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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 2 octobre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-10-02, Collections de BAnQ.

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20e Année.JEUDI, 9DCV0B1E; INfe; n ffnméro 144 1 IU X UK It'AHU.UNKMKNT : Pottf iloUM IU*U.Pour «ix moi*.••.OU FAYABLIS U'AYAXC*.L« Journal paraît lea M4UDI, JH DI S4MK1II «iocUa^uoaeiuaioo On M peut alK>nuer pour woini Je «ix inol« Dana le ou* Jo« abonnement* pour un tomp* inJé-flui, le retrait n’a tien que «or avu donné * l'miittinialration au moioj un aoU avant l'eohonn.'e Ju .emeatre courant, et noria avoir nol.U son cdnpte v On «’abonne directement au bureau du Journal, Ueute - Ville, prêt de l’Ar-hovéohé.•’ Politique, Commercial.SFRmstriel et littéraire.L'iditeur-proprittaire A.COTÉ, à qui lout* correspondances, Ultra, etc., doivent tir* adretttétt franco.taux »m Âiaoaou Six IItaea .i.fO.ao -> Jist.,.(l’JUti I oj T V An neMie de sis itapes et pee plu de du .Trr7.rr7.vrro.i« Peur obaqae lie ne ns - deene 4e .dix lifaea .One remlae libérale e«t aooordée pou ea anuonoea à long terme.A 11 f»b tW enneim» dépeeéea jossn’S 11 beiiree de jeu de la poblleatlon paraleeeae le même jour.Al I llllE* D’ITALIE.n.ins un ûi ücIq remarquable à pins d’un tilrc, YaCorrespotulance de Home établit quo la révolution italienne n’ost pan I’ujii-no îles |Hipulatioik> de la Péninsule, mais miiqiiomont relie do .société seorélos et de rdmbit.oii piomontaise.Voici cet article t * Nous avions à peine livré aux compositeurs, samedi dernier, notre article: Le Piémont est ?/ (I accord avec (làrtLahli pour tromper la i rance f que nous arriva la nouvcllo do la reddition du condottiere blessé un colonel piéuion-tuis l’allavicini, Ce fuit semblait contrarier notre opinion et persuader quo la foi générale :\ uo* comédie était erronnée ; mais nous persist.Vues et nous persistons à croire ot & dira 1a même chose.> Que !e l’iéfuont ait été d’acoord ouverte- iii on t nue (j.uibaldi.et secrètement aveo l’Angleterre, c’est ce dont person no ne doute.Que l’énergie et Vindignation do la Franoo aient provoqué un brusquo retour du gouvernement do M.Hattazzi ot forcé son obéisaanco, e est ce qui rst surabondamment prouvé.J, entent avec Garibaldi rompue, il reste oeile nvec 1'Angleterro.Nous en verrons bientôt loe fruits.' > Quant A lu comédie, elle existe toujours, elle existera jusqu’à la fin, et il n’est diplomato si grave (jui u’en convienno.Le moyen de qualifier autrement l’état do chosos que l’on a appelé la révolution italienne ?» Après tout j a-t-il en Italie une révolution ?l'ne révolution, dans Je sens que nous donnons en Prance A ce mot, s’y est-elle accomplie ?Non : car l'Italie n’est pas révolutionnaire.Il existe, oomme en 1848, une intervention brutale, armée, une occupation piémontaisc, ot rien autre.A l’ombre do oetto intervention, de cette occupation, des Français hostiles A leur propre gouvernement, des Anglais, des Hongrois, endossont la chemise rouge ou se glissent dans les conseils officiels do Turin, parce qu'ils espèrent, A l’aido de l’Italie, opérer en Europe un embrasement social ; mais, les populations italiennes n'étant pas révolutionnaire», leur* effort» sont inutiles.A t ou jamais vu ces populations so révolter, contre les gouvernements légitimes ?Cite t on une révolution dans les pays de Naples, Toscane, à Furmo, à Modèno où dans les Etats do l'Eglise ?> Le roi François H a-t-il été chassé par une émeute triomphante ?Turin traitait avec lui d’uno alliance, et l’ambassadeur piémontais Villamarina le trahissait sous main ; Garibaldi, protégé par les Anglais, débarquait à Marsala, et c’ost pas A pas, poursuivi par une armée étrangère, que !o Roi fut rejoté sur le territoire pontifical.Ses soldats étalent et restent fidèles • scs ignobles généraux vendus, une partie de l’aristocratie affaissée dans la lâcheté, permirent l’invasion.Lé d«o do Modôqe ost absent avec son armée, et ion peuple l'attend.Léopold a été tranquillement conduit & la frontière pnr des traîtres achotés par le traître lloncompagni.Pas ane goutte de sang versée.—l.a duchesse Mario-Louise, aortic do Parme y ost rentréo, sans coup férir, aux acelamations do la multitude, pour en «ortir encoro.Les Romugncs, après le départ des Autrichiens, intimidées par le voisinage du 5o oorpe d’armée et sillonnées par les agents du Piémont, se trouvèrent abandonnées su promier oeoupant.Un sait pur sous et deniors oo quo coûta à M.le marquis Popoli la substitution du drapoau sardo A la bannière pontificale.» Un papalin hardi proposa de romettre le» choses en leur état, y compris M.Pepoli, de la nu* me façon et pour uno somme à peu près égale ; on ne daigna pas, dit-on, on Unir compte.JiO général do La Moricièrs, chargé de défcndic les Marches et l'Oiubriu, ne trouva partout que sympathie et admiration ; pas une voix ne s’éleva contre lui, otson armée dut oéJer A des forces étrangères dix fois supérieures.Il n'y a donc eu do révolutigo nullo part.LTtalio, habituée au bien-être, à U mollesse, est passée des doux liens de ses prinoea sous le joug abhorré de la scotc piéinoutaise.Depuis lors l'Italie proteste, il est vrai; mais die ae laisse pressurer, immolor, égorgor, voler, et il n y a pas de révolution proprement dite.L’élément monarchique.légitime so montre plein d’uno énorgie sauvage et terrible dans lo royaume do Naples, en-deçà du Phare, et n’ao-corde ni paix ni trêve A ses bourreaux ; mais ce n'est pas là de la révolution ; en Sicile, où oet élément u moins d'appui, on no tire pas un seul coup de fusil.> Itcstc le parti d’action, le parti appelé démagogique.Il y entro beaucoup do Bcctaircs, d impies, de rêveurs, la plupart capables d'obéir au mot d'ordre des Ventes, do donner nn coup de ooutcuu ou de ianocr une bombe ; mais, dût on nous accuser do paradoxe, nous soutenons que ce' ne sont pas des révolutionnaires comme on l’entend.On no les a jamais vus descendre dans la rue, Us n’ont jamais chassé un Bourbon ou un archiduc A oourps de baïonnettes ou à coups de pavés ; il a fallu qu’un Etat reconnu, jadis respecté, absorbé! pendant quinze ans toutes les soc tes, et qu’une armée régulière aguerrio opérât un ohangement qui, ailleurs, eût coûté des luttes sanglantes.Qurat Mazzini, le prophète de l'idée, sinon un idéologue assassin ?(Je démon oauteleuy a bien pu armer des fous pour tuer les souverains, corrompre Ira esprits à l'aide de journaux et de brochures ; onoques ou oo le vit conduire une émeute ni construire une barrioade eoutre un pouvoir légilimo.Son système même est ab surde : il rêve d'employer l’Italie comme un lo-vior de fer pour soulever le monde, sans s’apercevoir que ce levier est un roseau! 9 Que dira t on, enfin, aujourd'hui de Otri-baldi, le rédempteur, lo demi dieu en ohoiniso rouge ?Il devait tout soumettre, chasser de Rome les Français et « plier leur» fusil» comme des e/m de blé mûr.9 On le voyait suivi do masse* énormes, traverser U Sicile en triomphateur, quitter Catane avec deux vais-seaux, passer lo détroit sous les yeux do contre-amiral Albiui impassible, ot débarquer sur le continent aveo 2.500 boni tues.Toute la Péninsule était en délire, les gaiibaldions oc massaient en bandes énormes sur n route, les villes s’agitaient, l'acclamaient, l'attendaient, et il a sufii d un M.Falkviciuiou Farravioini, oomme I appelle le Strndardo cat toi tco, et de 800 hommes ponrlo débusqaer A Arpromonte d’une position formidable l Comment | ep dualisme I redoutable, 00 fléau terrible de la démagogie italienne est arrêté par deux heures de ftju, par la mort de douze hommes et par une bles-' sure au pied de oet Achille en bottes éculécs ! Qu’on ne nous duo donc pas que c’est IA une révolution.C’est une coméaie.Quand un peuple est révolutionnaire ou révolutionné, ce sont d'autres combats.1,us journées du 18110, à Faris, coûtèrent beaucoup de sang, celles de juin emportèrent un nrchovêque, des milliers d'hommes, sept généraux ; il y avait lutte.loi Ce n'est qu'uno comédie entre charlatans, cher d'un souverain étranger domiuant, du haut du Capitolo, la Papauté pour l’ussorvir à une souveraineté qui ne serait pas française.Hne pareille conception eût soulevé eu lui tout ce qu'il avait de patriotisme.» Ce qu'il voulait, co qu'il poursuivait, c’était lo contraire.Quand il plaça sur sa tête la couronne de fer à Müao, quand U fit eule-ver Pic \ Il pour le oonduirc à Savone et l’amener & Fontainebleau ; quand il déoora du titre fastueux do roi de Rome l’héritier de ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ta ¦.___________________sa VIII I paissance, il so proposait de réaliser, au profit chant, sous des livrées différentes, une moine do 1 Empire, les conditions de grandeur et de proio.Ces charlatans s’étaient entendus pour domination que les lémocratcs français euteu pour obliger la Franoe A livrer cette proie ; la France a commencé par dire aux uns : c Faites taire les plu* eriurds, > et les plus criards se sont tus.Que les Piémontais, soufllés par l’Anglais, reprennent sérieusement l’uîuvrc de Gu-ribaldi, on leur dira : < Taisez vous., > et ils se tairont.» 10- A la suite de cet article, la feuille oiaiuc signale les faits suivants : < Le préfet de Urescia haranguait la multitude pour la déterminer A oet>»er une dect* démonstrations garibaldien nés devenues A la modo, l'n iooonnu élégamment vêtu demande A un garde national de lui indiquer le prétet.—•C’est celui qui parle.—Aussitôt l’inconnu s’avance, tire un long poignard ét frappo le fonctionnaire au coté.Heureusement an pompier détourne le coup, l'inconnu se sauve tranquillement, et la multitude se retire.» Le délégat de Monza, entouré des gardos do sûreté, cherchait A dissiper un rassemblement ; un incoonu lui plante un poignaid dans la poitrine et l'étend raido mort.Los garibaldiens se contentent de oa sucoès.> A Milan, la polioe découvre une conspiration qui a pour dessein de couper les conduits do par et do poignarder la cavalerie dims l'obscurité.La garde nationale est appelée sous les armes et la conspiration segurde d'agir.> Dix sept individus sont partis de (lêncs pour Milan afin d’y provoquer des désordres au moyen d'assassinats.L’autorité fait elle mémo cette découverte.* La Politica del Pojtolo rapporte, que trois caisses de poignards ont été saisies A Milan dans uno maison particulière, et la Discussione € s'écrie : Il n'est quo trop vrai, les muzziniens » ne reculent pas devant tes moyens les plus » honteux et les plus exécrables do troumer l’ordre publie.» * La Correspondance de Home ajoute : » Ce sont dono, oomme nous venons de le dire, des sectaires armés do poignards, des assassins véritables, et non dos révolutionnaires, Sjui mettent on péril la aooiété italienne.Lee ouïes excitées par ces assassins «e rassemblent, olles orient, usais elles n'ugisscnt pas ; elles no sont pas révolgtionnaires.Il est passé dans le langage politique que l’Italie ost un foyer in oandesoent, une cause do trouble pour l'Europe, une inenaoo continuelle de révolutions, liion n'est plus foui.La nialheurcuso Italie ost convoliéu pui tout le immilu.Ou su die-jute nn possession, sos produits, scs richesses, ^influence ; do là les troubles ot les révolutions.Qu’on ronde F Italie à elle-même, à ses gouvernements légitimes, dont l'Kuiporcur a réservé les droits.Qu'on exéetlta le traité signé à Zurich et dont la Franoe n'a cessé de demander l’exécution, et l’Italio reprendra le râle quo la civilisation chrétienne lui a «lonné.Kilo brillera encore par le génie, par l’industrie, par les arts, pur la poltiquc, et servira de garde d’honneur, et non do bourreau, A la Papauté.> F It A* CE.Voici un second ariicle de M.de la (iud-roimière sur la question romaine : I.t Co n’est pas assez d’avoir établi que Pu-nité italienne, avec Rome pour capitale, était incompatible aveo l’unité catholique ayant Rome pour métropole, et que cet antagonisme, en réalisant b pensée de Maztini, consommait le schisme politique et religieux de in Péninsule nvee la monarchio et la papauté.a Ri je prouve, dans oetto seconde lettre, que intérêt do la Franoe et celui de l'Europe repoussent également l'existence d’un grand royaume italien qai absorberait toutes les autonomies créées pnr l’hintoira et par lut mœurs, la oonolusion de oe travail se déduira naturellement, et la solution, quo la diplomatie cherche, se présentera comme l’impérieuse nécessité de-tous les intérêts qni a'y trouvent engagés.> Co n’est pas, on effot, l'initiative des hommes d'Etat qui pourrait jamais créer uno solution ponr de telles situations ; ee sont les événements qui l'indiquent ; o'est l'ensemble des combinaisons do l'ordre européen qui l’impose.> Cela étant admis, qu’il me soit permis d'abord de laisser parler en toute liborté, lo senti ment de la grandeur morale et nationale do mon pays.Rcanooup d'écrivains de talont raisonnent ea France comme s’ilsétaiuut Italiens, ils me pardonneront de ne point oublier que jo suis Français.