Le Journal de Québec, 7 mars 1865, mardi 7 mars 1865
23o année édit, tri-hebdomadaire, N° 28.MARDI, 7 MARS, Ire année édit, quotidienne, N° 25G.raw* oa L’aioiiiniiv tornoi •nu-wimoima.Four *li ., [JJ iUlTIUM QUOTIDIEN**.Four doute mois.Four tie mol*.»!oo PayubU d'uvuNM.L’éütloa ttuil-quotidUont du Journal paraît lai MittUIM, Ut jki uim ut Ut «tMKIllt.ÜDDtjieut t’j aboontr pour moisi de els molt.Dam le oaa dea abonnements pour un tempt Indéfini, le retrait a'» Ut u que iur a vit donné à l'administra-Uon au molm un moii avant l’éobéanee du lemeBre eourant, et après avoir soldé ion eompte.On s'abonne directement aux bureaus du Journal, Haute-Ville, près de l'Arehe* ViêHét LE JOURNAL DE QUÉBEC |)i)liti(|ue, Commentai, Juîmetiicl et Cinéraire.I éditeur-propriétaire, A.COTfc, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAIX Dgh ANAONMI» «1S llgnus.pu 50 Au dessus de iis lignât et pu plus **• dis.o.OO Four abaque ligue uu deuui de dis .ooh Une remiie libérale est accordée pour lue enn»noei 5 long terme.#^*Lei annonce* dépoiées Jusqu'à 10 heurei du jour de la publication pertinent le même jonr.Toute annonce envoyée iani ordre sera publiée juiqu'à avti du eontralre.parlement provincial, ASSEMBLKE LEGISLATIVE.Continiiatioii du discours de l’hon.M.Cmiclioii : Maie qu’as! il besoin de tant feuilleter l’hisioira pour établir un lait aussi lumineux que lo eolaii.Ne huliil-il pas d’ouvrir la premier dictionnaire venu jHiur savoir qua la inoicon/iû/éruD'on aiguilie simplement ligue, union «l’Etat» ou de souverains, da peuples ou d’uriuéua même».jvour un objal commun.I.’honorable député a donc* mal choiti son lampe pour «ira spiritual aux dépens d’un homme sensé.Il s’est prononcé tour à tour contre le principe lédérul et contre l’uuilé législative.Faisant appel alternativement à tous les préjugés pour atteindre son but, il a dit aux Canadiens-Français catholiques : “ Kejjoiissez la coni'édéra-lion parce qu’elle vous laisserait sans protection dans le parlement et le gouvernement fédéraux.” Puis, ce tournant vers les angiologues proies-tante, et leur lisant complaisamment un extrait du rapport du Lord Durham, il leur crie : Ne votez pas pour la confédération; vous seriez à la merci d’une majorité française et catholique dans la législature et le parlement locaux.Bien oue l’antipode, en toute autre chose, de l’honorable député d’Ilochelaga, sa conduite prouve qu’il croit au moins, comme son chef de file, “ que le pouvoir engendre le desjiotiame.” Mai», à sa place, au début de ma carrière pu blique, plein de jeunesse et des généreux senti meats qu'elle inspire, au lieu de communiquer le feu à des éléments aussi combustibles que lee préjugés religieux et nationaux, j’aurais imité l’exemple de l’honorable député de Montréal Centre ; et, pour calmer les inquiétudes récipro ques, j'aurais ruppelé, afin de faire un acte de justice et de remplir uu devoir; j’aurais rappelé i’hialoite canadienne si honorable, si chiétieuiie et si civilisatrice du dernier quurt de siècle (Ecoutez!) Mais évidemment il n’en était pas capable.Il venait de sortir, tout éliouriHë, des pran unriti-mentvs, des échautfourréet, et des ma vivien tas dos confédérations Espagnoles si oivilisées de l'Amérique centrale et de l’Amérique du sud, et, plein d’une agitation fiévreuse, il allait a toutes ailes prendre place parmi les arcs-en-ciel et les au rorea boréale».(On rit.) L’on sait ce que c’est physiquement quo l’arc en-ciel.C’est un ensemble de gouttelettes d'eau qui, placées sous un certain angle, en regard du soleil,eu réfractent uu en rétléchissent la lumière (Rires.) Quant aux aurores boiéales, il en est qui les attribuent à la réverbération de la lumière solaire sur les neiges s nord, où l’honorable député est allé prendre le vaste territoire dont il veut que nous composions le domaine de la confédération.Mais ion la plus accicditèe c’est que ce ti’esl qu’une manière d’etre de quelque chose d’impondérable et d’insubstantiel.(On ut.) Notre peuple, eu les voyant s'agiter dans tous les sens avec une prodigieuse rapidité, monter, descendre et su replier tur elles-mêmes, leur a donné le nom si pittoresque et si vrai de marionnettes.(Ecoutez et rires!) Vous voyez donc que, s’il a horreur dea préjugés qui tout tant de mal, sou esprit, du inouïs, n’est pas aussi torpide que le cioit l’honorable députe de Loi bip 1ère et qu’il n’a pas Isssoin qu’on lo réveil lo de cette maniéré au moins.(Ecoule/.!) On sait ce qui arrive invariablement à tous ces lumineux météores, les aurores boréales ! Joyeux Pierrots et l’olictunels saltimbanques, apres s'êtro épanouis complaisamment quelque temps aur le» confins de l’horizon infini, et y avoir gambadé tout U l’aisp, ils se font sérieux et solennels, et l'ambition les prend de monter au zénith.Mais comme ils n’ont, “ avec lu taille d’un géant, que la lore* d'un enfant,” ils s’étiolent vile, meurent et disparaissent, pour n’élre plus, suivant le magnifique langage de Bossuet, “ qu’un je lie suit quoi qui n'a plus do nom dans aucune langue !” Mais en y regardant de prés l’on s'aj*crcevra que l’Iiouorahlfl député n’a pas été aussi stress-tique qu’on l'aiiruil cru d'abord lorsqu’il a donné l’Iris pour emblème a la nouvelle confédération.L*are-er.ciel, vu de sou coté ligure, c’est le aigue de l’alliance et conséquemment de la force et de la durée ; c’est le »yml>ole de la séiémté et do calme après de longs jours de tempête et d’orage ; c’est le gage de la promesse qu'il l’uvenir les rata-raclues de la démagogie ne seront plus ouvertes sur le pays |>our y laisser cette semence morbide dont les lelules odeuis ollusquent encore le sens inoial du |H*uple après que leurs eaux malsaines ae sont retirées ! (Ecoute/.) C’e»t l'ensemble des rayons multicolores qui, dans l'unité, _ a lumière, la chaleur et la fécondité.Je conseille donc uceux qui seront chargés plus tard de nos destinées d’udopler l'arc-en-ciel |Kiur emblcme national et d’en tenir compta U l’honorable depute de Lotbinicre, étonné, sans doule.de s’etre trouvé si merveilleusement iuspiié ! (Ecoute/ et rires.) leg ' ~ I , " a u un tu *ni l« innysnne ilu t«niw ./»»_ « .* ., 11 '•¦que membre itu Oiintil oc«*ur«ar& sou hî^sv.il famti ( est lout ce que je sens le besoin de dire au- u» sièele avant «juc m romi^itU pui*» “hang/# joiml fini sur lllie question qui se repioduira, sans “ur“ »*u Consult Législatif nui «ura ù imuuU —a ékiule, dans la suite des delate.1 “-‘ L’honorable député île Lotbiniere a uccusé projet d’élre trop fédéral, et celui d’HoclieL .de ne l’être pas assez et de trop tendre ve h IV ¦»**• i»*u* e»t soumis, un gouvuimiimut eoin.nu j'ejui' oûë s'occultera il# fair# représenter l'opposition Ni I un ni l’autre ne sont strictement dans le dJI , 1 (K*'«utoi! ut rire».; vrai ; ce n’est ni l’unité absolue, ni Je piin.ipe I ¦ ruu'Vr‘"’ «J/lcgu^s de leur sollloitudo à l'endroit lédéral dans le sens américain.Dans l.i confédération américaine, l’autorité su* i •"••«•«uu jmiii-«.&nuiisiii du o u t», car je Dans le proie! de lu convention de Québec, il î,u*’l"”i'' 'iUL‘ l’hon.membre pour South Oxford (M.Brown) n’y a j>a» de délégation, soit d’en haut soit d’en u\.>menl de leur» .telle» privée», et décrétant uuasi une diminution de» taxe* publique».De l'autre c.Ué, le» créanciers, Uni publics que prit.-*, s'alarmèrent pur -uite de» nouveaux duiigur.» qu'elle crt-sit iau détri meut de la propriété, et des plus grande- facilités qu'elle offrait ù la traude, à l'aneantis-emcul de lu foi iudivi luelle et du crédit.Kt ils insistèrent avec force pour qu'on établit uu gouvernement et une législation qui .sauvegarderaient la foi publique, rachèteraient le pay » de la ruine qui suit Umjour» lu i n,talion de» piiiicq»- de ju-tioe, et des obligation» morale* des contrat*, (in nous dit u';t la lin deux grand* parti- ».« formèrent dans chaque sur.* de réforme, qui -ereut désirée» par lu parti libéral.>i I lion, membre pour hambtoii pense que cela ne fait pa* de didcrvnce, Je mu |«eriuettrni de ditlercr d'opinion uvee lui.et Je pense que le purti libéral en général diflé-reru nur-i.1m gouvernement .lit qu'il lui u fallu intre-duirc dun.- le j.roj.-t certaine* disposition.* qui ne lui ptei-aient pu», ui.n de s'entendre avec le» delegués de» pro.vinec» d'en lui-, et qu’il *'e-t engagé envers elle* a taire adopter le projet par la C'Iiamltrc sans amendement.I.lion, membre ne voit-il pas qu'il y u une diflï-rence maintenant ?,n-dunt—su* membre» eurent muuinéa à vie, ut lour luuubre os pourra pa- être augmonié I l'ouibiun du t#iuj>» fonc tioimura ou système aau» aiucnur un» >lli*i,>n uutru lo» •leux l.ranuhua do la législature ?Siipjaukin* la ua* «il la l'haiuliro llae-u «u uoinjevurait ou grande partie do Id»' taux, .«uib.oii du teuip» »« soumettra t elle à la Chambre Haute, nommée par du* gouvernement- Veuillez bien remarquer, M.le président, que l’une ion Conseil Législalil jtossédait précisément lu mené mode d’existuoce que la chumbies «les Lords, et que lu CouroiiiiM jmiuan l'auginenler au bu»oin.Elle l’augmenta, en ISI9, ici, comme elle mc-n.iça d’augmenter la chambre dus Lords un 183 ’.(Ecoute/.) Veuillez remarquer encore nue c’est précisément ce contrôle de lu Couronne sur la chambre haut» que l’IitiuiHuhla députe truuvait si tat.il à la législation avant IVà».Mais il c»t une maniure jdus rationnelle J’ap-|"CC"T le iule que joue la Chaïubie des lords Ians la coiMitulimi britannique.Ou no nie nas au souverain le droit abstrait (l’augmenter, a volonté, la chambre des lords ; mais il ne |*a j’ainuia exerce que pour réiximpeti-»er les liominas qui mt distinguent par de grands service* nationaux, dan» la politique on dans l’ar-ineu : ut quand, en l&L!, Guillaume IV umlsraa la jiente rapi* au •ouverum quu deux alternative!* : celle d’amoindrir lu valeur murale du la cliumbre des lords, ou de voir son propre Done voler en éclats sous ses pied*.Pour convaincre la Chambre que je u’exagéro pas, je vais lire uu extrait do l’histoire d’Angleterre par Lingual.(Tome VI, |)ugfts Ü8fi ut ti87.) “ Ou sait couibiuu lu justice ut lu kuiih commun étaient ble.