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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
vendredi 17 novembre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1865-11-17, Collections de BAnQ.

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'23o année édit, tri-hebdomadaire* VENDREDI, 17 NOVEMBRE, 1865.2e "année édit, quotidienne, N° 166.TAUX DK l/AOOKKKMKNT.KDITIOK TKI-1IKBDOM ADAIKK.Pour douta moi*.».•4.00 Pour «U moi».3.00 (COITION QUOTIlilKN.NK.Pour douta inola.ÿtf 00 Pour *lx rnoia.5.00 J‘a y utile d'avance.L'édition tri-hobdumadaire du Journal {tarait les MtltltH.les J Kl Ole et l«a MAMKIIH*.On ne pout s’y abonner {tour moins de ait mois.Daus le oes des abonne-moût* [tour un temps indéfini, le retrait n'a lieu que sur avis donné à l'administra-tion au moins un mots avant l’échéance du •eiuestre oouraut, et apres avoir soldé son compte On s’abonne directement aux bureaux du Journal, Haute-Ville, prè* de l’Arche-véohé.IT JOI RWI DE politique, Commercial, Jnîmotnel et Cinéraire.L’éditeur-proprié taire, A.COTÉ, à qui toutes cornspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco w."1-" !-BWBWWW tAUX otca a.yvomkh.Six ligne*.§0.40 An-dessus de six lignes et pas plus d* d1*.0.00 Pour chaque ligne au-dessus de dix .O.ON Une remise libérale est accordée pour les aunouees à long tenue./»M*Le» annonces déposées Jusqu'à 10 heures du jour de la publication paraissent le même Jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée Jusqu’à avis du contraire.LA DYSPEPSIE rr LES MALADIES RESULTANT DES DESORDRES DU FOIE ET DES ORGANES DE LA DIGESTION, «ONT GUÉRIES PA It LES AMERS ALLEMANDS DE HOOFLANI), L LIm>7.ce qui Mill : DK L’ilON.TIU'MAH H.FLORENCE, DK 1,'HON.THOMAS H.FLORENCE.DK L'IION.rilOMAH 11.FLORENCE.Washigtoe, 1er Jaavier 1864.Messieurs,—Comme je vous l'ai déjà dit verbalement, je n’hésitn pss à déolaror par «orti le tait que j'ai éprouvé un mieux notable de l'usage des Amers Allemands de HootUnd.Durant uus session du Congrès longue et fatiguante, dee devoirs pressant ot onéreux m'avateut réduit u un état de prostration.I n ami bienveillant me suggéra l’usage de la préparation que j'ai nmimés.J’ai suivi son avis ot il en résulta une amelioration de ma santé, an renouvellement dVuergie et un soulagement dont j'avais tant besoin et que j'ai obtenu.D'autres peuvent pareillement jouir de cos avantages s'ilx le désirent.Tout à vous, Thomas U.Flobkxck.De John B.Wlckersham, écuyer, de la maison Wic-kerebaui et Uutcbteon, célèbres manufacturiers d'ouvrage en fer de lantaisie, n.250, rue du Canal.J’ai reçu de vous une des plus grandes faveurs qui puissent être conb-rée» à un homme, savoir, la santé.Depuis plusieurs années, j’sai soudert de la maladie la plus soutirante dont puisse être affligé l'humanité, je veux dire une diarrhée chronique.J’ai souffert longtemps de cette maladie ; J'el été soigné régulièrement par des médecins qui ne me donnaient qu'un soulagement temporaire.Je demeurai en cet état jusqu'à ce que je fus induit à essayer les Amers Allemands de lioofland.Après l'usage de quelques bouteilles de om médicament précieux la maladie a élu complètement guérie.Je v«u» ni souvent remercié pour votre précieux remède et tau tes les fois que j'en ei eu l'oceanion, je l’ei recommandé arec plaisir et arec toute oonfiance dans son effl-cacité.Tout à vous, John B.Wicaissiiah.New-Vork, 2 février lb64.De Julius Lee, écuyer, maison do Lee et Walker, éditeur de musique des plus renommés des KlaU-Unis, n.722 CbesDtit Sired, Philadelphie.8 février 1864.MM.Jones et Evans—Messieurs,- Ma belle mère a éprouvé un si grand bien de vos Amers Allemands de liooflaad que j'ai voulu les essayer.Je les trouve an tonique eioelletil et les recommande a ans hésiter à tous ceux qui soutirent do dispepsie.J'ai eu cette maladie ¦nus »ti caractère le plus opiniâtre, pendant plusieurs années, et vos amers m'ont rendu à la santé brique tout autre remède avait fait défaut.Tout à vous, Jour* Lxa.Da l'hon.Jacob lirooui.Philadelphie, 7 octobre 1863.Messieurs, —F.n ré|«>nso à la question qua vous m'avet faite, sur l'affot produit par l'usage des Amers Allemands de u'ootlaiid, dans ma famille.Ju n'hésite pas à dire que ce remède a eu les plus heureux «tld*.Dan* une ecca-sioii un cas de dyspepsie l>>i* ît votre eioellent» préparation, les amers allemand» de ItoollanJ, d’ajouter mon témoignage a «eus qu'il» ont déjà obtenus.J'ai depuis plusieurs siuiées souffert d’un dérangement dans la téta et dans le système nerveux, un ami m’a avisé d'essayer une bouteille de vos eiuers allemands, je l'ai lait et j'en ai éprouvé un soulagiouoat considérable et inattendu.Ma santé a éprouvé nu changement considerable en mieux.J'ai recommandé avec confiance est article dans des cas semblables au mien et je me soi» assuré ensuite de se» bon» effets.Avec respect, T.Wintm, RoxImirough, Pennsylvanie.Du Rév.J.Ilcrman, de l'église allemande réformée, K u ta town, llerk* County, Pennsylvanie Dr.C.Jackson -Monsieur,—J ai souffert de la dyspen-* pendant près de vingt ans.et n'ai jamais truuvé de édecine qui m'ait lait autant de bien que les amers lep^e ¦ •U néu______ allemands «le ll.siflend.Ma santé a été trè# améliorée après l'usage de cinq Ismtoille».Avec respect, J- 8.H«*han.PRENEZ GARDE AUX CONTREFAÇONS.Veyet si la signature de C.M.J AOteo* est sur l’eove- f» de chaque bouteille.ne s|n|de bouteille §1.00, ou $5.00 peur 6 bouteille».Hi le droguiste le plus près de vous n'a pas cet article à •a boutique, u* vous laisses pas séduire par les autre* préparations alcoheliqnes que l'on pourrait vous offrir à sa place, mal* adressai vous à non* et nous vous en expédierons par l'exprès.bureau J'rinrijxU et Manufacturét Mo, 631.rue Arch, Philadelphie, PoqhbjIt JONES FT EVANS, Hecoesseura de U.M.JACKSON KT Ole., I*ruprtetalrws.¦gr gnrente ehei tous le* droguistes et taerahead» sdaalaee dans tcutoe le* ville* des Ktate-UsU.14 féV.tWé.27* EXTRAIT FLUIDE DE EM DK H ELMBOLD, POUR LA Non-Rétention de V Urine, f Irritation, l'Inflammation ou V Ulcération de la Vessie, ou des Rognons, j/nur la pierre dans la Vessie, pour la Maladie du Calcul, la Gravelle et toutes les Maladies de la Vessie, des Rognons, et de la Goutte.EXTRAIT FLUIDE 1)K BUCHU I)E HELMBOLD Pour la faibleaae provenant d’excèa.Ls oonati-t ut ion une fuis aifoctée de la faiblesse organique requiert l’aide de la taéJecine pour raÜermir la système et lui donner une nouvelle vigueur, ce nue fait invariablement l'Extrait de Buchu de lieltnbold.Si on ne s’astreint d aucun traitement la maladie peut dégénérer en consomption ou folie EXTRAIT FLUIDE DE BUOHU DK HELMBOLD Four les maladies particulières aux femmes ne peut etre égalé par aucune autre préparation, comme dann les rétentions, la suppression des évacuations périodiques, etc., et toutes les maladies inhérentes au sexe, soit qu’elles pro* viennent des habitudes de dissipation, des imprudences, ou JatiN le déclin ou le changement de la vie.EXTRAIT FLUIDE DE BUCHU DR HELMBOLD Fera disparaître radicalement du système les maladies provenant d’habitudes ou de dissipation, (cela d j»cu de frais, sans qu’il .soit besoin de changer sa manière de vivre ou jwu de chose j surpassant complètement ces remèdes désagréables et dangereux, tels que le mercure, qui sont administréfi dans toutes ces maladies.FAITES USAGE DE L’EXTRAIT FLUIDE DE BUCHU DK HELMBOLD Dans toutes les maladies de ces organes, soit chez les hommes soit chez les femmes, qnelua'en soit la raune, et quelque temps les temps.Il est agréable au goût et d l’odeur, immédiat dans sou action et plus fortifiant qu’aucune autre des préparations de quinquina on de fer.Ceux qui soutirent