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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 22 août 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1865-08-22, Collections de BAnQ.

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2Bo année edit, tri-hebdomadaire, N° 9(5.MARDI, 22 AOUT, 18(55.2e année édit, quotidienne, N° 93.TAUX UK l.‘AIIO.VVK.MK.VD édition tki-iikhdomadaiiik.pour duuto mois.^i.oo Pour nix mol*.a .OU ÉDITION tjl’oTIDIKNNK.Pour tlouto moi*.OU Pour nix moi*.3.00 l'nyiihte d'uvant’f.L'iMition (ri hel>«liiiU«luiro «lu Journal pmull Ion >l\ltOI», len .IM OIM ut Iun mAMKOIm.On no |>eul n'y iilmimor |iour moi il* «lu nix moi*.Dan* lo «-an «Ion abonna-iiiuiit* pour un tumpn in«l«'-lini, lo rulrnit n'a lion «|ue nur avl» «loiinZ- a l’utlininintru-tioii au nioiu* un moi* avant IVulitfani-u «lu fomentro courant, et apr^* avoir *oli|6 non comp'e On «’abonne «lirootonient nux bureaux «lu Journal, Haute Ville, pr«'1* «lo l’Arclio-vMu».LE JfftJRML DE QUEBEC |)oliliciuc, Commentai, JÏnîmotvicl tt Cittcvairc.L'idileur-proprutaire, A.COTlî, à gui toute* eorrtspondances, lettre*, etc., doivent tire adrttsfe* franco.Nouvelles de l’Etranger.Hallo.La lettre suivante, datée de Palermo le 2(1 juillet et “ e par le Monde de Paris, donne une idée du désordre qui règne en Sicile : < La Douvcdlo du jour, il Pa'crme, était l'assassinat du M.Perroni PalaJini, un des ehefs du parti d’action, qui, le 2*2 janvier dernier, fut lo principal promoteur du célébra meeting pour l'abolition des corporations religieuses.Kn oette occasion il faillit être massacré par lo pou-pic, sou'evé contre Ica .spoliations du gouvernement piémonlai*.> Ko général, M.Paladini était très-mal vu à Palermo ; l'opinion publique l’accuse d'avoir dénonoé et fait arrêter uno multitude do paisibles citoyens encore détenus eu oo moment ; et dernièrement, un cerlain M.Joseph Radia, anoicn révolutionnaire, récemment attaché au parti autonomiste, a publié sur son compte deux brochures où il l'accuse de plusieurs crimes et de trahison envers la patrie.M.Paladini a, en outre, des ennemis dans son parti même ; appartenant à la franc-maçonnerie, on dit qu’il a dénoucé plusieurs do ses collègues, et que pour cela il a été tuis en jugement par la iccto ; d’autres disent qu’il a été pendu en effigie.> |)r, dopuis qu.’lque* jours et notamment depuis que M.Bidia avait été pris dans les cimpagocs où il n'était réfugié pour échapper aux poursuites de la polioe, il circulait on ville divers bruits sinistres ; on désignait pluMjurs chefs du parti d action comme devant êtro poignardés, tuais personne n’ajoutait foi & ceo bruits, ou on les considérait comme des épouvantails ; mais cctto lois lo bruit s’est réalisé, et le 21, à onze beurcBdu matin, M.Pcrro-ni Paladini a été frappé de deux coups do poignard par un inconnu dans le Torso Vittorio Kmmnnuclo ; mais co qui est encore plus signi-iioatif et montre la grande popularité dont jituissont les hommes du parti d'notion à Palermo, c’est que le peuple a regardé cctto 6cène aveo la plus grande indifférence et a laissé échapper l’as-iassin, do manière qu’il fut impossible à la police de l'atteindre.> Il est ahé do comprendre combien le parti d'aotion est furieux ; il aurait voulu faire arrêter plusieurs individus appartenant au parti de Radia, mais le questeur détesto lus garibaldiens et ne s'est pas prêté à co désir.> On voit paraitre tous les jours dans les fouilles de l'opposition les plus insolentes diatribes contro ce fonctionnaire.Oo i'aocusc d'ineptio, oc qui n'est pas vrai.Si la sûreté des campagnes laisse encore beaucoup A désirer, dans la ville il faut reconnaître qu'elle n’est con sidérsblemcnt améliorée ; mais oc qu'il faut remarquer surtout, o'est que du temps du questeur «Scrafini, quand 1 s voleurs et les assassins puilulaiont partout et X toutes les heures, le paiti d'action no s'est jamais pUint, et ocia parla simple raison que î'taruflni protégeait les garibaldiens ; ce qui montre que le parti rouge, X Palermo comme ailleurs, a deux poids et deux mesures pour juger les laits, et que noo-sculc-ment il veut s'imposer au pays tout ontier, mais qu'il veut exercer une pro*sion sur les autorités «Iles mêmes.M.Paladini a été relové et conduit à I hôpital délia Conccziono ; bien que ses bles-itiros mient grave*, on assura qu'il est hors do danger.> V'ra lire.Noun extrayons du rappoil présenté par M.Sainte-Beuve à l’Académie lo passage n Suits.—Oui el non, répondit lo député ; j’oieu deux conférences avec c»*s messieurs, qui entre nous, me paraissent un peu plus épris de leur mérite que disposésà rendre justice ail talent d’autrui.Cependant, il y a parmi eux _ _ hommes avec qui, je crois, il me sera facile de m’enlondre ; ils prennent le.llié ici ce soit.Vous serez des nôtres ?—Volontiers.Je devine ce qui est arrive, votre capacité leur aura fait peur.—C.’esl possible, répondit le député avec un sourire qui cherchait h être modeste ; j’ai eu le tort de me présenter carrément, ail lieu d’arriver de prolil, et ils ont trouvé peut-élre mes épaules uii peu larges.—Heureusement vous uvez découvert du premier coup le moyen de vous faire pardonner voire su|icriorilé ; car je pense que voire thé de cc soir n’esl qu’un ballon d’essai, et que vous avez l’intention de donner des diners ?(I) Voir U numéro •!«« IV *001 un orpholioat ot un ouvroir destinés aux filles du ointou ; il a construit une église catholique à Villars-lcz-Rlamont, où il n’y avait d’abord qu’un bfitiment oommun pour les pro'eatauts et les catholiquos ; il a reconstruit l’église de Laviron, sa propre paroisse ; il a fait élever ft instruire à scs frais sept enfsnts-orphelins ap-pirtcnant à des familles pauvres, oto.Son patrimoine, ses économisa, scs privations ont passé à ocs œuvres pies, à ces œuvres utiles, qu’il a accomplies on toute simplioité, sans auounoidéo de gloire ni d’honneur ; otoommo après l’inauguration solennelle des grands établissements de Rlamont, son œuvre oapitalo, on s’étonnait devant lui que son nom fût lo seul qui n'eût pas été prononoé dans los comptée rendus do la oérémonie, il répondit : s Jo suis très content qu'il no soit pis question do moi ; c’est assez quo lo bon Dieu le sache ; c’est do lui seul quo j'attends ma réoomponsc.> > l)o fait, l'abbé Rrandelet a lo goût des fondations, des constructions, et, co qui est beau à lui, o’est d'avoir au trouvor moyen d’on faire un si grand nombre en les rendant utiles.Dès son début à Ronrnois, il y a quarante ans (1825), la maison d’école des pctiies filles ayant été incondiéo, il en fit bfitir, pmquo uni- Suomcnt à rca frais, une autre qui coûta pins c 3,000 fr., sur lesquels la commune ne put fournir quo la miairno somme do 400 fr.La charité do M.Rrandolot a fait tout le reste.— A Villars let-Blamont, village mixte, cornmo il en est plusieurs à cette frontière, et qui, jo l’ai dit, renferme un nombre X pou près égal do protostants et do catholiques une seule petite égliso était possédéo en commun par les deux communions, et les cérémonies du culte s'y faisait successivement.Il en résultait des inconvénients, nuisibles la toiéraDOo mémo.L'abbé Rrandelet en avait été frappé dès l'cnfanco, oar il est né dans cc village ; il avait formé lo vœu de lo doter un jour d’une église pour les catholiques seuls ; et cette pensée, il l’avait ou moins dans un osprit do division quo dans un esprit de charité, moins pour sauror le contact qno pour prévenir tout conflit.Bien des années ee pas-èront avant qu'il pût réalisor oo vœu qui lui était cher ; o«j ne fut qu’en 1849-1850 qu'il lui fut donné do l'aooomplir.Il avait eu d'abord X faire partager son idéo à ses supérieurs et à quelques personnes pieuses qui lai promirent lour sooours.Simplicité et désintéressement, o étaient scs moyens de persuasion.Il réussit dans cette première œuvre, qui coûta plus de 43,00 fr., ci X laquello il contribua per sonncllemont poor 3,000.> Co fut le point do départ des autroa œuvres et d«B naeriüoos do tout genre dans lesquels il n'allait plus s'arrêter.L'églisodo Villars n'étnit pas terminée quo déjà il fondait dans le même village, et do ses deniors encore, un établissement de deux tœurs de charité pou*- l’inatruc tion des jcuooH tilles du lieu et pour soigner los maludos ( 1850) : o'était décidément une vocation.Knoouragé, enhardi par son premier succès, l'abbé lirandclot entreprit de bâtir uno église dans sa paroisse même, à Laviron ; D vieillo égliso, insuffisautc pour contenir lus fidèles, avait do plus l'inconvénient grave do menacer ruine.Le vœu des habitants était una-nimo ; il ne s'agissait quo de trouver l'urgont.On fit une première souscription, à la condition expresse quo oo serait lo curé qui présiderait à tout.Lo oonscil municipal do U commune vota des fonds, à cctto mémo condition également.Mais, malgré ccttc bonne volonté otee» avances de premier mouvement, c’était ici touto une lourde machino à mouvoir ; on était loia du compte on oommcDçrat.Ou jugo des efforts que le curé de village dut faire.Quo do démarches ! quo de sollicitations ! que do quêtes ! et aussi chemin faisant, et à plus d uno porto, ainsi qu'il arrive on pareil cas, des humiliations et dca refus ! > Le bon curé so mettait sur les bras des entreprises énormes, en apparanoo impossibles, qui lui devenaient une souicc do tribulations.T'est ainsi quo, pour bâtir son église do Lavi-ron, il dut lui-miitnc présider au transport des matériaux, à 1'aohnt des bois do construction ; o'est à lui qu’on s'adressait pour solder les dépenses, payer les journées de travail : cola dura plus de deux ans (1859-18(>1).Il faisait face à tout, à la fois arohitcoto, entrepreneur de travaux, dircoteur do l'atclior dos ouvriers, leur médcom quelquefois leur provideooe toujours, profitant do la oiroonstanoo et des contre temps —C.roycz-vüiis que cela soit utile.?— Indispensable.Luctillus eût ôté lo premier homme politique de notre époque.—Vous avez peut-être raison ; je donnerai des dîners.—Alors on vous permettra d'avou du la-Icnt.M.Chavassu cl Dernier dînèrent ensemble.Vers neuf,heures, les honorables invités arrivèrent.L’entretien, qui roula exclusivement sur la tactique à adopter pendant la session, commençait à devenir fort animé, lorsque la porte, en s’ouvrant, livra passage à un personnage dont lo visite était liés inattendue : c’était Prosper Cho-vassu.Kn reconnaissant son lils, lo député du Nord fronça ses noirs sourcils, et son visage exprima une vague inquiétude, tandis que ses collègues examinaient d’un air surpris la physionomie fort peu parlementaire du nouveau venu.