Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 24 août 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1865-08-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
23e année édit, tri-hebdomadaire, N° 97.JEUDI, 24 AOUT, 1865.2c année édit, quotidienne,’N0 95.TAUX l»K I.AIIOWkMKVI ItlMTlo.S T HI - HKHD.(IUH.Pour iluiuo mois.gl.UO Pour nix mol*.9.00 (coition quotidienne.Pour ilou/o iiioU.#0 OU Pour «ix moi».3.00 /‘uyatde d'utanct.L'édition tri-hebdomadaire du Journal parait leu led JKIUIM et les «AMKOIH.On ne nout t’y abonner pour moins do six mois.Daim le cas dus abonne monta pour un temps indlftni, lu rotrait n’a lieu ONées jusqu'à 10 heures du jour de la publication paraiseeut le même jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu'à avis du contraire.ACADKÜIIG FKANCA18E.On lira avec intérêt les passages suivants du travail sur l'apologue et la parabole lu à l’Académie française, dans la séance du U août, par M.St.-Marc 0irait!in : La f’sble, à cause peut-être de son origine orientale, enseigne à l'homme à se résigner ta joug plutôt qu'à le secouer ; elle apprend à éviter le danger plutôt qu'à le braver.Prenons pour exemples do oe caractère de la fable quelques-uns des apologues du vieil Ksope.J’en choisis un que La Fontaine n'a p»H traduit : le Lion, l'Ane et le Renard.c Le lion, l’âie et le renard s’étant associés allèrent chasser ensemble.Ayant pris beaucoup do gibier, le lion ordonna à l’âue de faire les parts.Celui-ci üt trois parts égales et dit à ses associés de choisir.Sur ' 'a lion, irrité, tua l'âne.Ensuite il dit au renard de faire le partage.Celui ci fit une grosse part de tout le gibier et no se réserva quo très-pou de choie : ) Mon cher ami, dit le lion, qui t’a appris à si s bien fairo les partages V —L'aventure de l'&oe > répondit le renard.Les sages prennent leçon > du malheur des autres.> Voilà la sagesse do l'Orient : le respeot de la foroe, la résignation timide ou rusée do la fai-bless?.L'âne est simple : il a naturellement l'idéo do la justice : il fait dono un partage égal du butin.Il tût été philosophe, qu’il eût fait, par renpeot du droit, oe qu'il fait par instinct d'équité.Mais le renard, qui n’a ni bons instincts ni bons principes, au iieu de s’irriter de la mort de l'âne, ne songe qu'à ec préserver du péril, li a raison scion la fable, et je ne veux pas dire quo c*s conseils de prudence n’aient pas leur à-propos ot leur utilité; mais quoi I l'indignation contre lo mal, la colère contre l'in -justioe, la fore?de la oonsoienco luttant contre l'iniquité, ne sont-eo pas là aussi do bons sentiments et dignes d'être encouragés parles pré coptes do la sagesse antique ?A côté de la pru-donce, qui dit aux faibles : Cédez I n’y a-t-il pas une sagesse plus haute, qui dit aux juatea, même quand ils sont faibles : Lutter.! qui, à l’aide de la religion et des lois, prescrit aux puissants le rcsp'ct dos faibles et qui enseigne ljue le» rois, daim la rial, ont un jtiqe nf-vère, L'innooenoo un vengeur et l'orphelin un père ?Je sais bien quo Cctto sagesse, qui dit aux forts de se maîtriser, plutôt qu'aux faibles de sa résigner, n'a jamais pu prévaloir dans le monde et rendre inutile l'bumbloot timide sigesso des fables.Le fonds Jj malheurs et de désordres qui se trouve dans l’h'sioira do l'humanité a toujours fait l'utilité et la popularité do la fable.Parlant des apologues de l’Orient, je ne puis passor sous silence its grandes et belles paraboles do l'Anoicn et du Nouveau Testament.Jo prendrai quelques unes de ocs paraboles, celles surtout qui so rapprochent le plna du genre de la fable.I Vous savez que nous avons deux poohes ou deux besaces : la poche de derrière, où noua mettons tous non défauts et celle de devant, où nous mettons ! os défauts d autrui.Lynitnvcr* n»i parmi* et taupes «nvars nous, dit La Fontaine, Nou» nu« p*r David entra dans une grande indignation oontre le riche et dit à Nathan : t Vivo le Sei-s gneur ! Celui qui a fait oette action est digne > de mort.Il rendra la brebis au quadruple > pour en avoir usé de la sorte et pour n’avoir > pas épargné le piuvre.» > Alors Nathan dit à David : < C’est vous > qui êtes cet hommo ! : Quelle péripétio ! quel C2up de théâtro que ce mot : s C’est vous qui êtes cet homme ! > Comme l'allégorie sc dissipe à l'instant ! Comme le nuage crève et cotnmo la foudro éclate ! Aussi lo mot a-t il semblé trop hardi aux dévots de l'esprit monarchique, étant adressé à un roi : c Si nous ne savions pas que Nathan est un inspiré, dit l’éditeur des Fables du douzième, du treizième et du quatorzième siècle comparées à celles de La Fontaine, nous serions embarrassés pour donner à sa hardiesse le noinqu'olle mérite.Au dix-huitième siècle, un prédicateur turbulent, peut être ambitieux .eut la coupable audace do faire, dans la éhapt Mo de Versailles, une application directe de ces mots : Tu es Ult vir !.Les courtisans, étonnés, observaient aveo inquiétude le monarque ; mais Louis XIV ne tit paraître aucune émotion, et se contenta de prononcer ces paroles remarquables : «J'aime bien à prendre ma part d'un sermon ; mais je n'aime pas qu'on ma la fasre.> Le mot de Louis XIV est spirituel ; mais quoi ! rois ou simples partiou’iers, quand nous prenons notre part du sermon, nous avons soin de prendre toujours la plus petite.Je ne puis donc pas blâmer ootnme un factieux le hardi prédicateur qui disait à Louis XIV, séducteur publie de Mme de Montospan : Tu et ilie vir !—«Prêtre turbulent et peut être ambitieux, » disait, en 1825, l’écrivain que je viens de citer.Ambitieux do quoi ?Assurément ce prédicateur-là n’a jamais été nommé évêque ; ot cet orateur turbulent était peut-être tout simplement un de ces bons prêtres de paroisse, un de ces missionnaires du peuple qui, prenant au sérieux la liberté de la chaire chrétienne, croient que la plus grande charité à faire aux rois est de leur dire la vérité, puisqu'il n'y a qu'à l'église qu'ils peuvent l’entendre.C’est par là que les prédicateurs se rapprochent des prophètes de l'Ancien Testament : « Qu’ils sont beaux, dit le Psaltniste parlant des prophètes, qu'ils sont beaux les pieds des hommes qui viennent des montagnes ! » Oui, beaux, parce qu'ils apportent 1a vérité, parce qu'inspirés de Dieu et par leur conscienoe, ils viennent avertir les princes et les peuples.Kt ne croyez pas qu'ils puissent se taire et parler à leur volonté : l’osprit do Dieu est avec eux ; c'est lui qui leur ouvre ou leur ferma la bouche.Les belles paraboles de l'Ancien et du Nouveau Testament ont, dans 1 histoire morale de l'humanité, un autre mérite que celui d'avoir sans cesse soutenu la vérité souffrante chez les juifs : elles 1a soutiennent et la prêchent encore aujourd'hui.Tout le monde le* connaît, les entend, et leur popularité ajoute à leur force.Allez où vous voudrez, dans le monde civilisé, à Londres, à Berlin, à Baris, à New-York ; parlez do la brebis du pauvre et du respect qu'il faut avoir pour ollc, tout lo monde vous comprend : c'ost le provorbe qui défend lo faible contre le puissant, c'ost l'adage qui protège la justice contre l'iniquité.Singulier bienfait de.la religion ehrétienno d'avoir ainsi donné au monde oinq ou eix symboles populaires qui sont comme les maximes d'Etat de la civilisation moderne ! Et voyea comme ees symboles s’associent ot s'enchaînent heureuse ment l'un à l’autre, s'appuyant l'un sur l'autre, so fortifiant l'un par l'autre : La hrobis du pauvre respectée, c’est la juatioe ; la brebis re-trouvée et rapportée, o'eat la charité.Qui de vous, en m’éooutant so eouviont de Fénelon aidant la paysanne à retrouver sa vache ?La pauvre femme pleurait, l’ayant perdue, et Fénélon essayait de la consoler : « Jo vous en achèterai une autre.—Ah ! monsieur l’ubbé, dissit la femme qui ne connaissait pas son archevêque, oe ne sera plus ma bonne vache.—Kh bien : cherchons-la ensemble.> Ils la retrouvent.