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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 13 décembre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-12-13, Collections de BAnQ.

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20e année.SAMEDI, 18 DECEMBRE, 1812.Numéro 176.I %l \ tilt U’4»0{INnMlt.1V i P.ur 4oui» mol*.#4 «• mol#.• *»» rAT&ILBi D'ATAHC» (,« ./jurnai yarull le» MIKIM, J Kl 01 • » 4 K MKDI 'le Jh.t jue üeuieine On ne peut • ‘j abonner pour tuoin* Je m moi/ Dan* le *aa «io* abonnement* pour un temp* in Je-loi, le retrait n à lieu que *ur avit J.mué » i'»(t diuutration au rnoini un moi* avast t eeqeeAcS Ju «omeitre courant, et après •voir nolde ion compte ' n l’abonno Jirectoment aux bureAax lu I.) ¦ -:io/, Haute - Ville, près Je l’Ar-oberéché El joniwi.m: ion de la rébellion, ont été couvertes avec une promptitude Au lOème siècle, ce système disparut et le système féodal s'introduisit.L'’» seigneurs féodeaux étaient les ch.f# commandant», ou généraux, et le roi était le principal chef.Cet ordre de choses engeudrauu état particulier do société et aussi uu ««prit de rivalité civile et militaire.Eu ces temps là, en eût été regardé comme iudigno d un homme d'épouser uue femme de la manière ordinaire ; il fallait l’enlever ; il fallait fuir avec elle et tuer plu-de oet Etat manifeste un ardent désir de voir «kur» hommes on fuyant, éloigner le» tribu» au delà dos limite» de 1 Etat, j » En plusieurs en», lo# roi# furent élus par comme garantie coutre de» hostilités future#.| |c# plus puissant» soigneur», car h# baron» de Le commissaire Je» affaires indiennes vous | |* féodalité avaient de grand# pouvoir» et vi-fournira de# détails complet».Je soumets à j valent avec splendeur.Les rois uo pouvaient votre considération spéciale la question de , ahCr à la guerre sans Lur consentement, ear savoir si notre système indicu ne doit pas être ^ (es barons étaient les commandant» de leui» r«fondu.Mcaucoup d'homtue» sages et intclli- propres partisans armés qui constituaient les gent# sont convaincus que cela serait profitable, i armées.Le .-oldat, ou partisan, vivait sur uno Je vous soumets un exposé de ce qu’ont terre qui était la sienne.S il tombait t-ur le fait les commissaires, et qui atteste le progrès ! champ «le bataille, cette f.rre demeurait à »a de l’entreprise de la construction du chemin de j femino et à ne» enfant», à son père et à .- » fer du Pacifique et conseille ainsi le plu» I mère, ou à ms frère», quelques fussent ceux do prompt achèvement de cette route ; je recoin- scs plus proche» paronta qui lui survécussent, mande au*-i à l'action favorable du Congrès | » C elait uu système exeotient ; il avait le* les projet# qui sont maintenant pen Jants de- plus grands avantages.Lo soldat était dans vaut lui (tour l'élargi»*cment de» grand» ca i uue bien meilleure condition qu'il ue l'est de naux dans l’Etat de New York, et dans l’Illi-, nos jour».On ne lui donuait pas tous les une importance vitalo et jours uue chétive pitance ; #a t pour toute la nation et scs proeb s, en ca* de mort.tirre restait à nuis, comme étant d rapidement croissante pour particulièrement j>our la vaste légion de l'in- * S 1*0 roi é.ectit, #ou* lo #y#tètno féodal, était téricur, sujet qui demande une pins longue I un homtue bien ordinaire, car »oti pouvoir était appréciation.Je me propose do piépater et rogné par suite do l'intiui uco de» nobles.Les du vous soumettre à cot égard, à un jour pro baron# forcèrent le roi Jean, malgré sa rèpu-chaiu, quelque» tenscigneuieut* de statistique | gnatiee, à siguer la Ji paient pour les posséder.Je vou# donne les > terre# à vous ; tuai», de votre côté, vous me > fer> z indépendant, s C'est à ces condition-quo le marché fut conclu, et quel en fut le» résultat ?» L'aristocratie do France et d'Angleterre devint riche à l'excès.Plusieurs membre# do l'aristocratie unglaise po—e lièrent de* revenu- princiers, souvent jusqu'à 41100,000.(Jucb quutbis mémo leur» revenus excédèrent o.tto somme.Le marquis do Stulfold, par exemple, avait un revenu do 41360,000.Somme, toute proportion gardée, aussi cou-idérablc que celle que touche la Kc:ne aujourd but.IV là date le système féodal.» Le* etr ts de ce changement devinrent bientôt sensibles.Le roi cessa d’êtrv éhettf.Il ne compta plu» sur le pouvoir de# noble», l/a couronne ri-.-ta dan» sa famille.Il commença alors à prélever de# taxe» sur le peuple.Daus le siècle qui vit ce changement, la |»ositiuti du roi gagna eu importance d'une mauiore bii n sensible.Lo monarque avait beaucoup plu# do pouvoir» et de privilèges ; son autorité n'était plu» restreinte comtno auparavant.> D un autre côté, comme je l'ai dit tout-à l heure, I'aiistocratic augmenta en richesse.Mais en même temps, qucllo fut U coudi lion de la elu-.-o de» partisan»?qu'advint il du soldat?Sou soit ne fut pu# amélioré; tout au contraire, sa condition eu fut grandement dégradée ; il ne fut pa-, tant -un» faut, aussi bien qu'il avait cté auparavant.Il n'avait plu* de terre, il était forcé de »c battre pour un chclin par jour.Il avait raison de »e plaindre de son sort.8a Ciste avait, p! autour» siècle» auparavant, accepté cette convention, savoir, qu elle paierait pour #e» terre» à condition Le» arsenaux de la Franco contiennent des équipement* pour 4,009,01)0 d'hommes.La cité de l’uri» et ses alentours ont fréquemment une urinée do 200,000 à 259,090 homme» pour garnison.Les Français sont certainement d’excellents -oldat- ; il# peuveut souvent marcher 40 milles par jour, chargés d un havrcsac et d’un équipement pesant, ut je ir ai jamais vu uu do ces petits hommes actif» faiblir sous -on lourd fardeau.Quelques brins d’herbe arrangés en salade avec un pou de moutarde suffisent pour leur nourriture durant la marche.> Ainsi, tel que je l’ai dit, les soldats, ou parti-an», ont beuucoup perdu en conséquence du nouvel ordre de choses.Lo roi a pu accroître son pouvoir ; l’aristocratie, accroître scs itchcsso», mai» lo pauvre a été volé.Lo pauvre soldat a été maltraité par tout le monde.11 u’a plu» de terru à sou u-age et il lie peut pa» mémo eu avoir parce qu'il lui faut payer pour cela.Le» aristocrates out toutes les terre».I/O pauvre uc peut pa» même s’acheter uu - po- lit téiiéuicnt.L'ari-toerato ne voudrait pas permettre que se» immenses po».«e»sion» fussent morcelée» et coupéi» en petits morceaux.(?*est pourquoi nous avons la pauvreté av«c nous.Nou* avons de» j*»* laïcs qui uc fonctionnent pas bien.Le gouvrrneim nt a bien de bonnes in te'ut ions, tuais les fonctionnaires qui ont la charge du pauvre -ont impitoyable».> Il y a cependant un pays en Europe où les cüo.-t's sont mieux admiiii'trées, c’est la Soi-se.Le fonctionnaire public en chef de chaque arrondi—muni est chargé do la matière.C’ist son devoir, entr autres choses, de -’assurer du nombre de pauvre» de son arrondissent' nt et alors, d’après certaine- règle», do les partager entre les cuitivuteuiH de la localité, pour les secourir.En Sui-se au-si, lu loi règle lu possession et la vonti: des bien» fond.» de manière à empêcher ce monopole qui a un effet ci nuisible.A cet égard, l’on agit très sagement.Là, il est im-po—ible à tout homme d’acquérir 49,999 âcres elo terres rt de devenir ainsi aristocrate.Le juuvre peut acheter une terre s'il a les moyens de la payer.Malheureusement, il n’en r#t pa» ainsi ailleurs, où chacun e.-t libre d’en acheter tant qu il lut plait, et le pauvre, et le soldat, celui qui peut le plus courir à la défense du pays, et «pii est en réulitc un homme plu» précieux «ou» ce rapport que l’uristocrate, n’en peut obtenir, car l'aristocrate ne veut pas p« r-mcttrc que »« * posassions soient divisées ; il ne peut comprendre qu'on puisse lui demander de vendre, ni qu il puisse y avoir de#aloi* pour le forocr à vendre une partie do son domaine.» En Franco, où le terrain est divisé et subdivisé en 11.999,999 de parties, ce qui fait, à peu de chose prè», une de ce- partios pour chaque 3 pursonnr», quel en est le résultat?— Quand des révolution- an i veut, elles -ont tou jour* faite»et accomplie» par li p police de l’u ri» et celle d une ou de «Jeux d«s autre» grande» ailles.La classe agricole ny prend jamais part.Elle demeure parfaitement indifférente aux révolution#, à leur* cause», a leur» conséquence».Do fait, I homme vivant #ur sa terre, avoo sa fournie et -c* cul «nt*, est peu enclin naturellement aux revolutions.» l'eu de U'.iup* après I inauguration do I ordre de chose» qui sut\it lu système féodal, l’on vit un grand événement surgir : la découverte do l’Amérique eu 14'.'2.U'c-t à l’Espagne que l’on «toit cette découverte, car les Espagnol- en tracèrent U route.I.«s Hollandais et le Portugais furent aussi d intrépides navigateur* dans le» recheiclu# de l'inconnu.Mais la pui-.-ance de l’Angleterre augmentait.Elle entra eu lice et le r«'s|x ct que son pavillon a -u - attirer des autres nation- du inonde, lui mérita lapp liution de maîtresse dis mer#.Telle fut sa position, que -on caractère insulaire favorisa ; elle put former de grandes flottes et de grandes armées selon -on désir.Il lui fallut battre l'Espagne, elle le fit.Il lui fallut battre le Portugal, et pareillement elle réussit à le faire.Ces guerres cependant coûtèrent énormément.