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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 20 décembre 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1860-12-20, Collections de BAnQ.

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18e Année.JEUDI, 20 PEtiEM BiÆ 1860.Numéro 1 S* TU V rABUIMCMIWr foilin' l*la»lm par un» PAYABLE* D’# VANC#.Ou s’aboona a Q .«rk***.»us l e* ream «lu Journal, ;ue» l’Arche»#* chè.Ou peut i’auuuuer pour mi moi*.Ceo» ijui veulent ui&'oiui* nuer Joivenieu avertir l’a.lnuuùtra-tion uu mou avant l’échëatio# le l’ab iiiaement, *?t payer tout arrérage ; autrement ii* «eront ce:.»ea être abonne*.LE JOURNAL DE (REBEL, ira» & me* AK*oM a»i a.t> O « Politique.Commrvctal.Stoftuomrl rt iittriatif.V éditeur •proprit taire A.COTÉ, à gui toutes correspondantes, lettres, etc., doivent être adressées franco, Su ligne*.Au»«k»«ua «le ail ligne# et paa plu» «le «lis .N 4 l\>ur i'h.vpi# ligna an d«M#u#., # 4 Une remise lit*raie est accordé* |H»ur les annoiu'es à long terme.Les annonces «té posée» m#| qn il II heures «lu jour «l Nous avons déjà tait connaître l'avis des journaux anglais.La pre-sc allemande se montre asses généralement disposée à approuver le tond des décrets, mai» elle s'inquiète surtout d eu rechercher les causes, et l’on voit piercer dans ses appréciations, ainsi que le fait remarquer le Constitutionnel, l'esprit de défiance qu’elle témoigne à l'endroit de tout ce qui se lait en France, l.c Journal de Francfort estimespae le décret «lu 24 novembre doit être i salué par toute» les intelligences patriotiques, > par tous les esprits sérieux » et qu’il aura jxmr effet de consolider l'édifice imperial, ce «jui est aussi l’avis de la Gazrt’e de Cologne.> Suivant la Gazette des Postes, le gouver-neuient français s'aperçoit peut étre iiu'il a suivi une fausse politique en Italie, et il veut entrer dans une nouvelle voie et se mettre A couvert derrière le* représentants do la nation, «n ks Chambres se prononcent contre la guerre, le pouvoir se parera de la couronne civique que lui auront value scs concessions et qui remplacera la nouvelle couronne militaire A laquelle il aura renoncé.> La Nouvelle Gazette de Prusse pense que ces mesures n'ont pour but Quant aux journaux français, ils s'accordent à donner au d«'eret une approbation natu-rc^eiuent plus complète et plu* « xplicite «lans les un* que dan* les autres, mais une approbation réelle qui se fait comprendre dans plu-f> eurs.en quelque sorte malgré eux et en dépit des allures critiques de leurs articles.> Il n’y u guère que la Bourse de Paris qui hésite enoote à suivre ce mouvement général de satisfaction.Les cours baissent et les idée» inquiètes semblent persister A disputer le terrain aux impressions rassurantes.Toutefois il se pourrait que la responsabilité do cette situation dût retomber principalement sur l’état général de b Europe d’uue part, et »ur l'aspect toujours peu satisfaisant du marché monétaire d’autre part, influences contre lesquelle» les mesures libérales prises par le gouvernement français auraient été impuissantes û réagir.> J.a vérité est que les nouvelle» de la crise d'urgent no sont pas des meilleures.1/abais-semeut qu on espérait dan» l'escompte A Londres ne s'est pas réalisé, et on commence A croire plutôt à une élévation A Paris pour niveler le taux do ses services sur les deux grands marchés monétaires du vieux continent.» Quant il l’état général de l'Europe, il suffit de rappeler les embarras du nouveau gouvernement d'Italie, les inquiétudes qui travaillent l'Allemagne, les agitations qu'on redoute en Orient, pour comprendre combien sont précaires les conditious de paix dans lesquelle* .industrie et le commerce sont obligés de poursuivre leurs opérations.Mais c'est surtout l'Autriche qui motive les plus vives inquiétudes.Le malaise «;u«* lui causent les a») initions do ses populations e*t aggravé par “une crise économique très intense.Le cour» du change du Vienne sur l'étranger et les mesures que le gouvernement autrichien a dû prendre récemment ;»our jeter dans la circulation douze millions de billets do la valeur d'un demi-franc, par suite de la disparition complète du billion, sont des témoignages irrécusable* d'un état du chose» qui touche à la banqueroute.s Et ce n'est pa» tout.Tandis que l'Italie persiste à menacer la Vénétie et le» tûtes derait eutnitnr lui qu’il» fussent renvoy» aux autorités françaises j même, ;>ar les parti* avu.icé», dau» la voie do l’agression au «lelù des limite.» de t«»ute ; ru-deneo, et à ce poiut «le rue «ni no pourrait quo féliciter le gouvernemeut de 1 'Knip«*reur de »a prévoyance.