« Vous êtes un saint, monsieur l’abbé : vous avea retrouvé ma vache ! • Elle sc trompait d'un mot : il était un saint parce qu’il l’avait cherchée.Nouveaux résultats de la liberté commerciale Ou lit dans T International du 9 août; « Hier, nous signalions les rapides développe men ts que prenait la liberté des échanges à la suite du traité de commerce entre la Franco et l’Angleterre, et nous constations qu'un de scs plus heureux résultats était la consolidation do la paix entro Ici diverses nations de l’Europe.Aujourd’hui, nous signalerons d’autres conséquences logiques do l'extension des rapports commerciaux.> Quand un principe comme oelui de la liberté sc pose dans le monde, les résultats en sont incalculables.Sa fécondité ne sc borne pas à un seul point, elle s'étend à tout ce qui s’y rattache, et il faut que, tôt ou tard, les conséquences du principe arrivent à leur réalisation.La liberté des échanges produit le mélange des intérêts des peuples, qui iiuposo à son tour la nécessité du maintien de leurs relations pacifiques.Mais pour entretenir et multiplier leurs rela tions, pour développer leurs intérêts réciproques, n'y a-t-il pas des conditions ii.tli'r>eP"» blés, sans lesquelles tous les traités de Co mu x ne produiraient qu’en partie et difficilement les résultats que l’on est en droit d’en attendre ?» Ces oonditions se résument toutes dans ios moyena uniformes dt communication entre les peuples, ot oes moyens sont : dos signaux maritimes et télégraphiques communs ; un langage adopté par tons ; l'unité des monnaies et celle doa poids et mesures.» Les signaux maritimes sont aujourd'hui oommuns entre l'Angleterre et là Franoe qui vient d'adopter, on le complétant, le systèino des signaux depuis longtemps en usage dans la marino anglaise.» Ce système ne tardera pas à être admis par toutes lee marines du monde.U en sera de même dea sémaphores é'ootriques, que la France a eu l'honneur de créer la première sur les priooipaux points de son littoral de l'Ooéao ot de la Méditerranée» et qui sont appelés 4 rendre de ai importants services à la marine de guerre comme à la marino marchande, à la défense des oOtrs comme aux intérêts de la navigation et aux développement* do la aciencc météorologique.> Le traité international de télégraphie, qui a été récemment signé à Paris entre la France et toutes les nations européennes, à l'exoeption d’une seule qui devait étro la première à y prendro part, l'Angleterre, aura pour résultat de mettre ce prodigieux instrument de comma-mention entre les peuplos à la portéo de tous les intérêts et de toutes les boursos, et rendra des services incalonllables aux relations commerciales.> L'Europe est dono déjà en possession do deux puissants moyens do communications internationale* : la télégraphie et les signaux maritimes comprenant les sémaphores électriques ; restent à établir uno languo commune et un système do monnaie, de poids et mesures uniformes.> Ce n'est pas aujourd'hui qu'on s'oooupo d'une langue universelle ; sans remonter an philosophe Aristoto ni à l’éoolo d'Alexandrie, ni même à Leibnitz, qui ont fait de cette grave question l’objet do leura études, plusieurs savants l'ont aussi traitée dans oes derniers tempe et, comme toujours, chacun d’eux a pré tondu faire passer immédiatement son projet dans l’application.> Tous cos sytèmes nous semblent autaut d'utopioe ; parce que tous, au lieu do l’attacher à une langue en usage, ont voulu en créer une nouvelle, soit au moyen des signes du oaloul, ou de eeax do Is maeique, ou des signaux maritimes, oa des signai représentatifs des idées de la langue ohinoise ou hiéroglyphique.La langue universelle est toute trouvée c'mt uno de oelles qui se parlent en Europe, duos cctto partie du monde qui impose nos lois et sa civilisation à toutes les autres contrées du globe.Reste seulement à savoir qu’ullo est oello des grandes langues européennes qui a lo plus de titres et offre le plus de faoilités pour devenir la langue uuiverselle.> Les qualités intrinsèque», pas plus que la perfection relative d’uno langue, ne sont ici drs raisons déterminantes pour être préférée.Les seules considérations qui doivent entrer dans la baUnoe sont, à la fois, la diffusion de oette l&ngae et l'infiuenoo de U nation qni la parle.Envisagée tous oo double point do vue, la question ne peut évidemment ss pofer qu'outre la languo anglaise et la langue ftinçriie.> Ni 1» langue ds la Russie, malgré l’immen.ss étendue de son empire, ni oelle do l’A!lem»guo, malgré l'illustration de sos savants, ni l'Italien, malgré son harmonie, ni l'Espagnol aveo toute son éoergio majestueuse, ne peuvent prétendro à devenir la langue oommuno des nations mo-demos ; elles no sont ni assez généralement répandues, ni parlées par des peuples assez influents pour prétendre à oct avantage.> L’anglais se parle non seulement dans lu Royaume l ui, mais, encore dans uno grande partio de l’Amérique du Nord, dan» l'empire des Indes et dans les innombrables colonies britanniques ; mais partout ailleurs il est peu répandu.Ls françiis, au contraire, nose pur'.o pas seulement en France et en Belgique ; o’est la langue de l'aristooratio russe et allemande, et la aaulo hntrue étrangère qui se parle commu nément en Italie :t en Espagne, dans l’Amérique du Sud ut dans toutes les ancienne» colonies de cette grande nation.> Si communauté d'origin’ aveo tout-n les langues dérivées du latin, cette ancienne langue universelle, lui donne de» titres de supériorité incontestable sur la langue anglaise ; sans parler de cette élégance, de cetto clarté qui la distinguent et de l’éclat qu'elle a jité dans le monde par les chefs-d'œuvre en tout genre que deux grands siècles ont produit», ot que le siècle actuel est en mesure do oontinocr ; sans parler non plus de ect attrait irrésistible que le caraotère français, les mœurs françaises et le» splendeurs de la capitale de la Franoe exercent sur toutes les nations étrangères.l)e toutos 1rs langues du monde, colle do la Franoe semble donc avoir aujourd'hui le plu» do chanocs pour devouir l'instrument général de communication.Reste l uinformité des monnaie» ot des poids et mesures.> loi la question se simplifie.Du tous les systèmes, quoi est le plus parfait, le plu» géné ritUmeot adopté ?Evidemment lo système décimal français.L'Italie, la Belgique et d'autres petits Etat» le pratiquent comme la France.i II est instamment réclamé par toutes les commifsions compétentes, par t->us les congrès scientifiques de l’Europe.L'Allemagne, l’Angleterre même, par l’organode leurs savants les plus pratiques lo demandent ; il a pour lui lu simplicité, la faoilité, l'exactitude et l'expérience la plus concluante.Que lui manque-t-il pour être universellement admis ?La bonne volonté des gouvernement*.> Mais, en «opposant qu’elle puisse être douteuse, les intérêt» commerciaux de» peuple» exigent si impérieusement l'adoption d’un sys tèrac uniforme dan» les poids et mesures et dans le signo représentatif de» valeurs éotnngée» quo ios gouvernements, comme le?préjugés nationaux, seront bien obligé* de céder.> Ainsi, l'extension de la liberté oommer-oiale c'aura pas pour résultat seulement d'augmenter la riohesso des peuples et de consolider la paix générale ; elle amènera forcément l'adoption d'une langue universelle et d'un système uniforme de monnaies, de poids et mesures, d'un bout du monde à l’autre.