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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 20 septembre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-09-20, Collections de BAnQ.

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30e Année.SAMEDI, 30 8EWEMBIIE, 1862.Numéro ISO IU\ DK b ABUmMItn ; Pour dome moil.$4,00 Pour tii moi*.*3 00 pavanas D’avasca.La Journal paraît lai MARDI, Jtct DI •* SiMKIU J»chaque leuiaioa.On na peut •*Z abonner pour uioina de «ix moi*.Dan* la e*a de* abonnement* p>ur rn temp* Indé-tnl, le retrait n'a lieu que aur avu donné à l'administration au moini un mois avant l’échéance du semestre courant, et après avoir soldé son compte.On s'abonne directement aux bureaux du Journal, liante - Ville, près de l’Ar-berèobé.LE JOUItiMAL DE OlËDËC, politique, Commercial, ^uïmomcl et Littéraire.L'éditeur-propriétaire A.COTfi, à qui toutei corretpondaucet, lettre», etc., doivent être adressées franco.TAUX DKM ANNOHOKI lin .$011 Au-dessus de six lignes et pas plus de dix .1.41 Pour obaque ligue au - dessus du dix lignes .o.OI Use remise libérale est aoeordéu pour us annonces à long terme.OT Los annonces déposées Jusqu’à 11 heures du jour de la publication paraissons le tulme jour.NOUVELLES D'ITALIE.La correspondance suivante, que nous empruntons nu ( (institutionnel de Paris, contient des détails sur la défaite et la cap-turc de Garibaldi par Victor-Emmanuel : « Turin, 30 noût.> Ce matin, A deux heures, on a reçu au mi-niat^ro do l'intérieur la nouvelle du oouihat d Asprumonto et de la prise de Garibaldi ot de tou» ses volontaires.* La première dépêche était transmise par le général Cialdini, en date do lte^io.Plus turd, le gouvernement a reçu de plusieurs côtés do nouveaux renseignements qui peuvent so résumer de la manière suivante.* Garibaldi avuit gagné la montagne et cherchait d'escarpement en escarpement à arriver jusqu'au Tiriol, où la chaîne des Appennins commence, ci d'où il aurait pu avanoer assez facilement vers la frontière romaine.Les ber-saglicri avaient été places au centre du cordon Jj|m dovait empêcher Garibaldi de gagner le » Le colonel Pallavicini, qui les commandait, sachant que Garibaldi était il Asprnmonte, a pensé à l’attaquer, et, malgré les difficulté* des lieux et escarpement de la montagne, il a conduit jusque-là son régiment do bersaglieri, auquel il avait ajouté deux bataillons de ligno.Il o divisé son petit corps en trois oolonnes, qui «ont montées vers Aspromonto par trois sentier, différents.* Un a sommé G iribuMi do se rendre, et, à son refus, la lutte a commencé.K le a été longue ot acharnée.Les volontaires ont opposé une résistance telle qu'ou était loin do l'attendre do jeunes gens indisciplinés ot inexpérimentés.On assuro qu’il y a eu peu de morts, mais on compte plus do trois cents blessés dos deux côtés.Garibaldi u été blessé au pied et à la cuisse par deux coup» de baïonnette, car In position a dù être eulevée à In baïonnetto, et les bersaglieri ne sc sont assuré la victoire que par une charge vigoureuse.On dit aussi que .Ménotti Garibaldi est blessé.Les blessures do son père ne paraissent pas dangereuses.> Comme toutes les issues étaient gardées ot que de nombreuses troupes occupaient les plaines et les alentours d’Aspromoute, il a été impossible de songer à une retraite, et touto la colonne dt>s volontaires ainsi que son chef ont dû so rendre prisonniers à discrétion.> Garibaldi a demandé à s’eti aller en Anglo-terre et à prendre passage sur un paquebot anglais ; tuais le colonel Pallavicini n’avait aucun pouvoir pour ttaiter de pareilles matières et il en a référé au général Cialdini, qui a interpellé le ministère.t > Il y n eu par oouséquent oonscil des ministres oc matiu dans lequel on a examiné ce *,aunl qu'on devrait faire do GarihaMi.lnunu'A tinuant encore, le gouvernement sera foroé d’y : ministère parmi nous, maintenir l’état de siège pendant quelques se- J > Quand j’ai touohé le ri niaines cncoro.île généreuse était sur le point do faire éclater .large faveur et l’appui empres^donUouU^leur > Les commandants des deux frégates qui son désespoir.—Les provinces napolitaines, per- œuvre, ils n’ont jilsqu’à présent trouvé dans le !?Uné,^ent.('ur'kaldi, sont ion no ne l’ignore, no peuvent être contenues olergé personne qui leur Fit l'honneur d'une ad- .tout lü monde à pou près connaît la conduite rivage de Sicile, cotte 1 ot les allure» dos trois accusateurs ; malgré la éorito an très-petits caractères, de layon quo lo I çais aujourd'hui si favoral marquis, qui a la vue courte, dût la tenir très l'Italie, eut nécessairomer près do ses youx et respirer le» exhalaisons vé-1 ment à son égard.Kt il arrivés Gênes, où leur procès & commencé.> quo par des forces militaires écrasantes * L amour et la bonno administration doivent fonder 1 unité do l'Italie.—Les uiunicipa Hten qui’ la Capture de Garibaldi enlève listes ont préféré la voie opposée.—Ils ont semé beaucoup d'intérêt aux faits qui se sont pas- la haine, et il» ont récolté la haine à larges s«*s on Italie depuis quelques jours, nous doses.> Insensés ?! continuerons à lus enregistrer : de connaître les circonstances de son séjour en Sicile et de sa marche dans la Péninsule.Voici un résume de lettres de Naples du 2(i mml : x La nouvelle du débarquement de Garibaldi Quo la formate dû pïé biecite i’auVen mm""àne en t ulubre, d ms lo petit port de Mileto, était foi* l’Italie.-Quo touto préoccupation locale parvenue à Naples le 25, et le 26 au matin on cesse en présence de la grande idée unitaire.— avait proclamé I état do siège pour Naples ot Que tous les cœurs et que toutes les intelli-se» seize provinces.L a ville était consternée gences des peuples italiens s'unissent pour arri- et silencieuse : les rues étaient désertes ; la po- ver à la grande fin de notre résurreotion_Que lice avait envahi de vive force les lieux où so lu penséo et l'actiou de tous les patriotes soient réunissaient les sociétés républicaines qui por- exclusivement dirigées vers l’entreprise libéra-tent le nom de Itnha unn et do Mazaniello, trice de Rome.» A plus tard le resto.> A Rome, done ! à Romo ! — Levez vous, preux de 48 et 49 ! Sus, jeunesse ardente de 1S59 et 60 ! — Accourez à la croisado sainte ! —Nous remporterons la victoire, car nous avons 4 , .pour nous la raison, le droit national et la cons- garibaldiens so rendaient dans les Calabres, et cioneo universelle, l’on disait quo Garibaldi étuit entré à Monte- > Notre révolution a fait nuîtro leone aux cris de : \ ivc lu République ! espérances dans le monde.> On savait à Naples depuis quelques jours, plus les justifier, d une manière certaine, quo Garibaldi devait > Je suis »ùr que le peuple italien no man-débarquer le dans le golfe de Gioja.Seul, quera pas à son devoir.l’Iaiso à Dieu que 0 gouvernement ne lo savait pas ou semblait notre valeureuse armée soit alors avec nous I ne pas le savoir, co qui a permis au chef de» > Si j ai fait quelque chose pour la patrie chemises rouges do passer ou milieu de l’escadre croyez A mes paroles.Je suis résolu à entrer Piémont-j-o.nvcc plus de deux mille cinq cents dans Rome vainqueur, ou à périr sous ses murs.tout entier, le collège des curés et bien d'autres personne» respectables du pays se rendirent en , toute hâte à l é ils veulent, je lo sais, la guerre ' ges A l'éminent civile pour pouvoir plus facilement étouffer J douleur, ainsi r,„.„Tluulllun UUIll .,ul dans lo sang I avenir de la liberté, et immoler ; frappe los auteurs de cette trame sacrilège.» des victimes agréables sur l'autel du despotisme.I > Pour ma part, je ne permettrai pas que nos desseins coupables soient mis à exécution.— favorablement disposé pour nécessairement clnnué de ttCDti- |T , .