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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 28 novembre 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1861-11-28, Collections de BAnQ.

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19e Année Numéro 143 SB- JEUDI.28 VOVEXBEE 1881.I VU l»£ L tUOWC'l: \ » F-*J iuUlS UK.1».*•n iuj Io Vtii • .» lx.no* «iirecteweul AUX bureaux tlu Jowru , li*u’« • V».c, }r.i 4» .Ar-efcevè«t>« ¦poltttqur, Communal, Shûmomrl rt littéraire.L'édiUur-propriéiatre A.COTÉ, à 'hg let use- t (•' l.o* a un tloiHuee» juaqu'A 11 I .* .tu l.ur «I* I* publlt'âUon parslsssat i* luluiejunt l.'l Hongrie Nous reproduis* ni» la lellro suivante de Vienne, qui evpo»e le plan adopte par 1»* gouvenieim-iil anlrit liien, pour l'evc.ntion des iiu*Mii«i rèeeiitcs .a la Hou -g ie : < N ienne, .’> novembre.> Üioii (juo i« gouvernement :rUrichi« n, seconde p»r la chancel crie li«»n^roi> .n ait ri**n négligé pour luire renitre !u e.mhmce dans lo pays ; bien t|ue les ill »rN incessants du gou-veroement impérial tsieut été dirigés vers un boul but, celui d applanir les difliouln's, et de préparer lu voie p**ur amener un .vecord, Its Hongrois ont persisté d .ns leur ré.*Ut:ince.f l étaient surtout les t iiranes de i liuini-tralion, les as-.-mb’éts nationales et continu nales (jui, au lieu de pieter leur contours à 1 aocomplisseuient de !a tâche »jue le gouvernement impérial s'était proposée.lui opposaient une résistance passive.s Le chancelier royal ne rencontra Cet état de choses ne pouvant >e prolonger plus longtemps sans (jue la Hongrie ne courût le ri Le partisan Borges.«•n -u» rappelle qu'une dépi elle télégisphique provenant de l'utiu, et datée du j octobre Ifhïl.annonça que le général iloigès, commun iLnt en chef de» forces bourbouiiicnue» dans les ; Calibre*, avait été prb les armes à la main et t'u*i!lé.>ur cette nouvelle, un journal espagnol./’/ de Barcelone, publia sur l'in- trépide chef une biographie qui fut reproduite pur 1 lù^xa ,• organe semi-officiel du gouvernement espagnol.Voici cette notice : « Horn Joseph Horgès naquit en 1M3.Son , 1 ère, capitaine des rojalistes de 1823, fut un I «les premiers qui.après la mort do l'erdinaud \ II, prit les armes en Catalogne en faveur de Horn Carlos, "es deux tils, Joseph et Antoine, le suivirent en qualité de simple» volontaires ; , il* tirent preuve, en toute occasion, de bravoure i et de fort*- conviction* politiques.Joseph Morgès, en particulier, montra, au milieu de* fracas d Horn Horgès fit souvent preuve de courage et de sang froid dans les batailles de Solsonadas, Manllen, Meya, où il reçut plusieurs blessures, Kipoll.etc.Sou frère fut tué à la rencontre de Solsonadas.9 Kmigré en France en 1S-I0, Borgè» *e vit j as.-igner pmu lieu de résidenco U ville do Iiellcy, où il »c livra au commerce do la librairie jusqu’en 1S-47.époque où il repassa la fron-1 tière pour prendre part à une nouvelle campagne.> He 1 * 17 à 13-4S, Horgès déploie les mémos qualités militaites dont il avait déjà donné tant do preuve».Malheureusement les ressources de son esprit auxquelles de nouvelle* étude* avaient beaucoup ajouté pendant son séjour en Fiance, furent trop souvent paralysée* par les rivalités des autres chef* earlisto*.Dans cette dernière campagne, il obtint le grade de général do brigade.Il commanda encore en cette qualité pendant lu courto reprise d'armes de : 1855.» Horgès est d'une taille ordinaire.Son teint e»t brun, ses traits sont tenement accentués, ses yeux noirs ot brillants décèlent une intelligence peu commune.Bien qu'il ne soit Agé quo d'environ cinquante ans, sa tête ont déjà blanchie par lo travail, les préoccupation*, le* fatigue* et les déceptions, qui ont traversé non exil tcnce.Ses manières sont très distinguée*, sa conversation instructive, il s’exprimo avec sympathie et douceur.Kn un mot, c'est un homme très sympathique à tous ceux qui l'approchent.> Dans tout ce qui tient au service et à la discipline militaires, Horgès a toujour» fait preuve d'une sévère inflexibilité.Obéissant passivement aux ordre* de*»»* chefs, il exigeait la même obéissanco de la psrt de w» soldats qui, du reste, avaient pour lui uno obéissance sans borne*.> I nc fois, en 1838, ayant su qu'un officier avait commis, au préjudice d'un do ses hôtes, le vol d'une somme tiè» modique, il *igna à Fin-tant l'arrêt de mort du délinquant, ré»is tant à toutes les supplication* en disant1: < Comment pourrai je châtier demain lo crimo d'un soldat, »i je fai* grâce à celui d’uu officier ?> 9 Malgré cela, Horgè* était loin d'être Sun-guinaire.Il n'chébsait qu à ce qu'il considérait comme un devoir de sa position.> Le* oUU Ien fenerani américains.M.Alexandre Yutlemare, direclenr-fun-dal«;ur de l’agence centrale do* échanges internationaux, a fournit au Moniteur de l'armée la liste ci-aprés, nus*i complète ! que possible, des officiers généraux améri- cain» sonant aujourd'hui dan* los arm»V» du Nord et du Sud.Armée du Nord.(imomxTx*.icoi an.ii>r ilistk»).Si otc ( Wiitiiehh, général en i'h«M l'armée île» F.uu-l ms liiqnm IMF Nr a KichmoiJ (Virginie), le lôj.uili-t 17"6.Il a, depuis, ilouu» •a résignation.l a lèi;i"i!uliiri» ,!t» la \ irginu» vient d'ordonner que U*coin.e de l'F.