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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 19 juin 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1860-06-19, Collections de BAnQ.

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18a Année.MARDI, 19 JUH I960.Numéro 79.‘-A TACS AN ^natre PMutrw par nn« PAYABLE* E'AVAHOB.On e*nbona« è Québec, eui bo-MU du Journal* pree l’Archevêché.On peul i’ebonner pour en moie.Ceui qui veulent «Wonti-nuer kMi» .U* six li^nc» rl pa» plue Je Jix .3 4 Hour cheque limite eu lieeeue.O 4 l'ue remue lilereie eet eerorJé# pour le» annonce» é long terme.ÇAr Le» annoncée déposé*» ine-qi* U 11 heure» Jn jour île la puhli Cation païuieeent !o meme jour.Nouvellea de l’Extérieur.BILI.ETI*.Noua faisons, d'après les journaux que noua apporte le Bohemian, parti de Liverpool le 6 et arrivé hier matin dans notre port, ce bulletin dos dernières nouvelles d’Europe.Noua avons enfin des nouvelles authentique* •ur l’état de la question soulevée par le priuce Gortechakoff dans sa communication aux représentants de* puissante» étrangères à Saint-Vé-terabourg.C est lord John Hunsell qui les a données à la chambre des communes le 2.Répondant à une interpellation de M.Fitzgerald, le noble lord a dit que le cabinet russe avait saisi directement les gouvernements de trois propositions : la première tendant à déclarer que la situation dea chrétiens dans l’empire turc est intolérable ; la seconde portant qu’une enquête devrait être faite par les agente du sultan, assistés des consuls européens ; la troisième ayant pour objet d’établir que dans le mépris ou l’oubli où est tombé le kuUihouma-youn, il y a lieu de s’occuper d’une nouvelle organisation dea provinces.De ces propositions, deux ont été repoussées parle ministèle anglais, la première et la troisième ; l’une parce que le Foreign-Office n’a pas reçu de rapport qui lui présente sous des eouleura aussi nombres la condition des races chrétiennes ; l'autre parce que lo traité de 1856 Çirantit l’indépendance comme l'intégrité de la urquie, et qu’en particulier l'article 9, en constatant que le hattihoumayoun a été un acte spontané du sultan, ne donne ras aux puissances le droit d'intervenir poor l'exécution de cet acte.Cependant, quand un Etat tel que la Ruaaaic a fait une démarche, l’Angleterre ne pourrait pas se tenir i l'écart sans imprudence ; elle oonseot donc à l’enquête, mais sous la réserve de ne pu insister pour 1a coopération des consuls si la Forte refuse de les admettre à oôté de ses agents.Suivant lord John Rnssell, l'Autriche et la Prusse ont répondu presque dans le même une.M.Thouvenel pense que les abus dont se plaioi la Russie ne pouvant pu être réroqué» en donte, il faut reoourir à des remèdes capable» de don Mr de la fores et de la sécurité à la Turquie.Il est d'avis de l'enquête ; maie il recommande de la faire avec les plus grands égards pour l’autorité du aultan.Voilà où an étaient les négooiatiooa entre les cabinets.La guerre or ire la Chine et l'Angleterre est aqjouni'hui décidée, et, selon toutes lu probabilités, elle va m faire sur une échelle plue grande et pour un temps plue long qu'on ne îe supposait nu départ de lord Elgin.C'est ce qui résulte du moins de deux documente importante communiqués à la Chambre des Communes d'Angleterre par lord John RnsaeU.Le Moniteur du 1er juin contient le télégramme suivant, aous la date de Naples le 30 mai : « Garibaldi est entré dans Païenne U 27 et •'est rendu maître de 1a plus grande partie de la ville.Les troupes se sont concentrées au château et le bombardement a immédiatement oommenoé.Des incendies ont éclaté sur plusieurs points.> Le 28, à midi, Geribnldi attaquait le château.a Le même journal contient, à 1a date du 3 juin, la dépèohs suivante datée de Naples le 1er : « Sur la proposition du général Lanxa.un armistice, qui doit cesser dimanche à midi, a été conclu avant-hier.Lee troupes napolitaines sont concentrées au Palais-Royal et au château aux deux extrémités de Païenne.Garibaldi demande qu’elles évacuent ces positions.> D'après les nouvelles de Naples datées du 4 de Turin, le Roi aurait refusé lôs conditions de la capitulatima.Lee hostilité» devaient recommencer le 3, à midi.Païenne est barriondée.Une partie des troupes royales est cernée par celles de Le Timet annonce que.sur le bruit qu’à la I idée plus ou moins hostile à la Pruane.Des demande de Naples un corps d'armée autrichien nouvelle» de Berlin, donnée» par U Corres/ion- de 15,iMO hommes avait fait un mouvement en faveur du royaume de» lieux-Sicile», plu sieurs régiment*’français auraient immédiatement marche ver» le point indiqué et auraient pu s'assurer que l'alarme u'était paa fondée Naples a demandé ensuite l'intervention de la France.La dépêche contenant cette demande a été reçue par ! Empereur à Lyon, maia Napoléon 111 a répondu qu'il ne pouvait être question d’une intervention do la France.Un bruit qui se trouve mentionné dans une correspondance de Paris donne à cette demande une portée beaucoup plus grande.D'aprè» cette rumeur, il s'agissait d'obtenir de toutes les puissances maritimes, c'est-à-dire de l’Angleterre, de la France, de l’Autriche et de la Russie, la garantie du territoire du royaume des Deux-Sicile?impliquant le concours des gou-gouvornements garants pour faire rentrer l’tle de Sicile dans l'obéissance.En retour, le roi de Naples aurait promis d’accorder des réformes et une Constitution libérale.Ces propositions auraient été formulées dan» une Note de M.lo commandeur Parafa, qui aurait provoqué, de la part du Piémont, une protestation contre toute intervention étrangère en Sicile.Une note officielle du ministre Carafa, en réponse à une plainte de M.Elliot, déclare n'avoir pas voulu accuser la marine anglaise d'avoir été de connivence à Marsala, mais seulement avoir eu l'intention de justifier les Napolitaine.Le Moniteur contient uro note dans laquelle « le gouvernement français croit devoir protester contre les suppositions de tout genre, les accusations malveillantes ou les interprétations irréfléchies auxquelles a donné lieu, depuis quelque» semaines, la question de l'annexion de la Savoie et do Nioe.» Sous l'influence de passions hostiles ou d'amitiés imprudentes, dit la feuille officielle, les uns sa livrent à des insinuations, les autres à des appréciations qui tendent à attribuer au gouvernement français le dessein de provoquer ou de laisser naître des oouiplicatious en Europe pour y chercher l’occasion de nouveaux agrandissements.C'est une pensée toute contraire qui l'anime.< L'empereur, dit la note en terminant, fait tous se» efforts pour rétablir en Europe la confiance ébranlée.» » On donne généralement pour eau*»» A eet acte 1» non ratifient nui par le gouvernement n» politain de la eapitulatiou arrêtée entre le gêné ral Lanxa et Garibaldi dance liiitiis, tendent, au contraire, à enlever tout caractère politique à ce voyage du ru» de Bavière.Kilo» font remarquer que ce aouve-1 > l ne autre version, que nou» mention non» rain s'ret arrêté un jour a' peine à Stuttgardt «ou» toute» résorveu.assure que le» partie» ii'au et qu il a continué immédiatement, avec la raient pu tomber d'accord »ur plusieurs |H>iut» en Reine.*a route pour le» bain» de Wildbad, où il séjournera quelque temps.On annonce, d'autre part, que le roi Maximilien doit avoir une entrevue avec 1s prinee-régent de Prusse à Bade, ce qui exclurait naturellement l’exinteuee d'un firojet conçu dans un esprit d opposition à la Prusse.tin recommence aussi à parler d'une entrevue du prince régent et de l’empereur Napoléon, et ee tarait à Bade également que ce» augustes personnages devraient, cette rois, se rencontrer.Les nuages qui paraissent avoir fait échouer dernièrement un projet dece genre, mis en avant à l'occasion du voyage du prince de Prusse à Sarrehruck et ù Trêve», ne sont un peu dissipés et 1st rapporte entre la Francs et l'Allemagne, que le langage des journaux avait pour un instant contribué à ultêrer, ont repris un caractère plu» conciliant.l’ne rectification importante quo vient do faire la Gazette de Cologne contribuera peut-être aussi quelque peu à rendre aux relation» des deux pays toute leur sécurité.Elle déclare que le prince n’a tenu, ni A Trêves, ni à Sarre-bruck le langage qu’on lui a prêté, et que c'est un membre de la députation dos bourgeois qui a dit la phrase mise par erreur dan» la bouche de S.A.R.Le régent de Prusse dans cette cil-constance, n'a fuit allusion à »c» rapport» avec gouvernements étranger» que pour déclarer les qu'il était dans la meilleure entente et en pais avec tous ee» voisin» et qu'il désirait quo ce» relation» ne fussent pas troublées.La malle de Chine est arrivée le 4 à Marseille», apportant de» nouvelles de IIong-Kong du 25 avril.Le premier ultimatum de» puissantes étrangère» n’a pa» été absolument rejeté.itu|k>r(uut« et notamment «ur le droit que n clamait, pour «e» troupes, le général napolitain, de »e retirer avec arme» et bagage» et de es gnor librement soit la ville de Nu pie», «oit la ville de M canne.