> En 1771, notre dette nationale était do 4,'59,99U,U90 ; maintenant elle est «le JL944,-ur ces ruines de la civilisation.» Avant de terminer, je dirai un mot sur ma propr • patrie, la pauvre Irlande.Il ne sied guère dans ce pays ci, où les lois sont si bien administrées, le peoplo si bien gouverné et si h.'uri'ux.de parler de persécution et d’injustice.La conquête de l' Angleterre par les Ko-mains eut po u off t lo donner do l’unité au pmpl'’ anglais.c’c>t le peuple le plus uni du mon lo.C'est cc qui manque à l'Irlande.Les Irlandais n’ont jamais été unis.Jules César n’a pas cru que l'Irlande valait la peine d’être conquise ; en eût il été autrement, il aurait donné do l'unité au peuple Iilatidai*.Ils devraient être assez unis entr’oux, pour n'avoir, pour ainsi dire, qu’un seul bras puissant et qu'un cœar, ardent et vigoureux, s'ils ne veulent pas être un objet de moquerie pour les autres nations.Fendant une courte période de son histoire, après l’introduction du christia niante, l'Irlande a été le foyer delà science de l'Europe occident de ; scs savants se produisirent dan« tous les climats et plusieurs vinrent sur ses bnds pour y puiser la science.Avec la conquête par Henri II, en 1172, les choses ont changé.Fendant quatre siècles, les Irlandais ont souffert l’oppre>-iou de la part d'un peuple professant la même religion qu’eux, op pressim la plus pénible et la plus cruelle.Le 10 j siècle amena une autre période.On a dit souvent que l’Irlandais est paresseux et ignorant.Si tel est le cas.on peut en attribuer la cause aux lois qui le régissent ; il ne pouvuit apprendre, il n’osait pas même pratiquer leur religion.Fendant 120 nn».des hommes ce réunissaient au milieu de la uuit et dans la solitude pour adorer leur Dieu.Le peuple ne pouvait pas lire, il n’avait rieu à lire que los inscription» qui couvraient les pierres tuinu-Lires sur les tombes où sont inhumés scs père» ; même de no* jours un sort désolant pèse sur un grand nombre d'Irlandais.Us sont bannis du domaine do leurs pèreB.Les chaumière» ont été nivelées et ceux qui les occupaient, par millier», en ont été chassés et jeté* sur les routes et dans les rues de» ville*.La fièvre le* a saisis, et ils soot morts par milliers sur leur propre domaine et sur le» rive» étranger'».> C est une histoire à fendre 1 âme.On pmrra demander : pourquoi Dieu a t il permis que U misère continuât ainsi à peser sur ce peuple?San» doute, il en a jugé ain»i dan» sa «age*«e infinie.Feut-être, c ost afin do propager sa foi et porter sa croix jusque sou» le» olimata 1 les plua lointain».L’Irlande pauvre fournit au Ciel plu» doaaiaU que n« l’aurait fait l’Irlande riche.Mais on demandera : que devrait faire le peuple ?Je répondrai : qu’il supporte avec patienee oet état de ohosea ; et qu’il mette »a confiance dans le progrès des opinions plus libérales qui chaque jour gagnent du terrain ; qu’il ait confiance dans le progrès du monde.Il n’a rien à gagner par la révolution ou uutre violenoe quelconque.Qu’il soit ferme et patient, et qu’il ait foi on lui-mêiue et en sa nationalité.Qu’il gagne la bonne opinion du monde et ses droits seront reeouous et su» pri viléges respectés.» M.Cahill termine alors son discours eu ru merciant chaleureusement scs auditeur» de l ut tention qu’ils lui ont portée.Il les remercie aussi de leurs applaudissement», leur disant qu’ils ont applaudi comme si tout ce qu’il avait dit était bon.(Rires.) Il a la confiance que ses paroles n’ont offensé personne.CANADA QUÉBEC, 13 DÉCEMBRE 1862.LUS KDIKICtCX D Ol/TAOl %l*.IV.Nous avons dit, en commençant le Ier article, que notre intention n’était pas de suivre M.Dessaulles pas à pas, mais seulement de démontrer, par desfaits nombreux, ci qu’il ment systématiquement, et qu’il ignore jusqu’aux notions les plus vulgaires de l'art de construire.Nous pensons avoir réussi ù la satisfaction du public.Nous n’avons pas voulu entrer dans la question du coût et de l’ouvrage fait et de l’ouvrage à faire, pas plus que dans celles du prix de la main-d’œuvre, de la valeur et de la qualité des matériaux, et du mérite des constructions, au point de une de l’art ; parce que nous ne nous sentons pas juge compétent en pareille matière ; mais nous avons le sentiment d’écrivains anglais el américains distingués, et d’hommes de l’art désintéressés, qui tous s’accordent à dire que les matériaux employés sont de première qualité, le travail de maçonner ic, de sculpture, de menuiserie et de charpente, admirables, et les édifices incontestablement les plus beaux monuments d'architecture de toute l'Amérique.Nous n’entendons pas en répétant ces éloges,donner à entendre que ces trois edifices sont parfaits.Oli ! non ! d’abord rien de ce qui sort de la main de l’homme n’est parfait ; l'histoire reproche même aux plus grands architectes de l'Europe quelquefois de graves fautes d harmonie et de goût.Puis, dans notre siècle de mouvement, on veut aller vite pour jouir vite comme si la vie se racoureisait à mesure qu’on la multiplie en effaçant le temps et l’espace ; c’est que le désir grandit avec son horizon, el plus rapidement que l’électricité.Maintenant, si on nous demande : que pensez-vous decesédifices au point de vue de Futilité ?nous dirons sans hésiter notre pensée.Ces édifices admirables ne sont pas les mieux adaptés aux objets auxquels ils son! destinés.Les deux edifices départementaux ou ministères ne doivent contenir rien autre chose que des chambres de travail, el le palais du parlement, moins les deux salles des séances législatives, ne doitaussi renfermer aussi que des chambres de travail : la bibliothèque n’est pas une exception, car il y faut au moins autant de lumière que dans les chambres des écrivains et dans celles des comités.Or, c’est précisément le caractère de l'architecture gothique de donner une idée mystérieuse de sa grandeur, à l’aide de l’obscurité de ses masses et de sa richesse profuse.Toutes ces magnifiques fenêtres, si richement sculptées, si artislement découpées dans la pierre, sont admirables pour le spectateur qui regarde à l’extérieur ; mais quelle triste prison pour les centaines d'employés condamnés à écrire denière ces masses ciselées qui leur refusent la lumière et leur brise la vue ?Il y a des ouvertures, nous assure-t-on, qui n»; donnent pas plus de quatre pieds superficiels de lumière.A qui la faute, nous direz-vous ?A celui qui a approuvé les plans envers et contre tous, à M.Samuel Keefer l'homme scientifique du gouvernement, et devant l’opinion duquel tout jugement, mémo celui du gouverneur général, a dû se courber : les documents imprimés l’attestent ! Le commissaire des travaux publics, ou plutôt M.Keefer, pour lui, avait, dans les termes suivants, provoqué la compétition pour des plans entre les architectes ! » The above edifices are proposed to be built * in a plain substantial style of architecture, of * coursed hammer dressed masonery, with i neatly pointed joints ant cut »tono quoins, > window's dressing», cornices and entabla-i turcs j the material being found in the vici- > nity of the city of Ottawa.> Nous avons cité le texte même pour qu’on ne puisse pas nous accuser d’avoir mal traduit et d’avoir ainsi travesti la pensée de M.Keefer.?B abord, il est évident que cotte formule n’est ni assez distincte, ni assez précise, ni assez complète.Qu’est-ce donc que ce style d’architecture uni et substantiel f Ensuite, quelle qu’elle fût, M.Keefer devait y tenir, en justice aux architectes et eu justice au public.S’il est certain que M.Keefer de\ait rédiger sa formule avec plus de précision et plus de clarté, il n’en est pas moins évident aussi, que ce qu’il demandait aux architectes, dans cette formule, étaient des constructions solides, mais unies et très sobres d’ornements, et que sortir ensuite de la formule pour faire le choix des plans entre les concurrents, c’était commettre une injustice flagrante envers les architectes qui croyaient à la bonne foi du département ; c'était aussi donner à penser que cette formule vague, demandant une architecture simple et solide, était un guet-ù-petis, uu profit de quelque» favoris.Nous ne croyons, cependant, pa» ici à la fraude depuis que nous savons que les architectes heureux uvuieut soumis deux genres de plans, donll'un d’une architecture s > et soliile Eu France, un maire a réec laprudenee, , " ‘ inlander, par co'ni|>é-tition _ , une formule de soumis- sion pour les plans d'une église à construire, el il a choisi ainsi la meilleure formule ù I > a forcément astreint les architectes el les constructeurs.Ensuite, il y a le programme qui indique aux architectes le nombre de chambres, leurs grandeurs et leurs destinations réciproques et les objets essentiels qu’elles doivent renfermer.Avec ce programme, les architectes travaillent les yeux ouverts et vont droit au but.Les plans, une fuis