îat qui portait le noindc So*Ht serait appelé dorénavant Davi» County, en l’honneur du president Davis, et que la maison ou Scott riait nr seiail ra»re, rùu qu'un uutn lnu* h t n< put u rm r It Jour.H inks, major gèneial, li'* d’un meunier lu Ma«*nehn*eU*.Fut ein trois fois repiésentant ; du ,Ma*«Mi'hu»etu au ( ooütes.11 picMdait la Chambie lors du Iuuumiv drh.it de trois mois, qui so termina par le triomphe du parti auti-e*elav«-giste.Depuis, il fut élu deux toi- gouverneur du Massachusetts.—Commande dans le haut l\>-tomae.ÜMiKKKa, d'otigitio allemauile.— Commande une division.Hi knsiok, brigadier général, né dan* l'India-na.Kleve de 1 mole militaire de West Point.I Inventeur d'un tnsd peileetionne.Pa»si* pour un j habile officier d'artillerie.Hi'Tl.t*.major général,— Né dan» le Ma»«a-| chuselts, (ils J*nn officier général de la guerro de l'mdc|*«»ndance.- lunscoiisulle et diplomate.Ckiviknukn (T.-S.), lil» du doyen des sénateurs de 1* F mou.- Commande l'uiiure du Kentucky.Dix, majoi général, né dans l’Ktat de New-Vork, sénateur.A servi dan» l'etat-major avec ' le grade de major pendant la :iierre do l"FF l Depuis le* rpinrante dernietes année*, s'e»l ex-i clusiremeiit consacré à la polmque et a Padini-; lustration.—Na santé delicate le lend incapable du aervice actif.—Commando le Lut Mau-llciiry | a Baltimore.i)oi ai eoav, major, commun l.iut l'aitillerio de rempart a Washington.! Franklin.Fremont (John C.>, major general, commandant en diel de l’armee do l'Ouest.- Ills leviti-ine d’un Français et d’une Virginienne.— l.’in-i Iluenco île son beau-père, le sénateur Bouton, lui valut le commandement du voyage d’exploration .dans l’Ouest auquel il a attaché son nom.—l’io-mier candidat du parti républicain ou anti-cscla-vagiste, il Int le plu* sérieux adversaire du presi-' dent Buchanan lor* de la dernière elect on présidentielle.—Se» différends survenu» entre lui et le Président, l’ont foicé d’abamionner son poste.| 1 look i:h.Mac-Ci ei.i.an (fiooigo B.), maint general, commandant sur lo liant Potomac, pré» de Wa»h-1 ington.N'o ou Pcusylvnnic.— Sorli de l'école i de West-Point avec le n.f.A suivi les opérations de la guerre de Crimée.- Il e-t maiiitouaut commandant en chef de l'armée du Nord.I Mac-Cook, brigadier général, né dan* l'Ohio.Mac'DoU’RI.i., général.ennimaniU toute* M» trou|«es .le in rivo droite du l’otonuiO ; c'est un homme de 10 on».Prive du commandement supreme u la suite de la bataille de Bull-Bon, il a vu avec unu résignation stoïque Muc-Clellun lui succéder dan» cette haute position, et a ron*eivé »an» »e plaindre un emploi intérieur n celui qu'il avait d'almrd occupé.Man«uei.d, major général, lie» Agé.- A été 1 chargé delà défunte de Washington.—Coinrnamle lo fort Munroe.* Mitchell (O.-M.), inaj«»r général, pourvu «l'un commandement dan* l’Ohio.— F.lcvc do Woat-Poilit.— Fondateur de l'Observatoire astronomique de la dite école.I’ohe.—Commande une division dan» l’armée , de Frémont.Porter (Andrew*;.KcYNoi.n* (J.-J.), brigadier général,commande la Ire brigade de* troupes fédérale* on Virginie, i Hoirs, a a N z, major général, Allemand d’ori- 1 gine.—Kleve de WeM-Pomt.— Pourvu d’un commandement dan* la Virginie occidentale.Home*, commandant en chef de» cona.pie*.Smcrman, major général, commun.le dan* le Kentucky, l'Ohio et l'Iuffiaiia.Sixr.ri.—Commande une divi*ion dan» l'armée do Piémont.I Stone, général.i Storob*.—Commande une division dan» l'armée de Frémont.Wool, major général, l’un «le» pin» ancien» officier» généraux de l’armve régulière.— NY»t distingué dan» la guerre du Mexique.A coin- ' mandé le fort Munroe.| I RROMOriON» RECENTES.i Major gtnfral.Mgroan (Edwin-D.j, gouverneur de P Liai de New-York,communJera une partie >lo» volontaire».On dit que cette nominntinn a camé une impression factieuse ; tou» le* gouverneur» de l’Ktat prétendant avoir un droit égal a être nommé* | d'emblée major» généraux, et manifestant i’in- tention de rvtuscr leur* contingents *t ou ne leur donne pas satisfaction.Hrigaditrtp ii° I Comman«t.iut ht génie pettdai t i .; ' du à’exiqnc.— Nomme plu» laid p strategie et «le foititiealutu» •) \S «’»t P»»i• ¦f.*1 1 ' ¦ !ui»»o d'exi'ellent» sonveniis I homsox,oommando une diVi»;.»»>li » F 'i ee du Missouri et île l’Arkan*.!*.l u niiis, iNinleiii|H»raiu «lu general Si’otl 1 mande en chel i'unuee «le la I .m i » « an» • N*1 « («eorgn*.- Kx maitir general «lau* I'amu'e l« .ial«‘ oil ik a »oi vi £hI a.is.I.*.i,:«’ ne i alien »tl« «le son éiteigte, «'t »e.s troupes ont eu lui la «‘e : fiance la plu» absolue.Vin Dorn (Karl), commandant en > .! del l’armer du l’cxas Ne dans le M »» »» ' fait la campagne du Mexnpie, \ -*’inn tivameut aux Lut» l uis les /n«/d>s U n lioulieiiM du l'exos et du N*ui\ea • M«*xiq • ilepui» tnu» siéele» re»ist:»u»nt avec Mu.es ni \ F'p.ignol» .t aux Mexicains.W 11 k i h, officiel do guild meule, •'ncii !c blessuies reyues dan» le» i unies c«inlre '.• M ique «*t l«>s Indiens.Peurvu d’un «•«uiinun 1 ment nnivntant dans la t.eoigie «¦! la < » i.» 11 ¦¦ Sud.Kleve de West-Point.>h>nl il a etc, pi .suite, et pendant longtirntp», le snriiit«m.l.int.WiMt minou memhio «lu cnngic».I tait vetneui d«* la Virginie loi* .In pu* c» et d i • '«• eution «le Joliti Brow u.Commando nue i t dans la \'itgiui«’ occidentale.WtriiEn».Pourvu «l’un e««mmaii.' mn.i le* environs «t«* N«nfolk.- \ luit, c.mnni> « ¦ '¦ *n*• .la guerre «fit Mex ique./oi i icoi 1ER, lié «laits I•» Tenue s*n* < il niaiide uno division dan» l’année «l«» l’Ouc t.t It \\i l.Nous lisons (Intis un jnniuni li.tn n , • l.t daif iln « Le* troii puissance* Kignatain » «!