- ., , , - -— égard.Kt il e»t difficile do oroire néneuses.I a malaise général et des vomisse- I quo l’Autriche n'aurait pas Hai»i colle occasion ment.8 8 ensu,v,rcnt.| ?.vor.ble pour sortir de « réserve ot aider U rtAu .- - r - I * Les renseignement* qui nou* parviennent France à morceler de nouveuu l'Italie Sa ni*.îi e , ot qui émanent J» wurco aûra ne l.iiacut mal çmt à «a point de vu», beaucoup d.mu L- .' "T’ ,n, |.chapitra do U onlUdnla banreuttinant aucun douta «ur l'authcntioiM odraa de lltalic, tel.que «u, eu Brand noo>- Wos contre poison» ont bre, qu’elle compte on Angleterre, ont cotidam- hésion.A peine on eut connais»anoe du pro- do oc nouveau crime.potables du pava se rendirent en pu être administrés à temps, et la ^an.é do M.né dans les termes les plus énergiques I f Vp° if Pour offrir leurs honitua- j WiolopoUki n inspire plus d’inquiétude.Mais prise do Garibaldi 84 ’ nt 1 asteur et lui exprimer leur la terreur règne à Varsovie, et le» fenotion- » w.s i x i •n Q.i que la ^probation dont le public naires ne sortent plus qu'ariués de révolvei» • ! , * a 8on rovers.Si ce n eat en avait dispersé les membres et mis les scellés aux portes ; ces Sociétés avaient protesté et menaçaient do so réunir, le 6oir même, les armes A la main.La garde nationalo avait été convoquée par scs chi fs.On assurait que de toutes les provinces des masses de volontaires de grandes Il faut de plus on I - « .-•• .«lui, vu II UVIII BUUB SI N I1J ur».hommes, sans être aperçu, et de traverser libre- Mais si je meurs, je suis persuadé que vous ven-nun I- «.etioit pour venir débarquor tranquil- gères dignement ma mort, et que vous aebève-lomenf sur I-'» côtes de la Calabre, où il était rez mon œuvre.M faire do Garibaldi.Jusqu'il présent aucune délibération décisivo n'a été priso sur les doux partis qu'on pourrait suivre, c'est A-dire la convocation du sénat en haute cour de justioc ou l'oxcroioo de la oléiuenoe royale.» Provisoirement, l’ordro a été donné d’em-barquer Garibaldi A boni d'un naviro de guerre et de lo conduire A la Spezzia, où il devra arriver demain ou après demain.> A la Spezzia, il sera traité avec tous les égards dûs A une individualité éminente, et on b pris toutes les précautions pour so mettre A l'abri des coups do main quo pourrait tenter le parti de l'action.i Lo colonel Pallavioini, qui vient do jouer uu rôle »i brillant et do déterminer d’un trait la oriso la plus malheureuse quo l’Italie ait traversée depuis, deux ans, est un des plus jeunes officiers supérieurs de l'armée italienne.Il a fait, oemiu'j volontaire, lacampagno de Lombardie eu 1848 et en 1849 ; il so distingua beaucoup dans la répression du mouvoment républicain de Gênes.Il était alora aous-lieutenant.Co mutin, lo ruinistro de la guerre a proposé au roi sa promotion au grade de major-générul I jourd’hui il provoque la guerro ot S.M.« est empressée d on signer le décret, * dont le colonel Pallavioini a reçu connaissance par le télégraphe.f 11 o»t presque décidé que lo parlement sera oouvoqué pour finir su session du 15 septembre.Lo ministère y rendra oompte de toute sa conduite pendant cotte crise qui est A peine terminée.attendu par une troupe de ses volontaires, qui l’ont reçu au milieu de hourras frénétiques, et où ceux qu’il avait laissés en Sicile devaient venir le rejoindre par petits détachements.* De nombreuses ai restations, surtout dans — les cl isscs populaires, ont eu lieu A Naples en Elle h lira adressée ail Stendardo catto-vertu do l'état do siège.Les troupes étaient lieo de Gènes, donnent les renseignements toujours consignées dans leurs quartiers, et de - ! - * - nombreuses patrouilles parcouraient les rues nuit et jour.» Le bruit courait dans Naples quo los Calabre» se soulevaient en masse et que les autorités piémontai-cs étaient obligées do fuir devant l'exaspération populuirc.» Plusieurs étaient arrivés » uvaient » Vive C Italie! » Vive Victor-Emmanuel au CapUole ! » G.Garibaldi.> Catnne, 24 noût 18G2.» w —- • vai^vi^liv lliuilln qui snivuul sur un procès suscité au cardinal -évêque do Pérouse par dos prêtres do la seclo de Passaglia : « Loll du courant, le vénérab'e cardinal était cité A corn paraître dovant le juge d'instruction oriminolle pour causo à'excitation au icurs bateaux chargés do troupes m^Prts de» loit et det institutions de l'Etat, rrivés de Gênes le 26 au matin ; ces *Gendu qu il avait écrit une lettre moritoirc A voient été immédiatement dirigée» sur prêtres de son diocèse qui s’étaient vantés Reggio.> ° dans la Gazette de l Ôm/irte (15 juillet, n” _ 161), d'avoir signé uno adresse passsgliennè au L'n^Uo,; qui r*» .ans les principales Mites do la Péninsule, los démonstrations d'autres faits qui certes n’honorent pas la PCon-qui ont Cil lien a boues, a Florent», à Li- duite cléricale do ces prêtres, lo zélé pasteur vonrnti, à Brescia Ot dans plusieurs villos rappelait les exhortation» et les observations encore, paraissent avoir CU pour cause paternelles dont il avait usé plusieurs fois en principale l’affichage clandestin do la pro- d'autres circouslanoes analogues ; ensuite il Ica clnmalion suivante do Garibaldi ; la cap- *Terti88“it 9UC »• permettre de conseiller au tare du général n’a fail qu'augmenter l a- 1 ouvicr“i“-i,°ntit'c et de lo presser d abdiquor gilation i 8on, aro1* propriété ecclésiastique, était uns c Italiens ! audace et uno (Auto qui emportait canonique- jAîinzr* t rjT ï que le pacte signé entre le peuple ot lo Roi rc- joignant de s’abstenir de ’ Fraaee.fbi écrit de Paris lo II! août : c Ln seul événement est l’objet do toutes les conversations, je dirai aussi le prétexte de toutes les divagations ; c’est l’échec do Garibaldi, tombé sous les balles italiennes des troupes d un doses ancien» officiers de volontaires, le colonel Pallavicini.Voilà donc ce hardi aventurier traité comme un rebello vulgaire et une satisfjctiou donnée A l'opinion publique en hurope par 1 abaissement ot la défaite d un des plus actifs et dos plus dangereux représentants de la révolution cosmopolite ; ot pour que la leçon soit complète—quoiqu’il soit A craindre de la voir perdue,—Garibaldi a été frappé par les mains de ceux dont il avait favorisé I élévation et contribué A agrandir la puissance.• Si prompt,—je no dirai pas si imprévu— qu'ait été ce dénoûment, il n’a pas pris au dépourvu les coreligionnaire» de Paris ; ces messieurs ont plusieurs cordes A leur arc et on ne les prend pa» pana vert ; c’est ainsi que Y Opinion nationale (ne pa» confondre aveo l’opi-nion générale) qui parlait avaat hier d'abdioa-tion poui \ ictor Kminanuid, s’est empressée d'aller saluer le prince Napoléon A son retour précipité des bords du lac de Genève, et a rapporté du Palais Royal le mot d'ordre, changé A la suite de la prise !o Garibaldi.On ne dira plus maintenant, s’écrie M.Guéroult—et les niais de lo répéter avee lui—que notre honneur militaire nous oblige A rester A Homo ; il n’y a plus que l’ombre des dnnger» que l’on redoutait, puisque celui qui avait adopté pour deyiso : Rome ou la mo>i ! est aujourd'hui réduit A l impui»»ance.Tout ocla est vraiment par trop nnif; car, s’il n’y a pas de danger A notre retraite, pourquoi donc demander si ins-tanimont 1 évacuation ?Pourquoi voulez-vous que no» soldats quittent Rome si vous n’avez pas l'intention d’y entrer après leur départ ?qui voulez vous tromper ?Personno no sc laisse prendre A cette fausse bonhomie, et j’ai entendu approuver fort le journal de M.do la Gué-¦cpnnière, parce qu il démontait certain bruit, certaines promesses prétendues d'évacuation, et parce qu A ce propos il a rappelé le» paroles de l'Empereur, lors de la reconnaissance de l’Italie : c Je luisscrai mes troupes A Rome, écrivait Napoléon III A Victor-Emmanuel, tant que votre Majesté ne sera pas réconciliée avec lo Pape ( vous voyci que cela sera long) et tant que le Saint-Père sera menacé do voir les Etats qui lui restent envahi» par une forco régulière ou irrégulière, s Cela est très-bien.La force irrégulière est anéantie.pour Jequart-d'houro, mais la foreo régulière ne l’est pas ; en tout plus qu'armés do révolvcis.