par suite de constitutions brisées ou délicates, doivent se procurer ce remède immédiatement.Le lecteur doit savoir que quelque légère que soit l’attaque des maladies ci-deisus elle est certaine d'atlecter sa sauté, sa puissance mentale et son bonheur.Toutes les maladies ci-dessus requièrent l’aida ’un diurétique.’EXTRAIT DE BUCHU DE HELMBOLD Est le Grand Diurétique.L’Extrait de Salsepareille HELMBOLI) Guérit le.q Scrofules, la (.aie, la Teigne, le Mal de 'Pèle, les Humeurs, les Roulons sur la Figure, l’Eresypéles et toutes les éruptions de quelque nature qu’elles noient, sur la ligure elsur la |>eau ; elle purge toute les humeurs qui dégénèrent eu maladie, elle enrichit le sang DONNE DK L’ECLAT AU TEINT.UN GRAND NOMBRE .les pires maladies qui alliigent le genre humain viennent de la corruption qui s'accumule dans le nang.De toutes les découvertes qui ont été faites jHMir purger le sang, aucune ne peut égaler par l’effet l’Extrait composé de Salsepareille de HelmWild.Elle purifie et renouvelle le sang, y ilestille la vigueur da la santé dans le système et purge les humeurs qui font la maladie.Elle stimule les fonctions salutaires du corps at chasse les desordres qui naiasent dans le sang.Uu tel remède sur lequel on tient se lier, a été longtemps recherché, et aujourd’hui pour la première fois, le public en possède un en l’efficacité duquel on peut croire.Notre espace ici n’admet pas de cer-titicuts pour démontrer sen effets, mais l’easai d’une seule bouteille prouvera au malade qu’il a de* verities qui surpassent celles de tout autre remède.Deux cuillers A thé de l’Extrait de Salsepa-llc, ajoutées à une peinte d’eau valent le breuvage de Lisbonne et une bouteille est égale U un gallon de Sirop de Salsepareille ou la décoction comme elle se fait ordinairement.("es extraits sont préparés d’après des principes scientifiques, in ranto, et renferment la force complète des ingrédients.Un essai conciliant •era une comparaison de leurs propretés avec ceux (lui sont donnés dans le Duqiensaire des Etats-Unis.0-^» Lena usant kst admis pans l'arm» iiks Etats-Unis et sont aussi en lisage général dans tous les Hôpitaux d’Etat et les Institutions salutaires publiques dans tant l’univers; ainsi que dans les pratiques privées et sent considères comme des remèdes précieux.Krnra directement A l’Entrepôt de Drogues et de Composition* Chimiques de Helmbeld, 5H4, rue Hruadway, New-York, près de l’Hotel Métropolitain, ou Dépôt Médical de HELM BOLD, ||3, rue South Tenth, Assembly Buildings, l'ht-ladelphie.Décrire les symptômes dans toute* !es communication*.Médecins eu disponibilité depuis 7 heures du matin juaqu’à 8 heures 1*.M.KN VENTE PAR TOUS I.EM DROGUISTE*, PARTOUT /Vertes garde aux Contrefaçons ! DEMANDEZ LES REMEDES DK HELMBOLD.Et n on prenez pas d'autres.JOHN F.HENRY RT Oie., 303, rue Saint-Paul, Montréal, Agents Générant pour le Canada.Iftfer.tM>6.'234 En déchargement du “ Milton Lockhart: " 1 fVVl TJOITKS Savon d* Casey de Liverpool, A x AA/ JJ marqua da 1a Couronna.Eu vanta obas LANK, U1BB BT Cia.« oct.1841.1653 Porter de U nines s.1 Fit \ /'NAIRN ES Porter supérieur da Uuiaasé, SB J.tX\J VJ plaies at eboptnas.E 50 baril* Bière da Younger Kn déchargement du Milton Lochkart.Kn venta chas LANK, GIBB KT Ole.#oot.l865.1653__________________________ En déchargement du “ Milton Lockhart : ” 1 (VI TJOUCAUTS Huera brillant da Porto Kioo.A vAI XJ 25 tierces Potassa, 75 tonnes Huila de Palmier, 79 barils Couperose verte, 25 bouoaut* Huila de Castor an taalstrei, 25 qiiarUuta Huila d’OIlva, 25 boucaut* Rosine pale, 100 oaisses Marinade, 25 balles Etoupe, 20 barillet* Salpêtre purifié, 25 barils Colle n.1, 10 bouoauts Bouton bleu, 30 barils Soda pour le linge.Kn vanta ohea LANK, G IBB KT Cia.» oct.1865.1054 En déchargement du *• Dandy Jim.” 150 P°bïï^°NS SIRÜP BKILLANT d#l Bâr 60 tonnas Huila da Veau Marin pale, 1# tonnas Huile de Morue.Kn venta chat LANK, U1BB KT Cia.« sept.1866.1470 En déchargement du “ Loyalist.” gf\ rpuNNKS GENIEVRE de DeKuyper.doubla *J\J X fermentation.400 oaisses Genièvre.En vente chat # sept.1865.1471 LANE, GIBB KT Cia.En déchargement du steamer Ottawa 52 Btr™ Sucra brillant choisi das Bar 151 Demi» bottas Thé du Japon iocolora, 25 bottas Casse.Ko venta chai LANK, UIBB KT Cia.4 sept.1865.1440 Huile de Charbon de Parson, 1 9(1 TJ ARILS, Huile da Roche n.1 da Pennsjl-1 êo>\r XJ vaoie de Fanon, do, 50 demi barils, do, En voote chet LANE, GIBB KT Ci#.4 sept.1886._144l ___________________ do.€11 R.100 C01*8 CUIR KSPAÜÎÎ0L #t DAUGHTER.LANGLOIS at GLASS.T sept 1865.1456 _____ ________ Porc g ARILS, PUKC MESS, inspection de Mont- réal.T sept.1865.1462 LANGLOIS at GLASS.Porter.300 J}0UZ‘ PuKTKR sUpKRIKUR an baril*.LANGLOIS at GLASS.7 sept.1865.1453 Alcohol, etc» G00DERHAM et WORTH’S, COBURG at WAL K ER S 50 O.P.Vin* O’Porto—divers*» marquas.Vin* Xérèa— do.Vieux Kum da la Jamaïque, 36 p.e.O.P.Genièvre d* Beuker et d* DaKuyper.LANGLOIS at GLASS.7 sept.1866.1454 THEM.HYSONS, JAPON incolore, SOUCHONGS et CONGOUS.LANGLOIS at GLASS.7 sept.1866.1456 HUILE DE MORUE.C(\ 1JAKIL8 HUILE DK MORUE DE G ASP B.DU XJ A vendra par HUNT, BROCK ET Ci*., 17 oct.1866.1713 Quai d* Hunt.BŒUF EN TIERCES.En vanta chat HUNT, BROCK KT Ci* , 17 net.1865.1714 Quai de Hunt.BISCUITS.^ISCUITS de navir* supérieur, n.1, en venta cbet CARREL, JOHNSTON KT SCHULTZ.2, rue Saint-Jacques.2 oct.1866.161V l’OMMKS ! POMMES ! I f>, ancien avocat au Parlement, aur la Coutume de Pari», 2e édition, 1 gros vol.in folio.ŒUVRES DK M.DUPLESSIS, 2 vol.In-folio.DON AT, Les Loi» Civiles dans leur ordre naturel.Le Droit Public et le Ltyum DeUetu», in-folio, 3 vol.en un.DKHNOUbSON, Traité du la Subrogation, I vol.in-4.DUNOD DE CUAKNAÜK, Traité de» Pre.cription», de l’Aliénation des Bien» de l'Eglise et des Dumee, 1 vol.in-4.PROCES-VERBAL de» Conférence» tenue» par ordre du Roi, de l'Ordonnance Civile d’avril 166?, et du moi d’août 1670, 1 vol.in-4.DENISART, Collection de Jurisprudence, 4 vol.in-4.PIQBAÜ, Proeéduis Civile, 2 VOL in-4.DKLV1NCOUKT, Institutes de Droit Français, conformément aux dispositions du Code Napoléno, 3 vol.in-8.DEMIAU-CROUZILHAC, Explication sommaire du Coda de Procédure Civile, à l'usage de MM.les Etudiant*, 1 vol.in 8.EXAMEN sur le Code de Commerce, 1 vol.in-8.JOUSSE, Nouveau Commentaire sur l'Ordonnance Civil* d'avril 1667.2 vol.in-12.BARON i»z GKKANDO, Institutes du Droit Administratif Français, ou Eléments du Code Administratif 4 vol.in-8.PARDESSUS, Cour» de Droit Commercial, 5 vol.in-8.Kn vente au comptant ches M.L.CKKMAZIK, 31 oet.1865.1800 12, rue Buada.Nouvelles Marchandises Etoffes a robes, Etoffe* à Jupons, Chapeaux en satin, en velours et en feutre, pour dames, Plumes pour chapeaux, Ga-niture* pour mantilles, Résilles et Epingle* pour cheveux, En vente obet A.II AM KL et FRÈRES, 19 oet.1865.1723 Rue Sou* le-Fort.GILETS et VESTES AU TRICOT pour messieurs, Gilet» et Vestes pour dame», Manchons et Victorinas en laine, Echarpes, Nouvelles Cravates en soie et en laine, Echarpe» au tricot, Mitaines et Gant* d'automne et d'hiver.En vente ohes A.IIAMFL et FRERES, IV oct.1866.1724 Rue Sous le-Fort.Drap de Moscou, Drap de Castor, Drap double et triple foulé, M«lfe ton, Drap de Pilotas, Draps pour mantille», Whitneys noir et de couleur* pour uiantMles, Tweeds d'Ecosse, Twead» du Canada, Casimir*.En vente cbes A.HAMEL et FRÈRES, 19 oct.1869.1725 Rue >ous le-Fort.CVOI VKHTUKKS DK 1.A1NK, J Couverture» il» lame noire», Couvrepieds blancs et de couleurs, Couvertures de voyage», Flanelle» de lantaisie, Carisets, Serge», etc , etc.En vente chez A.HAMEL et FRÈRES, IV ct.1865.1726 Rue S«u* lr Fort.PARDESSUS SIBERIENS avec semelle en feutres, Bottine* de feutre avec semelle en caoutchouc, Soulier* de caoutchouc, Soulier* jaune# et noirs d'orignal.Kn vente chez A.HAMEL et FRÈRES, 19 oet 1559.1727 Ru» Sous-la-Fort.H es nie % J et it s PALETOTS et Surtout* d'automne et d hiver.Habits d'automne, Pantalon* et Vastes, Chemise# de flanelle de fantable, Froc» et Caleçon» de lame et mérinos, Casques de Pelleterie», Vêtement» pour luéMieurs fait* »ur commande par les meilleurs tailleurs.En venu ches A.HAMEL et PRÈRES, IV oct.1866.1728 Rue Sous-le Fort.