—Messieurs, je vous présente mon lils, se décida culiii à «lire M.Chevassu.—Frais émoulu des cachots de l’ordre de choses, déclama Prosper.—Ah ! ah ! c’esl le tapageur qui s’esl fait arrêter à l’émeute de vendredi, dit un député à son voisin ; il n Fuir d’un lier sacripant.L’étudiant, en cITel, était en ce moment assez terrible il voir ; la teinte noirâtre du bas de son visage, jointe au vermillon dont le vin de Johunnisherg du marquis avait enluminé ses joues, et à la hardiesse de doux yeux étincelants, composait un ensemble que n’eût pas dédaigné un urtiste chargé de * i une bacchanale, mais mémo pour ramener les débauohét» ou prêoher les ivrognes, » ü respectable ouré do Laviron.pardonnox-moi le rspproohcincnt, quoique oo soit un rapprochement mixte, d’une communion à l’autre, et Icissez-moi diro qu’il y a dans votre oondulte dans votro bonté, dam votre intrépide contianoe dans votro touchante imprévoyance, quelque chose qui rappelle le bon vicairo do Wakefiold do charitable et iinmortello mémoire I » Au fond, je no répondrais pas quo l’abbé Rrandelet n’ait pis un fiible pour la bâtisse ; que ecB embarras même que j’énumère ne l’aient pas attiré et charmé quelquefois ; mais s’il se mêle involontairement un sourire au récit de ses vi rtus, il est vite noyé dans uno larme.Le cardinal archevêque do Besançon, en nous attestant de sa main la vérité des faits qui concernent oe digne prêtre de son diocèse, ajoutait : < Je cens oou'cr mes lirrocB en éorivant oes lignes, eommo elles ont souvent ooulé pendant que jo bénismis le bui abbé Rrandelet pour ses œuvres toutes dç détachement, de zèle ot d'une pcraSvéranco vraiment admirablo.> > L’abbé Rrandelet s'est surpassé un dernier lieu par l'achat qu’il fit, à ses risques et périls, do l'anoicn château fort do Rlamont, mis en vento par l’Ktat en 1859.Il n'hésita pas à s'on rendre adjudicataire pour uno eommo de 13,500 fr.qu’il n’avait pas, qu’il dut chercher ; sur ocs entrefaites, un spéculateur lui offro 25,000 fr.pour lui racheter lo château : G donc I Mais la somme nécessaire, indispensable dont il est on peine, il la trouvo enfin ; il la dé-passo auHiitôt, il fait faire dans le bâtiment les réparations et appropriations convenable*, en vuo d'y établir un pensionnât, un orphelinat et un ouvroir pour les jeunes fuies, trop exposées dans les fabriques horlogèrcs et autres dont le pays ost couvert.Voilà, messieurs, lo plus beau titre, l’œuvre maîtresse, pour ainsi diro, do es brave prêtre qui est de eaux qui parlent peu ot qui agissent beaucoup.L'établissement do Rlamont, oréé et abandonné par lui aux religieuses 'tas filles de la ll-draito chrétienne, aux conditions, est il besoin de lo dire, les plus gratuites et les plus généreuses, est aujourd'hui on exercice cl a commencé de fouo-tionner.> Dans le mémoire détaillé que j'ai sous les yeux, on évalue à près de 133,000 fr.cc qu’ont pu coûter toutes I s fondation* réunies, dues ou zèle et à l'initiative de l'abbé Brandclot, et il n'y a pas contribué do sa bourao pour moins de 30,000 fr.Aussi, après avoir vendu pièce à pièce ton bien patrimonial, eit-il resté endetté d'un tiers dî la somme, % A voir ainsi, réunies dans nn volume compacte, toutes les paroles officiellement tombées qui devait obtenir pou de succès près de gens estimant avant tout la gravité.Sans sc laisser imposer par los regards courroucés de son père, Prosper s'approcha de la table à thé, remplit une tasse, prit une tartine, et vint ensuite se placer au milieu du groupe qui causait devant la cheminée.— Messieurs, dit-il avec un superbe aplomb, je vois que j‘ai l'honneur de me trouver avec des députés.Je me félicite d’autant plus de faire votre connaissance, que je veux adresser incessamment une pétition ü la chambre.Je prendiai la liberté de vous la recommander dès à présent.—Prosper, songez û qui vous parlez, dit M.Chevassu d’un air d’anxiété.—Puisque nous sommes chez vous, mon père, je ne puis parler qu’à d'honorables ci-loyens, ennemis de l'arbitraire et défenseurs des droits de tous.—Vous voulez nous adresser une pétition ?dit un gros homme à mine bourrue ; à quel propos, s’il vous plait ?—Je désire attirer l'attention de la chambre sur le monstrueux abus des détentions illégales dont nous sommes chaque jour lé * moins.Victime moi-même d’un attentat de ce genre, il m'appartient d’attacher le grelot au cou du despotisme ministeriel.—De qui vous /.-vous ?reprit avec brusquerie le ‘ ^ ; vous allez faire du tapage sur le boulevard, on vous arrête, rien de plus juste ; vous n'aviez qu'à rester chez vous.—Itieu de plus juste, monsieur ! s'écria Prosper, dont la ligure prit une nouvelle do scs lèvres, on ost d’abord frappé par l’unité i qui règne entre elles.L’Kmpereur, en 1805, | n’a rien à désavouer de oe qu’écrivait, en 1848, j la candidat & la présidence de la République.; Lo 13 juin 1849, il prononçait oes paroles so- ; tonnelles : < il o*t temps quo les bons so raflsu-1 rent et que les méchants tremblent.> Lo 25 novembre 1851, il ajoutait : « La tranquillité sera maintenue quoiqu’il arrive.> Lo 31 décembre, il expliquait ainsi le coup d’Ktat : < Jeouis sorti do la légalité pour rentrer dans le droit.> Et enfin, près d’un au plus tard, le 19 octobre 1852, il s’écriait : > Je veux conquérir à la conciliation dos partis dissidents et ramener dans lo courant du grand flouve populaire, les dérivations hostilos qui vont se perdre sans profit pour personne.Jo veux conquérir à la morale, à l’aisance, cotte partio encore si nombreuse de lu population qui, au milieu d'un pays de foi et de croyance,connaît à jK'ine les préceptes du Thrist: qui, au sein de la terre la plus fertile du monde, peut â peine jouir de ses produits de première nécessité.Nous avons d'immenses territoires inculte* à défricher, des routes à ouvrir, des ports à creuser, des fleuves à rendro navigables, des canaux à terminer, notre réseau de chemins de fer à compléter.Noua avons, en face de Marseille, un vaste royaume à assimiler à U France.Nous avons tous r.os grands ports de l'ouest à rapprocher du continent américain par la rapidité des communications.Nous avons partout, enfin, des ruines à relever, des faux dieux à abattre, des vérités â faire triompher.» Tel était le programme à la veille de l’Empire.On suit comment l’Empire a travaillé à le réaliser.> On peut lire encore dans ce volume les messages annuo’s de l'Empereur, les lettres adressées à ses ministres, et, dans tout cela, oe qui intéresse le plus, c'est de voir comment un gouvernement parti, par nécessité, de l'absolutisme, marche progressivement vers la liberté, l’ius on approche de l’heure actuelle, et plus, à chacune de ses pag«'S, les tendances libérales sc manifestent.Lorsqu’on arrive à la fin du recueil,'on a acquis la conviction que lo couronnement de l'édifice est à la veille do fc faire.Logiquement il ne saurait être longtemps retardé.> Le volume intitulé : la Politique Impériale, bien qu'il ne nous fasse rien connaître que nous ne connaissions déjà, est appelé à un immense retentissement.11 est un document précieux d'histoire contemporaine.> On éciil encore de Parish la mèmedaic : < Les bruits favorables à une modification libérale circule toujours, ot on dit que M.Tro-plong et M.Kouher se rendraient prochaine-1 nient -X Plombières pour conférer avec l'Empereur à cet égard.M.Troplong ne s’est, gm' ”c montré, jusqu’ici, partisan de réformes, nais peut être le» derniers incidents lui ont ils m.‘crt les yeux.Quant à M.Boulier, il in c inc davantage à une détente, à une certaine extension de franchise, mais sans aller jusqu'à l'ancien gouvernement constitutionnel.I.attitude, chaque jour plus accusé, do la T b ambre, lui lait comprendre la nécessité de céder quel que chose.Que fera-t-on ?jusqu’où ira-t-on .Voilà co que nul ne saurait dire, et, pour moi, malgré les rumeurs répandues, je me «le-mande même si l’on fera quelque chose.» lie Moniteur rend compte aujourd'hui de la séance solennelle de l’Académie française, mai* d'une façon très incomplète.Le journal offi ciel mentionne en une ligne le travail si fin, si piijuant et si élevé deAI.Saint-Marc < îirardin; il no nomme pas même M.Villomain, dont le remarquable rapport sur les ouvrages littéraires est entièrement passé sous silence, et il consacre exclusivement ses colonnes nu discours de M.Sainte Beuve, qui montre < sur le trône la > bonté dans sa magnanimité ou dans sa > grâce.> Lee lecteurs du Moniteur ne pâliront donc rien des généreuse* et chrétiennes parole* de M.Saint-Marc (îirardin et de M.Vi:lenuin sur la justice, sur l'autorité morale, sur les droits des faibles, sur le devoir des puissant», paroles éloquentes qui sont cependant bon nos à répéter, parce qu’elles sont l’affirma tion de principes éternels, aus*i nécessaires au repos des sociétés qu'à la .sécurité do l’individu.> teinte d’cnlutninuro ; ainsi donc il sera désormais défendu d’aller taire, après diner, un tour de promenade sur le boulevard ! ainsi donc une bande de sicaires aura le droit d’assommer le citoyon paisible à qui l’exercice est ordonné pour sa santé ?ainsi donc.—11 esl fou, dit à demi - voix le gros homme.—Brulus aussi a été traité do fou, répliqua l’étudiant du Ionie plus dédaigneux.—Taisez - vous, Prosper.Messieurs, ayez de l’indulgence.un peu de vivacité est excusable chez un jeune homme qui se croit la victime d’un acte arbitraire.—l'as d’excuses, mou père î interrompit Prosper avec véliéinence ; ees messieurs, j’on suis sûr, h l’exception d’un seul, comprennent et partagent mon indignation.Mc trompé-je, d’ailleurs, (Faillies sympathies ne me manqueront pas.La chambre des députés, après tout, n’est qu’une minime fraction du pays, cl, si les hommes qui la composent s'endorment dans une coupable apathie, il est hors de son enceinte des conns patriotes «pu veillent.Des murmures impi obaleursaiviieilUi cul ccs paroles.—T.eci devient scandaleux.—f.’esl une insulte à la chambre.—line pareille diatribe est intolérable.—Prosper ! Prosi»er ! s’écria M.C.ho-vassu, qui semblait cire sur des charbons ardents.Pendant ce moment d emotion generale, l’étudiant buvait son thé à petites gorgées, et promenait sur les assistants un regard LES MYSTÈRES DE WALL STREET.Un lit dans le Courrier des Clals-l nisi] u 17 août : < Lojour so fait sur les circonstances ot la gravité de la nouvelle catastrophe qui vient de frapper lo monde financier.Lo résultat lo plus immédiat est la chute do doux maisons considérables, ccl'e do MM.Morris Ketohum, fils et Tie, et celle do M.Charles (irahum.On ignore encoro l'étendue absolue du désastre ; mais, suivant M.Morris Ketchuiu lui-même, il dépasserait, pour son compte, la rommo énorme de deux millions do dollars.