Le Journal de Québec, 2 décembre 1862, mardi 2 décembre 1862
20e année.MARDI, 2 DÉCEMBRE, 1862.Numéro 171.Il V IIK l/.tUO.VlKMKAI : P.ur toute meia.§4 au Pour «il mois.#*4.UU PAV4BU«M d'avamcs (j« Journal |>araU le» \| %uni.JKt 01 ot 4 AM KOI *le chaque «euuioe On ne peut s ibonnof pour moliu de ili ntoU Dana le ou» ton ultonnemoitU pour un teuijx imle-Si., le retrait u'a liou ur iutluence pour préparer, ai non pour dé-cider, la cessation du confit qui, depuis deux ans, ensanglante vainement l’Amérique septentrionale.I.o gouvernement français a pris 1 initiative de convier les cabinets do Londres et do Saint-l’étorsbourg A une action commune dont le but serait do ménager un armistice de six mois, pendant lequel dos négociations pourraient être entamées outre le Nord ot lo Sud.Le ministre frnuçais fait parfaitement ressortir les motifs qui rendent cette uiédiution opportune et nécessaire : la guerre civilo n pris des proportions effrayantes ; ou a de sérieuses raisons de craindre uno guerre servile, les Américains s’épuisent et l’Kuropo souffre d’un conflit dont on no peut encore entrevoir le terme ; les intérêts de l'humanité, de la politique, du commerce, de l'industrie, réclament A la l'ois la cessation do cette guerre d'extermination.Dans cet état do choses, lu France estime qu'il y a lieu d'offrir aux belligérants lo concours des bons offices des puissances maritimes.Kilo invite dono la Russie et l'Angleterre A joindre leurs efforts aux siens pour obtenir un armistioo, pendant lequel des négociations sérieuses pourraient s'ouvrir et un rapprochement s’opérer entro les parties.L'nc-cord des trois cours serait d’ailleurs une ua-rantie de leurs intentions et imprimerait A leur démarche un cnraetêre évident d'impartialité.Suivant la Presse, le conseil des ministres, tenu lundi à Londres, n décidé, once qui concerne la question grccquo, qu’elle n’svnit pas A intervenir tant que la révolution no dépasserait pas lus frontières, et qu'il suffisait de la pré acnoo des vaisseaux en station au Piréc pour protéger les Européens établis en Grèce.Quant a la question américaine, sans renoncer à la médiation, lo conseil a reconnu qu'elle ne serait pas opportune en ce moment, et qu’il n’y aurait lieu, sur ou point important, do prendre une décision qu’après avoir entendu M.Wolde, accrédité auprès du gouvernement britannique par le président Lincoln.L'envoyé des Etats du Nord est attendu vers le 15 de ce mois A Londres.Des lettres do Home nous donnent des détails très-intéressants sur le produit du Denier de saint Pierre, depuis l’nnnéo 1859 jusqu'au mois d'octobro dernier.Les sommes provenant de cette contribution volorOnire des fidèles s’élevaient en octobre A 27,088,0(10 fr.La charité des e * " wna s’est pas ralentie ; loin de IA.Les résultats de 1862 ne sont pas cn-coro connus; mais déjà, A en juger par les sommes qui ont été vuruéva entro Ico tuuirwi On mande de Home, qu'une nouvelle invasion piémontaise a eu lieu A Vivnro et qu'elle a été suivie de l'enlèvement d'un habitant du p;*y"- .Do Turin, nous n'avons encore aujourd'hui que le retentissement des intrigues ministérielles.Le cabinot acra-t-il reconstitué avant ou après l'ouverture de la session ?Quels nouveaux collègues so donnera ou subira M.Rat-tazzi ?Des questions et bien d’ontres sur le même sujet forment le thème obligé do toutes les correspondances.Après cela, il n’y a plup rien que Ica rovues militaires de Victor-Emma* nucl.Turin a vu la première; Milan la seconde ; b troisième est réservée A Plaisance.Puis viendront Hologno, Ancûno et peut-être Naples.Initiai» semblable étalage d’nppnreils guerriers n’avait préludé aux batailles parlementaires.Toutefois le galant homme n’ira A Naples qu’après qu’on y aura levé l’état de siège; mais il paraît qu'il n'en sera rien.La Discussions et Y Italie s’accordent pour nflir- I nmr qu’on ne prévoit pas encore, A Turin, le ' moment oA uno semblable mesure pourra être prise.M.Petrueoelli della Gattina, député napolitain au Parlement s irde, a adressé A la Presse uno lettre dans laquelle il expose les causes du mécontent! ment qui ott comme lo fond commun de toutes 1rs opinions dans l’Italie méridionale.Ue» cause», selon lui, sont nombreuses : c’est d’abord « le déplacement do toute une classe do la sooiété qui vivait autrefois du gouvernement local » ; puis c'est < lo manque do sûreté publique > ; c’est encore < l’incertitude des lois et leur peu d’efiioacité > ; c'est < l’incapacité et l’incompétcnoo do ceux qui exécutent ces lois > ; c’est « la nullité du commerce et lo désarroi des affaires » ; c’est enfin «l’indéfini, l’incertitude de l’avenir, la croyance que lo roi Victor Emmanuel ne veut pas de l’Italie méridionale, un sentiment vague que tout est bâclé pour lo moment, que rien n'est assis ».Lo gouvernement piémontais, do l’aveu de M.Petrucccli de In Oattina, n’a pas même « amoindri les effets de ces causes.Los hommes qu’il a envoyés A Naples ont tous été uno calamité nationale i, y compris lo prince Eugène do Ca-rignan, que l’irrévérencieux député nomme en toutes lettres.Le génétal La Marmora a été < un peu moins triste > que ses prédécesseurs ; mais en somme, « depuis deux ans qu’il dispose d’un pouvoir absolu et de l’état do siège, de toutes los forces du gouvernement italien, et du prestige de 6on nom, do la eonfianco sans bornes de scs instruments, il n’a réussi A écraser ni la eamorra ni lu brigandage >.Après tout, ce n’ost peut-être pas absolument de sa faute : « Il espérait trouver dans Ica populations un secours efficace et plus énergique ; il su trompait de latitudo.La société napolitnino est en ploinc décomposition > ! Bah I mais le gouvernement piémontais s’était ongagé A la régénérer.Pourquoi ne lo fait-il pas ?Il n’a pas en tout cas A s’en prendre A eette société de son impuissance.M.Pctruccohi délia Gat-tinn est d'avis que o'est la Révolution qui a fait le mal ; ot voioi comment: « Elle a émancipé trop têt lo pouplo napolitain I > c La chute de l’autorité tyrannique des Bourbons qui cerclait ce peuplo de ses lions do fer, l'a jeté dans une dissolution subite » ! On le voit dono : c’est In révolution qui tue U nation dus Doux-Sicile» ! mai» M.Petrueoelli délia Gatti* na a un rornèdo contre eette douloureuse agonie : (Il faut, dit il, que la liberté soit inoculée au peuplo par force.,.Ce corps malade, oette jeune lillo qui so développe d'un coup, a besoin d’un régime do fur ».Qu'est ce, en vérité, que lo régimo qui lui est imposé par l'annexion pié-montaiso ?Le fer incontestablement n'y manque pas ; ot les agents du cabinet de Turin y ont ajouté le feu.Lo général La Marmora fusille les brigand* eommo Ciuldini ; il brûlo los villes comme Pinelli ; il dévaste les campagnes comme Fantoni ou Fumel.Que lui veut M.Pctruccelli délia Gattina ?Si co n’est pas lAoe qu'il entend par un régime do fer, qu'il nous le di»c.En terminant, le furouohe député s’humanise.Il ne demande pour terminer 1 œuvre de l'unité dans le royaumo do Naples, qu’une quintaine d'hommes dont on puisso faire dos préfets.Quinze hommes I Quoi ! touto l’Ifa lie n'« pas pu fournir ce maigro contingent au Piémont 1 Quinze préfets ! Lo gouvernement italien ne peut pas recruter oc petit nombre de fonctionnaires 1 Mais il ost jugé I Quand M.; Potiucoulii dolla Gattina ajouto qu’il no faudrait, avant cola, qu'ouvrir A Naples la session de 1862, « pour faire renaitro la villo et Ica pro- ! vinous à unu nouvelle vie, pour envoyer François 11 prendre le ftoo en Bavière ou en Es- ! pagne, pour ne laisser au Pape quo la ressource 1 de lover les yeux au ciel », il huit tout simplement par une pantalonado.Revenons A une appréciation plus précise de la situation dans le royaumo napolitain.Deux mots de la Coslitutione do Turin nous suffi ront : « Do» télégrammes arrivés ce matin des provinces méridionales annoncent que le brigandage reprend une nouvelle vigueur.