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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 12 novembre 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1863-11-12, Collections de BAnQ.

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21e année.JEUDI, 12 NOVEMBRE, 1663.I U \ DK 1/ UIHWKWKM l’our Juum woU.01.00 IVur * \ tU'H>.'j.ou t'AViHLK i»’*r*»rr.Ji.'u-H-it partit l>- w voix, jt.i ix »'r -» V VIKIX • 11* (II' '• 11.* • I Ou :.i-'"y ab‘>uittar |«iur luuiit» do iuoIü.li.tr* le ••&» |»>ur un tcmii, in.«Ii-lim, te ruliaii u’.» lu-u >juo ,-ur u«i.‘i Malgré toutes ccs rigueurs et ccs mesures l'iumioello.près Ginoia.l ue bande s’est emparée du syndic et du lieutenant de la garde nationale de Guardia Kegia, deux exaltés piémontais ; elle demande 8,000 ducata pour leur rançon.Knaaie.La Patrie il» Paris résume tl»* la manière sui\aille une correspondance qui lui e>l adressée de Podolie, le S oclobre : < Les persécutions contre les propriétaires fonciers, l'excitation ot l'armement des paysans par lu Russie, les dévastations et le pillage, tel est l’état actuel de la Podolie.D’un autre côté f organisation nationale poursuit son «euvieavec une constance et une persévérance- sans homes.Nous nous préparons tous ici à une lutte sanglante, et le gouvernement national peut compter sur les plus grands sacrifices de notre part ; nous sentons que dans notre cause reposent 1 avenir et lu vie Je la patrie.Les tm uibrcs de l’organisation accomplissent leur devoir en silence et uveo un zèle A toute épreuve, n'ayant en vue que la cause sacrée de la délivraucc de la patrie du joug des oppresseurs.» Les Russes sont en train de prélever l'impôt de 10 p.c.dont a été frappée tonte la province.Les meubles et les moissons de ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas payer la contribution extraordinaire sont aussitôt vendus à vil prix aux enchères publiques.L’ordonnance du chef de la viilo «le Kamieniec, affichée à tous les coins •le rues, et qui prescrit aux habitants de ne rien acheiei des objets vendus par les Russes a été suivie d«- tous points ; les agents de police ont été les seuls acquéreurs.» Les licitations, qui ont été accompagnées des plus grands excès, ont eu lieu dans le district de Proakirow, notamment à •larmolitice, chez M.Alexandre Oriow-lci, et à Dunajowce, elez M.Rronisla» JSk.ibnicw.-ki.> Le 25 septembre, notre province a été le théâtre d'un spectacle sanglant : ce jour là, les Russes fusillaient, sur les glaois de la citadelle de Kijeff, Platon Kryxzanowski, septuagénaire, chef d’un détachement insurgé.La longue captivité de Kryxzanow-ki avait brisé ses forces physiques, et les soldats durent le porter sur le lieu du supp.ice, où il paya do sa vie son amour de lu patrie.> Les arrestations ne discontinuent point.Parmi les personnes arrêtées et emprisonnées à Kamieniec, on cito M M.Thidéc Zielenicw-ki, membre du tribunal dTszyee ; Michel Zioic-niewski, Pierre Zeromski, membre du tribunal de Proskirow , Antoine Witoslawski, Slodel-nicki, Mme P«>dluska, etc.Les motifs de ces arrestations sont U plupart Inc; mu.- ou Je.plus futiles ; ainsi M.Witoslawski a été arrêté parce que, comme ancien officier de l’armée russe, il possédait chez lui un vieux fusil et un Raha, Jarmonlince, üerdyezow, etc, et sévir contre les spéculateurs qui s’aviseraient de conduire à ces marchés le bétail a«'hcté à l’enchère.I 2° Refuser aux propriétaires polonais des passe ports pour l’étranger et pour Odessa, et u en donner qu'à condition d’un séjour limité, pour les villes du district ; donner des armes à la garde turulc qui fait la police des villages et des chemins vioiuaux et lui adjoindre par commune un soldat comme chef.* 3° Rendre obligatoire l'observation des fêtes russes à lu petite noblesse catholique de ces provint}»» (jedoodworoy ) ; exiger d’elle l’exhibition des actes de uaissauee et de mariage, chaque fois qu'elle est en contact avec les autorités.» Aux jours do sermon dans les église orthodoxes, requérir les domestiques et tout le service des fermes du propriétaire de s'y rendre sous peines de fustigation.> Tel est le système do dénationalisation inauguré par le gouvernement rusi-o dans les provinces occidentales, et que la Russie, oubliant enfin toutes réserves, commence à mettre ouvertement à exécution.> Ou écrit Je Varsovie, 11 octobre, an Journal de Posen : « Les excitations moscovites ont porté leurs fruits chez les paysans, l ue lettre d'un propriétaire condamné aux travaux foroés on Sibérie nous apprend qu au passage d’un transport de 200 condamnés polonais par la ville russe de l’okow, près des monts Oural?, une bande de 500 paysans s’est présentée en demandant qu’on leur livrât les malheureux prisonniers pour les pendre sur le-chauip.> La demande aurait été appuyée avec tant do violence, que l’escorte aurait dù faire usage de ses armes pour repousser les payi-ans, > I n général russe, d’origine polonaise, M.Krassowski, qui assistait au spectacle au grand théâtre de Moscou, a été jeté dehors par la populace fanatisée, avec toute sa famille, parce que sa fille était habillée de noir.Mlle Kras sow.-ki portait le deuil de sa mère.> insurgé ne se trouvait dans le chateau, et, bien entre l’ancien gouvernement parlementaire et le 1 »titut:on que oh plus il eut lieu quelque temps après le combat pouvoir absolu dont il s’était empalé le 2 dé- 1 immense pour de >,;iwu.Iiiutilo d ajouter que lo château tut ecmbre 1851.C’est ce qu’il a tenté de faire par menas pour l'E complètement pillé et que les soldats russes étaient conduit.» parleurs officiers.> Le Ü oetobie, le détuelmiucut de Wierz-bicki a livré un combat aux Russes à Goscira-diiw, dans lepalatinat de Lub’.in ; le résultat do cette renoentre est encore inconnu.> le décret du 21 novembre 1800.chacun se dise : « C'est une perte a Frunce, o’est une perto impur menue pour l'Empereur.Qui remplacera M, Huiault ?Il n’y a pas un homme sur qui l’Km- n.On écrit de < Tout se dispose, BILLULT, uris, 10 octobre : < n ce moment, à Paris Dn lit dans le.Czas du 13 octobre : c Le pillage général des biens de toute la population du royaume de la Lithuanie, de la Volhynie, de la Podolie et de 1 l'kraine, est ne tivement poursuivi par le gouvernement ru«KC, sms compter lès exactions de toutes sortes commises par la soldatesque dans les localités qu elle traverse ; le vol et pillage ont été érigés en système «lans tout le pays.Après avoir ruiné la Lithuanie et la Livonie par les contributions et lo séquestre lo gouvernement r.ilU tuaiqtc nant de lu même manièro les provinces occidentales.> Non content de faire passer les plus belles et les plus grandes maisons de Varsovie sabre.Lo délit était fufii«nnt, et M.Witos- .law.