Le Journal de Québec, 16 octobre 1865, lundi 16 octobre 1865
\ A 23 e année édit, tri-hebdomadaire.LUNDI, 16 OCTOBRE, 1865.2eTnnëo édit, quotidienne, N° 140.TAUX ,IMi l/AIIOV\KMK.vr.EDITION TRI-HRBUUUiDAlRR.PO'ir douze llloU.£ 1.00 Pour six mois.3.UO Tuition quotidiixnr.Pour doute mol».fi0 OO Pour six uml».S.ou Payable d'avance.L'édition tri-hebdomadaire du Journal partit loi* AI Mini- lu» JM MM ot lus maMKIUh.Ou uu peut »'y abonner pour moiii.h de «ix moi», l'un» le oa» de» abonne-meut» pour un temp* Indéfini, lu retrait n’a lieu que sur avis donué a l'administration uu moins un mois avant l'échéance du •emestra courant, et après avoir soldé son compte On ¦’abonne directement aux bureaux du Journal, Haute-Ville, près do l’Archo-vêehé.JKi |)olitiquc, Commercial, Jtabuatricl et Cittcvairc.L'éilileur-propriétaire, A.COTÉ, à qui toute* correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAUX DMI AYAÜ.XKJ*.ligne».00.AO An-dessus de six lignes et pas plus de dix.„ 0.00 Pour chaque ligne au-dessus de dix ligne».o.OO line remise libérale est accordée pour les anuonces à long terme.pV~l.es annonces déposées jusqu'à IA heures du jour de la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu’à avis du contraire.LES LA DYSPEPSIE rr MALADIES RESULTANT DES DESORDRES 1)U FOIE ET DES ORGANES DK LA DIGKSTION, SONT GUÉRIES PAH LES AMERS ALLEMANDS DE HOOFLAND, Le» tarautl Touiqii« l'ortiflnul.Ces amers ont effectué plus de guérisons ! ONT DE MEILLEURS TÉMOIONAGE8 I ONT PLUS PU P KH SONNES RESPRUTABLER PUUJt LUS RECOMMANDER I Qu’uucun autre arliclc sur le marché.Nous dédoDS qui que ce soil do controdire cette assertion, liT PAIERON* vlOOO A celui qui produira un certificat publié par nous, qui ne sera pas authentique.LES AMERS ALLEMANDS DE HOOFLAND GUÉRIRONT TOUS I.BS CAH DR Débilité Chronique ou Ncrveuwe, les Maladies dos Reins, et les Maladies provenant d’un Kstomao Dérangé.Ohsrrvt /.Ira syniplvinei tiulvanU Que produisent 1rs détordres dans les organes de la digestion : La Constipation, les llémorrhoides, les Coups de sang, l’Acidité de l'Estomac, les Nausées, Cardialgie, le Dégoût de la nourriture, Pesanteur ou (Jentieiuont dans l'Estomac, les Plaies, Agitation ou Afiaiblissemeut dans le bas de l'Estomac, Vertige, Oppression, Palpitation de ooeur, Sensations désagréables ot suffocantes lorsqu# l'on est couché, Ob»eurcis»ementde la vuo, Taches ou Cataracte, Fièvre et Doulours Porristantos dans la tête, Défaut de Transpiration, Jaunisse do la Peau et des îeux, Douleurs dans le Côté, le Dos, la Poitrine, lo» Jambes, etc., Rougo u rssubites, ardours dans la chair, et grand affaiblissement cérébral, etc.RESSOUVENEZ-VOUS Que ce» Amers ne contiennent ni Alcohol, NI R IM, NI WHISKEY, ET NE PEUVENT ENIVRER, Mais qu’il seul le meilleur toniquo du monde.Contrat de la Malle.DES SOUMISSIONS adressées au Maître Général des Postes, seront remues à OTTAWA, jusqu’à MIDI, VENDKKD1, le Séjour de NOVEMBRE, pour le transport des Malles de Su Majesté d'après un contrat proposé p«ur quatre ans, trois fols par semaine, aller et retour, entre Frampton ot Sainte-llénédine, et six fois par semaine entre Sainte-Uénédioe et le Pont de Sainto-Claire, à commencer le 1er jauvier prochain.Lo transport devra se faire dans uno voiture.Los malle» laisseront Frampton les mardis, jeudis et samedi», à 10 heures du matin, et arriveront à Sainte-liénédine 2 heures et demie après le départ.* Elles laisseront Sainte-llénédine après l’arrivée s< courront être vue- et des formules de soumissions en blanc pourront être obtenues aux Bureaux do Poste, do Richmond, à U Station île Richmond, Trenholm, King se y, French Village ot Sydenham Place.W.(1.SHEPPARD, (nsp.des Bur.de Poste.Bureau do l'inspocteur des Bur.de Poste 3 oct 184*.1616 EN VENTE.IA NCKE à patent», 20 quintaux, A 75 brasse* de Chaîne-(.'aide, pouce, 4 tonneaux, Tuyaux en Plomb J à j pouce.45 tonneaux Fonte, 5 tonneaux Etoupe canadienne, 4 tonneaux Etoupe américaine, 200 baril* Poix marine, 150 barils Goudron.J.et W.REID.2 sept.1845.1432 l*ii|>i«-r «T l*s» |Ml«-ré«\ PAPIER à envelopper, et Papier à imprimer, do toutes les grandeurs, ainsi qu'un assortiment général de Pn|>eterie et do Feutre appelé Roojing Prit.En vente ebes J.et W.REID.2 sept.ISA.'».1433 Rue Saint-Paul.pour lu mllnrs* «lu Tiilmr UETITE BltOCUU RE do 21 pages format in-24, par 1 M.J.K.SCHM0UT1I, PfMMMur de l’Koeln d’Agri culture de Sainte-Aune.En vente à l’établissement do ce journal.Prix : 6 cents.3 juin 1845.V56 Tupis «l’Ecosse supérieurs.Patrons choisi» chez LAIRD et TKLFKR.Coin de* rues Hope et La Fabrique.4 juin im.981_________ Aux Daines et Messieurs de Québec et des environs.FONTAINE et GAGNE, Au coin det rues Saint Joseph et du Vont, (Maison ci-davant occupée par MM.Carrier ot Cie.) SAINT KOCH.]~|KS!RKNT informer le public en général qu'ils ont / ACHETE un FONDS DE BANQUKKOl TE comprenant : Marchandise» d'utilité et de goût, Auxquelles ils ont iQoiité une grande quantité do NOUVEAUTÉS, Et reçoivent tous les jours les articles les plus à la mode pnir cette saison.Le Fonds de Banqueroute sera vendu à un sacrifice, et les Marchandise» Nouvelles à une légèro avance sur le prix coûtant, de manière à effectuer une vente prompte et à attirer l'attention sur leur nouvel établissement.Parmi les effets on trouvera les suivants en grandes variétés : Etoffés à rol*es de goût, Lustrés, Coltourg, Mérinos, Wincies, Plaids, Flannelle» unies et de fantaisie.Draps à mantilles, Molton, Draps de Castor, Draps de Pilote, Tweeds do goût, Couvertures do laluo, Courte*pi IIEUIROU).Et n’en prenez pas d’autre.JOHN F.HENRY ET Cie.70.1, rue Saint-l’aul, Montréal, Ageni* Généraux i»oiir le Cauada.IB fér.1N6.V 'IM lin «l«'4'liiiiu< nient «lit *• ?Iora\ inn.” ,) r/ 1 T "\EMIH b^l'es Thé du Jar©n incolore, * 1J 60 domto boites Hysim Twankay, 100 biiltoc è»oUi>Lciif| tinf En douane ou droit» payé».Fin vente choz • LANK, GIBB ET Cio.17 août 1846.1333_____________ Km rc t'I ’Xi'.op l>rill;inl.H/\ ÎJOUCAUTS SUCRE BRILLANT DE A) IJ CUBA, 50 boucuut* Sucre brillant do Porto Rico, 200 poinçon* M< ln»*e de M >*eouadc, 100 poinçons 8in p de* Barbades, 100 poinçon» Mélasse clarifiée.200 tior>-e» et baril» Mélasses, En doua no ou droit» payés.En vente chez LANK, GIBB ET Cio.17 00fit 1*45.I 13 VI \ €'¦».