> Angleterre.Oii écrit de Londres, le 31 juillet : « Le résultut définitif des élections dan» le» troi» royaumes se résume ainsi : Libéraux.361 Conservateurs.280 ! Indépendant» (tels que air (t.Bowyer).11 058 » Maintenant, »i nous décomposons cette ma- jorité libérale do 75 membres, nous trouvons que l’Angleterre proprement dite et le pays do Dalle» en ont donné 10.Le» trente cinq autre» libéraux ont été élu» par l’Hnosm, qui, sur 5!1 membre» dont »e compose son contingent parlementaire, n’a envoyé que 9 conservateur» à W estminstor.Ce triomphe du libéralisme en Ecosse a lieu de surprendre ceux qui savent quel est le triple culte en vigueur dans ce pays ; le cu!to presbytérien ou calviniste, le plu» illibéral de tous le» culte», »i tant est qu’il en soit un ; lo culte de l'urLtocratic, car le fier Ecossai» s'incline bien plus bas que l'Anglais ou que ITrlanduis devant un parchemin quelconque ; le culte de l’argent; en effet, depuis quelques années le nombre de» grande» fortunes n beaucoup augmenté de l’autre côté de la Tweed et le» nouveaux riches en général sont conservateurs, En Irlande, la balance a été tenue également entre les deux partis, -17 libéraux ot 17 conservateurs ont été élus, outre 11 membres.comme sir G.Bowyer, que nulle fraction de la Chambre no peut revendiquer et qui vo tent, selon la nature des questions, tantôt d'un côté tantôt de l'autre > Comme de hyaux soldats après un oouibat aoharné oouromié par la victoire, les journaux libéraux ont félicité leur» adversaires du courage qu’il avaient déployé ot leur ont tendu la main.Mais ceux-ci ne veulent rien entendre : ils ne peuvent pardonner lo jugement du scrutin qui lésa condamnés et quia donné la préférence à d’odieux rivaux, manet n/ln /n>nt c'est dans le cœur do M.Pope IIcnncBsy.Les parole* chaleureuses qu'il a prononcé** en faveur de oette Niobé des nation» retentissent encore à nos oreilles.Il était estimé et aimé do tons lo* partis.Hier cuoore, un do ses adversaires politiques, un député libéral et protestant, m'exprimait, do la manièro la plu* pénétrée, les regrets qu'il éprouvait do l'échoo aubi pur le oonaorvateur catholique.« Jamais, disait-il, il ao faisait l’abandon d'un b?n argument, mai» jamais non plus il no le [ouesiit d'une façjn irritante.Il portait la conviction dans le» esprit» par la clarté de »e* raisonnements et il gagnait tous les cœurs par son exquise urbanité.> -le n'ai rien à ajouter à un pareil éloge ; je n’ui qu'à m'y asHocior pleinement, ainsi qu’au vœu qui l’as-compagnait, que de l’exil M.Pope Honueeay ne »e prolonge pas trop et qu’il trouve bientôt un collège électoral pour réparer l’éohee qu’il 4 fobi I dans King's County.j » Un mauvais plaisant proposait, pua pins ; tard qu'hier, de définir un médeoin anglais: an homme qui empoisonno sa femme et ea belle-mère.Ceux qui ne commettent pas oe double crimo commençant à devenir auiet rarae qua oeux qui guérissent.Ce sont les exceptions.A la liste sur laquelle figurent MM.Palmer, Kmcthurst et Pritchard, il faut ajouter M.Charles Gordon Hpragoe, d'Ashburton, qui vient do tenter un empoisonnement sur la personne de sa femme et de» parents de oelle-ei, au moyen d'un violent poison végétal introduit dan» un pâté.Il parait qu’il s’y préparait de longue main, car il avait fait part do sca projeta à »a domestique, en ajoutant: « Jo no serai paa pendu, attendu que j'ai été pendant quelqus temps dan» uno maison do santé.> U empoisonnait avec garantio du gouvernement.Quant à Pritchard, qui n’avsit jamais été dans une maison de santé, il a été solennellement pendu jeudi, en présenoe d'une foule qu’on évalue à 80,000 personnes.Plusieurs avaient brigué l’honneur d’exécuter eot illustre oriminol ; l'on d'eux, pour assurer le suocès do sa candidature, avait mémo offert do prendre à sa charge lea frais d'exécution ; mais on n'a pas cru devoir aoeepter sa proposition et l'on a eu recours à l’expérience du vieux CalcrsD, exéouteur ordinaire des deux royaumes.Il est bon d’ajouter que le» protestants, qui traitent d'idolâtrie le culto des suint» et qui so rient d?notre attachement aux pieuses reliques, n'éprouvent ni la même aversion, ni lo même mépris pour oe qui rappelle un crime ou un malfaiteur.La porte do la inuiton qu'habitait Pritchard est précédé?d'un perron qui oompte huit marohos.Eh bien ! la morbide curiosité du publio a fuit voler en éalat» les pierres de oet eeoalier pour en fairo des « souvenirs ! > » Peut-être s'arrachera t on de même les lambeaux d’uno robe do Charlotte Gibson, qui vient d’être condamnée à mort par la cour d’assises d'Exeter.Cette horrible créature faisait le métier de débarrasser des suites de leurs fautes les jeune» filles qui s’étaient laissée» séduire.Elle tuait le» petits enfants à tant par tête.Lee détails dans lesquels soot entrés les témoins donnent la chair do poule : les fiotions du plus-épouvantable roman restent au-dossous de l'horreur de la réalité.Mai: à quel bon s'arrêter sur un pareil sujet ?le orimo est uno maladie contagiouse, et jo suis fùr quo l'immense pu-blioité donnée aux forfaits de toute naturo par la presse à uu penny a contribué puissamment à l'augmentation que constate la ststistique officielle.Le nombre des assassinats, qni en 1803 avait été de 121, s’est élevé en 1864 à 134.> Le ver» de Boileau l n sut trouve toujours un plu* «ot qui l'aUiuir* est vrai, surtout appliqué à la pire de toutes les sottises, le crime.Ou amonsit hier devant les magistrats do Marlborough street un jeune garçon, pago au ssivioe de lady Carolino Tbynne, accusé d’avoir volé plusieurs braoelcts en or et d'autre» objet» de valeur, appartenant à sa maitrcpsc.I/cnfant avoua tout et ajouta qu’il avait été poussé au vol par la leoturo d) la Vie de Jack Sheppard.» Quelque» journaux avaient aononoé l’arri-véo prochaine ûe Garibaldi en Angleterre.C'était une erreur.Toutefois, pour uous consoler do son ab*enoe.lo « héros légendaire » nous a envoyé son second fil», qui vient poursuivre se» étude» d'ingénieur civil, sou» la direction du colonel Chambers.» Le Shannon, qui arrive des Indes occidentale», a débarqué à Southampton le général confédéré Brcckenridge, dont la tête avait été mise à prix II était aveo M.Davis deux jours avant la capture de oo dernier : plus heureux quo son chef, il avait gagné le Texas, d'où il s'était enfui sur une barque de pêcheur et était arrivé »ain et sauf à la Havane.» On compte beauooup sur l'établissement du télégraphe sous-inarin pour oiuuoter la paix entre l’Amériquo et l'Angleterre: d'ui autre côté on a tenu uno conféicncs internationale à Détroit, dan» l'Etat de Michigan, pour considérer l'opportunité de renouveler le traité de réciprooité entre le Canada et les Etats-Unis.Lo résultat général do la conférence a été favo- ^millrton bn "Journal be -plique qu’au Haut-Canada, aprèn avoir été discuté en comité de toute la ehambre, fut rapporté sans amendements.Les deux membres du gouvernement du Nouveau-Brunswick, dont nous signalions l’arrivée l’autre jour, sont encore ici, et étaient présents, hier, h la discussion qui a été soulevée par la motion de M.McGi-verin à propos de l’élargissement des canaux du Welland et du Sl-Laureut.Comme il était souvent fait allusion 5 la confédération pendant ce débat, ils ont paru y prendre un intérêt tout particulier.MM.Hatheway et Anglin sont deux hom-d’une haute stature.M.Anglin, qui prend des airs si belliqueux dans son journal le Freeman, parait être très modeste dans la vie réelle.M.Anglin, comme on sait, est un Irlandais catholique, venu depuis quelques années seulement en Amérique.Pendant les dernières élections au Nouveau-Brunswick, élections qui ont fait manquer, au moins momentanément, la confédération, M.Anglin est celui qui, par ses discours et ses écrits, a le plus contribué à aire perdre au ministère Tilley la majorité dont il disposait dans la chambre des demies.Lui-môme, comine l’homme le dus énergique et le plus capable, sinon le dus influent de son parti, s’est présenté i contre M.Tilley dans le comté de Saint-Jean et a remporté la victoire.Dans le gouvernement formé sur les ruines du ministère Tilley, M.Anglin occupe la place de conseiller exécutif eide ministre sans portefeuille.M.Hatheway était le collègue de M.Tillev avant qu’il fût question d’unir toute?es provinces britanniques sous un même gouvernement.Dès le début, il se prononça contre ee projet, et,comme les autres membres du ministère persistaient à vouloir l’inscrire dans leur programme politique, M.Hatheway prit le parti de se retirer et de passer à l'opposition.II y gagna de n’être pas longtemps en dehors du ministère.Les élections du printemps dernier ayant forcé ses ancieus collègues à donner leur démission, il fut un de ceux qui formèrent le nouveau gouvernement anticonfédéré.M.Hatheway e9t à la tête du département des travaux publics.Maintenant, tout le monde se demande ce que ces messieurs viennent faire à Québec.Viennent-ils pour prendre des arrangements à propos