-sé* pur lo »y»tèuiu électoral du I’Anglo terre, uli tel rocher, telle uiùuuru, tel hameau appartenant a de» ta mille* noble», envoyaient de* députe» au |iiirlumuiit, ou de* vilio« j,.,.ent nulle habitant» n’y étaient pns rupré-seotéu», uii du» corjMtralinn» de vingt ou de trente individu* avaient lu droit d'élire j«our do grandes cité», ut«*.louloolu était lu conudquuiicc d'un ordre «ociul basé Mir lo jirivilcgc, et où la jirojirictc étuit iuuilrua»c de tou» lu* pouvoir*.Itcfi.riucr lo *y*tôuic éluctoral u'étidt donc ut-tenter, iion-»ciileincnt à la c«n»tituti»n, nmi» à la «ociété.Au*.»i lu* tory» liront ils une résistance ilc«u*péréu.l,«'iir attitude était telle, «juo lo miniati ru lit pr«4ioncer la«li»-«olution «lu jiarlsiuout (Il mai l8.il), mesure qui lui uu-cuoilliu uvec joie par la uiiliou.Du* élection» nouvelle* furent faite», et dounèreut une majorité uiini*tériullc.I.e l»ill .le réforiuo fut ud««|«té par lu* eomuiunc* ; mai» te* lord* le rejotcicnt à quarante et-une voix «le majorité, l-'o résultat fut uecueilfi dan* le» troi* royaumes j«ar la |ilua vivo agitation.Ikv» pi-tition» furent adroaaéu» du imite» jiari», qui duiuaiulaient la conservation du mini»-tère et unu création do |>aira: «lo* association» »o for-uicrent j»««ur la reforme ; de* «lé-ordre* grave» éclatèrent à l-oiidic», à llristol, à Nottingham, cto.“ h° purleinent fut prorogé, et, ë sa réouverture (fi déc), tu bill de réforme fut «lo nouveau présenté mou quoique» changement-, |,o* Commune» raeceptèrunt ; lu» deux «remièie» lecture» furent ;(.|"|>l«;e» p:»r les j>air* ; mai» a troisième lui ajournée, encore Wellington et soixanti'-«luaterxo jiair* lireut-il* une protcsiaiion.L'agitation devint universelle ; le* association», le» rassemblement», le» pétition» prirent un caractère menaçant ; tout se prépara à une iii-iirrectionarnice; jamai.l’Angloteri«' n'avait octaclc.Cejiuiidant, le mini»tcru avait demandé au roi uuo création «le |«uir* pour changer la majorité de la t'huiubre Haute, il éprouva un refus et donna sa urlcineiit lut dissous; des élection» nouvelle» talent faites d ajirès la nouvelle loi électorale, et le 5 f< -rier !*olitiquemcnt ; il résistent moins à la volonté |K)jiiilaire, en Amérique, nu elle est xi fort submerger lo I ut de la noiuinalion dos conseil! - r* législatifs qu'il uoblcNSft leirito- discute en ce uiomeiit t Comme lui, je suis parfaitement d'opinion que l’élément conservateur doit nécessairement être la base «le là constitution du ( onieil législatif, jiour contrebalancer l’élément jiopulaire.C’est là l'idée «pu a présidé à la constitution «lo la chambre des lords eu Angleterre et à celle du conseil législatif de la Belgique, comme a celle de tout gouvernement représentant bien organisé.C’est cet élément conservateur que je veux voir introduire dans la constitution de la coulèdération que l’on nous prujvose, mais l’hon.député de Montmorency me jiermettra de lui taire remarquer que toute sou argumenta lion ne s’a|i|>lique qu'à l’antagonisme qui iieut survenir entre les deux chambres de la législature dans un gouvernement monarchique comme celui de la Belgique, qui n’est j>as basé sur un système féiléiatil tel que celui que le gouvernement nous jtropose aujourd’hui ;—mais nous n’avons j>a* seulement à éviter lus conflits qui peuvent surgir pntre l’élément conservateur et l’élément populaire, il faut encore sauvegarder les droits «les ditlérentes provinces qui doivent faire partie* de la confédération projetée.C’est là pour nous la question vitale.Noos avons aecorué le prtucijse do la rej»rcsentntiou basée sur la imputation dans la Chambre des communes du gouvernement fédéral,—ce qui est certainement un gtaud sacrifice;—mai* lions ne «levofis faire cette concession importante qu'à la condition que nous aurons l égalité de représentation dans Cle onseil législatif, et le droit de nommer nous-mêmes nos •J1 conseillers législatifs, afin qu’ils soient resjion-sables à l’opinion'publique do la l’rovince et in -dépendant* du gouvernement fédéral Sans eelte garantie essentielle, je dis que les droits du Bas-Canada ont en danger.l’our ma part, je suis prêt à céder pour le Bas-Canada le droit «l’élire directement ses ü conseillers législatifs, quoique la conservation du jiriiieijie électif serait peut-être le jilti.» sûr moyeu de sauvegarder ses institutions ; mais je voudrais que la nouvelle conslitution que l’on nous proj>o«e nous donnât des garanties sulli-s «rites que les conseillers législatif» nommés à vio seronl au moins choisis |>ar le gouvernement local «lu Mas-Canada, lequel serait responsable au peiiplo.Ce sont là des craintes légitimes que je voudrais voir tlissijXT.J’attire l’attention »j)é-ciale «le l’hon.député Je Montmorency sur ce point, qui est de la plus haute ini|>ortance jrniir nous, Bas-Canadiens, et j’esjiere qu’il me pardon-ueia de l'avoir interrompu, et qu’il j'ourra mu faire nue réponse de nature à dissqier les craintes que j’ai entendu manifester à ce sujet.L’hon.M.Cawchon.—L’honorable député lia m’a |>ds compris ; mon but n’est pas «l’attaquer le système représentatif de la Belgique parce que ie le troiiveconier valeur ; au contraire, je trouve qu’il est un argument en ma faveur, imisque le cens «l'éligibilité y est tellement élevé qu’à |Hnne s’en trouve-t-il un sur six mille qui jiuissu y asjiircr au jsi»te de sénateur.Les partis n’ayant pu s’entendre lors do la révolution de 1830, et la j*aitie héréditaire on celle a vie u’ayant pu |>iûvaloir, on u adopte, un dehors !*?cela, le principe le pltu» conservateur possible: la couronne, pouvant nommer de nouveaux pairs, peut par là suimoiiter l’obstacle.Ici il n’y aura jias moyeu de la laire, quand le nombre dos conseillers sera fixe.J’ai donc envisagé la qneslion •tu .vue de» jmiivoirs donnés aux conseil- lers législatifs, tandis ijue l’hon, dcjmté du comté de Québec, lui, craint que le gouvernement jmi.sse choisir des liomini*» qui ne représenteraient jus l’ojvnion ii(»s jirovinces,—et que, j>are.\eni|de, il pourrait choisir tou* des membres d’origine Itnnçuise on anglaise pour représenter le Bas-Canada, ou h*» |>reu«lre tous dans une classe d homines qui ne rejirè-enteraient pas lu province pour laquelle il» seraient nommés, ut qui ^’offriraient a ne n ire garantie pour la conservation de se» institution*.L’hon.Froc.-fJén.C an i'ikr.~ Il est évident que I honorable député d’Ilochelaga n’a pa* lu les résolution.*, mai» moi, je les ai lues.Le Ras-( unadn se trouve jilacé dans u i .•• j)o»itiou jiarti* eu Itère.Non» avons deux populations dont les intérêts sont distincts sou* le rajijioit de la race, de In langue el de la religion.Il s’agissait, dan» la jiréparntion du travail «le la eoulédéiution de Quéliec, de ménager ce* deux intérêts et de doter le j>ays «l’une constitution qui allierai» l’élément conservateur à l’élément démocratique,— car le tuible «h*» institution* démocratiques jmres est de laisser tout le jrouvoir a l’élément jiopu-laiie.L’histoire du j)a»*è jirouve que c’est un mal.Four que les institution* soient ata'ô,as et fonctionnent harmonieusement, il tant avoir une tone de résistance a opposer a l’élément démocratique.Aux Etat* - Unis, la jiuis-sanee de résistance n’exi-te j'.a» duns le Sén.it, ni même chez le Fi(‘«ident.I.'honorable déjmté d ll(K'tielaga di» que l’objection d«* l’honorablo (lepilté du congé de Québec est bien fondée, parce que le gouvernement ié*éril junirra noni-tner tous des Anglais ou ions «le» Canadiens-Irançnis connue eouseillurs législatifs pour le Bas-Canada.Si l’hon, député avait lu les résolution», il aurait vu que les nomination» des conseillers législatif» devront être laite» d’après les divisions électorale* qui existent actuellement dans la province.Eh bien ! je deiiiande s’il e»t p (jne l’Exéeutit «lu gouvernement !c-dérnl,— qui aura un cbel pour le Bas-Canada, comme aujourd'hui,-— j(* demand)* s’il e»t bien probable qu'il recommandera la nomination d’un Canadien-Français iionr représenter des divisions comme Hedtoid on W ellington, par exem- Pl».L’hon.J.S.Ma« dosai d.— V’«ni* serez dan» la minorité dans le gouvernement fédéral.L'hon.procureur général Cahtier.— Est-ce que je ne suis |vt» dan* la 'minorité, aujourd'hui, pour ht nomination des juge» f Et, cependant, quand je propose la nomination d'un juge jxiurie Bus-Canada, est-ce qu’il nVxt |>a» nommé ?Est-«•eque l’hon.député de Cornwall (M.J.S.Macdonald,) quand il était dans le gouvernement, a jamais cherché a s’immiscer dans le» nominations recommandée» par l’hon.députe à’Horhelaga ?Aujourd'hui, quand il |irumntc et si active, que lie jxmiI le faire chambre «le» Lord.» en Angleterre, ou la gram ¦nasse «le la nul ion u»t inerte, paic«* qu’elle n« possédé pas tie droits jnilitiqin L lioiiorahh* depot,* d'Ihxdielag.i non» a au*» jiarlc «lu Sénat élu de la Belgique qui, dit-i louctionnu admirahleiiieiit.Alai» voyons un |>eu le mode constitutif «1er Sénat et les motil* qui ont présidé a son orgain nation.L on trouve ce qui suit, en note, au-dessous de (I article Al, de la t (institution lh*lge, (section «lu Suuai) «lan» l«* Droit juihlie h administratif dr M.Havar«l, tome 1er: »y././««« /«« ’est-il jia* cent toi» jilus conservateur que tout ce que condamne l'Iionorabie «lejiiite «lan» le projet «le la convention : Quoi ! nul homme ne peut etre sénateur, eu Belgique, sans payer f .VM d’iiii|Hi*iiuni» directes, eu au* «le tens le* impôts indirects et le* «>«ntrihu-ions iniinieipale» et locales de tous le» nom* ! El l’Iionorabie député d'Ilochelaga a|i|>«*lle cela uns chambre jMijmlaire ! N'y a-t-il j«a» que le» ptiiasants j»ar la toitune, la |»roj*ncté et le» tdre» qui iwuveul y arriver f Ldion.M.Dümion.Quel e»t le cens electoral ,1e» électeur* de la eliamUe .le* rejucseiitaut» «le la Belgique ( N’e»t-il j»a» Uuiucoup |»lu* «levé qu’in f L’hon.M.('At’CMON II e»t le meme jHiur les «leux chambres, (’’est un argument contre l’hon.députe», car, si dans un pays comme la Belgique ou il y u un mendiant moi quatre individu», ou a trouvé qu’il était uèce»*nue «l'clever autant le «•eu» electoral, et, pour le» sénateurs, le cens tl’e-ligibilitu, c’eut une preuve ijii’iI a nul choisi »e*« exemple» ; c’est une preuve que les tendances de la llelg ique étaient conuei vatnee».Foiiiquoi suivrions-nous un autre chemin uu Caua*la ou il ii*) a jus uu mendiant sur 1,000 individus.L’hon.M.Evanii'mki.- L’hon.«lejviité «le Montmorency me |Mriueitra-t-il «le l'interrompre «tans son argumentation au sujet des alttibution» igit de nommer un jupe-en-chef ou un jupe puisne nmir h* Bas-Canada, , - ,- je tne trouve entoure «le collègue* dont la majo- la grande juupriélé.rilé est anglaise et |iro(e»lunli* ; mais (*»t-ee que Ions les hommes qui oui écrit «les constitutions, I eelte majorité ose intei venir dan* tnes recnm.naii-iheoriques ou pratiques, n’ont jamais oublié tl’y I dation» t Non ; jet* phi» que nous, Ba*-Cnna-j'Iaeer «les coulrejioid» junir arrêter,d’un cote, une dieu», n’inlerrerinu.i dan* h*» reemninandaiions légi-luti ni troji précipitée et trop j»eu rnurie el, Je de mou bon.ami le procureur-général «lu llaut-l’autre, l’envahissement du jmiivoir exécutif.Canada pour le* nominations aux emplois dan» !e C'e»t h* Conseil Legislatif qui est a|ipe!