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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 10 février 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1863-02-10, Collections de BAnQ.

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21e année.HARDI, 10 FÉVRIER, 1808.Numéro 17.I VI V UK I, tUOYXMlt.YI l*'Ur .tout» idum .* I IM» l'our ,ix msi*.1 .« Jo.trn.il |>.imil lu* \| MIDI JM |tl •tut ttl.lll •!« ctia.|Uu fteoiuib» Un ne |>eut * y ulx*Duor |*«ur muiiuUo nx im>i» l>.nu> lu ¦ n'lu< iiliuiiii«iM«uU |»>ur un tuui|>« in.•l'-llui, In retrait o'u liuu i n possible, cependant, que par un coup de 1 » IV ividenoe ou.si vous l'aimez mieux, de la fortune, ne» deux sortes d’événements no soient intervertis, que le parlement ne fasse jeûner le cabinet actuel et nue le carême ne soit une jubfur pour ses redoutables ab versa ires, (’’est au moins l'opinion universelle, et des ministres ont admis A leurs intimes qu’ils voyaient bien qu'ils s’en allaient.Ils n’ont pas même lacer titudo que le gouverneur-général leur accordera une élection générale, iln inclinent même vers l’idée contraire.—Pourquoi avez-vous des craintes disait un citoyen A un ministre ?Le gouverneur-général ne vous a-t-il pas, A votre demande, promis majorités?une dissolution, l'année dernière?—Cola est vrai Mon cher ami, je p^onds mes erainto-dans lu situation môme drs choses ; l’année dernière n’est pas cette année, et millo ci,u»es ont surgi depuis, les unts pour changer la position du gouverneur générul et, par suite, son opinion sur In dissolution ; le» autics jour nous détourner de la demander.— Mais est cc que Sir Kdmund Head n’a pas ou tort la refuser A M.Brown, en pareille circonstance, et n'a-t-il pas, par cct acte, porté une atteinte trè* grave A la constitution ?—Kntendons-nous : d’abord du moment où un cabinet a perdu la confiance «lu parlement, son organe, le premier ministre, communique le fait au chef de l'Ktat, soit en déposant entre ses mains les portefeuilles «le ses collègues et le sien, soit en demandant une dissolution.Dans lo dernier cas, le premier ministre justifie, dans un mémoire écrit, les motifs qui l’engagent A demander la dissolution.Nous aurions donc par exemple à «lire, dans co mémoire, que 11 chambre «pii nous condamne n’exprime pas l’opinion du pays, et laeé en dehors des partis et neutre dans le débat, ne juge pas comme nous (et il y a bien des motif» pour qu’il ne le Tasse pas) nous n'aurons plus qu'à nous retirer.—Vos réflexions me jiarsissent théoriquement ju»t«'s, et du reste, dans les liantes p«>si ti.ni-> publiques ot politiques que vous avez, tour à tour, occupées, vous nvoz été A même de con-n litre mieux «jue moi, la doctrine constitutionnelle sur les attributs du chef de l’Ktat, et sur ses obligations morales dans le cas où un vote «le h chambre lo place dans la néo«s»ité de faire u-age de son libre arbitre ; mais veuille», sur m i demande réitérée, me dire si Sir Kd- n'oublia jamais du se venger, et l'irritation intiml II a ni n'a pas eu tort, nu point de vue de qu'il a produite «lin» tout 1e pays noua affaiblit la constitution ou bmn encore A oelui «le laju» ! au delà de toute exjiressiou.Dorion et Lornn tic.*, de refuser la dissolution A M.Brown, et ! gor ont refusé, le premier, de reprendre sa plaPe, pourquoi en oe qui vous regarde, votre position ' le »icond.de lui auooédcr, parooqu’ile croient est loin d'être un bon conseiller.Je n’ai nas besoin de vous parler do Des saulles et Bartln*.Il n'y a jn» moyen d«* faire taire le premier «jui insulte trois fois par se m tine b majorité parleur nt iire s ms laquelle il que ma preseno» Vi r.i le tomb au .1 ose croire « ut cmjêehc bii n du mal, Cependant, il ne faut pas désespérer ; «jui suit ce que peut ajijxirter lo vent de lu uiou tugne ?Je s.i> que jo vous fatigue et vous je trouverai» ou je prétendrai» trouver injustes faut que non» tombions; quant au Ncoond, il y ennuie ; oependaut, avant «le vous laisser, je ne et la ch imbre qui me donnerait un vote d • non- a longtemps que je >hi A Toaaicr et A Kvunturcl ' puis ré-isk-r au désir «le vous entendre exjtli do s’eu «lébuirussor A tout prix.Ils me répoo- | «fuer le vote de non confiance de 18f)K et le dent «ju’ils sont A la r -clierebe d’un rédacteur procédé do Sir Kdmund Head.La ohambte «t n'en peu vont trouver.1 s se sont, me disent-1 n'avait elle ja» tort d en agir ain-d ?et le gou il», adres»é «leux ou trois f is ù lluot qui les u : vcrneur-générul nu devait il pas uooorder uprès refusés.)bé lever la tête; mais il l’est car je faisais ptrtiu du minisièru.McDonald-Car-parfaitement aujourd'hui.Vous comprenez tier, et, en «estant dans le cabinet, j’ai aocepté bien que si, dans beaucoup de localités, les gens | comme bons et lu vote de la chumbro et l'acte coinjiosaiont le dernict cabinet ou la plupart | cousent "fit A faire volontairement l’exercice du «lu gouverneur-général.Cependant, je veux «I entre uix possédaient depuis six un» le |>ou- drill, ils le feraient avec {dus d'empress* ment ' être franc avec vous et vous dire toute uia pouvoir.IN avaient réussi A régler les plus grandes ( encore si on les payait.Or.le biil du ministère eée.Je crois donc que la chambre était in-«juestion» sociales et politiqiii'fl «jui aient jamais .(laitier accordait un «keu à chique milicien jniur juste de refuser an nouveau cabinet l'occasion agité le pays.F»cs boni tues les plu» forts, on chaque jour d’exercice, tan disque nous nous ne de s’expliquer, et je no trouve aucun précédent lo cotnprt ud, s'usent duns de jiurcils effort», lui donnons rien.Si nous jiayons le» volon- | de su conduite dan» l'histoire parlementaire purco qu’il» ont A se heurter A de grand» préju- t ires «!«•» ville», nous ne donnons pas un «ou | d'Angleterre.Après cela elle uvait son hbro iré» et de grand» intérêt».Ensuite, il y u les aux miliciens de la eamp-ign • «jui sont les plus i arbitre et pouvait, si elle lo voulait, dire ie aspirations individuelles qui ne veulent pas nombreux et qui sont, à cause dits distances, I suite au gouverm-ur générul :« nous ne voulons toujours attendre ; en troisième li«*u, il y a les | sujets A plus de sacrifice».i pas de ces hommes jwiur vo» conseiller».> Mui» fautes et le» erreur» inhérente» A riiu:u : iité t n— .— 1 :— - —L,:—* ^ 1 1 — ' ' ’ «font le» adversaires prennent avantage; enfin tous le.» peuple» sn» dû ngii «l uis le temps contre son j»ro Le j.ay» sortait d'une élection générale, et lo jiriétair- ; "il ne le faisant j»us, noua avons vote «jui repoussait MM.Bmwn ot Dorion jnouvé que le cri d'au ncnmiale que nous pou» était si écrasant que le gouverneur, le jirenant sinus u était jus sincère et que nous n« non» en pour guide, jiouvait dire > < .Je ne voi» aucun servion -que jiarce «ju'ilétait popuiaire.Anjour I eli iiigement dans l’opinion publiquo »ur l'ad-d’hui il est usé ministration du pays, nous Norton» d'une éleo- MaoDomild croit faire b»auooup avec ses tion générale coûteuse, et je ne aérais jiasju»-com mission» «ie mauvais !«• personne», la» session dernière » élé perdue A p** n jirès ; celle oi lovera si, comme ji !«¦ pense, nous sommes battus ; et qui garantit que l'élection uous fera jilus forts « t nous permettra défaire une session fruoiueiiso ?On se rup-polie le Mort de M.Hiueks en 1854.(le se raient doue trois sessions de jicrducs unique ment pour satisfaire l'ambition «le huit A dix personnes.Ce serail trop exiger du chef de l'Ktat, «le son bon sens et de son équité.J«' vous disais, il y a un instant, que nulle ijues tion nouvelle no sc produisait, jo nie trompai».Il y on a une, mai» celle ci je suis obligé «ie lu combattre: je veux parler du Cf édit Foncier.Tou» me» électeurs sont en fuvi ur de celte institution, et si je la oouibut» je sui» certain do n ôtre |«as élu Aurais je bonne grâce de faire, dan» ees circonstance», un ujml uu ju-uplo ?Je reciu illis oette conversation uu moment où l'iiini du ministre venait de le laisser.Il étuit triste et jirofondément impressionné.Je vous nssuro qu«», si les mots ne sont pas tou jours les mêmes, oe qui serait imjiosrible, j’ai retenu, |«our sûr, la subitanee d«‘ celle mtércs «ante causerie politique.Québec, 1er février IRfl.'l.Bi.AISK.I.f |m*ii|)Ii* dru o«lii|i«Knsa ni V i.«lrli-rff Kn examinant le livre ni intèressnut «le M.Keivigan sur l’Angleterre, nou» donnions, il y u quelques jours, J«* portrait du jiaysan Je la librt* Angleterre tracé par un Anglais, et nous demandions à l’école libérale ce «| .*elle en pensait.Kilo ne nous entendra pas pins qu’elle n’entend le cri de dotileursjdajl’lonieii ou de Till «midi» ; elle n du reste, uu l'ape A dénouer, uu (hiribuldi ù taire grand homme, un trône à renverser, les jiaysan» nujmlilaius A fusiller en l’hoimuur de la souvo-raineté du jreuple; elle a, onfin, sous le nom de progrès, le matérialisme, l’impiété et l’iiiciédulilé a répandre jusqu’au fond de nos plus humbles lusqu is>i«m» ; mais, outre qu’ollr s «ont formées tillable de faire duu» ce» circonstance», un nou- i b «meanx ; «loue en aupposant qu’elle !