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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 7 octobre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-10-07, Collections de BAnQ.

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*0e année.081 MAMfi'-ff» 0CWBU,i MW.r Voméro 140.rxvx nis (/AaoniwliMi?i Poor doua» mol».**»**.•*!#• Pair aii taoia.|1M rirmaa a'amoi.La Journal paraît « inda dul, la rat rail o'a liau qua mr aria doruU A I'adioinialratiou au uuUu uq hk»U M4Kt I'Aohdaiuia du aemoatra oooraat, at apria avoir aoldo «on compte ' r On «'abonna direolenieat mu bureau hratehJ®*' UaUt* ’ VU*» * I'A* UAL IIL politique.Commercial, ^ntmotnel et Littéraire.»i eltnqnte | •M>n'l lirt’ui'iq i n IIBOV « 0 { - 1» ;« w*ll,*“ :.;VV”!i?"iP4f* Atr-aeaaMM atangtaaaipaipie.,: II "-'•• 44 .a.-Mm ji§* .A.a It____a.•» a m ' a .Pear dis i W+ùt (Md tmméks.t*U aa anneaoaai),oa|t«rKa., , ;* y >d:, i u luj.otf io.aii’irp ^oai U.mkmdrni .:v.£ V\r i^innou PHANOB, Stiilc cl (lu do Iq troisième Qt d«r«iôro lotln; do M.do la Gucroiiuièi'ti • III.i.« Où serait donc l’obstaole à un# pareille solation ?> 0 mile est la puijHnnce qui n’y adhérerait pa> ?Serait i o l’Angleterre’?Sans doute, il y a dam* Je sen timon t publia de ce pays ubo haine ardente contre la papauté, et, qu’on ne s’y trompe pas, co n est pas seulement l’Eglise que Angleterre voudrait atteindre, o’est la Franoo surtout qu'elle voudrait affaiblir.» Lo fanatisme anglican et la jalouaie nationale provoquent eo double résultat; mais nous ne orai^oons pas de dire que l’Angleterro cstiiiio trop la France pour en espérer l’accom-plisseniciit.> Co n’est pas une nation, où le sentiment ti^nt une si gran«le plaeo et oouiiuande tant de respect, qui piurruit demander sérieusement à la Franco d anéantir l’autorité d’une religion qui, depuis quinze siècles, est liée à tout le mouvement de son histoire, à tout le progrès de su oiviüsntion.L'Angleterre nous applnù-dirait sansjdoute, si nous lui «aorlfijon* le Pape, mais elle nous estimerait moins.Dans ses meetings et dans ses murnaux, elle nous excite ù 1 apostasie, mais, à ta table d'un Qongrés, elle n'oserait pas iiouh la oonseiller.Si «lia le faisait, elle tarait seule.K lie ne le ferait pas, ear elle est trop jalouse de son influence pour vouloir se séparer des sentiments politiquos de l'Europe.> Quand l'Europe aurait prononcé, l'autorité do su décision ocrait si grande, que nous ne comprenons pas de résistanoc possible.i Cependant, une hypothèse doit être prévint : Si Homo et Turin refusaient de se soumettre A cet arbitrage européen, qqe fera-t-on ?Les obligera t-on à exécuter oette décision suprêtuo ?Lo nouveau congrès, comme oelui de Luyb.ieh, cherchera t-ij, dans l’intervention militaire, la sanction de son droit de juridiction diplomatique ?J ai 1* ferme oonviotion quo citte extrémité nu aorait pu nécessaire.Mais jo n hésite pas ù déclarer qu’elle no aérait pas légitime.Le refus du gouvernement pon titical et du roi Victor Emmanuel, si par impossible il se produisait, no pourrait avoirl d'autre conséquence que le maiatieu du statu quo.Nous Homme» à ltome, nous l’occupe -rions jusqu'à ce que les résistances fussent vaincues.Les résolutions de l'Europe subsisteraient avec leur autorité; elles discréditeraient les résistances, elles resteraient comme un point d'attente pour uos adhésion, qui viendrait nécessairement, paroe que l'obatina-tiou contre l'inléiût général et oontre l’opinion publique est un fait anormal, irrégulier et transitoire.> Ce n'c»t donc jamais ni par 1a contrainte, ni par U guerre que l’Italie aéra organisés.?Son patriotisme tnomphera de son ambition ; et, quant à lu papauté, la part qui lui serait attribuée est trop belle pour .qu’U soit permis do craindre quelle repousse les garanties sérieuses que lui offriraient le respeot ot le dévouement de l'Europe.