Le Journal de Québec, 23 août 1865, mercredi 23 août 1865
23ft année édit, tri-hebdomadaire» MERCREDI, 2,3 AOUT, 1865.¦.— 2o année édit, quotidienne, N° 94.TAUX l>K I.' A U ON NKMKNY.iulTlO.V TlÜ-UKnUOiUliAlIlK.Pour doux» moi».• »«“> Pour «U moi*.9.00 fcüITIoN QUOTIWBNNK.Pour doux» moi».**o oo Pour six mois.9.00 Payable d'avance.L'édition tri-hebdomadaire du Journal | ci mit Ids M A II UH, les J Kl OIN et les •AMKOIN.Ou no |iout s’y abonner pour moins de six mois.Dan» le ces des sUuum -monts jM.ur un temps indéfini, lo retrait u'a lieu 9.rue du Canal.J'ai reçu de vous une des plus grandes faveurs qui puis .eut élro conférées à un hotntue, savoir, la santé.Depuis plusieurs années, j'ai souffert de la maladie la plus souf-fi CHALES NOIRS EN DENTELLE Châles de Paisley.Châles Français.Châles Noirs dit Llama.LAIKD et TKLFKK.24 juin 1865.1073 ESPECES A VENDRE.Chei LAIRD at TKLFKK, 23 déc.18A4.1950 Ku» La Fabrique.Cotonnades à bon marché.LES soussignés marquent aujourd’hui un assortiment complet de cotonnades reçu par le dernier steamer, et sont en mesure maintenant de donner à leurs pratiques I» bénéfice de la grande réduction qui a récemment eu lieu dans les prix Cotons gris.Shirtings blancs, Toiles larges, Uatiste» pour doublures, Cotons à Drap» de Lit, Indiennes, Regattas, Denims, Drills, Shirting rayés, eto.Traite dont puisse être une diarrbée chronique atlligé l'humanité, je veux dire J'ai souffert longiemps de cette maladie ; j'ai été soigné régulièrement par des médecins qui ne ni» donnaient qu'un soulagement temporaire.Je demeurai en oot état jusqu’à ce que je fus induit X essayer les Amers Allemands de lloofland.Après Curage do quelques bouteilles de ce médicament précieux la maladie a été complètement guérie.Je vous ei couvent remercié pour votre précieux remède et toutes les fois que j'en ai eu l'occasion, je l’ai recommandé avec plaisir et avec toute confiance dans son effi ceoité.Tout à vous, John U.WioxiasiiAM.New-York, 2 février 1*04.De Julius Lee, écuyer, maison de Lee et Walker, éditeur de musique des plus renommés des Ktate-Uni», n.722 Chesnut Htreot, l'biladelphie.8 février 1804 MM.Jonee et Kvans—Messieurs,—Me belle mère éprouvé un si grand bien de vus Amers Allettiaud» de Uoollaud que j'ai voulu les essayer.Je les truuve un tonique excellent et le» recommande sane hésiter à tous ceux qui eoutfrent do dispepsie.J'ai eu celte maladie •ous •our les travaux publics, non plus que pour es institutions de charité.M.Call a expliqué ce silence gardé par le budget en disant que les divers items concernant ces sujets seraient soumis quelques jours plus tard.On remarque dans te budget que nous avons sous les yeux une appropriation de $30,000 pour les frais du déménagement de Québec à Outaouais.On se souvient que $150,000 avaient déjà été votées l’an dernier.Le budget de Cannée dernière s’élevait en tout à $4,327,487.Celui de celte année ne s’élève encore qu’à $3,679,742 ; mais il faut ajouter à ce dernier ce qui va être demandé pour la milice, les travaux publics et les institutions de charité.bill ne change pas du tout la pratique de nos tribunaux.Il s’agit d’offenses qui, bien qn’inscriles dans la loi comme méritant la peine capitale, ne sont jamais punies aussi sévèrement.Bu reste, le projet de loi de M.Cartier est calqué sur la loi an glaise qui a effacé ces délits de la lisle des offenses capitales.Le bill de M.Langevin, pour incorporer la société d’assurance mutuelle