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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 23 janvier 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1866-01-23, Collections de BAnQ.

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24o année édit, tri-hebdomadaire, N° 9.MARDI, 2S .TÀtfVTlR, 1868.2e année édit, quotidienne, N° 219.TAUX UK l/AHOKNKNKNT, MIXTION TRI-HKRDOMADAIKK.Po'ir douta moii.*1.00 Pour «il moi».i'uq kltlTION QU0TID1SNNM.Pour douze uioi«.(ÿii oïl Pour «ix uioi«.g oo /’uyiiOle Wartime.1/édition tri-liebduinadaire du Journal parait le* MA KOI», le» JMIHM et lei MAMKOIh.On no i>eut s’y nlxxmar pour moin« de «ix moi».Pan» le i*an don abonne-uioute pour un tompii inUC-tinl, lo retrait n’a lieu que «ur uvi« donnri à l’adiniuiitra-tion au moln« un moi» avant l’Mi^ance du «emeetre courant, et après avoir soldé son oowpte Ou s'abonno directement aux bureaux du Journal, Haute-Ville, près de l’Archevêché.LE 4#l R\ U IE OEÉSEC politique, Commercial, iïnîmetricl et Cittéraire.L'éditeur-propriétaire, A.COTfc, à qui ttnits eormporuiancee, lettres, etc., doivent être adressées franco.T V l X |WM A.XXOXCKM.Six lignes.An-dessus de six lignes et nas plus de dix.!.”.• no Pour chaque ligne au-dessus de dix ligne».o.OH I ne remise libérale estacoordée pour les annonce» à long teriuo.faff* i,os annonces déposées Jusqu'à 10 heures du jour de la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu’à avis du contraire.Nouvelles d’Europe.ROM K.On écrit du Home, lu 11 décembre : l Lo Saint Hère a pris part à tout, h les cérémonies qui ont pu lieu depuis samedi.Un no se lasse pas d'admirer na forte santé et son ar-donr.Les fidèles qu'attirent à Home les fêtes de Ncêl ont pu le voir aux premières vêpres de la Nativité, A la nie»po solennelle qu'il a célébrée pontiflcalement le lendemain & Saint Pierre, tt & la ehapello pnpalo tenue ce matin à l'occasion de la fête do Saint Jean, son patron.» Suivant un vieil usage de la cour pontificale, 1e Rape, après la mct-so do Ntfcl, reçoit Ici félicitations du Saeré-Collégc A Saint Pierre même.Cette année, le cardinal Patrizi, vioc-doycn, a exprimé, au nom de ses collègues, l'es-péranoo de voir bientôt refleurir la prix an noncéo aux hommes de hnnno volonté et triompher les droits du Saint-Siège après les épreuves envoyées par la Providence.> Pans sa réponse, le Saint-Père a remercié le Sacré-Collégo do son afftctucux attachement « sur lequel, a-t-il dit, j’ai toujours compté, ot • qui ne tn'a jamais fait défaut.> Après uno énumération rapide mais imauéo des épreuves quol’Kgliso a traversées depuis sa fondation et de celles qui lui sont imposées aujourd'hui, l'auguste orateur a conclu en cos termes : < Lo Christ dort ootnmo autrefois dans la > barque du lac.Mais lo jour viendra où il se » lèvera et où il commandera aux flots de la > mer et il se fera un grand cdme.Et, bien » que jo no connaisse point les destinées qui a m'attendent, je nouni» l'espoir que quelques- > uns de ceux qui m'entourent seront un jour > témoins du triomphe inévitable do la causo 9 de Pieu ! > 9 Ces paroles, répétées dans la ville, y pro duisont une sensation extraordinaire.> Le lendemain, 25, le Saint Père a reçu les corps constitués et les membres du corps diplomatique.M.Yélanjuez do Léon a été admis pour le Mexique ; les négociations, en effet, ont été reprises depuis peu et nn espère de part et d'autre pouvoir les conduire A ton terme.9 En sortant do cluz le Pape, qu ils ont complimenté ce matin A l’ceoat-ion de sa fête patronale, les officiers des zouaves se sont rendus spontanément chez Mgr.de Mérode.» Peux oraintes retenaient les voyageurs qui avaient l’intention de \cnir passer l'hiver à Rome : la crainte du choléra et celle du brigandage.> Le choléra n'a jamais existé dans l'Etat de l’Eglise, qu à Corncto, ot encore n’y a-t-il fait que trois ou quatre victimes.Aujourd'hui il n’est plus question du fléau.Quant aux quarantaines, elles sont supprimées A la frontière depuis le 12 p«>ur Irx provenances de l'Omhrie ; depuis le 22, pour oel'es de Frauoo et d Es pagne par Civila Vecchia, et depuis le 2f» pour celles de Naples.On a seulement décidé quo les marchandises ne seraient admises sans dé «infection, que dans le cas où leur emballage remonterait à plu» de cinq jour» avant l'époque de In levée des quarantaines.> Le brigandage n'a pas encore dispuru, mais il tend à disparaître.Les soldats sont pleins d’ardeur, le» autorités résolues A fiire leur devoir coûte que coùtiw Presque c* jour, le (Ji ot naïf tli annonce la reddition ou la prise de quelque brigand.Au reste, A Homo, la sécurité est complète.> J'ai parlé de l'armée.Elle se complète pou à peu.Le* recrues arrivent de touseûtés; la iielgiquo fournit son contingent.On raconte avec éloge ce trait du curé do N.pii, in vité par m’s confrères à envoyer cAimo eux sous le- drapeaux du Pape un homme de sa paroisse, répondit 9 J'en veux envoyer vingt-cinq, et quand jo les aurai réuni», j’irai moi même le» présenter à Pie IN !» ITAM K.oh écrit do Florence, lo JO décembre : < Jo m'abstiens toujours do laisser ma correspondance s'égarer »«r le terrain do la cliro nique; cependant je no puis négliger un fait quo toutes les personne» sérieuses considèrent ioi comme trè* important, jo veux parler do la mort de la comtesse do Millcfiori, plus oonoue en Italie, ot surtout en Piémont, sous le simple nom do ltosioo.La comtesse de Millefiori succombé, il y a quatro jours, au chilteau royal de la Mandria, A une affection cancéreuse.Elle laisse deux enfants, qui so nomment, lo fils Viotor, et la fille, Emmanuel».L'un et l’autre avaient lo titre do oomte.Octte dame, qui n’avait que quarante-deux ans, exerçait uoe oer taine influenoe sur l'osprit du Koi, et Victor-Emmanuel n'hubitai’.presque jamais le palais royal de Turin.Je laisse de cô’é tous les bruits qui circulaient au sujet de la comtesse de Millefiori, qui était fille d'un tambour-major, plus tard oflioier dans le corps des gardes du Koi ; je sais seulement do souroe ccrtaino que N.M.venait d’aoquérir pour elle, près do Florence, une magnifique résidenoe dont lo mobilier ot la dé-ooratioo intérieure n'avaient pas coûté moins de 400,00(1 francs.> Aussi la maladie do la comtesse avait fort impressionné le Koi, qui avait quitté Florenoo en toute hâte pour so rendre au Piémont.La oriso l'avait rappelé dans la oapitsle, mais dimanche il n’a pu résister au désir de repartir de nouveau.On raoonto mémo que le général La Marmora, qui so rendait au Palais Pitti pour avoir une cooféreooe aveo 8.M., n’a pas été peu surpris de voir le Koi en voiture, qui lui a fait an salut de la main en lui disant : Nous en reparlerons à mon retour.Il est arrivé assez A tompa à la Mandria pour a»aister aux derniers moments de la oomttsso do Millefiori.> Lee deux fils aînés de Victor-Emmanuel, avertis de ce qui viont de se passer à Turin, et bien que leur condaite ait été durant la vio do la oomteise de Millefiori sur une réserve autrement désapprobntive, se sont empressés d'aller n trouver leur père A Turin.Ils doivent revonir ce soir, svee lui, A Florence.