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques aik Passagers enregistrés pour Londonderry ou Liverpool.fÊT ü— kiUete de retour tout accordée d dee prix réduit» LA L1GX K de cette Compagnie est composée des steamers d* première elaase suivanU : PERUVIAN, 2600 ton.Capl.Bellantlo*.MORAVIAN, 2490 ton.•• Alton.HIBERNIAN, 3434 ton.« Duttoo.NOVA SCOTIAN, 2300 ton.» Wyli*.BELUIAN, 2260 ton." Brown.NORTH AMERICAN, 1784 toa.» Karr.DAMASCUS, 1300 ton.•• W atu ST-DAVID, 1»W0 ton.•• Atrd.TRANSPORTANT LES MAT.!.18 DU CANADA RT DKH ÉTATS-UNIS.L’un de» steamer» mentionné plu» bas ou autre* steamer» partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUKHKC chaîne .SAMEDI, arrêtant à Loch Fcylc pi>ur prendre à bord et débarquer les passagers qui iront à Londonderry ou qui an partiront.Voie! la* datas d* départ : DK QUEBEC.DAMASCUS, .Samedi, Il novembre.PERUVIAN.*• 18 » DE PORTLAND.BELUIAN.Samedi, 25 novembre PRIX DE LA TRAVERSÉE.DK QUEBEC A Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $66 00, $70 00 al $80 00, selon la* *c- eo»mod»m#nt*.D'KNTREI’ONT, $25.On •* peut retenir de chambra» si on na paie d'amee.Il y aura dan» ohaqu* navir* un médecin expérimente Un bateau à vapeur lai*»«ra 1* quai Napoléon tou* le* samedis, à V heure» du matin, avec le* passager» et le» malle».Pour d» plus ample* information» s'adresser à ALLANS, KAK KT Ci».9 nev.1855.1846 _________ ESPECES A VENDUE.Chai LAIRD et TKLFKK.Il éée.1864.1V96 Ku» La Fabriqua.841^ LE JOURNAL UE QUÉBEC,-1865.CANADA.QUEBEC, 17 NOVEMBRE 1805.Mines J’or do la CIkiiuIiôiv, mines de cuivre des cantons de PF>\ mines do pétrole de Bolliwcdl.d’Knniskillen, de London, de la Grande Manilouline, de G:i*pé, de Saint-Barnabé, on n’entend plus parler que de mines à l’heure qu’il est.L’agricuL lure, qui est pourtant la vraie richesse de ce pays, “si preaqu'oubliée, et si elle ne s’imposait à la reconnaissance par des recolles aussi abondantes que celle de cette année, elle courrait risque de se voir détrônée par sa rivale.Car on a beau faire, on a beau avoir été élevé dans toutes les que les gouvernement! des diverses provinces s’occupent du choix des hommes qui devront être envoyés auprès du gouvernement de Washington pour négocier avec lui le renouvellement du traité de réciprocité, selon le désir exprimé par la métropole.Le diner offert à l’hon.Thomas d’Arcy Mctïee a, de toutes les manières, eu un brillant succès.M.Waller McFarlane présidai!, et parmi les personnages les plus importants présents à co banquet, étaient les lions.MM.John A.Macdonald,Cartier, l liait, Cauchon, etc.M.McGee a prononcé | un magnifique discours sur lequel nous reviendrons demain.Nouvrlic» amcrlculu»*».Neuf-York, là covcmbro.— Lu convention Une commission, composée de l’honorable M.MacBongall, secrétaire provincial, «lt roi.C\ *| avec le petrole quotes agioteurs engouent le public et lui soutirent ses capitaux.Mettant de côté* toutes les fanfares de la réclame, i! est incontestable que nous possédons sous ce rapport de grand- s i ieh ?««os qui, exploitées avec soin et non pas seulement dans un but d’igiotage, contribueront beaucoup à 1j fui tune , ’’ .et pourront d venir une branche tri * importante de notre «; umneice.Dans le liant-Canada, tout r 't immense district compris entre le lac Erie, la rivière Samte-Llairc et unvi'k ccttopEEwe.Londres, 3 norembre lsS4.r, «lin» l’iprè-raidi, le lord-chaooelier s'-.-t r r.d i \ h Chambre des lord?.dans le bot de prorogtr le Parlement actuel, qui devait s'n.'?emb cr hier.S» S.’igno’iric a pris place entr* le trône c*.le sac da laioc et a charité le secrétaire, l hoootablc Sliogsby Bethel), do lire l ordcnnarc?royale.Aprè» cette lecture, le lord ohauoeli r a dicîaré !c Parlement prorogé jusqu’au jeudi, 25 novembre.La cérémonie, Jane laqu lie la Chambre de?communes était r présenté.; par un cœp’oyé, n’a duré, oomme ! d’habituJe, que quelques minutes.Le métier do ministre est souvent fatigant, I surtout pour un homme aussi populaire quo M.! Gladstono.C’est ainsi qu’à Glasgow il a eu, dans la môme journée, trois adresses à entendre et, pnr suite, trois discours à prononcer.A la première adrt «iso, provenant de Pinion réformiste, il s'est renfermé dans un silenoe prudont sur les intention, du nouveau cabinet, et il s’est borné à conseiller aux membre» de l’association de ne pis b'en rapport.-r exclusivement à tel hmime ou à telle époque, mais do parvonir à la le lie Huron, Pt qu’on »pn«lle commun^-1 ! > >rn* r1'', ramulw»» moyen 1= meni la péotomie de ru partant .«’ •» 6**» 1 * 11 Jo toutes e» cUssea de la société.la formation g' ôi"gique où trouvent le-plus riches dé|«‘»t* de \» trole.Dans te B.i^ Canada, St William Lo-td avait d- - ls4i découvert lesgisem»-nls de |**tiole-le la t àns-pésie, et les jivait signalés ù I attention ! : moi* l'e\|iloitation n’est pas encore commencée.Seulement avec la péninsule de l'Ouest, elbten qui* lYx 1 v soit ,>ncore R**« restreinte, notre production d'huile de pétrole a déjà atteint des proportions dont nous avons li.*u de nous féliciter.Et les hommes de science n’ont qu’une voix pour fane les prune^es les plus séduisante*.La conformation géologique du terrain fait croire que le .*ol de la péninsule de l'Ouest, dans tout- son étendue, cnn tient, à une plus ou mom tantde .a s’jrf.ie-, « •' - It de pc- ; jes nnt;on, européenne*, que l'on do fondait de» tiole patlu.il ;j"i i iclie que les quelques j eoi00;fS que pour y exporter le trop plein de» pro luit* do la métropole.Après avoir félioité le monde d avoir laissé de côté cette minière L* second di-eours avait pour bul^ de remercier le lord prévôt de Glasgow de la collation par la vil’e des droit de citoyen.Lorsquo ces titre» lui farent remis dans une boite d'or mas e.f, la salle tout entière se leva avec un enthousiasme indescriptible, et il sc pa»sa quelques minutes avant que le chancelier de l’Echiquicr tût prend:" la parole.Ils fait successivement l’éloge de* mort-* i œstres qui »c sont succédé» depuis le prince Albert ju»q*i’à lord Palmerston.Parlant ensuite du comte Russell, il a fût This toire p > itique de est homme d Etat et affirmé qu'il était paifiitcmcnt en position de s’ao-qu ttrtr «la h grande tâche qui lui était dévolue.R .j sant à de* condition» plus générales, l’ora-t.ur a vanté le système du libre-échange «t montré qu’il d’vait mettre comp'étemrnt un terme aux guerres, dont les plus terribles étaient 1 • li'à I amenées par la passion décoloniser en se basant * ' * ' 1 «ur ce faux principe, jadis partagé par tontes endroits maintenant en exploitation.Naturellement, co n * sont lu que des sup- j positions plus ou moins bien appuyées par les enseignement- d«* lu géologie.Il y n même dus g-Mi* sceptiqu « «jui soutiennent que,dans ces s< ; l*'**j aff lire-, bien d»*» hommes de science parlent, uin-i que b*?augures du t**mp- pass**, selon I-* bon plaisir de ceux qui savent conquérir leur?faveur-, j .Mais si le quart seulement de ces espérances enchanteresses y réalisait -juel précieux élément d actrilé, cela n'ajouterait-il pas à noire commerce?Aux Etat?