Le Journal de Québec, 16 juin 1863, mardi 16 juin 1863
21a année MABDI, 16 JUIN, 1863.Numéro 70." ¦ TUX UK L %HO.VU.MKVr : Pour 4ouio moi».yi.Ott Pour »ix moi».*.ot> rtaiui o'Avaaca.Lo Journal jurait loi ,»| AKIM.JKl'Ul *1 HIM KIM le > hilc|Ub OU( • ‘y »l>oimor pour m»iii»4o »u moi» Dan» to ou* Jo» aliouuouiouli pour un tempi m-Ji flui, lo retrait u'a lieu uuoiur avia Joint» a I’aimioiitratloo au muiu» un moi» avant l'ooliean.’o Ju loutoalro couraui, at aprOo avoir lolJv ion ooiupto.Ou » 'abonne Jire.'tament am bureaux duo uml, ii tula-Villa, prAi Ja I’Ar.ba-raoUa.TU X UK* AMftUNCKN Six ligue».fU.ie Au-Jo»»u» Je aix ligna» at pai plua J» Ji*.o.mm Pour rha«|ua ligua au-«la»aua da dix ligua».o.oa •DoUtiqur, Commercial, ^nDuotnrl ct Uttcrmrr.I no remiia libéral# ait aocordéo pour loi auuonco» A long tonna.L'éiliteur-pro prié taire, A.COTE, à g correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco._ wri e» iinnmirri «lépoiéa» Juiqa'à 11 bouro» Ju jour «la la publioatioa paraiaaaat la uteuia jour.ColUIESPü.M UA Nt-ES rumn vf i.kk vlixtioxn.Nous consacrons notre première page entière à la publication des nombreuses correspondances qui nous sont adressées toucliaiit les élections.D'autres qui nous sont venues trop tard pour l'objet que l’on avait im vue, ne paraîtront pas, comme de raison ; et nous avons dù en considérer plusieurs autres comme non avenues,— celles, par exemple, s’attaquant à l'n catholique,—parce qu’elles ne sont pas accompagnées d’un nom responsable, ci enfin une à l'adresse d'un confrère, qui amènerait probablement une longue discussion sans utilité pour le moment.Klrclnur» du comte’ de Salnt-Mauricc.M.Desaulniers, qui représente ai dignement 10 comté de Ht-Maurice depuis plusieurs aunées, a, comme vouh le saves, un opposant pour la prochaine élection ; et oot opposant est M.Chu.Lajoie, partisan du parti soi-disant reforma leur ou plutôt du parti anti patriotique ; oar Ica clief» de co parti s'oooupent fort peu des intérêts du pays, de si grandeur ot de son avenir.Je ne voudrais pas dire que tous les hommes qui lo composent ont les mômes intentions.Plusieurs d’ontro eux ignorant les principes de leurs chefs ou no les connaissant qu'imparfaite-ment, so sont laissés tromper par les déclamations emphatiques et mensongères de ootte clique do parlours ambulants, qui inondant les campagnes, surtout à l'approche des élections.J'ai dit que los chefs duSparti réformateur, quo l’on peut aujourd’hui sans indiscrétion, je pense, décorer de l'épithète de rouge, s'occupent fort pou dos intérêts du pays.Certes, la chose iiio parait claire et évidonto ; car quel est l'homme qu’on nous présento aujourd'hui pour premier ministre, pour dirigor le pays dans dus moments qui inonacent de devenir critiques ?N’cst-oe pas oo même homme qui n consenti à accorder la représentation basée sur la population, afin d'arriver au poste où on Y 'ut lo placer maintenant ?Et l'on dira quo cot homme veut lo bien du Bas Canada, veut lo bien du pays ! ironie infâme.Dans quelle position nous plaoerait-il, nous, bas-Canadiens ; ne nous livrerait-il pas à la merci du Haut-Canada ?Mais en môme temps où conduirait-il le pays ?selon moi, à rion moins qu'à une séparation des deux sections do la province, sinon à uno guvrro civile.Commo il n’y aurait pas do justice à exiger que le tils aîné d'une famille so soumtt à son frùro cadet, uniquement pareo que oelui-oi a plus do cheveux sur la tête, de mémo il n’y en aurait pas non plus à soumettre les bas-Canadiens, qui certainement n'ont pas vendu lour droit d'atnesno ; oar aussitôt quo M.Dorion eut accepté le plat de lentilles do M.Broun, il fut désavoué|immé Jiatement par la Bas-Canada, quoiqu'il so soit couvert los mains d'un porto-feuille ct qu'il ait déguisé sa voix pour cacher sa trahison ; il n’y aurait pas de justice, dis-je, 11 n'y aurait pas môme de prudonco à vouloir forcer Ica bas Canadiens à faire la révérenoo do-vant leurs frères cadets.Est oo le nombre d'hommes qui couvrent la surfaoe d'un pays qui fait an force ?Nous n’avons qu'à jeter un coup-d’œil sur nos voisins de la oi devant grande république,pour nom oonvainoro du contraire.Mai» ce qui fait la foreo d'un peuple, c'est sa moralité, son intelligence et son énorgie.Je serais curieux d'entendre quelqu'un affirmer quo nos frères oadots nous surpassent sur un seul do ocs points.J'aimerais à lui entendre énuiuéror les hoinmos fermes et courageux qui ont combattu pour la liberté dn pays, tant sur les chimps do bataille que dans l’arène politique : je crois que ses protégés feraient petits figitM un préaenoe des Salaberry.des Nelson, des Dédard, des Papineau, des Vigor, des Morin, des Lafontaine ot de plusieurs autres qui ont montré de nos jours, la môme fermeté, le môme désir do l'avancement, do la prospérité et de la grandeur du pays.Eh bien ! M.Lajoie est un de oeux qui soutiennent ce détostable parti dos rougos-cleargrits, réformistes : utopiste par nature, il vout, aussi lui, aller à la recherche de la toison d'or, et il n» s'aperçoit pas que ses ohefs le conduisent dans uno mer semée d'écucils où le naufrage est imminent.Il ne sait pas que s’il réussit à s'échapper, que si le Üot populaire l'apporte sain et sauf avec ses patrons, sur le rivage, il lui faudra cuooro combattre à outrance avant d’arriver à son utopie.Quo M.Lajoie étudie donc un peu les sommités de ce parti qu’il croit sur parole, et il sc convainora que la plupart de ceux qui le composent, travaillent tous non nu bien du pays, mais plutôt pour lours propres intéiôis.Parmi eux, les uns consentent à accorder la représentation basée sur le nombre qui uhI absurdo tsnt en clle-môuie que dans ses conséquences.D'autres veulent l'aunexion à eetto république où le sang ooule à flots ; sans doute, ocs hommes aimeraient à voir cet alHuent du Potomao so grossir du sang d’une centaine de mille canadions, eux qui ont refusé, l'année derniùio, d'organiser uno défense légitime: Il est vrai qu'ils s'attribuent lo mouvement voloutniro qui a donné un démenti formel à leurs principes.Cependant, plusieurs électeurs du comté de Saint-Maurice—comté remarquable jusqu’ici par sou attachement au parti libéral-conservateurs, plusieurs do cos hommes, dis je, très-probes et très-honorables d'ailleurs, à qui on ne peut reprocher que d’avoir écouté avec trop de bonne foi des hommes vendus aux mauvais principes, sont aujourd'hui uu nombre doa prétendus réformistes.Mais il faut espérer uo cos électeurs dignos d’une meilleure cause, signeront examiner les faits ; s’ils le font iveo impartialité, leur retour au bon parti ne sc fera pas longtemps attendre.J'ai moi-iuômc attesté à uue assemblée publique où on avait invité un noble champion des rouges, afin de prouver à M.Désau'niors qu’il faisait fausse routo.Mais beaucoup d'é- , lecteurs ont découvert la vérité, ont compris que oo jeune avooat avait complètement échoué, malgré les phrases ronflantes ot les raisonne- I ments sophiatiquos dont il a'est servi.Ce jeune homme a certainement fait preuve d’habileté ; oar il s'ost attaché à éveiller les préjugés populaires.san» s’inquiéter des intéiôts du pays.Il s'ost beaucoup appuyé, par exemple, sur lo bill de miliec ; s'il n’eût dit que co qu'il avait entendu répéter bien dos fois et que personne ne conteste, o'est-à diro que les dépenses qu'aurait occasionné ce bill auraient été trop grandes, passe encore ; mais il a parlé contre ses propres convictions, que dis-je ?i! a montré la | lus insigne uiauvaiso foi ; il osait avancer—et cela en présence d’uno assemblée respectable—que lo bill du milice portait uno taxo directe d'un écu par tête.Dira-t-il que «ou intention n’était pas d'on imposer au peuplo, ou qu'il était convaincu do ce qu’il disait ?impossible, la chose est trop évidente.Peut-on pomn-er plus loin l’effronterie.Ces homines mettent en pratique pour un autre but co fameux principe du plus impie des philosophes : Montons, mes amis, mentons, calomnions, il en restera toujours quelque chose.M.Désaulniers renversa sans point» oot échafaudage appuyé sur le mensonge, et forco fut au jeune homme de s'éloigner en silence, laissant tous les hommes du bonne foi convaincus que le parti libéral conservateur était lo meilleur, et sos adversaires accablés sous la logique des faits.Electeurs du comté de Saint-M.iuricc—oom-té qui m'a vu naître et auquel j'ai encore l'hon-nour d'appartenir—ne ponsrx pan que ce soit l'esprit do parti qui me pousse à vous adresser la parole : mon parti, soyex-on certains, c'est le bien être de la population, la prospérité et lu grandeur future de notre beau Canada.Si je réfère le parti libérul-oonservatcur ; si j'ui orreur du parti rouge, oela vient de ce que les principes du premier sont tout à fait avantageux au paya, tandis que oeux do l'autre le plongeraient dans uo ubtmo do maux.Quand jo parle dea mauvais principes dos rouges, je n'entends pas dire que tous oeux qui ont appuyé