Le Journal de Québec, 18 novembre 1865, samedi 18 novembre 1865
23e année édit, tri-hebdomadaire, N° 134.SAMEDI, 18r NOVEMBRE.18GS- 2e année édit, quotidienne.N° 1G7.f\ 1 TAUX OK L'A U ON N KM K N T.WrriûN TKI-HtaDOKADAIKI.I'cif Jouis uiola.§1.(10 four »u mon.ï>ÜO ftUlTION qUOTIOlK.NNX.Pour Jouu uiol».gu OO Pour ali mois.s ou Payable U’avanot.L'ôJilion trl-hobJouisduiro Uu Journal parait Isa MAIIUU, Us JM Ills at Us WAMKIMM.On ne peut s'j abonner pour moins de six mois.Dans U oas des abonnements pour uu temps iujoiin», U retrait n’a lieu que sur avis donné à l'administration au moins un mois avant l'éohéanoe du Semestre oourant, et après avoir soldé son compte On s’abonne directement aux bureaux du Journal, Haute-Ville, près de l’Arche- Téobé.JJM'Jl 1 1 1 it 1 •***> Politique, Commtrrtol, JÏnîmotriel et Cinéraire.L'éditeur-propriétaire, À.COTfi, à qui tout" correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAUX DKrt A.WOMEN.Si* .AU An-dessus de six lianes et pus plus de dix.î.o.titl Pour chn Auditeur do la Kntc, Mgr.Louis Giofdani clero de la Chambre et eousulteur de la Rév.Chambre apostolique à la consulte d'Ktat pour les finances ; s Clore de la Chambre, Mgr.Tancrède Bel'à, dé'égat dTrbinet Pesaro ; > Directeur général de la police, Mgr.Laurent Kandi, déléeat do Civita-Vcecbia ; i Délégat dcCivita Veechia, Mgr.Scnpitta, déléeat de Frosinone ; a Délégat de FroMoone, Mgr.Louis Pericoli, délégat d’Asco i ; > Consul tour do la Rév.Chambre Apostolique A la consulto d'Etat pour les finance *, Mgr.Antoine Pellegrini, clerc do la Chambre.a Sa Sainteté u daigné nommé en outro : a Prélat domestique, Mgr.Jacques Cattani, eamérier secret surnuméraire : a Avocat consistorial, M.l’avocat D.Joseph Gtspercni.a Vous remarquerez qu'il n’est pas question de Mgr.de Mérole; jusqu’au moment où j'écris, le journal officiel n’en a pas encore Ïmrlé.Cependant, la retraite du prélat est un ait accompli depuis le 20 ; l'ordre du jour que je vous ni envoyé a été lu ù l’armée le 21, et le ministre a cessé immédiut tuent scs fonctions.L'intérim est confié au substitut ou secrétaire général du ministère, M.Mazio.a Mgr.de Mérodo, dont la sinté se rétablit comme par enchantement depuis qu'il a résigné §c« fonctions, reste à Rome.Ko sa qualité de prélat palatin, il habite le Vatican et fait son servi oc auprès du Pupe A tour de rô'e avec ses riz collègues.On l'a vu, J**udl, accompagner le Saint Père à la pmmenads ; Sa Sainteté l’avait fait placer en face d'elle dans sa voiture et causait aff otucnscnicnt avec lui.a Je ne saurais trop le répéter : le ministre dea armes emporte en sc retirant l'estime de tout oo qu'il y a ici d’honnête et d’éclairé, sans distinction de parti.L’armée, surtout, qui lui doit l'honntur de compter comme armée dans les rôles do l'Europe, est trèi-iffectée do aa retraite.> M.de Montebello est attendu dans lo courant de la journée.Les frégates qui doivent transporter on France un premier détachement août dans les caoz Civils Ycochia ; mais jus qu'à ce jour, 1rs garnirons dt s provinces n ont enoore opéré aucun mouvement.a Des journaux piétcndcnt que lo départ des troupes sera suspendu jusqu'au mois de janvier 1800 afin do donner ao Pape et au roi d'Italie lu temps do s'entendre.Certaines personnes pensent qnc, outre l'intention de faire une réclame en faveur des élections its-liannes, l'Empereur avait encore, en ordonnant le rappel d'un premier détachement, celle de peser sur le Pape et lo déterminer à traiter ¦tco l’Italie.> Ce qui est certain, o'est que lo Pape so trouve dans uno position très-nette vis-à-vis de l'Italio ; il n'a paa formé la porte ani négociations, mais il n'en a pas stipulé D replias.Il a dit purement et simplement à l’envoyé do Victor Emmanuel :—Voilà les seules base» sur lesquelles Home puisse traiter ; nous n'y modi fierons rien.» Avant donc de reprendre les négociations, lé gouvernement italien devrait d'abord accepter les bases en question.Son envoyé à Home ne viendrait pas pour les ditoutor, mais pour y ad- hérer, ou platôt l'envoi d'un négociateur à Homo serait déjà, d« la part du gouvernement de Flonnee, un note d'adhésion.Les négociations, on lo oomprend, avanceraient rapidement.> Mais il s’agit do savoir si l'Italie a l'int n-tion térieute de traiter, ou si le désir plusieurs fois exprimé par les journaux officieux de voir repreudre les négociations u’était paa une autre réclame électorale.> Le Pape envoie à Mme dd Lamorioière, par le oapitaine de Fiance, de l’état-major pontifi-oal, lo oorps d’un saint Christophe extrait des oataoombes.C'est uno fiveur très ambitionnée ot très rarcmcut acoordéc, > Mgr.Nardi, auditmr de la Rote, da retour d'un long voyage en Franoe, en Agleterre et en Allemagne, est attendu aujourd’hui.> La graodo duohoase de Russie Marie d« Leuchtcnkerg est arrivée avec son mari morganatique, le cornto Sirogouoff.> FRANCK.On écrit do Paris, le 1" novembre : U a été tenu, hier matin, un conseil des ministres à St Cloud ; la réunion avait été avancée d’un jour à cause de la feto de la Toussaint, et on dit qu'après les questions financières, c’est l'Algérie uui en a été le principal objet.Les nouvelles de notre colonie sont décidément très-mauvaises ; l'insurrection qui vient d'éclater embrasse une immense étendue, phs de soixante lieues, et elle est conduite par des chefs habiles auxquels nous avons déjà plusieurs fois pardonné leurs révoltes.Cette situation retient naturellement lo maréchal de Mac Mahon au riége du gouvernement et l’empêche de venir en France, ainsi qu'il était à la veille de lo faire, pour exposer à l'Empereur la gravité d’un état «le choses que le nouveau soulèvement du 8ud accuse, du reste, avec assez d'éclats.Ces incidents ajoutent à l'intérêt du Mémoire impérial, qui doit paraître samedi pro chain.La Revue de» Deux-Monde» assure que Napoléon III y combat résolument le »ys-tèiuc que .-on gouvernement a mis en pratique depuis quatorze ans ; o'est un exemple de franchise que sans doute la critique sera autorisée à suivre.La Revue ajoute que les idées politiques exposées par 1 Empereur s accordent avec le système d'économies financières qui est à la veille de piévaloir à l'intérieur.Ce Bont là deux bonnes nouvelles, et si la chef da l'Etat a enfin trouvé le moyen de pacifior at de coloniser l'Algérie sans y enfouir le meilleur de notre or, il aura reudu à la Franco un des plus éminents services qu'uu souverain puisse rendre à son paya.- - La chronique politique de la Revue des Deux Monde», daus lu paragraphe qu’allé oon-sacre aux affaires italiennes, rend à Mgr.de M érode la justice que méritent sou caractère et ton dévouement, c Mgr.de Mérole, il faut le reconnaître, dit M.Furoade, s'était oou sac ré au service du 8uint-8iége avec uue chevalerie qui n’est guère do modo, mais dout la sincérité et le désintéressement étaient respectables.Il n 'avait j n* recherché l'action politique qu'ou lui a vu exercer.Il était au siège de Rome, soignant nos loldats malade*, lorsque le l'Apc le choisit pour un de scs camériers.» Cet hommage u'est pas suspect de partialité, et mérite d'être recueilli.Puisque j'ai parlé dj la Revue de» Deux Mondes, permettes moi do mentionner lo tra vail de M.Renan qu'elle pub'ic dans sa livraison de oo matin sur l’Exégèse biblique et son histoire en France depuis trois siècles.C'est un travail de dix pages seulement, qui doit servir d'introduotion à la traduotion de l'ouvrago bol* ; landais de M.Kurnen, professeur d'Koriiuro ( sainte à la faoulté do théologie do Lcjdc, inti- I tulé : Rcchmhe» historique» et critique» sur la formation et la réunion de» livres de l'Ancien Testament.J.'ouvrage a trois volumes, et M.: Renan le recommande avec chaleur.Cola suf-fit à en indiquer l’osprit et les tendances.La rnaio qii lspréieuto su dit umi la prix.Mais on pourrait appliquer à net ouvrage et à ceux de M.U-*nso oe qu’il dit lui même do oertains critiques et de prétendus érudits :— i Qu'on ne l'oubiio paa ; dea générations do savants ont consumé leur vie sur oea textes ; presque toutta les ootubinaisona possibles ont été essayées : une idée neuve en pareille matière a beiuooup de ohanocs d'être un paradoxe.Ce qui est plus dangerenx encore, o’est la tentation qu’éprouvent les esprits faux et sophistiques, Îuaod il n’y a plus rien de nouveau à trouver, e défaire oe qui a été bien f i».De là de très-graves inconvénients, je veux dire ers stériles agitations d’esprits ioquiets, oea pis en arriéra sous prétexte de progiès, ocs thèjes bizarres où l’on voit remettre en question oe que le génio des grands maîtros avait prouvé.> Tout cela eat aussi junte que bien dit, mais tout cela se retourne contre M.Renan lni-uême contre ses panuloïti, contre ses idées sojihisti-ques, contre ses thèse» bizarres où il vent remettre en question ca que tousles génies Le maréchal fait-il tracer dt s villages aur le terrain, ou des plans sur le papier ?Votre lettre est sinpbibo’ogique.Vous devez avoir reçu trois cents Alsaciens.Lo ministre, que j'ai vu (entre nous), a i'slr fort préoccupé des villagts.lia l’air do tenir beiuoonpàcc qu'ou croie qu'il fait en Afrique ce qu'il veut et que o’est lui qui fai’.Lire.Il psi ail enchanté de la manière dont vont lo- chores, et facilitera le départ des colons dèi qu'il no craindra pas qu’ils ne trouvent pas à se placer.Il m’a dit tenir beaucoup à co quo les premiers s’étiblir-sent bien, afin que leur exemplo serve à en attirer d’autres.En un mot, oq veut déoidémmt constituer h raej cumpécunc sur le sol dr l’Afrique, et ne fairo la gu*rre aux Aratis qu'à la dernière extrémité.