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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 6 mai 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-05-06, Collections de BAnQ.

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¦ B0V>w.'49NUNW£** amw»» SO* Am**.MASK.I UAL IMS.Voméro 08 l’Ali A M L’ASOMlIMJMt ; F*ar 4»um mom.Nu M« mom.|IM » Le des oheyaux-légera de Luc-1 arrérages.ques, commandé par le lieutenant-colonel Del j Tout nouvel abonné pourra se prévaloir Marte, et mn butaillou de bersaglieri, avaient ; de l’avanlage que nous offrons au\ anciens, itl | en s'aboiiiianl pour un an et en payant d'avance le prix d'abonnement, selon nos conditions aclnolles.Par suite de ces nouveaux arrangements, MM.les annonceurs sont priés de nous déposer leurs annonces aussi à bonne heure que possible et pas plus tard que 10 h.dans la matiuée.vraiment remarquable du célèbre chef de lu Ha-| uaa, selon eux, d'introduire dans leur liturgie, I que pour tenter de ramener au schisme le» uou-bilieate.Aujourd'hui, ce chefredoutable, avec ' leur* usages religieux, le personnel de leur eler- veaux lrniâtes, en leur faisant des concession» les mouvements rapides de oe* homme», domine gd.1U vont jusqu'à accuser le R Rsyanae 4e Xaplet, peine attaquées par une forte bande royaliste, et après un combat acharné et sanglant, les Piémontais, mis en déroute, eurent horriblement à souffrir, et ceux oui survécurent durent leur salut à la fuite.On doit avouer que les chcvauxdégers de Lucques, ainsi que les bcrsaglieri, ont combattu courageusement contre les réactionnaires qui se trouvaient supérieurs en nombre.On : assure qu'au plus fort de la mêlée, une femme j d’environ 30 à 33 ans, faisant preuve d'un j courage surhumain, se portait sur tous les points les plus périlleux, criant aux Piémontais : c Fuyez de la présence des hommes, la malédiction de Dieu pèse sur vous.» » Les journaux les plus dévoués au Piémont commencent à reconnaître que la barbare exécution de Borgès et de ses compagnons, et surtout les hécatombes des royalistes napolitains par les Piémontais portent malheur à l'unité et au Piémont.» Les bandes réactionnaires, sous les ordres ipides de oea hommes, domine gé.1U vont jusqu'à accuser le Raiut-Hiége et des remises d'impôt*.Nos prêtres slaves littéralement le* T les deux provinoes unie qu'il sillonne à l'autre.»*•»» *vl'ü '*» nuiour, qui n vu» vugigcv » lumurni «mi u muuritvv» uuaiiim, i iiiijMiriaiii mi • L’on prétend aussi qu uu colonel impoli- «on pouvoir temporel, pourvu que de son uôté de se hâter, d'être prêts à les teeevoir quand tain de l’ex-armée bourbonnienne serait aujour- M laisse cette puissance libre d'attirer dans son elles se piéscuteot.Si le moment favoruble d'hui pénétré eu Basilicate, à la tête de trois «rthodosie toutes les populations chrétiennes de n’est pas saisi i>ar les apôtres de la vérité, les cents hommes à cheval.D’où venait-il?Je re l’Orient, et qu’il lui livre même les catholiques missionnaires de l’erreur sont là pour profiter viendrai aur ce fait quaud j'aurai de nouveaux le» différentes provinoea de son empire.Ces de l’ébranlement ot lui imprimer une direction renseignements et de plus précis.ealomnies absurdes ont pu obtenir quelque oontraire.s Dans U province de Bénévent aussi, il y a succès auprès d’uu olergé crédule et d'une po-un escadron qui monte actuellement à 80 hom gulatiou ignorante.Ainsi, l’érêque bulgare mes seulement, mais qui ne manquera nas «lèse -* j.—u—«’i-a*,.- i>.s™ Srossir par le grand nombre des brigands à pied ont foisonnent les montagnes environnantes ; or, tous ces brigunds ne demandent pas mieux que de passer en cavalerie.i Toute cette cavalerie de l’insurrection ne nts rapides de oe» hommes, domine g*.ils vont jusqu a accuser te naïui mege et «ica remises a impôt».>0» prêtres slaves le* Terres de Rari et de I.ecoe et d'indifférence et même de trahison envers les arriveront-ils à temps et aves des ressources rinces de Busilicute et de ('«pita F niâtes.suffisantes pour oontrebalanoer les efforts de lonnc oontinuclleiuent d'un point » Le Pape, répète-t on loi, s fait un eooipro l'erreur ?Auprès de eea populations travaillées mis avec la Rusmc, qui s'est engagée il soutenir par tant d'influenoe» hostiles, l'importaut est A -/.ii'iiu ii.vh.iial iiuiuklS.«An vwtnvnir tAiiiiuirnl lunirfii Allé iIa ann ils* M4» külpr il'ttlr.* Iiràla A Isa» liiAAVivtr .nanil i Heureusement, Dieu se plaît à bénir nos ______ _____ __________ ____efforts et à lej enooursger par les bonnes dis BokoUli, et dernièrement l'évêque Partenio» positions qu'il inspire aux nouveaux oonvertia.dont je vous ai parlé dans tna précédente lettre I n prêtre schismatique grec, euré de Té-ont dû céder à des assuranoes de cette nature, élise patriarchate de Constantinople, uouimé pour se réfugier dans le sein de l’église gréeo Gorasimo, vient de montrer d'une manière russe.Mai», malgré ces pièges tendus, de con éclatante cette fermeté, que Dieu seul comiiiu-eert par les agents russes et le» missionnaires nique, contre les violences ot les séduotions de I Toute cette cavaient* ne l umura'VUUII 111/ WIA Itx D^Cllia r«™ «A 4V>" Miinoivmiaiivs 1VMA81X IW VIVIUHW8 U a lun muuu manque pas d'inquiéter grandement le gouvor- protestants, A l’ignorance et la crédulité, le* l’erreur.Lorsqu’on se convertissant à ' ._ t .___1.il'iiRi.' unnt ilinnll.I>t U Iiiniivpin.nf t( J ainsi*, depuis l’époque du eoneile de Klo vjnÇ(iK rence, semblables dispositions ne se sont mon grecque, il abandonna dans la caisse de cette de dozzoli, occupent presque toutes lo» communes qui sont à 1 entour du Vésuve, et viennent ( « inazzinisme, parcourt la haute Italie pour sur- pour rejoindre les bandes ; car c'est en yai exciter les pussions subversives et pour activer qu’on les a fait poursuivre par les grenadiei l’arméinent des forces révolutionnaires, qui menacent d'ensanglanter l'Italie et presque tous les pays formant le bassin de lu Méditerranée et de l'Adriatique, l'Italie catholique et monarchique oppose an drapeau de l'impiété et de lu révolution le diapeau blanc, sur lequel est inscrit : c Dieu ot ie roi François II ! l'indépcn-• dance et la paix ta Mots magiques qui enfantent des milliers de combattants prêts à mourir pour reconquérir l'autonomie do leur pays, suu ai» j qu'on tes a rait poursuivre par les grenadier» | piémontais.Dans les environs de uaserte, les t»,nodes réactionnaires sont très nombreuses.Les déserteurs napolitains qui se trouvent dans cette province viennent accroître journellement ; union aou Kglisc, il laissa — - - église une nomme de 4,000 piastres, qui lui uvuitété confiée en dépôt, (îetto somme lui ayant été réolumée, il s'adressa .____ au patriarche peur eu obtenir 1» restitution.Sspérous On ré|K>udit à »» demande en lui envoyant un bonheur prêtre schismatique aaristé d'un sujet anglais, l’indépendance de tous les peuples de l'Italie, | d'en Unir avec un schisme qui, depuis bientôt chargé de lui remettre un »hc d'argent du K> à mille ans tient dans ta dégradation et l'erreur 20,000 piastres, en lui faisant entendre que et ce ne aéra pas long.lu plus grande partie de l'Orient chrétien.Il oetc somme lui appartiendrait s'il voulait retour- » Deux heures plus tard, sur le point de ne faut aux catholique», pour empêcher ce mou- ner à l'orthodoxie.Le vertueux prêtre - — .