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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 19 janvier 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1864-01-19, Collections de BAnQ.

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MARDI, U JAXVIIH, 1864.22e année.Numéro 8.T % UN WK li'AIOMIMIttlT l'our 4-»u«c moi».$1.00 l'our lia moi*.*-00 fiYiVlR e’*VAM r.I» Journal U« M uilH, JKI DI ni m \>|KOi *1* >'ll»iU# *KUK»iilO.Ou un !*«>«( r'y »li.juner |wur luwio» «le «U uiol».Dan* lu 041 ilabû#n*iu»nii |>ur uu (•*¦>• m-.li*ftnl, U rctruii n’a lion q««* ur avj* à 1'n.luiluUtriUiun uu uiom» un moi» «vaut ré.Miinc* Uu ii>m**.tr« courant, rl »ju^» avoir fiolili14un cooiul*.___ On s'aboiino dirocuinsnt eu* du .tournoi, Ueule*Ville» |«rC« du I AroU» fdtfhé.politique.Commercial.Stotmatiirl et iittcrairc.LË JOURNAL RË (HÉREC, ( .Tai n OKU VVVOM UM h la ligne».gu so Au-4«*#u« a» l'artiolc do lui que nou» aurions » obtenu aujourd'hui qui pourrait voua vêner.S Oh ' o«* la flroypz j»îo- .o Après la grande piece, on a eu la petite MM.iiuéroult et llaviti ont parlé.L'*ur intervention nu pu» été h - ureu»e.M.(iuéroult a voulu expli«|Uer pourquoi ii repou»-uit l’amendement, et dao« un lançage d ailleurs tiè»-lubo rieux, il u déclaré qu il ne voulait pss »e rendre complice d une entrave apportée au gouverne ment, q«ii peut être aérait amené u faire la guerre |*our la Pologne.Sis observations, qui retombaient »ur le» membres de lu gauche associée A l'opiuiou de M.1 hier#, ont été relevées avee uuc véritable éloquence par M.OUI-vicr, qui, Han# cacher #«-» viv«» sympathie* pour la malheureuse Fu'.ogne, a déclaré qu'il y avait ch-z lui quch{ue chose de plu» vif encore, aon dévouement A »ou p#y», et qu'A ce titre, F était résolument pour la paix.H a fait justice de ce» théorie* qui, pour entMoer aventurément la France sur tou* le* champ* de bataille, consacreraient au profit du gouvernement de» pri-tiléges exorbitant* et altéreraient le développe meut de* liberté* publique*.Ces p&roUa.bien qu elle* CGntin-»-ni uu désir de réforme* intérieure» qui o’étuit pt-ut être pas entièrement d'accord avec le* vue* de ia majorité, ont été chaleureusement applaudie* par celle ci qui, piour le mai u tien de U paix, oubi.it tout le reste.» M ti'iéroult a vainement e*»avé de répondre, lor»que M IFivin a »u -A son tour la déplorable adée d t* a ter la fortune.»’ i, v avait là de* ami* du Sui te, il» out dû avoir le cœur •erré en entendant son direct«’ur, c-t ii oe saura jamais la consolation qu'il » donnée, es soir lA.A bc» adversaires.Un ne se fait pas d idée de ce -jnre J éloquence.M Prud'homme en se* jour» le» plu» mujei-tueux, n a rien fait de mitux.Le Moniteu.» eu 1 attention d'at ténuer quelque* trait» de cette parole, et de oe pa» mettre h>tari!t U ou il aur-it dû 1« faire pour eiprimt r exactement l’impression do l'as-semt é*.('est ainsi qu’on ne r«*tiouve pas dan# la feuille offu idle cette parole mémorab.-t Je ne viens pa», mewieur», QtliUjucrciditnan » dre lo i\a phyMijueh île l’ouvrier, quelque robiHe qu’il soit, lui permettent de Ira vu il Ier longtemps tel que vous le désirez, c’est à-dite sans reldeiie.Le beau profil pour lui * t pour sa famille, que l'échange de la santé et de plusieurs années d'existence contre un certain nombre de pièt.es d’argent, insuffisante.*, u coup sur, pouri»ayer les frais d’une longue malatlie, et tout à fait déi i-soues s'il s agit d’assurer une existence ,» une veuve et à des enfaul» orplndins !— Vous secouez la tête ! fort bien ! Supposons un moment la venté de cet doute |>ar uu paresseux, et qui nous assure que ie travail ue lue pas.L’ou • vrier vivra donc, contre toute vraisemblance, aussi insensible a ia fatigue et au besoin de dela*#emeiil que les machines associées.! >oii rude labeur.Vous pp teu-diez, il n’y a qu'un instant, que l’ouvrier, en travaillant un jour de plus, pourrait augmenter son bien-être et la somme de ses jouissances.Je ne vous compieiid* pas, à moins que les premières jouissances de la vie ne soient un habit uu {vu plus fin et une nourriture un peu moins grossière.Ces avantages,votre protégé pourrait »e l^s procurer pourun temps ; seulement, co.noie un excès de fatigue nous ôte Fapp«Hit, lu pam blanc serait mange moins gaiement que le l«am noir, et, de plus, comme on ne met pas un vêtement de fête pour se rendre 4 l’atelier où l’e\istene«î de l’homme en question s’écoulerait presque tout entière, l’habit de drap lin resterait éternellement dans l'armoire, inutile à tout, si ce n’est aux mites qui pourraient sans dommage le percer à jour.(Acontinutr) Hiffoluk Voiuau.4 5 5 86 06 3131 3 LE JOURNAL DS QUÊBEC-1864.CANADA.QUÉBEC, 19 JANVIER 18.