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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 3 mai 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-05-03, Collections de BAnQ.

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30e Année.8 AMM, 0 HAÏ, 1068.Wnmére 66 l'iUI MK L’AUOWKMK.V* : Pour iuute .• • •• Har «u .•* °* rUtllM e'AVAHtH Lê Journal |»»r»»t Un v|\HUI.J Kl 01 él MAMKUI J* »ba«(U« •«utaiu* On n« |>«ut t'y Abonner pour w»iu» ,U „i, u*;, l>*i„ |9 «u 4m eboituviuaiiU |M,ur un Uutpi iu.U-inl, U retrait u'e lieu .|ue «ur avis .I»uae A l’üdiuinUtration au utoinn un moi» avant l'éoké»n>-e 4u »eut«»tre courant, et âpre» avoir «oltlé «ou compte On a'abonue di^eotement aui bureau! 4u Journal, Haute - Ville, pré» 4e l'Ar-ekevêehé LE JOURNAL DE $oltt(qur.Commercial.Jnouomel et iitteratre.L'édiieur-propriétaire A.COTÉ, à qui toutes esrrespondatuet, leur", etc,, doivent éirs adressées francs.TAUX Ml AMMOM au iimei.6o.ii At-iieuuj 4e «il ligne* ei mi pin* 4e 41a .TT.rT.V.SOS Pour obacfue ligne en • 4e*eu« 4e 4ti ligne* .o.UM Une renilae libéral* eet ictoréfe pent iea annonce* à long terme ___' Le* annoncéeSépeaéa* jnaen'A II Aenre* du jour 4e le pubUeeUon pereieeent le même Jour endormi» du u s la mort, mai» dont le coeur veillait près du Très-Haut.l ue procession géué-iule, qui devait se renouveler tous lea uns, fut chargée de transmettre aux génération* future* le souvenir du vmu fait vu cette eiroonstauce Avlianx 4 boa »•«•».Le Journal imrnilra tous les jours pendant le rest»* de la Session îles chambres, à commencer d'aujourd'hui, 1er avril.Nous avons pris celle détermination coû- toute «An du m«Ura chaque jour no» lue.|Mr ou|, j„ l„ vill,.Cctt.proc-*U„n leurs au courant des important* débuts par- eut lieu, pour la première fois, le 24 tuai 1302: lemeiltaires.on y remarquait tou* le* membre* du clergé ¦ ini .* • séculier et régulier; tou* le* corna de ville, à Lo prix de.I ubonnenieul, pour ccllu ldi», |a (fcM|Ue|; mnrcUit ,.ur|0J^„.tt ful restera le même, seulement nous eomp- décidé «IU a l’avenir elle se ferait le 17 mai, tons sur plus de zèle delà purl désabonnés jour où la bon té de Dieu était venue sauver retardataire» ù non» faire remise de leur» >'»« huile de Pie IJ^de véiuWe mémoire, datee du 20 novembre 1304, autorisa arrerages.un Jubilé pour les doux jour* entre lesquels Tout nouvel abonné |M)urra se prévaloir s’étaient concentrée* les émotions du danger et de l’avantage que nous offrons aux anciens, 1,0 J,a l- ct j.e 1 ‘ “‘“V , , ‘ .* Kn 1602, première année séculaire d unévé en s aboiiuaill |)out till au et eu payant nement *i heureux pour la ville de Toulouse, d’avance le prix d’aboiiueinenl, selon nos les Uupitoul» renouvelèrent 1« voeu de leur* pré conditions actuelles.dêeesscur», et célébrèrent aveo une grande .nom ne la fête que le passé leur avait léguée.Par suite de ce* nouveaux arrailiieinenU.,1 K'llfin 17'lra,i ,fg2> d Cet incident, on le comprend, produit una vive impression, et un trouble assez grand au milieu de la foule qui écoutait recueillie lea dernière» paroles du réqui»iloire en oe qui touchait Mirés.M.le procureur général, moins ému que le* aartiNtant», achève aveo cette modérntioo de parole et de ton qui lui est habituelle, le développement de la pensée que le* impatience* du prévenu ne lui ont pa* pci mi» de compléter aan» interruption.Il ne reste plu* à M.le procureur général qu'à examiner la prévention •ur oe qui tnuobe le comte Siiuéon.MA H.K».L'audience du 9 u été marquée par un incident dont nous empruntons le récit au Droit.Le voici : M.le procureur général lésumail la prévention à l'égard de Miré» ; il était sur le point de terminer sou réquisitoire en présentant à la cour quelque* considération» général** : « Non, Miré* n’cbt pa» tombé sou» la iiiuiu de» fort», U a succombé sous la main des faible».Est-ce que Ion pouvoir* public» ont été dur* pour lut ?» Four toute» nouvelles de l'insurrection napolitaine, dit l'Trnion do Pari* du 16 avril, nous en sommes réduit* aujourd'hui aux seule» information» de la Patrie, dont lea correspondant» sont obligé» de confesser quo la situation de» provinces est loin d’être satisfaisante ; il» nous fourni»»cnt aussi do très curieux détuil» sur l'ai lutation d’un Angluia, 8.James Itishopp, soupçonné de connivence aveo le parti hourbonnicu.Farnii le» papiers saisi* sur lui, *o trouvait une lettre affirmant que 80,000 Napolitain* »onf prêt» ù prendre les armes pour leur souverain François II.A Naples, on compterait, plu» de 16,000 personne* armé#* at disposées à tenter un mouvement.CANADA.QdtiBKC, :i MAI 1862.Miré* (de manière ù être entendu de la Cour).—Ceut a dire qu'ils ont été indignes.M.le procureur général.—Fîst-co que le pai-quot a été soupçonneux à Tavnnee ?Non.Mirés.