-v«tnu» i.i rl.mii vAtnA.it d'avorter, ni difoussiou théologique, vert le sac en présence de ces deux témo.v.ni missionnaire» même et prédtea- a retiré les 4,000 piastres qui lui étaient dues il ne faut qu’une chose, des scoours et a remis le reste à l'Anglais, en protestant de sa lionne volonté bien arrêtée de rester fidèle à l'union.» Lo lendemain, le patriarche l'a fait mettre en prison sous prétexte que l'argent qu'il avait pris lui ayant été offert à condition qu'il re __ tournerait à l'orthodoxie, il se rendait coupa-es ap- ble d'escroquerie en gardant les 4,000 piastres »• •*,r “k’urcr l'union.Nous avons pu obtenir «risen liberté sous caution ; mais eo fût"toutTà"*'coup cerné à S.Agathe des Gotha ( matique qu’il» ont on horreur.Il faut qu'ils ii'a pss été sans peine.Car le sujet anglais par les brigunds qu'il devait poursuivre, et le .trouvent, on adhérant à Tuition, des Kglises ¦ * '1 -¦*- i prêtes à les recevoir, des prêtres < ’ vivre sa un leurs secours, des écoles w , autres établissements religieux fonctionnant protection de sou ambassade.Il uou» a fallu déjà ; rien alors ne les eiupêehera de suivre donc lutter «outre le patriarchal grec et contre l'inspiration qui les pousse vers notre oonitnu- l’influence du l'Angleterre.Nous avons ccpcn- nion.Plu» tard, quand ohuque communauté daut réussi ; et nous e»pérons que le jugement vous apporter mes^ettres nu bateau, je viens vemeut d'avorter, ni (fieeussion théologique, vert le sac en présence de ces deux témoins, en d’apprendre d’autres nouvelles que je vous ' ni concile», 5 -1 1.* * transmets à la hSte.lions ; il nt - —, - » Deux compagnies de Ixsrsaglieri viennent d'argent pour établir des églises et des écoles, d’arriver, désarmées, après un combat terrible, at ne pas demander aux uouveuux convertis, en dans lequel les piémontistesont été battus dans ; entrant dans ITnion, de quoi pourvoir sux né- les environs de Bovino.| oetsités da leur nouvelle Kglise.* Neuf fourgons de blessés formaient le train j » On perdrait par là le fruit de leurs bonnes de l’ambulance militaire, qui précédait ces sol- ( disposition» ; car ils ne manqueraient pu» de dats désarmés.• s'imaginer que le clergé catholique, eu Ici > Le 31 mars, un détachement de troupe» j pelant à - u *.J* sa d’autre but que de les sur- sam abjurei soininàndée» par >ï.le lieutenant Francanini charger d’impôts, à J’exeuiple du clergé selris- ; qu’il fût mi - • “ 4 •' ’ —qu'il» ont en horreur.Il faut qu’ils n'a pss été i la foiee de la réaction .1 On écrit de Naples, h lu date du 7 avril, à IT nion : » L'on m’écrit do Matera, le 2 avril, que, l'a-vant-veille, Ninco-Naneo était dan» les environs de oette ville, avec son escadron de 150 Wrderbur foi * foi™, triompher ^rT IlbW^Tu “.kS.inT i piurrrit'donc ^ ^ ‘fa- », « ' “ftÜ S ™ « taiwnt.le.*.»«* ^ J-** * ^ .»lm mentont ofTrontdmcnt, ,1c Mrte .,.1 c* "“'"‘f V'Wv“1' T "tf'Tl.n .,„.i.! bien couvent impocciblc de dicocmer b.vdritd.‘ * 8oul“ ',*'n'' “¦* '* H,J, llCHtu’ '' > .* *™* ! Quant à moi.dit une lettre, me ten.nt en unrde Km "m“ 1“ lwrUn‘.““ % , H , , *.m „tma’ organisateurs: Oroeoo, Ninco-Naneo et Lop-! contre lec opinion» oitreme», et m deln.r.nt do ^ u CM.„drMls Ju Vlirit«ble» ré- : r.r^.rd.Œ,èrJirx \ ciel» dont je parvienc bien p.fmbleinent a obtio ^.iU^.tif de llùilk-nki et prdeS tzü \ rn\d”ii,oncro' «lion.Knicnnt nlluciou d de» oireon.Unoo» i **“,•" provineon .o.Mnor et -“ •' “ o' C.pl-peu prt» nemblnbloa à celle» d.n» le«|uelle» uou.“ù ,U" : ro»»P trouvou», ui, illustre.Italien.M.».’“."^“d.^A.mt plu.«ninlmtMu * ' .don.lt dnn» «n hymne d 1 Italie : ,a |ilit , oIk)V^ rtou,.a.n.?“Æ'.rÆ:5.“teli la Banilioate.out™ le» trois m-.Jrou.»u»-uou.-.Qu«.ta orranda aorelU rt do.més.il y a d'autres eseadrons en formation, cil- « O malheur ! malheur, malheur * le» frères | tre autre» cudui qui ne trouve prèa de Tricarico, > ont tué leur» frères; je voua donne oette hor- organisé par un certain Cavulcanto de Cerloto; ; > rible nouvelle.» une autre bande qui visant de paHser à l’état, » Il en est ainsi dans no» province», où le d'escadron de cavalerie, s uuipara .do tou» les ! sang coule, où la vengeance et le désespoir rè- chevaux de U légion hongroise qui stationnait gnent partout.par-là le mois passé ; cette bande sc trouve à s La Basilicate, entièrement sillonnée par présent entre Bernalta et Torre del Mare, des colonnes ou des bandes réactionnaires, est » Im Capitaliste qui est une véritable pépi* le théâtre de terrible» représailles.Dan» leur nière de chevaux, en fournit d'excellent» àl’in-exaspération causée pur les horribles mesures surruotioti dont elle est le meilleur contingent, exécutées par les ooiuiuaiidants des forces pié- Il serait difficile d en préciser le nombre; mai» montai»**, les insurgés ont adopté, eux aussi, t il est hors de doute que quand Donatello Croeco.un système de rigueur et de vengeanoe à Té- il y a deux mois, quitta la Basilicate et passa Sard des bourreaux de leurs frère*.Dent pour dans la Capitanatc et la Terre de Bari.il en-ent, vie pour vie, voilà oc que les Piémontais 1 traîna sur son jmssago beaucoup de monde, et de leur système d’ex- I tout ec monde qui était enrôlé do longue main plus grand uouibrc des nialnoureux soldat î-esta sur le terrain.' » Le .¦> de ce mois, entre Vicsti et Maltlnata.province de Basilicate, il y eut une rencontre qui n’apporta pas de résultat» sérieux, excepté quelque» morts et quelques blessé» îles deux côtés.Il u’en fut pas de mémo du s’ensuivit entre un détachement de Croeco et une partie de la légion hongroise ; ce combat eut liou le û également entre Snvetto et Oeriguola en Capitaliste.Le» Hongrois laissèrent plusieurs hommes mort» «t blwsés, entre autres un lieutenant et un fourrier, et furent contraint» de se retirer en toute hôte.Il s été arrêté à Gaêtc, pendant qu’il sc rendait à Home par la voie de terre, un gentilhomme anglais, parent et ami de lord Derby, sir James Bishop, sous la prévention de cons- K‘ration bourbonnitiine.L’on ni assure qn on i aurait trouvé de» corresjiondanccs compromettantes et de» note* précieuses sur les forces réelles du brigandage.Par suite do cette arrestation, Tou a procédé à Naples à d’autre» arrestations ; parmi ce» dernières, Ton cite celles d’uu certain M.de Liguori et d’un cointa napolitain.i Unt dépêche qui vient d’arriver assure que les Français auraieut attaqué les chiavonnicn», sur la frontière pontificale, et qu’ils auraient arrêté tous ceux qui allaient porter des vivres aux insurgé*.> dus Kglises nui jouait ici un rôls assez singulier, ne préten qui puissent dsit moralement rcspousuble vis à vis le patri * gratuites et arche de Tcuiploi de Targcut, et a réclamé lu fonctionnant protection de sou ambassade.Il nous a fallu nous donnera mauvaise foi é rés par le» troupe» françaises, puisque ceux non moins iui|N>rtuuts o|iérés par le» Irouite» pontili cales soûl passé» sous silence dan» le discours dont il s'agit, il cM très vrai que plusieurs fois les troujtes françaises ont arrêté et désarmé de» bande.» qui s'étaient réfugiée» et avaient tenté de se reformer sur le territoire pontifical.Le» armes saisie», en pareilles occasions et consignées aux autorités pontificale», ont toujours été l'objet de» reçus les plu» réguliers.Rien n’est plu» aisé que d'en constater aujourd’hui le dé lait dans les magasins où elles *e trouvent.i Quant aux vêtement», Tannée française ne dé|Miuillc poiut les malbeiireux qu’elle arrête ou désarme ; de tels procédés iTcnlivnt |toint dan» scs habitudes, (’oinineui doue y aurait-il lieu de distribuer des vêtements aux réfugiés doul il est ici question ?Il a pu arriver |>ourtant duos des cas très except ii.n n.I- ., u.i|itelque» individus couvert* -culoim-iii d • \i* r.haillon» aient reçu «les vêtement- imli*|H M>al.