du chemin de fer intercolonial ?Cette question est réglée depuis longtemps : le chemin de fer intercolonial se fera dès que le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse auront adopté la confédération.Viennent-ils pour assister au « conseil confédéré, » comme le disaient quelques personnes ! Il est beaucoup trop tôt i*)urcela.Le conseil confédéré ne se réunira que le mois prochain et à la fin probablement.Enfin viendraient-ils |>our se concerter avec les quelques adversaires de la confédération qui se trouvent dans notre législature ?Quand il s’agit de la confédération, MM.Dorion et Holton ne sont pas plus capables do défendre MM.Hatheway et Anglin contre l’influence toujours croissante des partisans de la confédération, qu’eux-mêrnes ne sont capables d’empècher que leurs amis canadiens ne soient qu’une infime minorité.Pourquoi viennent-ils donc alors ?Nous croyons, pour notre part, que le principal but de leur promenade esl de voir le Canada, afin de s'assurer si le peuple qui l’habite est bien aussi malhonnête, aussi peu civilisé, aussi barbare qu'ils l’ont dit et répété si souvent h leurs compatriotes du Nouveau-Brunswick.M.Augliri nous a représenté comme étant le peuple le plu* fourbe de la terre : nous espérons que son contact avec les hommes le* plus distingues de notre pays aura pour effet de modifier quelque peu ses opinions qui jusqu'à present n’ont pas été marquées précisément au coin de la bienveillance quand il a eu à parler de nous.Dans les circonstances actuelles, un tel changement d opinion peut avoir d importants résultats.MM.Smith et Allan vont revenir bientôt d’Angleterre avec la con-vicliun que la métropole désireardemment la confédéialion et qu’il evt mutile de a y opposer.Comme M.Anglin et ses amis appuyaient principalement leur opposition sur la répugnance qu’ils éprouvaient à s’allier avec un peuple qu'ils disaient sans foi et sans honneur, les deux membres du gouvernement qui sont »*n ce moment au milieu de nous n’auront pas de peine à dissiper ces préjugés.Ils vont convaincus, eux du moins, que nous lie sommes ni aussi barbares, ni aussi dangereux qu’il leur plaisait de le dire, et dès qu'ils seront parvenus à faire partager cette conviction à leurs collègues, leur principale objection à la confédération étant tombée, Il n'y aura plus de raison pour qu’ils ne suivent pas les recommandations de M.Cardwell el qu’ils ne travaillent pas avec non* à jeter les bases d’un vaste empire qui ne peut manquer d’être puissant et glorieux dans l'avenir M.Hannibal Hamlin, ex-vice-président des Etats-l nis, vient d’etre nommé collecteur de la Douane au port de Boston.Il y a bien des gens qui penseront qu’un auoi n vice-président de Ij Grande pouvait prétendre à une plus haute position.On lit dan» l'Ordre : C'est pur exception que les décret* d'expropriation trsppreot lea hommes aotifs «vont joué un rôle importent dans k rébellion.Nous aimoat à oroire quo le Président ne tolérera pas plus longtemps un pareil état de ohoses et qu’il maintiendra iotsoles les prérogatives ettaohées aux hutte# footioo*# qu’il ooeape.> t).i mande de la Nouvelle Orléans qua la uiuinon du général Beauregard a été eernéa osa jour» oi par la garde prévotals et soumise à p.rquidtion minutieuse.L« polioa avait < On nous aooonee que Momcigacur La- uno .v., ü .rooqus, évêque de Saint-H yaeiotho, a envoyé i rri.,a avw, dit on, que hirbybmi h y ¦a résignation à Home, pour oauae de mauvaise [ La général Beaurcgar a é enu en « • santé.* Ce aérait uns jlerta pour la ville de ' jusqu au mitm dans uns presse à ooton at- Saint-Hynointh*, si la chose arrivait.» nouvelle** amerirnlnei.Neio York, 22 août.—Le Herald apprend qua le fie oirpe d'artillerie de New-York, eom-poeé de 1,456 hommee, oommandé par le brigadier général J.J.Morrison, a été lieenoié.La santé du aeorétairo d'Etat Seward est complètement rétablie, et il eo livre à Res oc ju-pations aveo la même activité qu’avant la tentative d'assassinat commise sur aa personne.Chicago, 22 août.—Le train exprès de U nuit venant d’Iowa a passé ear une osbioe qai avait été laooée sur la voie pendant une tempêta la eoirée précédente, «or l’embr&oohemeot du chemin de fer de Chicago et Northwestern.L'ingénieur, le chauffeur, lo messager de l'exprès et un passager ont été tuéa, et trois antres passagers ont été blessés, mais légèrement.Albany, 22 août.—M.R.H.Cillait, l’un des oonseils de Jeff.Devis, dit, dans une lettre adressés à l’Argus de A'bany, que M.Davis $»t aussi ignorant de oe qui oonoerno son procès que les autres hommes.M.Davis a écrit le 15 du présent une lettre M.Gillett dans laquelle il dit oe qui suit : s J’ignore encore lea aoeuaations portées oontre moi, la souroo de oea aoousations, et quel sera le tribunal devant lequel on me fera comparaître Votre lettre m'a fait oonnaltre pour la première fois le ohef d'acensation de Washington.» M.Davis prie M.Gillett de conférer avec M.Chas.O'Connor son seul autre avocat, afin de te préparer pour le procès, si jamais il est mis en seeusation.Geo.Gladwin,âgé de 29 ans, natif du Connecticut, a été arrêté à Albany, sous l’accusation d'avoir obtenu des sommes considérables au moyen de fausses signatures.DKRNIÈRIB NOUVELLES.Washington, 24.—On dit que le gouverne ment va faire le procès à tous les chefs de la rébellion et que les'autres vont être amnistiés par uns proclamation.Les Etats-Unis sont déterminés à s’opposer à toute agression do l'Espagne contre biint-Domingue.La marine américaine n'ayant pas été invitée aux fêtes de Cherbourg, l’Amirauté a f it défense à tous ses vaisseaux d'y assister.tt nmt h sa maison.Il s'est rendu dans (’après midi chei le général Sheridan pour protester j coutre la violation de son domioile par la sol-Jnteique.Kim» n’a transpiré sur le résultat de oette ontrevae.> Le Herald de New-York e publié, lundi, une correspondance de Mexico d’une date déjà ancienne, mai» intéressante ; nous en extrayons les paragraphes suivant : « M.Corwin, l’ex ministre des Etats-Unis Mexico, est fort en faveur de la reoonnaisanoe de l’empire.Avant de quitter Mexico, il a exprimé son dégoût du syatèmo républicain en général, et fies relations aveo M.Ramirex, le ministre actuel des affaires étrangères, et avec le maréchal Bazaine, dont il est grand admirateur, ont été du caractère le plus oordial.> Depuis lors, on considère M.Corwin comme le meilleur ami qu'ait l'empire aux Ktati Unis, et l’on attend que’qae chose de son influence à Washington.Il est hors de doute qu’il «est déjà employé pour fuirc recon naître l’empire.> Vos journaux ont prétendu que Maximilien avait l’intention de rétablir l'esolavage.C’est une calomnie, ou plutôt un canard ab surde, insensé, inventé par les correspondants attachés à Juarez, qui ne pensent qu’à l'effet prés -nt de leurs mensonges.Loin de 3onger à rétablir l’esclavage, Maximilien ne veut rien dans son empire qui lui ressemble de près ou loin, et il a déclaré plusieurs fois à scs mi nistres, à propos de l'importation des colons noirs, < qu’il no tolérerait pas même l'ombro de la servitudo au Mexique.