> Il est inutile do dire quo tout ce qui porte i cœur honnête en Pologne continue A nroies- un cœur honnête en Pologne continue A prêtes ter énergiquement contre d’aussi criminelles tentatives, s point do cette façon, de quelle autre dono fora-t-on sortir les Français do Romo qu i!» ocou- fient depuis treize un» et que en dépit do toute* es instances, non seulement do l'Italie maie i encore do l'Angleterre, ils font moins quo ja-'¦ mai» mine de quitter ?Comment l'Italie aera t- Allriiingm1.olio dépêtrée de la politique française qui l’en- La Gazette de Cologne publie un article ^*co ^ T®He est pourtant la ini.«»i m du gouver- que nous reproduisons ci-après, intitulé: Gu- De®_e®^ italien, et comme I homme d'Etat Rat- nbaldi.i tazxi semble ne pouvoir parvenir A la remplir il On retrouve dans cet article lo système ot les ° P®8 surpreoaut que lo peuple italien perde aspiration» des journaux qui ont vendu au Pat>CI)C0 S[Ue, I«î plus impatient de tous, le Piémont la question italienne et qui no sont , Pue>rJ’icr ^*arib:ild'i ait tiré 1 épéo et io soit que les échos des sociétés secrètes.La Gazelle de Cologne semble évoquer lo spectre d’Orsini et admettre que lo monde peut être gouverné écrié : Rome ou la mort ! > Qui connaît la politique do la France en Italie ?I n journal français demandait eee de toute chance de sueeè» ?> Ainsi, c’ost le plan do Guribaldi qu’on veut suivre, le jour même où on l’incarcèro ; o’est co plan qui est trouvé bon et auquel il ne manque que le succès.C’est la théorio orsinicnne, la théorio du poignard, la dootrino do l'assassinat que proclame la presse libérale qui jadis s'est efforcée de nier l'existcnoo do oette dootrino chez le parti qui a toutes se» sympathies.Tout honnête homino réprouve et combat une »i détestable doctrine plus encore si son application pouvait profiter A son opinion que si lui-même était la victime désignée.Il est pordu celui qui cède aux menace» et A lu peur.La Révolution insatiable qui orio : Rome on la mort ! voudra satisfaire do même ses plus affreux désirs.Kilo dira aux rois et aux peuples terrorisés : Après Rome, tout ! tout même la liberté ! tout même la vie ! tout vu la mort! < Lorsqu'on I860, Garibaldi s'emban^ua pu» tenu la poli-j tique désintéressée qu'il proclamait en 1859 avant la guerre d'Italie et qu'il proolama de nouveau pendant cette guerre.Non seulement il n’a point dédaigné de »e dédommager par un agrandissement do territoire do aes service» militaires rendus A V ictor Emmanuel, niais encore il a tout fait pour ompêehcr l'unification de l'I talie.La longue discussion qui »'e»t engagée sur oo point dans les journaux allemands peut êtro considérée comme tranchée.Nos légitimistes qui par de tout autns motif-, sont en-uciuia du nouvel ordro de choses en Italie, prétendent nue l'unité de oe pays fortifierait I* France, dont l'Italie no pourrait nt plus être désormais qu'une vassale.La conduite de l’ompercur Napoléon depuis troÎB ans prouve suffisamment qu'il est fidèle A la vieille maxime française, qu'il faut maintenir l'Italie comme l'Alleuiaguu dans uu étui do purtugo et do faiblesse.Et les italiens, loiu d être un toutes fonctions voivo ».plein, citation .crdoule., .tendu qa-i|, étaient'1^"iû le.> Je m inolinc dovant la majesté de \ ictor- censures ^ Kumi.nuel, roi éln p.r I.n.tion ; nui.j.ni* , IWût-on f.ire nnin.nue d.leur écrire ho tile A un ministère qui n a d italien que le une lottrc pour Ica avertir en secret et les ranne-norn, A un ministère qui, pour plaire à l.diplo- 1er paternellement A leur devoir ?“ 3e m.e, .ordonné, dan.le moi.de nui, le.! le,,,.,„j .Viit p(M un.XrrcilLelé rcl.tlnn.et le proet.de S.rntco, comme uu- j Wrtté entra le.main, do In ju.lioe, n proraqué civile dans le des ordre» d’en haut, non pas pour rccherch»» a conduite des inculpés, ni les intentions leur supérieur, mais pour soumettre aussitôt à mais » L’état de aiégo sera bientôt levé en Sicile; iis A Naples la situation exceptionnelle con- .Un „|Pmini.,éra ne peut, ne doit plu, étra ZiriidTetiH/ TrS Sm .upporté.-II ,rompe le roi, il I.compromet | l'.oou.mt .nifr.oZ .m ^r.rHde.^Ts ir;rroZ„é3 i > La livréo d un niaitro étranger ne sera ja- .A rendro 1 ir,üuna«* *“ront mat.un Lire d honneur et d eime pour nncnn | , Le bon .en.publie .été ému de ce.Lit, ; s’agit de journaux italiens) pourront doréna vant invoquer la reconnaissance comme amenant forcément la déchéance et l’expulsion du Pape.> N oici, du reste, pourquoi la France a publié cette promesse solennelle et rétrospective ; c’est quo M.Guéroult, sou» prétexto d’attaquer le journal avait publié hior, un article où le rédacteur par un pcrsitllago an peu cherché, flagellait la politiquo do l’Eiupercur anr les épaules de M.de la tiuéronnière.Nous verrons si M.Guéroult continuera maintenant que le directeur politiquo de la France a découvert celui dont il défond los vues dan» la queation romaine.> On lit dans la Patrie du III août : c La Gazette de l'Etoile a fait oonnaitre qu’un nouvel attentat avait été dirigé contre le murquis Wielopolaki au moyen d’une lettre empoisonnéo.Kilo ajoutait que la lettre était avec sa petite troupe pour conquérir lu Sicile, ( instrument docile entre les uiuiu» de Napoléon tout lo monde l'appela un aventurier.Lors- répondent à sa conduite par une bouillante qu'il débarqua A Marsalb, battit les Bourbe- lnino secrète qui se manifeste ouvertement par nions, et que l’ilo l'accueillit nvcc trnn*|»ort, la bouche de Garibaldi, alors il devint un par.ti»an brave.Mais lors- > Combien de temps le gouvernement fran-qu'il pénétra dans le royaume de Naples et çais pourra-t-il eontinuor 6a politique perfide A entra on vainqueur et en libérateur dans la ! l'égard do l'italio »ans quo oela provoque une capitale, sans effusion do sang, alors il devint rupture ouverte ?un héros, et uu grand homme admiré do tous ! » L'entreprise do Garibaldi a heureusement Lo nombre juge d'aprè» lo succès, et dans mi échoué contre la fidélité des troupes, et cot iioubc-Uo uulicpruc, Garibaldi n'a pa» échappé échec a évité un olioo immédiat.Mai» le gou-A cetto loi.vernement italien qui, pourplaiic A Napoléon, > Lorsqu'il fit entendre Bon cri : Rome ou a poursuivi et fait prisonnier Garibaldi, ne la mort\ tout lo inondo haussa le» épaule» sur peut pourtant pas avoir d'autre but quo celui l’avouturicr.Lorsqu'il pénétra en Sicile sans ! du héro» éproové.Si les Frmiçsi» ne quittent que les troupes du roi d'Italie, auxquelles il 1 pas bientôt Rome, ou du moins n'assigno pas voulait conquérir malgré lui une capitale, pus- un délai dan* lequel il» évacueront la oapitalo sent l'atteindre ; lorsqu'il prit Catnno ; lorsque, de Victor-Emmanuel, Hattazzi est A bout do aux yeux de» bâtiments de guerre do Victor- , moyens.Lo Farloiuent italien qui u déclaré Emmanuel, il s’embarqua et débarqua on Ca- solcnuullcmcnt quo Uomo o»t la capitule do l’I-hibro, on sc remit A parler avec considération, | talio, ko réunit do nouveau eu septembre, et sa de l'intrépido partisan qui, comme lo témoi- J première question sera celle do savoir co qu’a romaine, itta-A cause do sa .ne peut donner cotte Fois, s’élever plu» haut qu'au rang de une réponse favorable sur lu question romaine, partisan.Il était cucoro A l'extrémité uiéndi- 1 il sera renversé, et peut êtro scia-t il reiupUioé onaie de l’itaiio (A