> Mais ce n’est pas seulement l'arrangement des affaires d» Home ot de l'Italie qui sortiraient de oes assises de l'Europe.Il on sorti-rail un résultat autrement plus important au point de vue des principes et des intérêts de I ordre moral qui, dans oette question, lient la sooiété européenne à la grandeur et à laaéou-rite do la papauté.» Il no faut pas mesurer l'action de la papauté et l'influence qu'elle exorce dans la monde à l'étendue du torrltoiro qu'elle oooupe.Si elle forino un petit Etat, elle représente une grande puissance.Pourquoi aes ambassadeurs oooupe ut ils lo premier rang dans tea ooura étrangères ?Pourquoi les plus grands souverain.» reconnaissent-ils en elle une supériorité qui les domino ?» N'avons-nous pas vu, à notre époque, l’em-percur do toutes les Hussies, Nicolas 1er, lo chef HchiMuatiquo d'un peuple de soixante millions d'hommes, s’approcher respectueusement du Saint-Père et reodre hommage à sa grandeur morale ?Que l'on se reporte à une époque plus éloignée, et quo l’on se souvienne dpnl S*r»ntu*soot race, Co!L (.Ut respecte tous les droits et satis-1 en ta qualité de eom.nmaire belge nonr 1’ indépendance, 11 faut nécessairement ramener fait toutes les aspirations légitimes, se trouve ‘euail amical qui a été fait en Andeterre a ll!^! !i!Uif!?î,d.ï- 0nM "•tureïlea et historique# ['dipa la possession de la vérité ; 1a fausse unité, ouvriers do Belgique.^ oblüoH io u-htl IT fittidi de sa vie politique ; il faut çonsaorer les «livi sh)ni territoriales que la nature a crêtes et que l’intérêt général doit maintenir : l'Europe seule cat a»»iz puissante pour accomplir cotte œuvre, et de son Intervention sortira une .alliance plus étroite entro la civilisation et U liberté qu'elles représente, et Ica principes d’ordre moral dont Homo est K asile.» Voilà ce que j’ai voulu exposer dans ce travail., Au moins mes contradicteurs me rendront cotte justice que p'ai é|é sincère et précis: j'ai dit aans hésitation toqt ;ce qui me paraissait impossible et lout es qui me paraissait nécessaire.» Il est impossible que ritnlje soit livrée à la réaction ou ù la révolution.> II est impossible quo {’unité ituîionno se constitue à Homo, ear son triomphe amènerait un schisme, une guerre générale et une modi fi cation profonde de l'équilibre do I’KurOpo.> Tl est impossible quo la Frunoc laisse tomber la papauté qu’elle a toujours protégée et.qu elle favorise, à scs portes, la constitution d un grand Etat de premier, ordre, qui contrebalancerait aa puissance, si ollo no la complétait pas par des extensions territoriales que oette éventualité rendrait indispensables.» Il est néccssa re quo la notionalité de l’I-j talio soit organisée de manière A satisfaire le patriotisme d’an grand pcnplo dont ^existence est désormais inséparable ae In puissance de la Kmnoe et do la sécurité de l’Knropc.» Il est néeebsaire que la papauté soit souve raino à Home, afin que l'unité catholique qu elle représente conserve l’indépendance sans laquelle elle n'exibtcralt plus.s II est nécessaire, euqn, que l'Europo intervienne, et qu’au nom de l’intérêt général qu’elle représente, elle apaise tous le* conflits, elle domine toutes les résistances, elle consaore toa» les droits.s Je n'ai ni l’honneur, ni la prétention d’être Interprète du gouvernement do mon pays Mais, en disant, avec l'histoire, avec la raison, avec le patriotisme.oe qut est impossible et ou qui est nécessaire dans oette grande question, je oroia avoir suffisamment indiqué les résolutions que la politiquo française n’adoptera jamais, et le but vers lequel elle tendra toujours.