des fabriques de Québec et de< Trois-Rivières et de Montréal et de Saint-Hyacinthe, a subi sa deuxième lecture.Le projet de loi de M.Taschereau pourvoyant à ce que les instituteurs qui ont obtenu des certificats de qualification les conservent jusqu’à révocation,—et non pendant trois ans seulement, comme le veut la loi actuelle—a été définitivement adopté, après avoir subi quelques Légers amendements en comité.M.Bourassa aurait voulu obtenir un comité spécial pour examiner son6i// concernant les poids et mesures ; la chambre lui a refusé ce comité et a préféré renvoyer le dit bill au comité permanent des banques et du commerce.Nous espérons qu’en examinant ce projet de loi, le comité des banques etdu commerce tiendra compte des suggestions faites par le comité nommé à la convention de Détroit pour avisera»» moyen d’adopter un système uniforme «le poids et mesures pour le Canada et les Etats-Unis.Dans tous les cas il importe d’avoir un système bien défini.Rien n’est plus ennuyeux que les changements fréquents dans cette partie de notre legislation.Le bill pour amender l’acte de la banqueroute de 1864, a passé par sa deuxième lecture, et a été renvoyé u un comité special.L’acte de la banqueroute présenté l’année dernière par M.Abbott est loin, parail-il, d’avoir satisfait tout le monde.Une portion considérable du commerce a fait entendre des plaintes très-vives depuis qu’il est devenu loi.Espérons qu’à force d’expérience et d’amendements on (»ar-viendra à nous donner une bonne loi de banqueroute qui protégera le négociant malheureux, sans servit de refuge a»ix misérables qui spéculent sur la faillite.Parmi les autres bill» qui ont subi leur deuxième lecture, il y en a un de M.Iluot demandant la nomination de commissaires chargés de s’enquérir des allaires de la caissed’Economie de Saint-Rocb et quiaélé renvoyé au comité des banques et du commerce ; un de M.Archambault amendant l'acte concernant la profession du notorial ; un de M.Bellerose amendant l’acte concernant les abus préjudiciables à 1 agriculture, et un de M.Rose amendant 1 acte de l’iospeclion de la fleur qui a été aussi renvoyé au comité des banques et du commerce.Ce dernier a surtout pour objet de régler les dimensions de l'instrument qui sert à l’inspection de la fleur, et de remettre aux bureaux de commerce le droit de fixer les honoraires des inspecteurs.En sa qualité de chef du parti agricole, M.Perrault est encore revenu à la charge avec son bill pour pourvoir a déplus amples appropriations en faveur des écoles spéciales d’agriculture.Celte fois, M.Dorion s’est joint a M.Cartier pour dire à M.Perrault qu il ferait bien mieux de se tenir clos et coi ; qu il ignorait les usages parlementaires etque son bill qui n'a pour but que de berner quel- 3ues électeurs confiants, n'était même |»omt ans l’ordre.M-Cartier imposa quelques instants de malade à M.Perrault eu rappelant l’histoire de lu ferme-modèle de Va-rennes, et en disant que les résultats obtenus à celte école «’étaient guèrede nature à Le Herald n’a pas du tout compris ce que nous avons dit à propos de l'insurrection qui menace d’éclater dans Elle du Prince-F.douard.Nous n’avons pas «tonné à entendre que, sous une confédération, nous conseillerions au gouvernement fédéral «le payer ce que les tenanciers de Tile doivent à leurs landlords.Tout ce que nous avons Ella *’oooupera dans le commencement de oette ••main* du jugement du oapitain* WiU*.Noua avoua