Le Journal de Québec, 1 juillet 1862, mardi 1 juillet 1862
f I MARDI, 1er JUILLET, 1862 Euméro 104 20e Année.l’U n DK L'AHOVIIKMKNT i Pair >luu(« .••.UO Pour «ii nuit.oa.oo PAV*»L«« p’iYANCB Le Journal peratl let Muiltl, jki ui et 4WIKIII ar le voiturin.Vous ne connaissez pas en {civique le voiturin.Ah ! que je vous plains, le voiturin est l’homme des âges passés, l'homme des bons repos do midi dans les auberges enfumées et des courses matinales et des courses t\ la fraîcheur.Le voiturin a connu les voleurs de graud chemin, alors qu’il y en avait encore hélas ! et il a toujours de bonnes histoires à vous conter.Aujourd'hui, vous le savez, les voleurs sont ailleurs.Mais paziema ! comme disent les Italiens, les choses se remettront en leur place peu à peu.> Home est donc admirable, tout y est joie, lumière, amour otl’on vit comme dans une atmosphère purifiée.Sans doute, il y a de vilaines choses, de vilaines gens, mais r/a sccaeho ou ça porte de beaux habits.Nous avons, par exemple, toute Y élite (pardon d’employer ce mot iui), de la police impériale.Tous ces gredins décorés et titrés, munis d’une carte spéciale et que l’on voit à Paris, A Vichy, il Plombières, ayant Fuir humble ou insolent selon l’occasion, courent les rues de Home, s’introduisent ;\ l’aide de faux noms et de recommandations officielles dans les salons des cardinaux, chez les évêques ; ils auront de bonnes places domain dans S.l’iorro et en savent peut-être plus long que moi sur l’Adresse.Dca officiera de l’armée d’occupation n’ont pu cacher leur mépris et l’on a refusé d’en ndmettre au cercle.On n’est pas à Vichy, et ces drôles n’ont pas le droit de dire il un capitaine : placrz-moi une sentinelle ici, envoyez quatre hommes et un caporal là-bas, faites une patrouille à telle heure.Avec les espions, nous avons les piémontistea, deux espèces faite» pour s’entendre en ce moment.Ceux ci fabriquent des nouvelles alarmantes et menacent la population des plus affreux malheurs pour lu journée de demain.Ils arrachent los affiches du majordome et du car-dinal vicaire pour que les Humains croient au bruit répandu à dessein que la basilique ne sera ouverte qu'aux privilégiés.Ils cmploieyit enfin tous ces moyens à l’usage des partis vaincus et réduits.L'administration romaine u pris toutes les mesures nécessaires et uul accident n'est à craindre.> Les évêques ont signé hier l’Adresse qui avait été préparée par le oardinul Wiseman et revue et augmentée par divers membres do l'épiscopat.Ils sont demeurés en séance depuis dix heures jusqu'à quatre.C'est un fait immense que l'unanimité de près de .‘MO évêques dans un document de cette importance.Il sera remis au l*apc lundi après le consistoire qui aura lieu à onze heures.Puis il y aura un dîner servi dans les vastes et antiques salles de la Bi-bliothèquc vatieane.Vous savez que ces salles sont les plus belles du monde.Le Pape présidera ces agapes auxquelles prendront part tout le S icré Collège, l'épiscopat et la cour.> L’Adresse venait d’être signée hier, quand M.de Livalette est arriré.Il a pris à peine le temps de changer d’habit et a couru cher, les cardinaux français.On lui a répondu: C’est fait, il est troptaid ! Croyez bien que le diplo-mito n'a rien dans son sac.Il porte la tête haute, sans doute, mais l'oreille est basse.Il h voulu savoir ce qu’il y avait dans l'Adresse.Pn cardinal le lui a dit à peu près.Nous protestons tous, nous demandons l'intégrité absolue de l’Etat de l'Eglise ; nous définissons nos vue IX : los droits du Pape, et nou» le supplions d’en app 1er à toutes les puissances catli ” _ es contre l'abominable forfaiture dont il est victime.Oui, mais les faits accomplis ce sont des crimes ; nous les condamnons et nous nous élevons contre les faux piincipcs au nom desquels on los a commis.> Comme un autre cardinal lui demandait : Apportes vous uu Saint Père quelque espérance ?— Oui, si le Saint-Père veut entrer en arrangement aveo Victor-Emmanuel.- Il n’y a d'arrangement possible que par une restitution pleine et entière.—C’est demander le renversement do toute la politique impériale.—Comment 1 la politique impériale se prêtait doue u lu spoliation ?Mais rappelez-vous, monsieur le marquis, que vous avez protesté contre chacune des invasions piémontaises ?— Sans doute, j moral et matériel de l’univers Caput et Ma'er.mais le fait accompli est là, et la reconnais- Mardi deruier, S.(J.Mgr.l'évêque de Niiucs sunce du royaume d'Italie a eu lieu.—Donc, a eu l'honneur de présenter uu Pape lee prêtres vous voulez le maintien du statu quo î — Oui, nombreux qui l'ont suivi à Home.Sa sainteté les mais à condition encore quo le Pape entrera a reçus avec une tendresse singulière.Elle a on arrangement au sujet de ce qui a été pris.félicité l'illustre prélat qui anime son dioeèae > Voilà où l’on en o»t : au statu quo.En d'un tel esprit de foi et d'amour.Elle a parlé somme, ils ne savent plus co qu’ils veulent, et du dessein de Pieu de glorifier son Eglise, non-le grand fait de la réunion du monde entholi-1 seulement par la canonisation des 27 bieuheu fait.Vous êtes accourus ; reposez vous sur le I Avant hier, jeudi Mgr.l'évêque de Tulle sein de Home que vous aimez, de Homo qui 'avait attiré un immense concours au Colysée.vous aime.Et toi, Home, Home, notre mère, soi> fière ! Tu es le salut du monde, siilus mun di, lu maîtresse des nations, domina gentium, tu es l'arche de l'unité sainte, tu justifies ton nom de; Force rt Amour.Les méchants t'ont confirmée par leurs outrages et leurs cupidités dans le titre que Pieu t u donné de Capitale, et lu et bien la Capitale et le centre |iieles embarrassent continuellement.Il faut opter : ou le crime immédiat ou la défaite, .liais le crime ne les sauvera pas de la défaite.Ils l’auront et elle sera terrible.reux, mais encore par le grand spectacle de tant d’évêques et de piètres réunis uutour du Vicaire de J.C.Elle les a bénis et alors s’est passée une scène dont chacun garde religieuse > Le Pape a reçu hier les prêtres venus à; ment le souvenir.Lorsque Pie IX aperçut le Home.Je vous renvoie à la Corresjwndanee Hév.Père d’Alzon, vicaire-général de JS.