(ve»t en présence de cette situation que l'armistice aurait expiré avant la signature de lu capitulation.> Quoi qu il en soit do cos faits, qu peu-vent tarder à être éclairci», à la dote des dernière» nouvelle», lu lutte ooiitinuuit avec une égale énergie de part et d'autre, > Le» volontaire» de Garibaldi, aidés par le peuple, construisaient au centre do la ville des barricades, pour empêcher le corps napolitain qui *«< trouve dans le sud île la place de faire «n jonction avec loa troupe» qui ocviijumt le» ou vraie»'* de nier.» La lutte présentait un grand caractère d'en semble de la part des aasaNInnt», dont le nombre avait considérablement grossi.Les frégates A vapeur Vtvthenvye et Atna/JS, de la marine royale napolitaine, embos.-éoa prè» du môle, croisaient leur feu avec celui de» forts de mer.> —On lil dans le Pays : « Il est arrivé aujourd'hui de Naples, au sujet dea événements de Sicile, deux ué|têches, en apparence contradictoires, mai» qui, dan» lu réalité, «o complètent l'une par l'autre.i D'après la première, le général Lanxa au rail demandé que son armée pût se retirer avec armes et bagsges et drapeaux en tête.» Garibaldi, de son cêté, aurait offert derendre h 'minage au oourage déployé par le» troupe* royales, mais il aurait allégué la nécessité de se procurera tout prix do* armes et des bagage», pair refuser la eapitulatiou telle qu'elle était était encore dans les mains du général Laura, I Ranger, cl que les banquiers du Gènes et le bombardement, repria le 2*.A dix heure» \ 0||( reçue» beaucoup, du matin continuait encore ; mai» la ville était j 1 ù Garibaldi, le drapeau italien flottait jwrtout ; ( - ¦¦ - — un comité gouvernait déjà.oompoNé de Palermi , «•il» OmM, (.ml Im I*» UmklM I.» , *.commandant du vapeur autrichien arrivé hier Wri, (l uprès le Times, le texte de l'tll-sjonte que le général Salrano.avec tout l’état- tilliatiini tulicsse par l'Angleterre Alt gou-Uiajor et le pure d'artillerie, sont tombé» aux YtTIH'llieilt chinois : ina,,i* de Garibaldi ; mai» le» bombes ont fait « Shanghai, le 8 mare d horrible» et monstrueux ravage».» Le soussigné a l'hoiinenr d'ndrc»ser une » On évalue A ‘J9,000 homme» les fbree» dont communication A S.Exe.I' ig Wang (’hang, pouvait disposer Garibaldi ce» dernier» jour» » Catane est insurgée, le drapeau incolore est levé prckque partout.N S\ raousc.pendant I insurrection, Is consul anglais a arbore «on pavillon .le» troupe» royale», croyant que c'était une bannière de révolté», ont tiré »ur la mai-nu consulaire, et la femme «lu coiihuI n été hlos*ée, tuée même, di-cnl quelque» lettre* un d» » secrétaires d’Etat en chef, et A LL.Exe.le» membre» du grand conseil de S.>| IVnipe-four de t’Iiine.> Le soussigné n 1 honneur de déclarer que, conformément a son devoir, il n »oumi» au g» u \ornement de S.M.luileutiiqiie un exposé eonq let de toutes le» ciicoiittaiicc» relatin'* à son voyage A l'embouchure delà rivière de Le paquebot .le Messine, arrivé ce matin, I ion t-'in (tendant l’éiépnur échanger lesratih'ea- Lea plénipotentiaire» ont remis un aeoond demandée par le général Lanes.La seconde dépêche anuouro que ultimatum, modifiant le premier.La réponse à ce dernier documsnt était attendue.Le Moniteur du 5 juin, annonoe que le mieux qui s'ost manifesté dans l'état du prince Jérome continue.Enfin on parle d'un mariage entre 1s prinoe 1 de Galle», héritier présomptif de la couronne n ., , , , ! d’Angleterre, et mie prince**e do Prusse.Le Ce, déclaration, corroborant un dtMour, plein ; »V*tf U riojenu», est moioe d exciter les esprits oontrs la politique de l'empereur Napoléon que d'empêcher l’Angleterre de s abandonner avec con- Evénements dé Sicile.On nous communique, dil YAmi^dt la Reliaion, \n dèpdcbo suivante qui est officiel lo : « Le 1er courant, de» bande» de 4,000 in»tir-géa, mnnie» de canon», ont attaqué Catane ; fiance aux assurance» pacifiques de Moniteur «lie» ont été vnillamment repouaséré par le gé-unnrrsel.néral Clary, A la têto du 5c cfiaasour», de* l»n- L’n projet d'élever autour de Londrc» de» cierset de l’artillerie ; Ica rebelles ont été bnt-forts détaché» mettant cctto ville à l’abri d'un (u* et dispersé», et on leur a pris 3 canon» et 2 coup de nain, »e rattache indirectement à oetto drapeaux uprè» huit heure* do feu.La villo surexcitation d'inquiétude» qui, tout au moins °"1 rt» Faut’ Antonino, et aussitôt le Ixitohardcinoiil n commencé, non pa» un do co» bombardement» ordinaires, avec de la mitraille et de» iHiuletsqui annonce que la ville est abandon née aux autoii té» municipale» et que le* troupe» »e sont rétines dan.» lu citadelle Lu province e»t déjà soulevée.» Lo (\>pri et l'd mal fi.arrivé» lundi, lo 4, à Païenne avec de nouveaux renlbrta (de» Sui-M'.s, entre nuire»), n'ont pu débarquer leur» hommes et ont dû »e mettre soun la proletMion des tVégate» —( /%e.«.«e.) Nous trouvon* dnns lo ('nrrirre iner-caniilc ilo Gôno*.du 2 juin, lo joui mil dos oponilioiisdotiniihuldi jusqu'au 2t* mai.Lo ( arriéré lu fail piéivdcr do quelques h-gnes : « N’o» lecteur* remarqueront que ee journal, écrit par un des otheier» le» plu» distingué* de Garibaldi, dans Min laconisme militaire, expose parfaitement In marche de» o|iérntioii» et aide A I«lu traité (conformément aux stipulation») avant lo 'Jti juri Is.V.l ttntre »n eorrespon-daiiee aue le» eomuii»»airo« impériaux, lo koiis-signe a transmishii gouvernement nnglni» uns copie du décret impérial en date du t» n< ùt.en-voyé Hurle désir de l'empereur un mmi.-iie dix EIhIh l’ni», M.Ward, In veille de *on depart de Pékin.Ce décret commence aimi • > L u n liés dernière, le» vnis»eanx anglais rent entré* dan» le peit de Tien Gin et ont otoeit le (ou mit no» troupe».Non» a von» donc ordonné i) S a u go Lolin »in, prineo de la trilu Koieliin, d'nibqiler les moMiicH le» plu» sévère» jour la dol'eiiMV de Takoii, et les etivoyé» de» nations venant pour érhanger le» traité» ont été infor-tué» pur Kweiliang et 11wanliiuia i\ Miang liai quo 1 akou était gardé et «pi il fullait \> nir pur le |Mirt de Pel.tang.I,‘Anglais Bruce né.in-moin» ne «'en est pa« tenu A l'arrangement pri- |«'iir , .„ mit if, mais a forcé son passage iusoii'ù Takotl.comprendre une séria comparative de.nouvelles (WlruiigHll no(rc a|,|Niri'i| (|,tfi„sïr.> > Le «oiissigné li a pas ninuqué d'apprendr» au gouvcrDSUient de S.M.britannique que l'empeii'iir avait été singulièrement induit en erreur.S’il avuit été annoncé d'avance par le» commissaires A Shang hai que S.M.vouluit fermer aux envoyés étrangers lu route lu plus nul m elle et In plus ooiumodv pour «e i< ndie à la eapilalc, cette luiini/ustation d'un vtprit peu amical muait certainement été regardée par lu Miii-Mt/né rom me un juste sujet de lemon-trances et de négociations > Mais, aucune communication de ee genre n’a été faite nu soussigné par les eoinuiiiiairea impériaux Le port de |V)i Inng li a pas été nommé par eux, et le soussigné n'a conclu avec eux nueuii autre arrangement que celui qui «*«t mentionné dutis »n lettre du lli niai, où il informe S.Exe.Kweiliang de la nature et do l'objet de sa mission et de »11, arrivée A Marsala et débarquement avec tous et tout, munitions et 4 pièces d'artillerie > 12, bivouac A Grnn Paneardo, pic» Sa-Irtni.> 13 et 14, bivouac A Snlemi et concentration de» torée» insurrectionnelle», environ 4,000 homme».> 15, mnrelio et combat en dehors de Cnlata-l'iini au Monte-di Pian to-Roua un, contre 3,-500 Napolitain» sous les ordres de Lundi : I2H blessé* et |H morts de notre oêité , prise d'une pièce de inoiitagiie ; le» royaux chassés de eini| |imitions bien défendues, (visitions terrrihles > 16, Lnndi atiniidoniie t’nlatn Fimi que nous nonipon» , Lanfli, dans m retraite, cs‘ imrrihle- — , ., VS iiorriuio- ï‘,ni ", ]>U!' t‘,", à, 1 “ " ,M" à s- moot nmltrniié à Partenie.» et ù Borghctto par ,iX0, ,lr «•«•«’•* néetssaiies pour bon le» insurgés.voyage à Pékin.* 17.dé(mrt (mur Alcnmo.> 18, départ (mur Partcnioo.Le même jour, 'Giritnldi.Un napoliuin wnit puiw Maj.ué B»voia« mi le roid.Wurumberg le ’rinmi-ho à l'.lcrme «t dgalcmcnt du cAU d, UnnrmMÙ».