-I ni- I ; pétrole e4-! devenu une vraie puis- ince et nu* «ourco de richesses inépui* ble.Cependant les trois quart-du pétrole pro luit ju-qu'ici ont été pris d’un seul com -*, I*’ comte de Venango, dans la IVnsylv nue, et déjà ce produit (bipasse en valeui !?;* mines de b*r *i renommées de la iVrii.-xlwime, • 1,'comm** article de commerce, *oii impôt tance est plus grande que cell • de toutes b*- exploitations aurif**res des Etat-I m».A ce sujet, nou» trouvons dans un jou-nal d** New - Voi k les *luli*ttque« suivantes.En 1895, le p *ro.* figurait dans b*« exportations du seul * c est-i-dire les esprit*, la bière, le vin *t le tabvc, s’é evait au chiffre de l'intérêt d la dette publique.Le bru.* court à Londre» que des négocia-tio3f- iodi: - c* - auraient eu lieu entre M.Fould et M.G adst în**, et que le dernier aurait promis d p->po- r de gracies réductions du budget di la irut-rro et de la marine, si M.Fould réussit a o fair en France.Un croit que le rapp rt tiaavcier d- M.Fculd paraîtra bientôt.N >".• apprenons que M.Bright a promis son concours a 1er i Russell et qu’il a engagé Da principaux membres du parti radical à suivre -oo r.r .p .L- » libéraux avaocé» de la Charn-Lr loulicndr-mt donc le comte Kustell, même si ce-.ui ci ne présentait pas immédiitement un pr-j t de réforme pari-m-ntaire.La présence de M.Gladstone d*n» le cabinet du comte Rus-dont i! crsonno ait présumé qu’ils étaient personnel-cnicnt en cause ! Avec ce système judiciaire, le premier citoyen venu pourra C-tro jugé sans !c soupçonner, et il trouvera un Inati matin son nom inscrit dans la sentence «l'une commission militaire.On pond Mme Surratt sur une pré somption qui n'aurait convaincu aucun ma.-i-trut dans aucun pays, et sans les avoir jugés ou fait comparaître, on convaincu de m« urire sept ou huit personm.*», et voilà la ju?tic • telle qu’en la rend dans la capitale «lu pays qu'on appelle < le Phare de l'H umanité î > Mai* il n'y a ja niais eu de justice plus tortueuse tt p'us nb< euro : comme procédure, c’est une autre édition de l inquisition.Tout cela est si extraordinaire qu'il n y a p!» lieu de s’étonner si pludeur- journaux ont accueilli un bruit d'après lequel on aurait promis à Wirz une cnnmutation do peine ?'i.voulait avouer que M.Jefferson Davis avait participé ov«*c lui aux crimes «F Andor-onvillc.Wirz a répliqué, comme il l’a fait du r- ste à plusieurs reprises, quo M.Davis n'avait ri- n de commun avec la prison d’Andcr-onvil *.Et, en effet, dan* tout lo cours du procès, il n'a jamais été question du pri-onnier de Fort Monroe, ce qui n’empêche pas qu'il no » it e - M ii li>i*!»ons!à Wirz et'son singulier procès.Licit un.outra action judioutire que tout le troode attend, et qui est déjà bizarre même avant «l'avoir commencé.Nous voulons parler d* l'action intentée ou à intenter directement centre M.Lfforsoa Davis.La constitution garantit à tout uoousé, quelque soit son orime, nn procè» «Uns on court uél»i (speedy).Il y aura sept mois bientôt que M.l)«vis est en I i on.Mais passous, cela n’cot rien : la constitution cet cxc.l'ento, sainte et suprômo quand riic entre dans les vues de la passion ; oe n'est plus qu’un chiffon Han* valeur quand elle les contrari-*.Le Président, quoiqu'il semble vaciller dans ses bonnes intentions depuis les dor-nières élections, désirait fairo juger M.Davis p.r une eaur civile ; mais M.Chase trouve nno fialo d'objections, dont la principale est qu’au ci ne cour civile no peut siéger dans les Etats en insurrection, qui sont hou* l'empire de la loi martia'e.respejt de la forme est d'autant p- us méritoire qu'on l’avait dédaignée aveo pies d- *wi* façin d ms ’o procès qui vient, de se déno v r.Alors que faire ?Aura-t on recours à une autre commission militaire, qui nous donno un »| cotici ’ aUM*i édifiant que oello qui a jugé Wirz ?( >u iittcndra-t-on indéfiniment, en vertu de h clause constitutionnelle qui garantit aux accu é* qu’i's seront jugés dans unoourt délai?Nous ignorons aussi combien on fera do procès à M.Davis -, nous voyons poindre en ef-f t trois procès dLtinct» : un pour haute trahi-sor, un second pour eouiplioité «Uns l'assassina' de M.Lincoln, *-n trois'èmo pour complicité •lnns 1rs atrocités d’Andi rronville, à moins que la sentence Arbitraire de la dernière commission no fa:s» au«orité et soit considéréo comme chose jugée.Co qui nous inquiète, c'est qu'on ne parle plus officiellement do la partiaipation 1 M.Davis au crime du 14 avril.Il ne fjut pourtant pu* oublier que le Président, daignant descendre un instant de sa haute position pour ?c faire accusateur fublic.a apposé sa signature au bus do l’accusation.La gouvernement est engagé d'honneur à la soutenir par des preuves irrécusables, à moins qu’il ne consente à passer pour diffamateur et calomniateur.Ce sont là dc« incident» dont il est bon de sc souvenir, de mémo qu'il sera bon do sc rappoler en temps utile le» traitement» auxquels M.Davis a été sou ai» a*) commencement de sa oaptivé, osr s'il rst humain, ment traité aujourd'hui, l'histoire a *nrrg'stré »X mise aux fers dans on cabanon et les circonstances hideuses qui ont accompagné c fte ré; ugnantc opération.Souvent le silenoe c*t d or, mais il no signifie pa» toujours l'oubli.COI H OK roi.lt'K.Jeudi, IG novembre.t'tr* ferntuc est condamnée à 85 d’amende et 1rs frai» ou à un nois de prison pour avoir corn-.mis un a.( OUI D( UKCOHIIKII.Jeudi, 10 novembre.H igh McGlinn est condamné à 8‘2 d’smcndo c i 1 à ji urs do prison pour avoir lancé uoo pi**rro dans ia rue Saint-Augustin.t'n individu est cuiprisonné sur ss propro demande.•i i, li y aura aujourd’hui, (17 nov.,) uoo séanc.* de la société C'asauit,à i'heuro et au lieu ordinaires.Par o-dre du président, J.A.M.Chari.ebois, Scerétaire.f.ut« mvr.RK.—On Jit, nous no sauriun» dire aveo que! degré d« vérité,qu'une compsgoio de volontaires a fi»it fiction toute la nuit autour de l’éoolc mi liture pour en défondrs l’approche à une ocr t iinc banda qui voulait, paraît-il, enlever les »r m's qui y «ont déposées —Le major Ilill, du régiment du Prinoe de G i l ’, C: t nniuml au eommandement des oioq couipagnitH de volontaires envoyées sur la froo tière.— Nour regrettons d appreodre que l’église d S «int-Barthélemy, dan» lo comté de Berthicr a été détruite psr un incendie, aiosi que les édifices environnant».— Un dit que M.Dtvlin, l’svooat des cnls veurs de .Sanders, va fairo uno nouvello appli cation jour obtenir leur élargi-tscmoot, en par eux donnant caution.On nous écrit «le Saint-Laurent, île d’Or léuti.H, à la -lato «lu 11 novembre < 1.» habitants «le Saint - Laurent, comté En attendant que l'infusion soit préparée, on mettra sur le corps, principalement sur l'estomac, dos linges bien chauds, tiu'on n’app i- Sucra plus, une fois la première «lose pris«*, afin e laisser lo malade tranquille et faciliter la réaction, qui n’arrivera parfois qu’après la deuxième dose.> On ne devra pas s’inquiétér des vomissements.LES OELENOUILI.K8.—Pour empêcher l’usage véritablement cruel d'abandonner ces pauvres petites bêtes à moitié mouillées et enoore vi ?antes, après qu'on leur a oonpé le train de derrière, seul vendu jusqu'ici.M.le baron de Du mast et M.lo docteur Billot insistent, dans le dernier Bulletin de la Société Protectrice des animaux, sur le parti qu’on peut tirer du corps do la grenouille.Si le corps est inférieur aux ouissos, quand il s’agit do subitance à mâcher par comestion direete, disent ces messieurs, il lour est bien supérieur pour la sapidité, pour la suocalcnce.Mis en suetto dans la oasscrolc, il est le meilleur fond des jus maigres ; co n'est même qu'aveo des corps de gronouillcs qu'il est possible do préparer des coulis de carême dépourvus «lo gcùt de poisson et rappelant l’impression quo causent les aliments gras.Le bouillon de grenouilles, à quelque potage qu’il doive servir, n'est pas seulement bon, mais, pourvu qu'il soit fait avec soin, il est délicieux.Voici la rceotte technique donnée par les ménagères : c Prenez voj oorps, et mettcz-lcs, avec de bon bourre, dans une oaencrolo sur un f»u «rif, Ira y laissant d’abord revenir, c’est à-dirc se raidir et se dorer un peu ; traitez do mémo quelques lé gumes frais, déooupes comme pour une julienne.Quand le tout aura pris goût ot couleur, ajoutrz l’oau nécessaire ; faites bouillir, éouraez, si besoin est.Salez alors, en observant do mettre un peu moins de sel quo pour un bouillon de viande.Modérez ensuite lo feo, et fuites dortr la cuisson pendant le nombre d'heures néocs saires.Passez au tamis.