> M.Laozi, l'nnoien ministre de l'intérieur, oelui dont on parle beaucoup en ce moment comme un des principaux points d’appui sur lesquels lo général La Marmora compte pour organiser un ministère, est arrivé A Florence mercredi soir.Selon les gens qui croient fait ce qu’il» désirent, tout était décidé, et l’on n’at tendait plu» que la présence do oo personnage pour déterminer définitivement la composition exaoto du nouveau cabinet.Néanmoins, rien n'était encore eouclu oo matin.Les journaux oflioieux, ceux qui croient en M.in Marmon, ceux qui le considèrent oommo le Drus tx ma-chinâ, sont forcés d’avouer eux mêmes que rien n'est pourtant décidé.> Il faut bien que cela ne soit malheureusement que trop vrai, et ces organes de la presse ministérielle commencent A être embarrassés du tôle qu’on leur fait jouer.Voi'A trop longtemps quo cette situation dure.Ils so sont mis A vanter le patriotisme et l’abnégation du général La Marmora, mais cctto thèse a trouvé peu d'applaudissements.Les voici arrivés aax plus grands éloges adressé» A M.Lauxa, depuis quo lo bruit a couru que oc dernior voulait bion assumer la grave responsabilité de la direction dos finances.Opondant, malgré son voyage A Turin, ou do hautes iolluenoes ont tâché, dit-on, de le déterminer à se dévouer jo crois pouvoir vous annoncer quo M.Laos» no consentira pa» A prendre la succession de M.8ciL, qui lui semb e par trop lourde.» D autre part, on m'affirme que M.Lnnza serait disposé A reprendre le portefeuille de l'intérieur ; mais que deviendrait en oo en oo pauvro M.Cbisvos, entré dan» ic cabinet déuiisiionoaire à sa dernière heure, et qui, depuis le oommenoement de la crise, a pa» hésité A domour r l'un de» plus fidèles adhérents de l'ez - président du con sell?Aussi croit-on généralement quo M.Chiavea restera ministre do l'intérieur, d autant plus qu'il rofuso obstinément tout autre portefeuille.» Quoi qu’il on soit, j« n’ai rien A vous diro encore, non seul, nient d'officiel, niai» de certain.s J'apprends quo M.La Marmora est entin parvenu A reconstituer son ministère, dont il conservera |la présidence avec le portefeuille des affaire» étrangères.MM.Chiavea et J acini, do leur côté, conserveront respectivement les portefeuilles de rintéticur et des travaux punies.Comme je vous l’ai fait pressentir plus haut, M.Lama a définitivement refusé le mi nistère.» des finances, (pii échoit A M.Scialoja, tandis que M.Defalco se charge du ministère do la justice.On croit, enfin, que MM.Ca dorna et Agioletto accepteront les portifeuillei de la guerre et de la marine.Au reste, lien m sera définitivement arrêté qu'après lo retour du Koi, qui est attendu pour ce soir.On lit dans lu l*ays de Paris : < Les correspondances d'Italie annoncent qu* les élections ne sont pas encore terminé*».v Naples, M.Poerio a été élu ; A Pistoia, M.Ci vinini, directeur du Dintto.Mais après il«» épreuves répétées il y a encore ballotjge .Nap’es entre Mazzini et M.Pi&oanane et entr le général d'AIluna et M.Picca ; A Ferrate, i Casertc, A Apragola, A Macerata.> Le général Pallavicini, qui cor division militaire du Catanzaro, vient de pu blier l’avis suivant, qui indique la situation d c tte province : 9 1° Les brigands qui se constitueront spot-tanément prisonniers dans le délai de quinc jours auront la vie sauve et seront, en outr, recommandés à la clémence du Koi ; > 2° Les parcnti des brigands seront immé diateniont remis eu liberté ot affranchis de toutes mesures de rigueur de la part de l’autr-rité ; » 3° Les primes promises seront immédiatement payées A ceux qui amèneront un brigand ou plus ; * P Ces avantages extraordinaires auront leur effet jusqu'à la fin du mois courant 9 Home, mais je oroia qu’il en a été idriausement question, et il no faudrait pas s’étonner si, d'ioi à quelque temps, uno pareille convention était résolue entre les deux gouvernements.» Quant à l’arrivée à Paris d'un secrétaire do notre légation aux Etats-Unis, le fût en lui-méine est exaot ; mais oe qui no l’est pas, c'est la portée qu’on a voulu lui attribuer.Le per sonnage dont il s'agit est venu on Franc» en vertu d'un congé, ot si, dans ses conversations avec le» chefs du cabinet et du aiuia'ère dos affaire» étrangères, il a parlé des rapport» do M.de Montho'.on avec le seerétuiro du Foreign-Of-.fioo américain, M.Reward, il n’a pu te faire commande ia| ||^ d’informations purement officieuse».> Croyez moi, oq peut hardiment mettre le» nouvelli-te», qu’i s’cffore.'nt d'inquiéter l'opinion publiqua en présentant la question mexiosino sous un aspect alarmant, au défi de produire un fait, uoe preuve sérieaso A l'appui de leurs assertion».D'ailleurs, il est aujourd'hui eoonu de tous les hommes politiques en Franco que l'Empereur est bien décidé A éviter tout oc qui pourra fournir aux Etats Unis un prétexte quelconque pour rendre inévitable un conflit entre les deux paye.> Les relations entre la France's! l'Autriche deviennent de jour en jour plus intimes.Lo succès do l’emprunt négooié A Paris a scellé l'union politique des deux pays, et le traité de oommeree austro-français qui s'élabore en oe moment mettra le sooau A l'union commerciale.>1.Schwartz, qui avait été délégué par le gou-vjrnement autrichien pour venir préparer, A Pari», les bases du traité, a remporté A Vienna un travail préparatoire accepté par les deux parties intéressées ci qui deviendra probablement définitif sous très-pou de temps.Les négociation* officielle» vont, au reste, se poursuivre A Virooe, av< c le couoour.» de notre ambassadeur, M.le duc de Gramont, qui est déjà muni de pleins pouvoirs pour traiter nu nom de la Fiunoe.» Plusieurs journaux ont annoncé la mort du m^rqui.» de La Koohejaquelein, sénateur, et il y en a même qui lui ont consacré une notice né-orclogiquo détaillée.Un journal belge, entre »u.re», a publié, sur Ioh derniers moment » du tmrqui», des renseignements tout A Lit intimes, otqui semblaient no pouvoir venir que d'un témoin ooulairo et auriculaire.Il a prétondu mie M.de La llochejaquoleio qui, < A chaque indisposition un peu sérieu*e, Lisait appel aux » scoours do la religion, avait été administré la icmaino dernière.» D’après ces lignes, on pourrait croire quo l'i!!u»tro malade n'éprouvait lo ixsoin de pratiquer sa religion que dan» les cas d indisposition sérieuse.Ri cet lignes sont tombées sou» les yeux de M.de La Koobeja-juclein, il en aura été peu thtté, ear tous ceux qui lo connaissent savent que lo noble marquis religieux ot essentiellement pratiquant.9 Un veut encore d»* Paris, le 1 janvier : « Vous connais z L r/po-sj impériale aux compliments du oorps diplomatique ; elle est oe qu'on supposait : courto et pacifique.On oommente beaucoup plus les parole.» que le Souverain Pontife a adressées A l'état-major do l'armée française ; lo ton do tristesse et de résignation qui y règne, et surtout lo douloureux pressentiment d'avenir qui y e-t exprimé, ont causé uoe vive itnprcssioo.> Mais, chose humiliante A dire, la principalo préoccupation du jour était le tirage de la loterie mexicaine, foute» les avidités étaient en éveil, et le.» journaux du soir étaient attendus avec une fiévrouso impatience.Le premier numéro sorti, 220,034, gagne le gro» lot de 500,-000 fraoo».Les doux numéro» suivant», 170,775 et 422,278, gagnent chaoun nulle fianc».