«• pût, le uvuis élémeuts et d'hommes pour lu plu- vel appel au peufile.Cette .ns-ion serait per- ,M,nP'* lui manquerait, force nous sera dVxoli- Mai.« il faudrait so faire illusion A un degré j» irt tarés nu sans valeur, no» journaux, en me- i due, il est plus que probable que la suivante lo imjios>ible pour se tronijrcr sur la portée de oe niçuit no» adversaire» et on apjH-lant R.m» oenre s» lait aussi, pareeque !« paiti, qui »ort à peioo vote et .sur sa signification.la discussion sur ocs commissions le» ont usées de l'urne électorale, en sortirait probablement Notre cabinet, bien contre mon gré,»»; forma jusqu’à la corde.Le public sait tout oc qu'elles encore triomphant.Ce serait encore A recoui- ii'i si plus etdlc»^ la dernière session.—Ji un car ictère politique trop prononcé.in-nl» annuel».Hou» oi s circansianc s je veux et stable.Los rouges nous imposèrent Dorion, et, C’est là tout n tre bagage, fout ce que nous épargo.r au p .ys son a gent et une peituibation comme je ti'uvai» pu» de jiarti A moi projircment avons A «dliir aux Clia libre», car nous n'avons s*n» but.> Que répoudre ù de pareilles rui»on», dit, !our pi» de mesures importante» A leur présenter ; la car le gouvirueur a pour obligation de veiller A conduire A sa guise la jmlitiquc générale et sur- s< un* importante était le chemin de fer interco 1 intérêt du jiay» encore plu» qu'A colui des j ar- lonial que j'av.ii« la milsioti d'étouffer A Lui ires, ti» politiques mais qui nous tuera certainement si nous ne —Vou» p'aid-x votre oausc de 1858.et vous mouron.» pu» plus promptement j>ur une autre 1« piaid>z bien ; mai» vou» allez probablement «viu»e.Nou» ne pouvons pas nous euehor que vou» trouver dans la position où était M.nous avons j«lf dre A de» adversaires redoutable», Brown en 1858 upièslcvotc delà Chambre, t; ndii que le nombre de no» homme» capables quel sura votie rui.miinement ulor» ?Je sui» est bi n minime.Dans le Conseil, où nous inquiet pour vou».p rdrons pmhtblcment l’élection de l'Orateur, —Je voudrais bien changer de raisonnement nous avons jx.ur nous défendre Mur ri», Bureau comme j’ai changé de jiosition ; mai» je no le « t Tessier : voilà dois champion» qui ne j>ro puis.Le» dr«iit» du gouverneur routent les mettent certainement pis beaucoup.Dans la même» ut ses motif» pour refuser une dissolu-Chain lire, A part moi, Handheld dont J.A.tion «ont jilus forts que ceux qui jiouvuit iuvo-n’aura oertainement pa» peur; Mefîee parle quor Sir Edmund Head.avec beaucoup de facilité, mai» il n u pa» de —Expliquez vou», je ne vou» comprend» tout j>our peser sur l’udiitini»trution de la milice.McDonald n'écoutait que lui et nommait colonel» des homme» comme Courteau et Kiciz-kow.-ki, démettait Archambault et d'autres.Evauturol détrsto les rouges bien cordialement ; mai» «juclle influence a t-il ?Tcs»ier c»t peut-être encore moins capable et est littéralement odieux a toutes le» classes -fin lu pojmlulion.Fendant qu il n'oablio jaun i» de sc »urvir, il quer [Kmrquoi I» j >a y s .i n anglais est matëiielie meut et moralement au-dessous du dernier serf île la Pologne ou de lu Moscovie.Il aufiitile lire les auteurs anglais «jui ont dépeint la condition du peuple britannique avant la Réforme, jxiur être convaincu du deux chose» : la première, c’est que tant que l’esprit du catholicisme a régi l’Angleterre, ses habitants étaient les plua heuieux du globe ; la deuxième, c’eut que, depuis la Reforme, ce bien-être a cessé jxmr faire place A une misère et à une immoralité grandissant chaque jour, et qui atteignent aujourd’hui de telle» proportions, qu’aux yeux de tout homme sérieux, le nombre îles pr«>priélairos diminue tellement, qu’ils seront bientôt sans force contre le socialisine.Suivant lu calcul de M.Keivigan, il y a maintenant en Angleterre 30,315 familles ]uo|>riètuirH».Kn 1770, le sol dea Troia-Royaume» était divise entre '250,000 propriétaires.Rien de plus simple que de démontrer comment la Réforme n appauvri le jteiipfe anglais.I/Kglise j>o»»éilnit niitre-Mnnchè de magnifiques abbayes, d’immenses d un.ni nés fort utiles nu bien jmblic, dit l’historien protestant llallum ; car les monastères servaient au jHMiple d’hnpi-taux, de dis|x*ii»aires, d’infirmerie, du caravan-sérail» pour les voyageurs.Eu spoliant l’Eglise au profit de ses creatures, Henri VIII a, du même coup, spolié le pauvre, et ù la charité évangéliijuo n été substitué Vinrnme In.r.De rajmelë par M.Kurvigan: M Hou marché comme bien d’Eglise, cher comme terres «jue nou» allons tom her au commencement de valeur «lain lo début ; Abbott u honte de »u pa».lu session ; et Drummond uo fuit que répéter trahison et le bon »cns u honte il Evunturel.—Pourtant la cho»o c»t claire.Si iuiiné- A tout venant quo nou» somme» Je» enfant» en Fui», arrivant un vote de non confiuneo, diatcuicnt après la formation du notre cabinet administration et que uoua ne pouvons durer, quel coeur puis je avoir d’aller aux élections, lu Chambre noua eût donné un vote de non-| là ce dicton Ensuite nous aomnie» mal défendu» par la presse, lorsque je sais qu.le» rouges veulent faire l’é- uonfi.iiice, comme celui quelle donna contre le Nou» avion» crié au scandale pour l'affaire de Kction a leur compte et qu'a leur» yeux jo n'ai cabinet Brown Dorion en mil buit cent ein- et pr°testaiit«‘s.et le parlement, l’informe quo ce dernier, par , Footo, et cependant nou» prîiuos, le jour môme jia» jrcrdn la tache originelle ; j’ai fait partie quante-buit, ie» deux position» eussent été ,, |a v *fa*U Vu re Vo mtoT- ‘•la no un vote solennel, vient de lui retirer sa con do notre entrée dan» ie cabinet, le journal de du minii'ère Curtier .MaoDonald Si A l h' Ure ' *», et si nous eusnion» pu nou» plaindre bleaae ceaaa »le eu faire'proteata^ite «iiiaïul Henri fiance.Si on peut restreindre c* libre arbitre, et homme pour notre organe et lui oouüâme» qu'il est jo mu son» entouré par eux do tou» dune injustice delà part delà Chambre, le VIH n ’eut plu» de bien» d’Egliso à donner, ” celui-ci nVxisto pas réellement.Les ministres notre programme politique.La pre»»o de l’op- le» côté» quo soraitoc donc s’il» revenaient gouvorneui-général eût j.u répondre en rofu- a ravi nu peuple tous ses biens et l’a réduit A ne jicuvimt ji’i» plu» le circonicrtrc quo le chef position prit avant tgo de oe fait, où ne brillait avec plu» do voix?Froyoz vou» quo je m'a- »ant la dissolution : < Lu pays sort d'une élue- lu plu» extrême misère.de l’Exécutif n- peut lui même limiter le droit certainement pas lu sagesse, et, uprès quchjuc vcuglo au jxiint de ne pa» voir «ju'ils veulent tion générulu, cto.» Dire que Je peuple a tunn, c’est dire qu’il mettre Dorion A ma plaoe ?Mai» la Chambre nou» a donné ce quo l’on e»t dans la plus oomp'éiH dépondanoe de ceux .Quel intérêt a do son côté MacDonald de de- appelle un fuir trial ; nou, f,it p.,«r Wjjjyy» ,le" “''J1'1* “ *“u •'¦-1 Ndüilrà l'CUi J uiiiuI.mi ; c,«u.l.w u .mander dr» élection», si nous sommes butta»?toute» nos mesures, petite» et grandes, «ans t Mais pour substituer à l’homme, le bumf et était perceptible.Ilynv .it .1- tre > mm.convoi!, comme l'essaya vainement (leorge* III, lois même qu'il étuit A l'upogéo de sa puissance.— M .i- est ec que le libre arbitre du gouverneur général, dans le en» dont nou» parlons, temps, pour sauver le.» apjiarenoe», uous fûmes obligé» de chercher uu autre organe.Nou» prîuios le Hhrcury; mai» MacDonald voulut A tout prix avoir Shepjtard qu'il enleva A Footo et plaça au Metcmy.C'était une grando «l’ilCell- >e uqtainliii lit .am jai.i .•» ait, et île (inlr-pic, r| laeiitol liox> uls maison» étuiciil en ihinni:.s.I.'iuli nient lima »iv jouis.I m* feumie i ii:me .U- ,Sti.ll.u.l ai nicha Ù ses tenanciers 7HI,(-00 acid .le tcirc qu’ils possédaient île lump.* imménuniu! ! ” Et voilà ce qui m* |».,i».ie a quelque» lieue» .le hi Krunee, si heureuse, »i on compare le >«.rl .le se» paysans A eeu\ ¦•«* I’ Vngleleirc.An i tiare-t ou l’homme sur le sol île la libelle ; b -t o pays moilele qui M- nu e île icgciitci 1< .> .lu, tl’aeeuser le gouvei neilient «le Rome t île Naples! On n'a pas été sans remarquei qi.e les unglomiines (jnaïul il> parlent nu écrivent -or l’Angleterre, liassent toit légéiement sn ti.» cvn petits détails ; souvent meme ils le» luisent.Est ce ignorance, est-ce oubli ! En résumé, c’est au moyen .le l’ineeu.lie fies cottages, de I’cxjmiImoii il.s jiauvie.» .!iu,t les riches ne veulent j»a» |>ayer la luxe, que l’aiisto-erutie |)rotestanle, .létrui>ant en '< >t éjiargnée de grands eonihat» et quelle i > main tenir sou» lin joug de 1er ees population* que représente si heureuses dans lem lihoik l’èeole docliiimire ; e’est ainsi (jii’elle a e«.n.»