l’Asprouiontéc, haut do par Uioasoli, qui a déclaré être d'aooord, dans quatre rnillo pieds et rempli du gorges) lorsque oette affaire, aveo Garibaldi.Alors l'Italie le» troupe» envoyées contre lui, sou» le corn- , dans non désespoir, bravant tous le» danger», mandement en ohef de C’iuldiui, »ou ennemi éclatera, et oui sait »i le plan do Garibaldi, do personnel, l'attaquèrent et, malgré une résis-| profiter des dispositions actuelles de la nation tance opiniâtre, lo firent prisonnier avec aea française pour délivrer A la fois l'italio et la deux mille volontuire».Guribaldi est mainte- , Franco du tyran, serait déuuéc do tont* nant, grièvement blessé, A bord d'une frégate ' chance de succès.italienne qui lo transporte A la Spezzia.» Cependant, Napoléon III ne pout pea en- > Chacun dut blâmer l'entreprise do Gari- core ae décider A tieher Romo.Bon ministre baldi, le cœur prenait parti pour lui pour ainsi BiUaut a bien déolaré, il est vrai, au Sénat et svivv ¦ V^MISVI V lit | VP pu i L II lUUl -wr r • 'J vvm.imw «W «VMSVI J pstuui IV «|Hveisvu pvm visit uu cas, cela est très-clair ; la déclaration n'est pas K*>*»cnt le» nouvelle» d'Italie, avait pour lui fait Hattazzi duns lu question équivoque, et je no vois pas trop comment ^'en ph*» que le gouvernement de Turin, les tazzi est déjà peu symapthique Y Opinion, lo Siècle, è Titti quanti (pui-qu’il CU?UM delà nation.Mai» Garibaldi n'a pu, dépendance do l’uris, et s’il dire sans qu'on le voulût.Il se soulevait, il eat vrai, contre son roi Victor-Emmanuel, dont il exposait le uouvoau royaume au plus grand danger.Si l'eutrepriao de Garibuldi réunissait—et elle fut sur lo point de réunir,—si les Français avaient été réellement attaqué» à Home, la France n'aurait pas pu faire autrement de détendre son drapeau et le peuple fran- au Corps législatif que l’occupation de Home est eontraire au principe de uon intervention reconnu par la Franoe, qu’elle n'est qu’un* nécessité passagère, ot qu'ello ne pourrait cou* tinuer à la longue, ne fusso qu'A causo des frais.Mais ce no sont IA quo des mots.Napoléon tient à Rome comme au point d'appui d'où il pont empêcher l'unifioation de l’italio.(Ffuillrlon îiu Soiiniüliif «ùuthrr DI VU fcKTTKMUHH INOS.I.EH Remords d’un Assommeur.(l) (Sait* ) La unit «‘tant loul-ù-fait venue, on ferma le 'olet de la fenêtre, on alluma une chandelle, que l’on plaça sur la labié.Le terrible événement de l’avant - veille avait fait sur ces trois hommes mie im-piesstou piutende ù laquelle ajoutaient encore le danger et l’incertitude de lent propre position.Ils rapprochèrent leurs chaises, tressaillant au moindre bruit.Ils parlaient peu et tout bas, et étaient aussi silencieux et terrifiés que si les restes de la femme assassinée eussent été gisants dans la chambre voisine., Tout-à-coup on entendit frapper ù la porte de la rue.—C’est Pierrot ! dit Trompe-le-Morl, prenant l'air bourru pourchasser la crainte Un frappa une seconde fois.Non, ce nVlail pas Pierrot.Pierrot ne frappait jamais ainsi.Le Renard eiilr'ouvril la fenêtre et tremblant de luus ses membres, rentra bien vite su tele.Il n’y avait pas besoin de lui dcmuudcr qui c était : sa pâleur le di- 0) Voir I» nunéro du 16 stpUnbre sait de reste.Le chien aussi fut sur pieds tout de suite et courut en gémissant vers la porto, —Il faut le laisser entrer, dit le Renard, prenant la chandelle.—N’y a-t-il pas moyen de faire autrement i demanda l'autre homme d’une voix rauque.—Non, il faut le faire entrer.—Ne nous laisse pas dans l'obscurité, dil I rompo-la-Morl, prenant une chandelle sur la cheminée et l'allumant d’une main si tremblante que Pou frappa deux fois encore avunl qu’il eut fini.Le Iteuard descendit ouvrir la porto et revint suivi d’un homme dont tout le bas du visage était enveloppé dans un mouchoir, et qui en portait un autre en marmotte noué sous le menton et son chapeau par-dessus.Il se th-eouvrit la ligure en les retirant lentement : la face pâle, les yeux éteints, les joues creuses, la barbe de trois jours, la chair llasqiie, l'halcine courte, ce n’é-"ontbre de Ragot.Il prit une chaise qui se trouvait nu milieu de la chambre ; mais, tremblant au moment de s’y asseoir et jetant un coup-d (Pil rapide derrière lui, poussa le siège à reculons jusqu'un mur, l’adossa contre le mur et s’assit.Pas un mot n’nvait été prononcé.Il i egardail alternativement l’un et l’autre en silence.Le regard qui furtivement rencontrait le sien, s’en détournait aussihtt.Quand sa voix sépulcrale rompit lo silence» tous les trois tressaillirent.Ils n'avaient jamais entendu de tels sons.—Comment ce chien est-il venu ici ?—Seul, il y a trois heures.—La Pairie dit qu’lsaac est pris.Kst-ce vrai ?—Très-vrai.Le silence recommença.—La peste vous étouffe ! dit Ragot, passant sa main sur son front.N’avez-vous rien à me dire ?I n sentiment de malaise passa au milieu d’eux, Mais personne ne dit rien.—\ ous qui êtes le maîlre de celte maison, dit Itugot, s’adressant au Renard, avez-vous l’intention de me livrer, ou me laissez-vous me cacher ici, jusqu'à ce qu’on ail fini de me donner la chasse?—Nous pouvez rester ici, si vous pensez y être eu sûreté, répondit le Renard, après quelque hésitation.Ragot se détournant à peine, promena lentement son regard du bas en haut du mur, et dit : —Le corps est-il.enterré ?Ils firent signa que non.—Pourquoi ne l’est-il pas encore?reprit Ragot, jetant encore un coup d’œil derrière lui.Pourquoi conserver des choses si affreuses?—Qui est-ce qui frappe ?Le Renard fit signe que ce n’élait rien, ulla ouvrir et revint tout de suite, suivi de Pierrot.Ragot était assis en face de la porte, si bien qu’à peine entré dans la chambre, les yeux de Pierrot tombèrent sur le meurtrier.—Ragot ! s’écria-t-il, dès qu’il Peut reconnu.Pourquoi ne m'avoir pas averti ?La répulsion que Ragot avait rencontrée dans cette chambre était si terrible que 1e malheureux homme brigua la faveur d'un regard bienveillant, même de Pierrot.En conséquence, il lui fit à son arrivée un signe de tète amical et voulut lui serrer la main.Laissez-moi aller dans la chambre à côté, dit le jeune garçon en se reculant.—Pierrot, dit Ragot, en s'avançant, ne.ne me reconnais-tu pas?—Ne m’approche pas, monstre ! s’écria Pierrot en se reculant et en regardant le meurtrier avec horreur.Ragot s’arrêta, et los yeux des deux hommes se rencontrèrent ; mois les regards du meurtrier se baissèrent vers la terre.—Soyez témoins tous les trois, dit le jeune garçon, en agitant son poing fermé, et en s’exaltant de plus eu plus, soyez témoins que je n’ai pas peur de lui.Si on vient le chercher ici, je le livrerai, je vous en réponds.Il peut me tuer, s’il le veut, s’il Pose, mais je vous le répète, je le livrerai, dût-on te brûler vivant.Au secours ! n l’assassin ! S’il y avait un cœur d'homme parmi vous, vous m’aideriez I Au secours ! à l’assassin ! mort à lui .’ F.n poussant ces cris et les accompagnant de gestes furieux, Pierrot, armé seulement de ses maius, se jeta sur Ragol, et le terrassa, grâce à la violence et ù l’imprévu de l’attaque.Les trois spectateurs de oette scène étaient terrifiés.Ils ne s'interposèrent point dans lu lutte ; l’homme et le jeune garçon roulèrent pur terre, se tenant fortement embrassés, le premier insensible aux coups qui pleuvait sur lui, s’accrochant aux vêtements du meurtrier et ne ccssnnl d'appeler au secours de toutes ses forces.La lutte, cependant, élait trop inégale pour durer longtemps.Itugot avait le genou sur lu gorge de Pierrot, lorsque le Renard, lout alarmé, le lira par derrière et lui montra In fenêtre.Des lumières briliuient çù et là dans l’obscurité ; on entendait des voix animées et le bruit do (vus précipités.Le i bruit allait eu augmentant et on frappa 1 fortement à la porte, au milieu d’un mur- ! mure pareil à celui de la mer en courroux.' —Au secours ! cria Pierrot d’une voix [ qui fendit l’air ; il est ici ! enfoncez la porte ! —Au nom de la loi ! cria-t-on du dehors et le bruit allait en augimmtant.