant 40 ou 60 année», nu moyen d’un composé de va|»eur médicamentée appliquto A l’ext«‘rieur «le l’oreillo Quand la vapeur est introduite lo malade le g «« Je dans son «-raille affd lté |>»n.Imt ur t minute, et sotidnln le patient qui, un moment aupar: rantotail #«.urJ, est capable d'enteudre lo moindre bruit • n M u»ng«> pen 1 mt n « .iorgie «ju’il avail perdue* p*f un remede si sim|de e* si facile.N'.,n fouietiiQnt ce# I’i'ules peuvent guérir le» «Iouleur» do chaque jour, mais elle* guorisscnr au*«i de» maladie» grave» et riangereu es I.'ngcnt ci-de»*"Us b' mmé *t [ lait A di nner gratis mon Almanac Américain, c« nten»ot de» certificat» de» guérison - opéré» par ce# remède.* »t ici directions pour leur u- igo dans le» douleur» »#*• vantes : lu Constipation, lo Battement de C®ur ven:«nt «l'un «stomne #n d';s»r ire, lo# nauK-e», le* In Jige'tioo», douleur* de# entrailles, ! flatuosité, j'erto de l'appétit, la jauni-se.et autre* douleurs venant du mauvais « lit é® corps et «io la suspension de *e» fonction» naturelle* Le Baume Pectoral de Ayer pot R LA PROMPTE GUERISON DES Rhume» I-'ri -on».Ir.fluenxa.Enrouement, Croup, Mal#* die «le* bronche*.C*»n*"mptl"n, et p*mr le rét»h||*##ma>t de.- fiersonnc* att.iqui c* de C«ii#oui[.tioii *» ll,nff‘ teuq#i do choisir le roiueriu qui lui convient dan* »•* w** ladi«;# qui eevi*sent dan» no.clitnals Pendant que beau-euui) de remede# répandu* «lan» le monde ont perdu IW crédit, celui-ci, ù chaque éprouvé a gagné uno foui#»»* partisan» Lo» malud»» en ont reçu trop d# euulogé* ment et il n pn>Juit liop Jcgueri#on» remarquable» po®* ùtre jete dans l'oubli.CKkl-ARKH l'Ail L# Dr.*f.€ - \ Y » It rt Cio,, LCWFLL, MASS.Tous nos remèdes sont a vendre en eetU ville chez MM.J.Howî.es rt J.Ml’ShüN Cio.14 JttIII#t, 1858- PI Mini Kl CM- 0.K.LEMIEUX, M ra DOCTEUR - .— Interne «le l'Hôpital «le la Marine, a ouvert *on n#r* «le consultation a Saint-Itoch, ruo Saint-J«raepb, vi#•è•?•, le Presbytère 12 auul, l -ôd.679 «stteaPELLETIERjiSSa Lnval, antintcffi qu'il a lli« réf*ijMou à int tnwrwii comte de Bellechasse, comm# uiedecln proUeiM.27 mol 1666.699 5
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