•Ire uit iufam«*J1 V Ordre de Montréal, parlant des immatériels du jour, dit : « Chez nous, lu devoir t'«iuporto sut U pas sion.» Comme il ne donne |w* d'exemple, nous lui offrirons M.Joseph Dnutre,dans l'affaire Delisle.C’est un ministériel de la plus belle eau, et lui n’a iatnais écouté sa passion contre M.Delisle ; le devoir «m/ l’a fait agir t V Ordre ajoute : « Nous pouvons nous tromper, mats co n'o«t pu l'intérêt qui nous aveugle > Témoins, les articles de M.Des*aullos contre MM.Delisle, Brébaut et Schiller, pour finir par l'acceptation par M.l>n-saulles de la charge de M.Brehaul ' l’Ordre poursuit : t Nous pouvons iaoi remords jeter un coup-d'ail sur notre passé et étaler aux yeux du public nos opinions et notre conduite politique.» Oui, M.O’Halloran, par exemple.F.t vous-mêmes, qui tenez la plume, si vos opinions e! votre conduite politique passées sont si irrépnx'hablea, si pures, si patriotiques, pourquoi sentez-vous donc U* besoin ue faire de suite un aveu de \os erreurs, pour tâcher de \ous les faire pardonner par celle population que vous auriez perdue, si elle vous eut suivi ! \»*us lui dites, on effet : « S*u» doute, à nos yeux, à l’époque Je U vie où nou* *omuie* arrivé», maintenant que fexpérieuoc s mûri notre manière de voir, bon nombre d'entre nou* ne voudraient plus soutenir ca qu'ils défendaient résolument autrefois, o* pourraient plus profiter des idées fardaient comme uesse , mais, œp tains, d bonneies vé les erreurs que mettre.> Quelles garanties,d’ailleurSjdonnez-vou» aujourd'hui pour que l’on ne soit pu- en droit d** tous avoir en suspicion ?Vo* doctrines passées, tous les appelez des erreurs, et c’est à bon droit ; vo< principes grand Dieu ! , ce sont des idées dont vous ne pourriez plus profiter ; en un mot, vous ne pouvez plus soutenir ce dèfendo-z résolument confiance voulez-vous donc Jan* des hommes a qui l revenu que du jour qu’ils > ntsteriels ! Vous rappelez-vous être un ministeriel, celait Aujourd hm, cependant, vous des cet infâme ministériel, et vous vous en glorifiez î Etre nu ministeriel, selon von* et l j expressions les plus démocratique*, c dait être un ventru ’ Qu’êtes-vous autre chose, aujourd'hui, vous-mêmes ?Etre un ministeriel, encore selon tous, c’eUit être un jfihmé, un chercheur de places, un vil bureaucrate ?Et que voit-on aujourd hui ?M.Dessaulles, l'essence du libéralisme, convoitant et obtenant la place de greffier-conjoint «Je la Paix ; M.Bour-geau, un jeune membre de la plus pure démocratie, recevant l’emploi de député-greffier ; un M.McDougall, un collègue, de la démocratie haut-canadienne, recevant le pnz de >es article» de journaliste indépendant.dans un bureau de régislrateur ; le fils de M.McKellar, M.P.P., recevant une place de régistrateur ; M.Jos.Doutre se faisant couvrir les épaules d’une robe de soie, et acceptant le patronage de la Couronne comme conseil de la Reine* ; idem MM.Laflanune, Papineau et compagnie.Nous ne finirions pas, s'il fallait nommer tous ces bureaucrates-démocrates désintéressés, qui ont des places ou à qui leur chef ê(\ a promises.El vous croyez que le public va avoir confiance en vous maintenant ?Détrompez-vous, car vous l avez détrompé, s’il en avait besoin.Il comprend bien aujourd’hui que tous ces cris : au pillage ! a la banqueroute ! à la ruine du pays ! ce n e-tait pas la faim du bien public qui vous les faisait jeter, mais bien la soif des emplois publics et de la position des autres.Le Globe de Toronto est fort seanJalisé de voir que certains journaux parlent de son ami, M.McKellar, député de Kent, en termes peu respectueux U oublie que c'est lui qui c.d**nné ce mauvais exemple en parlant de la plupart de nos hommes publics ; qu’il s’est accoutumé, avec son pareil en insultes, le\-rédacteur du Pays, à les nommer sans leur accorder les titres que la simple politesse e» les égards entre gentilshommes exigent toujours, Il trouve à redire que certains journaux de l'opposition soient sévères à l’égard de M.McKellar, qui, pour satisfaire ses vengeances, caser ses parents et ses amis, et se préparer à lui-même quelques douceurs pour les mauvais jours, met aujourd Imi ses principes dans sa poche, et s’en vante comme d’un grand acte de patriotisme.Personne, en effet, n’a oublié que c’est ce même M- McKellar et ses acolytes qui, dans toutes 1rs élections depuis six ans, n'ont cessé de crier sur les toits et du haut des souches que le Haut-Canada était tyrannisé, qu’il était à la merci des députés du Bas-Canada, qu’il n’envoyait qu’un dé- Et aujourd’hui, quo voit-on ?Tous coi fiers, incorruptibles clear - grils, ne renoncent pas h leur doctrine, mais ils consentent a les mottre à l'ombre jusqu’à ce qu'ils aient pu jouir à leur aise des douceurs du pouvoir.Ils entendent trouver des places à leurs amis, ils entendent en faire pour leurs parent», et alors, s il* tombent, ils remonteront sur leur cheval de bataille, ils seront encore pour les droits du Haut-Canada, ils demanderont la repie-sentalion basée sur la population ! Et le Globe s’étonne que, devant eo ( triste jeu d’enfants, en face d’un pareil ev-nisme et d une semblable hypocrisie, d*"* journalistes indignés montrant «In «l«n.t ces marionnettes, ces hommes a double ; face, leur impriment au front nue lletris* sure justement méritée.Il devrait bien plutôt s’étonner que.Ie> comtés haut-canadiens, qui ont réélu >e* amis, se soient laisses *i longtemps duper, et n’a lent pas rendu ;i la tic privée d>** hommes qui oui consenti à mettre pendant les bous qu’il uvoil entre ses mains comme garantie collatérale.La Gazette ajoute qu’elle ne sait pas les détails de lu corivf.e ou des arrangements qui ont eu lieu ii ce sujet, nuis elle prétend avec beaucoup de raison que, puisque le gouvernement devait en venir a celle conclusion, il eut été mieux et p us de l’avoir fait auparavant, et d’avoir évité ainsi tout le scandale de la discussion entre les qui a eu lieu à lu l.ondon lacent, capitalistes, sur l’honnêteté du g incut canadien.gouverne- ,'uiuilirtll \|.