-ki fut traduit devant un conseil de guerre.1 “'bmoMration tmuUire et d avoir imposé une > Plusieurs personnes ont aussi été arrachées ] C0n,nbution extraoi«linairo à la capitalo, le gouvernement russe a fixé, pour les provinces du royaume, le 15 octobre, comme délai définitif pour le recouvrement des impôts onéreux exigé-par lui.Passé ce jour, tout individu qui n’aus ra pas payé sera incarcéré.> personnes à Pur domicile, pare., qu’on avj* trouvé chez elles de vieilles armes «|UÎ se trouvaient dans la famille depuis plusieurs génétations.> Ces mesures de rigueur, exercées dans toute la province, ne sont du reste qu'une faible application du programme dont l'exécution a été confiés par ics autorités aux employés russes, aux paysans et aux popes.Co programme contient entre autres les prescriptions suivantes : 9 1 Appauvrir le propriétaire polonais au point qu'il soit forcé par la misère d’accepter l’otlro qui lui sera faite do quitter les provinces occidentales et d'émigrer dans un des gouvernement-.situés à l'est de l'empire, sur des terrains qui lui seront désignés et concédés en temps opportun.A cette lin, saisir les instruments en rpii quer que toute relation entre eux et les propriétaires devenant suspecte au gouvernement, ils paiement de 10 p.c.réduire le bétail par une arbitraires, ou plutôt par suite de l'irritation série de mesures indiquées plus bas.A l’époque qu’elles causent, le.- bandes grossissent et aug- du- semailles,convoquer les paysans ot leur expii-mentent d’une manière effrayante.Aussi les rencontres entre les troupes et les bandes sont-olles très nombreuses et souveut meurtrières, car ces hommes désespérés, sachant n’ont aucune clémence A attendre, so jusqu'A lu mort, l'aruii cos rencontres ques-uncsont pris les proportions d'un véritable combat, entre autres celles qui ont eu lieu A Eaicehio, à Saint llilario, A (,'ocone, A Ro-tondo, A Morcouc, A Marsioo Nuovo, A Ripa-Candida, A Santa Crocc et dans le lieu appelé On lil dans le môme journal du 14 oe-obre : c Le 0 courant, un détachement de cavalerie polonaise comptant 100 chevaux et faisant partie du oorps de Chmiclinski, fut subitement attaqué près du village de Slowa par un détachement russe composé d'infanterie, do dragons et de oosaques.Les Polonais, après un court combat, no retirèrent en bon ordre devant un ennemi si considérable.> Les Russes ne pouvant atteindre les insurgé» sc livrèrent alors au pillage.Ils se rendirent au château de M.Skwaro, homme d’un âge avancé, et lui demandèrent son argent ; le propriétaire s'exécuta et donna plusieurs centaines de roublos qu'il avait sur lut ; les Russes pour le# funérailles solennelles de M, Rillault, auxquelles on veut «lonner beaucoup d’éclat.Il est difficile Je se faire «ne juste idée de la consternation, le mot n'e.«t pas trop f>rt, que cette mort produit dans les régions officielles.Les journaux dans 1er - le gouvernement épan chc ordinairement sa pensée, ne laissent paraître qu'une partie d.s sentiments que font éclater dans leurs conversations ceux qui, do près ou di loin, tiennent au gouvernement.Au premier bord, on a peine A s’expliquer lu vivacité de ces regrets ; lu pensée du règne, on 10 sait, est tout entière dans la tête do l’Empereur.Il n’y a qu’une volonté, Ih sienne ; qu'une direction, celle qu'tl imprime.M.11*1-lault n'a passé dans aucun temps pour un homme d Etat.Ce n'est pas un de ces hommes avec lesquels périt une grande pensée, un plan de haute politi.juo dont ils sont l'Ame Discu-teur a soi z habile, mais cependant orateur de second plan sous le gouvernement de Juillet, un des membres de ce tiers pnrti qui hésitait entre M Burnt et M.Thicrs, et se rapprochant A la fin, de ce dernier dont M.Rillault a été le licutcu nit, trouvant que Louis Rhilippc mesurait d’une main trop parcimonieuse la liberté A la presse, réclamant l'adjonction des capacités A la liste électorale, accusant l'immixtion do l’ud ministration dan- les élections, voilA quel fut M.Rillault penduut lu premièro partie de sa carrière politi pie.Il était un des chefs de oe qu’on appelait alors l'opposition dynastique.La révolution de Février lui donna tout A coup l'intuition des beautés et des grandeurs de la république, et, à la suite du coup de tonnerre de 1MV, il se réveida républicain.Dana la Constituante, il alla jusqu au socialisme, puisqu'il p!ui«la ni laveur du principe du droit nu travai1 Ce développement imprévu de scs opinions lit échouer sa candidature dans les élections de 18-1'J, et il ne fil point partie de l'A-S'ti.bée législative.Après le coup d'Etat de 18'» 1 il fut un «les répub'.h-uin* qui ao rallièrent au gouvernement impérial, et nous le re-trouvoi.* président du Lorps icgtsintif, puis mi-nistre «te i'intérieut jusqu’à .’attentat d'Orsini.11 déploya que!—Nous avons en-eussions des assemblées, sans donner plus do tcuilu de tous côtés, depuis trois jours, répéter pouvoir A leurs délibérations.De là, nécessité oes paroles, et une vague inquiétude se peignait pour le gouvernement impérial d’avoir toujours aujourd’hui mémo sur les visages de la foule de son côté les honneurs de la discussion.En qui regardait pa.-ser le coitège des funérailles; sc luisant représenter par les orateurs U-s plus oette inquiétude mémo semblait domineriez hubt.es, et aveo la bonno chanco qu’il avait do regrets et so trahissait dans les discours de ne pas rencontrer sur les lianes de l'opposition h's grands oruteurs des anciens partis parlctucti-t ai tes, il devait atteindre, il atteignit sou but.Ill atteignit d’autant plus sùremont quo le» délibérations étaient conduites de manière A chacun, » Le sentiment public ne se trompe guère ; il a l'intuition du danger; on ne peut lui dérober les embarras d'une situation, et il est bien évident, quoi qu’on puisse dire dans les lieux ofli- .t — - ) 1 >• wn i'hi.jv.