< ive une puissance qui lui permet de tenu rEuiojx' en étal peimanent de révolulion'.Mais celle puissanuu elitmcelle; «l'implu-eahles haine» loimnentent les ha*>e c.a>*r.> ; le |x*nple des campagnes, r>i, des deux cotes s’enveniment le» ressentiment» .-t •’aigm-.-nt les vengeance*.(înerre «ntn le jrrolétaire des champ» et !e jMissesseitr du sol ; guerte uni m le prolétaire des ville» et le p">>i*"rnr du cnjiilal, tel est Eclat actuel de la ueiélc luilan-uique.—Lr Munie.Ill IXK> l»K l'OMI’l i Fm* lollri* île N.tpl' s, en «lut.«!u |S «-c lolti'O, iiisértT ilniis \ .\ihenauni, .«rd i|iii lijni's ilécouM'i'Ic.i liiit.'s ree ttt i ni ,t _ n*! : < Les directeurs et quelque.» ouvrier, étaient ooeiija*» A travail), r dm.» une f .tii m «n d’appnmice pauvre, quand .ni» i ele teins indiquèrent (jii'une gr n o «I.oo«:v< t avait été laite.D ;u«s le C ill d’illie J., ti < jiee intérieur»*, on vcti:• tt de déciciwir qiie'q .» o>»etuent* humains, chose i ra Fomj.i, où la plus grandi partie de la js pulntion enfle temps de s'échajqar.I > *>- n.li relu» Utéri.urts « n révéler, lit incur.' .ut i • jus (ju'A cc qu’un ajH'içut le* squ« i.tt.* de e i i ; q j.r Monn-8, quatre femmes et un enfant,—ions blottis debout dans un coin.Le *.xe < t ‘ ; i •_• • • «les victimes, la ili»jm«ition même «ian» i:».iii¦• •.ut.nt autour d'eux et envahiraient tout.» I.* j > 11,-de lu chambre.Fuuvr.> I il» e* f, un.* ! force 1.ur avait tnanqii j».u» loir, t n xri, {.ère, frère, tous lis avau ut abun une > > «'y avait de» brassards e.hriic li t.d.bronze autour de lours o> dceli i et au, .• d'elle», A terre, étaient é'i iimtu tii .» i.-n» d'une bouiHe qui avait coût nu vin-' joèc.1- .!• monnaie romaine « n urgi ut d d .,x pu - de monnaie de cuivre.,\.lnr.hn.dit 11 o.tuuo dont l.i bourse avait élé fallu était alleu to t a » A i u /niili'tûii du Jaurual ùr tfiurbr «»' 10 PKVKIKIt »N«».ANAÏS D’ARMAINVILLE, ¦u (Suit* ) 1,.* rougi* il«* lu limite motif.» nu front do in.idunio do Vaubrny, indignoe ullo sc tlc-rigcti vois In porte.—Ah ! »¦ csl ainsi quo lu m’nimns ?rugit sourdement Saint-Jusl.Il allait la poursuivre ; mais une petite porte qui donnait dans la cliamhic, s'ouvrit hrusqucmonl et livra passage à mie rcinuui autre quo celle qui avait introduit madiiino do Vuubray.(Ictlo fommo avait la Immile fii'lalôo des reines de lupanars.Elle fixa sur In oomlosse un regard où por-i;ail toute In haine de la jalousie, et, s’adressant ù son féroce amant : —Qu’est-ce que.refto femelle ?demon-da-l-ollo avec colère.Le langage ignoble de la nouvelle venue nivela suHisamment à madame de Vaubt av à quel genre de femme elle avait affaire.File ne voulut l’oint en entendre davantage, et, ouvrant la porto avec tonte la précipitation de la terreur, elle s’envo- (I) Voir Is ouui*r« du 7 0vri*r la phi tôt qu’elle ne s’enfuit de celle maudite maison.Saint-Jusl était resté |iarfaileinent calme.N obtenant pas de réponse, la femme continua : —(’’est sans doute quelque ci-devant qui vient demander la grflee de son frère ou de son mari ?.C’est cela, je le vois, lu souris.Eli bien ! elle me deplail foi l cette belle.Il faut que jVn sois délivrée, enleiids-lu ?En même temps, elle jetait un coii|»-d’iril sur la liste de proscription où le nom de Va u lira y était écrit fraîchement.—Ah ! je ne me trompais pus, poursui-vit-ello, c'est bien mie aristocrate.Il faut qu’elle meure.Que l’homme vive, peu m’importe ; mais expédie la femme le plus tôt possible., ou élargia-U's tous les deux : ils s’aiment, ils regretteraient d'etre séparés ’.Elle eût pu continuer longtemps celhorrible langage, si Saiui-Jusl n’y eût mis lin en lui disant d’un tou bref : —Laisse-moi ; j’ai à travailler.—Youblie pas ce que j’ai dit, murmura encore lalVreuse amie de Saiut-Just, et elle n’eut garde de désobéir.—Cela dépendra de la petite, se dit Saint-.!usl, à part soi, quand elle fut sortie.El comme il ne voulait point recevoir d’ordre, de qui que ce lut, il raya de la liste fatale le nom de M.de Vmibray.—Demain, il sera toujours temps de ni’oceiijkT de l’homme, poursuivit-il, ol d’ici Ihjnurni un prétexte pour captirer la femme.Fui», il oublia l'un et l’autre et acheva tranquillement son Code de sang.V ’ Lucien Hervnis, dont la raison froide et réfléchie n’nvail pas pu un moment partager les illusions de madame de Yaubray, ne s’élait pas trompé sur Tissue de lu démarche qu’elle allait tenter auprès de Saint-Just.Aussi, tout eu admirant sans réserve l'héroïque resolution de la jeune femme, u’avail-il pas osé s«* ibsjienser de l'avertir loyalement des dangers multiples qui Taltemlaient.Son coeur la inuissc, h* dixiit-il, la plaignant en silence ; mais aujourd'hui, plus que jamais, c’est la tète 1 qui nous doit conduire : la Dévolution a abolUi* sentiment et tousles élans géiie-! roux.Aucune considération iTnyuul pu anvlcr j la courageuse comtesse, le docteur, que lYkiiérieuce des homines et des chose» avait rendu quelque peu pessimiste, avait fatalement pressenti, je ne sais quelle catastrophe, que la démarche de madame Vaubrny allait rendre inévitable.Seulement, pour ne pas effrayer davantage lu jeune femme, il cul soin de n’eu rien dire et attendit patiemment sou retour de chez le tribun.Il était plus de onze heures lorsque la comtesse entra.En la voyant se jeter, abattue, sur le premier siège venu et pleurer h chaudes larmes, Hervnis crut superflu de l’interroger.Madame de Yaubray rompit la première le silence.—Mon Dieu ! mou Dieu !.soupira-l-elle avec l’accent d’un morne désespoir.—Que ne in avez-vous écoulé ?|n*usa lo docteur.—oh ! vous ne m’avez que trop bien dit la vérité, mon ami : Saiut-Just est un monstre !.Je fus mie demi-heure avant d’en leeevoir une nqionsR ; puis il me demanda le luit île ma visite, énuméra en ricanant les crimes demon mari, et finit par m’iiter tout espoir.Fuis encore, changeant de lacliqm*, il feignit tout à coup de s'intéresser à moi, me lit raconter mou histoire, et prétendit que le salut de mon ui-iri dépendait de moi seule.J’étais prête à faire tout ce que permettait l’honneur ; mais h* misérable.A la rougeur subite qui couvrit le visage de madame de Yaubray, au trouble qui se peignit dans ses traits, et au frisson d’effroi qui parcourut tous ses membres.Servais devina sans peine ce quo signifiait la rélicence de son interlocutrice ; aussi bien il connaissait depuis longtemps la délicatesse de Suint-Just.Achevez, madame, dit-il avec douceur.—Eu ce moment entra une femme qui paraissait exercer sur Saiut-Just une grande autorité.Elle était belle, iMis il y avait dans son regard je ne sais quoi de dur et de cruel qui me faisait mal.Dès la première parole qu’elle prononça, je jugeai ce qu elle devait être et me sauvai.Connaissez vous celte femme ?—C'est, sans doute, Henriette Le bas, sœur du fougueux conventionnel de ce nom, et maîtresse en titre de Saint-Jufct.Oh ! tic vous récriez pas : cet implacable égorgeur d’hommes a le cœur tendre!.El puis, ù l’instar de son digne amil7/uor- ruplitde,—ainsi que se fait appeler Itobes-i pierre,—ne doit-il pas Tcxcmplo de la , vertu ïi la Ib'quiblique?Madame de Yaubray était trop accablée I pour écouter la persifflago du docteur, ou plutôt la protestation uupuissiiilc d'une conscience e, qui ne pou\aut em- pêcher les scandales de quelques ambitieux iiyimcriles, cherchait du moins à atteindre pai l’aiguillon de l’ironie ros soi-disant régénérateurs do In société.L ue pensée plus sérieuse lu préoccupait.—Mais mon mari, mon Charles, que va-t-il devenir?.Volts lie parlez jnis, docteur?Oh ! jo vous eu pue, ne in’ohnniion-nci pas ! —Que voulez-vous que je fasse, nmila-me?T’est à vous île le dire.Vous avez tenté lino démarche décisive, et elle a échoué.Je l’avais tentée avant vous, sans plus de succès : que reale-i il ?—La mort ! murmura M"** de Yaubray d’une voix lente et sépulcrale.Gênais ne répondit pa*.—Oh lion! cela no se peut pas, ajouta aussitôt la comtesse avec exultation Le laisser mourir et lui survivre serait un crime.Dusse-je me sncriliiT à *n place.Mais quoi, que dis-je ?.nue idée subite me vient.Et è travers ses larmes brillait lesouiiie de l’espérance.Le docteur lie put s'empêcher de soupirer, mais M*** de Yaubray qui, à la pensée de la délivrance de sou mari, oubliait tous ses chagrins, ne s’eu aperçut point.—Il y a eucore un moyen, mon ami, continua-t-elle avec truii8|>ort ; moyeu dif- ficile, mais |M>ssihle, si vous me secondez.—Mu vie pour le comte et pom \ou», madame, s’il le faut, l epomlil (u rvais a\« » conviction ; mais le moyen ?—(l’est de faire evader mon mai Le docteur bondit soi sa cIiuinc et r.u-ila lu comtesse d uu au stupéfait.—La pauvre femme |n rd-clle la ra«s«.n?sa dcuiamlu-l-il tout etlraxe.—Eli bien ! vous lie ivpoiiy«>z pu* ?—(l’est uu moyen bon a employer dans les romans, mais qui, «ui l'an II do la Itc-publique, csl impraticable.