—Il a été indigne à mon écard, le T* vierge» étaient venu* choisir tour à tour, respecter ni U sainteté génie.agenouillée souvent dans le» jour» de calamité ou de joie, d'espérance ou de crainte.Fin 1562.lorsque le» malheur» les plu» grand» semblaient le menacer, tout le peuple accourut devant oes Mainte* reliques, d'où il espérnit voir sortir pour lui la consolation et la ton1*1.Sou attenta ne fut pa» vainc.Le Seigneur étendit Affaire Miré*.Cmr lui : ils interviendraient auprès de von* si lot ne le défendait jm».Cet homme a subi uuntorze moi.» de détention.Il a été traîné aana la ville comme le dernier dos malfaiteurs.Cet honunc qui a fait de si grandes eboses, éprouvé tant de malheur», dépensé tant d’effort», n’a jamai» eu qu'une pensée, sa réliahi l!èa il.».n* .?__ % Ê____* __ *1 premier président.— Mirés, n'inter-romtiex pas.M.le procureur général.— FNt ce qu'il n été atteint par un puimiant rival de bourse ?Non.Fîst-oe qu'il n’e»t pas l'auteur de toute» ce» catastrophe», de toutes ces ruines avant d'en être la victime ?.Miré».—J'en suis la victime, rien que la vic- président.— N'interrompez on vous emmène à la pri- aon à l'instant.Mirés.— Eh bien ! emmener, moi, soit.Nous avons promis Ut» démontrer jusqu'à l'évidence que les chercheurs île po- Cilnhlé, ne pouvant arriver au pouvoir pur ur intelligence, par leurs doctrines et par leurs services, voulaient y parvenir par le mensonge.Il s’agit, nous n'avons pas be> "oin de le dire, du hill de milice Un a dil et écrit que ce bill établissait une taxe directe sur nos populations pour le soutien de la milice el, avec ce mensonge, ou a surpris une pauvre paroisse du comté de Québec, lu paroisse de Charleshotirg, qui a condamne le bill tic milice sans l’avoir lu et sans le connaître, t lutte paroisse «g’op* » pose principalement au principe du projet » de loi qui impose unu taxe directe sut les » cultivateurs, depuis l’iige de 18 ans jusqu 'à >» 4o aus,» el cette |wroi»*e « supplie tous » leurs compatriote* du llu*-Coiiad.i el sur->* (oui leurs voisins île» romté- de Monl->» moreucy el de Foi lueur, de »e lever en » masse et de protester de suite, comme » elle, par des assemblées publiques contre » le bill de milice de M.Macdonald, aUu » d’engager tous les députés du Bas-Cana* » dn à repousser parleur vote les projetsdu » gouvernement.» M.I .Itédard, qui a proposé, et M.F.Lêgnré, qui a secondé cette résolution, peuvent-ils venir déclarer qu'ils avaient Iule bill avant de dire qu'il étubiil la luxe directe?Ab! non.Car ils se rendraient coupables du uièuie fait que ceux qui les ont inspirés.Et voilà les deux hommes, honnêtes et respectables sans doute, qui ap- pellent le ixiys tout entier à « sa lever en M.le premier président.—Qu’on l’emmène masse >» pour protester contre une taxe qui de suite à la prison.I n’existe pas ; ee sont les deux phares desti- Mm'.-.1."« dcm.ndc p» uiicu,.i „,i9 |,|,ls pnrliculièremcnl ù éclairer lea Auauiéi .lit.-» » met ru devoir d« raotm- conscience^ et les intelligences des comté* litation, eti’en suis convaincu, Messieurs, il quetto., de I orliieuf et da Montmorency ! Pauvres l’obtiendra de vou».Je n’en doute pas, mal- Un audiencior et un gardien s’approchent ,,“ortl|,,‘‘s qui servent de jouets aux du-gré les tri»te* prophétie» qui nous entourent et de lui.peurs intéressés, ceux-ci moins honnêtes (juo je vous demande lu permission de vous’ Tout en réunissant sou dossier, Miré», vive- qu’eux, sans avoir, même avec de la bonne vera entouré, duns la célèbre basilique qui porte son nom, de» relique» de tous lea évêque» Co0VÎÎ?«Ji^a,,d J* Drt0*1 tch*®,,a appsH oorwo-qui ont fait remonter avec eux la sainteté sur pr4«t4«ât.-a'uShmm 4a*T*vitl pr**Ur ce .iécp od il le.mit précédés.A dix heure, un quart, 1.Courent «nnonode.v on» accueillerez doue, N.T.C.F., avec M.l.K prkmikr PRÉSIDENT.La parole est q r»aPi^écuüire (Tun doiîie C°nfi,*Uati°n d* M P1***, c .1 “ent *** 1 «*• prote.te, entendez vous bien ; Volonté, assez d’iatclligcnco pour pouvoir ^ PP6 Un nous dit, et tout haut, que la prévention ie proteste.Je dirai toute ma pensée ; il faut les conduire dans lu droit chemin./ruitirtou bu Sotiruai br (fourbe.¦i s mai mas.LA DIVA.• (•'«iis.) Depuis longtemps ce nVtait plus ccttc jeune tille, cnnlnlrice en plein vent sur lu Corso pendant le jour, el hôte des colonnades du Vatican pendant la nuit, cette jeune fille aux pieds nus, aux vêtements pauvres, qui tendait si gracitMisenient une main houleuse à In charité des oisifs : le bien-être l’embollissnil encore.L’éducation achevait ce que In nature avait si bien commencé ; et, pour en faire une femme supérieure, une artiidc distinguée, ou une des plus ravissantes créatures d'Italie, il ne restait plus qu’à lu pioduire dans le monde, cju’ù offrir un picdeslal à sa modestie Tunl de motifs, pourtant, n’éveillaient point son amour-propre, ne chatouillaient guère son ambition.Heureuse de la retraite où sa vie sVcnulail si doucement enlie l'élude des grands muitres el la musique, dont le maestro Falestri ne cessuildc lu proclamer lu musc, plus heureuse encore tie la tendresse de celui que, dans le secret de son aille, elle éluil uère de nommer son époux, Bcnedellu attendait avec confianco mais sans désir» impatients, l’époque qu'elle-méinc uvait fixée pour rendre publique une union que son orgueil de mère jouissait de voir légitimer aux yeux du monde.Près du