> Voici, pour l’intolligenco do oette affairo, des détails indispensables sur la nature des titres que Fou appelle gold clucks, qui forment la baxc des opérations frauduleuses do M.Edward Ketohum.» Pour la commodité do leurs opérations, et afin d’éviter un maniement continuel d’espèe’B monétaires, la plupart dos agents deehangoct négociants ont d’un commun accord constitué la Dank of New York dépositaire des valeurs métalliques, et, moyennant un abonnement de $1,000 pour chaque déposant, cette institution sc ohargo de recevoir, do garder et do payer les sommos qui lui sont coniiéos, ou qui sont tirées sur elle par sos clients.Elle leur délivra à cct effet, sur versement des 81,000 d’abonnement, un livra à souoho contenant un certain nombre do tchèques de 85,000 chacun, nommés gold checks, et portant chacun un numéro spécial.Tes tchèques sont reçus eommo argent comptant dans les affaires, et circulent sur le marché sans difficulté ; i's doiveut, pour être valables, porter quatre signatures : > 1° Colle du tireur ; > 2° Cello du teneur do livres do la banque (registrar) ; > 3° Cello du caissier receveur ; > 4° Celle du caissier payeur.> Co mécanisino est pimph ; il suffit do l’indiquer pour f*iro comprendra oc qui suit.> M.Edward Ketchuni avnit l'habitude do prendre des traites ordinuircs de la maison Cru bain et Cio pour lo courant do ses affaires.Il en obtint une, un jour, de 81,000, et ce fut lo point do départ dos fraudes monstrueuses qui ont abouti à la citustropfio finale.> Muni de oette traite, il se présenta à la banque de New York, et demanda au presidout «le c’tto bmque, M.Dcvericb, l’ouverture d un oompto et la délivrance d'un check l*>ok, o est à-dirc d’un livre de gold check, up nom do MM.Crahtrn ot Cic.Il donna en paiement In traite do 81,000 de oette maison dont il était nanti, reçut le check book, et partit.> Les tchèques «ont en blanc et no portent pas lo corn de la maison à laquello appartient le livre dont ils sont extraits, do sort* qu ils peuvent être appliqués indifféremment à n importe qijello maison do commerce ; la signature seule du tireur los distingue.«8i bien que c’est dans la maison même do M.Charles Craham que Ketchuni les employait pour obtenir de l'argent, après y avoir apposé les signatures de négociants connus do la ville.> T'est ainsi qu'il a obtenu de o,.tto maison dos sommes énormes contre dos garanties illu soircs ; et ce qui explique comment oo utanégo a pu durer longtemps sans été déoouvert-, o est que les qoltl thecks n'étaient donnés qu en garantie, aveo la condition formelle qu’ils no «e-raient pas mis en circulation, ni présentés à l'encaissement, à moins que los eommes auxquelles ils servaient d'hypothèque no fussent pas remboursées à l'échéance.> Ccttc manœuvre no dovait avoir qu’un temps.Ketchum jouait sur l’or, il fournissait en réalité des tohèquep authentiques pour los sommes nominales sur lesquelles il opérait, et no donnait des tchèques faux quo pour les différences C’est quand le gouffre de ces différences sc fut élargi dons des proportions irrémédiables qu’il n’a plus été possible d’éviter la catastrophe.» Du chose la plus singulière dans tout c^la, o'est l'incurie, le sans souci qu'apportent, il faut lo dire, les gens d’aflairo meme les plus habile* et les plus Férieux, dans les opérations les plus graves, et la faoilité avec laquoilc ccs hommes, renommés les plus roués et les plus pratiques du monde, so laisseut tromper par les manœuvres les plus grossières.a Ainsi, comme on Fa vu plus haut, il taut quatre signatures pour que les tchèques co du pitié.Lorsqu’il eut vidé sa lasso, il la posa sur la cheminée.—Messieurs, dit-il alors d’un air de (ter-si 11 age, je demande la parole contre le rappel h l’ordre ; aux termes du règlement, on ne peut j>as me la refuser.Celle parodie redoubla le mécontentement des membres de la chambre^ —Je croyais, dit Fuji d’eux, «*lrc venu ici pour discuter des intérêts sérieux, et non pour écouter des pasquinades d’écolier.—Je ne suis pas plus un écolier que vous n’èles un maître, répondit Prosper d’un ton si vif, que les appiVhensions de M.Chevassu s’accrurent en changeant de nature.—Je vous en prie, Dernier, dit-il à son confident, lâchez de l’emmener, car il est capable de chercher querelle à l’un de ces messieurs, et jugez quel scandale I —Jo sais que j’ai le toit d’etre jeune, reprit l'étudiant avec un accent dérisoire : aux yeux de la gérontocratie, c’esl là un crime impardonnable ; niais peui-ètro un jour viendra où la génération nouvelle ne sera plus réduite à l’ilolisme.Oui, ce jour viendra, poursuivit Prosper en gesticulant avec feu ; j’en atteste la mémoire des hommes de 89 et les gloiuuix souvenus de la république.Des perdreaux surpris dans leurs ebats par un coup de fusil ne se montrent p«is plus effarouchés que ne le parurent les représentants de la nation en entendant siflW à leurs oreilles ce redoutable projectile, la république.Ceux qui riaient debout cherchèrent leurs taux, ceux «pu étaient assis sh levèrent.I n instant après.Ions UIX DM AVNOMfcJ*.lignes.#0.50 An-U«)t*»u» «le klx h# nu s «l |>as |>lus do «fix.o.dll Pour eliaquu ligno au-«le**u* «le dix liguu*.O.OH Uns ruinUo liliZ-ralu est nerortlÆo pour lu* aoQoneu* à long tenu*.JrtriiM annonce* (ll|xult‘S ju*>iu’à 10 hourcs du jour du la publication paruitaout lo mémo jour.Toute annonce envoyée sans ordre aéra publié» jusiju'ft avis du contraire.qucâtioa aient la moindre valeur.Le livre donné à Ketohum par la Bank of New-York contenait 500 tchèques en blano, numérotés do 58,501 à 59,000 inclusivement, do sorte qu’il était posùbD, avec oe livre seul, de faire pour 82,500,000 de traites.Or, jour en tirer parti, on suppose qu'il faut que ien signatures soient atnhenliquoB, ou tout au moins qu’elles en aient l’air.> Pas du tout.Cela n’est pas néeesBtiro.> «Sur 1?m tchèques émis par Ketchum, les noms n’étaient mémo pas écrits correctement, et les signatures fouvont n’avaient aucun rapport aveo celles des ^erranneB au nom desquelles ils étaient tirés.Ainsi, la nom de M.Bunker, l’un des caissiers les plus correcte et les plus soigneux, était écrit K Butiner ; le nom de Brobkleman, Unger et i'ie., était écrit Bokelmon, UngaretCie.; et ainsi de suite pour touto la liste.> Il est possible que cola trouve uno expiration touto naturelle dans un certain monde ; mais, pour le commun dos mortels, pour les gens qui no manient pas tous les jours des gold cheds, il doit paraître au moins étrange que l’on rctnuo des millions aveo si peu de cérémonie et que des hommes aussi forts, aussi âpres à l’argent que les agents do change do Wall street so laissent prendre à de si grossiers trebuchcts.> Et les Banques, paraît il, ne sont pas mieux en garde contre les pièges.A preuve 1* temo Banque Nationale qui s’est aussi laissé refairo do 8250.000, en aoceptant des gold checks-Ketchum en garantie d’emprunts sur sa caisse.Il ne suffit pas, paraît-il, d’être nourri dans le férail pour en conuaîtro leu détours.Heureusement la 4cmo Banque Nationalo a los reins forts et ne succombera pas à oetto épreuve, s’il faut eu croire la noto suivanto qu elle vient do publier : c La suspension do la maUon Ketchum, fils et Tic., dont lo membra principal «a été autrefois président do oetto banque, a fait naître lo bruit que la banquo éprouvait des portes considérables dans ce sinistre.a De soussigné a lo plai-ir do doancr aux amis de la braque ut au public l'assuranco que MM.Ketchum, fils et Cie., n’étaient pas et n’ont jamais été débiteurs do lu banque.a La seule perte possible que la banque soit exposée à supporter est ccl'c de $255,009 en gold certificates qui sont supposés faux, et que la banque possède comme garanties collatérales de prêts faits à deo tiers.» Da situation do la banque est parfaitement solide et son capital non entamé ; scs bénéfices du dernier semestre excèdent do beaucoup le montant des certificats on question.> «Signé : P.C.Galhoi n, président.> > Tels sont les renseignements qui ont transpiré jusqu’à ce jour sur oette affaire, qui, malgré son importun*’, n'a pas encore fait oublier celle de la l'hœnix Bank, dont le héros principal, Henry D.Jenkins, a comparu oes jours ci devant le juge Lcdwith, au tribunal du Jefferson Market, pour répondre à une instruction préliminaire.Jenkins, sur l’avis de son avocat, a refusé d’entrer dans aucuns détail sur scs occupations et sur les circonstances qui ont ae-oompogné ses détournements.Il a été envoyé jusqu'à nouvol ordre à la prison des Tombes.> Tottc instruction n'a rien révélé de bien in térc‘sant on ce qui le concerne, à part ses habitudes de dissipation et de débauche, dont il a été question précédemment.Mais elle a mis on roliefuno physionomie caractéristique : celle de Charles Brown, ou Brower, alias Sam R»vis, lo para«ite de (ïcnevièvo Lycos, cette fille do joie qui a eu la plus grande part des dépouilles opiuirs de la l’hœnix Bank.> Charles Brown, ou Rrower, est âgé d'environ 25 ans.C'cfct, au point de vuo sensuel, cc quo Fon peut appeler un b» au garçon.Son virago est lisse et pâle, et sa lèvro est surmontée d’une fine moustache noire que l’on dirait dessinée au pinceau.Il n les cheveux noirs et long.*», luisants, pommadés, ramenés et frisés sur le* tempos.Tout le mondo conoaît «cite figura de soutoneur.Lo vioe suinte sur sa peau.11 porto une redingote noire coupée à lu dernièro mode, longue, sans hanches, un pantalon do Casimir saumon, un gilet blanc et uno chemise à bouillon ornéo de boutons en strass.C'est, en un mot.lo type de ces l’hrynés mâles qui posent au coiu de Houston ou de l’rinoe streets et de Broadway, échangeant des signer?sc dirigeaient vers la porto avec l’ensemble ¦ qui caractérise les évolutions parlementaires.—Un ne m’y prendra plus à accepter le thé de noire collègue ! —Après les discours du père, hélas ! 