le ministèro Mncdonald-Sicotte ont de mauvais principes.Bien loin de là ; car je sais quo dans le oouité do Saint-Maurice, beaucoup d'homtnea recommandables sous tous los rapports sc sont ralliés, l'année dernière, oc parti en voyant les belles promesses quo renfermait chaque ligne du programme de ce ministère à jamuia oélèbre.Jo sais aussi que la plupart do ceux qui ont agi do bonne foi ont été bientôt désabusés ct sont revenus prendre place parmi ceux qui comptent dans leurs rangs les hommes qui ont fait et fout encore la gloiro du paya.I Je demanderai aux électeurs du comté de Saint Maurice qui ne août point enoore cou-vaincus de l'impuissance et du mauvais vouloir de» chef» du parti rouge-réforiuateur, de vouloir bien relire son programme, et considérer ses promesses et sa conduite.D'abord, quel oonijte u t il tenu du principe delà doublo majorité l Où sont ses économies réelles qui devaient faire disparaître le déficit ?La dé-P'oms ruineuse du Oraud Tronc qui était le cheval de bataille du parti, a t elle bien icquicté les nouveaux parvenus?N’eatr* pas ecs mémos hommes qui voulaient à tout prix lu chemin do fer intercolonial qui aurait été dix fois plus à charge à la provinco que le lira mi Tronc ?Cea hommes si dévoués au psya, au bien-être du peuple, outils mis en pratique leur belle théorie en ce qui touche le peuple de très-près, lu Crédit-Foncier ?ils auraient bien chargé le pays d'une dette d'un à doux millions de louis pour le chemin do for intercolonial, mais pour le peuple, pour la classe la plus roa-pcotableque les mauvaises années mettent à la gêne, oes ministres si compatissants aux hustings ne veulent pas mémo accorder uno garantie.L'émigration qui était l'objet de toute leur sollicitude lorsqu’ils n’étaient que simples députés, a perdu son importance dès qu'ils ont été au pouvoir.L'exécution des infortunés AyiwarJs ; les destitutions de bous ct fidèles i serviteurs du pays sous de vains prétextes ; lo rcuvoi de plusieurs employés que l’on disait êtro trop nombreux ot quo l’on a remplacés par des partisans du nouveau ministère—rien de plus certain, puisqu'un ministre a été forcé de l’a-vouer’en pleine elrimhro d'assemblée,—enfin je ne finirais pas si je voulais énumérer tout ce que ces ministres ont fait de reprehensible et do dommageable au pays ; eux qui blâmaient sévèrement jusqu’aux fautes do fragilité humaine, dans oeux qui Ica ont précédés.Avant de terminer, j>: dois dire un mot des deux candidats qui briguent aujourd'hui les suffrages dus électeurs du comté de «Saint-Mau-rice.Je crois être assez bien informé à l’égard de ces deux hommes, quo jo connais personnellement, pour vous donner co qui va suivre comme certain.Sans parler do la politique de M.Lajoie, qui devrait faire rejeter ce monsieur sans hésitation, je m’arrêterai à un point aeoondairo ; ce i lui d- s qualités et des connaissances requites pour bien remplir le mandat do député.Quant aux qualités, M.Lajoie est digne de louange ; c'est un homme probe, affable, ot comme il faut, scs devoirs.Mais M.Lijoic est en défaut du côté dos connaissances nécessaires ; il est peu instruit ct mémo incapable, tue dit-on, de parler en public d'une manière satisfaisante : or la chose est indispensable ; non pas quo jo veuille dire que tout député doit nécessairement parler pour tuer le temps, comme plusieurs le font ; j’entend» ici que tous doivent être tn état do parler lorsque besoin en est, afin do pouvoir soutenir leurs opinions ct même do les faire | prévaloir, si clics sont plus conformes aux intérêts du peupla et du pays.Ou ae reposo trop i sur certains députés qui ont un talent do paroles souvent inutiles, mais qui n’en amènent pis moins le» autres à leur sentiment : delà .vient quo les intérêts des villes ordinairement ct do quelques comtés sont très bien protégés, nu lieu que d'autres comtés sont presqu'abnn-, donnés, et ira jouissent quo dos avantages généraux.M.Désaulniers a aussi toutes les qualités dé 1 sirablca pour bien remplir lo mandat de député ; de plus, ii est très-instruit, parle facilement ot correctement, on un mot, o’est un joùtour asset redoutable.M.Djsaulnicr* a aussi l’avantage d'être uu courant des mages parlementaires : : oc qui lui donne la facilité de travailler immédiatement au bien de son comté, au bien du pays, et c'est certainement ce qu’il a fait dopuis plusieurs années.Electeurs du Oornté de Saint-Maurico, permettez moi, en finissant, de vous donner un conseil, le voici : c'est de no considérer que ce que jo vous ni répété bien des fois < le bien du pays > ct non l'tdTcotiuti personnelle, dans lo choix que V0U9 allez faire prochainement.Jean Baptiste.nOHMIOTKK.M.le rédacteur, ’ Je vous faisais part, l’autro jour, des nouvelles électorales du comté do Dorchaster.Je vous apprenais que M.Henri-Thomas Taschereau, par lui-même ou ses agents, avait organisé des bandes de forts à bras pour emporter la nomination de haute main ou pour empêcher M.Langovin ct ses partisans de se faire eutendro ct respecter.Mais, grâce à l’énergie déployée en eetto occasion par M.Langoviu et ses amis, M.Taschereau et son intime, M.John O'Farrell, out vu qu’il valait mieux respecter la loi ot la liberté des électeurs, et la nomination s'est passé paisiblement.Mais il ne devsit pas en être ainsi longtemps.M.Taschereau avait pour le seconder, MM.John O’Farrell, Augure Bernier, Pierre Légaré, Mare Aurèle Plamoudon, Télesphoro Fournier, Louis Jaequea Pitau, Murray, Pou-liot (do Kiuiouski) et autres avocats plus ou moins pratiquants, et tous bieu déterminés à faire perdro l'élection du M.Langoviu qui a le rrui/heur de donner gratuitement à ses électeurs ses avis et oonscila légaux, eo qui prive ocs messieurs d'au moins trois oonts louis d'honoraires par année.On conçoit quelle éner gio et quel zèle ces messieurs détint tressés ont mis dans la lutte.Il fallait les voir parcourir le oomté en ton» sens, arrivur aux portes des églises pour y éclairer los habituuts sur leurs intérêts ; c'était uu spectacle vraiment attendrissant.Le.» électeurs avaient beau dire quo si M.O'Farrell était un ai bou apûtto, il n'aurait pas été expulsé de l'Assemblée Législative par la voix unanime des députés du peuple; ils avaient beau se rappeler que M.Maro-Aurèle Plamoudon avait perdu scs trois élections ; que M.Télesphoro Fournier n'en avait pas perdu moins de «ix ct avait reçu en conséquence le surnom de candidat perpétuel ; ils avaient beau s'étonner de voir le fier futur seigneur de Lot-binière, »\1.Henri G.Joly, M.P.P,, so faire le compère ct lo compagnon de M.John O’Far-roll, «t so rendre avec lui au Township do Standon pour y pérorer du haut d’une souche ; ils avaient beau trouver étisngo la conduite de M.Louis Jacques Pitau qui n'ayant aucun intérêt dans Dorchester venait y travailler activement contre M.Langoviu par l'intercession duquel, jointe à celle de M.Simard, il avait obtenu depuis deux ans un emploi qui lui avnit donné le pain do sa famille; ils avaient beau enfin s'étonner do voir arriver des avocats do la forco de MM.Augure Bernier, Pierre Légaré, Murray, Pouliot et compagnie; M.Henri-Thomas Taschereau ct se» umis n’en travaillaient que plus fort à convaincre Ica électeurs qu'eu mettant de côté l'ancien député du comté ct en éliaant M.Taschereau, Tàgo d'or alluit reniltro, le comté ot le pays t raient heureux et prospères.Les arguments raisonnables ue suffmnt pas, on eut alors recours à la calomnie et aux plus mauvaises passions.La boisson fut répunduo à flot», des menaces furent faites à ceux qui doivent à l'honorable seigneur Jean-Thomas Taschereau, par son fils, M.Henri-Thomas Taschereau et se» amis, l’intimidation sous toutes ses formes fut employée, ct finalouient on so unt h acheter les oonscicnoes au moyen d'une énorme somme d’urgent.De Is même manière que les amis do M.Henri-Thomas Taschereau avaient payé un grand nombre do voitures pour sc rendre à la Domination, du la même manière ils achetèrent toutos los voix qui pouvaient être obtenues par l’argent, dopuis uno piastro jusqu'à cent piastres et su delà.Ils do réussirent pas dans tous les cas, tant s'en faut ; ils ne réussirent cependant quo trop auprès de gens pauvres et souvent manquant de semence.Les exceptions sont néanmoins nombreuses, et quelques-unes méritent d'être citées.A un pauvro homme du nom de Rouleau, do Sainte-Claire, qui avait à peine de quoi nourrir sa famille, un nmi de M.Tus-chcreau oftr.t uno vache ; mais il lui fut répondu par l'hotinéto Rouleau ; < Je ne vends pas ma conscience ; je vote pour M.Lange-vin.» A un autre, il fut offert un emplacement ; mais il repoussa la tentation eu lui disant: « J'aime mieux êtro pauvre, et soutenir l'homme qui n’essuio pas do nous acheter.