finis, sont livrés aux hommes spéciaux du département et soumis à l’élude, d'où ils sortent après avoir été confrontés avec le programme.comparés avec les calculs de quantité, de main-d’œuvre et de coût, et jugés dans leur mérite artistique.Le moment n’esl pas encore venu d’entrer dans des considérations sur l'organisation du ministère des travaux publics, mais simplement de faire comprendre qu’en s’en tenant strictement à la formule des soumissions, M.Keefer eût obtenu des édifices bien moins coûteux et préférables au point de vue utilitaire.Si.Dessaulles en est rendu au chauffage et à la ventilation, et n’écrit pas moins d’une colonne pont nous prouver que l’air pur est nécessaire ù la vie, elpour donner au pays une idée de ce que doit être un bon système de ventilation.Personne ne conteste le besoin de la ventilation, ce qui est encore contestable c’est l'excellence, comme principe d’un système de chauffage et de ventilation quelconque ; tous les livres que vous lisez sur la matière ne servent qu'à vous convaincre quo celte partie delà science marche à tatous vers son terme, n’en déplaise au savant conseiller de Rougement Et, grand Dieu 1 personne n’a pu encore trouver la formule pour construire une cheminée de maison : Vous en faites une dont In lire est parfaite ; vous en construisez une seconde parfaitement pareille, qui fume à vous chasser de la maison, avec certains vents ou avec touslesvents ! Vous dites ù un ami qui construit Placez vous une fournaise dans votre maison ?—Oh î non, j eu ai tant vu de man-\aises—Oui, mais employez uu tel, son système est excellent, j’en fait l’épreuve moi-même chez moi.— C’est possible ; mais allez chez notre ami II,—avec ce système, il gèle et il étouffe dans la fumée.» Voilà l'histoire des systèmes de chauffage, et il en est de même de la ventilation qui esl son corollaire et sa conséquence nécessaire.Cependant, en adoptant l'expérience pour règle et en prenant une économie raisonnée pour point de départ, Von peut arriver ù un résultat satisfaisant.La ventilation pratiquée sur tout un édifice a pour eft«‘l généralement de produire îles courants d’air, ou très désagréables ou très dommageables à la santé, et le chauffage pratiqué de la même manière, a l’inconvénient non moins ordinaire et grave de vous donner trop peu ou trop de chaleur ; ceux qui aiment le froid font rôtir les autres, et ceux qui aiment à rôtir fout geler leurs voisins.Un ne règle pas la chaleur dans un vaste édifice _ ’ ’ c ou se rencontrent tant de volontés et de goûts opposés, comme on la règle dans sa propre maison, sous l’œil unique et vigilant du maître.Il est donc clair que la ventilation qui peut se pratiquer dans chaque pièce isolement et qui esl soumise au contrôle des occupants, est la meilleure quand elle est possible.Ur, l’ex|>eheiice a prouvé, il y a déjà longtemps, que la meilleure ventilateur est la cheminée, qucjvous pouvez, à l'aide de la grille, ouvrir et fermer à volonté.Il se fait constamment deux courants dans une cheminée, le courant chaud qui monte au centre el le courant froid qui descend le long des paroles, enveloppant l’autre tout entier.Une chambre de travail ne contient,d'habitude, jamais plus de trois ou quatre employés, et, pour leur consommation d’air pur, la cheminée est uu fournisseur surabondant.Ajoutons que, par précaution et pour le cas où les appareils de chauffage ne réussiraient pas, M.Keefer a fait mettre des cheminées dans toutes les pièces.Quel bonheur donc et quelle économie s’il s’était dit : u Les cheminées sont suffisantes pour la ventilation des chambres de travail, n’employons le chauffage et la ventilation, comme système, que pour les deux salles législatives et la bibliothèque.» Quel bonheur et quelle économie ! car ce vaste système de chauffage et de ventilation est la grande erreur, disons, l’erreur impardonnable de M.Keefer, no i* allons le prouver ; erreur qui a déjà absorbé probablement une moitié de toute la dépense ; erreur qui coûtera, peut-être un million de piastres ! Un nous dit : « Pourquoi le chauffage et la ventilation n’étaient-ilspas compris dans le contrat des édifices ; ils auraient coûté moins cher ?» Nous nqiondons : demandez-le à M.Keefer ?Nous avons promis de donner nos preuves, en voici une ; mais lisez plutôt ces quelques lignes fatales ; vous en aurez une autre plus incompréhensible et plus impardonnable encore.Nous lisons dans la soumission de M.Garth pour l’établissement d’un système de chauffage et de ventilation dans les trois édifices : < I hereby offer to supply all the materials, > construct, erect anJ put in saoeesful opera > tion all the work» and machinery necessary * for heating and ventilating the parliamen- > tary and départemental building* at Ottawa S (ut/A the exception of excavation, masons, > bricklayer's and joiner's icork, etc.» Warming by steam, on the vault syiteui, > for the sum of slaty one thousand, two bun-» dred »ud eighty five dollars, (861,285).> M.tiarlh demandait donc, pour son système de ventilation et de chauffage, la modique somme do $61,283; mais il avait soin de due ; je ferai tout, «moins les excavations et les ouvrages en pierre, en brique et eu huis.» Or, vous »avez déjà que ce motn* fatal coûtera uu million de piastres au pays.M.Rose avait choisi M.Keefer, entre tou», parce qu'il le croyait intègre et ru-pable, et lui avait donné sa confiance lu plus entière; M.Rose, se réservant l’administration ‘ "t nient, avait laissé à M.Keefer le contrôle entier des travaux publics.Est-ce celui-ci devait donc manquer à ce point à son chef que de ne pas le mettre en garde contre le colossal moins de M.Garth, et de ne pas lui dire : « Avant d’accepter cette proposition, il faut s’assurer de ce qu^coùtcroHt les excavations et les ouvrages en pierre, en brique et eu bois ?» Eu disant à M, Rose : les ouvrages non-compris dans la soumission coûteront $400, 000, $300,000, $1,000,000, son chef se tut arrêté court, on le sait, quand on connaît les dispositions de M.Rosp.Mais non, c’était trop si Beaucoup plus, on procéda sans plans, el les excavations et les ouvrages en pierre furent laissés au contrôle de.M.tiarlh qui, lorsque M.Fuge Inné la, avait déjà fait construire une longueur considérable de conduilsà air en pierre polie, déclarant que cela était nécessaire au mouvement libre de l’air dans les conduits î Ce n’est pas tout ; 1“ l’application dusys-teme Garth occasionna uu changement presque radical dans les édifices et les contrats déjà signés au grand détriment du coffre public ; 2J comme ou voulait faire arriver sans l'aide de pompes l’eau froide dans les énormes houilloirs qui doivent chauffer I air, il fallait creuser le roc jusqu’à 10 pieds plus bas sur une vaste étendue ; J* mais alors il fallut miner aussi proportionnellement dans le roc les conduits d’écoulement ! M.Dessaulles a dit : Mais si M.Keefer était si coupable, pourquoi M.Cauchon l’a-t-il garde ?Notre réponse est facile.M.Cauchon, avant de prendre la direction des travaux publics, ne connaissait absolument rien de ce qui s’était passé à Ou-tuouais ; mais comme il n’avait aucune confiance dans la capacité de M.Keefer, comme architecte, il crut devoir lui ôter de suite la direction des immenses travaux d'Outaouais, de la future on M.Cauchon en allant plus loin, en proposant d'éliminer M.Keefer, sans forme de procès, se fût d’abord exposé au reproche d’arbitraire, cl puis, le gouverneur-général el le conseil exécutif lui eussent naturellement demandé sur quels faits il appuyait sa proposition d'ostracisme.Alors il lui eût fallu commencer l’œuvre éternelle de la commission d’Outaouais, cl, pour chasser un officier, incapable mais rendu impuissant, on eût dépensé $50,OUO Non, il était mieux d'arrêter le mal dans sa racine et d’attendre que les preuves sc tissent pour juger les personnes.Nous irons même plus loin, et nous dirons ; nous n’aurions pas dit uu mot des fautes graves de M.Keefer si, oublieux de son devoir au delà de toute conception, il n était pas allé se constituer volontairement le délateur mensonger de son chef, dont le seul tort était de garder le contrôle quand il avait la responsabilité, et qui avait poussé In générosité jusqu’à garder le silence quand on lui faisait en chambre perler le fardeau des fautes de son député.Mais que fait, lui, le gouvernement actuel ?Ne garde-l-il pas M.Keefer, et malgré se» immenses fautes aujourd ’ vées, ne le garde-t-il pas?Ne lui a-t-il pas confié seul l'inspection des chemins de foi et lu vie des citoyens ?Nous donnerons un nuire article mardi.Un lit dans VOrdre : « Le» journaux ministériel» n'ont point hé-»ité, malgré la confiance qu’il» ont dans ('administration actuelle, le sentiment des difficultés exceptionnelles dont clic c»t entourée, la reconnaissance dont il» sont pénétré» pour l'iru men»c service national qu'elle a rendu au Bas-Canada sur la question de la représentation basée sur la population, crainte salutaire que leur inspire le retour au pouvoir des ministre» tombés, à critiquer quelques-uns des acte» s> eontaires du ministère, quelquefois même avec trop du vivacité, à marquer franchement leur» dissentiment», à l'avertir et à le conseiller.» Lo Journal de Quebec voit là un signe de faiblesse pour le pouvoir ; nous y voyons, nous, un signe de force et de dignité de la paît de la presse.Il croit que le pouvoir qui est ainsi cri tiqué par se» amis est bien peu habile et hi -n menacé ; nous pensons, nous, que I» presse qui critique et averti librement le pouvoir qu’elle aime,—qui n'e«t arrêtée dans l'aecoiu- Elisseiuent de son devoir ni pur la crainte de lesser ses ami», ni par la crainte patriotique de uuire à L cause qu’elle soutieut dan» l'esprit des gens inattentif» ou déjà prévenus, ni par la crainte encore plus difficile i\ »ui monter pour la plupart des partisan» de réjouir les adversaires communs et de leur prêter des armes,_a plus d'influence sur l'opinion publique que he journaux aerviles, et npporte bien plus de force au gouvernement par son adhésion à sa politique général, qu elle peut lui eu faire perdre par la critique d'actes secondaire».