(}., de Rome, qui a un article : Les prêtres à Rome, il lui a dit avec une grâce charmante : c Je bé-ct un autre sur Une improvisation de Mgr.de nis toutes vos œuvres, celies d'Üricnt et celles Tulle au Colysée, que vos lecteurs jugeront.d'Oecident.> Il y avait dans ces mots l’éloge l'ne léunion de la commission pour le Denier le plus délicat qui puisse être fuit du zèleetdta de Saint Pierre a eu lieu avant hier chez le sacrifices du fondateur de la Congrégation do prince Orsini, en présence, dit le Journal | l'Assomption.Rome, des cardinaux Stcrkx, de Honald, Wi- Hier Sa Sainteté a d ligné accorder dans la sciuati et llcdini, du patiiarchc de Venise, et Chapelle Sixtine une audience générale aux de plusieurs archevêques et évêques.Après prêtres venus à Home.La chapelle était entiè-les prières récitées par S.Kiu.le cardinal de , renient remplie et la tribune royale où s'était Malines, Mgr.Nardi a lu un beau discours la- placé S.K.le cardinal Altieri avait été aussi tin.Après lui, le cardinal Wiseman a pris la envahie.Le Pape, en uiozette rouge, aveo parole, et ils ont été tous deux vivement ap- j l'étole et précédé do la croix, est entré à f> h.pluudis.Les évêques ont apporté au Pape, i et demie et est allé s'asseoir sur le trône.Do dans ces derniers jours, près do 5,000,000 de francs.M.de Lavalctto était mal venu à dire à un autre cardinal, ce soir: Le Saint-Père, d'ailleurs, a besoin d'argent ; il ne peut plus aller ainsi.Les cardinaux eux-mêmes sont là, il u prononcé une allocution latine dont nous n'avons pus encore le texte; mais nous savons que cette allocution a produit l'impression la plus profonde de respect et d'admiration et comblé de joie les curés et directeurs de com mal rétribués.—Ab 1 je vous jure, monsieur munautés à qui est accordée la faculté do don-l'nmbassadeur, a repris le Prince de l’Eglise en .ncr une fois, au jour désigné par l’évêque, la interrompant, que lo manque d'argent ne nous bénédiction Apostolique avec indulgence plé- effrayera jamais.Quo dis-je, nous l'attendons comme une douceur.» mère.Après cette lecture, le Saint-Père a béni l’assemblée qui, contenue par le respect du lieu sacré et par la majesté pontificule, demandait cependant à manifester ses sentiments, lorsqu'une voix dans la foule a fait retentir lo verset : Üremus pro Pontifiee nostro Pio.Tous les prêtres ont répondu : beatum faciat evm in terra et mm trailnt turn in anitnan tnirnicorum ejusl Ces paroles ont été dites trois fois aveo un élan « que l'on ne saurait décrire.•* Le Pape est de:ccndu du trône, s’est arrêté un instant devant l'autel et u prononcé quelqm-a mots en français; puis, il est sorti, fendant la LUS PRÊTRES A HOME.Le concours à Home de plusieurs milliers d'ecclésiastiques venus de toutes los parties du monde à la suite de leurs évêques nous fournit le sujet des plus vives émotions et nous assure, pourquoi ne le dirions-nous pas, une victoire prochaine dans l’ordro moral.Le Pape sc plait à les recevoir tous.Il se livre à eux dans des épanchements apostoliques et leur communique l'esprit qui convient à leur mission sainte, élevée un dessus des passions.Ces prêtres visitent lu Ville Eternelle, ses bai'" _ üs, ses sanctuaires, ses catacombes, avec un respect avide , foule, tenant les mains jointes et les yeux levés et tendre.Ils goûtent les satisfactions pieuses ilU ciel.< Il avait l'air d'un ange; Son beau que la tradition et l'histoire do l'Eglise y of- visage tremblait transfiguré, disent los prêtres.> front à chaque pas.Mais se voyant si nom*.(Corresp.de Rome, 7 juin.) breux et confondus dans une foule toujours | grossissante de fidèles, plusieurs se demandent I avec anxiété quelle acra lour place à la grande •***•¦ ** .M»r.i>u|«nioup • H.Andrr* Oriia f«m.cérémonie de la Canonisation.On leur a ré- Improeitation de Mçr.de Tulle, ou Colyeée.servé une estrade sans doute; mais elle sera Ou ne sera pas surpris si un évêque d’une insuffisante.Or, nous eu avons entendu beau- grande renommée et un autre d'un génie mer-coup faire co raisonnement, qu'ils sont venus vcillcux s'échauffent à l'atmosphère de Home, adhérer par un acte filial plus marqué aux tri- en cette heure suprême, et parlent un langage hululions du Pontife-Hoi.Le consoler de leur qui émeut fortement les fidèles.Mardi «1er- L'exercice du chemin de la Croix dirieé par Mgr.l'archevêque d» New York, a précédé un sermon digne de tout point de ce lieu célèbre.Nous le dirons sans détour, jamais la puissance de l« parole chrétienne ne nous avait aussi profondément saisi.Aussi, éprouvons nous un grand regret do ne conserver de ée sermon que lo souvenir ineffaçable sans doute, mais confus, dos grandes choses que l'on ne reproduit pas.Où retrouver la parole, l’accent les images, le mouvement, les conceptions étranges, les hardiesses soudaines de Mgr.de Tulle ?Il n’écrit pas : il se présente à toute heure, en tout lieu, quand les âmes l'appellent et il parle.11 parle ooinrne un évêque inspiré.Tout ce qu'il dit est plein de flammes, de cris élancés vers le ciol.Tantôt il éclaire vos regards d'un sourire, tantôt il les remplit de larmes.Ne lui demandez pa9 d'enfermer son discours dans les limites étroites des rhéteurs.Son génie les franchira et d’un élan inattendu, vous entraînera liors des chemins battus.11 vous transportera dans un jardin de déüccs où vous trouverez la fraîcheur et les parfums de la poé sic, puis il vous fera passer brusquement dans une forêt redoutable où vous vous croiriez dans la nuit, n'étaient les éclairs de sa pensée qui on font bientôt un lieu d'enchantement.Mgr.do Tulle a été élevé à l'étude austère des Pères de 1 Eglise et c’est là, nous n’en doutons pas, ce qui fait sa grande force et lui donne ces formes admirables de douceur, d'éclat, de largeur, de soudaineté et d’âpreté, si l’on veut.Il prend toute une page de Saint-Augustin, comme avant-hier, et.phrase par phrase, vous récite le texte qu’il accompagne d'une traduction brûlante, incomparable.L'effet on a été tellement saisissant que du haut des ruines, où l’on voyait suspendus des