««saw uaiii atsser toujours la dernière réplique A M.Ril- oie!», que le gouvernement est plus atteint par au u „ ., la mort de M.Rillault, ministre d’Etat, qu’il ne » M.nillault, qui avait fait do grands pro- le fut par la mort du utatécbal Saint-Arnaud, grès dans I art do la parole, était devenu ministre intrépide de la guerre ; par la mort de 1 homme de oette escrime parlementaire.Gé M.Forloul, ministre do l’instruction publique itéra.isateur habile, il savait échapper au détail, et des cultes; par la mort de M.Abbatucci, A la question pratique.Il répondait donocom- ministre de la justice ot garde des sceaux- par piètement A la combinaison que Napoléon III la mort de M.Duoos, ministre de la marine et avait inaugurée le 24 novembre.Protégé au des colonies. Voilà d’où vient l'inquiétude.Cetto situation grandit M.Rillault et préoipito la foule à sos funérailles : on suit ce cercueil oomino une régimo que servit avec tant de gloire Casimir espérance qui s’en va.Les amis du gouverne-I érior, tin eu serait pas do même.Bien quo ment éprouvent dos défaillances, et scs ad ver-la royauté, dans co temps, n’eût pas à subir les snircs eux-mêmes éprouvent comme une déoep-chances de 1 arène pour parler comme M.tion.C’est leur réplique, leur objeotif quo la (.uizot, la parte d’un ministro important mort emporte ; il semble qu’ils vont être réduits < dans le Conseil» faisait un vide immense.A ntt.muer On lit dans la Mat ion : c La tonibo vient de se fermer sur M.Rillault ; c’est un ministre de moins.L'Empire on a perdu ainsi quatre ou dix ans, et les choses, nous sommes forcés d’en convenir, n’on sont pas allées plus mal.Si nous étions encore sous le gouvernement sans défense •Ire aux rouliers russes les instruments aratoires et le bétail provenant des saisies, et eut- pêcher surtout que ce bétail et ces instruments r., W(> „ HCluu „ ne soient rachetés au compte des propriétaires conserver à la vio.Ce meurtre 'ajusta avec sa carabine et lo transperça.» Mortellement blessé, M.Skware fut transporté à Pincxow ; on a perdu tout espoir de le ne peut être .• * * * • .¦ ., , » uui/viw • irviouiiut.amis UlUftilB UC IIL'lJlIIlDrO en position de connaître lu vérité et qui n ont ntstres, si grands qu’ils soient, si indispensables au dehors, parmi les membres du conseil privé aucune espèce d mté.êt à montrer les choses qu ils paraissent, qui sont toujours abrités der- parmi les ministres ù portefeuille dans la haute autrement qu elles ne sont.Les considérations nèrc lo Souverain.Ils neuvont commettre des magistrature assise ou debout personne! I’.rmi qui le guidaient ne manquaient pas de justesse.' fautes,-cela s’est vu,—ils peuvent même mou- | les noms qui ont été mis en avant auoun no nr, la politique du gouvernement ne paraît pas paraît à la hauteur de M.Rillault ; et si, comme en souffrir ; si on s on rapporte ù 1 esprit do la on lo dit, il faut rappeler sur le terrain M.Ba-Gonstitution, clic n en soufiro pas.roche, qui B'cn est éloigné fatigué, oe sera un \| iî>M?Cn|t B0-ccPcndftnt> quo la mort rep’âtragc; ou s’il faut aller ohcrchor M.Cbaix do il.Rillault ait oausé partout, < en province d’Est-Ange, co sera uno expérieooe à tenter commo à Dans, parmi les propriétaires, les né- car M.Chaix d'Est Ange n'est encore connu gooiants, les manufacturiers, les magistrats, > que par ses plaidoyers et ses réquisitoires, oe vif mouvement do regret qui éclata, en 1832, ! > Il n’y a d’orateurs que dans l'opposition ot lorsquo mourut Casimir l'érier.oette émotion l’Empereur ne peut vraimoot pas enooro aller quérir là ses organes ; les ministres de l’Kmpo- Lo pouvoir absolu s'use par la tension qu'il donne à tous les ressorts de l’Etat.Il vit beaucoup ù lu foi**, oe qui l’empêche de vivre longtemps.En outre, il est condamné à intéresser, ù étonner le peuple qu’il gouverne, et A imposer sa politique aux gouvernements qui on prend A la liberté inté-rendro en gloiro extérieure, absorbante, impérieuse et par conséquent périlleuse.Napoléon III a donc pcm«é que pour ménager entre son règne et celui de son fils, bonno politique de sc départir d do su toute-puissance et de créer une espèce de la transition rnoir* le deuil et 1 émotion qui accompagnèrent reur no peuvent devenir les clients de leurs oon-Is, il était de à sa dernière demeure le ministre do Louis- seurs habituels.Quolle alternative pénible ! — une portion rhilippe ! Comment se fait il, malgré l'irres- Il faut que lo gouvernement, mal armé comme il polonais; suncillor A cet i Ilot les marchés de abrité derrière le moindre prétexte, car aucun i gouvernement mixte qui fût un juste milieu ponsabilité ministérielle et la responsabilité l’est, accepte la lutte ot scs conséquences • ou exclusif du chef de l’Etat garanties par la Con-1 bien il faut qu’il désarme sos adversaires pour /niillrton bit Sûiirmil br ifuiflirt III 19 \D\KMHHK 1H6S.L’EPREUVE, Au ooin du feu chez la mère Manchette.11 ) —Hmircux ou inulhciirciix, le passé revêt toujours un prestige qui nouseiiehniite.Nous retournons, avec complaisance, nos regards vers ces sources limpides ou troublées que nous avons fuies sans retour.Nous nous disons, comme le voyageur qui s’assied sur le penchant de la colline pour contempler l'espace qu’il a parcouru; •< Là, je me sui-; désaltéré au courant fugitif'd’une fontaine abondante ; là, j.> me suis dans le sentier noir et tortueux qui traverse celle forêt ; lit, j’ai demande nu peu d'ombre à cet tu lue majestueux qui so dessine sur l’horison de lUnnine ; et ce lac aux Ilots étincelants, il m’a bercé en chaulant des chants de joie ! el celle solitude sans vie et sans beauté, je 1 ai parcourue tout seul, sans guide et sans anus!.,» Et pourquoi n’uiniei ious-nous pa> toujours ce que nous avons une fois aimé ?Pourquoi ne pleurerions nous |ias toujours au souvenir d*! ce qui nous u fait pleurer une fois ?Pourquoi ue pas toujours regretter co qu’une fois nous avons trouvé regrettable ?Après avoir cheminé *ur une voie de rose avec son mari, pendant environ deux (D Voir l« numéro du 10 nov«a»U».ans.madame Auger avait vu son ciel d’azur se charger de nuages.Pour la premiere fois de sa vie, elle avait senti un poids d'amertume oppresser son âme, et des larmes amères avaient noyé scs regards.Léon lui avait dit qu’il allait bientôt partir pour la Californie.Tout le monde retentissait en ce temps là du nom magnifique de la terre de l’or.Des flots d’aventuriers roulaient vers ccs rivages lointains ou le fantôme du bonheur, assis sur un subie d’or, les invitait par un regard et des sourires trompeurs.Ceux-ci sc croyaient poussés par le désir bien légitime d'.icquiltcr tics dettes qui les Tali-giiaienl ; ceux-là se flattaient de revenir chargés d»* lout l’or nécessaire pour acheter le bonheur, comme si le bonheur ne venait pas de quelque chose qui n'est point la matière.Personne ne songeait aux dangers seines de toutes parts sur la route ; personne ne tenait compte des larmes et tic- inquiétudes des mères, des épouses el ties enfants.Pour les consoler, on leur disait : on reviendra riche.Lue mère, une femme, un enfant, ne demandent pourtant rien de plus que le travail et l’amour de celui qui est leur maître, leur protecteur et leui bien aimé.Quand Léon lit part de sa résolution à son épouse, elle n’eut pas la force de dire une parole, mais elle alla s’enfermer dans sa chambre pour pleurer.C’était' un beau jour d’automne.Après avoir lié en gerbes dorées les épis murs tpii couronnaient son champ, Léon était venu s’asseoir sut le »euil de sa porte, cl tenait son visage ceehé dans ses deux mains.Le petit Lucien vint caresser, de ses mains de lait, les mains brunies de son pere, et son père le regàrda avec un sourire mélancolique.Il ne dit rien, mais il "soupira.Inquiète et troublée, madame Auger n’osait demander à son mari la cause de sa tristesse, et elle le regardait avec une larme dans sa paupière.