> Plusieurs journaux ont annoncé ces jour» derniers quo M.Keiryer était ttè» souffrant.La nouvelle est tout A fait inexiote.L’illustre orateurs, que j'ai entendu cette semaine plaider avec beaucoup de vigueur nu palais, et que j'ai vu ce matin même chez lui, est d»n« un état Jj santé aussi parfait que possib'o, et il se dispose même A aller prochainement, devant la cour de Toulouse, défendro lo testament du P.Lacor- FRANCE.Ou écrit de Paiis, le 30 décembre : c Le poste, très important dans Ici oiroon-stances présentes, d’auditeur de ltote, Le clergé do Paris, et particulièrement le clergé attaché A l'archevêché, paraît devoir jouer un rôle assez important dans los mouvements (colésiastiqucs ; et l'on remarquo quo dan» les choix épiscopaux une place do plu9 en plus largo cet concédée A l'archevêché do Paris.9 On écrit de Paris, le 1" janvier : c L'opinion publique s'tst très-sérieusement préoccupée, dans le courant de la semaine qui vient de s éooulcr, d s bruit» répandus au sujet des rcLtions de la Franco aveo les Etats-Uni» touchant la question mexicaine.On s prétendu qua lo ministre américain A Paris, M.Bigelow, avait communiqué A notro ministre dos affaires étrangère» une dépêche du président ( est éminemment Johnson, qui aurait pu être ioterprétéo oommo une injonction Lite mu gouvernement français do retirer au plu» tût hc» troupes du Mexique ; on a dit sus-d quo M.de Montholon, ministre de Franoe aux Etats-Unis, avait envoyé A Paris un des secrétaires do l'ambassade pour conférer aveo M.Drouyo de Lhuys sur lt même question, et qu'il avai Lit des communication» de la nature la pius inquiétante pour la paie du monde.9 La F/ancr, que jo croi» bien renseignée sur tout ce qui concerne les affaires étrangères a péremptoirement démenti les bruits que j« viens de rapporter et d'autros encore tendant au même but.Jo peux compléter, A mon tour, les informations de ce journal.9 Jo croi» «avoir, on effet, quo jamais le cabinet de W athÎLgioa u'u adressé ni direotcmo.it ni indirectement au gouvernement français, relativement au Mexique, un langage qui ressemblerait A une menaoc.A quoi bon d ailleurs, le tou de la menace, quand los deux puissances sont dopuis longtemps d'ae cord sur le fond do la question ?M.Seward a formellement déclaré quo, tant qu’il aurait dans se» muitis lo portefeuille des affaire» étrangères, il repoussorait inflexiblement tout projet d'hostilité contre la Franoe, et, d« son côté, la France a déclaré dan» ses discours, par se» organes officiel» devant lo» Chambre* e; | daire oontro l'unique parent du grand doniini-par se» communications diplomatiques, qu'cih ; oain qui en conteste la validité, rappellerait se» troupes du Mexique avant doui j > Né lo 4 janvier 1790, M.Bsrrycr oohève ans.Je no voudrais pas affirmer que l'on pré- aujourd'hui sa soixante seizième année et il en pare uno convention, A oo sujet, de la nature do | trera domain dan» sa soixante dix septième, colle quia été faite avec l’Italie A l'égard de1 > Puisque je suis en train de reotifier, permet- tez moi de rétablir la vérité sur les dispositions actuelles de M.Thiers.Certains bruits le rc présentent comme très-découragé ot comme in olinant A prendre une attitude plus eft’lcée.Il n’en est absolument rien.L'éminent homme d’Etat, tout heureux et tout fier d'être parvenu jusqu'à toi fige (09 an») sans ressentir aucun affiib'isseiiioot do ses faoultéa physiques et in-intellectuelle», a été légèrement ntl oté do la maladie douloureuse qui est venue dernièrement interrompre ses travaux ; mai» octte impression, oo nuage n’a fa» tardé A disparaître divant le complet retour de la santé, et aujourd'hui l'Iiia-torien orateur se prépare avec ardeur A la prochaine campagne législative.> Ainsi que je vous l’avais annoncé, lo Moniteur a pourvu pour le 1er janvier aux deux Lu-teil» vacant» au Sénat.Tous Ie9 deux sont attribués A l'armée.Le général d'Allonville, nommé d'abord, est le plus brillant do no» généraux de cava'erie, ut il a commandé avee distinction pendant la oampagne du Milanais.Le fécond élu, le général Vinoy, passo pour le plu9 fort do nos hommes de guerre aptè» lo duo de Magenta et il jouit d'une très grande estime dan» l'aruiée, où ce» deux nominations produiront lo meilleur effet.> On lil dans le Monde : La tombe de M.Bixio était A pcino fermée, que la libre pensée affichait do nouveau scs théories négatives.Cette fois, o'est uno femme qui vient d'assumer 1a terrible responsabilité de fairo de sa mort uno protestation contre toute oonfession roligicusc.Mme Max Valroy s’était fait un oertaio nom dans la littérature : h Revue des Deux Mondes avait publié d'elle quoique» étude» où l’on avait cru découvrir un écho A peine déguisé de la vio de l'auteur.Ri cetto opinion est fondée, Mme Max Yalny est parvenue, par la voio de» erreurs.A l'erreur finale.Elle n’est pas une exception.Mais une réflexion du journal le Temps Lit naître, A propos de oes ertcrremonl» solidaires, uue question des plus graves.« Mme Max Valrey, dit ce journal, n’ap-parteuait A aucune con Lésion religieuse, et cependant uue croix uiarquo la place provis-oiro où elle reposo : le signe do reconnaissance do» morts de la libre-pensée est encore A créer, comme on voit, et ne fait pas encore partie du maternel des pompes funèbres.» (Jo qui blesse le tentiment solidaire du 7’ mpt blesse notre sentiment religieux.Pourquoi eo signe sacré f-ur la tombe de ceux qui n'ont pas voulu, do leur vivaut, ployer devant lui leur» passions et leur orgueil, et qui.morts, protestent encoro contre lui par le pcantfulc de leur» ob-èjue» athées ?Que les solidaires cherchent dans le froid arsenal de leurs tégutions quelque emblème désespérant pour le placer mr la tombe de» leurs ; et qu’i!» n’y mettent plus le signe admiroblo du aacrifice, de la foi et du repentir.On lit dano lo Mémorial diplomatique .* c On sait qu'au testament de Lu le roi Léopold étaient jointes de» instruction» confidentielles, cachetées et adrc«sécs A M.Jules Van Pract, ministro do h maison du roi défunt et oxécuteur tistamentaire de Sa Majesté.9 Dans les sphères diplomatique», le bruit s'est répandu qae ce» instructions ont uno haute portée politique et se rattachent aux intérêts de la dynastie belge, ainsi qu'A ceux du nouvel empire mexicain.9 ("est cette dernière considération qui a déterminé lo roi Léopold.U a chargé le ministre Van l’raet d'nÜcr notifier ton avènement A la cour des Tuileries, A la place du prince dj Ligne, désigné d'abord pojr cjtte mission.Lî président du Sénat se tendrait dans le même but A Lisbonne, t VARIETES.SOCIÉTÉ IVaSSTRaNCE CONTRE I V jrsTICE-Quel pout être le bot d’une semblable sooié té ?Peut-elle exister '* Les législateurs anglais semblent avoir |r.s t- .i d'entourer ceux qui pouvont avoir besoin de recourir A la justice, de t toutes sorte» de garanties.Ils ont pourtant oublié peut-être, nous ne voulons pis diro A dessein, les garanties nécessaires contre lu ju»-tioo elle même ou plutôt contre le» intermédiaire» entre!o« muiu.» desquels i Lut pa»»er pour arriver ju-qu'A elle.L’8 malh ureux plaideur» sont livrés A la merci des homme» de loi, qui sc «ont multipliés en conséquence d'une législation un peu encombrée.Que'lesqoe soient la justioe de votre cause it l'évidence do votre, droit, il Lut toujours it avant tout vous livrer à ces espèces d'interprètes, qui ont pour mission de fjuillor, exposer et commenter les inmombrablcs lois, ordonnances et jugements qui -forment toute la législation anglaise.Vous y retrouver vous-mêmes serait impossible et d’ailleurs c.la vou» (Ht défendu.Il est do tou'e nécessité que vou» vo is adressa z A oe qu’on appelle un attorney.Evidemment, il y a à payrr son coq9ci1h, ms démarches, et même A lui avancer quelque» sommes a-siz rondelettes pour l’in-tér^S'cr A votre affaire.