— Faix et Travail à tous les hommes do bonne volonté.—Je ne suis resté qu’une demi-journée à Paris et je n'ai pu savoir d'autres nouvelles.—Quand je retournerai à Paris, je vou* on préviendrai.—Koriftz-moi, j: vous prie, et tenu moi au courant.Où en est Abd-el-K ider ?> Qu’cët-oc que M.Gauja, préfet d'Angers, ancien rédacteur da National l > M 1 c choses à Baquet.» Adieu, tout à vous, > DE I.AMORICIÈKE.» Le journaux anglais viennent de cour apprendre la défait' de Gladiateur à New-Mar-kett.Le cé'èbre cheval du comte de Lagrange n’a pas même été placé, comme cri dit en langage de sport, c’est ù-dirc qu'il n’est arrivé honteusement au pot1 au que lo cinquième ou le sixième.On s'est beaucoup demandé quelle pouvait êtro !n cause d’un échec si flagrant après de si glorieu-e^ victoire*.Il paraît qu’il faut l'attribuer à un clnngcui* nt de jock-y.Grims-haw, qui montait jusqu'ici Gladiateur, a engagé ses talent» au msrqiii» d’Ha*ting* moyennant 15,000 franc» par an et une pnrt dans les f>rix rouiforlés.U'e»t un traitement de consril-er d'E'at pour le moins.Après le marquis d listings, c’est lo duo de B'aufort qui aura l’inappréciable avantage de posséder (irinithiw.Vous n’a toodez pas do moi que je prenne parti dans las discussions de cet étrange aréopage.Je un bornerai ù laisser la parole aux orateurs du congrès, m« contentant do retracer aussi fidèlement quo possible la phy-ionomie des séances.Il s’en dégagera de» enseignements qui seront fioiLmcnt compris de vos lecteur*.Les congressistes ont été reçus à dix heures àl'liôulde vi.h par lo oollégj éohevitttl au grand romp'd, auquel étaient joints Im membres du conseil communal counus parleurs relations intimrfl nv.c la maçonnerio.Tous les membre» sérieux do notre éJilité avaient en le b>n sons elle bon goût de s'abstenir d'encourager parleur pretence uno maniLstation dont il était si ficile de prévoir le carsctôro.Il y a dan» la conduite do l'autorité oommnnalc quelque chose d’étranue et d'inconvenant.8i lo ooogrès devait être patronné par une autorité quelconque, o'étuit par l’autorilé académique.Or.oelic-m avait assi z nettement manifesté sr désapprobation eu nfasant les locaux universitaires.M.Fiereot et fes échovins devaient comprendre que leur intervention, dans ces oon-dit ons, était un acte des plus désob igeants, presque un b'âme pour l'univcr-ité.Mais notre bourgmestre n’a fus voulu manquer l'occasion do démentir ceux qui lui reprochent d’spparte-nir à L gérontocratie doctrinaire et il a oru re montrer jeune en briguant les applaudis-ements de oes jeunrs gens.H avait, du reste, préparé pour U circonstance un de ces discours prétentieux où le vide do la penséo so déguisa mal sous de» formes ridiouiement emphatiques.Aprè» aveir déc'aré que cette jeunesse qu’il avait sous 1 s yeux é ai f t l'avant-garde de ln civilisation, > qu’elle venait inaugurer t la fêt i de l'infclligenco > M.Fiercot a’adross?aux étrangers et leur dit : « Beaucoup d’entro vous venu» pour partager av- o noos les avanttgrs do cette grande communauté d'idee» ! t ont dù braver de grandes difficultés pour so rendre dans nos mur».> M.le bourgmestre fait la leçon à l'empire.* Mais nous avons la confiance quo lorsque vous nous quitterez, vous emporte rez l’esprit de liberté qui nous animp, vous ferez pénétrer pirmi vous cette pnude pensée que i’on p ut «e réunir sans danger pour di»cut r les grand* problèmes de l'ordre social.Vous ne le» résoudrez pu», rmii vous jetterez des jalons (/.» sont 1» aux les jalon*) qui serviront à pofer la ba>c du nouvel ordre -ocial.* En prononçant co* purolcs, M.le boargmrs-tre commcttAt une imprudince sans nom.Il poussait le congrès, par scs exoitation», à entrer dias la voie dangerrus»' où il s’est immé diatement précipité.MM.les étudiants do Liège avaient promis de ne pas laisser sortir la dit-cuasion hors des questions do l'enseignement, et voilà M.' Fiercot qui commence par b durer, devant dos têtes bouillant*», les gou-vorneunni» étrangers et f lu» spécialement le gouvernement français.Fui» il exhorte la jeunesse présomptueuse à di.-euter < lis grauds problèmts de l'ordre tocial, > les assurant que leurs élucubration» juvéniles serviront de jalons à l’avenir ! D.» excès do largage qui so sont commi», de ceux qui sc oomajot»roat encore, M.Fiercot devra porter une grande part de rts-ponsabilité.« Les ucs, oontinuo l’orateur, ont applaudi au cnngrè*, les autres, et je la dis également avec CONGRES DES ETUDIANTS.On écrit il i Lvg ;, le 29 octobre : Le congrè* des é udian's à tenu ?a première séance aujourd’hui matin.Dè» ton début, il nous a donné la mesure d s extravagance et des fo ie» qu - l'on devait attendre d’une réunion formée sou* de tel* auspioe*.Ces pauvres jeunes gens n ont trouvé rien d™ mi’ux, pour faire note d in iépendanoe, que de s- poser en libre» penseurs et en réformateurs.La religion, sou» les noms de fanatisme, de réaction, d'in tolérance, a été do leur part en butte à de» insultes, qui ont été accueillie» par d'énergiques applaudissement» ; les gouvernement» qui ont lo tort d» ne pu» mettre en pratiqua les rêves de ce* tê'es folle», plus folles quo coupables, sont l’objet de leur mépris ; la presse ca’holi-que, comme bien vous lo p-ns z, n'a pi» été épargnée pir ces jeunes gers terribles qui, en une légitime satisfaction, c'rst le petit oombic.matière d invectives, rendraient des point» aux ! (et parmi oe petit nombre ligure notre corps dames des halles ; les autorités académique» prof, ssoral), ont cru voir en vous je ne sais y ont passé au si, et celle de Liège n été natu- quel» apôtres du bouleversement, alors que vous tellement tancé.' d’importance.Eh 1 ruon Di:u, êtes les représentant» de tous les principes d'or-comment voudrbzvous réunir non les j unes dre et de conservation > Ce passage estpeut-gens sages, studieux et vraiment libres, mais les être une Gnc plaisanter ie.S il en est ainsi, jo adeptes des solidaires des université» de (îtnd 1 le note comme le seul pnfspgf’ où M.Fiercot ait et de Bruxelles, oes républicains de la Rive fuit preuve d’esprit, c N ous écerterez de vos gauche, de Fatis, sans les voir se livrer iuitné- discussions co qui pourrait blester la liberté diatement à un tri*tc dévergondage intcllco des autres, même lorsqu’ils en abusent, i Ccoi tuel ?Il fallait d autant plu» *y attendre quo est à notre adresse.< Quant à ceux qui ont af-le» excitation» et les encouragements de la f»eté de redouter votro pré e ce (notre cerps professoral, par exemple,) \vjs les regarderez avec le sourire du dédain > Merci, M.le bourgmestre, merci de l'amabilité.cYou.» direz à ces hommes : Arrière les rétrogrades, à nous le progrès toujours, à nous tous le» perfectionnement», à nous ia pimée ltbrc daus toutes ces sphère*.» M.Fiercot devient libre peuteur.< Appoitez uiesMcurs, dans vos travaux, l'esprit de liberté et l'horreur du despotisme, quelque nom qu'ii prenne.A ceux qui tout Belges, je n'ai rien à apprendre du respect qu’on doit à notre Constitution.Aux étrangers, je dirai démagogie n'ont pas été ménagés à catto jeunesse quo M.Victor Huno chiutait en disant * qu'uno porte était ouverte devant elle.Que sur oetto porte on lit : Faix, lumière et liberté, i Ne» étudiant», ont pris tout cela au séri ux ; il» se sont montré» hugo à'res fanatiques .on devine lo reste.Ah ! combien le» étudiants île Louvain doivent se féliciter de s’être abstenu» de participer à oc scandah I Combien, à la lecture de e s comptt» rendus, il» se réjouiront d'avoir écouté la voix de la prudence, de la sagesse et de leur digoüé ! qu'eux aussi sont appolés à jouer un rôle dans leur patrie.Ils diront à leurs parents, à leur retour, qu’il n’y a nul danger dans cette péré grination.Ils diront à leur» concitoyens, à tous otux qui sont investi de l’autorité, que le pouvoir n’a pas peur d» lu !ib rté.Vou» ne réussirez pas en uo jonr, mai*, à force do r* péter la vérité, vou» fonderez la liberté sur des bases solide».Vous vous rappeler» z a'or» ce b^an jour où les encouragement» vous ont été prodigués.> N'instston» pas.M.Fiercot a montré quo le type de Joseph Frudhommo a encore des représentant.» parmi nous.La ville de Liège doit être fier de sen bourgmestre.De l'hô’rl do ville, les étudiants so pent rendus au casino Grétry, c»fé chantant, où tien dront les séances.Il est onze heure*, mi le à douxa oents personnes garoisrect la pallc.Aucune notabilité n’assiste au corgrè*.Avant l'ouverture do oette séance a eu lieu un incident qui donne une idée parfaite de l’esprit qui anime oette turbulente jeunepso.Au moment où le» drapeaux des diverse» nations entraient dans la »al!e, M.Giraut, étudiant français, a tiré un crêpe noir qu’il a déployé.« La liberté est morte dans notre pays, s’est-il écrié, la France n’a plus do drapeau.Ce crêpe, ce §igno de deuil bous convient seul.