> Les examples de oo genre sont trop nombreux pour tous les citer.J'ajouterai néanmoins qu’un pauvre oultivatour qui u’avait encore pu senior qus quatre minots do grains, faute d'en avoir davantage, reçut d’un ami do M Taschereau, l'offre du grain de semunoe dont U avait besoin, à condition d'appuyer «M.Tas- chereau ; mais le pauvre et honnête habitant lui répondit dans son langage pittoresque : « Je m» vends pas ma voix ; mon opinion est |H»jr M.Langevin ; le bon Dieu me donnera j du grain do semonce.> C est ainsi quo l'on arriva aux jours de la votation.Mais la veille, uno longue bande de tiers à bras venant do Suint Sylvestre, par l'en-t remise de celui ou do ceux quo l'on peut bien imaginer, traversait le Comté pour se rendre à Frampton pour y assurer lu liberté des elections ! D un auto oôtô, dos bandes somblables, venues do Québec, ou d'ailleurs, arrivaient dans Saint-Isidore, Saint Anselme, Sainte-Claire ot jusque dans notre paroisse ai paisible de Sainte-1léiiédino, pour omivaincre de plus en plus les électeurs do la nécessité de voter pour M.Henri-Thomas Tu»uhoreau.En ap pi criant ocs menée», les nuiis de M.Laugevin dans le Comté do Lévis accouraient à son secours ot essayaient par leur nombre et leur organisation soudaine do faire contre poids aux bandes d'awoiiimeurs do M.Taschereau.Aussi le premier jour do la votation so passa-t-il comparativement en paix, quoiqu'à Frampton et à Saint Isidore la votation y fût gênée ct outravéo par les fi« r< à brus de M.Taschereau.Lo fait est qu’à Sainte-Claire les bullies dn M.Taschereau se retirant sous lo mémo toit que lui et étant ainsi sous sa main, il fut plus aisé pour l'officier - rapporteur de eetto paroisse d'obtenir dr M.Taschereau qu'il no permit pas à ces étrangers de s’approcher du poil.Mais il ue devait pas en êtro ainsi longtemps.M.Taschereau, qui s’était tenu avec M.Langoviu le premier jour do la votation au poll do Sainte-Clair*, ct qui devait s’y retrouver lo lendemain matin, partit dans la aniréc ct se rendit à «Saint-Anselme.Là fut tenu un conoiliabulo ; on s'assura que M.Laugevin, malgré tout cc quo l’on avait fait contre lui, avait | 71 voix de majorité et était sûr de sa réélec-! tion.L» mot de Resignation fut prononcé, unis on avait un autre moyeu sous la uinin, ou j voulut l’employer le lendemain, et en conséquence la résignation u’eut pas lieu.Le lendemain mutin, M.Laugevin apprenant par voie indirecte lo départ «le M.Taschereau, et ayant à protéger le poil d «Suinte Hénédine, que lus bons habitants do Sainto-Marguerito étaient venus détendre duns lu nuit du premier au second jour do la votation contre lua bullies de M.Henri-Thouins Taschereau, s’on vint ici, et y resta toute la journéo.Pendant co tem ps, qu'arrivait-il ?Les assommeur» de M.Henri-Thomas Tas chorcHU sc ruaient dès neuf heures du matin sur le poil de Suiute-Claire, ct esaayaient d'en déloger les électeurs, (’eux ci, quoique sans armes ct pris à l’improvistc, repoussent les assaillants et par deux foi» les chassent au loin ; mais los fiers-à-hras reviennent à lu charge armé» do toutes pièces, bâtons, gurcottcs, couteaux, cusso-têtes, cto., et après une lutte acharnée dans laquelle trente honnêtes cultivateurs do «Sainte-Claire ont été plus ou moins grièvement blessés, les bandits sont restés maîtres du champ de bataille, du la maison du poil qu'ils ont aauoagéc, ct du» ab ud» do la place de l'église.Le poil ne put ainô su rouvrir, ot le but était atteint ; M.Lange vin fut privé d’y faire enregistrer une nouvelle majorité en sa laveur, ct les habituuts de «Sainto-Clairc venaient d'être châtiés pour avoir osé exercer leur droit do ci-toye s à rencontre do M.Henri Thomas Tas-chureau.A Saint-Isidore, dans lo mémo moment, les assouimours, après uno iutto vigoureuse de 1» part de» partisans do M.Langoviu, prenaient possession do tousles abords du poil, ou chassaient tous ceux qui n’étaient pas favorable» à M.Tusoli tjhii, ot furçaiont l'oflioier-rapporteur à enregistrer un grand nombre de fausses voix en faveur de M.Ta*-chcreau.Là aussi il y a eu do nombreux blés sés, et dans les deux paroisses on craint pour la vio do deux des pauvres blessés.Ainsi, dans les deux endroits, le sang des électeur» du Comté de Dorchester a coulé, et il a coulé par les mains des assoiunicurs do «M.Henri Thomas Taschorcau.Lo comté ne l'oubliera pu», ot jainuis celui en faveur do qui co sang a coulé ne scru notre député ; que M.Taschereau se le tienne bion pour dit.Lus électeurs et un grand nombre du ceux en particulier qui ont voté pour lui sont dégoûtés d'uno pareille conduite ; l'exaspération est telle que, ¦i la votation devait rcoonimenoer demain, M.Henri 'I bornas Ta-chcreau n’aurait pas vingt-cinq votes on sa faveur.Grâce à Dieu néanmoins, la corruption, la boisson, l'intimidation et la violeuee n’ont pu triompher.M.Laugevin qui poasèdo la confiance de l’immense majorité de sen électeurs a remporté la victoire, quoiqu'il ait été privé 1* seeond jour du deux de as meilleurs poils qui lui suraiunt donné à eux d'eux un* nouvcll* majorité de 12Ô à 130 voix.«Si vous aviez pu voir l'enthousiasiu* des électeurs d > «Sainte Hénédine quand, à minuit, M.Laugevin leur a annoncé sur la place publique le résultat du voto, vous auriez oompris combien est populaire le député d* Dorchester.L«* vivats répété» se faisaient entendro partout, «I emportaient avec les courriers l'heureuse nouvelle du triomphe du bon droit, de l lionnëteté ot des saines dactrines sur U corruption, l'achat des consciences et la force brutale.Aujourd’hui a eu lieu la proclamation de M.Laugevin comme député du comté de Dorohui-ter.Aussitôt après, M.Langcvin s'est adressé aux électeurs, et les a remerciés en termes oha-loureux, legrcttant le sang versé par lee hommes de M.Taschereau, et demandant à l'iin-msnae foule présente si, après oo qui était arrivé, un seul d'entre eux voudrait voter ou laisser voter un de ses enfant» ou do ses petite enfants pour l'homme au nom duquel leur sang avait coulé.Lu foule a répondu par un immense cri de : < Non, non, jamais 1 > En oe moment, des centaines de drapeaux ont été déployés, ct quand M.Laugevin n eu fini sa chaleureuse improvisation, il a été accueilli par des hurrahs répétés et des cris de joie qui indiquèrent combien le comté do Dorchester était fier de son représentant ot combien il étuit heureux d'avoir échappé aux mains de M.lienri-Thonias-Tasohcreau ct do ses assommeurs.M.Laugevin a alors invité les mille électeurs présents à prendre paît à un dîner préparé par ses ordres, et pendant plus d’une heure ct demie le.» tablos abondamment servies ont été entourées par la foule joyeuse ct oontente.Après quoi chacun s’est préparé au départ, ct un cortège immense de plus de quntro cents voitures avec drapeaux ct étendards déployés s'est mis en marche et a reconduit le député du comté jusqu'à Saint-Henri.Au delà do cent voit u i ch sc sont mémo rendues jusqu'à la Pointe Lévis.Partout sur la route, dans Sainte-Glaire, Sainte Hénédine, «S tint Anselme, même dan» Saint Henri ct dans Lévis, qui sont dan* un comté voisin, lo» maisons étaient psvoieées, les habitant» accouraient en foule saluer le nouvel élu ct ses amis, ot témoignaient leur joie par leurs vivats et des feux du joie.Le comté de Dorchester so rappellera longtemps oette élection.Il n échappé à un grand danger, il a vu verser lo sang de sua enfants par les assommeurs de M.Ilonri-ThomsH Taschereau, mais il a triomphé avec sou ancien député, ot il n'oubliera jamais qu’il ne peut rien y avoir du commun entre lui et cc jeune homme du vingt-un ans qui, pour s'impo»er à oo beau comté, n'u pas hésité à employer ptr lui-môino ou pur ncs umis des moy< n» aussi illégaux ct aussi violents (pie ceux qui ont été mis en muvre dan» cette élection.IL» Electeur.rOHTMKI K.M.le Rédacteur, Un électeur dn Ih'schumbault a publié sur lo Courrier Uu Canada uuo bello correspondance qui fait bien comiuitro le mérito do M.Brousseau comme représentant, t les titres qu’il possède à lu reconnnissunco do ses électeurs.Eu écrivant oe» quelquos lignes, je n’ai donc pas l’intention d eo dire davantage en faveur de «M.Brousseau.mais seulement d* faire connaître un peu le candidat qui osa essuyer do le supplanter et de faire voir qu’il ne mérite pas lu mandat qu'il voudrnit obtenir.Il est facile de prouver que M.Childs, quoiqu'il soit un citoyon très-respectable, n'a pas ccs qualités uéecssuircs à un bon représentant du peuplo.U lui manquo certainement la oapaoité requise ot cette grande oonnnis-ssnco do» affaires si propre à bion diriger los représentants dans leura votes.Ensuite, il est toujours bon, je crois, ct dans leu circonstances actuelles, il eat indispensable quo los électeur» oouiiauacut bieu les priucipes de /uiillrtou bu Sounml bt duitbu DO IM Jt'I.M IMMS.I.E Chateau du Bec-Vauquelm"1 ( Suits.) » M.La pierre se glissa à côté du fils de son associé et s’installa précisément en face de nous.Il resta alors immobile, les bras croisés sur la poitrine, et dardant sur nos personnes des i égards scrutateurs.Louise surtout attirait sou atlimtion, car il suivait scs moindres gestes avec une admiration visible ; de loin en loin un sourire passait sur ses sombres traits.Je l’observai aussi à la dérobée, analysant tout son extérieur, qui ne manque pas d'un certain prestige dans son genre.n Evidemment, la _ vérole a donné cet air vieilli h M.La pierre.Il peut avoir de JH à 40 ans, et je ne dois pas être surpris, par conséquent, qu’il soit encore son-sible aux charmes des femmes.Son admiration pour Louise était d’ailleurs fort naturelle et partagée ce soir-là par tous ceux qui la voyaient.» Uni, elle avait un aspect gracieux et charmant, et offrait l image exacte d’un séraphin, glissant sur une terre indigne de Voir la aaoiaro du 1J Join le porter !.Son «air modeste, scs yeux timidement baissés aidaient peut-être à lu ressemblance.» Dans un moment où nous changions de dames pour le quadrille, Thérèse me dit à l’oreille : — Petit frère, comment trouves-tu le Lucifer planté à mes côtés depuis tantôt?J’en ai peur, je t’assure.Tiens, le voila qui demande quelque chose à Louise !.J’espère bien qu’elle ne \a pas danser avec lui ; cc serait le diable et Fange saillant ensemble !.