—Enfoncez la porte ! hurla Pierrot, ils ne l’ouvriront pas.Vile à la chambre où est la lumière ! enfoncez la porte ! Des coups de plus en plus forts retentissaient sur la porte de la rue et sur les volets des fenêtres, et un long hourra s’éleva ' de la foule, donnant à Ragol, poui la pre- I mière fois, une idée de la musse de voix qui le poussaient.-Ouvrez-moi quelque trou oû je puisse enfermer ce damné gamin, cria Ragot, { courant après Pieirot et le saisissant par le fond de sa culotte, aussi facilement qu’il ' aurait fait d’un sac vide.Là ! vite ! Il le jeta par la porte entr ouverte d'un cabinet, et fermant cette porte, il mit la clef dans sa poche.—La porte de la rue est-elle fermée ?—A double tour et à la chaîne, répondit le Renard, toujours stupéfié et immobile, ainsi que ses deux compagnons.—Les panneaux en sont-ils forts ?—Doublés et garnis de fer.—Et les fenêtres ?Les fenêtres aussi.—Malheur ù vous ! cria le misérable (hîsespéré, ouvrant la fenêtre et menaçant la foule.Faites tout ce que vous pourrez.Vous ne me tenez pas.Jamais cris humains n’égalèrent en horreur ceux de celte foule furieuse.Quelques voix conseillaient de mettre Icfctià la maison, d’autres disaient aux gendarmes de lui tirer un coup de fusil.—Cinquante francs à celui qui apportera une échelle, cria le capitainô Je la gendarmerie.Les plus pi oches répétèrent ce cri et des milliers de voix s’en firent les échos.Ceux-ci demandaient des échelles, ceux-là des marteaux ; d’autres, courant çà et là avec des torches et vociférant, se poussaient eu avant comme des fous et paralysaient ainsi les efforts des gendarmes.Les plus hardis grimpaient après les gouttières et les crevasses du mur ; tous se mouvaient dans l’obscurité, semblables à un champ d’épis agités par un vent furieux ; ils poussaient de temps en temps un rugissement frénétique.Une corde î donnez-moi une corde, cria l'assassin, se retirant de la fenêtre en chancelant, je doux me sauver par les jardins : une corde ! ou je vous tue toas les trois et moi après ! François RowutJ.—L Ouvrier.(A continuer,) 30 533 56^995 is JOUES Al DS ftüSBIO -1862.Il peut également, tant qu'il oceupe Rome inspirer de l’espoir et dee oraintea à Pie IX et a Victor-Emmanuel, aux ultramontain» et aux libéraux et ae oouaidérer comme l'arbitre de l'Europe.En outre, il voudrait éviter de ae brouiller avco le haut clergé françaia connue aussi aveo l'impératrice qui menaco de ho donner la mort ai Napoléon retire ta protection au Papo.Maie la déoiaion ne peut ae faire ut-tendre indéfiniment; il faut ehoiair entre Perony, Fould, Thouvenel, Benedetti, dune part, et d’autre part, Walewaki, de la Üuéron nière, Randon, Qoyon, aana parler de» femmes haut placées, et peut-être l'insuccès de 1 entie-prise de Garibaldi aura-t-il donné l'impuMon à la solution de la question romaine.1 our lui-même, grièvement blessé et soutirant d’uoe fièvre physiquo et morale, sa diviao : la mort ! peut s'accomplir en attendant.L’histoire dira do lui qu'il n’était pas un homme d'Etat, qu’il ne possédait pas uno haute instruction, que ses opinions politiques et religieuses ne soutenaient guère l'examen ; mais •lie dira qu’il était une brave épée et une âme honnête qui aimait sa patrie aveo autant de dévouement quo de chaleur.Il était la con« oience de l’Italie.> Ou lil dons YOrdrr il'hiur : i Le bruit court que I’hon.M.Dorion, dif- ainsi résolu la question quo pour la fondra impossible ! Nous serions porté a • onelure • ~ dr;7nion «vrâ m** collègues sur la que* pour l'affirmative, OU lisant le Metfil»!V .,|U (?|,Per Intercolonial, serait 16, le Mercury, l’organe accrédite du oa- ^ d(J h0 rettror du Cabinet.N«»u» liiliet.Boouloiwlt* ; dans les circoustam oH t ong ( Quant à la Nouvelle-Ecosse et au Nouveau Brunswick, la chose est différente.Leur gain est Immédiat et sûr.L’importance d Halifax augmentera immensément, et, quel on choisisse I la route nord ou centrale du Nouveau Brun» wick, le chemin aura l'effet do développer lc« Les journaux do Montréal contiennent I ^^“^‘iJ^d'ittmdro par d’autre moyens, la rameur d'une résignation ministerielle.^ résultat rour uno partie «lu Bas-Canada et Le Herald, entre outres, s’exprime ainsi : indircc,eUicnt, pour Québec, sera le mémo que « bruits DF.CHANGEMENTS MINISTÉRIELS.pour cc» deux provinces ; mai» pour le ( anada Il est bruit que les réoontes décisions du pr,s comme ensemble, le gain sera comparative ministèro dans la convention de Québec n’ont Iuent insignifiant.pa» été unanimes et qu’elles peuvent oonduirc > Pourquoi donc le Canada devrait il bain à la résignation d’un membre important de la ct maintenir les cinq douzièmes du chemin partio bas canadienne du cabinet ; nous avons Pourquoi le gouvernement du ( ma la nous raieon do croire que cca rumeurs ne sont pa» engago t-il dans uno entreprise qui, jugte au tout à fait sans fondement.> point de vue commercial, coûtera beaucoup c Depuis, nuns avons appris que M.Dorion donnera peu ?La réponse est c.airo et con-avait résigné et (lue sa résignation avait cluantc.Un chemin de fer intercolonial e irait à la quertio» du ehemi» do fer tutor- «« lègues voyaient fa,ro®»,.chemin do fer l'entreprise «•'«•*.duuuer .a*» £ intercolonial, ou parce qu’il voulait le non, car s tl,,e s h q plus nue faire dans les conditions déjà connues et lilaire, polirai 01 h o -»»« ; q si désavantageuses au Canada ?2* M.Do- notre part ?Est-co que le paît tolismt u n rion a-l-il résigné le jour même de la dé- siste h sacrifier son pays pour cnrich'i s cision du ministère, ou n’a-t-il résigné étranger* î Pourquoi le gouvernement fait-qu après î | il dire à son organe «pie nos ports nalu.cls quand on passe par uu pareil chemin, il nV-q pas étonnant qu'on oublie on que I on ignore.On a dû lire avec beaucoup d'intérêt le puissant article de la Minerve du 13, que nous avons reproduit dans le Journal de jeudi ; mais celui de la Mineri'e du 1b, est encore plus énergique ct plus écrasant s’il est possible.Le premier nous captive par la véhémence du style et la générosité des sentiments, tandis que le dernier est un martelage sous lequel le parti de la démocratie pure doit se sentir aplati.Jamais l’injustice n’a été ni plus mise en lumière ni plus flétrie.Nous le reproduisons ailleurs.L’exposition Agricole du Bas-Canada qui s’est terminée hier à Sherbrooke, a attiré un grand nombre de visiteurs de toutes les parties du pays.Ça été une bonne fortune pour les liùlelliers et les maitres de pension de la charmante petite ville de Sherbrooke, car, pendant les trois jours de l’exposition, les étrangers n’ont cessé d’y affluer.Nous devons avouer, cependant, que l’exposition n’n pas été aussi brillante » Si réellement, on croyait M.Archambault indigne d’occuper uno plaeo élevée dans la mi-Hoc canadienne, pareequ’il a fait dea aurchargcs comme officier-rapporteur, dans un compte calqué sur celui de M.Camille Archambaultt Capitaine pans la milice, on aurait des titué M.Dovlin, aussi criminel que M.Archambault.Mais uu lieu de cola qu’u t-on fait?On a élevé M.Devlin au grade de colonel; M.Dovlin, mm escroc, au dire de M.Deasaulle* ! > Non, deux motifs évidents ont engagé le gouvernement à accomplir cet acte arbitraire qui n’a d’approbateur» quo dans les bureaux du l*aijs et du Journal de Saint Hyacinthe.Voici lo premier— > M.Alexandre Archambault, l’homme aux hautes visées politiques, voulait obtenir deux grandes réformes, avant de promettre uu appui toujours bûr au gouvernement McDonald Si-eotte ; premièrement, la destitution de M.Lesage ct la réinstallation de M.Guilbault comme maître do poste de l’Assomption ; le gouvernement lui accorda d’cniblée oette première réforme.Secondement, la destitution de M.Louis Archambault comme colonel .do milice.A l’énoncé de cette seconde condition, le gouvernement trouva M.Alexandre exigeant, il montra de la répugnance ; mai9 il fallait céder, d’autant plus que oela cntinit dans les vues généreuses de M.Dorion.