| ¦'.In r«4 értrNU l*rr»Mrul reprochaient hier a leurs adversaires, qui, eux n'avaient pus, cependant, les doux tiers voulu, et le confondre avec la majorité Je Tel* administration dont il n’a point hésité 4 se •éparer en acceptant Ju pouvoir nouveau le plu* hint emploi alors à «-a déposition.Dan* un pur intérêt historique et pour que l'inexacte assort ion Jo rO/,i/r» ne puisse induire en erreur ceux q«ii jugeront plu* tard le* crues que le puy* traverse, nous» a.Ion* rétablir dan* #ou intégrité lu situation Je M.fessier visu-vis Je ,,** anciens col è'uo* et Ju ministère actuel.» Sous aimons 3 croire que c'est par légèreté et oMi par ingratitude que 1 diilre range tout simplement M.Tessier aux côté* Je scs coilè-gu.* luttant pour la revendication de leur hou ne «r Lolitiuuc et Je* droits du Bas t anad», au la suite Je M.SanJûclJ > M.Teasier obtint la préaidanoe du oonseil i législatif, comme prix da la vents de aon in* l ftuenoc «u gouvernement.C’eat une bleu pau* > vre nature que oelle de oet honorable peraou- > uage.La passion du gaiu étouffe ohe* lui la > voix do la consoieooe et du ou>ur.Après » avoir été oluasé du luiuiatère par M.Dur ion, » il lèche ses pieds pour arriver do nouveau à > uu poste houorilique et luoratif.Lorsque i tous see collègues se vengeaient des traîtres * qui le* avaieut forcé* A sortir de l’administra-» tlon, eu dénonçant leur soélérntesso et leur iufamie, lut, »e taisait le oubaleur oftioieux des » ministres, et employait tou* les moyens pos > sibles pour leur a*»urcr des portefeuilles ob-» tenus iuoonstitutiouucllcmeut 4 *ou délit-» meut et su détriment de ses collègue*.En-» core uue toi*, o’est une bien pauvre nature ' » Nou* croyons avoir rendu un double service X M.Tessier et X 1 Ordte, en plaçant devant le publie, dan* son vrai jour, cette portion importante de l'histoire de uos hommes publie*.* tOIV»KII.UK VIIXK, Il y a eu, hier au soir, réunion de* membre* du (jonseil de Ville, sous la présileuee du Maire.Etaient présents MM.Ira conseiller* Bowles, ltearn,ltenaud, Buldue, Côté,Jolicœur, Leaiosuricr, Lavoie, Binfrct, Germain, St.Michel, Laird, llossack, Burns, Bruueau, Kirwin, Boy, Alain, Dinning, Scott et l'rior.neur politique lieu de le saluer Voilà co constant*?* «xplique ces dénonciation l’on fait «‘t que »y, .î Le Maire met devant le conseil les lettres suivantes.t'ne lettre de M.J.B.Duggan, avocat demandant la place Je greffier de la oité.line lettre de M.U.l'ope, transmettant copie des réglement* de lt cité de Québeo, eu langue auglaise, consolidé*, et arrangés par lui, eou for nié tuent à I ordre du Conseil, aiusi que certaine* observations et suggestions 4 ce sujet Une lettre de M.H.L.Langeviu, transmet tant la versiou française des règle* et régie meut*, de la cité de Québec, consolidés et arrangés par lui, conformément X l'ordre du Conseil.Celte lettre comme celle de M.l'ope, est accompagnée d'observatiou* et de sugges lions sur oertain* règlements.Le conseiller Hearn demande co que le Coq ««•il va faire de oes deux lettre*.Le maire dit, que, selon l'opinion exprimée pur M.Btillargé, il vaut mieux ne rien faire qui puisse compromettre le Conseil.Le conseiller lleutn dit que la chose est importante, et il ue voit pas pourquoi les deux lettres ue seraient pa* référées au oomilé des réglement*.Le maire peuse q«i’il est désirable que les conseillers prennent connaissance de oe» docu monts avant d'adopter aucune décision.Le maire informe le Conseil qu'il a fait savoir 4 M.Garnstu que s» résignation avait été éclatante de l'opinion publique, tou* les services acoeptée et qu'une pennon lui était accordée, on f ut qu i1 a pu lui rendre sans trop se découvrir aux j, joUlie lecture de la tép Quand nous le revimea 4 Constantine, après eelle ru Je campagne Je ('limée qui lui avait valu la croix d'offuicr Je la Légion d'honuaur, nous croyions tou* qu’il en avait fiai aveo la vie active.Il avait parcouru tant de aontior* eu oc monde ut si largement p«yé partout de »a personne, que sa tâche paraissait remplie.Les années d'ailleurs s'étaieut accumulée* et sa vi- de* leur section contre eux, mai* seulement >[a0qOnald, s'employant avec »èle X ohercher trois h quatre m»i\ (-'est et* qu’ils ap* j j.'* adhérent* au pouvoir nouveau.Si c'étiit ';l.* ! XOidrt estimait ~ * ., t l \ i ,v.que s u u a p leur ment qu il leur tant des places, "i.meoer à tfUisei oe u*#st pas sa faute, mai* comme il n'y a ita-de places, les ministres j# leur rtqtoodeul : Indiquez-nou* de> cm- > Sauf oe service-là, nou* devons Jire que M.ploi« vacants, et \ons verrez q n* nous lé- Pessier a rendu au ministère qui a !