> L*» parole» de l'oratcnr ne parvenant pas jusqu’à nous, nous n'avons prs saisi la suite de son discours.Tel que je le rapporte, il suffit.Un tumulte inexprimable règne dans la salle an moment où cette scène »o passe.Le» uns applaudissent, bs autres demandent Pouverturo du congrès et le programme, pour mettre fin à ce dangereux incident.Après dix minutes de tapigf, l’on décide que, pour téccoiiiocr à la Franoe quelle part on prend à son deuil, tous les drapeaux seront rctirér.Décidément, il devait y avoir là quelque dijlomato in hetbe.Le président du Congrès, nn ton» jeune homme, étudiant de Liège, qui srtnb'e embarrassé des violences qu'il a entendue», adn i-se le discours d’ouverture, en termes rclativem nt convenables.Il souhaite la bi nvenne aux étudiants belgr» et étrangers.* Vous êtes venus, dit-il, chercher une libre tribune pour vos lèves et pour vos espérances.A peine entré» dans la réa ité de la vie, nous avons vu sc dretter devant nous l’hypocrisie, le culte de l'or, la mol e prudence, qui est d'autant plus dargircutc qu’file s’affiche commo une vertu.* Ce n'ot pas an compliment à l'adresse do.» proférai r».« Il y a eu des homme* et des journr.ux qu- ¦ nt souri de notre enthousiasme.Demain, ils recommenceront peut être ; plaigr.or.» les, ils ne savent pas nou* comfrrendre.Il nt des homme* pour lesquels l’immobilité est la v.rtu.Ils ont dit : Freotx garde, vous a lcz compromettre vo*re avenir.Fuissent il» avoir raifon ! Pub fiona dous être toujours attaché» aux idées qui vont.L'orateur s'arrête et reprend : t Fuisse ce congrès éloigner de nous c-s honteuses pâli-oodics qui rendent possibks toute» lis usurpations, t.us les despotismes et qui remplacent par le culte do l'or l'amour de !a ver u.Il y a dans la vie des jours de tristesse, où, écrasé p ar l’esprit du mal, l’homme oublie le bien (F nds toi.La Fa i«se !) Dans ccs moments sini-tres.lo souveuir de ces belles journées sera pour nous une force puissante.Chaque année uiu- viendrons ici noos retremper à e tte source de vie.une sauvegarde contre Ica déf.ii accrs.La vé rité n’apparaît guère *ur la Urre ; e.-t-cc uno raison de ne ps* la reclicrch' En attendant quo ces Diogène.» aient allumé leur lanterne, on procède à la formation du ht.reau.M.Foemans, le fils du bourgnitstre di i Louvain et l’exclu de l’A'ma Mater, rep u: r-I tera l'univcraité de Bruxilbs et M.Marguiry ocllo de Louvain.l’n Français dont nous ignorons le i.< m r< mercie la j uues»o de Liège.Il purlc do rénovation sociale, do progtès, etc M.Scailquin, avocat de Bruxelles, «'empare ensuite di la tri bune pour débiter avec force gest«s et grand» éclats de voix le di»cours le plus au poule qu'ri roit po.-siblc d’inventer.Il félicite les oig*ni*atouis, il félicite ceux qui pour venir dans citte enceinte tnt bravo I.CS FOUDRES ÉPISCOPALES (o’cvt sans doute à l’éloge de quelques jeunes g-ns de Louvain qui ont cru pouvoir assii-tcr au congiè*), qui ont franchi les frontières nia'gré une police o.bra-genso.Il remeroie la France, qui coudent en* tore tant de jeunes gens couraguix taut d no./rnillrton bn ‘Journal bt dütirbrr ni im vovr.MHHK ih«a LIS l'HKVAUEKS lit L’IIMOIKF.1" Suit*.On n voulu diviniser à voh yeux ce législateur, ce toiulntmir tFEcolo, co philosophe doucomont atisItVo qui prêchait l.i ch ns te le et purdomiail toutes les fautes ; on a tenté de vous convaincre que son humnnité ne fut qu’un voile, et que le corps supplicié se réveilla plein do vie apré* un sommeil de trois jours I Mais qu’avez-vons besoin de ce traditionnel mensonge ?Ne pouvez-vous pas prier, ou du moins admirer ce sage, sans lui donner pour |*>rc le Créateur des mondes et pour royaume l'éternité du ciel ?Sa philosophie est belle, sachez vous en contenter.Ayez, ri vous le voulez, uu crucifix entre uu buste de Socrate et unir statue de Moïse ou de /.oroastre sans y attacher d’autre importance et d'autre idée que celle du respect que l’on porte aux grand» hommes.Depuis quinze ans, telle est en musse le travail de la litléraluro : avec des variations iqfinies de moyens, et des formes sans cease renouvelées.Uni» tenté de substituer la fublo a la vérité, la révolution à Vordro, l’incrédulité à lu foi.(I) V«lr U numéro da 14 novatubra.Les livres de philosophie, les volumes de science, les romans, les drames ont préconisé le matérialisme ; et toutes les aspirations vers l'idéal, les attractions du beau, les splendeurs de la vérité se sont amoiu-1 dries, sinon complètement éteintes.Co que faisait Jean de Falais, c’était un recensement des écrivains vivants parmi les auteurs de ces livres dangereux.Il cataloguait les œuvres et classait les ro-mancicis, les philosophes, les critiques.Le carnet qu'il remplissait semblait une sorte de livre noir de la littérature.Exact comme un dépôt de librairie, il renfermait toutes les curiosités d’un volume biographique.Souvent même, il allait pluslom.Sur des hommes très-connus de la presse il donnait des notes très-curieuses, des détails de ‘ .ccises des documents inédits, mais parfaitement exacts.Jean de Falais, en bâtissant sa Babel intelligente, ne voulait employer que des ouvrieis d’une valeur égale, afin, sans doute, de n’éveiller les susceptibilités de personne.Il lui fallait îles hommes perdus dans leur hounuur et forcés de rouginlevuiit leur conscience, mais non des gens publiquement tarés.Le manteau de l’hypocrisie se drapait sur la plupart des épaules de ceux qu’il destinait à remplir le rôle de cariatides de.son journal.Si, pour tous ceux qui fondent un organe littéraire, lu diversité des sujets h traiter augmente la difficulté de grouper des écrivains différents, et de les unir par un lien solide quoique invisible, celui qui se tuel à la tète d’une organisation pareille à celle de Jean de Falais voit doubler les embarras et reculer devant lui la solution cherchée.L’ancien ami «le Humisanl ne voulait pas prendre immédiatement la plume pour formuler ses idées.Il lut convenait d’abord de mettre eu avant des pionniers accoutumés à co labeur.Les premiers rédacteurs dont il dut se munir furent des écrivains politiques, puis des économistes ; il songea ensuite nu feuilleton et parcourut la liste des faiseurs.Il choisit pour futur chroniqueur, car In chronique est l’âme médisante d’un journal, un garçon lin.adroit, habile à la grimace comme un singe, milice comme uu furet, s’insinuant quand il n’entrait pas, et possédant plus que |iei-sonne l’art d’envelopper uue calomnie , daus les langes de l’innocence, et de distiller le venin dans une coupe de miel.; Il voulut que l’oti traitât les questions de science dans sou journal, mais il lui fallails i des savants matérialistes.Enfin, la place élastique à laquelle on garde le titre de Variétés fut réservée aux éventualités de 1 la rédaction.Ce u’iixait pas été une chose facile pour Robert Mouhergier que île triompher des 1 relTis de Lucien.Le plaisent d^ns la réaction.No plions jamais 1?genou devant 1 intolérance.> L’oratenr entend par là sius doute qu’il ne faut jamais plier le genou d vant Pieu, et qu'avec M.Potvio il faut etc., etc.Vous avez en ce) lignes un joli spécimen de l'élnqnenee qui règne an coDerè?des étuàiinU.A ce vai lmt pourf.nd.ur de mou un) à ve nt succèie M.fijike.Ce jeuce homme antiliis.bien connu ic .me dit-oo, pour ton matéiihlu- i me, est l’indigne petit tevou ùe l'illustre car dinal Wiseman, cette g'oire de l'Angleterre et del’Egise.«.I n’ai, a’écrio-t it, que quelque* mots à dire.Mon cœur tressaille de joie à ta voe de coup j UDC9-0.Le ooagrù- a lieu enfin, aprèibte.i des calomnies, b.en de» défaillance» suivie4 de uctl s ridrcstement*.Le oouctcs a donc lien.Il y a certaines gens (l’oratenr par.e des catholiqu’s, et p*rt eu u-rement des journalistes estho iquts) qui, à la vue de ce qui est beau, n: trou vint que de ia bue et du fi' ù lancer.Il y a.ici, dits les coins, de certaines gens qui prépare nt des projet» taliacianx.même dans cette ville de l/.ége, et vous Uns duinin des choses imprimé;.» à Liège et auxjuoiice vous ne croir* x pas.C'es gens là pics journalistes catho ique»), il faut tes mépriser non seulement parce qu'ils mentent, mais parce qu'l.s savent qu i s ont m< mi.