(Je n’est pas tout, l'attorney no marche pas seul, votre procès réclame on outre lo» soins d’un barrister et mémo de plusieurs barristers, h vous ne voulez voua exposer A voir votro affairo négligéo pour uoe autre plus importante, o’est-A-dire plus lucrative ; ouvrez donc votro bourse A deux ou trois barristers.Ensuite, additionnez les frais d'audience, de timbres, eto., et quand voua aurez devant les y< ux le total exorbitant, vous ne serez pis étonnés d'apprendre qu'il vient de se former uno Société d assurance contre la justice, dette Booiété, dont nous avons le programme sous les yeux, offro A ses abonnés, moyennant cinq Ruinées par an, de conduire tous leurs procè» gratis.Ainsi, pour cinq gui-née», libro A vous d'entamer et poursuivre autant de proeès que bon vous semblo.Voyez l'avantage ! A la moindre petite contestation vous pouvez menacer d’un procès ! Pour cinq guinées par an.vous trouvez tous les jours, aux bureaux de la Compagnie, un conseil composé de légistes expérimentés, prêts A répondre i toute» vos questions et pouvant vous renseigner sur la législation anglaise et étrangère.L* programme appuio particulièrement sur oo dernier avantage.Ainsi, dit-il, vous avez un chargement ^ur un vai«»eau français pariunt do Londres et sc rendant A ILhia en passant par Lisbonne ; dan» quel embarras vous jette la moindre avarie arrivée A votro cargaison ! Comment pouvez-vous défendre vos intérêt» dans c< « différents pays ?Quel est le barrister, fût-il le plus expérimenté, qui peut connaître les lois anglaises, françaises, portu-gii-e» et brésiliennes ?Eh bien ! sans sortir de Londres vous pouvez vous procurer sans au-cuno dépense tous les renseignements nécessaires.> Kim plu», < nous avons, poursuit cct é'oqumt programme, dans toute» les villes importantes du niond», de» correspondants qui §e chargent des intérêt-* do no» client».Ht nous de vons faire rcm.arqu'T qu’il.» y mettront d’autant plus de zèle qu'il» espéreront conserver leurs r?pports avec h Société.> Pour cioq gui-uée» par an vou» pouvez dono divorcer A Londres, héritor A Paris, poursuivre un débiteur A Québec.A Constantinople, A Pékin même.Tout c-;!a o»t très-bean, sans contredit ; seulement, les autours do ce programme ont négligé—enx savants légistes pointant—une ordonnance du parlement qui déf nd toute association do ce genre, comme pouvant cncouragor A la chicane et comme contraire A la dignité du barreau.En effet, t-i ce conseil, composé d'homme?de oi, c«t permanent, chacun de se» membres doit roc voir un saluire firo, et par cela seul comp romettre la «dignité de l’ordru et devenir incapable do défcndtc tout preçè».Maisoe discret programme «-c garde him do uommer les éminents légistes dont il b'asle échelle, et l'allocution du juge lui-même concluant à sa culpabilité, le jury n’a pu se trouver d’accord et le département des finances est obligé de recommencer à neuf et de reproduire devant les tribunaux celte immense chaîne de preuves dont il a déjà accable l'accusé.En attendant, M.llalliday lui-même, sorti ébréché mais non complètement vaincu de la première épreuve judiciaire, se place en spectacle devant le public en attendant la seconde, et, pour s’y préparer le bon vouloir de ses juges futurs, il explique le plus plamiblement possible toutes les circonstances et tous les faits qui ont provoqué de la part des officiers de l’accise la saisie de sa distillerie.Si tout était parfaitement honorable dans la conduite de 1 accuse, s'il n'y avait chez lui nulle intention de frauder li>c et de rendre impossible par la toute competition sur le inaiche, pourquoi ce travail souter-ram ?pourquoi ces appartements inaperçus ?pourquoi c» s issues détournées ?M.llalliday a naturellement des partisans ; il eu aura chez tous ceux qui trouveront qu'il est de leur intérêt de frauder le revenu, et ceux-ci, malheureusement, sont nombreux, lien auia encore dans une |»ar lie de la population, el, suivant que le sens moral public sera plus ou moins émoussé, Ih jurv, qui n’en est après tout que le reflet sympathisera plus ou moins avec les coupables de cette espèce.Est-ce que nous ne voyons pas tous les jours, du reste, jures sauver les criminels de la pirees-(wve, quelquefois parce qu'ils leur rassemblent et, dans tous les cas, parce qu’ils u'out l»a> celle su>ceptibilité morale qui, comme l’aiguille aimantée, indique tidelement et minutieusement sur leurs consciences les différents degrés du crime et la noirceur d Aine des accuses ?Que doit faire le gouvernement devant des actes comme ceux dont M.llalliday est accusé ?Tenir ferme contre la mauvaise volonté des jurés et la-ser, a force de per severance, les violateurs delà loi.M.llalliday, qu’il soit ou ne soit pas condamné, malgré la preuve,* aura souffert ass^z par la complète et longue paralysie de ses affaires, par le soupçon qui planera constamment sur lui el attirera, en permanence, sur ses mouvements, l’œil vigilant de< officiers de l'accise et enfin par la perte irreparable de son crédit et de son prestige comme manufacturier, qu'il est plus que probable que les distillateurs d'une valeur quelconque ne seront pas tentés de l’imiter et ne voudront pas, par un amour désordonné rl j lucre, s’exposer à se trouver complètement ruines en un jour.L’hoti.M.Chapais, commissaire des Travaux Publics, est parti hier avec sa famille pour aller fixer sa résidence h Outaouais.T,-X.Ou assure que le gouvernement français a récemment eu l’occasion de confirmer sa ferme détermination de remplir strictement laconvenlion de Miiamar et que, conséquemment, les troupes françaises ne seront rappelées du Mexique qu’à l’époque qui était fixée par un article de celle convention comme limite de l’expédition française.On a dit que l'arrangement financier relatif au transfert à l’Italie d’une partie de la dette du Saint-Siège entrerait en vigueur dès le mois de janvier prochain, et que le gouvernement italien payerait à compter de cette éjKKjue les coupons de la rente pontificale.Le Memorial diplomatique, loin en ne contestant pas le transfeit de la dette, prétend savoir que ce bruit est complètement erroné en ce qui concerne les coupons de janvier/» trouva aujourd’hui, par auite do ce» tribulations, et de »oa peu de revenu—reveou ai minime que vraiment, il fallait une eontianeo apostolique en la ProviJenoe, pour avoir u#è eapé-rer aortir de ce* anima», sans en appeler plu* toi à de* moyen*, molli* tùr* aaoa doute aux yeux de la religion que celte confiance en Dieu, mai* plu* promp* et p!u* expéditif* aux yeux de* humain*.Mais un toi état do ctioae* ne peut toujour* l, oflisir commandant oe poste n fait bravement *»n devoir.Il a été tué et les autres *e sont rmdu».Le