«’ I» «• n vention concernant Ica nffain «lu '1 v f fktnt leur* dispositions pour la prompt.n lion do leurs cngagcmctis.!,'« Ile.t d' «b ¦« ti m pc» do débarquement qui doivent ètic cnv"\« par la France sera porté à on à ,'t.ntbi laminics dan» lequel seront compris nue l> if t «ri.d'artillorio et un petit corps de «aval.ri« < >m nrme on ce moment cin !¦• i;.ui*m icoiir les reconnoitre.; Ses recherche* étant inutiles sur ce! point, j il se décida à les pousser plus en uescen- j mais, soit que le hasard ne danl la riviere l ent pas conduit dans la direction de Pilot .ou était réfugié Father, soit que l’épaisseur en s cchaunant ; dites, Messire, que c était _____________ i.: i.;t un attentat contre votre vie ' et iVn fatale a sir üeorge Parker ?—Tu connais donc cet officier anglais?—Si je le connais !.et c’est justement parce que je sais à quel homme vous aviez affaire, que je ne puis pas être très fâché que tout >e soit termine de cette façon.—Pourquoi cela, s’il te plait?Sir George et moi, n« courions-nous pas égalamentles mêmes risques ?Notre combat n’etait-il pas dans les règles ?—Dans les règles, un combat à propos d’une pareille chicane ! s’écria le batelier des ténèbres lui en eût dérobé la vue, il (I) Voir la Jjvrtul4a 2*« un attentat contre votre vie !.et j’en serais reste tranquillement spectateur jusqu’à votre mort peut-être ?—Qu'entends-tu dire par là, malhnii- | reux ?Serais-lu volontairement cause de notre accident ?—Uh ! ne vous nielle/ pas en col «Te J jour si peu de chose, Messire ! je veux seulement dire par In que je n’ai pu «-Ire i de sang-froid témoin de la lutte, cl que mon émotion, en augmentant ce qui est appelé par vous ma maladresse, a sans doute un p»*u contribué a ce qui e«t arrivé.mai», puisque l'un de vou> deux devait |>erir, faut-il, je vous le répète, nie désoler parce qu’un Anglais de mauvaise foi, im|H'lueiix et cruel, aura perdu la chance d'assouvir brutalement sa fureur dans le N*mg d'un des plus valeiiri'iix gentilshommes de l’armee ^française 1 La vie de sir George Parker aurait-elle à mes yeux plu* de prix que (•••Ile de Sire Aib il de Vannes, capitaincd’uue compagnie d’archers de la garde de notre rci ?—Qu’enteiids-je ?tu me connais aussi ! dil Albert, fort surpris.Mais qui es-tu donc ?—Moi ! je suis Serpent, m**ssire.—Comment ! tu e» Serpent?—Eh! oui.Serpent, l’ami de Mérm-dot.—Quoi! du célèbre Mérindot, le héraut d’armes du roi de France dans l'affaire de la treve ! —Précisément, inesHre.—F.t comment se fait-il que Mcrindot ait des omis parmi les pécheurs de la Somme ?—Il n a point, au contraire,d’ami?parmi ces gen*-là ! repartit Serpent avec un éciat d* rire —Que dis-tu ?.ne '¦erais-lu pas batelier?—Je ne le suis que quand la nécessité l'exige, comme mu singulière maladresse vient de vous le prouver.—Kt quelle nécessite le forçait (b; conduire sir George aux ruines de Pnqui-gny ?.—Ah ! cela n’est peut-être pa» mon se-ciet.cependant, il me semble que je puis bien, sans compromettre ma conscience, en dire quelque chose à un officier «l« s guides de Sa Majesté.Mais ce sera à une condition ; c’est que vous ne rapporterez rien de mes paroles qu au loi lui-inéme.—C’e?t convenu.je l’écoule, répondit Albert, fort intrigué par cette étrange recommandation.—Uh ! mon récit ne sera pas bien long.Apprenez, messire, pouisuivit Serpent, que Mérindot et moi nous nous sommes rendus dans la journée au camp des Anglais, pour des raisons qu’il est, je crois, tout-k-fait inutile de vous expliquer.Je n’v fu« pas plus t \lnr», quand ils quitteront cette l 'niversi lé*, ili se montreront iJi.mics d'elle et ilshouticn- Cat exemple oit l'arrestation de 1 bon.Henry I.aurens, ex pré-i lent du Congrès Révolution* nuire, par le capitaine K>*pp I, do la frégate anglaise la Vrslide, et sa détention subséquente dam la Tour de Londres, comme t.cerné Je haute- irrhr-on » M.Laurens *o rendait comme eommNsaire de* Ktats l 'nis auprès d>-h iltuts généraux d- la Hollande, et uiait pris pacage u bord d’un bu ii nie ni allrmtud chargé de tabac.J.a Hol* lsndn était alors sur le pied de neutralité vis-à-vis de la (iraude-Rrelsgue et de aes colonies rtvoltée*.a .M.Laurens e^ava de détruire le* papiers, nuis il en fut empêché pur le csnitaiue Keppcl, qui les examina et trouva nue des négociations h crêtes avaient lieu entre la Hollande et les Ktats l ’nis.Ceat ce qui amena la retraite do .'ir Joseph Yorke, ministre de l’Angleterre eu Hollande, et lu guerre entre Ica deux paya.a Un r*xn(tiiriuiiv.le fait, corroboré par Y En-gltsL Annual H'ifister pour l’année 1780, roui recouaai 1res une similitude exacte avec celui du capitaine Wilkes, a Le capitaine devint amiral et membre du parlement, list ce quo lo capitaine Wiikes n'sursit pu* droit su même avancement ?t l * aNrirn utoi r:s.a (Jn Miursit que la garnison françaiseà Home lt-j tentatives qua l’on fait en ea moment pour • »• «it être augmentécs dent» une partie de L l«-vre infé- Sooner c.ux «lü .'“.T , Ur *Pfêl« pour p.o«r défense 1 e b.c^té, a maintenant ce lambeau de chair eu l-no .Wffehe «,!>.-< à Parta I.13.» m.lin, ” Ç»-.'!»»- i ~.*f- i» LUkonV que lu roi.fr.p^ ,1.U ,n l,vlJu " *»••« P»'« ncore ^*,r{W- mort de son frère, l'infant Don Fernando, a été , in^rte- attuint a son tour de la fi.-vro typhoïde avec un«î ()n notis a ra.' -nt.* hi.