> Merci, messieurs les étudian;», de ves ecoti -leases.M.Hugo d.t qua vous êtes dans L sens du siècle, que vous préparer la fraternité des peoples et qu: vous réaliser eoj urd'hui ce que nous rêvons pour demain.Eh bteo, vous nous préparer un magnifique avenir, cù la grossièreté sera la première des vertus aociaicc.Hendons justice à qui de droit.Il «t'est trouvé un orateur, un seu .qui a fait pr^uvo de bon sens.C’est M.Ch.D mooceau.qui s’est écrié : Il est temps de mettre fin à tontes ces déclamations.Pins de di-cours qui n'ont pour but qu*i un grand re-lenti*M*meiit dont les échos seront ropei-cutes jusque sur les rixes opposées de l'Allant iquo.Disons que l’orateur a fait tool à la fois preuve, dans celle occasion, d'un grand courage et d’une grande habileté de pat oie.Il avait à frapper un ennemi invisible et d’autant plus dangereux qu’il est insaisissable.Lu disant la vérité,il pouvait peut-être blesseï df>susceplibililés,et il était possible qu’il en souffint dans sa popularité et dans sa force morales ; mais rien nel'aar-ielé et la fortitude et la puissance avec lesquelles il a flétri les lâches qui exploitent hommes de son origine aux Etats-Unis, sont dignes de tout éloge et de toute admiration.Aussi ont-elles créé, dans la >alle, une profonde sensation.M.McGee rend en ce moment un grand service à son pays d’adoption en décourageant les folles démarches des uns et les intrigues d**s autres, c’est-à-dire en atteignant a la fois h s dupeurs et les dupes, les sacrificateurs et les victimes.Tous les autres orateurs ne paraissaient avoir qu’un but, celui de donner à la parole de M.McGee le plus de relief possible en s’abstenant;eux-mêmes défaire des discours et en ce bornant à quelques remarques dictées |>ar les circonstances.satiété.olln on aura hienUNt jusqu’il sont des victoires qui tuent.La deuxième erreur, c’est d'aflinner que M.Fisher s'est prononcé contre le projet de ronfédéraliou de Québec.Il faillirait autant dire que M.Tdley, qui est allé soutenir son ancien ami et collègue à \ oi h, t**l aussi contre le même projet.Go 1 m temps voulu pu son contrat, savoir, la l«r .h courant, ool» n'était dû qu’à l'iojuBtioe oom-mise c.mtro lui par U Corporation, voudras-vous bien u»o permettre du me aarvir dos inémss moyens pour supplétr à oortaioea omissions commises par M.Larose, et par là mettre lo publio on état ds juger jusqu'à quel point M.1,11 rose i ut oorreot dans ses nombreux allégués.M Lirmo dit d'abord < qu’il a été retardé Nous avons vu îles personnes, tout té- j dan* «es Paiements, qu il devait être payé tous comment arrivas du Nouvcan-Hninswick, j l« q«l.« jwr.pour ou.»*» «du ruux livrés, ^uiVHnt le oirtificat de 1 architecte.» M ii« il ua «lit pax quo, p»r une opération qui qui nous ont assure que I election tie York a créé une immense sensation dans cette province et que la transformation de n’est connus quo do M.Tate, architecte, et de lui md.no, il iivait retiré de la Corporation, lors 'opinion est complète dans toute 1 étendue Jo q4l|Uûiiii00 je |ft porte, sur lo oertifloatde du pays.L'on s'attend à une élection générale tiès-procbaiiio.Nous avons aussi des paroles très-encoii-rageantes de la Nouvelle-Ecosse, ou la ie-actiou, quoique plus lento, s’ojWu'e cependant sûrement.Une nouveie aisomblé dos éLoteur-i favorable» à la e*odidaturo de M.C mction a eu lieu a servante si silo avait reoonduit l'étranger jusqu'en bas da l’eaoalier.Celle-oi dit que non.Dana U ooors de l'aprd» midi, ajout eu affaire à 1a oavo alla a'aperçut qu'une tinette do beurre était disparue.Ou a supposé qus pendant que Ujeanabomma offrait ses oanards, il y avait un oompèro dans la oave qui faisait ua provision de beurre.—Barreau a été pendu à Montréal, hier, à dix heures, au milieu d'un grand oonoours de monde.Ko outre de la foroe do police, un dé-t «tellement du 30d régiment avait été appelé sur La lieux pour y maintenir l’ordre.Il paraît que Utrrcau éorivit, il y a quelque temps, uue histoiro de sa vie, qu'il demanda A aon avocat de publier.Ce réoit était empreint de la plus violente ainertumo et s'uttaquait surtout à des personnes qu'il avait eu oooaflion M.T .«to, ni moins !o double de ce qu’il avait droit do retirer, suivant les prix de obaquo_________________ qurintité, < n proportion de la somme totale do j j0 rencontrer daoa la vie* privée.M.Clarke «on contrat, lo comité d>» chemina auquel oes 0*01* point livrer oe réoit à la publioité.Avant-oartifio^ls étaient référé.4, se fiant alors à la hier, M.Clarke est allé revoir son olienf et il bon no foi de son architect).Mais, au mois de P0 trouvé complètement ohungé, rovenu à dea jinvit r dernier, M.Larose ayant présenté uo sentiment» plus doux »t plu» chrétien».Le mal-certificat do l’arohitooto pour une forte somme, heureux condamné est allé même jusqu'à pleurer pour matériaux qui étaient à Déohambault, ei, jjjj pressant la main.tiodirt quo lo oontrat disait quo M.Laroso | Sur »o» derniers jours il avait écouté aveo hier soir à lV>t)l S.iint Giorgcs, G.fl.Simard, n’4Urait droit dc»e faire payer quo pour maté- wjn !e8 Oon»olatioos religieuse* que lui offrait éouyer, présidant et M.E.Jlérin remplissant ( t;u lX i on pas livrés, oomrne il lo dit dans sa |*a|>bé Villeneuve, et il s’était montré plein de les fonctions do secrétoire.I urmi l< s personne) j communication, mais livrés sur les lieux, à la | reeoonaiasaooe et de respect pour les bonnes présent*», nous avons remarqué l’honornble M.Alleyn, M.V.P., E.Remiünrd, 'f.P.P., 1rs onseillers Rena»)d, Howle», II nry, Bolduc, O'Brien, Côté, Hamel.Buy, Kirwin ; MM.P.Joliooeur, Peters, Dr.Btillargcon, G.liai', Dr.F.K.Roy, G.Gingras, Levas) ar, O.f^ lo-riors, K.Roussel, B Vohl, S.Drolet, Z Ybii dry, P.Breton, W.Bickell, H>.Dj V ir.*n»o», T.Pampalon, K.Lamoine, fl.Fry, E.N.Gin gras, S.Peter», U.Fortio, L.Amyot, K.Lo mieux,J.F.Pt aehy, J.N .Tirdivel.A.Smm'on, J.Moisin, C.Cicq-Mar?, Ciriee Têtu, K.\ in teij.j oeQt, J.Rouleau, L.Bilodeau, J.B.C.llébori, O.Mathieu, H.Vernt, J Pye, O.I.arue, F.Giasbon, cto.M.Cauohon, étant entré durant la séinc', fat appelé à grands cris à prendre ! 1 parole.M.le président et les ooo-eillers Abdoi Côté et W.Kirvin adressèrent au4si quelques paroles d’< n-ooursgement A l’assemblée et remeroièrent M.Cauchon d’avoir bien voulu accepter ur.e au»«i lourde charge, dan» des circonstances au« i dif fioiles.Tontes lce personnes présentes promirent le oonoours le plus énergique, si l.*4oin était.________________ __ respect pour porte Saint-Jean, le Comité refusa de payer sur sceara qoî «liaient le visiter.Bion loin de désirer le montant de os oeriilioat tout eu qui avait ja publication du réoit de ses aventures, il pria rapport à Déohambault, et voilà pourquoi AL I aa 000traire M.Clarke de le détruiro.En par-Larose prétend avoir été retardé daus sis paie- |8n^ ohangement qui s’était opéré en lui, nu; it-*.Cep:ndaut, plus tard, le comité jugea B«rreau montra un oruoifix qu'il tenait en sa à propo) (sans y être obligé par le oontrat) de m«in et dit que o'était là toute ea consolation, lui faire de» avances sur la pierre qui était à Après quoi il lui remit une lettre où, l’ayant D ch lUibaulr, à la satiefaction apparente de M.reineroié de scs serviocs oommo avocat,il «joute : Larose.Ju4qu'au mois de juin où le oomité, 8 j# 8U|S préparé à faire mon sacrifice comme voyant les fonds diminués et l’ouvrsge peu Un ohrétien repentant.J’espère, par le» mé avancé, for«;a M.Tstedelui fournir uo état I rites de mon Sauveur, reoevoir du Juge snprèrac des nuvragos faits et à faire, ce qu’il fit, mais h0 ptr(]00 mes crimes.Stanislas Bar le toile manière que si oet état voit jamais le roau.s j iur, il servira à expliquer pourquoi il _Nog ieoteur8 8f souviennent que daue le briqué des certificate pour un aussi fort mon' Œoil d# .epUmbae un pilote du nom de Gré t int qu il 1 avait fait au commeneemen .goire Barnier, ee noy* soae des oiroooetanoes Alors lo ( ouaté, » apercevan ^ hi j qui firent planer des eoupçone sur l’équipegc trompé, crut devoir employer un •“ .da navire que oe pilote dirigeait daoe le bas teste pour fairo estimer les ouvrages Lits et A K - ’- -r - f.iirc, ain-i que pour les matériaux qui se trou- I vaient à Déabambault, et par son rapport, qui .^ w a a été depuis suivi quant aux Pr,x*#9,f M Aberjatwith, et qu’en arrivant cluqut QMBtit#.ü démantr.qu.IM.Uwj.,oU » 'Pr4.taMoii des ré«ult»l6 »J'*h (!¦ D«*i »?)n»n- du 1 * ¦'*' inlefdi^ant, en confédéré qui siég»-;it à Q lébeC il y u quelques semaines.» « C *tï eoumiMion, j ult.e davr* agir avec 1 a;*probicoa et 1 c p/nti»n d •¦* autorité» iiipérialc- t c« .e - si urs qii eompf^cro'it ¦*?ont sC-’^di'iG p r le gouver-os o< Bt de la Gard -Brtt»g'*6 mur*’ Le Journal îles Trois-Rivières, après avoir dit que nous 1’ « accusons de ne pas respecter la parole de Dieu, de prendre en vain le nom du Seigneur, >» « que nous avons pratiqué à son égard des exagérations auxquelles il était loin de s’attendre de nous ; » « que nous l’avons calomnié » a que nous avons eu le courage de l’accuser tie méconnaître I»?droit de grâce et l’exercice de la miséricorde envers le coupable etc ; »> « que nous avons manqué à son égard de loyauté et de notre bienveillance ordinaire ; *>» « que nous lui avons cherché une querelle mal justifiée ; » « que nous avons employé envers lui un procédé fort peu courlois, etc, etc.; » termine son article de trois colonnes en disant: « Nous espérons que ce» explication» n’en-traîneront pa» d?discussions ultérieure» et ne feront pa» cesser le» bons rapport» qui ont toujours existé entre le Journal de Québec et notre feuille ! > Nous devons avouer que cette manière de nous y convier porte pour nous un cachot d’élrungeté auquel nous n’étions pas habitué.Est-ce l’ardeur juvénile ou celle qui naît d’une sainte cause, dans une plume plus vieille, qui porte Le Journal des Trois Rivieres à nous rudoyer ainsi et à nous traiter de calomniateur, tout en se disant plein du plus profond respect pour nous Nous laiton* au public à choisir entre ces deux hypothèses.Un no n traite comme ces vieillards aux t hex.