% KKT.X/ v / T A ISS ES Vin Claret—Haut Brion, Château /\ I \J L’Atotir, St.Julien, St.Ktnillion, Volnay et Chftblis—en douane ou droit» payés.En rente chez LANK, G1BU ET Cie.17 août 1845.1331 < i ne.100 C°™StM IH KSFAGNOL et SLAUGHTER.LANGLOIS el GLASS.7 sept 1845.1454 tout», XERES de PKMARTIN, do do.En Tente chez LEMESURIER et CHAMPION.sept.1846._ 1444 _____________________ Porc JIcnw.(ARILÿ, PORC MERS, inspection de Montréal.LANGLOIS et GLASS.7 sept.1845.1452 _____ ___ Porter.300 l)01’7” p0RTKR SUPERIEUR en barils.LANGLOIS at GLASS.7 sept.1845.1153 Alcohol, etc.C1QODKRHAM et WORTH'S, COBURG et WAL I K K R'S 60 O.P.Vin» O’Porto—diverse» marques.Vins Xérès— do.Vieux Kiitn de la Jamaïque, 34 p.o.O.P.Gcnièrro de Beuker et de DeKuyper.LANGLOIS et GLASS.7 sept.1846.1464 Tin:*.JAPON Incolore, S0UC11NGS et CON LANGLOIS et GLASS.NOUVEAUTES VENANT D’ETRE REÇUES.PATRONS DK ROBES.POPELINES, MERINOS, WINCIES, MOI RS, DRAP pour GILETS et MANTILLES, CHALES.GANTS JOUVIN.T WF Mil Mi #*.Tweed Ecossai# toutlaino, Tweed Canadien tout laine, Drap Melton, Castor, Whitney, et Petersham.MiVMM.i ii 1* JK*.Un assortiment complet des plus riches nouveautés en ce genre.Un grand assortiment de Flannelle» du Lancashire, et autres genres, Flannelle de gnftt et Chemises de flan-nello faites à l’établissement, ches l»KU*:it et K11%'FRET, No.4, rue Saint-Jean, (intra mur»».) _26aept.1M5.1668 Hysons, gous.7 sept.1845.1455 *el a boni.prt w \ O ACS Sel de Liverpool, en déchargement du Ov/W O (iot’-nnda, et en vente ches M.G.MOUNTAIN.8 oept 1883.1448 Kiz KM) SU 100 demi sacs, 200 poche», .'«merieam.gAC8, en déchargement du steamer St Pu d» do En vente chez 4 sept.1865.1440 do.do.M.(f.MOUNTAIN.COMPLET AU MAGASIN DE DRAPS N°37, rue la Couronne .w«- ., .F1?«r'j k-ç • •' • »** ‘ “JC Voyons la preuve : il ne faut pas oublier d’abord cette vérité élémentaire qu’il en est des nations comme des individus : plus un peuple est riche, moins la dette pub iqne lui est onéreuse, ee qui revient au même de dire qu'un individu valant $4000 et devant $100 sera de fait moios endetté qne celui qui n'en valant que 11000 devrait $50.» Ceci établi, donnons les chiffres : la richesse publique aux Etats-Unis est de $21,574,000,-000 : la population aujourd'hui peut s’estimer à $34,000,000 : ceci donne dono une richesse individuelle de $635 00.> Passons maintenant à la dette : en la supposant de près de trois milliards de piastres, ce Soi d'ailleurs est certainement trop élevé, la ette individuelle est d’à peu pré- $33.00.» En mettant eo regard ces différents chiffres avee oeux que nous avons cités sur le Canada, now trouvons que la proportion de la dette à la richesse nationale aux Etats-Unis eat de 13.90 poar cent, tandis qu’en Canada élis est de 17.55 ponr oeot ; ce qui donne prés de 4 pour cent pins qu’aux Etats Unis.> Plusieurs seront surpris de cette vérité, mais on ne peut la nier.> Eh bien, oui, on p«ul la nier celle prétendue vérité, on peut la nier et demonlrer qu’elle est une erreur colossale.En faisant celle assertion, vous avez commis la plus grosse bourde qui se puisse imaginer.Et si les arguments dont vous vous servez n’étaient pa* d’une fausseté aussi évidente, aussi frappante aux yeux de tout le monde, on pourrait vous accuser ue mauvaise foi ; mais non, il est clair que le seul tort que l’on puisse vous reprocher, c’est de n’avoir pas compris ce que tout le monde comprend, de n’avoir point vu ce que tout le monde voit, à savoir que votre raisonnement pèche par s-i base, puisque les chiffres dont vous vous servez ne valent rien, sont complètement inexacts dans le sens que vous en usez.Nous ne chicanerons pas sur l’exactitude des chiffres qui se rapportent aux Etats-Unis, bien que la aussi il y aurait beaucoup de choses à relever.Mais ne parlons que du Canada, pour le moment.Sur e Pays s’appuie-t-il pour aflirmer que la richesse, c'est-a-dire la valeur totale de la propriété foncière et mobilière du Bas-Ca- : nada, n’est que de $170,000,000 ?Afin | que notre confrere ne puisse nous accuser de le comprendre mal, nous allons encore une fois le citer textuellement ; nous prenons le début de son article : « Noos ce pouvons fait il, résister à It tentation d'offrir au public certains rapprochements trèa-instructif», que noos avons fait a en étudiant les lapport municipaux pour 1864, qui viennent d’être mis devant le parlement.Nous empruntons surtout noa chiffre* A l'utile résumé de c D'après oc travail de condensation, le grand total des riche^ea du paya eoo»iste : Pour le Haut-Canada .