> On lit dan* le Courrier des Etals-Lois du 22 août : c II est incontestable que le président Johnson «st animé des meilleurs sentiments envers les Etata do 8od et qu’il désire sincèrement les mettre à même de reprendre leur position première dans l'Union, tout en conservant aur leurs gouvernements un contrôle momentané, nécessaire, à ses yeux, pour assurer la séourité dn pays et prévenir le retour des désordres passés.Set déelarations offioielles et privées, le système de reconstruction inauguré par lui dans le Sud, nous on fournissent des prouves suflmn tes.Cependant, on serait quelquefois tenté de se demander, en présence do l'attitudo et dus actes do eertains hauts fonctionnaires de l'administration, si k paye «st réellement gouverné par M.Johnson, ou si ce n’est pad plutôt la poli tique du défunt M.Lincoln, érigée en programme gouvernemental, qui lèglo scs ùopti nées.s M.Johnson n’a jamais été, en effet, parti aan de la eoQÛsoatioo, et nul doute qu'il eût mis* les lois agraires d son prédécesseur tou ber en désuétude, s il n i ut eu la maio forcés par de prétendus exéeuteurs testamentaires du défunt président.An nombre do ors derniers, noos devons citer au premier rang M.Staotrn 3ui, par l'entremis# d'un des bureaux dépen-ant de son département, celui des affranchis et des terres eootnquéca eu abandonnéoa, a plus contribué qu’au#un autre à mettre rigoureusement en vigueur oee lois d'un autre âge.D’a-près ses ordres, le général Howard, dont nous nous plaisons à reconnaître lea sorties rendus au pays dans lo réglement de ia question du travail des noirs, vieot d adresser à scs agents uno nouvelle oiroulaire relative à la disposition des propriétés oontisquées ou abandonnées, d« laquelle noos détnobons lea passages suivante : > Le pardon du Président sera sans effot sur la aaisie ou la confiscation den terres et o'ea-traînera pas la remise des propriétés abandonnées ou oontisquées qui ont été réservées aux affranchis.» Cos terres seront répartir! entre ces derniers, par Iota n'excédant pas quarante screw pour obacun, pour un terme de trois années Le prix annnel de looation oe pourra excéder •ix pour eeot de la valeur des dites terre).Cette valeur sera basée sur l'appréciation qui en a été faite par les autorités d Etat dans l’anuée 1860.» Seront considérés oomtni biens abandonnés eenx dont 1# possesseur légal est absent ou a été engagé pendant eon absence à aider la rébellion à main armée ou autrement.> Il réeulte de oette circulaire que le bureau dea affranchie a en réalité le pas aur le ehef exécutif de la nation, dont il refare de reconnaître le droit de gràee.En outre, il a outrepassé sos pouvoir# en «onoédent des terre* pour uoe pé riode de troia ana, I# décret qui l'a eréé portant que ton autorité ceaeera un an après la fin de la guerr#.Peut-il, on effet, dans ces oonditioos, affermer d«s terres pour un temps excédant d# deux années k limite de eon m«odat et décider mémo do k vrnte des dites terres a l'expiration du bail.Il «liste une clauvj dans la eonstitution, ainsi qne dans oclles de tous les Etats, qai exige que tontes les propriétés prises par l#e autorités et aflo«tére à un usage publio devront être dûment oondamnées par une eonr eivile.Le burean dta affranchis a-t-il le droit da déposséder les ebe«nts sans jugement et de donner leurs déponil.os à d’autre», au gré et au eaprioa de s*s agents ?Ccrtjinemcnt non, et «'est une usurpation eootrs laquelle protestent la ploparl d**# journaux du Sud et particulièrement eeux d# k Louisiane, où lea agents de M Stanton paraissent avoir exercé 'ear pouvoir discrétionnaire av«o lo moins de réserve.» Laos beaucoup de cas les personnes dépos •édées sont des fauve# ou d#e er.fanta mineurs qui ont foi, #v«« un# ardeur bi«n légitime, les ¦eènse d# «nrug#, de pillage et de dévastation, poor chercher saile dans d«* régions p'.ua afire# •t plue tranquilles.Quelquefois o« sont dea vieillards io#apables do travailler qui, après le départ d# Lurs nègres, m sont réfugiée ckit leurs enfant# habitant dan# k# Etats voisins.\uuv«>i!m d’iiuroptf.Ls stoaij'r Persia, pirti do Liverpool le 12 du présent mois et de Q-ieenstown le 13, oit ar rivé hier rontin à New-York.Au départ de oa «tourner, on n'avait enoore ri>*n appris eu Angleterre au «ujet du Great Eastern et du câble transatlantique.Lord Lyons était désigné oomme devant succéder à sir Honry Bulwcr, comme embaisadeur à Constantinople.Lo Times a publié un article dans lequel il fait ressortir 1 s avantages, ni non 1a nécessité, d'un commerce libro entre les Etats-Unis et le Canada.L’omperour Napoléon cat allé au oamp de Cbâ'ons.Quelques journaux ont dit qu’il était rumeur que Napoléon avait formé le dessein d'annexer a Belgique à la Francs après k mort du Koi Leopold, en donnant au l)uo de Brabant k couronne du Mexique an lieu do celle da la Bel giquo ; de donner la N énétie à 1 Italie j lea Prmoipautés Danubiennes à l'Autriche, et à k Prut.se, le territoire du nord de l'Allemagne.Voi'à des nouvelle* Lion graves ai elles étaient vraies.Il n'est pas besoin de dire que es sont entant d'inventions faites t plaisir.L'armée romaine doit cire augmentés de trois mille hommes.Les négociations entre Home et l'Kspsgae •ont arrivée# à une eonolusion «surfaisante L'Espsgno a promis de protégor le Pap«.FAIT.» DIVER*.—Nous apprenons ee matin, qne M.C Peters, de la maieoo de 8.et C.Peters, de oette ville, est mort mardi, à Murray Bay, où il était depui* quelques semaines pour le rétablissaient de sa santé.M.Peter# souffrait depuis que quo to ups d'une maladiî du foie qui l'avait forcé au repris bien qu’ello ne fût pas considérée comme diog-reuic.Lundi soir, sa maladie g'tst compliqués d'une attaque de paralysie et d’apoplexie à laquelle il a auceombi le leode-maio.8in corpi a élé ramené ou cette ville ee matin aur lo Magnet.Cette nouvelle sera reçue avec regret eu oette ville où lo défunt avait un grand nombre d'amis.fi était lo fl h do ses u»jvrcs dans le sens le plus vrai du mot, et il »’cet toujours fait remarquer, dans s;a relations d'affaires, par aôn honnêteté et res man ères sociales.—M.8.Achille MyranJ, marchand de quincaillerie, est décédé oe matin, en la haate-ville, à sa réri i*‘iic ), rue Haldimand, après nno maladie qui ne s’tst aggravée que quelques heures avant si mort.— Noie apprenons que, sur la demande d'an oertain nombre du citoyens do ostte ville, les mie-leurs do Saint-Ssuveur ont décilé do donner, mardi prochain, à la salle Jacques • Cartirr, une soirée dramatique au profit de* ineen-diés de .Saint itoeh.Il eet inutile d*iu»i«ter sur or-tto soirée, nous ponsons que le but seul on^ageia uu très grand nombre do personnes à ht rendre à ia ralle J«cqua.-Cartier et que la reoetto sera très ubonlauto.D'ailleurs, 1 intérêt de 1a pièoe qui y sera jouéo ot 1s mérite dfia amateur* qui interprètent les différents rôles doivent être un nouvel attrait à la curiosité publique.Il eat done p*u douteux que les amateur* obtiendront autant de suecès à 8aint-Roeh, mardi, qu'ils en ont obtenu, il y a quelques jours, à Haiot-Ssuveur.Nous le souhaitons dans l'intérêt des incendiés.Le prix d'entré-: aéra n.clique : 30 sous pour un monsieur et 45 sous pour un monsieur et uno dams.AlN x donc en foulo à la salle JaoqU's Cartier, mardi soir, et loi incendiés vous eu seront ra ooanalrasnts, — La nuit dernière, entro minuit et uns heure, ou incendie a éclaté à k iLsae Ville et a réduit en cendres deux maisons situées rue No Ire-Dame et oooupéce par MM.Godbout et Situai d, tailleurs, et par M.Dubé, épicier, et Mad.Turgor i, maîtresse de pension.Le f*u éo ata d'abord dans la maison ojoupéo par MM.Godbout et 8imard, et so communiqua si à l'irnproviato et si rapide m at à la uiaiaon foi-aiuo que lea personne* qui k ecrupaiout durent aa sauver par lo toir précipitamment.On plaça dea échdlcs on arrièn et ils ont pu descendre sans cnoombrr.aj'int eu plus de peur quo de wel.Lo grand étab tasomcnl do MM- l'oatou il Civ.• o»»uru que quo danger.A troia heures, os matin, on • était rendu maître du (bu.Uea deux inaiaooe ou plutôt oi-tte maison double appartenait, dit on, à 1 bon.M.Laterrière.En ostte ciroonataoco cornmo toujours, '*»i oompegnios da pomj iera ont fait leur devoir.— Mardi, M.Charles Pouliot, pilote, «wt tombé aooi ientellement à l'eau eo voulant monter à bord d'un navire daus le port.Le oapitain# 8ainp»on, du remorqueur E.P Iktee, ayant faire avancer «on vapenr vert lui.Il s’en approcha an moment où il revenait à k surface d# l'eau ot lui j«ta une corde ; mai# malhsurau-••ment Pouliot ne put la saisir et disparut do noifeaa «ou# l'eau.Il reparut de nouvoau et put estte fait saisir la corde et l'aitaoher autour de ki et se Aire hisvr ror le b*t«au à vapeur.On dit que o’ost le troisième bauvetago.opéré par M.Sampson, cet été.Si l'on en oroit certain journal, cous aurions snr nous-niêmea un Hgont de guérison de la piqûre des guêpes, abeilles, félons, etc.Contre ocs piqûres, jusqu'alors on avait fait une application d'ammoniaque ; mais on n’a pas toujours oot aloali à sa disposition.Voici qui lo peut le remplacer : o'est i’app'ioatiou immédiate, sur k plaie, moranre ou piqûre, de oette •éorétion particulière et jaunâtre qui s?forme dans l'oreille.Chaoun porta ion préservatif aveo #oi et pent l'extraire avee le moindre petit morosau de bois, qai remplaoora au besoin le onre-oreille.On assure que la piqûre des mou* ohes charbonneuses elles-mêmes, qui si souvent occasionne la mort, est complétaient neutralisée par oe moyen si simple ; co qu'affirme le journal auquel nous empruntons oette recette, o'eet que la douleur de k piqûre d* guêpes, abeilles, eto., est enlevé# instantanément, qu'il n# survient jamais d'ooflure, et quo lo réiultat eet même beanooup plus prompt aveo la Héoré-tion de l'oreille qo’avcc IVeuli volatil.