é à I Haut-Canada.Il y aura dans le gouvenrement fé-jouer le rôle conservalenr dans notre constitution deral un Un dur pour le Bus-Canada, et pensez-vous et qui devra tempérer la législation !ro|> ardente J que le» autres ministres oseront intervenir et et troj»pleinede iVflervescenee «lu dehors qui lui s’immiscer dan*ses recommandations ?Mais on viendra de la Chambre des communes.(lit que je aérai en minorité ! Je le suis aujour- Mai«, lorsque l’opinion publique se sera niflrip d’hui, comine je le *m* (I«,|aiiis huit an» «lans les obstacles et que les réformes demandées M.ficorrmoN.-Vons ave/ l'égalité entré’ le* seront rationnelles et arriveront en leur tern^w, il deux province» n’y u pa» (le danger que la législation qui les l.’hon.procureur-général Cartier.-Oui, nous représentera suit arrêtée dans sa marche, car le avons l’égalité, mai» pas comme race ni comme peuple, cijmme celui de I Angleterre et.1832, *e religion.Quand le chef du B.»-Canada aura 65 loverait, dans sa majesté et dans sa justice, et le* | membres «le »a section pou.- l'apjmyer.et «M cotnniaude la niajoiitè de» Catiadicns-Fraiiç.iis obstacle» qu’il trouverait sur son chcinui seraient emportés par la terrqiète, ( Ecoute/ ! écoute/ ! L’hon.M.IXiriox,— (.”t*»t la précisément qu’est le danger.L'hon.AI.Caiciion.- C>*t le «langer «jup rencontrait la Chauihre des Lords, eu 1832, mais personne n’a l’idee d'allronter jusqu’au txmt un l’ire il danger.Mai» l’honorahle déjiuté «le Que- et des Bretons du Ras-Canada, ne j>ourra-t-il pa» défaire le gouvernement m s«*s collgèues interviennent «fan* se* recommandation* ?l”es| là notre garantie.Aujourd’hui, si l’on me faisait une ojipositiou déraisonnable, mon remède serait de briser le gouvernement «•nine retirant, rt la même chose aura lieu «l.tn* h* gouvernement te- i'ftft nous dit, »i j«* le comprends bien, que nous I dé rai n’avons par assez ,l« guiM.I.«s,pour le Bus-Cana.h.,1 l.’hon.M.Dontox.—l.’lion, membre aura lo pouvoir di* se retirer du gouvernement ; mais comme il y aura alors a*-*»*/ .fi* membre* anglais •n |*iii»se »«• jiH»*er do lui, ou le lau- ., r «.- i -'* °" 'l'' CH'CIlIK'ia pas.mil |)«*.• • I fill II l*»l IClÉ III »* Is* I •» 111 a a «an ivroioio.i I ¦ ae.¦ ' dans la nomination des conseillers légi»latits.Le eliuix du conseiller légi slatif n'a pas de rap juut avec la question que nous examinons dan* le I poiirHuêVn """l'eut, a savoir, si la nomination, par In cou- I 9,.ra ,oru, e.e*t ou n’est pas preferable au principe l.’hon.M.Cac mov.- I.’lmn.dèju.té «l’Iloehe-electit.Ma.*,,lui répondre, jelu.(iraique lu |ag„ ,,,’n fait une «juesté.ii a pm,J* de ht const.-projet qui no«.» h.m soumis «ne semble clair.«Sm- luliu.i du etn.se,I legi.latil et a «lit ,,,.’il n’ava.t vaut ce pr.jet, les candidats au C onseil Législatif pas envisagé la que»ti.m, dan* *ond,scour* d.» seront recommande* par le* gouvernements lo- pliulrt, >üir, au m,.ini.j,.v,„.niol| de.eaux et nommes par le gouvernome.it général ; et poté du comté de Qnéb-.-; il a parlé, lui.de* cou c eal dans cette distribution de» attributs que les Lervateurs rumine parti, et »a crainte n'est p nom mations seront Uinuos el laites eontorniéuieut ni ile-ii «*t au sentiment dus pinviuces.I Ai__ u n.• L’hon.M.Dohion.Le* |iremicres nomination* seulement seront laites «le cette maniéré, mais non celles nui vieinhont ajuus.f .'lion.M.Caitiicn.—I.e* jiremiAres noinina lions seiont laites ,«.ir le» gouvernement actuels et le» «\ui»eillers ludéiaiix »eunit pr i n dans les Cou ment sells Législatifs actuel* jusqu’à l'accomplisse- toujours la H «lu nombre voulif, et tant qu’il s’en trou- || a «fil i paru, ci sa crainte u e»t pas que la chambre haut e no soit jia* a»*i*z eonservait ire, mais qu’cîle le soit tinj».L’hon.M.Do*ion.Je l’ai considérée aux deux points de vile : ;l celui «le l’interet de» parti* et par rajqunt au pouvoir «pie c«*tte chambre exerça* rail a raison de *a eoriMitufion.L’hon.M.Caiciion.Je n'ai pas vu res deux P°int* «le vue, je n'en ai vu qu’un .«eul ; c’est meme idée sou»«le* tonnes différente»., ., i — «|ue lors meme «inc la chambre serait vra qui veuillent accepter et qui aient la propriété i„uu» bburale, la chambre haute résinait compo-« éligibilité.I sée «le conservateur» ; voila *a crainte.La convention a promis, dan* le projet memo, fl y a longtemps qu’il elierehe .« taire t>révaloir «le r, ' perte r le» dio.ts de I opjxj.il.on et tout gou- „.* idées «lémocralique*.mai* .1 e*t évident ntt’il vernement qui manquerait à un engagement aussi n’y réussira pa».‘ solennel mériterait «lu |»erdre la confiance publique | Mais je' leviên* an veritable point de vue «le u» envisage la «jue*t,on au |>o.ut de vue sou.ment libéral jw„,r faire triompher la rented.i «“m ,U,,,Ur‘!M',,‘U-l £""}?l,ü^‘,*,lKK;il" e» on n'v v.ut plus «uj.mii.1' ,m que le* pu.sans •ni maintenant.( e honorable député, ai je l’a, ut le* adversaire* de l'un,ou, conline en 17 on bien eompri».«lit qu ,1 r.y a |>as dans lu projet „u voyait aux Etats-l m» que le* partisan- de la Je e«Mi*titutioil du L’oireeil Législatif tudérâl, de principe conservateur qui garantisse que les pro “inees »ci«Mit représentée» dan» ce conseil.En del, il a raison.Si l’honorable «léjmtft «le Montmorency veut y taire attention, il vena «jue i** première» nomination» doivent utre faites pu ?» gouvernement» actuels.Ainsi, le gouverne- .ment «lu ('anada, celui «lu Nouveau-Rronswirk, I chère» «lit r.•«.«/, ;.NV«t-i| ji, «vliii ,l«« la Nouvelle-Fa*o»*e, nommeront le» enu-»eiller* lugislalils, mai» ensuite ee sera le gouvernement tederal «jiii tera lu» nomination».L’hon.depute «lu comte «ie Quebec a donc rai nom d'en tirer la conclusion qu’il n’y a pa.» «le ga-antic «nie le* vues «le» province*' seront ie»j»e« .-P souveiainete et «eux «le I autorité le.lerale.La uicme chose»e voit «lan* la .Nouvelle-Ecosse, c’est là du veritable jndrioti-Mie et «le la «lignite chez Je» hommes publ.c»; il e»t «euleuient malheureux qu’on ne suive {».«» eet exemple par ici.M.(iKovratoN.— Ecoute/.L'hon.M.Caiciion.— L’hon.député «le Vcr- que l'opjKi- situai v««te comme juiti «lan** eelte circon*taii«'u t Si non, veul-il me nommer uu seul membre «le l’ojqKJNiliou qui ne Vote pa» contre la eouludera-lon t L’hon.J.S.Ma« noNxi.n.— Ecoute/, écoulez.L’hon.M.Cacciujr.l.’hon.depute «le Curu- tèe*.Mai» mui, j’ai envisagé la question sou* wall «lit n'ouït :, écoutez.Il peut bien |>arler ainsi le (joint de vue «lu pouvoir même «pie l’on donne Jui qui n’a jamais eu «le parti, aux conseiller» législatif».Je «lisai* qu’en le» Il est arrive au pouvoir, jiersoiiue ne .»’>• atten-nommant a vie.*t en limitant leur mimtee, c’*la»t dait ; il en est |«art., tout lu monde s’y attendait : créer une autorité absolue qui »e tiouverait tout a ,| n’v reviendra plu», tout le monde »’v attend ! tait hors «lu contrôle «lu jjeu|de et «le IVxécutil L Hirva prolongé.».) lui-même , que le jxjuvoii «le ce corps serait telle-1 |UI |t.rA*»j>ucl pai«*e «ju'il est mou amé ment grand qu il jiourrait toujours empêcher toute I dans cette Chambre, mon aine «le troi* an».Il réforme, » il le voulait, et qu uu eoiillit entre le» est vrai «|U*il n’y a pa* toujours représenté le «leux branche» «le la législature serait inévitable même comté, son trere Fuyant ftutersteUf'tient «•t *an» reme le.chasse de (îleugurry et l’ayant lorre a chercher Le «langer «i«*eieer un pareil pouvoir est préci- reiuge «lan» le txiurg-jxiurn «le Cornwall ! (On •emeiit celui «I être oblige «le le briser s'il résiste rit.) Mais bien que nous ayons eu le malheur trop longtemps aux v«rux populaire».En Au- Je nous trouver presque toujours dans «le» canijie gleterie, il u est nas 1«>oiii «le biiser l’obslaclu ditlerrut», nous n’en somme» pas inoin» teste» otlert |r hour, detoruntialand sttl».que la défense du pays cl nos relations commerciales avec la république voisine et qu’il soumettrait à celte Chambre, de bonne heure, dans une session d’été,;le résultat de celle mission et des arrangements qui auront été pris entre les deux gouvernements.Ces déclarations ont été excessivement bien accueillies par la Chambre, et le public doit s’attendre que,sous pende jours, nous aurons une décision sur la question de la confédération.Il doit sembler à tout homme raisonnable qu’il est temps d’en finir.L’opposition est tellement à bout d’orateurs et d’arguments, que M.Horion a été obligé, hier, pour combler le vide, de faire un discours d’environ trois heures sur des riens.Il parait que le discours de M.Cauclion avait fait sur lui une bien forte impression, car il ne l'a jamais .instant de vue depuis jeudi dernier.Mais l’on devait s’attendre au moins ù un effort quelconque, si non d'éloquence, à tous égards, de raisonnements ; cependant, quelle déception ! Comme le lui a dit M.Cauchon : « On est venu m’avertir que l’Iion.député d’Hodtelaga allait me répondre.Bien qu'encore indisposé, je me suis hâté de venir ; mais, véritablement, ce n’était pas la peine, pour un pareil discours, de me faire laisser ina maison.« Il est évident que, sans mes deux brochures.l’Iion.député fût demeuré court dès le début.Il veut absolument prouver que je pensais d’une manière en ISÜ8 et que je pense d’une autre eu I8t5 i.Mais ai-je jamais pris la peine denier cela et ne ’ai-je pas avoué, au contraire?La seule différence entre lui et moi, c’est que moi je reconnais franchement mes œuvres, tandis que lui a honte des siennes et qu'il les renie.Il m’accuse de lui reprocher d’avoir changé d’opinion ; je n'ai pis fait cela, e lui ai simplement reproché de renier ses antécédents pour se trouver plus u l’aise dans la discussion, et je lui ai demandé de aisser de côté toutes ses récriminations contre les personnes pour approcher elle-même la question qui nous occupe et la juger sur son mérite propre.Si les arguments que j’emploie,dans le livre qui lui déplail tant, sont mauvais, il lui est facile de les combattre.S’il ne le peut, il serait mieux pour lui de garder le silence.Ceux qui m’ont donné leur approbation savent bien comment je pensais et comment j’écrivais en 1858.» Après sa longue tirade conlre M.Cau-clion, qui est tombée ;t plat sur la Chambre, il s’est mis à attaquer le projet sur quelques points, espérant gagner, par les petits moyens dont il use surabondamment, une ou deux voix.Il a parlé du mariage, du divorce, des tribunaux judiciaires, mais d'une manière si pitoyable et si désolante que les députés en levaient les épaules.M.Perreault devient un ange,et l’on peut dire au moins du député de Itichelieu : Au ytu J'««prit CJus \tj*unr komm* avait L'sfprit d'autrui pir r tnmt d48, 20 août, arrivés du prsmier vaw.