—«Julie, dit enfin monsieur Auger, en surmontant l'angoisse qui le déchirait comme avec des ongles de fer, Julie, ne serais-tu pas plus heureuse si tu étais riche ?—Riche?dis-tu, mon cher Léon, riche?.mais ne le suis-je pas assez ?.Je n’ui jamais manqué de pain !.el noire terre lions en donnera de plus en plus à mesure que lu la défricheras.Et quand même nous serions pauvres, crois-tu que ie ne serais pas heureuse avec toi?.Le bonheur, pour moi, n’est-ce pas mon Léon et mon enfant ?.Et frappée d’un pressentiment funeste, elle se mit à sangloter: et Léon pleura longtemps sur le seuil de sa porte.Le ciel se rembrunissait alors pour ce couple charmant.L'orage s’annouçail à l'horizon.I n vent de mort avait passé sur leurs têtes, chassant les joies naïves de leurs Ames, comme la brise emporte dans ses tourbillons les corolles irisées des tendies fleurs.Les jours s’écoulaient ; mais Léon, lorsqu’il revenait de l’ouvrage, ne ramenait point la gain'* au cœur de son épouse.— Laisse-moi partir, lui disait-i! ; laisse-moi voler vers ces rivages fortunés où les ruisseaux roulent leurs ondes sur des sablas d’or ; où les entrailles da la terre «ont d’or! Je reviendrai, Julie; je reviendrai riche et pour ne plus m’éloigner de toi! —Cher Léon, reprenait en soupirant la triste Julie, cher Léon, je ne suffis donc plus à (on bonheur ?Tu me disais pourtant que j’étais tout pour toi ! —que mon amour te suffisait ! — que tu ne voulais rien au delà! — rien que le ciel !.Et moi, pour te rendre heureux, je t’ai donné mon amour !—j** t’ai donné plus!.vois cet auge qui dort dans sa petite couchette.d mon petit Lucien !.Et je sens tressaillir un fruit nouveau dans mes entrailles !.0 mon petit Lucien, nous ne resterons pas seul pour pleurer !.El les emotions élotiflaieiil la voix des époux : ils s’embrassaient avec elfusion, et se séparaient plus li Mes ri plus désolés.Eu vain, Julie levait, en silence, ses mains pures vers le ciel ; en vain, elle demandait nu jour qui se levait l’espérance et la joie que n’avait pu lui apporter le jour écoulé, l’heure de l’épreuve marquée par l’ange du Tout-Puissant allait sonner.Léon n’allait plus aux travaux des champs que d'un pas lent et soucieux.Souvent, en creusant scs guéréls, il s'arrêtait tout à coup, s’appuyait sur sa bêche et rêvait : « d mon Dieu, est-ce donc un crime que ** de vouloir mettre à l’abri de la misère, *> une femme adorée, un charmant enfant! » Pauvre Julie ! pauvre Lucien ! vous » pleurerez quelques fois, mais panlonnez-» moi, je souffrirai plus que vous ! Le » u'est pas pour moi que je veux de l’or, » Dieu m’en est témoin ! c’est pour adou-» cir votre destinée.Je puis supporter les » fatigues, mol r moi mains sont «ndur* » cies au travail et mon corps est accoutu-» nié aux privations.Mais comment pour-» rais-je vous voir souffrir, ô charmantes «créatures*.J’irai sur les rivages de « cette Californie tant renommée !.Deux » années de séparation !.Deux années » loin d’une épouse adorée, le charme de » ma vie ! deux unnées sans presser sur •> mon cœur mon petit Lucien !.Oh ! « c’est bien long !.bien long !.» El de sa main poudreuse il essuyait ses yeux pleins de larmes, puis il reprenait sa bêche el déchirait le sol comme pour dissiper ses ennuis.j Nul homme ne vil plus heureux que le cultivateur des bords du Saint-Laurent, quand le champ que ses sueurs fécondent suffit à sa famille ; mais la vie est bien dure et bien amère à celui qui n’a pas as.sez de son travail pour éloigner l'indigence du berceau do ses enfants.Et c’était, comme on l’a vu, la crainte de ne pouvoir pas tenir la pauvreté loin des êtres qu’il aimait si tendrement, qui venait de fixer dans le cœur de Léon la résolution do s’exiler pendant une couple d’années du sein de sa jeune famille.La veille de son départ, Léon était venu s’asseoir près du foyer, et d’une main distraite il remuait les cendres brûlantes.En même temps son regard était attachée à une bague d’or qui brillait à- son doigt.Julie lui avait remis ce joyau afin que l’époux ne put oublier un moment le souvenir de la famille délaissée.Le visage penché sur son sein, cette femme digne de Sitié priait, à genoux, devant une image 6 la Mère des douleurs : « 0 vous, Marie, » vous qui fûtes épouse et mère, jetez un >> regard de compassion sur votre servante t »> Voyez quelle douleur est la mienne.» Prenez pitié de ma misèie ! prenez pitié >- de mou enfant ' Que deviendra ce petit » auge, cette fleur à peine éclose, si vous » ue la couvrez de votre aile ?Que devien-» drons-nous si vos yeux se détournent de » notre détresse ?Comment supporter » l’amertume qui noie mou âme, si vous » n’êtes auprès de moi pour soutenir mon » courage et m'inspirer la confiance 1 Vous » avez connu le dévouement de l’époux et » les sacrifices de la mère.Pitié ! pitié « pour moi ! Pitié ! pour mon petit en-» faut ! pitié pour mon époux ! Guidez ses » pas ! éloignez-le du danger !.Veillez « sur lui !.ratuenez-le sur mon âme !.y.ramenez-le bientôt el pour toujours ! » Ainsi avait prié avec amour la mère infortunée.Penchée sur le bord des cieux, plus belle que la lune radieuse qui se penche sur la ceinture azurée des montagnes, ou 1a cime dentelée des bois, Marie avait écouté, en souriant, la prière de son humble servante.Le petit Lucien, éveillé dans son ber* ceau, jouait avec un joli barbet qui avait l'habitude de dormir aux pieds de son jeune ami.Julie prit dans ses bras l’enfant radieux d’innocence et de beauté, et s'en vint le déposer sur les genoux de Léon.Ce qui se passa alors, et durant le reste de la soirée, et jusqu’au matin, défie toute plume ; la mienne serait donc bien témé« raire si elle essayait de le dire.(A continuer ) Pàmphiu Limât.51 9 LE JOURNAL DE QUEBEC,-1668.*K»liwr »«• force».Telle eut la situation que lui fait la mort malencontreuse Je M.Billault.C'est une le Le* cultivateurs étaient en très grand nombre après la messe ; après les vêpres, les cultivateurs étant retournés ohrz eux, les habitants do la ville se trouvèrent les msitres du terrain et de la discussion.C’est à dire quo l'a^s.'inbléc fut très paisible âpre* la messe, et qu’aprè» les vêpres clic fut extraordinairemont orageuse et partiale.» Après la messe, M.Bouchor put parler avec tout l’avantage possible, après les vêpres il ne put se faire entendre.Après la messe, il fut respecté, applaudi et supporté ; nuis après les vêpres il fut insulté et sifilj par des mal-appris, et des personne» ivre» dressées d'avance au rôle qu'elle» devaient jouer.Après la messe, M.Dessaulles parla sans être interrompu ; il fut écouté, personne ne lui dit un mot, et bien que U majorité do l’assemblée fut oontre lui, il fut re«pocté ; nui» aprè» les vêpres la majorité ayant changé, lo» choses changèrent aussi, et M.B jucher fut aussi grossièrement traité par lo» ami* do M.Dessaulles, ou du moins par un grand nombre d'entre eux que M.Dessaulles avait été truité poliment par les amis do M.Boucher.