> Un a fuit courir lo bruit A la Bourso do Paris d'une maladie grave du Sultan, tombé, di-suit-ou, en état de démence.Aucune dépêche n'est venuo aujourd hui confirmer cette rumeur.Le nouveau lord-mairo de Londres a donné le 10 son banquet de joyeux avènement.L’assistance était nombreuse, ot plusieurs discours ont été prononcés suivant l'usage ; mais on a remarqué que toute allusion A la politique avait été soigneusement évitée.Lord Palmerston l lui-même sYst montré d’une discrétion qui fait le désespoir des publicistes.11 n'a guère parlé que du la détresse du Lancashire qui, on le sait, est vraiment lamentable.Seuleiuout, après avuir exprimé sus sympathies pour les souffrances lies ouvrier», il a ajouté : « Espérons que la csuhc de cette détresse cessera bientôt, quoiqu'il n'y ait aucune probabilité immédiate 3uo les belligérants d’Amérique auront bientôt es sentiments plus humains.» On paraît asseï généralement conclure de oette phrase en Angleterre que le noble lord ne oroit pas le touips de la médiation encore venu.CVat en particulier l’opinion lu Morning rosi.Lu journal de Mairid, le Constitutionnel, annonce que « le cabinet du Turin négocio en ce moment aveo celui de Lisbonne la cession par lo Portugal d’une île do l’Océanie où l'on conduirait les camorristes arrêtés à Naples et dans les provinces méridionale» an nombre do 4,000.> Tous les malheureux, ainsi voués A la déportation, sont-ils bien camorristes ?Il est oertes bien portais d’en douter.Quel jugement les a condamnés d'ailleurs ?Quel procès a été instruit contro eux ?Co n’est pas seulement Un outrage à la liberté que chorche ainsi A consommer le cabinet sarde ; o'est un attentat contro la justice.La oonsoieneo publique ne saurnit avoir assez d'anathèmes pour les pharisiens le l’annexion.On sait que tous les ans, le 5 novembre, la populaoe de Londres s'amuse A brûler des Guy Fatckes, en souvenir de la conspiration des Poudtes de 1606.Ordinairement, o’est lo clergé catholique, et le Pape surtout, qui font les frais do cotto grossière fête populaire, qui entretient le fanatisme nntipapiate dans los basse» classe».Cette année, les diverses furccs ont eu peu de succès, et nous voyons aveo plaisir que le Saint-Père ot le olcrgé catholique ont été moins maltraités: les dernières démonstration» des Irlandais y sont sans doute pour quelque ohose.Il y a oependant eu une tentative d'apothéose pour Garibaldi.On a vu les pompiers et le» brigades du Londres attachés A Farrington-street, et lo principal poste de la brigade de Watting-strcet sortir le soir en costume» garibaldiens, lo» uns A pied le» uutres A cli vai.Mais la pluie a contrarié la manifestation, et les jnurnnnx nous apprennent que los curieux étaient rares ; le succès de Garibaldi n’a pu rappeler que celui d'Aspromonto.Trois autres personnages ont eu lea honneurs do la caricature et du» mannequin» : eo sont le» deux présidents des unoiens Etats-Unis, MM.Abraham Lincoln et Jefferson Davi», et le roi de Grèce réccmmmcnt détrôné.Tout ocla s’est passé trè»-fioidement : lo mardi-gros de Londres perd de son intérêt, d’année en année.Un peu de bonne volonté de la part des catholiques, et, si les caricatures continuent, elles cesseront d’être d'odieux outrages A notro religion et do sacrilèges parodies.C’est un progrès dont on devra savoir gré aux braves Irlandais.Le roi de Prusse ne laisse pas éoliappcr une oocasion de proclamer na résolution do sauvegarder les droits de sa couronne et do maintenir l'organisation militaire qu'il a établie.Il vient d'exprimer de nouveau ses sentiments A cet égard dans uno réponse A une députation de Lotxüngen.Après avoir rappelé qu’il avait pris A Ku*nig»bcrg la couronne sur l'autel, en témoignage do l'origino divine du pouvoir, il a ajouté : « Je veux la porter avec humilité, mais je ne vuux pas que la puissance royale souffre don attaques de ne* adversaires.On veut amoindrir l'armée, mais lo puys co a besoin contre les ennemis extérieurs et contro d'autre», do quoique côté qu'ils viennent, a On annonco de Berlin la découverte d'une conspiration politique A Poscn, parmi les jeunes gens dos deux classes supérieures du collège.La polico, dit la Gazette de la Baltique, a sai»i les papiers des conspirateurs, dont lo but était 1e rétablissement d'uno Pologno indépendante avec les limites de 1792.Lo complot avait des ramifications dans les quatre collèges de la province, ot l'on suppose qu'il était conduit par les chefs connus de l'agitation polonaise A Posen.Uno instruction judiciaire a été oomuiencée.Les dornières nouvelles do Craoovie annoncent que, sur l’ordre venu de Saint-Pétersbourg, tous les maréchaux des districts de Pedolie ont été arrêtés et emprisonnés dans les villes de dis-ttiets uinsi qu'A Kauiinioo.Le gouvernement un dé- rem* I russe a ordonné, on outre, do leur intenter * procès criminel devant le Séuat, et a déjA signé les fonctionnaires qui doivent 1 placer.Le» rigueurs recommencent A Varsovie.Par suite do l’assassinat do l'espion Foîkner, de fortes patrouilles sillonnent la ville, la circula-tion a été interdite dans plusieurs rues et soi Xante personne» ont été arrêtées.Encore une nouvelle question qui se lève.' La Perte est en guerre avec les Alfghan», dont le rot, Doht-Mohaiumed, vient do surprendre itérât ; le Shah dirige vers le Kliorassan une arméo pourvue de cinquante cinq pièces d'artillerie.Derrière la Perso se trouve la Russie, 3ui a promis un secours d'hommes et d’argent ; errièro lo» Affghans so trouve l’Angleterre, qui leur fournit dus officier».L’Angleterre et !a Russie vont donc se faire indirectement laguerro en Asie comme en Grèce : il n'y a, pour les sé Îarcr, que l’épaisseur de la Perse, mai» la 'erse est inféodée A la Russie, qui ce*so de la démembrer, parce qu'cllo lu domine.C'est encore la question d'Oiieut qui so trouve IA.Elle est partout : comment pourrait ou l'éviter ?Un assure quo la Russie vient de donner l’ordre de mettre sur le pied de guerre sa flotte de la mer Gaspicnne, et de la concentrer A As- i trukau.Uno dépêcho de Boyroutb, du 31 octobre, nous apprend que les b ibitauts du Liban so montrent trèa-irrités dca mesures financière» que fait peser sur eux