> Il me faut revenir, avant tout, sur l'alternative que j'ai poaée dans une précédente lettre : ou l'unité italienue absorbera la Papauté, ou elle U proscrira.> Si elle l’absorbe, ootume le rêvait M.de Cavourdans les desseins grandioses que son esprit avait tracés, d’un empire romain réalisant A Rome l'allianeo do seeptre et de b tiare, lu Franoe perd immédiatement la prépondérance, quelle exeroo depuis Charlemagne, oommo puissance catholique.Cette prépondérance se déplaoe, et elle va tout entière au royuuuiu d'I- > Ici j'invoqne, A l’appui do oetto opinion, un témoignage qui ne sera pas suspect, oclui de l'ompereur Napoléon 1er.Dans un de ces admfrnbffH entretiens de Sainte-Hélène, que le noble dévouement du oomte do Las Oases recueillit pour en oomposer ce livre immortel où 1 on sent A chaque page la sagesse que donne le malheur A côté de la olairvojanoe uu'inspire le génie, 1 ancienooQqnéragt dé l'Europe ouvrit un lour tant* éai.t .J.!* de la Franco, et tout cola se produit spontanément ; que la pierro sacrée sur laquelle repose oetto grando institution religieuse et politique OA V t ilKri nl.(A » à !.__î Sa / 4*_ • n a I • .1 1 - -' - ” r .| '*»**•*’ *VD VMII* Uioiwnn XXV nia soit enranlée, et la société française se déplace 'existence, et elle compromet l’Italie elle-même, nécessairement.Alors, par une pente irrésis- j après avoir tout ébranlé on Europe ; ou elle toblc, le gouvernement de oe p CeUo situation 10 résume donc par un di-1 mais les réserves et les protestations n’ont mi unie nui ont.ûmm m (lu I nnîM îtulwmnx» ¦ retiré ch 1 * s Quant aux défianoes, il nous partit qu’elles n’ont pu que s'accroître.L'nnité de rltalfet loinme qui est celui ci.Ou l’unité italienne succombera dans les convulsions de sa propre üi-hUü- ^0t* •°q les enuronnoa dü Nord, uno partio de l'Alle-* magno la possèdent ; Venise, Naples on > avaient joui.On ne saurait gouverner sans » elle.9 > En un mot, c'cst l’empire d'Occident que le nouveau Charluuiugoo voulait fonder, et, comme on vient de lu voir, dans ses vues si profondes, le l’apc, résidaut A Fontainebleau, devait être l'agent le plus iuiportaut de cette grandeur sans limites.» VoilA ce que la presse démocratique française voudrait faire, nou plus au profit de la Franoe, mais contro la France, en transportant A Rome outto union formidable do la puissance civile et de l’autorité religieuse ; A Rome, dont lo nom seul est un siguo de souveraineté, tantôt militaire et politique, tantôt, spirituelle, et qui s'est imposée par la foi, quand ullo no s’est pas imposée par la force.> En sorte que la France, comme l'entendent les maitres du U démocratie, ru nierait foc antiques oroyaneos qui ao sent mêlée» aveo ses mqiurs, avec m gloire, ut dont «a civilisation est en quelque sorte pétrie ; ou, si elle restait catholique, elle aérait en faco d’une suprématie qui, an ooui du sentiment religieux, pèserait sur son indépendance nationale ; «lie aurait pour clu-f spirituel, A Rome, un Pape nécessairement assujetti aux ambitions du roi d'Italie, et lu soumission des consciences entraînerait aittvi I'nl'diaal ion du jy|trintS«t,MV > Maintenant, dites doue A U Rome chrétien uo d'ouvrir scs portes au roi d'Italie : ditee-lui de partager aveo lui la Ville Eternelle et de placer le tombeau des apôtres derrière son trône 1 Si vous réussissiez, si ostte diplomatie A contre sens pouvait prévaloir, si l'unité italienne et l'unité catholique, oédunt à vos conseils, se réconciliaient, eu serait le plgs grand, malheur qui pourrait arrivor A la Franoe.Elle devrait ohoisir outre oee deux termes également désastreux : la rupture aveo lo ohuf de l’Eglise, o’est-A-dire lo suhismo, ou la soumission A uno autorité asservie, c'cst-A-dire b subordination du patriotisme A la consoioueo.> Passons A l'autre hypothèse, la plue vrai semblable, la seule admissible, il faut bien lu rocou naître ; caY le Papo qui consentirait A exercer son pontifient A côté du roi d'Italie, sans aucune garantie possible d'indépendance, uo serait plus lo Pape.Tout au plue serait-il le patriaicho de Rome.Le triomphe de i’ubité italienne ne lauiserait done d’autre refuge A la liberté du chef do l'Egliso quo l'exil.> Ce serait là uu de oes grands ot douloureux événements qui remuent profondément la ooosoienou humaine.Croit-on que la France pourrait eu dégager sa responsabilité ?Croit-on qu'il lui sersit possible do se désintéresser dans uette commotion ?Croit-ou quo son gouvernement restorait neutre eutre l’anxiété des catholiques et le triomphe do U révolution ?Il faudrait prendre un parti, celui de la résis-tanoc, ou celai de l’adhésion.> Ri la Franoe résistait A oetto situation, oe serait sa rupture avec l’Italie ; pi elle cédait au contraire, ce serait sa complicité.» Ennemie ou coinplioe do l'nnité italienne, voilA la double impossibilité A laquelle lu France serait réduite par l'abandon do Rome.s A-t-ou bien mesuré Ica conséquences de oetto rupture ?A t on bien pesé les résultats de oetto complicité ?» Ennemie de l'Italie, noue sortons obligés de tourner eoutre elle l’épée qui l’a affranchie ; après avoir btisé l'oppression qui l'ootrnluait A l’Autriche, nous aurions A refouler les entraîne monta qui la précipiteraient dans l’aqarcbio ; il nous fondrait peut-être refaire contre elle le Sol-feriuo que noua avons fait pour ails.» Quant A la eoiuplicité, elle serait autre ment plus grave.S’cst-on bien rendu eôiuptf de ce que serait, pout la Franoo, lo lendemain de lu chute de la Papauté ?Ecartons les équivoques et les bypeorjsife, ft voyous quel serait le véritable seus de oct événement.Ue sortit l'ébranlement de la puissanoe catholique dans notre pays, rébranle ment du sentiment religieux et do tous les principes «Kronerveteare dont il est l’origine et ln sauvegarde.O jour IA.lus ntliées, les rationalistes, les socialistes triompheraient, et ils enraient bien raison, ear ils auraient remporté nne grande victoire.> Oui, le jour où l’atiiM Italienne tarait «oè- ronnéu A Home, où la Papanté tomberait, où l’Eglise recevrait oe grand ébranlement, «e jour IA, ne nou» y trompons pas, nous retourne rions A 1702, c’est-A-dire A i'avénoment de ta Révolution an pouvoir.Ln trône asservi, «ne Eglise subordonnée, l'épiscopat assujetti, le concordat brisé et remplacé par la Comtitutiim civile du olergé, l’Etat absorbant In vie sociale, prenant les droits et la place de l'initiative individuelle ut de la conscience, voilA le but I La dlctatnro révolutionnaire, voilà le moyen I ¦ , - .„ I Qnn In Papauté tombe a vue l'assentiment1 °°«P*oin®ttrei«Qt.P'Vscst précipité aux conséquences radicales et absolues où il n’a jamais pu atteindre, parce que, toutes les fois qq il a penché trop visiblement, la rénotion du bon sens public l’a redressé avec énergio par le qubtre ptùds de foute» les forces vitales do la société., * Mais, erfice A Dieu, il y n doux obstacles A I accomplissement do co plan : c'cst d’abord le sentiment de l'opinion bien différent do celui du la plus grando partie de la presse, et qui, si l’on peut le tromper, no saurait jamais être faussé ; il y a en «coond lieu la bauto ot puissante volonté qui présido A nos destinées, et ooi, fidèle A h» tradition d’un nom qui a deux mis rétabli l'ordre moral dans notre pays, ne voudra junii'is lo laisser détruire.II.» Mais oo n’est pas eoulcment notre grandeur morale qui est incompatible aveo l'unité italienne ; notre intérêt national la repousse également.» L'équilibre du monde est fondé sur la bonne distribution des forces qui le composent.Cet équilibre avait été faus-é par lus traités do 18L).O est A le redresser que s'ust justement appliqué l'héritier du glorieux vaiucu de Waterloo.> Refouler l'Autriche, affranchir l’Italie, ciécr une grande fédération italienne, tel était le programme de nette politique avant la guerre, et o'i*t pour le réaliser que l'Empereur a fait la paix.s Plus tnrd, quand ce programme a été modifié par lus événements, après l'annexion dus duchés au Piémont, la Frauce a compris qu'elle devait se garantir contre uu voisin qui s'étendait aiusi, et elle a réclamé Nice et la Savoie.» Depuis out te époque, lu Piémont a succès tivuiuont envahi lus Marches, l'Ombrie.le royaume des Dcux-Ricilcs ; il demande Rome et la Vénétie.» ÿi celle revendication devait aboutir, l'Italie aurait trente millions d'habitant».Venise lui rendrait lu commandement de l'Adriatique ; baignée par deux mers, sa puissance maritime sc développerait sur ueuf cents lieugs do côtes, avec des rudes magnifiques comme celles de Naples ut de (Jùucs ; sa puissance militaire, protégée par lus Alpes, aurait dans le quadrilatère uue des défeusos les plus formidable* do l'Europe, et ses lignes stratégiques, que la nature a créées et que l’art a fortifiées dans un pays traversé par tant de rivières et où cliaquo villo est nne -place forte, offriraient A *uno armée nationale uu cbauip do bataille eoiiimo il n'en existe peut-être nulle part.» L Italie ainsi constituée dans sa double puissance militaire et inaritimo, avec l’audaco qui est un des caractères du cette race si riohe-ment dotée, avec l éucrgio des ambitious nationals loimtonips comprimées, l'lui lu ûuvieut uu grand Etat do premier ordre, et si l’honorable M.Thouvenel a cru devoir garantir son pays contre dus extensions qui ne comprenaient alors que les Etat» du Nord, je uio demande oe ouo lui imposerait aujourd'hui sa prévoyance d'homiuc a'Etut en face d’un tel agrandissement.» Il est bien évideut que oo royaunio, placé si près de nous, modifie profondément la situation nolitiquo et militaire do la Franoe.> Et qu’on ne s’y trompe pas, uno Italie nouvelle surgissant ainsi, c’cst une autre Europe qui se forme.L’cxcmplo de l’unité italienne Krto aveo lui ses conséquences naturelles, ot mité allemande est déjà en travail.Ainsi la perspective so développe, et au moment où un grand royaume cherche A se constituer sur les Alpes, un grand empire rapproche visiblement les éléments de sa nationalité pour se fonder sur le Rhin.> Quoiqu’il arrive, la Franco sera toujours la France: en fooc do l'empire d'Allemagne cotmuo du royaume d Italie, elle resterait toujours avec ses vertus militaires, sa grandeur intellectuelle, ses inépuisables ressources.Mais il est de la dernière évidonoc que ces paissantes unités, en so constituant si près d’elle, la pluce-raient en dehors do toutes les conditions uc son histoire, de scs nllianoes, do sa politique en Europe, et pour rester co qu'elle est, oo qu'elle a toujours été, cllo devrait nécessairement en adopter d’autres.> Il faut aller plus loin, et reconnaître que cette modification si radicale de nos rapporta avec l'équilibre européen, ne permettrait pas do maintenir los limites territoriales que le» traités de 1815 out détruites.Aveo un ro-yaoino italien de trente millions d'hommes sur notre frontière du Midi ; aveu un empire allemand de quarante millions d'houimus sur notre frontière de l’Est ; lorsque notre frontière du Nord, ouverte, n'a guère d’autre défense que jo patriotisme français, la Franco no serait pas an sûreté.Entourée du toutes parts de voisins presque aussi puissante qu'elle, elle serait A ln merei de leur rccooonUsaoce ou de leur sympathie, l'nc pareille situation serait inan oeptable pour un people qui a toujours agi dans la liberté d'action, et nui a dû, à uette indépendance dena politique, ta grandeur de son influence, ^ » Voua oe que l’unité italienue produirait pur notre pays.Jp le disriueèrctuont, en bon citoyen, pares que j’ai oru utile de laiaeor parier nne fois l’intérêt français dans oette que* tien où j’entende chaque jour tant do voix qui défendent uniquement lus intérêts de l’iuiie.• > Il est bien entendu que j’ai dû me placer dans oette discussion, sur le terrain de nies •oqtradicteure, en admettant^ pour le oom-baAiro, oe qui aie parait inadmissible, en acceptant somme nu fait eu qui n'est qu’une aspiration.’' Jc-nc me sépare pas des réserres et des quo même aveu Rouiu pour capitale, cette oeuvra no ne consoliderait fouiai*.C’cat en tenebant nn but qu’elle se briderait.L unité, prenant ia place de in Papanté, serait étouffée entre la guerre et fa révolution.> S'il pouvait en être autrement, si ceux qni acceptent gu qui Vcooouragent devaient avoir raison, o'eat Ja grandeur de leur pays qu'ils portera uno perturbation pro tonde A l'ordre ouropéen et A la puissance na tionale do la Franoe.» Dans l’un et l'autre cas, les conséquences sont faciles A prévoir.> Maintenant, il mo reste A indiquer los liens qui unissent l'Europe A lu papauté, et A préciser lus conditions dans lesquelles doit s’ex ereor son intervention diplomatique pour mettre uo terme A lu criso actuelle.