—Vous voulez donc un* détourner do tous les projets qui peuvent ».iu\< r « liai l>*s ?—Non, madame; mais je veux vous prévenu des difficultés qui les cnlraveronl, afin que vous soyez préparée aux déceptions.—.Muis |h)iii réussir celle lois, que laut-il ?Gagner à prix d'or un geôlier et donner un déguisement au .ouiti* pour le rendre méconnaissable : le voilà libre.Bien n’est plus faisable.—Faisable Unit que vous voudn z .dans l«* rêve de votre imagination.Niais dans Teint actuel des c!iok«*s, avec les obstacles existants, et en pré»ence des millieis d’es-piotiHqui |tarcoiirciit Fai is, une évasion est radicalement impossible.Je m'étonne qu’une telle pensée puisse vous venir.Si vous vouliez, docteur, vous poiiniez tout.—Moi, madame, que puis-je ?—Vous connaissez le geôlier de Saint-Lazare ; il vous a laisse entier |*our voir mon mari ; peut elle que, grâce à lui.(A continuer.) Emile ot UoitiHciuvt:.4 44 3488 LE JOUBNAL DE QUÉBEC, -1863, fur l«- cendres on voyait connue des empreint»** d'un.* «*ioflo qui avait été planée sur eux et « »• huile exposée au le U.Selon toute prob.lnité, c ei ni I.» vêlement* des malheureux lu; eu il y :»v lit de* empreintes de pli*.* CANADA.QUtillKCI, 10 FÉVRIER 1863.Le Daily News allniitM* avec force la coinliiil^ «1** Mt Uougall «laits la grande Maitilouliite,conduit iny*têii(Misi‘, ètiaugi* «*lin«*x.‘ * * ! en plu* tl’ini point.Voici en quids termes s’exprime le Daily New* : i II est dan* le souvenir de nos lecteurs quo, peu de temps après l’installation du cabinet actuel.l'honorable M.McDougall, le commissaire des Terres, lit uno promenade royale dans l’Ouest.On no devait pas supposer que oette excursion avait pour but de le montrer à admirateurs grits.I, * journaux ministériels informèrent le publie, que sa mission avait pour but l'îleMani-failli lu* où, en compagnie de son beau frère, M.Reesor,conseiller législatif, après quelque* pourparlers adroit», il réussit à obtenir des Indiens résidants un transport de leurs terres à des conditions avantageuses pour toutes les parties Sa conduite, dans cette négociation, fut louée jusqu'aux astres pir la presse ministérielle, et ou tira des déductions à lui tiè» favorable» cause de l’esprit conciliable et conciliant qui avait présidé à la négociation si heureusement terminée.» Maintenant, vient l’autre côté do la que» lion.f,e Toronto Fieetnan do la semaine dernière, public un long protêt signé par les chefs des tribus qui, disait on, étaient parties à l'ar-rargemont.Le document est uno narration simple des choses qui so sont passé ; il porto dans sa simplicité même le témoignage de la vérité, et, si l’on peut croire cos Indiens, ils sent les victimes d’un acte d'injustice, de tricherie et do déception telles que n’en a jamais commis un gouvernement on ce pays.Avec ce protêt dos Indiens contre cetto violation de leurs droits et U dépossession de leurs légitime» propriétés, est une lettre que le l’ère Cbovot, missionnaire jésuite et leur desservant, adresse à l’organe ministériel à Toronto, sur le sujet.Cette lettre a ou pour effet de mettre à nu le projet du Commissaire et de forcer le journal en question il en prendre la défense.La lettre n’est pas publiée, mais le journal U critique fortement dans ses colonnes ; cetto espèce de justico s’accorde parfaitement avec toute la transaction.> Les Indiens se plaignent qu’on a employé des influences indues pour amener quelques-uns de leurs chefs il accepter la proposition de M.McDougall ; qu’nprè» qu’ils eurent distinctement refusé de l'entendre, son parent et lui, un dimanche, pendant que la négociation était pendante, prirent occasion quo beaucoup d entre eux étaient absents et occupés à leurs devoir» religieux, pour persuader les autres, il l'aide do whiskey, rt profitèrent de leur état de dégrada tion pour leu rracher leur consentement.Cette accusation st gravi- et prouve coim les partisans du Sabbat de l’école McDougall eutendent l'observance du jour du Seigneur quand ils ont un but il atteindre.> La base sur laquelle M.McDougall entreprit de traiter avec les Indiens était celle-ci : il prétendait qu’ils n'avaient aucuns titres valables il la propriété qu'ils occupaient, qu ils n'étaient que «les squatters sur l’îlo, et pouvaient être envoyés ;l volonté.> C’est | récisénient le plaidoyer employé dan» toutes les occasions où 1 on a eu affaire avec les .pauvres aborigènes.Les Puritains s’en servaient, il y a deux cents ans, quand ils les chassaient du Massachusetts et du Connecticut ; et comme M.McDougall a puisé se» leçons de sagesse politique il cette source, il a, sans doute, cru que ce serait lit le plaidoyer le plus effectif.Ou le titre des Indiens à la propriété de Plie est valide ou il ne l’est pas.S’il est valide, on ne dût pas les troubler ; s’il ne l’est pas, il n’est pas nécessaire de traiter avec eux, cl le seul ordre du gouvernement dût suf-tir pour les forcera s’en aller.Le fait que M.McDougall a jugé leur droit suffisant à lu propriété de l'ilo sc trouve dans la preuve qu il leur a donné il chacun une certaine quantité de terre et qu'il recommande de mettre il part pour eux le produit de la vente du reste du territoire.> Lu présence île M.Ileesor, dans T Ile Manilmiline, avec son beau-frère, le Commissaire des terres, a donné lieu à des soupçons.Qu'allait, en effet, faire dans ce lieu le nouveau conseiller législatif ?Voilà la question que tout le monde s’est posée.Pourquoi, d’un autre côte, le Leader commentait-il si sévèrement la lettre du Père Cliovet, et ne .ail-il pas en même temps celle-ci ?Cette lettre ne parut que le jour suivant ; elle se termine ainsi : u Je laisserai de côte le reste de l'article.Vous me permettre/ seulement de dire, monsieur, que vous évaluez à bien peu l'intérêt des Indiens ! et que votre con-scionee, aussi bien que celle du Commissaire des terres de la couronne, peut avoir quelqtfintérêt dans l'affaire : nous l’avez senti vous-même.>» Ces quelques mois en disent beaucoup sur le caractère de la transaction dont bientôt nous comprendrons, sans doute, tous les mystères.Le Leader devenait un partisan dévoué du cabinet actuel au moment où celui-ci prenait les rênes du pouvoir, et,depuis,nous l’avons vu fidèle à son po>te, approuvant tous les actes ministériels et donnant lu leçon u tous ceux qui osaient élever la voix pour se plaindre ou pour condamner.Ht pourtant nul journal n'a plus écrit contre les McDougall et hoc umne yenus, personne ne les a plus voués soit au ridicule, soit à l'exécration _ ' ‘ _ »,—tempora muhintur et mutamur in Mis.Mais !»• ciel se rembrunit, le temps parait vouloir c' *r.Le Leader ne serait-il pas comme les rhumatisants, ne sentirait-il pas les \ anations de l’atmosphère politique?leurs être du Ihut-Canada relativement il la politique « t aux | luii* du gouvernement, à la veille de la convocation de» ohambre», est un signe d’une satufaction parfaite et de confiante dune !•** homines au | ouvoir.Hi 'a presae dit peu, elle p n*o plus ; et li olle no cherche pas il savoir c L'hon.Louis Renaud ; J.F.Sinccnnc», écuyer ; P.K.Leclerc, écuyer ; David Torrance, écuyer ; John Pratt, écuyer ; Win.McNnughton, écuyer ; N.B.Desmarteau, écuyer ; Z.Benoit, écuyer; et A.E.Mont-luarquet, écuyer.» Après quoi, des remcrcîinent» furent votés au président do l’assemblée et il fut alors résolu d'offrir un témoignage de rcoonuaissanoc à J.F.Sincenne», écuyer, président, on considération de» nombreux services qu’il a rendus à la compagnie.> Aussitôt après l'assemblée générale, le* nouveaux directeurs, s’étant assemblés, ont élu : J.F.Sincennes, écuyer, président et John Pratt, écuyer, vice président, et ont ensuite procédé aux engagements des officiers suivant», savoir: MM.J.N.Beaudry, secrétaire trésorior ; J.B.Lamère agont général ; L.B Voligny.assistant agent ; J.K.Des-champs, agont pour Québec ; O.Dé-ilet», agont pour Trois Rivières; Joseph Mondor, agent pour Sorel ; F.R.Tranohemontagnc, agent pour Berthier ; et J.II.Marchildon, agent pour Batiscan ; puis ils firent les engagements des capitaiues dont les noms suivent : P.E.Collé, J.B.Lanière, Robert Nelson, Joseph Duval, dis.Daveluv, Frs.Laïuoutcux, L.H.Rov et P.K.Malhiot.s Ordres généraux de Milice- t'OHi'E ACTIVE.Par un ordre général, en date du G février, 1a formation du corps suivant est autorisé : Une Compagnie d'infanterie de Milice Yo lontaire à la Malbaic, comté de Charlevoix.Pour être capitaine : Alector Dufour, écuyer.Pour être lieutonant : Henri Simard, gentilhomme.Pour .être enseigne: John C.Desmeules, gcnlilhMUinc.Force SEDENTAIRE.Cinquième bataillon de Saint Romuald.— Pour être lieutenant colonel : major Maurico Scott, vice Pierre Lambert, décédé.La résignation del'ensoigne Edward Horion, de oe bataillon, est par le présent acceptée.Huitième Iratoillun de Dorchester.