troisième détachement a’eat avancé jus-qi’aui quartier* du colonel Rice, commandant de pote à Bagdad, cl l'a fait prisonnier avec loua h* bout mm.Il a ensuite essayé do s'emparer le la canonnière Antonio.La uatin du 6, une frégate française a’est (menée pour tirer sur la place Plusieurs subsister ; dan* l’intérêt même delà ville, et coups da fïu ont été échangé», mais ils n’ont pour la dignité du corps ocolébiaslique, le mode d'administration doit changer.Voici dono de quoi il s’agit.Lo futur évêque do Saint Hyacinthe, quel BIBLIOGRAPHIE.Madame A.Campbell, l’auteur d’une nouvelle intitulée Inner life, a t*u la délicatesse do iieas adresser son nouveau livre qui a pour titre Rough ami Smooth et qui u’esl autre chose que l’histoire pittoresquement racontée de son propre voyage en Australie avec sa famille.M“* Campbell explique elle-même, dans une courte préface, les motifs qui l’ont déterminée à rendre celle dernière œuvre publique : c C’était, dit-ed», un journal écrit pour l’in* traction et i amusement de nn * propre* enfants ; je pen mi* que c'eût été être écoute que de croire qu’il pût intéresser d'autns que me* propre* enfant*.Me* ami*, cependant, ont cru autrement, et m'ont pre sé do le faire imprimer, en me disant que ies enfanta aiment mieux les h'stoirc* véritable* que les conte*et qu ils ne se latent jamais de lire le* voyagea.Fui*, camuse nos propre* mire* d'or attirent aujourd'hui l’attention à un drgré considérable, de* renseignement* sur cj;ka f lus ancienne» d'une tœur oolooie ne devaient (as, bien qu'iis arrivent tari, manquer de leur être acceptables, a Il y a dans toule la narration une simplicité d'expression el un tour naïf qui la rendent lies agréable et qui font désirer de la lire jusqu’au bout.M“* Campbell décrit ia rencontre de sa famille avec des Caua-diens-fianyais dans les mines de l’Australie ou son mari, M.Campbell, que nous connaissons tous, était magistrat stipendiais, cl le plaisir qu’elle éprouva en se retrouvent si loin avec des personnes de son pay*.Nous conseillons au lecteur de voir ce livre intéressant.qu’il poi*se être, serait fortement conseillé, par voyé peur protéger Ica citoyens ainerioa qui do droit, d'abandonner la ville, pour te re- Bagdac.t-c détachement est resté là j tirer dans une paroi*sc qui pourrait le fairo (ans b soirée du 7, et il a reçu ordro de subsister, lui et sca prêtre», et dont les revenus annuel* lui permettraient, tôt ou tard, de faire face a U dette très-élovéo du aiége épiscopal.L’é oigoement de l'Evêque de cc diocèse, de Saint-Hyacinthe ! l'émission d'une telle idée audit pour émouvoir les esprits, et à bon droit.Car par le départ de Sa Grandeur do Saint-llyaoiotln, sans compter le spritael, les transactions commercial* de la cité diminuent d'an moins £10,000, sur lequel montant, on peut compter 4 à 5 mille louis de profit.Mais alors, nous D'aurons pas le droit de nou) récrier oontre oet état de choses, car nous l'aurons voulu.Il est ni effet impossible quo Sa Grandeur en agism autrement.Tout la monde en conviendra, si l'on considère que l> s revenu» de l'Evêobé, consistant en rentes de bancs, en contributions des prêtres, dont une grande fartie,missionnaires dans nos town-bips, ont plus be*oin de recevoir que de donner, en dons et en dimes que donnent quelques citoyen) de la paroisse annexé* & la ville ; si l’on consi-dèro, disons nous, que cc* revenus suffirent à peine pour payer les intérêts de la dette.Le revenu do leurs messes de chaque jour est on grande partie converti co aumônes faites aux pauvre) qui se pressent dans le vestibu e de l'Evêché depuis 6 heures du matin jusqu'à 7 heures du soir.Pas un de ce* pauvres ne reçoit moins qu'un pain ohaque jour.produi qu’une punique parmi les citoyens de Bagdat qui out traversé du côté amérioaiu de la llio 1 rende.l'n détachement do 200 homme* a été en américains da jusque sa re trer tan* lo cas d'uuo attaque par les troupes impériales.La général Méjia a commencé à élever des mvrages en terre armé* de canons, entre Mata «ora* at la rivière oommandant Brownsville.Bagdad a été presque désertée et les enva tiis&irs se sont livrés au pillage le plus effréné.Xoiiulloi d'Europe.(Par voie télégraphique.) Les dernière* nouvelles d’Europe apportée par Y Asia, arrivé à Halifax samedi, vont jos (u’au 7 janvier.Mazzim est dangereusement malade à Lon Vf s.Le Time» de Londres, en parlant de l’aspect jînéral des affaires européennes, exprime la orifiance que la perspective d'uue longue paix tura quelqu'cffet sur l’administration militaire de» puissances européennes, et que les fardeaux qui pèsent si lourdement partout *eront quel que peu allégé».La maladie du bétail augmentait toujours en Angle titre.Deui féniens ont été arrêtés à Londres.On a trouvé des armes sur eux.L'Aimy and Navy Gazette dit que tous les bataillons do l’armée du Royaume l’ni allaient i- re diminué* de 12 à 10 compagnie*.Les apport* hebdomadaires de la Banque de Depuis 10 «D, qu, l'Effiché de St.Hricintu* I “‘"«V u“f ditnmution de L'5 mil- irfrf k ville ne lui a ,1.inm de Lévis.L?s parents et amia sont priés d’y assister.E , un ©ompte-renin navrait du mouvement de la p-opu ation de cette partie du pays Notre Bourse à quêter.—Tapi» honorât e confrère accompagne ottte publication d* comment lires marqué* au ooin de sa haute raiton habituelle.Nou* croyons bien faire en reproduisant le tout, tare: que ooui partageons l'opinion du Journal, sur les périls de notre système municipal éUctif et sur le pressant hero.n d’y aettre fin, par ou moyen quelconque.Par ici comme ailleurs, ma 'heureusement, il ar rive que des hommes sans responsabilité et sans valeur moral», c^mme le dit notre confrere, parviennent, a force de pe'ite» intrigues, de verres d.whi*ky.en fiaitsnt les préjugés ou par des moyens encore p us méprisables, à escamoter des t-i4g * dans nos cou-eil» municipdbx et ailleur».a Comment veut on, par exemple, que des hommes qui sont mcapabe» de bien faire leur* propr s -iffiir s.puissent m-ner a bien celle* du public ?Cependant, eombien souveot ce que nous diaon» ici ne se fait il pa» remarquer ! > L * hxnaie* d'afftire* qui sentent le désir 1 de faire le bien, voyant oela.finissent par se dégoûter entièrement de la cbo*e publique, de aorte que le* autres ont beau je» —aussi ces demi, r* parviennent-i *.à force d’audaec, par ?v rendre entièrement maître* de la situation ' | Vol à uo état de choses lamentable, désbooo rant p»oar le prêtent et qui ne saurait durer longtemps san» amener un appsuvrutement général, puisqu’il rend tout progrès local absolument imptOrMb c.Noos pensons qu'au de* moyens a pren lr*.pour détruire, dans s» racine, le mal dont 1 on se plaint serait, pour les honnêtes ieen* d- tous .ee parti*, d* joindre leurs tffovUà ceui de ia pre sa indépendante et de faire une gjetre sans merci, a ton les charlatans qui nsi»-'ni et qui grouillent Jam Its ha* foods da notre p- tit monde po itique, tt qui » efforcent, par tou* tes moyens, d'abui’er le sen* moral du peuple ufin de pouvoir ensuite mieux l'ex ploiter.» P stoua-y bien ! > Du lit «laiii k Canada d'Ouiaouais üu 20 : c Nous apprenons que l'honorable Commit* a-iie des t< rrt» delà cour me, M.Cam pki 11, vimt d» charger M.i arpenteur général, Joseph B:iK*het»e, di ré»i o» J* cadsttre de tonte* !e« atigocuriè» du lie*ctnmbauit, écuyers, Juges de Paix pour le district de Québec.MM Jérémie Morrier, George Henry Mount, Charles Gauthier, Charles Ledoux, Henry Godfrey, Euséb?B uoit et Joseph Normand, père, conseiller* municipaux pour la paroisao de Haim Aodré d'Acton, dau* laquelle il n’y a pa* en d élection.MM.David Mailbiot, Félix Mailhiot, Pierre Fournier, Luc B»aucbeaoe} Caaimire Fournier et Casimir* Baril, commissaires pour la déoisioo aommaire d»s Petit' » Causes, dan* et pour la paroisse de Hsin’-Kdooari de Gtntilly, dans le comté de Nico.et, dsm le dutriot des Troia-Riviére*.