*ux blincs auxquels l’on prodigue les et le Dire de vénérable, tout en même temps, le privilege de parler.D’.ipiè-1 «conclusions du Journal des Troi\-Rivières, nous sommes trop vieux, n.ni*• avons trop d’habileté et trop d’expe-r.enee p«»urnxoir le droit «le prendre part à un élait «Je lais*-** da ni» lu imi rière.Non* n’avons porté contre lo Journal de» Tro » s-Ri r ie res .incurie des accusations qu’il 1 iiou** impute; notre but unique a«’*té «le poser I d’une manière claire et précise les bases ' *ur l**“«| e lles le débat peut être rationelle-' m-Tit co luit et non d’accuser personne ou ! d'approuver le* démagogue* humanitaires qui ,‘iflirinfciit l'immoralité de la peine do I mort.Mais, au milieu «le lotîtes ces tristesses, nou*> ‘•«'fiinn**' heureux «le voirqu au boutd»?tant «le colonnes *i luboumîuseinent anion-celee», nous nous trouvons parfaitement d’«accord avec notre jeune et intelligent compagnon d’armes, sur les principes et ! L .1 d • celte gravité et notre devoir i • latter le champ libre à nos cadets COViKII.UK VI 1.1.K • Vendredi, 17 novembre 18t>.*.Présents le Maire et les onseilicrs «Devra, Dionioe, Langlois, Rinfret, St-Michcl, H s sack, Withall, Dassault, Légaré, Pruneau, Le-mesarier, Lavoie, Barn», Aileyo, Scott, Bow’.».Hamel, Côté, Renaud, Kirwin, Hoy, Bolduc et O'Brien.Lu qqo lettre du colonel Earle, secretaire militaire da général coaunandaut les forces, refusant d accorder une lisièra de terrain de sept fleuve.Une lettre qui a été reçue, hier en oett« ville, aononoe que le navire Mary, capitaine Lewis, aat arrivé, le 17 ootobre, à tou» les mate présentés devant le magistat pour i », .• J.Aîa I ItlM HO OU U » UI09ÜUV0H 'IOVJIIH lo pvrva» avait règlement retiré tout oe qu i a f»ire des dépositions de nature à repousser le» do retirer, plus Ie» ^™nt ^soupçon» que l’on avait fait planer sur eux.prétend que satisfaisantes et ne mort aooiden nujuu.u o.u.r *sB« .a.oo à Uoole m do l - - Laroso, s'appuyant sur la clause du contrat qui dit c qu’il sera payé sur le certificat de 1 *t-chite:tc, » aurait eu droit do le corrompre pour pied» de largeur deuivndéo par la corporation J en obtenir un certificat frauduleux, Ce qui ss-pour l’élargissement delà rue d'Autcuil.Cett*e lettre exprime le regret de Son Kxo.ILno qui est obligée de refu».»r, attendu qu’il est pcs-ible que les autorités militaire) aient besoin de ce terrain.Le conseiller Hossick présente un rapport recommandant que le salairo du Trésorier de la cité toit augmenté jusqu’à la somme de SI.600, à partir du 1er novembre courant.Le comité de» fioanoes est d’opinion que la Corporation se chvrge de l’cntreticu de U pompe à vapeur de Silsby, oe qui coûtera environ $1600 par année, pourvu que le» eompvgoL.s d'assurance.*4 oontre lo feu, consentent à on faire l’aohat.Le même oomité déclare que, vu l'état précaire do finance) do la ville, il no p ut loom mander aueune augmentation de dépenses dans le département de la police.Une dheuwion s'élève sur la seconde lecture d’un règlement conoernant l'approvisionnement de l’eau dan» la ville de Qoéb:o.Lu di.-ous sion te prolonge, quelque» amendement» tont proposé» et finalement on s'aperçoit que le nombre de» conseiller» présents ne formé p us uo quorum et le Conseil est ajourné.pour démontrer que M.Uro.n.p.» r.i.on lit.ir., doit «Ir.«>oa.p.R-.é.du «rtiüo.l o.Pio m plaindre qu'il a did «lardé d.„ ,« d««o« ; oo dort M.dlr.quel «og oo ououpe iivemualK, à rnoin.qu.1'., prél.nd.qu.M.| d»« U ai«w, w« M, «> léool.i [.quelle oo « Je oertifie que.est eujet britannique, qn’il réside dans la paroisse de.dans le comté de.que son oooupation est celle de rail ab-urdc, et o'e.t pourtant 14 aa prélepRoo, I.q»« — habitudw «.nt régulière, nt .on et o’oat on qui le fnit tnnt oriar.onrwtè,.r«p«rubl.Yoy ns maintenant s’il ast mioux fondé pour » D*té à.e.jour de.186 .c.qui rrpntdc U» joint, ru.tiquea et le.on* Slgnnto,.do prêtre.ou do M.pl.tt.t.soir» qu’il s’obstine à ne point faire eoivant les —Uo journal américain raoonte à propo» du plins et dévis annexés à son contrat.| grand nombre de soldats anglais qui désertent ac- gO')vera'm nt* de » paj» qui.) pejvtnt av r a vi»it r.I.-ur-« d-dvcir« #*roo: de deux oatur-•.On « ait nt *ju i.i r ci*‘ilercot et oompilerovt dca r ns ign-raeots *-’jr le co i.-merce «DTelAm rii* Br.t»noiqu-i iu Nor«l et le» p»y* que djj- vouons dt* nommer, et il* setcot au or aéa n r.é.M ci-r des traré» oomœ**rci»'iX «nje'- n^annj'jio A 1 a;pr-ibstion du gouvernement dont i * turont rrçj !eir autorité.s Trois to » ieor* out été «.'bonis pour for mer parti: dt e ;t i.iipo>'t.n:e couifuL-ion et nous wnm »‘Ûr «j .’il-*nût î It hlatcur d oett# tâ?ha.L’hoaorab e W.M'Dngal, »e erétair: provincial, « ra le pr*«-il«nt >1 t**nncs Ul**inü9 «le la (jU«:stion en Q jébec.> Si do is comprenons bien le Globe, celte comtnis'on u’*;*4» pas encore nommée, elle Nouvelle* «meriniiiu».New York.16 novembre.—Le ««earner Montezuma, parti 1e C novimbr: de Kingston, .J ?aihique, est arrivé.Le géoéra U Connor o pri» le commandement des troup.'n anc’ai4c*) et de* volontaires spéciaux à la demande du gnuv*.r* near Eyre.Un soulèvement a «u li*u à Br >n-towo, par suite dcbr«fs d'expubion émanés t* * r M.Iognbam, contra certain* individus «t 100 hommes de troupK Mt’HKAY ET LANMAN —Il n'aat pu difficile «la distinguer une dame «Je goût* délicat» d'avec celle qui a de» manière» moine reoher-uhéee, et cela au moyen de» parfum» «tout elle font toute* deux uaage.Lee dame» fashionable», et le» deraoto*ll*s da l'Amérique du Sud et d» l'Amérique centrale préfèrent l’eau da la Floride de Murrey et Lanman à toute autre odeur pour le mouchoir, et eu ont fair uaege depuis 20 an» 4 l'exclueion de tout autre narfuiu européen.Le» damea de ce paye ratifient le verdict de» daine» »»pagnole.Voir ai lea nom* de Murray et l.anman font aur chaque enveloppa, étiquette, eau» quoi ce n'eut pa» le véritable article.Ea vent# oha» tou» la» droguiite».RHUMATISME UUÉR1.Lbae la lettre suivante revue par M.II.K.«Ira», dru-guiate, de Saint-l.awrance Main • treat, Montréal : II H Kl K IXiUINIgt'K, MnNTKfcai., 18 juillet 1963.Monaieur.—J’ai beaaooiip souffert du rhumatisme |>en dent longtemps et ai été traite par différant* médecin» ¦un» aucun auccé», ayant entendu parlé de la Sal»e|>areille da Briitol, je me décidai à en faire unage.Apre» en avoir bu lit bouteille», j'éprouvai un grand «allégement, et aprè» en avoir priant autre» bouteille», je me trouvai radicaleinant guéri.I.n rhumaliame dont je souffrait avait eon ilégo principal déni le do».Je aui», ever respect, • MAI».I'.t.AEKANDK ^¦TL* Salsepareille de Briitol et lea Pilule» recouvert** an non de Briitol ennt vendue» par tou» toi drogulatea et vendeur» de médecine» de cette cité.rtmuartoH «t aurArattioX.—Par le moyen dea Pilule» ewerée» d* Rrtetol, ce» deux pmuédéa vont main en main, aa qal ne peut être dit da n‘im|»>rt« quel autre cathartique eilatant.Pour celt# raieou elle (ont décidément la ¦•Ulaun médeeiu» altérative qui ait jamais été pnecril» pour la paralyeie.le» maladie* narveu»»», la débilité générale.Caa maladie» eoat toujour» à quelque degré Jeta te*, eolt pour leure effau ou leur cauec, à la oonJUioa mal adiré de l’catoinae, du poumon ou dea intestine.Sur «ai organe» lea Pilulee agissent arao promptitude, avec aa pouvoir diroet ci curatif qui ait simplement étonnant pendant qu’aa mémo tempe ellaa communiquent d» la ri- Ciur 4 toute l'organieation.Le Snle»)mr*UI« d» flrwtoi, ubitablement le blue remarqueble dea egenu pour renouveler le vitalité du eeug, eet indispensable en pareil oaa.Ce» pilule: sont contauue» dans de* Aolee et elle» peuvent être conservée» «ou» tou» lee climat» jjgFLa Seleepareille da Bristol at la» Pilale» recou -vurtea en auere de Bristol sont vendues par tou» lea Drug ai» tes et vendeur» de médecine de cette cité.MARCHANDAIS 8KCHI8 A BON MARCHÉ POUR L'H I V ER, O’DOHERTY ET CIE., \TENDKNT 4 bon marché pluileur» Iota d'article» poi r 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COUR DE CIRCUIT.PROVINCE DU CANADA, Disinter pi qt'kaiü.N ° 2004.Thomas Stonkiovsk et al.Demandeurs.va.Ch aklks Rancor a.Défendeur.AVIS ait par 1* présent donné que lea meublas et effete du défendeur, eeiaie en cette cauee, seront vendus la 27* jour d* novembre courant, 4 16 heures du matin, sur U marché Jaequei-Cartier.D.BLANCHET, 17 nov.1866.1896 U.C.S Annonces Nouvelles.A PUBLIC eet par le préeent donné que V lu MERCREDI pwfhain, le 23 du oouraat, 4 DIX heure* du matin, ou au»«ltot que ooneell pourra être entendu, il earn préaenté, de le part d* Inon.Lone Pakbt, de Québec, notaire, un* requête 4 l'un dea hono-râble» Juges d* la Cour Supérieur* pour le Bas-Canada, 4 Québec, au Palais d» Justice, en le Chambre de» Jagea, eux fins de faire nommer, 4 toutee fin» que d* droit, un ourateur 4 la eueeeMioa vacant* d* feu JOHN RYAN, en eon vivent d* Québeo, écuyer, marchand, et décédé 1* Il février 1863.MONTAMBAULT et TASCHEREAU, Procureur» d* l’hon.L».Panel.18 nov.1865.18V7-2f______ REQUISITION A William Hossack, écuyer MONSIEUR,—Nous, le» soussigné», électeur» qualifié» 4 voter 4 la prochain* élection d'un Koheviu pour la Quartier Saiut-Louia, appréciant les lervio*» importants que voua aval rendu» oomme conseiller, voue prions d* consentir 4 accepter la charge d’Kcbevin, étant pleinement assurée qu’en exprimant c* désir noue représentons 'opinion d* la grande majorité des électeurs du quartier : U Black, C Têtu, Louis Panat, lleo O'Hill Stuart, Edward Burroughs, W D Campbell, J Maguire, William White, Henry S Scott, Jamee Olbb, Lelièvre, Cbaa MoDcoald, N Bossé, William Poston, U J Tasator, C a Holt, Abat Hamel, 8ami J Sftew, Joe Uamel, • Henry Fry, Weiton Hunt.William Ree, RobtShaw, Bd Ulackameyer, W U Wurtele, S I Glackeatyer, Daniel MeCellum, Tboe U lover, Jea A Sewell, M D, Tboe Olbb, F Uenehey, L Têtu.Québeo, 16 aov.186*.REPONSE.Meaaieura.