parlé eu «ou tumps du disooura prononcé à Ciuoionati par le général 8h*rmao au sujet de 1a question des noirs.Un ao rappelle que le vainqueur d’Atlanta proposait, oomme solution de U grande question du jour, de reléguer tous les noirs dans la presqu'île do la Klorido, où ils formeraient uq Etat puissant et do recevoir leurs reprénontaots au Congrès.Plusieurs journaux négropbilo», ut particulièrement le Times de Ncw-Yotk, out relevé los paroles du général Sherman, qu’ils out qualifiées d’indignes et d inhumaines, alléguant que c les nègres étant nés sur le sol américain ont notant do droit que les bl*n:s de s’y établir à leur guiso ; que personne n'a le droit de les ohass'-r ou de tes parquer dans oertainos limites ; que leur naissance et leur résidence lour con fère de droit toutes les prérogatives attachée» eo Amérique à la naissanoo et à la résidence, etc., etc.> La lettre récente du général Cox, traitant du même sujet, avait eu pour effet de produire une explosion d'indignation dans la Nouvelle-Angleterre, où le culte du nègre est, oomme chaoun sût, tsnu en haute estime.En môme temps, les fouilles qui sïmblaient s’indigner le plus des < attentats > proposés contre le grand cheval do bataille de leur politique et de lour ambition, fulminaient contre les Indiens et démaillaient quo cotta raoa maudite fût rayée de la famille humaine.L Inquirer de Cincinnati vient do relever oo contraste dans les lignes suivantes : « Il est curieux d’observer l'inconsistance do oes puritains du temps passé, et d opérer un rapprochement entre la maniera dont ils ont traité les Indhns et celio dont ils proposent de traiter les nègres.> Les Indiens étaient nés sur le sol.Cependant les puritains ne crurent pas « qu’aucun homme n’avait lo droit do les chasser ou de les parquer dans certaines limites» car ils les pourchassaient le glaive et la torche en mains.Lr» Indiens possédaient des terres et h» cultivaient suivant leurs besoins.Leur naissance leur donnait droit à toutes los prérogatives attachées à la naissance et à la résidcnco ; niais cela eut peu de poids devant la convoitise des Tank» es pour leurs terres.Quels crimes avaient-ils commis ?Ils avaient simplement défendu leurs propriétés, leurs champs, leurs wigwam?, contre les empiétements de la race blanche.Ce que la force ne put accomplir, la trahison, le rhum et la corruption l’obtinrent.Us furent chassé»» de leurs foyers et sont aujourd’hui A peu ptè?détruits, les Indiens de l’Amérique du Nord formaient une rsoe plus noble que les nègres, beaucoup plue intelligente, plus entreprenante et plus active, plus attachée aux idées de li bsrté.Si la miscégénation était nécessaire Sur motion du conseiller Bolduc le Conseil s'ajourne.On a bien voulu nous adresser hier une oinette deux los griffes et par les dents ses lionceaux sur lo bord do la cage où ils prenaient leurs ébats et qui est contiguë il la sienne.Tout à ooup lo grillage du la cago des lion-oeaux se soulève, la lionne passe sa tête psr l’ouverture, pousse un lugissomout ot d un bond so préoipite dans lo jardin.Les curieux, l'ruppés do stupeur, paraissent — o- .• .j cfl I lonuemcm ourauiua par «i-o uychbiuhh», ««• • cloués au sol.1 us un no bout,»*, tous plaça distinguée dans le monde Uttérairo d e w pr i o .I.:.r I guidé jusqu à ce jour sa dynastie, a fait oon- , .0 , , .