> Nous comprenons parfaitement quo « la crainte salutaire que lui inspire le retour au pouvoir des ministres tombés» ramène VOrdre vers les ministres qui ne sont pas encore tombés ; mais le fait qu’ou revient, prouve lo fait qu’on est parti ; le fait que l’on revient par « U crainte salutaire, »» de tomber entre les mains de ses adversaires, prouve le fait que l’on est parti pour uii grave motif! D’ordinaire, on uu condamne pas publiquement scs amis |kmii- une ou plusieurs fautes légères ; on se contente de les avertir privément.L'Ordre nous fait comprendre qu'il critique seulement quelques-uns des «actes secondaires » du ministère.Nous le croyons bien sincère _ t* ainsi, parce que nous le savons très dévoué ; aussi ne pècbü-t-il ici, nous en sommes convaincus, que i par omission et non par commission.Il peut croire que ces évictions de Ganadiens-fran-ç iis, ces commissions économiques dont les t-aiiQdieus-français sont littéralement et 'ystématiquement exclus, ne sont que des actes secondaires, et celte opinion lui est d'autant plus naturelle, qu'il s’est constitué le défenseur de la race franco-canadienne, au début de sa carrière ; mais assurément il n'appellera pas acte secondaire, l’engagement de notre gouvernement relulif au rlio-inni de fer intercolonial ! Il n'appellera pas secondaire uu acte qui a force son chef, M.Horion, à laisser le pouvoir, et que lu député d'IIocheluga (d ses partisans dans la chambre, sont forcés de repousser par 1 leurs votes ! Non, car il a lui-même exprimé l'espérance bien naturelle que les déléguée des trois provinces ne réussiraient pas à Londres, et qu’alors M.Dorion pourrait reprendre sa place qui, du reste, malgré les répugnances de M.Sicotle, lui a été intentionnellement laissée ouverte.Peut-être VOrdre avait-il oublié ce grand acte, le seul important du cabinet actuel ?peut-être l’avait-il oublié, parce qu’il s’était fait à l’idée qu’il fallait regardercomine fait accompli le non-succès de nos délégués.La conduite de l’Ordre et de ses confrères ministériels, à l’égard du cabinet, peut bien être « uu signe de force et de dignité de la part de la presse, » mais ce n’est pas, à coup sûr, « un signe de force pour le pouvoir.» Nous comprenons que I approbation de ses adversaires est un signe de force pour le cabinet, parce qu’elle est le produit d’une conviction désintéressée, et que pour le même motif le blâme de ses amis est un signe de dignité pour eux, si vous le voulez, mais de faiblesse pour lui.Attendons, nous verrons si, à force de songer au chemin de fer intercolonial, l'Ordre finira par se faire à l'idée que cette plus grande des initiatives du pouvoir est « un acte secondaire » ; attendons le résultat de la négociation iutercoloniale à Londres.MoBlain vs.Oliver, renversé.MoHlaiu vs.Jamieson, renversé.que, 1900 L'Organe en est au déluge, et il veut évidemment nous faire peur en nous inondant ; le même procédé a déjà été employé bien des fois et sans succès.Nous lui conseillons donc de moins écrire et d écrire mieux.La qualité vaut mieux (pic la quantité.Le « bon parti *> est celui auquel l’or-yane a voulu se vendre, et que, pour être fidèle à son titre, il n’a pas voulu acheter.« Les physiologistes » n’ont pas encore, que nous sachions, fait l’inspection de cet être incomplet el vicieux ; mais un docteur pliréuologiste, cela on se le rappelle, lit scandale dans le temps, en lui posant la main sur la tête, découvrit que le « cœur et la conscieuce » manquaient, que « l’hypocrisie était surabondante » ; il n'a pas dit routinière, parce qu’il ne connaissait l>as l'homme dans la pratique.Le très français organe parle « de faits corrects, s’il vous plaît, » et de F « ostracisme du ministre de l'agriculture.» F.st-ee que cc pauvre ministre aurait été ostracisé ?Mais non, pas encore, nous répond un homme profondément versé dans la cou naissance de la langue « iroquoise, » il veut dire que ce ministre ostracise et que c'est là ce qui attriste la Minerve.Nous comprenons avec tout le monde, que M.Sicotle, voyant l’hostilité extérieure contre sou projet de chemin de fer intercolonial, mais étant trop engagé avec les sœurs provinces, a “ Londres contre son gré.Ses organes ont dit sa pensée, à Montréal et à Quebec; mais le gouvernement impérial tient,parait-il, inexorablement à sa promesse, et nous appelons cela jouer i.n tour à M.Sieolte.Tout le monde, moin.il’Oryanc, nous a compris, parce que celui-ci ne comprend pas plus qu’il n’écrit le français.Le « Journal » n’est pus « mystifié, » puisqu'il a toujours dit que le gouvernement n'obtiendrait qu'à l'aide d'avances, le moyen de se tirer temporairement d’embarras ; ces avances, ne pouvaient s’obtenir que par la promesse de u dépôts » publics.L’opération a été si peu heureuse, que le receveur-général, M.Morris, au dire d’une dépêche télégraphique contenue dans le llerald, a été obligé de se rendre à Montréal pour y faire des arrangements ; que la « portion considérable » prise par la banque d’Ontario n'est que $100,000 ; en tout $000,000 au lieu de $15,000,000, reconnus nécessaires, par les organes, il y a quelques semaines.Nous demandons, s’il n'est pas vrai, car on insiste à nous l’affirmer, que la banque de l'Amérique du Nord, n’a accordé à M Howland qu’un montant de $100,000.Ce serait donc $200,000 au lieu d’un million.Ur quel gouvernement ne peut pas, surtout eu promettant des dépôts, se procurer temporairement $200,000, même $000,000?Nous défions l'oryane de trouver dans le Journal de 1849 ou de tout autre époque, les lignes suivantes qu'il nous attribue ; comment ne |>as mentir quand ouest « hypocrite » ; « On prédisait quo M.Cauchon ne serait pas » élu ; on disait aussi nue le prince Louis Na-> poléon (aujourd'hui Émpereur) ne serait pus * élu, et pourtant Louis-Napoléon est aujour-» d'hui Président de la république Française, > et M.Cauchon est député de Montmorency.» La Cour d'appel « est ouverte, hier, à Qué-b ¦ c,e tnrosée de leurs booneurtl e» juges Ayiwin, Duval, Slcredith, Mondelet, et Berthelot.La cour a prononcé scs jugements dan» le» cauae» «uivantes : Failes vi.Corporation, confirmé.Société de construction t'j.Spruwl», confirmé.Moutiiauibert r».Murphy, confirmé.Brown vs.Oakmau, confirmé.Chabot vs.Bégin, renversé.Gosselin vs.Emond, confirai.Vouv«*|lt>« «|n «legeile lu tfii«*rr**.(Par (•l«grapbi De grands hôpitaux ont été provisoirement construits à Fayetteville.> Un été un combat acharné et la victoire u été oouiplèto.> S.U.Curtiss, > major général.> Washington, 11 déc.—A^6 heures ce matin 143 canons ont ouvert leur feu sur la ville de Fredericksburg, et aux dernières nouvelle» le feu continuait sans interruption ; la destruction de la ville paratt certaine.La grande division du général Franklin traverse la rivière, â trois milles au dessus do la ville, ayant construit des ponts IV cet endroit sans quo les confédérés fissent beauooup d’opposition.Saint-Louis, II déc.—Lo général Blunt a télégraphié au général Curtiss que les confédérés qu'il avait battus près de Fayetteville, Arkansas, avaient probablement traversé la rivière do l’Arkan»as.Les confédérés ont perdu 5 colonel» dan» co oombat.Quartiers généraux, vis à vis Fredericksburg, 11 déc.