Daoud-Pacha.Us sc sont adressé» aux représentants des puissances pour faire entondio raison aux agents de la Porte, et l'on paraissait craindre un mouvement général de la Montagne si leur» réclamation» n'étaiont pas accueillies.Daoud-Pacha est en tournée et prend do» dispositions militaires pour s’opposer au mouvement.ITALIE.Voici uno correspondance du Temps, datée dn Naples, le 1" do novembre, qui prouve que le brigandage est loin d elle subjugué.La couleur du journal à qui elle est adressée est une garantie que le tableau n’est pas exagéré : « Je m'étais bien promis île no plus vous ennuyer avec les brigand», ou du moins de vous en parler lo moins possible; mais il faut A toute force que j’y revienne : c’est mon devoir do correspondant.Les journaux napolitains n’ont aucune influence A Turin ; leurs réclamation» n'y sont point écoutées, mais la presso étrangère a souvent ou plu» de pouvoir : prenex done chaudement le parti dés pauvre» provinces dévastées.» Il y a un parti pris do tromper l'Europe sur l'état des Abruzzcs et surtout de» Fouilles; uno incroyable obstination venant je ne »ni» d’où— oette faute est si grave, que je n'oso on accuser personne—repousse imprudemment de» renfort» ou refuse d’on réclamer: on publie chaque jour, ot l’on envoie partout des dépêche» constatant des présentations de brigands, des succès obtenus, des victoires et de» conquêtes, les fanfares éclatent triomphalement, ot cependant le mal empire.» Il est oertaio qu’on ces derniers temps, la bande do Schiavonc a enlevé, rançonné, pillé, fusillé plu» que jamais; que la diligence dus Foggia vient d’être arrêtée A trois milles do cette ville; que le 26 octobre, aux environs do Bovino, un eonvoi do marchandises envoyé par Slusiours négociants de Naples (je tiens le fait 'eux mêmes) a été enlevé, quo près d'Isernin, le courrier des Abruzzcs a été dévalisé la semaine dernière; qu’entre Foggia et Luccra un garde ohrnipêtro a été fusillé l’autre jour, pour avoir dénoncé A uno voiture qui pawait uno ombuscadc de brigands, cto., etc.: jo no dis pas le quart de co que jo sais, et je ne sais pas la quart do ce qui so passe.Et cependant les troupes manquent, clics manquent partout.> On multiplio des proclamât ions et des édits; ch&quo préfet publie sa circulaire, chaque circulaire dépa»so les autres en incroyable rigueur ; celle du préfet d’Otrante, publiée avant-hier dan» le Giornole di Nujwli, fait dro»*or les choveux sur la tête aux paisible» geos do Naples.Mai» dans les province» dévastées on rit do cea menaces, car ce no sont que des menaces ; les préfets croient avoir affuiro A des oiseaux do passages qui cruignent I les mannequin» plantés dnns les champs ; ils oahlient que oea féroces pillards, aguerri» par deux années de o mpagne, soudoyés qaelquofoii par la réaction, excité» trop souvent et tibreus par les prêtres, concerts de crimes ut ne pouvant échapper A la fusillade que pour être jetés aux galères A perpétuité, n’ont rien de mieux à faire qu’A ruiner les richos jusqu’au dernier sou, A m* battre jusqu’au dernier sang, et lorsqu'il» ne pourront plu» résister, A se jeter dans les Etats du Fapo.> Il n'y a dono qu’un moyen do les détruire, c'est une ehasse du tous les jours, sans répit, sans relâche, par des forces ss»tz considérables pour le» traquer partout ; ot cos forces manquent.On no veut pas qu'il soit dit qu'on ait affaire A un ennemi sérieux.On craint que l'Europe ne pense qu'on redoute ici le brigandage.Un agit avec une mollesse fatale, pour tenir le monde dans une perpétuelle illusion.Ccrte, il y a des expéditions contre les malfaiteurs ; les soldats sc battent bravement, quand Ü9 ont A so battre, mais les combats sont rares; les prétendus bourbonnien» se sauvent toujours.Il faut les poursuivre, ot les soldats s'épuisent dans ce» courses incessante* et effrénées.Lr» soldats sont A pied, les brigands A cheval ; on s’obstins A no pas envoyer contre eux de cavalerie.Do IA, des fatigues cruelles et de» malndies sans nombre ; on m’a cité tel régiment où six cents hommes ont dû s’arrêter en chemin, exténuée.II faut quo ccs choses soient connues A Turin ; je les tiens do bonne source.» Ne vous y trompez pas, la guerre qui se livre en oo moment dans le Midi est une guerre sociale.J’insiste sur co point : il se livre une guerre sociale dans ces malheureuses provinces.Elle cesserait plus tôt, si l'on avait Home, parce que l’Italie, qui représente l’ordre, ourait plus de forco.Mais l'Italie, même sans Ron:'*, doit être assez vigoureuse pour triompher do tou» oes éléments do dissolution.Assez do proclamations, il faut des troupes, vous l'avez dit vous-même : « Il ne suffit pas de prendre des mesures, il s’agit de prendre Crocco ! » > Je vous en supplie, parlez vous-même dnns vos bulletins et dans un article spécial, s’il le faut, en faveur do l’Italie méridionale.Sinon, jo vous lo prédis, l’unité perdra un A un tous ses partisan».Certes, ce no sont pas les brigand» qui ramèneront jamais François II, niais les riche» en viendront peut-être, A forée d'être dévalisés, A regretter lo temps où leurs propriété» du moins étaient gardéut.Bous les Bourbon», la police était intolérubic; cllo enlevait aux provinciaux le droit do locomotion ; cllo les ciupêcbnit de venir A Naples.Mais les brigands en font autant ; je voua assure ; il n’y a peraonne (pii nso traverser la Péninsule en diligence, de Foggia jusqu'ici.L'ancien régime gênait lo comtucroo et l'industrie en obstrunnt les coinmuuioations ; tes routes sont libres aujourd'hui, mais les brigands Ica occupent.> L'agriculture était autrefois négligée, les voies manquaient pour le transport des céréa-rales, et des loi» ineptes en prohibaient souvent l'exportation.Mai» aujourd'hui les récoltes sont brûlées et des terrains A perte do vue restent abandonnés et inutiles ; les semailles même no se fout pas, car les laboureurs n’osent aller aux oliamps.Lo brigaudago a fait des Fouille», eus richos provinoes qui pourraient être lo grenier de l'Italie, un imiucnso désert.Vous Nous lisons dans lt» Stendardo cattolico • » Gattabone a emporté de lu 8pczzia, coniino un précieux souvenir, uuo di» chaussettes {culte) que Garibaldi avait A Aspromontc, > La Gazette tie Trance foi! suivre t’t*s lignes d»*» reflexions suivantes : « Lu feuillu italienne A h quelle non» empruntons cette nouvelle projeté aux dames milanaises de faire acquisition de lu relique.Nous espérons bien quo In presso | iémonlaiso et guiibuldiennc de Puris ouvrira une som-crip-tion pour quo l'autre bas de Garibaldi soit octroyé A notro pats, qui sera fur do le posséder.San» doute, MM.le» directeur* du Siècle, de la Presse de Y Opinion nationale et des Débats tiendront & honneur du nu »o laisser devaneer par personne, et s'inscriront en tête de la souscription.