|c- surtout dan» ta saison actuelle.I Lord Hussidl u aftinnequesur des document» officiels.Aussi, un moment même où il accusait formellement d‘hy|iocri»io le» troupe» Iran çaist's et les troupes jiontificulcs.sa délicatesse ne lui |icrinottait pas d'aeeepter la diseu».»ioii sur la célèbre priadauintinn du colonel Fantoui, en Tabsenee d’une «(ditiou officielle «le cette pièce préo»;dé«^, jsuirtant.et suivie «le beaucoup d'autres documents analogues «pii la reudcjit.si vraisemblable.Le noble lord a loue basé Reaffirmation* relatives aux Ktats-Puiititicaux »ur des «bauiineuts qu il considérait comme jarfai-tonicut sûrs.Autreniant.il distribuerait la justice avec deux |mjM* et deux mesure».» Votre Excellence croira peut-être utile de lui ; signaler l'inexactitude de ces documenta, et ' «Tuppclcr ainsi son attention sur la défiance que i méritent les sources auxquelles elle u puisé ju* i «iiTici scs renseignements au »ujet de» affaires d'Italie et des Ktat»-Pontilieaux en particulier.1 » Recevez, monsieur le marquis.T expression .de mes sentiments d«* considération distinguée.s X WIF.lt ni: MtttobK.* fruillrtoa bu Soignai bt (îuubit M) • MAI ISM.(») LA DIVA.(Sulla.) La comlsMe d’Aquaviva se lève de surprise, et prenant sur son cour attendri cette jeune femme dont les sanglots coupent la voix, dont les accents sont si tendres, dont In dévouement est si courageux : —Bencdetta, s’écrie-t-elle, vous étiez digne d’être ma fille, et, à l’émotion que j’éprouve, vous devez comprendre toute ma douleur de mère.C’est une bonne pensée qui vous est venue au coeur.J’en remercie le ciel ; et vous, ajoute-t-elle eu pressant la blanche main de la jeune femme sur scs lèvres, et vous, soyez bénie, mon enfant, car votre sacrifice si admirable de générosité spontanée sauve toute une famille du désespoir.—J'ai rempli mon devoir, madame; voulez-vous maintenant me permettre de me retirer T —Pas encore, mon enfant, pas encore.J’ai besoin de vous exprimer toute ma reconnaissance.Je dois surtout voilier à votre sort, vous rendre heureui jusqu au malheur dans lequel vous vous plongez pour nous.C’est une dette que, comme femme, que, comme mère, que, comme aïeule, (1) VtU ia Journok entendez-vous bien?je tiens à acquitter.11 faut que vous acceptiez un éclatant témoignage de l’intérêt que partout et toujours ma famille sera glorieuse de vous porter.—Cela ne peut être, madame la comtesse, et vous comprenez facilement les motif» de ce refus.Dans une heure, je serai, loin de Rome, avec mon fils oui est le votre aussi, madame.Consolez Joseph et agréez en son nom tous les vœux que je forme pour sa félicité.—Mais vous ne pouvez partir ainsi sans but, saus espérance, jeune et délicate comme vous êtes ! Il faut que je sache oi vous vous retirez, ce que vous voulez faire, ce que vous deviendrez, afin que je puisse veiller sur vous et sur notre enfant comme la plu» attentive des mères.Vous avez rompu le lieu qui sur la terre, vous attachait à mon fils, mais ce sacrifice me donne des droits sur tous, mais je veux en user, mais la misère.-Oh! ne craignez rien, madame, je sens en moi maintenent le courage de tout supporter, et, pour mon fils, je saurai grandir avec l’infortune.Adieu, madame, les instants sont précieux, l’heure approche ; devant vous, devant le monde, je vous jure de ne plus Aire que Denedetla.Elle sortit à ces mots, laissant madame d’Aquaviva dans un trouble inexprimable.Le maestro Palestri était seul dans son appartement della via di Fratelli quand la jeune femme se présente à sa porte.Il accourt vers elle avec un empressement plein de galanterie r —Eh?«ignora, lui dit-il, quelle chance favorable conduit si malin ma brillante élève dans les rues de Rome ?A quel bon hasard dois-je celle visite qui m’honore?—Vous m'avez souvent dit, uiallre Fa-lestri, qu’avec ma voix je pouvais me créer une position, peut-être même me faire un nom Je suis mère, vous le savez, et depuis longtemps J’ai le désir de voir si vos prédictions n'etaient point un rêve de votre indulgente amitié.—Idée sublime ! luia cura, et qui plus d’une fois a traversé mou intelligence.Etre prima douna, prima donna comme vous le serez, avec votre organe enchanteur, avec votre ravissante figure, il y a de 3uoi faire couler sur le parterre, au bruit es bravos, toutes les voûtes des théâtres d'Italie.Mais qu’en dira le seigneur comte?—Don Joseph se marie dans quelques jours, reprend-elle avec uii magnifique , sang-froid.Je ne veux ni ne puis m’opposer aux intentions de sa famille.I —Pardon, signora, mais don Joseph, à différentes reprises, m’a fait entendre qu’un lien plus sacré que celui de l’amour vous unissait l’un à l'autre ; don Joseph m'a dit.—Don Joseph était fou, mon bon Pales-tri.Au temps où nous vivons, les bergères n’épousent les rois qu’entre la rampe et la coulisse d’un théâtre.—Et vous voulez en essayer; c'est admirable.Puisqu’entre vous tout est rou*-pu, j'accepte votre projet, je le seconde de tous mes moyens, et vous êtes un trésor que ie lègue A l'Italie chantante, —Mais je veux partir sans ratant, aujourd'hui, A T instant même.—Patience, mia caie, patience, Lais-sez-moi donc au moins le tem|>s de res- Ïireret de vous chercher un engagement, l’y voilà.J'ai au San-Carlo de Naples un opera de notre ami Métastase et de votre dévoué serviteur.La prima donna trouve le rôle au-dessus de ses moyens, la pauvrette.Je vous donne une lettre pour Métastuse, qui est parti afin de surveiller le» répétitions et de mettre en scène.Vous arrivez, vous étudiez, vous débutez, vous jouez, et l'opéra, fùt-il l’œuvre du dernier des croque- notes français, obtient un succès prodigieux.Nous allous aux nues.Dans un mois, vous êtes l’idole de tous les dilettanti.Il écrit quelques mots à la hâte, tandis que Itenedetta court cliercher sou lils, jeter un dernier regard sur cette maison où, pour elle, se sont si rapidement écoulées tant d’heures fortunées ; puis, quand Palestri la vit revenir, les yeux gros de larmes, le visage pâle comme le visage d'un mort : —Allous, dit le bon maestro, c’est uii dernier nuage qui passe, mou enfant.Les applaudissements de la foule vous en dédommageront.Voici une ehuiso de poste qui vous attend, que j’ai fait préparer à votre intention.Partez, et que Dieu veille sur vous et sur mon opéra, dont vous serez la Providence.Avant de se séparer du compositeur, Benedetti s’approche de lui ; et, menant entre ses mains chaude» de fièvre la main froide du digne homme: —Patolri, lui dit-elle, j'ai une grâce à vous demander.Je veux que vous oe révéliez à personne, à Joseph, à sa mère encore moins qu’à lout autre, l’asile que j'ai choisi, le nom d’einprunt sous lequel je vais cacher le mien.Mon bonheur dépend de ce secret.Mc h* promettez-vous ?Le mucslro fait un sigue d'assentiment, et presse sur sou cœur la courageuse enfant qu’il envoie atlrouter les dédains ou les bruyants transports d’une multitude passionnée.La voiture s’ébranle, Bcne-detla se trouve seule avec son enfant sur ses genoux.Quarante jours après, dans le Ifiario di Roma, on lisait : « Son Excellence don Joseph, prince d'Aquaviva, à peine létubli d’une cruelle maladie, a épousé hier, à la chapelle des Aquaviva, dans la basilique de Saint-Jean de Latran, doua Maria d’Aquaviva, sa cousine germaine.Notre seigneur le Pape, heureusement régnant, avait, pour celle alliance si arduinmenl désirée par toute la haute noblesse des Etats pontificaux, accordé une dispense aux conjoints, en faveur des grands services rendus à l’F.