| -ntudu., à u.proj,.d .lh.nn.nn.r.plï « *««f P°”r « » La prias de Palerms par Garibaldi laisse déjà sisure Etats secondaires, alliance destinés à t —On lit dans la Patrie du 4 au soir : entrevoir au Time» de Londres le moment où constituer, au sein de la Confédération germa- «Nou» recevons d Italie de grave» nou-il faudra régler le sort de 1a Sicile.Il voudrait nique, uns troisième puissante indépendante relie».Un assure que la lutte a recommencé A £e file passât sous le sceptre constitutionnel i de l'Autriche et de U Prusse.Cs projet, on Pslcrme hier 3 juin, A l'expiration de l aruti»-comts de Syracuse, oncle de François II.Ile présentait, en outre, comme procédant d'une tics.matin jusqu'A une heure après-midi, deux bomlie» par minute ont été jetée» dm» Pu 1er me ; depuis lor», oetto violence s’sst un |mmi ralentie, faute de niuiiitintin moi* doute, et le» IvuuIm-h ne sont plu» tombée» qu'à une, deux, trois minute» d'intervalle» ju»qu‘uu soir et à de» intervalles plu» éloigné» pendant toute la nuit.S Garibaldi est entré ù Païenne le mut du 27 avec des renforts, tin »\:»t battu toute la nuit devant le Palnzto-Renie, le quartier Han Gin-conio et hors de la ville contre le» trempe» qui revenaient de Corleonc, de la (daine de» Gre Le soussigné dcmnndo ls |>i'rmi»Mnn de joimlre à lu communication actiicllo mm copie «îe cette lettre et d«v celle qu'ils reçue le 12 juin «lu commissaire impérial.(.'«* diciiminta prouvent qu'on a laissé partir de Mmng liai la soussignésan» lui lairo pnrt «b» objietiou» de rciiqa leur l'outre su libre admission par la route ordinaire.> Le même «ilenes u été observé vis-à-vi» de I nmirul llnpe qiisud il »'e»l piéisuiilé A l'em-Imiieliure du fleuve pour sniioiirei l'arrivée du soiiMiigné et de miii eollèguu le luiliislre do tour A Mon reals, dispositions pour inarrlmr sur .Gn a dit à l'amirsl que l'einboueliuro Palermo.> 22 et 23, l'ennemi concentre Imsuroup de *1" gouvernemeiit, et ce« iioinineN ont eontinuatioii do la mnreho pour »o rendre eu vue de Puli-riue, I D, pluie rnntiiiuflle , on ' ' u.> 20, mnrrhe *ur Poppio |M>nr attirer le» force» royale* de Mourenlc et manuuivrer pour faire »«rtir d«« Ibnvs» de Palermo.On réussit en partie.D.m» la nuit on marrlie sur Perrin démontant I artillerie, |n |»>rtaut A «lo» d boni- .b.M !.L.L.â J't_ Il .• rtc méritent pa» lo terrible nom ,,u leur donne,, tm.M ,,lir |H H ,p}lorr[M4M ^ntion.e étaient de véritable» bo.nlm» incendiaire» que , o,t ,tt lliatilllW nrriv4j0 à le fort eraoliait »ur la ville, et le gouvernement du roi fur lcsaujsta du roi.De six heure» du pa|eruie.' étail gardés par la soi disant milice sansoidro nstatn* nu nt affirmé qu'aucun fonulionnNire n'étuit sur le» lieux ; il» ont dit su»»i quels route était barrée, non |is» aux étrangers, mais s de» ennemis indigène».Ce» f’uu»»c» unnui lion» étaient appiiyée» (uir de fsiiH»es apparenct» , fi» bat-terii'N de» tort» étaient iuiiH(uée», le» bunuiéres forces ; le général veut eneoru éloigner d'autre» forces do Païenne.> 21, attaque menaçante par plu» de 10,000 lioiuines ; di«(io»ilions do ré»i»tnncc (»tiir le» nltirer, eommencemaut d'sttaque ; retraite de notre part |»oiir les attirer à (’orlconc ut planter en face de l'artillerie pendant que non» » était pu* déployée», les Mildat» ne »e mOD- tourneron» nur d'autre rerute» pour nous préM'tt traient (»•».Enfin, pour empêcher la «onnai»-ter devant Pwlerme.Mine de la vérit*'*, le» eomuiuu cation» avic la > 25, arrivée a Mnrnico.(Non» avons réu«»i étaient (irofiiltée».Apte» avoir promia A amener fi » royaux en fuee de l'artillerie, d'enlever le» ob-taole», les hotuinea de U milioa dans lu din-etînn de t'ftrleone.) Imeoir, mnrefie 0,1 ( répudié leur proiueosu.Il» re sont eonduiu pour Misiluieri ; arrivée à minuit, on bivoua- «vee gros»i»*relé et violence envers fi s officiers, ; ut il» ont inclue menacé du mort un geulleinsu Les blessé» vont porteur d’un tnesaepo du l'sruiral.> Telle L-tnil lu bilustion lorsque lu soussigné arriva devant la barre U 20 juin.Voysiil quu le» fonctionnaires (N*r»i«taieiit à m tenir éloignés, taudis que Ire soldats du I» milice cou ti- que » 25 et 26, grand jour ! très bicu.Miaibneri, 26.> Le même journal nutioure rjiie tje Naples i envoie îles sommes considerable* a Pc- /tuilltton bu Journal be (Lutbtt AV IA JCM ISM.Flavio.HltTOUtE EAPOUTAI.RE.(Sms!#.) Zanzibar ne savait pas définir si Zéfda était venue là dan* l’espoirque.à la faveur de la nuit, le jeune étranger s'aventurerait jusqu’aux abord» du camp, ou bien si c’était la terreur que lui inspirait Moralm qui la poutsail à se dérober aux dureté* du chef.Pour l’une ou pour l’autre de ces causes, Zanzibar avait secrètemcnl partagé la veille de Zeida, tout prêt à la défendre à tout événement.Zanzibar s’était couché sur le sol, à quelques pas de Zeida.un pot-gnard dans la main.Ce poignard devait frapper quelqu'un cetta nuit là, l’étranger ou Moraîm.La jeune bohémienne, un peu rassurée par l'approcha des premières lueurs du jour, laissait sa tète s'allourdir sur m main et ses paupières commençaient à se fermer lorsque son nom fol prononcé à voix basse, à quelques pas d’elle, derrière un massif de cyprès.Zeida se dressa vivement en se tournant dans la direction d'où était venue la voix.Zanzibar avait raffermi le poignard dans sa main.Zeida frémit au son de la voix nui rappelait ; eHe crut rêver, et n’ose faire un mouvement ?«to la/carnet 4* «aeA En même temps, un hommeécertant les branches et les fouilles qui masquaient sa présence se montra tout à coup.La bohémienne poussa un léger cri vite comprimé par une main qui ferma ses lèvres, et elle reconnut le jeuneelrenger, sonjadmirateur, celui qui, la veille, avait déposé une fleur dans sa scbille.Le nouveau venu avait les traits mâles et sympathiques, le front haut et intelligent, le recard hardi et expressif ; une stature imposante et pleine de noblesse.Son teint hâlé et bruni parle soleil, et nne certaine force aisée dans les muscles de ses membres, attestaient les habitudes d'une viti active et exposée en plein air.Le comte Flavio MatiifTei—c’était le nom du jeune étranger—app irtenait à une desgrandes familles de Naples.Il avait été un des premiers proscriLs que la faiblesse de Ferdinand IV, l’influence scandaleuse de lady Hamilton sur la reine Marie Caroline et l'ambition tortueuse du ministre Acton, jetaient chaque jour hors de ta patrie sous prétexte de politique, de compétition de pouvoir ai de révolté d a-mour.Après son exil, dont nous dirons plus tard la cause, Flavio, qui avait appris le metier de navigateur, mettait à la voile le surlendemain du jour où a commencé ce récit, et il n'avait point voulu partir sans revoir la jeune bohémienne dont la grâce avait produit sur ses yeux un éblouissement qui avait gagné son emur.Mattiffei n’avait été frappé, d'abord, que par Fédatante beauté de Zdda ; mais il c'avait pu se défendre, ensuite, d’un sen- timent de vif intérêt et de curiosité b rencontrer, mêlée à de sales et puants bohémiens, danseurs de cordes, paillasses, arracheurs de dents, vendeurs de mah lices, une jeune fille d’un type si exquis, d’une beauté si pure, d’une grâce si délicate.Ce melange d'intérêt et de curiosité, celte perspective d’un mystère à approfondir peut-être, en utlachant la pensée de Flavio a Zeida, enivrèrent son imagination.Les gens appelés à se mêler d’une manière indifférente ou inutile à noire destinée ne prennent place dans notre cœur que patiemment, lentement ;ceux, aucoii-trairc, qui doivent marquer leur passage en nous, se montrent et nous leur ap|«arte-nons.Nous les voyons pour la première fois et nous lus reconnaissons, nous le« avions rêvés, nous les avions pressenti*.C’est ainsi que la foudre sort d’un éclair frappe l'arbre à son sommet et le brûle jusqu’à sa racine avant que l'œil ail pu le suivre.En apercevant le jeune étranger, Zeida ai-je dit, avait poussé un cri vite étouffé sur ses levre» par la main de Mattiffei.— Zeida, murmura celui-ci, je n ai pas pu me résoudre à partir sans vous revoir, sans entendre de prm, pour moi seul, à mon oreille, celle voix charmante qui m’a ému.— Mats vous êtes insensé, répondit vivement la bohémienne de vous aventurer de la sorte au milieu de notre camp.Et si Moralm vous surprenait ! — Qui est ee Moralm ?demanda FI«rio.— Notre chef.— Eh bien?— Il vous tuerait.— A-t-il donc dus droits sur von», Zeida ?—Il a ceux que donnent la jalousie et la eolcre excitées par la haine et par le dégoût qu’il m’inspire.Fuyez, car, s’il s’éveillait.— J’ai bravé de plus grands périls que celui-là dans ma vie, inc ehère enfont, Je ne redoute pas votre Mot aim.Je suis bien armé ; voyez ! Et .Mattiffei entr'ouvnt son manteau qui cachait tout uii arsenal de pistolets et de poigarda.