$265,079,308 do Bas Canada .170,421,919 moins do la propriété mobilière.Ce qu’il donne, c’est la valeur de la propriété cotisée pour les fins municipales, et personne ingnoçû que, dans ce cas, la propriété n’est jamais estimée à sa valeur réelle.C’est ainsi, par exemple, que la propriété foncière de la ville de Montréal est évaluée à $36,580,528, et celle de Québec h $15,129,500.Or, les gens qui entendent quelque chose à ces sortes de questions savent combien ces chiffres s’éloignent de la vérité ; ils savent, par exemple, que la propriété immobilière de Québec est évaluée à $24,000,000, dont $15,000,000 seulement son cotisées.Il est une autre chose encore plus importante dont le Pays aurait dû tenir compte en établissant scs comparaisons, toujours si défavorables au Canada.Il aurait dû savoir, lui qui s’avise de faire de la statistique sur une aussi grande échelle, il aurait dû savoir aue dans les villes de Québec et de Montreal,la propriété mobilière n’étant pas taxée ou à peu près il n’csl point parlé de sa valeur dans les rapports municipaux dont il invoque l’autorité.Créée à celte ignorance il omet de son calcul des articles aussi importants que les capitaux qui sont en la possession des banques, les superbes ameublements qui ornent tant de maisons etc., de., et les valeurs monétaires de tous les noms.On pourrait énumérer ainsi une foule de choses d'une plus ou moins grande valeur qui, pour n’êlre pas soumises à l’iffipùt par les ‘ ï, n’en contribuent pas moins à la richesse de la nation.Mais ce que nous avons dit fait voir déjà qu’il ne faudrait pas continuerlongtemps cette énumération pour doubler au moins le chiffre adopté par notre confrère comme le résumé de la richesse collective du Bas-Canada, et faire voir aussi combien son assertion est faiblement étayée quand il prétend que nous sommes si pauvres comparativement aux Etats-Unis II suffit de consulter le livre bleu pour s’apercevoir combien est incomplète la statistique où a puisé le Pays.Il faut n’avoir pas le sens des choses pour ne pas comprendre que les chiffres qui représentent la fortune nationale dans le livre bleu sont absurdes, en face d’un mouvement commercial annuel de près de $70,(XX),000.Il est étrange vraiment qu’un journal qui se dit canadien se donne tant de mal, ail recours à tant de faussetés, pour démontrer que tous les Canadiens sont des gueux tandis que leurs voisins nagent dans l'opulence et la prospérité.Si c’est là être patriote c’esl un nouveau genre de palrio-lisme que nous ne comprenons pas.qui aont devant lui : ot sans exprimer d’opi nion 4 leur égard, il les soumet humblemcut à votre chambre.> Q.Moffatt, » Président.12 octobre, 1842.Il nous semble qu’avant de nous trainer ainsi devant le public el de nous faire porter témoignage contre nu ancien représentant du peuple, dont l'intégrité n’a jamais été mise en question, M.Masson eût du nous consulter et comparer ses souvenirs avec les nôtres.Il se fût tout d’abord aperçu que nous n'étions en Chambrent en 1841, ni eu 1842.Total.$435,501,257 > Maintenant, d'après i'e»ütuatioo de M.Lftagtoo, la population des deux Canadas doit êtra aojourd hui de 2,881,000:—la riche»«e iodividudle e*t donc de $151 et quelques cen-tins, disons $151.Si l'oo veut continuer les caleuls, la popu atioo du Haut et du Bu Canada étant mpoctiveulent comme suit : Haut-Canada .1,655 000 Bas Canada .1,226,000 9 On arrive à trouver que la richesse par têt* dans le Haut Canada est de $160 et dam le Bas de $139 seulement.> Le Payt'Ui qu’ila êtwlielesrnpfiortsmu-nieipaus ; nous croyons, nous, qu’il n’a fait Î|u’y j'*ter un coup d'œil fort distrait.Nous eroiis observer que tut rapport n’a point la prétention, comme ou voudrait le faire croire, de donner une idée de la valeur exacte de la propriété foncière, encore Nous empruntons à la Minerve la lettre suivante : > A S.H.Maison, écuyer.> Monsieur, > Dans une correspondance signée de votre nom, et publiée dans la Minerve du 6 courant, §e trouve le pasture suivant, au sujet du Comité de l’Assemb’éï Législative nommé en 1842 pour s'enquérir et fore rapport sur l'affaire du Canal de Beauhtrncis : » L’hon.M.Cauchon est un de ceux que > cous croyons avoir entendu exprimer oette > opinion (*) et nous savons que, s'il le voulait, » il pourrait bien noos dire pourquoi et corn-» ment le magnétiseur Wskcfield a pu influée- > eer quelques-uns des membres du comité > chargé par la Chambre d'examiner et faire > rapport sur la localité à choisir pour la oons- > truction du canal de Beauharnoi*.Il pourrait > bien nous dire pourquoi un hoonête homme > d'ailleuis, alors représentant d’un comté dans > les montagnes du nord do Québec, a été > nommé Greffi-r du Conseil Exécutif.> > Si cela veut dire quelque chose, Monsieur, c'est que < l'hoonêto homme > dont vous par-1 z, et qui ne peut être que moi, a foulé aux pieds ses devoirs et son serment comrns représentant du peuple, sur la promesse ou aveo l'espoir d'obtenir un emploi sous le gouvernement.Et comme cet emploi, il l'a obtenu du mioistère Lafontaine Baldwin, il s'ensuit que les membres si honorés jusqa’à p« '-ent de ee ministère ont trempé dans cet aci-: le corruption déshonorant au premier chef.> Votre caractère, votre position sociale, votre âge peuvent faire supposer que voue n’avez pat lancé dans le public, à ta légère, une accusation aussi grave, surtout lorsque vous en appelez au témoignage de l'hon.M.Cauchon.Je vous somme, en conséquence, de produire vos preuves, ou de vous rétracter, déolarant cette accusation simplement fuisse en tous point*, pour le moment, en attendant que je la qualifie plus sévèrement, s’il y a !i u.Ht daos le cm où M.Cauchon, par un motif de délioatesse ou autre, hésiterait à vous venir en aide, je le prie, en autant que j'y su.s concerné, de vous fournir tous le moyens qu’il a.dites-vous, d'appuyer votre accusation ou du vois excuser de l'avoir portée.Vous voyez que je vous fais la partie belle, a « E.Rament, i > Québec, 12 octobre 1865.