prêtres mêlés à des soldats, sont partis quelques applaudissements.On a dû, bien que le lieu eût moins d’exigences, cruindre un instant ces démonstrations do S.Andrea della Va le ; mais l’orateur s'est interrompu en criant < non ! non ! > avec une tello énergie que l’on s’est tù.Mgr.do Tulle s’inspirant du Colysée antique, a ouvert son discours par un tableau où il a fait ressortir le contraste des gladiateurs qui, venant combattre pour désennuyer César, le saluaient avant de mourir et des chrétiens qui, peu après, succombaient.le regard ouvert sur le ciel.sans saluer César.Il n fini par une invocation à la \ ierge qu'il a montrée engagée envers Pic IX.pour lo presser sur I M.le nous laisser entrât ' Claire, monde ses mains déchirées son cœur___ Mais pourquoi ner, à » (fouiller devant nos lecteurs des souvenir» décolorés et flétris.Que Mgr.de Tulle nous le pardonne.Nous le contemplons, affermi sur ses pieds, comme le prophète.Connue le prophète il est nourri du livre divin Il est dans la maison d'Israël.Qu’il uous parle ! Qu'il nous parle encore !—Idem.Dominas cou servit eum et vivificet eum et i k°*rc oe commencement et cette fin, sont vc " .nus se placer dos enseignements que l’on ne saurait oublier, des leçons d'histoire chrétienne qui no sont jamais perdues, des conseils, qui, bien compris, sauvent les âmes, en leur inspirant do fortes résolutions.Dans un langage éblouissant, Sa firandeur a montré la constitution du vieux monde, à laquelle on veut nous ramener, plongée dans le bicn-êtro matériel.On disait à César ; assure* nous nos biens, nos maisons aux riches lambris, nos repas succulents, nos plaisir» et sois le maître absolu : sois le Dieu, le seul Dieu, le Dieu véritable.Et le Christ et los chrétiens étaient déclarés ennemis de la société.Cependant cet état ne saurait revenir.La guerre est ouverte, une guerre à outrance en laquelle les chrétiens sont assurés de la victoire.Ils ne traînent pus après eux des artilleries vomissant la mort, des engins de destruction, instruments aveugles qui peuvent éclater aux mains présence et jouir de la cérémonie, plus par les nier, à l'occasion de la ni esse solennelle pour de ceux qui les emploient, mais ils ont une idée aspirations de l'âme et l'union de la prière que demander à Dieu la réunion des Eglises d’O- ' servie par la prière et le dévouement, l'uis ils par leurs yeux, c Chacun do nous, disent-ils, rient.Mgr.Dupanloup s’est fait entendre à S.ont un chef, un Hoi, et quel chef, quel Hoi ! est le messager des fidèles d’une paroisse, d'une Andrea della Valle.Il lui a suffi d'un geste et le monde honnête ville.Nous tenons en nos mains des milliers La foule, entraînée plusieurs fois, a laissé est accouru.L’Cnivers call " î est ici au-de cœurs amoureux de Fie IX et de la gloire éclater son admiration par des applaudisse- 1 tour de Fie IX et Dieu les contemple.Fus-de la Sainte Eglise, et nous pouvons rester sous monts, ce qui est contraire aux usages et rappelle sunt ensuite à considérer le pouvoir de ec Hoi, les péristyles de marbre, sous les colonnades, des époques de trouble où la parsion a pu sup- Monseigneur a démontré la nécessité de son comme dans l’intérieur du temple, stantes cime- primer le respect des lieux sacrés.Mgr Du- indépencc temporelle, en de» termes que nous U earn ni Domino.* Ah ! Mgr.de Tulle u bien panloup a dû, pour mo servir d'un terme eiu- ‘ n'avons pas encore entendus.Il prend la pos- sieurs années ils recevrout d’eux les scoours raison de s écrier : le monde catholique est pre- ployé dans les assemblées moins dignes, flippe- session du temporel, non pas comme une féli- ¦ spirituels.s 1er a l'ordre ses auditeurs;, qui d'ailleurs, so cité, mais comme un embarrus nécessaire, > Le township Lnngovin, choisi l.n Cumulu.4 M.le rédacteur, » Permettez moi de me servir de la voie de votre journal pour vous dire quelques mots sur un événement qui a grandement édifié la paroisse de Sainte Claire.Fn grand nombre de vos lecteurs ignorent probablement que le projet d'établir une communauté de Trappistes en Canada est maintenant un fait accompli.Les journaux ont annoncé l’arrivée à Québec de quelques uns de ces bons Frères venant de Tracadie par le steamer La Les Frères, après avoir passé quelques jours à l'archevêché de Québec, revêtus de leur costume monastique, sont venus rejoiudrc leur Père à Sainte Claire pour s'acheminer plus tard vers les (cires nouvelles qui sont misrsà leur dispo-ition dan* le township Lunge vin, dans le comté de Dorchester, à environ 19 lieues de Québec ; c'est là que doit s'élever le nouveau monastère.Los honorables membres du dernier gouvernement et les honorables membres du présent ministère méritent les plus grands éloges et la reconnai-sance du pays, on peut le dire, pour avoir favorisé avec tant de bienveillance, rétablissement des Trap pistes sur les terres delà Couronne.Cet établissement de Trappistes va certainement donner un nouvel élun à lu colonisation, surtout dans cette belle partie du Canada et va y atti-I rer uno forte population canadienne qui bien-! tôt peuplera les townships Langcvin, Ware, Warford et Metgermette, dans le comté de Dorchester, et les beaux townships de Hello i chasse et Daaquaiu, dans le comté de Belle-chasse, et qui tous avoisinent le township Lan-! geviu.L'établissement des Trappistes se trouve nu centre do tous ces townships et sera comme Pâme de cette vaste colonisation où des milliers de familles trouveront avant peu d'un-nées les moyens de se procurer une existenoo heureuse.Cu grand chemin de colonisation ordonné par le gouvernement pour relier Kennebec aveo Frampton Est ou Saint-Malachie, Sainte-Claire et les autres paroisses sur la ri-v ère Etchctuin, a été commencé l'année dernière et se poursuivra avec zèle jusqu'à ce qu'il «oit complètement terminé ; il est beaucoup à détirei que ce chemin soit ausssi bien fait que celui qui conduit de Madnwuska à lu Hivièrc-du-Loup, qui fait l'admiration de tous ceux qui y passsent et l'honneur du gouvernement qui en a surveillé les travaux.Avec un pareil chemin qui traversa les plus beaux townships du comté de Dorchester, uul doute que nos compatriotes, nu lieu de prendre le chemin des Etats-Unis pour chercher une fortune qui los fuit sans cesse, lie viennent s'établir sur les bonnes terres des townships du comté de Dorchester et sur les terres des townships de Hellechasso et Daaquaiu dans le comté de Hellechasso.