‘ru*tré 1 ad-compenserons VOS services.ministration Jont il ferait partie delà sanction • .• .t .il*'.:.«.LtLiiid t.Mia üOr Vl.Và gré.__Dans une oau*o plaidéo réoemmont devant j'hon.juge Gauthier, dm* le dernier terme do la Uour Supérieure do la B -auco et ayant trait 4 la validité de lu patente do Léry, qui ombrasse, oomiue on sait, une grande portion de la région aurifère de la lioauoe, jugement a élé rendu «n faveur de* héritier» de Léry, »ur uue exception 4 lu forme présentée j>ar les défendeurs.( 'our rier ilu (\inad i.—Il v a ou dan* la paroi»** de Saint-André d'Ac tou, durant l’année 1^0:1 l'»2 hiptéues 2H mariages, 1 12 Jéoo*.Les décès ont été occasionné* en ti-grande partie parles fièvre» typhoïde».La population catholique du village d’Aoton Vale donnait dans le moi» de décembre Jor uiei : 1150 communiants, *J1*.'( .mies.En comprenant le* prote-taol*, lu population du village d Acton Vale doit être d uu moins 3'HIO jiues.Le* Canadiens paiti* d'Acton pour le* Etat* Uni» depuis le moi* Je septembre der nier sont an uouihre d environ llnO.-Le» journaux de Montréal annoncent que le major irénéra! Lindsay doit partir, ce* jour* oi, avec 250 soldat» et nombre d'otfioiera pour » Il y avait trois ans que le 1 .1 »r»t.-r guour semblait s'être épui.-éo au dur labeur qu'il avait imposé à chacun Je» in.-Unt» de sa vie.Son regard, il o*t vrai, avait gardé sa fVr meté sereine do* anciens jours, mai» le» rides étaient venues 4 si»n front et *n corps amaigri s'inclinait visiblement.N'allait-il donc pa« jouir enfin d'un repos si noblement gagné, et consacrer »«!» deruiére» années à vivre pour hi '( Non, messieurs, le l’èro Baiabèie reviut prendre 4 l’hôpital l'humble place oè il avait lépauJu, où il devait continuer i tépaudre tant J - oou*»)lations.Ou le vit 4 chique heure, prèi de nos malades, le» enoomugnr, les «oute ou , !.* réconcilier avec Dieu et aveo eux même* et, si l'on p«*ut ainsi parler, leur enchanter U mort.Combien de fois, dans le silence Je L nuit, n'est il pa* venJ s'asaeoir un chevet Ju jeune homme désespéré Je mourir au seuil J« la vie, pour lui dissimuler les longues heures L la douleur «jui veille toujours, pout lui parler le Dieu et du ciel, de c< tte voie ropeotée qui allait au CtfUr du soldat pretit qiiaii'l on soi u d»* n«‘itV(*au ;t l ooibrt* ! f a attendant, on appelle «ela du l'atrio-ti-me, du deMiitêreou ann du tilob>’ do son jeu de mots et de sa critique.Il ue peut pa* se faire illusion sur le pile qu il a nce et aux active* intriLUe* p^tition e§l référée au oomité dos réglement*, l'on attribue dao* .e* cercle* Maire dit que conformément 4 l’orJr• ire bi-n informés, la ooover-j (jonQ^ ^ j4 Jerni«-re réunion Ju Conseil, nn< a l’a: ivre ; tout , C'est i I’influeoce et aux active* intrigue* ce que le |Kiu\re employé a pu faire, on le Jo M.l'eur IT tali** aveo un» ardeur toute juvénile, tuais la rapidité de n j triumph-s abrège sa ini»-*ion et, moins d uu tu ¦pi«-< «in départ, il est Je retour parmi nou» > I, Italie fut s» derniert* csuipagne en d-4.> L**b prix d'abonnement sont ainsi fixé» » abonnement annuel, l’an», 18 tr , Colonies et étranger, 25 fr.> Abonnemeut semestriel, l’ari», l looies et étranger, 14 fr.> On #'ah iiiiio, 4 Québec, t’hex M 1 !• tut»-Etienne ltoy, sg* lit généial de publicité » opposition pas partagée pur tout lo monde, rons qu’un exemple 4 notre oonfière ; voioi un passage d’un article de la Minerie.* > Nous arrivons 4 Is seoonde session de l'ao » 1863 que l'on peut désigner par la déoomina » tioo de : Session Sicotte-Foley-U’Urilorao I fait* Divim ____La Gazette du Canada de samedi dernier annonce 1a nominAtion de John l’râtt, écuyer, comme an des Commimire* da Havre M l HOI.OMK.Toute le monde sait l'immonsc popularité qui entourait le nom du iN-ro Barabèrc, auiuô ni**r Jt* l'armée frani; vise en Algérie.Un jour u»l dn Constantine, VAfricain, nous apporte li nouvelle do «a mort et lo récit des honneurs lui litsirc» qui lui ont été rendu».Les regret» et les larme» du l'armée ont ac oompagné jusqu'à »a dernière demeure le vai! tant religieux enlevé 4 la Cuiupagnis de J étui cl aux soldat» de la Ft aiioc.L )géuér.é De *vaux suiiiniaiidant la division a exprimé le» sentiments do l'armée pour Tau monter de Crimée, d Italie et de Con»tautiue pour le pèro, le confident et le consolateur du soldat.Son discouru, empreint do la mile et chrétienne éloquenoe des camps, s fortement impressionné les âmes, et c'est avec l'uooent d'une profonde douleur que le général a chargé un de se» amis d'exprimer 4 U famille du l'cre i'arabère la haute estime et la tendre affection qu’il avait pour l'aumônier de l'aimée d'Afri que.Au disoours du général Dcsvnux a succédé oclui de M Vital, méjooin ru olief de Tlmpita militaire.Nous rapportons le» principaux passages de o* discouru : Après avoir retracé aveo émotion U jeunesse du l'èro Barabèrc, né 4 Bordeaux, en 180-4, et min dan* tout «ou jour lu dévouement qu'il montra au début de sacarrièse héroïque, 4 Zsat* oba et 4 Biokra, lor» do l'invaaien du oholéra, M.Vital contions en es» termes ; tlu.N.S F.XEM 1*1 K».A vani llier, plusi« urs Français réniJanl 1 Quél.oo, sc sont réunis t*h« r.M.I.Fucb» «•» ont présenté 4 'I.Ignace lortier un m' *l tique volume et Ta«lrc!