1 mais apiès ceux du fils, holà i —Nous faire «ts^isler à l’apologie de Robespierre ! C’est un guet-apens.Telles étaient les exclamations des députés, tandis qu'ils battaient en retraite.Vai-I nement M.Chevassu allait de l’un à l autre en représentant que les folles paroles d un 1 étourdi ne devaient pas devenir une pomme de discorde ; il n’obtint pas plus de succès i près de ses confrères que n’en eut jadis Rmdciiaull près de ses moutons, cl, la seule récompense de ses efforts fut une admonition assez aeeibc, qu avant de sortir lui adressa le gros .: < __Monsieur Chevassu, lorsqu on affiche l'espoir de devenir le chef d'un parti politique.il faut savon être le maître dans sa maison.Je n’ai pas la prétention de diriger mes collègues, mais en revanche |>as nudes mes quaire lils ne s'aviserait de broncher devant moi.Ma recette esl à votre service ; je u’eii dis pas autant de mon crédit à la chambre.— Donner, suivez ces messieurs, et tàeliez de réparer les sottises de ce demon, dil à son am» le député consterne.Fendant ce temps Prosper, resté mailre du champ de bataille, s (’lait versé nue seconde tasse de thé, et c’est en la savourant tranquillement au coin du leu qu d attendait la tempête paternelle ; elle ne larda pas.89 11 D1^ 704^^3 07 2 6 41 d'inUlligsno* »vec Ida drôlesses qui battent le trottoir, et tournant lee teloni en mâchant leur eifftr# aaend uo policemen lee reperde on feoe.» C’ett eet homme qui tenait entre see meine lee deetindee de Jenkine et qui, per l'interné- dieire de Geneviève, le nymphe Jo ciberot, le eeiffneit à bleno à eon gré.See paletots en drap fin, eee chemieca brodées, eee orgies au ch unpeg ne, ses parties fines, • aaient lee occupations do Geneviève, ou pouvait Quelques députés, agissant uniquement le voir faisant la belle jatnba sux environs u f esprit de parti, pour se justifier dû rebouge, d'où il ne s’écartait guère que e soir ^ je cjj0yen8 écrasés par t'iuipùt aux heures des tripou, de* guet*Fn * j de faire entendre leurs plaintes devant la rues sombres, et des coup, montés dans M enquête da pay./ ont dii : « « Y • •75GR.en effet, rsxuteooe de oes drôles des tribunaux, que ne s’adressent-ils à frisés pommadé», vernis et sinistres qui corn- eux ?» Est-Ce ainsi que les demagogues ' uoe elaase accentuée dans 1s société agissent toujour tout le ils LË JOURNAL DK (JÜËBëO,—1865, renvofw le.plainte, .le.clloyon.de Qué-1 depth, qu’il est question d'avoir nn lel cl.e-bec ou comité des bills privés, coirtine au I min de fer.smI tribunal capaltlo de le.entendre.Il; Nomme pour survmller cc relevo nui faudra voir niainlen.nl «t le comilé des commenya dan.le pimlemp.de I804,,^:L bill, privé, permettra l’enquête demandée Fleming organisa de suite •> Oudbe v .J.avant d'acoirder au partis d eiplorotion ot i la lite de posent new-yorkaise Vivant aux dépens de par tant d’intéressés Consflil-de-Ville le pouvoir illimité qu’il demande de les ruiner.On voyait M.Tliibaudeau aller de ban- ! quelles en banquettes pour engager les dé*-l>ulés à comballre la proposition «l’enquête.Il avait donc peur delà vérité ; il avait doue à protéger quelques individus qui lui ont rendu service dans la dernière élection ?Le fait de ce refus aux citoyens de Québec d’une enquête légitime par leur propre représentant est un spectacle étrange ! M.Tliibaudeau sait parfaitement que ses électeurs veulent cette enquête.A-t-il donc renoncé à l’idée de se représenter chacun il mit un ingénieur expérimenté.Ces divers partis ont travaillé, ont parcouru le pays en tous sens, jusqu’au commencement de la présente année.Le chemin de fer intercolonial tel que projeté doit s’étendre de la Itivière-uu-Loup à Halifax.Mais avant d’arriver à Halifax il y a déjà un chemin de fer long de (il milles qui va depuis la capitale de la Nouvelle-Ecosse jusqu’à Truro.La dis- pour rien monde et principalement des filU* perdues, ils [ paf exemple,_____ foot tout ee qui oonoeroe leur ét»t, depuis 1 en- ^ enqU4\les Je celte sorte : le comité des tremettogü jusqu'au vol à msin »rm*«* 1,8 écoles spéciales en est un exemple entre d’outre domicile que 1 alcovede.rnolbeu;, .8rtUumon.regrettable niiours eux qui font de» enquêtes et oubliant, son devoir, se croit-il le droit e à nronos de rien Ut.Perrault, de lui préférer la reconnaissance envers -nnn ,rr| quelque, eabaleu, J üu bien jenje-t.vé quelque __ .ogrèable ou une algarade à poings fermés,—oar c'est là un procédé bien porté dans co monde, —o bientôt réparé le désordre.Tout se paye de cette source, le linge, le manger et le boire —le boire, surtout,—et les eigarc», et le cirage des bottes, et le barbier qui frise et pommade, et le tailleur et le reste.Sans compter que ce vioe a des ressources de toutci mains, et que la plopart de oes êtres mettent les ignominies en •omnnndite.» Mois c’est assez de oes details qui n ont qu’un rapport indirect aveu 1 affsiro principale qui nous occupe.Ils sont importants seulement en ee qu’ils font comprendre comment les plus graves intérêts sont à la merci des pluB viles passions, et comment un homme qui pendant des années a occupé une portion honorable, possédant et peut-êtro méritant la con-fianoe de ses supérieurs, est devenu, lui et les trésors dont il avait la olé, la pâture des êtres dégradés qui font la honto et U terreur de la •ooiété., p.S.—L’affaire Ketchum prend de» ptopor-tions de plus en plus colossales.Il arrive A chaque instant des négociants et des banquiers de la Nouvelle-Angleterre, plus ou moins compromis dans la catastrophe, la maison Ketchum ayant en main une quantité considérab.e de fonds de cette région.««n Les faux gold checks montent à 8‘-,000,000, sinon à $2,500.000.Le fils Ketchum a, en ootre, engagé li maison de soc père pour environ 5*2,500,000, ce qui porte la perte totale à $5,000,000.M.Graham cet l’objit d'un* sympathie générale, justifiée par trente uc» d une carrière honorable ; M.Morris Ketchum est impopulaire dans Wall street, et son sort n affîcte que des intérêts.M.Graham a payé $2S5.0u0 de faux tchèques ; mais il a été obligé de suspendre, en reconnaissant qu il était compromis pour plus de $1,000,000.• .» M.Edward Ketchum était un jeune bornât d'une ambition démesurée, qui n aspirait à rien de moins qu'à dominer le marché monétaire.Ses spéculations n avaient pas d autre bat.U possédait par lui-même uoe fortune indépeo-danteet meoait une vie re’ativcment modeste.> Plusieurs maisons de banque allemandes •ont gravement engagées.On parie d un certain nombre de faillites ; mais les rumeurs n ont pas enoore pris corps.> Ou ignore ce qu est devenu M.r.iwtrd Ketchum.On l’a vu pour 1a dernière fois lundi après midi dans all street, portant toute une broute de greenbacks.Un sait qu il avait tonehé ce jour mémo dans une seule banque environ $80,000.On pense qu’ii est parti pour Halifax, en route pour l’Europe.» M.Peter R.Mumford, agent de change, oompromis, comme nous l'avon» déjà annoncé, dans uoe afiaire de contrefaçon, a été arrêté hier après midi par l'agent Ober de a police •eerète.Il s’agit d une somme db 28.000 dollars, aoustraite à la maison Greenieaf, Morris et Cie, Exchange Place, n.44.au moyen d un faux tchèque sur la Mechanic* Bank.M.Mumford a été écroué aux Tombes, à défaut d une •nation de $30,000.> Ces catastrophes semblent av^ir décidé une réforme radioaie dans le régime des banque* de la ville.Hier, dans Wail street, il n a pas été payé uo tchèque sans qu’il fût rigoureusement vérifié.Un cas s’est présenté où un agent de change ayant présenté un tchèque Je 85,00o à une banque, a dii attendre jusqu'à ce que ses comptes fussent éliminés.Il a été reconnu qtt’il avait déjà un passif de 22 mille dollars » Cela atteste au moins qu’il J a en effa beaucoup à réformer dans l'administration des établissements financiers.La leçon est rude.Pro fitera t-elle ! > fiées à sa garde cl à son habile administra encore que l'on peut travailler contre les intérêts de sûs électeurs et continuer à avoir droit à leurs suffrages cl à leur grati- les Hear-grils du Haut-Canada, •texte que le système municipal était en danger, ont volé contre enquête, malgré l’appel de M.Brown.• tien ' Puisque M.Perrault est si fort pour Ces gens-là sont incorrigibles ; ils se indent 3 le principe électif, nous lui conseillons de de vos affaires sous le prétexte des prin-! | confier sa ferme de Varennes à un agro- cipcs et ils vous donnent le coup de pied a nome choisi parle suff rage universel, à I exclusion toutefois des élèves distingués de l’école d’agriculture de Grignon, puisque tout ce qu’ils touchent est frappé' de stérilité.l'Enfant - terrible d’Arlliabaska a pris Québec sous sa sainte garde et il a eu les applaudissements du banc et de l’arrière-banc de la démocratie rouge.Hour rendre les requêtes des citoyens deQuébec odieuses, il a dit et répété à satiété que c’étaient les aristocrates de Québec qui voulaient écraser le peuple et qui.ayant été exclus du gouvernement de la Corporation, voulaient y remonter à l’aide d’une mesure arbitraire et odieuse.Et pour affirmer ainsi, en mentant aux faits, il a cité le nom de M.le juge en chef Bowen qui se trouvait en tête des vingt-huit pétitions présentée* à la dernière session contre le gouvernement de la Corporation.S’il avait voulu dire la vérité et s’il avait seulement pris la peine de lire les pétitions, il se serait aperçu que les neuf-dixièmes des signataires appartiennent aux deux faubourgs de Saint-Jean et de Saint-Koch,sans distinction de parti po-itique.Si les classes professionnelles se de nos grands tout propos par respect, vous assurent-ils, pour le sentiment populaire.Ils sont les mêmes qu’en 1844, 49 et 51.Les démocrates-rouges en oht fait une question de parti politique et, aidés de vingt-trois haut-Canadiens ils ont empoché la vérité de se faire jour et la justice de prévaloir.Quelques-uns des députés bas-cnnadiens de qui l’on devait mieux attendre ont failli à leur devoir, «oit en votant mal, soit en s’abstenant de voter.Nous reviendrons sur celle question.sont jointes aux ouvriers üe nos faubourg», c’est qu’un intérêt commun et i nj .Ia Cambre |es estimés le danger d’une ruine commune le.01,11 Muranle a ét.’i soumis nor M.réunis.Nous ne sommes pas encore arrivés à cc degré de civilisation où les pauvres relu seront d’aller à l’église parce que les riches vont.Chacun sentant, le pauvre comme CANADA.QUEBEC, it AOUT 1865.Au commencement de la séance d’Iiiei l'après-midi, la chambre s'est occupée quelque temps d’un bill demandant un octroi de terres en faveur de la compagnie du chemin de fer d’Outaouais et Brockville.La discussion a principalement eu lieu entre les membres haut-canadiens, et finalement la motion pour que la Chambre se mette en comité sur cc bill a clé adoptée, mais la troisième