> Los Trappistes sont des cultivsteuis ptr excellence ; leurs connaissances pratique.» dans cet art si honorable seront donc d'un grand secours pour les nouveaux colons qu'ils ne cesseront d’édifier par leurs rudes pénitence», leurs grandes austérités, leurs foi ventes prières et par leur vie toute saiute.Le» nouveaux habitants de la forêt trouveront toujours dan» les Trappistes de.» consolateurs et |tcndant plu- srnt ici ! et vous prêtres, vous êtes les lumières ., „ _______, „ _____, _________— de ce monde, luvetis sic ut laminaria in mun• sont soumis et n'en ont pas moins versé à la comme une croix.On dit à Fie IX : descen do.Vous êtes la splendeur de l'épiscopat, quête, uu* porte» de l'église, la nomme de 0,200 dez do cette croix et Fie IX n'en veut pas Vous êtes les saints instruments du Vicaire de fr.Nous ne donnerons pas une analyse du dis- descendre et lu Fapauté y restera toujours at-Jêsus-Christ, lequel personnifie la force morale cours Je l'illustre évêque : ce discours va être tachée, supportant les insultes du monde et nui doit uiitiii avoir raison de la brutalité des imprimé et même traduit on italien.Les lee- j gardant à ses munis, à scs pieds, ces signes ado-fait.» appelés accomplis.Vous êtes comme les tcurs y trouveront de belles pensées chrétien- râbles que le Christ a voulu glorifier éternel-étoiles suspendues au-dessus des nuages.Votre nés, d'ardentes convictions rehaussées par un lenient.* Du haut de U croix, que l'éloquent pour l'établissaient des Trappistes, est borné par la limite de la Frovinee, la rivière Saint Joan.Il a été visité en tout sens par E.Casgruin, écuyer, urpentcur, dans lo cours du l'année dernière, l'ne partie seulement a été divisée cil lots de 100 acres.Il est grandement à désirer que le reste du township soit divisé dès chaleur, votre amour, vos prières dissiperont style aimable, soutenu, étudié et digne de évêque a appelée, dans un autre pussnge, lu cette année en lots afin que lu vente de toutes ces nuages et les méchants repentis vous salue- l'heureuse manière de Fénélon, le maître par grande Théologienne, truz theologa, la grande ; les terres ne soit point différée.L'agent pour rout.Oh! soyez bénis pour oe quo vous avez excellence de l'orateur.'Diseuse, le Vicaire do Jésus Crist tend au U vente des terros du towuship Langcvin est notaire Frs.Rouleau, résidant à Sainte-homme tiè» intelligent et tout dévoué à la cause de la colonisation.L'établissement de.» Trappistes (pii est dans le 9° rang, l’ardeur avec laquelle on su porte vers ees nouvelles terres semblent justifier pleinement le* paroles qui terminent le rapport de M.l'arpenteur K.Casgrain, hii Bureau des Terres de lu Couronne, le Et février 18(i2, et qui semblent prophétiser des choses dont noos serons bientôt les heureux témoins.< loi, écrit M.Casgrain, finit le compte rendu de mes travaux et de mes remarques sur le township Langcvin ; mai» avant do clore mon rupport au Bureau des Terres de la Couronne, je dois déclarer qu’en combinant toutes mes ob-ervutions sur la nature du sol et ses accidents dans le cours de mon exploration dans ce township, j'ai trouvé en somme le terrain très favorable à la culture et offrant aux colons qui viendront s’y établir les plus belles garanties de succès.Co qui contribue le plus à m'inspirer cette confiance c'est le fait remarquable que ce teriitoiro est presque partout extrêmement plan et généralement peu rocheux, avantage qui ns.-ure aux défricheurs les plus grandes facilités pour l’ouverture de.» voies de communication.Ajoutons à cela que de magnifiques rivières et cours d'eau traversent b s terre» erf ton- scn».Tout me porte done à croire que dm» un avenir plus ou moins prochain les plus beaux destins sont réservé» au township Langcvin.» > Mardi, le 24 juin, fête de Saint Jean-Baptiste, patron de.» Canadien» les b »n» religieux qui avaient édifié les parois-ions de Sainte-Claire par leur piété si naïve et si sincère, pendant leur séjour dan» cette paroisse, devaient partir pour leur nouvel établissement.Vers 9 heures, le son de lu cloche appelait les fidèles à l'Eglise pour implorer le secours du ciel et la protection do Saint Jean Baptiste sur cette grande entreprise si religieuse et si nationale en même temps.M.le curé bénit au nom de Dieu les courageux religieux qui, à l'exemple de Saint-Jean-Baptiste, allaient s’enfoncer dans les bois pour y établir lo règne de Jésus-Chri.-t, et tous les généreux paroissiens de S intc-Claire qui allaient leur prêter secours (Hoir lo défrichement et le» nouvelles bâtisos do première nécessité.Au sortir de l'Eglise, ap’ès aruir exprimé leur vivo ri connaissance à M.le Curé, ils montèient dans les voituns qui 'car étaient offertes, et furent escortés jus ju'à l'extrémité du villago par uno foule de per.-onnea et par plus do 200 enfants qui conserveront sons doute le souvenir d’un »i b.au jour.A la tête des paroissien* de Sainte-Claire, qui no-coinpagnaient le* Frères à leur établissement pour los aider, se trouvait lo généreux et r s-peot able major J os.Fournier, conducteur d» a nouveaux travaux et qu'on e.-t toujours sùr de rencontrer lorsqu’il s’agit du bien publio.Vous ne sauriez cioire les sentiments de foi, de religieux respect do la foule qui les escortait.Je croirais manquer à mon devoir si je passais sous silence le nom de M.Bernard qui, par son dévouement \ l'œuvre des Trappistes et par ses constants efforts, a été jusqu’à présent comme l'Ame do cette grande «-iiliepri-c.Je serais injuste si je ne mentionnais le nom de M.Hector Langcvin, député de Dorchester, qui a tant travaillé pour la prospérité de ce comté, et qui n’a cessé de favoriser la colonisation en obtenant le* ulbyens nécessaires A la confection de nouveaux chemins et à l'amélioration des anciens.lia montré son dévouement aux Trappistes et par là à tous les habitants de son comté en travaillant avec tant d’énergie à l’octroi des terre» et à do nouvelles voies de colonisation.» Il ne sera peut être pas hors de propos de-rappeler ici ce (pie le vénérable Mgr.Frinee écrivait en 1811 Jans les Mé/ci n ges R eh nient dont il était le rédacteur, au sujet dis Trappistes qui, dès lors, avaient l'intention d'établir un monastère en Canada.