-eau à Québec.•• Kii 1040, 23 sorti, arriréo de troi* vaiwoaur à Québec.•< Kn Irtil, 18 août, arrive lo premier oavive do Franco.«< Kn 1662,23 juin, arriva la chaioU|>« du premier navire venu de France.« Kn 16a3, 8 sorti, le espt.Poulet mouille l'ancre X Québec.•• Kn 1657, TJ juin, à 10 heure* du matin, mouilla devant Quél«ec, le \Aiucau Nanbda qui nut apporta M.IVAillebou^t.•< Kn 165*.Il juillet, mouilla l'ancre devant Québoc, le premier raisMiiu qui nuu* donna M.d'Argensn.•• Kn lti50, 16 juin, mit le* 6 heure* du »>ir, arriva le premier vai*.a*pé .10 juin, le vaisseau du cap.Pæquinet e»t arrivé à notre rade." Les vaisseaux de Fianoe n'arrivaient donc à Québeo qu’à la fin do niai, au plus tôt.De toutes oes données, noua pouvons conclure, 1° que la contradiction de dates ne so trouve pas dans le Cours d'Histoire du Cana-la ; 2° que M.Frrlaod devait suppléer à oe qui manquait dans lo journal do Champlain, en indiquant le 26 mai nomme le jour do son arrivée ù Tadoussao eu 1610.Nous invitons YEtho du Cabinet de Lecture à reproduire ectte rectification, bien assuré (l'avance quo ion bon vouloir est égal au outre.—(Communiqué).donner une ioterpréUtion exsgéréc et démagogique, Il no petd pas son équilibre en tournant une phrase, mais il examine la ohosc que doit exprimer U phrase ; il n'ést pu de oeux « qui » voient peu loin, imaginent besuooupet passent > à la oonolusion.s Comme preuve, nous signalons le passsgo rolstif à Is oonoevsion de la représentation bjs4o sur la population, dans la ohaïubro basso dos Parlements fédéraux.(Ci-suit un extrait do la broohure.) s Sur lu question du divoroe aussi, M.Cauohon montre son immense supériorité sur d’autres hommes qui oui écrit sur ce sujet.L'uo de oeux-ei, (notre ooufrèro, le YYut?Witness) n'a pas hésité, en face de l'évidence, à prétendre que le plan de la convention de Québco propose d’établir < uu nouvoau tribunal oivil > et de ccnfércr, sur oe point, uu pouvoir inoonnu jusqu'iei aux constitution) do oes provinoes.Lo eoutraire est vrai.Co pouvoir a toujour) existé dans notre constitution actuelle, et M.Cauchon ne fait quo démontrer qu'il a été transféré à un tribunal plus élevé, plus ooaser valeur, où il en ooûte plus pour arriver,etjuui est par là mémo moins accessible et moins facile que Sourrait l’êtro une législature looilo quelconque upposoos quo oe pouvoir soit local et uoo fé déral, supposons qu'il soit exercé librement dans le Haut-Canada, et qu'il soit refusé dans le Bas-Canada, quel reandale et quel mal n'en ré sulteraicnt-t il pas, si le mari ou la femme, on tra vemnt simplement l'Outaouais pour un moi* et eu fixant un quasi-domicile au delà do h ligne looalo, pouvaient obtenir la dissolution du lien oonjugal ?M.Cauohon, dans notre opinion, apprécie d'une uianièro si.olaire et t-i vraie, la signification véritable et l’intention du dispositif constitutionnel proposé concernant lo divoroe que nous reproduisons en entier oo ehspitre.> Nous n'ajouterons qu'un mot, c'est que les unionistes do toutes oes provinoes ont bien raison do so réjouir do compter parmi les champions de leur cause un avocat aussi oapable, aussi résolu et aussi judicieux quo M.Cau-chou.> gouvernement impérial a intention mander uu vote de £30,000 pour la défense de Québec, pondant que de l'autre côté, es Canadiens ae chargeront des défenses do Montréal et do l'Oueat.Le oomte Derby a eensuré fortement le gouvernement d’avoir pendant si longtemps, retardé à exécuter oes défenses et a tourné t n ridicule l'exiguïté du vote demandé.Lo o irnte Hus-.ell regrette oetto diseuasion at dit que le gouvernement h refusé d'agir tout le temps que les Canadiens eux-mêmes ont refusé do prendre auoune mesure de défense ; mais Su’à présent, comme ils éttiont dans des disposons différentes, le gouvrruemont leur vonait en aide.Lo sujet do U force r.avulo, sur loi laos était sous considération.Le livre jaune ofiioiel, uii* devant la législature frsm.-ÜNC, dit quota Franco continuera à demeurer neutro dans les affaires d'Amérique.Une crise ministérielle a éelaté en Portugal.Les estimés pour l'armée et la marino anglaise, qui ont été mis dovaut le parlement, font voir une réduction considérable dans hs charges.Le gouvernement Impérial a été saisi d'une lettre adressée un secrétaire de la guerre par le lieutenant colonel Jcrvois, le sous-directeur des fortifications.Ce dernier, dans un long document, prétend que des fortifications élevées à Québec, Montréal, Kingston, Toronto et Hamilton, si elles sont défendues par la milics et les volontaires, et un certain nombre de canonnières sur les lacs, suffiront pour défendre le pays en attendant des secours plus grands.Le co'onel estime à £1,350,000 le coût de ces fortifications et leur armement.Il s’oecupo aussi de la ond tion des forces lojales en Canada.Il constato que la milice ne compte qu-) 21,700 hommes, mais qu'il y en a 473,000 propres au service.Pour utiliser ccs forces, il propose de former un état major d'officier» instruits et d'encourager les forces locales à loger l s régiment* impériaux parmi e'ies.Il conclut en appuyant fortement sur la nécessité d'élcvcr d.s fortifie.tions jMtur la défense des portions importantes du paya, et pour servir comme pointa de ralliement où les forces locales pourront être dirigées pour agir do concert avec les troupca régulières.On lil dana le Mercury d’hier : < Non* terminons, aujourd hni, la publication dn di#eoura de l'honorable député de Montmorency sur la confédération ; il commande de toute manière l’attention.Ce discours tnt digne et a’élève à la hauteur de l’occasion, et le style en est vigoureux, tranchant et nourri.» Le» attaque» de M.Joly y »ont reoou*^ée» dam an langage qui démontre que M. longée nous eussions trouvé an sort moins » propiee ; que nous avions à opter entre l'an-» nexion aux Etats Tj ni» et l’union dee pro-> viooes ; que oello ci ost préférable à la pre-> mièro ; que les provinoes atlantiques pros-» pi-rent autant que noos et que leur alliance > no serait pas un fardeau pour nos budgets et > un ver rongeur dans notre revenu ; que la > main maternelle de l'empire nous manquera, > certainement, uo jour, et qu'aioai nous avooa > besoin de nous préparer pour l'émancipation > nationale.> Et un plus loio, il ajoute, f Six • ans, de méditstioo et d’une rade expérience, » au milieu de» luttes aooiales, des passions, de» » haine» et des entrave» do tou» lo» noms, nou» a ont appris bien des chose» que nou» ne poa-» vion» pas savoir alors.Hix an».o'e»t boau » eoup dan» la vio de# peuples du Nouveau » Monde ; six an» pour eax, o'est plus qu'un > siècle pour eeux de l’Ancien Monde.» M.L'aoebuo «'exprime aveo une fermeté et une libéralité, non moins grandes sur les détails du plan de I» conférence de Qnébeequi doivent être oonaidérés spécialement de manière à exoi 1er l'attention de» Canadiens Francis et auxquels d'autres de ses compatriotes n’ont pas hésité à ASSEMBLEE LEGISLATIVE.* Lundi, 6 mars 1865.L’hon.M.Pornos préicntc huit requêtes contre la confédération.M.Perrault co présonto doux.M.Kaskis présente une pétition de la part des catholiques de AmhcrLHburgh, Haut-Canada, demandant qa’en vue do la confédération, le» privilège» acootdé» aux protestant» du Bae-Canada, soient aussi accordé» aux catholiquo» du Haut Canada.M.A.Mackenzie propose l’adoption du huitième rapport du comité conjoint de» impressions.Lo prinoipal objet do ce rapport est de régler que, dan» lo oas où les membre» n'au root pa» rendu leurs manuscrit» aux rapporteurs offieicl», au bout de 2t heures, le» imprimeurs de» rapports offioiel* ne dovront pa» attendre, mais seront autorisé» à prendro lo discours qui se présente ensuite.C'o rapport est adopté.Nouvelle* de I» guerre.(Par voie t/ir-zraphiijiie.) Too dépêohe datée de Oswego, le 4, dit que le département do la guerre à Washington, a reçu information d'Halifax, que le» confédérés, dans les provinoes, avaient on contemplation une expédition contro Oswégo et Rochester.Une assemblée publique devait avoir lieu à Oawégc, lo soir même, piur prendre le» mesures quo l'on oroyait nécessaire, ù oe sujot.Des avis reçus du Mexique disaient que U guerre de» Etats-Unis fixe d une manière tonte spéciale, l’attention du gouvorneinont impérial.La polioo a reçu instruction d’arrêter tous oeux 3ai expriment (le b sympathio pour In cause L'orale, et un homme, nommé Valdes, a été condamné à une année d'cmprisonnemrnt pour avoir parlé favorablement dos Kuta-tJnia et avoir prédit b fin prochaine de U rébellion.Le département de b guerre a reçu avis, que Sheridan avait défait b force de K »riy et cap turé ( 'harlott«-ville.La force entièro do Early, d'environ 1800 hommes, aurait été en grande partie capturée.Cette runoootro aurdt eu lieu, jeudi dernier.On oroit que Sheridan va opérer une jonction aveo Sherman.I7n télégramme daté do New York, le 5, dit que les fils de b oouipignio du Western union telegraph ont été reliés aveo oax dos lignes du Pacifique et qu'il y a maintenant uoo communication directe cn'rc New-York et San Francisco.La dhtanoo est do près do 4,000 milles et b différence du temps ost d'environ quatro hourcs.C'est incontestablement In plus longue ligne do télégraphie qui ait jamais été établie.Sherman oat arrivé à Fayettovillo et s’oat mis en ooromunioation aveo la flotta de Porter qui a aussi atteint co point.Dernier* nvl* d'Ilnrepe.