—Ce matin les artilleurs ont reçu ordre de bombarder la ville ; en conséquence quatre batteries ouvrirent un feu nourri et lo nuage de fumée était si épais qu'il était impossible de voir à une oourto distance au délà de la rivière.Les maisons dans lesquelles les confédérés s'étaient réfugiés devinrent le point de miro des canonniers, et une partie fut détruite en un instant.Après lo premier fou, le» carabiniers confédérés se retirèrent en arrière do la ville, où ils sc mirent à l’abri derrière le» édifice».A sept heures, le bombardement était devenu général, et jusqu'à une heuro de l’après-midi le bruit de l'artillerie fut incessant.La fumée empêche de voir l'effet de la canonnade, mais on entend lo bruit des murs qui tombent et le craquement des maisons qui s'écroulent.Les confédérés tiennent enooro bon dans la ville et par intervalle on les voit courir d'un point à un autre.Il est singulier que les batteries des confédérés ne répondent pas au feu des assiégeants.Toutes les tentatives faites pour construire des pont» sur la rivière, ont été vaines.Ail heures, ou découvrit que i'unc des maisons de la ville était en feu ; les flammes activées par un grand vent »c sont répandues promptement et Fredericksburg est maintenant enveloppée d’une ceinture de feu.Des feux d’enfilade ont été ouvert» sur les carabinier» confédéré», et les ont chassé» du voisinage du dépôt du chemin de for.Le» ingénieurs construisent maintenant des ponts sur la rivière.Il» ont été puissamment appuyé» par le 89e régiment de New-York, commandé par le colonel Fairchild.Acquia Creel, 11 déc.—Des avis reçus aujourd’hui mandent que des forces fédérales ont traversé la rivière et sont maintenant en possession do Frédérickburg.New-York, 12 déc.— Une dépêche reçue de Washington annonce que Frédétiksburg est en feu, mai» que la plupart des édifices échapperont à la destruction.Lo général annonce par le télégraphe quo les fédéraux sont en possession do Frédéricksburtr depuis le 11.Les troupes traversent rapidement la rivière.Demain toute l'armée sera traversée et pourra ccgagcr la lutte avec l’ennemi.Petit courrier d’Europe jtuqu'ia -’6 aovenbre.Une dépêché d'Egypte apporte une nouvelle intéressante et qui nous apprend que la question de percement de l’isthme de Suez vient de recevoir un commencement considérable de solution.Legrand canal maritime est creusé dans la première partie de son parcours.Vingt* oinq mille ouvrier» ont depuis quelques moi» achevé cct immense travail, et les euux de la Méditerranée coulent maintenant, sur une étendue de soixante-quinze kilomètres, de Fort-Saïd jusqu'au lac Timsah.qui est situé, eonimo on sait, vers le milieu de l'isthme.Encore quarante kilomètres environ de travaux, et 1 oeuvre aéra accomplie.Quatre centre» principaux marqueront cette admirable voio de communication : Foit-SuiJ, 7 42 ^ 353^28 9345 0956 9086 C51D 5 02632531 70 359 7 LE JOUBHAL DE QUEBEC, -1862.A l’entrée du canal ; lo lac Titnaah.dan» l’in* tèrieur de l'isthme ; U de au dè bouché du canal, dan* lu mer KftUife ; l» ville d Vdcn, i|Ut donne «on nom au tfolfe par lequel I» mer Kou^e «'ouvre sur l'océan indien.1,.va>io lue Tiiuauh «era A mi chouan le port d ; i aviui Vment p ir le* navires engagé* dan* le canal.C'est A c«- point important que les travaux sont en c m • lient parv nus ; on peut dire qu plu* difficile est tait et qu'avant p »u la grande entreprise dont ho «ont préoccupés le * Pharaon*, les Ptolémées, la puissance romaine, et, dsn* les temps modernes, Leibnitz et L mis \IV, sera heureusement accomplie giûjîAla ténacité persévérante et forte d’un Français, qui aura bien mérité do l'avenir.plorable de oruauté et de haine.De terribles représailles sont exercées de part et d autre.Toutefois, c'eut notre devoir de ne pas laiaaer oublier quo ce sont les aveugle* instrumenta de l'annexion qui le* ont provoquée* par leur» attentat*.Le* nom* des Pineili, des Fantoni, Je» Furnel étaient fameux avant que les insurgés eussent fait couler le sang ailleurs que aur les champs de bataille.Chaque jour, lisons nous dans une lettre adressée de Malte, le IG, au journal le Monde, chaque jour on voit arriver dans File de nombreux Sioiliens fuyant la conscription ; et comme le gouvernement libéral ue \ ictor-Kmmanuel rend le* familles responsables de lu fuite de leurs fils, presque tou* ces jeunes gens Li présence au l’irée d’une force navale sont accompagnés de leurs Darents, qui préfù anglaise très-considérable et les tendances que | rent s’expatrier plutôt que de voir leurs enfanta par tit prendre, depuis quelques jour*, la révo lution grecque, ont décidé le gouvernement français A augmenter le nombre des navires de sa station.La Franc-, parlant de l’attitude do l’Angleterre en Grèce et de la candidature du prince Alfred, fait remarquer la gravité de la situation.KUe dit avec raison que les grande* puis-anees occidentales ont en Orient des intérêts communs qui doivent les rapprocher, non les diviser.Il est évident que si l’une d’elles entendait faire prévaloir sa prépondérance au préju li oc de l'autre, l'é ""re de leurs relations serait faussé, et il existerait ain>i une dérogation aux principes sur lesquels repose leur entente.Il n y a pas de doute quo la candidature du piiaco Alfred au trône do Grèce ne tende A prendre les proporti ms d’une complication européenne.C’est presque la seule dont on parle anj mrd'hui.Toute s les autres s’effacent devint die.Toutefois, elle n’a pas de caractère officiel encore ; et il serait difficile do dire quelle pirt le gouvernement anglais a aux manifestations par lesquelle* elle se propage et s accrédite.Tout ce qu’on sait, c’est que lo pirti qui la soutient déploie le zèle le plus ardent, non-seulement au sein de la population hellénique, tuais aussi p.-rmi les colonie* grecques ipii ituce ea ta paroi»** d* Saiot-Franç D, d* 2 arpent* *t J*ini d* front, »ur 40 *ri*ai* d* prof« n dear ; ave.- en *iubl* I* grange *t eiabl* *t I* tnoultn à battre deetu» constru is 2 l'n arj-eiil deux p*r.h*s *t neuf piad* de terre de front *ur vingt arpente d* profondeur, lituee en In même paroi*»*; *ve- ensemble la maison, fournil, lattari* *4 b si gtr de *u* coD»'.!U‘t« Pour être vendue à U port* de l'eglie* d* In parois** d* Saint Fraoçoi* d< I* Rivière du Sud.I* 24* jour d* dtcsmbre courant » dix heure* du matin Ventes par Encan.Ventes par Encan.avis AUX correspondants.—Plusieurs correspondance.- sont forcément remises.taj?1 Le» famille» qui voudraient, A la veille de» fêtes, renouveler leur» meubles de salon, trouveront A la boutique de MM.\ uilièrcs et Fils, mcub’.icrs-ébéniste», uue variété de meubles élégants et de loin les goûts.Leurs prix «ont modérés.Lundi, après midi, MM.C»»oy k Cio.vendront A la criée à lu maison de Roa», rue Saint-Jean, une grande quantité de livres classique», livres de piété, papier de toute sorte, envelop pes, crayons de b, cto., C’est une belle occasion qui s’offre aux marchands do faire des achat» à de» prix extrêmement réduit».La vente commencera A deux heure».Voir l’an- ____.a FAITS IHVr.lt*.— Le bateau A vapeur à hélico Arctic va, dit on, faire la traversée »Mitrc Québec et la rive sud du fl uve, aussi longtemps que le» glasses le permettront.— La Shipping and Mercantile Gazette de Londres contient une liste de 24G accident» sur inor pour la semaine finissante le 29 no vembro.Pour tout l’année jusqu'A cotte date, le» naufrages s’élèvent au chiffre de 172G.— La barque Queen s Iltlt, capitaine Mo-Alley, partie de Québec pour Grangemouth, a donné contre un écueil dan* la baie de Hradore et s'est brisé.L'équipage «’est sauvé.— Nos remerciaient» à qui il» appartiennent pour l'envoi d’une copie du calendrier du Diocèse de» Trois Rivières.—Un grand nombre de petite» cabane* ont déjA fait leur apparition sur la rivière Saint-Charles, et la pêche A la petite morue, amusement si populaire, tst commencée.____Il paraît qu’il V a actuellement 500 ouvriers employé» dan» les mines J Acton.La compagnie de Boston qui vient de faire i'aoqui «ition de ce» mine» y fait actuellement cons Iruire de» fournaise* pour faire fondre le mi aérai.VENTE IMPORTANTE DE PEINTURES A L'HUILE Etant ce qui resto de la collection laissée ineoin plète au temps de la première vente, et appartenant A O.KREIGHOFF, É U Y ER, SF.RA VENDU, PAR ENCAN, Mi Kl)l P ROQUAI y L* 23 n*i »n a'ion* quatoo-i {ue< Le* art1* ce journal, à dei prix molfrée, d i Carte- ¦!* Vi»Prv imprime.-* élcgaiouicnt 9 lac 1h«2 I7W__________________________ Uf I U la •> i> te c moue eou* la m m la L J li’i G NGHAb A CI F.étant dioout* par | Up, a temp*, le eoj* !,(•*, no de» a.i«cc(e* informe le pub te que pei-oi n- n'* t autor tes à recevoir le* cré-anae* dut* a U ci d»v.mt soeiéta, JuS|u'A nouvel ordre GODFROl OINGRA8, 4 de - 19-2 1710 t hirron \ \ | sJ Noa», • .uit'gné*, /A V 1 •> r.leur*, et» i->n*tqi M GIBSON A 0'R ¦3 déc 1962.1762 G KANDE VENTE DE MARCHANDISES SECHES CH E2 A.MERRILL & CIE., AVANT LA NOUVELLE ANNÉE, Au Comptant Seulement.I RS Sou*»ign*e font détermine» A DI>PO>BR d* la«.r I j GRAND ASSORTIMENT A de* prix extrêmement réduit* A MERRILL A Cl K 13 le- 1962 17'0 No 4.rue Saint Jean PATINS ! Apportés jHir le Steamer g Hibernian.> L (pour le* Dame* et genre» 13 dco.1962 KS Sot («igné* viennent d» recevoir par VHibsrniun un are>nim»nt complet de PATINS le* ' Menieure,) de* ANGLAIS, plu» beaux G 1763 CHIN BT, Surl.itend tnt eiaiwatra *•• »*••**•¦ ¦oe,*ll«« Svexion triiu-*:ri*H# de la Paix—W.S Sewell Sanion J* la Cour du Banc de la Rein* ayant Juridiction Criminelle.— W S Sawall.Corpora ion '*» Pilot»» —C R Micha-id G rende vent* d* u» tr -h taillai »è:h*» — A Merrill at Ci* Velour* J» *oi».—Glover et Fry.Cadeaux J* N»H— M GibionatCla.Avi* d* l'Kxprè».—G Cheney Adrtita.—T P Bederd Patin* —U S icott et Ci* Diexolution J» locieté.Andrew John Maxham et J,ha Sh*;ring BaJdtn Avi* - Andrew Jihn Mexham Av ia aux officier* et oue-officier» du 4a bxtalllen d* In allie* sédentaire.