> A.UK LA GutKONNIKKK.de c ttc commotion profonde, produite dans le monde par lu lutte d un Pape dépouillé et exilé oontre co glorieux conquérant devant lequel tout s'inulinuit et l'on se rendra oompto de oe qu'est la pipauté ot du rôle qui lui appartient dnu» l’équilibre dos Etats.> Entro la souveraineté *que Grégoiro VU voulait s'arroger sur la sooiété politique, et la servitude que l'unité italiunuo entend imposer au Pape, qui ne serait plus que l’instruipentde scs ambitions, il y a une plaoe tnagnifiquo à prendre pour la papauté, récouoiliée avec l'Italie, unie aveo l'Europo moderne, éelairant et modérant tout A la fois la raison, la liberté, le progrès c ost A-dire toutes Ica conquêtes bu luaiucs qui ne sauraient être séparées de la force supéiicuie qui les produit nt qui doit les inspirer ot les diriger.* IV.> En résumé, l'unité italienne oe serait pas le ml ut du l’T talio; elle serait l’éeueil inévitable de son iudépendanoe ; si alla éebouait, elle compromettrait l’oenvre que la Kranos a puyéo do son sang, elle engloutirait dans les mécomptes de sus ambitions les glorieux résultats do flolfsrino; si, par impossible, elle réussissait, au contraire, elle absorberàit le Pape ou elle le proscrirait, et, dans l’un et l'autre cas elle porterait une atteinte profonde aux rapports néoessuiroe de la aoniété wnderni avec l’unité catholique ; (équilibre mond, politique, militaire de l'Europe serait profondément ti«t-bîé, et une nation de 30 raillions d'hommes, u-hh soleil et au clair de la lune.> (p.73.) Notez Îae noua traduisons littéralement : Ici égri-aint de relations de voyages n’en font jamais d'autraat Arrivons à dea erranra plus graves : « Les a Canadieoa-français, dit-il, ne sauraient sop-» porter la comparaison aveo ceux qui lie an-a murent (le» Anglais).Main n'en fut-il ps» » toujours ainsi des eolons otip' » Franco et des oatholiques romains » ont été foroés de se mesurer a tante ?> (p.74.) Voilà des_____ asses franchement I cela veut dire : « Je suis a Anglais et protestant, je trouve ma nation*-s lité el ma religion incomparables, a Le nèle religieux de eette eepdee s'appelle,: ai noua ne none trompons, fanatisme ; 'quant à ort exoéü de petriotieme, il trouve un démenti formel dupa l'histoire des oolooies françaises au dt*hui-tième siècle, et nous ne saurions mieux faite, à oet égard, que de renvoyer M.Trollope* eo livre de M.Hameau, intitulé : Acadiens et Canadiens.Noue lui recommandons attrtout la belie et envnate introduction de «et uvrrtj* n Xôtqna où paraant que M.montre très maladroit d’slhr chercher ' aan» histoire d Irlande dés arguments à l'appui de assertion que nous venons d'examiner.“ m la tichoNHo ni l’esprit d’entrepris#.77.» Québeo et Montréal deviennent des cité» de > moins en moine françaises.Lea Catia- > dion» français y seront bientôt réduit* aux de scieurs de bois et do port ftfr s (p.75.) : JL, TT: \r • ,uy Que vonç «lira à oola les chefa «fée maisons Thi-biudeau et Oie.,Têtu, Mss*rtri.Retrartff; Provost, Hamel et tant d’autre» ?Ah ! vrafirtèui, M.Trol-ope, vous HVéz passé en Cartid'a, et éona n'y avez pas appris, sur votre route, que les plus anciennes muisons de commerce du Brts-Canada, lo» maison» Ica plus irréprochables ot qui ont le meilleur crédit en Angleterre, votro pays, sont dirigées par des Canadiens-français ?Dites que vous n’avez pas voulu lo voir, mais attendez voua, d'un jour A l'autre, A recevoir un dé met* i formel du directeur de la Ilanqao d'An-g'eterre qui aura lu votro ouvrage ot qui sera A jamais indigné de la fégéreté Aveo laquelle vous avez traité certaines questions commerciales ! 