> On iinnonee bien «)«(«.locorjx fr.«nç «i> qui tient gnruiaou dans les Etat# pontificaux va • «• Fié- de Y iterbo, honni es.art;.*» et chevaux.D’autres détail» nous manquent.> Oil m il du F u i», ht 2S novembre : » Llnipératriec a, dit-on, écrit une lettre autographe uu comte NV ale w ski pour lui témoigner tout le plaisir qu’elle éprouvait de le voir reprendre une haute position active au service •lu gouvernement impérial.Les nouvelles «le la santé do S.M.sont excellentes ; on ajoute qu'elle passera trois jours à Windsor ; col» remettrait probablement ù la date du 10 son retour définitif en France.> ( >n parle «le tentative* «'(Vicieuses qui seraient faites auprès «lu roi Victor-Emmanuel pour l'engager à chercher des moyen» d'arrangement avec le Saint-IVre et l'empereur d’Autriche.Le comte Walowski aurait été l'intermédiaire de cette politique do conciliation.De.» lettres «lo Rome ajoutent même que quelques cardinaux et un cuper Orvieto, qui était abandoum* uu\ montais ; mais on »ait «juc le gouvernement ( ooMiîrc» jvtur la solde «1 * «*lficiet» et l« sarde ne met auouuc e.-jvco d'«>ppo.-iti«in aux dos »«»ldats jusqu'au l è uov< mitre.Le mesures prises dan» ec .*-en* ; .r le général d«* Cioyon, et no lus c«»n>idèie nullement comme des acte» d'hû»lilité.Il u',, a pa.» non plu» d«> s* g ni tie at ion bien grave à douner A la réceptiou toute de courtoisie, faite par l'Empereur au général d’Arragüii-Cutroliano envoyé on Franco par le roi «le Naples ut «pii vient d'avoir.Cour piègoo, avec S.M., une entrevue devant té moins.On sait que ces man;nos «lo aymputhio stériles données à Fran«;ois II uc peuveut prolonger son oxistenec dynastique,— ; r» plus que Murat so seraient ;»rononoés lo asnad’uue réconciliation avec Yictor-Emina-nuel.Mai» U* fait est vivement contesté par I dont ViwVnViKmt-êtVo élo&ié* so n tirera ceux qui croient être dans le secret «le 1 esprit ^ Uoine du f»acré( olb*go.Ce qui pourrait rendre j * Ce qui est certain et ce «lont il faut so féli-mon., irréalisable, en co oonoorne I Au- oiu c ^, la tloave||,.J,.s mudifcmom, à tricho.cjH'runoo d u., a,-rot,ni,.loi,.ont, c fcir0 jon„ .d.jà .|.rr.'o.dans laporlwdc.i.ouv.lU* h.ianci.-roa vc.no.de |„ niinuti-ru oit pni*,.lvc ci.ou.- .ar.m.io ovl ,'i„|-ir,-.A mom.d otro n.f„nm> rat.Wnn- u c0„„,li.iali^tl de I, lai* .Ilurulw, bleu (jucinont du fait do la ban.,uoroulo.olloo uo qoc jall„i, 0n u'ail amibk vouloir motlro u.» ,«-uvont ,-ir.- plu» srav».0 uouvonioiiioiit /„rMÇ do t»rr« ot de uior »ur un pud plu» ira-de 1 empereur r rançots-oioseph serait donc peut- ^ t * «x*ut soixante huit chevaux et mulets, et «;ua rante-huit pi» «*«*.* «1 artillerie dan* l« > Etatsp«>n tificaux.Je vous donne 1»* chUfis exaet , i iu LiidaiKv «1«* l'armée «1 «*eeupati«m fiaitç .-«• p» .t l* certifier paiM|Uo o est elle «;ui, par - > I.* ni->« ui *.a bi.u voulu i*'« li nger d« ftuirnir l« » vi\ iv- aux tr«'ui - n* ait *.* Les journaux «le la rév o’at ion finit eutir le bruit que no* soldats r«*fu je.* s*u l«* t«iri t«>ire ;«outitieal iuatU|U«nt de tout , A «vite itou voile calomnie contre le eouveriiumeut «lu r>ù, il me sutlit «le repondte «;u«> m*> s«*l lut* r«\oi v«*ut exactement le* u » *i>« » ration* que !«*.» » dut» français, «*t >• la, eotunie je v'eusdo le «lu .;ur 1 iiit«*rnu*diaire «les tour ni eur» frarçni» qui mit passe les maiehes avec l intendance français».', l.c ministre «le* t e mecs «lu ici vient d«* vorsern Rom nu'nie, ettre l< • un,in» i«u tiiNfqui* .Ici Varlo Aval»»* le» -«uiiiius ne l'r*'‘ pi«*t, certain nombre «l’évêoues ] lea prétentions du prince Mura i** ail sein du conclave «lan» diminuer ses dernières cliaiuv*.ne sauraient Il parait, «In reste, «le plus en plu# positif que François 11.être conduit, malgré lui, i\ revenir sur la détermination qu'il paraît avoir prise de ne jamais consentir à vendre la Vénétie.