-r les «lé- teilo violence, qu'en «Jeux jours il a été enlevé.t.ai.ls d un i^curtr.* commis à Saint-Thomas de Sa Majesté J).Fedro Y, Ogé A peiue de 1 IVu?rrevi,|p 0O,,,,‘: d Yatnasks, vendredi soir, vingt-quatre ans, a succombé le soir du lundi 1 nno,,1,uv»r, qui » .pprela.ent 4 wramer,.™t (it »rr;t«».Co .lernier » iltScl.r.' que le o«r leur vaetrme, i, romt »n fu.il eh.rçé 4 U!l« |»n .-I/II v '*•! un I t lia; uu IMIIi;inuu l'«l S".* .• ., ¦ ., s .I «I .A «fvi/aavua.UIUOK «lin Uli 1 itllimilisuatvui 1 ' rt ., o»v.y,i.„ ll.lUn.lr peur .llieiter du «eeour.1 will" M.h.lev, .pi M! plnillt „ fu.l el,.r»4 4 bail» en notre f.veur, e.,,,,,,,0 il.re.nl errvnjé.par 1"i -\M.- rlltns lr- oeil, rie l'nppo.ilion : I» corrrmanlerrrent du cornurodore W |D.Il y M1,„t „ ,„ai, rii.„ c( .„ „,u )„ l et .-rut a«n„,p„„ LTniversité-Laval ne pouvait restei étrangère A cotte joie universelle, et c’e*t avec bonheur que nous »ai»i*»oiis cette occasion d'offrir A V.K.l’hommage de notre respect et no» félicitation».Si no» vieux sont exaucés, les jour* qu’ Elle passera au Canada serout, pour Elle et |vmr toute »a famille, dea jours de véritable bon hour.> L'intérêt quo sa Majesté porte A la pro»p«(-rito do so» nombreux sujets et le choix qu'Elle a daigné faire do Y.K.parmi tant d'homme» distingués que renferme le Royaume-Cni, hou* sont une garantie que le gouvernement do cctto Frovinoa ne pouvait être confié A dot mains pins habiles.Aussi, est ce arec les sentiments du plu* profond respect et «le Is plus vive re-connaissance que nous saluons en votre personne lo digne représentant de cette Ttés tira-eieuso Souveraine A qui cctto l'niversité est redevable de *a charte.> Cette considération doit assurer A Y.K.le concours xélé de tous les habitants de cctto vaste Province ; et veuilles eroire, Mylord, que lo Recteur , les Professeurs et les Klèvt's do U niversité-Laval tiendront à honneur et A devoir de ne le céder à personne sous ce rapport.> Y.E.peut voir réunies dans cette salle, autour de leur* professeurs, les différentes classe* de cctto jeunesse studieuse qui se prépare, dans le silence et l’étude, A occuper un jour do* positon* élevées dans le* rangs divers de la ao- * ciété canadienne.> Tous, encouragés par cette marque de f bienveillance que Y.K.veut bien leur donner on ce moment, se propo«ent de rivaliser de xèle et d'ardeur pour so préparer A devenir des citoyen* utile* de cette patrie qui vous reconnaît maintenant pour son enef et comme k personnification do son unité, de sa force «tas son espoir pour l'avenir.En travaillant avec ar- ’ dour à mériter de pins en plus les favenrs de Y.K., nous croirons tous travailler pour ls| E strie, comme en faisant des voeux pour 1# bon-eur de la patrie nous ne pouvons noua dispenser d'y associer celui d* Votre Kxonlkaee, de !• vicomtesse Monck nt de en famille.> cairo ou se trouve lo parti rèforiunteur dans le! |i0 gouvernement federal a été informe ILiut Canada qu'une grande panique régnait parmi le* habi- i Le* paroles do cc journal sont d'autant plus itanta Richmond, Savannah, Charleston, significative:* qu'elle» viennent d'uno feuille qui ; Memphis et de la Nouvelle Orléans et quo le.» jouit d'une excellente position parmi les opposi- l>*m'llc» avaient tait leurs préparutils po«ir tionniste» du comté duns lequel réside M, abandonner c«’s ville* lorsque les ) aukee» en Koley.approcheraient.> La position «lu parti réformateur est, *an» (*n otoyait généralement que lc^ gouverne- aucun doute, tout A fuit anormale.On entend du Sud avait «léj i commencé ;« transpor* tous les jours dans Mt>s rang* des murmure» sein- t4îr archive* A Nashville qui est duvenuo blublos A ceux «F h «1 veina ire* contre le* homme* soudainement U capitale des états confédérés , qui sont A lu tête du parti.Qui sont-ils ?per *'?gouvernement fédéral a aussi appris que üonne ne peut lo dire.Quelle est leur politique ?1 ^es jdbets du I résor «lo lu confédération du Sud c'est également un mystère.Chacun »emh!c avaient déjA subi une depression de .Jj p, 10j).résolu de combattre pour mm propre compti*.I Le comte do \ illcron a été admis «lans 1 e-II y n oubli grossier do devoir et manquo de, tftt*major «lu général McClellan av’cc le grade discrétion quelque part.*0 colonel.Il est un gradué de 1 école de >amt > Nou» avons uno opposition forto pur le * yr.c| avait le rang do colonel «lan» 1 armée nombre, mats fuiblo A cause do 1» division qui , La,|Ça| A cause do eet aveu, nous nous attendons A ce que quelque grand confrère de la presse va nous donner une semonce dont nous nous souviendrons .Nou* ne pouvons y remédier, nou» avons donné l’opinion que nous avons des choses, et s ii» veulent parler, non seulement nous n avons aucun doute que la plus grsude partie de la presse réformiste approuvai a uo* opinions mais leur Jouucra encore plu* de développements.> On nous «lit «|ne J.B.Bunnml, écuyer, s«* prcsunlc comme concilier municipal au quartier Sainl-Fiurrc, eu iviuplaccuuMil «lu M.Charlton qui |*arl |HHir l'Europe.MM.Uunaml «T Laird feront eut lainu-inunt honneur aux «‘leclcurs du quartier Saint-Pia n', s'il les dit, comme nou* iTeu avons aucun doute.La Icltre qu'on va lire, rappelle Farresta-lion, |var une frugale anglaise, de M.Lauren», lorsqu’il »u rendait auprès du gouvernement «le la Hollande connue commissaire de» Klats-I m* alors en révolté contra l’Angleterre : t m a été iuccitil ié par le feu de Brown, lo premier jour.De* personnes arrivées A Baltimore «le Old Point, ont rupmirte que le Dett/ llouk de Norfolk nvuit re« u la nouvelle d'uu engagement A Pensacola.