—Vous aurez eu soin de oolorcr lo bouillon jusqu'au degré habituel et par les procédés ordinaire».En Italie, avec les cuisse», on prépare uno quantité de mets très-suooulent».Aveo les oorps et les pattes antérieures ont fait des beignets ou de» fricassées variées par différente» sauces.Avec la ohsir do cetto partie antérieure do la grenouille, comme aus**i avec cêllo des ouisses, mêléoaux œuf» que l’on rencontre dan» le corp» do l'animal, le cœur, lo foie et lo poumon, i on fait un excellent potage, ou des onia-lettes farcies, d’un goût véritablement exqui» ; on peut aussi manger oe mélnngc assaisonné aveo du bourre, du sel et des épioes.Avis aux smitears et surtout aux Anglais.UN ROMAN CHEZ LES ESQUIMAUX.Les personnes qui se promènent le soir, sous les galeries du Palais-Royal, à Paris, no peu vent manquer d’y remarquer une jeuno ferumo pâle, de petito taille, et s'exprimant en nnglai» aveo un léger accent qui semble donner à cetto langue sifflanto un eharme inconnu juaqu'ici.t’no dame d’un certain âge et un gentleman l’aooompagnent, ne cassent de la regarder, et, suivant uno expression populaire, somblcnt hoire ses paroles.Cette j* une f.iniue, qui portj aujourd'hui, et depuis quolqirsmoi»seu union’, l'un dc^noms les plus sri»toorali(|U(*s dos Trois Royuimes, s’sp-pelait naguère encore Tooko lito.Ii y a trois an», ello h ibi’ait, av o les K«q'iiminx s*** compatriotes, la b'ic d’O.kovîcar, dé ignée par Ion Anglais sous lo nom de Laie Grinned, et «jui se trouve vers la 60o «fegré «le Ltiiudn nord.Au lieu du c j tumo 6 égaut «ju’> lie porte aujourd'hui aveo tant «l'u«»anoe c-t tant «le grâe», ses vêtement», dans -a pat ri , consi-t fient en uno vesta d« por.u «le phoque brodée sur le* coutures d'arnb-***qn« .-n laine roago et blan cbe.Ho pantalon fait «h In même fourrure à poil dru serrait sa taille liao et dorcandait jusqu au genou, en montrant dans toute» leurs exquises proportion» sa jambe et son pied menu quo dessinaient d«n bottes d'un cuir aouplo teint on rouge.Enfin sa chovelure, abondante et d un noir de jais, se nouait nu dessus do sn tête à l’aide d’une large biodelelto bleue provenant de la dépouille d’un isatis, et oolorée à l aide «les suc» onotuoui que contiennent cor tninoi eapècca de liohoiis.Orpheline et adoptée par une femme da sn tribu, elle passait le» rares semaines d'un oourt été sous un tupte ou tente do peaux do rennes, et neuf mois «le l’année «Uns un iglon, o’est à liro dans uno maison en blocs «le neigo sondé* entro oux par lo froid et recouverts d'un dômo do même matière.Au oentro do cet étrangn logis, brûlait p«-o dant une longue nuit de neuf mois aann interruption uno lampe de pierre alimentée do graisso da phoquo.(Jette lampe lui servait, en outre, de foyer pur sécher s-»s vêlement» de i'iiiimi-dilé qui les pénétrait, et pour réchauffer se» mains trop engourdies par an froid «J» 20 d« gré» au dessous do xéro, quand elle cousait de» étoff-s de peau aveo de» aiguilhn en oh ot îles tils com posés de nerfs d'animaux, Los Esquimaux n j connaissent point d'autri s moyens que oes lampes pour combattre In ri gueur d’an hiver prèn duquel le nôtre n’est Îu’unn soi to d'été.Quand les naufrages troj.réquente de bâtiments européens jettent sur i nièro, construite exprès ; osr un vaisseau da haut bord ne pourrait uaviguor sans de grands péril» sur oes côtes dangereuses.Lo George Henry so trouva, à t'approshe de l'hiver, pris à l'iuiprovisto pur les glaces, et sir Frederick, à la suito d’une ohute grave, ne tarda point à inspirer les plus sérieuses inquiétudes à ses amis, d'autant plus que les vivres faisaient défaut à bord, et qu’on y était réduit, pour tout alion ut, à des salaisons corrompues et aux chance» singulièrement aléatoires de la thasse.IJn jour, ou plutôt uno nuit, oar en hiver la nuit seule règne pendant neuf mois dans la bai«) d'Ookovlear, uno jouoo fille amenée p«r un traîneau attelé do douze chions, aborda sur la glaoo contre le George Henry, grimpa avee une près-U"b*o peu commune tur le pont du bàtimont, et ho mit à visiter aveo ourioeité « la grando maison do bois des étrangers.> Après l’avoir paroourin dans tous ses recoins, elle aperçut Frederick étendu sur le lit du oapitaino Des larmes mouillèrent ses yeux à la vue du pauvre jeuno homrno prêt à succomber sans secours possibles, et aussitôt elle proposa, par gestes, d'emmener aveo elle le malade et de le foigner chez clic.Les officiers du bord acceptèrent avec empressement pour leur compagnon cette chance de salut si pou probable qu'ells parût, et ils aidèrent Tookoolito, o'eat ainsi que se nommait l'Esquimale, à transporter Frédoricksurlc tntociu do la charitable onfant.Celle ei donna lo signal du départ à ses ohienn par un happemont particulier do la langue oon-tre le palais et s’éloigna rapidement aveo l'en-soigne.Arrivée après deux heures de nisrche à son itflrc, elle étendit lo jeune hommo sur des fourrures, sortit et revint pou d'instants après avee un vaac en bois plein de sang do veau marin.A sa grando surprise, Krcderiok, qui sc refusa d'abord à aoeopter cette étr.ungo boisson, « la trouva bientôt cxoellcnte, > Co sont les propres expressions qu'il emploie dans le volume qu'il a publié sur son voyage.Ii recourut dont chaque jour non scuhmient sans répugnance, mais encore avec une sorte d'avidité à ce médicament, ot il sentit peu à peu so» forces renaître ; si bien que trois moi.» après, vêtu du costume de» indigènes, il rivalisait avec eux «1 audace et «l’ndrcsso pour conduire un traineau, chasser les veaux marin», escalador les rochers et y dénicher des oiseaux à travers lo écueils et les glace» flottantes.Sans compter qu'il naviguait intrépidement au milieu d'eux, enfermé dan» uno banjuo en peau, étroite,, longue, et mamouvréo par uno sculo bagavs, nommé kias.Tookoolito raccompagnait dan» toutes co» excursions et no le quittait pas «l'un moment.Douée à un point extrême de la merveilleuse facilité «les habitant» «lu Nord à s’assimiler les langue! étrangère», non seulement elle parlait purement l'anglai», mai» encore elle lo lisait et elle l'écrivait grâce aux ieçons «le Frederick.Ver» le moi» d'avril suivant, le George-Henry, dégagé de» glace» qui l’em pri* on noient »o disposa à lover î ancre et à regagner l'Angle-terr«*.Quand elle apprit cette nouvello, la jeune fille sc retira sous son tuple de peaux do rennes dressé au bord «le la mer.Frederick vint l'y trouver et la vit baignée «le pleur».—Sœur, lui dit il, car il lui donnait habituellement co nom : suoir, ma mère vous at tond en Ang'eterre.Venez! Tookoolito essuya ses larme», lui tendit la main et l acconipagna san» hésitation à bord du George.Henry, qui, trois mois après, arrivait heurcus«!mont en Angleterre.A qu«*l«jue temps «le là, lady Fitz’”, «pii no quittait pa» d'un instant la jeuno étrangère, plus jolie incore avec son costume européen quo sou» scs vêtement» nationaux, la présenta à la reine Viotoria connue sa bru future.La souveraine déclara qu ello voulait signer do sa main lo contrat de mariage de l’officier de marine et de Tookoolito.