> Dlu» que jamais il c»t certain aujourd'hui quo le l’a;»** n’entend |m* quitter Rome et qu’il n abandonné le projet «le u* retirer en Bavière, |»nur lequel lu cardinal «le Hcisach était allé ù Munich.Non-si'ulciucnt tout préparatif «le départ a cessé «lans le» palais pontificaux, mai» on fait, au contraire, dans le Qiiirinal «*t au pa-lai» Farm s»*, propriété «lu roi de Naples, «h*s apprêt.» qui indiquent que le r«>i François 11 a accepté l'hospitalité qui lui était ««fierté.L'arrivée de la lleine veuve était «h'jà un indice évident de cette résolution, ('cite princesse, fille de l'archiduc (’hurle» d'Autriche, ; manifeste un grand chagrin.Elle a laissé éclater toute sa douleur devant le l’apc, «|uand il est venu lui rendre v isim au Quirinai.Tou# deux pleuraient.La Reine, prosternée aux pi* «1.» «lu l’npc, ne voulait plus se reUvcr.Elle était comme abîmée dans son affliction et ne semblait plus s'apercevoir de tout ce qui l’en-tourait.Se» émotions se sont renouvelées A l'arrivée «1«* sa belle s«rur, la reine Marie-Christine d'Espagne, qui est venue la voir.Le malheur le* a rapprochées.Car la reine Christine Nouvelle» de Gaôtc.La lotir»! Miivunh; a »*b* inlrt!f*tb» de Laetc, b* 21 iiovt inbic, à Vl niomU' Darin : < Il lie m’est pas jiossible, au milieu «le notre vie si pleine d'émotion*, au bruit «lu canon qui, A chaque instant du jour et «le la nuit, moi» njqwllc aux batterie», de vous «Vrire avec l’ordre et le calme dont j'aurais bc-oiii p,,*ir vous mettre bien nu courant «le e«* qui »«• ;>•(".«' ici.> Les journaux qui nous arrivent sont -i mal renseignés sur no» nfiaii •*, que j«* crois être utile A vos lecteurs en leur faisant connnltr# imtro |»vsition.> Comme je l'ai déjA écrit outre les vivres, est detroi» ban».|ii< *, environ 17 eenlmie» par jour.M.le ;.« muai Coiu.o «le tb)V0ll, qlli >i't l»oblei.*«lit eolldllil clive* r«*u» dans cett«' « r i *• t «* ciieon.am*»', peut e, > t i ü« r 1« litière ex.ieti iule «1.tout ce que j.* >len» de vous éci Ire.# «I ii*q.l’au samedi 10, le» l’iéniontais n’ont fait aucun mouvement ; leur flo.te s'était re tirée iprè* avoir aeeompli *on««' i« iv «le «le*t.ue tien ; Cislilini «*t s.i b**a\«* nrn ée nttoml.iicnt qc on leur ouvrit h s porte» «b* tîa«*te par une bo me j» lit«> trahison.> Nos dix mille homme» occupaient, en f.ioc la porte de t«* «*«», la position «h* S linte-Maru* de Cadena, le Bargo ci h\» montagnes onvî ronnantos.> le* 11.les l’iéiiinntais surprennent, an point du jour, le 14e cliasseuis et s’emparent ac S".inte 'lari«' de Catlenn .1«* commandant f)a»'C à l'criiH’iiii ; mais dans l'apiè- midi, sou» C eoiutiiardement d'un biavi «• ipilaim*, l«* ha taillon chasse les l’iéumutai» et n pu ml la position.> Le 12, lo maj u l’i.im lli, du 1 .V eha * • ur-g ’.ivr«* son bataillon < t tou* m avant |«i-tes u Cialdini.Le loi «léC"U\r«»enfin !a trahison «l« » généraux ; dan ¦ son im i’i.i 'e bouté, il »«* eon toi ie «le l«*s eha-si r i • •• uini us«*'i'«'iit « t «le faire rentrer dans la place tout ce qui n* tait de troujH** «levant t la» t«*.> Aujoiird'liui les l'iéimuit.iis • « npent le Borgo «*t les |koaitioti:- « u I ce de (i i te.Leur* bat torn » le» plus pré* sont A quinze «*onl» tilètrc# de ln première cne« iut«* «le la p’aee.Leur tir, nul dirigé, lie nous a encore fait aucun tuai.> Win» avons «lui» (bu te environ quin/o milU hommes d La Patrie »nnon«*.*i reim* pat la ci.*«v «*t la k mté «;ilo par *a tmi»»atnv, u‘a pas Vtutlu quitter le mi ; «*'«'»( l .m «• »ut« I ù,,* «pu lieu» prêt* «> dans !«' «1er | ni«*r 1*1*111 pu t «h* la iinviiarchitv.» I « rciiiu-ireu» \i«*«u «U* partir jsvur Rome, « Ue lieu# a «|ui(tés locr A Uu d «lu traurpoi t I -4«i «b* la liiarim* royale «*»pi)«> ; il a fiillu i«'ut« h*.* iustaiiv.' «lu r«»i p«>ui la foreur ù pi'lu* siuv se* plu» joiiuc» CllIltlUS, » la* corps «lip'-.uiiatiquo a «lù «* aleim nt »o r«*n liv aux iu»tau«*« * «lu roi le» miiiistit » i •I Nutrii’he, «le l'ru#»«*, «b* Ru»*ie, «le 'vive »»* ivi'd» ut a Rome, mai» il* iv-tent m*.*i> lit.-|M«’**«h'> i Majesté.Il li a pas « té pes'ilé.b 1«>' li !« ministre «1 Espagne, 'I Ibriuuib «b Ca-tro, A suivre »«•» collègut*» ; e«*iiiiiu* r« *.!«*'« nl oit 1 um* .'«luwiaiuo «le Fini • u»t«• mai >«ni d«* Roiirkm, il veuf rester pièsd.i roi, au quel il n .l> jà donné tant «!»* piotive» «lu plu-inalterable «levoueiiieut » Le énéral lfo*«*«» vient «l’arriver par le bateau «le» N|.-*a serais uu d« ses|H>ir qu’il l'arrivai malheur.