[Ancienne commission datée 3 septembre 18bl, révfyjuée.J François Xavier Dufour, de i'I«Ie aux Coudre» écuyer, est nommé juge de Paix, dans et pour le district de Hogneoay.CH LM1N* A U.VHRIDHU.M.le rédaoteur, En prenant la plume aujourd'hui, pour tous offrir quelque* nouvelle* remarques sur la que» tion des chemin* à barrières, uoo (entée déc.-U rageante nou» obsède ; nous en avou» vu ia re marque, il n'y a que peu de jour», dan» votre journal ! Ce qui manque, parmi nou» c'ist l'e-prit publie, o'est le sentiment du devoir il a eitoyco envers le public.En iff.t, parmi le petit nouibre d» c.ux qui consentent à faire h; sacrifice de leur* loisir* pour l'avantage et h bien-être de leur» ooncitoyeu*, n’est-ce pa* ordi nairemeot à la condition que leur vanité sert gratifiée par le tribut de louange ot d approba tion qui leur »«mble oon-eeuietuerit ob.i/ét mais encore néoctaaire aux sacrifie * qu'il* ont bien voula s'imposer pour lo public, t'eux qu ne pensent pa* comme eux klde*tu» root eu blieux de leur dignité.Surtout, personne ne vent souffrir la contra diotioo, c’est un dissolvant auquel nu résitt* aucune affaire publique, c'est au point que c-ux qui veulent lus fairo manquer, l'emploi*.nt comme un moyeu sur de parvenir à leur but ta faisant succéder l'inouï li où auparavant il u'j avait que du zèle.Mai», s'il faut saontier fon repos jusqu'à s'engager dan» une di*cu*itiou oomme celle qui s élève maintenant dans oholan avait la grâce et la désinvoltuic d un artiste.Kerrigan, bâti en Hercule, mais moins élégant, représentait assez bien un bouledogue aux prises avec un lévrier.L’avantage était trop évident pour que le résultat fût longtemps douteux.A chaque passe, Phelan, terriblement alerte, mais dont les coups redoublés no faisaient guère plus d’eliet que sur un mur, mordait la pou»>ièrc sous l'impuision puissante de son adversaire Enfin, après dix huit reprises qui avaient duré vingt neuf minutes, le second de Phc'an a jeté l’éponge, jugeant inutile de prolonger le combat.D'après lea dovit primitifs, l'entrée du canal •n mer sur 1a Méditerranée devait eo composer d# deux jetées parallèles à une diàtaooo do 400 mètres l'une do l'autre.Lee développements dès à présent acquis de la navigation, les pets-peotives de l'avenir et diverses oonsidératioua nautiques donnaient à penser que eut espaoo ne suffirait pas aux bc*oin*[du trafio et à l'affluenoo dea navires.l)e* projeta nouveaux avaient été présentés à l'administration.Ils ont été examinés par uue commission, formée par le gouvernement français, ou tout au moms aveo son agrément, ainsi composée : Crétident : M.l’amiral Rigault do Gc-nouilly.Membre» : MM.lo vioe-amiral Jurien do la Gravière, aide do-oaiup de l'empereur ; lo vioe-auiirul Jaurès; Rameau, inspecteur général, aeorétaire du conseil général des pouts et ohaus-aées ; Conrad, inspecteur général du Waters-taat dos Pay* Ba* ; Pascal, ingénieur on chof des ports do Marseille ; Chevalier, ingéniiurcn chef, profes-eur à l’Eoole dos pont* et chauskées ; Ilanet-Cléry, ingénieur des mine».Cette oommi-Mion, après uu débat approfondi, a résolu que les modifications suivantes seraient faite» au projet antérieur.La baso du l'avaot-port sera portée à 1,200 mètres au lieu do 400 mètres.La jetée ouest gardera la dirootion et la largdur qui lui avaient été précédemment assignée*.La jetée de l'eet, partant de la plage à une distance de 1,200 mètres do la jetée oueat ae dirigera par une ligne ’ ue vers oetto jetée, eo s'arrêtant au point où elle formera, par son rapprochement vers l'autre jetée, unemtréo de 400 mètres do large avoo uoe profuudeur de 10 mètres.UEELETH t’OM MEKt lAL.e, n'en soit pas moins vraiaam- bi«b k», et méritent uoe prompte et sérieuse* dea Etat* L nia, sous I* oomuisnd’-ment du sol.considération, p«ro« qu'il a'agit d one question ds haut intérêt, surtout spirituel, mais aussi Uwpof.-l.Tout le monde sait les revers qu'a aubia le aiégs épiiojpkl de la eité de Haiot.Hyacinthe depuis son élabhssemsnt.Tout le monde sait suiti dans quelles difficultés fioanoiérea il sa K«ed, ont traversé la Rio Grsode, è Clirktviho, et ae sont divikés eo trois détachements.A qustrs heures du matin, le premier détachement entra à Bagdad, qu'il surprit et y fit 400 prisonniers et prit quatre pièoss d'artillerie.Le second détachement s'avança jusqu'au ferry’où il y avait une ^ard« de dit hommes.chand «le Htanfold Le feu avait pris naissance de* navires do oommero de à IVztrémité d’un harighr et U pom(*e qui était «n mauvais état ne put empêcher le feu de su communiquer au magasin et à la demeure de M.Richard.Cependant elle retarda beaucoup le» progrès de l'incendie et permit de sauver la plu» grande partie des marchandises et du uié nage.On estime le montant d»» perte», consistant eu grain», épicerie», marchandée* *èrbe* ft h&tisnc», à environ $8,000.Par malheur, la polie?d’a-Nurance di M.Richard était expirée depuis quelques yours et n avait pas été renouvelée Cependant M.Richard e«t eu état u aux wltigs, (pie ceux ci commencent A mur murer.De IA vient l'intérêt «pii s'attache à cette alluire.créanciers souffrent et orient ! Il y on avait d'autres enooio que les Commissaire qui, par leurs rapporte d'affaire avec eux, obtenaient dos chemins coûteux lorsque b» finances delà commission étaient délabrées.Comment se fait-il encore quo le s orétaire «le la Commieaion ne soit jamais, ou presque jamais à sou bureau ?Kst-il vrai également qu'on a augmenté le salaire du secrétaire et des sous-omployés en f«oo des déficits que votre ootreapondant constate lui-même ?Votre correspondant a l'air de mettre sur lo compte de la Commission l'acoroissenient progressif du revenu des chemin* ; c'est comme s'il disait quo c'est la Commission qui, par * » b >t.n > administration, fait oroitre, A Québec, la popula tion et le oommorec.Dans tous les oas nous croyons nous, qui avons tout A perdre dans la question, que la chose peut être mieux administrée que par la ooiumis mis actuelle, et, puisque lu législature et le gou vornemoot no veulent pas nous indemniser pour 00 qu’ils ont eux mêmes oréé, il est au moins équitable qu'on nous permette d’aller nous mêmes au fond des choses, afin d’y voir s'il n'y aurait pas un remède au mal si persistant dont nous nous plaignons.Qui peut objeoter A oela Les intéressés seuls à rester dans la commission Votre correspondait! qui parait être un oom missaire lui-iuêmo, si l'on en juge par son lan gage, nous parie de servioes rendus pendant quinsi ans par la oomtnivsion ; mais oes servi oes, elle n’était pas obligée de