lecture a été remise à huit jours afin de donner le temps aux adversaires du bill de faire valoir leurs raisons.riche, que le régime municipal auquel il ict, est soumis, le ruine, recherche le moyen «'1"c ' " ' ( d'échapper au perd, cl en cela le pauvre | ^ " aide le riche comme le ru lie aide le pauvre.M.J.B.E.Dorion a donné» suivre l ex-emple d’ilamilton qui, dit-il, n’a pas de mandé l’abolition du système municipal non ; mais de son propre aveu et avec son approbation, a-t-il dit, celle ville a demandé le pouvoir de faire banqueroute Ce mode honorable de régler les nITaires d’une ville se trouve peut-èlre dans les goûts et principes tie cet ancien directeur gérant de l’dtwir, «le cet illustre propagateur des doctrines que non* connaissons sur la morale, la religion et lu politique.il veut nous renvoyer aux tribunaux judiciaires : mais il doit savoir que « là ou il n’y a rien, le roi y perd ses droits, » et que le chemin le plus long pour arriver à la justice et à la punition de* coupables e«d celui qui passe par les tribunaux judiciaires.Depuis combien d’années les infortunés dépositaires de la banque d Epargne de Saint-Koch demandent - ils justice contre trois au quatre individus ?Le cas est ici analogue.Les citoyens sont pillés et ruinés en masse ; ils se plaignent aux représentants du |w*uple qui peuvent leur donner un prompt secours dans un prompt remède, et on leur répond : « Allez plaider ! »• Les hommes qui profitent par le système Un message de Son Excellence commode l’année courante a été soumis par M.John A.Macdonald.M.Macdougall a profité d’une interpellation de M.Mackenzie demandant un étal des terres vendues par le gou vei netnenl dans le district d'Àlgoma, pour repousser éner-les accusations portées contre le des lei res par quelques journaux prétendant que des employés «le ce département spéculaient sur les terrains aurifères.En réponse à M.Perrault s informant si la rumeur que les écoles militaires seraient bientôt fermées était fondée, M.John A.Macdonald a dit que le gouvernement n’était point responsable de ces rumeurs Mais il ajouta qne I adjudant-général avait fait un rapport embrassant tout ce qui se rapporte à l’organisation militaire et que ce rapport est en ce moment sous la considération «lu gouvernement.Le bill pour incorporer lu compagnie du Richelieu a été lu une seconde fois.Le reste de la séance de 1 après-midi et toute la séance du soir ont été employes à la discussion de la motion de M.(’.auction demandant la nomination d’un comité chargé de s’enquérir des accusations portées contre la corporation de Quebec par les pétitions présentées à ce sujet.Le vote sur l’amendement proposé par M.J.B.E.Dorion a été comme suit : Pour.—MM.Bigler, Bouraaa», Barwall, Caron, Coupai, Cowio, Dickson.Krio Dorion, Alex Dufresne, Evaotore’, Gibb*.Gagncn, G «offrion, Gsuoher, Hood*, Hoot, Huntington, Jonas, L»joie, John Maodooald, Alex Msckcu-fie, MoConkey, McGiverin, Munro, Msgill, O -Halloran, Paqoet, Perraull, Pouliot.Walter comme ceux dont nous venons de parler, Ro», Rymal, Soetcherd, Seoble, Stirton, Phi- argent baudeao, Thompson, T.C.NNal'bridge, >N elle, La séance d’hier a été presque totale ment absorbée par le débat sur la motion de M.Cauchon, qui avait pour but une en quête sur les affaires de la Corporation de la cité de Québec.On sait que tous les citoyens de Québec, à peu près, juges, avocats, marchands, ouvriers et manœuvriers auxquels a été présentée la requête qui demande la suspension du sysleme municipal électif, l’ont signée avec empressement ; on sait que, tandis que plus de deux mille électeurs, en formulant les griefs odieux du sysbune actuel et en en demandant la cessation, pour un temps au moins, afin de |>ou voir respirer et chercher autour de soi une voie de salut, même dans le principe électif atxompa-gné de meilleures garanties, pas un seul u’a protesté contre la démarche de ses cocitadins, pas une voix lie s’est élevée pour dire à la Chambre : *' ce que ces milliers de contribuables demandent, nous n’en voulons pas ; la ville est bien gouvernée ; nous avons confiance dans ceux qui la régissent et vous pouvez en toute sécurité leur donner les pouvoirs illimités qui sont inscrits dans leur* bills.» C'est que le sentiment contre la Corporation est universel et que tout le monde est convaincu que créer, celui de ne plaideront pas avec leur propre argent mais avec celui ties citoyens eux-rnêines, et quelque soit le résultat, après quelques années d'attente, ils auront toujours payé ! M.Dorion a cependant dit une vérité, quand il a reproché aux citoyens de Québec d’être a.‘ es et qu’il a dit que les galeries de la Chambre, lorsque leurs propres destinées s’agitaient, étaient veuves d'eux.Il aurait pu ajouter que *i le» tondus manquaient \q% tondeurs y étaient tous, ou à peu près ; nous oserions même dire qu’il n’en manquait pas un seul.A ceux-ci au moins on ne reprochera pas de négliger leurs intérêts les plus chers ! On a donné une dernière raison contre la motion , on a dit : « Pourquoi les citoyens de Québec, si les conseillers actuels les ruinent, ne se rendent-ils pas aux poils pour les chasser ?.»» Nous ne nions pas l’apalhie, que nous venons, du reste, d’admettre nouH-méine ; mais la plupart des citoyens s'abstiennent par crainte des coups de bâtons qu’on leur donne quand ils ne votent pas bien, et, du reste, M.Cauchon a fait con naître quels procédés on employait pour faire les élections : les réjtéter ici serait dire ce que tous nos lecteurs connaissent, ce que nous avons écrit cent lois.Qu’on le comprenne bien, ceux qui ont volé contre la motion de M.Cauchon et surtout contre l’amendement auquel il a consenti, à la demande deM.Brown, n’ont fias protesté contre une agression au système électif, mais ont purement et sirnple- lance en ligne directe cutie le terminus du Grand-Tronc à la Kivière-du-Loup et Truro est de 300 milles Mais une ligne directe ainsi tracée se trouverait à traverser te bassin de Cumberland et l’anse du Petitcodiac, deux extensions navigables de la baie de Fundy.C’est pourquoi il faut aller vers l’est afin d’éviter ces obstacles.Entre l’anse «Ju Petitcodiac ou le bassin de Cumberland et le lièvre de Shédiac sur le golle Saint-Laurent la distance n’est que d’environ treize milles ; et pour aller de la terre ferme à la péninsule de la Nouvelle-Ecosse un chemin do fer doit nécessairement passer par cet isthme étroit.Une voie ferrée est déjà construite à travers l’isthme, ‘ .is Sliédiac jusqu’à Moncton, petite ville située au fond de Cause du Petitcodiac, et de là jusqu’il Saint-Jean, Nouveau-Brunswick.Comme cette ligne est destinée à faire partie du chemin de fer intercolonial,on la prend pour limite de séparation entre les* deux principales sections du tracé que l’on appelle section de la Nouvelle-Ecosse et section du Non veau-Brunswick et du Canada.La section de la Nouvelle-Ecosse pré sente de terribles obstacles, notamment les montagnes de Cobequid qui ont une longueur d’une centaine de mille?, une largeur moyenne de dix à douze milles, et une hauteur qui \ai ie de 800 à 1000 pieds au-dessus du niveau de la mer.Plusieurs lignes ont été tracées depuis Truro jusqu’au chemin de fer de Shédiac et Moncton aboutissant un peu à l’est de celte dernière ville, mais toutes ces lignes exigeront des travaux considérables pour traverser les montagnes.Pour relier le chemin defer du Gram Tronc à celui de Shédiac et Moncton, M Fleming considère «pie Irois esfweesde rou les sont praticables ; les routes qui longent la frontière d«;s Etats-Unis, celles qui Ion gent le Saml-Luurciil et celles (pu passent par le milieu des terres, à une égalé distance à peu près des Etals-I nisei du Saint-Laurent.L»*s routes qui passent le long de la frontière du Maine, ont bien quelques avantages, mais par égard pour la défense militaire des possessions anglaises, le chemin de fer lie doil point passer tiop pic?d un pays étranger.De Québec ù la Kivièrc-du-Loup la distance la moins grande qu’il y ait entre le chemin de f"r du Guild I ronc et la frontière américaine est trente milles.M.Eleming, dans la ligne qu’il a explorée a cru devoir *e tenu a une distance pour le moins aussi grande de la Inmlière.(.est pourquoi il a commencé l’exploration à la l i-\ière des Trois-Pisloles et a continué par le lac Temiscouatu, la Rivière loledi, la ri-tiere Verte et la vallée du Gounamilz ; de là par Deux Ruisseaux Wapskehegan, la partie supét icure du Miramichi et dti Nashwaak, par la vallée du Keswick et la rivière Sainl-J.»an jusque vis-à-vis Frédericton et de la en passant par la tête du Grand Lac.jusqu’à la station d’Apohaqui sur la ligne de Shédiac et Moncton.Tdle est la partie explorée l'été dernier bous la siii veillanee de M.Fleming, telle est la partie pour laquelle il fait une evaluation des dépenses probables, eu y corn prenant la section qui s'étend du chemin du fer du Nouveau Brunswick à Truro dans la Nouvelle-Ecosse.La section de Moncton à Trtiro est évaluée à $5,200,000 ; la section du Nouveau Brunswick et du Canada, s’étendant de la Ilivièro-du-Lotip a Apo-liaqtii, coûtera, selon M.Homing, $15, 435,500 ce qui fait une évaluation totale d.; $20,035,500, coût probable du chemin de fer intercolonial.Celte somme constitue une dépense moyenne d’a peu près $40,OiM) par mille.Le temps ne nous peruvl point d entrer aujourd’hui dans de plus longs détails.Proposé par M.J.B.Forsyth, écuyer, ko* coudé par J.C.Taché, écuyer : c Quo cette assemblée déaite témoigner mis sympathies les plu* sincères pour leu victimes du grand ioeendie de jeudi dernier, et leur venir en aide par le* moyoïis lea plus efficaces et de lu manière la plu» prompte.> Proposé par ïl.K' Taschereau, écuyer, M P.p„ secondé par II.Alleyn, écuyer, uvociit : I « Qu'un comité soit nommé pour organiser I les sous comités afin de collecter des tottscrip-tlons dans les différents quartiers, et que lo dit , comité kc compose des membres du clergé des différent, s dénomination» rcl gieuses et des personnes dont les noms suivent : MM.J.B.ber-syth, Chinic, Têtu, t Jumeau, Hcnchey, Bail-largé, II.T.Taschereau, llarnel, Dr.Taché, Dr.lloy, G.Hall, Tealfe.O Vocolle, Vohl, Bélun-ger, J.B.Renaud, J.Blais.F.Lachance, J.IIearn, Mathias Dubé, .!.O'Malley, Fréchette et Hardy, et que le Révd.M.Racine soit prié do vouloir bien organiser dos sous comités dans les quartiers St.Jean tt Montcalm,le l uré t.barest étant chargé do l'organisation dans les quartiers St.Roch et Jacques-Cartier, et les révé-rands Pères Oblate d« la même organisation pour St.Sauveur.