> (*) C’ait i-'lin, " qu« I# gouvernement d'al'-r* avait c Jtr.mil ur.a gracile !iu>, «n na cunitruiaant |,ai la canal du c6lé Lord da O-a* aux Cmteadm.” Nous avons toujours jiensè, et nous croyons pouvoir dire que M.Parent |»ar-tage notre opinion, que le canal dit de lleau-Kamait eut dû être placé sur le côté nord du fleuve ; mais, malgré noire bonne volonté, nous ne « pourrions dire » ni à M.Masson, ni à personne autre, « pourquoi et comment le magnétiseur Wakefield a pu influencer quelques-uns des membres du comité chargé par la Chambre d’examiner] et faire rapport sur la localité à choisir |»our la construction du canal de Heauharnais, » [»our la bonne raison que le comité dont parle M.Ma !*oii, s’esl scrupuleusement abstenu de se prononcer, soit pour le nord, soit pour le sud du fleuve.Voici, du reste, le rapport de ce comité : « Qu’aprè* l’inveitigation U plus patients et U plus soigneuse sur le sujet important qui lui avait été renvoyé, il se trouve incapable do former aucune opinion oonel jante, a cause de la nature particuln-re de 1 objttde l’enquête, et des déclarations contradictoires des hommes tant pratiques que de science, dont les témoignages ou les opinions ont été entendus ou interpellés dan« le cours de ces recherches.> Attendu ces circonstances, la terminaison de toutes le* autre* affair*-» de la l^égi-lature, et la prorogation qui va avoir lieu immédiatement, votre oomité a rétolu Je doreuses délibérations et faire rapport d*-** témoignages et des documents M.K.X.Toussaint, professeur do maillé mythiques à l’Ecole Normale Laval et membre du bureau catholique des examinateur! des instituteurs de la cité de Québec, vient de publier un traité d'arithmétique à l’usage des écoles.Il vous donne, dans sa préface, très-courte el très-sobre, le motif de cette publication : < Depuis, dit-il, Ica ohingeiu.ut» introduits dans notre cour.-* monétaire, le besoin d'un nouveau traité d'arithmétique s’est fait sentir.En effet, il est à remarquer que noua n’avona encore aucun ouvrage élémentaire, en frnnç-i», basé sur le calcul déoimal et combiné avec l'ancien coora monétaire.En ma qualité do membre du bureau catholique des examinateur» des instituteurs de la cité do Québec, j'ai pu constater qu’un ouvrage dans oe g«?nro est devenu nécessaire.Plua de la moitié des candidat» qui se présentent aux séances do ce bureau est renvoyée sans diplôme parce quelle est incapable de calculer par piastres et oentins.C'est pour combler oette laoune que j'offre au public cet ouvrage qui e»t le fruit de plus de vingt années passées dans ostte branche importante de l'instruction.> Plus loin, après avoir rendu témoignage à la science de son ancien professeur, M.l’abbé Jean Langevin, principal de l’Ecole Normale Laval, et remercié M.J.B.Cloutier, l’un des professeurs de la même école, pour les services qu’il lui a rendus dans son travail, il ajoute : i J'ai divisé ce traité en trois parties : > La première comprend les notions élémentaires, les quatre opérations sur les nombres complexes et sur les nombres inoomplexos, les fraotions, les évaluations,les rédactions, le eu oui mental, eto.> La deuxième partie oomprend les applications commerciales des opérations do la première e* es qu’on appelle percentage.> La troisième partie oomprend les applies tions qu’on résout à l’aide des formules algébriques.> Ce traité, qui est le cours quo suivent les élèves de l'Koole Normale-Laval, est spécialement destiné aux écoles élémentaires, modèles et académiques, cto.> Nous avons vu M.Toussaint, plusieurs fois l’œuvre, dans l’enseignement et nous avons été à même de juger de l’excellence de sa méthode, de la lucidité de ses explications et du progrès, souvent extraordinaire, de ses élèves dans l'arithmétique cl la géométrie.Mais voici une autorité plus haute que la nôtre sur cette science et conséquemment un témoignage de plus de valeur pour l’auteur.Ou les trouve imprimés à la première page du Traité r/’.l-rithmi tique : s Québco, 29 septembre 1865.> F.X.Toussaint, écuyer, > Professeur à l’école Normale Laval.> Cher monsieur, > Je sois heureux que vous soyrz décidé A publier an traité d'Arithmétique raisonné et pratique tout enscmb'o, qne les instituteur» canadiens désiraient depuis si longtemps- Je n'ai pas eu le loisir d’examiner lesprob.ème» on détail, mais je n’hésite pas à approuver la u é-thode que vous y avez adoptée, et qui est celle que vous suivez avec suocès dans lYnsoigu.’-ment de cette branche à l'Ecole NormaR-Liva!.s Donner des définitions aussi précises que possible, des règles claires et mises à la f or*é« des enfants ; rendre compte de toutes 1 * o;é-rations au moyen de raisoDncirnot8 simp' s, plaoés à côté môme de l’exemple une foule de procédés courts voilà, à mon sens, quelques-uns des caractère, de votre ouvrage.J'y vois de plus aveo plaisir le calcul des pleutre* et centins longuement développé, les diverses parties du calcul mental soigneusement expliquée», lo oalcul du décimal, celui des annuités, les logarithmes, cto., qui tendent à le rendre aussi complet qu'il est désirable pour les école*.> Je souhaite à votre Traité tout le «uecès quo mérite son utilité, et j’espère q k le besoin d'uoo seconde édition bc fora vite sentir.Vous pourrez y oorriger quolques défauts do phraséologie que le temps ne vous a pas permis d'éviter, et y apporter Ici légères améliorations que les nombreux instituteurs qui vont s’empresser de s'en servir, pourroot peut être vous suggérer.> Je vous prie de me croire avec une sincère estime, > Votre dévoué serviteur, > JSAN Lanoivin, l’tro.> Après cela nous n’avons aucun doute que le trailé d’Arithmétique de M.Toussaint ne soit employé non-seulement dans l’Ecole Normale-Laval, tuais encore généralement dans nos écoles publiques.Nous n'avons pas besoin d’ajouter que nous lui souhaitons succès.Le livre soit des presses de M.G.E.Desbarats.» Lorsquo nous apprîmes quo lo colonel Suxor avait été choisi pour être lo colonel du notre bataillon, nous en fûmes très-satisfaits pour doux raisons principales : d’abord nous y vîmes une marque do déférence do l’ndjutuut-général, et en second lieu nous comprime* quo la capacité et lo dévouement du colonel Suzor étaient reconnus.