-gliiM» par cette illustre famille.» Ee soir-là, il y avait fête au Sau-Earlo, fêle au fond de son triple rang de loges, fête à son parterre, fêle à l’orchestre, fêle partout, depuis les combles, où s'asphyxiaient les curieux retardataires, jusqu’aux coulisses, où l’espérance animait tous les visages.C’était dans la salle un long frémissement de la foule, comme à l’attente d’une victoire, comme à la veille d'un de oes événemente qui changent le sort dee empires.Naples entier s’était donné rendez-vous à son théâtre, Naples entier at ait voulu assister, par députation, à cette fétu des arts à laquelle une i ‘ “ affiche le conviait.Le lazzaronc avait, jiour ce jour-là, abandonné le rivage embaumé de Cliiuia, scs filels de pécheur, son macaroni et son eau glacée de la me de Tolède.Il était accouru, l’œil en feu, le front rayonnant, partager les joies de scs princes, se mêler aux plaisirs de sa noblesse et s'enivrer avec eux des trans|K>rts que tous se promettaient : car, sur l’affiche du jour, ou annonçait un nouvel opéra de Métastase, la musique du maestro Palestri et le premier début de la signora Rinaldi.A chaque stalle, dans chaque loge, à l’orchestre comme au parterre, des baignoires jusqu'au lustre, il s’élevait comme une incr de paroles, s’entre-choquant, se contredissanl ainsi qu'un flux et reflux d’acclamations, débordant d’un côté pour se répandre de l’autre.C’était un enivrement de curiosités, un feu croisé de bruits de théâtre, de pronos de salon, un concert de louanges, une chaleur d’enthousiasme, une fièvre d’attente qui, des illustres dames napolitaines, descendait jusque sur la Ute incandescente du peuple, et qui, du peu-plo, remontait vers les grands, aussi impressionnables que la foule quand il s’agit de leurs plaisirs.J.Cnf.TiNF.Aii Jolt* ( .4 iH»/i'hM«T.) 68 U JOUUAJ* DK «HUM IMS.OANADA QUÏBEC, « MAI 18U2.flkMiuc* d'blvr «l« I» La séance d'hier a été bien remplie, il» discouru surtout ; M.Foley n’a pas proposé moins de cinq odresaes pour demander lu production de papiers relatifs h lu demi" sion de certains maîtres de poste et a déplacement de certains bureaux de poste dans le Hmit Mobile, 1er mai.—Une dépêche de Corinthe en date du 26 avril, dit que le colonel Seott de la cavalerie de la Louisiane aveo deux compagnies a repoussé uu régiment de fédéraux du Tuacumra, après lui avoir tué beaucoup de monde ; il a capturé ses approvisionnement et l’a poursuivi.L'opérateur du télégraphe de la baie Saiut-Louis, a télégraphié à Mobile que les magaains de la Nouvelle-Orléans avaient été vidés et que tout le sucre et les mélasses qu'ils contensieut avaient été jetés dans los ruoa et la rivière.Washington, 3 mai.—Le eorps d'armée sous les ordres du général Rcno a débarqué à Cobb's Point, Caroline du Nord, pour détruire les écluses du oanal appelé Dcstual Sxvamp, mais il s'est retiré sans avoir accompli son dessein.Le commandant Rowan avait résolu do détruire le canal avec la (lotte qu'il commande.Il partit d'Elizabeth City le 22 avec trois navires et une goélette brisée et des appareils pour briser les canaux Albermale et Chesapoako à l'embouchure de North Liver.Une goélette chargée de sable a été coulée à fond en dedans du oansl, avee des troncs d'arbres, de la terre, etc.Le passage a été obstrué sur une étendue de 60 verges, de sorte qu’il faudra un travail de deux mois, avec une machine & draguer, pour retirer ce que nous avons plseé en un jour et demi, et à la vérité il aéra plus faoile et moins dispendieux de construire un nouveau canal que d'enlever oes obstructions.Le département de la guerre a reçu des dépêches du général Halleck de Pittsburg Lauding qui lu! apprennent que l’armée est en bonns santé et pleine d’ardeur pour eu venir aux mains avec l'ennemi.Wathington, dimanohe 12h.30m.P.^I.— Lo rapport suivant vient d’être reçu du fort Monroe : « Yorktown a été évacuée, 1a nuit dernière.Nos troupes ooouj>ent maintenant les ouvrages de l'ennemi.L'ennemi y a laissé un nombreux équipage de eamp et plusieurs os-noos qu'il n’a pu emporter dans la crainte d'être remarqué.> Le secrétaire de h guerro a transmis des circulaires an ministre des affaires étrangères annonçant la réouverture des communications •veo la Nouvelle-Orléans et d'autres looalités du Sud qui out été reeonquises.Le département de la guerre a reçu avis aujourd’hui du général Halleck que d’impor tanta évènements allaient avoir lieu dans le voisinage de Corintho, dans deux ou trois jours.Quartiers généraux : armée du Potomac, 4 mot, 9 heur tu du matin.—c Nous avons les remparts et nous avons les canons, les munitions, le eamp, etc., etc.Nous oeoxipons toute la ligne des ouvrages de l'ennemi, que les ingénieurs disent être d’une grande force stratégique.J'ai envoyé toute ma cavalerie et mon artillerie à cheval à leur poursuite et je les ai fait appuyer par l'infanterie.Pas uu moment ne sera perdu.Les canonnières ont remonté la rivière York.J'ai omis de dire que Oloces-ter était aussi eu notre pouvoir.Je pouaaersi l’ennemi au pied du mur.(Signé) < T.MoClbllan, « Major-général oommandant, s Quartiers generaux de l'armée du Potomac, 4 mas, 10 h.du matin.— Le correspondant de l'armée de la Presse associée dit < Ce matin à 6 heures, votre correspondant est entré dana les ouvrages de l’ennemi, que l'arrière-garde des confédérés avait laiseéi quatre heures auparavant, Tout a été trouvé dans la plus grande confusion, ee qui indique qu’ils oot déguerpi avee précipitation.Entre 30 et 40 pièoee de grec calibre obt été laisaées aur leurs ouvrages, après avoir été enstotés.Un nègre qui avait été laissé dans D vitts a déclaré que les confédérés ont jeté une grande quantité d'approvisionnements dans 1a rivière pour le» soustraire à la vue des fédéraux.Plusieurs déserteurs out réussi à pénétrer dans nos figues ; l ua d’eux est uu soldat très* intelligent originaire de New-York, qui s été ea rapport aveo 1s département de l’ordonnance de* confédérés, depuis que les ouvrage* ont été construits à Yorktowu.Cet homme a déclaré que lea confédéré» out évaoué oes fortifications, à cause de l'approche de notre parallèle qui couvrait I es truvaux immenses do siège de nos soldats ; qu'ils redoutaient le succès des canonnières fédérales sur la rivière York et la rivière James, oraignant de voir couper leur oommunioation aveo le monde extérieur.Le général Johnson a donné l'ordre d'évtcuer la place jeudi et le lendemain cet ordre a été exécuté.Le général Magruder s’est très énergiquement opposé à cette mesure, en disant queVils ne repoussaient pas les fédéraux ioi.il n’y*avait dans la Virginie aucun endroit où iis pourraient le faire.Le général Robert E.Lee, le oommandant en ehef confédéré, est arrivé à Yorktown mer-oredi et s examiné minutieusement le* ouvrages du général MoClellan, et l'on suppose qu'il aura recommandé l’abandon des fortifications.Trois déserteurs s’accordent à dire que les troupes confédérées ont montré beauooup de découragement quand l’ordre d"évacuation a été connu publiquement attendu, qu’ils s’attendaient qu’un engagement aurait lieu sur oo point.Iis s’accordent tous à dire que les confédérés avaient 100,000 hommes sur la péninsule et 4Ô0 pièces d’artillerie de campagne.Un rapport officiel qui vient d’dtre fait aux quartiers-généraux montre que l’cunemi a laissé 71 canons sur ses ouvrages do défense à Glooester Point.Il est certain que les confédérés ont reçu dos renforts par des steamers venus de Riohmond dans 1s journée do jeudi, mais ces troupes u’ont pas débarqué.Les soldats sont très-démoralisés et sont méoonteuts de la retraite qui leur a été commandée.Pittsburg Landing, 3 mai.