berceau tie son premier-né, recueillant avec ivrease se* vu- Votr i* JounuU 4* jsadi.gisements, épiant son premier sourire, cherchant dans ses traits encore à peiné formés les traits de celui qui l’a tirée de la misère, qui l’a comblée de tous les biens, Itcnedella se livre, sans amertume, au cours de ses pensées, ù sa reconnaissance si vivement sentie, nu besoin d'aimer el d’être aimée.IV Pour Bcnedellu, depuis un an, la vie n’a été qu'un enchaînement de jours sereius que n’o traversés aucun orage.Elle a vu le monde tel que le prisme de son amour ou de ses charmes pouvait le lui offrir, et le monde lui a semblé bien beau, car partout elle a recueilli des hommages, partout elle a été saluée comme la reine des fêles où elle se présentait, partout elle a été reçue ainsi qu’à Home, dans tous les tcni|*, on accueille la beauté et le génie.Elle se berçait de ses souvenirs et de ses espérances, lorsque don Joseph d’A- 3uaviva, la douleur au front, le désespoir ans h1 cœur, sombre ut pâle ainsi qu’un homme sous le poids d'un remords, se présente à elle.A sa vue, Benedetto fait un mouvement de surprise, et, se précipitant vers lui avec uue tendre inquiétude : —Joseph, dit-elle, un grand chagrin se lit dans vos regards, line pensé de tristesse agite votre âme.Vous accourez vers moi chercher des consolations ou du bonheur ; vous fuites bien, mon ami, je vous eu remercie.—Vous êtes trop bonne, Benedelta.Je n’ai plus besoin de consolations, plus besoin de bonheur.Je vous apporte ledeuil et la honte.—Que voulez-vous dire ?Je ne vous comprends pas ! s’écrie la jeune femme lotit émue.—Mon onde, le prince d’Aquaviva est mort.Vous le savez peut-être.Kn mourant il m’a institué son légataire universel à la condition d’épouser la fille qu’il a laissée dans ce monde.—Et vous venez, n’est-ce pas T sans préparation, sans ménagement, me redemander le cœur que vous m’avez donné, la main que vous m’avez offerte ?Ah ! c’est affreux, don Joseph, et je ne m’attendais pas à tant de froide cruauté da votre port.—Au lieu d’exciter votre juste courroux, Benedelta, j’ai besoin de pitié, car je suis bien malheureux.—Malheureux ! et pourquoi ?—Je vous l’ai dit.Sans cet héritage, qui rétablit ses affaires en désordre, ma famille est ruinée.Il ne lui reste plus que le déshonneur et la misère.—Et elle a spéculé sur votre main pour engraisser ses terres.Joseph, ce n’étaient pas vos pensces d’autrefois, lorsque à tous mes sages avis vous ne répondiez que par des emportements dont le cœur était peut-être moins coupable que la tète.Vous m'avez trouvée pauvre et nue, mais insouciante des biens de ce monde, mais ignorante de ses usages ct du ses lois.Vous me prîtes comme une poupée avec laquelle j va jouer une enfant.Je me jetai dans vos bras.Je me donnai sans condition, parce que j’cs|térai8 être toujours aimée, parce que surtout je ue voulais ni enchaîner voila aveuir, ni ua faire uue arme de votre tendresse.Aujourd’hui, prince d’Aqnn- genoux, que j’embrasse, je jure de no ja-v|v«» n'est plus pour moi que je combats, mais être à d’autre qu’à toi.Si j’étais toujours la Benedelta du Corso, i —Puisqu’il en est ainsi, don Joseph, ah ! sans doute, je déchirerais à l’instant, reprit-elle après un moment de silence el ' sous vos yeux, le contrat qui nous lie l'un en essuyant ses yeux remplis de lurmes, à l’autre pour l’éternité, je n’aurais pas en- je vous pordonne tout le mal uue vous tendu votre prière ; mais jo suis mère ; ee m’avez fait.J’assurerai votre bonheur, IT1 ^ IIVX IXAO A 11 «IB il AI/AanAMia/t i A va Iaii LI«i« m Min 2 «« PL>.(«>kl «m A titre m’impose des devoirsque je n’oublierai jamais.—Eh ! que voulez-vous donc faire?s’écrie Aquaviva.—Rassurez-vous, don Joseph.J’ai trop mais je veux qu’à l’instant même vous abandonniez Home pour une journée entière, sans communiquer avec |>ersoimc, sans prononcer line parole qui pourrait avoir irait à noire hymen.F'nites-moi ce ser- de fierté pour profiter d’un hymen que je ment et tenez-le plus fidèlement que le n’ai dù qu’à la vanité d’un moment.Vous j premier.Il y va de notre vie à tous, m’avez aimée, vous me chérissez eucore, ! Interdit du calme avec lequel elle vient je le crois, mais faible parce que vous vous'de parler, tremblant sous cette émotion regurdez fort, mais roseau point en fer, que contenue qui donne à la jeune femme une la brise la plus légère courbe ou déracine, attitude pleine de dignité, Aquaviva pro-que deviendrez-vous si une prévision que met de se soumettre à ce qu’elle exige de je bénis ne m’avait pas amenée à compri- sa tendresse.Serrant Renedetta duns mer les révélations que votre orgueil vous bras et l'attirant avec amour vers le I poussait à faire pour conquérir quelques ceau de leur lils, il lui dit ses ber- louanges ou donner à votre nom un nouveau ralentissement ?Que feriez-vous aujourd'hui si, armée de cet acte, que je n’ai jamais sollicité, je me présentais au monde comme la véritable, la légitime, la seule comtesse d’Aquaviva.—11 ne me resterait plus qu’à mourir.