à l'appui de la conduite Je notr« brave cooci- « A l'éditeur du Ne%c- York 7 une» > J’ai lu avec une grande satistaetieak-f journal, longue liste d'autorités que vous ave**tfftées l'Empereur pour engager François II à quit- Europe.I.» steamer Bohemian, est arrivé A Portland mardi matin, avec de» nouvelles «l’Europe jusqu’au 15 du présent par la voie de Londonderry.On ne s’occupait en France que de la grande question du déficit, et c’est la seule que paruit ot'euper exclusivement lo gouvernement 3ui prend «les mesures énergiques pour sortir o cet impasse.Oe déficit qui est estimé A 4 millions de louis sterling est attribué A co que les somme* dé pensées pourl'arui«V, la marine et le» Travaux Public» ont «le beaucoup dépassé celles qui avaient été votée» A cet effet.l#Wffèctif des troupes voté par la Législature française était do .'IJJ.OJt) honuiir», et aujourd'hui lu l’raree n'aurait pas moins d'un demi million d'hommes stm» les armes.Le* journaux franç ii* annoncent la rentrée Je M.Fould aux affaires comme ministre des finances.Le journal officiel, en annonçant le fait, publie aussi une lettre «le l’Empereur au Ministre d’Etat, approuvant le programme financier de M.Fould, et admettant la nécessité de restreindre le budget dans des limites invariable».Yoioi comment il *'expritue A peu près : « Le» seul» ntoretu efficaces d'arriver au but désiré sont d'abandonner résolument la faculté qui lu’appartiiMit d'ouvrir un nouveau crédit eu l’absence des Chambres.» Je suis déterminé A faire des changement» et le Scnatus Consulte qui sora présenté au Sénat, le 2 décembre prochain, donnera suite A cette résolution et déterminera votre budget et celui des différents ministres par grandes sec-turns, en renonçant A un droit qui appartenait également aux souvenant, même constitutionnels, «iui m’ont précédé, persuadé que je fais uno ch«>sc utile pour mettre de l’ordre dans l'administration des finances.Fidèle à mon origine, .je uc regarde pas mes prérogative» comme uu depot sacré auquel on ne peut toucher, ni comme un héritage de mes ancêtres que je dois tranomettre intact A mon fils.Elu par mon peuple et icprésentant ses intérêts, j abandonnerai toujours sans regret toutes n.e» prérogative* pour le bien publie, et je conserverai de même fermement dans mes main» tout pouvoir qui m e»t indispensable pour la tranquillité et la pr«>*périté du pays.» M.Fould, dans son programme démontre D nécessité de supprimer le* ciéJit* extraordinaire* et examine la situation financière.Il prouve qu'on a eu recours su crédit sou» toutes scs formes et estime que le déficit s atteint 1,000 miiiions de francs.U conclut en disant que l'abandon par 1 Empereur de ses prérogatives et la diminution de* armement* calmera le malaise de 1 Europe et éioigaera tout prétexte de mesure* hostile*.Le 7Ymr.< affirme que M.Fould n'a accepté r*dmini»tration des tiuancea qu'à la condition expresse Je transiger ses affaire* avec l’Empereur personnellement.On pensait que le comte Walevrski, le ministre «J Etat, allait être nommé ambassadeur à Londres.Le journal Les Nationalités, pré tea d savoir que le signer Uatazzi u s pas complètement échoué dans aa mission sn Franee.D’après ce il aurait obtenu l'intervention de Législature quelque contrôle sur le» dépens*- ; | tre ! » cmp.-ch.rcnt' sans «téuto un nouveau 2o abandon du pouvoir de décréter do» crédit» j mal|ICur.On nous dit «pie les deux blessé» supplémentaire» bun» lo consentement «lu Con- j sont très souffrant».Lorsque ces détail* nous Ht*il et «les minirttrci , .îo conversion «Ion •, »nt parvenus t * truc li noir » le meurtrier n a- tions trentonaircs ; 1 conversion de toutes les : vnit }KXrt (.nçore arr-u, Le coronajrf je ce «luttes publique» en li p.100 ; 5o consolidatu.n | district, L.F.furcotte, écuyer, c^t parti di-de la detto flottante j lio réduction du chiffre j manci„.matin, necompiigné do M.le Dr.Qa- évacuation «le Borne \ 8«» «*n dieux, pour tenir une enquête, prenant «•cité chargo, M.Fould sera l’intermédiaire de» eommuriieations entre ks inini.-lies et i L.iipciP'.r.i ordre* ont été donnée.» pour l’expédition en Ca- L effectif «le 1 armée d Italie va être élevé A , , , .,nn ./ * V .i n ooa /un » .• • i r- • nada «le .»UU uulii.ins de cirtouehc* u bai es ap- 280 000 homme» ; d tet uu moi» do février prn * 1 ' conséquence de I avancement de la saison.Le chancelier d’Etat n proclamé lo duc d’O-1 ~Liicrpool Post.porto roi du Portugal.Le miuistère reste le —En quand on apporta de Sainte- môme.1 Hélène mix invalid)'» les reste» mortel» de l’eni- K.OUO P.ua/4 ont « f Sr» • .« 10,010 \To»>t?- | p: rour Nnj-uléon lor, dos boutures du saulo gnard» dans la Circa»ie.Après un combat de • pleurmr qui -mbrui.ait l'illustre tombe au mi-«•ix lieure» 1«» Russe» ont été mis en fuite avec «le l'Océan furent apportée* A Paris et «lis-ertes ; un général de division russe | tribuées eomuie de précieuses reliques, l’es est resté parmi les mort*.La perte de» Rus-c» , bouture» furent plantée-* «l ins différent» jardin* c*t estimée à 0,000 hommes.j du la capitale, nota ni ment dans le petit jardin F ne conspiration pour assassiner !