-»c suivante qui «X[ii quora mieux que nou» ne pourrions !•* t ur* •' titre de « ILm# exemple» » que nous iiietl'Wi eu tête de ce communiqué : A moniteur l/nm'c k'»rller, t>jgraphe.“ Monsieur.•< t'ne tjonnt’ action |».ri« sa réet»mf>en,c «u • Ile-»1’ aui»i, en vou# priiiiil •l'ixci*e|itiir un f.tililr l< ii* -i^iu.* •* mniiiuM* |i*'«ir lo* *• naiivre etranjtor t'iiuort • iii.'ur' 'un* .-t dan* de» wntimont» qui aent l« plu# doue» " ,1UIII* ¦ .I mr lui, i»our nou» et, ii'»ui tout, |« ii apprenant la trirto nouvelle, *aura du mm •ainre étranger e»l mort entoure de vrai.» ai et d:tn» de» »entimont« qui font l« plus >1.lat.m de t.m» te, ntllor* «• Veuille» do.,.* croire »»;¦«> * a I, *in -.-rc r»*< •mnai»#ance que chacun de nmi e »•) fB rail heureux de von* prouver à l'ocea«ion.i.Suit un» ciaglaiaet d« «ij.iote M.I zu c« Fortier a répondu 4 pou pre* oe» termes: t •• Ms »iour#,—Je me «en- incapable le t< uo«i i«' iJ| narolr, tropdoMeuse# que voua vene» de m “«"«•• ' , tou» dirai do») «liuplemunt que je voa remet I , IVcaaion »« préienlani, je *«rai» prf-t à fib* « qua j'»i eru devoir Uire nour M.Berger.»' e.r il IM -emble que le- 1 r*nÇai« qui én»fr«» “ paye ont «In.n à »**••«•- W* »y»palhl«» de#_ “ 6„ irançai* .lonl le» auoStra» étalant mu» d *“ * u.eutnrae voire regratu- wnpntrloU *1 e'*'»®* u,!iue«.’1 Il El KK > 1)1.I.A VIA K i.V.IIAt'lK.janv.IV .’.'U .SI .*Z .2.1 A4 Milin.b.ut.•i -i>6 4- « 4 — 4e» 5— 41 d -36 7— 4 b.* t-' y-l) *-») î„* I Mardi.MenreUi.Jeudi.Vendredi.Samedi.Uiiï!î"unii l« >Ü 4 b 17 m.du wir.On manda de Liverpool, on bre, que lo navire Chilo, oapilame Me 1 qui est part i da Montréal le 1C sepUmbre destination do Queenstown, nV»t pm " arrivé 4 son port de dustinslion, ci qu on »h ce qu’il est devenu.— La Shipping and Mercantile Londres enregistre 50 nsufiagsB vmi' maies fioisiant la 2 jaofi«r.Le 5955 0 14 2 U JOURNAL 01 QUÉBEC -1864.Je p»,!.«ur Uicr, p«M luuto I’*"»* *8#8> Cil Jüj*J720.j ZS.iHiM.erm ton«KHCi.a MARCHE 1>K NKW VOHk.Ihjiiuv.I lour.—Hü\'u M7J «r •&£;; ftïK baril» X WM à trf.Tü pour U ii«S2 vaut rii.Vo U 7.IMI i to.wlM'W* * ‘jffljî da POuest l'Oue.t WM k .TJ S I- Vô.La Hour AT.10 à 7,TJ ; liM *' ‘H “S*7;, ii 2 330 baril iln « .iii ida e»l caluiu i b * Vi n •* " ^ «.KO depute la ü l 7.10 iM.ur la commune «i » "•wu 1 boumrJuMiu’àf’oaU».ont étO du 31,000 Blé.* Reçu (lOU mi note i ébloui» du printemps1 , O.M 4 l;M IffljAu a.vffl.S I M» I-»» !-J“n *i'.« i î.Vot, .Ew MI.lui.».ï«ÏÏa."afc.- "l'ôiï?H '*KU« ut ai* (>«¦•*“• I OJo.à ,-'>-pore ferma- H., u( ferme.Par le .V- oTi'i./« nniuU do la Uu "r Iim• r< thtmmercnde de L'»'1"’ 1 1 du I au ?janvier.) KXVIKI.M AMIVtl fi» t)o»l, 31 doe firent Britain.,-hii Ids 31 d^e—Taaruan.Atom f.H UI UiiSUlf *i.I aluioulb.I Jauf—Sitnnyxlde.Entrie en chargniunt à l.rifrpaol pour ('«'h ' • llurliD, Ali*’» Wilron.«Jlenoairn.h'xlr/e en chargement à Liverpool pour Montréal.Angleee», Oeeao Phani»m, Cherokea, Parlel# .W*»o4• Cel l, Harlequin.Uuiliinalir 4r* aniiOMcee uulivullee.Msni'lrcla rl TroM|>r d'opere RurUxque do Tf * bridge.|,i Au.er • Allemand du Dr IL-fland.JulJ.ri Lvanr.C- mpegniede Montréal de» Vapeurs Océanique* logna do Liverpool.—Allan, Bar rl fie.Baume do oeiiator nauvuge.pilule* végétale de Briitol.K«p«iaUor uui»rr.iel dr U «bevelura baliepartUlu de Biulol.L*u de U 1 loiide de Murray et Lanmeu.Célèbre- iui«|.do Hostetler.Ve»Ml«*a |»ar 11' Srli«*r11 Janv.IbOI.Joroiih Archer, junior, de la cité de Qttébee, marchand do b*»i.;contre l'oierSInelair, marohund libraire, Kichard Nettle, «urintoodant do« p.-herie* de la province du Ba-Canada, el Joseph Uarvoau, murcban-l imprimeur, tou trois de la cite de Québec.Ci-xuit U d.ocri|.tion do- immeuble* du dit Jtiuhard Nettle, i savoir .l’n emplacement avec une matron en tuorre i élagu* de mi» érigée, • il u»* dan* Ij Haute*» illo, rue v*int fr ule.de .U j.iod» de Iront iir d.i de i#i.i tut - lia- mta de 'd airent* de fiut ur 30 arpi nt* do profondeur—«’iro.u *t ii»*e* •» d^|M-nd»nce • d.l’ne entra t«rt>- -itu.'e au iDôiualini, doïarju.|it-eur 30 arpent* do profondeur ; ave.’ une mai > u, gruii/e fiable* et autre* butine* do -n» c«.n iruile*.Pour ftre vendue a la j»*.rta de rogli*o do la paroi*.o do Saint lleuri.le 22e j*¦ >*r do jau».or eounut, i dis heure du matin u .11.410 V« nnar, h la iU di y ’ » • .h in i c, ntre Philippe Man ou*, de Qu.> r \ moniii'ier Partie d’un empla-'oiuont do d 1 pi* f *“ p.ed» do profondeur, «.tu.- «u la pat're Hui avait lait de* progr.* »i rapide* tur »a cou*litutloii .u* mot* ««utiuiei «ju’il fullait laire t(iielorle mut l’envc* opp* lu signature I.butt».Préparé par Hetli \\.Foule ei fie., Boston, et i n vent# X tjui nue cirer MAI.Boule et McLeod, John Mnesoti el fie., J.L.Huiki-, John H.Bowen, J.II.M .r*h, l.dmiuul liiioi.x, II».Ville, W, L.Brunet, Suiut-Itoch, el liai’ tou* le» droguiste».lui nu vu in.11 himikk rtvfVAUi i v i AVvbA.