> Voilà un des motifs qui ont fuit destituer M.Archambault: le besoin do s’assurer un vote pour la session prochaine.Et on parle de corruption ! > Le second motif est celui ci : M.Louis Archambault qui était en faveur du bill de milice, tâchait de faire comprendre aux électeurs du comté «le l’Assomption la nécessité d’organiser la milice mit un pied efficace, et il y réussissait à merveille.Ti n’est pas surprenant que le gouvernement McDonald Sicotte qui sc soucie do la milice connue de l an quarante ct dont les partisans se prononcent ouvertement pour l’annexion, il n’est pas surprenant, disons-nous, qu’il ait cru prudent de démettre M.Archambault, pour l’empêcher d’cxero«?r sur ses concitoyen* une influence qui pouvait nuire à M.Alexandre Archambault.On suppose que l’on s’est occupé d’enterrer le» morts.Les quartiers-généraux du général McClellan sont à Sharpsbourg.Le nombre des blessés dans rurtuée de Mc Clollan est très eonsidéiublo.Lo* derniers avis reçus du siège de la guerre, sont datés d’hier uu eoir à onze heures, s.qui donno à penser que les confédérés eon-centrent une force considérable dans lu vallée du Shenandoth, avec un département militaire Ot.ntr.tl à Winchester qui **«t très fortifié.I-I.l s Kkt KM.MumfardsviHe prne jnr hs confédérés cota mm les jnt lira ^ g.Six réyitnentt fede-ritiu /ail* pt isonnien.Lo/ti street n'est pas fait prisonnier./JiU „'fst pas mart ! ! New-York, li) sept.— Le Turns a reçu de Washington la nouvelle qu’un détach ment d’artlllt rie et d’infanterie, sons le commandement «in lient, col.Kilpatiiek, a quitté liter matin les quartiers généraux de Siegel, pour faire une reconnaissance vers Leesburg.En traversant à Goose Creek, il a eu à comlnttru avec un escadron do cavalerie confédérée qui temps où le télégraphe a annoncé que le gé- -w .v *.itérai McClellan a eu un vif engagement peu i gardait le passage de la riviere.Le* conté dé.dant le jour et u réussi à gagner la position qui rés ont été mi» eu luitc.Les fédéraux s avau* était le but de la lutte de notre armée.Les cèrent jusqu’à Leesburg, qu’ils trouvèrent nouvelles reçues jusqu’à neuf heures ce matin oupé put * 1 * h tégiinent.s il infanterie eonfédi no font nulle mention do ce combat.Elles no font que constater la prise de 1000 prisonniers confédérés.Une reconnaissance en force, faite hier, a constaté qu’il n’y avait pas un seul aol- .dat confédéré entre Washington ct Bull Run.| ot beaucoup de prisonnier*.Alexandrie est sous le commandement du Indianapolis, 19.—I n adjudant qui colonel John Belknap, du 85e de New-York.I échappé de Mum ford-ville immédiat, baltimore, 18.—J’étais sur le champ de bataille jusqu’à 10 heures hier ni itin et j’en suis parti aveo la confiance que tout allait bien sur tous les points.Ça été une grande bataille, toutes les divisions do l’armée confédérée y ont pris part.D’après les dépêches de Harris-bourg, je pense qu’il y à eu quelque changement dans la position do l’arméo à la fiu du jour, mais je n’ai auoun doute quo tout est bien.Les trains de l’armée sont partis ce matin de Frederick ct s’avance en avant.tluivtiers generaux, armée du Potomac, mardi au soir le IG ot par voie de Frederick, le 18.—A l’association do la presse.—Cc soir on u été informé aux Quartiers Généraux que l’cn nemi traversait do nouveau la rivièro, ot concentrait scs forces sur lo sommet des mon-tagues, en dehors d.* la ville de Shapshourg, à moins de trois milles du corps principal de notre armée.Jackson est parti d«* H trp, r's Ferry ce matin.Dan» la soirée, se-* troupes arrivant, il devint évident que Lee était disposé à livrer bataille à notro armée.A ce point, le général McClellan envoya quérir lo corps d’armée de Franklin ct la division de Conch, qui tous doux étaient à une distance d'environ 7 milles de l'autre oôté de Elk Ridge.L’artillerie a joué des deux cotés avec une graude vigueur et noua avons eu environ 10 hommes tués ct blessés.bataille oo , , _______________________onféJérée et uu bataillon du cavalerie.Après un court engagement, l'ennemi a été eliussé «le la ville avec une grande uerte d'hommes.Nous avons pris uu drapeau do régiment, plusieurs canons s’est échappé de Mutnford-villo immédiatement après que D* confédérés s’en sont emparé est arrivé à Indianapolis.Il rapporte que la garnison de cette ville, forte do 1750 hommes ct d’une compagnie de cavalerie ct 10 pièces d’artillerie, s’est constituée prisonnière.Les fédéraux ont été enveloppés par les troupes confédérés au nombre do 30,000 hommes.Harrishowg, 10.—La grande bataille a été repriso eo matin à Sharpsbourg.Nos soldats sont fiers du résultat do la bataille d'hier et le général McClellan est joyeux.L'opinion du général McClellan ct do ceux qui l'entourent est «pie la victoire finale aéra à eGui qui recevra dea renforts le premier.Notre correspondant dit que personne n'a entendu purler de la capture du général Longs-treet ou de la mort du général Hill ct que cette nouvelle est fausse.20,000 hommes sont attendus do Harris-bourg.l’n correspondant pense que la porto de* Confédéré* est égale à celle des fédéraux.Il ajoute que si la bataille de mercredi n'a pas eu un résultat décisif, l’avantage est resté du moins au généial McClellan qui occupait le champ de bataille à la fin du jour.baltimore, 11).— Une por-onne qui a quitté lo champ de bataille, à 1) heures, mercredi soir, ’ rapport tnnsmisc à l.i presso as politiques produits,- étaient hostiles h l'entreprise.I intérêt, nous h* demandons, n legouverne- II n’est pas aussi facile d’arriver h une ment de jeter autant d eau froide sur une conclusion Quant a IVpoquo de la résigna- aussi graude cntiéprise ., Ron.car M.Dorion peut l’avoir posée de Le Globe su prononce 11 j deux manières devant ses collègues.Il a contre le chemin de foi ‘ pu leur di»-C'!U|HT 1.oltarg.«lo colonel qui «Lion» nu front do 1 «ru.de ont bonuooup dans la milice; mais, pourquoi co« vaillants 1 souffert., «., o.|.it»inc.,ui prennent leur mot d'ordro do 17 ,V/emtr'.-Cc jour f.lt dpoquo dnn.-t 1.- *' —*—*11 histoire fie la rébellion.I no bataillo a ou grand nombre venaient dns rowiwnipt uo * - - jiou ct l arméc du i»ütomac a 6{A de nouveau ’Est.Le plus bel animal de l'espece bo- Jf® ^ ï iuu ver ne ment i’av.it pas viotorieuse, et cotte bataille a été la plus grande vine a été exhibé par M.Tozer, d«.» Quebec.c Mais, non, ils attoncent, pour protester, l’a été repoussé Las confédérés sc son moulins de toutes sortes pour les travaux vènement au pouvoir d'un autre gouvernement ; un moment apres c » h Hooker a été île I agriculture et ce gouvornemont ne s’aperçoit pa» qu’une perdu au prix de grandes perte* Hooker a été dt I agriculture.*• re avec vérité Lmblnblo démission va ressembler extraordi-1 blessée t Sumner a pris le commandement de le Nous sommes forcément oblige de re-mcllre notre réjtonsc à M.Dessaulles.et quelques autres articles.nitttralrMà.Mr'ùrMoWot! M.b îé "fait quo 1 â av.oeot.OO qù'cUo.liront, ot clic» ropouis.reol CÏÏTfJI «rr«U «lan.lonqoàt." ot le.oonKJàrà.on on f.»nt u» Brand «rn.B .n'a nas dcstilnà le* autre» oBioicro rapporteur* Non •lolcmenl, elle» reprirent lo lorrain («rdu, onnL iLuol.de» fait» semblable» oat «d «nai.clic» firent rooulor I onnoml jusqu » un Voici l’article do la Minerve dont nous parlons plus haut : < Le Pays a déplacé entièrement la tion, en discutant dans son numéro do la destitution de M.Louis Archambault.Celui qui veut porter sur cot acte un jugement im contre lesquels des faita semblables'ont été I mais elles firent reculer r ennemi jusqu 1 S3:r.rur rtiïrat ‘ortor ne restèrent pas «iNivcs, p.» là une rôb.ninuuon uu premier ï I «K» ropo„*-rrnv le» cnfdddrd.depuis la [|b"« »M brobambaull a encore été rdbabilild '«c Autrcuim C rock jusqu à Miarprbouru.