—Lea mines d’Aoton vont être vendues à l'onosn, le 2 septembre, à Boston.—La Minerve dit que, lundi soir, un indi-vidn du nom de Jases Kimsay, a coupé aveo •es dents l'oreille du sous-connétable Larividre, à la Pointe Saint-Chsrles.1NC8NDIK a SAINT-JUDK.—Samedi dernier, ver# deux heures de l'après-midi, toutes les riches et nombreusesdépendanues de M.Charles Péloquio, nurohand, et de M.Antoine 8 iint-Germain, rentier de Saint-Jade, devinrent la proie des flammes.M.Péloquio perd à peu près 2,000 piastres.Nous n'uvoas pu nous assurer du montant de la perte do M.Saint-Germain.C'est, à notre connaissance, pour la troisième ou quatrième fois, depuis quelques années, que M.Péloquin subit les terribles épreuves du feu.Mais nous sommes heoreux d'ajouter, à l’honneur de oe bravo citoyen, qu’il sait supporter aveo toute k foroe d’âme e» U soumission du bon ehrétien, toutes les épreuves auxquelles il pMt a Divine Providcnoo do le soumettre.— Courrier de Saint Hyacinthe.ENgUBTK DU coroner.—Le coroner do oc distriot a tenu à Sainte-Marie do Monnoir, le 18 août oourant, une enquête sur le corps de Fraoçois Vigcsnt Taupier, père, âgé de 78 ans, rentior.D'après les témoignages, 1.* défunt était parti de grand matin de la demeura do son fils pour aller ramasser du grain, sur la terre où il résidait aveo «on fi s, lorsque, revenant à k maison, vers sept heures du matin, il se sentit an mal dans l’estomao ; il tomba par terre ; son fils qui chirroysit du grain ayant vu son père par terre un instant après l'avoir vu en santé, oournt à lui, k relova, ot tous deux si dirigèrent vers la maison, le défunt étant appuyé sur ls bras de son fiia.Ils ns marchèrent environ quelé* N-r vtrk Sk'Uet, tissu léger polir l’été.Uii lot spécial «ta rent cinquante longs Chiles de Llama brun* et drab, achates beaucoup au-dessous de leur valeur, el snout vendus 4 33 p.100 moins que les J|irix régulior*.e« 4 Robes de disertes fabriques, comprenant Grenadines, unies, imprime** et faites au métier, Moiti Imprimées, Ti*»ii* unis et do goût, etc.Alpaca*, ChaUi*.Poimlinea, etc., d* toute* U** couleurs et 4 de* prix réduits.Un giand assortiment de soie* noire et de couleurs eu vendant depuis 3s.la serge jusqu’à 26s.I n patron de nd>e de 14 verges eu «oie de fantaisie pour 42s.ee qui se vend ordinairement 62s.6rtées sur ce marché.23 août 1866.1376 ____ Cotonnade et Toile.NOTRE fonds de commerce dan* tous les genre* «1* Coton* *t Toiles, Lingeries de lits et de tables.etc., •et excellent et a une grande valeur, ayant été aoheté au moment ou l*s prix des marchés élaicut I* plu* bas cette année.Draps blanc* long*, et Shirting de* meilleure* qualités.G LOYER *t FRY.23 août 1H66.1386 __ l’kllDrK AU DERNIER INCENDIE.LES per»i«wics qui ont ru leur j>o**o**ii>n une VALLSK contenant des LIVRES, obligeraient beaucoup le propriétaire en en donnant connaissance au No.62., rue «St.Antoine, St.Koch.GEO.R- GRENIER- Québec 22 août, 1866.HomardM ni boites.VENTES PAB ENCAN l’Alt A.J.MAXHAM .1 Oit., ' '«SSL-*-ne"' - Oignon» d'Espagne ! Par eut-an aéra vendu, demain matin, VENDREDI, 1* 26 du eouraut, sur le quai d* Hunt : 0(}() IJGlTKS, Oignons d’Espagne choisis et dan* vi R > J ) la meilleure condition possible.Maintenant en débarquement du -Vot'd Akolitadu.—Al'xÀ» qi'ot— 200 Sac* de Boudions 4 Bière cl 4 Vin,qualités assorties, La vente à ONZE heures, A.J.MAXHAM ET Ci*.24 août 1866.1386 t'ouvent de *le»u»-IVIarie.JA RENTRÉE des ÉLÈVES du Couvent d* Jésus, J Marie est fixée su TRKNTE-KT-UN du présent.Pointe-Lévis, 16 août 1866.1322-I4f CÔLLÉUK I)K UËGIOPOLIS, KINGSTON, C.O.La RENTRÉE DES ÉLÈVES PENSIONNAIRES du Collège de Kagiopolis aura lieu I* 31 du courant, A 6 heures du soir.Les dusses s'ouvriront I* 1er septembre.M.STAFFORD, Ptrr., Kingston, 18 août 1866.1341 Directeur.Ecole ftormato Laval.r A RENTRÉE des Ki.Ivkr-Maitrku aura lieu LUNDI I -s le 4 septembre, et celles des Ei.ève8-MAiTtKSax*, MARDI le 6, à 6 heures du soir au plus tard.L’école annexe de* Gahçiinh se rouvrira MARDI le 6, et celle de* Fit.bKX, MERCREDI le 6, A V heure* du matin.JEAN LANüKVIN, Ptbi, Principal.Québec, 16 août 1266.132l-3s-2fps IJN INSTITUTEUR Dl l’LOM K pour école modèle, enseignant depuis neuf ans le françale et l'anglait, délirerait s* procurer une tlaoe 4 la campagne.Il a en mains d* très bons certi-oat* des places oit il a enseigné.S'adresser à ce bureau.21 Mût 181».1372-6f-3fps ji_______ liiKtitiitricc demandée.ON a besoin pour les Kseoumains, comté du Saguenay, d’une INSTITUTRICE munie d'un diplfime d’école modèle, sachant la musique pour jouer de l'harmonium dans l’église du lieu.Snlxirc libérale.S'adresier à la Rivière Troi* Fistules 4 DAMASE PELLETIER, Président des Commissaires d'Ecole.Kiooumains, 1?août 1866.132U-6f A If ] O On demande pour la municipalité scolaire A V lO.do Saint-Oervais, do DEUX INSTITUTRICES |>our école élémentaire, pour le premier juillet proohalu.S'adresser par lettre (franco) au soussigné.J.P.LABKECQUK, 27 mai 1866.888-2fs-juo Sec.Très.PENSIONNAT DM Sœurs (irises d’Outaouuis Sol'8 I X PAT HUN SU K UK Sa Grandeur JIon*eimie»ir Guigne*.C 25 A ISS ES, Homards, en boitas d* I livre, main- tenant en réception de Portland et en vente chet M.G.MOUNTAIN.23 août 1866.1381 ____________________ Sel a boni.4i / y \ OACé, en déchargement du navire Mm-,4 lu par»i*s* de St-Kocli de Québec, Menuisier et Seueirsier, ».o» j°ur* institué un action en .'i/paraiion Ut Où ut, contre son dit époux, en la Cour «Supérieur* pout le Bs*-CanAd», siégeant pour lo district «le Québec.G.MI VILLE DE CIIEN’B.Procureur de la Deiuaiulcressc.18 août 1866.1344-1m p-LPiar.L/tS SOÜ&UONh'S OFFHKNT K y VONT A' : PAPIER A éurir* comprenant Foolscap doublu bUu et blanc, réglé et non réglé.Papier Poti, Papier Post, et papier 4 billet.M m UVRF.S BLANCS, Manilla, Brun et Gris.—aussi— Ils viennent de recevoir du moulin, Papier à Envelopper couleur drab, du qualité supérieure.Les ordre* pour papier 4 impression «ont ponctuellement exécuté*.B ISS ET et FRASER, 16 août 1866.1326 || et 14 rue Saint-Paul.Chemin de Fer Grand Tronc.DES SOUMISSIONS seront reçues par le soussigné jusqu’au 30 du présent mois, pour le transport des Malles de Sa Majesté outre la station de Ia Pointe-Lévis, Québec Sud et le Bureau de Poste de la ville do Québec.Les soumissions devront mentionner la somme requise pour l'accomplissement de ce service quatre fois par jour aller et retour et aurai la somme exigée pour chaque simple voyage additionnel qui pourra être requis.Les distances devront être divisées et les soumissions devront en faire mention séparéinsnt connue ci-dessous savoir : Depuis l'embarcadère du bateau 4 vapeur ou des canots 4 Québec jusqu’au Bureau de Poste de Québoo.Depuis la station, 4 Québeo Sud, jusqu’au Bureau de Poste 4 Québec en oleigh.Depuis la station de Québec Sud jusqu’au bureau do poste de Québec, qusud le trans|K>rt se tara on partie en sleigb et en partie en canot.La voiture devra être un wagon a ressort tiré par 2 chevaux, avec un siège, |mur lu conducteur do la malle qui en aura I* charge, et une voiture corresiiondunte eu hiver.Les canots devront être de première classe et conduits par sept hommes expérimentés.Ou oxigera doux bonnes cautions responsables pour l'exécution fidèle du contrat.C.J.BRYGES, Directeur Régisseur.Station de la Pointe-Lévis.19 août 1866.