* Thérèse ne put eu dire davantage, mais sa supposition sc trouva être juste.Louise, quand je la rejoignis, m'apprit d’un ton malheureux que M.Lu pierre l'avait invitée pour la danse suivante sans qu’elle eût osé refuser.n Jo fus contrarié de cet incident pour Louise, mais qu’y foire?Nous n’étions pas dans un bal d'apparat où l'on peut saisir le premier prétexte et refuser un danseur.M.Lapicrrc, malgré1 sa misanthropie, me parut eu outre eu état de se tirer d’affaire aussi bien que les paysans et les laboureurs de notre troupe.n Jo ne me trompais pus.Lorsque la seconde danse fut finie, il ramena Louise à la place où Gustave et moi nous l’ottcn-dions.Ce fui pont recevoir de noire part des compliments sincères sur scs talents chorégraphiques.Certes, je sms loin d’en posséder de pareils ! Je le soupçonne aussi ; col homme étrange avait voulu rester supérieur à ses ouvriers même en fait de danse.Eue chose est certaine : la plupart d’entre eux, en voyant leur chef sc préparer ail quadrille, s'échelonnèrent de chaque côté de la place et dès les premiers pas ses prouesses furent couvertes d'ap-; plauilissements.» Ce fut bien mieux, toutefois, quand Gustave, succédant à M.Lapierre, commença la troisième contredanse, ayant : Louise pour danseuse.» Alors on entendit, non plus dcsapptnu-dissemenls, niais des trépignements d’en-lhoiisia»me.Chez ccs braves gens l’affection se joignait celte fois «i l’admiration pour le lits de leur inatlre, et vraiment Gustave la méritait par sa bonne mine et sa mâle tournure ! Paitout s'échangeaient des propos naïfs comme ceux-ci : Est-il beau comme ça not'M (stislave ! ("est lui i/u'est un bel homme, liein ?.et ses jolies j moustaches !.et son air joyeux.On le mangerait, tant il semble content !.Mais aussi, dame ! il danse arec un beau brin de fille, et une bonne pâte de fille ; on voit ça à ses yeux si doux f.j » Je ne |>ouvuis que pas t«iger l'opinion générale des spectateurs : jamais il n’y eut plus charmant couple ! i> Comme tout plaisir doit avoir une lin, vers neuf heures du soir, il fallut songer «i i se rcmcltie en route.Il faisait un su-1 perbe clair de lune.Je léunis ma troupe et la disposai eu hou ordre, voulant que le 1 retour s'effectuât avec décence comme | l'arrivée.Je fus aidé dans cette besogne , par les tètes raisonnables, les pères, les mères, les oncles, les taules.»• (’.elle fois, je confiai le soin de nies deux sœurs il Gustave et à M.Lapierre, lequel avait manifesté l’intention du lions reconduire chez nous pour servir ensuite ! de conducteur au fils de sou associé.i> Lu trajet parut cent fois plus long maintenant qu'on avait les ^ ‘ s fati- gués.J'entendais surtout la voix lamentable de Thérèse, quand par hasard j’approchais de la tête de colonne où elle marchait, traînée pour ne pas dire portée par Gustave.» Quant à Louise, toujours c.ilme et digne, elle causait tranquillement avec M.Lapierre qui, de son côté, semblait avoir oublié son humeur sombre et s’occupait exclusivement de l’atnée de mes sœurs.» Il était minuit lorsque nous atteignîmes la ferme.Nous n’élions plus alors qu'une vingtaine de personnes, ayant laissé eu route, de droite et de gauche, les habitants des diverses maisons et chaumières.Gustave rt son compagnon montèrent pres-qu’aussilôt à cheval, non toutefois sans que M.Lapierre m’eùt demandé en confidence la permission de revenir nous revoir.Je ne |>ouvais, me semble-t-il, refuser cette grâce à un Immine jouissant de l’estime de M.de Larchant.» « 22 septembre.» Je ne puis tarder davantage à vous envoyer cette copie de mon joui liai, mon cher père, puisque vous dites que cela pourra vous servir de distraction.» Ecrivcz-moi bientôt, et fniles-moi voir si j’ai bien ou mal fait, selon vous, dans telle ou telle circonstance.Je recevrai toujours avec le plus grand respect et la plus entière soumission les reproches que vous croiriez devoir m’adresser.a Mes sœurs se joignent à moi pour vous embrasser avec une vive tendresse.i> Pu i.G LH vais.» YL La vie menée â la ferme des Aubiers était comme ou vient de le voir une via pleine de charmes, do distractions, de plaisirs, mêlée déjà toutefois de sentiments secrets qui, éclaircis tôt ou tard, devaient causer, selon leur nature, ou un bonheur suprême, ou des chagrins poignants.D'ordinaire, Gustave arrivait à la ferme vers dix heures du matin, souvent en compagnie do Thérèse, car celle-ci allait attendre son grand ami â une certaine distance, pour qu’en marchant il pùl rire et plaisanter avec clic.Lu petite prétendait qu’une fois enfoncé dans ses leçons avec des savants comme Louise et Paul, Gustave dédaignait de lui adresser la parole.Le reproche était des plus injustes, pourtant.Mainte tentative avait etc faite pour amener l’etourdie à partager les études dont son frère et sa sœur profitaient avec tant de zèle. el il»* lui cnusurvei* à l’étranger sou honneur »d sa «liguilé.Nous m* couiiiiissious M.O'Connor, l aunrr drrni'-ir, qur par M!>amis; nous lo connaissons aujourd'hui par lui-méme, par se* voh“» rt par lr lirau discours qu’il prononça ru chambre lors du voted»?non-con-fiance, la s >crviluurs lidclcs chapablc*, 1rs liominrs francs rl loyaux, crux qui tirii-iirul a leur drap *au rl qui lr clouent au mât a rii 'ure du peril, sont m rares, qu’on ne doit rirn rpargnrr pour 1rs conserver et les tenir sur le premier plan, comme tut exemple aux autre*.Nous avons dit que M.Bankin s’est fait le champion de M.J.S.Macdonald.Voyez, eu peu de mois, ce qu’a fait ce gouvernement : et dites s’il est possible de voter pourson candidal, M.Kankin.Kcotilons le financier de M.Macdonald : Par année.Pour le droit «lo manufacturer du tabac .8100.00 Pour pL*rmis«ion de faire usage do presses à tabac, par presse.Permission do faire usage do machines à couper le taluc, eh ique machine.Permission «le faire usage «l«i moulins à tabac en poudre, chaque moulin.Pour droit do vendre du tabac en gros dé- 20.00 20.00 15.00 20.00 5.00 10 10 10 CANADA.QUÉBEC, 16 JUIN 1863.Il n’y n plus ni de 6/eus ni de rouges, a dit un écrivain qui juge les hommes sur certains documents officiels et certaines protestations de circonstance et qui n’a jamais vu les partis à l'œuvre dans toutes les choses de la vie sociale et politique ! Et nous, qui les connaissons mieux, qui avons essayé de bonne foi de faire disparaître les aspérités du passé et de ramener l’antique et sainte union au milieu de la grande famille canadienne, nous disons, après seize ans d’expérience, il y a des rouges, e( ces rouges ressemblent par leurs instincts, leurs idees cl leur bul, aux rouges de la France et de l’Italie.Partout où ils le peuvent, ils s'attaquent, comme eux, aux lois sociales et aux lois civiles, et partout, comme eux, ils arrivent par le sang et lu violence, quand ils n’ont pas pour eux le concours des populations.Dorchester saigne encore, et son sol est tout détrempe du sang de scs enfants.On nous dit môme qu’un jeune homme, sortant d’une défaite électorale, allait, le soir même, dans le comité d’organisation d’un autre candidat, faire un discours violent où il attaquait le clergé et le menaçait de l’image sanglante de 03.L’.trrnir renaît avec ses pages hideuses, et la sagesse nous commande de veiller avec précaution au salut de la société.C’est donc aux candidats des apostats et des méthodistes étrangers, et aux révolutionnaires septembriseurs que l’écrivain respectable dont nous venons de parler, voudrait confier le salut de la religion, de la nationalité et de la société ! Non, ce n’est pas sa pensée ; mais c’est le terme où il nous pousse eu voulant effacer b*s couleurs qui sont, après tout, les liguresdns choses, el en jetant le découragement au milieu des phalanges qui combattent pour le triomphe des saines doctrines et le symbole dans lequel se résume la société