> Auul«-lt à cotte place que le général Forey fait ses préparatifs pour la maroho en avant.Les guérillas ont cessé d’inquiéter les Français.Les communications entro Vera Cruz et Orizaba sont maintenant sûres, et l'on voit des voyugeurs isolés uller tous lus jours d'uno placo à l'autre sans être molestés.L'amiral est d'opinion quo rien no peut cm-pêohcr la flotte d'arriver à la ville do Mexico dans le oours de janvier prochain, bien qu'il diso que l'armée française aura peut être à combattre les Mexicains uno ou deux fois pendant son trajet jusqu’à cetto ville.Le vomito a disparu de Vera Crux et tout prend un aspect agréablo et rassurant.Les émigrants arrivent lentement do France et de la Nouvelle-Orléans, apportant aveo eux diverses espèces do marchandises, principalement destinées pour l'usjge de l’arméo.Des ouvriers étrangers et parmi eux quelques américains ont fuit aussi leur apparition à Yera Cruz attirés par l'espoir d'obtenir quelques contrats pour les chemins do fer que le gouvernement français se propose do faire construire.Une autre lettre constate que lo gouvernement français hâte la construction de cinq paquebots à vapeur pour relier le Havre aveo Vera Cruz, par la voie de New-York, oil ill arrêteront dans le but d’acheter des provisions pour l'usage de l'armée françsise.On insinue même, dit la Tribune de New-York d’oû nous extrayons nos renseignements, que la plus granue partie dn matériel pour la construction des voies ferrées que le gouvernement français se propose de construire au Mexique va ôtr-commandée aux Ktata-Unis.FAIT* DIVER*.____\ UQe réunion du conseil des examinateurs du barreau du Bas-Canada, pour^ le distriot de Québeo, qui a eu lieu hier, MM.Théophile Bédaid, F.Dumas, L.N.Dionne et Jean Bélanger, ont été admis à la pratique do la profession légale, après avoir subi l'examen ordinaire.r?—{Samedi, après midi, une visito a été faite chez 40 boulangers de cette ville, et sur eo nombre il n'a été trouvé quo onto pains n'a yant pas le poids requis par la loi.—A une réunion d'environ 90 citoyens, qui a eu lieu samedi soir, il a été déoidé d'organiser un grand eouoert à Québeo, dont le produit sera consacré pour venir eu aide aux 0 4 7 0 D-B 148^68 08172617 0 4240 US JOUBVAL DE QUEBEC, —1862.ouvriers anglais.he prix d'entrée sera uniforme : viiitjt cinq eenta.Des mesures vont être prises incontinent pour organiser cette grande fêta musicale.— Los voleurs, par le temps qui court, doune du til A retordre à la police.Pendant que tvlli* oi est d’un côté, les filous sont de l'autre guettant toutes les b urnes fortunes, et volant ¦veo une aula03 extraordinaire.Autrefois, c'était A la faveur de la nuit, quand tout le mondu était plongé dans lo sommeil, que les vols se commettaient ; aujourd'hui,la plupart des vols se commettent dans la soirée, voire même en plein jour.Les citoyens doivent donc toujours être sur leurs gardes, oar la luoiudro iiu pm lenco peut leur ootlter cher.Les filous sont continuellement cq éveil et iL savent fort Lieu profiter do l'occasion do faire quelque bon coup.I.'nc femme demeurant à Saint-Koch, p ès de lu chapelle des Congréganistes, qui peu dmt une soirée avait laissé sa maison pour environ une heure, fut toute surprise en rentrant de voir tous ses meubles sans dessus dessous, indiquant le passage des voleurs.I) ms un autre endroit, deux tentatives de vol ont été faites, mais sans suocos heureusement.N’ayant pu réussir la première fois, ils étaient revenus à la ohtrgo lo lendemain, et cotte fois comme la veille, la vigilance d’un do-mostiquo a déjoué leurs plans.D ms la nuit de vendredi A samedi, le magasin de MM.Crémuzie, ruo Fabrique, llautc-Villo, été visité.Les voleurs se sont introduits par la cave et ont emporté des effets pour une valeur d'environ 8200.Ils sont sortis ptr derrière, sur la rue Saint-Joseph, pour aller faire uni semblable visite à la librairie do M.Il »r 1 y, A qtnlques pas plus hiut.Là ils ont volé des bnîtes do crayons, des canifs et autres articles do fantaisie pour une valeur do 8»>0 à 880.Ils out aussi emporté quelques schcilings e n petites monnaies trouvés dans un tiioir qu'ils ont forcé.Une somme de 810 placéo dans un com,*animent du mê ue tiroir a heureusement édiapjtéà leur rocherohe.Cos deux vols ont été commis uvoc beaucoup d’habileté, et avec un succès qui semble indiquer uno connais-anco exacte des lieux, acquise sans doute par un examen préalable.On dit (('te la police espèro mettre la main sur les coupables.Nous lo souhaitons.—Nous avons cncoro à signaler un vol commis en plein jour à Saint-Uoch, chez un M.Drouin, charretier, rue Smith.C’était dans l'après-midi do dimanche, pendant que les personnes do la inai-on étaient à l’église que le voleur a fait le coup.Uno boîte contenant environ 800 a été brisée et l’argent emporté.Des informations ont été données immédiatement à la polico et dans la suiréo du mémo jour notre Itabilo et vigilant constablo do police llusa arrêtait un nommé Turcotto, soupçonné d être l'auteur du vol, dans uno maison de la ruo de la Couronne, Rem avait été mis sur sa traco au moyen d'une piêoo de monnaie qui avait été chingén dans la journée et quo Mail.Drouin a reconnue.Deux autres individus ont été arrêtés.Ils n'auraient pas participé au vol, ni iis ils auraient ou une part des profits.—Et it trimestriel do la Caisso d'Eoonoiuio Notre-Dame do Québoo ; Balance (tus itut déposants an 31 an fit «R2-.9490 312-24 lleçu en **pt.$102'50-62 " 65294-73 " 99197-39 •266542.74 Molli» rem 1» en sept •• $91953-38 '• '• oct.71215-73 “ *' nov.93989-36 -$157059*47 Augmentation «a trois aol».$9494-27 $506126-61 F.Vézina, Seo.-Trésorier.Québco, 1er déo., 1802.—Uno nouvcllo escouade d'environ soixante bout mes vient d’être organisée à Kamouraska, sous le nom do < Chasseurs Saint-Louis.> Les officiers ont été nommés dans la Gazette du Canada de samedi ; ils sont : Ivanhoé Taché, écuyer, capitaine ; Ovido Martineau, lieutenant, et Lucien Taché, enseigne.Les sous-ofüoiers sont : sergents, Vincent Boucher, Tha-déti Paradis et lvérin Dupuis ; et les caporaux, Edouard Croft, Honoré Desjardins et Cyrille Bedard ; Ktnilo Duntais a éto notutué trompette.Il serait à souhaiter que l'exemple donné par oette localité fut imité dans les autres parti s du pays.—Le News de Londres a annoncé le mariage à Kdiubourg do l'honorable Georges Brown avec un demoiselle Nelson, fille, parait-il, du célèbre éditeur de ce nom, qui est mort A Kdin-bourg, il n'y u que quelques mois.—LEU INDIENS DU MINNESOTA.—Sur 498 Sioux quo M.Pope a fait passer en conseil de guerre dans le Minnesota, 303 ont été condamné» à être pendus, et 18 à l'incarcération.Le reste a été acquitté.M.Lincoln a ordonné à M.Pope do sitspetidro l'exécution, et il est por-sible que lu Président ooutmuo la peine de quelques uns des condamnés, malgré le» réclamations des blancs du Minnesota, qui sont encore »ou» le coup de la terreur inspirée pur lu dernière révolto des Po&ux Bouges.La réquisition faito à M.Edouard Lemieux, par les électeurs du quartier Saint-Va-lier, qui le sollicitaient de ho laisser porter do nouveau candidat à l'élection d'un conseiller do ville, paraîtra dans notre prochain numéro.