< Tout lo monde a entendu parler de M.de Rancé, cet abbé opulent et délicat, qui pa»»iit sa vio dans la mollesse et le» plaisirs.Un sait sa conversion inespérée et la vie au-tère ù laquelle il se dévoua.Aprè» avoir charmé le monde par l’élégance de s.s manières et les grâces do son esprit, il l’éditii par la fondation de l'ubbayc de la Trappe, où l'on vit tout d’un c.»up revivre les vertu» qui avaient illustré lis disciples de Saint-Hruno et de Saint Bernard.Le grand Bossuet allait souvent ù la Trappe, et il resto dan» »e» lettres d'honorable» traces do l'entbou- /ruilittoii bu ‘Journal bt ihutber ni 1er Jl II.U.T IDWS.LE PREMIER TABLEAU." (Suit* ) Son tableau était là d’ailleuis ; il ne voulait pas qu'il demeurât itiaeltevé, «d de celle première «ouvre dépendait peut-èlre sou avenir.Descendant avec lui jusqu'aux plus intimes details ties néeessilés delà vie, M.Morlaiu lui av ’• qu’il pouvait vivre celle année à Faris en donnant uu certain temps au portrait, et il s'était engagé à lui trouver quelques modèles.—licite époque à l'Exposition passée, disait-il, vous u’oiiiez plus à craindre la pauvreté.Votre premier tableau fera parler «h1 vous, car vous avez un talent réel, incontestable.Travaillez, je prierai pour le succès de vos travaux.L’effet de ccs paroles consolantes et sympathiques s’élait fait vile sentir.Le mal moral devenant moins intense, h* mal physique axait au»si cédé, et Maurieeatlen-«lait maintenant avec impatience la tin de sa convalescence pour reprendre ses pinceaux.A Flomlen, il n'avait mandé ni le refus tie M""’ ni sa muladie ; il était (I) Voir le numéro 4o aauiii.plein d’espoir, c’était ce qu’il se plaisait à répéter aux deux femmes.—Quoi ! suis-je changé à ce point î dit Maurice avec un léger sourire, en passant lu main sur son menton et sur ses joues, sur lesquels il avait laissé croître sa barbe, d’tmc couleur beaucoup plus foncée que ses cheveux.—Vous êtes méconnaissable, vous dis-je ; mais les forces vont revenir, et dans une semaine il n’y paraîtra plus.Maintenant causons.La fumée d’un cigare vous gênerait-elle ?—l’as le moins du monde, Monsieur.—Appelez-moi Léonce tout court, je vous prie.Que diable ! nous sommes cousins, et bienfi'd amis, je l’espère.Et Léonce tendit encore à Maurice une main que le jeune homme serra cordialement cette fois.Toute rancune tombait tout naturellement devant le tou franc et affectueux de sou visiteur.—Vous devez le |*enser, reprit Léonce après avoir allumé son cigare, je suis venu réparer la faute tie ma sœur, dont j'ai complètement désapprouvé la manière d’agir à votre égard.Elle est bonne à ses moments ; et que s’eu est-il fallu pour qu’elle vous eût accordé ce que vous veniez lui demander, e‘ _ encore ?Per-iiieUez-vous que je vous le dise?—Sans tloulc ; cela me sera profitable pour l’avenir.—Eli bien ! son accueil vient tout simplement de et* que vous avez oublié à qui vous aviez affaire.C’csl une femme, mon cher, et une femme élégante : il y avait donc mille ù parier contre un qu’elle n’oùl fait aucune attention h un homme qui se présentait à elle dans la tenue d’un séminariste en vacances.Avec cela, vous êtes timide, et la timidité ne vaut rien auprès des femmes decegenre ; elles ne connaissent pas la modestie du latent.—Vous avez peut-être raison quant à la timidité, monsieur._ ‘ c’est Léonce que je voulais «lire ; mais je ne pouvais rien faire à mon costume.Uu élève peintre ne peut guère se faire babiller par uu tailleur à la mode.—dependant les apparences sont tout pour certaines gens, vous ne l’ignorez pas.(l’est absurde, mais cela est ainsi.Ma sœur aime la littérature et les beaux-arts, mais ce goût devient chez elle uu travers dont j’espère la corriger, l u poète et un peintre médiocres deviennent pour elle «les hommes célèbres si ce sont avant tout des hommes élégants.Son ur et scs démarches leur sont acquis, «d elle se.ligure bonnement jouer mi rdlc digne d’estime.Je ne veux pas dire qu’elle soit revenue sur votre compte ; mais enfin, si elle vous proposai! une partie de la somme que vous lui demandiez en prêt ?Kl Léonce regarda Maurice.—Je ut* saurais l’accepter, répondit le jeune homme d’un (ou ferme ; maintenant ce serait une aumône.Léonce sourit «laits sa moustache.—Au fail, dil-il, vous avez raison.Mais il est quelque chose que vous accepterez bien : c'est l’iiilbicncc qu’elle exerce dans certains salons.Il ne faut sonvciiI «pie quelqu«>s paroles tombées des lèvres d'une femme en vogue, pour tirer de |’«»bscurilé des talents auxquels personne ne faisait attention.Mais, à propos de talent, n'a-vez-vous rien à me montrer ?Je juge uu peu en amateur ; mais enfin, habitué à voir de bonnes peintures, je vous «lirai franchement ma pensée sur vos œuvres.Maurice étendit la main.—Voilà la toile que je destine à l'Exposition, dit-il, elle n'est pas terminée, mais vous pouvez cependant me donner votre avis.Léonce se leva et jeta avec toutes sortes de précautions la couverture du tableau ; puis, ivculant «le quelques pas, il croisa les liras, et son ivgaul s'attacha sur lu toile.Maurice attendit avec une certaine anxiété le résultat «h: c«*l «•xatnen.Entièrement soulcvt* sur sou lit, il suiv ait des yeux tous les mouvements «h» Léonce, et regrettait que sa positi«»n ne lui permit pas de voir l’expression «b* s«*s Irails.Ainsi qu’il l’avait dit à M“' Uretaguy, le labh‘au ivpivscnlail Esther implorant As-suérus.Il avait choisi l«* moment où elle lui adresse ces vers sublimes,auxquels Voltaire lui-même rendit uu si éclatant hommage, et qui commencent |»ar celte invocation : «) Di«u ! coafoaJa l'»u4*o« •« l'iui|> otura Le tableau n'était qu'ébauché, mais la principale figure, celle d’Esther, ressortait vivante et admirable d’expression sur la toile.Les yeux au ciel, les lèvres à demi-en-tr’ouverles pour laisser tombe! ivs pandes de l’effet d«*squelles d«>p«>ndait le salut d'une nation entière, la belle juive élail saisj«f«ante, et, «bms son ivgnnl, le peintre avait habilement fondu tout «'e que la prière a «le plus ardent, l’espérance «Je plus ferme cl rinnoc«*iicc de plus suave et «le plus pur.Les autres figures n’étaient pas moins vigoureusement esquissées • le visage d’As-suérus exprimait l’étonnement et l'uUcn-(ion ; la crainte, l’appréhension, une t«*r-rctir naissante, se peignaient sur celui d'A-mnii.Léonce, après «pielques minutes d’un examen conscumcicux, se loui na tout d’une pi«*ce vers Maurice.