«' roi l'Il \ N I cil# l’I AN**, »u»i bien uui AsKurnnre mur la Vit* wasiw condition C *prê* le Douieaa ly.lèm* (Clair# B ) d# 1A6Î OCIAT’ONd# L I CC8SB St K LA VIE (f • Jtean HP-) la |h.H « i."r.hi' a i » co'i'ciii'.a ou i des f » i lte Milit.i'ra du Cannda.-Tk >s Bîathtrwiek Malle pour l'Angleterre ; ar lu ligr.o Canadienne — J Seweil.Idea» Idem par U ligne Conar l — Idtui Depart du “ Columbia,” p< ur Metitréa!—J.Il Lainire Incas.Vente pur te Scliérif.—Jean Richard Age Sac* preflu Avec profit».Age ; !,*c« j r.:i‘r Avec pKlitr ÏÀ > 0.05 «11.27 « $17.08 $10.87 30 11.11 12.85 50 2i :i:i 24.01 Aa 12.77 ! 1.04 55 25.01 2! h 15 40 1 i §6 16.75 00 31.61 35.37 Le 5 dacuBibre.le ijile^e ce/*er* d aiu.r roo eflet |km t>.l» i'aunae eournnte,1 il cju* m h fei"iii uouirr leur Via dan* ta clu>o de» protiu avant eet'a date, »'».»ureiont un boom du (eue eu» anode do jlu» quoieu« qui entreront dans la loolété blue tard, »>*•« iiaïuai ¦ JAMKS GRANT, baoratairo.Montrent, 9, ^mode rua 9aint-J*oqut», JO nui ombre, 1861.MARCHE 1>E NKW-YORK, ï7 nov La ileur de l’Btatat de l’Ouest e*t UnruDeante : le (unerbne ;e I’Etet *e vea l S>4 ) A SI RO ; l'Extra SSlîO a SI 05 ; ta U' un 1 ID>op Ohio S > H6 i 90 : la «ur^-f.ue de l’Oueot $5 10 * S5 r’;t Lt «upetfino du Canada S'i «0 i S VS.» ; l’extra 55 60 :t $7 5 J Blé un peu plu* facile ; relui la CM *»ffi du printemps 11.22 a S 1.25; Milsauklo Club51 dda 51 .,J.Lard calme : non 5 2 50 ù5lJ; prime 11.50 A 89 Décès.u.ar, le27 dt oarant, il «irésiimeo.rue S»tnt-Joan, M J< «»pi»-tVilliam ll -me.mirchand -le n .i-rhandi ci teehr».( le ’n maison lloine, lilai* X Clc ), 4 I > ;o de .rnior, il l’4g« do «I an», M Ktienno Lamhtrt.Il ô!»i*.pir» de 12 enfant», -I i petit* enfant* ot 40 nrnèr*i petits *nf ints .WOLF F/S ABOMATiC SCHIEDAM SCHNAPPS.Tonique sup*;i tetir.Cordial nnli-dyspcp-lique »*l forlilianl.CE BRirVAiRE MEDICINAL o»t fat.riqué par le proprUUlre 4 Frhtelnm.en Hollaed*, ot oit garanti r.on «tulciuont pur do tout* propriété malfaitanto, msii il «»t d* la meiUtur* qualité po*»iblo Sai propnétt» extra-ordinaire» dan» lei ea» d* ta (frarillt, d* Il fiOuf.V, (If A”>ri,m ehronlputt.dt rilydropitit il ta naismuici, des Doultun d Kntral'.le» »t d» l Estomac chei l«» «sraaTi on le* annLTBi ; dans tou» lrsco» d'obstruttian dan* le* ff «fnerw, U Vtttit tt U» organ*» urinaires ; dan» h Dytprpsit, Dibitilé finirait.Circulation tmbttr• ra»«/« da Sane, A*»inUalim irripuliïrr de la nourriture, tl !' lipui euevf de i hnt 'ic, •••ni roe nnu»» par i«»ut# la Faculté de Moioeino al etta* le*» d ins «es «ori'* Il «st mi* an caUic» d'une Joexaine do botilBilto» cou-tenant uue pinte», et de deux dot rxiae* eor,t«nant ur.e ehupice* s H e>t en vtLU cbet tou* lo» Epiciers, Dru-¦ ui*t*« et Apothicaire» du Canada ADOLPHO WOLF B, Seul ftbrkvnt, F.VENDRE * l AN>K DK Ml N N, Belnt-R vh, qu»l-qui CKNT CORDES DK BOIS m.u et dur, a L, u S'i»irc«*er a J MA RO K Alt, .’îr / |Shl.U-9*.D Ante d* Vuan.Asifr Militaire da (\mada.I'Kl’Oqt K de la réception de» SOl'MIRSION * rr'a-A tivemenl aux I et *•»» p*- jeiee» i »r «*• Mm lnetitution et ncviuldeuaenl D l F F B H T, K Ja-qu a nmi *1 avl* Tll'*< HLATIIKKWIOK, i.ev lsn| I 'HMl LKiNK l»K LA M \LLK UoY.VLK.L C iltm I.Viie» et Me .I.DjiCitri,** le plu.|>erl*it qui eolt t.i.iua.J MI'S-'ll N X CIE tln v I *¦ i * I IDi Ai •»1\S icîèsi mus ria y fs.line • qui, Lr» la IU» Canada, »* prro»#ht I.KOISLATI VE tenir .nra PRIX l> ADMI*M"N : Flég»* rc»erve.- *.I Galetle» et l’artaria.• ¦ - n-’ < .uni publiée, nu long dan» la il ir r ».1 », ellm »unl requl.e.é'i’ii donner DK >- Mul > H AVIS dan» la UastHt du (’an'du, en r 1 li 1 ,nii, ri ui.atI d• n* un piiireal anglnla et • -i• 1,11 u 1.il |>- ti\-»l» pahll*.dan» ledlrtrlrl etmeerné, • Irii.i' .le tri» ax I» devant être envoyé» au l.'in' til de» Il41 la Clive», Al.l'HKD TODD, Gr>-filer en eh»f du bureau de* bill* privée.I0 ao»amWra, 1VNI1 l jfil 1 dm 1 - aiit’ - i •’I i»qn t l'ouverture de la »e»»lnn ' ' M t f CK l’Admlnletralear du gouverna i ’ i-.ii < Ir, tir.’eur» Je.lieux d# le vi Ir pour l.l t• 1*1 etVKNDRkDI dii rhaqiir .ein«lne, n /.iirini, lu tu ni lu ri l'NKliruieilel’aprba* -r luit II pim bain, le I ni reinhi» IH4II.Far 1 t'ira.1 tl IRVINE, I' 1 c.t rl il AM* de Ce» p ilu Servira.II.' I 'u i'» I -UH II* 1 _____l’TI________ P UNI»!, I." t du prr.eal et après ¦ i»* MAI.t.Kè»» (erntamni loa» l.tjewra « .| !•¦•»' n p > ir Munt'i-el 1 7 heure» du malin l .l.l 'pitié mill I,.Mall*, da Ne» Yoih.1.1 11 1 li- lli.r 1 » >ur la xma du t’heudn da h r il- I.n I.il 7 heura.du mal u et e.Brada lloetun I " Ill'll r, l'I II.Ill il», du *«df I ' I |u.q i l Dlarid Food el l'orllané, A i b» 1 < lu Mit m «l I li.urra du l'apré.ml II | l in Ir I 1 n Ir 'Jll hvr, 76 ovi ihte I '(il A MALLK POUR L’ANGLETERRE Par la ligne Canard.B arena de la Forte 4» Oaébaa, 27 aoeamh^, 1961.UNE MALLK FOUR F ANGLETERRE, par It ligne dits Canard ea femora 4 ea Baeeaa LUNDI, la 2 décembre, 4 1 30 haare da l'aprda mia.J SEWELL, 28BOV-I394 Maltr» d» Faet» 4» A CIF.«er£ EXPOSITION INTHNATNN1LR, I.ONDKKS, 18152.€'• mmia*.aIron |»oiir la* f.'aiia»l:i : 81U XV.K.LOGAN, F.R.S., f Directeur du Service Géologique; Puf-dlDF.NT.L'hon.L.Y.SÏCOlTK, M.P.I'., Saint II yacintmf, ( Président de la Chambre! d'Agriculture, IL C.) Col.THOM PSON, ToRtiNTO, (Président da la Cbainbre d'Agriculture, II.C'.^ J.KKATTY, jonr., écujcr, M.D., Ct»R* importation On paut le» voir aa mngaeia da BENJAMIN.G LOYER k FRY.MM* 1-6! 