> Nous l’avouons, les premiers jours, nous trouvâmes chez notre colonel une sévérité dont nous fûmes surpris.Mais, réflexion faite, nous avons compris que la discipline étuit le seul moyen Ii.Ilu'lon.J.'• l aunliar, «•agri'in, TilfrkJ I rtin, K-inuar.J Hamel, J II ('.11.Kart, Madame J II.V.IHImrt, Klin Mario ll*l>ort, In.Kvbitaillt, MadaïuaUlnbltailli', Jul*» Kotntaillo Aitlm Quelque* fruit» « t «|uelqucs racines, voilà la nourriture «l s sauvage».Le blanc, sur la e«Vc d’Afrique, ne peut voyager qu'en hamac, c'eut à «lire |s»rté par le» rmir».Si lo voyage est un peu long, ils s'y mettent en graml nombre.Lorsque jo suis al'é à Goilome, à Kotann et l Pnro N«>vo, il» étaient «lix huit pour nu* porter; ils chantent, il» damicnt, c’e.-t nu charivari à briser la tfito la plu» solide.Il mtive quelquofoi» que le blanc n’est pa» content de son monde, et cela arrive n-*« z souvent ; il ho lève du hamac, prend moi bâton, et là à tour «h' hra», en donne une dixaine de coup» à chacun ; tout pleure, tout l'rii*, «m croirait «pi’il a tout tué, mais il n en « si non , quaii'I il li'ur ordonne «In continuer In roule, il - lu mettent nvec grande dél» D0A 9 552028 8 LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1865 catenae iluns le hamac, lu chari'ent xur leur têfo et se mettent \ courir, chantant, dansant, tout comme auparavant.Tro'.te noirs se laissent frapper p»r un «oui blanc, comme des uuluuls par le maître d'écolo, tandis qu’un seul fait au moins quatre fois la force du bluno.Bien plus, un blauo armé d'un bâton mettra avec iWJitd une centaine du noirs en fuite.Copendant, que faudrait il au nègre pour se venger du bhne ?Peu declto e, l’aban-donnor dans son hamac et loir.Ils pourraient ôtro sûrs qu’il nu sortirait pus de l'endroit où ils lo laisseraient et qu'il no tarderait pas do devenir la proie des bêles féroces ; mais non, ee mémo blanc qui frappe est pour eux un trésor ; ils donneraient tous leur vie pour lu lui conserver.La fanai le n'ist pas conuuo.Chaque homme a autant de femmes qu'il peut en nourrir et en acheter.Chacun a le droit de faire de scs femmes ce que bon lui semble, les vendre, les donner, les échanger, tout comme il juge à propos.Chaque femme est obligée do nourrir ses enfants, et quand, devenus grands, le mari commun a besoin do cauris (petites coquilles qui suit la monnaie des sauvages), il va les vendre au négrier, et quclquofois la mère avec Quanti les femmes sont assez fortes, elles saisissent, lient lo mari et lo portent vendre.—A propos dj spiritism-?, les Nouvelles, un journal â cinq centimes dont lo premier numéro a paru lo 26 septorubro, à Paris, rapportent, dans une correspondance d’Amérique, l’amusante anecdote qui suif : Un médium oélêbre évoquait les esprits dans un salon artistiquo do New Yotk.Après avoir fait oavalcador plusieurs tables, tourner plusieurs chapeaux,—les bagatolles de la porte,—il demanda si quelqu’un da l'hono-rablo société désirait se mettra en oommunioa tion aveo les habitants des régions éthérées.—J’aurais un mot à dire â Moïse, souilla uno voix.—Attondex un instant, &on ombro va so manifester de U manière ordinaire.—Tic.too, fit un guéridon.A ce toc toc, U porto s’ouvrit avec fraeas, ot, au lieu de l’ombre de l’auteur du Pentateuque, on lo vit entrer lui-même, en chair et en os, vôtu de sa robe bib'.iquo, sa barbe vénérable tombant sur pn poittine, ses cheveux dressés sur la tète, et séparés de façon à dessiner les cornes dont Jéhovah orna le front do son serviteur dans les éclairs du Sinai.—Eh bien ! !e voilà, Moïse, s’écria lo nouvel arrivant avec uno superbo basso taiile.Qu’ost-oe que vous lui voulez ?Pas do réponse.Lo médium, hors d'esprit, avait déjà déopmpé, oubliant sur un moublo eon chapeau de quaker et scs gants vert pomme.L'aotoui Susioi, le créateur du rôle du légis latour hébreu à l’Aoadéuiie do musique de New York, cause bicu innocente do cetto belle frayour, enleva alors sa perruque et mêla son riro sonoro à celui de sis amis.Lo tour était joué.Htu.tTii cüm m t;su:i a i.Montant perçu samedi, le 14 du courant, à la Douane de , $820.15.Québec CHEMIN DE FER U RAND TRONC.Rapport du Trafic, romaine finissant lo 7 uct.™1S66.$154.700 Semaiuu correspondante, l8l'»4.134,625 Augment .linn.20,075 MARCHE ÜK NEW-YüllK, 14 «L Argent demandé Ai p.100.Argent, 49 j.Or ouvert 5 144 .Fleur, reçu 12415 barils; les ventes ont été de HOOO barils de *7.95 4*8.40 pour la superfine do l'Etat; l’eitra vaut *8.60 * 8.70 ; la eboisie *3.75 à 8.90 ; la su|«rfine d* l’Ouest *7.93 A 8.4.» ; la commune et l'extra do l'Ouest $8.60 à 0.00 ; la round hoop Ohio *0.10 à 0.30.La fleur du Canada calme; les vontes ont été de 200 barils * *8 76 à 0.16 pour la commune et *0.25 A *12.75 depuis la bonne jusqu’A l'extra.1114.—Reçu 23382 minois; les ventes ont été de 60,000 mlnots à *1.76 à 1.80 pour le Chicago du printemps: 1.83 Îour le Amber Mil wait Me; 1.00 imur lo rougo do l'Ouest e l'hiver ; 2.05 à 2.10 |«>ur le Amber Michigan ; 2.16 à 2.20 pour lo blanc do l'Ouest; 1.60 pour le choisi du printemps n.1.Orge lourd.Mais.—Reçu 60,210 mi not s ; les ventes ont été de 76000 minute A VOc et VI j pour le inélé de l'Ouest.Avoine 40o à 60te.Fore, *36.00 à *36.66 p our le Mess ; *2V.6d à 30.00 pour le Prime, il oeuf fermo.8.00 MARCHÉ DE MONTREAL.Montréal, 14oct.1865.Fleur —Supérieur eitra, *8.25 * *8.60 : extra, *7.85 à DO; fancy, *7.26 à 7.40; Canal Welland, superfine $6.16 * 6.2Ô : superfine n.1 blé du Canada, *6.26 *6.60: superfine n.1 blé de l'Ouest, *6.20 * 6.25 ; superfine n.2 blé de l'Ouest, *0.00 * 0 00 ; fleur en »ac,*0.u6 * 0.00.Hlé—Du Canada, *1.31 * 1.3*; de l'Ouest, *1 27 à 1.30.Or à New-York * midi, 144 J.!