— J’ai passé la nuit a réder autour de votre camp, reprit-il, espérant, je ne saurais définir quoi.ruais es|téraul ce que leCiel vient de m accorder enfin, lu joie de voua revoir, ut de vous dire que je vous aune !.— Silence ! fit Zeida en s'éloignant de Flavio qui se cacha derrvre lea cypres.C’était Zanz'harqui, sur les paroles prononcées par le jeune marin, avait poussé une sorte de nigissemetil étouffé.Zeida et Mattiffei se rapprocheront de nouveau.— Je ne sais pourquoi, reprit Flavio—à vous voir si belle, a vous croire si chaste au milieu de ce troupeau ignoble, la(»ensée m'est venue, Zeida, quç vous ne pouviez pas être née dans cette fange.Vous ne pouvez appartenir par aucun lien a celte famille de bohémiens ; un mystère doit couvrir votre présence au milieu d’eux.J’ti résolu, àelda, si cela est et si mon int- I tincl ne m’a point trompé, de vous arra-« lier à celle vie odieuse (suir vous.—Mou Dieu ! murmura la jeune bohémienne, m envojez-vous donc un sauveur ?Flavio s'émeut à l’accent de simple conviction avec lequel Zeida poussa celle cv-clamation de reconnaissance, et s’étonna en même tempi d'entendre le nom de Dieu é|*e|é |*ar ces l«*vies à qui ce nom lui semblait devoir êlre inconnu.7.an/ bar se leva lentement, assuin son poignaid entre s**k mains, et se (rainant a plat ventre comme un serpent, il vint se cacher derrière un massif de cypivs.— Pauvre enfant! dit Miilliff-i, n’ni-rnez-vous donc personne et n Vies-vous aimé «b* personne daiiscelle troupe maudite de bohémiens ?.—Personne ! El qui voulez-vous que je puisse aimer (urrni ces créatures idiotes, abruties, corrompues, lâches, esclaves du chef ?As.liera m'avait enseigné a les mépriser, à l«*s craindre et à avoir pitié d'eux.— (Jui est-ce, Am liera ?demanda Mat-liffei.—(’ne vieille femme de la tribu qui eut soin de mou enfance ; elle fut bien douce, bien bonne et bien tendre pour moi.Jusqu'à sa mort qui arriva il y a une semaine je t'appelais ma mère.C est elle qui empêcha Moral ru de me briser les reins et les membres |»jur m’assouplir à des exercices d'atrohule ; et elle m’apprit les danses et.les cbau-OQ* que je sais.Ab! la vieille j Asruera étail aimée et redoutée a la fois dans la tribu ; elle m’avait prise tout à fait tous sa protection ; comme on la respectait beaucoup ou me respectai! également.Personne n’eûl osé lui désoliéfr ; miii* depuis qu’Amieru est morte, je sni- devenue l’objet des pei séditions de Mornim ! —Et, depuis que la vieille Amiu ii» est rnorle, deinaiidu .Mulliflei, u’esl-il donc |H‘isouue |inrmi toute celle canaille-lu qui ait pu assez vous apprécier, Z.eida, jour vous avoir protégée, pour vous uvoii uimée un peu ?—Je serais ingrate de le nier, répondit la jeune bole mienne ; oui, parmi tous c« s êtres odieux, il eu e-l un qui a eu pillé: de moi, qui u été bon et serviable, qu m’a consolée quand j’ai pleine, qui m'a senée la main eu nie demandant du courage par* foi».—Béni soit celui-bi alors ! murmura Flavio.tjui esl-il ?— (l’est, reput Zeida, un pauvre diable bien |»id, presque dffloniie, le b«* flou de la troupe ; tout le monde le hait pmce qu'il est doux et bon, tout le moud * le huloue parce qu'il n’a jamais égratigné un uiifout, un enfant liii-méine, et c’esl tout dire ! Ab ! quand je vous répondais tout u l’heure que j«: n aimais personne ici, je me trompais ; j’aime Zanzibar, si c’est aimer quelqu’un que d«* lui »:!re simplement reconnaissant, que de se souvenir de son dévouément, de n’avoir point peur de sa laideur d’êlre seule à ne le pas honnir, d elle heureuse de trouver sou bras (tour m'appuyer quand la fatigue a brisé mou corps, si c’est là aimer, oui, j’aime Zanzibar.Jugez! Xiviut Emi.(A mntinuer.) 1330 LE J0TTCIA1 OS aOÉBEC, -1860.Huilent à prétendra que la barrage de la rivière avait été effectué p«r cut *an* autorisation, 1 •'» mirai fut appelé à prendre de* manure* pour arriver à Ucipitale 4 K époque fixée.I "° "fl,î ficition an due forme ayant été envoyée ù I » '»* lioa, et le «wusriîrné ayant reçu fK»ur réj*on-u qu’on n'avait rien 4 dira, lamir d mit « n manure doiéoutoraaa in*tructiona le 24 ju»b u’ huitième jour te non arrivée.Mute !«•* forte, lui pria ooui- qui avaient piru dé*er»é», ouvrirent nubitoinent la feu »ur l’o*c»dre.Hun» doute, pour *««umt oette oonduite perfide, le* officiers de» forte en oit imponé au gouvernement impérial en f»i*mt croire que l’escidre an^Linu avait | l’offenaiva et bo.ubtrdé la» forte Cela «at c plèteinmt inexact, pa*un coup de miion n a été tiré avant qua le» forte n'eutoem ouvert 1>* IVu.les bâtiment» n'ayant d’autre but que d'enlever la* obstacle» placé» dana la rivière aan» autori action > La» fait» sont tel» quo Ica rapporte le wrn*»-•i^né, et le gouvernement de H.M.britannique aprèa’mure délibération, a décidé que, w»it que l’emporeuraût en oonnai»aanc« dnt 1« gouvernement chinois était responsable.> Le gouvernement tinplate demande donc l'acoeptation immédiate et aan» restriction» du* condition» suivantes * » De» excita*.» ample» et suffisante» seront fûtes pour le» acte» de troupe» qui ont tiré hui le» vaisseau* du S.M.britnnnniuo.et te» oa nona et le matériel ainsi quo tea biitimenteabau donné» seront restitué».a 2° lies ratification» du traité seront ée.nan géc» aan» délai ù Pékin , et quand te ministre de S.M.»e rendra 4 l'ékin, il prendra lu route de Tabou, à bord d’un hûtinriil anglais, et le» Chinois te conduiront, ainsi quo »a suite, avec honneur junqu 4 l’ékin.» !1° Los traité» »eront promptement mm 4 exécution, y compris te réglement de 1 induui-nité de 4 million» de Uél» stipulée dan» le traité pour frai* do guerre cau»é» par la conduite des autorité» (le Canton.a Le Moiiasigné doit en outro déchirer que, par suite de la tentative faite pour b irrer lu route de l’ékin, la convention conclue par lord Klgin et lea coronii»»aire» impériaux en octobi» 1K&R, relativement 4 la résidence du mini»tru anglais, est violée, et que dorénavant logon ver- ncnient anglais »e réw'rvo te droit, conformément 4 l’article 2 du traité de Tien t»in, de décider ai aon ministre ré»idera d uno maniéré permanente 4 Pékin.> Le soussigné doit en outre faire obsericr 3uc l’insulte du Pei-bo oblige le gouvernement e S.M.4 augmenter M“h force» en ( bine, et quo lea frai» qui pourront être réclamé» au gou vernemont chinoi» seront plu» ou moins grand», selon U promptitude nue mettra le gouverne mont impérial 4 faire droit à ce» demande» » Losoussigné saborno 4 ajouter que s’il ne reçoit dan» l’espace de trente jour» uns réponse faisant droit sans condition 4 ce» demande», te» autorités anglaise» navale» et militaire» prendront le» oteaurcs qui leur paraîtront néecs aaires dana lo but d’obliger l’empereur de Cuinj 4 observer tes engignncnts contracté-en son nom par les plénipotentiaires de 'l ien t»in et approuvé» par aon édit impérial de juillet 1858.a Signé Frederick w.a.Pri ce.» Voici la réponse du gouvernement chinois.t Lo grand conseil écrit nu commissaire llo une réponse qu il devra tr»n»iuettre.s Le conseil a revu hier une dépêche du oonmii-ssire, et en même temps il a reçu du ministre Bruce une communication dont leçon tenu ac tusé au conseil la plus grnndc surprise.» Le ministre Biuec dit, par exemple, qui jarosis le» oommissaire» itupériau* Kweiliang et ass eolléguas n’ont parlé de Feh-tang.Or il eut oertiin que l’année dernière les commisaaim impériaux Kweiliang et se* collègues MH.Iitt attrtr.V» du ministre aniflri» 4 ^ est encore plus déraisonnable que toutes les autre» propositions.» L’année dernière, lorsque Isa Américain» ont échangé leur traité, il R été fait u te codification au taux du droit de tonnage, d le» porta de Tai wan et de Cbeng-Tow (8wn-Tow) out été ouverte ai eommercs, et te ministre anglais nous a priés sérieusement de lui accorder un arrangement pareil.Les Angiri* n’avaient pas échangé leur traité, mai» H.M I empereur, libéral envers lea nation» étrange rr;», et plein d égard» délicat» pour les interet» du commerce, a gracieusement sanctionné une •xtetixion d« ce bienfait en faveur de» An.'lri», et ceux-ci devraient en être très reeonnai»aant».M «in si le compromis, dûment négocié, doit être annulé, il n y aura pas d inconvenance de U part de la (’bine ù annuler l’arrangement par cqtml el'e s accordé »ux AngLules mêmes a an tag»* qu'aux Américains., t » Kn eu qui concerne la demande du ministre iogl iis d’etre truité avec courtoisie lorsqu'il viendra dans le nord pour échanger lea truité», s'il désire aincèrement la paix, te oororoiauaire.iprè» avoir réfléchi sur teu» le» détail» du traité t int sur h » pointe qui devront être mi» 4 exé oution que sur lea pointa où il faudra en venir 4 un comproioi», négociera avec 1e