—Six déserteurs sont arrivées hier et dix aujourd’hui.Tous confirment la prise de la Nouvelle-Orléans.Il y a quelques jours, los soldats de doux régiments enrôlés pour douze mois, ont mis bas les armes et ont refusé de servir plus que le temps fixé par leur engagement, bien que la loi de 1a oonsconsoription les y oblige.Boaure-gard les fuit garder par deux régiments.8i l’on en croit les dépêches, les désertions sont très-nombreuse dans les rangs des confédérés.Fort Monroe, 4 mai.—Le Merrimac a fait son apparition au delà deSewall’s Point, à lh.aujourd'hui.Il s'est arrêté vis-à-vis cette R lace et jusqu'à 4 heures n’a pas bougé de l.Le Monitor et les autres vaisseaux de la flotte sont prêts pour le combat.Le projet supposé de l’ennemi ost de s'efforcer d'empêcher toute expédition que l'on tenterait de fuiro sur la rivière James pour oouper la retraito d»*H ooofédéréa à Yorktown.PARLEMENT CANADIEN.ASSEMHLÈK LÉOIHLAT1VE.Suite de la séance du 2 mai.L'hon.M.Sicottx objeote à oe que la discussion ait lieu avant que les estimés dos dépenses du système proposé soit mis dovant la ohambre.Le Procureur-Général Ouest.—Cela dépendra du montant voté par le parlement.L’hon.M.Sicotte.— En supposant quo votre mesure soit adoptée, quelles seront les dépenses.L’hon.J.A.MacDonald.—Si 50,000 hommes sont levés et exercés pendant 28 jours, les dépenses approcheront de £250,000 par an, si elles n’ezeèdent pas oette somme.Quant au ooût des arsenaux, eela variera.Dans les campagnes, ils coûteront peu.On estime qu’ils coûteront £750 chaque.L’hon.M.Sicotte.—Combien y en aura-t-il ?L’hon.J.A.MacDonald.—Soixante.Le Col.Haui.tain.—Combien coûteront les champs d’exercices 1 L’hon.J.A.MacDonald.—Le ohsrapd’exercices et l'arsenal coûteront £1000 environ.J'ai des estimés faits par les ingénieurs du dé- Sarteineut qui les portent à 14,000.Lo prix es terrains, oomme de raison, variera, dans les campagnes, et sera proportionnel au prix des terres oultivables, mais dans les villes ils seront 1)lus coûteux, paree qu'il faudra un dépôt pour es armes, et, s’il est possible, une salle d'ex-erciees pour mettre les volontaires, à même de oontinuer le drill pendant la saison de l'hiver, quand ils le désireraient.Je dois dire que oee estimée sont dsns 1s supposition que tous les 60,000 hommes seront appelés aux exercices pendant 28 jours.Le Col.Haultain.—Combien coûteront les armes et les habillements 7 L'hon.J.A.MacDonald.—lia sont inelus dans l'estimé de £250,000.L’allocation annuelle de 83 pour chaque homme formera $27,879 ; le coût de 1’hsbillement, S122,-258, et la dépense annuelle des munitions, pour les exercices au tir, $73,556.(L'hon.M.SiaoDonald lit oes ohiffres sur un papier.) L’hon.M.Drummond.—Pourquoi ne pas mettre ees chiffres devant la ohambre, avant de procéder plus loin ?L'hon.M.MacDonald.—Ces ohiffres auront de l'importance quand le gouvernemont demandera les estimés.L’hon.M.Sicotte.—La chambre a parfai tentent droit d’avoir des état» olairs et préois sur lo ooût probable de la mesure, parce que autrement elle pourrait voter pour une mesure qui entraînerait une dépense de deux millions sterling.En ne faisant pas oonnaître ces dé tails, oels fait soupçonner que s’ils étaient oon-nus le montant eu paraîtrait trop oousidérablc.Toutes les informations que le gouvernement a acquis devraient être communiqués à la oliam- L'hon.J.A.Macdonald.—Comme de raison, le gouvernement ost préparé à le faire.Il a déjà résolu que, mardi proohain, il donnera avis que, le vendredi suivant, lea dispositions pécuniaires de la mature seraient annoncées eu comité général, et la ohambre alors aura l’ooea-fié* de lea diaouter.La maximum de oes dépenses, si toutes Iss dispositions du bill étaient adoptées, seraient eomuie suit, savoir : 56 adjudants, $50,000 ; 50 sergents majors, $18,000 ; 10 batteries d'artillerie «le campagne, $26,18** ; 27 troupes de oavtlerie, $61,236 ; 10 bataillons ds milice volontaire, $120,164 ; 49 bataillons de milice régulière, $600,916; habillement des volontaires, $27,879 ; ooût de l'habillement de 1a milioo, $122,253; le ooût annuel pour lee munition, $73,666 le tout formant un total da $1,110,204.Il n'y a pas d'eettaè.de fait pour le ooût dca armes, paree qua o'eat l’intau tion du gouvernement de demander ao gouvernement impérial da las four-Blr.Dr.Connor.—Quel serait le prix probable des armes ?L'hon.J.A.Macdonald.—Environ£4 pour êbau** équipement.Il n'y a pas d'iteui proposé pour M corna de marius, d'ingénieur*, car O»*» corp» na seraient levés que duus un cas de gu* rre.La montant que j'ai de mentionné est pour is cas, seulement où les 50,000 hommes seraient levés, et qu'ils scrsi«*nt exercés pendant 28 jouis.S’il n y eu avait que 20,000 d'appelé» et que la durée di s exercice» ne fût que do 14 jours, la dépense se tnmverait réduite eu proportion.L’hon.M.Drummond—Quaud des armes nous furent envoyées, l'automne dernier, y eut-il quelque dépêche à leur sujet ?L’hon.J.A.Macdonald.—Les armes furent envoyées pour le service de la milice, la dépêche mentionnait ovlu simplement, sans faire aucuno condition.L'hon.M.Drummond.—D'après oe que vient de dire le procureur-géuéral Ouest, il parait qu'il n'est pas enoore connu si le gouvernement impérial nous dounera les armes nécessaires pour armer les 50,000 hommes.Ju crois que le gouvernement s négligé son devoir extrê moment en ne s’assurant pas de la ohose avant de préaentor le bill.Le fuit eatque l'affaire est toute entière une question de parti, depuis le commencement jusqu'à la fin,—procédé indigne de ceux qui l'ont dirigé.La vraie question est de savoir quelle est la politique do l'Angleterre vis à-vis de nous.Et oommo aucun renseignement nous est donné, je crois de mon dovoir de protester oontro la négligence extraordinaire quo l’on a apportée à la chose.M.Rankin aésapprouve lo choix du personnel fuit pour la formation de la commission, il prétend qu’à part 1c colonel Lysous, il n’y avait persounc ue compétent, même au plus faible degré, pour les matières qu ils avaiont à régler.Quoiqu’opposé au ministère, ajouta t-il, j’aurais aimé, eu cette occasion, lui donner mon appui, mai» je l'ai trouvé si peu préparé à paraître devant la chambre, après tout le tomps qu'il a eu pour considérer la mesure, que je mu sens obligé de lui faire opposition.Le gouvernement n'a pas eu le courage de bs présenter et de dire eo qu'il voulait ou ee qu'il ne ne voulait pas ; il faut bien conclure quo o'est la peur que les ministres ont de perdre leurs portefeuilles qui les fait agir ainsi.L'hon.M.Loraniikr pensait que lorsque lo gouvernement présenterait sa mesure, il pourrait expliquer pourquoi le pays qui jusqu’ici n’a eu à payer que $40,000 pour sa milice, aura à payer 82,335,304 pour la première année subséquente.Le pays est moins capable 3ue jamais de supporter une telle dépense.La étresse sévit grandement sur tous les points du pays, le commerce souffre d'uno dépression générale, et, de fait, le pays sous le rapport pécuniaire, est en de très-inuuvaistis circonstances.Je n'ai pas intention de m'opposer à la seuondo lecture du bill, mais je doute de la nécessité d’une telle dé| ense.Je ferai la remarque aussi que la discussion depuis qu’elle est commencée sur le sujot, s’est toujours continué en anglais, et que pas une explication n'a été donnée eo français ; comme si cela ne regardait que le Haut-Cunada, comme si les dépenses devaient être encourues uniquement par le Haut-Canada.Je ne dis pas cela pour moi ; je parle suffisamment anglais pour me faire comprendre.J'avais espéré que la correspondance qui a été demandée relativement à la poliquc de l'Angleterre vis à-vis de nous, dans l'éventualité d'une guerre, entre elle et un autre pays, aurait été mise sur la table, avant la seoonde lecture du bill ; mais elle n’est pas encore venue.Il est bien compris que le Canuda ne peut être engagé en une guerre avec une puissance étrangères, que par le fait de l'Angleterre ; oe ne pourrait être quo la conséquence d’une querollo do l’Angleterre aveo cette puissance étrangère.J'ai fait do longues recherches; j’ai fait une longue étude, visité de nombreux documents.De tout cela, il résulte que le Gouvernement Impérial ne nous demando rien, c'est sur lo stèle qu’a montré le pays dans une occasion réoento, qu’on se fonde aujouri'bui pour demander un million et plus pour la milice.Nous ne voulons pas faire de cette mesure une question de parti, mai» nous ne voulons pas .obérer lo pays et l'accabler de dettes.L’hon.M.Loranger prétend aussi que le gouvernement, cri pressant la mesure et en ne mettant devant la chambre aucun des documents nécessaires pour en faire une discussion approfondie, semble vouloir faire passer ce bill eo silence.M.Dkmaui.nikks.