«**«•.pa, le» nombreux tdmoiBU.gos d.conlunce | oon.tru.*,rent un p.;,., I «uo.rn ayant «»< de- 1 ,,ous > Les autres officiers-rapporteurs étaient cou l« oor|»» c‘ °st ",orl pablcs au même degré que M.Archambault ; 1 ondunt ««temps » qn«* il» ne sont pa* destitués : dites, est ce q,io oc par Rurnsidc ct « samedi, n’cjt pas là une réhabilitation du prouiicr ?•**«• o’est, en conséquence, un renversement uo époque, était pleiu Ue po uesee oi ue pieve- -y—j toute» le» loi» do la discipline militaire, quo la 5,„cw pour l'I.ommo dont il jett.«ujourd hu.'“V'.'b’ri-.dédo S.lte aidde do Sumner .emporta doctrine inaugurée par le gouvernement, «lans hql0nneur en |Kiturc à lu calomnie des imea sa-1 laaungu j » .,A, Antln it/vt2 9?ï a a a * * " t* 6 S .ï Çr- ?*= = = £ ?2 J * N Drrnirr» avh «t'BInropu, (Par v»le télégraphique ) Cne dépêcha de Cap Raco, transmise hier, annonce le passage devant cette place du steamer Birussia aveo des avis d'Europe, jusqu’au 11).Voici le» principales nouvelles reçues par cette voie.L’Archevêque de Cantorbéry csi mort, ainsi que lo comte d’Harrington.La France envoie 30,000 hommes nu Mixi-que et n refusé l’offre d’un contingent de la part de l’Espagne.Le journal la France dit que l’unité italienne e*t imposiihlo et si clic pouvait être réalisée elle srrnit cause d’une grande perturbation de l’ordre en Europe.L’anniversniro do l’apparition de Garibaldi à Naples ne sera pas fêté.La presse lombarde demande que Garibaldi •oit gracié.Garibaldi a demandé d’être embarqué sur un navire anglais.Rien n’a encore été décidé sur son sort.c- à < < s.3 3e Ïït h* « ?r c- P - g • * • e : ?a.fi S’ ~ = s I A * • r *- c g • < ~ ° 3 zi » ?c.g J» b 3 ; Z.S : c M I e » > y n 1 *S - * 3 : : K* S .n W g- il If : : |f i : El : ! r3 a.a.a a * a * « 3 B B c H- e 5 I I 3-S a 5 • r S JB* , - Q î I EXPÉDIES.17 i«pt.Aapir.Gold m Light, Liverpool, Muivoll «t SUvoatoo — Olaw*.Jo, C *t J SLarpl.* ot cio Hartjut Acadian.C, Aberdeen, D Patton et de, an»e dee Indien* Ktaipomperatlfdeserrlvageeettonnage dane ce port en 1.61 et 1-62 inclusivement,Jusqu'au 19iect>mbre de chaque année ¦ «que année r *Bol.K7t nevlree- •< ISCT 891 616 561 tonneaus 449,939 " Molnscett» année 177 131.622 Le» eteamers océanique» ue sont pas compris dans e» rapport.r Etat onmpsruif des Steamers Océaniques arrivée dam ce port en 1861 et I96i inclusivement, Jusqu'au 19 septembre J» chaque aunée : 1861 - '.4 st:amer>, formant 47 469 tonneaux 1662 - 38 •< 46,740 VENTE (’ONT 1 NI EE.IA VffNTK é U r«»:,lance de Hkt>LK Y ANDFKSON J » Uier srr i cobtiuuae I.UNDI.le 22, i UN K heur» pre, i-e , .AJ MAX1IAM A CIR._ 20 eept.1962 UÎB BAC VKNTK DE GKAVURES CE SOIR.UN lot obotil de BRLLBS GRAVURES SUR ACIER, tour clore un» cons'gnatlon, acre vendu sans réserve au magasin No 5J, rue Saint-Jean, prèe de la porte Saint-Jean La veut» X SEPT heures CASK Y A CI (t , B A 1276 B A C ménage, Effets, Harnais, 20 sept, 1962.Meubles (It etc, rtc.Au n.22, rue St.Jean, en ilehun île la fwte (Appartenant i une famille qui part pour l'Ang'eterre ) MAU ht, le 23 septembre.UN grand ssortiinent de MPUTILKS MÉNAGE.Tepta.Pièis» de cuisine, »t p c>« de Salle, liar* •ule, AA rods, Argenter j» Poire laine, Verrerie, eto La vente à l’NK h*ire «« .*-« CASKY A 20 erpt , H 2 1275 Vente par encan de Annonces Nouvelles.X I **' )*ar '* donné qu'il aéra procédé f* VIO MARDI prochiin le 23 du courent, A >1\ heure.AM, à la rcdl-i oed* FU ANC US BOUR-BR A U.Cu'tivaicur, 4 SAINT JOSEPH DK CHAR LFSIIOt RG, d la vente du m biMer (Cbtvaux, Vachet, Foin, P»i I», loHruaien!» aratoires, etc, etc, etc) de la coin ni umuté de t-ien q il sxetaM entre m dernier et .Mur n I »rt «r, Bon épnuii* \,\ vantt f# fi'rQ à la crié# au (!ud huit offract «t dernier en, h truss ur pour argent oompt mi seulement Les une psnsion pour quatre personnes Ad rester : M à ce bureau Il eept.1861.120'S 1224 demandée.e'-lr uno rei Haute-Vstte SITI'ATIUN DEMANDÉE ITN J K! 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De première classe de Sù hiedmnyer.Les aehet un s ut f••F^c•^•o»r|n'nt iorlté» de faire leur» ooatmaode* de bo->ne h ure ru qte «•» irstrunsnls PP*.9°» lamdlis eti-ert leur .rriré» “ • n^h»uge J l,ün* ’ *’ r * ,t* u# ’ ut»la pris 70 caisse* vides do pinnos a vendre.16 sept, ’SC2.lu*?'*'9''***"***'*'*'*- nouvelle MUSkYur Vï«?IlWT.d,*‘?Pub l HUJLK DRCUARBUN, enbliow jus’es, ont ju-'emsnt acquis A I Cnit y une repuUti'u qui ne le cède nullement I celle d'aucune autre associa tion de Londres.On pourra obtenir de pins amples détails d'aucun des agents touesignés.WM A CURRY, Bureau de la Compagnie, Scccigaure des rues Buade et do Tort, Ilaute-Ville JOSEPH LAURIN, 4, rue du PalaU- WM.II TILSTONB, 5 août.1*62 1065 Rue Saint-Pierre COMPAGNIE D’Assurance Maritime QUEBEC.de PIRReTBt’RS : 40 T POTAOERK, aux prix des I K6 1 j vi.ionnemcnl d'ORGR m.»nuta« lures ^UglSURIKR.GRANT A CI*.13 sept, l=62.122, HUILE DE GRAINE DE LIN Double bouillie.Importée par le steamer t Caledonia.» Kn rente chet _ C A W.WURTRLR, 13 sept.1532 12 3 rue Saint» aul Recevant par leSteamer“C,aledonia.’ BLANC D* PLOMB véritable.peintures, couleurs assorties Jessicatifs, etc.Vermilion à l'usage des Potiers HCNKY J.NOAD U.DUBORP,.James G Ross, J.Oaupbt, J.B.RbXapp, C A W 13 sept.1862 A 1214 VENDEE.Wt RTKLK, rue Sain»-Paul fS^C*^‘d'"i -cîûrS dM planches incUrs jLes SOUSSio|l^S oflVoilt ©Il Veilte fouent de.in.rume.M | A LEUR MAGASIN.lo.91, rue ( roig, »ali»l-R«©n.Atheleelympimatheam, composée de trois troupes d'exécutants s^sssrJss^sss.».»ir .tant d’amusements dans uoe seule exhibttion LC PLI’* SPECTACLE tons les Artistes, tant #ur.,,'èna avec Us different) animaux instruits, apparanant a U Menagerie Le» diiecteurs annoncent avec plaisir l engagemant da la sedui- santé que l'on aura Jsrnais vu ie fera lorsque torn peso qu'auéricairs.seront apples .ur la .i—.,.ir«traits, arnartanant t la Mensgene Ariane Felicei, SæjæJtiF&l'Sg!?SSlï.WWW SS Kttgénla tlusienrs toi», eur — - - • .a Ks i us* de» Fs*e».Le Saut aa CUL ou le Sent pér.lleux, par Hons.Bochellef L'on odmat < aua e ast ta seul le pins éunnant et le plus excitent qui .«•ve et qui n’a Jama's ceraé dfa«clter la plus gra.ide setsafon Le r out' drs p?JS extraordinaires d'un bout du pivlllon à 1 autre sur uni Mr Thomas Kmg.1 A roba*# U plus accompli d ui ait jaii ais été tout fini par un una stale c >rda du monde Mr Win Duciow, l’intrépide Cavalier.Sautaur at Marcheur ear la u- la Mr Samual P Stlcknay, le Cava’.lar poF»’alre et 1 Ar*n# Us Quatre Ffème Romaine, dans leur» tours incomparables Maitre Robert Stickney, J«md« on n’e tu un eccyer aussi intrépide et faire de» tour, aami audeelenx a- , MV -.c.ihoM*.~.r.».s», b.b.ih>.•» S.t.J de» bannière» mnt quelque rhœ# d extreerdlneire »AbO.,-b,s.at— a, V“M,c"‘u.rJ’l‘St*”’ Sût»¦JTffSAqTSÎy?RSTUS Th .M» .T RàfiaKàV.! tv'tp.iiAÉ invente iuur détruire l’usag» du Celomel dont te Mile Frank Thtl’rale.Mr II Forrest, Mr.Jamas 3,-auding, Mlla Ella Bulks, Oeo W Hall, Chs Genning-, James Glenroy, H Sends Les produits de leur fabrique consistant 300 K îles Café moulu.Quelques quart* Caf* grill*, Kpicee d» toute »orte monlue» on boite, 160 boites Bleu, ultra n arooi, an l-oule.