•/, I obîtro poq intention d’étaler, dans oetto graodo I.u,„li.vore 8 heure, de le «»'»« frinnrU nronriélnircs.pourra faire mélange de* blancs et des Indiens do I Amé- presseurs.Une telle protection [>as de bien grandes dépenses ! nexige on aux pour que de nouweau chassés de leurs terres et do leurs foyers taudis qu’on iutrnruc pour dittribucr aux nègres les dépouille?du vaincu.Quand a distribué des couvertures et des rations Indiens, cela a toujours été au prix do leurs torres.Aux nègres on les donne gratis ad libitum.Oo é èvo des écoles pour las enfants noirs,on oc l’a jamais fait pour ceux des I odiens A-t-o’o jamais Bougé A faire participer 1.'s In dieos au gouvernement du p'ys, surtout dans leurs réserves où ils vivaient tranquilles et paisibles ?Non.Quel c différence de sentiments Le lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, M.Cordon, a quitté cette province, le 15 août,en routepour l’Angleterre.La principale raison du vovage de M.Gordon, est le mariage qu il doit contracter en arrivant à Londres avec mademoiselle Lefèvre, fille de Sir John Sliaw Lefèvre.Mais les meilleurs amis de M.Gordon ne ^_____ paraissent pas trop sûrs s’il reviendra ja- envers les noirs ! On a refusé mais prendre de nouveau les rênes du les privilèges do naissance et gouvernement du Nouvenu-ltrunDWick.Les q»e r.» r.v.ndtq«o .ujoord bu, pour uns disent qu'il pourrait bien rester en «wjjj q#t v.ek.e, de.E Angleterre, les autres qu il sera probable- J;^ puiMCOt contrôler lo pouvoir politique du ment promu au gouvernement de la N ou- 0^grc Cjt devenu un instrument po- velle-Ecosse, OU à quelqu’autre p«3ste plus jjtjqQe 0Qtre les mains de cette clause avide qui important que celui qu’il occupait à Frédé- esp2rC| tVco son aide, s’éterniser au pouvoir et ricton.Il ne parait pas que les habitants | emplir ies poches à l’aide de tarifs protcotcuis du Nouveau-Brunswick aient arrosé les rues de l’abondance de leurs larmes au aux premier?do ré&idcncc les sc ?Sim-Etats Je de leur lieutenaut-gou- moment du depart verneur.L*.général BonI«î «loit avoir monté comme administrateur vince.été de a?ser-la pro- cxorbitinte, de dette consolidée exempte de taxes et d'autres bienfaits républicains du môme acabit.> Puisque nous parlons des Indiens, o est le cas de citer ici une circulaire du général Connir commandant lixpédition cntrepruc contre les tribus de la rivière Powder, réglant la poli’ i quo A suivre vis à vis des Peaux Rouges.Le Le Journal de Saint-Jean, N lant de la mort de Sir K.prime ainsi à l’égard dos leurs du Bas-Canada : c Nous avons une haute idée de l'habileté de M.Brown, et, naturellement, plus de sympa thie pour sjsvues politiques et religieusis que pour Cîlles de M.Cartier; cependant, nous croyons que rier.ne serait plus à propos que la nomination du dernier au poste distingué laissé vacant par Sir K P.Taché.Dans le« dernier» mouvements politiques ac rapportant A l'uoioo et à la conservation de?iotérôts anglais de côté de l’Atlantique, le» hommes d’Etats éminent* du Bas Caoada ont montré uo esprit de modération et de libéralité qui devrait être ren eontré par de» diapoBitions au«ei favorables.» Lts conférencos de Québec ont pleinement établi le fait que nous énonçons, et le livre re marquable de l’hoo.M.Cauchoo en est une preuve do plus.En comparant quelques une?des expressions de nos journaux plus ou moins anti anglais »veo celle» du Journal de (Québec, ou quelques-uns de nos anti unioniste» avec des hommes tels que MM.Cartier, Cauchoo, Lan-gevio.on pent recevoir une bonne leçon d ha-milité.Sans doute, les hommes d'Etat da Haut-Canada montreront qu'ila ne so laisseront pas surpasser daos une politique »age et oooci- général Conner enjoint A ?es troupe» do pour B.,en pnr- I guifre ?ao» rc'fiche les malheureux Indiens, de P.Taché, s’ex- ne jamais parlementer avec oui et de ne p^s clutfs conserva- | quitter une piate avant de les avoir atteint?