1 c Québec et Mortréal deviennent des cités de moin» a en moins française».y Nous sommes *ûr que M.TroMope qui confond l'KsplanaUo avec la Plate-Fortne ne «'est point fait montrer, A Québec, l'Université Laval, ni tes autres institution» française* A Québec et A Montréal.Ri cependant il avait voulu so donner la peine do comparer ces institutions nvee ce'les du Ilaht-Canada, voiro même celles do différente autres pays, il eût été obligé d'avouer que le Bas-Oa-nndn n’est point en retard sous lo rapport do I éducation : à co sujot, il aurait pu consulter les écrits ot le journal de l’bon.P.J; 0.Ohau-vcan.1 ¦< < T-.i» Mai» non ! M.Trollope n’a vu que « dea » scieurs de bais ot de» porteurs d ears parmi » le» Canadien» français de» villes.» C’est un pen fort, en vérité î Nous aurions ici bean jeu A réfuter cette asssertion en passant en revno l'histoire du Canada, histoire déjà féconde, bien que le Canada ne date que d'hier.Nous nou» contenterons de citer quelque* nome 'bien connus parmi le» écrivain», le» hommes d’état et le* art L te* Appartenant A lu racé Canadien ne-française et qui vivent eneore aujourd'hui.Nou* ne prétendons pas mémo donner une nomenclature complète ; nous ne mentionoeroAi que de* noms A nous connus, des nom* de personne» dont non* avons été à même d’apprécier et les oeuvre* et le* écrits.Les Onùtdiens-frnnçai» nous excuseront certainement Ri nous en oublions et de* meilleurs ; ce ne sera pas, à proprement parler' un oubli de notée part.Nous n ’Simon» point A parler de oe que nous lia eonunisson» pas.Parmi !es écrivains nous avons déjà oité l'hon.P.J.O.Chauveau,- dont les talent» et lea écrits sont bien connns.Ri M.Trollope a visité quelques familles anglaises du Bits-Canada, il a pu voir, dans les bibliothèque» de ces familles, rififltoiro da Canada par F.X.Garncau.Le* Anglais lisent oetto histoire do préférence A toutes celles qui ont été écrites' dans leur propre langue, pourquoi ?Paroe que o’est incontestablement la meilleure.Nous ne nous arrêterons pas à détailler ici lea mérite» bien oonnue do oet ouvrage.Dans d’autres genres, noua citerons les «oms de J.C.Tscbé, l'abbé Ferland, Gérin-Lsjcie, l'abbé Casgrain, ce dernier éerivain tout jeune enoore et plein d'originalité.Noue l’a- vons déjA dit.nous en passons et des nseil-leu 'S.Nous ne prêchons pae pour le clocher do notre paroirae, nous tomme» étranger tout commo M.Trollopo.Une autre ohose qae M.Trollope n'a pisdai-g.ié signaler, e’est que les Canadiens Français ont tou'oura ci, depuis longtemps, un ou deux journaux littéraires dans le Bas-Canada où jo ne sache pas qu’il y ait auouno publication do oe genre en anglais.La population anglaise s’approvisionne, en fait de littérature, exclusivement A Londres et A New York.Sans discuter loi la valeur des journaux'pb-litiqaes canadiens français, none ne croyons pas pou» tromper en dinant qu’ils se tiennent ou niveau de» journaux osnadiena-anglai».Lea jourraux rep.ésentent cependant jour par jour la vie littéraire et politiquo d’une population.A ce propos nous citerons quelques feks bien connus de nos lecteurs et qri vienne) t confirmer ce que nous avons avanoé pêne haut.Le Ti nés de Londres reproduisait, il y * qnelqncé moi», aveo les plus grand» élogoe, des srtie'e* d# l'hon.Joseph Oauchon, h8ieo oonrveract que le gvamtLtvibut) QaaadAralFran-çale ôtait'un géhie 1 1 Noot denonr 4i*J A la demande du Jury, M.Denis Murray a été assormenté oomme interprète poor le terme de la cour.» Le Grand Jury a trouvé matière à procès contre Jean Langlois prévenu de lareio ; ainsi que contre un individu acousé d'avoir été trouvé ayant en sa possession une fronde.Celui-ci so disant non coupable, sou procès a été fixé à lundi.> x jours mes.-«4 e général t rouagp.ou» avons priti un jtruad nombre do canons e p.iaanuier».arwdU confédérée va être tens doute coin-fftWoiinmx détruite.Les' confédérés ont retraité vers la rivière llutchio.