—Lo léuroigntge uivant d’un marchand du Pre»c.»U bien connu et haute iiK'Ut u- jH'dé, corrobore l'approbation générale donnée tu 6(i«w.i/i r,, «rneo,/.>«« l>r, '* l'reseolt, II.C., 30 déc.lêâ'J.'• MM.S, W.Foule et fie., llorton." Me»reur«,—Ayant été |,ri,: par votre ugenl voyageur .IVApriiiK r n.oti opinion *ur le bamue de cerisier lauvage du I»r.Vt itiur, ju déclare avec pl.-iitir «jua, dan* ma croyance, c *-,i meilleur remède qui ail été préveulé au public pour la toux et les affection» pulmonaire»." Ma famille et moi-même avant fait usa^e de et rein.de dar11 peut signaler une centaine de vain' tésde maladie* •te I eituniM.Four chacune d'elles el ih.ur toute» le sens commun suggère que la médecine qui rend l cet organe toute fa vigueur e»t le vrai remède.Bile tent commun demande ce que t c* .l'expérience répond : U tileiee Ur Hn.i U 'e.,f.(ulagement i» *I«m lii«u I.Mil.l r.C'K>T la plu» aiico-mie ••onip»guie im,«>r|>»'fce m cette f K» w,ue,igué* iL-.ant i|i*«ii«De, au premier maipr», province, ayant été en op.ration av«' suce » de nui 1 f j bain, la Société ixl-taul -ou» le li'UJ de VKZlNA 30 nu*, durant laqio II, pcriudu plu»de I N MIL L1 t.'i#,, infonueut h oublie qu'il» vendront i une grxnde I.IUS 'll ut été pay Ce* ni réserv e cnn»tdr • plll, du 30 Nil-, 'lof ,ni laqliclli pci LloS’ Kl’ DK.UI DK PIAMKF.S iturtc*.La Compagnie a une tonds de rubis, lequel, avec »ou capital placé dans la province,ortie ViV,T i sut Miiwneuri de Polioe* de- garanti**» égale» k celles i .1 m I.» petition prc»entc# ce jour, delà paît lu d'aucune mire «.'"inniigiile ,’•/• -up.ini d'aflairc* en * a-drillmi't.iir et l'atlidii v il l 'm 'oiopagoaiit, « li uut iot | , qu il a|ipert par le rapport de David Blanchct, uu huisrier a^-éruieuic de U four «vupcrieure, au brel le orimmaltoii «inaiié eri cette Can e, que le défendeur u lai-aé le Bas* < anada et ne |« H tue trouvé dans U district de yuébe , et nar l'uthda» it produit en celle c*u»e que le dit détende m a de» hier.- personnel* Jan* le lia» « anada il e,t ordonio que par un ii«crü*»em*nt qui sera inséré deux fui» eu Lin- t gue aliglai** dan» le l nUicntor, DBpier-tluUvellet liubllé- | elle laitgue et deux fois en langue française «lui,» le Joli N LAI BD, Agent._______.igné françai ¦/•tuiiui/U.(ju/i,ii un papier-nonvelle, publié en cette langue, ti*»n le Ba* Canada, ledit défendeur soit notifié de c'onparalliu »t 'le r.pondre * la présente poursuite cl acti'u*, l»n* deux mol» aprù» la dernière ln*ertiuu Je «el averti»-) ment ; et «ur délaut de ce luire que le demandeur pui,-» procéder apnée »t jugement Comme diu- une cRitre p»r défaut.Vraie copte, J.B.K.DI FR1ÜNE, lOjanv.Dull, fis 2f Dép.I*.C.-•*.Musique ! Musique olka, / » Kl VI l.ij • 'talion- U«1 ] ‘ I -tar l J.nu tgualrill, Kcherval tguijrllles, Corn flotter \t *iu«s, I.• li-lle « alia i tune I «ifl to Chxrleston tgua I Dauino «Jalop, Dolly Quailnlle», Vgoceu the |lai»e*t V) «ll.ev.Love and Hoeuty Polka, Luc ill* \\ lit**., «gliel *¦ «iulop, l.cho’s from tbe Moiinta n W al’ •», l'fire e i Alexandra Mar b.flic Ir* h l risk (Jalop, ht.flood W alla#,, i aust ü.*1.t n*o»iqoe Je M.!.«Ixguou.Ill Vente lie ; H.MOHUAN.Mar- hand de Musique, ICjaHV.I»é| i.T Bue ^aint-Jean.\Hi.iM % vi:\uki:.AKdKN"! (titrer) vend * et acheté à î d • 'ompte K U HTKTKLK, rue .'¦ami-pierre.11 jauv.l'til.3«v Compagnie d’Assurance DE Ql-ÊHEC ( O.ViitE Lti Ftit./ X.S tait a» Il parle pré uUl que I A.'.'LMBLLL AN *.» M KLLKde Actioiunxire» »e tiendra au Bureau de la Compagnie, le 1,1 N DI, le VINitT , aura lieu au Bmeau Je ta Compagnie, )•- LI NDI, le PKKMll.lt J«•!'K du u.oir pro-'hain.un '«'Kl TIN, qui re»tera ou j vertjiirqo'a Dl.l.’.X heure t.l'api ¦ midi.Par ordic, A.D.Kl V KKl N, 12 janv.im'.l, ufi .'ec»é«a,re.le public qu’ils vendront • une grxnde éductlou, ia/it‘.'0k 311 j,.irto an-dn avec Jardin pr- » du Mu/her.'‘adrefer i P.tNKT LT lll’OT.I.XJ Hue -xint L"ui».affaiie ju-qu’à j.ruYent ti*n*igé-e-par -m ign- ¦ tu u le De.l 'RTtVX, aveu écurie, renn»e et L )>riidatiuu», ut au-*i jardin* spécieux.Cctteré-»idcn> e, l'une de* plu» belle- de la rive Sud du Saint-Laurent, est située dan» le charmant village de Saint Michel de Belleuh:i‘«e, a du n jia* le» mai«nn* d V Ju -at u-t du li«u, a tru* arf.rnt- de l'CglPe, a quatre ou cinq xrpcul» du quai tiiqtiel, pendant l'.-té, un Lnlexu » «a p*-ur arr< ¦» t m- le-jour», «-t .«envi, n tr ; mille» de lu KT t i#.| du b« min Je fer.S'adresser -ur le lieux, a M.le Dit.Bill: «v.ou pa lutin aflran'-hic.ù 'imtc Manu ll< au-••.au •••n»*ign «m échangerait au-i »mur une t«ropri< té de ville AlTIlLLE l'iUllUt.7 .«m .l» i t.21 .-v- L ELIXIR DE LA FÛRLf.L F.