> Djux président» et deux vioe-présidents furent nommés pour surveiller les procédés de l’assemblée.M.Dessaulles avait proposé d'abord son parent et allié politique, M.M orison, commo dovant êtro seul président ; mai» rassemblée força M.Dessaullea d'accepter M.I>u-fort commo prinident conjointement avec son parent; les deux vice-présidents furent MM.Marin et Landreville.> En présentant M.Mori«on comme président, M.Dessaulles manquait évidemment de délicatesse ; il s'agiauit, en effet, de aon prtcès, et il proposait son parent comme juge.» L'on se rappelle que !» discussion, il y » quinze jours, avait été remise à cause de la lec de M.Dessaulles main» de M.lu***!»ululer*, professeur Je philosophie au collège de 8 iiut-Hyacinth*.; 'I Dessaulles avait pu lu oonig* r .t l'aliéner de put* l'année 1858, mai» '1 Boucher l'admet tait telle qu’elle était.M.Ue.xi*ai|ll«M dit qu'il ne voulait p&* remettre «a lecture enti Aprè» Ica vêpres, coin ne nous l'avons déjà dit, M.Boucliir »e rendit de nouveau à l’Eg'i-e de I» paroi-»?*- pour entendre lu -*»»t^ delà réfutation do M.D ‘*isau!lrs; unis il ne j u répliquer ban» être interrompu, eifllé et insulté p*r de» per.-oniie-i qu'on avait eu soin d'enivrer d’avanec.M.D »»aulle» qui avait parlé aveu réserve et voire même av< c quelque peu du politesse après la mes* *, panu-qu il sentait la présence de» cultivât ur.*, redevint insu!'* ur après le» vêpres connue il siit l’être rt a’«tl >rçi d exciter la foule contre M.Boucher.Il ne réussit que trop; on se rua surM.Bouclier et on l’eût ignominieusement maltraité -i scs ami» ne l’eussent enlevé et ne r»ui»?cnt r*conduit à sa demeure.> Nous pouvons dire que 'I.l)e**aulles, par sa mauvaise foi invincible it »i imi'honnêtcté dan* la di-ious-ion, muihont êrelé indigne d'un homme Je sa position, tout autant que par les accusations qui ont été porté, eontr*» lui, sort do cette lutte d- hunting' complètement ruioé dans l’opinion de» personne» sait?préjugé de oette iocalité.» b esaes ont été transportés à Watrentoa Junction, d’où on lo transférera à Alexandrie.> Lo correspondant du Time* dit que le* trophée* conquis pur le* fédéraux *nou» sonum- chargés nous-même de fair - frire oc que nou» e ns illions ; et voici le fruit -le notre expéiimcntation : Non» avons t ôt xemor »* ize patate* qui toute» vait-nt r*yu un poi» ou une few.-I imai* nous 1#* «ouk le même tertre.» Les faits de ce genre, si romanesques qu'il» puissent paraître, se renouvellent tou* jours.> «M.l.fcTIA tONNEHi'IAL.n" t* 6'u -y/f u.- M.un.-ut .le mardi: ?uuun .' * trairai»'- Oottuouiq.d'atlair*'*, hier, un Corn Kt-.I n.Il !,*"**• * ;,u* pris -1* -uuicli.L*-a rontca Je la ., - ''ul t‘,l**'*f «triSr* Uonvin-n 5,u0« baril», prrn*>ipa- Les tigesdea patut- sainxi que eel.e des : *u* pris «uivmiiu l'oIUrds, » I6 à à»40, pri» out ont ntt int une hauteur de cinq à iupTm,*riîî'' S® t*'SA?pr!x ^*V,li4> végétation p n'avon» remarqué une I reuse.pou surtout - - •••• .-.••• - • - .;pr.,,,,",, 4.?».!» » pri* uuoiiiul .up*rHu*, SIX pieds.I4' tei'bercuh* qui -ont tlè« llOUi- ?{ '»(> { tansy, *4.10 a *ï.6e, pn* noiuinat î *«trs! turo de M.Hessaulle* sur le Progrès.M.traverser, et pourquoi M.Uolton le traver- *iouc^er La oavalerio du général Buford a traversé à Sulphur Springs, poor couvrir l'aile droite, à plusieurs milles au-dessus de Rappahannock Station, ot Ica géuéraux Gregg ut Kilpatrick ont pah»é au dessous du gué de Kelly, pour couvrir l’aile gauche.» Après avoir franchi le Rappahannock à la faveur delà nuit, l'ennemi a marché sur Cul pepper et l'avant garde de uos forces, ptohable-ment de la cavalerie, est arrivée ce matin de bonuo honre à Brandy Station.Ce matin, toute 1» ligne seat ébranlée, pour serrer de près los confédérés en retraite.» La»généraux French fit Scdgewiek ont pria, «ftit t«, 1U« frUonniara, ipyvUaut prinvF FAIT» IHVEKV HKlttKh 1*K LA MAHÉK HAUTE.nov.Matin.Hoir.b.m.h.m.Jeudi 12 7—01 7—20 Vendredi 13 7—39 8—ntl .Samedi 14 8—19 8—41 Dimanche 15 9—03 9—26 — Hier u été le jour d’aotiou de grâces décrété par Son Kxo'llenae lu gouverneur en Conseil.Ce jour a été généralement observé ; la plupart des magasins sont restés fermés.— H parait que Son Excellence le gouverneur général va, dan* le cours du moi.» pro ehain, passer en revue tous les corps volontaire» de cette Province.—Il u neige hier, pendant une grande partie •lo la journéo, et déjà quelques voitures d'hiver ont fait leur apparition.Aujourd'hui, lo temps est magnifique et la neige fond.—Nous appelons l'attention du lecteur sur l’annonce concernant deux belles propriétés, l’une à Lotbinière et l’autre à Saint-Pierre-les-Becquots, que le propriétaire désire vendre ou louer, à des conditions faciles.Ce «ont deux magnifiques résidences qui ont de plus l'avantage d'ooouper un beau »ite.—< A Saint Boniface de Shawenigan, nous écrit-on, on rient de commencer la construction d'une grande églisoen pierres.Messieurs A.M dette et compagnie en sont les entrepreneurs.Encore uue prouve deB développements que prennent les établissements commencés depuis quelques anuées seulement sur les rives du Saiut-Maurice.> Une terro avec une soierie, à Saiute-Florc, sur le Saint Maurice, vient d’être vendue au prix de 11000.Ce qui donne une idée de la valeur do la propriété dans ces cantons échelonnés sur le» bords du Saint-Maurice.> 0.1 a annoucé, il y a quelque.» jours, la découverte d'uuc miue de cuivre à Saint-Honifaoo do Shuwenigan, sur la terre du nommé Antoine Bernier.Lo mémo correspondant nous informe que depuis que ce propriétaire a déjà cédé une moitié de son lot de terre à une compagnie, au prix de £500, ou £100 par an pendant cinq années, et la dixième partie du bénéfice de l’exploitation du minerai.—On nous écrit : < Le 3 du courant, mardi dernier, une fort jolie uiaiaou, propriété d'un nommé Lami, a été inooiidlée accidentellement, à Vatnachiolie.L’infouné Lami et sa femme étaient allés passer la veillée ch( z uti de leur» frère» à une courte distance Je leur demeure.Lorsqu'ils out aperçu le» lueurs do l'inoendie et qu'ils ont gagné leur habitation, elle était déjà envahie par les flamme», do telle sorti* qu'il a été impossible d’en sauver quoique ce soit.» —Tous les sergents instructeurs de la cava lcric, jusqu’à présent chargé» d’exercer les milices canadiennes, ont reçu ordre de s'eu retour ner en Angleterre, n'ayaut plus rien à faire en Canada.Lu cuvalorio de la milice provinciale n’existe, en effet, que sur lo papier.