( général JJurlbut| s'est uvuupé samedi do côté sud-'do In rivière et a ainsi coupé In retraite uu général l'rice.‘ Le générul Itoscnoranz s’est avancé ce matin pour recommencer l'attaque.Vrfco »e trouve sur l D'après le Whig do Kiolunond, les confédérés u ont pas perdu plus do q,0 tous les rapports du Nord.ment, nettement établi : c’est quo les généraux J mais on pensait uu il ne pourrait pas être sont maîtres d La reine de semaine prochel trodire »u®»« continentale .quitter tUme XouvcIIm du «loge de la guerres (Par vota UUgrapkiqaa.) Fulton, N.-V., i oct.—IJn iooendio désastreux s’est déolaré ce matin, à 2 heures et trois quarts, dsns un grand moulin A farine apparte nant à MM.Kcngon et Johnson, près de la rivière et du côté ouest du canal.Lea dommages ont été considérables.NeubYork, 4.—S.A.Williams de cette ville a reçu une lettre d'un officier, de l’armée de Garibaldi, offrant lea aervioes de 4,000 à 6,000 soldats vétérans et ceux de 200 offioiers, pour combattre pour l'Union, et demandant si l’Etat de New-York les enrôlerait.Il n'auront au> cune difficulté a quitter l’Italie attendu qu'ils n'ont pris auouno part aux dernières démonstrations.Louisville, 3.—Les confédérés ont oomumncé A fortifier Frankfort, maie on dit qu’en oo moment ils l'évacuent.On voit peu d’ennemis dans oette direetion.Aujourd'hui, il y a eu de nombreuses escarmouches sur le ehemin de Bardstowo, près de Mount Washington.On dit que lea confédérés sont au nombre de 10,000 sur la rive sud de 8alt River.' Us fortifient leurs positions au milieu de» montagnes et reçoivent de nombreux renforts.Notre avant-garde ooeupe la rive nord de la rivière ot attend que le oorpe principal de notre année l’ait rejoint.On s'attend à One bataille prochaine.Caire, ft.—De bonnes nouvelles ont été reçues aujourd'hui de Corinthe.Lee confédérés ont été mis en déroute et sont en retraite.lis ont perdu baauooup de inonde ainsi que uous., Pries, Van Dorn et Lowell command nient les confédérés au nombre, dn 40,000 hoiaino».Nos troupes ont montré beaucoup de fleurage.Louisville, 5 octobre.—La dépêche de Louis-ville, du 2, annonçant la prisa de 500 confédérés par la division de Ko naseau, était incorrect o.Klin était sans doute basée sur la fait qu’un régiment entier de oavalerio confédérée u été fuit prisonnier par 1a Lieutenant-Colonel Ward, qui l’a surpris et «avsloppé.Las non-fédéréa se sont rendus sans résistance.I*cs oo n fédérés en grand nombre ont éveoué Dardstown hier matin, à 10 heurte.Le général de brigade Van Glevo du Minnesota, commandent l’avant garde du corps du général Crittenden est entré à Dardstown H heures après le départ des confédérés.Il ¦'est mis à leur poursaite oa taatin.Ctnêinnali, 5 octobre.-—Nous avons reçn avis d'una victoire brillant* rem parlée à Corinthe, Missouri.Le général Prie# avaa ont fore# d* 40,000 Jmvuw a attifé U général-Grant matin «1 a été repoussé et taillé en pièçee après Petit courrier (l’Europe jusqu'au lit ••ptembra Les lettres de Rome, du 13, nous apprennent quo la Y'ille-Eternelle continue à jouir de la tranquillité la plu» parfaite.Doux fois, dans lo cours do la sotnaino dernière, lo Sou-vorain-Pontifo h'ost moutré en publie, l’une le jour de la Nativité de la Sainte-Vierge, A Sainte-Mario-du-Peuple, où Sa Sainteté a as sisté à la messe solennelle chantée par le cardinal Sacconi ; l'autre, sur la promenade du l'incio, le 12.Deux fois le Saint-Père a été salué par les chaleureuses acclamations de la population aocouruo sur son passage.A oette époque de l’année, 1cm étranger» font entièrement défaut à Rome, et le peuple romain est abandonné A lui-même et à ses propres inspira tiona.Aussi, ee oui rend surtout remarquable la démonstration uu S, e’est que le veto popolo di Roma ee trouvait tout entier