les rendre.Fl devaient être un fardeau pour elle, et elle devrait plutôt que des?plaindre, remercier ceux qui veulent l’on déohurger.Li loi municipale indi que la durée du service des officios municipaux et,au delà de ce temps, il n'y a plus d'obligations il n'y a que do la bonno volonté.loi il y a eu quiote ans de bonne volonté d'une part,rtbieo d années de souffranoe, de l'autre.Il est donc temps quo la bonne volonté ocrsi pour que la amtffYancc oesse.Si le gouvernement et les porteurs do bons so trompent en croyant que, par une oom mission nouvelle, l'on jeut améliorer les choses ils reviendront sur leurs pis.Ils n’ôtaut rien A personne, ils reprennent de droit co qui était oonûé A quelques uns pour lo oonfi r A d’autres Les enquêtes, ah ! les enquêtes ! l'on sait ce qu’elles coûtent au pays, et combien lo plus souveot clics font attendre la justioe.S'il s'agissait de faire perdre A quelqu’un son honneur ou son salaire, nous dirions : faites une enquête.Mais il s'agit do la simp'c question do bavoir si l'on écoutera la voix de e ux qui ont donné leur argont pour faire les chemins S'ils sc trompent, o ust leur affaire, pourvu que le gouvernement conserve sur la nouvelle coin mission un pouvoir stus lequel loi intérêts du publie ne seraient pas en parfaite sûreté.Un porteur de bons.tour Ji-« •«¦mIhii Irlmratrlrllr» Samedi, ‘20 j an vi« r.J.es prisonniers amenés A conviction pendaut lo présent t'rmc sont amenés devant le tribunal pour ontenirc leur tentonoe.(icorge Adam*, pour larcin, est condamné i 1 années de détention au Pénitencier Provin oinl.WVtor Mountain, larcin, quatre années de Péoitcnoicr.Jean Lusignan, pour assaut sur une pension nuire d’une maison mal famée, 50 piastres et emprisonnement jusqu'au paiement do oette amende.John Morgan, pour avoir été trouvé en pos Ncghion d'outils de voleurs pendant la nuit : -13 heures d'emprisonnement.John Morgan, pour isroin, 5 auuéia de Pcoitencier.John Murphy, pour assaut commis sur la personne d'un huissier daos l'exéoution de son devoir, A Lévis, est condamné A $12 d'amende et A l'emprisonnement jusqu'au paiement de oette amende.Alb.-rt llatté, pour avoir obtenu des articles sous de faux prétextes, un mois de prison.Ilcroulo Desaulnicrs, pour vol d'une vache, trois nos de pénitencier.A I heures la cour se réunit do nouveau et lo jury formé pour décider la cause di Strauss, accusé du larcin, déclare qu'il ne peut s’entendre sur un verdit it est renvoyé.M.O’Farrell propos» qu’un nouveau jury soit formé, afin que lo prisonnier puisso avoir son procès pendant ce terme, vu qu'il est d'une santé faible et que sa détention l'a fsit beaucoup souffrir depuis le mois d'avril.Lo juge n'ost pas d'opinion de prolonger davantage le terme de la Pour, et alors M.O'Farrell demande que son client soit admis à caution.Lo juge lui ré|>ond, qu’aprè* les témoignages qui ont été donnés, la Pour no serait pas justifia b’o d'admettre lo prisonnier A caution, et le prisonnier doit rester en prii-oo jusqu'à oo qu'un nouveau procès ait lieu.Straus est un étranger, et le juge a dit quo le désnocord des jurés était une chose étrange quo la Pour ne pouvait oom-prendre.¦N-S ('Il KM I NS A BARRIÈRE*.Monsieur le réJaetcur, Jo lis dans votre numéro do samedi uoe longue ooiumunioition.«• •r.io évidemment par un intéressé, au profil de la Commission des bar rièros.Je n’ui pas c tctnpa d'être très long, aussi jo résumerai en peu Jo mots ma p**n»éc.L'écrivain «snaio de nous prouver far do longs rai mn ne mon t« que notre fille e*t muette.Nous savions, nous autres po-scs-ours de tuns, qua nous ne recevions pas compensation pour l'argent fourni.Ku conséquence, noua avons d‘mandé un routé Jo, on nous l'a refusé ; nous en avons demandé un autre, on nous l’a refusé encore ; enfin nous avons tranaiiré pour un tioisièmc ; et o» lui-ci, l’ou paraît disposé a nous le donner.Jo no vois pas pourquoi votre correspondant essaie de donner lu chango sur la quo-tion ; il ne a'agit pas plus du pont do la l’ointo aux-lièvres que do l’nn quarante, et vous savex que l'an quarante intértsso fort p u lus porteurs do boni f Sur la quostiou du pont, il y on a bien d'autres de non avis.Il était impossib'e, suivant moi, de plus mal administrer les chemin* A barrières do Québco, Cn Angleterre et, ai l’on allait nu fond des choses, l'on déeou Vf irait qu'il y a des familles d'intéressé* qui ont véou A mémo ces chemins lorsqu il n y avait pas, tant «’en faut, asm d'argont pour payer l'intérêt de la dette.Dans U Commission, y «été depuis longtemps le log rolling lyntrtrl donne moi un chemin, JO t'en donneiui un autre, qu'inq-oite que nos RVVI'K KUKOPBKMItfK.Londres, 4 janvier 1H66.Los doux derniers nnmbrc* nommés do la commishiou d'enquête pour la J«iu:rd Clarendon.» , MM.R.tts rt Waring frères ont reçu dus mains do sir Morton Ftto, leur rcprés*ntaot, la confirmation par l'cmpirour de Russie de la concession d'un chemin do fer de Witebsk A Ore!.Co chemin qui purcourera une distance de 500 mill- s anglais, 800 kilomètres environ, sera la pro'ongation do celui de Riga A Duna bourg ot Witebsk.L’entreprise du MM.Feto et Cie no te présentera pas sur le marohé financier anglaispojr réaliser son capital.Cu oapitalde 150 milliou9 et demi environ, avec intérêt à 5 pour cent, garanti par la gouvernement, est déjà souscrit pir une socié'é de banquiers allemands formée par MM.Fiuhling et (Jôsohen, et BischofiVhcim et Goldschmidt.Outre que le capital est garanti pur le gouvernement russe, la ligne elle-même formera, dit-on, le meilleur chemin de l'empire, au point de vuo commercial, puisqu'il établira une chaîne directe d) communication de la Baltique au Vo'ga, en passant par le centre de la Kus-io.Tous loi journaux autrichiens expriment le •lésir que l'alliance entre l'Autriche et la France suit réalisée, ruais ils doutent que cc fait heureux «oit prochain.Le /Vif* .\oplo, l’organe de M.Deak, déclare que la France ne conquers pas d'ullianoe avec l'Autriche, A moins que oclle-ci n'ait réglé -on organisation intérieure et changé eu politique italienne.I nc dépêche de Hermanstadt nous apprend qu’un réécrit du gouvernement impérial a été lu dans In séance d'hier, annonçant que les membres de la Transylvanie seiout bientôt oon voqué* pour se rendre A la Diète do Festh.La ('orrespondatitia, de Madrid, do oo matin, dit : « Le gouvernement sait distinguer les projets révnlutionn lires do ceux qui prenne lit U longanimité pour de la faiblesse et il a la ocr titudo do triompher de toutes les menées de parti*.Msxzini sc- p^ite candidat A la députation de Naples oû une élection supplémentaire doit avoir lieu.On ne croit pi* qu'il soit nommé.La dépêche par laquelle le comte de Castro, l'ancien ministro.de Français II de Naples A la cour do M unioh, protect • contro la rec^nuais î-anoo Je l'Italie, vient d’être publiée à Vieone.Le représentant Je l’ex-roi dit dan9 cette dépêche que la Bavière peut s’att;ndre A un sort pareil A celui qu'a éprouvé le royaume de Naples, si eilo mé| ri e b s droits des plus faible*.l u rapport officiel viint d'être publié A Constantinople sur le- Ciroasaiens en Turquie.Cc rapport c*t adressé au Sultan par Osman-Facha, oomtnhstire de la colonisation.Osman Facha terminé son œuvre O a été nommé membre du grand comeii,tandis que la direction de* affair* s cit04s»ieui micUrox extraordinaire dt la ttrine C«tt« précisai* médecins sit inUnliKIs Jsn- U guérison d* touts* iss uisltdiss douloursuMs st Joc^oreu.