• U156-1 Of (10 par jour a des Agents.LA grande carti- topographique de Lloyd, d’Angleterre, d'irlaude et d'Ecosse et du Pays de Galles, grande de 6 pieds, encadrée et vernissée coûte $100,000 et quatre années do travail : elle a été terminée le 2b juillot et c'est la meilleure carte qui ait jamais été faite depuis que le inonde est formé ; elle montre 200,000 villes, cités, villages, places de insrcli-.buicaux de postes, châteaux, paysages, et 38 chemin- de fers et gares do chemins de ter, avec la distance entre chaque gare marquée distinctement, et le nom officiel et en toutes lettres de chaque chemin de ter actuellement eu opération jusqu'au mois de juin 18^5.],«* ares de chemin defer sont toutes ar- rangées pur ordre üc chiffres ut par ordre alphabétique, les lacs, les rivières, les collines, et les montagnes sont exhibés avec la liuuteur do chacune en pieds calculée d’après des exploration* tiigonomctriquee par nos propres mg uieiirs, dessinateur- et photographes, envoyés eu An-gluten* expressément l«mr faire une «-arte auoérieurede e pays; le tout gravé sur acier, colorié superbement eu ouït.-., encadré et vernissé- Prix, 8 schellings sterling (2.iM)j, aucune carte de $20 ne peut se comparer à celle-ci.On demande des agents pour tout les pays ; aussi des hommes avec un petit capital pour aller au Canada, à Chi.sgo, 4 Cincinnati, dans la Nouvelle-Ecosse, le Nouveaux-Brunswick, les Indes Occidentales et Orientales, P Australie et la Californie, pour y ouvrir dos bureaux Us peuvent faire leur fortune en vendant en gros cette carte et d’autres cartes à des sous-agonts.8û,U00 per sonnes ont eouscript en Angleterre à cette carte avaut qu'elle fût sous presse, comme on peut le prouver par de-lettres de nos agents.Dix nouvelles cartes sont mainte-liant en voie d'exécution.J.T.LLOYD, Editeur de la carte Américaine.No.28Cortlandt itreet, N.-Y.et n.1 Strand, Londres.21 août 1866, 1370 PLUS DE CALVITIE.LK CE1.EBRK, RESTAURATEUR FKOF.Aux Pilotes et Mariniers.A VI8 est par le présent donné qu’une BgUÉK ROUG ri a été potée 4 trois brasse* d'eau, 4 mer b se, grande te, sur l’extrémité Nord Est du Uam du milieu aiarés, _ J middle ground) dan* le traverse du 8ud : Amsrques et ireoüons par rompu ! Le clocher de l'église Notre Dame seulement vu, eo un avec une petite vallée sur le* montagnes des Bboulements et ouvert à l’Ouest du Cep Martin, I* dit Cep restant eu N.i N.O.( O.Plus—Qu# la belts* (Beacon) au sud d* l'église Saint-Valier a été otée et une autre de même forme et oouleur érigée sur la grève A haute marée, laquelle, lorsqu'en un avec le clocher de la dite église, forme une einaruue |>our la Bouée lUug* sur l’extrémité ouest du récif Je liste Madame.Per ordre .lu Bureau, K.U.LINDSAY, Gr.M.T.Q.Msieov ds i.s TroutI, Québee, Il août Iff6*.U.'ï-Jt 3fp* ____ Fournitures d’Ecoles.PAPIER Foolscap, Papier Pntt, Cahier* pour entant* en gros, demi gros et tin, Hssaa’s Copy Book, depuis 'n.1 jusqu’à n.12, Cahier* d’exercices, Alphabet, Petit Catéchisme, Grand Catéchisme, Cour* d llistolre de* Frère» Gremmeire d* t’Iloruond, Grammaire des Frères, Gram inair* de l'Académi*.Nouvelle méthode pour apprendre 4 bien lire, Nouveau Traité des Devoir* du Chrétien, Arithmétique de llouthillier, Kiereio** orthographique* PtâUtiar de David, Manuscript, Petit Dictionnaire rrau-V*is de beuliee.Iletcberelle, Peigné, N.Landais, J George et de Bénard, Nugent, Dictionnaire fiançai* anglais et anglais français, etc.l'iuiue* d’acier.Manches de plumes.Crayons de mine Crevons d'ardoise, Ardoises de différentes grandeur* Poudre 4 ern-re, etc.En vente eu comptent, vîtes M L.CRKMAZI», » 16 août IP* ».U2i 12, ru* Due.!*.Affaires en Banqueroute.Acte roiireruRiit I» l’ttlllilff, IMil.Dam l'affaire de CLEMENT ‘-AMACHE, Failli.LES créanciers du failli «ont notifié» qte je, » >u»*igné, Ou mm* * Lxmui.v Kiuhxkuson, juin -r, »i été nommé ¦yudiu d’office de se* bleus et effets ; et il* sont rtqui» de produire devant moi, sous deux mois de cetto date, leurs réclamations contre les dits bleus, sous serment, spécifiant les garanties qu’il» possèdent, s’ils en tnt, et leur valour, et s'ils n eu ont pas, mentionnant le fuit, avec pièces justificatives 4 l’sppui do leurs réclamations.O.L.RICHARDSON, Jk., Syndic d’otiic*.Québec, 23 uoût 1866.1382-16j Acf4i oonc*:riiai»t II» t'uillit*** IfcUI.Dau* l’afiaire de HOME, BLAIS ET Ci*., Faillis.LES Créanciers de» faillis «ont par le présent notifié* qu’il» ont fait un* cession i# leur* biens et effet* en vertu d* l’acte ci-dessus, 4 moi, le syndic soussigné, et ils sont requis de me fournir, tous deux mois de cett* date, des états de leur* réclamations, spécifiant ica garant:*» qu’il» possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, *t, s'ils n'en ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec le» pièces justificatives 4 l'appui de ces réclamation».W.WALKER, Eyiidio Officiel.Québec, 21 août 1*65.22ooût-1376-2sllj-6s2fp* A«‘l4) «'oiifi'i’iiuiit la Fall lilts I MOI.ROBERT GKE1G, de la cité de Québec, poulieur, Demandeur.v*.LOUISE-HÉLÈNE VANFBL60N, du même lieu, commerçante, veuve de fou THOMAS-CONRAD LEE, en son vivant du même lieu, constructeur de vais- Défenderesse.UN bref de saisie a émané en cett* cause, dont toutes personnes intéressée* dan* le* biuna de la dotende-re*se ain*i que toute* personne* ayant est leur possession garde ou contrôle aucune partie de l’actit de le défenderesse, ou qui sont en auoune manière endettées envers elle sont requises du prendre connaissance.W.8.SEWELL, Schérif.Bureau du Schérif, Québec, IV août 1866.21août-13i l-2s At’lt* t*«i»ct!ri»ttiil la Faillit**» 1M11.ROBERT L.GAULT et ANDREW F.GAULT, tous deux de la cité de Montréal, marchands et associés et faisant commerce *nu» le nom et raison do Gault, Brothers et Compagnie.Demandeurs.v».DAVID SPENCE de la cité de Québec, commerçant.Défendeur.UN bref de saisie n «-mané en cette cuiiso, dont toutes personnes intéressées dans les biens du détendeur, ainsi que toutes personnes ayant en leur possession, garde ou ooutrfile, aucune partie de l’actif du défendeur ou qui sont en auoune manière endettée* envers lui sont requises de prendre connaissance.Maiwiii française.LS.I A L’HONNEUR d’informer le public qu’il vient d* recevoir un* cerlaiu* quantité de Vins assorti* d* différants crus ; voulant faire connaître *n Canada, le» produit* fiançais, t* soussigné est décidé à vendre 4 d*f prix tellement modique» qu’il défie tout* coucurrene*.Ayant fait de» achats en Eutone au comptant.*t voulant écouler do suit* ce» produits, il a coté ses vins 4 40 p.100 au-dessous du cours ordinaire, vous pouvez en juger par les prix ci-dessous.Vin rouge St.Julien, lèree qualité 6s fid I* gallon.•• Et.Estephe “ 6* •* •• Méduc “ 6s •* Vin blanc Eau terne •• 8s •• Vin Chablis •• 10s •• Vin rouge llaut-Brlon " 14s " A vendre par baril depuis 6 gailous jusqu’à 60 gallon*.Vin roug* de ménage, 1ère qualité, Et Emilios *t Bt.Estèphe par baril de 30 gallons 4 $27 la pièce.Eherry et Port de tout* tort* 4 prix Dès modéré*.S’adresser 4 L.MAURICE.54, rue Ealnt-Pierre, Ba***-Vill*, Québec.Venant d’être reçu auelque* dousain** d* oai**** d Miel naturel de Cbambfy, lere qualité, A vendre le aou** sign fen caisse de 11 4 12 livres A 10s la osisae, ave* • escompte de 10 p.100 pour argent comptant.E ’adresser 4 L.MAURICE, 64, rue Saint-Pierre, Bass -Ville, Québêo.W.8.SEWELL, Schérif.Bureau du Schérif, Québec, 17 août 1866.lb*eùt*1835-2# Ai le cotircrnaitl la Faillite, LKS créanciers de la soussignée sont notifié* de se réunir su Bureau de MM.TETU et ÜAKN8AH, rue Suint-Pierre.Bas**-Ville, Quebec, MARDI, le CINQUIEME joui de SEPTEMBRE prochain, à TROIS heure* de l’après midi, afin de recevoir un état do ses affaire» et do nommer un syndic, auquel elle pourra faire une cession en vertu de l’acte ci-dessu».FREDERICA MARIA HOFFMAN, Faisant le oounnerce sou» le nom do P.Smith et Cio., dûment autorisée par *5.1336 A «Ut iHraccnuuil ta Faillites mit WILLIAM LAIRD et ANDREW TELFKR, tous deui de Ia cité de Québec, marchands associé» et comme tel* faisant commerce à Québec f-ous le nom et raison do l^tird