— L’hon.député de La-prairie a déclaré qu’il lui paraissait que l'in-tention de la droite était de faire passer le bill on silence, en l'offrant à la discussion avant d'avoir produit certains dooumcnti demandés.Comme preuve du contraire, je propose l’ajournement des débats.L'hon.M.Cartier.—Mon intention a toujours été de donner en français toutes les explications sur cette importante mesure.Mais depuis que la question est sur le tapis, les orateurs se sont succédé avec tant de rapidité, que je nui pu me lever et avoir mon tour pour expliquer les choses en français.Aussitôt que l’hon.député de North Oxford eut fini de Krler, l’hon.député de Saint-Ilyaointhe l’est ré de suite plein d'indignation contre le gouvernement, puis l'hon.député de Rouvillc et enfin le député de Laprairic, tous fortement indignés de oe que le gouvernement n’a pas soumis la correspondance, de ce que le gouvernement ne s'est pas éclairé sur les vues do l’Angleterre à l’égard du Canada, etc.Je n’ai pu encore donner ces explications.On s'est étonné de oe que, dans la commission chargée do faire rapport sur la milice, il n'y avait paa un seul membre de l'opposition, comme si on ne savait pus que le gouvernement était un gouvor-uement de parti et ne pouvait exister qu'appu- Îé par un parti.(L'hon.Procureur-Général du las-Catinda donne ici quelques parties des ex-plicstions quo l'hon.Procureur-Général du Haut-Canada a données en anglais, puis continue ;—) Si je n'ai pa* donné «es explications plua tôt en français, il fuut en aoouser les lions, député de Saint-Hyaeintho, de Rouville et do Laprairie qui ne m'ont pas permis de prendre lu parole.L’hon.J.II.Cameron croit que l’hon.procureur - général du Haut • Canada ferait mieux do venir hardiment aveo une demando déterminant un nombre d'hommes, et qu’il rencontrerait l'appui oordial de la ohambre.Il est d'avis que le gouvernement devrait fixer les sommes requises, et montrer les moyens qu'il a de fairo face aux dépenses, et ijue, s'il ne peut réussir à faire passer sa mesure, il dovrait laisser la tttcho è l’opposition.Il désapprouve la couduitc du gouvernement qui, .selon le député d'Essex, serait prêt à réduire le nombre d'hom mes à la volonté de la Chambre.L’hon.M.Sicotte(interrompant.)—Ils ont déjà réduit le nombre de 50,000 à 30,000, L’hon.J.n.Cameron.—L’hon.député se trompe.L'hon.procureur-général a situ plement déclaré que le gouvernement n'avait pas déoidé encore s'il demanderait 50,000, ou 30,000 homme».Du moins, o'est co uue j'ai compris.Mai» la dauibfo a le droit d't-voix quelques données quant à U manière dont les fonds nécessaires seront prélevés.J'e*-père que lmsque la diseussiou sur ce sujet reviendra sur le tapis, l'hon.ministre des fin»lines sera préparé à nous douuer eu» roussigne* ¦ent».L'hon.M.SicoVTI.—La chambre a curtai Bernent le droit d'être informée du nombre d'hoiumes qui sera requis, mai» ou a toujours décidé la queation.L'hon.M.Cartier.—J’ai dit que ai, au lieu de 5O,000 hommes, ou u’on lève que 30, 000 la dépense sera réduite d'autant.L’hon.M.Folk y.— L’hon.député de Peel, souttlo le uhsud et le froid suivuul l'occasion.11 trouve qu'il n'est pa» bien que le nombre d’hommes ue soit ou» déterminé Mai» en même terns il l'excuse Je ne l'avoir pas fait.* L'hon.J.A.MacDonald.— La question maintenant devant la ohambre u'esl pas du tout une nuestitm d'urgeut.Lu seule ditlé renoe qu’il y a entre la loi actuelle et le hill maintenant devant la chambre, est la dépens» à onoourir pour les arsenaux et un état major permaueut.Les autres dépeuses seraient les mêmes qu'uujourd'bui.L'hon.député de Saint Hyacinthe veut savoir piéoUément quel sera le nombre d'hommes requis, jo lui dirai que l'organisation, consacrée par oette mesure, Îuelque soit le nombre d’bomtue» mentionné, oit-être acceptée.Quand il n'y aura aucuu danger do guerre, le gouvernement pourra té-duire, ou changer le vote aunuol.Si l’on considère l'état dos affaires étrangère» sur oe cou tinent, dans lo moment actuel, l’on trouvera nécessaire de mettre sur pied une force plu» grande que dans des circonstances ordinaires.Lo bill u pour objet l’organisation de la milice, et quand l'argent sera demandé, il n'y a pas du doute que le ministre des finances sera préparé à dire de quelle manière il prélèvera ce» sommes, et cornuio personne ne peut dire quel résultat peut apporter un jour de retard, je orois qu’il est expédient do procéder avec toute la déligence possible.Il n'y a pas d'ep-parenoe do guerre, mais il y a encore quoique inquiétude dans les esprits, et pour cette raison l’on doit faire une pluB forte appropriation que dans les temps ordinaire».Le gouvernement ne peut pas dire ce qui sera requis pour l’un-néo prochaine, muis je puis assurer l'hon.dé puté de Peel que le gouvernement viendra avec une demando proportionnée aux b(soins *le» temps.Durant le reste do l nnnéo 1862, il »t* ralt impossible d’organiser plus de .’H*,U0om-me pour le» habillements, 8240,00 Partis de Londonderry, le 2 avril, à 6 h.du soir, uos vénérables voyaguuis outraient dans le port de Liverpool le 3, ver» 2h.R.>1., •t à 4h., après avoir dit adieu au Capitaine, dont ils font les plus grands éloge», aux autres passagers et à tout l’équipage, ils débarquaient tous joyeux et en parfaite santé, apn^s uno traversée de lu jours et sept heures.A f)h.ils prirent le convoi du chemin du fer pour Londres où il» arrivèrent à 11 ^h.Le 4, il* allèrent célébrer la Sainte-Meesc dan» l'église de Saint Louis de Gonzague, qui rs# desservie par trois prêtres Anglais, qui les accueillirent, dit Monseignour, avec une hospitalité canadienne.Ils firent ensuito visite choi le Cardinal Wiseman et lw Duo de New-Csstlo, qui tous deux étaient absenta, et ohex Mgr.Grant, qu'ils curent l'avantage de voir.Le soir à 7Jli.ils se dirigèrent vers la station du chemin de fer qui devait les transporter à Douvres.A Slh.ils étaient dans les wagons, et deux heures après ils arrivaient à Douvres ; et, à en moment, oontre son ordinaire, « la*Manchc étant douce comme un agneau, > dit Monseigneur, la traversée se fit en deux heures, personne n’ayant eu lu moindre tentation d'être malade, lia arrivèrent à Calais à minuit et demi ; et après une demi-heure employée à accomplir le» cé rémouiu» d'usage daus le bureau do douane, ils prirent lo convoi du chemin de fer nui les conduisit avec une telle vitesse qu'à 7Ah.a.m., samedi, 5 avril, il les déposait dan* la gare de Paris.