sur le passage du Saint-Père, applmdissnnt et acclamant en lui son l’ontifo et son Roi.La cour suprême do Naples a décidé, pour des cauKcs de sûreté publique, que lo procès de ( laribaldi et de ses Compagnons ne pouvait avoir liou dovant la cour d'assises dos Calabres, et olle a chargé la cour de ou»sution do Milan de désigner la cour devnnt laquelle sera traduit le vaineu d’Aspromonto.C'est done devant unjury lombard quo l’affaire sera renvoyée.Mais la cour do cassation de Milan n’a pas en-sere désigné Is cour d'assises devant la quelle seront renvoyés les vaincus d'Aspromonte.Garibaldi et les principaux chefs de l’expédition seraient seuls mis en jugement ; tous lea autres prisonniers seraient amnistiés.L'état de santé du héros s'est amélioré.Le chirurgien Partridge a exploré sa blessure et a msn dé su comité garibaldien de Londres que l'état général du blossé est assez satisfaisant.Il a constaté quo la balle n'est pis entrée dans la bleesure.En attendant le procès des chemises rouges, les tribunsnx sarde» viennent do se prononcer sur l'affaire du Dirilto.poursuivi pour avoir publié U lettre da héros de Marsala sur le combat d'Aspromonte.Le journal a été condamné A 2,(MH) fr.d'amende et à dix huit mois de prison poar offense à la personne du Roi.Suivant le Pungolo, la garde nationale de Reggio a été dissoute après que tous ses officiers eurent donné lonr démission.Reggio, on le tait, est le chef-lieu de la circonscription judiciaire dans laquelle est compris Asp rom on te.Les Nationalités annoncent que le marquis Pepoll, ministre des travaux publics dans le Cabinet sarde, a quitté Turin se rendant à Pari*.Tout est en désarroi à Turin.Le ministère ne sait où donner de la tête et l’opinion publique s'agite dans une coufuaion inexprimable.Ni en haut ni en bneypersonne ne sait plu» où il «n est, Un seul point reele clairc- politiquc.les est attendue 4 Borne I ('cite noué«Mille coi nt uno dépêchai'dl f Agni< al que le roi’FraqéaL )I v ¦ alb r réhideimp Bajjjèr^ Nous lisons dans plusieurs enir respond an Bel do Rome que le roi Frunçoi» Il a réuni dernièrement autour do lui les principaux représentants de l’émigration des Deux Sicile».Su Majesté les a remerciés de la fidélité qu'ils gar dent A la grande cause du droit et «le l in.lé pcnduuce nationale.Kilo les u assurés que, du son Côté, elle maintenait et renouvelait toutes ses promesses de Naples et de ( 1 n te, protos —.— jetant qu’elle no se proposerait j a n't utf* pouf TS ü ù xriï ê m él.de ses actions que le bonheur de sçn peuple et la gloire de son pays.Elle leur a recommandé enfin l’union dans une mémo notion, cotnmu l’unité dans un même principe, afin do con»o: 1er los douleurs du présent, et de préparer les ospéranoes de l'avenir.Les correspondances ajoutent que le Roi a autorisé chacun de scs auditeurs A répéter scs paroles A scs amis absents.Le système des avertissements à lu presse ne fait que croître et embellir en France.Cependant, M.de l'erslgny avait promis monts et merveilles aux journaux A son arrivée au dé Eurtcment do l’intérieur.II y a quatre jours, a Chronique de VOuest qui se publie au Mans, était atteinte d'un premier avertissement, et hier, ou signalait un premier avertissement signifié A {'Opinion du Midi do Nîmes, pour la publication d’un artie'.o relatif aux Devoirs des Catholiques, article dans lequel l’autorité trouve, cela va de soi puisqu'il s'agit des catholiques, « une allégation mensongère do nature A troubler U paix publique, une excitation A la haine des citoyens les uns coutrc les autres, enfin uno attaquo calomnieuse eontro le gouvernement.