(Par voie télégraphique.) Le City of Baltimore est arrivé à New York, le 6 mars.Il avait lai»»é Livorpool dan» l'a prè* midi dn 22 février.Le Chare de la Luire nie que le gouvernement français ait envoyé'de» vaisseaux de guerre à la poursuito du vaisseau oonfédéré Stonewall et dit que lo gouvernement français ne »e oroyait pas le droit de poursuivre oo bâtiment do» Etats confédérés, quoiqu’on complétant son équipement dans le» eaux françaises, il eut commis une audaoieoso violation de la neutralité française.Laohambro de» fjord» a eu an important dé bat »ur les défense» du Canada.Lord Lynden a appelé l'alteotioo sur loi sentiment» d'hostilité des Américain» et n exprimé qu'il fallait prendro des tnerurei immédiates pour la défcnio de cette province.Le» eomtci do Gray ot do Kipon ont admis l’imborUnce de la question, mais ont regretté qu'il y eut quelque doute »ur les intentions eoasilistrioee du goavsrnement américain.Le assurance écossaise sur la vie L’avis annuel de cette compagnie paraît dan» une sutre colonne, annonçant la fermeture des livre», pour l’annéo, le 5 avril prochain.Ceux qui feront assurer leur vie avant cotte date ou à oette dite obtiendront lo privilège do participer dans le» profits une année plus tôt.Cette coin-pnguie s'est lait une réputation qui lu rend in-contestablement l'une de» institution» d’aMU-rance lei plus sure» en ce pays.Le devoir do faire assurer sa vie incombe à tout homtuc qui a une famille à soutenir ; et e'est aussi un devoir pour lui de choisir une compagnie qui lui offre les meilleures garanties.L’Association do l’Eoosie sur la vio, offre ces garanties.Elle a paye des sommes assurées, sur la vie de personnes décédé;s, jusqu'au montant de $2,290,000; elle a distribué en argent comptant parmi les détenteurs de polices, pendant leur vie, 81,139, 000 ; et son revenu annuel provenant des primes seules est maintenant de 8745,300.Le sytème et lo règlements ont été formés de manière à assurer non - seulement lu plus grande valeur aux détenteur» do |>olice» pour leurs paiements ma'» surtout les avantage» suivants :— De.» frai» auss réduits que possible {>our les détenteurs de polices ; aucune responsibility soit d'association ou d'assurance mutuelle ; aucun dung r de confiscation, à moins qu’il y ait régligcnce grossière de b part du détenteur d’une police, ne peut affecter la police ; une remise libérale est accordée au détenteur d'une police s i1 désire abandonner sa |»olice ; —ou le prêt d'une so mue presqu'égale à sa va-valeur, .sans mouler h police.M.A.H Ri vérin Je la compagnie d'assuranoo de Québec, est agent pour la compagnie ici, ot ceux qui désirent faire assurer h ur vie obtien-dmnt de hides renscignemr nt» complots à co sujet.FAITN DIVim — L'assemblée publique convoquée pour prendre en considération le» affaire i do la Corporation, a eu lieu dimanche, aj r«• -> midi, dans la Salle Jacques ('ailier.Nous devons dire ou touto vérité quo cetto assemblée n été loin d’être un triomphe pour le Maire.Au commencement do la réunion, il c3 vrai, un bon nombre do citoyen» chient présente, et oe serait étonnant qu’il en eût été autrement, vu l'heuro ot lo jour où la réunion était oomoquée.La difficulté qu'il a eu à trouver un président ot un secrétaire, et l'hostilité manifeste de b majorité do l'assctnbléo ont dû convaincre M.Tourangeau que se» effort» d éloqu^nco étaient perdu» ot que popularité personnelle ot cello du corps qu’il représente Font bien faible» à Saint Roch comme aillieur».Après cela non» n’avons pas besoin de diro que les quelque» résolution» qui ont été adopté-» ne «auraient avoir une bien grande intbeaeo.—A uno réunion générale de b compagnie d'assurance marium* du Québ o, le 27 du moi» dernier, le» nies*icur» dont le* nom» suivent ont été élu» directeur» : MM.Dubord, I#uie Gau-dry, H.J.Noad, Win.Witlull, J.U.Renaud, I>.I).Young, Edward Bunitall, A.Jo*eph et Janic» G.Ross.Hier, il y » eu une réunion de» directeur* à laquelle M.H.Hubord a été élu président et M.Withall, vioe président de la compagnie.—Samedi, la noigo »’est tellement accumulée sur la voie ferrée, qcc lo train parti do la Ri-vièro do Loup, à huit heure* du matin, n’a pu arriver qu'à minuit à la giro de Lévis.Il a été arrêté ptesquo touto la journéo à Maint Charles, où, la neige «'était accumulé eu quantités extraordinaire).Fendant co temps, uno locomotive a été considérablement endommagée par le fou.Le Canadien estiino le» dommage» à £400.—Dimanche, lo 26 de février (hunier, Mgr.l'administrateur de l'archidioeèsc de Québec a conféré l’ordre nacré de la prêtrise ù M.Ambroise l’afiird, qui a été nommé vicaire à fsaint-Rccli de Quéhoo.— Le* travaux préparatoire» pour b reconstruction de la portcFa nt .lean sont commencé» hier ; en, conséquence, le passage est fermé aux voiture», il no r-’Ftc que le trottoir de libre pour le» piétons.I l VERRE ET LA H!Al FUR.— Beaucoup de personne», quand elles versent un liquide chaud dan» un verre, s'imaginent qu'il faut verser par portion» et lui»scr jh>ii à [*'u le verre s’échauffer , c'e*t une rrreur, et on arrive ainsi à faire éclater 10 verre de lu manière In plus sûro , il faut au coutrairn verger brusquement et emplir le plus vite possible.Lorsqu'on verse lentement, lo verre, inégale ment chauffé, »e dilate et rg eusse ; lorsqu'on verse vite et qu'un emplit le voire, la dilatation étant générale, les différente» partie» no réagissent plu» le» une» »ur les autres pour ho séparer, ot le verre résiste.—Voivi uno anecdote concernant l'otier, le célèbro comique qui a dilaté si souvent lu rato de nos pères, surtout dans une farco mythologique intitulée les Petites Dunaulrs.(V Fo-tier, avec tout son talent à égayer le» autre», était, dans b vie ordinaire, d'une tristesse navrante,qui dégénéra en maladie noire et hâta satin, t n jour, uno de» illustration» inédica-leaj de l'époque voit nrriver à sa consultation un client inconnu qui demande quelque remède contre de» accès presque continus de spleen élevé à b troisième puiosanoe.—('lierclict de» distraction», ré|s»nd 1 Kseulape ; courez le fetes, le» spcoticlc» ! Tenez, albz voir Potier dan» les Cttaes Danaïdes.Bon gré, malgré, il vou# forcera bien à rire, et à vous tenir le.» côte», encore t—lléla» ! docteur, répond lo diint, c'eut moi qui sui» Potier I Un journalist! avait été à »oii|s>r chez une artiste en vogue.On l'invite à dépecer un superbe |M>i#»on ; 11 s’acquitte de celte lâche, seit tous le» convive», et ne réserve rien |*>ur lui.t U» lui p«»»o une auperbo dinde richement truffée il en agit du même.67 LE JOURNAL UE QUÉBEC, -1865.Son abutiuenoti était un nujot d’étonneiuont général ; la maîtrcKso Je la maison lui demande a il est indisposé ; il réjkti.d «ju’il ou s'est jamais mieux porté.—Je vois oe que c’est, dit olle, vous avex sou pé avant de voniriei.—Hélas ! c’est vrai ; niais jo uie suis conformé à la lettre de votre billet ; vous m’uvex in vitéà couper.Kt il montra lo billet d'invitation.La grande actrice uvuit écrit souper pur un o —Ah I folle que je suis ! s'écria-t-elle, j’a» oublié do mettre une cédille sous lo o.BfiUGTiN coihiUkrcial.MARCH K UK NEW-YORK, fl mars.VUar, rsou S486 barils ; las vantas ont été da 6,200 barils à $0.76 i $0.00 pour U superfine del’KUt; l'extra vaut $10.00 à 10.1» ; la sholsla $10.20 à 10.36 ; laauparflna d* l’Ouest $0.75 4 10.00 : la oowwun* at l'axtra da l’Ouait $10.16410.40; la round Loop Ohio $10.00 à 11.00.Laflaur du Canada lourdaj las vantai ont été - Cher monsieur, Ce témoignage est pour certifier quo j'ai été guéri radicalement de quinu plaies que j'avais au bras droit, par l’usage de la Xu/»c/«rri7/e «fi- Ihin.d Ces plaies existaient depuis plus de quatre ans, et i>*n-dant ce t*fu|«s il en sortait du sang en si grande aboi dance que je oe pus quitter le lit.Ayant eutandu parler de la Salsepareille, jo me décidai A en faire l'essai.Je lis usage de six bouteilles ot les résultats furent étonnants.Car je suis maintenant aussi forte et aussi capable de travailler que j* l'étais avant l'oxistanca de ces plaies.Ut.ivk OauxuaL'.Assermenté devant mai, ce lOeiourde février iHflS.Kd.Roi Kt Juge de Paix avia mrniTAMr.i-aaiAi', M.D., Québec.! lu par tous oeux Geo.Williams, droguiste A H«ckingport, Ohio, écrit : I.* Pain Killer de Terry Le publie est particulièrement averti d’examiner avec soin chaque bouteille de la SnUepttrrUt* d* Brutal, qu’il achète, attendu qu'aucune n'est véritable que celle qui porte la signatura de Lanman et Kemp, écrite xur l’éll- auelte bleue qui est A l'extérieur de Fenvelotitie, autour e choque bouteille.La Salsapareilla véritable ost pré parée seulement par Laxmax à Kxur, Droguiste en gros, New-York.Agents A Québec :—John Musson et Cie ; J.8.Uowen ; J.K.Burke; Bwles et McLeod ; K.(Jiroui; U.Giroux; J .H.Marsh; J.W.McLeod; W.K.Brunette ; R.Du-gal at J.-B.Martel et Cie.PAIN KII.I.KR I» PERRY DA VIH.A.N.Williams, Parkerabourg, Virginie, l'un des plus ancien et des plus res|>e«tables droguistes ana mon oommeroe, c'est un ar tide proéminent.J'en ai vondu beaucoup, at il donne une satisfaction entière à tout le monde.Four aucune raison, je ue voudrais être sans ce remède." John Parkins, droguiste A Athènes, Ohio, écrit Je vends beaucoup do Fain Killer de Ferrv Davis ici, et il est bien aimé at hautement recommend*: qui en font usage Jrogt Killer de Terry Davis est généralement en usage chei tous les citoyens de notre ville, et il est beaucoup vanté.Je pense que c'est la meilleure médecine que i'ele pour les fins pour lesquelles elle est recommence.—Vom avex une Italoino mauvaitto, ollc nuit à vos amis, à vos eonnaimnoce ootnmc \ voua uiOtne.Voua tltSairorici faire disparaître oc défaut, tuaia voua no navex paa quel moyeu employer.Noua vous dirons : faites uaago du SozotlutU parfumé.Il nottoiera von denta et leur dounora de U beauté, et votro haleine deviendra eaino et puro.Kn vonto chez toua Ica droguiste* et parfumeur*.—Notre société do diseussion e su sous se rnildérati«« cette question " Quelle Mi le chose qui a été la plus fatale A la race humaine?" la guarre ou l'intempérance?et l'se maiuteuunt d m- lo tombeau, sera mis en usage p«r des miiUous d’hommes ans le monde entier.—Les rapports des chirurgiens démontrent que nos armées, dit le correspondant de Washington, ont beaucoup souffert de fièvres causées par les miasmes et les changement du olimat auxquels les s«dduUsoutex|»o*éa.Ils disent aussi qus le remède de Ayer couiro la lièvre est un article efficace et Ils engagent le gouvernement A l'adopter.Le chirurgien géuéral hésite parce que tout excellcut qu'il soit II préfère que loi médecins do l’nriuée donnent lours propres directions.Malgré ce que l'orgueil professionnel peut inspirer, il sait aussi Lieu qus uous quo le remède du Dr.Ayer, est un antidote presque parfait pour lièvre, et que loi soldats devraient un avoir le béiiéCce aussi bleu que lo peuple.FAHTIl.l.ICtl l)K BttOWN’ l'Ol’X I.K! KROXCIIE8.—“ J* n'ai uuiais changé mes idées touchaut cos pastilles, si ce u’es que je l’estime davantage." Kiev.Hknrv W.vnu Bxkchrr.Four les maux de g»rgo elle sont un spécifique." N.F.WiLi.i»." Kilos ne contiennent pas d’opium ni rieu de nuisible." Da.A.A.Uavks, chimiste, Boston." Uno combinaison admirable pour la toux." Dr.U.F.Biuki.ow, Boston.