1 i-O-Tf .PLACAGE ! Placage en noyer noir, “ en acajou, MoulureHcn noyer noi/ct acajou CaiincH pour fond ulc chaise.La tout bias ataarti »t 4 vendra aa gre* al an détail par ONtblME ST-AMANT.Manèliar, rn* Biehalinn, fanhoarg Ma nt- Jaan 12 nov 1961.1331 .! irx^m -x5- < JEUDI, le 2S de.nortmhre, BT LB8 JOUBS SUIVANTS 5 II I H MAI IT I N M M ; f t EITK OI'Kt El dK «t A IIHAN1K K\F » ' " a n« l'honnnir d'étre vun qv t>,u» le» Fouvernin» d# T F u r Lu Int'ipf • • •ta lODilx ce* piquant#* err uiur»« Inatiu t'-».h ¦ harnei hée* i*ion leur tniba ra»p'< 'ira l " ¦ •’ 1 «urprenentr qo> le- exécutant, il y n l< « »u" • K l'a* donnât U Polha, Kl.rr jzuenl »ur diflurenla Inrtreiu.nl», KH.» iiiuffi.nt un lu'iulln nn rarrnu-’el *i un • o' Kllea i n b itl»nt #n duel r.|.4»* a la lu'iln, L une tir# an »*en d'e.u d'un | oF» Un Untn Uaahnmin de 1er *.t in n» i *r ni,# j n, Une auira traiae un ra »«e«u il trou p .nt« av«'i 120 rnnnr», ITauir-* traînant daxv»|iure» et l»« bit Le» d.ux prévient* d*» K'at» t'ni* mon"!, - ir «leu-p*"»e *l4f*«nin»et aeparnfanoé**, at une quantité d'autre, obj.ir trop lori|» i -D r!r* div cette enn'-n -a l’mir p'u« 4* détail» vny»* pr .'i,'nn» L'KxptMltiea et', ouvert» de 11 h«ur«» du mutin, j i« qu'a 9 heure» du *ir lârPRIX D ENTIlF.K v5 «nt.nt u.J 20 nor 1961 1374 AUX CONSTIH CTIil US.Asilr* Milituii'i’ tin GhuhI.i.rE COMITÉ DE OONHTRI’CTDtN la i » J taira da Canada 1 Canada M' '/A- "n|, « * * prêt a recevoird#« BOIIMI*SIONH jour !• • ' ' n da WOÔVEL ASILE ear I» terrain pri fa la T- fi'"' i.llo a.V, Gronda Allé#, »,.»amt i reçu#» | » - I# » ,t »m -o.jurqa an 3a j>uf d# DECEMBRE la C< inité oa < >,b r» pne a raeerair la plu# hi»e# eouRil».i #, Il '» f-rr# U dreit d# ehoirir.On pourra oMnelr d*« infirmation* r»!x*:v#m»nt aux pl .o*.tri en fnitant ladamande x#i ar bite ’»' MM hvaer A L** tu, d'Utlew» THOd.BLAT1IERWD K 'iretorierA -M C QuO^-.TGim IMI.1352-if AUX COWTttÜClEUKl Ladies' Protestant Home.LE COMITE DR CONSTRUCTION da l'Aamrix'i .o du LADIES PROTESTANT IICMF, » • pr»t è renavoir de» SOHMHEION.S p*,ur la «•«o.l'ontFn d'un.llAilat.» or la pr#prtaté appar enart a I IntMul oa, >ur la Grand# A lit», ronformémai.t aux plant «t »p*fif, ,.tion* que l'on pourra vwr an bara.u d# i'arhit#’ '#, J.I* M Lscocnr, 4cuy#r.H iUl de Vill# qui dooner# toeta» I#» lef rmetloa» qe’o!» lui 4*man l«ra Le.ou-ml.tlm.eeroat raçu#* jarqu au 1 DK 5EMBKE lO'la.iv#-m.nt, »t devront être adreeré*.aa »*'U».lgrié.L# Comité n» t’obllga j-a» 4 arceptar la |>!ui bxr«* éoum'axlan, in .« il •» ri terra 1a droit dachoUir TUOS BLATIIEKWICK, 11, ru* Salai* Ann* Wfiav.laffl I1«3 3f UACIU.S l)L I LLI IC.rKS SOUhëIGNRs démraot un'imr q i‘ii* « ni r#»u J an approrMion»«m*nt n»id4r»bl* «t * b «»i ar*- .« liai grand •«> a 4# RACINE* DE FLEUR r HOLMES, far le Steamer JURA de la célébré maiton de IILMOtUif A soit IM X A « ML.PAMI».Cnmpranant Me ratvnaiv*, eav«4r : 200 Ravinea d» DAHLIAS den.d«» pet », ozuleur.a*-iarti««, doable* et diaC*» RvG.e.d* NARCffHtS, e.^rtie# 109 Bulbe* 4*117401X1118, doubla» et «imp>t, «mpra-nenttnau* Ut »!**»•*» enuleur» 100 Rneine* de CKOCU-S, a»*',r«i*» Ton**» e»» racine» tarent rendue» A un* léger* avance tar ta pris coûtant.JOHN MUS90N A CIS ** coremkra 1961 1319 lm IL fnn h ment des Terres de la ( Huronnc.!)’ (Ju ’hro, 21 ntrambra, Ifitil.• In i « «ifalei xtaacada MINH DM OllIVRlal « ¦ i,i,« m mi aie dénouvene »ur la l»< n.21 |-e, i m i nrnhii* d#‘tart'iy al l.o nœ m al | i II-m 11,’ t Mit un Wa f.u #>n 4in» la roaiié it.W« I.| url» • pi .ni Un»a, que la Ibn lotir 4# JANVIER h,i ,, M'UI, or*» du n e'ln, Il y eura on le bureau y • le t„ • F n «m( ¦ n, ( i I» nié 4* Québec, une AS-4 K M li ! I.• LnKHAI.K de* m*'libre, de la 4Fa Corpora i .o, • li i le p".< drr n l'élection de» directeur» J G D'AMOUR, !.I ''.I il 'aU» la* ffutlaa c.Intanant an mage Elle d> nue une i.i tiiriu: riui.m.ite «.' i eu gaz exempta d'odaur ai .en» aacaaa famés A vaudra en gr .al » u détail that F O.VALLEUAND, Dépôt de I* vraie Huile al de Lampea 9, rue La MuaUgae, Québec.2 :.nv D0I 1773 \ lf|Ü On «ieman le da» SOUMISSIONS poar laa AVI O.Ol'VHAGK.fi en PLATRE 4a U a aa valla KOLISK de FF.Rf P.urJr# ioniqu» L l'git-e a 10l pieu* »ar 4i, et U fieatlrti» 40 tlad* tur 28 Condition» : —La Fabriqua pela r a la titre 4a la nom fct.l» dor.nt l'ei.cati' n de» travaax, at la racé» 4aaa I ««pee» vi.ibla* l'AS J»F.Il.fOND fitIX.UkilAM FRKKKS.S net IftOI 1150 Hua Uuudt HANTS.UN A' .ou t lui* n t «pli •> d d* d# ir*a d'vidanta, lllouia» alo Il K il A N FKKHKS 5 œl Hil I! 17 I* A TUONS A f KHIMM Frarur IViSnlrva, Toll* da llollan la, etc.Eh H AN FRERES.5 net |H(|| IMS MmDKS.| K» pilror * le* plu» noavaaua 4* Chapeaux an le* l»utr* pour •lame», p.irur#* pour C»»qa*tt*«, Ftelnn», (ht-|*«u* pour dama*, Pima»*, I lauia, Faturva p** ir la tôle, Cour nnt» ale.11KIIAM FRERES.5 net ISSI IMS DIIAI’S./ \N peut voir i lir» Ira *oua>ign4« daa drapa Noir*, U au», ' * rl M• d ry de l oua»! d* l'AngUtan* Dr.ip» >le Caalor.Whilnvy», drapa da pilott», ratine.SeaOkin*.l»i:i|>* de Daine* t'a»unii t, double et «iinpla foelura Dovrliin», Tivaeda, Ilarragnna, Cardarava.BIHAR FRERES fi uct.I Nil 1149 NOUVKLI«E8 UlHHinDISBS B’HiTOMNB Dr t pi da Fllote, Drap* d* Carlor, Dra|>» do ml* foulé*.Dr.ip* de Mo»,', u, Dr*|» palnchar, I r ipa-91*11.don», T«»»e la, Oirimir», l’eti on* de Ve«te», Couvertara* 4* laiaa, 4# ooiaa, Flanell** blaacbaa, rougv», ata Planait** d* fantaiale, Sargaa, CerftaM, Miiinoa, C*h«urga, Plaida G lie!