—I\esse.—La députation civique autoiiséo par le Conseil do Ville, à sa dernière séanoo, pour a 1er s’enquérir aux Etats Unis du meilleur modo d'ouvrir de nouvelles rues, »o compose de l'éche vin Bultner, président du comité des chemin», de M.Glackmcyor, greffier de la cité, et de M.Stuart, l’un des avocats do la corporation.—Mon.—Le True Witness do Montréal de vendredi dernier, dit oue la fille de la Kcino Victoria est rendue à Londres pour y résider avec son épeux et scs enfants ; la politique actuollc •Je la l’russo ne lour permettant pas un plus long séjour à Berlin.—Le yeu/s, de Kingston, dit que les rangs du 15c régiment, en garnison en cette ville, s'éclaircissent d’une manière sérieuse par suite de» désertions.— L'inauguration du tuonumont élevé à M.l’apin, par ses amis de Montréal, a eu lieu dimanche dernier, dans le cimetière catholique d» la côte de» Neiges, l'iu-deur» personne» s’étaient rendues à l'invitation du comité d’organisation.Quelque» discours ont été prononcé».Ce monument qui ne manque pas d élégance, fait hon neur aux cou»tructeurs, MM.Dié et Vincent ; il est d’une hauteur de 234 pied», ayaut une ha»c de 5 pied* et 2 pouces, le tout surmonté d’une urno.Sur uno plaque on marbre, on lit l'inscription suivante : > Joseph Fapin, écuyer, avocat, né à l’Assomption, lo 14 décembre 1825.Elu membre du Parlement Provincial en 1854, pour !c comté de FAsMomption.Décédé à l'Assomption le 23 février 1802.Cu monument a été érigé par scs amis, en témoignage d'estime.> Sur lo côté opposé n été soulptée dans la pierre avec beaucoup de talent, une belle couronne de feuilles d'érable.— Minerve, ORDINATION A l.A CATIIÉDRALR.—Diman* ebe dernier, Mgr.do Montréal a conféré l'ordre de la prêtrise à M.Picrro-Aro idc Laporte, du collège de l'Assomption ; lo diaconat à MM.F.X.Préfootaino et Jean François Régis lie naud ; le saus diaconat à M F.X.Labergo ; Ica ordres mineurs à M.D.Casaubon, et la toonurc à MM.J.A.Langlois et J.B B«nu champ, tous du diocèse de Montreal.—Mon, HiNfJl’LiKK résultat.—Sous oo titre, voioi es quo nous écrivions dan» le numéro de I* Gazette du 1er mai ; » Un cultivateur français a fait, l'annéeder uière, uue expérience «iugnlière dont le succès a dépassé touto attente.Il a semé quatre patates dont deux avaient reçu chacuue uue fève, et les deux autre* chacune un pois.> Dan» uti temps très court les poi» et le» fève» poussèrent des tiges trè» rigoureuse» qui fourni rent à leur propriétaire quatre plats oopieux.Mais, chose plus remarquable, le* patates poussèrent admirablement et oc furent pas attaquées par la maladie.> Bien plus, les turberoulea m multiplièrant tstraordlnafranaot j 1e premier pied dons» 19 breux, mesurent pour lo plu* grand nombre de * j.°.’M;*" j »“i“'r»«ur* curu, *i.wo a èi.ti.La Di à 18 pouce* do circonférence.Le produit m.l.,i .tv«ir« »*îi«iîx!- u^maiiTa J‘^,uv'-*aau*‘ ?1-°' * •* entier e»t do quatre minots.t quart.Quand au I|l»,c»t vendu un lia* e.oou utinouileWdii printemps P-**.!.•» KOIMW.«Lient MM trù.noi.ibr.-un».j “SÆw ,* u.!„ÏK i ave.' loi tvceitv» do I» i.muiiui eorreaituitdauU, I ami.o dernière, lo.r^oolUi de lu asutaino iliin.«»t.u,.7 du i.rO-».ut, uecu.eui uu« diminution de U2,85fi luinot».La diminution de» .-lur^.-uu-nt?jn.ur U période oorreapon laot« o»t do 2.'! 1 ,yyû uiinoD.• no voine de cuivre a été découverte dun* lo town.hip d«> -»bawriiiigui!l |>r.'» de la rlvUre Saint Maurice.Lei échantillon! nui en out été extrait doiiueut, dit-on, uu produit do 20 n.100 du miiiuraio pur.1 *n calcule «jiio la richu*«« minérale du Territoire do Nevada »udir» à payor uue dette nationale do $20,000,000, Onu.|>o plu*.i-ha.|uo loldat our-raiout recevoir uu in.>u*({uot d'ar^eut, et toute* le* canon-ni'To?fédérale» pourraient être recouverte do laine d'argent au*»» épui**c» (pie colles on foi .pii los recouvrent aujour-d’hui.A ce compte, U banqueroute n’eet pu* A craindre.La 1 hiitni’ te do» eource* d'huile do jeudi donner dit : •• Lo» frère* Wmdontouvcrt uno veine d'huile, il y ause de François Ih-»», de la paroisse de Sainte-Flavie : l"n emplacement situé en la paroisse de Suinte-Flavie, (lu trois i|Uart.s d'arpent» qtiarré ; avec le* bltisies dv*:u* eonstruites.Pour être vendu à la |H>rU- de l'égli*u de la paroisse de $:uMt>' Unie.I.- 26.jour-le novembre eouraut, a i-me heure» (lu matin.Motnmalre de» area nouvelle#.Grand concert promenade sou» le» auspices de la So* clélé Typographique de Québec.Billot promieeoire j^rdu.—Pierre Chabot.Départ du übn»rént pour Montréal.—J.R.Deeehamp».Départ de l'Suropi pour Mnntréal.—Idem.8al*uparellle de Bristol.Eau de la Fl«ride de Murray at Lanraan.Célébré» amers de Hoatetter.Ambroiaie de Sterling pour lee aheeeat.Reateurateur de» cheveux de Med.Allen.Salsepareille du Dr.Ayer.On lit doua la Gatrit* de Portsmouth, New Hampshire i •• L'apOtre Saint-Paul en pvleot de l'apétre Saint*Lu# lu I) -elle le médecin bien-aimé, el peu d'homme» noue ?mt plus cher» que ND, pai lo même.Nouvelle edition.KYKKCD KS OKTIIoGK\PHlQl ES, mi» en rap|>ort avec U Graminuir# française a l'usage de» K-'.-h « ohré tienne».Approuvé j,ar le Couacil Royal Je l'Instruction Publique.notions Elémentaires de cosmographie i I DE METEoROL(MUE, accompaguée» do leçon» ¦ur l'u»agc des Globe», ouvrage »ui\i dan» lee cla*»e» supérieure* sou* lo control# Je» Commissaire* des Ecole» Catholique» do la Cité de Québec.Québec, lbà ABRÉGÉ DK L'HISTOIRE Dl CANADA, depuis su découverte jusqu'à 1810, à l'usage de* uiai«ou» J'édu cation, par F.X.G ikncai'.Deuxième édition.fiurr» è'tfifirrs.L’gFFICE DK LA M-.M.AINE SAIN I E, «sihm le Mi»*e| ni lo Br> \iaire Romains; \ol.de é20 pages, puhtù avec l'approbnlion de Mgr.PAur coût d'économie ut ! âpre# uu mot» 35 j» - loour et A 1J mille Je l'egüre de Sainte Julie le Si.mewet Prix: $G00 piastres.Conditions libérale».S'adresser A ce bureau li iv i l e « (' In COMPAGNIE DE MU N T UE AL Des Steamers Océaniques.8 (> 3 ETE DE Passagers unrugisti’t s pour Londonderry, (ilasgow ou Liu*rpool.IT Dit hillef» de retour tout aecordt 1 yt* bien d les noms de MURRAY et LANMAN sont écrit» sur la bouteille et sur le» enveloppes qui portent une vignet'e de fantaisie.Prépare oulement par LANMAN et KF.MP, Dro-gui-te- en grc», 69, 71 et 7.1 Water ^treet.New-York A gmt» a Qu • bec : J Mu.son et Cie , J K B wen ; J E Burke, H wl».et McLeod, K ifiroux, J 11 Mur»h, J \V McL«o»n lant lequel temps j'employai «îx médecin» Elle ootinua .t empirsr Jen* ce'.lo condition 1 Ile .ouunurçi l'usage du .S;rop, Dépuratif ou Re*iliitif Kunovateur; l'ueag» de Jeux boute i'e* la gaerit Je doiueutai nutrar l'exprès une demi doutsine de