— Pour être lieutenant colonel : major Pierre Paradis, vice Etienne Dalaire, qui a la permission de se retirer, retenant son grade.Premier bataillai de Lotbiniire.—Pour être WonvelIn» «lu «lexeili* la nimrre.(Par voie telohi jue ) Hartford,7 février,—Lo général McClellan est arrivé ici à midi, et y restera jusqu'à lundi prochain.Il a été reç i avec beaucoup d’ Sun lay Transcript a reçu uno dépècho de Washington lui mandant • I no li plupart des confédérés qui étaient à Fre ileriek-burg ont été "iivoyé* à Black water ou à Viek»burg, et qu’il ne reste que 15,000 confé dérés «.ur lo Rappahannock, force suffisante pour empêcher ie passage do cotte rivière dan» lasiison actuelle.Il est constaté que le» communications des confédéré» par chemin do fer sont dan» l'état le plus parfait.Kn 72 heure», toute leur armée peut être transportée d’un point quel conque dan» le sud à Frédéricksbourg.Le Président c»t décidé à rappeler le géio*-rit Mcüldlan au commandement de l’année.(Vtto nouvelle a été assez mal nooueillie «Inns un conseil do cabinet.Le secrétaire Chase et les membre» radicaux du cabinet ont menacé de résigner.A cause de oette opposition, le Président attendra.Néanmoins, on croit qu'avant deux semaines le commandement de l’armée sera offert à McClellan.La nomination du général Hook *r, an commandement de l'année du Potomac, est purement temporaire.Co choix a été fait contre l’assentimont du Président et du secrétaire de la*gucrre.Il a do belle» qualité» rnilitains, mais ses amis même» mettont en Joute son habileté pour diriger un corps d'armée ausd important.Les fédéraux avouent que Vicksburg ne pourra tomber entre leur» main» avant un moi*.Washington, 8 février.—Conformément à uno demande do la chambre des représentants, une niasse de nouveaux documents relatifs aux affaire» du Mexique ont été communiqué» à ce corps.Ces document» couvriront probablement 1000 page» octavo d'impression et comprennent l'historique de» événements qui ont eu lieu dan» cette ré|i ' " ,ue durant le» t» d«-r nier» moi», y compris la diplomatie de la France, de l’Angleterre, des Etats-Unis et du Mexique.Dans l’uno des dépêches le chargé arti de cette ville pour Nassau, afin d'avertir e» autorité» anglaises de tout oo qui «'était passé.Ces nouvelles ne font que non* eon firmer dan» l’opinion que nou» émettions hier, quo Beauregard et Magruder ont agi Le 2 courant, lu canonnière cuirassée Neio-Ironsides est arrjvéo devaut Charles too, où elle no tardera pas à être suivie par le Kookuk, le Nantucket, le Cotsii/l et le San-gtimon, tous bâtiments du modèle du Monitor, qui ont reçu l’ordre de »o tenir prêts à partir, i D'après les confédérés, le navire unioniste Uanbee, blindé, a été fort endommagé dana l'attaque du fort McAllister.Les gens du Nord méditent évidemment quelque entreprise contre la Géorgie : ils ont des canonnière» à Sainto-Marie, et ils y débarquent des soldat».> Hook *!* réorganise comme il peut l'armée du Potomuo, que la désertion a singulièrement ttffaib ie.On e-père qu’il parviendra à arrêUr le* lavage* de la désafleOtion parmi le» soldats, qui accusent le gouvernement de toutes leur* souffrance» »-l d«* tou* leur» insuccès.Beaucoup d*.1» enrôlés montrent de fatale» dispoai-tion» à l'indi'oipüne.Lor* du combat du la rivière Biaekwater, «le» soldats pconsylvanien» ont refusé de marcher, disuul : I 4 ou» avez pu faire de nou» de» conscrits, mai» vou» ne sauriez non» forcer à nous battre.I Des soldat» de New Vork sont demeuré» immobiles quand on leur a ordonné d'avancer.> L'attaque de» confédérés contre le fort Donelson a échoué.Après avoir pris uno batterie, il» so la sont laissé reprendre, et so sont retiré» aveo uno perte de 135 tué» et 50 blessé» ou prisonniers, On dit Forrest blessé.Le oolonel McNeil a été tué.Les sécessionniste» étaient environ trois ou quatro milles.Les fédéraux n’ont pas perdu plus do 50 hommes.> On annonce que touto l’armée du général Grant est arrivée devant Vicksburg, exoepté lu division Logan, qui devait arriver incea»am-ment.Johnston, dit-on, dispose do 100,000 hommes pour défendre Vicksburg et Port Hudson, mai» nous oroyon» ce chiffro grandement exagéré.> Nou» lisons dans lo Post à propos de M.Butler : < Le général Butler attend encore la déci- > sion du gouvernement, et il ne sctublo pas > trop bien établi s’il ira ou non à la Nouvelle > Orléans.On dit que la décision dépend do » lui, et qu'on lui a de nouveau offert oe coin mandement.On voudrait à Washington lo faire secrétaire de la guerre, et, dans certaines éventualités, il y a dos raisons de croire qu'il aurait une chance de remplir ce posto si ploin de responsabilité.> » Mercredi, M.Randolph a présenté à la lé gislature du New Jersey les résolutions suivantes, qui sont l’expression de» sentiments de l i législature et seront sûrement adoptées : > 1° Les résolution» du Congrès de juillet 18fll, dan» lesquelle» il est déclaré qu’on ne fait une guerre ni de conquête ni d'intimida tion et que les droits de» Etat» seront respec té», sont encoro du New-Jersey.> 2° Le New-Jersey a fait la guerre sur cette assurance, et il demande qu’on n’en dé tourne pa» le but.> 3° Lo New-Jer»ey proteste contre la direction donnée à la guerre, contre la subjugation et contre le projot de réduire les Etats du Sud à la condition do Territoire», il proto»te contre la loi militaire, contre le» arrestations arbi traire», contre la suspension du writ d'habeas corpus, contre U division des Etats existants, contre la confiscation et la saisie de» propriété» sans procès légal, contro l'abus de pouvoir qui u fait lancer la proclamation éiuancipationiste, enfin contre toute» les mesures quo la constitution no permet pa» clairement au gouverne ment fédéral.> 4° Lo New-Jersey ne nourrit Hucuno animosité contre le Sud et ne prétend nullement priver son peuple de se» droit».Il entend seulement défendro la constitution.> 5° Lo New Jer»oy espère que le Sud acceptera les plans d’un arrangement honorable pour les deux partis.> Le journal officiel de Dresde annonce, sur la foi d’un correspondant, que le due de Cobourg r.a pus encore r» t'u»é le trône de la Grèce, et que s'il I'accept.*, le prince Alfred ue lui succédera pu* immédiatement »ur le trôuo de No-bourg.Le conseil de lu Régence administrerait provisoirement le gouvernement au nom du duo.Le Yorkshire eat arrivé de l'Australie avec 3UO.0UU once» d’or.BRH4TUM Dm» U rapport »nuu«l Ja l'Institut Canadien i{ue au j« nvunt |>ul>l.6 jeudi, il y a une erreur A rectifier relativeuteul au seorélaire ;az phoephoréa, tout eola fait sur les sens une impression qui ne doit p'UÔre «'effacer q u avec la vie.» Depuis que le phosphore «'at devenu un article de consummation de première néceeaité, a«>n prix a subi de nombreuses variations Blanckwitx, au eomiuenoeuient du aièele der nier, le vendait «5 francs I once j lors de l'in vention des allumettes, en 183:i, il ne valait plus que 100 francs la livre, fiu 1837, il valait fiO francs, et aujourd'hui, il ne coûte plus «jue le dixième.La véritable application du phosphore est duns la fabrication des allu mettes , niais aussi elle a pris des proportions considérables.Londres seul fournit 5 milliards d allumettes par an.Deux Autrichiens, M.Fol la k, do Vienne, et M.Fürth, en Bohème, en fabritjucnt 45 milliards, ot emploient G,000 personnes, oe < j u i permet au dernier do vendre lu centimes une douzaine do boîtes contenant chacune 80 allumettes, soit 9U allumettes pour un centime, plus les boîtes, dont le travail, si minime qu’il soit, représente une valeur.> — On nous a souvent demandé ce qu’*»:»t Mme Allen, et nous allons avec plaisir donner son histoire en peu «le mots.Il y a quelque vingt ans une daine «le New-York observa que sa chevelure perdait rapidement sa couleur naturelle, et devenait grise.Ne pouvant supporter l’idée de voir sa chevelure devenir grise et ne voulant pas so servir d’aucune teinture (connaissant ses dangers) elle en conclut qu’elle devait essayer et inventer quehpte chose qui put faire revenir ses cheveux à leur couleur primitive.Par une étuife patiente et par une grande persévérance à taire «les expériences, elle réussit à trouver que les articles «juelle avait composés non seulement retaoliruient la chevelure à sa couleur naturelle, mais encore lui donneraient ce luisant et cette souplesse qui attestent la santé.Le résultat «lé-nassa^ même ses espérances ; et sans avoir d’abord l’intention de faire aucune spéculations elle a été par la suite forcée de vendre cet article, eu vue «les nombreuses demandes qui lui furent laites de la part «les personnes qui ont appris les diets reinunjuables obtenus par l’usage de cétte eau.Aujourd’hui elle possède la maison «l’af-tuire la plus considérable de New-York.On trouve ses preparations chez tons les «lrogui«tesi des Etats-Unis, au Canada, fl Cuba, et au Mexique, et pendant ces deux ou trois «lerniéres années, on a fait «les «léptits réguliers à Londres et à Liverpool pour la vente exclusive de ce précieux article.»r|»n.