*ort «lo quobec.ARRIVAGES.14 oct.Barque (luiana, Greenock, 4 sept, p< ur Montréal, charbon fer et sucre.Brick Susan, Labrador, poisson, pour Montréal.itoflriu Mary, Sept Isles, ordre, poisson et huile.— Matthen Osielte, llouctoucho, I oct, ordre, huitres.15 oct.Harqw llacehus, Llanelly, 18 uofit.— Jas Caskio, Ktmouth, 24 août.— Alma, Swansea, 20 août.— Auguste,Sligo, 22 aunt.Back Charles, Labrador, Jas Lord, poisson.16 03 t.Htcamrr Nova Scotian, Liverpool, 4 oct.Barque Prince of Wales, Cardiff, IV août.EXPÉDIÉS.14 «ot.ffnvirr Huano, Aberdeen, Jos White.— A‘-me, Londres, H Fry.— Miranda, do, do.— Catherin*.Sunderland, M I Wilson.— Roiioehan, Liverpool, A Gllumur et Ole.— Chevalier, Grc«n»ck, C K Levey et Ci*.— Margaret Pollock, Londres, W Price ot Fils.//¦troue Jessy, Limerick, C K Levey et Cie.— llorolia, Lancaster, Il W Welch.Bnck Credit», Aberystaith, D D Young et Cie iiotlctit Nova Sootlao, Paspoblae, Ross et Cio.— T*in|-*rance, liaspé, Langlois et lilass.gemmai/ aoaces nouvelles.Radeaux arrivés dans le Port de Uuébeo.Il oct.Calvin et llreck, eliéne, orme, etc, diverses ansos.Fewter et Ksselstyne, chêne, orme, pin, divorsos anses.HEURES DE LA M A R fi K HAUTE.oct.Matin.Soir.h.ni.h.m.16 4—46 4-68 .17 6-17 6-37 .18 6—68 6-16 19 6 -S3 6-47 .20 7— 4 T-20 21 7-36 7-61 .22 8- M 8-23 Jeudi.Vendredi.• Samedi .Dimanche.Nouvelle lune, jeudi, le IV, * llh.42iu.du matin.Vtisilt-s |»»r le 8rli«rll-Oti.IMlft.—Demoiselle Catherine McCallem, de Québec; contre Nit'olas Trudelle, de Québec, charpentier : lin emplaceiiient eltué au Uuhourg Saint Jean de Québec, rue Richmond, do Sj pied* V pouces d* front sur la profondeur «411*1! peut y avoir ; circonstances et dépendance*.Pour être vondus nu Palais do Justice, en la eité de Québec, le 18* jour d’octobre courant, * dis heures du matin.—Jean Langlois, de la cité do Québec, écuyer, avocat ; contre Michael Murphy, mesureur de bois, d* Quebec, et autre* : |In lot de terre situé sur le* pleines d’Abrabsm, dan* la banlieue de la cité de Québec, de 36 pieds de front sur 80 pieds-le profondeur; avec une maison en bois * un étage dessus érigée et une ep|our Montreal.—J.E.Dosohutup*.Amers Allemand* du Hoofland.Extrait de liuohu de ilelinbold.Pastilles-à-vers végétales de Devins.Salsepareille de Bristol.Pilules recouvertes en sucre de Bristol.Fieu de la Floride do Murray et Laninan.Salsepareille de Ayer.Baume Pectoral do Aver.irais.Vente en justice.—James O’Doherty.—Un once de faits vaut une livre de théorie ; et la foule de laits qui so pressent autour de cette incomparable pré* ÎisratiuD, les timer# allemand, de llau/land, préparés par e Dr.C.M.Jackson, pour Joncs et Evans, de Philadelphie, établissant leur valeur comme tonique, «ont tel* que l’incrédulité n'est plus possible.Dans tous le» cas our les Canadas.2s —Ne prenei plus de médecines désagréables et incertaines.Pour des maladies désagréablo* et dangereuses.Faites usage de l'Extrait de Burhu de Holuibold, Qui a reçu le témoignage des plus émiments médecins des Etats-Unis.11 est maintenant offert à l'humanité souffrante conuuo guérison certaine pour les maladies suivantes ot des symptômes provenant de maladies dans les organes urinaires, telles que : La débilité générale.La dépression mentale et physique.L'iiubècilité, Détermination du sang * la tête, Idées confuse», Hystérie, Irritabilité générale.Insomnie, Absence d'efficacité musculaire, Perte de l'appétit, Désorganisation ou Paralysie, Palpitation du coeur.Et de fait tous les accompagnements d’un système nerveux et débile.Demandes le véritable extrait de Buchu de llelmbold N'en prenes pas d'autre.Guérison garantie.Voir l’unaonco dans une autre colonne.2m L* BANT* VAUT-KI.LR LA l’KINH D'üX KSSaI 7—Si VOUS penses que oui, lecteur malade, vous êtes invité à suivre ['exempte de cette foule nombreure de personnes qui ont trouvé, quand elles s'y attendaient le moins, du soulagement dans le» l'ilulr, Sucrit, dr Brithd, L'étendue do lour operation médecinale est largo.Elles produisent non-seulement le meilleur ctlet sur 1e» maladie» immédiates de l'estomac, du foie ot des entrailles, niais aussi dan» 1111 grand uoiubrc de maladies contingentes.Dans les spasmes et douleurs de toutes sortes, elles sont c Savon d* Cessy d» Liverpool, L * A I 9 marque d# la Couronne.En vente choc V oct.1866.1652 LANK, U1UB KT Cl*.i*ortt r il ' t* uitif»» 1 CM /'NAISSES Porter supérieur da Guiaess, su 1 «JU L pintes et chopine».56 barils Bière de Younger.Eu déchargement du Millon Luchkart.En vente chez LANE, GIBB ET Cie.9 oct.1866.1653 En déchargement du “ Milton Lockhart : ” inn I30UCAUTS Suere brillant da Porto Rico.1 V/U I/ 26 tierces Potasse, 76 tonnes Iluile de Palmier, 76 barils Couperose verte, 26 boucaute Iluile de Castor en oaniatrer, 25 quartauts Huile d’OIive, 25 boucaute Rosine palo, 100 caisses Marinade, 25 balles Etoupe, 20 barillets Salpêtre purifié, 25 barils Colle n.1, 10 boucaute Bouton bleu, 30 barils Soda pour le linge.En vent* ches LANK, GIBB ET Cie.9 oct.1865.1664 Miurenf/ élu Kabraelor.1 /Y/Y |3ARILS, EN BON ORDRE.1 v A/ D En vente chez 14 00t.1865.LEPAGE, LxMOlNK KT Cie.1694 1VIIISKEV.IT'N POINÇONS, 50 O.P.j En vente chez LKPAGFÎ, LEMOINE KT Cie.4 oct.1866.1628 Toddy W liiftkc v.En quartauts.En vente chez LEPAGE, LEMOINE KT Cie.4 oct.1866.1629 ,«¦ deux mois de cette dele, des dtnte d* leurs réclamai.,os, rpé-eifiant le* gareoite* qu’ils possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, et *Til n'en ont pas, meatumnant 1e (ait, le tout attesté sou* eermeat avec les pieces justificative* a l'appui d* ces