—Si ce tnbi«*au est (iui comme il est commencé, ce sera tout simplement un chef-d’«i*uvre, dit-il.«fil y reconnaît la touche d'un maître.Il y a de I’Ary Scheffer dans celle ravissante ligure «i’Estlier.Maurice poussa uu soupir de soulnge-inent.—M.Morlaiu, qui est excellent juge en pareille matière, m'a dit cela aussi, murmura t-il.—Vous avez encore beaucoup ù y travailler, reprit Léonce eu rc.‘ ! nouveau sou ivgard sur la toile ; mais l’ébauche «si liai die «d dénote une science reinar-ipiahie du dessin, (ieltodiaporie, que relève le beau bras d’Esther, a des plis à faire croire que c’est une étoffé qu’on a devant les veux ; et le visage d’Ksthcr, il vit, il respire, il implore.Je ne m'étonne pas que vous ayez commencé par elle, mais je me demande où vous avez pu trouver uu modèle pour cette exquise figure.Les femmes de nos jours u’out ni cette candeur ni c«*s traits divins.—Je l’ai peinte en consultant mon cour et me* souvenirs, «lit Maurice.Esther, c'est ma sœur, voyez plutôt.Et il mollira mu* miniature appenduu contre I*' mur de la mansarde.Léonce s’en approcha et compara.—Uiii, dit-il, ce soûl les mêmes traits.Elle a une figure «le reine, votre sœur, et, avec les légers changements que vous avez faits, elle Depuis 1835 qu'il a été fondé, les protestants eux mêmes vont y admirer les belles vertus di'«i pieux enfants de l'illustre do llaneé.Pendant cinq ans, ees hommes de foi et do charité ont rempli avec zèle les fonctions du saint ministère, et répandu sur les populations les bienfaits de la religion.Qui ne serait touché en les voyant descendre du Mont Saint-Bernard, chargés de pain pour l'orphelin et de soulagements pour les malades, puis réunissant les enfants pour les instruire et les bénir ?Tant de vertus, un zèle si évangélique, frappent les ennemis mêmes du catholicisme, et ceux-ci revenant peu-à p< u de leurs préjuge**, bénissent le ciel d'avoir inspiré à ees fervents cénobites de venir se fixer au milieu d'eux.> Stérile et solitaire avant l'arrivée des Trappistes.le mont Saint-Bernard a été fécondé par leurs sueurs et s’est couvert de belles maisons, et certes ce n'e>t point pour s’assurer des jouissances temporelles qu'ils sc livrent à un travail aussi opiniâtre.Couchés sur la paille, habillés do bure,nourris d’un pain grossier,de légumes cuits à l’eau ou au lait, et ne buvant que de l'eau, ces saints-religieux prodiguent aux pauvres les fruits de leurs sueurs.Fuis d ardentes prières ne s’élèvcnt-cllo pas, de leurs pieux asiles, jusqu'au ciel, en faveur des populations voisines?Dieu sans doute exaucera ccs pctvitcur», dont les vertus contribueront à rallumer de plus en plus cette étincelle si précieuse de la foi, que trois siècles de ténèbres n'ont encore pu éteindre en Angleterre.> Nous devons donc nous estimer heureux le posséder d'aimi précieux amis au milieu de nous, et manistV«tcr nos plus profonds sentiments de reconnaissance) aux autorités diocésaines qui ont ucemiili avec tant do bienveillance les bons religieux de la Trnppc et qui encouragent si fortement leur établissement dans le diocese de Québec.> » S.F.» Sainte-Claire, 25 juin, 1S62.» l'olympe • Lu foi filmic et l’uloiégalioii «luismil tlouviulre du ciel ! Qn'olln no vieillit) pus non plus nous pnr-lur des hrovids d’invention cl des slulisli-«pics comme buse d’un niinislèiv.Los brevets d'invention sont pmi nombreux et sont affaire doroufiiU) ; lo recensement «l«‘ INO| esl terminé à pen pros, et la besogne renailru en 1872 ! Dites doue l'ruiii bernent que les eireons-lances ont impose au imuvtmti gouvernement les iirrungcmenlft actuels, et qu’il m* convenait pas à mi minislie, après les avoir aeccpb'*s, de réclamer ou luire réclamer contre, «levant ht publie.La "0 generale Wolverine IS mai.Loadree.Gillespie, Crawford et et#, oargaieoa generale, 13 passager* — Kbea, S do, Twedttrand, Palkeoberg et MoBlaia, leet /bi,k Memnger.30 avril.Oublie.B Berttall et oie, do — U lobe, l> juta, Havre de Grâce, T, do do — Cioêro, 3U avril.Lindon, do, do • doiltite Preeidont, Saint-Jean Terreaeuve, ordre, xol«-ao» r — Marie, N jour*, Halifai, pour Montréal, euero llertua, 1» juin, Halifai, Jelferv, NoaJ et oie, me* laeeee.SB join Stmmtr La ly Head.ST juin, Uaepé, F Buteao, 18 pa* eager* de chambre et IS d'eotrepoat.ivurir* Geronova.S mai, L >ndr*t, ordre, lost J"**pbiu«, lu do, Caitbagena, do, do Marrliild, N juin, Bath, Hamilton Bros* et cle, do Crecent City, 14 do, Uoiton,do, do — Holiali, St avril, Carthageaa, lieaaon et oie, do ¦— Thalaba, 40 j ure, Liverpool, ordre, eel.Ha ru ne Mary Jane, 7 mai, Dublin, ordre leet ¦“ Lord Maidstone, S avril, Sunderland, do, charbon.• •¦¦Il ' wolfrlll#, 12 tuai, Ferrul de, laet.Marquir of Bute, S3 avril, Cadii, do, do.Mol»,nnell, U do, Troon, U Fry, rkarbon.Canada S mai, Lleboa, ordre, leet Indépendant, SS avril, Carthegaoa, B Buretall et cie, ie*t ’ Naple Leaf, 2 avril, Porigruad, do, leet, 166 pas*.= Bornai, lü mai, New Koie, do, do 5 Aarial, 10 do, Malaga, do, do Edward, 25 avril, Hamburg, Ryan, Broai et cle ».^*'IC*i,0B générale.IUT passager* Hrick Margaretta , 8 niai, Liibon, ordre, leet — H ••mont, y juio, Havre de Grâce, U Fry, do John Scott, 9 do, do, ordre, do Derweat, 11 do, do, do, oh.rbon.Albion, 9 do, Saint-Jeun T, do, leet.Prairie Flower, 7 juin, do, do, do.