— Cependant, ajouta-t-ello en souriant, comme ce nom est quelquo peu étrange, je demande à ma jeune amie d’y renoncer et «le porter désormais celui do Victoria.Voilà comment lady Victoria Fitz*** sc promène chaque soir dans la galerie du Palais-Royal, offrant le rare speotaele «Puno fi lo des Esquimaux devenue une grande «lamt* anglaise, et le spectacle le plus rare encore «l’une affection tendre et d'une entente cordialo entro une belle-mère et sa bru.lUHJXTII €031 n F KL' IAI.M'.nunt p«rç« hier, Is IS du ooaraat, à ta Douaaa ds QuM*c, $S:iH.37.IXII 10» UK LA HUI HMK UK MI KHM*.3, Ciniiubruu d« Québec, ru» Saint 1‘ierrn, IS dut., IHSi».-r.n-r.rty t o - - " O ê-»§-c| = | - s a 0 a b H B a b s|^ | 1 «v ^ ** |v rp **" 4 3 4 Ü* + •* fc-**'** *'•» fér §y m ï |3l*ars**sI-*ï*îifÔ*5f ** •>* 'Y* f>» A* ^ Vhnnur tur A«»n»r>r!, Traite* d«» llanqu»*, SU jour*.V à VJd«|>riiu» l’mir di*cnni|>t«.VJ A y J •* Main «te* particulier* Su •• .M à SJ *• M •• .7| à H •• .SW A*u>- York-, Taux «In* IUne, Xérès de Ysasi et Cie, on quartauts et pipe», Vin O’I’urto du Chsmico Fils et Silva eu quai et caisses, Huile de Charbon d* Parson n.1, en quartauts, Huile Kerosene en quartauts.Aveo uu assortiment général et considérable d’Eplcerios fraîches.La vonte à UNE heure de l’après midi.A.J.MAXUAM ET Cie.17 nov.1865.1892 E et C.Annonces Nouvelles.quartauts, pipes A \riO Le soussigné a éli A V ÜJe domicile, àSaiote-dt Gaspé.17 nov.1865.1893-31 p établi son bureau et son Anne des Monts, comté J.N.ANCTIL.Notaire.Arts! runrui'iiitii! It* A milita-, IMil.Dans l’affaire de G ING K AS et B1GAGÜET1E.Faillis.IES créanciers des faillis sont uotifiés de se réunir au J buraau du soussigné, Chambre» Victoria, rue Saint-Pierre, Basse-Vtlle, Québec, LUNDI, le QUATRIEME jour d* DECEMBRE prochain, a DEUX heure»de l'après midi, (mur l'examen public des faillis, et l'arrangement des affaires de la faillite en général., W.WALKER, Syndic de» biens de G ingra* et Bigaouette.17 nov.18 1891-2» Sucre brillant de Porto Rico.4 0 llOUCAUrS, maintenint en déchargement du t>0 IJ steamer Tkntib > et en vents chez.M.G.MOUNTAIN.17 nov.1805.1887 Thés Young liyson et Gunpowder extra fin.O/ T\KMIK BOITES, maintenant en déc) trge ivv/O J J ment du steamer Thnme» et en vente chez M.G MOUNTAIN.17 nov.1865.1888 Café de Ccylan.A 1 O ACS Café de Caylan extra, on déchargement O du statuer T>>n„«r*.En ven*i rhe* M.G.MOUNTAIN.IT nov.181*._1889_______________________ Vin Xérès extra fin.En déchargement du steamer Tkamtt : 8/"\ UARTAUTS Vin Xérès de Cramp, Suter et Cie v£ extra fin.Iff pipes do do do.M.G.MOUNTAIN.En vente chez 17 nov.1365.1890 Homard frais.1 / bl S' »AIisSE8, 2 douz.chaque, venant d'être 1 V/v/ C,' reçues par le chemin de fer Grand Tronc, et en vente chez M.G.MOUNTAIN.17 n.v.18*5.1891 l'OVUMUXIK f>17 Incorporée par un Acte du Parlement.Lt^ne journalière des Vapeurs de la Malle Royale entre QUEBEC ET MONTREAL Le splendide Vapeur Aitiviige* ru Hàvre du PrIrir.17 iHiv, Il «• M»rie-Luiae G.Dugiiay, Malbaie, genoux, cour boa et bu» dechaulUg*.— Souveraine, J es.Warren, Malbaie, Volailles, ti-uf, beurre et graine de lin.____ Pacifique, KU0 minots avoine._ olivier, t h».Marcel, Porlutuif.I.flmi do do ____ Saint Joseph, A.Lavoie, Isle aux Grues, foin, lard et anguilles.____ Saint Pierre, G.l.oinieut,;ide aux Grues, foin et lard.h.Umuj Et.Robitaille, Cap-Rouge.2jOUU briques.____ Pierre Couture, Saint Antoine, 40 corde» de l«> s.— N.Picard, Quétwo, — V.Caron, Sainte-Anne, — L.Itidieige, Saint Ruinual 21 do — G.Guay, Québec, 16 d< — Jus.Itouehor, Saint Nicolas, 2S d> — G.Horion, Château, litlHifl botte» de foin.26 do dj 28 «b.d«> 21 do do 16 «lu do 28 do du EAU DR LA KLORIDR HR MPRR4V ET I.ANMAN —Il n'est pas difficile de distinguer une dame de gnrtts délicat» d'avec celle qui a de» manière» moins reclier ! rhées, et cela au moyen des parfum» dont elle font toutes deux usage.I,e» dames taanionable», et les demoiselle* de l'Amérique du Sud et de I'Amérique centrale prêt',» rent l’eau de la Floride de Murray et l.anman à toute autre odeur pour le mouchoir, et en ont fair uasge depui» ‘20 eut à l'exclusion de tout nuire parfum européen.Les dama* «le ce pays ratifient le verdict des dames espagnols Voir si U» iioiiis de Murray et l.anman »>nt sur chaque enveloppe, étiquette, sans quoi ea n'est pa» lo véritable article.a Ka venu chat tou* les droguiste*.MARCH AN DI818 SICHIS A BON MARCH K POUR L’HIVER.O’DOHERTY ET CIE., VENDENT à bon marché plusieurs lots d'articles pour l'hiver, qu’ils |>euvent recommander pour leur valeur et leur prix réduits.O'DOHERTY ET Ci#., 31 oct.1866.10*6 Rue la Fabrique.JfwriwMW /rfinywl*.POPELINES françaift*t, Paramattas, Repps en laines-soie cordées, Winciet de soie, couleurs nouvelles, à bon marché.Soierie» riches de tous genres, Moirt, Satins, etc., genre très nouveau, chai O'DOUKRTY ET Cie.31 ect.1865.1809 ( niOHERTY^STCie.L'ASSORTIMENT de Tweeds nouveaux, Casuairei, Hoe»kins, Drap», Etoffe» à Manteaux, est très complet et à bn marché.SI ,H-t.1865.1HIU * O’DOUKRTY KT Clc.VKXlià'MT : GRANDES Maatill#* d'hiver nouveau genre pour 17» 6d.Do do |H>ur 22s 6d.Do do pour 26s.Nouvsaux Gilet* Ba»’|ue en Drop de Whitney et de Castor, élégamment garnis, 27s 6d, 30s ot 35*.Le nouveau Gilet Footenoy, richement garni, depuis 41) schollings.L* nouveau Gilet en Peluche, en Drop de Lion, 60s, 60s, 70», 80s et VU*.Nouvelle* Mantilles en velours de soie, depuis $20 et au-dessus.Gilet, nouveau genre, tiordé en soie, et t»ut«s les mode* le* plus nouvelle* en fait de Mantille» et Gilets, ches O’DOUKRTY KT Ci*.31 oet.1866.1807 Il iureyg n horr nuirchi'.Ol H vendons Pllabillemont complet comprenant 12 verge* «le wincey imur H* Vd ot le wincey do font teisie de couleur nouvelle, ayant une verge de largeur, se vend I* 3s la verge.O'DOUKRTY KT Cie.31 oct.1865.1808 O’DOUKRTY KT ( iu.LES Flanelles et Couvarturae en laine sont à D-n marché, Flanelle blanche, tout laine, depuis 1s 41 la verge, Flanelle écarlate de Is .tgd la verge.Grondes ('ouvertures «le laine, 22* 6d valent 26* 3d.31 oct.1865.1811 O’DOUKRTY ET Civ.I.^XAMUIKZ l'assortiment la Coton gris.Shirting, J Toiles tri and ai «es, Damas, Tmla» à serviettes, etc.et remer;uet les prix.31 oet.1885.IMII “ E U R O P A , CAPT.J.B.LABKLLK, LAINSKKA LE QUAI AAPOLKON UOl K MONTREAL, VK n 4 hmurva.PRIX DU PA88AGK: CHAMBRE I Repas et lits d* cabine, en bas, inclus | $2.t> ENTREPONT.$l • La compagnie no sera phs responsable des mont 11» d'argent ou effets de valeur, à moins qu'un connaisse.lient, spécifiant la valeur, lie soit signé à cet effet.Pour autres infi rmations s'adresser au Bureau d* compagnie.J.K.DESCUAMPS, I7 nov., 1885.Avant Compagnie du Richelieu.\ If T O Le et arrè* le VINGT du courant, le Fret J\ » IC^» »ur le* bateaux \ vapeur de la Uomtingnie du Hichelieti, sera de VINGT-CINQ POUR CENT au-dessus du tarif.J.K.DK'UUAMl’S, Iff nov.I866.I8S| Agent.n 1res, eslra ohoisi, 500 boite* Haisins en lits de Londres, 600 demie boites do, 5(10 quart.» de baltes do, Iflu barillets Raisins Almira, I j caisses Figues «le Kleiue.Kn vente «-liez LANK, G1UH KT Cie.27 sept.1865.1778 tscninrc «lu lick u> pt*r.I IJARRlQl FUS Genièvre de DeKuyper double six * 1J fermentation, en déchargement do P//« "««i/oyu.Kn vente chez LANE, GIBB KT Ci*.31 oet.1866.1904 > tl 7101 (OUÏT.It \» v / a A1»e nouvelle à Québec.Le» propriétaire», «le leur eflté, n épargneront aucun trouble |H«»r mettre leur établissement à 'a hauteur «le* meilleur» magasins d* ce genre «u Canada, et se ren-lre «lignes du patronage qu'il* / solliaitent du publie.