— Ali que neniii ! répliqua Thomas ; je Ik-ii» u ma peau, et je ne laisserai puni ces iepiouve**lu mettre a mort le lils de ma m«*re.Tout «:rui'‘, «T que Tivernon ainsi que M.de Trèvigné approuvèrent ipielqin*# minutes plus tar«l.Ola l«*# obligeait en< or«!, cepciida«it, a r«:tai «1er kur •*X|s*d'tioii ; unis, cil dépit île leur#cruelle# inquietude*, k baron d’Errigny nt M.de Trevigué avait tropde bon sens p«»ur ne pa» comprendre qui! valait encore mieux attendri* «pie de risquer une tentative inutile qui mettrait l’ennemi sur ses gardes et enlèverait peut-être tout espoir do succoa pour l’avenir.U c.a.ni LHlnxT,' ).# 63 LS JOURS AL SS atFSBSC, -1880.Joiu»* accusédumeurtred’un plunluurmis*\haU% h Toronto, était les disposition* du lliw; H lu rnpitaine K.Lamontagne, com-louiien du nom de Seneca Diggos.; gouvernement a l'égai d de l’esdave Au- dnnt la bullerie «b* campagne de Québec.Le gouvernement laisse la justice «livre d«*r*on, et M.Freeman qui, en pleine j Tous les préparatif* de la cérémonie, son cours suivant les commandements de J cour, a re< onnu le carad«*re véritable d la loi ; mais, dans son liuinauile, il entoure ses di positions, est en position de pou-l’acrtné il’li.dales défenseur*.M.I' reft- j voir dire si >1.Macdonald mérite les odieuses man lui-même, qui a oublié qu’il était .ivo- attaques que le Globe ne cesse de diriger rat pour faire de la polémiqué contre le contre lui eu rapport avec culte affaire ; J “ i, et se créer un capital poli- j nous l’invitons a parler."tique, en agiotant sur le procès d’Anderson, : iw sait bien que ce n’est pas à ce dernier, T™! „ .mais au procureur-général qu’il demande-i L*'i * our du banc de la Heine du Haut-ra le prix de ses services professionnels l Canada a don ne son jugement dans le cas dans cette cause célèbre.Mais cet avucal, qui a le temps d’écrire de longues lettres pour diriger le courant de l’opinion .‘ ‘ , ! dans le lit légal qu’il a lui-même creusé, lorsque tous scs moments devraient être employ»* a des études sérieuses, dans l'intérêt de son client, et a In recherche d’aulorités et de raisonnements capables de convaincre des juges indépendants autant de la pression populaire que de l'influence de l’exécutif, il il»* j suit même pas la procédure qu’il doit suivre et il marche à tâtons vers le but.M.Brown, qui monterait sur les (oils pour crier vengeance et guerre, si l’exécutif intervenait dans l’aetion judiciaire, et qui flétrirait celle intervention comme un danger pour la liberté; M.Ilrown est furieux aujourd'hui de ce que legouver-iienuMit nurrache pus Anderson aux tribunaux pour le m»dlrc en libelle, qu’il soit ou non coupable et que l»‘s lois internationales s’y opposent expressément ou non.d'extrmlilion «b* IVm lav» Anderson.Suivant ce jugement, btJpiT onnier doit être livré aux autorités du Missouri ; mais, sur la déclaration du conseil, M.Freeman dit qu'il avait l’inleiition d'appeler de cette décision au tribunal des neuf juges, ia cour déclara qu’Anderson serait placé sous la garde «lu geôlier jusqu'à ce qu'elle sut prononce sur la demande d’appel.Le juge eu chef, Sir J.Beverly Bohirison, a développé longuement et habilement acs motifs.M.le juge McLean s’est prononcé contre l’extradition sous ‘ " i que la preuve n'était pas suffisante pour établir cl l'identité et le «Time de l’accusé.M.b; juge Burns a partagé les opinions du juge en chef.L'audience était lav trahie nu prisonnier, •d elle a même applaudi les paroles du juge '!» Lean, mais elle s’est dispersée sans bruit et sans menaces.Samedi, la cour décidera s’il peut y Mais il fait plus, et, pour parvenir ii son so,‘ jugement, but, il travestit honteusement In vérité.I Ju^pi ici nous nous sommes scrupuleii-Ainsi, il ditünns le Globedu 11 décembre : |éi l' ii!i de loule opinion sur le i II y n uno olrcon.tanco .«n jl,M"1 111 ,h» ‘I" ;•'>» oulevcrscr et de tout détruifi, ne le.» imite dcturne»«le» Iroqu li dans notre 1 bitani.» — Alloc, du 18 juin, 1859.) M.F., quan«l celui «jui porte l’anneau du Pêcheur, quand celui qui représente l’Agneau «lo Dieu, quand celui qui s'appelle le successeur do Pierre fait entendre au monde cette vieille parole : « Ao» possumu»,i l'heure «lu c«>mbat npprwho, « la t«*rr«: chancelle comme un homme ivre,> le Ciel est chargé de nuages, le tonnerre gronde dans le lointain, la tempête s'annonce terrible.