religieuse, nationale, civile et politique.Le méthodisme qui livre des assauts continuels à nos populations des faubourgs et s’esl mêlé activement de l’élection de Montmorency, et l’américanisme qui rA-dail autour des poils, à Montréal, cherchant des voleurs pour M.Holton, ne sauraient être les protecteurs de la religion et de la nationalité « jusqu’à la mort ! » Pour droit do vendre du tabac eu tuil.Sur chaque livre do tubao haché, en torquette» ou pressé, etc., manuftc- turé dans le pays.Sur chaque livre «le tabio moulu.Sur chaque livre de tabac moulu haché et uniquement composé détins.Sur toute autre description «le tabac, par livre .Ajoutez à ei's taxes tonies tvlles que les manufacturiers paient comme taxes municipales qui sont si lourdes dans les villes où se trouvent les manufactures.Les muiiici 's taxent aussi pour le droit de manufacturer, pour l'usage de l’eau et l’emploi des machines.De sorte donc qu’avant de pouvoir fumer une livre de tabac, il faudra, ln payer le droit de la produire ; 2 celui de faire usag»?des machines qui la produisent ; 3* celui de l’eau nécessaire aux machines qui la produisent, U celui delà vendre en gros ; «P celui delà vendre en détail ; 6" une taxe spécifique de douze sous ; et 7° une taxe sur lo valeur du tabac, Ainsi, jugez ce que contera celle livre de tabac et s'il sera possible nu pauvre de fumer.Puisqu’il faut un revenu, personne n’eût objecté à une taxe raisonnable sur le tabac.Une taxe aussi onéreuse que celle-ci est d’abord odieuse puisqu’elle prive le peuple d’une de ses rares jouissances ; ensuite elle est odieuse,sans but, puisqu’on empêchant la consommation du tabac, elle ne donne pas le revenu pour lequel elle est imposée.Mais il est un autre article bien autrement important pour les habitants du pays que le tabac, nous voulons parler du cuir.Le cuir est d’une nécessité adsolue pour le pauvre comme pour le riche.Le gouvernement s'est donc dit: le peuple ne peut pus aller sans souliers; eh ! bien, taxons les souliers, et taxons-les jusqu’à arracher au pauvre son dernier sou.Pour le droit do tanner le cuir, par année .830.00 Pour l’usage de clctoune dos fosses, par année.1.00 Pour le droit de vendre le cuir on gros, par année.Pour le droit do vendre le cuir en détail, par an née.Sur chaquo livre de cuir de veau.Surcbacjuc livre do cuir à empeigne.Sur chaque livre de cuir à semelle, cuir fendu et cuir à harnais.Sur chaque livre de cuir de toute autre espèce.00.05 Maintenant, sur chaque livre de cuir importé, en sus de» droits actuels.00.03 Il suit du toutes ccs taxes que ‘ .: paire de hottes d’une pesanteur ordinaire paiera une taxe d’environ trente-six soi ».•)>t-il donc donnant que ce tarif ait euuse tant d’indignation dans le pays et qu’il ait fait désirer ardemment la chute du gouvernement qui voulait nous l’imposer, de ce même gouvernement qui eu appelle aujourd'hui a nos suffrage*?Le gouvernement a fait ses élections les premières pour produire un grand effet moral sur les élections qui doivent suivre ; mais, jusqu’ici, il n’a gagné, dans le Haut et le Bas-Canada que ses élections, en ayant gagné une à Québec et perdu une à Montréal.(VXTK D’KHHRV.L’appel nominal a eu lieu, samedi, à F.s scx.Les deux candhlats en présence fui ent M.O’Connor et M.Hankin.La levée des mains a été favorable à M.O'Connor.Nos occupations nous ont empêché jusqu'ici de parler comme nous l’eussions désiré de cette élection.M.Ilaukin n’est pas changé ; il a aban 20 00 5.00 00.06 00.03 00.4 Cependant, p«»ir les encourager, on leur promettait une \ ictoire certaine, et elles ont travaillé jusqu’au dernier moment.M \V.Venner avait une proposition ou moyen de laquelle il était sùi de gagner Laval tout entier.Il s’agissait, ni plus ni moins, d’acheter l’influence du curé de celte paroisse et les voix des électeurs.« Si, disait-il au curé, vos paroissiens votent pour M.Tourangeau, je remets à la paroisse l’hypothèque de £80 que j’ai sur l’église, » L’on conçoit que cette proposition fut repoussée avec dédain.M.le Notaire Larue remplit la même mission vis-à-vis du curé de Saint-Jean, et essaya d’acheter son influence eu lui offrant, de la part du gouvernement, £100 par année, durant quatre ans, pour l’eii-trelien du quai, el la remise totale de la dette même du quai, £2000, au bout des quatre ans.M.Larue, comme on le voit, jouait plus gros jeu que M.Venner.Il est vrai que le premiei ne jouait pas avec son argent.la calomnie.M.Tourangeau, après être allé demander à M.le curé de Saint-Koch un cerlilicut de bonne conduite, certilicat qu’il se hâta de travestir à son profit ; M.Tourangeau répandit par milliers, une circulaire où il disait que M.Cauclioii avait voté contre les écoles séparées et pour l’incorpora lion des sociétés secrètes; qu’il s’élait absente pour ne pas voter contre le bill de divorce de M.McLean, parce que ce dernier l’avait payé pour qu’il s’absentât.Or, M.Fauchon fit lui même mie pio-posilion contreco même bill; enfin, que M.Cauchon travaille pour Oulaouais parce qu’il a des townships tout auprès de cette ville.Un autre homme, qui, jusqu’au moment où le gouvernement le corrompit avec scs (ils eu leur montrant de l’or, avait été, durant 18 ans, l’un des partisans fidèles de l’ancien représentant, répétait tout bas cl sournoisement aux électeurs, que M.Cau-clion tenait tout prêt dans sa poche un .certainement passer s’il était élu, et lequel devait faire sa fortuue el celle de sa famille ! Combien d'autres calomnies imprimées ou parlées ! les into messes ! Un quai fut promis au Nord, un autre à file.La circulaire, après avoir dit que M.Cauchon n’avait point obtenu de quai pour Saint-Laurent, ajoutait : « M.Tourangoau a déjà obtenu ocla pour Saint-Laurent.Quelle différence entre le» deux hommes ?Oui, quelle différence ! La circulaire continue : c M.Cauchon a fait bâtir lo quai de Saint-Jean par U paroisse, en disant que le gouvernement paierait, et aujourd hui le» habitant» de Saint-Jean sont taxés pour co quail M.Tourangeau vient d'obtenir que le gouvernement décharge les habitante de celte dette et que le prix soit libre ! t Le candidat longe obtint une voix Saint-Pierre en lui promettant de faire construire un quai devant sa maison par le gouvernement ! Il montrait des dépêches télégraphiques de M.J.S.Macdonald et de M.Horion, pour appuyer ses promesses.M.Tourangeau termine sa circulaire par ccs mots : c Vivo notro nationalité et notre religion > constamment trahie* par M.Cauchon et qui 9 seront défendues jusqu’à la mort par M.Tou 9 rangc.iu.> Mais ce qui jetait de l’ombre sur ce brillant tableau, c’est que le candidat rouge lit sa campagne électorale escortée par deux ou trois apostats ! voir exprimer parleurs votes leur confiance pria rengagement de voter non confiance dan* dans leur ancien représentant; 8° que le le •»bioet Macdonald-Horion ! député-oflieier-rapporteur, M.Bertrand, ! dhi immoni» ter artm u»a*ka.—.I.J.IL h-.JL.-, .; »• Horion vient d «tre élu à une grande majorité awK-.il .lo celle v Ile, a clé chom par M j JâM Mi douI uui,, „.DeO.«.; Cauchon, puit.pi il I ado a I llls.l de celui -t I m,j, l)n |jl>4r,l-eoQ.rv.teur.er,4lii a lliotiuiiiU'l qui ne connaissait M.Bertrand ni de nom AU,,iao«do M.IhsCaze», et coaaéquainiuant lli de figure.l’opposiiion n'a ici gagné quo ot* qu’eila pouvait Il meill, et il ment stupidement, quand perdre.M.D-Cuso* monte du L hon.Joseph Cauchon, n été réélu, samedi dernier, pour le comté de Montmorency, par une majorité de 183 voix.Le gouvernement a remué ciel et terre pour lo faire repouscr par cc comté.Se» ennemi» ont mis en œuvre con tre lui tout ce qu’ont pu suugéror leur ven gcanco et leur colère, mais en vain.Pendant toute la journée do vendredi et de samedi, des dépêches ont été envoyées à toute» les heures par M.Horion et M.John 8andfi Nous avons déclaré aussi «juc les rouge* ue (muraient faire un meilleur vit >ix «juu celui du M.McDougall ; bien que le Canadien prend sur lui de prétcudie qu’un oandidat canadien français auraient obtenu le* deux tiers de tou» le* votes de la ville.Nous pouvous apurer au ( 'tumdien, ot nous pensons être en position de ooniiaitfo la véri;é dos choses, que si un Canadien-français ue fût présenté sous lu drapeau rouge, il u aurait pas obtenu 50 voix iQdépcu- d alite ri.9 Gu lit dans la Minerve du 13 juin ; M.Siootte a donné do nouvosux développement* à son adrunso, dans un diseourH prononcé le jour do sa réélection.Il a émis le» mêmes idées sur la condition politique «lu Canada et les mêmes craintes sur l'influence que donne à M.Brown la reconstruction du gouvernement dan» le» élément» rouge» et olcar-grit».Lisons bien la citation cide6»ous: > Je regrette d'avoir à dire quo la position faite au Bas-Canada est loin d'être aussi avan-tugeuso que oelle qui exi»tait bous le gouvernement dont je fesais partie.Nul doute quo le H rut-Canada, s'appuyant sur les opinion» 3u’il espère rencontrer dans certain» membres u gouvernement du Bas Canada et do la population anglaise, no sc préparo à faire un nouvel et un puissant effort pour réussir dan» scs dtunande».M.Brown, le chef du parti sec-tionncl haut canadien, travaille pour rallier autour de lui toute U représentation do sa province.Il faut espérer que le Bit-Canada pensera et agira sur cette question vitale comme un seul homme, pour repousser l’agression.