ministre an-.dai», et quand te» déni parties seront complètement d accord, ce dernier se rendra dan» te nord Han» bâtiments de guerre et avec une suite modeste, et il attendra 4 Feh-tang l’échange de* traités, et la Thine ne lui demandera pas compte du passé.Il devra prendre connais since de» règles observées pour l’échango de» traités américains, et la marche qui devra être ! «uivie sera discutée par lui et le oommiasaire.Mais s'il est résolu à amener des bâtiments de guerre et s’il per»i»te 4 venir par Takou, il mon-trora que son vrui but n est pas d échanger tes traité», il devra être abandonné 4 l'officier oom-mis aux défense» de la oôto, et celui-ci prendra h-» mesure» oonformes 4 lu raison.» La dépêche écrite pur te ministre anglais contient beaucoup d’expression» ompreinte» de trop d insubordination et trop extravagantes pour que lo conseil discute ce» proposition» autrement.que d’une manière superficielle.A 1 a venir, il ne faudra pas manquer aux conve nunecs.I |,ca remarques ei-deasua aoront communiquées par le comntianaire au ministre anglais, qui HH devrait pas adhéror obstinément 4 sa propre opinion, puisqu'on agissant ainsi il ferait naître plu» tard beaucoup do difficulté».» j n’a l'a* un momeul reculé ilcvoul la re§- j poii'iili'lilé de ‘*»u acle.Il lui cal, eu c-qu’il h; ivguid.*, pai fit • lenient ind'ff-rciil que l’on incite ou non lu loi É cxêou-Pon H que l’on |»uni»>e ou non Cêiu qui l’oul v olé*-.Il siv.ul parteitentent que te loi seiad im|Mi|iuteiru, mai» il wtvait aussi q.iYlte éfiiil né(u*w*oire à IVlistelH'i- tics ufietuin» maiüdiicnitei, cl tU'ust charge d« lu fane laisser.lin estpHsvia de dire que celle loi ail élé pOMM'c «» ulanduriimMItenl »» ; puisque .M.Laiigcvin ) a tail do» aumndcincuU »d que M.Lmunuix l’a comUalliin ovoc chaleur.Kll.* n eu la an uct ion cl le roiicour* du gou-vci iieoteut ; du uoiiviTucinciil, I«î gnniirn nnlnr.d de In Icgivlalion ; du gouVerne-ntcul, koii» l’appui duquel elle lie pouvait piisM*r aux dcniici’s jo»iis de la session Wct'ivuiu qui défeutl piohableiueiil tic» |*a-rente au préjud'cc de la loi cl du la morale publique, mai* qui (b meure nsaex pies de» ginnde» nuiovilét Ifytiltt pour wî renseigner sur si’s devoirs de ciloyeu el tie • que la sympalbie publique e»l pour eux um, Hdi, SiAymt+ l’epe, Iiobefteoo, UoiL— doseé, etMt mm dépefi, de ai liMii ije» m et qu'en pareil ca», eu »» goureux, ou fait de* mailyr « criminels.» Devant rida h plume tomb • de* main*, s f *’i publique, duo» ce jwy» du mo'ti», accueille lousles cou| able* el, d a-rts la doctrine du Oma lifn, la cour [mi V* mnr/yrxde lo ituvuv q • condamne, ’ouriiou*, nous eoiil'tinerous a demamter e reaped à la loi, la a*anl le ( unudun ve iur le baume «b* sa -viupalliie sur les incendiaires et les démolisseur».sc sont Shmig-haf pour examiner avec lui cm personne rendu» auprès du ministre sngltiv exprès pour examiner avec lui toutes te conditions néoesa.iirc» pour IV-chnng* des traités.Ayant appri» que le ministre Broc» était arrivé à vVu-sung, il» lui ont écrit nluaicun fois pour l'invit r 4 le» venir trouver, leur bin étant de Hat apprendre que Tnkou était torti»i« (ou que de» arrangement» nv»ient été nrispom éloigner tes gens de Takou), et qu’il devait venir pur Peh-t »ng.Mai» il le* n r.q*ou»»é», ro fu**nt un# entrevue.Le# commissaires impérinnx Kweilmiig et se» collé,'ne* lui ont dit on outro qu’on suoun eus le» bétimonte de guerre ne devaient traverser U b »*re ; mai» le ministre anglais Bruce n » pas fait attention 4 ces paroles, et lors.iu’il est arrivé sur la elle de rien-tain (ou dans le» Sorte do Tien-tein), Hang, gouverneur-général u Chih-li, lui a enrryé un officier pour lui dire d# se rendre à Pcb-Ung, et lui a envoyé en présent dea provisions, msis il n'a voulu rien reoovolr et d a soudainement amené de» bâtiments k Takou "t a ooinuieneé 4 détruire lea apparoil» détenait» qui y étaient étublis.Comment peut-il prétendre qu’il n’a jamais reçu le moindre avie d'aller 4 Feb-tang ?F.t » il venait pour échuniit'r dea traités, pourquoi «nie nait-d arec lui dea hAtiinont» de guerre ?C’é-t«it éridemment dans le but de chercher querelle.Comment done, tous les tort» étant de aon côté, accuse-t-il U Chine d’avoir de» tort» envers lui ?» Lea défenoea do Takou ne sont pas non plue, comme il le prétend, préparée» pour éloigner tea Anglais.Supposer que do» bâtiments de guerre d’autre» nation» vinssent se présenter •ou» p tvillon an^Uis.pourrait «n leur permettre d’agir contre toutes lea convenances ?Kh bien donc les défense» do Takou ne pourront être dé truites même qunnd 1« traité aura été échangé > Kt puia la demande d’indemnité et do la restitution des canons, des srmes et «le» bâti mente est encore plus i neon van an te.Los dé pense» de guerre de la Thine ont été énormes Ue prix des défenses de la cête depuis K**ang-tung cl Fuh-kion Juaqu’4 Tien tsin, depuis la première jusqu’à la dernière, a bien été de plu-gieurt millions.Si la Chine demandait te rem bouroanicot de see dépens*» 4 l’Angleterre l'Angleterre verrait que scs dépensée ne vont pas à U moitié de celtes de la Chiue.» Quant à la restitution de» bâtiments et de» canons, pendant l’année qui a précédé 1 année dernière l'Angleterre a détruit le» forte de 1 skou et a pria pluaieura canons appartenant ù la Chine Ne devrait-clft donc pas aussi conger à faire droit à une demande an ilogue ?Mais, en outre, la moitié de» bâtiments and ai» et de» Canon» réclamés a» sont enfoncés dans la uicr ; ila n» «ont pas du tout en la possession de la Chine.On peut donc, de part et d autre, laisser tomber oette question.9 Puis il y a la déclaration que le compromis, d'après lequel la résidence de» ministres a été fixée, est aujourd'hui violé, et pir conséquent non avenu.Le compromis d'après lequel, sprès l'échange des traité», le ministre doit chobir un lieu de résidence et visiter la c ipitale seulement lorsque des affaires importantes l’y appellent, a été déinitivemeot adopté par les commissaire» Impériaux Kweiliang et ses collègues.La révocation de oe oompromis, anoonoée ajourd’bui, CANADA.QIJÉBKO, 19 JUIN 1860.Lo Canadien est (rês-mnl ronacignô el siii loiit mol inspiré h l'emlroil dexcliuminH à humérus.Voyez comme il n^jioiid à un fail.r « Le Journal nous !.* qu’elle (In *» bmriùrc) fut placée à’ Vendroit où elle » est ou riait en 1857.Soit.Dantco ca*, le in.ronleiiteineiit aurait dormi sons lu n coudre depute lors el l'émeute du Suiut-Km h atirn'l mi» le fou aux éloupes.» Il est facile de voir où non» allons avec une pareille doctrine.Un homme en voudra ù son voisin depute Iro’s uns, son mauvais vouloir « aura dormi so islaccndi e» p uidant cos trois uuiiées ; mais il apprend oui à coup qu'un homme do In ville n brûlé par haine lu inoison de aon voisin, «l il lu ùle aussi celle du sien.Donc il foui ,Hio doux cl miséricordieux envers l’un et l'HiiIre incendlttire.Il y « lanl de fnlalité Inns l’exemple, dans le mauvais exemple surtout, et tlausle» mauvaises prédications, q m les démolisseurs-incendiaires de la lutr-l ièru el do la moison de péage du Saut, oui abominé le constable Murphy, chargé d’exé-cuter mi bref d'ai i êatalion sur lu personne L* l'un »b‘s uccusi’'*.Avatil tie prêcher miséricorde, il faut attendre et juger lea eoupubles ; que ceux-ci ompfoiineul qm* toute violation de In loi est nue atteinte ù l'ordre public, otque toute n: teinte ù l’ordre public lie doit, dans l’in-rêt tie In société et dans le leur propre, rester impunie.Lo miséricorde, si olle est nécessaire, ne doit arriver, dans tous les as, qu’apitV le jugement.Mais voici un argument non moins élmuge el plus ad Aofninrni.u Le Jonrntd, dont le rédacteur est le ».juin am, si non le père, de la loi en question, el comme tel première cause du mal qui est arrivé, a véritablement fort « mauvaise gn’u e de nous reprocher do recommander a la clémence des autorités » de pauvre* gens illettnte, qui ignoraient ».certainement la gravité de l'offense où n les poussait le sentiment d'un grief.Kt w c’en e*l un assurément, si ce u est même une ironie insultante qu’un acte legis-» Intif passé pr jcipilamment è la tin d’une »* session sans qu’aucun dos intéressés ou »> des « payeurs, » comme les appelle le « Journal, en ail eu le moindre avis, encore *> moins l'occasion de se faire entendre, et »* cela,remanpions-lcbien,lorsqu’ilsavaienl *» lieu de s'attendre à un acte de dégréve-» meut.» Avant d’aller plus loin, nous désirons faire remorquer nu lecteur que les émeu-tiers de Reauport n’ont pas brisé In barrière du Sont à cause de la nouvelle loi, parce que celle loi n’a changé en rien leur position ù eux ; ils ne l’ont brisée que paive que les émeuliers de lledleyville ont bris*' celle du pont Dorchester.Il n’y a donc pns ici même le prétexte d’un grief, et, conséquemment, l’aipd è la miséricorde est U une insultante ironie » à l’adresse du sens commun et de la conscience.