* de profondeur j aveo saisi», trian al subis su* construite» * • Pour airs vsutiuM 4 Is |>vi«« J# l'egiis* J* Is paroi*** , *4*uraék«, 1s -b» Jour «lu février courait, 4 dis bsunrs du malin «< Mill* (oqtlKHt III.MARCHE UK NKW Y«»KK, 9 fsv fleur.- Reçu 12,1 II baril»; Iss ventes ont sts d# 6 000 tsril* 4 # je puis prêcher librement.Pendant le* cinq dernières semaines j’ai prêché d peu jires 40 sermons.” Vente» par le Seherlf— F«v.ItHStl.— Nathaniel Michaud, cultivatsur, ds Saint-And é contre Maris Lacis Boaehsr, du marne lisa : Un lopin ds tsrrs ds trois quarts d'arpsnt da front sur la profondeur qu’il peut y avoir 4 prendre par ls sud au nord du chvmin du roi du premier rang, courant nord jusqu'au fl.uva Saint-Laurent, situé 4Saint-André—avec un# maison st autres bütliMS sus construit*.Ponr être vendu.4 Is ports ds l'égli.s ds U paroisse ds Saint-André, ls 12s jour d# février courant, 4 dix bsurss du matin.—Trançoi.Xavier GsnJron, ds la parois** Saint Fran çol* Rivière du Sud, medeciu ; contra Edouard Morin, du même lieu, cultivaianr : 1 Un terrain situe en la dits parois*# Saint-François, a* 5 pQwhe 4» Urr« d# «OMinbU qqi mAboo.un moulin 4 farine, agrès at autres bâtisses dessus oon-stru Ites.2 Un pont de péage traversant la rivière du Sud, dans la dite paroisse .Saint-François—avec aussi un emplacement d'un quart d'arpsnt en superficie.3 Un autre emplacement, avec una maison st grange d'environ un quart d’arpsnt sn superficie Pour être vendus 4 la porte ds l’église ds la paroisse ds Saint François de la Rivière du Sud, I* lis jour ds février courant 4 dix heures du matin.-Samuel Judah Hart, ds la cite ds Trois Rivières ; contre Pierre Croitsau, cultivateur, du township de Warwick : 22 aersa ds tsrrs sn superficie, faisant partie da lot numéro cinq dans le deuxième rang du township d# Warwick.Pour être vendu* 4 la porte de l'église de la paroisse de Saint-Médard de Warwick, le 16s Jour de février courant, 4 dix heurta du matin — Bernard Shrssnan, da Québso aégrciant ; contre John O'Farrsll, de Quebec avocat, et Thomas Meeban, cultivateur, ds Saint Sylvestre i Un lot de terre situé dan* la paroisse de Saint-Sylvestre, Je 75 arpente en superficie, mesure française-ctroon •tance* et dspendancts Pour être vanJuae 4 la porta de l'églha de la paroisse de Saint-Sylvestre, le 17c jour de février courant, 4 dix heure* du matin —George Detbarate, junior, de la oité de Québec, avocat ; contre Elit Michaud, cultivateur, de la paroisse St.Louis de Kamouraska : I ne terre situe en la paroisse Saint-Louis de Kauiou-r.tke, da 2 arpent< de front sur 29 arpente de profondeur; avec kétisses su* construites Pour être vendu* 4 la porte de l’eglise de la paroisse de kamouraika, le 2Ue|our de lévrier courant, 4 dix heure* du matin — Pierre Dion, du townthip da Winslow, cultivateur; «son re Joseph Goulet, père, dn township de Lamb'on, district de Beau-e l ne terre eitute dan* le township de Lambton, formint une superficie de 86 arpente et demi de terre i circonstance* «t dependence*.l.Ptef lu!uV.V'1^,, dB Sohérif *•*»«• Joseph h.J.j„ °* •!•«>«.c.>ur.nl I.«.7uk, ““¦“r4*11 '•»» Une terre diluée en la paroisse de Sainte Foye de un ar.sn-et demie de front sur 33 arpente de p3bn£.r euisemble avec lae deux maisons et antres bfitle»aa d.érigées u Ponr être vetdue* 4 in port* de l'église de In parois** de Sainte Poys, la 24e jour de février courant, àdte heures dn matin.• ’ —Thomas Pelletier, cnltivatear, de 8t Louis de Ka-îtinntVn P°ntf* AI#,aaJr# Duéjerdin», cultivateur, du Una terre située en la paixdsM d* Balat Louis d# la* penraska, de six arpents et an qanrt de front snr 28 A y | W Le sot’Ssignè recevra jusqu'au 16 dn pré » AO» sent de* offre* des personnes qui désire ront acheter les BOl'ILLOIKKS et les TUYAUX dn Steamer de la Province ADVANCE On devra faire las offres iépnrein«nt, et indiquer»! les matériaux devront être pris par l'acheteur de la ooque du steamer ou étra livrés sur la glace F BUTS AU, Gérant, 5 fev HtiJ 84 Rue Saint-Jacques.H U DON & DUMAS, pour les Knfunts, a»«k it» qui facilite gravement le progrès de la dentition, »>" Bureau 4 I'Isle Verte et 4 Rimou»ki, et rut «*n adoucissant les gencives et faisant disparaître ’• Circuit de Mutine tout*, enffammation.Ce airop soulage loulou les | ‘ JII0V 65 CHAITDIÈKK8 FOI’B K AI B K LE SIK’BK IF «ou s» igné offre en vente des OU AU DI FR KA J faire le sucre, de graudours a*«ortio* .M G MOUNTAIN 6 fev 1863 65 SUCRE BKILdANT DES BARBADES.IF.sousrign» reçoit actuellement et i.ffre en vente r* à article M G MOUNTAIN 5 fév 1663 86 SUCRE HAPFINëT- ^IICRK sec écrasé de HeJpath, Sucra écrasé A at Suera O jeune raffiné SA LL E l) E MIS! QUE, Knh fcaitil-l.ouia, UNK SOCIETE D'AMATEURS DONNKRA JKLDI, le 1*2 Fév.» Lu representation îles Pièces suivantes : LUJOl'K UK MIIWNUIIISNMISK VnuJsvilleen un Ad» par MM Montjoye et A De Jallaix, A aUELQÜE CH08E H U.Il E t it EST KIIS.CorneJie proverbe en trois Ao'.ea par un Amateur typographe de «ette ville MM Lavigucur e* Demi* Paul oot bien voulu te charger da In partis musicale da cette soiree Pau i>xa i LAcxs — Siege» reserves, 3s 9J ; galerie, 2s 6J; parterre ls 31 Des Carte» d'admissiou feront mirtrieurs d'tn tirumeni» Je musique De 10 a 2 heure», le j >ur Je la representation, le tbé être sera ouvert aux per.enne* qui voudront arrêter leur plaça Jan* la partie de* «ieges reserve* Les ports* «eront ouverte* 4 7 heures et le spectaole chiuinencera 4 R 31janv I86J 61 JOB BAVARD, Directeur.3 février lï-63 5 fév toute enilummation.Ce sirop soulage toutes les douleurs et toute action sjrasmodique et en en taisant usage on est Sûr de Régulariser les Intestin».Les Mères eu se servant de ce sirop se procureront du repos et à leurs Enfants elles donneront le soulagement et la 8anté.Non seulement il soustrait l’enfant à la douleur, niais il ranime l’estomac et les intestins» corrige I acidité et «tonne du ton et île l’énergie à tout le système.Il soulagera presqu’instantanément les Coliques dans les Intestins, et suis ligue les convulsions, lesqoelles, si on n’y remédie iirompte.nent finissent par conduire a la mort.Nous pensons que c’est le MEILLEUR d le plus SUR REMEDE au MONDE, dans le» «ax.le DYSSENTERIE et île DIARRHEE dans les enfants, qu’il»» oient causé» par la «lenlition ou I Q^IBOP D JRE très supérieur de KeJpnth, en barils viennent «le toute autre cause.Nous dirons donc | ° Knventechei à Unîtes les mères qui ont «le» enfants attaques de ce* maladie» : faites taire votre préjugé et celui «le» autre» et servez-vous de ce 8iroj> qui guérira votre enfant.Ce remède est sûr, absolument sûr — si vous en laites u»ag«*, vous obtiendrez la gué rison.Des directions pour s’en servir accoinpu gnon! chaque bouteille.Il n’y a de véritable que l'elui qui port»* sur l'enveiopjve extérieure le tac simile «le CURTIS & PERKINS de New York.En vente chez les droguistes dans tout l’univers Bureau Principal, 18, rue Cedar, New-York Prix, seulement ‘25 cents |>ar bouteille.JOHN F.HENRY & CIE, Montréal, Agents généraux pour le Canada.16 août, 186*2 109*2 pour POISSONS KT HUILE.k'n vente chez les touttgnés.I VUPrjj l,KANl>K MOKUK VKKTK J ' 1 SU hariD, pstitss morues 10 baril», «Hum >n» de le N E 30 baril*, anguille* 5 b arils, plis* 25 barillet*, c»ies 150 barillets, Hareng* du Labrador 25 baril*, huile de tnoru» 10 barils, huile de haleiue 15 barils, huile de veau-marin 5 barils, huile de marsouin 15 barils sediments d'huile TK09.FRASER, _ 74_____ Quai des Indes.CASSONADE.noUCAUTS, CASSONADE très br.llent* i ’ 13 Po:to Ri?o En vent» ch*« „„ LKMKSURIKR, GRANT A GII, 30 doc 1862 1811 83, ru* Saint-Haut O KG K POTAGE K K.50 BAvi*J* ORGE POTAGÈRE DR OGIL Eu vente cbes LKMKSUKIER, GRANT A CIE, 30 déc 1.462.1642 83, rue Saint Paul CAFtf VEUT, CAF1$ GRILLÉ.1 AI j ^ 5C9, CAFE de Java, Laguyara et de Rio I e/\ / O du meil'iour choix En vente cher LKMffSUKIBR, GRANT A CIK, 30 dec 1862 1910 8i.rue Saint-Pnnl BEURRE DU HAUT-CANADA.BUKEAU 1)U (> RKKKIEH, Assemblée Législative, Qcxxac, lundi, 19 Janvier Ir63 IKdelaia.wriepuurla re>eplion Je* PETITIONS J peur HILLS PKI VE v Jeu.I'Ass.iublee Légiste-live, expirera JKUDI le CINQ de MAKS p,m«batn WM B LINDüaV, Jh, ¦u».Greffier A L 29janv 1863 57 7f Aux Libraires, Surintendants et Commis •aires d’Ecole, aux Institutions Religieuses et au Public.IIS eu sig et uot I honneur de donner re»pectueu*e J ment avis, qu'ils out fail uc,uDiii»u, per vote de vente judieiaire, de la propriété littéraire, ain*i que du fouds, des ouvrage* suivante, publie* oi-devsul par MM J AO CniuAiia.savoir : fiLEttXNTB DK GEOGRAPHIE MOD»KNK luiprimos ioui Ie direction d# In Social# d K4ucaIidq alu dt et riot d« Quelle, à t'usa,des Ncole* HtémenUira ; •S^l'VKL