—F Bateau Charbon d* eanoel — P Peeble* Uuil* d'elephant — M.G Mountain.Picle» —Iden».liaretig* Ju LabraJor.-L*ma*url*r, Grant *t Cl* Thé* choDts —Idem ¦ ¦ o a ¦ Vente important* d» Peinture* à l’Hul'a —A J M ixh rn et Ci*.Ven'* Annuall* —Idem.Vent* d* Lirra# elA#aiq»*», etc -C*»*y et Ci* Vpiih* pur l« Sclieril— D«h».I»6îI —Pierre Cr*p*»nlt, cultlvatanr, d» la paroi*** d* Se.nt Ch aria» ; cotre Jœaph Damaaa Lac****, cultiveta-r, du tnètn# 1 Un» terre *ituée en le pareil»* d# Saint Charla*.d» 2 arpant* d* front, eur 39 arpaut» d* proLmdaur-eans aucun* bâ le»* 2 l’ne autre terre eltué* au même lieu, d* 3 arpant* et 9 i*rch*< Je front, «ur 40 a>p»ot« d* prefoodeur-IVM une meia-o, grange et entrai bàtieee» d«»»u* con ,Upo^r être vendue* i la pott* Je l'égliea de la pareleee 17* jonr de décembre conraat, A dix d* Saint Charlae, 1* gorto qu'il faut au i'iémont, 1U2.000 soldat*, 1 heure» du matin san» compter le» garde» nationaux et sans doute - ^ Conorar-tion d« m Cité ; contre Pierre f • • .I Dn*’*t, J* Quebec, menunier le* cxrabtnicr» ou gendarme», pour maintenir l’annexion dans le royaume de Naples ! L’nn-n xion, non pas l'ordre ; encore moins la liberté ! Décidément il n’y » plu» de lettre* de 1 1 13 déc 1962.DISTRICT 1 INK SESSION de la Cour Je* Sewlon-DK QUEBEC U de Quartier de I» Paix, pour le District de Quebec, «era tenue au l’alai- de Juetlce en la Cite de Quebec, JKI'DI, le HIMTIIKMK jour de JANVIER prochain, A DIX heure* du matin : J* donne, en conaequeoce.avi* à tou* ceux qui veulent agir contra Je* Pruonnier* detenu* dan» la Pri«on commune d* ta DUlrict, qu'il* «oient alor» et IA prêtant* pour agir aimi n.(ecuyer en la Ilante-Vlll», ma Seiat-Loui* C’eet un» ia* mei.laurae met»>n* sur cetta ru», truie atagee, le* appartements vtetci, avec ga* et eau; une cuur »; aieu-e avec e.-ur'e, remise*, «te., I* taut Jen* un or Ire parfait 11 y a un pastag» c>mu,od» par la ru» d* derrière Un* fam! I» raepec.abl» na pourrait trouver nn logement plut rommoie dar* la Haute-Yil!» L» prix raisonnable, terme* de paiement facile et un titre rene répliqua.S J GLACKKMKYER, 25 nov, 1962 I6M N P N B — Plusieurs au’re» nu iron* A ven Ira dan* divers** parti»* da la vl l» A \7T7\I I \ L) i; l« KMPLÂCËM KM T «I-V r* lu \J X 9 Ig y tne en la per i**» Saint-Rock de Quebec, contentât trente-sept pied» de front, ou envirou, eur la ru» Dorchts'er et de tanta la p-ofondeur Îo'll peut y avoir * aller au terrain d* sieur Ih ma* lickenron.b rn* d’un c,Vé au n rJ partie tar Pierre Garmain ou *#» reprirent tnt* «t parti* par Louia-Jran dit Maorie», et da ,ilté »ud par !ei hér tier* Wurtrl», avao en-ambla, une maison an bjia A un étage et nutrat I at mente Terme» f**ile» S'adre««»r A 11 propri Ga re, nu n 84, ru* Saint-Velier ou A re bureau.15 nov h*?_____________________ \ \l \ W ut par I* present J inn* qu* te* Habitant* IA V lO du Village de Chioutiiul, dans la Township al Comté d* Chicoutimi, ont l'intention d* •'adresser A lu Législature, pwndant la prochain» Saratov pour faire ?tiger la dit Villag* an un* Municipalité Je Villag» M ür NOTICK Is hereby given that the Inhabitants of the Villeg* of CLicoutiml in the Town hip and i\>unty of Chicoutimi have the intention to ad rest the Lagislature during tha next Sat* iou to erect the eeld Village in a Villag* Municipality 6 nov , 1962 1692 2m AV \i Yh U C HtlLK DB CHRABÔM V rail l/IYrg.dapremara qnalit* an canistre» da 6 gallon* MAK0I!» A LKPAOH 8 nov., 1862 1696 Rue at fanbour* Sale» Jean DEUX MESSIEURS qui drair*ra»nt avoir un» boneu PENSION dans one rumill* canadienne on eft Monsieur at une Duma qui r.'nuraiant mint d'aefant poorruiant s’adrasear au o -4 tua Je» Fomér, Saint-Rock.31 oet J862 ___ ^626 _________ AVIS AU PUBLIC.LIS Sonmlgsé» désirent informer 1» public qua M.WM SI LAURENT ou St LAURENT A CIE, dont I'atab'lsseaant n été Incatdié dans lu re* Saint.Jean at qai étal nt alors engagés dans la oemmerca d* mosiqua.a* rent pins nnforia* au aucun* manière à tran-ligar aacuoa affaire ponr nous, at B’oct auaun rapport cnaleaaqn» avec notre «Ubliammant q A.A 8 NORDHIIMIR, d» Montréal al Toronto.p.8 —On faut laisser des ordre* chat M.R.Monuan.magasin d» muiique, rua Saint- Jaun.' i nov 11862 1888 0 5 LE JOUBVAL auirae, - im ON VIENT DE RECEVOIR a 4|i)i?iu:c, HUK LA FABRIQUE, H.V., Au Magn A 488 A Liverpool • •• .630.08 Il y aura dan* cha |ue navire un mede-dn expérimente Pour de plu* ample* informations s'adresser a ALLANS.KAK A CIE, 6 dec ISO2 1727 Agent* C.P.PELLETIER, importateur tir Offi " EAUX-DE-VIE JUHHI LIQUEURS.AGENT POUR MM (HTLUor FRÈRES, Bordeaux, LA ROND K FRÈKKS, C H0rcSEAU.Cognac.R IRRDY A Cl b, Rheim* A constamment dans ses magasin» les Vins suivant* : DU FRANCE : Bordeaux, Saint Julien, Médoc.VIN> FINS: Saint-Emilion, Haut Brion, Château-La* tour.Château-Mouton, Château-Léoville, Château-Kifjpil VINS BLANCS : Sauternes, Corons, Chablis, Vin* blanc* du Midi.BOURGOGNE : Nuit*.Poniard* et Chamberlin CHAMPAGNES : OteetH Seul de Most et Clun b n.Imperial Irroy, iu>|ortc* directement de Khoims, Saint-Peray mousseux EAUX-DE-VIE: Vieux Cognac de Jules Robin, de C K< usseau.Vieux Kirschen Vaeser de Suisse Vinaigre do B Ti- Huile d'OIive l’ts.' 'lu Rhin : HOOK Kvlserberg 18(9.MOSKLLB: Branneberger 1916 Vins d'Espagne : SHKKRYi Xérès de Pcmartin, d’Isasi d’Offley, Cramp et Cie , Amontillado très fin, Vin* rouges d’K» pagne.OPORTU : V P de Kinst .< produits de leur fiibrique consistant : 300 L ite* l'afe m uiu, Quelque* quarts Cafe grille, Kp1,*** de toute forte moulues en botte, 16 * boite* Bleu, ultra maroni, en boule, 200 “ Poutre I-eraln Amidon, en quart et en botte.Tabac coupe, differente» qualitées.(1 E PARE A FRERE 1er juillet, IW2 699-tim Empois du Canada.J ’EMPOIS DU CANADA a obtenu des prix partout J c ù il a eto exhibe : A l'expo*lti< n indu«trielle, qui a eu lieu â Montréal pendant la visite de Son Alt#»-# Royale le Prince de dalles; à la grande exposition internationale de Londres, cette anuee; et au-si a la foire previuciale a Toronto et A diverses autre* Foire* qui ont eu lieu danj toute la province BENSON Jt A^PDKN manufacturen t pour le blan ch iss axe : L'EMPOIS A SURF ACE SATINÉE DU CANADA, L'EMPOIS DU CAN ADA AU BRILLANT D'ARGENT, ET L’EMPOIS PUR, BLANC et BLEU; - -a treat— La Farine de Mai* préparée en Cana la, extraite du mal* blan* le plus pur, pour PudJing*.Blanc Mange, pour la nourriture de* enfant*, etc, recherche# par tous ceux qui en ont fait usage et regarde# ccmtue supérieurs â tou* le* articles du même genre importe* de* Eut* Uni* Nulle blan hideuse ce pent se flitter d’nvolr eu le meilleur en.p.ir, ei elle n'a pas fait u-ag.de l'empois du Canada qui a an brillant d'argent ou celui a surface satinée ; parce que ce* diverse* *.rte* d'euipoi* reuni»»#:.t à la plus grande force la pureté la plu* parfait#, pen tant que la plupart de* emp i* importe* sont absolument nuisible* aux travail auxquels on le* applique, A cause des préparations chimique* employee* dan* le* manufactures d'où il* non* vient ent BENSON A ASPDKN.2SH, rue Sai t-Paul, Montréal Iti nov 1862.1640 W.A.CURRY, Agent de change, iCourtier d'Asiurance, Comptable et A sent des Ternes MAISONS DK dOWKN.KUK SAINT PIERRE, QUEBEC- Il se charge de l’achat et de la vente d'Artion*.Obligations.IL ns (delentures) Lettre* de Change, nt toutes •ortes de Nantissements II négocié d«* emprunts |f?* il s'occupe des affaire* que l'on n à transiger avec le Departemeu-, des Terres de la Couronne et des entre* Bureaux du Gouvernement 27 novembre 1802_i*j9 4 Établissement de Relieur, No.15, RUE COFIL Va A RD* HAUTE VILLE, QU1ÎBE0.NARCISSE PROULX, KKLIKUH, Poesè-1* une machino cylindrique pour régler le papier Il se charge de la reliure de» livre* de compte et il le* régie teloa les patron» qu’on lui fournit II fait des re Hure» eolides de aorte que le» livre» peuvent l'ouvrir avec facilité II donnera toute ».n a ten ion anx erdre.de ce genre qu'on voudra bien lai .onfler, et 1 In reliure de* livre* de compte à grand format Il fait toute* »orte* de reliure en toile, en monton, et venu, en maroquin ; il fait ausei de* reliure en cnlr de Ruele uni on avec ornement» Le* livre* sont paginé» et perforé* i son établtmement 10 mat, 1*2 498 BILLS PRIVES.1RS pertfinne» qui dan* le Baa-Canad», se proposent * de s'air#.*#r A ('ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE Hur obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, poftant oonceitk» 4e wirliég*» exelueife ou de pouvoir* de eorpomtlon pour de* fle» eommereiale-i ou autre* ou ayaot pour but dérégler des arpentage» ou lefi ir de* limit*», ou défaire toute choie qui aurait l’eff* de compromettre le» droite d'autre» partie», »«nt par l»s pr« sen :•< notifiée» que, parle* règle* SJèrne *t •uwantes du t'onieil Législatif et de l’Asiombl, e Legi» lativ* respectivement ()#»quellf* règ’e» sont public*» au long dan* le (Jarett* du Canada).»ont requise» d’en donner DKUX .MOIS D’AVIS dan» la Gazette du Canada, en anglais et en français, et au«»i den* un journal arglei» et dan» un journal français publié» dan» la distrit concerné Le premier et la dereier de tel* avis devant être envoyé* au Bureau de* Bill* Prive* d* chaque Ch 'nibr# J E noiJCRT, ALFRED TO DD, Gr'/ler du Bureau de* Ürqfier-en chef du Bill» Prieés Bureau des Hills Privés, C IJ* islatif.A Légistative Québec, 16 ont, 1863- 1431____ u1 A VENDRE.