>ir de la Foret, prepare par le D> Value (fier rua.ien , TruD-Hiviere», est un retnede dm il x fait ueag# penda nt quator .e su datis • y¦ rai ique privée, e« a toujours rte garanti i -un «ni miet» aai.uetioe a ni qui en ont fait U»age fe rem- le e t «¦«•mf -•• jurement et .u.t .metit i Jlrrht et Je E i .i« Mi race», ne orient su-une inutièie irijorieu»e a la «nt« et p-ui « tre prix par le iatb,e •’Omni# par 1# t rt, par l'rutaiil «mai p «r l'adulte C'e»t le med eur rem.de et il e-t m.me infaillible e* otr# la Broiicbite aigue et broniqu- l u 1 bin.s le Croup, la I».Ki lie !e, .» ueur N tuin* u Ce ,ue!arbe la lTeuri»it l'Ktr'-iimeni, l'Fxtincti n de ta v m Acret# de le Oorga I’ V-ihme #ic etc., et toute- le» maladie» d# la i|org« Jea 1’ union* ei le p itriii» m» lu.Ilex qui l«.'•, rue Saint-Joie).h,St K » U.I*r»l»rii‘l€' a ««'mire.M Us.u JUL i.ied» de pixxpriét* située den.* la Cote Je Lévis, .entre du commerce et mesurant 10a pieds «le front sur 7a pieds de prufuodeur, avec maison construite dus*us, et occupée dau» ce moment par MM l'nui LV et 14Rl MIX, marchand».p,,.»e»»ion xu premier tuai pn» bain.S'xdre-*er -ur le* lieux a Lho.N RtiV, Notaire.K 14 janv.l*M.#2 u II.w i ktki.i:.Courtier d'action -, Hue Saint-Pierre 2rt n-v.IV.".Nous ¦ u» i?n* ' • srtifion* qt 1j vraie t le David Be -lu i et vr».et qu'il a eigu* l«-v»n' J Bu S.oTi e'oy.r man har.-l J *m « Kl*oi! .utivateur A- (un Y aie, 2t M ie Dr.Val.w.>î -n Lcr D s'eu'.Je lu empre-ft i* laire lonnaitre au fui tlUiat, e relue le 1 LliXtr ie la I .! U • a quelq ¦ aDt.ee- je fu» attaque i une ma.lie lr- • grave les ; .b.n».Hu-ieur* Ui-det-,ns u.avaient roi.latmie a tu- c : Alor».j eu.» recour» a v.u» et y pri» de > .(re ) -iXtr Je Forêt: upre» ex avoir pii quelque» boute!•«• ; «ut» guéri île cette uialadx.Je toi-,» vietr-» ertaineu»:.» a et *x eiient retirod* Aprr * e t.un nt a ju «j oecesioa de le rc mman 1er » rue» auu* ei »• t; xi -au qui ont el» satiaialta d«* ertet* du rem.Je.Je «ui* monsieur t- ni: • «an e v ,tre t ’ LuruMe et • beie*»nt -erviteur, L J A Chuu' Le Bfféuératetir de U Vlc CereiR.de f réparé par le Dr U Yallee.Fhartsa.un Tr-dx-Uivie f* vt infaillible .-ntre la j iupan Je* ma.a dies de la ¦- ue.Si v«.u» v u e, i-.-au# lunette i > ige Je quair-vingt-dix an», g.ttdex >ia«,* i -tr.iuei.-ou i.ne fa ute:.• 10 K-gcnerateur de la .ne Ce rem* 1».e*t mp-«- Ju *i.¦* » t .1 u ut )» ! -rtet d aflaii .lr !a vue C est le tnei.p-ur rrui le - i.t u au : u ie -utre HoUgeur».Dt Ui 11 geai- u* ' .Vi.V») |r ne ge »-at.-«»it- v,u- ne voudrai |xinais en p« -*.>r.Drus ertaiu »*, e relu* le i.roju.ia .0 eoéu- c.su - - ' LRTII ICA I.Certificat Je L.I A.I.rur-t, p- uyei |«|-|| rl G.rtfier Je U l'aix du District des li is-Kiviert Trou*-K*v iér» -, * octobre ISÔJ J ai tait u»itge Je .au p ur la « ;.»¦ et le ma) J vei t apprl*-* *• Le hegtnulaleur de la Vu< ju Dr 0 VxJ Ire, Pharmacien de elle vilU J« u br»ite pa* é I •r que c est uu mue lr uierveioeux et ma| ).*ecial I*.J ai etc guéri m.*i*meuir, ) ar I usage dr ceitc eau.d uu mai d'yeux grave J»iu l'i-pue J.: .r uts.Deu» jer* luuue» de la ,r pr; ure.v- u» le hsg.u.releur de la vue du D«.Vxl.ee L I A «J t » SV t 1101 KL• DK - VILLE, Qt Fair, 1| janvier I8ff|.AVIS l‘l BLD e t par le nréstnt J.-nnc que le sotissi gn.recevra JTII I au l'IU.MILK I'K\K1LK pr.» chain, F t heure* de l’aprC» midi le» deinxnde» dea pei-oune» e,in,p«-teuies.bien versce* dan» le langue* augla *e H françaises, qui draIron -le Québec, à partir du 1er mai prochain, «uivant le* loi* et le* n gleinent* en vigueur et pour U salaire qui est maintêHant accordé, la |ier*onne nommée devant donner caution tant |x.ur l'accompli«-00 ; deux caution* de A2aO chacune.Par «ndre.I X.OAANLAl’, 13jacv.(St*.ih Graver da la Cité.l> i: i* it i: «i i i: K i: v i, AKh i: A LOF K K.1" E soussigné, entrepreneur de trompe» funèbre*, x J ('honneur d informer le public qu il a -odaminent eu main- uu a«*oriim«'nt oomplet et varié de cercueils en far • t en bob de toute grandeur à Je* ju-ix très réduit».Ou (.eut aussi »e procurer a «.'n « tabli-sernmt, leu crêpe», gaiib Je deuil et autre» a.ves»oite», b« soussigiic informe au*»i le public Je Québec «îu'il vient de sa procurer à gr «ml» frais le plu* beau corbillard «de tout le f .«nad i et même de* KtaK-t'ni*.Tou» tel connxuseur» qui l'.nt vu admettent tan* bc*iter, que sou* le rapport «le l'clégance de la riches*# et du fini da l'ouvrage, «’est un veritxb'e chef-d'muvTe.Le M)tis»i(né se prop>*ant de s'»cin Uan •, Flotte;, Travern-, RauiCî i T rmiea i*.et e-par;.1 lîlCKKLL ET R"t LE Al 15 dA».lSs'3.14tm-3m 2f»_______ 1 T T ILLK Cigare» de la Hav ane ch- i*i* de- | Ov/ i»A mai que» fnvoritc; *'iivante«.Opéra», •• La In^cnindad." l>4idre*, “ Hv l'Uy." Loodre», "Oregjn,'' L udres.“ M >dclur la llravelle et l'Hydrojiisie.l> médicament fortifie le» organe» de la digestion et roulage toute* le» douleur» venant de inaladie* telle* que la pieire, rétention, etc.Il est excellent pour Les Hommes, 1rs l'rtnmn et les l'nfants.EXTRAIT DE BUC III DE UKLMHOLD Pour le* faiblesse* proveunut d'excès commis à un jeune ûgo et qui f-ut reconnue* per le» symptôme» suivant* : Pare»»*, Mm a; brûlante», Perte de mémoire, Difficulté» à resjùrer.Faibleue nerveuie, lnsoiuuie.l'aible*»e de la vue, Douleur» aux rein».Lassitude generale.Rougeur de U peau.Eruptions *ur le visage.Sécheresse de la peau.Cette Médecine Détruit invariablement ce» *yinpt>hne* ; tuai», s'ils ue sont pas combattu» à temps, le» conséquence» de cette négii-g«me se traduit généralement per l'imbecilit.et le» atta-iues d‘Epilepsie, qui sont souvent mortelle* j l'Aliénation mentale, et j-ar cette maladie terrible LA CONSOMPTION SI CUES BRILLANTS.