—Eh bien ! vivez, mousieur.Je remets en vos mains le titre qui s’oppose à la réalisation des vœux de votre noble |wrenté.Je n'ai plus d’armes contre vous.Aux yeux de Home, aux vôtres, aux miens mêmes, je ne suis que Benedetta.—Je refuse cet acte, Benedetta, je le repousse de toutes les forces de mon ftme.Tant da dévouement m'éclaire, at, h tei —Soyons heureux ou malheureux ensemble, mon amie.Dans quelques instants je reviendrai près de toi ; ce sera pour ne plus nous séparer.—Oui, don Joseph, pour ne plus nous séparer, car je vous aime comme aux premiers jours de noire union, cl je vais m’occuper, pendant votre absence, de tout ce qui vous intéresse.Le comte d’Aqnaviva partit plein d'espérance, mais cherchant, malgré sa joie, à dissiper les vagues inquiétudes que faisaient naître dans son esprit l’incompréhensible exigence de Benedetta el le serment qu'elle lui avait imposé.A peine ta jeune femme fut-elle seule avec son tils qu’un torrent de pleurs s’échappe de ses yeux.Elle prend dans ses bras l’innocente créature, et, la couvrant de ses caresses de mère : —Allons, dit-elle, du courage et de la résignation.i Elle voile son front d’épais tissus qui , cachent ses traits, et, dominée par una puissance de volonté soudaine, elle sort sans bruit de la maison, comme si elle venait d’y commettre un crime.Quelques minutes après, elle se trouvait en présence de la comtesse douairière d’Aquaviva.—Madame, lui disait-elle, devant Diau et devant les hommes, je suis votre fille.Je porte votre nom, el votre fils, mon époux, m’a rendue mère.Je l’ai vu tout h l’heure.Il m’a fait part de vos intentions, de vos projets de famille.Je les connais, madame ! —El vous vous y opposez sans douta, el vous voulez peut-être.—Je ne veux rien, madame la comtesse que laisser entre vos mains le seul acte qui puisse apporter obstacle au nouvel hymen de M.le comte d’Aquaviva.Je lui ai offert cet acte pour l’anéantir sous ses yeux.Il a été assez grand pour le refuser, assez généreux pour me proposer de rendre I 1 instant même public le nœud qui nous engage.J’aurais résisté peut-être 4 la violence, je ne sais point résister à l’amour.J ai pris sur moi de l’éloigner de la viile, je suis accourue vers vous, madame.Me voici plus forte que lui, déposant I voa pieds un contrat qui assurait ma félicité, mais qui pouvait plus tard fe ire le malheur de mon époux.J.ùitmiAU Jow.(a eentinuer.) 05 u Jdinuui* iià %vbim - uns.que uuua soiutues.Kl voila comment U nous 11 encan, arrivait aujourd'hui aveo une motion in accepta ble, ot voilà comment encore il ohaute en ce moment viotoire sur sa défaite.> Maintenant, venons au luit.AimI.smw I«tue IWiuWén léginhrtiv# paierait >• de la clause 108 6t des Siii\ailles du lull de , * un p;,r««i cheM «ouvre ! tomme le rfdac eur JR» .0 trouve ce litre : U» rentre h.I ?• ""_£.!£! *1! TTJ absent».La clause 108 dil 911e lecoli* do la taxe contre les absents.Remarquez qu’il s’agit toujours des absents, et celle clause, ainsi que lu précédente que nous avons citée, prouve qu’il ne s’agit pas d’une taxe pour le soutien (le la milice, mais d'une simple amende contre ceux qui n'assisteroul pas à la revue annuelle.Or la loi actuellement en force est plus sévère que le bill, puisque, suivant celle loi, ceux qui 11e sont pas présents à cette revue sont exposés à être pousuivis et ù payer beaucoup plus cher.Lu UOcine clause ordonne auv commandants des compagnies de « milice sédentaire » qui seront présents en personne à la revue annuelle, de faire une liste vraie et correcte de tous ceux (pii auront été présents à la dite revue.Quel c-d le but de celle clause qui veut que l’on constata les présences i Ln I20ème clause vous le dit.Klle vous dit que le grefliier de chaque municipalité placera les mots présents à ta revue, vis-à-vis des noms de ceux qui puraiti ont dans le certifient y avoir assisté, et que tous ceux qui seront ainsi marqués présents « seront par là libérés » du payement de la tare contre les absents pour cette année là.glut I® VtitNIU, tlo>« , qu «II.IV | dit joli, il voudrait, .1 • «u|»p«wm\ ondanco parlementaire du Colonisateur de Montréal, à propos de la publication dus débats par une subvention de la Chambre : «.L'amendement a été perdu, et la mo- tion a subi le même sort sur une division do 40 contre 44.N'atlcx pas croire, cependant, que M.Loranger en soit le moindrement chagrin.Bien au contraire, il en est tout réjoui.t)n auteur a pu dire « qu’il est des défaites qui triooipheut à l’envi des viotoire».