*.Otaient, dit le Canadien, de pauvres gens illettrés, qui ignoraient certainement la gravilé de l’offense.» Mais n’y avait-il pas là quelqu’un, dont ils devaient res-peoter la voix, qui leur disait : « Ne briseï pas, ne vole* l'as la loi, ne vous expose* jMsa x coméqoences d’un acte nlpn*heii-sible?» lisent repoussé ee sage conseil ; le Canndim peut-il, après cela, plaider « ignorance » pour eux ?Ils savaient bien qu’ils fusaient mal puisqu'ils agissaient la nuit pour échapper aux mains de la justice et au châtiment ! Le Canadien doit avoir appris par nos articles précédente que l’auteur « ostensible » du bill qui a pou»*é 1e Canm/irn, dons un but peu louable, à prêohei une docuiue qui sappe à la baie l’édifice social, montrant n- 13 La 2it acceptée.9 Du cou-u-itu.tuent du (’onaeil, lu 1e 242e port du comité de Police, et la 1rs partie étant iuuo aux voix a été puâaée après division de 12 UD -'*• Uugsn de Toronto, H.ut-Canada, ci-dc* rap te» de sympathie.9 Nous apprenons que le» avocat» de ce dit-trict ioivent inviter te Juge à un banquet qui aorsücu la semaine prochaine, et dont te rc* taurateur Julien, à ls réputation »i bien méritée, doit préparer te menu.» —La jour commence à ee faire sur te aort de M Hogan, disparu, il y a quelque» moi», dam demeure 4 Toronto.Si l’on an croit la liquid de New York, qui parait être awte* bien ren-sriirné.le malheureux M.Ifugjn sc- serait suicidé.C’est du moins ce qu’il donne à entendre dans le» lignea suivant*:» i II y a environ «ept moi», pitblicirle, est-il |»lèt à pousser les consé-quencus de sa doctrine jusqu’à apputer la miséricordi:, par exemple, sur ceux qui entendant sa tuix.violeraient toutes les loi* piiwéuM 'précipilamm ! , ‘ ‘ îs der- niers jour» de In session, par M.le procu-letir-général du lias Canada ?Nous demandons au Canadien d’être logique et de ne pas avoir une doctrine pour «l’auteur ostensible »* du bill des barrières et une autre pour le procureur-général du Bas-Canada,—car s’il avait deux poids et deux mesures, nous serions forcé de soupçonner ses molds et la cause de son « ironie iiisuliuute.» « Kt puis, dit le Canadien, que diront # ceux qui fonnrtissenl un peu les formes » et les usages parlementaires, d'un lull dont, »> à la troisième lecture, on change non » seulement le titre, mais même la natun *» entière ?» Il est évident que celui qui écrit ces li gués n’a été que très-peu de temps dans la chambre et qu’il y a longtemps qu’il en est parli, car il saurait qu’il est parfaitement parlementaire et raisonnable de changer h litre d’un bill àsolroteième lecture, qnom les changements opérés dans le bill de mandent logiquement un nulrè litre.Du reste, le bill en question n’a été transformé ni à sa lioisièine ni à sa seconde leelnie Nous avons déjà dit que, suivant un usage général, il fui introduit en blanc , que l’an leur avait intention de le remplir parmi cor-lain dispositif avant la seconde lecture q-i’il changea d’avis et adopta le projet de la comm’ssion.Il rendait compte de celle circonstance, non pour se justifier, mais pour établir que co n’était qu’à la dernièr heure qu’il avait reçu ce projet des mains du secretaire de lu commission el tellement sans la circonstance dont nous ve nons de parler, le bill ne pouvait deven ‘ loi.Lu Canadien maintient son excellente doctrine dans mmi iiuuic,,o d'hier ; mais il eut donner le change en essayant de faire mire que nous liions à la presse le droit de juger et du condamner les mauvaises ois.Nous n’avons jamais prêché une doctrine aasni uhsurdc »*t aussi contraire a la nison et à nos iiisl'ttiLnus ; les lois sonl changées tous les jours par ceux qui les améliorent ou croient les améliorer.Muis il y a loin d»! là à la jiistificalon des violateurs du la loi et des destructeurs du la propriété sou» un prétexte quelconque, elles vrais amis du lécii public nu profitent l*as du moment où on violo la loi pour la rendre le plus odieuse |*ossiblo et par là justifier les démolisseurs et les incendiaires lors même que cette loi lie les atteint en aucune manière.« Nous nions que la loi dont il est ques-» lion fût « une loi de nécessité,» comme n le prétend le Journal, à moins qu’il ne u soit de nécessité do commettre une se-.* comte faute pour en couvrir une pre-« mière.La seule loi de nécessité dans le »* en* ncluel était une loi qui aurait déchnr-.* gé |i»s ch «min* (tri nord de la somm i de » 110,000 dépensé* un sud, sans diminuer ** po u tout lu garantie des porteurs d’obli-» gâtions.» L’amendement suggéré par le Canadien, et (huit no is avons parlé avant-hier, n^Vùl pas élé «ne loi de ni euitê, mais un acte de justice ; la loi actuelle olnit une loi de nécessité dans In position faite à la commission par le gouvernement.Si l'écrivain du Canadien, qui ne demeure pas très-loin du gouvernement, pouvait rengager à se charger des 140,000 dont un ministère, par l'entremise de l’un de ses membre*, chargea le nord au profit du sud, il y n quelques années, nous lui en exprimerions noltv plus profonde recon naissance.Mais le gouvernement déclare no pouvoir accoder à celle proposition, et ainsi la loi actuelle était nécessaireà l’existence des chemins à barrières, puisque le découvert annuel est de 12.500.Les théories sont adnvrubles el les discoureurs sont nombreux ; mais tout cela ne compense pus ces 12.500 si nécessaires au crédd de la commission et au maintien des chemins dont quelques-uns sont déjà considérablement détériorés.Continuons à citer : L’n journal du Haut-Canada essate de ju*-, lifter M.Brown lie pas livrerau public le >roniamine écrit Frésent : Son Honneur le Maire, MM.Cré-mazie, Gingra», Bsillargé, Lamjveon, Charlton.> Le comité des Finance» a pns en considération uue lettre do son Honneur le Maire #n date du 18 avril dernier, I’inritant à considérer s’il ne serait pas à propos d’imposer la taxa de s Lu point important dana l'affaire, c'ust u que lu bill a élu passé à la hâte, pru*qut* » *‘laii(te*tmoiiiunt, à la fin d'une aussioa u et à l’inçu du uuux qu’il devait frappur et » que parlant lu* pauvres malheuretixqu’il » b uxa*péréiiut pouaaéa à du* violence», » dont il* ignoraient la gravité, méritent » toute l’indulgence «lus autorité*.» A eu duluge de mots, non» répondons ce que nous avons déjà dit, à savoir,que ceux pour lesquel» le Canadien demande misericord*», un vertu du l'admirable doctrine fabriquée à son sc'iil usage, ne sont nulie-ment affecté» |*ar ce bill hdiif et presque clandestin, el que ce» mêmes hommes, pour avoir droit aux sympathie* du (ami-dim et ù la miséricorde des autorites, se août, deux fuis, portés à des actes de violence, au même Heu et à des jours differents.Citons pour la dernière fo:s : « U n’y a pa» à se ls cacher d'ailleurs (oaiti > CKAMCK BPIU-ULK Kl IHWWI.DK VIIXK.Vendredi, 15 juin 1850.Présent» : Son Honneur lo Muirc ; MM.Hill, Rhéaume, Slnw, (Liuvroau, Crémaxie, Hall, Fopc, Hobcrtaou, Lamp.-on, St.-I’icrrc, L< mieux, Fortin, Houaaeau, (Jingra», Irvinc.Lo procès-verbal de la dernière K'auoe u été lu et passé.Fréaonté un protêt de Norman McKay contre la Corporation, ltcnvoyé au comité do l’A- qucduc.Préaeuté une lettre de M.II.J Jameson qui demande la permission de donner une lecture dan» lo haut de la Halle du marche Chain-plain.Ordonné,—< Que cette permission ne peut être aocordéo.» Présenté une lettre d*> M.Leeourt qui demande 4 retourner au bureau de f inspecteur de la cité.Renvoyée nu comité do* Chemina.Présenté uno pétition do M.F.Fcllotier et et autre* domoadant l’amélioration «lu hàvro du l’aiai».Ko uvoyée au c«nnité «le» ^larché».Présenté une |H(titinn de M.George, C.Marceau et autr«'».priant lo Conseil de fiire e.inali »er la partie ouest de la rue Faiot*»-Marguerite.Renvoyée au comité de» Chemin*.Préaeuté le 244e rapport du comité d«'s Marché».Du consentement du Conseil, M.Rhéaume, secondé par M.Hall, a propW et il a été Résolu.—« Que ce rapport mut pris en con sidération oon tue s«vond ordre du jour.» Présenté le 449e rapport du comité de» Finance».Présenté le 231e et le 232e rapport du comité de Police.Du consentement du Conseil, M.Hall, »o condé par M.Gauvreau, a proposé et il a été Kéndu,—« Que la dernière partie du 232e rapport du comité de Police soit pri*e en e»m»i dération comme troisième ordre du jour.» Présenté le 93o rapport «lu comité de» Che min».Renvoyé au comité des Finances.Présente un rapport du wmité des Régie ment» en date de ee jour.L’ordre du jour étant applé : Lu le 443«' rapport Ju eoiuité do» Finances çlajucl est cité plu> b;»».') et 1» Ire partie étant mise sux voix, M.Roui*eau, secondé par M.8h»w, a proposé : « Que le rapport soit do nouveau rétVré au oomiuf d«-a Finances avec instruction «le considérer ail n’y aurait pas moyeu «le consolider 1* dette municipale de manière 4 en diminuer 1 intérêt annuel.