—J’accède avec le plus.grand plaisir 4 la demande que vous me faite» de me porter candidat pour la charge a’échevin eu quartier St.Louis, aux prochaine» élection» municipale», Si je fuis élu, Je m'efforcerai d* remplir avec fidélité et toute l’habileté dont je eul» capable lea devoirs Important» qui uie seront confiée.J* suis, nieaeieurs.Votre trèe-obéissant serviteur, W.HOSSACK.L’hon II.Black, l'boa.L».Panel, Edouard Burrough».écuyer, et autrei électeur».18 nov.1865.1900-21'.Aux Consommateurs de Gaz.AVIS.ES CONSOMMATEURS DE O A 7.«ont informé» que I leurs COMPTES TRIMESTRIELS, avec tuas le» arrérages, doivent Str* payée le ou avant le VINGT du présent mole, pour obtenir l’KNCoMPTK de Quarante pour cent.PS' Oa fera strictement observer lea règles.Le» eepèeea anglaise* et américaine» tout prises 4 p.100 d'escompte.Per ordre de» Direoteurt, P.PEEBLES.Gérant.Uat*# ao Gex, Québee, 18 nov.1866._196l-2f Arl« roairoritMiH la Fallllla', II6L Daa a l'affaire de EDOUARD UINliKAS ET Cie., Faillis.LES Créanciers dea fatltli août par la préaétat notifié» quil» ont fait un* eewion 4* leur* biens et effet» ea vertu d* l'acte ei-demu», 4 moi, le syndic officiel soussigné, et il* sont requis d* me fournir, soua deux moto d* cette date, de* état» de leure réclamations, spécifient la* garee-tie» qu’il» peaaèdeat, s’ils ta ont,et tour valeur, et, aTI» n'eu oui pas, meatioonaut I* fait, I* tout attest» eoua eermeet, eve* lee pièce» justifioeüvee 4 l’appui de ce» réclamation*.PEMBERTON PATERSON, Syadle effisleL o*V.1666.1896-üj SSPAEATEUR UNIVERSEL UK LA CHEVELURE ZYLOBALSAMTTXÆ (Eau Luatrée pour la Coiffure,) UK MME.S.A.ALLEN, iHiUrand»» Préparation* sniie Kgales |»u* Uépurar.éortltt.i, KiubalUr et Parer la Chevelure, Elle» la rendent douce, soyeuse «t lustrée, et le contraignent à prendre le pli que l’on désire ; elle» nettoient le cuir cbevelt^ arrêtent la ebute de* cheveux, et leur donnent un» couleur •aine et naturel le.Le Réparateur ne manque jamaia da rendra aux Chevaux Gris leur Couleur native da Jeunesse.U a'est pas un* Teinture, mais 11 agit sur le» tluu» de» cheveu», et leur dltlrlhn» le 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représenté par le change, 4 un taux égal.De tels avis devront parattre ohaque samedi dans la (Jatetu du (7a- R.S.M.BOUCUETTE VENTES PAS ENCAN i’AH A.J.MAXI1AM .1 fie.- -c ¦= -t* :r -y tf -Î- Vente importante d'Kpiceries frai ch es françaises et anglaises.Par enoan sera vendu.MERCREDI et JEUDI, lea 22 é, 23 novembre eourant, aux magasin* de MM.LANK U IBB ET Cie.1 n / \ MOITES THÉ NOU VEAU —consistant 1 v ' ‘V/ «n (lunjKiwiler, luipcriul, Hyson, Uysou Twaukay, Twankay, Young lly»on, Oolong, Souchong, Congou et Japon inodore, Sucre brillant de Porto Hioo en toucaut», Sucre de» Barbades " Sirop de» Barbades en poinçons, «déleste de Moscouade *• Miel nouveau eu baril» ut louuc», Sardine», i et * botte», on caisse», Fruit» au Ju» et Fruit» A l'Eau-de-Yie en euisrei, Liqueurs assorti» en oaisres, Maccaron et Vermioelle en oaisse», Rosine français* pale en boucaut», Huile d’OIlve en caisse», Champagne en oai»ei, Vinaigre trunçais en quartuut», Kl Douro Port en quartauts, Aveline en eacs, Savon de Castile en botte», Graine d* Chanvre et Canaris en balle».Vermouth Bitters an oaisse», Ksu-de-Vt* pale et noir* de la Compagnie dei Viguoron» vendage» de I860 4 1863, en caisses, tonnes, quartaut et pipe», < eniêvro de DeKuyper en tonne» «t caisse», Genièvre de Ueuker en tonnes et caisse», Vin Xérès supérieur do Arb», diverses marque», Oloroso et Amontilado, en pipe» et quartauts, Xeréa de Lacave et Bchecopar eu quartaut» et pipe, Xérès de Ysasi et Ci», en quartauts et pipe», Vin O'Porto de Chamico Fils et Silva en quartauts, pipes et oaisse», Huile de Charbon d* Parson n.1, en quartauts, Huile Kerosene en quartauts.Avec un assortiment général et considérable d’Kpiceries fraîches.La voûte 4 UNE heure de l après midi.A.J.MAXHAM ET Cie.17 nov.1865.1R92 K et C.A U1Q Le soussigné a fY V lu.domicile, 4 Sait d» (Jaspé.17 nov.1865.1893-3f p établi son bureau et ion Sainte-Anne des Monta, oomté J.N.ANCTIL.Notaire.DirAftTKMBMT DKS FINANCES, DoUANKR.Ottawa, 10 nov.1865.EN oonfbrmité 4 l'ordre ci-dessus, avis est par le présent donné que l'escompte autorisé est déclaré devoir eejour, être «le 39 p.100, lequel percentage de déduction devra dire eontiaue jusqu'au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer 4 tous le» achat» fait» aux Etats-Unis pendant oette semaine.R.8.M.BOUCUETTE.18 nov., 1865.1898 COMPAGNIE IHJ KICIIELIEU Incorporée par on Acte du ParlemanL Ligne journalière des Vapeurs de la Malle Royale entre QUEBEC ET MONTREAL Le splendide Vapeur MONTREAL, Capitaine ROBERT NELSON, LAISSERA LE QUAI ftAPOLEON FOI'R MONTREAL, Cti NOMil% a 4 hrure».rnix du pansao¦ : CHAMBRE [Repaset lit» de cabine, en bas, inclus 1 $2.0 ENTREPONT.$1 0 La compagnie n» sera pas responsable des mont i ts d’argent ou effets d» valeur, 4 moins qu’un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signé 4 cet effet.Four autres informations (’adresser au Bureau da compagnie.J.E.DE8CUAMP8, Il nov.1866.Aeent Sucre brillant de Porto Rico.JO 1D0UCAUTS, maintenant an déchargement du ^x*0 A3 steamer TAumc* et en veut* chez.M.(J.MOl’NTAIN.17 nov.1866.1887 Thés Young Hyson et Gunpowder extra fin.0(10 T\EMIE BOITES, maintenant en décl irg* P PHOTONOTAIRK.MllNTUàUST, 31 OCTUKSK.IS66.AVIS est par le présent douuc que sur l'eutoriaation de l’hon.Felix Odilon Gauthier, l’un dei juge de la Cour Supérieur* |M>ur te lias-Canada, en date de eejour, le pivcès verbal de la vente et de l'adjudication préalables dea immeubles «d-après décrits, a etc déposé è ci* bureau pour y recevoir de» iur*nrocc* verbal et dans l’eutoriaation ei-dessus mentionnée.Lee dit* Immeuble* appurtenant è la communauté de bien* qni e existé entra Frederic lsilellier, cultnateur, de le paroles* d* Saint François, Kivicre du Sud, et feue Marguerite Martineau, ton é|H>ti»e décédée, (Hunprensnt savoir : lo.Un* terre d» deux arpents de Iront sur 60 arrtent* de profondeur, située dan» ladite paraisse de Saint-François, première concession, du cAté Sud de la Rivière du Sud ; joignant d’un c6té, vers le Nord-Est, à François Roy, da l’autre cote, vers le Sud-Oueet, à Ignace Letourneau ; 4 l’extrémité Nord à le Rivière du Sud et 4 l’extrémité sud 4 la dite profondeur, avec les bâtiment* dessus érigés, circonstances et dé|>*odanc*s.2o.I n» lie située déni la rivière du Sud vis 4 vis la terre décrit* plus haut, et *u**i via à vis le* terre* du dit François Rev et autrei, contenant les trois quart» d’un arpent en front sur huit arpent» en profondeur.3o.Un lot d# teire d» »ix ar|>»iit* et quarante quatre pieds de front sur l’ente arpent» de profondeur, eilué dans le premier rang du To*n*hip Armagh ; joignant d’un coté ver* l’Est à Jean Beaudoin, d*j l’autre cété ver» le Sud-Ouest 4 un oomme Latulipp* .à un» extrémité vers le Nord, à la Seigneurie de Itellechasse, à l’autre extrémité ver» le Sud aux terres du second rang, circonstance» et dépendances, accessoires des dite* terres.La veut# final» aura lieu à c* Bureau.JEU DI, i* QUA TORZIKMF: jour de DÉCEMBRE prochain, 4 DEUX heures d» l’eprèe midi.N.BKNDKR.Il DOT.1866.1883 - Jt P.8.C.M.Etoffes de familles.NOUS désirons spécialement appeler l’attention de» familles sur notre assortiment considérable de Marchandises Sèches d’utilité, ces articles ayant été choisi» avec grand soin dans les meilleures manufoctures et aont garantis devoir donner satisfaction Ce» marchandiieo comprennent : Toile et Coton pour draps do lits de toutes largeur, Linge de table, Serviette», Bandes de toile d’Irlande et d’Ecosse, Linge» pour verres et Toile brune, Longues Nappes blanches, qualité supérieure, Shirtings, Toutes espèce» de Flanelle» des meilleures manufactures, Mérinos français de toutes les nuances, Etoffes de luxe à Crinolines eu grande variété, Flanelles de luxe, patrons nouveaux.Notre département de lainage est bien approvisonné en fait de Draps, Moscou, de Castor, de l’ilote, bitney, Draps larges, Casimires, Tweeds, Bonneterie de laine, Gants, Mercerie.G LOVE H et FRY.14 nov.1865.1867_______________________ Brasserie Saiut-Charles, QutHKo, 9 novembre 1366.LES soussigné» »e «ont associé» pour tranaiger de» affaires â Québec en qualité de brasseurs sons Ses nom et raison de TOURANGEAU, LLOYD ET Cie.AD.G.TOURANGEAU, AUGUSTIN MATHIEU, GEORGES LKMELIN, A.W.LLOYD.P.S.