—Malgré les protestations les plu» éncrgbfucs, malgré le.» éclatante» manifestation» do l'épihcopat et des fidèles, la Révolution c«>ntinuc sa marché rapide.Mazzini, dont la tète est à Londres ^t le» bras partout, < salue, dan» Victor-Emmanuel, le futur Roi dTtalie.» et Victor-Emmanuel ne s'abaism* pas en serrant la main flétrie de Garibaldi.Mais la voix de Pic IX, signalant le danger, parcourt les rang» catholique» avec la rapiilité de l’éclair ; l’esprit de sacrifico agite le» grands courages, embrase, enflamme les noble» cœurs.Un guerrier, le plu» illuHtn parmi tous ces hommes d'armes qui répandent si loin et «|ui élèvent »i haut le nom de Francs, lo vainqueur do c«*tt«* race guerrière d«*s Arabes que commandait Abd cl-Kadcr, Lamoricièrc, «jue cent combat» ont illustré, ajoute à toutes ses gloire» africaine», une gloire plus noble et mille fois plus haute, il *c fait lo soldat de l'Eglise, le •oldat do Diou ! —c Agonixarr pro juslitiii, pro anirnd tuâ ; et usque ml mortem errta pro jus-h'fid, et Dens crpuaiuibitpro te inimicos tuos.i Lutte pour la justtci* et lo salut do ton âtue, pour la justioo, «tombât* ju&ju'à la mort ; et pour toi Dieu renversera tes ennemis.—Eccl«$-»ia.»ti«|ue, ch.IV, v.13.Le jour «le Pâque», s'adressant à se.» soldat» : C La Bévidution, comme autrefois l'Nautisme, menace aujourd'hui l'Europe, et, aujourd'hui comme autrefois, la cause du Pape «*st colle «le la civilisation et de la liberté «lu momie.— Soldat», ny«*z confiance, et croyez 3ue Dieu soutiendra notre courage à la hnutcur e la cauHO dont il confie la défeuso û nos armes.» —A ce» nobb* paroles, ncenmvnt se ran-gitr sou» ses «1rs|«eaux, «le maguaiiitni'» vengeurs du droit méconnu : de l'Irlande mart?.ri»ée, de l'Irlumlc dépeuplée, mai.» glorieuse par ses persécutions pour la foi; de l'Allemagne «•t «le la Belgique catholiques ; de la nobb* Pologne a.*M*rvio, mais toujours frémissante ; et surtout d«* cette grande nation Française «pii n a jamais < fai.t dan» sa foi.ni «lan» hui amour pour l'Eglise.» Le* fi]» «le» Croisés, les héritiers «le* noms d«»nt la Fram e «'honore le plus : « Le» marquis de Pinuxlan, le.» Parce- I ihip ao l'ercé.I teoo Excellence l'Adminktrr teur du (îouver nonaent a aussi, le .*î courant, nommé M.Réel» L.joie c«»mmi*e!ées à jouer plus tard dans l'histoire industrielle du Bus-Caxada.—Pays.—L'Italie de Milan annonce !a prochaine publication d un livre du général de Lamori* eière sur la situation actuelle de l'Italie.Lu Calendrier du Diocèse de Quèbce, ' é depuis 11 an* à rétablissement di* ce journal, est maintenant j»rêt En dépôt, duMM.Crémazie, M.T.H.104803 4265 9^00 9681 06186269 C384^ P- "TT «!T ¦r* ¦nir.t tfi JOÜMAL OS QÏÏÊBEO» -1860.w UN remède de famille —Il devrait ituj»i> >* it^m-sent souvent avec pro.aptitude e» «ûreté, quand on en t'iit u*a.'e déi le» première* plu» -< de la aulai on d il d aux renfles d* l'ôta nvn les b'an ht ».nvree ! *'“••• *• i * u «sparer.q , que , , .1 \ i« 1 I p* teitrt il «urioiuM j« e h « il pTo * 1-ltlOll C up v*liO i.l lU.4i à .lt !' I j *^4t ^ t« • ot la* «i 4|(au prêt» ire un p.us .'r.nd e npire.Le* person tic qui pari *nt en puh'ie et les chanteur* tro iverotit que eus pastille* voit trèseftieio * p«ir ée.air-ii la voix et lui d mner du la force.Voir 1 un nonce.I.E RRMÈDE n’HI NNKWF.LI.POUR I A Tol l est prtfcienx en ce qu’il no contient ni opium ni antimoine, qui détériorent tant les constitution* débiles.Pur *a simplicité parfaite, il «et approprié pour la toux et les douleurs d •* j*»u nuns, et se* étonnantes qualités toniques se produisent en donnant de la vigueur au système aftaibli par la maladie, particularité très importât!'e, mais que souvent on perd de vue.('cite Potti, rt des I unu ns, pour la Tou*.le k/iu-i.e, l Asthme, la Consomption, le« iir-m uesyl'ln!luenzayrKnr minent, U Respiration dijfictlt, les Mau* de gorge, «te., etc , etc.Cm PtM l.ei r i.-c i a * ,.itg«in»al !• pto* it-•Msaa f « , .ni si «t qu.M an commua San une tira cj «(fa irt !»• J re •' c* « - ne uinqiant jamais 1 a*«vt.ar u.ia .-jra r 10 at >u>l*n • Dee millier» Je •er->no*.leur J.iveni" 1* -auie, aj r*s avoir essaye an ¦» la» autre.- rvnèJe.Testas ai .-.*»-»• al toute* le* ° ut v en*-, r u«*r 1 ut grant ».ulagemecl, peseta U maladie, quel pourra que I» et rua ilAUI ».1a.1t pas usai - •• ¦i • • uJ.vU devraient au fairs usage avec .rcpa't.alilo ¦ .«* v< * .¦•»< at le» orateur* publics tronveront Jac» SS- i’»».a* un reuaia px tu-ultérauiant praoieux ; H Hpirii! | - u*.tain d'n: sriilrs l'anr«uaroant le plus it ttr• ; e*.