> Mais avant d’aborder cotte oonolusion dans uno dernière lettre, qu'il mo soit permis de placer ici un sentiment personnel on l'élevant jusqu'au rapprochement do deux dates politiques auxquelles mon nom a eu l'honneur d'être mêlé.» On m'oppose sans oesse des écrits dont on a beaucoup parlé, en s'étonnant do mo voir défendre ce quo j'ai toujours défendu, l’areu que j'ai, plus qu’un autre peut-être, montré mon dévoûincnt A F Italie, on no comprend pas que je reste fidèle A la papauté.Parce quo j’ai rc- I'rotté hautement les résistances qui ont para-ysé les efforts du gouvernement de l'Empereur A Rouie, on no me pardonne pas l’inflexibilité de consoiencc et de patriotisme avec laquelle jo répète aujourd'hui ce quo je disais alors, oe que jo dirai toujours : lu Franoe ne laissera jamais tomber la papauté.> On est allé plus loin ot on a recueilli minutieusement dos parolos tombées do bien haut sur la politique dont j'avais été l'huuiblo et sincère défenseur.» Ces souvenirs sont douloureux ; mais si j'étais capable do me laisser guider par les susceptibilités légitimes qu'ils éveillent, si l'amer-tuuie do ocs injustices pouvait parler en moi plus haut que la consoienou et la raison, je ne serais pas digno d'être un homme politique.» Je uc suis point l'avocat de ceux qui sc sont faits mes juge», mais si quelque chose i»t de nature peut être A leur inspirer un regict et A mo dispenser d'un remords, c’est qu’uujour-d'hui jo ne suis pas leui accusateur.Les applaudissements qui cherchaient A m'entraîner, ont été aussi impuissants que les reproches pour mo faire dévier de la politique que j'ai suivio, et que, dans ma conviction, j’ai jugéo la plus conforme A oette grand-* cause do l'alliance de la liberté des peuples ut do l'indépcn-dance de 1& papauté, qui est lo devoir inflexible de la Franoc.> Le i Monde consacre les lignes suivantes à l'article île M.île la (luéronnière que nous venons de citer : c La seconde lettre de M.do 1a (luéronnière vient de paraître ; cllo peut se résumer en deux mots : ou l'unité itaüonnc absorbera la Papauté, ou elle 1a proscrira ; si elle l'absorbe, co qui est impossible, cllo sera tellement forte que la Franoo, pour nepaa passer au second rang et se soumettre A une autorité asservie, serait poussée A rompre aveo U chef de l'Egliso ; si elle proscrit la Papauté, eo qui est lu seule by|K)thèso admissible, puisque lo l'apc ne pourrait acooptcr une position sans garantie d'indépendanoe, la Franco, responsable de ccttc grande perturbation, no pourrait plus ohoisir qu’ontre une rupture et la complicité avec l'Italie.Or, l'intérêt do la France est do n'êtro pas oouiplioc duns cette iniquité ; il est de son intérêt do conserver l'amitié de l'Italie, do conserver l’indépendance du chef spirituel de sa religion ; done la Franoe no )R*ut abandonner lo Pape, dono elle doit rester A Rome et maintenir le stutu quo.> VoilA douo, ai nous avons bien ooaipri», toute l'argumentation de l'honorable sénateur : Il fout au plus tôt prendre uno décision, puis-qu on n'obtient rien ni A Rouie ni A Turin ; cotte décision doit être de laistor lus choses telles qu'elles sont, en déelarant quelles resteront ainsi.> Il y a, dans lus vues de M.du la Guéron-nière, une partie acceptable, une autre qui no I'mI pas.Noua aooeptoou volontiers uno poli-tiouo qui, on ompuohant la Révolution d'aller à Rome, eropôohu la consommation du dernier attentat et prévient, temporairement au moins, les suprêmes catastrophes ; nous ne saurions aooepter la politiquo qni forait du tUitu quo l'idéal d« oe qu’il oonviunt d obtenir.Ku arrêtant lus usurpations piéuioulaiacs A U limite actuelle des provinces restées au l'apo, la Franoe rend A l’Italie, A l'Europe, au monde eotier, un trùa grand service , si ullo déclarait quo lea usurpations accomplies doivent être maintenues, qu'elles sont légitimes, qu'il n^ plus A revenir IA dessus, elle céderait A U volution une viotoiro dout lus tristes conséquences ne tarderaient pas A ee foire sentir.Comma expédient politique, le maintien du statu quo peut être utile, mais ai l'eu prétendait foire du provisoire quelque chose do définitif, toutes les difficultés renieraient, la tranquillité ne reviendrait pas daus les esprits, fin-quiétude continuerait do troubler le mondo des affaires, et toutes les oonseienoes seuliraieot qu'une grande injustice a été commise.Dam 1# monde moral,une injuatioe admise est une rupture d'équilibre qui ne permet pas d'établir une paix solide ; «t quand U monde moral est agité, tout a'eu ressent.Oo a dit que la bonne politique fait lo* bonnes finances ; la bonno politique, selon nous, ne puut être séparée de la politique juate.> M.de ia Guéronoidre ne dit pas positivement aujourd'hui que le »tatu quo doivo être définitif.On s« souvient que la prance le disait oes jours passés, en analysant la broohure U Pape et le Ctatgrés ; selon oe journal, l'idéal était le territoire restreint, la responsabilité restreinte pour la souveraineté pontificale.Nous voudrions voir un commencement do retour daoa oee mots de lu lettre de 1 honorable sénateur : < Je ne me sépare pas de» réuturvu» et > dea défiance* avec lesquelles la diplomatie a française a toujours suivi le dévoloppemoet a do l'ouité dans 1a Féuinaulu.a En accentuant un pen plus, M.de la Guéronnière se trouverait dans la vérité.La diplomatie française a réservé formellement, officiellement, tout les droite du Souverain l'on rite ; elle a protesté formellement, officiellement, contre l'in-vaaton dea M arabe* et de l'Oiubrie.Sans doute, bien dea notes août survenus qui ont semblé contredire oes rénerven ni oes protestations, telle que veut la faire la Révolution, est incompatible avec l’existenoo de la Papauté, libre et indépendante, et la Papauté importe plus au monde que l’unité de l’Italie ; oetto unité est contraire aux traditions, & l'histoire, au génie des différentes nationalités italiennes ; elle ne peut se faire que par la fraude et par la violence ; elle est oontraire, même au seul point de vue politique, aux intérêts de la Franoe et de l’Europe : pourquoi done continuer de la tolérer ?pourquoi la protéger ?pourquoi lui demander comme une grfioe d'épargner au moins Rouie, où l’on avoue qu’elle trouverait son tombeau ?> M.do la Guéronnière termine sa lettre par une allusion A la flétrissure que Pie IX a imprimée sur la brochure de 1859 : le Pape et le Congres ; il dit que c l’amertume des injus- > tioes no peut parler en lui plus haut que la > conscience et la raison, > et il ajonte : c Je > ne suis point l'avocat de oenx qni se sont > faits mes juges ; tuais si quelque ohose est de > nature peut être A leur inspirer un regret ai à me dispenser d’un remords, o'est de voir qu'aujourd'hui je ne suis pas leur accusateur.> M.de la Guéronnière se oroit oatho-tique.> < M.d'Oubril, conseiller do l’ambassade de Russie, sera prochainement appelé à un poste do ministre plénipotentiaire soit A Berlin, soit A Madrid.s Le prince Napoléon part décidément le 15 do ce mois pour la Corse ; de IA, S.A.doit se rendre en Egypte.Ce dernier voyage a été concerté et définitivement arrêté entra le prinoe et Said-Pacha lors du séjour du vice-rof à Paris.> < T’no dépêche privée nous apprend que te rrince Jérôme, parti le 28 août aveo dea troupes destinées au corps expéditionnaire du Mexique a été incendié en rado du Gibraltar.> Aussitôt quo le feu s'est déclaré, les troupes ont été débarquées et mises A la disposition du coiumundaut pour uider A éteindra l’inoondio.> Les équipages des navires anglais qui so trouvaient un rude, ainsi que la guroiran do la place, ont éguleuient prêté leur ooucoura en travaillant uux pompes.Malgré tou» oes efforts, lo feu a fait do terribles ravages, et l'on n'a pu s'en rendre maître.» En autre sinistre, heureusement moins grave, nous est signalé.Le Fleurus, parti do Toulon 1e 20 août, ayant aussi A bord aci soldats destinés au Mcxiquo, a été abordé en mer par un autre uavire français.Los avaries oo-casionnéc» par ect abordage nécessitent la rentrée du Fleurit», qui a rallié A Gibraltar.> Des ordres ont été immédiatement donnés A Toulon et A Brest pour remplacer ces deux navires.» C'est le IVagram qui partira bientôt de Toulon pour prendra les passagers du Prince-Jetôme.> »> • Ré lîouvellei «l'Orient.On lit dans la Patrie titi {I ; « Les massaores de Maraoh sont signalés par toutes les uorrespondanccs venues d'Orient.lia ont eu lieu lo 14 août, au village de Ketmani, A une heure environ de Maracli.Aziz-Paqha, gouverneur d'AJup, accompagné du consul d'Angleterre, est parti avec le» tronprg tnrqpes pour rétablir la tranquillité dans toute lapartin Est du district d’Aduna.> Dca versions différentes sont parvenues par voie télégraphique sur Iss oautsa dos nlaaaaeres et l'intervention d'Asiz-Psoh*.Le Journal de Constantinople, donnant A ces faits déplorables lo oaraotère d'uno lutte préméditée, ao-cuse lus chrétiens arméniens d’avoir été les agresseurs.Le Courrier d’Orient, de son côté, acouso le paoha d’Alep d’avoir désarmé les Arméniens, massacré 200 hommes, femmes oé enfants, brûlé le village et pillé !« moaastèra voisin.Il demande la naiae nn jugement d’Azziz.a > Lo désarmement des chrétiens, suivi dn leur massacre, oe ne serait là d'aiUenra qu'une imitatiou de oo qui l’est passé à Dcir-el-Kawnr au moment des troubles de Ryrie.Enfin, pu# correspondance, après avoir mentionné jet massacre» des chrétiens de Marseh, an nonce qu'un# émigration de quatre oents Cireasriens a enrèabl Yak, prés d’Arabkir, et a dévasté les matons arméniennes.> Il est à oraiodre que, malgré oen venions, opposées quant aux détails, lus Arméniens:nieqt reiuplaeé les Maronites, lta la Hprie, les égor-goura seraient venus en Cilioie et m répandraient déjà dans l’Arménie.» La Cilicie n'est ohrétienne que par ha Arméniens.Réfugiée dans les montagnes Zeîtoun depuis U chute des barons d'Arménie, vert fo XI Ve siècle, les sujets dispersés de la famille Roupène ont formé des villages indépendante où s’élevaient jadis les forteresses redoutée» de l’ardzerpert, Yahia, Gabanat Maraoh.Qàinae mille chrétiens sont disséminée dans «us oou-trése.Ile m reconnaissent qu« l'autorité ( 4# leur patriarche siégeant au monastère de l’ouest de Maracli et au nord dea monta ^nif-nus.Ce couvent, élevé au oeotre des populations turkoiuanca, n’en possède pas ffioins'lpa trésors de l’Eglise arménienne,- reapeeÇé* jçn* qu'ici.Kntr'autres objets saints, les méritas montrent aux voyageurs des raliqualren et' des châsses d'argent massif.Rerait-nn li le oeu-vent vers lequel les pillarde ao taraient jetés, suivant la version du CoMrrter d'Qrimt, .» Four notre part, oopendaut, nous n# nous «xpliquuua pas bien comment 400 Çirpmaieoa ont pu traverser toute la Géorgie et {’Arménie, c'cst A-dire suivre une ^oute de plu» de cent lieues, pour venir se roer zur nn misérable village, et massacrer dee ch ré liens lorsqu» l'Arménie proprement dite aurait pu fournir un aliment plue grand «oit à leur fouari*»** *oi#A laur cupidité.Le titre de t’iresisien est probablement le résultat d'uu# tWéi n'étant qu'A 25 lieues sovirou d#.Mpraobj il est supposable que oes deux mslheureunoa villes ont été frappée* p*r 1* mnin.9 , Vi i< .Angleterre.Londres, 10 septombrc.8 A R le prince Adalbert do Pruste a viaiti, dimanche, l'arsenal de Deptford; j a Si: tr ’au* dee navirw cuirassés If .7enterprise.Il » aurtout admiré la oofVVtte Favourite.M.Reed eat parti bier oour Pembroke pour faire exécuter une nouille corvette sur lo modèle de V Enterprise ot de la Favourite.( limes,) On vient- de terminer à Londres une en-anéte qui « donné lieu A un rapport très inté- j ressaut sur l’état do la boulangerie.Le» ou vriers boulangors de Londres ont élevé de» plaintes sur les eoudititm» do leurs travaux, contraire» à leur santé, sur la duréo trop prolongée du travail do nuit, sur la fatigue oxccs live du pétrissago, qui abrège leur exiatenoe.Le gouvernement Anglais a ordonné une en-quéto A laquelle 97 personne» ont été appelée», surtout le» prinoipaux boulanger» de Londres, leurs coutre-iuaUre» et leurs ouvriers.Le pré aident, rapporteur du l'enquête, M.Hugh Seymour Troiuomhere, a reconnu que les plaintes des ouvriers étaient fondées, ot a donné, entro iiutn.