—Aussitôt que uous .erons prêts à recevoir des ordres avis on sera donné.Il nov.1865.1863-Of CH A RHO* ! CHAKIIO.I ! CHARBON de Newcastle pour forge, que les soussigné» viennent de recevoir.—At’BSI— Charbon éoosiai» et anglais pour vapeur.Charbon et Cuke do Newcastle pour grillo.En venta chot W.CRAWFORD ET CI», 16 nov.1865.1832-3f Quai de Gibb.ETOFFES a ROBES.Un lot de ces étoffes depuis 7[d et au-dessus.Winceys de goût, depuis 1 Od.Chez LEGER et R1NFKET.Drap noir dit Sut ara.(POUR M ANTILLES.) 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Brown.NORTH AMERICAN, 1784 ton.•• Kerr.DAMASCUS, 1300 ton.«< Watt» ST-UAVID, 1600 ton.“ Aird.TR A N8 PO RT AN T I.Eb MALI.SS L'C CANADA ST DES ÉTATS-UNIS.L’un dea steamers mentionné plus bas < u autre» steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loeh F«y!o pour prendre à nord et débarquer le» pa&iagors qui iront a Londonderry ou qui en partiront.Voloi le» date» de départ : DE QUEBEC.DAMASCUS.Samedi, Il uovembro.PERUVIAN.“ 13 « DE PORTLAND.BELGIAN.Samedi, 25 novembre PRIX DIC LA TRAVERSÉE, DK QUEBEC A Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $66 00, $70.00 et $80.00, retoc les accommodements.D KNTRKl’ONT, $25.On ne peut retenir de chambres si on r.e paie d’avnce.Il y aura dans cbaqne navire un médecin expérimenté Un bateau-à-vapeur laissera le quai Napoléon tous les samedi», 4 9 heures du matin, avec le» passager» et les malles.Pour de plus amples informations s'adresser à ALLANS, RA K KT Cie.«J nov.1865.1846 ESPECES A VENDRE.Chez LAIRD et TKI.FKR, 23 dée.1864.I960 Rue La Fabrique.sais ::::::: AU MAGASIN DE DRAPS TENU UAR O O) H g p O p y ri 9 « i ¦] 5* T v .'.y t j KT A a O £ S 5 C5 i h ?CS 1 P f m ç cc ce N°77, rue St.Joseph, St.Roch.¦ ES touaeigr^s, voyant la mauvaise apparence du commercé pour l’hiver prochain, or t Yoiild de fermer oelte époque un do leur.» établissement».Kn corsé«ju« rcc tî« o- t- fcrmi'lurc, il» vendront d’ici \ ce totrro.A de» Prix réaliiits et nhiim aucune réserve LE GRAND ASSORTIMENT DK MARCHAND2SBS D’AÜTOMNB BT D’HÎVBR Qu’ils o:;t m main», d«*|i\ >-i ’ ion connu p«r le ha» prix «'t qu’il# sont forçai de sucriti ’r «h vau itj'e i- tin de pouvoir rtîutiii ,c tou t !c piu» tôt po-sihle dnt» un #eul i,tab!i»»cmctit.Acheteurs, rrnez risiter cl rôtis verrez le bon marché da su/ut bv assortiment de HARDES FAITES MÎDI’ITKS A TRES RAS PRIX, A l’Enseigne du Pavillon Rouge, rue Saint-Joseph.Nota—Ce qui restera de m trohandi#.» au magasin rue Saint-Joaeph, »ori detinit-vemon vcnilu par encan.23 oct.1865.1750 Ile toutes le* eliuneew clioiMi#>»teK les pliiM nTniitiiffOMMt’N.* O CQ < £ IKS SOUSSIGNES.VENANT DK (O.MPl.KTKU * KUK ASSORTIMENT D’AUTOMNE \NN.»N« XSr AU PUBLIC QÜIIK VENDRONT TOUR ARGENT COMPTANT TOUT LEUR FONDS DE Ci; A tlt‘s prix i\u\ ne feront qu augmenter la réputation si bien méritée que possède déjà cet établissement de vendre à bon marché.COTE ET CATELLIER, * 16 wpt.1965.1503 No.30, rue la Couronne, Saint Roeh.IV# du uiaro'hé 4994 190654 7104 LE JOURNAL DE QUEBEC,—1865.Affaires en Banqueroute.Art* rourcriiuHt Dm* l’affaire «le la l'ail lit*, iMil.GINGKAS et B1GA0UKTTK, Faillit, éunir a JLd bureau du soussigné, Chambre* Victoria, ru e Saint-Pierre, Basse-Ville, Québec, LUNDI, le Ql ATH1KMK jour de DKCKMHRK pnx'hein.â DEUX heure*.le l’aprè» midi, pour l'examen public de* Jaillis, et l arrangement de* affaire* de la faillite «o général.W.WALK LU.17 nov.is/s Acte concernant Dam l'affaire de Résidences a louer.IMG J- la B'uillilr IMil.JAMEs MOUNTAIN, Failli.LK soussigné a été Bunmé eyn.it* en eette affaire, et il demande qu’on lui prétente les réclamation* sou* deux mou de celte date.W.WALKER, Syndic officiel Jet bien* de J ainsi Mountain.Québee, 15 bot.1865.1871 2» PROVINCE DU CANADA, ( Distbict dk QitBtc.S Art* roiiceruant la Faillites IMil- No.M.Le trante*unième jour d'octobre mil huit cent soixante-cinq.Prêtent L'hon.Juge Jeas-Thoiuis TaacHKBFtc.MICHAEL CONNOLLY n ¦' .Demandeurs.JEAN ROUTIER, ,w, , Défendeur.VU le requête présentée de le part dea demandeurs, concluant h ce qu’il suit .ri nnée qu’une assemblée des créanciers du dit Jean K'-utier ait lieu devant un Juge ____proch- - oàirvAo, Ju|* Je lâ C ur su^cneurû* tn 1* Chttnbr# Je# Juge* do U dit» Cour à Quebec, J DIX heure* du tuatm pour alors et Ifi donner leur avi* >ur la nomination d’un eyndic d'office.Certifié.11 nov 1365.Signé J.R.R 1312 Dl FKEsNE, D- p.r.C.S.r A r A - A Jaeger1 Art* roui'.» raaut la A’ailîil* IMil.JAMES BOWES, le la j aroiss* de 8*int-Colomba»,daas le district de Québec, marchand, Demandeur.Contre ANDREW PEEBLES.Je U eit3 de wiébec.commercant, Défendeur.Bref de Saisie est r u aoé >.»ti* cette ceuas.A VENDRE OU A LOUER Cf Kl T K belle Maison en briquet blanohea, J à trois étage», n.Il, rueCouillard, Haute Ville, elle estTtvisé* pour deax familles, ey ant l’eau et le gas à chaque étage.La va* en arriére est magnifique.b’adres.er à A.B.SlROlff, écuyer, N.P., a.».même rue, ou au soussigné, proprietaire, a.5, rua Haldiiuand.Conditions très libérales.FELIX FORTIER.21 oet 1865.1747 Jfps Jno A LOUER A OUI AOUAIS.i, a /QUATRE MAGASINS, de 22J x 60.avec j*‘- vu „u# ,e ioawigné est vV viegt an», a pour but de satisfaire A un de» >* °* • sur d» ménuger à son autre terre.le* plu* Dressante de cette partie de U contrée.La citt ki» «ii.apK'KMRYKR.UK W.S .8EWELL, 8chêrif.nor-1854 2* Québec.6 nov.1*6j._________________ Act* coiic« riiHiit la l'ailhr .l%i»l Dans l'affaire de sieur F.TIENNE Col II KF.Failli.LE» créanciers du failli e-mt par le présent neti;.és qu’il e fait une cession de ses bien» et effet» en vertu de l’acte ci-de»»u».i BK-i syndic snu-'Mgr*.et ils »rnt reqoi» de me fournir, sou» deux mois de cette d*te, le* états de leurs récleœati^n», spécifiant le» garantie» qu’il possèdent, s’il* en ont, et leur valeur, et l’i » n’en oet pas mentionnant le fait, le tout at'e,ta - u» «er-rect ave; le.pièce* justiieat'.T#» a l'appui de ce» reclamations.V F.X.TANGUAY Lévia, 23 oct.1865.24->ct-1766-2m Al< les plus pressante de cette | d’Ottawa, ainsi que personne ne l’ignore, forme par sa toeition géographique, le lien qui unit le Haut et lu Bas-Janada.De là cette nécessité pour tous le* habitants avoir une notion parfaite et égale des lungues française et anglaise.Aussi rien n'a-1 il ôté épargné pour que le» jeunes demoiselles canadiennes et angUDe» pussent atteindre ce double but, et les nombreux et bouorubU-s témoignages rendus de tous temps A l’institution, prouvent que «es efforts n’ont point été vains.Le plus grand soin est surtout ep|K)rté à la pureté de la prononciation et à lu pratique usuel,e dea deux langues.Outre les études grammaticales et littéraires, outre l’Arithmétlqte, l’Algèbre, la Géométrie, la Botanique, la Zoologie, la Chimie, U Physique.les élèves recevront des leçons théoriques et pratique- de Commerce, GRANDE REDUCTION ï?i: prix 20 100 0 JJ A I S O Française* 0 N Sirop de Baume du Canada PRÉCIEUX REMÈDE CANADIEN 1-dCB UK Rhunu.h Toux, t Asthme, la Cnn«nnptioi*.etc., etc.C'fcàT -er.trc i t la r.eilleure œ^dee.ne qui ait jama.» ét- >ff«rte au public, elle peut être donm.-e aux enfante n'ayant que quelques jours, sen» le moindre danger.et produit l'effet ‘le plu* désiré.ijn j*«jt produire de» '-ertificets attenant son effi*»c:U', den» le guérison de» rhume» existant depuis plusieurs années, et qu; avaient r' »i»té A l’influem-e de différents remèdes.Pr*D*ré seulement et Tendu en «r-* «t «c détail par JOHN MUSSOS ET Cie., »eu:i pr-} na-a re» et Ici seuls oui aient an brevet dan» l'Am- nque du N r«l ^ JOHN MUâSON ET Cie.4 dot.1965.Dr.JEAN-B.BLANCH ET Membre et LieeD«¦ en Aft o> -tétr jue d - C IK'-ge Roy^i C Chirurgien» d Ans «terre.Licencié du C llég* Roy al M- i» ie L' i un, etc.* "•r.,• rté - .-e»u • • sa résidence au a.12.mé-ne rue.-**int-8tani-la».(p ed le la eète de la Frison ,, Haute-Ville.19 oct.1 ê65.17 2-6-rj a T J T C T utes i*r> une» endettées envers le iuc-A V lO.ce.;i n de feu JULIEN CUOUINARD, écuyer, sont requises Je venir peyer,.ani délai, au soussigné ou A la per- -un* par lui luement autofis-e, c* qu elles doivent e le dite -ucce.- on, faute de quoi il sera prix des mesure* légale* i«our le* y eootreindre.V A.B.81 ROIS, 25 oct.1965.1767 Exé Test.J.Chouinard.10 h.A.M.et de 4 h.à T h.P.M.24 mat 1865.880-6m 3tp» MIVIULE DE CHENE, f *««**4 Par Lettres Patentes Royales, sous la sanction du Gouvernement de Sa Majesté, et des Chefs de la Faculté de France, 'IM1EKAPION, ou LE REMEDE DES REMEDES;— X Ce méUioament efficace et si populaire employé px des sommité* dans le» hôpitaux, combine tout ce qu'o peut désirer en fait de médeoiue du genre et aurpeaae tout ce uu’on a vu jusqu’ici.N’ayant ui le goût, ni l’odeur, ni l’apparence de médecine, on peut l’emporter partout *au* exulter aucun soupçon.Chaque jàuquat contient dea inatrueliona completes pour ebxque oa».