ÏLÎïSsTÏJÏ main, avec boit* en acajou Cet indrumenl est d une qualité supérieure, et le »oo*signe offrira au» acheteur» de* conditions de paiement très tacite» JOS MAR00UX, Agent, No 23, ru# Grant, Saint Roch, sept., 1862 1230 Prè» de Paool* do* Frères A Veuille ou à Louer à Long Ternie, N LOT DR GREVE très étendu, situe à li POINTB-LÊVI3, joignit le chantier de MM P Urnnelle et File, propre pour uo chantier de construction ou un cbnntier de bols ur Condition* très avantage»** S’adresser à B.J NOAD.Bl*t, 1802_______1606 ____________ A \T L' Al tXPÏ: 'n morceau de T F R R K t\.V itsll lJlxVjs prèsdel’Eglise d* SAINT HENRI, d* six arpent* en superficie, appartenant A Mai.Lkuxvrx.—aussi - Un autre lopin de Terra, en prairie, situé au premier rang de la paroi*** de Saint-Henri, ayant 7 arpent* en superficie.S’adresser à M P PARADIS, notaire, 2oct 1862.1340 Saint Henri A LO U K K, — Et jrossession donnée immédiatement.— Mf TNK MAISON A DKUX ETAGES, cotte- U nant neuf chambres, avec cour eoauto le et dépendances, lituée dan* an androit mng: iflque d* la ville F LANGLOIS.Notaire 11 septembre 1962.1208 Rue Saint-Pisrre AT rXTTlTÜ TTN LOPIN DE 1KKKK LUUÜsU.U Situe à GROS PIN, * un mille environ du pont Dorchester, avec grange Le sol est propre à la oultur* du foin et peut être converti en pfiturage S'adresser à o* Bureau 9 avril, 1862.__________________397________ LOTS A VENDU K.DKl'X LOT» A BATIR pr*« J, u ru.Cr,l(.f,u.bourg Snint-Rooh, l’an de 60 pieds *ar 60, et l'antre de 40 sur 60 pied* S'adresser A JAMBS TRKMAIN, Agent, cù A MAXFIILD SHEPPARD.t7 fév 1* li piroUn iFadreMer à Québecches MM A HAMEL A FRERES on au proprietaire soussigné, sur le* U*ux J.JOLIVKT 9 avril.1862 296 ________'__________ La Compagnie «l'Assurance DE LIVERPOOL ET DE LONDRES Ntr la §*!e et contre le IVii.Capital.$10.000.000 Fonda Placée.6,600,000 I»t: Hevf.nu Annuel Excède.2,750,000 Fond*» Placés en Canada.250,000 BFREAFX KN CH I I 1, rue Dale, Liverpool.20 et 21 rue Poultry, et 28 rue Regent Londres.Encoignure de la Place d'Armes et de la Grande Rue Saint Jacques, Montréal.Coiim'II de* DIrev!«>ur« pii Cumul:» T H Anderson, écuyer, President Alexander Simpson, écuyor, vico-president Henry Chapman, écuyer 1 Jam** Mitchell, écuyer E J S Mait and, écuyer | Henry Starnes, fer .M P P J II MaitUni, écuyer, secrétaire président G F C Smith awietant-eecrétaire-président F A Dali, écnyer, inspecteur de* agences Bureau en Chef,—Branche du Canada.La Compagnie ci desene iVtat t chargee de» transaction* de U NITY, ASSOCIATION d ASSURANCE contre le FEU, Avis, est par le present donne aux Possesseurs de police# de cette dernière compagnie, qae la compagnied'naearance de Liverpool et de Londres, g* rantit toute» lee police* poe«edee* par eux, et elfec use.avec l’Unlty.compagnie d'assurance Pourciltes qniexpi rent 1e et aprée le 1er décembre prochtin.U sera néces-»air* J’y annexer an* formule de garantie, qui sera fournie, sur demande, à t >nsl»* agenU de la compagnie d'assurance de Liverpool el de Londres, dans tout le Canada, on nu Secretaire résidant à Montréal Celles qui expirent en novembre, n'ont pa» betoin d* formule de garantie, attendu que d* nouvelle* police» seront emlstt après l'expiration J H MAITLAND, Sécr-reeidant Montreal 31 oct 1862 Noté —L'annonce ci dessus a pour but d'informer t u* les agente dr* eom|agnee mentionnées ei-deuue, dan» tonte la Province Agent poor Québec et le district envir n».Il donne de 1* force aux cheveux, le» empêche do tomber ou do bl tnchir, et leur donne uno belle appnrem-o lustrée II no manque jamais de rendre aux CHEVEUX G K 1.8 leur Uoulour primitive do jeunesse.Co Rc.staurateur n'est pn* du tout uno Teinture, m»is il agit directement à U racine des Choveux, leur donne laque» Dans Us puutuor» let serof/,»* pro tu Lent les la nourriture naturelle requise, et produit le memo vita- lui O'im uunique le memo luxe que pendant la jeu nesse U fait pousser do nombreux Cheveux sur les endroit* chauves, n'exige pas une prcpiratiou préalable •le» t.heveux, et on pout facilement se l'appliquer soi-mémo 1 no bouteille »cra ordinairement suffisante pendant une année, attendu qu'après quo lo» Choveux auront été restauré», on pourra en faire usage, uns fois tous lo* trois mois, nffn de prévenir les Cheveux blancs jusqu'à l’iigo lo plu» avance.Lt’ Rs>«faiira(«>iir tubercules, st finaiemsut la oousuiup tu .; d n» I c.-n.iujc et le* initstin», elle pr.Uui»»ct • lu ig»»li >n.!a d>»|op-ie et U* ma la (tes du fo e ; sur I » pe u o le-pr >dut»ent les éruption» et les afl'sction* cutsn •«» i'ouu» es maladie* ayant la uièius origine, reqniorai t o memo renié.le e'eit 4-dire qu'il faut purifier la »#• g at iui d mnur de la vigueur l’uriticr votre *ang et es u.lia it»» dangereuses dispnr ît^•nt Av*v un sang fsib]«, impur ou corrompu vou» n« p'urre* jouir de la same ; u.ai* ewo le saug pur vous jouvrs defier le» maladts» eref le jvas La Salsepareille de Ayer est ooui(os*e de» ant doles .e» plu* rfficuccsque la science medical* ait découverts pour c* te triât* main lie et p< ur t U guérison de* déeor 1res qu elle engendre Tou* ceux | qui en ont fait uiage savent qu elle est uperieu e A | tout autre remède en existence On sait aussi qu elle prmluit des effet* vrsiemont extraordinaires hu leurs suites sur e* genre de maladie, et esta eG prouvé A l’evl deuce par la grand* multitude de rur»* remarquable» et connut* généralement qu’nlle a opérées dans les utaludir» suivantes : Les Tamenrt, les Eruptions, les Boutons, les Plaies, les Ulcères, les Erysipèles, le Feu de St.Antoine, la Teigne, la Toux par suite de tubercules sur les poumons, les Enflures, la Débilité, la Goutte, la Né* vralgie.la Dyspepsie oul’Indigestion, et enfin tout* la sérié de mala lies qui r.nis.cnt par fuite de l’impureté du sang On peut trouver les rapports de e#« particularités dans l’Almanach .Américain «le Ayer, que le» dr >f'.i*te* donnent gra*is.et dar* lequel on ; o-.trra apprendre le* directions p >ur faire usage de la Fa'sepa-raille et l'on p urra connaître quelqucs-unrs des guéri sons remarquables qu'elle a opotc-s quur.i tou* les autres remèdes n'auraient au aucun etT-t Ce.c.s sont pris t dessein dan» toute les par'icsdu pays, afin que • h-que lecteur pi.U‘*#t.t v ir par tui-trème la personne -,ui y e»t designee et lui parler de l’efli.acito d* co remède l e* scrofulos dét uisent l'onergieds U vie.et Ui* t ainsi leur victime exposee beaucoup plus aux mala ce» e*.:t tes résulta'! fat*1» que ei sa constitution était saine Aussi cette aalad's tend s diminuer grandeuicu'.1a djree de la vie humain* La grai.de imp rtanc* do ce*c .nsiderution nous a p rte A travailler de» «nr.ee» p.ur |*tfeciionner un remèi* qui pût arriver a ta guérir ti do ce mal Nous l'offrons auj urd’hui au public sou» le nom de Snl epa-reill# .le Ayer Avec ,-e remèle \.m* loutei vous pro* t»ge* c n*r* a raalsdîe et le d*ng»r do sss conséqusnces Faites I sparai.re le* impureté» tie vetto sang, c'rst-ù-dir* faites d'sparsitre les causes de la maladie et vous jouir** d’ut e santé vlfnureus» Par ses effsts particu i»r» ce ran è le stimu’o les fonction* vitales et chasse ainsi 1rs désordres qui rest* nt cache* dans le système où paraissent A l’ettsrieur * >u» diverse* f-rmes Nous savons que le publie a été trompe par un grand nombre de eompoetuon* auxquc le» on donnait le tutu » besoins de fvire pUs que d’assurer le , ublié que U qualité de rc remède est tonj^ure la trèro# et que I- n peut être certain que ca* effets sont aussi efificacev qur p t.-1* | #•»* Préparé p»r le DR J.C AYKR A CIE, Chimistes pratiques (t analytiques, Lowell Vas* Ilestenv nto partoulet AQtiebe'chet J.A COWLKS, T B Bl> H K K et par tous les UroguisU» en Can * la et dans les provinces 25 oct.1862 1505- 12m M________ ‘ A V-s>'ft IAC?»S A m '¦?