• 1 an f*li»at un usa^e rtf «lier panJaei \u*: l *»• juari, iis aacroilrsot U puisiaacs et la ito 4a leur roii #i «a améliorerJOl le ton et U elsrt# : c e»t p%»ur c»U ju'ao xrand aoutors J» rooslielsa 4» pro-fsasitn eu foa uv Ua»)fe cooatant Jo» Most* pr ipnetairo, K-viiaeter, New-York Prix .5 coûiioa U toute.il» Annonces Nouvelles.CLl’B DHAMATIQUE * TYPOGRAPHES de QUEBEC Sous la directiou de M J.8AVARD.I KS Membres du Club l>i*niti:iii«|iii‘ «le* • s I 1 |>ogr.ip|i !.ljH l' sPKXAKT (ri »ai.t M A».i>onel •e^ui» .a l»r «v to tro tanner.»t a-(*a ^ua par u * al- tautiou e»t Iro »ua »f»«ro4 et an ant Iih i ure un *.* )t« T- rr- ¦¦¦ Avis Divers.Annonces Officielles.Compagnie du üax de Québec t>lNf un», Q 1 .\VIS *.! Sl,’N ’u Ut'KKAl’ V’ocaü te.» et 0'\'e :ri t ubH-a, Vooaliitae et Orateurs pobILs, Vocal «toi et Oraieur/puhtite, rrmver .nt quo le* Paslillee de Bryan Tr.'uver nt que 1rs l'aftillesde ltryan T- .uver-t que tes Pasiilleide Bryan préparation est iudi*pen*:tb!e aux nourrices et i t .nt pr » i«Usxs p u: faire iuparattre les enfants peuvent en faire usa je sans le moin- ''OQt poarfalra n**ia«tT» • * _ .» rvr ilaoaaa .f .I.t.dre danger.Voir l'annonce et le* brochures (Ink) SAl.SKKF.il.LF.DE AVFK.— (dn lit dans un journal anjlai-.—* Tou* ceux qui le désirent pourront abtenir l alniinae Vméricain Je Vycr, qui leur sera r»‘ ui* ^r itl».N js lecteurs s vont surpris d’appren Ire que cotte petite brochure a on 1 immense circulation dans tout l’univers.Elle est imprimée en plusieurs langues.Chaque famille devrait *3 la procurer, cir elle contient de> informations utiles à tous c i\ que la nia-lad ie fait souffrir.Kn se procurant l’altnanac de Aver, on ajin avec prudence, car il nous ens'ijne les moyens de juérir les maladie* auxquelles nous sommes sujets, (lm.) Monemalrt.4.-* annnurn noutrllea.Etat de* Iran* action * de ta Cai«*e d'Eoonomie Notre» Dame de Québec—F Vosiaa fincceerion de feu A Vanfeleon —T C Lee Dtptrt de deux Malle» pour l’Angleterre —J.Sewell HUMÆTI .T CO U VI CUCI % !.Montréal, 14 nureuibre, I960.La temperature e*t uslle piur la «ai^n ; te* cLeiuin* dan* la» «ovinmi de ^ette c'to eoat dan* un erat excellent Lee eultirateun arrivent a la ville en g-*n i rom bve.»* il y a t >ut lieu ifr.: nercr une tfran le ecuvité datant l’hiver Lt nuit da 11 a «te claire et tro- frolic à T heure* et demie le matin du 11, le thermomètre était à 2° au-de«*ou* le 1 r >, et .4 midi, il était reuiocto 4 2* au- le«*ua 4e 1 : ro.Tou# le* niar-hM aux céréale» «ont languiniinta et eo l’ab»ence de tranc» ti>n* en gros le* cite* ne »ont que n uninale* A Nvw V .k, le 12, »¦’ is l'influeuce 4e» nouvelle* financière» aj •j'.rtee* par I' Kwopa, I» fleur »>*t raffermie, le* pmpriut«i>e« iem«niant un «urplu* 4* 10c A 20c dan* leur* prix, et pour le blé la hau »e a été t remarquablement iuactli i i’ n'y a aucune demande pour les cliargMiient» Le imir ha regorge de b« urre 4e mauvaise qualité qui ue pout »e vendre en ce moment L'emeLoratlon ian» l'ée u'em-nt d»< il ali* «e main- **out proalej#»* prar faire Uu( »t itr» t,' ifouement et le* Maux de tTcrge, I.Kntonement et te* Maux d* Gorge, L 1.ir- usaient et te* Maux de Gorge, 'il’es ' nnent de I* c arte a la v> >x .\ller L ucent de U dart, a le v.4x.E’.lea nueat de 1» clartr A la voix Klle» * alngant en dix minute*, E le* eouNg«nt en dix minuta*, K' es * .uing-nt en dix minuta», L* Tout, le» Rhum*» et t • o dans un villa c de Lninoe en 1811.) fCjrLe produit delà Soirée sera versé dans le fonds de bienfaisance de la Société Typographique de Québec -{ J PRIX D’ADMISSION.L* f l Fiege* reserve*.»i 1 On t ourr» re procurer de» Carte* 4’*dmi-*i >n die* M T ROY, agent general Lv* Souscripteur» qui auront retenu de* Si.gc*.ront prie* de *e rendre 4 la ÿille le jour :o la Keprvsentatl 11, i® mi l» A - Uum, a£n tie mettie leui< u iu< tur le» *iege-qu’il» auront retenu* »inou, il* >o ont obi gé* de sec* «former A la cUasiûcation qu’en fera l« Clu II y aura de* gardien» On mettra de_x Chambre* A U >ii»| tit'oa de» l)»uie* et dvi Mevteur* qui desireraiov.t y dop«.*er leur» vête ment* d'hiver l’n Corp* de muiiqie.*.u* la lirecti n de M t-rRAKH et Triiaclt.exécutera durant la *.lier de* morceaux de musique rhoisie Le* Porte» »en>nt ouverte» A SEPT heure*, et lo »p*o locle tNimmereera 4 Hl'lT h ure* 11 d*e 1-60 II si feront MIDI tmirnt varie, c.ntinavr A a «nier le patronage qui 1 .e.a'emeot aoevrd* ;u»du ici a l’etablLsement M Aimu I .