-s conclusions ocllesroi » 1° Durée du travail de nuit douze heures; 2Ù adoption du pétrin mécanique aveo moteur à U vapeur, pm ltiisaot un rendement plus considérable ot hu pain supérieur en qualité et supprimant h\, pi’ttissage A bras qui obligo les ouvriers A un travail burhirc ot des plus pénibles, qui hb M .J,i mort do l'urchovêque do Canterbury év1 iMo U» ambiiiotiH du» grands dignitaire» de l'Eglise anglican*.La Bueocpsion, en effet, vaut, la poino d être reçu» illie.D'iuuuenaes appointements, la direotion d’un dit cè»o consider iblo, eouiprcuunt quarante déeanat» ot troL veut oinquaute-deux Wuéfioos, assureut au titulaire un patronage qui le placo pat mi la* purpoonages les plu» influents du pays.Les béoétioe6 A la nomination do l'archevêque personnellement, so montent A la somme éuonuc de 80,000 liv.sterling.Lord l'almeraton, qui tient dans scs mains la nomination du primat, va certainement être courtisé pondant quelque» jours par les plus orgueilleuse» familles do l'a-riitocratio.Bientôt l’Exposition universelle de Londres aura fermé »o» portes.IjOS produit» rassemblés de tous les points de l’univers dins le» nefs de brique, de fonto et de cristal de Kensington Palace, retourneront aux lieux d’oA ils sont venus, ou seront vendu» en Angleterre.Il importe dono, même en fïrnndo-Brctagne, de se bâter si l’on veut jouir du coup d’œil de l'Exposition.Le» chemins do fer ont voituré un nombre immense et incalculable do visiteurs.Mais si nombreux qu’aient été les excursionnistes à Londres on ces derniers temps, combien est plus grande la foule de gens des comtés que n’u peint séduits encore l’appât du spectacle de Londres en ce moment.AGn de décider oette catégorie do gens sédentaires par tempérament ou plutôt par économie, les administrations de chemin do fer, en Grande-Bretagne, organisent do tous côtés des trains de plaisir A bas prix qui triomphont des résis tances les plus opiniâtres.L'Ecosse tout en tlèro fait invasion A Londres en ce moment Dca trains de quarante waggons tous remplis de voyageurs arrivent quotidiennement d'Hdltn-bôurg, de Glasgo le Perth et d’autres villes.Ces trains se suive.A une dcmibcurc de distance.Espérons que l’accident du Midland Rsilwày ne se reproduira pas sur les lignes du Nord et que nos hôtes ne payeront pas tron ober un voyago que les compagnies taxent A 1 livre sterling.—±(Glasgoir Journal.) LE JOUttAL Btm» -1S62.L'exposition du Diorama historique de public pour rendormir sur sestntonHs._ ._ „ — Il est oins coiivqiuble ot plus honheUf j'Indo ot de la grande rébellion desCtpayos iPnapeJcr les choses par leur tiom et de l«’t continue' d’attirer un auditoire d’élite h promltv pour eu qtfVllea sont/"fri elloj In Salit; de Lecture, rt* Sainte-Anne.su„l aiu epliiblos, très bien ; si elles no le Nous voyons quo, dans lo but d’accom-sonl pns, inut pis.Mais au uioiiig on lu* plotter les collèges, lus écoles et les fa-«'OlinAit ut ou lus jugo, ut lo pays s’en milles, uuu exposition du Diorama aura trouvo mieux.Du a tant dit au duliul du Grand Tronc, lion à !1 h.du l’npivs-midi du samedi.31 4 u noin «ulnoiiB dan» une voie dont nom ,;mi jn|imal allglai8 j, New-neeonnai»»,on» |.a» tissue, qnaujondlii yj> 0(, ,„r„U ta proda. , (|(, „ ÜIK,,ln ,,,u.de taon» servir a quetauo chose el q » h .I ' , .counenldo connaître lo pro j ut nouveau ( 1 1 1 dans toute sa plénitude et dans toutes ses i1 ( À JJtk rKurop», c'ci un.pl.iunt.ilia coii«lqnanccs avant de l’aecenter.l'our ,i.• _____quoncos avant do l’accepter.notre pari, nous sommes favornbli', unuoru une fois, au ebumin do fur iuturcolonial, el il faudra quo le projet soit bien mauvais ut bien minoux, si nous nu lui don* nous pas uolro concours.M.Itund, candidat du.l'opposition, vient d’ûlre ulu, pour la division ûlitolonilc de Quinte, par une majorité du 00 voix.CANADA QUÉBEO, 2 OCTOBRE 1863.Le résultat do la convention intorcolo-niajc a eu un singulier uiïot sur l’opinion publique cl surtout sur la presse, ou eu qu’il a déplacé lus anciennes lignes de démarcation dus partis.On n'a pns utu pour ou contre lo miniMùro, mais ou a élu pour ou contre lu chemin de fur intercolonial, tel que présenté it grands Units par lu Mercury, l'organe du gouvernement.I.n presse de l’opposition bas-canadienne, surtout, s’est prononcée pour le chemin de fur, ou tout au moins, pour un chemin do fer intercolonial, tandis quo les journaux ministériels les plus important" repoussent énergique* ment lo chemin de Ier sou» toutes lus formes possibles.Ceux-ci sont dans leur rôle et dans Jour principe, lhni’ottt cessé d’annoncer, sur la foi du nouveau pouvoir, qu’on allait, h forcé d’économies, combler nos énormes déficits budgétaires, el voilà que tout à coup eu mûuic gouvernement se jette, plus absolument, dans la voie dus énormes dépenses, que lu pouvoir qu’ils ont accusé do prodigalité, du gaspillage cl de corruption ! Si, suivant eux, leGrnnd-TYonc, mesure mi-partie gouvernementale «*i un-partie Sarficulière, a entraîné le pays sur la pente e l'abîme sfir lequel il le lient incessamment suspendu, peuvent-ils, sans su compromettre, approuver le cabinet actuel du j’y précipiter a l’aide d’un projet tout gou-vernemuulul, unirai liant fatalement des désastres h sa suite.Le projel détaillé par lo Mercury, disait, en termes clairs et distincts, que non-seulement le Canada s'engageait à payer les cinq-douzièmes du coût de tout le chemin, mois encore les cinq-douzièmes des réparations, de l’entretien cl de la mis»* en opération, h perpétuité.On a bien dit depuis, |ioui calmer l’opinion publique, qu’il était bieu possible, probable meme que lu chemin se ferait par une comimgnie privée ; mais il ne faut pas oublier, et c’est le Mercury qui nous l’apprend, que cette compagnie n’est qn’évcn-tuello, que le gouvernement s’engage envers T Angleterre à tenir le chemin en opération, et que le Mercury lui-même a eu le soin de nous dire quece chemin n’aurait aucune valeur pour nous, comme entreprise commerciale.Il ne faut pas oublier non plus que l’emprunt sera solidairo onlre toutes lés provinces, et que l'obligation de tenir le chemin ouvert sera également solidaire envers la Grande-Bretagne.Ks- de sor- tromper le uunire envers la uruuuu*j>i sayer de sortir de là,.c’est essayer tir de la vérité ; t’est vouloir (roi Nous lisons dans la Minerve du HO septembre ; .« L’Ordre et le Pays ont publié dans leurs dernier» numéros, deux articles qui ont créé un légitime émoi dans lo public.11 s’agit d'accusations du genre lo pins yravo portées par des journaux amis do l'administration actuelle, contro des officiers on loi de la (Vuronno.M.lo sollioitour-générul Abbott aurait, au dire do nos confrères, trempé dans uno espèce do conspiration au moyen do laquelle deux coupables ont échappé aux mains «Te la justice.i Nous n’avons pu encoro nous assurer de l’exactitude des faits énoncé» par nos confrères et de tous les détails do cette tristo affaire, et nous no sommes pas, par conséquent, aujourd’hui en mesure de l’appuyer, mais nous ferons toutes les recherches nécessaires pour connaître la vérité.D’après nos confrères, on s’est servi d’une position officielle, pour commettre un uttentat aux libertés publiques.Si c’est lo cas, on ne saurait trop élever la voix contre une semblable infamie, et nos confrères ont parfai temeut lo droit de so servir du langago sévère pt'ils emploient dans leurs articles.> l'our notre part, nous nous contenterons l’observor aujourd’hui que nous avons vu avoc regret et avec inquiétude la détermination do M.Abbott de conduire les aff lires au nom do la Couronne, devant un tribunal où il n’a vait jamais eu occasion de paraître on qualité d’avocat.Il est entièrement dépourvu des connaissances et de l’expérience requises chez l’officier chargé de l'exécution de cotte branche si importante de l’administration de la justice criminelle.9 L’adjonotion de M.Lufronayo, pour suppléer au défaut do connaissance de la langue française chef M.Abbott, n’est guère non plus do nature A rassurer l’esprit public.M.Lafrc-naye est aussi novioc quo M.Abbot, comme criminaliste.Le contralto offert entre M.Johnson et les nouveaux avocats de la couronne fait peine A voir.Les membres du burenu surtout y voient avec regret dos .préférences politiques injustes au détriment du service publie.M.Sicotto peut bien n'nvoir pas confiance en M.Johnson et lui substituer M.Lnfrenayo, comme il a eu dernièrement contlanoc en ec dernier au détriment de M.Marchand, comme avooat du Revenu, mais nous lui disons en toute sincérité que lo public ne partage pas scs opinions lA-drssus.M.Sicotto aime ses parents, ot o'oat très louable ; niai» 31.Ricotte, comme Procureur-Général, n’a pas lo droit do les oomblcr des faveurs ministérielles, unique ment pour cette considération do parenté.Il peut mettre quelque louis do plus claps la poche de son cousin Lafronaye, mais il ne réussira pas A convaincre le public quo M.Lafrcnayo connaît le droit criminel ou que M.Abott soit en état de conduire les affaires do la pour du Banc do la Reine.9 Ou lit encore dans le même journal « Lord Monck a prononcé, A Toronto, un discours qui ion forme l'importante déclaration ci dessous : < Messicure, je sois en mesure Je vous dé- > clarer, que non-seulement moi-même, mais 9 eneoreeeux qui sont responsable» au peuple » de ce pays pour l’administration de sos af- > faire», ont A cœur la préparation de In défenso i nationale, aussi vivemont qu’aucun hoinmo 9 on Angleterre.J’espère que, dans quelques » jours, un système sera promulgué, qui per-9 mettra aux citoyens de ce pays, sans frais 9 pour ei'Z tnfme*, sans nuire à leurs occupe-9 fions industrielles, de se mrttre en état de dé-9 fense contre toute agression.9 (Applaudis-» sements.) » La dernière phrase a été »«>ulignéo par notre confrère de Y Ordre, probablement avec l’intention de rassurer les cœurs loyaux sur la politique du gouvernement relativement A la défense du pays.Nos Iroteurs n’ottt pas oublié les orltiqucs outrageante» que les fouilles ministérielles ont publiée» A l'occasion du discours de Lord Monck au Saint-Lawrenoe Hull.Cette fois, il n’y aura plue de soupçon*.I* gouverneur s'est exprimé au pom do scs ministres responsables.Les obo»es prennent une tournure de plus en plus singulière sous I» régime actuel.Aujourd'hui, no» braves ministres font insulter Son Excellence, dans leur* organes, pour le punir d’avoir démontré nvee logique et clarté ta nécessité de mettre le pays en position de se défendre oontro les Etats-Unis.Demain, il» sc jotteront A ses genoux et lui mettront dans U bouche le* déclarations que nous venons de lire.A un mois de distance, bouleversement complet dans le* régions du journalisme ministériel : lo vent ont tourné, nos ministres sont devsuus les anges de lu loyanté.> Cette déclaration du gouvemenr, dictée par les ministres, est faite dan» le but bieo évident de réhabiliter, s’il est possible, le gou vernement Mcdonald-Sicotte dans 1 estime des politiques anglais dont les organes ont tant ri il y a quelque» semnines.> Le iniüistèru actuel vit au jour le jour.11 change ses principes avec un sans façon qui nous fait marcher d'étonnement en étonne ment.En telle circonstance, pas do milice Uil régiment de volontaire* est un luxe inutile et ruineux par dessus h* marohé.En telle autre il faut prépnror la défense du Canada et la préparer aveo de* million*.> L’organe en ohef ne dit-il pas que le che min Intercolonial serait une absurdité comme entreprise commerciale ; -qu’il est exigé par l’Angleterre comme mesure de défense et que c'est pour cola seulement q* il faut ou réaliser la construction T Eh ! bien, lo ohemin intercolonial coûter» A la Province des millions et doa millions.Et les ministres qui veulent ce ohe-tnin ne veulent pas un bill de Milice qui imposerait sur chnquo oontribuublo uns légère taxe de quarante ot quelques sols la » • sion que de s’imaginer qu'un effet sentimental quelconque sera produit par la tardive adoption d'uu principe incomplet.Il n'est du besoin de l’esprit sarcastique du Time* ou ue la mali gnité de la Saturday Review, pour faire reaaor tir le vide d'une politique qui est une question do dates.Si le Sud est battu et soumis en 98 jours, l'esclavage devient la loi du pays : si 1 o pération demaude 99 jours A effectuer, l'éman oipatioo règno en maîtresse et prend gg plaoe Si, do la sentimentalité sur laquelle on a pu compter A Exeter Hall, noua passons au cabinet dos Tuileries, que s’ensuit-il ?L’intervention est-elle moins probable parce qu’à la difficulté de sc proourcr du coton, peut suooéder la oes sut ion totale de sa production ?Do l’émancipation soudaine naîtraient la confusion universelle et l'abandon de toute récolte, et alors ne serait-co pas uno conjecture bien tentante pour ceux qui désirent ardemment l’houre de la paix ?t 9 Nous sommes toujours fermement persuadés que rien no peut pousser la Grande-Bretagne A une intervention ; mais si l'Angleterre était mue et guidée par les prinoipes que lui attribuent la plupart des éonvains américains du jour, la nouvelle de 1’éuiancipation du Président Lincoln serait le signal de l’abandon de la neutralité.