«t i châtiés, * dussent elle» même pour ocli vivre sur i» viande de leur* chevaux.Il faut ajoute t-il, qu’il* soient sévèrement puni» d abord nous verrons ensuite si par leur bonne conduite ils nont dignes d’éohappar A une annihilation oomplète.C’est toujours la même politique les cruautés commises A leur égard amèncroc inévitablement des représailles et l’oxternaina-tion promiso suivra infailliblement.On uiaudc de San Francisco que, d’aprèi 1 récit du capitaine de la baleinière Milo, le She nando ih était le 23 juin à la hauteur du cap St.Thaddeus, *e dirigeant ver» le nord-ouest dan» le» parages où »e trouvait une flott muitc relâché.', et ost retournée on compagnie do quelques ami».— L’autre jour, un cultivatonr, du nom Bélanger, a failli être tué put la voie ferrée, près de Hadlow Covc.Il voulut traverser la voie ne voyant pas venir un train qui approchait.Lo train arriva sur lui, le renversa, lui coupa un bras tout près du csrp», et lui rasi tellement la tête qu’il eut la figure un peu attaquée.11 a été transporté A ’Hôtel-Dieu de cette ville dans un état pitoyable.La compagnie du Grand Tronc a été oxooéréc do tout blâme.Il a été constaté que le conducteur avait fait jouer le «-illlct de la locomotive, oomme il est d’usage do lo faire, mais que Bélanger étaut affecté da surdité no 1 avait pas entendu.Le oooducteur a dit qu’il ne l’avait pa?vu asset A temps pour pouvoir arrêter U locomotive.Bélanger a été la victimo do eon imprudence.—Une goélette ayant 50 pieds de quille, a été mise A l’eau, jeudi dernier, le 10 du présent moi?, A la Grande Baie, Saguenay.Cette goélette a été construite par M.Joseph McCul-lum, pour lo compta de 1 bon.D.K.l’rico, membre du Conseil Législatif.On nous dit que ce bâtiment, sou?tous les rapport», fait honneur A l’habileté du ek à San-Francisco, sera A la charge de la compagnie américaine, dont le capital est de dix millions do dollar», et dont les actions, qui représentent la somme de 8,434,600 dollar» sont déjà placées.Le télégraphe sera achevé au bout de cinq an».—A Londres, on continue de s’occuper beaucoup de l’épizootie.Lo 7 août, los administra-tears de M»«ylobonc ont intendu lo rapport du docteur Whitmore, effioier de santé, qui a visité toutes les étables de la paroisse pour recueillir dos renseignement?.Il parait que le mal oontinuo de faire do grands ravoges et qu’il faut absolument adopter des mesures très-urgentes „,un pour en empêcher la propagation.Lo docteur i constructeur qui est Whitmore parts-e l’avis du professeur Gamgre J ailleurs bien connu déjà.C’est la 5e goélette Suivant cotte opinion, la maladie a été importé» .,ue M.McCullum construit depuis deux ans.par des bestiaux étrangers ; jamais clic ne s é-1 I tait présentée dans le» étables.AFFAIRE K ETC il u m.—On dit qu on a vu, de j)0 roiJ(e) j„ 8aQté des personne» qui donnent la maison en l*oc de celle où demeurait lo jeune de8 §oic» aux animaux atteints n’est nullement Ketchuoi, celui ci monter en voituro avec deux compromiso; il importe do ne pa» trop entasser malles mardi dernier entre cinq et six heure».