> Proposé par J.B.Pruneau, écuyer, seconde par Prudent Valléo, écuyer : < Qu’une liato de souscription soit maintenant ouverte et que Char es St-Michel, écuyer, soit prié d’agir comme trésorier.> Le Maire, ayant quitté le fauteuil et M.J.B.Forsyth ayant été apjxlé à présider à ta place, M.Bickell proposa, et il fut résolu : c Que les remercîtuouts de cette assemblée sont dus à son Honneur le Muire pour avoir présidé cotte assemblée.L’assemblée s’est ajournée tine die.oui;on et ui t grange appart-oaot tü Ot.Koua' seau de oette ville, et occupée psr M.K.Blouio.On suppo e que ça été I’muvre d’un iooendiaire.La présence signalée depuis quelque temps do plusieur* individus à mine suspecte dans lo* environs.rend cette supposition assez plausible.Il n'y aurait pas que là que les inoeudiairea * l’œuvre, car, si l’on en croit oor-'e d'Tui r incondi * de St.-Koch seraient u taines rumeurs, L- .» .aushi dû ù un acte oriunael.o Oit Hüiait White, Wood, Auto» Wright.—42.Centra.—MM.Arohambesolt, A ait, Balle-rots, BUochet, Brouweau, Brown, M.Cams ron, Ctrliog, Cartier, Cartwright, Cauchon.Chapsis, Cockburn, J.Dufresne, T.Ferguson, Harwood, Hanltaio, Irvino, K.Jones, Linge-vin, J.H.Macdonald, Poulin, Powoll, Réuni-lard, Kobitaille, J.8.Rose, Sbanly, Somerville, Tremblay, Walsh, Wilson.—31.Dans ses instructions à M.Sanclford Hc-miug, dotées du 11 mars 1864, le secrétaire provincial disait : (1° Vous avec ordre du gouvernement t ana- dien de procéder immédiatement à l'exploration et à l’examen du territoire à travers leqnol doit panser le chemin do fer projeté entre cette pro vince et le* provinces du Nouveau Brunswick, et de la Nouvelle Ecosse.> 2° Cette exploration et cette inspection ont pour but de donner au gouvernement du Canada une idée exacte de la possibilité de cette entreprise et de aon coût probable, afin que ^opportunité d’entreprendre ces travaux puiiwo être jugée d’one manière saiisfsiHante.» 3° L ¦ renseignement* ainsi obtenu» »« ront également au service de* autre» gouvernement* int/re»*éi *’il» déairent en prendre con naissance.> 4* A pré* un examen général du pay* vou* considèrerex le» roule* qui ont été préoédcii went »ignaU:ci pour oet objet, au* i bien quo toute* autre* qui voua paraîtraient dignes d’attention.M.Sam)ford Fleming vient aujourd’hui de soumettre son rapport sur les divers meni 'réfuté au* citoyen» de thiébec la ««jeU qui lui étaient .|iécialein«iil recom-aeule enquête qui pouvait leur permettre mande».Cn rapport eat de IW» paRe», et rapport accompagné d’une immense carte de metlr»* les faits en lumière.Ajoutons ‘•‘d ¦ - .ri.cependant -tue VEnfant UrrMt d’Artl.- »» lioo doit veiller attentivement.On ooatprcnd facilement le but de or» homme» sans aveu.Uu incendie qui a de» propor-t onsun peu oon»idér»bl » -»t une bonne aubaine pour eux.Ils »-' faufilent duu»U foule, lentrcnt dans les maisons »ou» prétexte do rendre servie?, s’emparent de» effet» qu’on leur laisse prendre dan» l'exoitstiou du moment et le» emportent.On «ait qu’au durai ?r iuceodio lea voleur» ont pillé uinni audacieusement les pauvre» incend é».Et 1* police qui devrait protéger la propriété des citoyens s'occupe d’autre» choses.—Il s plu a Son Excellence le gouverneur géuéral révoquor U» licence» octoyée» à Benjamin Vachon dit Fomerleau, et François Ila-manne, de Suinte Marie, dan» lo oomté de Beauee, pour tenir des maiioos d’entretien public, cte.—M.Barey a douné à Montréal, jeudi, hoj première» experiences dan» 1 art difficile de dompter le» chevaux vicieux.Se» séance» sont éminemment intéressante».M.Karey no po»-hôio ancun secret, n'a recours à auouno ressource magique ; il prooè le par le raisonnement.La fare: produit la force, dit-il, et un cheval violenté n'en devieut que plu» tirouche.Il faut donc, de prime abord, recourir mi expédient» cl user do douceur.Le cheval se prêtera toujours à J !» earesbt» habilemoot ame-née» et l'on doit profiter d-j co moment pour (l'eu emparer.Mort, le grand art est do demi ucr l’animal ; il faut qu ii comprenne .-•on infériorité, et du moment qu il est aimé réduit, il pird toute sa première fierté et s’abandonne à tou» le* oapiice» de l'homme.M.lUrey a joiot l’exeuiple au précapte.Aptè» avoir raconté la manière dont il dompta le célèbre Cruiser, il fit venir un cheval mal dressé qui jouait dos quatre piod-i eu moindre mouvement do M.Karey.L habile dompteur eut recours à diverse» marne ivres et au bout d'uu quart d'heure il ne craignait pa* de «'appliquer la tète pur les pat t .-s du cheval, tranquillement couché.M.Karey nous u fait l’effet de posséder uno habileté profonde dan< aon art ; et »‘fl expé rieccea excitent l intéiêt au p us haut degré.Nous invitons donc le» oituyina à »n jo:tcr ou foule ou jardin Guiibault.où il-» jouiront d une »cènc éminemment agréable.La d.x'éri’éex-iraordioairo de M.Karey u;éii?c d être con-trmp ce, et il a d oit Je compter our un* grande affl lenoc de ppretste rs.Bien qu'il s’igisio de chevaux, ce n'c»t pas un lieu inacoe-oib’r aux datm>, et nous engageons l’irt .-mont o.l.c» de Montréal à cnooura-ger de leur pre-e» d hiver qui fl !Uri»scDt encore à 1» Noël.< Ce qui s’appslle ordinairement la jeune»»?, dit Alphonse Katr, o’c»t uno femme qui po»»è-do un frai» ot ro»c duvet do pêche, «ur une paau formo et unie , uoo taille Ü xitle, uno démarche légère, trente-deux dente blandice et polie» ; lo» yeux, fonétre» do I àmo, eointil-tant d'un éolat voilé.i Bssueoup de f-immei do trente ane ont conservé ot» avantage».> Beaucoup de fnmmca do dix huit ma n« le» ont plu» et no lea ont jamais cua.> Hcureua mont pour oc dernière» qu il *• trouvera »»a'Z de niai» pour préférer la femmo de dix-huit an» paroo qu’elle c»t jouno.» Mai» à quoi »ert do demander l’Age d une futiimo que l'ou peut voir f » Kt Alphonse Karr ojouto : < Je préfère une vieillo femme qui e»t jeune à uoo jeune femme qui est vieille.» llt'f.l.tvrit* €0,11 MERCI A1- quét-sa «nt i>« , *5,T' 4.b».htar, U ZI au préaant, à la Douan» d» rt»ur.race .4 47 T MARCHE DK NKW-YORK.il aoàt.IAM 10 barda ; la» vanta» oui SU da 17«0« baril»à à$7 44 pour la»uparllnadarKlat j I aitra „ut $7 4üà7.«4: la ab.i»ta $7.40 4 7.0 j laMparflna 4, l'Oaaat $«.40 4 7 00 ; la «.mmuna at I aitra da I Uuaai $7.'t0 4 7 *0 ; laround ho«>pDblo $» »0 » V tMI.U flour du Dana la -«lu.a; la.vanta, oai SU da tt.rll» 4 $7 00 4 7.70 i»>ur la aotamuiia al •*•»» Sud (Hit 4 $7.ï» dapul» la bot»no Ju.qu’à l'axtra.6 26 LE JOURNAL UE QUÉBEC,-1865.—-r ¦np BU.—Reçu 72.204 minois ; le» ventes ont |e do l'Oued, $4.35 à 4.60 ; fleur ou »ao, $2.65 à 2.76.Or à Mow York à midi, 1484- Importation! et Exportations.PAK LK CHKMIN UK FKR QHAND TRONC.21 août—1 paquet à F Laurie.1 do à A Laurie,jr.4 baril» marchandise», l colin do, 3 paqueU, 1 k, depuis n.1 jusqu’àn.12, «.'ahiersd’exercic**, Alphabet, PetitCa-téchîsmr, Grand Catéchisme, Cour» d’Huloire de» Frères, Gremmeir* de l’Uomond, Grammaire de» Frère», Grammaire d* l’Académie, Nouvelle méthode pour apprendre à bien lire, Nouveau Traité des Devoirs du Chrétien, Arithmétique de Bouthillier, Exercice» orthographique», Psautier d* David, Mauuscript, Petit Dictionnaire Français de Seulioe, lieschcrelle, Peigué, N.Lan>lai», J «leorg* et d* Bénard, Nugent, Dictionnaire français anglais et anglais français, etc.Plume» d’acier, Manche» d» plumes, Crayons de mine, Creyou» d’ardoise, Ardoises de différentes grandeurs, Poudre à encre, etc.En rente au comptant, che» M L.( 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d’Kconomie domestique», de Broaeries eu tou» genres Tous le» moyen» lo» plus propres à exciter l’émulation et à développer l’intelligence y sont journellement employés.Nous ne mentionnerons ici que U Banque, le Bureau de Poste, la Gaiette, la Chambre de Commerce le tout sou* la direction exclusive de» élèves.Celle» qui désireront apprendre la Musique et le Dessin trouveront égaloment que rien n’a été négligé j>our leur assurer en ces branches, de prompts et brillant* succès Il suffira de fairu remarquer, qu’acluellemcnt, non moins de six inallresse» sont constamment occupées à donner Jes leçons de Piano, d’ilnnnoioum, J’Orgue, do Harpe de Guitare, etc.et qu’un nombre encore plus grar.préside aux leçons Je peinture à I huile, peinture l'eau, peinture orienLtfe.devins en tous genres; û la confection d’ouvrages in cire, ie tleo artili k , V On ne fait auoune distinction de religion ù ' a «ion des élt-ves ; seulement les ,,’»niies dem- .elles n’appartiennent pas à la religion catholique, quoiqu'obli-gée» d'ailleurs de suivre ponctuellement le réglement du la maison, ne sont j oint cependant tenue» d'.t«»iMor aux exercices religieux.18 aoftt 186».1342-3m AVIS.L'ASSEMBLEE ANNUELLE du bureau de la Borna* Kcn.tsiASTidi’1 nt 8t.Mirmi., aura lieu, à l’AxcHivMHâ, MERCREDI, le 6 SE PT EM 11 RK prochain, à V heures du matin.l’ar ordre de Mgr 1* Président, P.11UOT.Pire.Secrétaire S.K.S.M.Québec, W août 1865.1304-3»-2f» ECOLE D AGRICULTUKE dk kaivri:-A*%i;.CONDITIONS n’ADMteSION-.OOUR êtro admis, le» asjdrant* doivent 1.Présenter I le» meilleure* témoignage» de moralité et de bon ca radère ; 2.Avoir en /•»»• at «ore an»; 3.S»i"ir liro et écrire la langue fiançai*e, t»t le* quatre premières règle» de l'arithtuétiquo.I’RIX KT UOI»V DK PAir.UKNT.1 Vingt quatre piastre* j>ar année payable» d'avance en trimestre du $8 chacun : le premier finij-ant nu lerjan-I Tier ; lu»e« "iidau 1er inni ; le tr"i««' «e avec l'année.Un trimestre commencé est dû tout entier, même «n ca» Je sortie ou d absence, «'ctto smiuio est pour PinMitu-Don, le droit à la bibliothèque, l’usage de* outil» et in» trument», et lu lit complet uice|>té le* drap*.l,e» livres, le papier et le» autre» article» du bureau seront fourni», sur la demande de* parent*, au prix de» même* objets cher le» marchand* de Québec.Prix, en vinm $1 a ÿ'.’