> Il y a eu mardi, A l’Hôtel-de-Ville, une réu nion des comités dos Finances et de la Traverse pour s’occuper do la question d’un pont deglaoo entro Québeo et la Pointe-Lévis.Son Hon ncur le maire présidait.Tl fut convenu que, sous les présentes cir constances, il ne serait pas opportun d’entre prendre de» travaux d’une naturo permanente Deux propositions ont été présentées au comité l'une do M.Jones et l’autre de M.Lambert Cetto dernière a été trouvée la plus acceptable par le» membres du comité.M.Lambert propose do construire un pilier, de 70 pieds sur 40, A 8 pieds d’eau A marée vasse, sur la rive nord du fleuve, vis-à-vis l'embouchure de U ri vière Chaudière et à environ 600 pieds an-delà de la marque des hautos eaux.M.Lambert a évalué A 1500 cette construction qu’il a dé claréc n’êtrc qu’un travail d'expérience.On lu une lettre portant qne la oompagnie du Grand Trono s’engageait à payer à M.Lambert la somme de £250, A la fin de la saison, ai le pilier avait l’effet do faire prendre le pont de glaco.Finalement, loi membre* des deux comité» ont déoidé do demander au conseil-de-ville une appropriado £ 125, ou la moitié de la balanoe demandée par M.Lambert, eelni-oi ayant déclaré qu'il avait l’intention de oolleeter le recte parmi le» citoyens.possible d’obtenir, sous oette dernière circonstance, par dus opérations subséquentes, seront identiques avec «elles appartenant à la première séria | et, conome elles, seront incompatibles avec ’«a suppositions X = 6 et y *=4.Coatinuoqs maintenant le procédé de Student.Après avoir treovél'équation **-10 x =3 y*-10 y, Student complète le carré îles Jeux membre» de cette dernière, en ajoutant 25 A chaque, ot cou trairement aux assertions de Le e, qui veut prou ver que la manière de Sauri, suivant laquelle il a extrait Imraoine carrée est erronnée ot qu’aveo raison, nous défie de trouver en quoi consiste son arreuf» •— (A part du sigue ± mis A la mauvaiso placo et de la parenthèse laissée de côté) il extrait la raeiue carrée de chaque membre très-correctement et trouve x ± 5 = y ± 5, d’où il tire la juste conclusion que x = y.rour s’expliquer ce dernier résultat, l’on n’a u’à comparer l’ensemble des dernières opérations t e Student, avec ce qui est dit dans ma discussion qui précède, et ron ne manquera pas de voir premièrement, que Student u cherché et a trouvé, sans le savoir, une racine particulière (x =s 5, y = 5) appartenant à la première série do racines de’l’équation x* —-10 x = y*-10 y, qui, comme le montre nia discussion, sont incompatibles avec la supposition primitive x = 6 et y = 4; et deuxièmement, qu’il n’a jaunis essayé d’en trouver une quelconque, de celles qui s’accordent avec cette supposition, parce qu’il ne se doutait pas do ’existence îles deux séries de moine», n’ayaut Ipas discuté l’équation x* — comme je rai fait.L’on tire d 10 x = y¦’ — 10 y, __________________de ce qui précède que Student, «u lieu d’identifier, comme il l’a fait, le» valeurs de x et y dans l’équation ± (x — 5) ~ ± (y _ 5) avec celles de x et y dan» l’admission x s= 6 et y = 4, n'aurait dû identifier que les lettres nrerres et considérer leurs valeur» comme quatre niches diffé.entes de l’équation indéterminée du second degré A deux inconnus, xa-10 x = vMOy d’où il suit que le péché principal de Student est dans sa dernière conclusion et non dans ses opérations comme Lex semble le prétendre, parce que Student, après avoir finalemeuttrouvé les deux racines x = y = 5 de l’équation x’MO ,\ = y* •10 y, met respectivement l’égalité entre les va leurs île ces dernières racine» et celles de deux autres (x = 6, y = 4) de la même équation, simplement parce que les quatre valeurs représentent quatre lacines de la même équation, ce qui est inadmissible comme raison de l’égalité entre les valeurs des deux paires de racines que je viens de nommer.Voilà la réponse au long pour Student ; Lex et Unirer*Uaire pourront en profiter s’ils le désirent : car Lex n’a pas, jusqu’à présent, démontré d’une manière satisfaisante, comme il semble le prétendre, que Student s'est trompé dans ses operations, ni la fausseté de la manière suivait laquelle il a trouvé la racine de l’équation x’ — lOx + 25 = y* — 10 y + 25, et je crains fort q i'il n’en vienne pas à bout jet Universitaire n’s pas déployé assez de talent», en matières algébriques, dans sa correspondance, pour pouvoir être mis, sans preuve, du côté de ceux qui savent surmonter la difficulté en question, comme pense l’avoir fait Votre très dévoué serviteur, Un Commençant.Et après tout cela ms admirateurs en Angleterre, dit le Daily-Neirs, s’apercevraient qu'ils n'auraient pni enoore satisfait A toutes les exigences.4 J, Le 7>‘fne« blâma, loi, sévèrement la politique dee abolitionnistes qui eherohent A souleunr u* nègres dn Sud oontre leurs muîtres.Il pfdtçnd que l'idée des abolitionnistes est d’organiser une série des massacres de Cawnporo, connue des inventions légitimes de la guerre, tuai» il pense qu’ils ne réussiront pas.A la vérité, il est diflioilo do voir comment uno proclamation lanoée par un Président assiégé et fugitif puisae produire un plus grand effet, que le do ouiuent émané par des généraux comino Hunter ot Phclpa, exhortant les nègrusA ho révolter.Il espère que le Président Lincoln s'abstiendra d’un aotc qui serait un oriuto et une (auto et qui ue ferait rien à la cause fédérale, mais qui ne ferait qu'envenimer d'avantago lu haine des deux parties du pays.Le correspondant newyorkal» du Times est d’opinion que l'Europe ne doit pis craindre que le Nord a'unisso pour repousser l'intervention étrangère.Son courage est anéanti, dit-il, sa partie est perdue.Washington suit, ai New-York ne lo sait pas, que les abolitionnistes au lieu de aauvor l’Union la ruinent par leurs ofTorts frénétiques.FAITN DIVERS iir.ru* ns la marée haut*.Sept Matt* Soir.h in h.in Jeudi 2 1- 8 1-65 Vendredi 3 2-40 3-23 Samedi 4 4- 2 4-34 Dimanche - •• 5 4-45 8- 3 Le journal anglaia mentionne le nom d’un pqnsien, M.Paul Dupont, qui a exposé nombre he |^aux ouvrages illustrés, avec diversoa gravures, oartes géographiques et spéciincna de se Célèbre librairie claasique.L'établissement dé Jd Paul Dupont, dit le Bookseller, est l’un dee plus granda do la France et est divisé en quatre différents départements, savoir ; imprimerie, librairie lithographie, et la uianufaotuio des machines à imprimer ot è lithographier, etc.On pourra se faire une idée de l'étendue des af faire» transigées dans Oette maison, quand on saura que M.Dupont emploie 70 ooinmi», 650 ouvriers, 2 engins & vapeur, 26 presses A va pntr, 45 presses A barreau et uno variété d’autres machines.Cent louis sterling est le montant des gages payés journellement aux ouvriers, et le montant des affaires transigées par année s’élève, dit-on, A plu» de £160,000.Muisle trait lo plus saillant de l’établissement de M.Dupont, c’est que les ouvriers participent dans les profits du maître et sont, par conséquent, associé» jusqu’à un certuin point ; leur part dans le» profits de la tnaivou, selon do sages prévisions, étant de 10 p.100.Dans le cas do maladie, on accordoA chaque ou/rier un franc et «je tu i par jour, outre lo médecin et les niédioaiuont» ; et oelui que l’&go et l'affaiblissement dos forces physiques empêchent do travailler, trouve un asile pour y passer le reste do se» jour».Les articles exposés par M.Dupont sont remarquables par la beauté du dessin et le fini parfuit de l'exéoution.Us coiiiprennent le bel ouvrage illustré do Jules Jantn : it La Normandie et la Bretagne ; » un • 1 » IV • *• U! Le Propagateur Catholique, de 1a Nouvelle-Orléans, qui avait été forcé de suspendre sa publication, il J a plus d'un an, nous est revonu, il y a quelquos jours,mais sous uno forme beaucoup plus humble.Nous espérons que cet estimable journal, l’organe des intérêts religieux à la Nouvelle-Orléans, verra des jours meilleurs et pourra reprendre sc» franches al lures d'autrefois et défendre sa oau«o avec oette liberté dont il est privée aujourd’hui.MINKS A SAINT-IrCnÊ*.M.le rédacteur, I’ermettez-moi de sianaler à vwre attention, par la voie de votre estimable feuille, le fait heureux que des cultivateurs de Saint-Irénée ont découvert, sur leurs terres, des minerais contenant de» qtinntitè* assez notables de ovrlte* -fit «le 1er, mélangé* avec du quartz, du felspath, Ûu mica et du horublende.Ces minerais ont été dernièrement soumis A l’inspection de M.Thomaa Muctarlane, qui est très entendu en oes matière» et qui est actuellement occupé à diriger les travaux aux mine» d’Acton.Ce monsieur a délivré aux propriétaire» «le ces torre* un certificat constatant les laits ci-dessus.Tout porte à croire que des dépôt» très riches do cuivre et autres métaux existent u Saint-Irénée et principalement aur le* propriétés ties cultiva-teuu dont j’ai parlé, el dont les noms sont le» suivants : MM.Louis Gauthier, Onésime Gauthier, Thomas Gauthier, Antoine Gauthier, \e-liant Gauthier, Dainase Gauthier et Elisée Boivin.Ces personne* ne peuvent malheureusement pas disposer «le capitaux suffisants pour leur permettre «l’exploiter leurs terres, el j’ai pensé que la connaisaoitee «le «’es laits rendus publics, pourrait jmut-étre servir à induire quelques capitalistes à visiter ce» lieux el à entreprendre l'ex-ploitation «le ces mine», que le voisinage du Saint-I.aiir«‘iit «levra nécessairement rendre très-prodnetiv**».J’ai l'honneur d'étre, Monsieur le rédacteur, , Votre serviteur» C.Cl MON.Malbaie, 30 sept.1862.(Av rèéscteer do Journal ds Quittée ) Monsieur, Il me faut avouer que dan* sa correspondance «lu 27 septembre, Le.r n’a dit quo la vérité en ce qui conoerne ma réponse que j’ai donné au problème de Student.Ayant trouvé la question trop simple pjur eu parler longuement, le but de ma courte réponse était plut«il de montrer à Sty-dent comment il a pu se faire qu'il ait trouvé une absurdité, que «le lui indiquer au juste le point de t.ansition entre se» conclusions vraies et fausse*, ce qni mirait entraîné une dieoussion longue et ennuyeuse pour une grande partie «lee lecteurs du Journal ; mais, pour montrer à L*f que j’avais biea saisi ce dont il s'agissait, je vais aujourd’hui indiquer à Student la place où il a'est tro.npé dans se* rayonnement*, et, eu risque tie me faire passer pour Petit-Jean qui en montre à son curé, je me permettrai quelques remarques, en passant, sur ceux de Lex, qui demandent à être rectifiés.l'our commencer, Student Jit s soil, x ~ 6 et 7 = 4, et j’aurai x + y = 10, oette dernière oou-olusion est juste dans toute sa signification et comjiatible aveo les deux première» suppositions J ensuite, continuant son ouvrage, il multiplie cotte dernière équation par x — }’» et obtient, en transposant, xa — 10 x = y*—10 y.A présent, avant de continuer le procédé de Nludt ni, je vais discuter certaines propriétés de l’èquaium x'-lO x ?= y* — 10 y, pour pouvoir y rélerer plus loin.L’éijuation x* — 10 x = y* — 10 y, tel qu'indiquée p'ut loin, a deux nériea déracinés.La première rétie est celle qui met x = y et donne x et y respectivement égales à, Oet 0, 1 et 1, 2 et 2.« et « j la seconde série est celle qui met y *= 10 —• x et donne x et y ree- rtivemeni égales à 0 et 10, 1 et 9, 2 et 8, 3 et .+ oc et (— oc + 10).(Je ne prouve pas ces assertions supposant Messieurs les Algébriste», Student Universitaire et Lex, assez avancés pour pouvoir se convaincre eux-mêmes «le leur exactitude.) Maintenant, il e*l évident que la première série de racines, sus-mentionnée, est incompatible avot la supposition primitive d e Student, tandis que la seconde série admet cette dernière parmi le nombre des racines qui la comjiosent ; el comme toutes les solutions possibles «le I’équstion x* — 10 x = y*-10 y, sont contenues dans les séries en question, si l'on considère 10, coefficient de x eide y dans la dernière étiuation, comme nombre OBSllKlfi Mae ou moins grand que (x -t y), les racine# qu il aéra Reevellw du slefe d« Isa (lierre (Par vols télégraphique.) Washington, 30 septembre.—Uno dépêche spéciale adressée au Post, donne A entendre que le général Lee ae prépare à faire un mouvement en avant de Winchester.Il est probable qu'il roneontrera A sa portée assez de besogne •ans traverser do nouveau le Potomac.Baltimore, 80.—Le gouyeraeur Bradford du Maryland, a publié uno proclamation de ro- n.sroîmonta au f^uèial MoClulUn, POUI Stvll chassé le» envahisseurs du Maryland.Forteresse Monroe, 29.—Le Mercury de Oharleaton du 25, dit qu’il y a de* ralsoos de croire que l’ennemi envoie de grands renforts à Hilton Head et le long de» rives de Broad River.L’île Pinckney eat maintenant ocoupéo par un eorpe nombreux de troupes.h'Examiner de Richmond du 26 dit que le général Bragg, avec 10,000 hommes esté Glasgow Junction et que le général Riusscn est allé à sa rencontre.L'Union de Norfolk regarde la défaite du général Bragg comme certaine et dit qu’il y a 200,000 hommes de troupe» fédérales entro Nrsiiville et Louisville.Le oongrêa confédéré a adopté un bill pour autoriser le Secrétaire du Trésor à émettre des monnaies de la valeur de 5, 10 et 20 cents jusqu’à la concurrence de cinq million» de piastres.Louisville, 30.—Hier, le bruit courait que le général Buell avait été démis do son commandement.Maie il est certain qu’il ™m-mande enoore l'armée de l’Ohio.Un correspondant d*Indianapolis, dit que le général Buell a été démis et que le général Thomas te remplace.Philadelphie, 30.