— Lo révérend Henry Ward Beecher, de New York, s'exprima ainsi relativement aux Pastilles de Brown pour les bronches : g 11 y « cinq ans j entrai par hazard dans votre magasin pour me procurer quelques préparations pour l'enrouement ; les pastilles que vous utc donnâtes out nttciut parfaitement lo but que j'avais un vue.Depuis, dans toutes les tournées qu» j’ai fûtes pour liro des études, j’ai toujours eu lo soiu de mettre do ces pastilles dans mon »ao de voyage et je n ai jamais changé mes sentiments à leur égard depuis lo premier jour ; au contraire, tuon ostirne (tour olles a augmenté tous les jours.> -1 n ministre bien connu comme lectureur publie s exprime ainsi au sujet dos pastilles de Brown pour les bronches : g Dans tous les voyages que j*> luis pour délivrer des /{dures, je no manque pas de mettre dans mon sac de voyage des pastilles do Brown.Dos orateurs pubüos, des chanteur», des ministres et tous ceux qui exercent leur voix, ne devraient jamais manquer de faire usage do ces pastilles.Elles sont supérieures A toutes autres préparations.elles éclaircissent la voix et lai donnent do la foroe, en faisant disparaître l’enrouoment, en adoucissant l’irritation de la gorge.On peut les considérer comme un remède précieux pour la toux.— Le grand remède anglais et américain, la lésion magique pour lu rhumatisme, n’est pas comme la plupart des remèdes peu efficaces que l’on offre au publie.On peut obtenir chez tous les droguistes de la ville un grand nombre do témoignages attestant la valeur de ee remède, composé par le Dr.Bowker, Boston, Mas-chiuotti.(3f.) •—Un nous a souvent demandé ce qu'est Mme Allen, et nous allons a veo plaisir donner son histoire en pou do mots.Il y a quelque vingt ans une darne de New York observa que sa chevelure perdait rapidement sa oouleur naturelle, et devenait grise.Ne pouvant supporter l'idée do voir sa chevelure devenir grise et ne voulant pas sc servir d’aucune teinture (eonnaissint s is dangers) elle en conclut qu'elle devait essayer et inventer quelque chose qui put faire revenir sen cheveux à leur couleur primitive.Par une étude patiente et par uiic gran lo persévérance à faire des expériences, elle réussit A trouver que les articles qu'elle avait composés non seulement rétabliraient la clt * velure A sa oouleur naturelle, mais enoore lui donneraient oc luisant et oetto souplesse qui attestent la santé.Le résultat dépassa même «es espérances ; et sans avoir d’abord l'inten turn do ftiro aucuuo spéculation elle a été pur la suite forcée de vendre oet article, en vue (les nombreuse» demandes qui lui furent faites do la part des personnes qui ont appris les effets remarquables obtenus par l'usage de cette eau.^Aujourd'hui idle possèdo la maison d’affaire la plus oonsilérubla do New-York.On trouve ses préparations ohez tous les droguistes des Etats-Uni», au Canada, à Cuba, et au Mexique, ot pondant ces deux ou trois dernières années, on a fuit des dépôts réguliers à Londres et A liiverpool pour la vente exclusive de oc précieux article.sommaire Sa» annonça» uoavelli Etat trims trial de laCais»e d'Economie Notre-Dame de Québec—F Vétina Meuble* il bon marché —P Roy.Patron» de robe» en tôle — Glover et Fry.Mantille» d’hiver —Ide a Avir — Kdouari Tessier Situation demande* Tbé du Japan.—Jeffery, Noad at Ci* Vente» pur le$elierlf-Dee.ISttil.-Mi-bel Puurhir, du township d* Halifax, cultivateur ; contre Séraphin Labbé, d* la paroi»* d* Saint-Sylvestre, cultivateur; Une terr* située «a U dit* paroi»»* d* Saint Sy venir*, d* 3 arpent» de front «ur 3U arpent* de profoa leur ; avee ensemble la malion, grange et écart* d*r»u» cooitruit* Pour être vendue A la port* d* l'égll»* d* I* paroi»»* d* Saint Sy'vestre, I* 3* jour d* décembre courant, à dix beurra do matin —Cbn-1*-Wii:iira Ooulding, de I* cité deQuibe)' hôtelier; contre William Stapleton, d* 1* paroi»»* d* Saint-l)un.ir I» Kip Les cuirs fendus (eplite) d* bonne qualité sont vivemtnt recherch» MARCHE DK NEW YORK, 1er déc Fleur — Reçu 2.945 baril» ; le» vantas ont été de 6.000 baril» A $5 30 a $5 60 pour la superflue de l’Etat ; l’Extra vaut $5,75 a $5,90; la interline de l’Ouest $5,60 a 5,60; la eomtntue A l’extra de l'Ouest $3,80 a 6 26 ; la Roun l llcM>p uhio $6,C0 a 6,76 La fleur du Canada o631 LA tiKAMHü VKMIi MARCHANDISES SECHES SK CONTINUE CHEZ HOME, BLAIS & CIE.PORTE SAINT-JEAN.Un escompte libéral est accordé sur les achats au comptant.H., B.A CIK.18 aev, 1882.1M1 J Al Cl.V K Coré de Québee B McGAI'hAN, Pasteur de St Pa'rioe 11 nov, 1862 1621 Avis aux Constructeur» KS CURACAO RT MARASCHINO d'Amsterdam Porter da Ilibbert*.Bière Pâ'e de Boss Eau de Seltx.Poudres de Vichy Chocolat de Frsnoe.10, rus* * A UT-PI ER RE, Ql’EBEC, 20 oov., 1862 1658 CLASSE DU SOIR DK M.TIIOM.f 'OUVBFTURF de l’POOLF DU SOIR ol-dessua aura I * lieu LITN!)’, le 21 du présent Le cour» comp «>nd mutes ie» brmehet des étude» es-»ei t el s eux ;.r fe.-loc* mer-eitl:*» et gouvernementale» ; y compris ta T*»u» de» I.ivres en partie double.11, rue S unie Angèle.Qucbe- Ifln'» 18I* Vv.AlV IL, Mc JAFFhY désire Informer ,e* pat,or» qu'elle ouvrira ses CLAIES PUBLIQUE! «t PtilV'ÉKs pour trois luoi* seulement, à oomnr-ncer le le' d-v.n b-» pmehsin Les f u.lüe» qui ->etIraient foimrr «les Clnss.s Privéo» voudront bien s a Ire-s r usr le.tre, sans dvlal, A Mademoiselle MrUsffry, * l'Hôtel P.utuell 20 bot, 1862 I860 BANQUE DE QUEBEC.AVIS e.t par le prêtent donne qu Un DIVIDFLDK de QUATHf POUR fl NT «ur le Fond» do Ca pltel de cette Inetltuti.n a et ¦ d'd re p.ur le» b mois ronrertt et que ce di» i e' ur procéder A l'élection d»s membres du cvmito pour l'an- née 1863 Per ordre, 26 nov.1862 1677 C M MICHAUD.eecré'alre G'ycerinc and Lemon Clianipoo Cream de Burton.LE Soussigné vient de recevoir per le steamer Nora Scotian un nouvel epprovDioonemeat de le oOlebre Crème nommée plus haut et qui est recommandée pour masser le* cheveux.—aoeei— Essence de Séné, Respiratsur* (nouveau genre), Sub»tar.oe dit Revoient* de Du Berry, Spécifique de Davenport, Eau de Cologne de J M.Ferine, ete.JOHN W McLKOD, Chimiste et Droguiste, 20 nov., 1F62 1669 pu-te -lairt Jean DEPLACEMENT ! aiiKKi Compagnie d’Assuranre sur la Vie et contre le Feu.IE Soussigné donne avis au public qu il e transporté J ion bureau eux CHAMBRES VICTORIA, A l'en-co'gnare de* rues Heint-Pierre et Feint-Pool, oû comme ci-devant, Il effeetnera de* AxorancM pour le Compagnie el-de«*ui.BEN H.PRIOR, N P, Agent ry Le Bureau est en premier étage A le droite 6aov.l862 1597 AVIS DE CONSIGNATION DE SPLENDIDE* PIANOS NOUVEAUX •f 7 Oeda vos Jrn/wrtés directement de l'une des principales manufactures de Ihanos de Boston.COMPRENANT tous le* instruments moderne* amélioré*.y ejmpri* lo grand initrumsnt appelé NEW OVER STRUNG ; ton* instrument* qni n’ont pa* de supérieurs per le puimeooe, la durée et le douceur du ton, parmi tous oeux qui, jusqu'ioi, ont été lutrodoit sur oe marché Le* boites sont toetse en bol» 4* roee et du travail le plus élégant, et tous ces instruments tool garai ils pour cinq en* Le temps delà venu sera m-aiioone dans un avis subsequent, ainsi que d'entre* détail* y relatif» tT Lee person»** qui ont do vieux' Plato* ou Piano* de seconde main, dont elle* désirent dlepoeer, peuvent faire qaelqn’arrangement am Me eoumigaés.OASIY A CI*.20 Mf, 1862.1684 I- * 0.C TOURS DIIUSTOIRK DU CANADA, par M l’abbé J K ai: i.a !» i.