£ Qui'bec, 2 nov.Ic65.18l7-3m-3fps C • .».Owî E TOF F ES A J V IM) N S! 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Commercial House, Québec, 12 oct.1865.K76 Venant d'être reçus par le steamer “ Moravian : ” CHAPEAUX en Velour; et en Satin poor dames, Chapeaux pour dames, Formes de chapeaux, Plumes, Fleurs, Garniture», etc.Gilet* et Mantilles pour dame* fait* à ordre.B KH A N FRÈRES.(Ci-devant O'Neil et Behan./ Commercial ii« a;e, 12 oct.1865.167T _ Nouvelles Marchandises en Laine d'Ecosse.G1ILLTS et Cale, \s en ! «ce d'Eco;;* |- ur me*-ieur-, r D i de -hetlend, Do d' pour enfants, Chemise* de fantaisie en ffar,;*lle.Chemises blar.hes de la meilleure qualité, Gants et Mitair es d'automne et d'hiver, Manchons en I.ne, Cols de chemises, Cravate*, Poignets, E harpes.Anneaux, Epingles, Boutons de chemises, etc., ete.Les prix ¦ l**r •*« ff*H|*«-l«*ris\ PAPIER A envt.’-pper, et Papier à imprimer, de toutes lue grandeurs, ainsi qu'un a-sorGmenl général de Papeterie et de Feutre appel4 E»U En vente chKOF.VELPA4I EST la seule préparation contre la chute des cheveux i qui soit réellement digne de la confiance du public.Contrairement aux autres restaurateurs qui l’ont préeédé il arrête la chute des cheveux en guérissant les rnaai de tête, cause principale de la calvitie, tel que dartre» farineuses, lièvre, manque de ton et de stimulant à la racine des cheveux, névralgie et maux de tête d* toutes sortes ; il ne contient aucun ingrédient nuisible, est d’une odeur très agréable et ses effet» sont |«ruianents.C* qui le rec m mande particulièrement à la confiance publique c’est uu’il est de manufacture canadienne et que les centaines de certificats qui déjà attestent son efficacité, viennent de personnes bien connue# et dignes de foi.Il suffit d’en employer une seule bouteille pour le préférer à tout c# qui existe déjà de ce genre.Comme article d* toilette U est incomparable.JOHNSON BRIGGS BT Cl*., Propriétaires, Montréal, C.K.!*i‘ix: 81.00 Ità lM#ut«*ille.A vendre chez les principaux pharmaciens ainsi que ches MM.Thomas Vai.lsraxd ict Cie., à qui toute commande en gros doit être adressée et qui le fournissent au même prix qu’à Montréal.17 août 1865.1330-6m SIR mm DES PROVINCES ne 1/Ain« ri nctua iie a reglnr les réclamations.Oo ne r.harré rien pour la police.BRANCHE D’ASSURANCE POUR LA VIE.Les avantage# que présentent natte Brancha delà Compagnie sont comma suit, savoir : Garanti» d'un fort capital, prix modéré, de« avantage* dan* las proflt* pour l'assuré, s'élevant au deux tiare de montant, peu d* frais d'administration, lee dépensas d a Bureau étant supportée; propo rien ne Ile ment par les deux branches, et exemption de la part de l'assuré des charges le la Bociéte.DK.ROW AND, médecin consultait.FOKbYTU et BELL, Afimâ».Chambre» de Commerce ITjuln 1474.T HH 12m.A DK8 PRIX EXTREMEMENT REDUITS Cil»/ F.X.LEPAGE.I K eouftviffoé annonce k sc» pratiques rf au public tn général qu'il est i.r/U à vendre, à do* II pris extrêmement bes, tout son immense a «or liaient dn .MARCHANDISES D’AUTOMNE et D’n IVEK, consistant en : Drape, Casimire*, T weeds, Mérinos, Coboa ri?*, Kloffrs 4 Robes et à Jujons, Flaaoellcd blanches et de couleurs, Un grand lot de Tweed épais et tout laine depuis 2s.3d —ai‘mm—• Toile fioe, Toile à draps, Coton jaaoe, Bhirtinpr, ludiennss, etc., etc., etc.F.X.I.EI’AGE, No.34, rae de la Couronne, Haint-Rook.JOS.BEVJ.TRUDELLE, RBUBUK DU l'AKI.KMKNT, No.SM, me IninDJcan, flanto-Ville# QUEBEC.Reliures de Goût exécutées en tout genre LIVREE DR TOMPTE8, ETC., ETC.Une collection de spéoimsns peut être vu* à l’ate- Québec, U janv.1846.41___ ARSENE MICHAUD, A établi son bureau d’affaires an n.3, rue Haiot-Louis, Haut» Ville, port* voisine da Palais de Justio*.M.Michaud suivra las Cour» de Montwagny et de Kaint-Jean Port JolL 9 sept.1866.1472-12.U H.BLANCHET, OHIRURQIEN.iVo.9, rue du Palai», (d sevens# rit id*ne» de ton oncle, feu JkaM Blanchit, Ckintrgim.) L* Dr.Blanehet prêtera une attention particulière au traltsmeat des maladies chirurgicales.9 Juin 1865.975-6m LÉ DOCTEUR LARDE iSlt sea bureau de eonsultation, au n.16, rue Sainte-Ursule, on on peut le eonsnlter à tonte heure et surtout de V h 10 k.A.M.et de d h.à T h.P.M.34 mai 1866.880-6m-3fps MIVJLLE l)E CHENE, J son Bureau au n.16, ru* Desjardins, Haute-Ville d* Québee.h mai 1865.716-13m S.et C PETERS, ONT établi leur bureau dans la Maison en Brique leur appartenant, Coin de» rues Grant et de la Reine, St.Roch.fÊt" errais eva la bus db la bkinb.-WW 16 août 1844.1236 Dr.L.J A.SIMARD, Médecin OciiliMte et Aurinte, P** 18, RUE SAINT-LOUIS, 18.f mai 1864.604 J.B.BERTRAND ET Cie., ¦NTR1P&BNIUR8 D’EQL18K8, MAISONS, KTO., • 8nint-Roch.ran Richardson, n.29è- 30 mal 1864.769-12m F.LANGELIEK, Avocat et Professeur en Droit d F Université Laval.Bureau : ru* Salnt-Lonis u.18, coin d* la ru* du Par-olr de* Ureullnas, près d* la Bailed* Musique.15 mal 1864.739 E- L.J.GIROUX y transporté son Bureau au • 47, ru* Saint-Pierre, près «lu marché Fin- •y.21 mal 1863 119 TASCHEREAU et PROUX, .NOTAIRES.Ville de Lévis, vis a vu le magasin de M.Cass._1 sept.1864.1319 LOUIS PREVOST porte voisin* de MM.Cuiaicet Muvuov.10 avril.1861 311- SIMON BBDtRD FERBLANTIER.Rue Saint-Nicolas, He.«*, PALAIS.On trouvera toujours en vente nn grand assortiment d’ubJvLs «le ferblanterie, etc., ainsi nue des C H A I N E S D ’ ARPENTEUR, mesure françalse-ao glaise 30 août 1966.141b 12m BirOIS Dll CANADA BENSON £ ASPDEN, Qui a été oouronné à l'Exposition Intcroolo-nialo do Londres, en 1882, ot qui a été inpéricur à tous les empois importés en cc pays.Manufacture : felwardsburg.H.C Bureau : 998, rue Saint-Paul, Montréal.22 aeftt 1864_ 88H-I1 Préparation de Mais DI BENSON & ASPDEN, CA,VA ISA.Pour les poudings, flans, blanc mange et pour la nourriture des enfants, etc.CITTB préparation a été couronnée à l'Exposition Intercolonial» qui a an lian à Londres en 1861, et est a melllearc qal existe an monde Manufacture : BdwardHbur*, H.C- Bureau : 298.rut Saint-Paul.Montréal, tl a*a* ie*« ce?VÉCÉfAlES T X ,jf, mu wt'/m'H.Sont certainement le Kctuèdo lo plus tfficace pour la DENTRUCTIOIV VK.M VA# KM QUI SOIT ENCORE CONNU, ESSAYEZ LES et SOYEZ CONVAINCUS.PAHT,LLKH A vKhft VRGKTAI.KH DE DMVLNB, et ae vous en laisses pas Imposer par l'affr* d’aae autre Préparatloa.1 Ce» PAST/LES sont purement végétales, Elles sont agréai tin au gof/t, Elles n’ont rien d'offensif n la vue, El sont Us seules Lozange* Anthelmintho/us, admise* *4 raeommaadéas par le tnnlU Médical, emm# Spécifique pour lee cas de vers ieteatiaeux.Chaque botte renferma 30 l’asUlas.ainsi que la.|nitru„.