•J00 “ Poudre Levain Amidon, en quart at en b< lie.T.hu «>«P*.S**"—V.Y*KS* « FRKRB lar juillet, 1962 688-flm LE SOUSSIGNÉ VIENT DE RECEVOIR l»nr le steamer yoruegian |,A ( HE1IE DE BIKTOV Dite Ghfcerine Le mon Shampoo Cream 1 pnt’R M V'.sEB LES CHEVEUX.C’est un stron Pré isnx pour la tète, ét *ot supérieur e lavage de la tète 0.— t—- VJSSSV McLKOD Au Magasin de Brogues des Faieil'e», IS sejt, 186?1?I6 F0»** V EN A IT D'ETIE KBCli UN approvisionnement D’Essence douce de Séné, DE FREEMAN.(fn purgatif doux et Jce, ,igrtab’e au goètJ Contenant tous une forme .President .Vi-e-Président 3V With all, J II.Cuar, Y B O IUT ALL, B P Yot’tta ALEXANDER FRASER.Alir.lnlstrateur et Secretaire B H B E A U : MAISONS DK It E N AU D, rus baint piepub La Compagnie est mslnUnant prête è eme*tre des P®11*** A IR S ER, Administrateur et Secrétaire 17 juillet 1 ti'i 0*0 ÆÎN A CompuRui*.* d'As'iii'iiHf** » «»»»*r** l« Ffit HARTFORD.CONNECTICUT.Capital en caisse,.ai,5i?ûd?on i “ surplus actif.694,10b I A COMPA«4NI* ÆTNA D’ASSURANCE continue 1 j à assurer les Maisons et toutes au-re» detcrlptlone de prorri»té contre le» parte» ou dommage» occasionné» par le Fen A d».TAUX REDUITS BURKAU,-34,ru.SA,;T.P,aM.rxiiAM 17 jais 1P«2____T^Tjlp A*?!îl— iomuA^nt© Wàmurnntt üe rapt sur la il?Bureau des Agents, Quai do Hunt, (m* dessus de la porte.) YV.Ar \\r C.HENDERSON, Agihts roux li I’ah»»* OFFRANT ton» le» avantage» et aucun de» risque» t# des iucertitude» des Assurances Mutuelle», la Corn pagnie de l’Assurance de t’AlOLR offre de plus la garantie d'une CoMrao-n» D* rnoMBTAinn» arec nn capital considerable, assuré par l'acte du Parlement, |2 George III Le» taux d’Avance» sont trèe modéré» et comme 80 par 100 da ton» las profits sont divisé» antre le» a*»ure«, ton» le» einq an», U ast évident qua la» pumas finalement payée» par las assura», »ont Isa plu* iutte* auaveunt atturanre sur la vie puis** demander tant dan* ea propre rirett que aant cell* de ceux çui ^1/actif d# la Compagnie excède, »an» comptor leoapiul P‘74 UN DEMI MILLION STERLING.La revenu ennoal ast da plu» da £126,000 sterling, nntnhra da* Police» axced* 4,IH)U at la total da mon- .» JZh m sV SKx millions buii okni MILLE LIVRES sterling .livinn#, Par le dernier partage de» profit», environ A100,IHH ont été eJeute» aux somme» assurée», pour toeU le vu Depuis la formation de la Comragnla jusqu aa 30 Join 1BW1 loe assuré» ont reçu en paiement de leur» réelama- JS; lT.rm.d.£1,196,Ut 0 sterling, et le libéralité de Compagnie eet bien connue.Os accorde de» Police» sur le système da deml-orédll lorsqu'on l’eai*» Tout renielgnoment quant au.ta.» ete^atc , sera donné par it» agent» A Québec, Montréal .t Toronto.PR1Mg8—POUR LA VI* HOME, BI.AIS & Cil FORTE SAINT-J KAN, Au magasin où l'on vend à bon marché, au oomptant.H U a /¦'11E, ont maintenant reçu leur er» « H.CL lortlmant dr» NOUVELLES MARCHANDISES d’AUTOMS B suivante comprenant Nouveaux Tweed», Nouveaux Drap» Kly-iene, Whitney nouveaux et Etoffes pour Manteaux.Nouveaux Winceys et Plaids, Nouveaux Patrons de goût pour Robe, Nouvelles Flanel’es et Couverte», Nouvelles Laine d’Agneaux d’Ecosse, Habillements de dessous, 1 usage des femmes, hommes ot enfants, Cobourgs nouveaux, Résilles pour les cheveux, etc., cto.Tous ces articles sont marqués aux prix les plu» réduits.1 HOME, BLAIS k CIK.13 sept, Ntt !»• _______ NOUVEAUTÉ.Los soussignés reçoivent actuellement par lo Norwegian et le (Jiieen of the Lakes, UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DR Marchandises d'automne cl d’hiver — AUSSI — HABITS FAB9ES2US POOR HOMMES, (PALM F.HSTON1 AN’sY Très convenable» l>our la saison présent» et les recente« nouveautés en Craviitlc'»» Collet* c»l Ciieiulw ti.OLOVER A FRY.13 sept.lSf>2.1211 Flannelles.N OTRE ASSORTIS!*km ENT de FUnnelle* »h« main-teaant au comnlat, et 11 »e compose d une grande variété de cette ét.fis et do t ute» le- qua'ité» Ces mar-rhsidisrs viennent toujours de» ttè .es fabriques GLOVER A rRY 30 août lSt(*M 1862.STIAMIR8 COMMUNICATION DIRECTE PAR AVEC GLASGOW IBS Steamer» d» la Compagnie des Steamers Océa-j nique» de Montréal et autre» désignes plus bas, de le ligne Gtasgi w sont destines A VOYAGKR RÉGI*LIRRR-MBNT entre MONTREAL, QUEBEC et GLASGOW, d.ms l’ordre solvant PR OLASOOW PB QDBSBO John llfll.16 août.17 septembre.Sf Ceo gt.6 septembre 1 octobre.S* Ar.drnr.-1 se(teibre.2'2 o.-tobre.John Hell.H octobre 6 novembre.St Ctorge.26 octobre 20 novembre Ponr le frot st la traversée, s'adresser à ALLANS, 1 AB A Cil, Agent».29 juillet.1862 ree Relut-Pierre.COMPAGNIE DE MONTREAL Des Steamers Océaniques.1862 Tbéfitrele, Mr J Bensbaw, SIg Adolphe Gonsele», l’inirépide Chilien R, C Rotcbford.L Nicholes Burke, Mlla.Irène Blanche.J no Barnside, J W Moore M SUPER*K CHEVAL ARABE % BÜALLAII endin', invente pour détruire l usagJ •ervsnt les uourrioes.Il e»t recommande par la pl spart «•“‘‘•““lai W McLBOD.Maga.in d# Drogue» des Famille».16s.pt, 1662 1247 Porte Saint Jean lx* Sonant1 a reçu deiniércinouï par l’ar-livéo tin sleamer Norwegian UN GRAND ASSORTIMENT CHOISI DE PAEFUMEBIE, Article de Tollfll**», «(‘derlwe* |*al«‘iitt*.«|r.» e*l«*.Il TROIS BOUFFONS AMUSANTS WKf.WEDY, CIRRY DEVOTT ET L.IBIRKE.LES MULES AMUSANTES «•lo.l’hiffrs* t-é» dis- l*ii l ron.•« n’.VUTGMNF., ( llillt‘8, «*io., « lo., py Le plus bas prix est marque inet» sur chaque article.PAS DE SECOND PRIX “Yt* BKHAN FRERES.(îl devant O’Neil et Itehan ) | mi.HM 1 177 22.rua Huile _ NOUVELLES MARCHANDISES ÎUAITOMNE.Nouveaux C liAles, Nouvelles Mantilles, Nouvelles Soi ries, Nouveaux Patrons (le Robe de coût, NOUVEAUX MERIN02 FRANÇAIS, Dont le prix de venta est de •1».tld.par vorgt» et «eu-de**u*.— AOSSt — \rrivant chaque semaine par chaque Steamer LES DERNIÈRES NOUVEAUTÉS.WM.LAI RD k CIE., 9 sept, 185! 1178 Ru# la Fabrique ETE DE Passagers enregistres pour Londonderry, Glasgow ou Liverpool.|-jf ptt billett de retour aerordt* il de* prix rtdui'S IA LIGNE d* cette Compagnie st composée des stea-j mer» de première cln.se sui.ant» : 5'srv^iiin, *6 0 ton*.Capt tlihernian, 251H) .'* Hohem(an, 22"» ton." Nora Seoti in, 2260 ton • • • • .* • " Anglo-Saxon, 1800 ton ." North American, 1800 ton.“ Ju-a.2100 ton." THANsroRTANT LES MALLES Dü CANADA DES ÉTATS-UNIS.L'un de» steamers mentionnés plus bas on autre» .oan ers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chique SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle poor •rendra à bord et débarquer le» pa«»gers qui Iront à Londonderry ou qui en partiront Voici te* dates du depart de Qoébei: McMaster.Grsnge Ha'lantine B rland Graham.Burgess Atton IT ora Scotian.Jura .Anglo Saxon.Hibernian.Hohemi.m.Lt tous les Samedi) suivants it rnaqrii sauant srccaastr.PRIX DK LA TRAVERSÉE A QUÉBEC.(ft îft.26 “ 30 *' 36 •* 40 » Prime» £2 0 2 1 6 T 2 10 B 2 17 1 3 6 0 3 16 U Age 60 an».65 “ oO " 65 " 76 " Prima» £4 H 4 6 10 U 6 T 4 6 13 7 II 11 2 îf * a aussi des taux pour in» année, poer»epl année» peur da» vie» eonjointes.et des J em b prime».toa»peyeble» car quartier, semestre on par non*» 17 juin, 1862 7S6-I2m par le prcsrnt donné q*ie deux AN K9, l'un# d'environ 14 quintaux et .4 JIM CROW r.T DAN TUCKER, Deux Scènee Je» plue amusantet LE COUPS DE MUSIQUE DU GRAND OPERA.Conduit par CHARLES BOSWOLD, accompagne l’Uippon-momadcn ADMISSION : 25 CENTS.^ onr voir toutee la» e»iébrités ci de».us énumérée», y eompri» l’HlppopoUme.trois Cirques, le» BléphenW extra.* Is aire», et# , et# Aucnn» charge extra pour Siège» réservé» lie Toil«*ll»*e, |*ul«*llt«*.«*l«*.appelle re»(eclueni#mect l’attention sur la liste des nrti 1»» qi'i n va lire, comme ctant entièrement nouveaux sur le marché, lavoir : Vaporiûque parfumé de Remrnel i Posr répandre dans le» appartement», chambre» d* bel salle de »pe
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