ABKÊOfi DK LA GtOGKAPHIK MO-DKRNI, par M l'Abne Holmes, tout Jeru éraïuenl revu et corriga ; THAI rE D AKl IIIMK riQl'K, m l'usage des aoulas, par Jean-Antoine 13 uu t b il lier revu et oorrige — AUSSI K» VKKTK — LE LIVRK DES KNPANTS, Nouvel Alphabet Fran çale, illustré,—at la NKUVAINK A ST FRANÇOIS-XAVIER, (oi ««avant publios par MM J A O Crematie,) sur beau papier et papier ordinaire, avec image du 8aint : Variété de reliures LK M A N U K L DIB PAROISSES KT FABRlQUK-pnr II Langevin LA GRAMMAIKK FRANÇAISE de Lévisac; LKS STATUTS RIF0NDU8.et autres, eto.LE LI\ KK DK PLAIN-CIIANT, publié par l'autorité et tous la direction de M»n»eigneur l'Administrateur eu deux volumes 8-rc, fera prêt 4 être livré l'eté pro-ehnio.Eu vente chei 1863 87 8IROP M G MOUNTAIN.DORÉ.Ventes par Encan.lente des Retenus de la Sei-gneurie de Lachevrotière.ON donr.o avis que, JKUDI, le 12 de février prochain, 4 DI \ heure* du matin, on procédera, an Bureau de MM A.Hamel et Frères, situé en In Basse-Ville, rue Latuontarne, 4 la criee et adjullcation des Revenus des Lods et Vente» dan» la Seigneurie de Lachevrotière, située dan* le comté de Purtneuf Pour le* conditions, il faat ('adresser an eotusigné, an son étude.JOB.PKT1T0LKRC, 24 janv 1863.49-8f Notaire CASSONADK BRILLANTE.SERA VENDU, PAR KNCAN, MERCREDI PROCHAIN\ Le 11 du courant, AUX MAGASINS DK MM.LANE, GIBB & OIE., WWW) /'tOLIS Thé* nouveaux, Gumpowder, Hy-IvrvA/ VV son, Young Hyson, Thé ixcolore du Japon, Twankay, Oobmg, Sonchong et Congou, Ca*eonade choisie de Porto Riro en boucauts, “ brillante de Cuba an boucauts, Mêlasses d* Porto Rio en poinçons, Sirop de* Barbades en poiaçon», Sirop de New-York en barils, Cafe grillé et Café vert en baril», Nouveaux Raisins en lit* et en bv-itee, Tabac en boite de 1U et 5 livres, Holland da DeKurperen tonnes, Rau-de-Vie ds* Vignobles en barriques, Vin de Xérès en quaraute et pipa», diverses mar- 3ue», e Porto en quartaut* et pipes, diverse* marque*.Huile de charbon No I en barils La vente 4 UNE heure et demi* A J.MAXIIAM, 3 février 1963 79 E k C Annonces Nouvelle».- r- .4.¦ .A.W."AS 4T.A -X COMPAGNIE DU GAZ ISR «l'KBKC.A \ T T O I es Directeur* de eette Compagnie ont A V lO.declare an DIVIDENDE d* 4 p 100, pour 6 moi», sur le FOND8 DU CAPITAL de eette Corn- 5tgnie, payable A leer hnrean le et après In SECOND DUR du mole prochain ur Lee livre* de transfert seront fermée Jusqu'au 2 mare, Inclusivement Par ordre dee Directeur*.„ , P PBIBLB9, Urine an Gai, Gérant Quebec, lu fév.1863 98 6 fév 1863 88 MÉLASSKS DK atElassks Epaisses lYi çon* Kn vente* obéi 5 fev M G MOUNTAIN MOSCOU A DK.de Moscouedee en polo M G MOUNTAIN 1863.89 MI KL DANS LK RATON.MIEL EN RAYON, en boite* de Kn vente cbes 6 fév 1963.90 IU livre* chaque G MOUNTtIN Toile à voile* et Cordage.T Dll.K A VOILE —La meilleure, tout Lin, rayée en rouge, De marine, rayée en rouge et en bleue, Goudronnée, Toile de Lin Blanchie (sultetitol au coton 4 voile ) Tonte* ce- t.Iles sont marquées de I» lettre A au No 6 COHlM !K — Goudronne, importé en Canada De Manille do do BOl.T ROPE Dimensions ateorties, FICELLES—La meilleure pour corde etc.A vendre cbes, LKMKSURIKK A CHAMPION.23, Rue Saint-Pierre 3 février 1863 71 vins, KTC.J^’OPOHTO—de Sandeman Vins blancs-d* Pemartin Champagne, Vins du Rhin, Rau-de-Vie, Old Tom, etc , ds» meilleure» qualités e vendre chu, LKM KAURI K R A CUAMPION, 23, Rne Sslnt-Pierr* 3 feirier 1-63 72 PEINTURES.ZINC, ROUGE, NOIRE, BLEUI.VERTE, JAUNI BLANC DK PLOM 3—Qualité 1,2 et 3.Toutes en barils de 29 Ibe.—AÜXXI— VERNIS de Noble A Uoare, le main»?* «UAngle terre, ponr voitures, etc.A vendre chat, LKMKSURIKK A CUAMPION, 23, Rue Saint-Pierre.3 février 1963.73 ___ POIS.Q£UY lVflNOTS de POIS BLANCS, nettoyés du OeJV/ M U C., très facile* 4 cuir* ; 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et qui sont supérieurs sous tou» les rvppor’s a tou* le* article* de ce genre qui sont fabriquas A Québec Le prix sera trouvé satisfaisant | pour lue Bcbetenrs Une grande variété de I*ilN «k#i For Nuprrlrnri* GLOVKR A FRY.31janv 1963 66 COTONNADES.1RS s >us*igné* appellent l’attention du publie eur leur j -J grand fond* do commerce da COTONNADES UNIS AI80N USB à ILoh, MA VENDRE, iï'ijq deux ét*ga«, sit tee rue Fleurie, Maint n 40, pré* rue Anne Tenne* f.icile* S'adree er au IÊV P DIKOCUKH, 29janv 1863 60jno OMI foil ponr faire ftee aux exigence» de» * Ufcriptaur*, et p»ur * adresser A la Légisia ure iuimédintemei t pour en obtenir un nota d'incorporation II eri suggéré, pour le moment, de limiter l'embsion du f.»n J» e 30U action*, représentant #3u,C0Ü pour la conitruclion de U **ction No I du chemin La division naturelle de la ville pour les fins d’un tel chemin est indiqué dan» le» cinq section», ti-apré» dési gnées plus partioulièremoi.t, savoir: No 1 —Depute le marche Champlain, le long des me» 8aint-Pi*rr*, Maint Paul et Baint Joseph, traversant Baiat-Mauveur, jusqu'à la barrière Saint- Valiar No 2 — Depuis le marcho Coamplain, le loog de In rn* -__________-.l A VENDUE.BATIK situe cuire In (Aie ****** reoliüo No 1, ]um|ii au pied J§ lu rui Lft* montagne, de IA en remontant U côte et passant par la me Bnade.jurq i'ku marche de la Hante-Ville i — aussi — ‘ o J ü.’*„,l“li| * d#.Uu U»u,«- Ville, en passant Un terrain de bail arpent» en .uperfl.ie agréablement mur V L?* V* ,Kl*lbrM*!,.# J*M| lnlr• •I,r* *,tBé ,ur le*' *• Fente Rivière Saint-Charles, nu -.TlS i '* b*rKr,è?,ud 0MM‘ •* propriété de l’bono.ubl* Juge T.Vcb.No 6 -Depuie le marche de la Haute-Ville, an passant rean Ct las raae da Jardin, Donarma, du Parloir et Salat-uis jusqu’à In barrière.A VENDRE OU A LOVER, KM I’L ACK.M f N T SPAClt l X, situé 4 Saint-Pierre, su bout de l iste d Or-léan», sur lequel font *ri**e.DKI'X MA ISDN.S dont l'une >1 deux étage» «t lan liris.ee en br qurs, et l’autre en bot», avsc grange», etableset hangar S'adrerser 4 LOUIS FOIS ONNAI’LT, Près d* l'eglien de taint-Pterr*.29janv 1863 61 4f „ ., -Cflte d Abraham et la me Saint-\ aiier, joignnnt la propriété de* htritieis Laflsur Section No.1—Kn commençant l'ouvrage par la construction de oette section, que l’on dit être la pla* vivement réclamée, on prévoit que les profite seront asses satisfaisante poor iosplrar da ta confienca dans l’entr*-prise, et engager A poursuivre la constmction des Motion* | CONDITIONS 22Janvl963 443s FACILEB.PANKT A HUOT, K< knirvs.JB A LOUER.oîSÏ Buade, vis-à-vis la catl-.drale, occupés par M A AJalr 22janv 1953.43 3* MAI >ON et MA-situé» rue maintenant PANKT A HUOT, .Notaire» 67 GLOVKR A FRY Qui sont de la «u 1 ne fabrique et de I s même qualité que I resteront les article* du même genre qu'ils ont vendue depuis un La communication qui **rait ouverte par cette ligne grand nombre d aonée* entre les faubourg.p>puleax et importante de Saint-Roch II» invitent leurs pratiques régulières 4 fair* tears •* d« >• Bssm-Ville 4 un taux réduit, ne pourrait man-achate Je l «une heure, parce que leur* importations non- I au-si 4 tous les article» dans la fabrication desquels il 00 considère qne cstle ligne e croiserait nvec les route» I «n*« * quatre mille» -ie la ville, «n la paroisse entre dn ooton | principales allant de.Saint-Sauvaur.Loretta, Charlebourg »*iol*-Foye, avec nne terre de tingt et un ar|ent« en B*anport «t autres importante* section* du pays snrl- ronnant, établirait une communication avec le» chantiers a____a st.» de construction sur la Petite Rivière, et traverseraient Mk 1 “• maguifiq.ie MAI8./N de premièr* les marobés Jacques Cartier et Saint Paul et le Havre MH “v*c uli# J,* •'••«"«•te-et-quatori* du Palais, venant se terminer sur le march* Champlain ‘?,n“ *“ •uf**rn' •• •' •* J; pendanec», dvsfus à proximité des débarcadères des vapeurs d* Montreal’ i 1 AnHcr-o* Lorelte, sa dé- | *•» »»P*Brs travers 1er» de te Pointe-Lévis.le chemin Je 1 P ** * fer Grand Tronc at te* paroi-se» adjacentes, et «n considérant que la grando somma d'affaires transigées entre o*s localités éloignée» tes unes ds* antres sont aujeurd’hui nne source d* perte de temps et de fatigue, on conçoit •*•« P«*bx qa* ie projet en perspectiv* rencontrera un enoouragement satisfaisant SeoUon N.2 —On presnme qa* cette section viendra •n seconde ligne dans I ordre de In construction Le nombre immense d* persona** qni ont des relations aveo la marina et I* comméra* qni ee tranrig* «ans les ans** 31 janv .Hit Vente pour elore ! WÎYT i * CIK., ayant résolu d* v v if A» 1 j barra*»* r du reste da leur FONDS DE MARCHANDISES D’A ut oui ne et d’IIiter, Ont réuni leurs articles en Iota oomma sait : Lot No 1.MANTILLES.I3U Mantilles do Meabkin, 7» 6d A 29s 6d sopt mills* do la villa Condition facile» Pour pins amples information* .V.rester au proprié- taire 27 janv 1863 6l-2m TOUSSAINT Vf.ZINA, No 84 me d’Aiguillon.Ma louer, i appartement», dan.l'rtuv* do.do.N BON BUREAU comprenant Jeux appartement», dans l’riag* inferieur d* la maison dn soureigne, ru* Ssmt Pierre, vis-a-vis Is Ban-qne de Qnéboe ot 1a Banque Nmionel* de Moir*D de ' fuulste^tlftawMMte!' 