bouteille» des Amers pour l'sstomuo J» llos-tetter, avec la facture, que je ferai acquitter â la reception de l’envoi, car je suis iro»p,able Je me procurer ce* médecine» i,i Si j en avait une quantité, je pourrais les vendre immédiatement, car »l!er sont connues comme étant la meilleure préparation en usage pour les maladie» ayant leurs origine dans I s désordres de l'estomac J ai employe et vendu des centaines de préparations ; m >is vos amers sont supérieuis à tout ce que je oonnais en ce genre Kn vérité, aucun soldat ne devrait être • au» eux, quelque robuste et sain qu'il soit, car votre remède n’est p>u» seulement un re»tauratif, mais un préventif p»,ur presque toutes les maladies auxquelles un sold t ut sujet J’ai souffert d'une Indigestion chronique et aucune médecine m'a ofl ut le même soulagement que le vôtre C'est pourquoi j’e père que vous ne perdre» pas de temps à me faire expé lier les Amers demande» Très respectueusement le vôtre, .Sa ne xi.Bran hospitalier.New Muysville Comté de i'utman.Indiana, II février 1863.MM Hostetler et Smith - Messieurs; Ve îUlri avoir l’obligeance de m'expedier deux ou tro!» doux aines de vos Inestimables et hautement |>opuUire* Amers pour l'est omar.Ma provision est épuisio Très respectueusement, A J.Uawr.Prépares et vou lus | ur HUiSTKTTKIl et SMITH, Pittsburg, Pa., K -U.A vendre par tou» les Droguistes Agents à Québec J.Musson et Cie , J.8 Bowen, J Burke, Bowie* «t McLeod, K.(iireux, J.H.Marsh, J W.McLeod, W E 18 juillet 1863.Brunet et R.Dugal.762 > liPgruml I*inai(icat4‘tir «Iti Niiiik La seule bonne Preparation p ur la guérison permanente des CAS LES PLUS DANGEREUX DR Scrofule, Dartres, Tumeurs, Ulcères et Impetigo, et pour toutes les especc- J Erup tim Scrofuleuies C'est aussi un Hemè le mns parallels pour le» Kli'iu.e», Enflures blanches, (-évralgie, Débilité général» du système nerveux, Perte de l’Appétit, La’gueuri Etourdissement», et toute* le» x Maladifs du Foie, les Fièvres intermittentes, Fièvres bilieuses, Jauni."»*, etc , etc., etc.C’est le meilleur remède, et Je fait le seul sur lequel «u puisse compter pour la guérison Je toutes les muladies occasionnée» par l’état impur du e»ng ou par l’usage immodéré du calomel LV Le» malades peuvent être a*»jm qu ii n'entre pas, dans ce uiédicnnunt, la niotnJ « ; rticule de sub-«tauce mercurielle, tuinura’u, ou d a'-icuue substunue venéneu-e 11 parfaitement 'in*ffrii-'l, et peut être administré aux perri unes le» ; lu» etl ¦ 2 'les par la ma-Udie, comme aux enfants les plus délicats, sans faire le moindre mal Des directions complûtes pour e ervir de ce rernè le se trouvée* imprimée.- -ur les jupiee- qui eiivelo| peut la bon'.eille; et Min de -« tenir en girdo contre l«» contrefaçon», voyez ei !a signature de LANMAN et KEMP it troi >e sur l'aflicbo bleue Seul» Fabricants: LaNMAN et KEMP, Nos 63, 71 et 7i, Water St, New-York, K.-U.17 mars 1963.29!-12m flAUfv * SYRIE CELEBRES AMERS FOUR L’ESTOMAC DE II O S T E T T E II.Preuves concluantes de l'efficacité des Amers pour l'Estomac, de Hostetter.dans I montant',peu de frais d'a-lminUtration, !•¦ dèpsu-e* |u Bureau étant supportées prop «riannellement par lee deux Branche», et exemption de Itpart de e dei ohargai de laBociété DK KOWAND, médecin c.n»u!tint FORhYTII â BELL, Agents Chambres de Commerce 17 juin, 1963.739-12a sique.Ainsi que toutes femmes sont sujettes Le* femmes qui désirent s# soustraire aux souffrances et les inconvénients dej irrégularités ou derangements organiques.r.c devraient pas négliger de régler leur système pM Fuiago de un# ou deux des PILULES du Dr RADWAY, une ou deux fols par semaine, et ainsi s# délivrer de» nombreux inconvénients auxquels «Iles sont généralement sujettes Une dose du ces Pilule» pris» un» ou deux foi# chaque semaine d'-rent la période d» le grossesse aura un effet très salu'xlre sur tout le système Le- Pilule lu Dr.Radway sont recouvertes de gomme exempte de gout ou d'odeur.Elles purgeront les humours ui iboles du ystème en sit heures La dose pour uue pvrgati n entrgique e# de 2*4 pilule# Daa» le» cas te fièvre ou d'inflsuituatien, 4 à 6 pilules sont nécessaires S |T Prix, 25 cents par boite t.n vente >h»i tous les Droguistes et Marchands du Cuntda MEDECINE EXTRAORDINAIRE Résolutif Réuovateur de Radway, (R idiriy’* Renovating Resu’cent) ru un la ut i.aia x nx» ualadixs suivasts».ECROUELLES, MALADIES DE LA PEAU, ULCERES, PLAIES, et t jutes les affi-rtions de la Peau, Je* Os, du Sang, etc.Il e*t supérieur à le Salsepareille Une à deux bou-te: Ile - tuffi-ent p-.ur guérir lee cas le» plu» desespérs» Deux culllérée» à café, prise# trois fol» par j>ur, forment une dose Hr Ce Ké- .lutif est un SIROP DEPURATIF et en porte souvent le nom den» nos circulaire» Il guérira les as plus tenaces Jss mala lies de la peau, des piales, des llotree et éraptiOM scurbutlqur», qu'on puisse produire.Ce sirop e ie entière 11 est •r ti.rement végéta*, et c’e.-t la plus élégant» preparation me le-m vie qui existe UNK BOUTEILLE Dati tous les cas ordinaires de boutons, d'éruptions, de pu.-'ules, de dartre*, une bouteille guérir» et ^roourera la | j roté et la netteté è la peau et an teint DEUX BUUTEILLL* Guériront U teigne, le maladie des jeux la d/ipepeie, le névralgie TlDilh BOUTEILLES Guérirent lee plaies, les ulcères, Iss tameui», !»« plaies dam 1» nez ou la bèuehe, les effections Je I eplna Jor-sale, 'e ramolissement des ou les oouvulsinns, les effusions par byiropieie, «t le* maladies contractée# par l'eiposltion du corps etc.QI AIKK A MX BOUTEILLES Guériront les éorouelles, D* tumeurs blenches, le» jambe# M plaies, le goutte, Us maladies chronique», lu scorbut, le brun.Ulte, les tubercule», le» ulcères dans le gorge nr tei ca nr le f»'.: tt ies mtlal'.ts eas«4«i Ecoutez les tnnuirnaves.Des articles pernicieux et san» efli ra ito #«'nt si souvent recommandé# dans le» eol nnf» d’annonces de la Presse au moyen de lettres fabriquée , qm le» propriétaire» des Amers de Hostetter publient rn'ement d-s emprunt» faits A leur correspondanc» commerciale, de crainte que les opinions véritable» de ceux qui emploient ut apprécient un article véritable ne soient confondues avec tout le faux galimatias mis dans la bouche d'hommes de paille des empiriques sans scrupulss et des charlatans dont le double objet est de tromper le public et de vendre leur» drogues.Croyant, toutefois, que des fait» importants pour la santé et le confort du publi* et qui peuvent être vérifies d'un moment A l’autre, en s’adressant aux personnes qui s’en sont portées garante», ne doivent pis être rais sous le boisseau, le* souijigné» publient ci-lessons qufljues communication» de l «tss re-en'es, sur lesquelles ils appellent l'attention du public, en même temps qu’ii» requérant