.Aucun uniforme n'est prescrit.On désire cependant 3n‘il» nient une redingote nu surtout noir le* jours de luiancbc et du fête, et un habit de clnvur |«our les ollice*.Il taut des habit» commun» de rechange pou» les travaux du culture, et de un jiaires de drap* avec hes serviette*.Le | »DM"Unat est tenu par Madame Vo.K.Ouellet, »ou* In *111 veillnni'o imméiliiite du |ort.12 aoftt 1865.1351 MU > Sait ME A VENDRE.NK MAISON, en très bon ordre,située près de la chajielle de la Congrégation, rue Saint-Josejdi, n.80, Saint-Koch.Pour les condition», s'adresser sur les lieux, à LKANDKK VILLENEUVE, lu août 1865.134D-3Mpe__p_____________ A VENDRE.NK BONNE MAISON, à 2 étages, à .Suint-Sauvcur, rue Massue, vis-à-vis le Couvsnt-Elle est bien finie on plâtre et diviséo en quatre appartements à chaque étage, avec hangar et uue cour.Cette maison npi'artient à MuJ.veuve Fiavien lluot.S’adresser à THOMAS 1IU«)T, Ferblantier, Basse-Ville rue du Cul-de-Sac.7 août IflW, !2UU-lm-3fps_______ A LOUEll.M l \K8 MAGASINS et des LOGEMENT» dans I 7 uno maison située sur le côté nord de la rue baint-Pierre, vis-à-vi» celle des héritiers de feu Jos*|ih Carrier.S'adresser à .1.LANGLOIS, Avocat.ou à PRUDENT VALLEE, 22 juillet 1805.I24U Sur les lieux.a VENDRE» UN »u|>erbo LOPIN DE TERRE d’environ trois ar-jients en superficie, »itué dan* le plus beau jioste de U pu rois te do 8aint-Jean, Isle d'Orléans, à deux erpeats lu quai, ot à proximité de l’église et de l’école aandé-qu î du lieu, et traversé par un joli cours d’eau.Dan» ta .te en arrière, il s'y trouve de* sourcos d’eau, que l’on pourrait faire remonter au deuxième étage d’une maison >ar in moyen d'un aqueduc.Prix modéré et termes acües.S'adresser franc de |>«rt nu prppriélaire, P.GOSSELIN, écuyer, Régit trateur, 13 juillet 1865.1211 St.Laurent.Isle d’Orléans A VENDRE.¦ » T7NK MAISON et HANGAR en urrirr* KTiS UJ avantegeuseicont placés pour le commerce JyllL situé* sur le niveau nord de la rue Saint-Pierre, en la Ba»**-Ville de Québec, et actuellement occupé* par J.Bte.Audet et Fil*, écuyers.Pour plus amples infi rmations s'adresser au soimsigifié.CHS.CINQ-MARS.Notaire.Québec, 25 juillet 18roduit* français, le soussigné est décidé à vendre à des prix tullement modiques qu’i! défie toute concurrence.Ayant tait des achat* en Europe au ooni|>Unt.et voulant écouler de suite ces produit», H a coté ses viu» à 40 p.lüff au-dessous du oour» ordinaire, vou* pouvez en juger par les prix ci-dessous.Vin rouge St.Julien, lèreo qualité 6s 6d lo gallon.•• St.Kstephe •• 6s « « Médoc “ 6» «• Vin blanc Sauterne ° 8» M Vin Chablis » 10i " Vin rouge llaut-Brion “ 14» " A vendre par baril depuis 5 gallon» jusqu'à 60 gallon».Vin rouge de ménage, 1ère qualité, St Emllion et 8t.Kstephe |>ar baril do 30 gallon» à $27 la pièce.Sherry et Port de toute sort* à prix très modéré».S’adresser à L.MAURICE.64, rue Saint-Pierre, Bosse-Ville, Québec.Venant d'étre reçu quelques douzaines de oaisse* d Miel uaturel de Chauibfy, lore qualité, à vendre le sous* sign fun caisse de 11 à 12 livres à 10s la oaisse, aveo * escompte de 10 p.100 pour argent comptant.S’adresser à L.MAURICE, 51, rue Suint Pierre, Bas» -Ville, Québeo.U J AMtfi MüUNTAIN, de la cité de Québec, tailleur, Défendeur.N bref de saisie a émané en cette cause, dont toutes ^ personnes intéressées dan» les biens du défendeur, ainsi que toutes personne* ayant en leur possession, garde ou contrôle aucune partie de l'actif du défendeur, u qui sont en aucune manière endettées envers lui, sont requise» de prendre connaissance., F W.S.8EWKLL.Schérif.* 16aoùt-1320-2* Faillite', 1WL Chemin de Fer Grand Tronc.DES SOUMISSIONS *eront reçue» par la soussigné jusqu’au 30 du présent moi*, pour le transport des Malles de Sa Majesté entre la station du la l’ointe-Lévis, Québeo Sud et le Bureau de Poete de la ville d# Québc.s l^s soumission» devront montiouuer la somme requite p.ur l’accumplifeement de ce service quatre foi» par jour aller et retour et aussi la eoimue exigée ;>our chaque simple voyage additionnel qui |">urra être requis.Les distance» devront être dtvisee» et le» soumissions devront eu faire mention séparément comme ci-dessous savoir i .Depuis l'embarcadère du bateau à vapeur ou des canut» à Québec jusqu'au Bureau de l’o»te de Québec.Depuis la station, à Québec Sud, jusqu’au Bureau d* Poste à Québec en Bleigh.Depuis la station de Québec Sud jusqu au bureau de 1 Ml»te de Québec, quand le traiisjiort se lera eu partie en ileigh «t en |>artu* en canot.L» voiture devra être un wagon à roseur t tiré j.ar 2 chevaux, avec un siège, pour lo conducteur d la malle qui en aura le charge, et une voiture curiesjM.udante en hiver., , Le» canota devront être de promu m classe et conduit uar sept homme* expérimenté*.«In éxig«ra deux bonne» eautiun» responsables j«>ur l’éxécution fidèle du contrat.C.J.BUYGE>.Directeur Régisseur.station de la Polnts-Lévis.18 août 1865.135ff-10f VENTE JUDICIAIRE.Ne.2626.Msausarr Psnauia.Demendear.Tuouse Wsnartix.Détendeur.IE TRENTIEME jour d’aoftt courant, à DIX heure* j du malin, sur le marché du Palai», II sera procédé à le vent* de* meuble» et offeta salei» en cette oe«»e, consistent en Chai***, 8"fa, Teble» et /’.yeoe ào/e».PII1DIMK CAMPAGNA.Quécee.11 auffl 1865 1373 II.C.B.Quelques barils de bon vin d’Uporto à 10e le gallons.Quoique» baril» de vin d’0|>orto pour maison bour-guone ut marehand à vendre à 4s 6d le gai.28 caisses do vin de Champagne n**orti», différente» marques, dejrnis $U à $17 la douz.24 caisses eau-de-vie, qualité ordinaire, à $4 la oaiaee de 12 bouteilles.A vendre par L.MAUKICK, 64, rue Saint-Pierre, Basse-Ville, Québec.Le soussigné s l’honneur d’informer respectueusement le publio qu’ayant encore dans ion magasin 24 douzaines de verre à vin à pied, de très belle qualité, vendu partout ailleurs de 7s nd à 8a la douzaine, les vendra à partir d’aujourd’hui à 4s 6d la douzaine.Un service à dîner de Porcelaine opaque frençaise »* composant de 118 morceaux, vendu partout ailleurs de $2ff à $30.Comme c'est le dernier qui reste dans le magasin le soussigné le vernira au prix de $14.’ S’adresser à L.MAURICE, 54, rue Saint f’ierre, Basse-Ville, Québeo.Bureau du Schérif, Québec, 14 août 1865.A«'tt! concernant In Dans l'affaire de CHARLES G1 A\, Failli.LES créanciers du failli sont pur lu j«rés*nt notifi*-» qu'il a fait une cession de se» bien* et effet* en vertu de l'acte ci-dessus, à moi syndic soussigné, et H* «uni requis d* in* fournir, **»us deux moi» de cette date, des états de leur» réolamations, spécifiant les garantie» qu il* possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, et s’il n’en ont |>a», mentionnant le fait, le tout attesté sou» serment avec los pièces justificative* à l'appui .ie « es réclamation».1 FLORENT GUA\.Syndic.Québe ¦, 17 août 1865.1 de «'oncerimnl Dans l'affaire de STEVENSON, DOUGLAB KT COMPAGNIE.Faillis.IES Créanciers de» failli* sont j»ar le présent notifié» U qu’il» ont fait une cession de leurs bieu» et effet» en vertu de Pacte ci-dessus, à moi le syndic soussigné, et ils sont requis de me fournir, iuui deux mois do cette date, des états de leurs réclamation», sjiécifiaot le» garanties qu'il* |,o*eèdent, s’il* en ont, ot leur valour, et » il» n eu ont lias, mentionnant lo tait, le tout attesté »iècc» justificative» à l'appui de ces réclama-tiotts.W.WALKER, 14 juillet 1866.lSjull-1220 Syndic.Acte coiicvriiitnl la Faillite* IMil.1334 la Faillite, IMil Venant d’être reçu et à vendre.260 caisse» Vin rouge, 1ère qualité, $ 3 la douzaine.20 " Chateau Margaux 2 " 30 •• Haut Sauterne 6 11 30 “ Absinthe Suisse 12 “ 20 " Curacao hygiénique 14 “ 10 " Liqueurs Kaspail 15 Cognac français, différente» marques,' depuis $6 jusqu’à $36 la douzaine.Champagne, différentes marques.Liqueurs françaises telles que Crème de Vanille, Scubao.Eau d’or, Crème de Rose, Crème de Novau, Parfait Amour, Elixir de Gtrus, Anisette, Khirch, Chartreuse, Mnraschino dcjmi» $2 la douzaine.L.MAURICE, 64, rue .Saint-Pierre, Basse-Ville, Québec.QUI VEUT DE L’ARGENT.TUUS les cultivateurs et autres personnes do e campagne qui désirent FAIRE FORTUNE n’ont qu’à chercher dans les petites rivière», ruisseaux et loi'» d'eau douce, des Perles et des Pierres Précieuses qui »e trouvent en assez grande quantité dan» de» coquilles telles que Moucles, Moule», Huîtres, etc., et les apporter au soussigné qui les achètera à un prix très- élevé.Les |icr»onnes qui los enverront par la poste en recevront le montant par le retour du courrier.FOIüft n.UUICF, 64, rue Saint-Pierre, Basse-Ville.Un à 6 avril 1865.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.atc I HO.-,.Passagers enregistrés pour Londonderry ou Liverpool.Iki Mi rit de Hour tout aeeordéi à det prix ifUm^U A LIGNE d* celte Compagnie est oomposée des ste»- I » mer» d* première cla»eo suivante : PERUVIAN, 2600 ton.Capt MURA VIAN, 2«*0 ton." HIBERNIAN, 2434 ton.M NOVA SCOTIAN, 2320 ton." BELGIAN, 220ft ton.'* NV RT U AMERICAN, iïoa ton.•* DAM ASC US, 1500 tou .” S T-DA VI ü, 1600 ton." TRANSPORTANT I.I8 MALLBS DU DK8 ÉTATS-UNIS.L’nn de* steamer» mentionné plu» bas ou autre* •teamen partira d* LIVERPOOL chaque JEUDI et du QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foylc nur prendre à nord et débarquer le» passager» qui Lruat Londonderry ou qui en partiront.Voiol les datea da départ x Ballantiaw.Ai ton.' Dutton.' Wylie.1 Brown.'* Kerr.• Watts Aird.CANADA BT DE QUEBEC.Jjnmedi, 12 août.ly « , •• 26 •• , 11 2s*| leuihre 2 •• QUEBEC HIBERNIAN.DAMASCUS.MORAVIAN.BELGIAN.“ NORTH AMERICAN.PRIX D* LA TRAVERSÉE, DE A Londonderry on Liurry.CUAMBKK, $66 00, $70.00 at $80.20, talon las ac-CoaimMuments.D'KNTRKPUNT, $25.Un ne peut retenir de chambre» si on n* paie d'evnc*.Il y aura dan* chaque navire un médeoi* expérimenté Pour d* plus amples Informations s'adresser à ALLANS, KAK ET Cl*.8 août 18ff5.1302 ____ COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.ARRANGEMENT POUR L’ËTS DE 1865.1865* Aux Pilotes et Mariniers.\ VIS est par lu jirésent donné qu’une H«G:BI RUl «JE a été posée à trois brasses d'eau, à mer hasee, yremlu , sur l'extrémité Nssèdent, s’ils en ont, et leur valeur, et s’il* n’en ont |>a» mentionnant le fait, le tout attesté sou* serment avec le* nièce* justificative* à l'appui de cc* réclamations.1 W.WALKER.15 juillet 1865.1226 Syndic.Aclff 4IMHMMMBI L* Faillit»’.Da n- l'aff.iire de JOSEPH ROY, Failli.LES créanciers du failli sont par le pri sent notifié» qu’il a fait une cession de se» biens et effets en Tertu de l’octe ci-dcssu».à moi .yndic soussigné, et il* sont requis de m# fournir, *eu* deux moi* de cotte date, de* états du leur réclamation», spécifiant le* garanties qu’il» possèdent s’ils en ont, et leur valeur, et s'il» n'eu ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté »ou* serment, avec le» pièce» [ justificative» à l'appui de ce» récUmetiou».