> M.Loran- Ser vient de subir un de ces beureux échecs.e veux bien croire qu'il a d'abord pris la ohose à coeur, qu'il a désiré sincèrement l'impression des débat» et la diffusion des discours parlementaires.Ob ! M.Loranger no dédaigne pai plus qu'un autre d'occuper la renommée.Seulement il lui aurait plu de tenir la muin au peintre qui ferait son portrait.Il n’a peut-être pu tort après tout.Vous comprenet d® .suite l’avantage qu’il y a de pouvoir corriger à rr guise ses poses at us allures et de passer soi-même la loupa à la postérité.Figures vous, par example, M.Loranger peiut par le Canadien.Quelle attitude! Quels nobles traita ! Quelle figure ! Ce aérait bien le moins.tvi» v as v» sa as ajiwvw»» — —- Nord, ni aucun algue de découragement dans le Sud.Le Herald dit du plus que l'on doit laisser au Nord ses coudées franches encore iue tempe et, s'il ne réussit pas, alors les grandes puissances devront intervenir dans l’iu térêt général de l'humanité.Il (Ht que ai uttte intervention n'a pas eu lieu ,v -rr-7 - I nunquoi- samedi.Je ne uTenKage à rien pourtant : 1» I déj4f otla aat dû à la générosité de l'Angle fantaisie manquerait à tou» se» rendez vous, ai | terr#| attendu que la Franca cat préparée a iu elle en donnait.On ntui écrit à propos tlatU ias ailstes J#at U tri** à l'iit a 4U annoncé* dans aotr* daraUr ae-méro.qu* " I* plaa aa a SU fait par M laata Martfc*tt* • pua» " .— Journal dt Qufktc, auméro du 30 avril Cette ritournelle, un peu changée ici, je l'ai vue dans le Morninn Chronicle «t le Canailien.Vous pensez que je vais me rétraeter ; pas du tout ; vous ne me me retracterai pa» teiveuir ; maie il est tempe que l’Angleterre prenne une décision que -on peuple réclame.De nouvelles expériences sur des navire» ouirsesés en fer, occupent l'attention eu h rance et en Angleterre.II parait quels polioe franrtiie a opéré t’ar raatatioi de 1200 ouvrier».Le télégraphe ne dit pen’d® quoi oea ouvriers sont accusés.law uu I Le gouvernement autrichien a envoyé deux connaitses guère.Je n® iugénieura de marine eni Amérique pour inspec-j'affirme que M.Stanford I ter le Mernmac et le Monitor cl Ica nouvelles a fait le» plans de la goélette &ir E.P.Ta- \ fortification* dea côtes., , D i .chi Tou» lea « on nous écrit a du monde ne Lca dueoura prononces par lord Palmerston me feront p»s rengainer cette affirmation.et M.Gladstone dans la Chambre des corn-M.Isaïe* Marticotte a fait un modèle degoé- rnunee, sur j* qoeation italienne, ont rempli de lette—je néglige le» détails—qui, suivi, aurait joie les partisans de 1 unité.donné au vaisseau dont il a’agit das dimensions La Saxe a aocédé au traité de la Fr»nce moindre» que celle» qu’il a maintenant.M.de la Prueae., , „ .-.Stanford a rectifié le modèle (pas lea plans, ils La ministre de l'intérieur de la Russie a ftut sont du dit), traoé toutes laa parties du bâti- deux propositions.1 «no teodnnt à acoélérer — 1 l'affranchissement ment et a surveillé sa construction.Du mo- , Du no-l raffrancbisaemeui des aerfa ; j’autr# ae rnppro-ment que le vaisseau n été tout en oouplas, M.ehnnt de 1a repiéeenUtionJparleiuentaire.M Marticotte .'est mia à ori*r qu'U n’étnit plus deux proposition» ont été référées au conseil ds conforme à son modèle.Ce modèle nvnit donc ln fiimille impériale.été changé ?M.Marticotte na reconnaissait L’Eapngna na retirera pne eee troupe» du ASSEMBLES LEGISLATIVE.'|(,«S tlisCOIII'S il Dili nous duilliuils it1 I‘l«‘* i is ci-après auraient tlû paraître dan» le iap|N>it de la üéanrô du 1er mai.) M.Rorinhun.—Oe n'est pu u poser uu«» que-lion inupportuno que d® u demander si les école» séparées sont nécessaires.L'bon.député de South Himooe a dit que depuis plu» de 20 ans, le aujet avait été devant la Législature.Si le» législateurs d’il y a 20 an», an ont concédé lo prinoipe, pouvona-nou» supposer qua maintenant il est moins bon et moins acceptable ?Lea protestants du Haut Canada ne sont ils pas aatiafait» de leur# lois des écoles communes ?s'il» le sont, pourquoi n accorderaient il» pas aux catholique» romain» h*« mêmes privilèges dont ils jouissent ?Deux objections ont été faites.La prineipule est que le bill permet à quatre personne», au lieu d« dix, de s'entendre pour établit une écolo séparée.Kh bien ! comment cela peut-il mettre en danger le» institutions protestantes ?Comment donc quatre personnes assemblée» peuvent-elles faire tant de mal?La seule chose qu’elles ont à faire est de régler l’emploi dea fonds mis à leur disposition.L'autre grande objection est que les prêtres seront syndic* ex officio.Les prêtre» août bien les hommes les mieux instruits, ut probablement les plu» compétents pour juger des meilleur» livres à être mis cutre les maius dus entauts.Kt en supposant que lea prêtre- ne aorulent pus syndics, cela n’empêcherait pas lea syndics de recourir à leurs conseils, et très assurément ils le feraient.L'bon.député de «South Himooe a fait allusion à la censure promulguée par Mgr.Charbonnel, contre les hona.MM.Drummond, Cartier, Cauehon ot autres.L’bon.M.Drummond l’interrompt ici pour dire que la censure portée ooutre lui n'avuit pas été personnelle, mais que, lora de la promulgation même de cette ceusure, il n'était plus mt-uistre déjà depuis trois semaines, et que même il avait donné un vote sur le bill dans le sens que l'entendait Mgr.Charbonnel.(Rires.) L’bon.M.CaucHON.—On rapporte que lorsque l'on eut informé le vénérable prélat, qu’il avait été mal renseigné sur lu compte de M.Drummond et que oe monsieur avait mémo voté en son aens, il répondit : a alors ce sera pour ses autres péchés .» (Rires.) L’hon.M.Cartier.—Il est probable que le vénérable prélat avait alors dana la pensée que le député de llouvillle forait un jour parti du cabinet Br«»wn-Doriou, et c’est pour cela qu’il l’uura censuré d’avauoo.