(v ée e* d.U T5 TJ ^Annonce* Nouvelle*.Bd RK AU DK DOST K DK QUEBEC, 30 juin, IbtiS Apartir d’AU JOl'RD'Hl'I le* malle* ponr Boeton, •t le* liureaui de Poete lituéf tur le* route* de Kicbmond et de (eland Pond, »e feriuerout ton* lu Jour*, le* diman bo* excepte*, a i b 30 m PM l'n* malle pour fa ville de Montréal, per le bnteen A vapeur.*e fermera toue le* jour*, lu dimanohu excepté*, il J b 30 m P M Le* malle* pour lu bureau* de poitee ear le route A partir de la Poiu'o Lévi* ju*qu'à Montreal, et pour le* Bureaus dt Poete entre Riobmoad et Ulaad Pond, pour M< ntréal et le Haut-Canada, »e fermeront tou lu jonn, le* dimanche* excepte*, A 4 b 30 m PM Le* malle* p -ur fa route de la Rivière du Loup, u fer* r> eront toue le* jour*, lu dimanche* excepte*, A IS b.30 m P M Le* malle* pour la route do Murrey Bay et le Segue-ney.«e fermeront, le* Lundi, Mercredi et Vendredi* 9 heure* A M J S IC W K LL, _ 1er Juillet, 1662.891 Maître de Poite.VITHKS DK KKNKTHKS, Ku dob:ircjm>uieiit du navire August.1 *\IM) 11b01Tdet*u» Le 5 p 100 au aterling *« maintient au pair.On recherche le* obli-gAtion* i\ 8 p.1UU du lltrro de Montré»! portant I ou 5 année* d’échéance.Il y a eu de* **nte* peu coneidé-rahle* \ me» cour* d’obligation* de 19 année* A 8 p 100 du Hevré de Québec Le* obligation* de la corporation et de l'aqueduo de Montréal et Quebec «ont recherchée» f’Aunge —Malgré que le taux du change eux iteribg te *oit élevé de 119 A 1190 A New-York, no* banquea continuent a tirer au cour» ordinaire Le change privé a btifié légèrement et il en eit offert un peu plu* que la Mtnaino dernière Le gouvernement demande encore dut *oumi«*ion« pour le S juillet L’argent continue a être facile; le* banque* ««comptent facilement, et *e pla gnsnt de la rareté du papier com-meroiil Hypothèque».—V\r*rt montant* coati (érable* ont été applique* t il y a un grand nombre de préteur* de petite* comme* *ur de bonnet proprioté* de ville, mai* il* no troutent pa* d'emprunteur*.N.B - Le* intérêt* accru* tur lea obligation* et le* bon* (tuai* non *ur de* fond* de banque ou autre*) payable», dan* tou* le* ce*, par le* acheteur* en au* du prix de vente, courtage, eto., comprit dan* lea cote*.échange »ur Londres : Traite» de* Banque*, fil) jour*.110 à 1 |P| Idem de* particulier* 60 " .|09 a 1(1*1) 90 " .108 A IU9 Sur AW- York : Taux de* Banque».g a t) d'e*.Idem de* particulier*.«.6a 7 •• R II.Wt'RTKLK, Courtier d'action*.Ktat comparatif de* arrivage* et tonnage dan» ce port en tstil «t 1862 inolutivement, jutqu'au 27 juin de chaque annéet 1961.613 navire*-»* 323 9llgtonneaux 1862.484 •• .265,612 " Moimcette année 129 59,343 Le* (learner* ooéaniquee ne «ont pa* comprit duo* ce rapport.Mammaire 4ee aaaoaaa* aeavetlee.Bureau de Poite de Québec -J Sewell.Avii aox Marchand*, détail leurs, cle - H Allard March indite* sèches.- (i lover et Fry.Article* cécettaire —John W.MoLeed.Livre* nouveaux.—J.et O.Crémaai*.Café moulu, etc —(J K Par* et Frôrox.Comité de roeour* pour le* incendié*, Section du quartier Saint-Pierre —John Laird.Blanc de plomb, etc —Ch*.McDonald et Fil*.Charette A vendre.Idem.Vitro* de fenêtres —Lane, Gibb «t ci*.Porc mers, jim bon* —Idem.Depart du " Montréal” pour Montréal.—J.B.Lamer* ¦ ¦ o a «.Marchandise* «èchex —Q.à U.Gibson*.Idem endommagée*.—Idem.Quincaillerie — A.J.Maxham.Emplacement».—Idem.DéoBi.A Saint-Roch le 31 juin dernier, à l'âge de 53 an», aprè» dix-tept jour* de maladie soufferte avec laretignt-tion d una vraie ihrétienne, damo Marie-Charlotte Boi-vin, é.ouie de ii«ur Mlch.l Huppé, menuisier.Elle luxMei pvur déplorer sa perte un «fous inconsolable on grau J nombre de purent* «t d'ami».L* coovoi par .VA'•“•or# ru« Fleurie, n 84| jeudi 1*3 cou rT' * '••ufex du mutin Lee parent» et amis son prie» d y ateirter ians autre itivital’on.Le .4(11 juin dernier, & l’âge de c uq moi* et huit jour# Mûrie-Adeline-Leouorti, enfant de Sieur Jérôme Gin (rus, mirclnnd de cette ville.Ku Vente ch x .LAN», (J IBB A CO 1 juillet 1862 892.PORC M K 88, JAMBONS.OAf \ Ü ARILS PORC UKARY MK8S &*t\t XJ 25 Tierce» Jambon» de Dawe de Cincinnati.5U baril*, Jambon» préparés an lucre.Kn veute elles L a NB, OIBB A CO.893 1 juillet, 1862 Les soussignés ment par le IHV Ci U % .Si D reçoivent en ce mo-steamer “ Jura ” ANhOKTIiH EUT DB MARCHANDISES SECHES D'UTILITÉ, TRÈS PROPRES POUR L’UHAOB DES FAMILLES, CoMratRART i Toi lu* lit l'If «>R, MllIrlilIKe Toile»* pour sirup* élu III, C'eMirle»poiule»R, lnelle*n lient, f'lu ne» Ile»*, Couverte»*, Etc., ele\, oie , - -Aoeat— UN ASSORT IM K NT COMPLET DE N(>rc(iries,(iarniiure.setBonnelerie Dr tous genres et de toutes grandeurs.a LOVER A: FRV.N B.Quelque* pièce* de Soie noire glaoée Impériale, garantie d’une bonne qualité.1er juillet.D62 879 etc., etc., eto BLANC DR PLOMB véritable et sine de lluhbu.’k •- I 2 3 et 4 Peinture verte, bleue, jaune, uoire, rouge et brune, «i baril* le teute eapteite Vitre* de fenêtre* d«pui* 60 x 40 jutqVA G| x 7| -Aueat — L atiortiment ordinaire de matériaux A Tunage de* peintre#.Pinceaux, etc , en A ,, cii4 McDonald a fils _ Québec, | Juillet IP62.890 AVIS PUBLIC Aux .11 u r\is.ES KXAMKN» de cette luitituiion uur>ut lieu en tr> i* «cuncc*.c.mme.uit: 1ère «ranc», V.IKDI l« 6 Juillet proc hain â IJ heuro i’ M ; Je,no ,, i MKR CKEttl le !• A j Ic.re» A M ; 3ome t.ance le tuéu.» jour A IJ heure p M _j’8juin.862 865 NÉ MIN Al HÉ DÉ yt KHÉC.IA d «tribut mi «o'.-nnelle .!•* | ri x ««-a livu M MIDI, J i‘ M, 8juillet prochtin.La icunce commencera A UNK heure « » -r » «uivi lu lr lUutn, t li into dan* la chaprlle du >o .i .une Imuic-iliatrm}iit uj rè* celte ccroaicnie, e.'ève .eront i n ili'po tion ,|e leur- parente qu pourront les.m.ueu r .!** eutle eu va -unco La reilrc» dr* elf\r* iiteiuo- p ur Tmiic* -c.luire ISt'2 63 >iur i lieu le ».>luo II ,-o r dite jour .l’ui u' 26 juin, IS6'2 hgt'-Sf .rut d un DU VJLi AD FRAtiKVILLK.«luit< le .- ml.- du 'I K\|Iscol dix d* j .in cour.ut, adopte un règlement | de* li -rue * aux c lp rt iur» vt autre» c onintrç int t d uit stü* voy agi u r* et jour Dure en *»rtc qu' |.n', v-rc-nt leur commrrce ou u* |>r.i t in de MM ll\M« (iiüMiE imimiiiv Pour un mois seulement.IE Soussigné ajré.