—fn vet te A I'ckLII i>eu ctv de re jouroal le 'or vo'.UT.e de cet ouvrage, lormi.it la pi.mtlre partit ,lu C u's et e'nbraa»arit lini«,rs» (7 la ans» rus* Maint l.sHii*.ts Vs-astr»*.IE Sou»,|gré e»t c’ta g.5 de ilsj' »»r de la irsleon do J W.H Henders >n, (cuter, en la Hati'e Ville, ruo Suint-'(mi* C'est uno île» meilleures lupte .r* »nr r» tto rue, tri.i» ét tg»s, le» spjKirlements v.iste», »veo pt t et eau ; une cour epa*ien«e avec e.-ur'e, remis-», etc., la tout dan» un or ir» pntfait 11 y a un pes age o< mmo le par la rue de dertière Une fuui le reipectable ne |io':ir»;t tro- ver un loge-tutnt plus commode date la H ue Vile Le | rix raisonnable, termes do (aioiuei.t furi e et ou titre rane réplique.S J GLACKEMKYKR, 25 nov, 1962 1661 N P NB— Piu ieuri au re m .Isons A vr n Ire durs diverse* partie» de la vi le A V L' \ I 3 13 IV LN KVP1.ALKM.-NT si-v Tl» il 13 XJ, tue en la | ambre He S mt-Rcoh ds Québec, contrnmt trente-sept | i .d» dl front, ou environ, tur la rue l)»r.bi-t«r et .)• t.ute lu p ofondeur qu'il peut y avoir A mil ar au ttr.eiu do rieur lh>mne Dickensoa.b rné d'un cô'é nu n r.l partie tur Pierre Gertnaia ou sa» rsprc«eut u.ti tt pirtie pur Louis-Jren dit M » :rio», et da i ôto su I pir les hér.tiers Wurtrle, nv*c oui* i Itle, une maison en b ds a u i etage et autres t At ment» Termes f r-lies.S’»d*s»»*r n 11 propriitaira, au n 84, rue Btint-Velier ou A ce bureau.15 nov 196?lû46 „ A VENDRE, LÏ.S «*• au No.3, ruo Laval, Hauts-Ville S’adresser sur le* lieux A G A.HIANVEtT.4 novembre, Hti2 1682-1q A \T J Est par le pr .u I.i « qu > .r II .f it mt* i\ V lu du Vil|'g»do Chic ur in i dar» lo l'wn-»hip et Comté de Chicoutimi, u- l'io'eotion de a'edr» »»er A le Légl.leture, pendant l.t prtH-lieii)* >e.»ion peur faire eriger le dit Village en une Municipalité de Village.NOTÏT'1 17 I» hereby gl-rn th* t lhe Inbabi-1 v V / 1 1 i j tai.ts of the Village if CLiooulimI in the Towu-hip and County of Chboi.timl have the Intention to adrer» the (.egislatur* during the next Sett ion to erect tho a*i.| Village in a Village Munie p.lity.6 nov., 1862 I6b7 2ui YEI^DRK HUltrt DM QkhABO* 6 nov , 1962 1596 do pr»m è-e qualité, i onnétre» do 6 gal'on*.MABOU-' A L'.PAOK Rue at feqb'iur* ®al»-t .T»nn.DEUX M USSl K 1RS qui di-siroratem »»¦ ir uno tonro PKN>lON dan* une famille canadienne ru un Monsieur ot une Daine qui n'sumlent p mt d'enfant pourraient s’a tresser eu n 24 rue dea Forera, Saint-Koch.31 oct, 1862 1566__________________ AVIS AU PUBLIC.LES Soussigné» déa rrnt informer la publie qua M.WM 8T LAURENT ou M I.Al'RhNT A CIE , dont l'atabUrsrment • été incendié dors le rue Feint-Jean, et qui étal nt alors ergsges dan* le etmmtree de musique, ne rrnt plu* autorise ru secure manières transiger aucune aff.ire pour noue, et n'ont aucun rapport quelconque avec notre étublis»rment A A 8 NORDHRIMER, d* M< ntteai et Toronto.P S —On peut laisser le» ordre» rbei M.R.Moi oax, tnagas'n de musique, rue Falot Jear.8 nov , 1862 1609 LB Foyer Canatlien, R»C EU.LITTÉRAIRE ET HISTORIQUE, Puldté par une Association de Lilteruteurs Canadiens, % ou s la direction de MM.L’AÜUÉ FKKLAND, L J.C KISKT.A GÉHIN-LAJOIE, LABIÉ 11 K CAS IRAIN, ot L A H LA RU F.Paraîtra tous le* m< i» 4 compter du 1er Janvier IbflJ, par livraison d» 32 (age* in octavo.Si, au viogt décembre proobain, le nombre dea abonnés «’•lève A 1600, chaque abonné recevra Mon» piim» d'enouuraxement au commencement ils jauvirr, un vo-lame d'environ 490 pagoe tuaintonant sous presse, contenant un choix des meilleurs n>< r eaux de littérature canadienne pui lit* de I86U a I860.Le tirage devant être Inuit* eu nombre des abonnée, les perrouoe» qui des rent souscrire tout priée» de le faire ¦en» délai Prix de l'abonnement t UNE PIASTRE, payable le ou avant le 2U décembre tv On a'abonne A Qaebso, chet MM Hardy et Frechette, likrx re», et ehex M George Deskuret* jr, J Trésorier du Poytr Canadien) A Montréal, chet MM ^abre et Gravel.Rolland et Fils.Beeurheminet Payette, libraires, et ebe» M Le< n A.Globen ky.(coin de- rue* Saint Lambert et de* Fortifl’ition») —De» Agent* ont au*»i été nommé» A Trois-KiviertX, Saint-Uye.kntbe, Sorel et Feint-Jean On peut eg«loment s'abmner par lettre affranchie adressée on “ Gérant du Poytr Cansditn.Qutbee '* Le* agon's tout prie» de uontmeitie le ou avant le 20 de décembre i u Tréa >ri»r au au Garant la montant perça par eux alml que les n< ms et résldecee* de* abonne* Dm» leeoempegne» éldgnée».MM !».» eu ré» ou ml».•Ionnelree qui poarralsut »’iatére»«er au succè» du Fcy«r Canadien sont autorisé» A agir comme agent l>e plu», en dehors Je» ville», tour* personne qt fera parvenir (franco) an Trésorier ou eu Gérant ta toxine de neuf piastres, recevra dix exemplaire» du Foyer Cann* dien et des prime* .Toute cotnrocolea'ion re'atir* A I edmin'»tretion dn Rrcu-il peut être adressée eu •• Gérant du Foyer Caste* ditn.Québec." ry Les journau* français dn Bas-Canads qni s'intéressent au uoeés du Pcytr Canadien sont priée de publier cette enoenje d* tempe A outre jniqn’nn 2U dé* octobre prochiln M nov.1962 16N LE JOURNAL RÉ QUÉBEC, -1862 UNE TOUX LKOERE.un RI1UMP, un Enrouement ou uu Mal de Gorge A lour début, quo I'm pout arrêter avao un rimplo remède, deviennent fouve t d.ngereux il on les ntgHg* Peu d» kpersonnes couijrennent l Unportaites f qu'il y a d'arrêter une Tmx ou un Rhume Léger, dès les premières et teintai | ce qutdana lee commencement» ne pourrait résister il l’ii fluence d'ui remède doux, attaque bientôt les p u nions, si on n’y fait Attention.L’eflkacito do* l'aitiles de Jtroirn pour le» Rroru ht» est démontrée par du témoignages de Médecin* et Chi rurgien* de l’Année, et d'hominea éminents partout où on en a fait usage Elles furent d'abord introduites on I860.Il a été prouvé qu’elles *ont le meilleur article qui ait été pré tenté au public pour la Tou*, le Rhume, le* Bronches l'Asthme, la Consomption, et diverse* autres affections de la Gorga, donnant un soulagement Immédiat.Ltw Orutoiir* ri CliuiituurM Public» les trouvent efficaces pour éclairolr la voix et lui donner de la force M T I>ii»¦«-l.o ; cette mala lie de la gorge pour laquelle les Pastille» sont recommandée* m’ayant souvent causé quelauo trouble.” “ Jo n’ai j miais chcngé moi sentiments, dit M.N.P.Wili.is, relativement il vos Pastilles, au ccntraire ma coati vnco on elles no fait qu’augmenter " “ Les Pastilles de Brown sont un élixir de vie pour moi dit le l’rofo»»eur Kowann North, lo président du Collège do Hamilton, Clinton, N Y “ V»s Pastilles, dit le Dr G K Biubi.ow de Boston, sont uao c mbinaison simple et elegants pour la toux, etc ” Le Rév K.II CHAriR, dit: *' Je recommande 1 usage de vos Pastilles aux orateurs publics Elles sont en vente chez tous le* Droguistes à ‘26 cents la botte 22 nnv., 1862 1867 J Empois du Canada.'EMPOIS