(Rires.) L’hon.M.ltoniNsox continue Dans la oouimuniou catholique romaine, comme dans les autres communions religieuse», U y a des iicrsonnea indiscrètes et il y eu aura toujours Li’hon.député de Feterboro a présenté une au tre objection qui est que le» écoles réparées empêcheraient les enfants du se lier d’amitié les uns aveo les autres, et de grandir et de ae considérer comme une même classe de oitoyens.Je lui demanderai, en sa qualité d ancicu militaire qui a visité beaucoup de paya, s il a trouvé que les catholiques romains et lea protestants de ce pays sont moins amis que oeux d’auoun autre paya.Cet hon.député nous donne de tristes avertissement» sur le aujet.( e-pendant, les école» séparée», sont coopération Jopui» 20 an», et aucun dea maux prédite n’est arrivé encore.Si les écoles communes étaient plus répandue» et lea enfanta bien instruite, le crime diminuerait, parce que le crime est toujours en proportion de 1 ignorance.Je ne suis pas un de ceux qui pensent qu il doit être loisible au peuple d’envoyer ses enfanta à l'école, je pense qu’il faut le contraindre dans une certaine mesure.M.McGee.—J’ai déjà eu occasion, pendant d'uutrcs sessions, de présonter un nombre considérable de pétitions en faveur de ce qui compose la plupart des clauses du bill maintenant devant la chambre.J'ai suivi lea débat» avec une attention serieuae, mais non sans éprouver quelque peine.Du moment que je aui» entré au parlement, je n'ai cessé d'agir avec 1 opposition, tuai» je profiterai de cotte occasion pour dire que si la suite de la discussion doit me convaincre que les liberté» religieuaea de la minorité catholique du Haut-Canada sont plu» en sûreté dan» les main» du parti oonservateur que dan» celle» des réfaruilste», quelque pénible que puisse être pout moi la.ohose personnellement, ic n’hésiterai pas À faire mon choix en fuveur du parti qui garantirait les droits et le» libertés religieuses de la minorité catho lique du Haut-Canada.Kt nul obstacle terrestre no pourrait m'empêcher de préférer le parti conservateur, s’il était plus tolérant sur cetto question que l’autre parti, quelque fu» seut leur® points de divergence sur lee autre» questions qui occupent la ehambre et le paya.J’ai toujours soutenu qu il y avsit plu» de libéralité chex mes amis de l’Ouest, à 1 endroit de» questions de ce genre, que chef le parti ministériel, mais cette libéralité n’a pu encore avoir une application aussi pratique, depmaque je suis dan» la chambre, qu’en oe moment où nous discutons le bill de Vhon.député d Ottawa.La voici, de fait, l’épreuve pratique, et je dois dire que j’attends le vote aur la proposition du député de Lanark pour juger de quel coté »e trouvera la plus grande aomrn® d® libéralité et de toléranoe.Je regrette grandement de voir qu un honorable député qui vient en obambre avec une réputation aussi bien établie que celle de l'honorable député de Lanatk, »® pt demandé par le clergé «eu e-ment.Je ne repiésente aucun intérêt toelé MB*tique un oette chambre, mai» je doia dire que ce bille»! un bill de laïque et n’a paa été autant demande par le clergé que par les laïque».(Ecoutes, écoutez.) Je aui» fuché, ®n vérité, d’avoir entendu un ou deux député» affirmer que ce bill avait été fait aoua 1a dictée ecolé iiiEtiuue.* M.«SrATciiXRD dit qu’il n’a jamais entendu un laïque catholique romain, dana Middlesex, demander des école» séparée».M.McGee.—Il ae peut que l’honorable dé nuté n’ait jamais entendu de laïques» exprimer «, faveur d.e.kill.Mai.i>lu.l.ur.«rt«M ment entretiennent des opinion» qolluiaon favorables.Quelqu’un à qui on dtaa t que on pourrait produira cinq témoin» qui ] •™,t 7“ commettre une certaine offeoae, répondit de ijuita qu’il pourrait an produira aiofft 10Dt P*1 la manière habile avec laquelle ils oot agi à cette assemblée.» Passée à 1' uuauiuiité P.H.ÜIRul X, Président.II.Dorion, Secrétaire.*- Ceux de nos abonné* qui changent de deiuiMii'o sont priés du nous eu Infor* mer, eu nou* doiiuunl le nom de la rue el le numéro où se Irons e leur nouveau do* mieile.(Rires.) Il me semble que l'hon.député de Middlesex regarde toua lea eatholiques romains ootuoie une bande d’esclaves qui a ont auouns opinion uui leur eut propre ; mai* iont entièrement son» riofiusnue des prêtre®.Cependant, l'hon.député de North-Yoik a fait preuve d’uu« grand® modération aur le sujet ; il a admis quo U principe avait été reoonnu et qu il ne pouvait plus être dénié maintenant ; et, en conformité de ou principe, lu législature est teuue de donner le» umyem» de le mettre ù exé oution.Si elle ne le fait pus, oc sera bien ne pa» faire ooucorder les actes avec le» parole», oe sera promettra et ne j)as tenir sa promesse.Toutes les disposition» de ce bill, tel que proposé par l’hon.moteur, sont-elles nécessaires ?