> Aujourd’hui le Moniteur nous fait part d’un nouvel acte de tigucui préfec torale envers ta Chronique de l'Ouest, feuille A laquelle l’autorité inflige un deuxième avertis sèment.Ces avorti&semonts donnés coup sur coup A des feuilles qui ont le oourage d’exprimer une opinion sur les devoirs et les droits dos catholiques prouvent, A toute évidence, que le gouvernement impérial n'entend laisser la parole libre qu'A ceux des journaux qui se montreront disposés A congratuler l'empiro, ù faire du chauvinisme et A s'humilier dovant les faits et gostes du piémoutisme et des agents de l'annexionnisme, qu'on nous passçco mot.Trois ccQts notables du royaume do Bologne se sont réunis tout réoennnont ohez.le comte Zamoïsky, pour rédiger une adresse eu réponse A la pioclamation du grund-duc Constantin ; ils ont déolaré dans oette pièce quo le pays ne prêterait son conoours aux autorités que lorsque le gouvernement sera polonais ot lorsque toutes les province» polonaises serout reliés» par des institutions nationale» et libérales.Cotto adresse e été trouvée illégale par le gouvernement russe et lo comte ^aiuoùky a reçu l'ordre d'aller expliquer sa conduite A Saint-Pétersbourg., Lo Dziennik poznamki, qui »c publie A I’o«en, en languo polonaise, a.’ait annoncé un sorvice mortuaire en faveur des assassins .Jaro-synsky, Kyll et Rzonka, exécutés à •’Varsovio.L'archevêque de Posen et son olcrgé ont pro testé contro cotte annonce odieuse, en déclarant Îiu'ils no souffriraient jamais quo les église-fissent souillées par de pareilios oéréiuonie», qui ne pourraient que scandaliser les fi ièle» et les honnêtes gens.La oonlérenes de Constantinople n terminé ses travaux.La solution qu'olie a adoptée ne peut manquer do donner lieu A d'interminables difficultés, cat les représentants des puissances s’en remettent à l'entente euiiable des partio» intéressées, on oo qui eonoerne la question de la réduction dos forées réciproques et le démolition des maisons serbes qui so trouvoct dans lo rayon des forteresses.Les dépêche apportées par la malle de l'extrême Orient no confirment pas le» nouvelles publiées ocs jours derniors, et qui tendaient A faire oroire A l’imminence d’uno révolution au Japon.Lo consul de Franeo do Djédo n envoyé uno circulaire A sat nationaux afin de les rassurer sur la situation du pays.Par suite des difficultés soulovée» pnr les représentants de l'Espagne, les oégooiationa entamées entre co gouvernement, lo» Pays-Bas et l'Angleterre, pour arriver A purger l'Océan indien dos pirates qui l’infestent, sont suspendue».Chaque pays fera aos armements et défondra ses colonie» corniuo il l'ontondra.frmiriporté uilhuiK» avant plusieurs mois.On parMt’étieore d’une amnistie.— Le steamer Jura ont passé nainedi vis A vis Cup Race.Les nouvelles qu'il apporte vont jusqu’au 'JO.Le Times de Londres du 25, dit qu’uprè» lo» événements réconta il n’est pu» ibl*' que l’on voie enoote Garibaldi traverser l’Atlantique e* combattre pour soumettre une lia lion qui lutte pour »a liberté, Lo Mortung Past, remarque qnn pour être logique, Garibaldi devrait aller combattre du»» le» rungs des neuf million» d’hommes qui combattent pour obtenir lo droit do se gouverner Le 'l\mes fuit des compliments aux Canada» pour leurs souscriptions en faveur des ouvrier» anglais.' 'M.Roupell, membre du parlemout anglais, a été condamné,le 21 septembre,A l'exil perpétuel par le» assise* de Londres, pour avoir forgé de» actes au détriment de son frère.Il »'e»t déela-ré coupable.Le Journal de Rouen démontre que In dépression du oommorce du Ootnn a exercé une très behrouso influence sur les manufactures do luinen en Vranoe.Il n’y a rien de nouveau concernant la santé de Garibaldi.l-uo grande assemblée a eu liou A la Bourse de Stockholm, ot l’on y a adopté une an*i«te en : ItKHl boite* Thé» nouveaux de* lortei suivante*: Gunpowder, lly* «n vieux, lly*on jeune, Japon, Twankxy et*o':chon tla, Caa.