^/A JJ I CAI T- ' icre Brillant cboi»i de P c ¦ Rico reçu par le cheiuiu de fer._in> Laril* >u.e écrasé, et sucre écrase.A v noir»' par LAN H.ttlUB ET Cie.22 dée.1863.U JO _____ IL auci'up de gens counai»;vnt la cause du leur misère tuai» j>eu l'avouent.La mort des milliers de personnes qui périssent par U consomption e*t une preuve terrible de cette assertion.Quand la constitution e»t affaiblie de cette manier*, il faut avi-ir recours à un remède qui fortifie et qui donne uue vigue'ar nouvelle au système; et c'est cela que l'on obtient par l'Extrait de Buchu de llelmbold.Un • -ni convaluera le* jdus incrédules.THES.Ui\i\ n"ITV> THbS NOUVEAUX—Uyson*.A H t I*) \ .111.4 Hy-n.Hyum Twaukny».- u- •’hongs.l-aigou, Oolong, Ln-’ol-re et Japon Coloré.En vente par LANE, UIBB ET Cie.22 dée.I Nî.1.1436 SLEIGHS ! SLEIGHS ! i;ilMC fv.B CM ViLLKb.D"l ¦ \t r- Tai>* en l euill*; choiM.qualit * 4U 15 rt, l-EMMES ! FEMMES Jeuuc» ou vieille», célibataire», mariées eu qui ont Fin tenliou de se marier.Pour le plu; grand nombre de* affections dont .-ouffre le t *xe féminin, l Extrait -le Buihu »urj'as*c tout autre r* m- de.MALADIES SECRÈTES |»n nouliiiiRt rie du Veuplr ! PAIN POUR TOUT I.K MONDE.T 1 louatlgné ayant Irauiporté la Boulangerl* à oafta grand» maison oounua sous la nom da Boulaugatla i la Vapau i’.C.S.LANGEL1ER.I*ruf,.«-ur E.L.J.GIROUX « transport» ion Bureau, ru* Saint Plarra, n 3, al rua Nuira Dama, u fi, près d» réalisa da la Baaaa Villa ‘ ‘ IR63 •l5) 21 mai LOUIS PREVOST •*&“&*»» porta voi.ina d» MM CaiMtoet Mataor.20 avril, 1861.351.DK.L.J.A.SIMARD, M t D K C I N O r U 1,1 K T R RT A U R I rt T K y'-arj, RU K LA FABRIQUE, 3.*%-N-6 oet.1HA3.Iflgrt*l2m ________ El).C.E.GAUTHIER, L.L.B.avocat, Bureau, No.35 rua Sainte-Anna, datw la maison du Do*, leur M»r»,Un.M.Oautbier*ulvM 1» Ulrcuit de Montmagny.lar oet.1863.1055 _ 111 BON & DUMAS, AVOCATS, Tiannaat n Boraau A Plato VarU at à Rlmouakl, al »ni vroot raguliéramanl la Circuit da Malana 31janv 1862 61 T.P.BE BAUD, Avocat, BUREAU, IIAUTK-VILLE, RUK DlrtJARDINB, Maison de Rollo Camidtell.C- niultation» da 6 h à 7 k P M, a *a damaura, ru» ta la Couronna, n 39 13 dé.' 1862 1718 Pilule* végétale» DR BRISTOL, RECOUVERTES en sucre .,’ataur da Tourangeau, u j» 66 ai 67, ru# Joseph, Raint-Roeh, ait uiaioUntot prêt 4 fournir du PAIN da la msilleura qualité dan» toute» Ita parti»* du la villa, ayaut FatablLsau eut la plu» comptât qui Ml »u Amérique II aspira, par FelUntton «oulanua qu'B donnera * oat brunch* d'uQtiia», m»rli»r uua part du patronage publie JAMK8 MiCORKKLL.N B -Bn aolliclta da l'an>viuragou»ul, al la» orJra» auront punotuelleiuanl axéeutéi.Il juillat lx ___________ BILLS PRIVES.LU.S parvounc» qui, dan» le Uu< Canada, *e pronoianl da s'adresser it I1 ASSEMBLEE l.htlISLA 1 II h iMiur obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LO* ('AUX, jKtrlam coneaskUm de privilège» exolu*it» ou da |K>uvoir» de porjavralion lunir de» fin» commerciale» ou autre», ou uvunt ju*ur but de régler de» nrjieiitttgei ou définir de» limite*, ou de faire l"ute choie qui aurait l'effet de comproineitio le» droit» d'autr®* jmriiea, wnt par le» présentés notifiée» que, par le* régla» fi.lémo et suivante» du Conaall l.egislaDI at do F Assemble» Législative respectivement (lesquelle* règle* »oiit publiée» au l»ng tluu* la >1» r'tioci-ru), elle* »out requises d'en donner DEUX MOIS l> AVIS (»péelflanl clairement el distinctement la nulure cl I objet do la dite demande), dan* li 1." »< rtion • *t «ujetle plu» ou muius il l'indigestion, pour .ait* maladie qu'elle soit devenue uncdyq>cp»ir crinfiriué ou une ce soit un mulaise areidenlel dans l'estomac ou le* mte»tin», cet article végétal erl uu «nvciliqiie nb, lu, Les stimulant* ordinaire» ugravent la inaladie.La pruti-une de prendre dos liqueurs jaïur exciter son upp, Ut t.| une erreur dangereuse.En premier lieu toute» |r.n queur* sont falsifiée» et quand même elle -eraianf pures, un -iimulant al.»»lo lique n'««t pu .e que demande l'e»(o-Banale* \ mers de lloitetter, l'i-.-rnc» de seigle, dont -m a fait Ji-paruilre lout clé nient nuisible par un procède apeciaie, est le principe composint.Mai.-et u 11 i.b* I ut doux et général if qu'il e»t ne »auia>t gu.rir la *, -| «q - i • pir ini-in.iuc, c'est -implement le véhicule qui mne l’activité, ia l i e, »ar.» l'aide d'un stimulant, l e die qui fiappe un mur reçoit su force d'un pouvoir •ly d pn.j ¦ • .»i -** —.».— r — « pl«o U«ri 1ère lui, al au«M le principe cuntil el tut dc> Amer» de 11 ••¦tetter p url'estumai est rendu plu.actif et plu» irresistible fur l't.-»*nce pure fo .vigie qui forme sa base.1,1; i.KHi> h Four toute* le» maladie* du FOIE, DE L ESTOMVC ET IRIS IXTESTIXS Renfermé 1 N’t.'t'N- Rhum j ir le la Jamaïque, un ar 3ivl 1 t.lé »up< rie ir.LEM!-:.'! 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