«Si 1a ehambre en oroit lea assertions de oeux qui de mandent la passation d® oe bill, elles le sont ; si nous ne lea oroyions pas, nous pourrions nous en enguttir, et alors nous verrons que la majorité des eatholiques romains du Haut-Canada réside dan» les distriota ruraux.Dans les villes et les cités, le peuple peut se classifier et faire ses goûts.Dana communes sont- qu'elles soient, le plu» grand nombre de» en tant» vont aux écoles de leur olioix.Les ci toycn» aisé» généralement veulent bien payer pour l'éduoation do la classe pauvre, uiiiis il» ne réservent pour eux-mêmes, des moyen» d'é-ducatiou privée et d'un autre ordre.Lh bien, dan» le Haut-Canada, les catholiques romains des cités ne sont que d’un tiers, ou d’un quart, Ksndant que duus les dix ou douze comtés, où s résident prim ' d’un cinquième dans quelques-ui-, .t .„- - population.Si les moyens nécessaires pour vicaire Cuzeau, qui représente Mgr.l'adminU-mettre à effet le principe admis de tou» côtés, trateur en son absence, officiait, et le révérend ne sont pas fournis, ce no sera pas seulement >J, Faucher, ouré do Lobinière, a prêché le ser-iujuste, mais oc sera une absurdité manifeste, mon de circonstance.Je crois doue que lorsqu'un tiers d'une divi- Mlle.Mary Meagher a pris le voile blanc soûl FAIT* DIVim Lu Times ait* LomJru» w* plail à pouaur qiiu lu* projet* que l’on forma pourlacou»-Iriictiou d'une nouvelle marine n enlralue* ., , , 4 .roui pu* dans une üé|UMi*o extravagante.» ot les cité», le peuple p™ Solon lui, lu tendance de* événement* sont* u?ville7e llwloo o! iMÜoole.“V"'1' •*«•* _ —-¥, —, (L’hon.monsieur continue à expliquer le dis- —\ partir du 1er mai ni positif de oette loi, puis continue ainsi).«1° nient d'horlogerio do M.J.«.uchuiuh, v.« juis dire à l'hon.député qui a fait motion pour tuellement n.1, rue de la Fabrique,) seratrai e renvoi de ce bill à six mois, qu’il «e trompe ttU „ 9 rlu, Saint-Jean, maison voisi -’il nrrtît dMeouruircr le ne unie qui | I «Isa lia a Ilntirillii Vfif inmili* 1 beauooup s’il croit décourager le peuple qui domando cetto mesure.Lca catholiques sont résolus de nôtre satisfait» que quand ils seront aur un pied d’égalité et possédant des priiilé gea éguux, aveu leurs compatriote».A mes yeux, quiconque votera contre ce bill sc sera inscrit comme ennemi de la liberté religieuse, et ceux de» député» qui lui donneront leur appui, se trouveront avoir proclamé un régime do vraie libéralité, à quelque parti qu’il» appartiennent.de la « Banque Nationale.> —Non» regrettons d’apprendre quo M.Louis Beaudry, protonotaire du district de Beauhar-noi», s’est noyé hier après midi, en traversant à Laobine.Le canot dans lequel il se trouvait, |uc conduit par un sauvage, a été entraîné Jans les cuux du rapide et a chaviré.M.Beaudry, le conducteur et un autre pasaager, dont nous ne savons pas encore le nom, o.n| disparu sous les vsgues.A l'heure où nous éerivons, on n'a pas oncore retrouvé lea corps des viotime».—L ordre.U» uou* prie de publier le prouès-ver-jal qui Passée à l unaunmté.Proposé par Jotepb lT.Bédard, écr., conseiller.secondé par Pierre Légaré, ancien coo- #t '« Que cette paroisse tout en exprimant do nouveau sa loyauté et son désir de défendre MB foyers ne peut pas néanmoins accepter le bill de milice que veut nou» donner le gouvernement et «’oppose principalement au pnueipe du projet de loi qul*impose une taxo directe sur le, ?“««.«» Je 18 à 48 * Passée à l’unanimité.Proposé par Jean Délîîge, éor., conseiller, secondé par M.Jean Martel .iaurM « Que eette paroisse supplie tous leur coiupltriot*-.üu ’ur““‘v“, vui.in.de, eomtd» de Mo.'ln.'.»0» e« de « suite comme eux par a ,Bll KSi'ti'A* Bu-Uen.d, de i^SSr per k«r.«o«e.h.projet, du K»«rer.nciuent.» Passée à l’unanimité.Proposé Jean Jobin, ancien marguillior, se-oondé wu Pierre Dorion, éor., capt.de milice : > Que lea journaux de Québec «oient prié» de publier le.ré^luUon» ci-dc.su» et qu une copie soit adressée à Fr».Kvanturc , éor., M.wtnt—— In ¦•¦«•H**.Club ilramsliqu* 4«« Ty|^«r»P**M Bur*au d* l’ïnipMlw d* R*v*a* |»«r I* district d» B«u(*-) M M*rcl*r.Ck*u(«J>*at d* dowiell* —P Pr*vo«A D*muud* à la »4*UI*la»* pour obteair c*rUla» aman d*m*nU l l'ae * d’la*orp ir*tlou d** Pilotes.IwtUuUur frunçate d*u>«ndé —P.8inol*lr.Mulwa à v*adr* -Têtu *t Ourn*au.Théi uou»*»u« —L*a*, 0«bb *1 CI*.a a 0 a a > Marohuail»** «*chM —Q à H OibMU* R|iio*ri*» fr«t.h«» - A J Masksoi Vont* d* Cubl*» —Id*m P.P.pour oe comté et aux préfet» dea comtés dé ,Montmorency et de Portneuf.Passée à l'unanimité.Proposé par P.J Bédard, écr., conseiller, secondé par Robert T.udel.écr., conseiller : i Que lea remerciements de oette assemblée noient voté# nu préaident et nu secrétaire pour Ht'M.ETIfl COHHIÎ HCl AL.MARCHÉ Hi NMW YORK, t mal.U marché A I* «**r •« *n bas»** d* » e*a»*|l»« t*b(*i ont été d* 7,000 baril» A «£ *» l lu «uu«rfin» I* l’IUtj l’Eitru vaut tS 1» à lJ» iup*r?n* d* l’0a*.t $505 * M.10» «• »¦•¦**# à 1*1^ trad* I'OumI tt 21 » MM j I* Rouud H«*p OktelN «0 4 |S 45 L* fteur du C*a*d* ui p«u p te» bnwi te* ;*;.*» ont ét* d.600 burll» à M 26 à M 40 P«af prloteinp» *t *5 M 4 MM pour fustru d* t blvur.Purin* d* blé d'ind* mm ebun*«m*nt BU culm* ®t teadaar* 4 I* ha*»** L ore* m( rur* *t tengulmunt i - vod d» Bt •J JJ* U «nul» m» plu» tenu* •« ésjaaado | il » 4l,b00 mteot* d* mal» »*lé d* I Ou**» S IT* *t ête.»