réclamation*.W.WALKER.fiyndic.16 sept 1865.14 sept-14V2-l«tlJ 0i2fp* Acte conce rnant la Faillit**, 1*61.Dave l'affaire de HOME, B LA 18 ET Cl#., Faillis.LBS Créanciers des faillis eont par le présent notifiés qelis ont (ait une eeesioe Je ieeri biens et effet# en wavta da l’aete el-deeeus, A moi, U syndic soussigné, et il* Mai requis de me fournir, août deux mois de cette date, 4m étale de leurs réclamations, spécifiant les garanbe* ¦allé peaeOdeat, s’ils en ont, et leur seieur, et, s’ils B*ea eai pas, meau«nnant le fait, le tout atUsté aoes st, avec le* pièces justificatives A l'appui de oes PENSIONNAT DCA Soeurs Grises d’Outaouais Bovs li rinoxAOK ni Su Cirnmlciir tlomcitfiniir CiiIvnm.C'tKT établiesement dont l’existence remonte A pris do J vingt ans, a pour but de satisfaire A l'un dos besoins les plus (tressants de oette partie do la contréo.La oité d’Ottawa, ainsi que (tors.mno no lignoro, forme par sa position géographique, le lien qui unit le liaut et le lias-Canada.D* IA cette nécessité pour tous les habitants d’avoir une notion parteite et égale des langues française et anglaise.Aussi rien u'a-l-ilêté épargné pour que les jeunes demoiselles canadiennes et anglaises pussent atteindre ce double but, et les nombreux et honorable* témoignage* rendus de tout temps A l’institution, prouvent que tes efforts n’ont point été vains.Le plu* grand soin est surtout api>orté A la pureté do la prononciation et A la pratique usuelle des deux langues.Outre les études grammaticales et littéraires, outre l’Arilhinétiqi e, l'Algèbre, la Géométrie, la Botanique, la Zoologie, la Chimie, la Physique.les élèves recevront encore des leçon* théoriques et pratiques do Commerce, mnacee publique c’est null est de manufacture canadienne et que les centaines de certificats qui déjà attestent son efficacité, viennent de personnes bien connues et dignes de foi.11 suffit d’en employer une seule bouteille pour le préférer A tout ce qui existe déjà de ce genre.Comme article de toilette il •st incomparable.JOHNSON BRIGGS ET Cie., Propriétaires, Montréal, C.E.IV» v : *1.00 la ta*» nie il les.A vendre chez les principaux pharmaciens ainsi que chai MM.Thomas Vallbju.vd rr Cie., A qui toute commande en gros doit être adressée et qui le fournissent au même prix qu’à Montréal.17 août 1865.1330-6m EN VENTE, Aux Moulins des Escoumins.PLANCHES d’épinette et de pin, de toutes lee dimensions, de 1 A 2 poucas.Mainers d’épinette et pin, choisis, 3 pouces.—ACBêt — Planches blaochies, embouretées, dimemioni assorties.Lattes d'éplnette et de pin.Planches A palissades, d'épinette et de pin.S'adresser aux Moulins, C.TETU, 2VmallM5.902 Rot Saint-Pierre.Importations Françaises.JR OU VEAUX CHAPEAUX MERINOS A RESSORTS, iw (Gibus), Nouveaux Chapeaux de satin, Nouveaux Cbajeaux de feutre.En vente ches A.HAMEL et FRERES, 3 juin 1165.948 Hue .-rous-le-Fort.I.hih-Hi-* 1 Km Sous-4e-Fort.AIImiiiiw |>lioloxr;i|»liiij(ie«.De 23 A 200 cartes photographiques.En vente chet A.HAMEL et FRERES, 3julnlb05 .949 Rue Sous-le-Fert.IIO\ rr\FETIE.\T.LA Fabrique de Sa,nt-SyDe*tre, diocèse de Québec, désire emprunter une somme de AI200 A XI500 d’une, on plusieurs personnes A un faut modéré.Pour plus ample* information*s’adreoev AM.EDOUARD FAFAKD, euré de Saint-Sylvestre, ou A M.LANGE VIN, secrétaire du diueèee.28 juin 1845.1138-jno LK SOUSSIGNE OFFRE A VENDRE Sa Propriété a Charlesbourg Prix m/jdtre, try me* facile» et titre parfaitement sùr.On peut la visiter tou* Us jours de 9 heure* A.M.A 5 heure* P.M., le piust/R, le mieux, vu que le soussigné e*t sur le ts.>int de déménager a son autre terre.KD.G LACK EM EVER.4 avril 1946.472-jno _________ _________ i liantier «lu c»n«trurti«n a louer.LE CHANTIER ci-devant occupé par feu J on* Mena, écuyer.fr’adreeeer A S» I.GLACKEMKYKK, 22 four la pAte, etc.GEORGE M ILTtiN, L naros, Angleterre—Miinufacturier de Poqdro A flan.J.KOIIB, Montréal—Manufacturier de Biscuit de fan-toisie, cte.i'ElKU K.LAMB, Toronto, C.W.—Manufacturier de Noir A *itKii.ÜUILE DK CHARBON DE PARSON, A VER F R U R A ISO SSA H LES.f E.> soussignés vendent actuellement Huile do Charte bon n.1 de Parson au comptant et A des prix plus b is qu’en aucune autre maiaon A Québec oh Uon fait la vente en gros.En conséquence, ils sollicitent le patronage du commerce en général.N'oublies pas, acheteurs, de vous adresser A celte maison.CARREL, JOHNSTON et SCHULTZ, .2, rue Saint-Jacques, 11 oct.1865.1«:2 Basse-Ville.Carrel, Johnston et Schultz, MARCHANDS DK PRODUITS, AGENTS GENERAUX KT Importateurs d Ejticeries) l'ins, Spiritueux, etc., etc., etc.îl, r«i« Suint-Jus que, IDimm-Villo, QUÉBEC.N.B.—De?ordres pour Sel, Poisson?liuile?, etc.seront promptement exécutés aux plu* bas prix au comp- 23 sept 1865.1544 U \ KPItlKHS DK Li mmw .Ttoyuii de l*aii*e de l'Ar^enl.LES épicier?de la campagne apprendront quelqao chose qui leur ter» avantageux, et auront le moyen de réali?er, en peu de temps, uno jolie somme, en s’a«lres-sant immédiatenient aux soussignés.CAKllEL, JOHNSTON et SCHULTZ, 2, ruo Saint-Jaoiues, 23 sept.1805.154.1 Basse-Ville.V;tli*ett, Porleinaiituaiih.GRANDES Valises en cuir pour dames, Grandos Valises en toile cirée, Valises de voyage en cuir, Sac* de voyage en cuir, en tapi?, etc.En vente ches A.HAMEL et FRERES, 2T sept, 1006.1571 Rue .^ous-le-Fort.llui't’au de Ponte de Quebec, 30 soptombre, 1805.I ES M ALLES pour le Royaume-Uni, («endort le mois 1 J d'CCTOBRE, seront fermées A ce bureau, i*aa La i.iuka uanauiicnka i Les samedis, A 7:00 h.A.M.la sas supplémentaire, A 8:00 h.A.M.