‘ ‘Je recommande l’usage de ce remède aux oratours publics.’’ Ufev.K.II.Ch «pin." Kilos sont très efficaces pour la toux.’’ Ufev.H.J.Anduuiox, Saint-Louis." Kilos produisent une guérison presqu’instanlanéo dans les cas de respiration difficile tello que l’asthme." Kiev.A.C.Kwilmton, New-York.Kites m’ont été d’une grande utilité, soulageant ma gorge de sorte que je puis chautor A l’aise." T.Diciiarmv, Choristo français A l’église paroissialo de Montréal.Comme il y a des imitations, faites on sorte d’olt onir véritable remède.Kn vente par tous les rondeurs de médecines.36 cents la boite.—Ne prenet plus do médocines désagréables et incertaines.Four des maladies désagréables et dangereuses.Faites usage de l’Kxlrait de Burhu do ilolmbold, Qui a reçu le témoignage des plus émiments médecins djs Etats-Unis.il est maintenant offert A l'humanité soutirante comme guérison certaine pour les maladies suivantes et des syuiptémes provenant de maladies dans les organes urinaires, telles que : La débilité générale.La dépression mentale et physique.L'imbécklité, Détermination du snng A la tête, idées Oonfuses, Hystérie, Irritabilité générale.Insomnie, Absence d'efficacité musculaire, l’crle de l'appétit, Désorganisation ou l'aralysio, Palpitation du c*eur.Kt de fait tous les accompagnements d'un systèmo nerveux et débile.Demandes lo véritable extrait de lliichu de llelmhuM N’en prenes pas d’autro.(iuérison garantie.Voir l'annonce dans une autre colonne.2m Les Pilules cathartiques de Ayer Sont le purgatif le plus parfait que nous puissions voir ou qui n’ait jamais été produit pur personne.Leurs effets ont montré abuiidauimeut A la Société combien il surpasse toutes les médecines ordinaire en usage.Kilos sont rilres et ugréahles au goftt, mais leur effet est puissant.Leurs propriétés pénétrantes stimulent les forces vitales du corps, i-lolgnenl les obstructions de ses organes, purifient le sang et fait disparaitro la maladie.Non seulement, elles guérissent les maladies journalières de tout le inonde, mais aussi les maladies graves et dan-géreuses.Tout eu produisant .las alTotc puissants, clins sont en mémo temps, en doses diminuées, lu meilleure et la nias sftro médecine que l'on puisse omplo.ver pour les entants.Ktant recouvertes en sucre, elles sont agréables eu goftt; et étant purouient végétales, elles ne jieuvenl faire aucun mal.Il a été opéré des guériaoiis incroyables si elles n'étaient corroborées par des hommes haut placés et d'un caracièro au-dessus du soupçon.Flusieurs ministres et médecins éminents ont prêté leurs noms pour certifier au publie quo nos remèdes sont recommandables, (tendant que d'autres nous ont assuré qu'ils étaient convaincus que ns préparations contribuent immrnséinent au soulagement do nos concitoyens nlfiigés ot souffrants.L'agent ci-dossous nommé désiro fournir gratis notre almanac américain contenant dos directions j«our l'usago et tes certificats de leurs guérison, des maladies suivantes : Constipation, maladie» bilieuses, rhumatisme, goutte, mal de tète provenant d'un estomac oiubarrassé, nausée, indigestiou, perte do l'appétit, ot toutes les tnaladios qui requièrent une médccino purgative.Kn purifiant le sang et en stimulent le système elles guérissent aussi plusieurs maladies qui paraissent en dehors de sa portée, telles que la surdité, l'aveuglement partiel, la névrulgio et l'irrita bilité nerveuse, les dérangements du foie et des rognons, la goutte et autres maladies provenant do l’affaiblissement du corps ou de ('obstruction dos fonctions.Ne vous laisses pas iufluencer par des vendeurs sans prinri|*o qui veulent vous vendre d’autres préparations que celles do Ayer.Demandes les reuicdes de A.ver et n'en prenex pas d'autros.Le malado a besoin du remède qui puisse lui procurer le plus de soulagement possible et oa te lui donne.l*réparé par J.C.Ayer et Cio., Dwell, Mass, et en rente chef ilowles et McLeod, Québec, el diet tous les droguistes partout.J.F.Henry ut Cie.Montréal, agents généraux pour le Uas-Canada.2iu i*opeti Mf Êrltt m t/et Ib /*.COULEURS unies, claires ou foncées, garanties do première qualité, O'DOHKKTY KT Cie., 21 fév.1806.262 10, rue de la Fabrique .ftoirr %iutiauv.QUELQUES Habillement* do cette hollo étoffe, couleurs assorties, bon marché-, O’DOHKKTY KT Cie., 21 fér.1806.263 16, rue de la Fubnquo.Nairn ijri/crt b.UN joli fonds assorti do Soie Uni* tllacéo et de Soie travaillée en brocart, toute de nuances nouvelles.O’DOIIKKTY KT Cie., 21 fér.1866.2.-I 16, rue do la Fabrique.Noir Noire.ÜN fonds Considérable de marchandises assorties, offrant une grande variété, A des prix modérés.O'IKHIKRTY KT Cie., 21 fév.1866.266 16, rue de la Fabrique.Mariage.A Saint-Jean l'hrysostéme, le 27 lévrier dernier, par le Ré-r.M.Beaumont, euré du lieu, M.Ferdinand U.»»*-lin, cultivateur, do la paroisse de Maint-Ktianne de Lauson, A demoiselle Kiuilie L'Kouyor, fille de M.N.L’Keuyer.Décès.Ce mutin, A minuit et un quart, M.Antoine Desautel dit Lapointe, A l'Age de 6M ans.Il laisse |»iur di-plorer ¦a perle une «-(xiur» et un tils qui le regretteront longtemps.Les journaux de Montréal et de Saint-llvacinthe sont priés d'insérer ce décès.A Saint-Hyacinthe, le 0 do ce mois, A l'âge de S2 ans, daine Marie-Anue Cartier, veuve de feu Joseph D»rl«>n, écuyer, ci-devant de cette ville.A Saint-François delà lleauce, le 1er mars courant, Thomas-Auguste l’ruux, A l'âge de 21 ans et I mois, tils de Jean-Fierre Fr«ux, écuyer, régistrateur du comté de lleauce.Annonces Nouvelles.A UIC Pm>T TP La soussigné ayant été ** » AO 1 UDL1 vi nommé conseil Judiciaire A FRANÇOIS PATRY, tanneur et eonroyeur, de cette oilé, donne avis qua la dit François Patry est inoapable de faire uucuue affaire sans sou coosantamsnt.JOSKPII QUAY.7 mars 1806 - 314-Sf p MU' Saint A LOUKK.NK BOUTIQUE DK TANNKUK et une BOUTIQUE DK COKR0YKUK, rue Salut-Voiler, n.104.Possession donnée eu 1er mai proebaiu.S'adresser A ANGELIQUE SAMSON, < mars 1866.316 Kpouse de François Patry.A LOUER.( tKT établissement spacieux sur la rue |ff!H ' y Saint-Paul, occupé ci-devant par MM.Jeffery, Noad et Cie., et pendant l'année der» nière par le soussigné.7 mars 1UA6.316 .pendant J.B.KKNAUD.1*1101*111 DTK UK VALDIIK A VENDUE Vente des propriétés de lu société Met hot.et , Nxcol remise IA vente du superbe Moulin A Scie, Kstacades (booms) j Chitines, environ 40,000 morceaux da bois sciés de diverse* dimensions, environ 10,000 billots, aveo les terrains ot dépendances attachés au dit moulin et servant A son usage, toutes les autres propriétés, effets, dettes actives.et droits qui appartenaient A la dite société qui a existé entre LIunokk Metiiut et Thuiu* Nicoi., qui devait avoir lieu le 2 marc courant, est remise A JEUDI, le VINtlT-TKOlS MARS courant, A DEUX heures de l’sprès midi, sur les lieux en le paroisse du Cap Saint-Ignace.Le publie est en outre informé que la dite société possède ^quoique les licenoes soient prises au nom de Léandre Méthot seul) cent soixante-treisc milles quarrés de limites dans les towusbips Patton, Hourdage, Lessard, Arago et Fournier, que la forêt dans oes limites est boisée d'une graille quantité de buis et que les sieurs Méthot et Nieol renoncent en faveur ^e l’acquéreur du dit moulin A la préférence qu'ils ont uuprès du gouvernement pour le renouvellement des licences ou permis de coupe de bois du us les dites limites.Condition* urgent «'oinptuiit.Pour de plus ample* informations, s'adresser A messieurs léUiot, A Québec, ou A M.Léundru Méthot, uu de | Cliiuic et N Cap St.-Igna , ou à Thomas Nieol, sur les lieux.LÉANDRE MÉTHOT, THOMAS N1COL.N.H.—Le moulin est en comuiunlcution directe avec l« >< rund Tronc, par un einb' -nchcment.Cap St.Ignaco,3 mars 1806.300 CODE CIVIL DU MA® » Trois gros volumes Joohcap papier superflu, 1430 pages.Ci KT ouvrage, tel que présenté aux Chambres, aveo ) rapports, autorités, notes, etc., est en vente cket l'éditeur.Un nombre limité d'exemplaires sera vendu A $2.60 l’exemplaire.Le prix sera ensuite doublé.Ainsi les avocats, étudiants ot autres feront bien de s'en procurer de suite.Ceux qui voudront avoir leurs volumes reliés, pourront les faires relier à l'atelier de l’éditeur, avec éb-gauco et •lidité, A des prix modiques UE ' 2 mars 1806.2V6-6f OKGKS K.DKSUAKATS, Imprimeur-éditeur.AVIüi l’I ltlsH EST par le présent donné que Son Excellence le (lou-i vorneur Général de la provinoe a fixé las tempe et lieux suivants pour l'inspection des Poids et Masures, dans lo district de Montmagny, auxquels temps et lieux l'ltis|>acteiir du Ki-veou pour ce district, ou son député.M.Louis Allard, sora présent aveo Us étalons des |M>ids et mesures provinciaux jniur examiner les poids et mesures qui lui seront alors présentés et pour las estamper, «'ils sont corrects savoir : Le 14 mars, A la demeure de l'Inspecteur, A Saint-Pierre Rivière du Sud- A la Jemaure de F.X.Bernier, village de Montmagny.A la demeura de Képbirln Caron, Cap Saint-Ignace.A la demeure de Jacquos Deieau, Islet.A la demaure de Damas# Cbouinard, Saint-Jean Fort Joly.A la demeure de Cyprien Uourgault, Saint-Aubert.A la demeure do M.Laurier, Sainte-louise.A la demeure de Georges tiagnon,Saint-Koch des Aulnets.A la demeure d'olivier Carbonnenu, Bcrthier.A la demeure de Cyrille Morissette, Saint Valier.à la demeure do William Porguos,Saint-.Michel.A la Salle Publique de Beaumont.A la demeure de Mad.vauvo Chabot, Saint-Charles.A la demeure de Louis Goulet, Saint-tler-vais.3 " A la demeure de Magloire Saint-Pierre,Saint- Lasare.4 '* A In demeure de Fietre Allard, Saint-Raphael.6 " A la demeure do Célestin Boulet, Saint-Fran- çois.Fil.VKKKAULT, Insn.Red.D.M.Bureau de !'ln*n.du Revenu, District de Montmagny, Saint-Pierre, Rivière du Sud, 1er mars I8t>6.N.B.—Tou'c* personnes qui vendront des effets quel -conques, lesquels effets ils aurontQiesés et mesurés avec des |H>ids et mesures qui n'auront nos l'étamre de la province, seront sujettes A une amende de $8 A *20.16 et 16 “ 17 •• 18 et 20 •' 21 «» 21 avril 3 mars 1Hi!6.Actions do F.V.200 la Manque tic demandées.Québec O —*1881 — BLIGATIONS A 6 p.100 DU UUUVKRNKMKNT 0 lév.1865.1V2 K.II.WUKTKLK, Courtier d'Actions, No.3, Quebec Chambers.roi'KMM:» i r TOUT LAINK, Ayant 30 pouces de largeur, couleurs choisies, ('onveniü)le jxntr les Rohes de printemps.C'est une partie d'un lot de marchandises manufacturées |iour uuo maison bien connue de New-York.Kilos Rrront vendues A tr»va bon marche.LA1KD et TKLPKK.28 fév.1865.288 ( olwt'ii Papier pour VIcwtairur*, De toutes les grandeurs, a u|,i.i‘ a n nor/.MSB.la plus t>elle qualité.28 lév.1866.LA1KD et TKLPKK, Coin des rues Hope et La Fabrique.280 I A U TC?Le comité de l’Association de l’Asile de A V J iOi Ste.Brigitte recevra des SOUMISSIONS jusqu’au 20 mars prochain pour la construction d’un nouveau UAtimsnt.La* plans, spéoilientions, eto., peuvent être vu» nu bu.IllIVOiN/imcrii aillN-DNnmililt'H reau de M U.WOoshuu, ruo Salat-Paul.