* K.B.HARRIS.Fusils simples et doubles Je* première» manulacture» française» et belge*.Il invite les j>cr»onnes qui muraient besoin de ce» article» de viinir le* voir.Un trouvera de» fusils depuis $5 ju»qu^à $100 la pièce.Cette collodion *o compose do plu» d# 7ü modelés différent*.Pour cloro eette consignation, lu ¦oussiuné fora plus de 25 pour cent do rabais sur le* prix ordinaires.Yones choisir vite! car à ce bas prix tout le monde voudra posséder un* de ce* belle» arme» t L.MAURICE, 75, ru* d'Alguilloa Revolvtiiu iioiivt’itii *y*««*i»M*.Le Faucheux do 6 à 18 coup» de $14 à $36 la pièce A vendre par L.MAURICE, 64, rue Saint-Pierre, lLis»e V ille, Qnéboc M A CHINES ELECTIilQ L ES, Pour guérir soi-méme les rhumatismes, paralysies, goutte, etc., d# *12 à $4U U pièce.A vendre par L.MAI RICE, 54, rue Saint-Pierre, Ba**e-Ville, Québeo.Québec, 11 juillet 1S65.1205 Syndic.Sucre t’I Sirop lirillnial.llil) H°cuulTS SÜCKK ÜRILLANT 50 boucaut* Sucre brillant de Porto Rico, 200 poinçon* Mélasse de Moscouade, 100 poinçons Sirop des Barbades, 100 poinçun* Mrlasse clerifii e.200 tierces et baril» Mélasse*, En douaue ou droit» payes.En vent* chez LANE, GIBB ET Ci*.17 août 1865.1332 DK VI* CI».% K ET.BAISSES Vin Claret—Haut Brian, Château J L’Atour, St.Julien.St.Eiuilliou, Volnay en douane ou droits payé».En vente che» LANE, GIBB ET Ci*.17 août 1865.1331 et Châblis- 12 août 1865.1346 JUPONS - CRINOLINES De fouies I'* dimensions /tour tous les à*' , PN>pnli :t (tue Jiiu«|iru TO.Che» LA1RD et TELFER, Coin Je» rues Hopes et La Fabrique.12 avût 1865.1347 Valler e été olée et une au -e sud Je l’église Saint de même forme ei e Vi- U steamer SAINT-!’AVU».Capitaine Alrd, lai*»er-v Québec jMtur Glasgow, d,,- ci, SAMEDI, lo 12 aoftt.«t l« SAINT ANDREW le succédera ver» le 2 septembre Élu dc 16, Rue et faubourg Saint-Jean P.LE RÔSSÎSim N remerciant ses nombreuses pratiques et le public j de leur encouragement litoral leur annonce respectueusement qu’à compter de ce jour jusqu’au 1er août il vendra ses marchandises au dessous de ses bas pnx ordi naires pour faire place à d* nouvelles importations.Bon foods de commerce étant un des mieux aarorti» de Québec en toute» sortes de Marchandise» 1 rançau*s, An-Klaiees, Allemandes et Américaines, achetées pour argent comptant sur les meilleurs marchés et aux prix les plus réduits._ .• Il consiste en Drap».Cesimire#.Tweeds, Cobourg?Mérinos, Mousseline», belaines, Challi», Barèges, ires, Soie Glacée noir» et de rouleur».avec un grand «”ortl meet d’Etoffes pour Robe, Châle» et Mantilles en Point Ch&tof en Bftrttfef.Mérinf** et lum**» Haoeilef, Coiao nades, Indienne», Shirting», Tuiles, Crêpes, Bonneterie Oint*, Mercerie?, Crinoline*» Chipemi» Rubens, Plumes, Fleurs, Garniture*, etc., etc., avec une variété d’autres marchandise» qui rerait trop long de détailler et qui seront toute» vendues a bon marché.3 juU'et 1865.1156-lm-Hp* Cotonnades et Toiles a bon marché.Cotons gris, Toiles blanches à draps J* lit Shirting» gris, Courtepointe» de couleur».Courtepointes blanches, Toiles de Hollande blanche» Toile de Hollande, Toiles blanches.Toile, brunes.Toiles à serviettes, Toile» A nappe*, Shirtings blancs.DOUBLURE.Tons ce» articles sont marqué» au plus be• pnx.çtxpx LAIKD et IKLrEK.f juin W>5.1*77 _____________ — JOS.BENJ.TRUDELLE, RELIEUR DU PARLEMENT, ITo.3tl, r«c Salni-J**nn, Haute*» llle* QUEBEC.Reliures de Goût exécutées en tout genre, livres de comptes, etc., etc.Un* collection d* rpécimens j-eut être 41 SAC8IFICE.P.COUTURE ET Cie.N 77, rue St.Joseph, N° 77, SAINT-ROCH.w ES éoussiuûès, tout en remereisnt leurs pratiques du bienveillant oncJursRomènt qu ils ont Wa i)ien vouju tocorder à leur nouvel établissement, prennent la liberté de leur annoncer qu à partir do co jour, ils vendront _ __ ^ .A TRES GRANDE REDUCTION Ce qui leur reste de MARCHANDISES DIT PRINTEMPS.Etant pour recevoir un tsfor-timent plus complet que par le passé, ils font décidé< A ne refuser aucun argent t-ur leur» effets afin de pouvoir faire p ace aux nouvelles importations le plu» tôt possible.L'attention du public est spécialement attirée sur la grande réluction des Draps noirs.Tweeds de couleurs, , , .Mousselines dô ldincs Barège, etc, etc.(TJ* Les acheteurs seront li és surpris du has prix «le nos Flanelles à chemises.6 juillet 1865.1179 IHMIHSI 8K1UCTI0I AU N°37.rue la Couronne, SAINT-" ''" a> 05 H PS P H P O O « s b 9 b « A - 1 M u E D n f\ ;> s i- • 'nyrrZS:$?$.fv**, J® 0 3 B A 9 » M C5 O cj H a p h CD O pmA • CD vu* à l’ata- Québec, II janv.1865.GAUTHIER ET ROY, »«f OC'elT*.Bureau, rue Donacona, pris des Ursulmes QUÉBEC, suivent le.Cour.de.difér^U d^Utotjjudielaljs.^ UDÎLON ROY.10 mai IMA, 760-3m_____ H.BLANC 11 ET, CHIRURGIEN.So.9, rue du Palais (AneUnn* résvD""* de so» ', J'* ¦>**» BLAKCHtT, * Ckimrgtm.) Le Dr.Blanehet prêtera une attentif particulière au traitement de» maladie» chirurgicale»-U juin 1865.»75-6m _ ________ " UK.BENDER, Médecin et Vhirur»ien Ho 82 Grande me St.-Jean.près de 1 église les pauvres gratis.B juin 1865.VW-*m LE DOCTEUR LAKLK M de e*i*sultati'm, su u.1«.rue Sainte t rsule, où üü pout 1* consular à t>ut* heure et surtout our exhiber leurs objets, mal» ne pourront pas entrer en compétilmu pour les prix.pour plu* amples informations, s’adresser aux soussigné», Secrétaires-Conjoint» de l’Association Agricole.(tlCOkUKR LtrUCRK, Sec.de ta Chambre il’Agriculture.A.Murray, See.de la Chambre des Arts et Manufactures.Montréal, .11 juillet 1875—1274.___ ________ Venant d être reçu directement de la célèbre Parfumerie de John Gomell et.(’te.Brosses, peignes, SAVONS, ARTICLES DK TOILETTE, etc.En vente à très bon marché, pour fermer une consignation.JOHN W.MrLEOD, Chimiste et Droguiste, 63, rue Saint-Jean, 2e maison dea P orte Saint-Jean, juillet 1865.1164 Sangsues ! Sangsues ! JE soussigné a reçu par l’Kxprè», aujourd'hui, an non-j vel approvisionnement de véritable» SANGSUES de SUEDE, dan» un état parfait.JOHN W.Mr L KOI), Chimiste et Droguiste, No.63, rue Saint-Jean, 3e porte le son ancien établissement, 101 LE NOUVEAU 11EMEDE FRANÇAIS.Par Lettres Patenta Royales, tint» la sanctum du Gouvernement de isa Majesté, t ( es Chefs de la Faculté de France.rpilKRAPlON, ou I I Ce médicament ethcace des sommités dun» le» hûpitau EN VENTE, Aux Moulins des Kscouniius.P LANGUES d’épinette et de pin, d* toute» les dimensions, d* 1 à 2 pouoes.Madriers d'épinett* et pin, choleis, 3 pouces.-~auhsi— Planches blanchie», embouvetée», dimension» assorties.Lattes d'épinette et de pin.Planches à palissades, d'épinetto et de pin.S’adresser aux Moulin», C.ÏKTU, 2V mal 1865.V02 Ru* Saint-Pierre.A Tfio Un* pétition «eraprésonté* à la Législature V lij, à la proebuine réunion de* Chambre», |«ur amender la charte delà ••Compagnie delaMiued'Or DeLery," accordée sceau de la province chapitre 23, datée d nière à pouvoir augmenter pour d'autres amendements 6 juillet 1865.1181-2m __.LE SOUSSIGNE OFFUK A VENDUE Sa Propriété a Charlesbourg rrix modZi, !«.«« /«Cl*.Cl titre jmrfaUt-1 £ m»nt sftr.il O»! d’usage d’employer le mercure qui On p#ut 1a visitor tous les jours de W heures A.M.4 6 iruction des dents et ruine 1a santA.Avec c* lure* P.M., le pluatdt, le mieux, vu * r _____________________ hôpitaux, combine tout ce qu « peut désirer en fait de médecine 4“ K°.l\r“ ®L*U,|f‘po- bronchite», pro- tlou» sont inutile».Dan» la dysnentene, l’irritation de» iuteslins, le rhume, les l'asthme, on le trouvera merveilleusement •">eeee,, | ourant un soulagement prompt, dan» des faso reun des ont échoué.TllERAPIüN No.2, pour les les maladie» de» o», le l al do gorge, I impureté du sang heures P.M., le plusté •” " l”1"*J* * ‘"kK'ÛÙÂckkmeïkk.4 avril 1866.472-jno TUKHÂPION No.3, 1"“' “‘ïiïïlïr"»' ,our rétablir le» forces vou- lus Soussigné* viennent de recevoir un vel approvisionnement de M É DKCINKB IIOM KOI* ATIUQ U K S.KT Lit Livre Homéopathique à usage des Familles.,JthIgîSSuSS- .juin thBj.«55 - domaines de l’Angleterre.A \TTtJ Kstpar le pré;ont donné que nous avons 1 A V nommé MM.LANK, GIBB KT Cio., seuls agents pour la vont* de notre Whiskey et de nos Spiritueux Québec.J.H.R.MOLSON KT FRERE.Montréal, 28 avril 1864.628 nant d’abu», d’excès précoces, 11, possède un pouvoir surprenant pour rétaui.r i«-et la vigueur.On |>eut obtenir le Therapion pour Ils, et 33» par^paquet chei tous les vendeurs de médecine»,, ou A5 le paquet pour l’exportation ; eti-lü les paquet» po les ensile» plus Invétéré», et l’on P*“l ft1VCrW^ûâï dS ou achetant en gros.L’aeheteur doit désigner lequel de» trois numéros il désire.Le» lion».Commi»saires de Ma Majestés ont gracieuse ment permis de mettre lo weaudu gouvememeist paquet qui renferme le Therapion ; *41 IM4 «T-t*i»________ La guérison ost cortaiue dans tous lo, cas curables ot à la véritc peu de cas sont réputés incurables."—Aled.Ui r lé m*# Il e«t calculé |*>ur opérer uno révolution complète i le traitement de ces tualadios."—Matxail üturtle.^.rAce à sa longue pratique, le propriétaire a eu des facilité* extraordinaire» à obtenir de* succès qui ont marqué sa vio.Le Dr.De R*»., peut référer aveo orgueil dan» lr» à la santé et au 17 juin 1865.1077 1er juillet 1^6.r).J No.30, .Rue de la Couronne; Saint-Roch, PRES DU MARCHE.V b VENTE SANS RESERVE Marchandises seches.,our la Catarrhe et.les Maladie» de Tète et de la Gorge.("TOMMK toute» les médecines co remède doit être mi» J en uragn de la maniero qu'il est prescrit pour assurer l'effet désiré.Quand les prescription» sont suivie», elles ne manquent jamais de faire de I effet et quand on per»*-vire, elle» tiniswnt par procurer la guérison permanente.Les douleur» dan» la tête ou le mal de tête nerveux sont ordinairement guéri» par une simple pri«e, bien qu’il (aille en prendre plusieurs foi» de suite dans certaine» circonstance^ jusqu'à c* qu’on ait produit I’«ternueni*nL Four la surdité, le» yeux faible» ou le tuai d’yeux servet-vou» du tabac on poudre, le matin, le midi et le soir, tant qu’il est nécessaire.Dan* toute» le* catarrhe» aigue» et chroniques et pour la bronchite, on doit en prendre au moins deux ou trois lois tous le» jours et plu* souvent, selon que le» circon»-tanco» le |«rmel; il laut aspirer le tabac fortement pour faire tomber dan» la gorge, ou son goût est plaisant (vu qu’il n* c«itient pas de tabac j.Il détermine l’expectoration libre et le déchargement néc**eair* d* la tête.Pour le* enlants ou le» jeune» garçons ayant le rhum* et le net enchifrené, il cil mieux de l’administrer quand le» enfants dorment.En vente en gros et en détail ohe, JOHN MU88ON KT Ci*.21 nov.186 t.1788 La Boulangerie du Peuple ! 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