^ JOHN K Bl’RK K, l*»4eg Ivt 1470 Chimiste et Dr , «t» QPI'III'.C DISPP.NSAKY.John E.Burko, ^H«V vaftir tl«> UMI M.Vriiopin, \7 1KNT i* re.'*\vir un A.*iortlirent 4e Dr-ci:e« tr 1 h*» I » M merle* de Pt»»,* & lubm lu .t i: ° v*vur» 4» Kirge ; Iii\u«v« |i'Uf Itl chüVllIi |« » « llflfl t‘4f 4a tout** de* • 11|ülilédi #¦ aDfl*î««« 11 tic loua cr# ht tide* »,m* de I iiUjVrtati n d'automue 1er du 1»60 U7l-6f AVIS ENTRKPUKMCUKS.1 \I.S S *1 MI'-Slt'Ns ativa-ve* ai:\ S 'U-'gn.-, I ' tvçue- ju-q , 4 L» N DI, le 21 du courent U,,,,, du per.lu e.,|c»ireu«v» d* contracter |vUr KOPKMK 1.4 l’IKüHK ar .'«.taire d»» Carrier* du Chateau-Li tier tlC*pnuge Ju C*p S»nt* delà Pointe eux rrenl le*.de De» hambautl et de .M ntrétl.et la BRI Ç'I h.Cil «I X et >AIO.K re.iul* d» * U construct • de la Nul Y Kl.!.K PRISON DK yi RBhC 1 — AP»»»-» D» t'HAKRRTIb'KK pour le trau*iH>rt de la Brique etc , an »tl» Je ta Pnsou ; D* r UI.I.M SS l»p] PIERRE pour taille-et pr 1 a rcr la p «rro eu*dite Le tout suivant le» Plan» et De\i* pr., ve* par 0*t«» 'tan 1 «».a, ecuyer, n .!0 rue saint l.o.m.et q io |',n purr» examiner A eon bureau, et eui\«n( le» ii.firma-tt uu que donnera ce mon»leur .MURPHY d QPIGLKY C ’é* ls60 1476 f:«r lo (*orj»fi de JIusiquo du 17e Régiment.Orau'J Chœur de Dames et de Meisieuri.PROGRAMME : Ire PA» TIK I Ouverture, —Guillaume exécuté p «r le Corp» de mm que.Rosdni (fer r I x C h i» • i t o — Soîu n >pr%co.-h-ot.v.- AI le d.Fcjij r.«i m !e M.«roh» ij-Nnie.#i.écut* p.r 4 ftK, ot •, A des prix iu"|i'ro» 1 »‘r !IK,'I DPN''.Faulmurg.s.t!cl Ja.iu, rua sainte Geueviève, u U) .ANT dalaiui.O iében, 3 nov IS^O.» 1> R Jn Ktiir«>an | e non» snu.mss prepare* a recevoir ,ie« tlrot.tn le» de W II (SK KY at da SP1 KITF ! I X «la lu manufacture d .le -u» qui n'j p «.rival, et -nie noue ve- dron» au nerve eu b '* 4 U oommiiJitc .}*» »chv leurs ,, LANK, GI Ull A CI K 1.1 ni t*.I86t' 2: une que pour ev.lr •on IkKTlFU'AT D'tvLKl 111>N , , |,«qU, Klec-teur mi’Sici, *1 dvvra *»hile.au >.ue«iRi.e i.reçu du »r, ¦ nerde 1* « i;* cn.taiaut qu’il a pave •«« ,,.tu«.“,u 1 N "r«" l'élsctiow, tel que l'sxigs I snide IX dun«vuv#| actad incv rior* ton B 14-5 ti.tlitih roi ii N r X *1 ARN K Al’, (1 reflter de la Cite K L K C TION n: c itiï, CNT \ l DK i'oMMrilIt r* #/?« #•///rc«enier taiiurdt «tamenl »u Maga.lu, p rte Saint J» >u» l'cux qui >l>>iven* « |.i d>ie tiiceea.tun eunt I>ar I» (f «ont a\i> 111 «a d» »u|>l»r li'imedluleineut Inur* ooruptee LE DK,STE DU § *%'ns nm < j jti.nKuru SK \ KM» At'Ti’KI.I.Kvl KNT A I S>K l*lua tf ruurlr rl< ivml r* «ourant, ce» deux jour* inch e , 0t toi te tall.}•”* "n" '"‘•’f * »• *»'«¦' Kla- tlon n> enlvant »ttr I.» i *« „ interleurs de» dit Certifie,,.|r.,, U|“* et de l*m,ll* *n toute, lettre., ,|* U | et.on, e ,,.que e ell«{.le.lrei de voter, tmnr Peliis Maire .u t’ i .eil vrî tl et.1.1» »aut le.dit» t’erilfioat.ainsi remplir .pour le Maire «Ian» la II.lie du Mai .«t calai du C.iL’ »#tller dan» ta lliltcdu Quart ar où elle aura uu.it d* .' ,ot’ »’’/'• '•« P-lics en tout temp»* «être U* heu.depui» |0 Qulneeju qu'au Vingt »t uu d* dé,>eiuhr* curant, re» «leux jour» ti oiu.* D >n*toU.|e.cMod|,.|,r,„i,nern##*v#nt pas ecrlr*.I» I Dictionnaire nationalperbichciibrklle 2 vol la 4, Mil*» Aï Dictionnaire AngUte Fraoçste et Fr#nç»i*-Ar,gt»l« jer FUooiiog à Tlbbln# 2 vol ln-4, reliés xi n» Dlctioooolro 4e U League Française, per N- < I et Chap-ttl 17e édition 1 vol grand in 8, relié 12e IM.Dictionnaire Etymologique, Critique, Anecdotique, LU-tereire de le langue français, par N- «1 et Carpentier 2 vol.in-8, reliée 2U« Dictionnaire Classique Universel Français, lltetorque, Biographique (biographie ancienne et contain |’>-raine), Mythologique, Géographique, rii.< o d’entrée A I t'i vorsi’# L*v«l, et propre* nui dlffbrentes prof* alone qui esigeut une éducation I t.ij.friturf s>n y prépare »'>«il le* élève* >i «ubir I eiamen comu.o l’ilote », Sur intend .nt* et Ingénieurs Civils, rt Lh Hr ;eue i< glaise y c-t en eignée uu plu* haut degre i oir (ojs lei emploi* d» H société -, surtout p ur U pro-foe.-ion mercantile, renfermant H tenue do» livre* (qui •t ru inculquée d’*| rè le ys'ome le plus approrvé), et H orrorponliDce connnercinio ri.AHHK IMIÉPAIIATOIIIK.Le* Jeune* élevé* reçoivent, dans cette olaese, une In-.truction soignée qui le* rendra apte» a ** livrer plu* tard aux etudes des cour» supérieurs, < lumerc.lal ou classique conditions : l'ar quartier a I L E T s, chez W.LAIRD & Cie.U tiOU- i lifte I Otit|.