**AB I.A 1.1UNK if K A KIl VU NKW-Yliau I Les samedis du 14 et 28 A 0:00 h.P.M.Et j«:ir la voie de Boston, avec les malles de Terreneuve, de la Bennude et d’Halifax, le» lundis du 9 et 23, A 0:00 h.P.M.Toutes les lettres mises A la Poste pour les Sacs Supplé uienluiro* doivent étro affranchies par des estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être mises A le Poste 15 minutes avant les heures auxquelles doivent être fermées les malles.J SEWELL.fort, ls05.le;, i Maître de Poste.Terre a vendre ou a louer.r ,t i A TERRE appelée MARL II (LL FARM lu ci-devant occupée par H.Fkkuus à Lorette, A envirou six milles de Wu.Oi), Ve»rie &ai»*t-.ft>een.[E soussigné désire informer les médecins et le public * en général qu’il vient «le recevoir par l’Express un lot de SANGSUES DE SUEDE ' * être fratehes.9 août 1P65.1305 très ffnos, qu’il garantit JOHN W.McLEOD, Chimiste et Droguiste, No.03, Porte Saint-Jean.Huile de C'IiarVioii de première qualité./^ALLONS d'Huiie de Pétrole, venant Ol 'v/V/ \JT d'être reçu directement de la manufacture, en très bon ordre, et garantie non explosible.—Ai’sai— Lampes et Lanterne?de toute description, et Verrerie?consistant en Totnbleurs, Carafes, Verrès A vin et liqueurs Verre?A soda, Bouteilles, etc.A vetklre au dépôt en gr> s et au d« toil.F.O.VALLERAND, N'u 8, Céto Lamontagne, 22 juillet 1865.1248 Basse-Ville.L B O N MARIA F A It IN A VtRITABI.K EAU - UE - 4'OMMè A E.En Pintes, Cbopmes.Demi ehoplnes.Six onces, Quatre once», Deux onces, Importation directe.En vente en gros et en détail chet JOHN W.McLEOD.Chimiste et Droguiste, 6 sept.1806, 1446 _______53.Porte Saint-Jean.JE et u eir Vhe ntee y , LE soussigné a reçu aujourd’hui dire«'tement de?sources un approvisionnement de la célèbre Eau Minérale, dont le nom e*t mentionné ci-dessus.JOHN W.McLEOD, Chimiste et Droguiste, No.53, rue 8aint-Jcen, 3e porte de son ancien établissement Porto Saint-Jean.P.B.—Il reçoit chaque semaine de nouveaux approvisionnement* des source*.17 juin 1805.1078 SIR L’UNION DES PROVINCES DK I/Aincri4|iie llritanniqiie du Nord, PAR L’HON.J.CAUCHON: Brochure de 152 pages in-8.En vente au bureau du Journal Je Qv/bre, Prix : 25 cents l'exemplaire, A la douzaine, 20c par exemplaire.17 fév.1805.229 COMPAGNIE D'ASSURANCE ROYALE Bâtisses de l’Assursnce Royale, RUES NORTH JOHN KT DALE, LIVERPOOL ET No.M, RUE LOMBARD, COIN de CLEMENS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, oa 100,000 part» dn £20 chaqud.Syndich : J.S.Leioh, écr,.—R.B.H.Blcndell Secretaire et AgKNT : Percy M.Done, écuyer.Banquiers à Liverpool,—La Banque di Liverpool.Banquier* a Londhkh : MM.Glynn, Halifax et Cie.Banquiers à Québec,- La Banque de Mon tréal.IB fends considérable de la Compagnie et le nombre J «t l’tnflrienpft H» «»« f r.'.J.rte,aire», la mettent aa rang des emplois les («lu?élevés du royaume, quant a ce qui regaple m» intérêt?du public.On continue de prendre de* A»*»r«contre U Feu A des prix très mo«leré».La Compagnie ne dDtinguera comme par ie passé par sa t^nctualiie A régler les réclamations.6n ne charge rien pour la police.BRANCHE D’ASSURANCE POUR LA VIE.Les avantages que présentent cette Branche de la Compagnie sont comme suit, savoir : Garantie d'un fort capitol, prix modéré, des avantages dan* les profit* pour l’a"ure, s’élevant au deux tiers du montant, peu de frai* d'administration, le» dépenses du bureau étant supportée* (.roporionnellemeni par les «leux Branches, et exemption de la part de l'acenré des charges de la Bocieté.DR.POWAND.médecin consultant.FORNYTII et BELL, Aijente.Chambre* de Commerce 17 loin 1*04- 12m A DEH PRIX EXTREMEMENT REDUITS Cil F.7.F.X.LEPAGE.I E êousMfi'né annonce à ees pratique^ et au publio en (.^n^ral qu’il cat prtH vendre, à des prix extrêmement bas, tout son immcoHc u.ortimcnl do MARCHANDISES D’AIJ-TOMNE ot D’HIVER, con?i stant en : Dr3ps, Casimircs, 'l'wccd», Mérinos, Cobourge, Etoffes ù Robes et à Jupons, Flannellcs blanches et de oooleura, Cn prand lot de Tweed ('pais et tout iaioo depuis *Js.JJ.—AUSSI— Toile fine, Toile à dr»|>«, Coton jaune, 8hirtin?, Indiennes, etc., etc., etc.F.X.LKI’AGE, 30 août 1805.1418-12tn No.34, ruo do la Couronne, Saint-Roeh.NOUVEAUTES.Leger et Rinfret, DESIKKN'I informor leurs amis et lo public qu’ils ont reçu un nouvel approvisionnement flo Rubans noirs rt d autros couleurs pour Ceinturons, Houcles noires et d’autres couleurs, Nouveaux Ceinturons en mir français, Rondes et Ceinturons en acier, 2ô pièces d’P'ttiffos ü robes qu’ils vendront a prix réduits, Aussi : Ornements pour mantilles.Articles de toilette pour hommes.Cols en Satin émaillé, Cols français imprimes, Cravates dites “ Hutterfly Tira, ” Echarpes en gaze de soie.Chemises blanches de toilette, Vêtements de dessous en soie filée, Chemises de flannelle faites à l’établissement.C^hez I*Enii, HumIc-Vill, QUEBEC.Reliures de (ioût exécutées en tout LIVRES DK COMPTES, ETC., ETC.Une collection do spécimen* peut étro vuo A l’ate Québec, 11 j an v.1H05.41 H.BLANCHE T, CHIRURGIEN.No.O, rue tlu Palaiv (Ancienne r/tidenre de ion oncle, Jeu J KAN UL.AKCIIKT, Chirurgien.) Le l)r.Ulanchot prêtera une attention particulière au traitement de* maladies chirurgicale*.«Juin 1805.975-0H» DR.BENDER, eftvetwin rt € hiruryien.No.82, Grande rue St.-Jean, près de l'église.LKS PAUVRKS GRATIS.H juin 1805 .999-Sb LE DOCTEUR I.AU1JE 12Sf5 son bureau de consultation, nu n.16, rue Rainto I'raule, oh on peut le oonsultcr A toute heure el surtout do 9 h 10 h.A.M.et de 4 h.A 7 h.1*.M.24 mai 1866.889-0m-3fps All VII LE DG CHENE, son Bureau au n.10, rue Doriurdins, Haute-Viilo de Québec.5 mai 1805.710-12iu S.et (; PETERS, ONT établi leur bureau dans la Maison on Urique leur appartenant, Coin des rues Grant et de la Reine, St.Roth.KNTKKK Bl'H LA Bl'I DK LA RKINK.Il toftt 1864a 122rt Dr* L.J.A.SIMARD, Médecin 0
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.