> Laquelle motiou a été iui»e aux voix et re-jeté».Ensuite la Ire |>artie du dit rapport recommandant une taxe additionnelle de >ix m'u» dan» le louis sur les proprietaire*, a été mise aux voix et rejetée après division de 2 contre 13, savoir : pour Le tout respectueusement sou mi».> Jacques Cftfivfazie.9 Président.» —Lady Klgio.môrede Lord Elgin, ci-devant gouverneur du Canada, est morte il y a quelqmo tempe en Angleterre.—f’n journal du HautX’anada dit qu’il y a actuellement en Californie, 20,000 personnel sans ouvrage et aana argent.—Le Dr.Cullen a adressé au clergé de Dublin une longue lettre au sujet des dangers auxquels se trouve exposée la foi de» enfant» catholiques.Ce documeut a été lu le dimanche.3 du courant, dan» toutes le» églises et chapelle» du diocèa».—Un hippopotamo mâle vient de naître à Pari», à la ménagerie du Muséum d'histoire naturelle ; c'est le troisième fait de ce genre qui se produit dan» cet établi8»emcnt.On sait que.lore de aa première parturition, l’hippopotame femelle n’avait point allaité ton petit, auquel elle fit bientôt, en le repoussant, une blessure qui entraîna sa perte.Après la deuxième parturition, qui eut lieu au mois de juillet dernier, tout paraissait aller au mieux.La mère avait adopté son petit ; elle l’allaitait et le laissait venir se reposer sur son dos ou aur son cou, 4 la manière des mammifères aquatiques.Mai», une nuit, elle fut prise d’une colère soudaine et perça d’un coup de défense la poitrine du jenne hippopotame, qu’on retire mort du bassin où il se trouvait.Cette foi», toute» les précautions ont été prise» pour soustraire le petit, dè» sa nuissance, qui a eu lieu dans l'eau, aux atteintes de sa mère.Une vache lui «été donnée pour nourrice, et tout fait espérer qu’on pourra conserver et voir grandir à r ménagerie ce curieux amphibie.—On lit dans 1 Italie nouvelle, journal frao-çais publié 4 Milan : c L'époque cat aux entreprises gigantesque*, lie percement de I isthme do 8uex sa fera ; celui du mont Cenia se fait.Ce n'est pas tout : celui du Simplon va se frire.La Compagnie du chemin de fer de l'Italie, tel est le nom de la Société qui va réaliser cette œuvre immense.Sa tête de ligne, reliée aux voies française*, sera Genève.De 14, la ligne gagnera Thonon, suivra tout le littoral du lac Leman, t uia celui du Rhône duna le Valais jusqu'à Brigg, ea Hissant par Martigny et Sion.A partir de Irigg, elle • inclinera vers le sud, passera sont le Simplon, puia, arrivée aur la terre italienne, oôtoiera l'Assola, U lac Majeur, et enfai toucher* Aron*.> FAITS DI TEKS.—Voici comment s'exprime le Ptlat de Men< tréal de vendredi, 4 propos du prince de Join ville : < Lo vapeur ('olumbim a débarqué ee matin le Frinee de Joinville venant de Qué-bee, où il »’o»t livré pendant quelques jouw aux amuacmenta de la pêche.Le noble Prince • rencontré sur le quai le général William» et m» aides de camp, lea capitaines Karle et Grant.Il a dû refuser une invitation pareeqn'a-v;«nt son premier départ il avait retenu des appartements 4 l'hôtel Donegana, où 1 a trana-ftorté la voiture de Sir William».Le Prince ««¦«t reparti cot après-midi peur New-York.9 accident A i.orf.tte.—Dan» la soirée de vendredi dernier, les paisibles habitante du village de la Jeune-Loretta ont été mis ea émoi par un bruit extraordinaire venant dan» la direction du moulin 4 papier.En un instant un grand nombre de personne» effrayées portèrent vers ce moulin ; un flot épais de vapeur sortait par toutes les fenêtres, ce qui expliqua toute la nature de l'accident.Une explosion venait d’avoir lieu 4 la ohaudière, et fou peut n faire une idée de l'angoisse de ce» pauvre» gens dont la plupart avaient là lea uns de» parent* et le» autres de» ami».Mais oette aaxiété ne (ht pas de longue durée, oar on vint annoncer que pa» un des ouvrier» n'tvait reçu d» blessure» L» chambre qui se trouvait au denaua de 1a chaudière était occupée ordinairement par des jeune* fille* ouvrières, mais, heureusement, au moment de 1 accident, dit» avaient suspendu leur travail.—Le steamer JkhttHÙM eat eatré dana notre port hier matin à 7 ’ eurea et demie.Il a été arrêté pendant 40 heures par la brume.I avait 4 son bord 49 passagers d» chambre et 100 d’entrepont.district d’IBERVILLE.— On lit dans Fianco-Canodirn, de Saint-Jean de vendredi c M.le Juge Folettea ouvert,hier, le tanne de la cour supérieure pour ce district, apré» avoir tenu la cour de circuit depuis 1» huit du courant, ee que non» avons oublié de mentionner plus tôt.A l’ouverture de la cour, M.Labetwt a complimenté le nouveau Juge, au nom du barreau du district : Son Honneur a répondu avec b«.*aucoup de courtoisie, dans un» allocution très courte et qui a été bien goûtée.Lea avi oat» et le public présenta à l’onvertura de la cour ont paru recevoir une impression très favorable sur le Juge du diatriot.Noua lui aoa haiums 1» bienvenue, en espérant que soi jour parmi nous lui aéra aaaex agréable pou?affaiblir le regret qu il a dû éprouver en quittant Trois-Rivières, dont la poyalatiei lui 0»ae»rt-FroB»B»d» —D J.Moataabaalt.à»Mwbl Baisai.Aartla.QUaaar à »U — Tka L oba Ar .r^oaa.Baarea * Bri-k : Baciprertiy, Treaa, bkarplaoà oia.— Edwta SUIoik B* y.da ‘ a, étraaraar, 4a »d.Part Madaa, da .Alrewtrk 4a — iana'i«y- Eamoatk, Bareaa à rta.— Aaa.Eirka4br(*k», GU oar A oia.— AU, Boadorlaad, U«»y à ola.faveur : Arabisa.Dalkoari», .-kadU* •»•¦ F Daalm.Bmrçut : 4aaa, Faaartk Eeada, Bowatl A lui.— Lay — Waoimar! _ Rwata, B Ufa.Py*a.Frbra» A eta — B»aaaaka, RiMaiwa.bkarplaa A ala — Lard kyna, Pert Glaagow, Barer ail à mm — Roi ré, Los 1res, — Bsvhéas, Taypnrt, cUf.— Aigau, Oreaaark.— C aratitioa, Fvaaoaa, 4a — Pallao, Grisfbj, Laaayà — Marbre Graaaork.da — Prias, Loadrea.f«lk»abarg A Mallala.— Preriere, Laitb «üaaar A eia .— Wonky «T Data*, OUa-, Ckaf— • 6 B$B 15 3653 8416 U JOURNAL SI QUÉBEC, -1860.LES AMERS OXIGEXEâ L» nature pu#t*i* 4ici se vast* labo'aloira qu*'qus nkM« propre 4 toot#* !s*tui»i.c> eut ^u#'-•• I bams atté •*( rajait* Mai* !» 4**o«v*tt* at I'sp| boatload* at ra^nsi# exigea: un grand travail is rssbs^lm d* 1» H't >1 * ttiul Cam aprè* loa s#t parvenu 4 ds-iouv'lr plus écoloureais des m ladies I.a i>vs*i»k !*sir.! avoc too* 1m direr» meus qui I'ateompagaatt ft l'-* pest dire, see* se uosiper qu'event l'spptritioo des Amen 0»i/ee«s le gue»i*oa 4'u' ces *p»i# e »i’ ¦a événement ran dan# I» pratique .1* I» u ede-Mce Au Joerd’but, par l'influetc* de ces Amers le gu-ri*.o c«' de régla geaere'e, c# o'est qua per esceptua q» ils ui*c-qeeot de produire de I *ff«' Le témoigneg* suivent ne peut marquer de pleire u teas ram qui *ouffr*r,t deestte met «die Cas sbeiine de Pytptpeie gi.fr\ pjr •«•* ( art Oxigfnft Weteitowa.N -Y , 2# jui'tet, Itsfd S W.Fowl* A Ci# .Ro • in, — Me-leur» l>epui» neuf as* je s i« e'is atlilie '» p'us d,.u lu'•'">* de toutes, I» Dyepepsit qui ervit fini p»r me causer une gréa le oppress nu.et '# g odeu#ut tes iut*stir»s eprès mes repas, suivi de gr»o les I valeurs deas 1 #-t • ce-> o# oui souvent r-ocmi nvuei.t de*¦au««*#,d## v n,i->*etn»qis, re-ilite et le m* te tete ettiM qu'un- débilite geiier»!» eide grun t*s souffen.es, et lt vie et>it Je venue pour moi an eappii -e.Aprèi e» »ir esssve de t«u« les rem» ie< connus ssns • ff*t et des«sp#r»nt le ne itmeis re- uvrer i.% *unt« perdue, on me cotisai!!» d fur» usage des 4mtr< Oxigr-aes doat Im bons «ffit* furent iraned'»t*iasot visib es •ur t >»t mou #y#tèine Je fus eomp etemeat gu en nteui d'eo avoir achsr# une b utai'l*, et je prac !i p'sisir à onoou'ftger tous eeus qui souffrent eou.m* moi * faire usage de ce remède remarqutble Tax ru.Bavg W.Fowls at Cie , Boston, prop.» .ires A ?aadrtè Quebec, en gros et eu deuil, par JOHN Ml'8-SON JOSFPil BOWLESet Mme M AKÜJv IN 24 mai.1h60 Ventes par Encan.I «ni i jxtr Encan d Epiceries.Par eaena eera -d.n MbkCKbDl prochain.le ’0 eoa - _ *“L •»* «i4g»Mas d* M M G Mol NT AI** : de s «vantes re.ùerebee que f JS asa-rtunaai geaerai d IPICXKIIS FRAICHES mi ftiuc4i pouf guérir li ¦ • ^ a i nsi — o# l'Arti# ti# ,4 • ads 4 I buiie freich*.Savoa de Casuile, imaades, >oia, digue# etc 3 J Bou.auts Sucre bnltea^de Cuba La rente 4 l’N R heure et demie AJ MAXHAM A CIt 19 juin l*t>0 743 K A C Par eacau sere rendu JEUDI MATIN, le 21 da cou-rant, eus Voûtes de U LaMKSl HIER, en arriéré da Commercial Obsmhe-s : ^0 TarVa-sS'""**•**""• ICO C» sses Ktu de \ te La vente A UN'ZK heures precises in.A/ MAXHAM è Cil ISjuio.In60 741 BAC Ann ices Nouvelles.SOCIÉTÉ ST.