*h ¦ d -s ài MADAME S A.ALLAN, oar eelta dotnière^Eau a elle-tuàmo la propriété go réparer les Cheveux, et no manque jamais de leur donner de la vigueur et de labeaute, de les rendre fuli«*t bril-Lut», et de le* faire tenir dan* la tueme position qu’on veut leur donner.Pour le* DAMES ET LE8 FNFANTS dont l«* Cheveux on fréquemment beaoin d’un coup de Brosm, cetto Kau n’a pas d’égal*.Aucune toilette de datiids iiol complète sans elle Le riche poli qu'edo donne est réellement magnifique 1 lia lave le* Chovo >x, ôte la crasse de la tète, et leur communique une apparence délicieuse Kilo empêche aussi la chut# des Cheveux, et o'est, sans contredit, la meilleure Kau connue |Mur cet effet On eu vond par aoneu de* millions de Bouteilles l.nil rullivc «•! «>iiib«>lll|.pruduily «»t T t M OIG N AGES CON V AINQIT A NTS.Rév C A BUOKUKK, Assistant-Trésorier de T Union de la Bible Américaine, N.Y., écrit :—" J'ajoute volontiers mon témoignage A ceux de nombreux ami», pour la grande valeur du Restaurateur et du Zylobalsumum do Mme Allan" Rov WM GUTTER, de N Y :—" Mc* Cheveux sont revenus à lour couleur primitive et croissent maintenant sur los endroit* chauves do ma tète " Rév J.Il CORNELL, «le N Y : Je tno lo suis procuré par un de mes proche*.La chute euvent être montré* /Pf A rendre jKir tous les Droguistes du monde.BUREAU PRIN IPAL:-199.GREENWICH STREET, NEW-YORK 25 octobre 1862_________________ QUEEN Compagnie d'Assurance Contre le Feu, sur la Vie et les Rentes annuelles.CAPITAL - - jLT 000,000 Kit;.Bureau Principal : < Quceti Insu tance Buildings, > Liverpool.Branche du Canada.Bureau : < Union Huildin^s, » Montréal.I e soussigné ayant e * nommé agent du Bureau ci dessus, bien connu at depuis longtemps établi, rst prêt A effectuer des aasurances contra le feu at sur 'a via Heures de Bureau : 10 h.ri 5 h.BKNIAIl 8 PRIOR, Agent, Fnvdgnure des rus» St-Pierre et M -Paul 1,516 19 août ,862 UU1 LE ; BAUME m i ) * M*'.SYRIE DE CORDIAL DE PERRY a été découvert depuis environ un siècle et est connu dans Unit l'univers comme le plus grand régénérateur.Ce»t an remèi* qui n* manque jam tir do produire son •fl*t | our tout** le» tn tlali*» proiuite* par suite 'es folie» de la jeune»"# at d'impru ten •#», • u're tout* autre causa II enrichi l(» tluiias principaux de la vie, et ceux quicrysiont leur* maLi.»» incurih!«* et.t «t* guéri» at sent daranui capables de remplir leur* devoirs ••eiaas.Prix lit par bouteille eu quatre quantités eu ut.» pour 33* e* qui sauve ils ; et eu f«uaat un achat .e il on réalis* un bénéfice le Tl 12» L'etsenoe déteruve concentrée da Perry •*t un rarnè !• pour toutes 1** forms* le syu ptô ties s» conduire* t il puni* I* syttème d* t ut* souillure II est recommande pour ii-uta» < *• inaL-lies pour le quelles I* mercure, etc est non seulement *mp!u/* «a valu mais trop lotirent au détriment d* la santé L'action qu'il •t*rea est purement d*terslve, et -n r.e saurait mettre nn dont* son influence bienfaisant* sur le cystéine Prix, 11* et 33» par bouteille, économisant aussi Ils Enonce concentrée de Copaiba brevetée de Perry et Globales de eabèbes recouvertes en mere.Cast une préparation ngreable de Urt-encs pare d.Baume d* Copaiba *t J* Cubèbe», saus g> ùt, bleu qx'il conserva an même teui].* toutes se* faculté» curatif a* Prix, 4s tid et t « par boîte La Santé dépend de la pureté du sang.Pilules spécifiques de Perry pour purifier le sang.Eli* produisent uo* cura intailiibla dan t.>ut** las ma ladies d* la paau, talla* que la teigne, le» ecr fule», la* nleèree, les clou», las bouton» rur I » figure et sur le «orp* Prix, Ile et 33» par boit# Livre sur la faiblesse des nerfs, relaxation et épuisement.Une nonvell* édition, augmente* d* 190 page», itlus tree par 108 gravure» d'anatomie culorieee sur acier ; vient d'être publiée, prix I» Nilciil f ri «-il «I.Le Silent Friend est le plus grand ouvrage de medicine de ce siècle On peut obtenir 1* tous le» agents i m« toute- lc< parti*» du monde ta# extrait» de e# livr, four le prix d«6‘ CHAS.MOIZKN.Agent.Pour le» faubourg* Saint Roch et Saint-Jean No 8.rue des Prairie».Saint-Rocb Heures de Bureau, 7 h i S h A M , et 5 b à 7 h P M lleept, 1N>2 1193 ( ompagnlf d'Assuranre de l'Aigle | «hanter f*c sur la vie Bureau des Agents, Quai do Hunt, (au dessus de la porte.) W.A* W C.HfcNDERSON, Awxwrs rorn il (I»x>n.OFFRANT ton» le* avantagée et aucun de* risques te des incertitude* de* A»*urane«» Mutuelles, I* Cota pagnie d* l'Assurano* d* TA1ULK offre d* plus U garantie d'un* Conranain ph raorinrAina» avec un capital considérable, assuré par Pact* du Parlement 52 Gaorg* 111.La* taux d'Asaurances sont très modéras, et comme 88 par 188 de tou» las profit* sont divises entre le* assures, tou* les cinq ans, il est évident que les ramas finalement payée* par lo* assures, sont les plus biust* qu'aucune assurants sur lu ris puisse demander tan! dan* sa propre sôri'f que aar.s et’.lt de ceux qui assurent L'actif de la Compagnie excède, sans «ompter le oapital UN DEMI MILLION STERLING.L* revenu annuel est de plus de al 125,(HD sterling Le nombre des Police* excède 4,t>O0 et le total du mon-aut assure est d* DKUX MILLIONS UITT CENT MILLV.LIVRES sterling • 1er le dernier partage do* profite, environ i.lOU.lHK1 ont été ajouta» aux somma* **»ur*#*, pour toute I* via Depuis la formation d# In Compagnie jusqu'au 38 juin i860, la* assure* ont reçu en paiement de leur* réclamation», la somme da jC 1,1 DS.tX'O starling, et la libéralité de Ir.Compagnie est bien connu*.Ou ac-orde de* l’oli ••« sur le système du deiui-credil lorsqu'on l’oxig* Tout renseignement quart aux taux, etc., etc , sera donné par les agents à Québec, Montreal *f Toronto primes - pour la vis Primes Age SI 0 2 18 an» 7 16 " 8 68 •• 1 fil " 0 70 ' 6 Il y a aussi da* taux p>ur une année, pour sept année» ponr de» vie» conjoin te», eide* demi-prima* tonspayabln par juartier.semestre ou par année 17 Juin.1862 7S6 12m Age 18 an» 21 • 30 » 26 " 40 " 41 " 2 » 2 18 2 17 3 I 3 16 Tri me» jC4 11 4 I 18 11 6 7 4 6 13 7 11 13 t UNE TOUX LEGERE, un RHUM K.un Enrouement ou un Mal de Gorge A leur début, que l'on peut arrêter avec ua simple r»mède, deviennent souvent d ngereux si < n 1rs neglige Peu de perMinnt* c ir|rennent I importance qu'il y a d'arrêter une Toux ou un l hutue Léger dès les première* atteinte» ; ce qui dans le* commen ‘•ment» ne pourrait résister A l’influence d’un remèda doux, attaqua bientôt les poumons, si on n'y fait attention.L'efficacité des Pastilts de llroirn pour les Bronches est démontrés par de» témoignages de Médecin» et Chirurgien.d* U Arme*, et d 'homme» éminents partout où on en a fait usage Elles furent J’abord introduites en 1^58 II a été prouvé qu'elle» sol?le meilleur article qui ait été prérente nn publie pour la Toux, le Rhume, les Bronche», U Asthme, la Consomption, et diverse» autres affection» •le la tlorge.donnant un fouUgement immédiat 1.4‘u Oral «‘lire «¦! €'lllin(i‘iir« les trouvent efficace» p >ur éclaircir la voix et lui donner de I» force M T DLTHAnnn, qui a et* pendant plusieurs années choriste de l'eglise paroissiale do Montreal, s'exprime ainsi : •' C'e»t un grand plaisir pour moi de certifier l'efficacité d* vos Pastille* cour les Broucbee, dans un* affection de la gorge que j'ai eprouveo, par suite d'un exercice trop gran de m a voit Klle m'ont satisfait on ne p^ut mieux éclairci ma voix, de sort* qu* j'ai pu «nsuite ilemrnt.” \ Témoignage du Rév.Ilixav Wit.ar» pasteur d* i'églis* Zion, Mont cal " To it#* le* f d* qu* j'ai eu I* rhum* par suit* d* discours debit* *n public, jai toujours trouve du soulagement •iau* le* Pastilles de Brown " J'ai eu une affection bronchique, qui a produit l’enrouement et la toux Lee Pa*tiles eont les seul remède* qui m'ont donne du soulagement d'abord et qni m ont guéri ensuit» " Voici ce que dit le Rév Gao 9lacb, ministre de l’Eglise d'Angleterre, • Milton Parsonage, Camda " Deux • u trois foi», j'ai eu une attaque de» Bronche* de manier • è me faire craindre d'être fore* d'abandonner mon ministère Mai* en faisant un atage modéré de* : aet il les, j ni éprouvé un grand soulagement et je pui* aujourd'hui prêcher des semaines entières sans le plus !eg»r enrouement ” Le Kév K U Rvcxuar, Ministre Wesleyan, Montréal dit: '* Vos Pastille» sont trop bien et trop favorablement connues pour avoir besoin d’ètre recommandées " L'b>'n«r*ble Cils A Pmrs, Sénntaur “ Mes communications arec le monde ont été grandement agrandies par les L< tenges qe# je pmrte toujours # dans ma poche ; cette maladie de la gorge pa>ur laquelle les Pastilles sont recommandées m’ayant souvent causé quelque trouble " " Je n'ai jamais change me* sentiment», dit MNP Wili.ta.relativement A vos Pastille*, au contraire ma coi fl inc* en elles ne fait qu'augmenter ” 11 Le» Paitille* de Urown sont un élixir de vie pour moi dit le Professeur Upward Nortu, le president du College de Hamilton, Clinton, N Y " Vos Pastilles, dit le Dr G F Rtnateiw de Boston, eont une ouiub.uaLon simple et élégant* pour la toux, •te " Le Rev R H Cntri», dit: ' J* recommande I usage de vos Pastille* aux orateur* publie».F II#* sont en vent* cbe* loue le* Droguistes A 25 cent* la h.its V2 nov 1862 1867 ( OHI’ALVIE mi'IGCI UUV ILE.Bâtisses de l'Assurance Royale.Kl’ES NORTH JOHN ET DALE, LIVERPOOL XT No.28, RUE LOMBARD, COIN ,le CLEMENS LANK, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, en 100,000 part’ de £20 chaque Syndic* : i s.i.xkjh, for.— H.H.II.Blundell Secrétaire et Agent : Pbrcy M.I>uvb, et'.uyer.tntjnicrs 4 I*ivorjHioi,— !*a Mawqi'b p» IsIVBRPOOL.Banquier» à Lundi*-* t MM.(ït.YNN, Halifax \ Cie.BiinqtiD'rR é Quél* ntaat, p*u d* fraie d'administration, las dépens#* du Bureau étant support##» proportionnellement par las •lu menu* tes fiirati» le« 1 deux Branche», et uxnmpuon de la part de I assure d*e MM K A L l’èRRYA Ci# :.
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