__________________ Le comité ne s oblige pas d accepter Is* soumission la B- Mi GAl RAN, Fixk, Président.(1.MILAN, Secréuire.DEPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec, 0 mars 1863.L'iiON.Ministre des Finances a enjoint que désormais les Avis Hebdomadaires soient publiés ot tournis aux Percepteurs des Douanes, relativement au taux de l'es* eornple qui doit étro alloué sur les Knvois Américains, lequel sera en oouforuiité du prix de i’or tel uu'il est repré.*entéparle ohaugo, A un taux égal.De tels avis | plus Lasse.27 fév.1866.278 AVIS SPECIAL."I»* -•»»' j-sessw VI|I»M|^W( 0» WH VHUa * 1$ * » » «W .devront paritr * chaque samedi daus la UumucUh Va-, PUOFIT8 LÜÜEILS KT PROMUT DEBIT IMS, K.ti.M.BOUCUKTTK DAsaktkmknt uxa Fihanokb, Douasks.tluébec, 3 mars IKfi.i.ËN oonforiuilé A l'ordro ci-dessus, avis e»i par le pré» sent douué que l’escompte autorisé est décluré devoir ee jour, étrede4‘ip.100, lequel |ieroentage de déduction devra OUeotmlinuc jusqu'au prochaiu avis hebdnmudaire, et s’appliquer A tous les achau faits aux Etats-Unis pendant oette semaine.K.S.M.BOUCUKTTK.0 mars, 1866.313 JttanoJaoturierB Ue f'or U a y e, l’etrUen, Msif/iU'S, /'écrite s, ete.LES soussignés ont ouvert un magasin dans la maison do M.(Jlackeineyer, rue Saint-Pierre, occupée récemment par M.John Glass, manufacturiers do biscuit.Celte maison sera an communication avec leur Manufacture de Cordage au Gros Fin, pour la vente det*>utes sortes de Cordage, gros et petit, Lignes et Ficelles,“etc.Tout le cordage de leur manufacture peut soutenir lu comparaison avec tout article du même genre importé, s'il ue lui est pas supérieur.Us ont la confiance, pur leur stricte attention, leur ponctualité et leur prix modérés, de mériter une part du putronnage public.N.H.—Ils sollicitent des ordres pour biutes espèces de cordages, cordes, lit.* A voile, otc., et ils le.* exi-cuteront avec promptitude et A la satisfaction.TASCUKKKAU, ON.SLoW et RYAN, Manufacturiers 4 mars 1886.307 do toutes espèces de Cordage.CompiijgiilR «I’Ammii-riis'o liariliaaia» sis* A I N DIVIDENDE au taux de 8 p.100 ¦*\ V I O.par année sur le fonds du capital payé da celte Compagnie a été déclaré par les Dire ur Suint-Jean Nouveau-Brunswick pur la voie de i'ortlaud, Fera ferm< e à ce bureau chaque MARDI, à 6 li F.M.J.SEW K LL, 3 mar* 18416.300 .Maître de Foste.Hiirt'au ur pour eu obtenir la perception immédiate.HOME, BLAIS KT Cie., 27 fév.1866.283 Porto Saint-Jean.QUINCAILLERIE.IK fioiiHNi^nè informe rcHpccturutcmcnt «on amis cl le publie en glulral nue « n sus «lu commerce é «le UlALM It KHI K et «le (9AKNITUHKS do louten Horten (steam nth Ventes par Encan.Vente par encan définitive du fonds de cota tncrcê de ./.11.Renaud.écuyer, sucre loti tant, mêlasse éjxnsse, théJin, lùptcurs, etc.Fer encan *er« vendu, MRIlCItKDI prochain, le s du courant, aux tuaga.in» » prix niodiur taire 'examen public du failli ot l'arrangement do «es affaire» en général.PEMBERTON FATKRBoN, 1 aiti Mil 80S dyadic.%«*!«> «-oiiera'riiiiiii lit l'alllilts l^ül.Dana l’affaire de ALEXANDER MERRILL.Failli.Faisant le commerce A Québec sous la rai»«n de A.Merrill et Cie.J FIS Créanciers du failli sont notitiéés qu'il a fait uno J cession dose» bien* et effet», conform, uicnt a l'acte ci dessus, A moi I» syndic soussigné, et il» sont requis de me présenter, *nt pa», mentionnant le fait, le tout a'testc sous serment, avec les pièce» justificatives A l'appui de telle» réclamation-».JOHN MACKINTOSH.Montréal, 3 mars I860.305 Syndic.\« l«» «'«»ll«'4‘l'IIIIMl lu I Ulllif«s I Mi I ES Créanciers des noUMigné* sont ll«•^flourr«'nt taire une «.’essieu, eu vertu de i'actc susdit.CHS.DESJARDINS.A.COUTURE.28 fév.1865.286-2s-3fps Ao’ie* «‘oaii't’riiuiil la l'aillif«s IH4II.iKS créancier* du sou»»igii«v *.ot invités A s* r< unir au j bureau «le FKMRKKi'ON PATERSON, ru* Dalhou-te, Quél>ec.le ON/IFIMK jour de MARS A ONZE heures lu malin, afin «le recevoir un état «le ses affaires et de nommer un syndic auquel il pourra faire une cession «Mtifi-rmémeut A l'acte ci-de»*us.J- B.VK/.1NA.23 fév.1866.260 ________________________ ,%«*!«• « ««m « r’lia 111 la l*ailli(n de MAKOlSet I j Kl 1»8, rom|Nieée de l«**ui« M.trois et la>ui*-Napolé«wi Mar»i*.tou» deux de Québec, «narchands et as»«.ciée, e>nt notifiée d* ** réunir au bureau J«’ PEMBERTON FA-TKRS«iN, rue Daümusie, Basse-Villa, Quebec, le HUITIEME jour de uiar» prochain, A ONZE beures de la matin.e afin «le r*«ev« ir un état «le leurs affairée et do m>inni«*r un syndb* auuud ils |a>urr' té, par l'élubli»»ouient de MM.tltover et Fry, et do l'autre, par la Medical Hall, consistant en DEUX «MAISON8 KN FIFIGtK, A TROIS ETAGES, avec dépendances.I.’ur.o do coa maison» est occupée par MM.Woods et Ci, comme uiaguein d'épiceries : l'autro par M.Ashworth, comme man-band de tour-rurea et do chapeaux.Cette propriété, coinmc station d'affaires, n'a rien qui lui soit supérieure, dan» la cit« de tluébec, et »7-tetui de la rue de fa Fabrique, à la rue Suiut-Joscph, et possède une vasto espace |»>ur l't-uuunga»ina|!e et le bâtisses du dehors, avec une entr< o par derrière.Il y a aussi une entrée «épurée sur lu front pour la | urtie do rhaciiue de ce» uieiron* occupée ctmime demeure.Les deux tier- du prix d'achat restèrent a intérêt, entre les main» de l'achcb-ur, pendant une longue espace de temps; et la plu- grande partie de l’autre tiers demeurer» aussi entre le» mains de l'acheteur pendant une période de deux A cinq année», .-'il le dé-site.M A S'adresser a M.r r: JUGE MKKED1TU ou A 2 mars 1805.20S-3m K.U.CANNON, N.F.M M A LOI H ,H.«NK «MAISON «le première cla»»e, au No.I, foruriiit l'encoignuro des rue» Saiut-Eua-hn et Saint -Joachim, étant la première mai-on A partir lence, rue du Cnl-de-1J Sac, lin»*c-Ville,occupé pendant plusieurs année par M John llourn, uiarcbamf-épicier.Il y a dan- cette maison une v« ute à I'« preuve du feu.H’ndrc.-rer à CILS.M« DONALD ET FILS.0 fév.1865.171 Maisons \ CODEE USONS et A l'PA K 7 KM EN Te A LOUER «fin- une «le* plu* holle- partie» de le uto-Ville, rue Suint-.li *eph, rue Saiot-George», ruo Saint 1-lavieu et ru«> Laval ; »'adre»»er au n.15, rue Saint-Jn»eph, à JOS.FKT1TCLERC, .180S.160 \ tmr*.IA) U Kit.Havre du Pelai», d# 24Ü pied» de tri nt ur la rue Sumt Ri»’b, et de 22u pieds de pMimdeur sur la rue de In Reine.S'adresser à J.B.RENAL D.3 fév.1865.158 Ml\I Haut A UN TERRAIN, en tu.0 du I M» A IsOUËN.EUX DI BEAI X artie inférieure do L b .ti-.o de l'Assurance do Québec.A.D.RIVBRIN, Secrétaire.Coiupagnie «l'A**.de Québec cn-.Lre le Feu, 7 fé\ 1865.170 M.MU I.OUEK.nropri U'-E, VKNDKK OU A /'iKTTK belle et sin( Ttatite i.r«.j.ri«té connue * J sou» I.umu de KEN F UOUsK, ru* Saint-Lovts, Qui 1 Possession donné'# I# 1er mai prucbaln.F'-ur les détail* »'adr« cr a FA NKT et 11 LOT, 24janr.1!66.101 N.F.A LÔtisn.NU MAlSoN avt • JARDIN à la «.aoar-«lièrc.S’adresser 4 F.X.«i ARN EAU, lOjanv.1865.34 Rue Sainte Famille, n.2.A LOU KH, Al premier tuai prochain, SIX ('ll 4MHKES GARNIES dan» le haut de la maison M oh \ertu «le l'acte sus 18 f«’v.1866.23a MARolS et FILS M Ma vendue, Uellechaese.une luflle tu*i*«w avec, 1* .M.M'«i«iD», marchand j .or, rue de la Fabrique, en face du Marché I# la Hnute-Yille, main-tenaul oci 1» Rt ki** écuyer, notaire public.Cette pn priété « lire de grand» avantages à an notaire, ou uu inèd**-iu» ou juuir un étabU-*euient de «Mmmerce ; et* g situ, e pr.'s de l'Eglise, à l'eucuiguuru de* chemin» qui *b«mti»«eot au village de Saint Gervai».S'adresser franc de port 5 O.C.F.iattra, écuyer, à Saifit-Gervei».T d«»’#uibr* 1863.1 .'nts eu état d* culture.Four le* conditions, roc-or 4 EDOUARD M \RUOTlK.Warw ick, OU au Rév.M.Roi.iivki», cur.- J# St.Luc, di»tri«*t «le Trois-Rivivre».21 sept.1861.1426 _ Terre a Vendre A Une petite distance du d.pé.t d* Warwick, ayants s\.arpei.ts et demi defreut sur tu arpent* de prutoudeur.Maison ueuve ave.* J.| enduit.’#, rtc.«Irange de 60 pieiL finit* neuve.Terre tr.» f.rliie.Distance peu él«.igné* d$« mes.Bien *n»*siieu«’«-*.* oiiilitioo.Iib*-r*lc*.Four «le plu» ample» lnforu»ati»«s* s'*dr*»»*r X O.PAGE, (iropriétaire.Mation de W arwick, ou K ' 1 1 LEI’AGK, LEMOINE ET Ci*., 20 ooftt 1864.1261 17, ru* Saint Jacque», B.V. LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1865.QUÉBEC, • man 1N63.L’autre jour, en Chambre, tors de la présentation, par M.Dorion, de certaines requêtes contre la confédération, il fut établi que beaucoup de noms avaient été écrits sur cette requête par la même main, et plusieurs députés décimèrent, en s’appuyant sur des lettres reçues, qu'un grand nombre de signatures avaient été obtenues sous de faux prétextes.Dans plusieurs comtés, par exemple, l’on s’est servi des noms des représentants de ces comtés pour engager les électeurs à signer.Une communication, eu date du 3 mars, adressée à la Montreal Gazette, dit qu’on a fait circuler la pétition de M.Dorion à Sainte-Catherine, à la Côte-des-Neiges; à St-Luc et à la Côte Saint-Antoine, et qu’un grand nombre ont donné leurs noms sur l’impression qu’ils signaieut en faveur do la compagnie du chemin de fer du Mont-Royal, qui doit traverser ces localités.Dans bien des cas, les noms étaient écrits par ceux qui portaient la pétition.La pétition contient les noms de beaucoup de personnes qui ne savent pas écrire.Un autre correspondant de la Montreal Gazette, l’informe que les noms qui se trouvent sur la pétition piésentée par M.Dorion n’ont pas été écrits par ceux qui les portent ; que les auteurs de celle pétition sont allés d’auberge en auberge, dans la division Ksi de cette ville et ont inscrit les noms des personnes qui demeurent dans le voisinage de chaque auberge ; l’on trouvera que de dix à vingt noms sont écrits par une personne en une place et qu'une antre personne en a fait autant dans une autre place.L’écrivain offre à M.Dorion, s’il eu doute, de visiter ces auberges avec lui, lui promettant d’établir le fait sans conteste.Nous avons examiné à la bâte la petition quand elle a été présentée et nous y avons trouxé le fait allégué par les deux correspondants de la Gazette, à savoir, qu’un grand nombre de noms y sont écrits par la même main.Nous traduisons ailleurs du Haily Hamilton Spectator des remarques sur le travail du Journal sur la confédération.Cette feuille l’apprécie à une trop haute valeur.Nous sommes loin de croire qu’il aiteieriv une influence aussi considérable sur l'opinion publique ; mais nous en éprouverons quelque satisfaction s’il a pu, en quoi que ce soil, aider à jeter de la lumière sur un sujet d’une aussi grande importance pour le |>ays.FINANCE* DL* PAYS.Le revenu, pour le* eiz mois fiai* tu 31 décembre, approche de le somme de 87,400.000, formé) comme suit : doaane# 83,589,000 ; aooise.