et Tetfer.Demandeurs.Quelques barils de bon vin d’Oportu A 10e la galions.Quelques barils de vin d’Ofiorto pour maison boor-gooise ot marchand 4 vendre à 4s 6d le gai.28 cftisses de vin de Champagne assorti*, différents* marque», depuis $V 4 $17 la doux.24 cause» eau-da-vie, qualité ordinaire, 4 (4 la oai*** do 12 bouteille».A vendre par L.MAURICE, 64, ru* Eaint-Pierre, Bu»e-Ville, Québee.Le soussigné a l’honneur d’informer rerpectueuMmefft le publio qu’ayant encore dsna son magasin 24 douiaiue* de verre 4 vin à pied, de très belle qualité, vendu partout ailleurs de 7s Od à 8s la doutsine, ies vendra a partir d’aujourd’hui 4 4s 6d la dnutam*.Un service 4 dîner de Porcelaine opaque française s* comeosant de 11£ morceaux, vendu partout ailleurs d* $2t 4 $36.Comme o’eit le dernier qiii.iest* dans le magaaia le reussigué lo vendra au prix do $14.E’adresser 4 L.MAURICE, 64, rue Saint T>ierre, Barse-Ville, Québeo.Venant d’être reçu et 4 vendre.256 caisses Vin rouge, 1ère qualité, ( 3 la doutsine.26 " Chateau Margoux V 11 30 " Haut Sautera* 6 » 36 “ Absinthe Suisse 12 “ 20 •• Curacao hygiénique 14 “ 16 " Liqueur* Rasp&il 16 “ Cognac français, différentes marque*,* depuis $6 jusqu’à $36 la doutaine.Champagne, différente» marque*.Liqueur* française* telle* que Crème de Vanille, Scuba#, Eau d’or, Créin* de Rose, Crème d# Noyau, Parfait Amour, Elixir de Garus, Anisette, Kbirch, Chartreuse, Maraichtno depuis $V la doutain*.L.MAURICE, 6t, rue Saint-Pierre, Basse-Vil!*, Québeo.Ïj'ET la seul* préparation contre 1 j qui «oit réellement digne de la YI.I.PAAI la chut* des cheveux ___qui soit réellement digne de la cootiance du public Contrairement aux autre» restaurateur* qui l‘«*r.t procédé il arrête la chute de» cheveux en guérissant les maux de tète, cause principale de 1» calvitie, tel que dartres fari ncu»es, fièvre, manque de ton et de stimulant 4 la racine de» cheveux, névralgie et maux de tête de toute» sorte* ; il ne contient aucun ingrédient nuisible, est d'uue odeur très agréable et se* effets sont permanents.Ce qui le recommande particulièretnenssi la crr, ST.tIEOHOE.1606 tonneaux.Capt.Smith.VI’.7* t THICK.Uvu tonneaux.Capt.!»«•« xs u: JAMES MOUNTAIN, de Is cité «le Québec, tailleur, Défendeur.N bref de saisie a émané en cette cause, dont toutes __ personnes intéressées dans les biens du défendeur, ainsi que toute» personne* ayant en leur possession, gerde ou eontrûlo aucune parti* do l’eclit du défendeur, ou qui sont en auoun* manière endettées euvors lui, sont requises de i-rondr# connaissance.W.8.SEWELL.Schérif.Bureau du Schérif, Québec, 14 eofit 1865.lAffOÛt-132ff->X Adt! i-oiircrntiiil lu Faillit»*, IMHI.Dans l'affaire do CHARLES Ül Al, Failli.1KS créanciers du failli sont par le présent notifiés qu'il n fait une cession de ses biens et effet» en vertu de l'acte ci-dessus, à moi syndio soussigné, ot ils ront requis de mo fournir, sous deux mois «le celte date, des états de leurs réclamations, spécifiant les garantie* qu'il* l>oss< dent, s’ils en ont, et leur valeur, et s’il* n'en ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sou» serment avec les pièces justificative» 4 l'appui «le c es réclamations.r FLORENT Gl'AY, Nyndic.Québec, 17 août 186a.1334 Arid s’oiK’c'i’iuiiil lu Faillites IMil.Dans l’affaire de STEVENSON.DOUGLAS ET COMPAGNIE.Faillis.LES Créancier» des failli» sont par le pré.rent notifiés qu’ils ont fait une cession de lours bien» et eflcla en vertu do l’acte cl-dessu», 4 moi le syndic soussigné,#! ils sont requis do me fournir, sous dsux mois de cetto date, dos états d* le«.rs réclamations, spécifiant les garanties qu’ils |M>ssèd*nt, s’il» en «nt, et leur valeur, et s’il* n’on ont pas, mentionnant le fait, I* tout attesté sous serment, sreo les pièces justificatives 4 l’appui de ces réclamation».W.WALKER.Mjuillet 1865.15juill226 Syndio.QUI VEUT DE L’ARGENT.I^Ol’S les cultivateurs et autres |>ersonnei de a oam-.psgno qui désirant FAIRE FORTUNE n’ont qu'à chercher dans tes petit*» rivières, ruisseaux et lac* d'eau uuuce, des Perles et des Pierres Précieuses qui se trouvent en asset grande quantité dans des coquilles telles que Moucles, Moules, Huîtres, etc., ot laa apporter au soussigné qui les achètera à un prix tréo-éiavé.Les personnes qui les enverront par la posta an recevront U montant par la retour du courrier.LOVm ra AF R ICE.M, rua Saint-Pierre, Basso-VUU.Fusils simples et doubles des premières manufactures français** et belges.II invite les personne» qui auraient besoin de ces articles de venir les voir.On trouvera des fusils depuis $6 jusqu’à $106 1s pièce.Cette collection se composa d* plus d* 70 modètos différents.Pour clore sett# consignation, 1* soussigné fora plus de 26 pour cent d* rabais sur las prix ordinaire».Yenei choisir vita I car à co bas prix tout la monda voudra posséder un» de ce» belles armes I L.MAURICE.75, ruo d’Aiguillôa Kuvolvcr» nonvédl*r U5t •# r i m.I«a s*uoeer pour nette fc.*ine u-uwe, pourront les adresser aux Révérends Pères Oblate, à Saint-Sauveur, ou aux dames directrices du baser.Meed.Charles St.Michel, Meed.Pierre Goulet, ** Louis Martin, V.Edouard Du beau.Zéphirin Uvasseur, « Lo»i* Ginxr*.Mesdames Zéph.Uvasseur et L.Gingras tiendront les tables de rafralcnissements.unies ne .y CHARLES tangüAV, Présidenu.MAD.LOUIS GINORAS.10 Juillet 1864.1136 Secrétaire- j.B.WI LK.INSON, sriE étude, biUsM de Hou, 28.tue Saint-Jean.J.B.W.est maiatrnant prêt à peindre les portraits d'après nature, à l’huile ou à Veau, ou A faire des copies d’eprès dsi miniatures directement sur la toile aux grandean voulues.On peut veir des échantillons à son étOdte 12 juin 1864.1645 ___________________ sir mm m mwm L’Anirrique Britannique «lu Nord.PAR L’UON.J.CAUCUON; Brochure de 152 pages ln-8.Kn vente au bureau du Journal A.Pour les poudings, flans, blancmange et pour la nourriture des enfants, etc.CETTE préparation a été couronnée à U Kx position ln tercoloolale qui a en lieu à Le mires en 18ü«, et est a meilleure qui existe an monda.Manufacture : Ktlwardsbiirx.H.C- Bureau : 398, me Saint-Paul, Montréal.tt aaél 0*4 «t Hr oonüwit de» instruction» complète» |»our chaquo oas TUKRAPION No.I, en Iroi» jour» seulemeut «uérit toute les maladies prorenant d’excès ; avec lui le» injections sont Inutilo*.Dans la dyascnteric, le» héiuorrhotdes l’irritatioo de» ititestliis, le ihuuie, le» bronchites, l’iwthme, on le trouvera merveilleusement eflloeoe, procurant un soulugoment prompt, dans des câ» où d’autres remède» ont échoué.TUKRAPION No.2, pour les maladies vénériennes les maladies des o», le mal do gorge, l’Impureté du sang les boutous, pustule» et toutes maladies pour lesquelle* e d’employer le merouro qui produit Ta dee-dent» et ruine la santé.Avec cette médeoino tout vestige de ta maladia disparaît rapidement.TUKRAPION N.3, pour toutes lu» maladies provenant d'abus, d’excès précoces, ds climat» malsains, etc.Ils possède un pouvoir surprenant Püut rétablir les force* et la vigueur.On peut obtenir le Therapion pour II», et 33s par paquet che* tou» les vendeur* do médecine», ou X6 le paquet pour l’exportation ; et A10 le» paauet» pour le» eu les plus invétérés, et l’on |ur 16 ou A10, selon la nature du cas, payable à Londres à MM.'Jborna* et (.le.Un grand paqaet sera envoyé au retour de la malle, garanti contre tout ocoi lent.La Cause et la (iuérison île Décadence Préiiiatiirée.la A'»» tvnf* joir t‘>H4 Ut a yen/1 j»>ur let tndilttin** du tir.I>e Ho., uu envi-y* Jruno citf opérer une lévMulwn complète dans le traitement «le >-*» ii.alad-.ee.”—A/tdiOiti Outrttr.OrHec ù f» i"ii^ i» pratique, le pt q notaire e eu dos lacilito» extraordin nrec u ¦ «tenir des succès qui ont marqué sa vio.Le Dr.De R* j-eut réf.rer a\»c orgueil au nombre de patients qu’il a rapiielés à la sauté et au bonheur ; et a tous ceux qui ont L#»in de lui ll offre toutes les assurance.' possible, d'une guérison prompts.Le.* résidents étrangers peuvent être traités uveo succès ¦ar correspondance en fui.-aut connait.-o le# d« toils de leur maladie, avec un billet
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.