—A Louisville, les foroes du général Buell sont complètement organisées et préparées à faire f»ee à toute tentative des confiktéré* dans le Kentucky.La général 8iogel a annoncé par lo télé graphe, que la brigade de Stabe avait pris la ville de Warrenton et avait fait 1250 prixon-niera confédérés.New-York, 1er 00t.—Le sloop de goerre français Forfeit est arrivé à New-York hier matin avec des nouvelles de Vers Orui jus qu’au 1» septembre.Lee français se sont emparé d une place appelé La Soleda, situéo entre Vers Cru» et Ori-sahu st J ont mia en garnison le 2e eorps des zouaves.Leur but est de* s’assurer uno corn munieation cotre les deux, villes.La fièvre typhoïde frit do grands ravages dam les rangs de l'armée moxieaine, et los avis de Vent Orux portent qne le géoérsl Zaragosa eat mort.Ou disait qu’il allait être remplaoé •oit par le général Comonfort ou le général Ortega.—Il a plu A Son Excellence le gouverneur général, en date du 12 do septembre, de nommer MM.Luc Guay, Joseph Côté,' Eucharisto Gauthier, Albert Boivin et Hyppolitc Guay, commissaires d’éoole pour la municipalité Molaire do Ssint-Plaoide, dans le comté do Charlc»voix ; MM.Antoine Lafresnière, Jean Carufel, Pierre Mine&u, Joseph Lambert ot Jean-Baptiste Collard, oommissaires d’école pour la muuioipalité soolaire de Huntcrstown, dans le comté ac Maskinongé ; MM.André Lacroix et Léon Gilbert, commissaires d’école pour la munioipalité scolaire do Sainte-Mario, dans le oornté de la Bosuoe; M.Komuald Bergeron, eommissairo d’éoolc pour la munioipalité soolaire du Cap-Rouge, dans los comtés de Québeo ot de Portnouf ; Et M.Josoph Lafontaine, commissaire d’éoole pour la munioipalité soolaire de Sainte* Anne-dea-Monts, dans lo oornté de Gaspé.—E.J.Charlton, éouyor, agent canadien d’émigration en Irlande, est arrivé ici mardi matin sur lo steamer Anglo Savm.—Mardi, entre 4 et 5 heures do l’après-midi, une explosion a eu lieu au moalin A scio do M.Archer, au Cap-Rougo, et un chauffeur, du nom de Furlong, a été tué.Ou ignore la cause do ootte explosion qui a surpris lis nombreux ouvriers de oct établissement, puisque l’ingénieur, avait quolques minutes auparavant informé les gens que tout était Lieu.Parmi les 50 ou 60 hommes qui travaillaient duns ce moulin, pas un seul n’a été blessé.Un M.Vial qui examinait un lot de bois scié, a reçu de» contusions légère».On l’a trouvé couvert des fragments du toit.Le bâtiment a pris en feu après l’explosion, maia lea flammoa ont été promptement étoufféos.—Trois jeunes délinquants de Saint-Sauveur, Ferdinand Trudel, François-Xavier Simard et Charles Turcotte, ont été amenés mardi matin, devant Son Honnour le Jugo des Sessions de la Paix, sous l’inculpation d’ôtro entrés dans une maison de Saint-Huuveurtot y avoir volé une montre en argent, un habit, une paire de bas, uno paire de souliers ot 12} cents en argent.Us ont été envoyés en prinon pour être do nouveau examinés.- —Mardi dernier, le Bureau de la Trinité, a mis à l’amende Désiré Cayor, do Saint-An toinc, pour avoir amassé, dans le fleuve Saint Laurent, un plançon sans en avoir donné avis au maître du Havre.—Samedi prochain, ai le temps le permet, U y aura, sur l’hyppodrome, Petite Rivièro Saint Charles, de* courses de piéton*.Ou y verra figurer, dit on, plusieurs sauvages de la Jeune Lorotto, un Sieur McCaLo do Montréal, qui 1 une réputation comme marcheur, et plusicur» soldat» de la garnison.Ainsi, le» compétiteur» vont êtro nombreux, ot co sera uno belle jour née pour le» amateurs de cou sortes d’cxcrcioe» —Il y a eu hier une courao do ehaloupcs qui a excité un grand intérêt parmi les ma rin» du port do Québec.Doux chaloupes, Y Oiseau Rouge, appartenant A uu M.Bou-raasa, et la Jefferson Davis appartenant A un M.Doran, m sont disputé la palme.La première a été oonduito par le propriétaire lui mémo et la seeonde par un M.Charles Langlois.La victoire est restée A 1a Jefferson Davis.—Nous avons reçu le rapport du Surintendant do l’éduoation du Bas-Canada, poar l’unnéo 1861, imprimé par ordre de l'Assemblée Législative.C’est un document considérable renfermant une foule do renseignements inté ressauts aur lea progrès tlo l’éducation en oc pays ot sur l’encouragement qu'elle reçoit du gouvernement.—Noua avions oublié junou’iei do signaler l'apparition réoente d'un document officiel, dont 1'iuipreeaion a été demandée par lu oliarn-bre A sa dernière «c«#ion, intitulé : « Réponse A unw adresse de t’Assemblée Législative, dn 5 mai 1862, au sujet de la eoostraction de ponts sur le canal Rideau, a —Les nominations eoolésiastiqucs dont suit la liste, ont eu lieu oet automne dans le diocèse de Québec : M.Domlnkqu» Ruina, vinairs lorala #t oaré à Chloouti ml M JaMfh Um»x, «ntè à In RM*ie-dtt-I.«up J.Aimé Bar*au, “ ABU Anèi.à CharlMboaif.A la Malkai*.à 9t André, à St Verréol., 4 Taloartiar.4 8t Joachim.4 BlM'Shal 4 8t.Hjlrnstr* ______é Bar*au, Aufoatin Rcaudry, Narola** Dosent, Jaaa Bta.Un**on, Vranci* McDooaaU, Patrick KnJljr, Ch*.BaaoaôDt, Otorg* DroUt, ¦d S Paf*Ri, ¦Fermiers avis d’Europe.(Par vol* UUgraphlqn* ) Le steamer Eteropa a été signalé dimanohe J eu sue du Cap Rœe.La presse anglaise a'oocupe toujours de la aueation américaine.Le Daily-News del Londins ¦« fnUt« dee amia de la aéoesaiou qui m réjouiaeeut du triomphe des propriétaires d'oeolavoe, Il dit que »i l’espoir des partisans anglais de la séoesuion se réalisait, et si 20 million» d’hommes libres du Nord consentaient l&ohemeot à laisser six millions d’hommes du Sud imposer la loi A leur oontiueot, nous pour-rMos nous attendre A voir oeux-ci revendiquer le libre exercice du droit de oommoree aur U •ôts d’Afrique.Nous les trouverions aussi peu dispocéa à vouloir déférer aux autres Dations ! relativement au oommeroe dea esclave» africains, «u’Us l'ont été d’aooepter 1a lot ds U | nouvsUo Anglctarre touchant slaves entre Iss esclaves, dreit que Jefferson Davis l’est sipressément réservé pour le Sud.Léon Prov»nch*r, “ à Portâsuf joi«ph Hoffman, mintoanatr* t H D.dn «al, Mont Car 4 SU Ann* du 8agu*nay aux Bacomnaiiis 4 Batstamti 4 U Pointe aux Bsqatmaux 4 Québae 4 8t.Patrice d* Québeo.4 N D d* la Victoire 4 St* Ann* d* d* Poeatièm.anx Kboui*m*nt*.4 Ht* Mart* data Baanoa.4 Bt Jérôme d* Ma tan* 4 Chtaonüml 4 St.Ferdinand d’Halibs 4 St ftaphii‘1 4 8t Praaçoitd* la Beaac* 4 ri*'at.«i 4 BU.Crois —Courrier d'iiier.___Nous trouvons dans une revue littéraire de Londres, ts Bookseller, de curieux et inté rossants renseignements rsUtivemeut A l’itnpfi marie et A la librairie française, dont do nom breux échantillons excitent en ce moment lad-miration A l’exposition Internationale de Londres.Charte* Richard, Roger lioily, Rlfpp ObleU.•' Achille Pelletier, —entreprise gigantesque ayant pour but la publication dea ouvrages classiques et de jurisprudence les plus eu renom,-est re- Îréscntéc par plus de 20 ouvrage».Los pro-ults seuls de M.P.Dupont sont une exposition.M.A.Lcnègro offre une richo variété d’Album» de photographies, à des prix auxquels les frabrioants anglais ne peuvent soutenir la compétition.C’est A peine si l’on peut leur donner le nom de livres, mais on réalité les libraires font avec oes Albums un plus grand profit qu’avoc los articles qui sont plus spécialement de leur commeroc.Parmi oes articles exposés qui méritent le plus d’attirer l’attention, il y en a quelques-uns, richement relié» en velourB, aveo monture en chêne ciselée, au {rix do *24»., pouvant contenir 60 portraits.Vautre» pouvant soutenir 80 portraits, valent 24».; Ils sont reliés en maroquin en haut relief, avec ornements en métal doré, agrafes et borduret en métal.Il y en a un aussi d’uno ;randc beauté, de la même grandeur, et dont lo prix de vente est do 19s.Il y a un Album échantillon de grandeur ordinaire pouvant contenir 50 portraits, marqué 7s 6d, prix modique sans cxomple.Comme les précédents, il est relié en maroquin, façonné en haut relief aveo cercles eu métal doré et A deux'agrafes.Mais Ja variété eat très grande, et même oeux dont lo prix de vente est do 6*.sont d’une bouno qualité ot d’un bon travail.—Il n’y a probablement pas «le pays où l’on oornpto plus de cabarets qu’en Belgique.Voici A oet égard une statistique qui ne manque p.s d’intérêt.C’est selle des débits en détail de boissons aloooliques.On compte dans notre pays 66,319 débits do oe genro, constatés par lea rôles des contributions.Gela fait un eeberet pour 70 habitants.Eu égard eu nombre de débita dans ebaquo province, o’est lo Ilainaut qui niorohe en tête.Il possède 15,009 eabarets ; puis viennent la province de Liège, 11,035; — le Brabant, 9,023 ; — la Flandre orientale, 8,411 ; — la Flandre oocidentalo, 6,571 ;—la province de Namur, 5,918 ;—Anvers, 4,435 ;—le Luxembourg, 3,135 1« Liai bourg, 2,979.—Le grand remède anglais et américain, la Lotion magique pour Ion mat.DR nRNTS, n’est pas onmmo la plupart des remèdes peu efficace» qne l’on offre an publto.On pent obtenir chcx tous los droguistes de la ville un grand nombre de témoignages attestant 1a valeur do oe remède, composé par lo Dr.Bowker, Boston, Mas-chusctts.(3f.) swaqilw 4m aaa*a*a* Avil 4 William Bah*».—P.B.Oufrala.S ooi4t4 «1» Conit ruction d* Qu4b*o -».V4«lo» Foei*t4 «I* Bitlm* d* Stodooona — W.Mllter Uomom—J.M LaMulsa.Root* tnodèl*.—A.Gtrardin.Marohaadi**» sich** — W- MeLimoot.Nour*ll»i marohaadi***.—Horn*, Blali *t 01*.Toit* clr4*s pour parquai — Glyr*r *t Fry.V*nU 4 »a»ri!io* d* Rijoaa.— J- O.Ardoala.Thé hioolor* du Japon —1.Whit*h*ad Thé Souohouf —Id*m Rotate ImMIo.-Id*m.Plasma Bfaddlm —Idea Café Mo«ho.-Id*m.Vin» ds Rhin.—L*m*rarior *t Champion.Via* 4 v*adr*.—Id*m.Tabac *a pondre,—L*m**uri*r, Grout at Ci*.Org* poUgér* —Item 8*1.— Id*W Jambon, u.—Uaaa Poivt*.—Idem.Boutent** 4 via.—M.G MounUla Morceaux te «erre 4 vendre -M.P Paredl* Huître* d* OoroqMt C oui nia damante*.Appartenant» demandé*.Bareoo* dono* d* Séné.—Joha 8.Bow*n.D an M fri** te Bow*n.—Item.Ml*t.—Idem- Départ d* " l'JCuropo ” p»*r Montréal.—J.B.Lanière Idreu " (Wumbto ” Item nets BploerW» fratohre-A.J.MamhamelCI*. LI JOURNAL WdrtfcBlC, ~lS9fl.Ddeès.MurJi m iiin U 30 septembre, à l'Hôtel-Dleu d* MtU fill*.M.Prudsut Houde, eeolen élèvemeitr* de I B polo No-mute Laval, nriol d’un diplôme poor Académie, uge ur*.Parente ft oinl* «ont priée ¦l'assia'er A se-.l'jttéralllr* qui auront Ile* dene*in, 4 IruiMi et demie do i'ap-oe-iuiii.Leooavci paitira du n.5i, rua Saiot-Prançois, Sont R« quoi-un* do* article* eel èbrea oi-dooeue .ULüVRR A FRT.2 oot.1862 1341 SociM de Constnieliou de Québec.1K 126 .1* VERSEMENT MKNSUBL ear toatoo loe J part», prétco* comme non prêtée», devra a* (kir* as Rureau de lu Société lui,lit*, I* PKBMIBR LUNDI, 6 POTOlIRK courant, entre lü et 3 heure*.Per ordre, 0 .1Mm F VIZINA, 2 oct., 1°62 1349 Sec-Tré.I O Q Société de B&tisse de StadaoonR.IA 30c vont* meniuelled'ACTIONS euro lieu nu B«-J rémi do I* Société, LUNDI proehala.I* 6 oeto-hr# ,i HUIT heure* précleoe, P.M l’or ordre, W.MILLER, 2 oct.1962 1349 Sec-TréoerWr VINS DU RniN.Venant d'Mre reçus du lieu de la récolte.QUBLQÜKS CAISSES, MOSBLL1 PETILLANT, BoJenhelm do 'IT, Stolnwoln dé '57.—aossa— Champagne d* marqua eupértouro, 4 rt En venu obo« ^ Porte SalnLJean I»B NOUVELLES HABOIAIBBtl »"« Viennent d’être étalée, ohes HOME, BLAIS & OIE., Au magasin où l’on vend à bon maixdtd au comptant.Nouvelle' M.intillcs, Nouveaux U ilôts des dernières modes, Soie (JUuoc i'ranvsi’U*, noire et de couleurs, l'strous de Hoben de goût ea soie française des dutniers genres «t des couleurs les plu a i U modes, Corsotn français nouveaui, Nouveaux Cbnpesux de Teutre poor hommes, Nouvelles KUura (Vsnosise.“ Plumes “ HOME, BLAIS 1 CIE.“ 2 oct, 1953 1370 Perl*Inlat-Jssn PROVINCE DU CANADA, ) DISTRICT DM QUSBaC.L Dans In Cour Supérieure.(Séono* on vaeanoé ) L* vingt loptième jour d* eopUmbr* mil huit cent eoixanto-donx.1393.rnisiRT t L’hon M.I* Jug* ANDRBW STUART.LA SOCIETE DB CONSTRUCTION DB STADACONA, oorpa politique et incorporé, établi on la oité do Quebec, Dsmamdmrbmi i VS.WILLIAM BAKBR, d* la oité de Québec, inoublior, DArsüDRon.SUR Roqaét* 4 noue proaaaté* d* la part d* la doman-doraeoo, at va la prouve ou eoutlon d"ool1* ot I# rapport do F X Pichotte, hnieiior d* cotte Cour, eonetatant qu* lo dit William Baker, defondou , l'a pas d* domicile on la oité do Québoe, aon plue dona 1* district de Québoe ; 3o'll a laioaé la prorino* du Baa Canada ot n’y o plue • domiollo, mois qu'il posséda dos biens, insulte* et immeuble* on la oité d* Québec II *«t ordonné quo le dit défbad*«r ooU asaigné, par uo overtIsroment qui devra être iniéré doux foi- en longue anglaise dons lo Suraql publié on eotto longue 4 Québoe, intitulé The orning Chronicle ot deux (bis en langue française don* I* Journal publié en eotto langue i Québec, intitulé, Le Journal de Québec, 4 comparaître et 4 répondre 4 U prêtent* poursuit* ou notion dan* lo délai do doux mol* il dater d* la dimièrt insertion du présent avortiuement, *t qu* sur 1* rofux ou lo négligonc* du dit défendeur de oompnraltro ot d* répondra 4 la dit* poursuite, tien* I* délai susdit U sera permis 4 la dite demanderai** d* procéder ou proche et jugement oomme dons une cause par défaut.Vrai* copie.P.B.CA8GKAIN, Bureau du Protonot'im, Dép.P.C S.Québec.30 sept.1662 2oot.IH0.2f____ DEITIP RICK DK DOW N Pour préserver et nettoyer let dents et les gencives.LE soussigné, on pré*ouUat oett* preparatiuo mi publie, désir* iofrraor qu'elle cet eompoeéo des Aromates lo* plus doux ot les moins nuisibles, lesquels, par lour» qualités astringentes, préserve les g»noires ot lo moiotionnont dans an état soin.Un aloallo combine» nvoc ooe nromatos, sert 4 noutra'imr tonte eotto acidité qui est la cause prinoiiitlod* laoari* des dents 0* Dentifrice eontribue 4 erimntin'quorun cortaln parfum 4 l’baleine ot rond too dente orlifloiollos do ace* ot nottoa.Il a été oxatslné per le Dr H.W.Ries, Chirurgien Dentiot* de cette tilio, ot vit recommandé par lui à tou* •••patient t, oomme un* oxocllcnt* jxtu lr* a dents.If est préparé at an vent* seulement cbei JOHNS BOWBN, 2 oct.1862 136J 3f 14 rao Busde.Tente à sacrifice De Bijoux, Montres, Articles plaqués, y> Articles de fnntaisie, etc.Cotte vent* aura Itou TOUT UN MOIS UNE RÉDUCTION DANS LES PRIX DE 3s.