$341,000 ; poste, $23ü,00U ; travaux publiée.$270,000 ; fentes de# terre».8323,000.Le dépense pour li même période, est de $6,755 oOO, dont $1.862,000, eoot pour intérêt #ur U dette publique; $1,160.000, pour r&ehkt de là dette.Surplus, sur les six mois, $641,000.Pour l'anoéc entière, le revenu est de 915, 526,000, oontre $14,382,500, en 1«03.Là dépense est de 814,544,000, oontre $ 14,900,-000.Le revenu, moins le fonds d amortissement impérial et le prêt à ta banque de Montréal, est de $11,170,000.La dépense, moins le rachat de la dette publique est de 810,5â7,0OO surplus, 8554,‘>00.•econde ; à oelle-ei ta répons# est oonoluantc et négative.Après avoir répondu d’aoc manière aatiafai-Mnte aux oinq questions qu'il a posées, il aborde la diaousaioo de* résolutions de la eoa-férenoe elles mêmes, et jl le fait dam un atjle irréprochable.Nous ue pouvons, dans les limites d'un simple artiole que noua nous proposons ds dévousr à l’examen ds eette brochure, Sasser sa rtvus st avec soin Is position prise par [.Cauchon vis-à vis chacune des résolutions de 1s oooférenoe.Mais il y en » doux qu'il traite d’une manière hautement honorable pour lui dans sa position comme bas canadien et oomme catholique ; nous voulons parler de ses vues sur la représentation et sur le divorce.Les vues ds M.Csuohon sur les avantages qui résulteront de l'adoption d'un nombre fixe de représentants dsns 1s Bas-Canada, oomme point de départ pour la distribution des représentants dans toutes Iss autres provinces, méritent d'être reproduites.> Et sur la question du divorce, il émet une opinion que, pour notre part, nous serions heureux de voir s’universaüser.s M.Cauchon envisage cotte question sous un point do vae qni fait le plus grand honneur à an libéralité et à ion esprit éclairé, comme homme d’état.Les opposants du projet, les rougis du Bss-Canads,—parti qui uous a toujours été recommandé, dans U Haut-Canada, oomme le plus libéral et comme ayant des titres à notre confiance, psroe qu'il est opposé su parti-prêtre,—a crsijé do préjuger l'opinion oontre ces résolutions, parce que la question du divoroe est laissé su parlement général : oe parti doveoant, de fait, plus conservateur en fait de oitholioisme, que la hiéra:hio catholique elle même.Les vues de M.Cauchon contrastent singulièrement avec oclles de ocs libéraux de profeasioo et témoignent hautement de la supériorité sur eux, dans tout oe qui constitue l'homme d'état véritable.> Notre espace ne nous permet pas de suivre plus loin M.Csuehon dans scs articles admirables.Leur publication, vous cette forme, ne peut qu'être très profitable aux intérêts du pays et an succès du grand projet d'union in-teroo'.oniale, et le peuple du Canada lui doit dre remerciuiints pour avoir traité le sujet à fond.M.Macaulay, le traducteur de ces articles, mérite aussi des remerciments publics pour son habile tradoetioo en anglais, des articles qui noos oeeupent dans la présente revue.Ce n'était pas nna lâohc facile que de reproduire en aoglsis le style didactique et élégant du rédacteur du Journal; mais M.Macaulay a accompli son œuvre d'une manière qni lui mérite les plu9 grands éloges.> suite et plus «le loyiquu dans les raisonnements.(Ecoule/.) Mais, au lieu tie cela ce sont des idée» qui au heurtent, des assertions qui s'entrechoquent, des dates qui se jettent réciproquement le démenti et une histoire tristement (aile et tristement racontée 11 m’a porté un défi, il taut bien mie je l’accepte d’entrer duns l'examen tie II si l’honorable député tie Montmorency est dans térielle, parcuque, sans rien enlever ù la liberté, l'ordre en lisant tie lu première a la dernière ei|tf donne aux institutions plus de sécurité et Mais il n’a pas jugé à propos de nous dite pour-1 jjgne b0n magnifique discours.plus de stabilité, quoi la confédération de toutes les province* britan-1 LMton.M.Cartier n’y voit ceitainement pas Nous avons tous vu la démocratie britannique mimiques est aujourd’hui un oiime, un acte anti- p|u„ cetta fois qu’à l’ordinaire.Je vois bien île- Bt) mouvant à l’aise sous l’égide immuable de la national, et serait plus tard bonne et acceptable Vant mon honorable ami, le député de Monlmo- majesté royale et y exerçant souverainement sur >our le Bas-Canada ! De même il a gardé le si- rency, des notes auxquelles il réfère, mais je n’y l’admit) 1st rut ion île la chose publique et sur la di-ence sur les caractères que devrait avoir la con- | vois pas un discours.| rection de la fortune nationale ce contrôle même lai-nu-»,—iimi «le tmro oroiro nu public fui* j'avais de* opinion* differente* de celle* que cli.tut.('* jiNUUuf /Vuiiium u dtl uw ••j'nijp/uM n mur lur la régie de* affaire* générale» de toute* deux.Me* di*cour* ont été parade* dernièrement dan» tou» le* journaux uiini«tériel»,—ils ont été tronqué», mal traduit* et même falsifiés»—afln de faire croire au public qu'autrefn j'ai luunleuant ilt tuui me* rl d'éducation, et au joue ne ment y/néral, l'ndminiilratuiH del trarau r yuWi< *, dn tercet /tuLiii/uei.du df/tartement dei /mitei et du i unnnerci Je cite maintenant le Mirrar, du 3 mai 18Ü0 dont l’orthodoxie et la véracité sont niées pat l’honorable député d'Hochelat/a et >es orsranes.“ J'espère, cependant, que le jour viendra oil il sera dé • irakle pour le Canada de »’uoir fédérativeinenf avec le province» inférieure* : mais le temps n’est pa* mftr |mur nn pareil projet, th alors même jm* le Canada y serait favo.aile, (ee /irorin'fe mnriti mei n'mine raie ni /en d y mirer cuu*< ds notre jrande .hile.nt inqopulaire* dan- l’autre.Il avertit le- député* du Ba» Canada que, quand le teinp» viendrait, toute la représen lion du Haut Canada t'unirait »ur la question et obtieo drait la représentation basée sur la population avec l'aido de* députe» de» town-bip» de l’Kvt.Je r-yarde, ,it II, l'union fédérale du liant ri du Hat Ca-a.la ionline le i*.y«iM de la 'jrande ronjédérahon dee /teormtee de l'dinf-njus du Sord ’fur j'a/jietle de me, uevut, (to W bid» he looked f«,rwarl).Ko coneluant, je dois dire que je voterai pour la résolution, pore# que c'e»t le aaul moyen qu'aient le» deux province» de «en équitable* envers le» diverse» provluoe*.•• Zu.Le uioilleur système de fédération itour le» province» de l'Amérique Brtteunique du Nord, lu mieux adapté, dsu* le» circonstances, à U protection de* intérêt» varié* de* diverse» provinces et le plus propre à produire l'efficacité, l'harmonie ut la permaueuoe dau» le function uemuut do l'union, serait un goUViTiienieut et un parte ment général, qui auraient le coutréte de» chose» com-iuuue» à tout le pays, ut d«|>ulaticn a été l’une de* moindre* cau-c* oiir y arriver, loi laisait adopter de# moyens que j«* mu refuse à «piuldier dans ce «lébal solennel ! Que taisait-il f.Oubliant #«•« déclarations «le IH5H, il gouvernait le Bas-Canada avec une infime minorité de sc# représentants, «•! connue, suivant lui, 44 le pouvoir erigemlre I® dnspotism®, ” il gou-VHinait avec une verge de 1er dont le ladu alisiue seul sait user.Mais heureusement ces jours dit tiisle souvenance sont passé# et le niveau «lu sol |M*liii«{ue, «iui *'était abaissé par line d® ces causes dont la l'roviilence seoir connaît I® secret, s’est relevé soudainement pour échapper aux «liguns déttor-«lante# et rompuea dn la démagogie su ruant sur la société jiolitii|ii®, Irémissautu et laisaut d’incroyables ?•doits pour èc!iap|»*r a la submersion qui la menaçait* (Mouvement.) Ce «{uu l’opjHJxihon délitai® I® {tins «lan# le projet d® la convention dr Québin: c’eut son caractère monarchique ; «••• sont ces mot# placés nu fronli#- inc® d® cette rj-ovre rcmaïqilable : (Ecoutez iconic/.) 11 to.I ou union fédérais, su «aaïuot eeii, renversaient I®# li one# «T transformaient les société», il n'a pas vu, en chair et eu o«, un® confédération reposant prc^pi'eiitiére-nnrnl sur le principe ntonnichique, la «•onléiléra-tion Germaintpie, dont la piésideiu*: appartient ù l’Aiitnche, et pool laijiieil® «•®tt® «leriiH'ro puissance et la I’iiiss® seule# peuvent décider les «piedions «I® paix et «!•• guéri**.(Ecoutez.) (’elle-ci avail etc precede® «I® la Conlederutioii du Klmi «jui avait liouvé, comm® «dl®, s®# élément* HV®c leur modit d’etre dans l’ani’ieii I .iiipiio londé par f.'harleinagti®, 44 la plu# fuite iiunii qui fut jamais” suivant la belle expressiond’Oza-nam; l'Empire Gurmanique, véritable «‘ouleilé-ration «I® princes, «Icveiiunl réellement, dans la suit® «I®# siècles, ii «lependiinls et roi# dans leurs Etat# re#|»ectil«, sou# la suzeramulé imperial®.( Ecoutez.) I.a Bulle d’or promulguée par l’Empeiuiir (-'halles IV, en I35ii, nous donne, sur celt® mailer®, d’utiles eiiseignoinenl#, et j«» ni® {«ernoT-Irai d’y renvoyé rl’honorabli*«lépute d«» Lotbiiucie.( A continuer.) — Nuus avons aujourd'hui à enregistrer la mort d’un citoyen respectable de uetto oité, Henry Pemberton, êcuyrr, déoèrht, à «a d« meure à Mont PUissnl, sainodi matin.Il était l'un des plus anciens marchands d® Qué bec, et était frère de riicnorublc George Pemberton.— M.Louis Fortier, étudiant «'u loi, fils de ,1.B.Fortier, écuyer, do Sainte (haire, comté d-j Dorchester, a subi, samedi dernier, un examen d«H p!ub bnlkut# sur le# mouvement* do onmpsgoir, et oula spies tuoin# «le deux moi# d'étude.Mariage.A la Htvlère Oualle, romté il* Ksmoiiraika, Is l-T fê vrlsr, par la KSv M.Ch».Béxin, ruré du liaa, ateur K.A.Itetjarlin».marrhamla, A lioininrella llélolre tTariuont, fill* aîné* j* M.Françuit (Teunioil, tuut dsux «lu uiStns Usa.Déeèa.A l'AzIis du Bon Paxlaur >1* rails vili», vsndrsdl, U S da roursnl, 'Qur l'hllotnèna Fsfé dite ds Ni.Auguitia, Agio ds 14 an», dont 10 passé* sn rslncn.20 932 77
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