« h *• d #I,M •¦t«n|'«né#e d** lettres DEVINS, comme garai.ti# entra la contrcl»ç.n.et qu riles ou *o*t jameis venduM à l'»no« »n à la livre.Détail* chî^4** •#uU®#nl •* M *a Gro* et en l)F.V INK ET BOLTON, CHIMISTES , Un » le Palais de Jnstioe, e .HONTE tAI.poor Québee, Eu.Utsovx, pbenaaeteo, • Juki 1E64.' »4d-1 Me LE NOUVEAU REMEDE FRANÇAIS.Par Lettres Patentes Royales, sous la sanction du Gouvernement de Sa Majesté, et des Chefs de Im Faculté de France.TUNKAPION, ou LK KKMKDK DES REMEDES Ce médioauient efficace et si populaire employé pa des sommités dans les hôpitaux, combine tout ce qu’u Ciut désirer en fait d* médecine du genre et surpasse ut oe uu’un a vu jusqu’toi.N’ayant ui le goût, ni l’odeur, m l'apparence de médecine, on peut l’emporter partout sans exciter aucun soupçou.Chaque paquet oontient des instructions complètes pour chaque osa.7 THEKAPION No.1, en trois jours seulement guKrii tout* les maladies provenant d'excès : aveo lui le* tnjeo lions sont inutiles.Dans la dyssentene, les héinorrhoide l’irritation des intestins, 1* rhume, les bronohites, l'asthme, on le trouvera merveilleusement efiiosce, procurant un soulagement prompt, dans dqp cas où d'autres remèdss ont échoné.THEKAPION No.2, pour les maladies vénériennes les maladies des os, le mal de gorge, l’impureté du sang les boutons, pustules et toutes maladies pour lesquelles Heat d'usage d’employer le mercure qui produit fe destruction des dents et ruine la santé.Aveo oetto médeolne tout vestige d* la maladie disparait rapidement.THEKAPION No.3, pour toutes les maladies provenant d'abus, d’excès précoces, de elimaU malsains, eto.Ils possède un pouvoir surprenant pour rétablir les foroes et la vigueur.On peut ««btenir 1* Therapion peur ils, et 23* Dar paquet ches tous les vendeurs d* médecine», ou £b fe paquet poor l'exportation ; et £10 les paquets pour les eas les plus invétérés, et l’on peut épargner^beaucoup en achetant en gros.L'aeheteur doit désigner lequel de* trois numéros il désire.Les lion*.Commissaires de Sa Majesté» ont gracieusement permis d* mettre le soeau du gouvernement à ohaque paquet qui renferme le Therapion ; oe qui prémunit le publio contre les imitations frauduleuses, et assurent au propriétaire le seul droit d'approvisionner dans tous Us domaines de l’Angleterre.Aukma rom l'Anui.ktbbbb, Thomas et Cie., 7, ruelle Upper St.Martin; Barclay et Ci*, ru* Farringdoe ; Edward et Ci*., et Newbury et FiU, St.Faul’s churchyard ; et on peut l’obtenir cnes tous les vendeurs de médecines dans le monde eennu ou en ces de difficulté en renfermant une traite ou ordre pour £6 ou £16, selon la nature du cm, payeble à Londres à MM.ThomM et Cl*.Un grand paqaet sera envoyé au retour d* la malle, garanti eontr* tout accident.La Cause cl la Guérison «le la Décadence Prématurée.A’n tv-nf# fuir tout Iv aÿfntt /«ur Ut tnldteine» du Ne.l)t Root, ou eur oj/i j ru ne de port, dtrrrtruitni de Couleur, pour tt 6J.LE CONSEILLER MEDICAL, sur U traitement no-derne «le l'incapooité mentale et physique, maui vénériens, etc., avec des règles et prescriptien» poor la guérison prompte, par des moyens très simples, de tonte* les maladies tes plus communes et supposées incurable du système sexuel.Far I* W.De Rows, M.D., etc., d* l'Ecole de Médecine, Fvis.BEVUES ET NOTICES.** Le Conseiller Médical, par Walter De Koos, M.D., pour le genre «le maladies sur lesquelles il traite, est incontestablement te meilleur livre pratique connu.L’auteur est un homme d’expérienoe.” North oj AWanu'jUU, afin qu’un paquet de médecines oapabtes de guérir sa maladie puisse leur être envoyé par la prochaine malle, évitant ainsi la perte inutile d'un temps précieux qui peut être employé utile ment dans l'intérêt du patient.LRS GOUTTES VITALES, UUTTAC VITÆ, protégées par lettre* patente# royales d'Angleterre, les sceaux de la Faculté de France, te Collège Royal d* l’ruise, etc., ont dans un très grand nombre de cas prouvé leur supériorité sur tou* tes autre* remè«d*s pour la langueur) la lassitude, la faiblesse, l’Irritabilité, la colère, t'excitation, le dégoût, l'incapacité pour l’étude, pour tes affaire», l'ia-digestion, douleur* dan* te c6té, palpitation du caur, braillement dans la tète, impuissance, ete.Cette médecine donne de la vitalité à tout te système, donne de l'énergie aux muscle#, aux nerf# et refait tonte 1a constitution.Four les éruptiun* sur la |«au, te mat de gorge son efficacité est surprenante, et il n'y a qu'à l’éprouver pour l’apprécier.Comme ces maladies deviennent chronique* si elles sont négligées, te* patiente feront bien de ne pM |*rdre leur temps à frira usage da remède inefficace», et da demander la guérison à en remède basé sur das principes scient!-flque* qui ne peuvent faillir, et qui peut être laissé partout sans dans danger.Frix : liste bouteille et quatre fois cette quantité pour 33s.Le* paquets d# £5 contenant 12 quantités de 1 ls, fanant ainsi une économie de £1 12s refont envoyés de Bedford Flace, n.26, seulement, sur oéeepticn du montant par traite sur une maison d» Londres u aulremsnt.Douleurs dans le Dos, la Gravelle, la Goutte, Rhumatume, Maladies des Rognons, de la Vessie, etc.Les fih les kenalkm comfukeek du De.de KOU8 sont ue remède des plus sûrs et dea plus promiits pour tes maladies mentionnées plus haut, *4 lee inala.iies de* organes urmaires en général qui footsouffrir born b le ment et finissent par conduire au t«>mt«au.Elle* conviennent à l'estomac le plus délicat et en trois Jours elles eflectuent une guérison là ou d'autre remèdes comme 1e eapivl et te eubeb, etc., échouent.2* 9d, 4* «d, 11* et 33s par botta.La supériorité da oes célèbres médecines est universellement reconnue et elle sont très recherchées.Plusieurs par crainte ne veulent pas découvrir leur maladies et refusant ainsi la guérison.Avec tes raoièd « ci dessus on peut se guérir «an* faire d* confidence à personne, et cela à ;«u de frais.Kn venta an gros chas Barclay, 95, rua Farringdoa Londres; Agente pour l’Amérique du Nord, Langley et Johnson, Hollis Ntreet, Halifax, Nouvelle-Kco*»« : fiatard, Charlotta Town, («le du Prince Edouard : J.Ward, écuyer News Office,Kidney, Cap Brou.n ; E.U.Parker, (cbde-vaut Palmar at Cie.) Kingston, Haut-Canada ; Musson at Cie., Middleton at Dawson, Québec ; C.A.et J.Langley, Yatas Street, Kan Francisco: Le Portier, Mexico ; VT.J.’ Ward, Morning Post Office, M.McMurdo, droguiste, et J McCouhrey, écuyer, Saint Jean, Terreneuve; John Graham, éouyer, Head Quarters office, Fredericton, Thomas Walker et Fil», Saint Jean, Nouveau Brunswick Lyman et Cie , Toronto ; Lyman ot Cie., Savage et Cie., George Van Felson, Jr., ru* Note* Dame, Montréal: James Pierre et File, Chatham, Miramichi ; de#>iuel* nn peut auesi obtenir te Conseiller Médical, ou e’il survient quelque difficulté à a* tes procurer, va lus recevra cariai-nement en mettant te montant sur une traite adreseée au a.25, Bedford Place, Bloomsbury Square, Londres W.C.Pair s moi*.—Le* malades doivent être en garde contre lee imitation».Le véritable remède portent le» mote Wai.txb Di Kim», Lonpbis, imprimés ea lettres blanches sur (‘estampille du gouvernement.!#«>« Pilnh’H Ira plue «tlonunnlva du uiond«) Sont les Pilules Vitre ou J Mules Vitales du Dr.De Rjuos, TOUS tes malades d’effeetlons nerveuses, débilité, manque d» sommeil, cauchemars.Irritabilité mental#, affaiblissement des nerfs, indigestion, rhumatisme et autres syasptAmes de maladies chronique», accueilleront avee jet* te découverte de* Pilule» vitales du Dr.D» Knoe oui ont un effet presque magique aur toutes les maladies de quelque nature qu'elles cotent.Elle* ne contiennent pee un* particule d* mercure mais sont purement végétal##.Elfe» agissent doucement sur les Intestin», rétablissent t’état do l'estomac, guérissent M foie, prévenant ainsi un# foute de maladies telles que la jaunisse, la goutte, *4».Les femmes de tous te* âges, trouveront qu'elle# sont inappréciables.Vu la grand# demande d* e* remède ot pour prémunir I* publio contre le* Uni la tiens fraaduleu»#», les Commissaires de H* Majesté ont permis au prapriétats* d’imprimer eon aom sur l’estampille du gouvernement qui eccompegne chaque botte.En vente nies les vendeur» «te médecine» de monde Pris > 2# 9d, 4e fid, I te et 33s te Ml*.Comme pitetes de famille* elle» euat très précieuses «Ut te Time» de Dundee.L* Lndwt Juumol dit qu’etkss seat presqne un*od«essiU pour les lemmes.mars 1866.313 ptT Publié t>ar AUGIIKTIN COTÉ.Imprlinear-édl leur, si,«u la rrison de A.COTE *1 Ci».H- 2, rae Pork Dauphin, ne la «lté da Qeébee.I* dit A ayant eux éimlMM ee e.7 ru* Ilamel, en la ,ugue(ln(MlA dite allé.
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