à 6s.dans le louis ou 15 à 30 cents par piastre Le Soumignè vient d'étnlor une variété choisi* de Bijouteries de Fabrique Irlandaise,’ dite Bog Oak, (patronnées par In Rcino, ) A DES PRIX REDUITS.CJ.j.ARDOUIN.Faisant fseo au Marohd d* la Hauto-VilU N.B.—De vieux articles en Or et en Argent tont achetés ou pris en échange.2 ootobro 1862.1367 VINS Annonçai Nouvelles.MIEL ! MIEL M rE 8 )U88I'JNF-vient de recevoir un approvlaiMO#-J ment d* MIEL PUR ot FRAIS, qu’lllfr* orfvébfo JOHN É BOWKN, 2 oct.1862 l 353-3f 14.ru.feoed*.VhUIT II HTBK IIKI II 'I UN NOUVEL APPROVISIONNEMENT D'Essence douce de Séné,1 DK FREEMAN.(Un purgatif doux et e/ftr.K'f cl agréable uu goàt ) Contauiuit août uuo i tjio ojdoo >vtis des eaux.Avant la déploiement des tahl«eoR, M J.' A.Innés fore une lecture pour dtn.ior tout** les descriptions des llenx et toute* le» expliquions désirable*.Admission, 25 cent», biég** rémrvea, 50 oanta.BA-font» moitié prix te il y aura de* représentations Mercredi «t Samedi dans l’aprè* midi Lee porter «u vi iront 4 7 J L* epeoiaole cota m eao* r* 4 HOT IC L IUI.SHF.LL.CA I-?rP lî1 * B*JaGv*ta*at é t'anaonc» plu* haut ‘ LL L Is» le* pr< priétatroé d* l'Ilétal 8k Louis do-irent informer le publie qu* tour ancien «labile H ment et leur n aoieux Hôtel bien connu, de la rué -lu palais, p«ut ttlrir tout le non fort desirable 4 tous le* {tranger* qui visitent la ville durant la saison prévenu a l'aonés La prepriétai-ee feront tou* leurs «Sorts pouraaBsésica Icsauiis de* Jeux maison* i _ W Kl’SSKLL A FILS.JU «ept., 1862 13:t7 IçHAMl'AGSÊ ET MDZRLLR Los viennent do recevoir par los ¦teauierc Nova Sotian et PartaitM, et .oftront en vente ; ÛOA; pAISSFS CHAMPAGNE No.I, de Moot v/ et Chantier 26 eai«**« MOSELLE PETILLANT d* Gogei, Koch et Cie 3thiept, 1862 JEFFERY NOAD A Cil 1329 Sel a* Flot |mr le îmvue “ Juha.ÛQU SJ Ans GR04 SRL, CXJO o 1160 sees SEL A BEURRE En vent* ebea ' M.G.MOUNTAIN JU sept, 1862.1334 .M iTTN TERME ou SESSION de U KAMOUKA8KA J U Cour du liane de le Reine (Juris-diction Criwjuello) pour lo district de Kemoureska, s'eu.Vrlra au Palais de Justice, en la paroi*»* de Saint-Louis dé Kamourmtkft, MARDI, I* VINGT-UNIRMR Jour d’OOTOBK8prochain, 4 NEUF heur** du matin Je donne en consequence avi* 4 tous ceux qui veulent agir contre de» prisonniers ilétenu* dan» la prison commune a* *• district, qu'il* soient alnre et 14 présents pour agir ainsi contre eux en autant qu'il sera juste; et je donne également avis 4 tou* Juges de Paix, Coronaires Connétables et Officier* de le Paiv, dans et pour to district susdit, qu'il* apparaissent personnellement avee leurs rôles, indictoments et autre* documenta, pour (kir* ce qui, dans leurs differentes charges, doit être par eux fait.< ODE MARTINEAU, Bureau du Shérif, Kauouraska, > Shérif.J7 sept , 1862.\ IkLept 1331 6f ‘2fps appropria de* 8 lie.i On pourra a* procurer de* billets 4 la Salle da Leetora de pois 9 heurs* ju.-qu'd midi et depuis 2 heures jusqu'à I heures P M 3U.ap«, lf-62 1332 A U W NOUS, le» soussigné», KPICIFHï}.MAR-J\ V lO, CHAND8 d» MtRTNE, HOTELIERS, RKGRATTIKRS et MARCHANDS d» BEURRE, nous engagoons per le présent 4 no pmp>oa Urne H tiehard Je* lios.aeket Ci* K 5hiw et Ole Powell «t'Mussen William Tait.A Joseph Wood» et Cie Jos Thomas François Latuurh* W Del any James HattoU Thomas O'Leary R Winfield Joseph Whitehead H J Ujpuer W J Piton *| Cio H F Weltao* O et C Ho«é*ck James A Quitta Thomas Potten ' i John Maekeuxi* J Allard Pierre Turc Ht* J Bt* Parent W Dery Charles Gagnon F C!*utt#r Via Thastor JU LipUÉlé fi Thomas üuouis piéVreRoy Charles Pelletier Wm Henry Roy Thomas Parks 1339 3f j* { , LA MALLE ROYALE.il _ J* diattoguer et de*i««érir ton» palqjlas, l’in Ùoatioa d* tour» qaajièé» et éetete.plusieurs reoette* utile et peu coûteuses, etc 1 volktolfi Prix Huit Sou* • 0.» Mu teeto ebes «•••mai J.A O.0&ÉM4EIE, 37eepé,186t.1307 12, rue U Fabrique.,#v RELATION DES JÉSUITES.far le Dootour Veatoaghaa.1 vui.la-12, prix Setae Boni .•• ¦»-Baraatoohaa J- A O- CRBMAZIB, 37 sept, 1868 1808 12.rua La Fabrique COni'AUNIG DU BICHELVED .nxvnn ,.; QOEBKC ET MONTREAL Ieeorporée par uu Acto du Puriemeut .1 ’ Le tpleudide Vapeur o % “EUROPA,” OAFÎT F.COTE, LAISSERA LE QUAI NAPOI.EON POUR MONT UE A L.Tous les Mardi.Jeudi et Samedi, A QU ATR K HKURF.S P.H.- t '‘COLUMBIA, OAFIT.J- B LABEL LE, TOI78 LES » Lundi» Mercredi et Vendredi, A QUATRK HEURES P.M.Pour atone information* a'adroasor an Bureau do la 4» 994 J.B- LAMB RD, Agoni LIGNE DK LA MALLE ROYALE Du Québec à Gasjv, Pas|)ébiac, Dalhousic, Miramiclii, SbtHliacci Piclou.Ï F.puissant sien mer neuf en for 4he-J lice ot de première classe LADY HEAD, W Dsviseu, mnîlre, laissera le QUAI ATKINSON, MARDI le 7 octobre proch In, 4 4 heures P.M arrêtant aux Ports ci-deisus, en eltxnt et en revenant PRIX DU PASSAU K HT DU FRRT : 1rs classe^Je classe Fret p.quart.Québec 4 Oespé, ‘ 812 00 84 00 56 oeute.4 Faapébtae, 13 00 100 SU " " 4 Dalhoueto, l|UU 6 00 50 •' " 4 Miratuichl, 18 OU 7 UO 50 “ " 4 Shediac, 19 UO 7 50 60 « “ 4 Plctou.20 00 8 00 60 " Les prix sont les mêmes 4 partir de* porto ei-deisns venir 4 Qnébeo Tout 1* bagage est au risque des propriétalrue.Le* lits ne sont pas retenus si ou n* paie d'evenoe an bureau.Ceux oui ont des chargements 4 expedler sont requis de les foire déposer 4 6 heures du matin, sur le Quel, ot d* foiré posaor toure entre** 4 la Douane, avant midi to Jourda ddparV .Pour fret ou peerage s'adresser eu bureau.Pour d* plus amples détail», s'adosser 4 * F OUTRAIT, Agent, __, .Quel Atkinson, rue SI.Jeoqaee _27 sept 1862__ 1320 LIVRES ET »Ü6cfrÜRFrsT5È PLÉTJÉ A sHNATiok J JbUK s a r RF.El pL éri-t DH J finir 8 T\ par le P.de Geramh) ie 18, dix km* Pratiques d > dévotion «n.ers la St*.Vierge, b-oohur* d* 7 piges, deux »->as.Instructions sur le chemin dé la «roix, 1 vol.in 18, cartonné, six *9141,.L* Sul»** method!'t* noQvuineB d'ignorance et de mon-eongs, In-12, elx «ou* Solide dévotion 4 le Faint* Famille, In-18, quto*.fou».Le Con.ervateur des tonnes gen», par S».Alphonse de Llguori, in-18 de 24 pn ro», deux »ou» Souvenir d* la première communion , to-12 de '6 pages, quatre sous Asitclstlon Je Timmsculée oorception Je 1e flle Vierge dite !e Couronne d’or, in-19 il» 3tl page», huit eoue.fi Préci» de» motifs de notre ert-yence, in-16 de 12 pagne, En nia.1 f II f Souvenir d* première communion ou réglement de vio d’nn* jeun* personne, t rot in-32 de 3Û pages, six ¦ou*.Barbuda Nauvofinél *«< l'honneur de la Bain to-Vierge * «pcAif #»m'r dé préparation eux fêtes d* la Conception la Nativité, 1» Purifient ton, i’Aenoneiatioa élI'Ae-sompflon, in-32 du 56 pages, elx roue Preuves d* 4e religion présentées 4 M jeunesse par Dnlmék I Vol.In-32 de 194 pages, doute sous Manuel dé Plmmoeuléu Conception, 1 vol ln-lfl du 144 pegus, six sons.-, j - Nenuelj* la Confçérto du très Saint et Imtua-uJé Cmur ¦ - A4 marie, GugmeuM da dhémln d* le croix, Vrai, in-18.huit tous.Les Quinte Mys;4*#* du Boeairu Vivant, la-32.quatre soux.Saint Scapulaire de la passion, Disposition* nv#o toéquelle* il faut méditer-la paeeiua de Notre-Seigueur, i vol In-32, *it mus.Notio* sur le martyr* du Père Perboyre, in-32, six eoui Litanie* de Notre-Dame de la SeWtte, truie tou».Réglement d* vie d’un enfant qui n fait sa 1ère communion, in-32, six sen* Perfection chrétienne don* tinte» le* condition*, la-18, donrasotu.'"¦U7* ~ Litoaiee en l'beMour dé J «toux souffrent, par la P.d* Géramb, ln-18, qulnse eoue.Jésus Crucifié, pur le P.de Géremb, ln-18, qainu tous.¦n vante ehet J.A O.ORCMAZIR.30 sept, 1862.1327^ _ 12, ru* le Fabrique Petit Manuel du Rosaire Vivant.ro\ in-12.Prit Doux* Sou» —aoeei— MOYENS d'AHHUHER NON RA1.UT, 1 vol.ln-18.Prix Huit Sous En vente ehei __ _________ J.A 0.CRBMAZIB, 2T sept, IS61 1306 12, ru* le Fabrique FctH Manuel dtt Maréchal Expert.QQNTENANT 1* manière de pourrir, panser et goever- THÉS FRAIS.‘7 Venant J’étre rcuux par la Nova Scotian ; 1AQ nBMI B JITBS TUS CHOISI DU JAPON lOll U 1NCOLOR1, 5ü boites do do do 100 oeniitru* Young Hyson, très supérieur, en feuille* première récolte de 1862.En vent* chea LBMBSURIRR, GRANT A OIR 27 sept, 1862.1314 ORGE POTAGE UK.IBS soussigné* eut eoaetammeut en main# un J vLlonnement d'ORGK POTAGERE, eux r manufacture# LBMBSURIRR.GRANT A OIB.13 sept, 1962.1227 BISCUIT 1)K MK H.Biscuit no*, i *t 2, pour Meui«t* *1 pour pilot**, de la manufacture de Montréal Ba vent* ch»a HUNT, BROCK A OIR, 27 sept, 1^62.1317 Quaide Hunt mtlglIKS A KKIM IIHIÜIIK» A KKII I 40,(KM) M-'.'-Sr bk1o,,ih * **" En veut* nu comptant A bon marché CHAS PATTON 27 sept , 1862 1318 G RUAÜ.AU U ARILS, GRUAU dé U récolte d* 1662, ve-cJ\J II nant d'être reçu.Bn vent* ohet W A R BRODIR.13 rapt, 1882 122»________ ______________ BEU KRK DES TOWN> 111 PS.Ai \ rpiNETTBS BBURRB CHOISI des Townships, A venant d'être reçue* Bn vent* ehei W.A R BRODIR 13 sept.1062 1220 PEINTURES.Blanc dh plomb, Nos.i,î et 3 " Bine, Peintura Rouga, 11 Bleue, " Jaune, " Vertu Ba vent* ehei LVMRSURIRR A CHAMPION, 25 éept, 1P62 12f5-ll 23, me Saint Pierre.HUITRES ! UUITRI-.3 ! ! CRNT BARILS d'IIUITRBS supérieures de SIIft-DIAO, et de l'Iele du Prino* Edouard, que le tous-•igné vient de reoevolr par le Lady Head, et qu’il offre en vente 4 bon marché.—Aoaoi— Vingt barils d* Prunes d» l'iotou CHARLES MOIZKN, Agent Général, 23 sept, 1962 1293 No 17, rue Saint-Jacques.FEU ! FEU ! ! FEU ! ! ! LE soussigné vient d* recevoir per l’Expreie un nouvel assortiment des eélèbree Pom|>ue 4 Incendies, dite* HARMONIUM Stm UN NOUVXAU pringipk r ES Soussignés ont l'honuear d'informer Isa Maérienre Cierge *t I* Publie ea gnnérèl, qn'ito ont importé d Allouiaga».de In odlèhre meonfexur» de Seiitod- meyer.un lltHMONlUM DB IdlfGISTRRS.aven lequel un» personne quetoenqnu, mm connaître le mn-tîîtt‘’ p,'u.t.tou'## lu différente* Mtoffra *t vèpre* .to I aune», ainsi que Ions le* mxrnoMX 4* maeiqa* que Poa d»*trere., C# même Instrument a an olavier d* cinq cetera# / E LARUE A CIB., o, PIANOS! 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Graine de Un î l IB «ou*#lgne, ayant besoin d’an* très grande eaaatUtf J de GRAINE DB LIN, est prêt 4 payer le plusheut prix (en argent comptent) peur tonte* quantité* ouf seront apportées sar «o marché durant ta prdoeéto sutooa.Il oit de F intérêt de oenx qui ea auront 4 v» d’entrer au bureau du soumignë avant d’en dlspoeer L RBNAUD.•20 sept.1062.1259-2m_______Ru* Sahtt-banl Graine de Lin ! ! Graine de Lin ! J Graine de Lin U Les soussignés ont besoin de 16,000 MINQTS d* ** ' T,I LANO DB PLOMB véritable, fi Pel* tares, VermUtoa 4 i’ il mpt, IM.ma.1214 deeetoetHs, et*.'ctTw WURTBLB, rae Sabiè-rMri.POUR LEUR MANUFACTURE?~ ^ Ils payeront lo pins IfiBMt prix dn mnnhé.Touûra ptrtooDti qui dp anf front venir à leur établluogMto# Avant de vendra d’autre*., TV1B0TT1 A nm.\\ Qui Napoléen.P.S.Lea eewraigtod* u recevront b gratae que par &6 Ibe.eu ntieol.A vendra mwI 3000 sera de SIL Il rapt, 1898- 18» U jomMâL a» Mm "•"U* MMI') K N0UVBLLI8 MARCHANDISES i„.Bureau dea Pilotes.A UMI ASSEMBLÉE »lu BUREAU DM toIK*0' T»q!W d# la dit* OorporoMon, tenoe U 61 eeptotnbr* 1662 en U ollé de Qnébec, A laquelle étalant prêtant! : M THOMA8 SIMARD, Praildant MM THOMAS CONNELL, ,HA5C0U-|A71BR LABOUTI, ; ! • B.OIMKRH, BD.GBNTWT, FRÉDÉRIC BERNIER Lia réglemente suivante furaat adopté* : j TôjLu-eedu qua l’act» oonatftntii 4a la aorporatlon (23 Vio ,o 123) an réglant lai paru offérente» de» mam b rat da la dit» corporation, aguannt et pratiquant comme pilotai lioeoeUt pour la llAvro de Québec et eu-d*»*ou*, n’o fixé ni le» traitement*-du lacrétalra, du trérotlar et dat nuirai employée, ni calai dea membree de la coraora-tlon agissant comme direoteuri, en vertu de l'acte el uaetat Ta.Attendu que lae directeur» ont la droit de déterminer eêixer, par Règlement, le* dopante» et toute matière etéfcoe* néoemaiv* à t*opéra tien du dit acte i Il net réeolo oe qui eott A l'unanimité t lo.U traitement dn eeerétalie aéra de quatre oente ptaetree, et eelul dn tréaorlerde eept oenU piettro* pour UJtrîte *»*!»