|it i.ClUC'Ilsilicnt la Jrlu» jçmti'l ¦ ri la j>lu • h'tllo varidtd «lo Mantilles il' h in r et île Gilets} qui i.».! j *rr.».- été eltlee a 'goébcc, en fait de D1 ETOFFES et PATRONS MIS l'U A NUI VEAUX.I-US DA MK us d'éducation d»Moetréal et de# Township, avoisinant», ) ont l'honneur d'annoncer aux habitants de Quebec qu'il, se proposent d'établir, ea eetla ville, an* branche de leur institution, dans le but 4a donner de* leçon* dans les arts mentionnés pins haut MM PA LM KH A FIL9 désirent attirer l'attention sur leur METHOD* de GYMNASTIQUE et relative ment aux KXFKC1CKS DU MAINTlKN, vû qu'il* mu obtenu de* succès reniai aable* et qu'il* ont donne t.ut leer tola i cette branoh* de leur prof**»icn Ils prenuent la liberté d'anneser i cette annonce le certificat J* ü W.CxnraiLL.écuyer, M D , de Montreal : “ MoevnaxL, 1b juillet, ItitiO.•• J* crois que la métho.1* suivi* par MM Palukh A Fit», pour enseigner la Gymnastique, est * l'abri de .- toet reVro-h* et fondé» sur des principes rationels et Lm aeearw^rout * l ahride* perteed une société mutuelle scientifique* J’ai fréquemment eu occasion d’obnerver !•* ^ ul en,‘*rv’t:de la Compagnie, de le* bon» effete d* leave nxerelce* sur la santé et i* de r*.partager 1* moitié de* profils loDPement phyeiaue des Jenne* demoUetle* qui les ont 1m * ^n* ««*' *«*» .«s dédnetioe ou dlscompte PP* P*J^ et le.» |ur.«es è Mi utreel, sans qu’il y .(Signé,) O.W.CAMPBELL, M D ’’ »*-'• A Lend*- t} 9 9 9 ÆTNA I / LLMRCAM-MK don V hiM ) I t l it *ur*rl* ‘4 0 l L 1 V A CARDKR et a FOULER l ETOFFE, en tr«- orlre, et 4 le* eoaditioa* le* plu* ftv ,rab!*i 8’adre.rer » MM Cil f NIC A MET BOT (j»*pt I860 1129 SOCLIF.RSilo ( AOIT CIIOI’C l’oiif Domes, M* v>ieMis et L'tfanli, ÂLA BOITE eux PRIX DES MAU t .CTI K IF.RS — âCltl— Cu assortiment con»ii«i-ble de JltU'flAKDISKti BICHES D’AUTOMNE,d’iuiÇ.-rtiiU • le quel!.seront veuduee * TRES-BON COM R L _ ^ ^ f Rua Artb-r, L* **-Vi le 3 nov laOU I M ÜL f.• iC .I ES Beualgné* avant *cb*té tou '.* L d» VM W j DINNING a ' !* » "»t picte I le r p ire '. •* kHMlMOmM» J.maxii.m * C1K 1.1960 1322 _ Ro® ‘*‘n, I*»* erw _ CAS.SON A DK 1»K MOSCOL'ADK, VENANT d'èti* e | »* la voii du Chemin de l'*i 1 Grand Tronc, eu ’.ouc iut-, Et »tt»n«lae* de Jour »n Jour — •t'1».mmM 18 Juillet.I°6 ft7l___________-¦ _ Bière forte de Guine&B de ! 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Venant de d/fxirtjurr rt ) 1448.6m REK£D£ UNIVERSEL l)L Ul'.NNKWELL POUR LA TOUX.Cr remède mérite une attention ipéclal# par »a iimplicité et .e* propriété* prccieu.»#.* jour tou* le* Maux de la do rt et dts /V men* i tou*, depute les enfant* jusqu’aux vieillard», ne doivent pas l'oublier.Les loi* d* la médecine : nt ri strictement observée* que j* demande le mémo I rivil -e nc-orde eux eutre* remède* dan* la cure des maladie C’ert pourquoi depuis la Toux Criardb, la (erreur >le* enfants, jusqu'au mal des Prumons, qui est c -inmun è ton* le» hge», o’eet un remède oScace.TOLU ANODYNE DE IirNNEWELL.t>sl lo crnnd remùdo pour les maladiesdes Vils cl les convulsions Musculaires; ot c’est aussi le jiiand et le seul remède tiup* riliqiie qui existe au monde.I • » Médecin* est la plu* parfaite liberté d'examiner •e rotted* soporifique «1 précieux ot »i uti'e, et los résul-t u» prodigieux qu'il a produit» ion*de*raid#Névralgie, de Maux de Tète d* toute erpéce, de RbeuaRtUme, de tu xiix >1® lient* et d'Oreille*.I* perte du Sommeil, le Delirium Treuie;i».le Choléra MorLu», la Dyreentri*.et#, M ut *ircx fort* pour le ro^mmauder ot lai faire soutenir »jr< encombre l’examen le plu* minutieux./ pré» six ennne** d’ectsi* ot de sacrés, le Te/u Ano-dyr.i et le rcmè le nnivenel jour la Tons eoet solide-iuf*ut placé» devant le tn -ndo, et ton» ceux qui le* cen-feieBl U juorte.d# tout le inonde.JOHN L.Ul NNEWELL, Propriétaire, Pharmacien pratique.Bureau principal, n S, Commercial Wharf, Boston t*rk vcntlro à QuiîIm*, cIjm MM.JOHN Ml SSON.JOS.BOWLES, O.GIROt X et citez l 'ue les Apothicaires de cctt« villû et les Marchands de la Campagne.1er dre lft'0 1467-I2m WILLIAM COUPER, NATURALISTE, 7«5, rue Suint - JJ4iMl# S.- 47• gUhIBEC.31 déc 18S9 __.1684 VASTE CTAULISSEnEAT DE RELIEURS, rue couillard, haute-ville .PHOULX a FKtRK Informent reepectaeoMoaenl le# ! 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