-J KAN-BAPTISTE UE «ll'UBEC.Ventes par Encan.CàrniMls1 \ «•»»!«• MARCHA XI) IS R S SECHES.Par enevo, aux magasin-.Ici »>>i**igiiei.MEK 'REPI, JEUDI et VENDREDI.le* 20.21 et 22 d» j .in Lt reste commencerai DEI'.V heure/ precises chnqus jour — Sana ré terre : — MARCHANDISES d'Kupe et de Fantaisie de toute de*oription, La nage.C< t n.Toile, Soie, Etoffes, etc , etc , etc O A II QIBSONE, 19 juin, I860 749 K A C."PROPRIETE -l VEXDRE.Par aaoan s.-ra rtnlu JKI DI pr^-hain, le 21 du courant MT A PROPKI ETS actuellement o-< up-e par JLd le Capitaine KBTALLtCK.secretaire militaire, sur le chemin U-I'iière consistant rc uae Habitat •>n et déracbe ) de rendre et disp-oer d* tout In mobilier, pmpH te e effete m >h l ev# «tir le -,*>ténnrt de '» rivière Kistigoucbe et de l« Il lie d*e l’bnlsur#, dan* ta Provins» da Bas-Canal», -qui août c m re dins la Ïro-mratl >n.—dmoeat par le r-esent avis qu'il eer« r#n a A t'KNCH KKK PUBUign«nt la firm* npp.v-t na-t aux héritière de fea Allan Kit bie ; chacun des dite lot nyaat an front sur I s r vnre Kidlgou he 4* J acre* Wt oonteaaat environ 100 a-rcs eha-'un Lot a 27.#it t* d *n« la* bis f»*i 1* e ir te eAté nord de la rivière Rlstigoarhe.et ayant un fnat lela***»# ooateaa A 100 acre# (pro lu -ait annuellement 20 4 10 tonneaus de foin| ave- une grur eerv eues, lv im ^>ur drap d* lit Couie'iu'M piqueee, C> uv#rtee, Tapie de table Rssuie-niaiae, R.uneterie, Uaute Pei-Je*eou».b»s.i Vaatilie» de »ote depuis 4e 9d 250 Mm ti Un #« drap au dvaeus du prix rcûtoat, Plus de 250 K l>e# de M.uue me depuis te lOfd SlX) Robe# â lalbalae 4 très boa .ompt*.120 lKiuieinre Ombrelles de «vie depuis le 4|d et au dee#us Xf Pepvtonent des Messieurs Mt bieo d gue d attirer I- u* afentioa, eav> ir s Cbemi-M Par-dMe«u ve«te Le tout au-detsous du pni coûtant.PORTE SAINT-JEAN'.19 j iin, I860 73S LiÜNK ROYALE DE LA MALLE.Compagnie tin Richelie* ¦aras QUEBRC ET MONTREAL, Incerporee par un Acte du Parlement LE aPLRNDlIiR VAPE.R N El' F “ C O L U M lu A ” CAPT I* COIF.r AISSKRA leQl'Ai NAPOLKuN pour MONTREAL CET APRES-MIDI, à QUATRE heure», arrêtant A lUtiroan, Tro.s-Rivières et Sorel Pour autres iaformations s'adresser au Buraau de In ligne.J B.LAMRRR, 19 juin 1M0 753 Agent Avis important au sujet des Vapeurs.A Vendre.PIIARIDN DE IIASWELL SI T A'rïiUKB' Ha»well Nui p.ur Im Forge ou : '•'UAS P05TON 2e mai.IRoO ^A Cil I Annonces Officielles.15 iu*i 1-60 531_______ % t \ IB 14M J A t!< dette M ARY.d'environ 43 ton- reeui, tonie n>uve et ceastrui'# 1 ('OIÎPORATJO.N avec le* meilleure luaieriaus L'e- ., - .qut|ntre#l avec la Convoi du matin du Chemin de Fer Grand Trvoc Le eapemr “ »VV«r- Tarte," Laissera HROCKV1LLK, DEMAIN dansl'après-midi, A l'arrives u Convoi du matin du Chemin de Fer Grand Tronc, pour TORONTO el LEWISTON, OT Passant è travers les MILLES ILES de JOUR, et arrivant 4 Toronto 4 6 heure# le matiu suivant.Las Passagers diuent à berd Les Omnibus pour transporter Im paseagers des Chars an Vapsnr sont fournis gratis Lm Certes de pasaage pouvant servir dans Im Vapeurs et le# Chars pour aucun» place sur la route, peuvent être obtenue# J» A R Mscdoxald, 4l’Hôtel, an Bureau du Quai UillMpie, et de J.B.LAMKRK, Agent, 19 juin, 1-60 764 Quai Napoléon.8 mai.istfi) C édl J SH AKt'l.R» A CI R Rue ’teint- t’iei -e A VENDRE | j J^Of’OAt'TS St’CRK brillent malnteuant en 9 juin, I960 debarquement du S^rkli*»£ St», de t'ien fuegoa LANK.G11)H A t'IK 694 VITRES.debarq 9 juin, I960 694 nOfTBS.grandeur# «««.'Hies maintenant en 9J\r\f I» debarqu.uisut du " Wolverine " M G MOI NTAIN iJu E /' SEL.w»*inten*nt en debarquement ( Filtra, et 4 vendra par -, .M G MOUNTAIN 9 juin.I8o0 69A SOCIETE ST.-J E A N - B A PTISTE.SECTION ST.-HOC I.IL y aura un* ASSEMBLÉE des MambrM da la Rae- lion Saint Roob, CK SOIR (mardi,) 19 juin courant i «J haur«H du aoir, Al’ INSTITUT CATHOLIQUE, pour Ua e -rtoia lopin de terra situé è Bonxventur», dans !« towMSip du Hamilt -n connu sous las n»m# d« lois nos 30.31, 32 al 4i sur la 3a rang des lot# dans le AU township, contenant 730 acres, p u* on moins, avec toutes lis ameliorations !m«us asscutaes Ua# M-lai us antre pièce un parti# de tare# situe* 4 Bo-aaveature, de# deux ôte# de la ririèra.cnnus sous 1# nom de Calloa’s Mill Streem, U dit* pie e d* terre étant «itoeo aa-de*euiie du pont traversant la la dit* rivière et bo-née 4 Pert iar les terres en la poM*«rion d» Ma i Virholu Boixoïnault et da côte ouest la limite est 4 7 pieds Je i eitr^init# du rivage A* la Ht*rivière J#puls !* poa’ eu aval, conunact toa trois quarts d an acre, plus on muin.*.sumi tous 1rs orivilegM suri'«au I* la dit» rivière dep ils le poatenaval, ensemble avec tontes les bètisees et améliorations qui y on! «té «xecnteM Ua lopin d* terre, d* 5r o m fiant et ceu* auto A '00 p .iiront I» moitié en »i t mt 1m Con'r-* balance A doute mois le estu dst* La propris».Ma»* garantie :n f» #m*r.u Hferé* WILLIAM H’MILTON, W 6 SM.TH I moi, I960.«M llaUint.s et Soutiers français.VOULUES SATIN BLANC, .vMam.da.t uM.,, U Do Chevreaa aoir » talon», Do do A m«4, Do.Marocain, Do en M «utoa maroqeiné, po en Chevrena ponr fillettes, priTîtvst n .d°# p?•, bridai, BOITIJIIb Satin français A talons Do.Satin tare.Do.Leafing noir, .„ d# , el,q«4*« aa cuir va ru is, Souliers aa Vaaa ciré poor Im Domm «ni voat A l •itnpagn* ' —ACMt — Un 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Ua> î.i.tq «E, K ffRWIN, IRVINE, G 4 U V R K A U, PO|»N, Cil 4RI.TGN, CK KM A 7.1 K, K11K AI MK.R0HBRT80N, HALL Il csl ordonne et statue ar la dit C»n#e l, et mm# le dit Conseil 'tison» et otabliatuos par .ras prrsentes le Kegl# ment ruivant REi» LE ME XT /mur rntunder les Réglé vient* pmr priletYr des fonds afin de subvenir aux i/e/tenses de h Cited* Quebec I Le* mote " vingt cinq " dan# la treirlénie section du Kegleuiert p*#ie p#r ce Conseil le dltième Jour de •irai mil huit ,'cnt cinquante-neuf, intitule ” Hcglement t'onsolidant le* K-glauient» |M»ur nrelsver de» fonds nf.n «le subvenir nui depensr» Je la cité Je Quebec," seront remplace* depuis et «pré» lu passation du présent Ki-glo ment par le m«t " cinquante " l La dix hiiltiCma section dudit Reglement est par le present amendée par la.l ill ion des ui"t» sut* als " quand (elle personne na realtiers pss dans les limites de U di e eue, tuais y exercera I* Commerça de marelu.nd en gros, seul ou en eocteia avec d'autres, et y »',!, t U Ilitt/dalê ', p#r court 2 vol» ii.-s» l'ns, lès (Vur# d’ln,'rufh na f.,mi itrt» par Bslnerl in 8 Pr|», ici »ii l't» i uùiil.,,1,, iyuss de U Krone* ; FtuJia "i«-to ique» par R I# l.sroy | roi lu R l’rix l8*9,l /.i lif-cs \t i -1» l'ipdnf '• tu - -# l'tii I s 61 /.'/.i.i# " 9 Tou'ri les taies, cotisations mi sommes maintenant dues eus Miiire Cônaeiller» et Citoyens de I# cite de Quebec, «t vertu des dl#po»ltlona qu# rsnferment le» ter.tlon» des ilrglcmant# cl dvtlus r «ntinnnes, at qui sont amtnd-e- mj r«vr lee Plana »l Dévie d» ce» ouv—vae * n a'oslrsssanl • ••# bureau loua les J .urs rntt* 9 «t 4 h»ui«e.Per ordre, .J»'R II A V FL, • *'* fe^tectea» ,te '# ' •** UolUliltATloN DE EIH.r, lluerau tir / />ispr< tear tir la (Jeté, Mirr*i.ne V m t », r* | m, |., o I vF-t ,st»| MlM8|iiNM adr*e*»»s eu Prs-ldsntduC-r lté I " d** f'b*"-i « seront raç.ras « c» bur««u J i-q.,'« MRK- K DI, le .0 i • ureiii, A ‘2 beurra P M pour la o nstruc.tion d m Débatosdè » pour la pierr* S * rstralra De* l'Utis »i (>»v|* du **s ouvrages p*-u rout étn vu* A OU bureau tous Ua J .ur» antis 9 «t é h -uraa Par ordra, JOB II#61 FL, Inspecteur ds U Cité.COItl’OItATION l)K QU KH KO.Bureau de Mnapectei'r de la Cité, llûvui.ira Vit.t.a, Qu»bec Vju n, I860 I iFt MGUMI8MIGNM eacbeteae alr#**«e» a^ué éo.Toutes le* pénal t** iup**#* «n vert* da* d (positions da dit «ixlèv.* srtie'a d* dernier Réglement rt-d*#s*s mes’i-rs;#, «ar l*'(**l d#» pourrait** jadickeira* oat «té buée», «eroat racoavrabl** malgré la révocetion d* rat erticl* 5-> L* présent R#gl*in*nt tara c«n*é fuira parti* du K-gl#m*at p«s«é lu dit vingt unlém* jour d'avril dernier 6o Toot# p«r«cn# qii violera eucuue dv* disp sitmni du pr#*-et Rcglsmeat rare passible d une amende n eiré.dent pas vingt p #*tr*s par lafrection, ou A défaut d* peym«et, d'un •rnpri#onn*in*nt a'#xr4d#nt pas qu ns# Jour* ou rare pim.bl# dv» deux A la f te de la dite erneuda •t ia dite #mprieoon«ia«nt 7o Tous)#* régtemenis, rés*iluti« HECTOR L LANGE VIN, Ma 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