> N’aller, pas croire quo je ëois disposé à m'effrayer do l’ombre de M.Brown; le» individu» sont moins à craindro que leur» idée».> Car oe «ont les idées plu» quo le» individus qui exercent uno véritable influence sur le» société».M.Brown s'est fait un piédestal do la question de la représentation, il l'a élevée presque à la hauteur d’une religion, et par là il a pu fanatiser une grande partie do la population.Je regrette devoir non pas l'homme, mai» les idées do oct homme excroer, dans les circonstances, une si grande iufluonoo sur la gouvernement.> Je vous expose oc» fait» pour mettro chacun en état de les oonnaitro et de les apprécier et on même temps de s’appuyer sur cette connaissance pour aider à faire dans le Bas-Canuda uno opinion aussi énergique pour repousser le» mauvaises influence» et les agressions.C'est on montrant quo forts do la constitution, nous en demandons la garantie et la protection pour nos institutions, quo nous forons voir à nos amis du Huut-Canada, que les avantages de l'Union ne sont possibles qu’aveo et dan» l'égalité, et qu'en accordant à la majorité de chaque section d'avoir l’administration de ses affaires intérieures et la direction do toute lé-gUlation purement sectionnollc, il no peut y avoir do domination d'uno société sur l’uittre.Malgré la réaotion qui s'est opéréo depuis la retraite do l’administration dont je fesais partie, on doit espérer qu'il y aura assez d'énergie, assez d’union parmi nous pour repousser avec succès cette dernière tentativo do changer la oontitution ot la population respective dos provinces dans la représentation.9 M.tSicotte dit dans uu autre endroit do son disoours : « Le passé de tous les peuple» étant lour histoire, présente toujours des chose» à blâmer et à approuver.Il serait mal de blâmer le passé parce qu'il ost passé, comme il serait mal de voir «Uns l'avenir tout à approuver ou à blâmer.Fno grande partie de la dette qui pèso «ur le Canada a été contractée pour faire de» améliorations ot des travaux publies qui étaient au-dessus de nos moyens et en avant des circonstances dans lesquello» nous sommes placés ; mais les avantages qui en découlont en faveur dos citoyens et des classes diverses do la société sont des avantagas a»s«'Z considérables pour faire accorder notre c»timo aux hommes publics qui out consacré leur iuteliigcncc à organiser ce» grandes entreprises, et leur énergie au travail de ces améliorations.9 Lo Courrier de S tint Hyacinthe qui reproduit on entier le discours de M.Sicotto dit que M.Kierxkowski prit aussi la parole.Il protesta oontro certains passage» de l’adresso de M.Siootte qui parlent de secto et de coterie.M.Kicrikowriki prétend qu’il n’y a ni scote ni coterie, runis deux partis, lo parti libéral et lo parti con»ervateur.c M.Sicotto répondit quelques mots aux avancés de M.Kierakowski, continue le Courrier ; il dit que dans chaque partie il y avait «|Uel(|ii«!s ou&ncüs, que c’était oe» nuance» qui constituaient le» «cotes et les coteries.Le parti rouge, par exemple, auquel l’hou.M.Si-cotte n’a jamais appartcuu et n’appartiendra jamuis (applaudissements) est une uuanoo du parti libéral.> Nous empruntons à la Chronicle d’hier l«; compte-rendu d’une réunion des «•lecteurs de la paroisse de Laval, vendredi dernier, dans laquelle ont élé adoptees des résolutions approuvant, sans réserve, la conduite parlementaire de l’honorable M.Fauchon.Voici comment s’exprime ht correspondant de lu Chronicle à ce sujet ; « Par suite de la non existence d’une li»to do votent» préparée par roux qui étaient chargés de co soin, le» électeurs de Laval ont été empêchés d’exprimer leurs sympathies envers lour repnWntant, et leur appréciation, d’unu manière plus pratique, de sc» service» publie».(Via est regrettable, parce «que la paroisse do LavsI a été, dans lo cours des dix dernières années, envahie par des individus dont lo langage ot lu conduite ont été peu rccomman datées pour eux-mêmes ot très propres à démoraliser «{uclques parties de cette paroisse.Oui, la paroisse do Laval, monsieur, a été visitée par de» personnes qui n’ont pas hésité à répandre les calomnies 1rs plus absurdes contre la personne qui représente le noble comté de Montmorency ; pnr des individus de Saint-Koch, qui ont impudemment et effrontément offert do corrompre les électeurs de Laval, eu gros et en détail, comme cela peut êtro piouvé par des témoin» respectables et compétents.9 Tels sont les espèces do gens qui ont essayé do faire croire leur» mensonges aux fermier» , do lUiun, CJi, Loidre», Hami t .n Frère, mm Ni» Liver- fool.trou oenta pieds plus loin, des éclata d'environ trois pieds do loogeur; U rue et quelques mai sons avoisinant- s étaient a usai couvertes de ________ petit» morceaux do boi» arrachés à oe poteau.après la clôture do la maison des poils,un ^rand ! —Le bruit a Onuru, au faubourg Saint l*oui», j C Cotumbue, *03, Jereay, P V Hobia, qaal Leayaraf nombre des électeurs présents se constituèrent dtri8 la soirée de sanie ti, qu'un jeune homme j iuuwaa, Mis, bouthauift>a, B#u»on et eu, *“*r*‘" en téunion publique atin de manifester le senti- (ju n0J11 j0 Walter Mountain, avait, par m» ; o^m^et, 1628, LlverpMi, il Uub>ri, «pal ûlbiin.mont public d« la paroisse.( t mauvais traitements, causé la mort de *a belle- » John Md)ooald, écuyer, conseiller muni* mère.On disait que cette femme avait reçu cipal, fut appelé il présider la réunion, et M.utl OOUp pied, de* suite* duquel elle était Richard Kyan, secrétaire»trésorier do lu c< tu morte.On savait néanmoins qu elle jouissait mission des écoles,et M.Wm Hawson, inspecteur d'un# mauvaise sauté.Hier, l'cnquéto du «les chemins, furent nommés secrétaires.I coronaire a disculpé lo prétendu coupab'.«t.> Le Président signala en termes énergiques La défunte ne portait aucune marque do vio l'offre honteuse faite par une personne «le Saint- |enee,ct, après examen, le jury a déclaré qu’elle Koch, d acheter la paroisse «le Laval pour la était morte «i’uuo congestion de pou moue, iuiuiuo de £».Ol.nt un» obüptioo pour M _EKm „ torale, les voteurs do Laval aient été empô > chés, durant la présente élection, d’oxercer l leur franohise électorale, le privilège le plus > cher des hommes libres.> > Proposé par M.John Nicholson, secondé par M.John Le Rossignol et résolu: c Que > si un poil eût été ouvert, les éleoteurs de La- > val auraient donné une grande majorité en > faveur do l’hon.M.Cauehon,en reoonuais- > sauce de ses longs services.> s Proposé par M.Louis Leclaire, secondé par M.Martin Whelan, et résolu : c Qu'une > adresse basée sur les résolutions précédentes s soit signée par les éleoteurs de Laval et pré > sentée à l’hon.Joseph Cauehon.s > Proposé par M.Luke Whelen, inspecteur des ohomins,secondé par M.Elio Guay, et résolu: c Quo messieurs John McDonald, > Louis Leclairo, John Nicholson, Pierre Sans » chagrin, William Dawson, Richard Ryan et > Michael Carroll forment lo comité qui devra > mettre à effet la résolution précédente.> > Dos rcmerotments furent alors votés au président, et l’assemblée s’ajourna au milieu d'npplaudi*seinunts répétés en faveur de l'hon.M.Cauehon.s E-i terminant, ji dois dire quo los individu*, de Saint Koch, s’éclipsèrent l’oreille basse, et sans avoir rempli le* promesses faites à oeux qu'ils avaient attirés hors du sentier de l’honneur, sous prétexte de les engager comme charrotiers.> Nouvelles du siégé de la guerre.(Par voi* télégraphique ) Le Times de New-York d’hier dit avoir reçu avis de Washington, dimanche, quo l’armée de Lee, forte de 90,01)0 hommes, avait traversé le Rappahannock et s'avançait vers lo Nord, et que l'armée de Hooker se liâ'nit do rétrograder pour prévenir l’approcho des confédérés.L’snuée do Léo a été grossie par de gros dé-taohoments venus de la Nouvelle Orléans et de Black Water, et toute sa cavalerie est masséo à North Fork, sur le Rappahannock.Le corps d’armée de Longstroot qui était récemmont û Culpepper, s’ost sans doute rallié à l'armée de Lee.L’annéo do Hooker ne pout être inférieure à celle de Lee, de sorte quo l’on peut s’attendre bientôt à une bataille.Lo 1 If raid do New York dit: Il est évident qu’une campsgne aetivo va bientôt commencer sur lo Rappahannock.Harper's Kerry, la vallée du Shenandoah, et les gués supérieurs du Potomac sont los points iudiqué* par le* ré oonts mouvement* confédérés.L’srmée fédérale a changé sa base d'opération, et les appro visionnements ont été transportés d Aquia Creek à Alexandrie.La niarcho de l’armée do Lee cause beaucoup de crainte.La capitale et los principales villes et cités de la Pennsylvanie sont dans un grand danger.Le gouvernement doit faire un appel aux armes au peuple do l'état do la Pennsylvanie, s'il veut prévenir les ravages et le» horreurs de la guerre.Lo Président Lincoln vient de publier uno nouvelle proclamation par laquelle il appelle au servioo militiiro uu nouveau ooutingent de 100,000 hommes qui dovront ôtro enrégimenté» immédiatement.Yoici la part que devra fournir chacun des Etats suivants: le Maryland, 10.000 homme* ; l’Etat do la Pennsylvanie, 50,000 ; l’Ohio, 30,000 ; et l’ouest de la Virginio, 10,000.FAIT» DIVFKft.HET (1RS P K LA M.VllÉK MATTE.