|c8 bestiaux, do tenir les étables très-propres et Le?deru ères nouvelles n allaient pa» au-dolA de | ^jçn V00|i|gcgi Dms celles où l’on n’adopte lundi après-midi ; ccllo-ci serait, par conséquent, postérieure.Mai», depuis lors, on a perdu touto trace, et, malgré cette dernière assertion, on persiste A penser quo Edouard Ketchum n’a pi» quitté la vil'e.Voici ce que l’on sait aujourd’hui de plu?approximatif »ur lo résultat immédiat de cette affaire.La maison Morris Ketchum, fils et Cie, perd, en valeurs vo’ée?,—sans compter le montant des faux Gold cheeks qui forment un total de 81,-750,000,—entre 82.000,000 et 83,000,000.Celte mai?on a suspendu scs paiement» et toute» »'•» opérations.KUî a consigné toute?ses propriété» A MM.().C.Calhoun, président de U 10e banque nationale et E.Bernent, autrefois associé de M.Morris Ketchum junior,—au profit de ses créancier».Le» balances ducs aux client» de la mai»oo, ot particulièrement aux banqu«Mdala Nouvcllc-Angl* terre, s’élèvent A la sotnmo énormo do «3,550,000.Les 81,750.000 de faux Gold checks »e répartiront ainsi : Entre le» main» de la tiuo banque nstio- n.l« .$260,000 > Importer» Bank.335,000 > lino maison d’Kxchanga place.100,000 a Di ver» «lan?le ba?de la ville.350,000 M.Graham a payé.J8.»,0M0 Koüo, entra le» main» de détenteur» inoonnus on ictiré» do la ciroulatioa par K'tehum dan* 1«* cour» do «es opérations .litote, tendant à la réunion des provinces d# 1 Amérique MglDiw du politique à li- „1'J'|1,nd,de a,,, Francisco „„t télé- qnelle le.homme.4'Btnt Pde pr.ph.é i W.hinKu.n poor obtenir la |.rmi.»'• POO'H1*” •»"' fj,t »U;ÿ'IV mo,! d'éqoiper et J armer le «U-am-r Color.,,to là, on peut s imaginer la somme < d aide et [ .i _______j- en.— d'eneouragement * que no* délégué* ont reçue de* chefs du parti conservateur auiquel* il* ont fait connaître leurs griefs.» pour le lancer à la poursuite du Shenantloah, aucun navire de guerre américain ne se trouvant actuellement dan» le port.(«VSKII.DK VIU.K Il y a «u, birr au soir, réunion des membres du Conseil de-Ville, son* h présidence du Maire, On lit dans le i ourrier de» Elals-I niidu 21 août En dépit de?assurance* réitérées donnée* I A l*quelle étaient présent» le* coosei.icr?A.lryn depuis huit jour», «ous une forme aetoi-otlicielle, Bolduc, Côté, Du***ult, Hamel, Hearn, Ho?* relativement au procès de M.Jtff-raon Davi* **ck, Lavoie, Lome?jrier, Renaud, Kinfrct, devant une oour civil;, on continue à annoncer Roy, St.Miohel et Withall.que l’*X-Pré*ideot va être traduit, dan* uo délai Présenté le 622o rapport du comité en 18;»Ü.Il prospéra de plus en plus, et comme juge d'un cheval, du mérite et du poids d’un jockey, il n’aura jamais d'égal.Il laiH.se une grande fortune, et il est peu probable que son fi'» continue A garder son stud.Il a élevé la plupart de» meilleurs joc keys anglais.L’un d eux, Challoner, a épou-»é une de» fille» d « fbsborne, et la calotte doit grandes dépendes jK>ur aboutir ainsi, non-seulement à l’insuccès, mais encore an ~ dicule le plus complet.La discussion aurait peut-élr»; continue plus longtemps, mais le bill n’étant pas dans l’ordre» ne pouvant prendre son origine qu’en comité général, force fut donc ;i M.Perrault de le retirer et de retourner Bragg encourager le gourcrnem.nl à faire u.T^gô"\ «U p,i.I.l'un.d.u.rcU-KWP.»! *».qu’il plaira au gouvernement de traduire A sa réparé*, et que de* soumission» soient d
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