2^* I Dic**,tto f^Bd nombre dalle*» *t venues par la I .°" P°"rr4 «btenir, avec oe bureau un, magasin neuf on 3d.a 45*.*«*gw**i* me Champlain, ot pour eo* personne* te tempo not d’ano I P,#rrt •* *“• c4»* L, t No 2 I •* r4»»*4 importanc*.surtout durant le* moi» d’été, nous Etoffe, de goût jmtr Hahylle-.neot,.I 24 janv.1863 51 KD G LACK FM KY RR.N P.436 Pièces do Moire do Rouie, do 7|d.la verge.220 do Ropps eu plaide, unis ot do fantaisie, d* 11 Ad 4 ls 101 i I» verge 176 Winsoy inongolionne, do 10d 4 2s.4|d la verge Lot No 3.JUPES ET ETOFFEE FOOB EH F AIES.84 Jupes >!» Balmoral Winrey, 6i 9J 4 16» 31 | considérablement A accroître tes bénsiees dos dsox lignes Ttectlon No.3 -Oette section n* présente aucun* difficulté insurmontable, ot bien que les frais on lermt plus ., — _______ ________ grands on comparaison des autre* sections, les bénéfices f#0* 41 474nl ™ *Br '• n»»gi lfiqu# Jardin de» Damas ds l’on- H*1'#*4»44* l’Hôtel-Diou, sur Ut campagne» du Nord ot inr le bassin do la Rivière Baint Charles Pouoeeion donnée le 1er avril Ma louer.uiièra class.*, tàties en briques ot a iroi* otages situées au B too Notre Dams, (Remparts) Haute-Ville feront plus que oouipenser te coèt plus grand vrag* Cependant, comme la Corporation sa propose de pavor la rao Lamontagne, U sera bien do différer la conatrnctlon do cotte ligne jusque là, et il est possible Un lot do Crinolines, légèrement enioamagéos, on forme I ffB’avant cette époque une ligue en rapport aveo le* au do cloche Lot No 4 CORMKTH.194 Paires da Corset* blanc* do toutes dimensions, légère ment Mil», 2s 6J 4 6* 3d Lot No 6.MOUSSELINES.Nous offrons au dessons do te moitié do prix dos 8etts do Dentelle», Juoonu* brodés, Mette d* Suisse, Cols, Manchettes, etc , Cols ot Poignet» sn toile Le mte «le nos Rubans, Fianra, Plumas, été., eto , sera ï° \ '¦n ItPlf nisrailla».e*.• aAdul* .I DO 9 “t 1res Mtr* la Basa» ot la Haute-Ville pourra Je venir indispensable In tout oas sa construction devra être différé* jusqu'après l’acbèvemtnl des sections Noi.I, 2 ot 4.Section No 4 —Etant la grande vole de la ville, aveo un* population dsaso de chaque coté d* te ligne, et étant d an accès facile aux nombreux re»ii*at< sur le* chemin* Saints-Foye et Belvblère, et ** terminent dan* I* rentre dos affairas d* la Haute-Ville, all* common-dora naturellement an trefij cunsidér.bla ot term* 4 toutes tes saloons d* I année Cost l'iotentlon quo la eonstruetioa da sotte section suivra celle do te action dé S'adresser A 13 janv.1863 21-lm A.HAMRL a frFkks Ma vendre.classa 4 trois etave* mu.u.an prix pareillement réduit »' I °***«»b «• n —Celteeectien attirer* un grand nombre Les Merchandises sosJ'te* sont bien diane# de l'at- j .ï ‘4B*>,>"r* Meint-Loui* L* terminas tenths ds nos nombrenses pratiques et da publie sn “î?1 '*“* 1* T0,J,B4f* Iwtnédiut dos plnlnos général st a*ront vsndnas p< nr argent c7 dé’ Mfl’i d*- j ttiUKf.q >1 aucune Kiiour, «t donne * qUI p«UV* • r-M'«i Koval* I* P" ’ • »* rile.aux.Moire» etc., Garniture pour étoffr i rideaux, etc.A vendre par ^ A I1AMEL k FRBRBSs 2Uiept,lbo2 I26*t ruo Scui-le-Fort VETEMENTS FOUR MESSIEURS.A vendre jn\r les Soussignés.I ) A -ilOT rurt'juteei m i.Vêtemeita pour Me-I rieur» et faite dons le dernier gofit, Gilets et \ t tfr le cool«nr' n*i t'irof, Cbemiree de laine de fanUfo’te, Cbeini.e» bl ncho», Crémone», Cravater, Frharpe», Col» do coupe» variée», Chapeaux et Ü.uquetc • d'automne Gant», etc, Soulier» de feutra.Partit mu» Siberian» A J l AM KL A EhKRK-, 20 sept.lcG2 12C I roe Sou»-le Fort Etoffes de MdiiufjcliiKîs Caundioimofl.1ES i t;.-¦ tu-» offrent eu ven'e u ie grande v.riété de j Tweed et a Liwfi'.> venaM de» nmiliaure» manufa turei CAcadianoe» A 1JAMKL A FRKRF«t| ru- - r -i Capots "ft" LP.tlISL «I^L pour < bleuir la {*:»*•.ion de ,!!i 1.“ i,Kl\F.1' ‘U LOCAUX.portant conce.-sion de privilege» exolohlf» «• d» pouvoir» Je co-|.TRtion pour dos fin* coin en viio- ou autre», ou ayant ; ocr but d, r ‘jrloi dru ur| v.tr.gr» ou défi ir de» limits*, ou de faire lou'e oh( *e ou1 »ur«it '• Ifî doo'inp n.ett ¦) le» dr"i ¦ u' utrr» I irl• ‘‘O.i par le* pr s ire i tifi e» q’'g ¦ r,t puldi-'e- u long an • «o Gazette du Canada) i f t rcq-f "» dn-n-r D I X .MlilS D'AVI « ur‘ jour ,1 u cl i» et dan» m i '-uni français pu' l o-i»"» 1 I »'r t -oncerne l.e prunier et le dnrrier de te! • ti» J v»o‘ - tre envoyé» au IJur-uu Jo- Bill* P ivi 1* -h iq .*" h mbra y ioivwT, AI.FR' D T r’n.Grrlfier du Hureiudcs G-tJ].' -en rhrfdu * ,iUls Prie* t>u eau ' positon* i ll i- -U son' p * um.I U,.PS- « ; U dm e ' o'rc g n louer J p 'i '«m '.e t sufll ar.t) r.'U x u n«e | r > hii.o '*"» .c «t q.n-t- le ; , \ e! du cnU*a» rouge» -et verte., , i os» n «'.Uo r «tur - , dan» les por s d# tjiobee et Mcntrin , n que> -rvol», a i'u.r véa du navire, »er,i t < ifert -c.i i-unit «' V- ulo • li.-iée, i de» cndtl >ns j f , l i.i i o11 pille* que l’oo fera connaît a e.‘«.n | r opp (itl,g, , l.» (j.jiHiIip reianrq lal.le .1» notre g» ièvre, qui n e.-t -urpa- q pur .iuouu autre, o'« i.var » ou ont !u u.omc, i mme !e témoi tr roi t -es icbu .il tor.s A la vente p»ren-¦%'.et o' tir- Ira rnduLUahVceu' pou* u tr» uiuraue tu • mmeree (ira.i«-iua k, lu m r.ue c*ju'oine ei i able u i : c «e ) uir houle réput lion dir le n «r !)•«» Canadian», u fai tu’ i i.q el uu •» lime t im un< ; » t • r luo o r ’omutag - g» l quoquequir.tite .• (i s goriilv e qn ils »is lu .q .#* ni, u es] • r.• .l'm b or.-l rUt-o p eu.è.c »e-te par encan Drlf have - 11nte-t|»ueviève.f mlwurg • ai ni .Lan ANT P*Q' KT 10 leo t '6 ' Ifi'dJ M reli'iné à l'omtnl-sien RAISINS hi: MALAGA.rï AlSlN^ en ii> en b i R bllu M H ».( » *n» i graine* lel Iirile en u.o-it n c veau, en tn-roquin j il fait nu»»i ilef rt liu.'c c I Ru-*ie uni on ave' ornement'.Le» livre» «ont pagine» et ferfoie* à on «t.! |i»-e:nc’ • 11) mai.1862 498 T.P.BEDARD, .XV «I AT.BUREAU.HAUTE VILLE.Ut E l» PTS.I A !’.M '•s.Maison dr Hollo Camj lull.Consultation» de 5 h.J ?b P M •' demeura r » de la C< uronne.n.Ml 13 déc 1862 C.G.BERTRAND, Aimu», No 15, rui du Pont, 8aint-Roeh* Dan» la m Amn où est le bureau !u n tai e DelAge Il -ei>t.1862 l 97-6m A.P».ROI U II ER, \ VOr % T, Tient son Bureau .i KAMOl KASK * «r : ' *'! «ni re»i,l» •» le feu Jka» Oaoi»i«T*i «ra et uit r-guiter# ¦Ml ie ''ire n it de * Dil ITBI I • I* I* personne* ay^nt d«.«ffui'e- ‘ rr aveu la suer- ’i je feu J G rai'nù que o'e*t J lui qu'eüe» d- < •» Jres-er pour cet objet 1- ianv ! ' ' ' ______________ Casault, Langlois et Angers, AVOCATS, Met transporté leur horaiu u -c me Ruade, vi» i vie I » eut' i J .le 4'-17 mai IP6‘2 561» U2:u J.E.POÜLIDT.«,ai,, 1er ci r-u il - de l’I*le-\erte e’ d» Mit ne 28 août.|8fi2 11 t EL/.L.I.GIROUX, , pierre No.6 bâti **» de tbiwrn, Ke-i > e »t" U ' rue Craig.No 31 j 20 rpt 1962 1269 l.m LU U LS l* U E V 081, .» n”* î» v ’ port» voi-ine de MM CntetC ft *i'«rnov ' 21) avril.1861 LE I)“ TESSIER L»« T .mai,on -le MM Maroi* X Vr.rAue n 10.rus et fiubonrir Saint Ja.in Il sept.I ¦ - 1191 B D0CTK*R (J.E.LEMIEUX, £1' Interned# l’U.-ipital J» la Marina et profr.^enr A l’Uni reraité-Laval, a >uf#rt *on Baraax -.t io£r n, r- * m bée» '.r '* r-iu'd**-.n’ ur't'i t eu ,ù-t eff •'o c • » » - - fa-s-in ' *.to-ile Ir* par fa*-lu i -• J '-fin q :* fh qae 'ectoor j- i-i-ei t v Ir j-ar isi-u.- m- i iar-.no *.«i y f t dé- gn e ot lui purler -fa l’effW ticitc de co to.nèiio.1 i* scrofule» -fa nils»: t l'énarg'ede la ' ic et laisfenin-l leur vi time cx| » o beau ->- p plus tux mala lio< ot il .-e ; ré-*uita» fatal* que »i s- >on»tlt » * 5 ' - ¦ c It (aine Au-si oette ¦ aladio ràt-'l -I mirner .;r»n fanon la durée -fa In vio hu ¦ aine L« jrra -le ii p rîan -e -lo cei c >n»i-lcr«ti(Ul no j» a pirte « trnvai or des au: fe« p< ur [oifectionn* r u i remède qui i ùt arrivrr •< U guurir- n do ce mal No-^» l’cff r* a- j u-J h ii au pu: lie sous lo rn-ut da Sel epa-leillo-1-Aycr Avec ce ro :.èdo vous j.ouvo» v»>u» p*»-* t-raer c n'ro a ninl.xl 'o eompo»itloo* nuxqu* le» on donnait le rom -fa 8n IrepareiUe ot qui proueUxier t inervotl'c» et no p- r • » -I i-aioiit aucun effet; m-U it ne a ra ni Irotupa ni Jfdippofai- par o»l e-ci - eseff t» «ont prouvé par ut eran-l n m’re de 'ém-'ignagra, et «e/qunlitt» ut>— !-ntler* mon témoignage A ceux -le nombreux ami», P1 ur •* grande valeur du Reelaurateur et du Zy'o! afaarouni -lo Mme Allan." ,, , Ro-.- WM GUTTER, do N Y.Mo» Chuveu* sont revenu» A leur couleur primitlvo ot croUsout uiaïutoointl sur lo« endroit* chauve» do ma tête Rev J il CORNELL, de N.Y : J« fa »uw pr-suro pir un do mes proche» La chut# -fa» ohuvoux .ost a ro-tec, ot «#nx-fi sont revenu», de gris qu ils et oent A leur
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