> On lit dans' VAbeille du 2 mai : < Nous avons fait avant )iier uos exercice» militaires avec de nouvelles armes ; grSco à l’extrême obligeance de l'hon.M.Cauchon, noos avons pu éehanger nos lourd» mousquets contre de belles et de légères carabines rayées.Plusieurs prêtres nous ont honorés do leur pré senoe.Sur la tin des exercices, notre habile ooiuuiaudent, M.Huior, par.une rapide manœuvre, » rangé toute U compagnie sur deux U JOURNAL AB amie, - M68.liKDe», et noue e fuit prdsoata le» aime» uux inewiearn da elorfté, oui p*rni»*»itnt voir «veo le plue grand iutèiét le» évolution» »i compliquée» de cette troupe de j«-unei »uld»ti.M.le (truod vicaire 0.K.Cuaeuu »ai»it catte oocaeion pour noue udieeevr quelque» parole» d’enoourutfewent et de félicitation.H finit pur oea iuot» qui excitèrent dun» le» raou* de la compagnie uu certain frèuiiaaeuient d’en tbouaiuaiuc : (Continues, uu*» entant» à up* S rendre le métier de» arme» uveo autant d’ar* eur et de aucoè».Que votre bonne volouté et votre etupreuaeurent 4 cet duard, laiaaent voir 3ue voue navet apprécier le *èle et lea effort» un oomiuandaut auaai habile dan» l'art de la guerre.Voua dtea lea protégé» de» Mueee montrez voue auaai lea digne» fila de Mare.Nourriaacx toujour* en votre cœur oee sentiment* patriotique» qui voua auiment ; si la patrie vient un jour à demander le secoure de vo» bras, vous pourras répoudre à son appel eu bomtue» de cœur, et la mettre par votre écurage à l'abri de» insultes de l’ennemi » • Au signal de notre capitaine, tous oeux qui était sous lea armes ont orié trois hnmrahs Cur M.le Grand Vicaire, et trois autre» pour i honorable» membre» du olergé qui l'entou raient ; après quoi, les milicien» ont quitté le» arme», selon la manière ordinaire, pour courir se livrer aux joyeux ébat» de leur jeu de pelote.» Un lit dons In Courrier d'hiur : « Samedi après-midi, M.Kobitaille, député de Bonaventure et M.Le Boutillier, député de Uaspé, ont présenté, au nom du peuple dé Gaspéu au oapt.Fortin, ci-devant commandent de la Canadienne et maintenant eoiumandunt du garde - cèle Napoléon III, une magnifique montre, sceompagnée d'une adresse.Le capitaine Fortin n répondu en termes approprié» A cotte adresse, aprè» quoi les personnes présentes parmi lesquelles on remarquait un très 'grand nombre de membres du parlement, ont pria part A une collation donnée chez M.L.Têtu.» A l'itto «aa Coudra*, la 29 avril 4* atalaéta da qnatre Jour» reetomeat.lad éaajar, uoiee capitaine 4a milto*,AV4«i aai révolu Taata sa via a 4M aaUa 4fü Vl par l'aménité 4a au taata acamplaiia U a neqeto tjqpto Mtr» Pesée aaaloaea 4a taa* aaa eo-peroUden*.Il hlm m» „ al aaa fusilla qui aaraat ieegtotopt A lé nmllat La Cenaélen al to Courrier MC prié» de fapvaéatoa ea éérèr Vantas par Encan.MARCHANDISES SECHES.Par sema tara Vantas par Inoan.*T «rr.-TT Bill imiiwi U * m Venté annuelle, du Printtmpa d’Epi ceries fraîches Agloioet et Améri* cninee.Annonoas Nouvelle».SALLE DE MUSIQUE, Mh« »HlUl-l.«nU.l.A GK.VNDK COMPAGNIE UK ON J-mnod# «a INSTITUTIUR FRANÇAIS 9'edromert M I awl.i*>2 452-41 SINCLAIR.Llbratie L" eunmlgnés éoaaeat avis < SERA VENDU, par «noam, {MENESTRELS a'U se aaat »»»ii*tti tutu Bom Ja OATBLLIVK al DlGAL, pvur fair* U I commerce ée m»rvknndls*« b2ita °IW*r> 9< d‘ Ca“*4è M Wu*> blé» aa «Uhtoy; I1U, ai bot’a», dowl-boDa* at qaart da Raiaia* «an» fraiaa* aa barillaU at dami barUlaM Pifaa* da llama aa botta* at 4»al boita», Satatoa» an botta» da sinf, an «aima* at dami r-ltm at qaatt da eatoia, laa da via d» lannaur, aa tonna», qaarlaat» »t Uo 4# Jut## Robin, do, do, D« da Larrond» #t Préra*, do, Rau da via da Haona*Mt.Jnia* Robin, Larronda at frSm »t Koallat Da La main, an aaUm», Oaalèvra da Dakoppar, aa qaartaut» at «atom, do do portant la aarqa» éa la eaaroana at d» l'ancr* doubla, Ohampagaa aa eatoaa, Boarfoga# #a qaarUatr, Xérès aa qaartaato, Via* da Cartoo amorti* da Ya«i at cia, Noir 4 aomtiar I iqa Ida da Da y at Martin, Portar da Hlbbart da Loadra*, Bièr», pal» ala da Bat».Taba# Uonaj Day, an boita» marqua* choisi#» , S'-aaai, Artiol#* pour polir Im Poët##, Bplafto» d# boto Lifntul.Bonbon*, S#l d# tabl#, Marinadaaat Sancaa aasortia* d» Croisa at Blaokwall, Vinaigra.Blaao " .î?*.tr*\ B#ln»ont *p#rm, ChaadalTa da Bai- S*1 V?*! 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DEMOLOMBE.COURS d* Cad* Napoléon, 18 vol la-8 rolié.Pris £13 10a Ramiaa da 26 p ICO aa comptant la vanta eh*> J A O CRIMAZTI, 12 avril 1862 316 12 roa la Fabrlqa* D Histoire de France par Dumy.EUX gro* volama* in-12, orné* d’on grand aambro _ da Grava raa at Carta* Géographique Paria.1862.«1*11* rallara aa maroquin Cot ouvra»* ait la meilleur* Hlatclra d* Franc* publié* Juaqu’i a* Jour Prix lia.Ramiaa d# 26 p 100 an comptant la vanta abat J.A O CRIMAZII, 12 avril,J852 JH_____12, rua la Fabrlqa* Dictionnaire de Bescherelle.D1UX énorme# volama# la 4, Naavtéma IdUloa, Paria.1861 Rail* roller* Prix £4 Ramiaa d* 26 p 100 an comptant.Zn vanta cbaa J.A O.ORZMAZ1K, 12 avril, 1662 312_______12, raa la Fabrlqa# MOIS DE MARIE.Par la Para Lalomia.1 vol.ta-32 PRIX: Rich* eerUiaaaga doré, 7|d.chaque- 6a.io douialaa Rich* baaan* gaafréa, 104 " 9a." " doré *er truck*, la.3d chaque—18a 11 Ramiaa d* 26 p 100 aur laa pria ciJmau* pour complut J.A 0 ORZMAZIB 23 avril, 1862 370 Il ru la F*brtqe# PAPIER PEINT.LIS aoaaaigaé* dérirut ftn'r la vente da oat artlol# at aa plu raa occuper A l'avaalr, vaudront 00 «a’U iour roata da PAPIER PEINT, environ SIX MILLE PIECES, A aa tria grand aaerlfta* Lu paraoaaa* qui oat baaota da paplara da forçat bien d* venir rlalwr Mu aaaortlmaat avi feront abater nilMmra 17 avril, 1862.333 avant d’n- J A O CRBMAZIB, 12, raa la Fabriqua.ETALAGE NOUVEAU : é^repnhtls de ratcur * VrnH'r VENTE AU COMPTANT.HOME, BLAIS & OIE.ONT AUJOURD'HUI ETALE A leur ****•}•• P ta taint Ja a, quelques unaa daMara lmp*rati.>r.an •• vaila» du prlatamp*, «avoir : l Cttiana du garuiturra françaiaea de touiaa esju'ooa.1 Cauaac Pu rue lui te» de oouleurn et noire.1 “ Bu de 00ton et de fll de Liait*, t *• Gbeotiaea en merino* et colon pour nieuiettra.—aoiai - Une bail* calaa* da Paramatta noir, Oobourg, Alpaca, «JI# et Barathea.Tons eaa diver* artiola* aaront vendu# * uaa légér* avanra aur 1* prit coûtant aa a arlL'g- DEPABTEMEXT DBS MANTILLES.Laa sou#al«aAe «at main tenant aa omIm aae trèa grand# variété d* MANTILLB8 an aol* *t an drap, daaa toaa laa pan raa.ET Laa aokataura loi maatioaaé d’uaa m- rieur daaa M oommaro* août la rapport da la valeur UOMZ.BLAIS A Cil, 2S avril, 1862 3«J >0 Salot- Jaaa KTABLISSKMKNT 1 varroot qa* 0# iépartamaat qui ait manière «pédala a’a paa d* #uaé.os k>uj U rapport «lo la ftrUté •( TOILE Pour vêtements d’Enfant ; lAUUEMEni DE BAKER RT LAINE DE BERLIN.N.GIBSON k CIE., DESIRENT ANNONCER QUE LK MAGASIN situé au No.22, rue la Fabrique.(Actuellement occupé par M Aabwortb, chapelier et palticr ) a’ouvrir* da bonne hear* dan* I* mou da mal, Comme magasin de toile pour habillement* d’enfants, pardessous pour dames et laines do Berlin.AVEC UNE GRANDE VARIÉTÉ DK TOUTE ESPÈCE D’ARTICLES EN CETTE LIGNE, Tous d'importations nouvelles et des meilleures manufactures.Et lia ont la confiance da mériter un* part da patronage pnblio par l’attantion aoutanaa qu’il# donneront aux pratique* at par las prix trèa réduit* d* Mar* marebaa-aie**.Laines de Berlin de toute* les qualité*.Trousseaux de mariées fait* à ordre sou* le plus oourt AVIS.N B II y aura au magaein da* paraoaaca da aax* peur recevoir la* damai qui *’y préaantaront M GIBSON at CI*.22 ru* La Fabriqua.17 av"| 1862 336 COMMERCI AL HOUSE MARCHÉ DE LA HAUTE VILLE MIRCHIMISES NOUVELLES REÇUE* PAR LK8 Steamers de la ligue canadien ne, Nova Scotian.Jura et Hibernian et pnr le chemin do fer du Grand Tronc.LBB (ouMignéa ont reçu ua grand aatortlmantda NOUVELLES MARCHANDISES SECHES du printemp* aavoir : Chapeaux en paille de Londres ot de Paris, pour dames et messieurs.Riches chapeaux en noie, garnis pour dames, Formes de chapeaux pour dames, Artioles pour chapeaux, fleurs, plutuen, Ombrelles, parapluie*, Patrons de robe* en grande variété, Soies noires et soies de oouleur, Draps, easimires, Soies pour mantillos, Draps pour do Bonneterioa en coton et mérinos, Qarnitures et merceries.Ils attendent de nouveaux arrivagtt dan* le court du prêtent mois.Q^La plu* ba* pris cat marqué an chiffrai tlalblaa an# chaque article.10»PAS DK SECOND PRIX-01 IÜ avril.U62 302 BEHAN A PRERBS, (Ci-davant O’Nail at Bab an) Raa Banda AVIS! 