*» dee IHreeleer* ' affecter* la tomme de quatre oent* piastrei A l'emploi de t-urnaméraire» •a bm Dlmeteara en nompeniatt n »o.dn ®°e‘»“t qu’I't paient au f.mdt général P«u* l’tchat et I de» geiMetto» «t la nourriture de* PUotee, 2o de leurt tarvlRM dumr t la *al*on d'hiver et de leurt dépensé» pen I mt la * i.on de la’iarltatbm, auront, en *-m d une pert afférente de* revenu* d i pilote»;* égal* A celle de* membree do.fo dite cprporatioq pratiquant ceipiu» pilote*, In ««mine d2.12*1 .A.! MANTILLKS, KTQ, ; NOMVBLLHS Mantille» pour l’automne et l'Aléa» Nouvelle* Ktoffe* é Robe», Nouveaux P lai le, (Job urg», Mériaoe, Soiaa glocéM, aéa.?vend» pa»^ HAMgL A f 11Ela> 1862.1262 rma Soum-lb-Fevt.Compapaie^’Assuraiiee Oontrt U Feu, sur U Yia et lei Rente* .Annuelles.CAPITAL .Al,OOO,OOO SI*, i Bureau Principal : Quetn huurance Buiidingt, > Liverpool.i > Branehe du CanadA.Bureau : c Union Buildings, > Montréal.La aooaalgaé ayant été nommé agent da Bureau ci-*•••*.»#* gonna «I depala langtompa AleWI.»M pv*t A effeotter de» oanranoa» contra fa feu at anr la vfa.Heurti île Bureau : 10 h.à b h.BKNIAII S PRIOR, Agent, Qaabao Chamber», ru» Salnt-Pierra.19ao(lie«2.1101 20 sept C WM 1169 trAÎHO A Ml, Ru# la Fabriqua.A VE N T) RK, COTT All R P G LOVER A FRY.30 août 1862.1140 Bonneterie de laine D'ECOSSK.* TOUTE sotte de quotité et du grondeur au fhk d* B»» de Laine d'Kao*»* p mr homme# fenme* ut en faut* Ce* ertbl * ront manufactura* par Wilwu da llarwb k, en Ki'ceie —Auset— Lnlne file* Alloa d* Peton, eompvOnaat loutee leequa lité* ObUVKRTURKS DK LALNE.OUVERTURES DE LAINE, douvertuia* d# laine noir*, •< " bleue, Couvre pieds, Toile» ai Coton» à Drap», Mattlas da Ulna ai Oreiller», f lanallaa blanch*», d# ooulanrs *t d# fanta'ala, OariSeU, Laine», et#, Serviette», Toile» fir.*», Toll## tM* *a coupons, Ou teas, Indienne#, eto A vendra par A.HAMEL * FRERES, 20 eapt, 1962 1263 ___________rua B—a-le-Fart VETEMENTS FOUR MESSIEURS.A vendre par le» Sauuigni»., PALETOTS, Surtout* st entras VétasnauU pou» Mso-liauri et fait* dane le dernier goût, Gilet» et Vaoèe» d* owlaur» eu tricot, Chamiiea da laine d* fantaisie, Chemise» blanche», Crémone», Cravate», Echorpaa, Cola d* coupe» varié**, Chapeaux et Casquettes d'autant*, Ganta, ata, SonlUra d* feutra,-Pardessus Slbérlsns.A HAMEL A FRERES, 26 «ept, 1962 1264 ruq Bous-ta-Fssi- Kloffcs de Manufactures Canadionncs.rBS Sauaeignée offrant au vanta u« gronda variété d# J Twaad» ai d’Etoffes venait des saeltl turss oanadUnass.20 sept, 1862.1266 HAMEL 4 FRERES, rua So us-la-Port.Capots do Caoutchouc, Valises, etc.CAPOTS DR CAOUTCHOUC, Grands Col» “ Peigne» « Souliers " Souliers d* Drap avto Caoutchouc — AUSSI — ValUes, Portemanteaux, Sou* d* V*T*ff*.Eu vaut* ohat A HAMEL 4 FRVRIS, 20 eapt.1862.Itt6 ___________ru* Soua-la-Fort.IMPORTATIONS FRANÇAISES.Draps français, Ce* unira » Mériaoe " Ganta d’Alexandra, Extraits ilonbl*» ut tripla, Vinaigra d* Tsltetta, Eau Céphalique, Lait Anthéphillque, Hall* phllocôme, Eau de Benjoin, Eau d* Cologne éooeralN, Kau de Cologne ambré*, Savon médical onctaaax, Savon» parfumée, eto.En vante obat A HAMEL 4 FRERES, 20 eapt, 1862 1267 ru* Soua le Fort.CHAS.MOIZBN, Agent.Peut las faubourg» Seint-Rooh *t Saint-Jean.No.8, ru# de* Pralria», Saint-Rook.Haaras de Bureau, 7 h.A 8 h A M , *t 5 h.A 7 b.P.Mf Il eapt, 1662 H«8 Lo Far Association IA Al elf *> .a»'J4n*Br 1 |L COMMERCIAL HOUSE l Bell ait, Frères, .(Ci dgioat O’EULL 4HEH4N8-J 2 i L.BEN SUN 4 A .1 l $ * EAfof-zy^ Vue 9ai> t-WÎl.Ml 23 août, 1862 !' 1116- 12m # CANADA .SÙVlLM- üb XiU( Hompu 15 ef 17 rue Saint-Gabriel.Montréal.LI BOUKHflNfi 'Inflntq* ite ami* et la publie en gé-néraVqnMt n fait Air.dé oRANGES AMELIORA-TI0N8A I'M Mai ras-teéntlopné.—La* vUltenra trouve- ranAtenJram •*• Onraihms nadébenodara de* Ut*»»».A-vapaur et A l’arrivé* de» Chain La teb*4 **t to*Jenre i «n éta- IEC1E8 D’AUTOMNE, Et IU peurant produire ATctafodé de* achètent» lag* *pls*di4**t varié d* fout c««x ’ PatnMMt «L - d’automm», »’ f lHÉIèM, été., e(t, etc TAPI8, DAMA8, ETC.TAPIS TapUrarl*." Impérial, " Ecossais, " Laine, “ Union, Dragmt, ->< “ Manilla, " d# FIL “ peur BeralUrs, —aussi— Topis d* table peluché, de Drap et 4e Dame*, Dama# et Mousselines A ridaanx, Moine ettà OeraRsÉf* pear étoffe* A rlJeaux, «le.A vendra per .A HAMEL 4 FRARBSi 20 rapt, 1962 1268 me Sons-te-Fort COMPAGNIE D’Assurance Maritime DF QUEBEC.DIRECTEUR» : Hannv J.Noad—Prélidsut.H.Duaoan— ries-Président.J»mb» G.Ross, D D.Yosxo, La»k Gaunnv, W.WiTiitt, J B.Rbmaud, J.B.Cunv, Edwaso BuasvAU.Amcxarbbh Fsassb —Administrateur st B ter é taire.t -u bureau: VICTORIA CHAMBER*, Ote de» ma» Selnt Plarr* et Batet-Panl.13 «apt.I8«2 11a0 D*Assurance Maritime QUEBEC.de HENRY J.NOAD,-H.DUBORD,-.Jambs 6.Roan, J.Qaovbt, J.E.Ratue», KOKTH BKITIKH ANDMCRCANTILfi Compagnie d’Assnrance CONTRE LE FEU RT SUR LA VIS- Incorporée par une charte royale.Capital une Fondée en 1800.lieux, muions Htg.rmsiDiiv : b* Grôra la Dm 4* Roxburgh, K VICB-PBXSIDBRTa t la Tréa Nobte la Marnais d’Aharaorn, X L* Très Haoorabte I* Comte * I.• d* 9telr Bureau Principal : 04, Rue Prinoes, Edinburg.osbabt: sscosTAina t David Smith, éor | John OgUvle, éor.Brunch» Centrale du Canada- 4 et 5, Bourse, Montréal.DiaiCTIOB* ADMiniSTBABT : Lorn MeDongall, éor.| Thon- D»vIAm, éor.nutnevaan» onninaians.L’kan.Louis Renaud, MOL L’hon.Joba Rose, M.P F Themaa Ryon, éor, mare hand, James Le», éor., manhunt, Davii Davidson, éesn banquier SbobAtaiu E- J.JuhasM, éor.Département du Feu.La* assurances pont affectuéae ou t*** Ma plot P»* dérés.st correspondant avec tes titanes A souris-Lee partes par to fan nncBrionné fer l* foods» -ssif ruconnnaset soldées .La Cornell dae Dlraétoore A MonttP6*1 a mravolr nbaotn ur salder toute* laa paries, et 1m rWMnAtWhSMnt tmmddfetemeat épris qu’sltae sot été tmoosom Val* MM ' Département dea Auufraom mut la Vie- Cette Compegnls réunH le système 4’AseereaoM Ms t oe lien, A te sûreté d’en grand capitol protège* nSfeuRO tout aréoemeo tou» les offrir en gardant- - .^ Les neof-dixième* des profits mite élvtnée parmi Streonnes qui net pris des poUras d’aetnraera dans le oss* *a se InU per participer dans tes praAts.Agents généraux pour 1# Canada.• MM.MacDougnll et Davidson, Mentfdoi •iMornuns.ProiideBt .Vira-Présidant IW WirlALL, J H.Climt, E.Du IUT A LL, D.D.Yoon*.ALEXANDER FRASER.Adainistmtear et Secréte Ira M AI SO Ns" DIE R E N AU D, RUE 8AINT-PIERRI Le Oompegni* est maintenant prête A émettra des A.FR48BR, Administrateur et Secrétaire 17 Juillet, 1861.9T0 __ ÇtiRfigile d AssurHiue del'Algle sur la vl« Bureau des Agents, Quai do Haut, (au dessus de la porte.) W.A W G.HENDERSON, Asirti ronn li Ctirs» OFFRANT toM tes arantegee et emn dee risquM le de* turartitude» de* Assaranras Mutuelles, la Oem-Aegnl* de l’Aseurano* de l’AIGLE offre de plue Aurait!* O^ua* Oeevaema en rnorinvAimn» avec un éapttal considérable, aceuré par l’acte du Parlement, 12 Georg* III.Lm taux d’Amureece» sont trie modé-Sée et eomm* 80 per 100 d* tou» le» profite «ont divisé» entre Me eeeurée» ten* Ira olnq bm, Il «et évident que le* * rang* finalement payée* per Im eesurée, rant les phu basses qu'aucuns assurance sur la rie puisse demander ton1 dans sa propre sûreté que aans celle de ceux qui L’actif de le Compagnie excède, »*oe oompter 1* capitol *** UN DEMI MILLfON STERLING.Le ravann aanael eet da plu* d* 4126,000 tterllng Le nombre de* Poliras excède 4,000 *è le total dn i ent aoraré eet d* DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLS LIVRES fterllng._____ Par te dernier pàrtagedM profita, envtrae A 100,000 it été «tentés eux eonunte nssnréee, pour toute le vie ipuis 1e formelle* d* te Compagnie Jusqu’au 30 jeta 160, tes assurée eut race en paiement d* lean réclama-mu, U eomm* d* Al,Ï9»,00f>tertlng, et te ItbdraMU de te Oompagnl* est Men eomne.On aooorde des PolioM ans le (y*t*m* dn éeml-orédlt lènqu’on l’exige Tent ransefgnement quant anx taux 2o?#te., sera deoné par Me agents A Qaébeo, Monteéai elTeraete.PRUARg—ruuit Age.Primes Age 18 nus.42 0 2 60 a pour n, A te sûreté d an grand capitol prategeauMiumu tvénameot, et ainsi, #U* offre tout*# Jes facilité» et es avaatagel qu*«»e compMgnte «fÜs«etoto» WM eu gardant leu limites dn te pfudmee .< \ ttlgnès ___ , - Mate et I* publie, qu’ils ont été gommée agentl c*tM compagnie, A Québec et ses environs, et tenant prit» A recevoir d«s ordre» «t A donner complote ur Im prix dee er«nréa*M et tonte l matron que >’on«T.manW # m- m to** tew y» — ÆTNA " ‘-T CompM»i« é’Ateuntace ceRUrels JCQV, HARTFORD, CONNECTICUT.«•' rérdaieatisn».rie* pour la police.D*ASSURANCE M)UR LA VIS.» Las avoaUgte qM présentent sotte Br ne he ds ln Corn-Munie soet comme suit, savoir t *G one tie d’un fort capital, prix modéré, des avantagea ^as Im profitepouf l'osenré, rélevteit oe deqx tiers du ¦ Mteat.ifowÉ* __[Branehe*, éV rffoWàilll.béèeetoooeMéfaR FOUTYTX 4 BILL, il Chambre* de 780-lte iger OÛ é M'AXFTET-D KIIKPPAKD, 37 fév.1862 111 rua Salai-Jaoquee A LOUER.DURUani en mille environ du pont DorchetUr.»Vèc grange Le4 Sol eet propre 4 le oulture du foin tt peut être converti en pâturage.8’ndresrar 4 o# Bureau.9avriL»862.T A VEN!RK CETTE superbe TERRE, oi-devént epparVedaÉt 4.M Fie HmU», d* 3 arpente de front «ur 10 arpent» le prufonJeur, 1* tout *e tris-bon état de culture, situé* *¦ 1er rang d* ln paroisse d* 8te Luce, avec maison, gruge, étable, eto S’adresser 4 »¦ T.MICHAUD, 4votai, i n Kâtnouritl.M* CHAH LARGE VIN, i Qaébee Jjr.^1, l«« .W».A LOUER.¦ yiDjii rivière Portneuf dons la seigneurie de Bourg-Louis, paroisse de Sainp-BhyttèilL S’adresser 4 Alexis Cayer, éonyer, Mf Ut itonx, eu an fnpritulr., n- W.U^Uli 6 avril, Ï8B2.Y88 Propriété* de tnleur à Vend** DANS LffH VAROISSF.H lifc ST.OERVAlS ET DK KT.LAZAJVW.I T TH BLOC DI MAISONS 4*te)evHtoffied* Ll-i • U véédière, parol#»* Palèt-GerVil», Artgéé* aur un «mptaeèmeat d'environ in évitent mr »l* pefche* avec an hangar |e 60 pied» 4 2 étoffe* • Une «IB oe# maison» «t (xufrfé (RÉMI magasin depuis 19 an».Le tout dan* I* meilleur ordre .ordre, iltué 4 il arpente «f* rIgllsB 3 lia autre tepifl de terre situé au 2e rang déjà dite naroUee, contiguë au No 2, d'environ cinquante arpents «b raperfiole dtefo 46 en hep «tel «te un Itéra met» •RDM ^é^lnin, i Relut LMnt*.à qnelqbe» éfrtents de Téglfee.mie terre 6e trub argents éur trente, eveo meiiMfU, grange *1 étolde demtte construite», dans 1e ptàa beau prate de "iïÿïILTbékeiUoekot MM A H AMEL 4 F1ERB6 e* M propriétaire éoueélgné, sur Ira llé"yûVjL‘ » * • • avrit, IME- m.* •6 rapt., 1862 e: ttta rent, iwifHt PKNTKl’R PROVINCIAL, a établi ion bureau, v!» 4-Vi« la Cathéilrale, coin dea rues Buade et du Trésor.,11 sept, 1864.1 IW-lm r I.' | bH.rP UUV I L' I J n tran»; ortc »n IjVà U lJùUOlllilt bureau dane la toai-on de mM Marou A Lrpaor, n 10, rue et faubourg Saint Jean.il sept, 1862.Il91-8m C.G."BÉRTRÀNJ), AVOCAT, No.15, rue du Tout, Saùtt-Roch.Dana te nateoo oû est i* bureau du notaire DelAge.11 #*pt , 1862 111*7-6m W.A.CURRY, Amt Change, Courtier d Asturance, Comptable et Agent des Terres, tNCÜiUNURfi l>Ktei RI.VM ÎILADK RT DU FORT, dfc U tBGC, Il ** «berge de l'ocbat et de la rente d'Aetlon», Obligation», Jion- (debenture»), Lettre» d» Charge, et toute» •¦rte» de Nnntteerareet* Il négocie de» emprunte.K II e'oocupe de» affaire* que l’on a 4 transiger avec alternent des Terre» d* la Couronne et dee autre» Bureau» du Gouvernement.M esai, 1866.497 0m J.t.POULIOT, SSSfTh*JS; le» circuits de l'fals-Verte et d* Mat«ne.28 ao^t, 1862.1132 eASAL’LT, LWGLOIS & AXGEKS, AVOCATS, Ont transporté leur bureau su second étage du n.Sue Buade, vis-*-vis la eathedrel* oetholiqu*.17 mai, 1862.566 12m A.B.ROUTHIER, Tient son Bureau 4 ^KaÎSuAarka , an la ci devant résidem» de feu Jrab-Guomr Taon*, et suit régulière iient I* CireuU de Témi*o«u*U II iaforme toute» le» ersimne» ayant de» affaire» 4 régler avec la succession * feu J.G.T so* A qne c’*»t 4 lui qu'elle* doiven »’a rosser pour eet otjet lBJanv.1862 é* i)” TASCHEREAU, .vr." bureau d* èousttltetlon «en.16,rue SAINTE FAMILLE (eût* dè Créry).CONSULTATION8 AUX PAUVRES: GRATIS.12, A\rt>clf.iiu"-' reeu.ru* Siint- Flerre, n 63, vU à-vie l’Hûtel du Canada, Baa»e Ville nmMSs&sr *iwao1 I 3 Jain, U 62.6764m m.-,rhëauSe, vont eu n lu, ru* de* Jardine 26 «01.16621! ilf ’ g ram*ign* 4 l’honneur d infinit e! se» anils et te public en généial la matron de M Pim*nu -Koch, maison AVIS.L qu’il e transporté »on étude en la moiron Yaonon, rnoBolnt Frrâmri*, n.46, Saint vui.in* d* M Félin Larote._ ^ VoUinedlH félteUroU.t Q BBBNntR( I4«M.W
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