spécialement t u1 1rs le'teur» que ce eujet peut intéresser, A »'ndree»er aux individus eux-mêmes, pour s'assurer Je l'exactitude des f«St* Pendant les ni D J’cté, nn tonique purement salubre, auquel sont égelument jointes les propriétés agent apéritif doux, est particulièrement nécessaire On trouvera cette preparation d»n- les Amers pour t’estomac d» Hostetler, le préservatif le plu certain et le remède pour U dyspepsie, les desordres bilieux, la constipation et la lé-bitité nerveuse, qui ait jimai» été placé A la ports» de la communauté Contre la tendance déprimante et malulit-e de la chaleur et ds# miasme», F Amer e.st une l’lissant# sauve-g*rJf, et rur les personnes d'une constitution faible et d’un# santé incertain», ses effets ronovateu-s —'i*t «le» plus extraordinaires 1,1-K/ CETTE LETTRE DU lifeV.W.11.LEE-Prorklyn (N -Y ), 2 « mai 196'J.MM Hostetter et Smith Me sieur : J’ai employé LE BAUME CORDIAL PERRY a été découvert depuis environ un siècle et est connu dans tout l'univers comme le plus grand régénérateur.C’est un remède qui ne manque jamais de produire sou effet pour toute» les maladies produites par suite des folies de U jeunesse et d’impraJen-es, outre toute autre cause.Il enrichi les fluides principaux de la vie, et ceux qui croyaient leurs maladies incurables ont été guéris et sont devenus capables de remplir leurs devoirs sociaux.Frix.1 Is par bouteille, ou quatre quantités en une pour 33s ce qui sauve Us | et en faisant un achat de £b on réalise un bénéfice de El 12s.L'essence détersive concentrée de Perry est un rernè le pour toutes les formes de symptômes secondaires ; il purifie le système de toute souillure U est recommande pour toutes ces maladies pour lesquelles le mercure, etc est non-seulement employé en vain, mais trop souvent au détriment de la santé.L’action qu’il exerce est purement détersive, et on ne saurait mettre en doute son Influence bienfaisante sur le »y»'.ème Pria, 11* et 33» par bouteille, économisant aussi lis.Essence concentrée de Copaiba brevetéo de Perry et Globules de cubèbes recouvertes en sacre.C'est une préparation agréable de l'essence pure du Baume de Copaiba et de Cubebes, sans goût, bien qu'il conserve en même temps toutes ses facultés curatives.Prix, 4s 6J et lis par boîte.La Santé dépend de la pureté du lang.Pilules spécifiques de Perry pour purifier le Ping.Elle produisent une cure infaillible dans toatei les maladies de la peau, telles que la teigne, les screfules, les ulcères, les clous, les boutons sur le figura et sur le oorps Prix, 1 ls et 33# par boîte.Livre sur la faiblesse des nerfs, relaxation et épuisement.Une nouve édition, augmente» de 199 pages, illustrée par 190 gravures d’anatomie coloriée» sur aoier : vient d'ètre publiée, prix ls.Kiléiul friè'iHl.Le Silent Friend est le plus grand ouvrage de rnédé-cine de ce siècle ! On peut obtenir de tous les agents dans toute» les par ties du monde lei extraits Je ce livra pour le prix de 6J qui contiennent la direction pour la gouverna des malades MM K k L.PERRY X Cie ne peuvent êtrecomul-tes qu'A leur résidence n 19, Reiners Street, Oxford Street, Londres, attendu que sous aucune eirconstanc-ils ne voyagent chez eux où A l’étranger, et ils prémue nissent le public oontre tous ceux qui se servent de teue nom, et aussi contre la fraude, le public est ioformr qu’aucune de leurs médecines n’e»t véritable si les diverse* enveloppe» ne portent * le fac simile suivant de leur signature.pris de* médecines poar les .entames de piastrer Le mal devint tel que !e« tuéieclas décidèrent l'amputation de mon brse Je mm*nç «i à (.rou ir# votre ü «Deparelll».J eu bus deux buulethus et pris quelques-unes J» vos pilule» La gueiicon a été complète Occupant une position publique, ma guérison est «vmoue de tout le monde et excite I etonneiueut de tous ” M Henry Yunr |f P I* d*- N*.* a llé, H (' , membre du Parlement Canadien, dit: “ J'ai fuit usage de votre SaGepareill», dans u.u fa mille, pour une deülitu *;éi érale et poar purifier le saug • t j'en ai obtenu .les r« ultats bieolaisuit» et c'est avte confiance que je la recommande aux malades" Tfciguo, Maux d Youx.M Harvey Si-k 1er, l’edtteur du Tunl.h n.no k Psmo-crat.Pennsylvanie “ Notre entent unique âgé d environ 3 an», a eu de* boutons sur le front Ils augm^iiterent rapid, m nt el devinrent un» plaie qui couvrit toute U ligure, et proJui-sit l'aveuglement pendant quelques jours l u médecin habile appliqua le nitrate d argent et d'autres remèdes sans produira aacun effet apparent Ayant essaye toute chose, nous avions perdu tout espoir, alors nous commençâmes a lui douner 6oct, 1862 .696 l-l 2m JOHN MUSSON xr CIE Droguiste, Rae Buade Agente pour Qnébae Québec 18 ootobre, 1862.144g ____ Salsepareille de Ayer Le Grand Remède du Monde pour les Scrofules et.toutes les Maladies Scrofules.M Emery Kde», un marchand bien oonnu de Ox'o.'d Maine, s'es prime ainsi : " J'ai vendu ds grandes quantités de votre Salsepareille mais jusqu'ici aucun» bouteille n’a manqué de produire l'effet déeiré et de Jouner plein» «atisfaction é ceux qui en ont fait usage Tous ceux qui s'en sont servi s’at*cordent A dire qu'il n'y a aucune médecin» qui lui soit supérieure dans le monde " Eruptions, Pustules, Taches.Ulcères, Plaies et toutes les Maladies de la Peau.Témoignage .lu Rev Robt Stratton, Bristol, Angleterre : " Je ne fais que remplir iu*m devoir envers voue et le publie, en ajoutent mon témoignage A ceux que vous voi Amer» psnï.rt le.lerniè*.-.six *.naine», r.ie cds publie* «n faveur des vertus medecinales de votre Salee-* A ' .' |,.ireille Ma fille, Agée Je ans, avait des humeurs aux oreille», aux jeux et sur la tète depui» de» années, et il qu'il e»t Je mon devoir vis-a vi.« le v«>m et du public, d’expriiusr m«m approbition cord’ale «lee effets produits sur mol Jen’aijamai écrit un p Cheveux, à Dent*, à )^1^; ^ a’ e fiançais et anglais.Aussi Vin* et fcau-de-Vie de premiere qua Un escompte libéral eeia Partumui i**s et Savons de Toilette Itançai»* et anglais Ute, pour Malades.Le tout a «le* prix qui délient toute competition.Ær^uéi.wN;-;.; i’nw ssr-i: Sa «lu.lité de médoci» c.t ime fm une eppllcation coeitaate X des Iravaux littéraire* avaient si romplèUusnt sun excité mon système nerveux et miné me seeM, que j’é'.eis devei,u un martyr de ie dyspepsie et de BMI Je tlte Mtvssi revenant a ii cours Uierxellei Témoignage de J ti.Johnston, écuyer, Wskemao, Ohio t 11 Fendent 12 eue, J'el eu un éréiypèle jeune fur men krai -droit, et J'el :jt*ulté tous les véUtret r.edej'Bi.ei nouveau dépôt du Chemin ^airXtna“d« "cu|V‘;'®t lo Maga*.Di eu groa"iH«upe le haut do cette même Ha*He.ville, Québec.Québec, 16 avril lh«>3.338
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