* au tricot pour dama* Nou valla* Aiaffaa A ivb**, rt ineraieura, Toiloi à draps, Fro, pour Graine*, Fiant cultiv leur lui meme; e1 *.i qualité «nr le Nfilllon ! LE FoutaiguA ayant trauaportA aa Boulangeri* A catt* grand* b Alita* cooauasaua la nom d* “ BoaUngarta A la vapeer d* Touraagaaa, ” ao* 55 at 57, ru* Saint-Jaaenh Snint-Reah, aat maintenant prêt A fournir du PAIN du la malllaur* quolltd, dons toute* laa purtlaa d* I» ailla, ayant l'AtaMleeement lu plu* saaplat qui *oit an AmAriquc.Il aapAra, pur l'nMeattoa eontanua qi’U don-MM A aattu b-aaehe 4’aftlr**, mériter uu* part du pa-triuum publia.JAMES MaCORKILL N B —Ou salliolta 0a l'aueeuragamaat, et laa ordra* ») it posât ulllat, I 1861.784-dm SAVANES, vins at Suinta A Croix, vianuast vaaablv* A do* aaltlvatoUrs 0ha tormina, atamlnva par an uifsuiodr trdo-aampdtaat, M N icnaLAS Lxrnxaqaix, da I*Anga Oar- ______dian.ant 4t* ra vanna* ptepra* A lu eultur* par la* concha* d* marna bleue qu* rom p praaqu* partout M L.itann Laratvtu, N F.A Bolat-Aatolao, charge d* la vaut*, qui oommaueeru A tau bure*a après la 25 dv c* aria Urtulma* d* Cuabac.6 a*&t, I9dl.:i( Indigo dr Madras, t AÏS iKS tréi vopmiaur, rr^u par!* Jura, at an J vaut* rhat 51 0.MOUNTAIN.VI itnv 11 il lia lîiz Arracan.1 / t/ t ^Al.S Kl Z tui aida io4iiitaaaat an d*ha»q j* I * 7* / t5 ment d* 1 l'Anglo-'ini n »t A v»n lr* p» M G MOUNTAIN 5 n^v |r61 It90 Tlif* dit Sont hon# et (.’on^ou./••> ( t AIh.sKS FOnCIlONG.*)*' 51 demi i.*.«>•» U02ili')L', M»iot«n ml eo do^arqiiaman'.du " E.i og Gtova," tt A vendu pir M G MOUNTAIN 5 nov Mil 1291 llnieni's de Labrador.1> All ILS |» preti.ièra qutIHA, *t 4 vendra par •>' nt l> MG MOUNTAIÎC fin-vIWil 1291 A VENDUE, PAR I.F.H S O f SH I () N R « : Q/l/U W «ALLONS HUILE d* LIN BOUILLIE, 41R/VMF till 6) lin dn CRUE, (JutUc*, 1er out.lv»l.No.16, ri e I.n Fabrique, Haute*- Ville, »-t No.T!\, rue lu Pool, Sxiui-Kot h, porte voisine du MM.B«udiar.l, murchand*, a .leux jK-ue» aeulemer,: Ju F D*1 com de lu rutt Sauit-Jonepii, RUülKMRLANft CHEF * TRIBU •o* AS'IKglKH.?alid la part.il* rta-Mmhianra d* Tta>NNn'B9 BEI KRK choUt dé Tait pour 1 «*v* L fitmllla, A vetidt* that LANE, GIBB A CIE.Moot.IWil 1177 __ _ Genièvre de DeKuyner.Kin 11 AKHIQI'KR GENIEVRE* d* Da Ko.v par, i V A F 1 ) doubla fermentation, 500 catioao vertoo do da do 100 do inugat do do 4* A vendra par LANR, GIBB A CIK 1er act Mil 1119 de» détail* nombreux aur cat homme et ton ! peupla Pilules de M.Judson composée» DI1KKHKS DI S MONTAGNE*.L'inventeur et la fabricant da " Pilule* de M JuDon cemperee* d'Heibet dot Montagne*,” * employé la plu* grande partie le ** vie A voyager at A viaitar preaque tout le* part du monde II a vécu plat da 6 **• parmi la* Ixdioar de* Mantagon Rccbeu»ec ai du Mexique, et « est ainai qn'ent été dc ouvértec lai “ Piluiat oompo.ee* .t'Harbet dca Montagne*.” Le* almaaao* et let pam phlcta contiennent une relation trèa - Intéressant» dec aventure* d* cat h nui ma drn* c«a pay* C'ait un fait bien avéré que tout** Ire nriffndir* prennent leur origine Jat» io SANG IMPUR.Le rang ert la via 1 et quand quelque matière étrangère en malaain* a'y trouva in«!ée, alla va communique en meme temp* A rhaqre organe da corps Chaque nerf 1 rouent I* polavu at tous la* organe» vitaux a'an affaatant promptement L'e*toina*fi*nc*d* plus.ur» annee* obéi toutes laa na-tiona aWiliaéa*.•* trc»v*ru:t an lui una pré-cianaa prutactioa matra laa uaeledtaé daagvrruaaa On iront» dana l'Almanach américain do Avar dej preuve* antheatiqne* d* ce* fait* avec laa diractieca peur la tieitaacat d» chaque maladia Cet Almanach e c:» tire A uou mUiusea déxatnplaire* et rapendu dan* I* mon Je entier aéa qu» La ggaiadat J» toc* la* pays aient d»v ent l*a y*ux La conmila qx'U o-ctiret Laa Droguiste» en general I* donxaat gratia at «m è vacdr* vot ramèdaa prépara# par L Dr J C Avnn, chimut* pratiqua *t analytiqn».Loire!!, Mas» A vendre chna MM JOSEPH BOWLES at JOHN MUSS0K A Cl», at par tua» It* draguLi»» A Quebec at niüaura lé avril.1911 3» BA In 9 JnlUat, 1961 797 0 f FILLBT5IR Be van, | Iatama M.LX DOCTEUR Iaternadn ?urmifi - Lnrel, Sntat-Raeh.ran lC.E.LEMIEUX, Î12L l'HApéUl da In Marfa* at prefaaaaxr A ITnl- n xnvert ana Bnrnna ____ » Bnwt-Janaph, vL-4-vli 1# PraahyUra tntian A i erre de» patent* et est comj ri» dur.» I* prix demandé pour la» ut Je-ine» JOHN MU5S0N tr CI* 4 tr.ar».L-Cl 293 Agents p«*ur (Juébao VIVE LE VIEUX REMEDE OU VEBMOHT CONTRE LA TOUX.Fslixir Ilnlsnmiqtie VOgOtal m: x.il.Down, V OUS dae, n» dire -u publie que cette médacla* s eat ix vendue Jm» t’-ute L N'oavrlla-Acgtaterra, pendant p!u« d» trente an», c* a to.joarv été garanti* comme dan-nant une entière snliifaction A ranx qui an ont fait nsag* ; non» nt connairè* en aroir fait uaaga, an* paracnne veut qu'au l»i res i» son argent, ail* n e qn'A la Jemxader aux Agent*ou Pr |>riétaire* qui a'amprasm-ront d* la satisfaire gu» dira d* plu» / Von» faut il un grand aluana-h rempli d* certificat* qu» personne nn cro * 7 S'il vous faut quelque chose d» plu» qu» cala, demande! 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Rappelas raua qua U Elixir variuhla aat gereaü, at signé dn men nam, A lx pluma V E »0WMB.BOUTEILLE D ESSAI, S6CBVTS.A Vendre à Québec «kex 0 eiROÜX, J.MUS90N A CL .J g B0W1N, J.K lUKKt.J H MARAU, J B0WLB6 et 9 3tI'R-TON.9 fée 1961 106-12a
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