-on « le huilante de Porto Rteo, en baril* st hou-eaut*, Sucre ice écrasé, idem, Idem, Sucre ni pa'nr, en tierçoni, Sirop de Potto Kioo, en poinçon* et en baril*, M*tu de Mêlasse, idem, id*B> Café rôti en b «r i's, Idem en b-dtee, H*i*in impérial en boîte* de tant de lit*, Rabin frai* de Cor.nth*, au boita* et en barils, Orge potagère ot perlé, Arrawroot, en ceoistret de 14 et 7 livrée, Colle de polifon en caniitre, Fromage nouveau en m*ulo* et en boîtes, Ktnpoi da Ktag ford, blast et blet, Idem couleur argentée et Idem oommune, Idem patentee «lo Glenfield, Savon et Chandelle de Montréal, Savon mielleux et Savtm brun de Wtodaor, produit* anglais, Balai* do blé, par domaine, Carte* A jouer, dorée* et de genre montagnard, Hum de la Jamaïque, vieux et flo, Wbi»key d'Ko >¦ a, en barrique* et en ooImoo, Genièvre hollandais de DeKuyper, ea barrique* et en cauiri, Rau-de-Vie de Cogaac, (marque de Chaioupte) en coLmi, et autres, Via d'Oporto d’F*a*i, on pipes on herrlquM, ot eul'ei, Xérès d’Ysasi, on barrique# et ootavo* al antras, Beu-do vie do Chaloupiu ot Cio, orû do 1866 et 1867 en tonne* et barrique*, Idem, d* Joie* Robin, Idem, Idem d* L*r«n lo et Frère, idem Avec une variété é'autrea article* Le rente chaque jour 4 PNB heur* et demi*.A.J MAXHAM A OIE., 7 00t., 1862, 1 92________________BAC MARCHANDISES SECHES.Per encan ter# vendu, aux magasin* de* «oupigof», MRRCKRDI et JEUDI, le 8 et le B ootobre La vente aura Boa ft DBTX heur** prfolMf chaque jour Positivement sans réserve.UN fond* d* eommere* oonoilérebla pt Importent d* MARCH ANDISES A LA MODS, comprenant ; Drape, Casimir**, Doe»kln*, Tweeds, Drap* pour Mantilla*, etc , C lourg, Alpac.**, Cashmere*, S»ie, Patron* d* Hub**, Chétes, Flânai le*, CaiiaeU, Bases, Iadieon**, Cruit-overs, Plain Strip**, Maire Astique, Bonneterie, Ganta, at un* variété d’autre* article* G.A H GIBSONB, 7 oet.1862 1337_____________RAQ Vente de Meubles de Ménage, Cheval, Vache à lait, H rnais, Tapis, Litfl en fer, etc., etc.MERCREDI et JEUDI Lo 8 ot te 9 octobre, A LA RÉSIDENCE DU CAPITAINE BRABAZON, Vteè-vl' l'cglim ptrotelalo do Notrt-Dam« de Lévte CÎT Voir lo* cetelogaee Le vente « I NK heure précité.• CAjKY A CL R., •' 7 oot., 1669.1398 B.A O.Annonces Nouvelles.Kcquisitioii a Joseph Bowlcs, Kir- Qu.bec, 4 Octobre IH62’ Monsiku R, \oii«| le* *nu».igné(, Kioi't«’Hr» Muni-«'Ipaux «lu Quurlior.l 1 Pnlnl» ayant confiance dan* votre honnêteté, Votre oapaciic ot votre Jugement, v.»u» prion* «lo vou* nortor cau.li l it pour la charge de CO\-SBILLRR DK VlLt.R, devenu»* vacante par mite de la tG'Kéolion de Mi*, fl VI.L.«A *i vou* cvn*«>u4ox 4 accueillir fi»vor4Meiu*:«t V'ift-i 1*1» .U b irnvu BW'.n» tout «hi qui ert oa nuira pouvoir pnu* usérfrer «wria éluoitou.f f N u* avons l'honneur d'etre Motuiciir, * j j, t voj tri * ib i»M«tc lerviteur.Renaud J B(«* J II Clint Daniel \|r2 MOXSIETR, Jo vou» remercie dé fhonnet.r «jtte vou* me laite* en 111e priant de me porter candidat f.our représenter lo Quartier'tu Pal il», eu remplacement de Mr Hall, réxignatairc.J* préféréfiits ro»ter dau* la vie privéo, ncatnoinsjo no pui* refuser d'accéder A votre demande tlattouru C'e*t pourquoi j’nccf|t* \otro oH.c ot si je «ui» élu Conseiller do Ville, je Ici ai mon po-*ilite |M.ur travailler dan* Tinterai il* la Ville ot «lu Qm.itior du Paluiscn particulier.J'ai i'Iionnuur d'etre Messieurs, votre obéissant serviteur, JOSEPH BOWLES MM Renaud, Clint, Langevin, Ac Quebec, 7 Octobre 1662 U'.U liUfS lit HlhVII-H FKIMUIS, 1>K BON EV E I /, L^ VK D 'ALEX ANDR H.HOME, BLAIS & CIE., Oui ouvert Aujourd'hui UNE LAISSE DE HANTS DF.U1EVKEAI* Venant direrhment de Paris, Qu’ils peuvent recommander cou,me étant
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