DD CANADA a obtenu des prix partout J cû il a cté exhibé A l'expo-iticn industrielle, qui a eu lieu il Montréal pendant la visite de Son Altesse Royale le Prince de Dalles| à la grande exposition internationale de Londres, cetto nnaee ; et au-si à la foire provinciale ù Toronto et il diverses autres Foires qui ont eu lieu dans toute la province BENSON A ASPDKN inanufacturen t pour lu blan chissage : L’EMPOIS A SURFACE SATINEE DU CANADA, L’KM POIS DU CANADA AU BRILLANT D'ARGENT, ET L’EMPOIS PUR, BLANC et BLEU; -AUSSI — La Fnrice de Mais préparée en Canala, extraite du mais blan-' le plus pur, pour Puddings, Blanc Mange, pour la nournturo des enfants, etc, rerherchro par tous ceux qui en ont fait usage et regardée comme supérieure il tous Iss article* du même genre importée des Etats-Unis Nulle blan.hi reuse no peut i« flatter d’avoir eu le moillour etr.p' ii, si elle n'a pas fait usage de l'empois du Cnna la qui a un brillant d'argent ou celui A surface satinée ; parce que ce* div*-«i s«rtr< d'empois munissent ù la plus gmudo foi eu t reté la plu* parfaite, pendant que la plupart des einpc.nportes sont absolument nuisibles aux travaux auxquels ou les applique, A cause des préparation chimiques employées dans les manufactures dfoù Ils nous viennent BENSON A ASPDEN, 29 •, rue Saint-Paul, Montréal.15 nov , 1862.1640 Troisième Affaire.Bonneterie kn laine D'ecosse et vêtements DE DESSOUS de métne étoffé, do la fabrique do Dumfries s' Hawick, de toutes les grandeurs et de toutes les coulcu- Laine filde Aima de Dation de toutes los Cuuleurp, Chemines de Flanelle de fantaisie, Patrons nouveaux, Gilets Cardigan pour Messieurs, Echarpes en Lui no, Cravates, cto., Mitaines, Guêtres.En variété infinie WM LAIRD A CIE Il nov, 1862 162S A VENDRE.I.«».*11, rue Crnljf, Niunt-Rofli, //.t “produits de leur fabrique consistant: 300 botte* Café moulu, Quelque* quarts Café grillé, Vptses de toute aorte moulues en boite, 150 bottes Bleu, ultra maror.l, en boule, 200 “ Foudre Levain Amidon, en quart et en botte, Tabec coupe, differente* qualité** O Y PARE A PKK R K 1er juillet, 1662 888-6m BILLS PRIVES.IKS personne* qnl, dans le Bas-Canada, so proposant J de s’adresser à l'ASSKMBLÊK LEGISLATIVE pour obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LO CAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de corporation pour des Ans commerciale* ou outres, ou ayant pour bot de regler des arpentages ou définir des limites, ou défaire toute choxe qui aurait l’effet do compromettre les droits d'autres partis*, sont par les présentes notifiées qi e par les r*gle* 63èma et iuivant.es du Conseil Légh'n if et de I' assemble* Lég».lativ# respectivement (le quell * règ'es sont p ubliées nu long dans la Gazette du Canada), sort K.|ui»«* d'en donner DEUX MOIS D’AVIS dans In Cazdte du Canada, en anglais et en français, et aussi dan* un journal anglais et dans un journal fiançai p d>l'é* dans le diltrit concerné Le premier e.le derr.1er de lois avis devant être envoyés au Bureau des Bills Prives de chaque Chambre.J K UOUCBT, ALFRED TODD, (îrtffler du Hurt.au de» (ïre/Ker-en chef du Hiltt Priüt».Uni eau des liills Priais, U Lite i sial if A- Législative Québec, l« oet.1862.1431 «Mjpsv'r' vW.AVIS.W1NSEYS ! WINSEYS BROCATEI.LES I A VENDRE.COTTAGE de seconde main, aveo boîte en aoajou Cet instrument est d'une Suelité supérieure, et le soussigné offrira aua acheteurs es conditions de peiement très faciles JOS MARCOUX, Agent, No 23, rue Grant, Paint Koch, 16 sept., 1962 1230 _Près de l'école des Frères Le souesigne profite de cette occasion pour remercier le public en général de l’onocuragement qu’U en a reçu jusqu’A ce j >ur.Il in -(orme de nouveau qu'il continuera comme par le passé A s'occuper de collections et de toute autre affaire qu'on voudra lai confier.JOS.MARCOUX 26 juillet, 1R62.__ 1020_ A Vendre ou à Louer à Long Ternie, UN LOT DR ARRVB très étendu, situé A la POINTK-LÉVU, joignant le chantier de MM P Bruuelle et Fils, propre pour un ohantier de construction ou un chantier de b«U vr Conditions très avantageuses.S’adresser A U J NOAD.25 oct., 1862 1606 AV 17 TM Tl D U Un moroeau de TERRE, V Eiix JJrlLi, près de l'Eglise de SA INT-HENRI, de six arpente en superficie, appartenant A Mai LxreBVRn — AUSSI - Un autre lopin de Terre, en prairie, situé au promier rang de 11 paroisse de Saint-Henri, ayant 7 arpents en superficie.S'adreseerê M.P.PARADIS, notaire, 2 oct 1862.1340 Saint Henri A LOUER, — Et jwssession donnée immédiate me nt,— MTTNE MAISON A DEUX ETAGES, conte-U nant nenf chambres, avec cour commode et dépendances, située dans un endroit magnifique de la ville.F LANGLOIS.Notaire 11 septembre 1862.1208 Rue Saint-Pierre AT TITTT71?TTN lopin de terre LéV/ULélt.U sltné A GROS-PIN, A un mille environ du pont Dorchester, aveo grange Le sol est propre à le oultnre du foin et pent être converti en pâturage.S'adresser A oe Bureau.9 avril, 1862 297 LOTS A VENDRE.DEUX LOTS a BATIR près de le rue Craig, faubourg Saint-Roch, l'an de 60 pieds snr 60, et l'autre de 40 sur 60 pieds S’adresser à JAMES TKEMAIN, Agent, où A MAXFIELD SUKPPARD, 27 fév 1662 161 rue Saint .laïques A VENrltü » ! DE toutes les couleurs les plus nouvelles, et d* U Us variétés do qualité, depuis 7jd.la verge et deiius toutes sa- li nov., 1862 1629 WM LAIKD A CIE , line le Fabrique NOUVEAUX TAPIS L’EXTREPOT DE TAPIS DE GLASGOW.1 ’ASSORTIMENT DK TAPIS A l’entrepôt ci dessus -2 *it tx.ainten int au grand complet et il comprend les destin* les plus noaveaui et les mieux choisis UIs que : Tapi* V’clour» dits V’civet Pilo, Tapia do Bruxelles, Tapis dits Kidderminster, Tapis Ecossais, \ deux doubles, Tapis de Turquic, Tapia Dutch Unions, Tapis Imperial a 3 doubles.Très éfHiis, et qu'ils vendront aux anciens prix.Damai, Serges Moirées et Reps, pour Fourniture et Rideaux, en laine de tous les geures.t .us des couleurs et des patron* les plu* nouveaux, avec un* graud* variété de Garnitures de genres des plat nouveaux pour apparier.WM.LAIRD Si CIE.23 oct, 1862 1624 COMMERCIAL HOUSE Place tlu Marclic de !ü liutile-Ville.MARCHANDISES SECHES Ëà*%iutttm»ss‘ et si' MH ver, Beha u, ^Frères, (Ci-devant O'NEILL A BEHANS.; Les Importation* d’Autcmne faites par les soussignés sont maintenant complètes et leur fonds de commerce, dans chaque département, est considerable et bien assorti Ils appellent 1 uttantion but la valeur aupérleure de leurs Couvertures de Lit et leurs dont il.ont un n*.urti$>nPÏ£l^$^jj,ni,n, reble et varié.lu PBVvnnr tuaomuamucr liu Cotonnades et leurs Marchandises de families de toute description, £" Manteaux de drap pour damcB, Mantilles, Chilien, Marchandises de Modos et Chapeaux en paille pour femmes, Casquettes, Chapeaux, etc., eto.ClT Le pins bu prix est marqué en chiffres très distincts sur chaque art ici».mT RAS DK 8BOOND PRIX -m BKUAN FRERES, .a™ ., (°1 devant O’Netl et Behan.) 