— M.Roîlo Campbell, do Montréal, a brutalement assailli par doux as -rjwa! ieea, tu I Ltv»rp ¦ >!, K K I* >beII, an*e Ottawa 15 juin Prince of Wales, 731, Gloucester, 11 Fembsrton, aine Biliary Su't'io, ogall, eepar*, r.nte Bridgewater.W Allau,pia blanc, etc, Cap Rouge Ihoiua* bry oa, pin blanc et Roug», do jain Matin.Soir.h m.h.m Mardi 16 7-44 7- 2 Marcre ii 17 7-22 7-42 Jeudi IR 9-00 8-18 Vendrait 19 8-35 6-61 Samedi 2U 9-04 9-25 Dimanche 21 9-42 10-00 — NOUVELLE EUOSRR.— L# tuinist«'*re de M.lL»we % résigné et le chef «les conservateurs, l'hon.M.Johnston, t été appelé pour foruior utic nouvelle administration.— Il a plu i\ Son Excellenee le Gouverneur Général nommer, à la date du 13 juin, 1HH3, l'hon-norable Joi'pli-Elie-Tbibaudcau, du Cap Santé, régistratcur du comté «le Portneuf, en rcmpla-cement de Roger Lelièvre, écuyer, décédé.— Hier, à une Hrd-e, ’#»t Tegnrr Holland, 23 d->, A Jorgooien et Cio, la-t.W lliam T*ll.Brick Tuieil*.Watarfor-l, 27 arril, H l’amb-rton, lait.UrJa, Dublin.12 ax-il, Ueneon et vie, i«*t Anne, Maryport, 24 do, D MoFarlnna, charbon.Kuii io at Agnae, Oporto, 4 do, Deling et Lniuntte, lest Thnu.p«on, Woik ngton, 9 do.J Dnntall ot Cia, charbon.Jobilant, '«underland 21 «I-», pour Montréal, do.Aquüe, Livorpool, 13 do, do, erl.Margaret Niion Brigantin Quean of the North, lUl.f *x, 4 juin, pour Toronto, eucre, etc.Goelette Milic nt, l*ie Ju Prince Kd >nxrd, Maître, patate*, ate.15 uin.Navire Fiorina, Aberdeen, 15 mai, D D Yacng at cie, lest.Barque Lorton Vale, Sun lerland, 14 avril, cargaison pont Montréal Goélette Mari* Flora, Bathnret, Lcmeeurier, Grant at Cia, laet — Sa* Doit, New Carliele, mdre, etc.EX PF.DI FS.12 juin.Bitumer Jnra, I Ivarpool, Aller*.Ha* et cl# Navire Wila-awike, Meiiii* DriJgS, C at J Sharpie* at Cia — Sunderland, Llv#rp«ol.M I W iléon Barque Th-mu Lae.W hilahaven, C at J Shitplai et cie — Fritnroee, Limerick, J Hunt «Il et ci* __ Hir Richard Jackoon, Newca*tla, A Oi'roonr et cia.— Syrophenicien.Llanelly, D I> Young et Ci*.— L'-ndon, Londre*, Uamilsnn Prèr*.Hrirk Recovery.Kxmnuth, C K Levey at Cie Goelette Praeident, Port-aux-ü**qaee, AulJ at Cia.13 juin Natirt Jana ülaeain, Leitb, D Patton et c'a.— Adept, Port Olaag'.w.A Gilwuur et oia.— W*rd«w trili d>, J llur.-tall et cia — Great Britain, Liverpool, C ot J Sbnrp'e* et Ci*.Barqu» Jan* Boyd, Aberdeen, J Barétai! ot Ci*.— Alice W lion, Liverpool, C E Lavey at Ci* — Columbve, Truro, do.— Darbina.Dnndee, 1> Patton at Cia.— Jo* liuthby.Maryport.1 Dantall #t Cia.— Ivv (Iraan, Shlel le, A Gilmour ot Ci*.Gaélttte Victoria, Labrador, K Kaiucnd.15 juin Navire Ocaaa Wave.Cardiff, J Bcntxll rt ci# — Golden Light, Liverpool, R R Dobell — John Parker, Londre i.Htm I n Frère — Marchioniee of Quaenebury, F aatwood, J Biretoll et Ci* — Ward Chipman.Lnnerlrk, do — Champ oa, Graanock.do — N*p:ucu*, Londiae, Hamilton Frère* Barque Cumberland, Sunderland, A Gdmour et cia — bloaror, Glasgow.K >»* et ci* __ Adam Lodge.Graeno k.M I W iléon — Nepolron III, Br ettl, Falkenberg et McDlain — Telegram, Newcaetle, A Giluiour et cl* — Woodman, Fletwoot, M I Wil>on.__ Froy, Gljuceaier, Fa kmberg *t McBlain.__ Cathinca Londra* llamiltou Frère Goelett» Mari# Vigilant#, Labrador, L Roy.Pur la “ Nova Scotian et l'African " Compilé Je U Gazette Maritime et Commereial» J* Lon-dre*, du 26 au 3U mai inclusivement ) NAVIHKS EXPÉDIÉS POUR QUÉBEC.Dorlaaux 22 mai—Jo,Wil*on.Clyde, 27 m«i —Wm Kiieon.Déni.2» mai—Lady Hobert Dnbl u, 23 mai—M K Ludvig.Geneva, 21 m ti— William Litcrpcol, 27 mai—Rteolutlon 25— Satalita.27— Raeeoarce EXPÉDIÉ POUU MONTRÉAL.Ardro*«au,2l mai—Glenolvon Londonderry, 3«1 mai —K;.anb«t:li Fargueon.Liverpool ‘23 mai—Iair, Jamae Newport, 29 mai—Sharon.ARRIVÉS DE MONTRÉAL.Clyde, 28 mai -S Unite! Kingdom.Liverpool, 23 mai—S Noiwegian.Arrivages an H&vre du Palais.12 juin.Goélette Inconnu, A Normand, Lotbinièra, 40.000 briqua* — Louite, F Dernier.do.20,000 do — Ch «w.iingane, X Maelcot Baliecan, IIOOIHJ do.__ Bu lynton, P Lotbinièro, 4l5'J botta* de f m — M S* phi», P Clou ier, Chateau, 30 corda# d* koi*.— bt tàaorga.T bt Laurent, Uarouna, beu.rc, patata*, re ft et avoine — Emilie, P Guichard, do, 2000 douxaln# hareng f»m*c — Alma, K Levo«quo.Maibait, planche* - Alezan irma, F’ Simard.Saguenay, 2(09 do.— Aima.Th -imard, do genou» #t platuhe* — Viclo-ix, 0 bavard, IJ-ie J t Paul, IniU at planche — Mar# P Burley, do, 23,füJ0 bardeaux, 12 corda* de b< I «.— Voltigeur, G Oudin, St# Aune la Pérada, 36 oordet d* boie.Manage.La 16 do courant, dan* la Chapcll# St Lonie, par le Revirent Meteir* Angu-il-i Q .u’hier, vaur Augn*tin bohaiabier eiu 'iant en droit.* damolealla Marie-Lien-rien* Caroline Hirch, SU* d# feu John Uirch, acuyar, N P.Déoès.Hier au marn, dame Marle-Looi** Blai» veuve d* aieur Darih*leu.i* Pouliot, é l'Age d* tO en» Fi* fuoo-raillr* auiout heu mercredi matin, la convoi partira d# »a demeura, ru# d*.-< t’aierne*.Haute Ville, A VJ heur#* La* parante et ami* *uLt prie* d y aaeLter »uu» a tre invitation 11.Amibl* R.yer, p-ètra, «>-1 d1 p.tr boite.__Pour la tonx, t# rhume, lee maladie» da* bronche», rervex-v u» dr* parti.D* de Drown pour le» bronche» C’#»t un# cou Irinalaon »OBpl» et alégante p«.ur la toux, ats C a t I* teni»ignag# du Dr T F lligeb w d* Bo»ton “ Ce* pattille* ont an da grand* tu-eèe dan* la» oa* d'entoiement.Rxv.iicanr Want» Brx< nan " J’ai ét* beaucoup effiCte da- inaladlaid** bronche», p-ol lijar.t l'en-oaement et la toux La* pa»till#* »ont la nul ramOda cfTii-aoe, qui m’ont donné d* la fore# #t de la cl «rto A la voix." .Rsv.Geo.Slack, Min'itro do FKgliee d’Ang cterra, .Milton Par.onage, Canada Eu venta chez tous les droguistes à *25 cents la boite.E.ir pr ta n-oninic pk m imtr xr lasvak.—Outra • < euperiortlé comma parfum *ur »»» rivaux eirangor», c»t:e fMenc-a ifcllcieu»# forma, quand cil# #»t uiêle# avec l'ami, un liquiJa preese-jx pour •# l«var la* dauU, et la fi danle e'antiechoquant, fait pénitanc* chaqne jour, cbaqu# Jeux jour* ou chaque troi» j m», «somme l#« vic-titnM d# oe démon impitoyable d* ta fiavr*.Si voneata* daa* cat atat, «achct que et Amer« de HoiUtter voue guériront qaand 'a quinine et toute* le» dr-gué* dan-ger«u-**«|Ui minant la conrtitu'tcn et ab egunt la vit aur.ml et* e**.yo#« a-i v; in Cat admirable tooiqa* r*dur et 'o *qa il a a-tutini»lre tu» ra* *timu-Iant» tu vain Tel est l’ultimatum d# Sir O racla, et il tau a la v dime de la «i«'Oi l e, comma un# apava, «ombrer oa turn «ger, eurvivre ou jérir *#iot» que le *ort an dteilar* t’aat dut* c era* de»#*p*r*# qua I# pouvoir de* r»mèJo* d» Ho'lcway e»t !e plu* pui* amni»nt Jém-*n-tré Quoiqua »oit la c*u«# qui a pn> luit la prootraV.an, qu'alla *oit I» eonirquane* d’un# malid a *p#c llqa# oa •iutp ame->t le» rympiftma» da » m approche, la» pluie* d’Ilolh a .«y ardent le tuai L# lyetèm# ae temb» pa« a; uotansiuect Les influence* morb de* *ont a l’teu*rt qu»'que part «2eoi l'orgnn sïtl n vitale, al m; lètemenl affelbl », Fappe it .’an v*, l’eepril tomba dan» le '•##* poir et le iu tra*iiie D-«n« un# telle oacu-anca on pourra obtenir un i«nuU»em»nt immédiat par l’u**g# dee pil i'v# d'Holloway Leur effet «et de rétablir le» force*.hy*l-qae* •'an reetua tempe de renouveler lx ewuttjtioa ebrarKee Date l’Inde «ù le climat et la» habt udea lu lit rt -use* pro iuiMDt une decadence prématuré* pvrmi la* europ'an* i-oaiaa parmi ae natif*, Factum reet.ura-tiv* de* pilule* a*t proverbial* at en ce pay*.Ni pet hante» a .tarité» medicale» l-e ont déclarée* le meiit ar remède ponr I* débilité geaérale qui ait jamate etc offert 16 join 1863.Grande vente il’Epiceries fraîches françaises, importées par le “ Marie Louise, ” de Bordeaux.SERA VENDU, PAR ENCAN, J Eli D / P HOC U A IN, La 18 du préernt AUX MAGASIN» DE MM.LANE, GIBB A CIE., AMENDES, Aveline» ot Noix en «aor, Prune* en oai*««* ai jirra*.Far line* en demi #t quart d# botte», en rai-»*», Tru?e» en demi et quart» de bille», an cai**a», Fruit* e« nfi'» d*n* l'a.u da vie en oaieee*, Fruit* con6ts en oai*.*a», Liqueur» en cai-*e» Msr.i»-bitio on cai»*#* Curacoa.blanc et Ro ige en caiera# Grand Char'reu*9 en caueoi, Maoraron on eai»»e«.Variuirel'a on cni»*e», liuila d'Oliva en pinW* et rhoplnei, an oaietee, Huile d’Ole c *n cais»e», Savon de Cattile en bott-a Ch imptgne en pinte» et eheplte* an ealaees.Par la Trafalgar, de Bordeaux Vinaigre de vin blanc en torn»», Vinaigre Je vin blanc ea quertaute.Par la Haxtk du Havre.