• v>ro.mp'di-».>n r \ol éta»d!* J ici- ' * ««ment, fait uu appel a toue filer d’un coût qui vouiront | to lt(il»ui« (Ip »Lî |» ifiMI pour argent comptant, sur Dm les vil t.dont .on immense assortiment est oomposo Il le* informe aussi que le» mont-** et bij ,ut qui lui eenmt conflo» pour o*ro répure* ser ut mis lui» un coffre en fer A l'épreuve du feu J P (4K.N’I»RON, Horloger et llijouti*r, Nn, 9.rue Saint-Jein.Haute-Vilie Matron voisine de la Hmiu» Nuticirilo 96 juin ,1862.842 Ventes par Encan.VENTE REMISE.I-n vente ci-dessoua est remise ù SA MKHI prochain, le 5 juillet, _ 1 ROIS heures de l’après-midi ; sur les lieux.PRIX DR LA VERT» Pi» Rota gtlARRée Bit R LR» MARCH Ù* DR qURBKC.Pin blanc en radeau et de qualité £ inférieure.U Pin blanc en radeau et do qualité supérieure.0 Pin V •lanc préparé pour nolisee- ment.suivant la qualité.Planche* de pin blanc, de 18 A 21 pouce*, préparée* pour noli**e- ment.0 Pin rouge «n radeau.0 Pin muge préparé pour nollsse- tuent.y Chêne ordinaire.0 Chêne du Lac Ste-Claire.0 Orme on radeau.y Orme préparé pour no||»*ement.• 0 Kpinctte rouge on radeau.0 Kpinctte rouge équarrie.() Douve* marchande*.45 ü 26 juin, 1862.n.£ ».t 4j a y ü ; A U U 9 71 Ü U 7| A 0 U lüj 0 ICJ 0 !U Douve» pour pipos-" W I pour tonne» Madrier».Ire qualité.'• 2d* •• ." en radeau, Irequatité " '» 2d* •• " d’épinette, Ire " • " »• 2de •• .•• U j| «t „ -47 10 • 14 -Il - 9 12 8 T 5 3 0 0 Ü 0 0 0 0 47 III 0 U 15 U 15 U 10 0 13 0 R 13 0 U 0 0 U 0 U II 1 1 I U I 5) l 7 l H 1 I U II U 7| U 0 0 ü 0 0 4 U 0 0 Hiirran An Nurliiirnda.il «••¦ Meure or.>lw' Armoire-.Remise de 25 p K U au comptint Kn renie rhei M1.J A O.CHÉMA7.IK, 28 Juin, 1862.8t>2 12.ru» la Fabrique LES MISKlŸUiLKS.“ Par Victor Hugo XE.3 six premier» volume# sont en vente Prix de J chequp volume 7* 6J J A 0 CRÉM4ZîK, 28 juin, 1862 863 12, rue 1» F.,brique Livres Nouveaux PRKcCOTT Histoire du règne o bbilijqo II 5 beaux vol a me* in 8.rollé* Frix 50» Histoire de la oonqm-te du Moxiqu-, 3 v-dume» ia-8.reliée.30a Remie* de 25 p 100 au comblant Kn vont* chei J.A O 0RRMAZIR, 28 juin, 1862 861 12, rue La Fabrique XAVIER EYMA La Républi pie Aauricaioc Se» Inslitition» et *•» bonimr» 2 vol in-.rel:en amcrickine llietoire de» 31 «Dit* et de» territ iirc* 2 \ol in-9, relié 27* Remise de 25 p.100 nu couq t int Kn vente chr* J A O CKKMAZIK, 23 Juin, 1862 F52 12 ro« i < fai riqne lriLA****H'-** ,’1, KKAr |,K8 Ms do b.tii # corporation, teuu* la 13 Juin “u ‘.’.'iVl* V.ie,Jd '• u lequolle «talent prêtent 11 mM «*!**a«D.PrSillenlj MM 1HO.MAS OONNKLL koiu-rt dk.mkks, FRAM’uls X A V1K K LAPOINTE, 8 D G i RD GKNk* T, FKEDKKIt K UkKM » R I.*» r»g euiriit» suivant* furent aduitc-r par la dite ( orp-ralmn et en ouetq ren.-e il *«t r«gl*, ordonne et ?tatuo comme »nit ; * ’ »«r -tri Tout Pilote qui »«r» empoché par maladie ¦te | M> toi .*' u tour ou de luire aucune de» chore* gu» requièrent U u ou le» reglement* d* la Corporation, de-vr:i CI, dot lier iiumédielcnant avis â U Corporation, et a-v >uij ngner cet iv * d un certificat d'un médecin Domin'.mt ' m do “Boulangerie in va; ear T' urur.gc *•» t.< ' '6 5oste.) 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W.& W C.HENDERSON, Au B NT* ro R I K t *A N • T*.OFFRANT tou» les avsntngr* et aucun d * rirque* ie dee iucertitude* de* A«*urj:'.'-i* Mutuelie», I.» C-un-pagnie d* l’A*#uranco Je l'AIGM'.ufi're de plu» !» garanti* d’une Comi-auxik o* mot iktaiuk» ave.- >in eapital considerable.a«*uro pnr l’i.cta lu :'»rlei»r - j» » I960, la* assuré# uni reçu «n p.i.irai«ni ie leur Gene, la somma de Al,195,OtiO sterling c: I » i.' .i';.» la Compagnie set bisn connu* On aooord# dee Police# »ur le «yat- •»>e du J a; -r» iit lorsqu’on l'exige.Tout renreignet ,e;-t quant m.r t.»«x, etc., etc., sera donné par ie* agent-» a Québec, Montreal al Toronto.PRIMES- POUR LA VIE Ago Prime».A,t* Prime».18 ans.S.L U 2 5>i are.Al 11 1 2| « 2 6 7 55 “ 5 K1 H 30 •• 2 lü 8 69 " 6 7 4 3fi •• 3 17 1 65 " 6 13 7 40 " 3 10 70 “ 11 13 2 41 ” 3 16 C Il y a ans*! de* tanx pour una acts^e, poursept aune»» pour de* vies conjointe», et des dsiai-prims*.tour j ayab e* par quartier, semestre ou par année 17 Juin, 1862 796 12m m.D’mïKUÏE IKIDLE.Bâtisses de l’Assuraoec KiinrIf, HUES NORTH JOHN ET DALE, LIVER FOOL, XT No.!29, RUE LOMBARD, COIN DKCLKMKNs LANK, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, on 100,000 part; de £20 chaquo.Syndics : J.S.Liigh, ter.—R.IL II.lii.i .MtF.LL Secrétaire et Agei.t : Percy M.Dove.Pcttyur.Banquiers h Liverpool,— La Hanqvb r>x Liverpool.Banquiers à Lundrcs : MM.(«LYNN, Halifax N.Cie.Banquiers è Quebec,—La Ranqve t » Montréal.IR fond» eonsidéi able de la Compagnie elle nombre j #t l'influence de ses proprietaire.», I.» mettent au ror g dee emploi» les plus éleve# du royaume, quant s ce qai regard* les intérêts du public On oontinu* de prendre de* Assurances contre te Feu < de* prix tr*s modérés.La Compagnie se distinguera c< tnma par l« j a«.é par *a ponctualité é régler le* réclamations.On ne charge rtea pour la polDe KRANTIIK D’ASSURANCE IOCHLA VIE.Lee avantages que preeantsi.t ce'te l’r t ube de la C m pagaie sont comme suit, savoir : Garanti# d'un fort capital, prix modéré, de» »v.n lu get dans las profiu pour l’as»uré, »Vlrv nt au deux tier# du mentant, pau d* frais d’aJminbtratiup, !*• dc,,«-n»e< du Baraaa étant supportées prop#irtionnellrruent par le-deux Branche».#t eiamptl- n de la part de l'a -ur# de» charges d* la Société BR ROW AN D.médecin consultant: FuRnïTii X BELL, Agents Chambras de Commerce.17 juin, 1662.769-12a REhSKM iil.ANCE »D CBLF'.'-THIBD Pas ASTÈQHK8.Voici la pa>faite res-seu-blarx* de T**u u, un • h»f d'une tribu de l’ttrang* nation des Aiieque», qui jadis a r«gue nu Mexique Le* I umphlet* ut le* almanac* que l'un (eut »# procurer gratis a nos .Agents, contiennent du» duail# nomt reux sur -et homme et son peuple Pilules do M.Judson CO .M PO.stEM DIIKHHES DKS MONTAGNE*.L'inventeur et le fabricant ang e; font iii»)-araitre Je la peaux tel bouton» et redonnent aux j-
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