18 ect, 1862 1463 22, rue Ruade C'iRTTK superbe TERRE, el-derAnt appartenant A J M Fr* Ruelle, de 3 arpents de front sur 40 nrpent* de profondeur, le tout en très-bon état de culture, située an 1er rang de la paroisse de Ste Lace, aveo maison, grange, étable, etc S’adreaeer A T.MICHAUD, Aroeat, Rimouskl ou A CHAS.L ANGEVIN, Qnébeo.1er avril, 1861 228 _____________ A LOIJKR.UN MOULIN A FARINE ayant deux paire* de Mou langes, et aussi an MOULIN A SCIE, situés sur In rivière Portneuf dans la seigneurie de Bourg-Louis, pa roiwe de Saint-Raymond S’adresser A Alexis Cayer, écuyer, sur les lienx, ou au proprietaire, rue Sainte-Angèle.PETER LANGLOIS 8 avril, 1862 '288 ____ Propriétés de valeur à Vendre DANB LES PAROISSES D* ST.GERVAIS ET DK ST.LAZARE.1 TTN BLOC DK MAISONS dans la village d* Ll-le U vandière, paroisse Saint-Gervals, érigé** sur un emplacement d'environ un arpent sur six perches avec an hangar de 60 pied* A 2 étages Une de ces maisons est occupée comme magasin depuis 18 ans.Le tout dans le meilleur ordre 2.Une terre de 60 arpents en superficie, dans le meilleur ordre de culture ; avee one maison de trente pieds, fournit, grange de cent pieds, étable au res'de chaussée, moulin A battre, laiterie ete., U tout dans le meilleur ordre, sitné à 4| arpents ds l’église 3 Un antre lopin de terre situé an 2e rang de la dite paroisee, contiguë aa No.2, d’environ cinquante arpents en superfloie dont 40 en bon eut de enltnre mais sans bâtisses 4.Enfin, A Saint Latare.à quelque* arpents de l'église an# terre de trois arpents sur trente, aveo maison, grange et étable decsos construites, dans le pins bean poste de ta paroisse.S’adresser A Québec ches MM A HAMEL A FRERES on an propriétaire eooeeigné, sur lee lieux J JOLIVKT.9 avril.1862 296 GRAND ETABLISSEMENT DE RELIEURS, t+QRUE DES CASERNES fol HAUTE-VILLE, D«ux portes plus bas que chox J.Petitci.ero, dotivcr, notaire.Ïj'LIH PKOULX informe respectueusement les j Libraires et ses amis qu’il a ouvert un ATELIER eonsidérable comme RELIEUR, et possèdent les moyen* d’entreprendre la reliare d'éditions considérables sous U plue court avis II ee charge aussi spécialsment de reliures riche» en Marooain de Turquie, Veau de Kussie.France Angleterre et d’Amérique, ou demi-marocain On peut compter, dans tous les cas, sur l’emploi des meil-lears matériaux et sur la eelldité j Ante A l’éléganee N B — Les ordres dépoeés ebet MM Simclaib J et 0 OnÉMABinet T Uabdy, seront exécutés aveo attention I 2 dec.I HAÏ UI3 ON TROUVE l.tt ui«*ill«*Mrs* Huile* éiitirlsuii qui M»t( M 4|u«*l>i‘«'t K T NON EXPLOSIVE, Au Dépôt d'Huile do Charbon et de Lampes No.H, côte Lamontagne.IK *ou«signé annoree respe tufu«mxort qu’il vend le* à meilleures H'iiies de Chtrbm non explosives qui soient offertes sur le merché d* Qu> bec ll vend aiiHri des Lampes de tou* 'es genres, brûleur* A £ Mente p»rfec.tlonnés, (burner») Olob'», Chemines*, lô.hex, Abats-jour, etc , etc , en gros et détail —ausbi- Lampe* l’habitacle et Lanterns* pour moulins, etc., falter A ordre il »e cba-ge de I* réparation des lampes .ces prix sont moieres, au comptant F 0 VALLFRAND, Agent de la Compagnie Aled üu de riluBe de Charbon, No 8, côte Lamontagne, Basse Ville.P .8 II importe A ordre toute» es;èces d’articles de* Etat* Unis 30 oct, 1862 IMfi Karim s do Fleurs de Hollande, IK Soussigné vient de reçev.ir uo assortiment choisi ds » d'Hyacinthes, Tulipe» en gran le variété, Narcisses Glaïeuls, Iris, Crocus, Lis, etc , etc.— AltSMl - Quxlqur* Poeonles et Dahlira.Kn vente ches JAS n MARSH.11 oct 1862 1417 Chimiste et Droguiste WHISKEY DE MOLSÔN ET SPIRITUEUX ! ,\ \fK NOLS,le* Soussigné», lesSEULS AGENTS .\ V I O.de MM TH'tMAS A WM.MOLRON nt OIE, de Montréal, prenons la liberté d’informer no* amis et le public que nous sommes préparés A recevoir i*» damandr» ds WîUSKKY et de SPIRITUEUX delà manufacture ci-ùessac qui n'a pas de rival, et que nous vendrons an commerce en lots A la commodité des aohe-tenrs.L ANE, OIBB A OIE 17 juin.1862 787 Q U (¦ E N Compagnie d’Assurance Contre le Feu, sur la Vie et les Rentes annuelles.CAFITAI.£1,000,000 Mg.Bureau Principal: < Queen Insurance Buildings, > Liverpool.Branche du Canada.Ilurcau : < Union Buildings, s Montréal.I e soussigné ayant e e nommé agent du Bureau cl-dersus, bien connu et depuis longtemps établi, sst prêt A tffoetuer des assurance» contre le feu et sur la vie.Heures de Bureau : lü h.à 6 h.BKNIAU S PRIOR, Agent, Quebec Chambers, rue Saint-Pierre.19 août i662.1101 CHAS.MOIZEN, Agent.Ponr les faubourgs Saint-Rorh et Saint-Jean No 8, rue des Prairies, Saint-Koch Heures de Bureau, 7 h.A 8 h.A M , et 6 h.à 7h P.M Mjept., 1862 _ 1193 ____________ COMPAGNIE D'Assurance Provinciale d'Ecosse, SUlt LA VIE.ÉTABLIE EN 1825.Incorporée par acte du Parlement, 4'lt|»itul.£5.000,000 Hluri* «*ii Camilla - - - - § 100,000 BUREAU EN CHEF—MOMTRÉAL.A.Daviudsob Pakkbr, Secrétaire.AGENTS A QUÉBEC : LANGLOIS BT GL rue Saintr 1 LOUIS PRÉVOIT- rue Saint Pierre.“ Lw’”"' | 16 00t., 186-’ 1438 UominiRiiie d Assurance de l'Al^le sur la vie- Bureau des Agents, Quai do Hunt, (au dessus de la porte.) W.Jt W C.HENDERSON, AexRTs coca li l'tsiii.FFKANT tons les avantages et aucun des risques te des incertitude» de» Assurance* Mutuelle*, le Compagnie de l’Assurance de l’AIGLE offre de plus 1a garantie d’une Couraasin nn rnoniTAinBs aveo on capital considérable, assure par l’acte du Parlement, 52 George III.Les taux d’Assurance* sont très modérés, et comme 80 par 100 d* tons les profit» sont divisés entre les assurés, tous les cinq ans, U est évident que les pkimbb finalement payées per les assurés, sont les glu» batte* (pi'aucune atturanct sur la vie puitte demander tant dan* ta propre tûreté que aant celle de ceux qui assurent.L’actif de la Compagnie exoède, sans compter le capital UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est de plue de £125,0 >0 sterling Le nombre de* Polioes exoède 4,000 et te total du mon-ant assuré est de DEUX MILLIONS HUIT CKNT MILLE LIVRES sterling.Par le dernier partage des profite, environ £100,006 ont été ajoutés aux sommes assurées, pour toute la vie Depuis la formation de la Corn pagnie jusqu’au 30 juin 1650, le* assurés ont reçu en paiement de tears réclamations, la somme de £ 1,196,000 sterling, et la libéralité de la Compagnie eet bien connue.On accorde des Polices sur le syateme du demi-orédlt lorsqu’on l’exige Tout renseignement quant aux taux, etc., etc., sera donné par le* agents i Qnébeo, Montréal et Toronto PRIMES-POUR LA VIE L» Compagnie (l'Assurance DE LIVERPOOL ET DE LONDRES *»«r iss iUe s’ts'snsire le• M'pis.Uaimtai.#10,000,000 Fonds Placés.6.600,000 Le Revenu Annuel Excède.2,750,000 Fonds Placés kn Canada.250,00Û I I ruo m iteu x e* en 1, ruo Dalo, Liverpool.20 et.21 ruo Poultry, et 28 Londres.Encoignure de lu Plaeo u*»ign» vient Jmtcment de recevoir un approvi-terle,etc , ainsi qus L sinnuemet.t l'UiILK DR Fol K DK MOHUB, de iqu des 0 n A I N ft f D'ARPRNTIUR mesure français** anglaisa la meilleur* qunllté qu'il garantit être fraîche et pure et qu'il offre en rené* à rua établissement JOHN 8.BOWKN, Droguiste, 18 octobre 1*6* 146-2 14 Ra* Bande k —
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.