— rom clorb rsa c’saitiSATtoii— if.O cai*»*e Champagne, • i pinte» et chopinee.26U cai.-re» Cla-et, Chateau La Tour, St Bmilion, St.Julien, Chamberlin ICO ca iü* Cognac Par lo Char,m te, de Cogna* : Cognac Pale de la Compagnie dee Vignoble* en tonnai, Cognar Pa'e et Noir, do en quartauf», Eau -ti-Vie Pale et Noir, do en pipe», Do do do en raine* Par la Ariel, de Botterdam : Genièvre de DeKuypor, en tonne», Do on cawie* verte et rouge.Pnr le Broc, do C«di» : 250 quertaut» et pipe* Xerô# pale, divereee marquee, Amootillado »upérieur en pip»*, Xerè* upérieur, en c.i*»e« de 3 douiainee, Vin O'Porto en qunrt.iut» et pipe*.Par le Jamee Catkie, de Barcolcn# i IfO quartauU Vin d’O'Porto, 100 pipe* do do, diver*ei marque*.Par la Caltita Haïr», d* Matantes: Alela#*e« bri'IaLtc de Mo rouaJc on poinçon*, Do do d» en b; u -eut*, Do do de en bai ils.Sucre brillant en boutants.—aussi— 10CO dsmi-boDe» Thés nouveaux, con«iitant en Ginpow-der, lly»on.Young Hyioo, Dy»oo Twaokey.Japon, OoNmg, Suurhong et Congon, aveo un a*»ortiment considérable d'autre* article*.La vent* A UNC heure A.J MAX il AM A CIR , njaln28«3^ 606 K A C_ Résidence et Termina de choix.Les soussignés ont reçu instruction do vendre h la criée, • A LA BOURSE, J EU O /, L E il J V IN, A moio* qu'il n'en «oit diepoeé auparavant, LA MAISON KT LES TERRAINS Appartenant à la »uece»*i»n de feu ARCH.LAURIE, ÉCUYER.Située ear le chemin de Chirleibonrg,connus sons 1s nom dt SMITH VILLE.LA MAISON oit trè* grand* et eoirmed#, bien eltuc#, et p»opre tou» tout Iw rapport*, A »ervlr de réiblenc# A une fami le d* premier rang Dee terrain* comprennent environ R a-re*, «'étendant io long de* rive» de la Rivière Haint-Charl#*, d'un «o'.é, •t d* l'autre »ur le rhemin d* Clierl*»bourg, dont une parti* pourrait être conveitie en un chaatier d* contraction.Condition* avartageueee Un pl»n Je la prop-iéte eut vielble à la llaarw et tonte Inf.rmalion d**irée pourra être obtenu* an bureau de A J MAXUAM A C1K., A A C.La vent* à DIX heurte.2 juin 1P63 f\ de Coti»at»on« p ur le* Quaiti«r* .-amt Louie et M mtcaliu Je a Cité le Quebec, ont été ot «ont ivaln-ten tnt fl'e* et dop •**» parle* cotiaeur* do la dite eito, Jau* le Bureau du Souligné, et que le* dit» livra* leront ouvrrt* è touie* le* p*r*«>nre.intér**»**», too* le» jour», de N> l F h.ure* A M , 4 t ROIS heurs» P M," Iss dimanche* et foie* ux -ep'é», " dirent troi*lointine* du Jour Je la date Je la preuiiè-o publication Je cetavi») et toute» (et personne* q ii pourront »e croire lc»è#» par quelque» choies contenue» J>n* le* dit» litre* do cotLa* t «o .», Jevruut en su -un temj ».durant l'eipao* de» troi» «einame.*u» mentionner* préparer ou faire pr*p%r#r leur p*.into par «o il.adro»»ee 4 la C « r du Hoc >rder daut «t p >ur li dite Cite, I «quelle due plainte d«« ra ét-e un.-enurnt-'e en preence d u i Co i»eiller niant» qui lui *.ni chargot pour taxes, taux, droit» .i autre» charge» inuni-ipalr» quebymquei Le» pnqino'i» rr.- et .utre* lialdtanl* ci ti««» »ont prie» de venir piycr leur» coiisit'oos ImméJiatcm-nt parce qu'aprè» le i-kkmirh d'*.i t prochain ceux qui noie» auront |a- payée» ,-erort pourtuivis te' que requi» par la loi, «an» autre avi» F.r orJrc, Al'G GAUTHIER.15 juin 1*63 619-3* Trésorier de la Cité.CHARRON FOUR FORGE.I^N vente, et en déchargement sur le quai de Revuar, j rue Champla'D, meilleur chvrbon pa*«é deux f< i* au latni», garauii Je qualité *-|>erieure A V18.44 44 S4 JOHN LAIRD.13 juin l-tiJ 619 If Hue Seint Fierre LIGNE DK LA MALLE ROYALE.uoni'Acm: i»r riciibliev iRtna QUEBEC ET MONTREAL Incorporée par un Acte du Ferlemeot.ZZtossa yuojv»1 ' *eeyw*q»g Le »|>lendide Vapeur M O N T R E AL,” CAPIT.P.COTE, LAISSERA LE QUAI NAPOLEON l’OUK M O N T It K AL, Tous les >larili, Jeudi el Samedi, A QUATRE HEURES P.M.ET LE E U R O P A , CAPIT.J B LABELLE, TOUfl LES Lundi, Mercredi et Vendredi, A QUATRE HEURES P.M.1ère claaao A Monlrén!, $2.00 Billet» à aller et revenir, $3.00 (Repan et Chambre non coinjtria.) Entrepont- $1.00 Pour autre* information* l'adresser an Bureau d* la Compagnie J B DKSCUAMPS, 23 mai IP63 fl ' - Agent A\[ l?\î 11 I » V l>"* magnifique M AH06 V 1211 I 11\ Fi.ie »»oond* main ayant fi et 7 oct-vo», 4 très bn* piix cher M.TIIOM4", M»ul)l‘cr#t Polirreor, Encnirnurerfo, rue» la Couronne et Saint-Val ier 9 juin 1963.691-lm Saint-Koch HUILE DE VEAU MARIN PALE.1 1 M 11 ARILS d’Iluile absoluinrnt pale, mairie- 1 4«v/ X) nant en ci.u-garaent JKPFBRY, NOAD A CIK , Il juin 1863 6t»0 6f Ko# Saint-Paul.PORTER DE «HUBERT.i /1/\ ITARIL^.Porter en chopior» at pinte*, maint*' I «)U 1) nant en liéchargeuieut da "Cherekoe," en douane endrit» pay*» Kn ve*t« cht* M G MOUNTAIN • je te 1862 890 A V W D*( SOI MISSIONS eeront reçoeejue-/\ » | n, qu'au 17 sion du Parlement, pour erigor n Muni.ipalu# Locale Je Saint-Col mb de dStilery, en ua* m jia> i^aliiu de comte, «ou* le même nom J OS K P 11 KNIGHT BOSWELL, NmI IJ62 IM Maire A 1/ I ^ Le » u rignè piend In liberté d informer f\ V 1 O* *•.* ami* et le public en general, qn’il a ouvert un et»i I marnent *ur U rua Hen'ereon.n 6, #¦ face du nmr hé Saint-Paul, pour faire le rnmmoroe de graine de toute» >o te», tl»ur et pr vis oonet eaisi un autre établi»**!: ont, dan» uu d*» magasins de la hall# dt iimrché < hampUm, dan» la mi me ligne S >n Huartinieut loi* toujour* eut «ni quo possible en effet» Je la meideure qualité, «t au plu» ta» prix du marche pour argent comptant.Il e-pè-e que, par le» connaissance» qu'il a dan* le commerce et l'al’ertion mut nueile qu'il donnera «V cette branche d ïffair», mentor ur.o p«rt du patroeag* publie.JACQUES DRLLUAU.19 moi 1^.3 607 4 1^1^ Le* Comm's aire* da Havre de Québeo ,'\ V I O» donnent t nr le present avi» que,d-n» le but de mieux marquer le» limite» en ded-n» desqnellre les navires «ur le>t arrivent can* 'e i>ort de Qu«bee, devront dr-ebarg-r ce lest, il* mt f it po er trois Ponies peinte*en blanc, en rongeât en t.oir le-p-ectlvement.outre la rivière Ktohfinm et une ligne f« ruiee pnr un Phare etigé sur le Cap «>a arrière du havre du Diamant; le rentre d* In Teur Martello ar d->»»u» et le p.riie la plu* 4 l'e»l des dite* Bouée: Ju-qVau sud drsq-iellee, mal» non plus pial de la rive sud qu\: il) bra-re» J’rau A nuire# best* dans le» ha, LOP N DK TKRRR *i LAHJ Lu.tué A GROS PIN, A nn mille euviroi Ju p« nt Dore «en voudront biea r* prod a r# lannonc* ci dénué.9 mai D63 691 COURTIERS DIS DOUANE A G F, N T S G K N K R AUX, JVu.17 rue Saint Jacques, li.V.MOIKKN A LKPAOl.19 avril l>*63 IQ8________________ Grains de semence! BLED, POIS ET Oit GE.?Vendre par les Soussigné».L.RENAUD, 12 mai 1-63 474 Km- Saint-Paul.W.P- BARTLEY & GIE.l'slne «lu Sainl -1,mirent, MONTRÉAU INGÉNIEURS.Ft-ndenre.cv-nstruct-ure d# bataaax ea en fer.forgen ne, fabric «ui* Je biuilloiree, fabriceate d# mon'ine, etc Teute est ère d# g'o* ouvreg» de forge en enivre et en acier, ban Faire* et ouvrages pour chemin de fer La réparation d* bateaux a vapaor voroct exécuté## avec p n'tualit» et avee promptitude Agente A Québec, MOIZFN A LEPAGE, Nn 17, Rue Seiat Jaoquee, 16 mai 1963 482 B*»ee-Villa.eu genre humain DES ALIENES de «truiec.TOUS s#*x qui oni 4a» compte* contre P Aille, avant le 16 janvier dernier, «ont priai da 1a* tranemetlra, eausdel-ii ^ 16 ;um 1863 6*6 W Ak EH AM.Gardian A VENDRE e tué an la parolsaa da 8atnt-Ru I"» risque» ml>in«iioo extraite d'herbe* et de plant»* balsamique* mélangea* avee de* stimulants très-pure et t'ès doux Nous sommes tenus de nous mettre en garde contre let maladie*, en autant que le système est susceptible de protection, par des moyeo* humain», contre les maladie* engendrée* par un* ntm sphère imt ure, un* eau corrompu* : le* Amert de llottetler fourni-sent ces moyens Dans lea districts infecte* par les fièvre» intermittente*.il* out ét* infaillible» comme préventif et comme remèie Le* millier* qui eu ont fait usage 1» Mme Allan” „ __ Rov WM GUTTER, J» N Y.Me» Cheveux sont revenu* 4 tour e««uleur primitive ot cn»i*»ent maintenant »ur lo* endroits chauve* «le ma tète " Rev J II CORNULL, «le N.Y : Je me I® »«'• procuré par un «ta nu- proche* La chute de» cheveux » est arrêtée, et ceux-ci *nt reveuus, de gris qu il» étaient 4 leur couleur naturelle” ., Ruv J W K-T, «le Brooklyn, L I Je rend* témoignage a leur valeur, tres-voloiitier» Ils ont restaure mes Cheveux sur les endroit» chauves de ma tête,^ et de gri», ceux-ci sont revenu» 4 leur ancienne couleur " Rev A WEBSTER.Hostou Ma»» Je m en «ui* «ervi avec beaucoup d’avantage.Je ne suis plus chauve, et ma tête n'est piu« blanche.Me» Cheveux étaient **cs ; il» sont maintenant au**i clairs que pendant ma jeunesse" R»v H V DKGKN, Boston.Ma«« ;-"Qu’ils fassent croîtra les t’to'vcux sur lo» tetex chauves, j’an ai une preuve acquise per*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.