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éauyar, aur la* lletl, oa an ,n^UUIf Allemand, U Italien,-1* Dacaia, d’apré# dm modèlaa at d’aprAa aaturo, la Mualqo# ai tout e* qui aat aaraatlal A un* éducation libéral* Laa élève* dont la réai lano# aat éloigné*, peuvent demeurer A l'aoola durant la* vacaacaa 4*1’hiver, aaaa avoir riaa A payer, an eua da prix d* la panalon.Laa parant* daa élèvaa pourront, aa la demandant, connaîtra laa condition* *t obtenir tout** laa informetioa* déairablae.qu’oo leur far* parvaair à leur» damnera* MADAME HOLMIS *t Mil*.WIGLBY veulent bien recevoir doux davaa fraayalam, pour la moitié da leur* coédition* ordiaairaa.afin d’aagagar laure autre* élèvm A parler plu* oonatammant la fraayala.Brampton, H C , 11 rnar* 1862_IJd _ ______ Compagnie de Montréal des Steamers Océaniques.AVIS.CKUX qui expédient dra chargement.par ma Btaemar* 4a 1a Compagnl* d.Montréal 4m Btaemar# OaéaDlqnm, août Informé# qaa laa Avant* a* m ebargeroat paa 4a treaa-portdal HUILE Dl CHARBON, PETROLE ou tonU aapéoaa d’Hull* d* terra qaalcooquai *t d# plua, qa* mux q< i aa anaédiaroat par cm btaaown aa ooBtraraa-tloa avaa la prémat avla «aroat tenu* raapoaaeblaa da tooa laa dommage* qui aa réaalUralant ALLANS, RAK A CIE, 22 avril.1862 368 Agente COMPAGNIE DE MONTREAL des Steamers Océaniques.ARRANGEMENTS POUR L’ÉTÉ.1862.1862.8TIAMIRS COMMUNICATION DIRECTE PAR AVEC GLASGOW.LIS Steeman d* la Compagnie dm Steeman Océanique* d* Montréal at entra* déataaéa plaa boa, dé la ligna Glaagow aoat daatiarâ A VOTAOIE RÉGULIÈRE St Andrnt Demote* St Om ge-St Andrtu Damateut•« St Otergt• St André* St Otergt’ St.Andrtu Dénotait aa censée 14 mal.28 mat.18 lala.9 Jaillit.23 Jalllat.13 aoat 3 mptambr*.17 aaptambra 8 octubr# 29 a.tobra 12 aarambra.paraaaa**, iTlNT aàtra MOHTRIAL, QUBBI0 at GLASGOW, daaa l'ardr* auivaat *¦ «Lasaa».if avril 30 avril 21 mal.11 Juin.28 lala.16 Jalllat 6 aaût.20 eeAt.10 mptambr* 1 octobre __ 18 octobre Pear 1* fret at la travanéa, a’adramar A ALLANS, I AB A Oil, A grata.24 avril.1162 371___________rua galet-Pt*>ra COMPAGNIE 4è montrerai 4«a Itcamer* aframlqam AVIS AUX PASSAGERS.A FIV de naeratMV la déair d* eaux ra.qui aat l'intratira d* vialUr l« GRANDI IXPOSITIOM INTIRNA-TIONALI (qui datt a'euvrir * Loedrae t* 1er MAI proabalu).ot tout#* eut raa eetto Oompagaia émettra dm Billet*, peur aller *t ravratr, aax pris rédalla aalvaata, A aommraaar la ai eprèa la 1er AVRIL praabalu.De Portland ou Québec ê Liverpool, aller et revenir, par les Steamers de la malle : Première alamo, R160 t Bafbata aa damoa* 4* 12 aa#, pour obaqa# aaaéa d* leur Aga, #12 la avant 4* la G aie ri* da (haï poat, 0120 » lafeau aa-damera 4a 12 aaa, poor chaque aaaéa 4* leur âge, •10 ¦atiepoat, ISO t Infant* aa-dmaoa* d* 12 raa, peur abaqaa aaaéa d* tear Aga, II.Par la ligne da Glasgow 4 Glasgotr : Première alarae, 8126 1 Bafbata aa-dmaoa* 4a 12 aaa, pear abaqaa aaaéa 4* leur Age, 810-Plaça* latarmédlalrm, $801 Baiaata aa damoa* 4* 12 aaa, peur abaqaa aaaéa 4* Ira* Ago.87.la tramai, ISO 1 Infant* aa-domoa* da 12 aaa, paar oaeaaa aaaéa d* leur Aga, 84 Laa bUlai* mnrlrrat daraat le aalaea da U aarigatioa da Salat-Laaraat d* 1862, mate paa aa-d*IA L* prix dm blUat* pour aa* almpl* travanéa aar* to mima qaa ai-4avaat Lm fimigir* qui m plaaarrat daaa l’aadrott «la ataam-av qal ara ratio la pramièr* atom* at l’ratrapwt, «aat pourra* par la Compagnie 4* Ute, Uagm 4a Uta at aatraa araftaROirlfl Aa Ifttfl.ALLAN.RAI A OU, IS man, 1862 190 GRAND ETABLISSEMENT DE RELIEURS, 26tat Ira moyaa* i’iaKiinstn *—“—-»»«¦“-»— aaaridérabtoa aaa* la îïrir*- tzïtïlx firatî iaglatom *t d'Amériqaa, au daml-m* racal al | R —La* avdra* éépaaéa abat MM _ Mttnatl Iran, aarraiaxéaatéaaraa U dé*.1661.im idüynfiLAMoi nur^vmi aaa ASTÈQUK8 V*W la parfaite ra* mmblaur# d* Tasaco, aa rbaf d’uaa tribu d* l’étraaga aatloa daa -jïwsa^u: pampblat* ra toi aima-aamqaèl'aa F** ** praaarar gratia MM IM O Giroux, Jo*.Rowlm.i- — A Cto, J B Barba, J B Bowra, Jaa.H Manb *1 J.W.MoLaod, à Québec.1er man.1862 tiè-6m Adresses.T.M AGUIRE, a.uV+BANSPOXTTsA'*2 4* rAnanal, au a.6 «to le rue SAIMTB-UBBULB, *0 Il pourra, aoaam* par le paaaét axécutov toaa qui lui aarrat aaafiéa, 4 man, 1862.ma, aiacmter «ou sm era* sola at pramptttude.161-3m oÆll» C.E.LEMIEUX, ïïX latora* d* l'fUfhal 4# le Marine et ptifcmaorèTCoL varrité-Laval, e auvert aeu Burrae 4# araelffUAMu 6 Salat-look, ru* Setot-Joeepb, via-è-ri# le Praabytèra.LOUIS PRÉVOST,.r/^ïSh» pacte voisina da MM.Ouiaw al MAvaet.'ll avril.1861 311 A.B.ROUTHIER, AVOCAT* liant ton Bureau è KAMOURASRA, ra lu ri-4ar*at réaldaeca da feu Jaea-Gnoaea Taoué.at rail régallèra-•aatla Circuit da TémiaaoueU II lafanra traira to* Danonaaa ayant da< affairas à régler ave* I* aaecamtoa da fan J.G TacbA.qu* c’ait A lal qa’alto* datvra t’a dnamr pour rat objet 18 Jaa v 1862 BRDiftl FXE1XJLVTIS1, Rtsi Saint-Nicolas ¦a.•«, » AIAIB.d« tnurara too- lavto,ete., eluiri que 4e*OIAIN#|a FAIPUTini Ua P il a LM CAVUAMiqPM ne Aria rat été préparée» •va* eatto grand* habileté qui JUtlague la protoarioa médirai* d* ra riècia.*t laura offals prouvant qu’alla* pomèdanl dm qualité* qui n’rat raa d'ageto* u*u* lotira Ira madaclam era-aura Jraqo’tol D’aatra* pvé paratlous p*«4al#aat ua rmal (ai plua ra aïolo* affeaea t — — mai* raa Pilule* gu*(Usant dm maladie*riragaraaara avec irai de promptitude •» de»*-raté qa'rflM pvravoet qaa leur pouvoir va Jurqu à la aouraa de la maladie ba faisant disparaître aa qui gèee lm organ aa iatarfrarm et aa tour inculquant da la vigueur, alla* raapurallaat lm (ouïras et b vigueur de la vb I U eorp* M asfbU aè to pattoat retrouva uea nouvelle aea té Blira aa mut prapn* qu* peur toa parsraem malade* et oalaj qui W kvuA usage au an*lé a aa mirerait Ïm paa d'affei Vaila *»t lu rarfaatira 4o la médacia* Ua ara antipathique à to raaledto et rira d* plu* Lm aufeatswbee âge pauvraA M falra uaag* *ea* daagar Ka draaaat biPiLeLM »a Araa aux aenooam — biéra rar ra*maladie eeraée per la Ml*, voua i„ blaetdtraa maladraraitlr 4e tour abattement, reprendra tour appétit Oeuiqul a'rat paa to aaag pu* #4 qal rat la Eu aouvarie d'bumoon u# deiveat aea négliger d# * usage 4e ou Pilais*, alto* les guérinat radical*-meet et tour raug devtoudra pur II y a aras dont* dm aaa qal éobappaal à toaa lm ramèdaa pomibtoa 1 aeux U to* PU aie* a* lm guérimaat pas aomplètomaat t maU •11m procurant beaucoup do aoulagomoat è oaux qui oa sont affecté** j oela amv* quand toa hamaan ont aa oaraatén amaa mauvai* pour commualquar daa rhama-Usmra aux Jototaras et aax oa Laa dy#p*ptlqum péla* i maigre* qa*u aatomac araa val* a réduite è l’éta lualatU, poor ainsi dira, ratroavarrat l’appétit *t il to aauté 1 Ua radaviaudrvat dm boa;mm aoava 'état d* avaa Lm Ptlato* aUmairat la prlnTlp* d* la vî* alla* njattaat du aaag oa qpl mt maavaU at y Inférant «no nouvelle fbr«a.L’aafaat a
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