¦ TUERA PION No.1, en trois joure aeuUmed» guérit toute les maladies provenant d’excès • avec lui la* injeo lions sont inutiles.Dans la dyaxeaterle, le* bémorrboVde l’irritation dea iQteatinx, le rhume, les bronchites, l’asthme, on le trouvera merveilleusement effioeoe, procurant un «oulugeuieut prompt, dans des cas oh d’autres remèdes ont échoué.TUER A PION No.2, pour lei maladie» vénérienne* les maladies de» os, le mal de gorge, l’impureté du sang le» bouton», pustules et toute* maladies pour lcxiuelles il est d’usage d’employer le mereure qui produit (a destruction des dente et ruiuo la santé.A veo cette médecine tout vestige de lu lualudio disparaît rapidement.TUERAPION No.S, pour toutes le* maladie* provenant d’abus, d’excès prccooea, d* climate malsains, etc.ils jiossède un pouvoir surprenant pour rétablir te» forces et la vigueur.On peut obteuir le Thereptun pour Ils, et 33* par paquet chei tous les vendeurs do taédaoinoi, d’EcoDomi* domestiques, de Broderie» en tou» genres.PKt Tous les moyens los pin» propres A exciter l’émûlation • - ltt 4eu|„ •t à développer l'intelligence y sont journellement eiu- .\\ ,iui soit réelleuu ployé*.Nous ne mentionnerons ici qae 1a Banque, le Bureau d* Poste, la Gasette, la Chambre do Commerce : I* tout sou» la direction exclusive de* élève».Celles qu désireront spprendre la Musique et le De»*in trouveront également que rien n’a été négligé pour leur assurer en oes branches, de prompts et brillants succès.Il suffira de foire remarquer, qu’actaellemenl, non moins de six maîtresses sont constamment ocrupéo* A d' nuer des leçons de Piano, d’Uarmooiuin, J'Orgue, de Larpe.i d* Guitare, etc.et qu'un nombre encore p' préside eux leçons de peinture A 1 huile, peinture A l'eau, peinture orientale.dessins en tou* genre?; A la confection d’ouvrage» en cire, de tleurs artificie'le-, etc.On ne fais aucune distinction de religion dan» l'admis-sion des élève»; seulement les jeunes den.«i*el'e- qui D'sppsrtiennent pas à la religion catholique, quoiqu'obli-gées d'ailleurs d» suivre ponctuellement le reglement de la maison, n* sont point cependant tenue» d'assister aux exercice* religieux.18 août 1865.1342 3m U\ BPiriBRS DK U f DlPAGMl Moyen «le taire de l’Arffeiil.de ED.GLACKKMBYER.4 avril 1861.472-jno Chantier tie euiistruction a louer.; E CHANTIER ci-devant occupé par feu Joax Mon*, ' , écuyer.S’adresser A S.I.GLACKEMEYER, 22 te-.1865.267-jno Notoire.PLUS DE CALVITIE.LK (Kl.K li H K RESTAU KATEU K DU FKOF.VIXPA1I SI U seule i>répi«ration contre la chute des cheveux qui soit réellement digne de le confiance du publio.Contra.rement aux autres restaurateurs qui l'oatpréoédé il arrête la chute de» cheveux en guérissant les maux de tête, cause principale de le calvitie, tel que dartre* fari-ueu^e», lièvre, manque de ton et de stimulant à la raoine de» cheveux, névrulgio et maux de tête de toutei sortes ; il ne contieut aucun ingrédient nuisible, est d’une odeur tr* » agr.able et ses effets sont permanents.Ce qui le recommande parto-ulièreinent à la confiance publique c'est ce t'iirpe, | U |j je manufacture canadienne et que le» centaine* dus grand |,} certificat» qui déjà attestent son efficacité, viennent de son Bureau Québeo.6 mal 1865 AVOCAT, IIKI le de au n.16, ru* Desjardins, Haute-Vil 716-12tn S.et C PETERS, NT établi leur bureau dans la Maison en Brique leur n VJ appartenant, per-< une» bien connues et dignes de foi.il suffit d'en employer une seule bouteille pour le préférer A tout ce qu, exi>te déjà de ce genre.Comme articlo de toilette il est inc-mparable.JOHNSON BRIGGS KT Ci*., Propriétaires, Montréal, C.E.Prix : «1.«O la buniclllfl.A vendre ch -r les principaux pharinaeiena ainsi que chez MM.fiiouia Yai.uiund kt Cie., à qui toute commande en gro» doit être adressée et qui le fournissent au n êtne prix qu’à Montréal.17 août 1865.1330-6m Coin de» rues Grant et de la Reine, St.Roth.ftF" wiroftx ara ls nui bu la amxx.15 août 1864.1226 Dr.L.J.A.SIMARD, Médecin Ocnli«fc et Aurhlc, pT 18, RUE SAINT-LOUIS, 18.T mai 1864.606 J.B.BERTRAND ET Cie., ENTRKPRKNKUR8 D’iar.ISÏ8, MAISONS, ÏTO., Baint-Roch.rne Rich&rdaon, n.29 è- 20 mal 1864.763-12m F.Cangblibr, Avocat et Professeur en Droit à T Université Laval.Bureau : ru* Saint-Louis o.18, ooin de la rue du Par-oir des Ursulines, près de la Sailed* Musique.25 mai 1864.733 Ë- L.J! GIROUX , transport* son Bureau aun 47, ru* Saint-Pierre, près du marché Fin- £5 le paquet pour l'exportation; at£10 let paonate|>our les c&» les plus invétérés, et l’on peut épargner bateicoup en achetant en gros.L’acheteur doit désigner lequel des trois numéros ildé»ire.Le* lions.Commissaires de Sa Majestés ont gracieuse-ment permis de mettre le sceau du gouvernement à ohaqu* paquet qui renferme leTherapion; ce qui prémunit le publio contre les Imitations fruuduleuses, et assurent au propriétaire le seul droit d’approvisionner dans tous les domaines de l’Angleterre.Auksts roi') i.Anui.i.txkuk, Thomas et Ci*., 7, ruelle Upper 8t.Martin; Barclay et Ci*, rue Farringdoa ; Edward et Cie., et Newbury et PU», Ht.Pant’s churchyard ; et on peut l’obtenir ehes tous les vendeurs de médecines dans le monde connu ou en esa de difficulté en renfermant une traite ou ordre poor £5 ou £14, selon le nature du cas, payable A Londres A MM.Thomas et Cie.Un grand paqaet sera envoyé an retour de la malle, garanti contre tout accident.21 mai 1863 »I9 r ES épiciers I j chose qui leur sera avantageux H UMlil.\ L'HONNEUR d'informer le publie qui! vient de recevoir une certeine quantité de Vins assorti* d* différent crus.Voulant faire connaître en Canada, les prodait» français, le soussigné en décidé A vendre A des prix tellement modiques qu'il défie toute concurrence.Avant fait de» achats en Europe au comptant, et voalan écouler de »uit« ces produite, il a coté ses vins à 50 p.100 au-dessous du cours ordineire, les Vins tel, qee, la campagne apprendront quelque ,ra avantageux, et aur nt 1* libyen de réaliser, en peu de tempe, une jolie tomme, en r’adre.-sant immédiatement eux smisrignés.CARREL, JOHNSTON nt SCHULTZ, 2, rue Saim-Jacqiic», 23 sept.1865.1443 Hesse-Ville.Aux Iù|>i«'i4*n imi\ Hurt II n «¦*!«* «! i/.\iîiui*ieur U» uiédeeinri du Ur.U* Jiovt, uu envoyé /nine de Jtort, dirvclcmtnl d* l'aultur, jiour 2» 6d.LF: CONtsKILLKR MEDICAL, sur le traitemant modems de l'incapacité moulai* et physique, maux vt aériens, etc., avec des règles et prescription» pour la guérison prompte, par das moyens très simples» d# toutes ie* uialaaie» les plus commuuei ot supposées inourabl* du système sexuel.Far le W.De Rons, M.D., atc., d* l'Kcvke de Médecine, Foris.REVUES ET NOTICES.•• Le Conseiller Médical, par Walter D* Rooi, M.D., pour lo genre de maladies sur lesquelles il traite, est in-contesUblemeot le meilleur livre pratique connu.L'auteur est un homme d'expérience.” ÂorfA «f Ænyiand Telegraph, 21 juin 1861." La guérison e»t certaine dans tous les ces curables et à la véritc peu de cas sont réputés incurables.“—Med UevUie.“ 11 est calculé pour opérer une révolution compléta dans lo traitement de ces maladie».Mreftc»/ Üauue.Gr&ce à sa longue pratique, le propriétaire a eu des facilités extraordinaires a obtenir «les succès qui ont marqué sa vie.Le Dr.De R»>o» |«ut rélerer avec orgueil au nombre de patients qu’il a rappelés A la sauté et au bonheur ; et à tous oeux qui ont besoin d* lui U offre toutes les assurance» |K*ssibie» d une guérison prompte.Les résidante etranger» peuvent être traités ave* succès par oorro«|K>ndanc* eu faisant connaître le* détails de leur maladie, avec un billet d* banque ou traite aur un* maison de Londres, pour £s ou Ail), afin qu'ua paquet de médecines capable» de guérir sa maladta puisa* leur être envoyé par la prochaine malle, évitant ainsi la perte iuutile d un temps précieux qui peut être employé utile ment duns l'intérêt du patient.LKS GOUTTES VITALES, GUTTAÎ V1TÆ, protégées par leilrei patentes royales d'Angleterre, les sceaux de la Faculté do France, le Collège Royal d* Prusse, etc., ont dans un très grand nombre de oas prouvé leur supériorité sur tou» les autree remèdes pour la languaur, la lassitude, la faiblesse, l'irritabilité, la colère, l’excitation, le dégoût, l'incapacité pour l'étude, pour les affaires, Fia-digeslioa, douleurs dans te eélé, jialpltaèioa du cour, bruissement dan» la téta, impuimaace, etc.C*tt4 médecine donne do la vitalité a tout le systéaia, donne de l’énergie aux muscles, aux nerfa et refait tout*la constitution.Four les éruptions sur la |>eau, 1* mal da gorge son efficacité est surprenante, et 11 n'y a qa’à l’éprouver pour l’apprécier.Comme ces maladies deviennent chronique» si elles sont négligée», les patients feront bien de ne pas perdre leur temps è faire usage de remède inefficace*, et de demander la guérison h un remède basé sur de» principes scientifique» qui ne |>euvont faillir, et qui peut étrelaiaeé partout sans dan» danger.Priai Ils la bouteille at quatre fois cette quantité pour 31s.Les paquets de A4 contenant 12 quantités de II», taisant ainsi un* éoenomi* d* £1 12s reront envoyés de liedtord Place, n.26, seulement, sur néception du montant par traite sur un* maison d* Londres u autrement.MilS A DTK *# f* # *• Le -''UMig'é informe respectueusement le» pécbcurt de .Je le itapagn* de »• méfier de d.f*-r*at«* per •oo *• ju v .iageut dans le» paroiaaæ «a é^ant agent» Y .r *» ¦ 1 *t» de Perle» pour la raison Maurice.N'ayauta n agent, je prie ceux qui ont de» perles* i-ulre déni"
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