• “'LWnïd^cVotl., d* l'OuMt rt d* l'Itat Mt ,#U,Ur?CMtAM»L, U *a u été v*adu MO b.rtto d* mm 4 ft M 4 »l% T»; *t d* prim* 4 110 4 11025 SKSAWSE1!WSSSi «u .fMUd.n 7| a of« 9 0 92 5488 LS JOUIVAL OS QUÉBEC, - IMS.Ptrl 4« lat, Ri», Poudi* pour la pà>», cadt tour blanchir la Hn/e, Mèche d* ebandrlle, FU* torv, S«l en ma*»», Térébenthine, Graine* d* chanvre et Canary, Haven pu la d* Mathew at Savoo d* Liverpool, Cbandelle» de ci» et Adamantin*, at un* grand* variété d’autre» article».—AUSSI — 1000 B^ite* Savon d» Casey d# Liverpool, port.nt la marqua d* la Couronna et autres Epicerie» fraîche» d'Angleterre Vente A UNI beu» et demie A.I.MAXHAM A CIR, 2 tuai, 18‘j2 439 _ | * c.TABAC FRAIS.SERA VENDU, PAR ENCAN, LUNDI, le 5 mai, AUX MAGASINS DK Annonçât Nouvelle».SiLLE DE MUSIQUE ' toi uin-iom CLUB DRAMATIQUE DIS TYPOGRAPHES.Cette société «l'amateur* a l'boanaur d'informer le publia qu'alla donna» an* »pré*aatatleu, SAMEDI, le 8 do MAL PROGRAMS! : A , ZOE OU L’AMANT PRETE, Vaudovlll* oi ne Acte, par Semai *t MÉtasviLix CHANTMOS COSiqiIG.HATA ILLE DG DAMES Coined la an 3 Aataa, par Homan at Lnnouvi.SUCRES 1 | (JOUCAUTS CASS0NADS BRILLANTS iLii* ** M débarquamant du Linda A Portland A vend» abaa LANS, «IBB AVIS PUBLIC surr1: Cornell Municipal Lu.al d* U paroi*» d* I lSLB VKRTB dan» la comté d* Téu.l*c >u*ta, a p ué un réglement ordonnant, entra autre tho», A tou* ootportau» *1 aut»» commerçant* et artUle* voyageur» J» p»nd Québec 2 mal, 1862.) 442 NOUVELLE» MARCHANDISES SECHES.LI soussigné reçoit chaque Mmain* par lue steamers d’Bnropo, an grand assortiment d# MAROHAN-DISKS SEDUIS d'utilité .t de goût, propres^ri.marrhaa 2 412 Département des Terres de Couronne.Qa4bee, 21 avril, 1862 la LOCATION DE MINES.Dkrenrnunirr nt» Taanx» nu la Conaonnn, Québec, 21 avril, 1862 LIS changements suivante, dans la manière de disposer des loontions d» mines, ont été autorisée par Soo IxeelleuM te Gouverneur Général eu conseil : Qu'A l'evouir il Mra perçu, A chaque vente d* terres ¦luérale*.un droit régalien d# 2j pour rent sur tous te* lo* minéraux extraits, payable en aspéoM, snr In valeur I du minéral préparé pour I* marché A la mine, et qu» de* lettres patentes seront émises pour telles terres lors dn salement dae dealers d'achat, sans turent* conditions addition nolle* ; aussi que tes lots dans les township* arpenté*.qui préMntent des indires de minéraux, Miool ] vendu» au même prix, par acre, que tes terres adjacentes, sujets au droit régtlien su» mentionné (Signé) G KO SHERWOOD, 26 avril, 1862 400 Commissaire A VKKIIKK, OX OACS GRAINI DI TRIPLE qu» Imww \XrO O signés viennent de reeevair.LANE, GIBB A Cil.do on dehors dot limite*• • do Tables d* Billard».d» Travers».d* Distillerie.d» Brasserie .Knoan* .Colporteurs.L'émanation annuelle des Licence» coirmsncere Mante d’ordinaire 1» premier de mai, tes ancienne» Lleeaoee expirant te 30 avril oourant.Ceux qui sont en possession de eertifioet* pour les Licences d'auberges dans la campagne et d» permis du greffltr de le cité, pour te cité, uuront droit, en t'adressant a o* bureau et en payant tes taux susdits, A tears Licences comme par te passé.Ceux qui font application pour de* LVences de Magasins Mront requis, comme par te pas-A, d* produire I* reçu du tréeorier d* la cité pour un» taxe de chemin» de £2.Dent tous les cas, la taxe provinciate susdite Mra exigible A part de l’imfAt ou droit impoaé par le» Conseil Locaux ou de Comté Les eontrevsnauta A la loi sont passible» d'un* amende de 850 ou d’un emprisonnement d» 3 A 6 mol» du» le prison commun» du district.BUREAU DE l’IN8PKCTIUR DU RIVBNU, No.6, ru* Balnt-Pterre, 418 JAMBONS ET PORC SECHE A VENDRE.LI Muraigné offre on vente, JAMBONS —Pr h- f d'une trüu d* l'etreng* nation de* A»tèuue», qui j*di» a régne au Meiiqu» Le* La» PiuoLM CaTiaaviqoaa i>e Aigu ont été préparée» «vac «vite grand* habileté qui j •tiiiinpue le pr«f*»*lot‘ médicale i U* o* *1401*.et l«ur* effet» pro.\ eut qu elle» pueaédent de# J ¦lUH'it*» qui o'obt pa» d’agale* d n» toute* le* m«d«cin** «oa- ] nu,;, iuequ’lol.D’uutr*» pré puiatLn* prodal»«ot uu i#»ui ut plu» ou moin» elllcuc# i uiaL •*» Pilule» gu#iL*#nt de» C.F.PELLETIER, tmportatrHr tir VINM- PSDî KT EAT DE-VIE JjjlBK LIQUEURS, maladie» dangereuee» avec tuut da promplliud# #t d*«’ reté qu’< lie* prouveui iju* l*ur p«.u(oir va jufqu a l* » *urce d* la tm*l*dl# Kn fuLuut .|in|»uri»itre ce qui gène pamphlet* et le» aim ^ M.UN iuturieure* et *n leur Inculquant de la vl* une» que I on p*gt »• •!!•• renouvellent le» »outc«» *t In vigueur d# la nroourer crntl* •’* no* _______ procurer grntl* Agente, ooitleaMnt de* détail* nombreui •ur cat homme •« *oa pnaple preprléta 9 avril, 1862 m A LOUER.N MOULIN A FdlINR ayatt daug paire» da Mou^ pa- la âge», et autai ou MOULIN A SOIK, *itu** enr la Foctaeuf rivière Portneuf dan» la eeigaauiie de Bourg-LouL route de Balat-Bayiaond i'adrmear è AlexL Oeyer, écuyer, »ur le# lieui, ou au «8.1.» A.«»tagTïR LtM>|LU|e Pour TOILE vMcmonts d’Enfant ; HABILLEMENT! 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