-es auxqusliss iss fsoiuiss sont sujettes.Il inodérs les oxcds •t éloigne tout es qui pourrait nuits à la constitution CE REMEDE K>t partieulièrsinsnt stticacs p«ur Iss fsmmss dans l'état du uiariag*.Arso es rsmède uns femme psut se main-tsnir dans un état régulisr d* bien-être.Chaque bouteille, dont ls prix est do une piastre, ports 1* sceau du gouvernement d* la Grando Urtxsgne |>our empêcher Us contrefaçons.PRÉCAUTION.Dans tous les cas d'affections nerveuses et spinales douleurs dans le dos et les rems, fatigue après un léger effort, palpilatiou du ca*ur, etc., ces pilules effectueront une ours quand tous les autres mnjens auront failli; et bien 3ue c* (oit un remède puissant, il ne contient pas de 1er, * calomel, d'antimoine ou rien de nuisible à la constitution.La brochure autour de chaque i>aq“«* «taUeut les di reeduos uouiplctes, que l’on doit obseiver avec soin.Seul agent pour les Etats-Unis et les Canada», JOB MUSES, Rochester, N.\ .N.U.—$1.OU et six timbres posto adressés A un agent autorisé quelconque asiuru- .{ a teille Contenant fiU pilules par la retour de la malle.En vente è Québec chat John Musson et t’ie., liowles et McLeod, J.E.Burke et E.Uiroux, et tous les vendeurs d* médecine, partout.22 déo 1865.2116-12m La aawsria «assn t>a Usent.—Ksi positivement sups, rieur à tout* autre préparation donnée pour lu guérison d# toutes les maladies auxquelles les chevaux s->nt expo sés ; aussi, comme r»nJth>>n il iiirpai»* tout «e qu'on a vu en ce genre.11 est fae'ilo 1 administrer, sflr de guérir, et certain dans tous cos cas ot en tou* temps, et n'emptVhe p»s lo cheval de travailler eu tuSiue temps.Il nettoie l'appareil de lit respiration, on la d barrsssaut de tout co qui peut entraver la respiration, et par sou action sur la partie malade, faisant n prendre è la membrane muqueuse se- dimensions ns'urelies, < ga lisant ainsi la circulation du sang et ramenant les rais soaux détendus à leur grondeur naturello i'ai * -n m>ago l'appétit du cheval s'améliore, tous les dérangement» des organes dégtslifs tout guéris, et l'animal reprend sou embonpoint.1».\V.Hurd, successeur de Hur t et Cie , Nîardeii Lane, New-Yord, seul propriétaire p -ur le» Ktats-l ui* Northrop et Ljruian, Newcastle, H.C., propriétaires pour les Canadas.Ko vente par tous les vendeurs d* médecin*.rets : virot-cixq cbxt*.En vente A Québec par J.Musson et Cie., Bowles et McLeod, J.K.liurke, et E.Giroux, et par tous les vendeurs de médecine, partout.lui L'efficacité des pastilles pulmonaire- de Urvan i tir la guérison de la toux, du rhum* et de toutes 1rs ancctions hrouchiliques, a passe eu proverbe.Dans le» Ktnt* l nie, oil ce* pulillei merveilleuse» sont c nnur».elles délicut i ule opposition et éclipsent tout* rialité .la demande a toujours aiigiueuté pendant les 20 demon s année, jus-qu'A aujourd'hui les venins eu uk jeune s'élèvent A plu* J* ItiOO.Otlé bottes par année.Des membres éminents du congrès et en trè* grand notnhro admettent qu'ils ne eonnnis-ent aucune préparation qui produise de» résultats comme ceux que produiseut les i>asulls*.Quand ou le- prend en temps convenable olle» effectuent un* guérison permanent* Kn vent* ches tous les droguiste» et la plupart des marchand» respectable» dan- toute la Province, A 2i et» la botte .Ku vent* A Québec, par John Musseu et Cio , llowlaiat McLeod.J.B.Burke, et E.Uiroux et tous les vendeurs de médecine, partout.lui A vl* «|>«-« ial C'est eveo un grand plaisir qua nous attirons da nouveau l’attention d* nos lecteurs sur les qualités supérieure» de» P»*Tii.Lxa-a-Vea» VkitBTALKS t ic Drvim.Ce remède et nécessaire pour nos entants e»t San* contredit préférable A toutes autres préparations da c* gear* ; aos médeom* en approuvent l'urago et le débit considérable qui se fait d* ce» FadUln est un* gai .Uie de plus de leur etbeaoité.Nous disons dono eux mères de famille: mères, ne craigne» ries ; cas FaUdUt sont parfaitement inoffensives ; elle* sont préparées eous Indirection immédiate de MM Devin» et Bolton, chimistes, A Montréal.Agente A Québec .Kd.(Jlroux, \V.C.Brunet, K.Dugal, Phnimaoieo*.Parc* qu'elles excitent PappétU et font renattr* l'énergie menials.Pérou qu'elles agissent comme un baume sur les membranss irritée» de l'eetoiuao et Use intestins.Parce qu'auoun Ingrédient minéra Ine vioie lot substances végétales, a&li-bilieuse* et laxatives duiilellessout commuées.Parce qu'alla» agissent en barmouie avec la nature et sans violence.Parc* que nul être huiiiHiu qui eu s fait usage n'a été désappointé.Et tinaUuient paroe qu'elles sont une médecine de famille qui n'a r>as de supérieur.f*i pilule* sont cuuteuuus dans des lioles et elles peuvout être conservé*! sous tous les climat*.4HTLa .Salsepareille de Bristol ot los Pilu'oa recou vertes eu suore do Bristol Sont vendue» par tou* les Droguistes et vendeurs do médecine de oette cité.KAU DE LA FLORIDE DE MUltRUT ET LAN MA N — I/introJuotion de c* partum sain al délicat doit Inévi laidement reléguer Iss eaux de senteurs inférieures manu facturées avee des huiles, A Peut de drogues sur le marohé Il > a 20 un* elle prit la place des extrait» européen* sur les marobéa da l’Amérique du Sud et des Inde» occidentales, détrénunt toutes ton esuccer d'eau do Cologne.Son arôme approche boau -oup de la respiration de* flsurs vivantes, et elle y ressemble plus que tout uutre article de toilette en usage ; et comma liquida pour les dent» et jasur le teint, méié avec Peau pure, ello est sans égale XHT* Voir si les nom» de Murray et Lan m au sont sur chaque enveloppe, étiquette et bouteille, san» quoi co n’est pas le véritable article.Ku vente cher tous les droguiste».Annonces Nouvelles.Manatee.A Saint-Michel de Bellechas»*, le 16 du courant, par le Rév.M (J.Drolet, curé du lieu, sieur Alphonse Matte.de eette ville, A demoiselle Calixte Ledere, de Saint-Michel.Décès.Eu cette ville, oe matin, A l'Age da VI aos, ditmo Mar* guerite Gauthier, épouse de Ant Pothier, écuyer.Le 22 du courant, après une douloureuse malndie, à l'Age de OU aos et 2 mois, dame veuve Jean Jo*.Dumon-tier.Le convoi partira da sa demeure, rue et faubourg Saint-Jean, n SI, le 24, A H heure» du matin, pour de la se rendre A l'église bt.Jean Baptiste.Les parents et amis sont priés d'assister A ses funérailles sans autre invitation A Haint-Sauveur, subitement, hier après In messe, sieur Michel bavard.Agé de 44 ans.bon service sera chanté dans l'église Je Saiut-Rocb, mercredi A HJ heures.Les parents et amis sont priés d'y assiste-sans autre ivita-tions.Le convoi partira d* sa demeure, rue Parent, Ab heuroj du matin.Ventes par Encan Vtule importante d'un im-meublr.Par oocan sera vendu, SAMKD1, le 27 janvier, sur les lieux, si on ne peut en disposer auparavant par vente (•rivée.CtETTK belle propriété occupée |>«ndent plusieurs an-J nées par O.W.Usborne, eouyer, borné sur lu rue des Carrière* par ln résidence do Henry Fry, écuyer, et sur la rue Haiute-Gooeviève par la propriété de J.W.Leycratt, écuyer, et formant l’encoignure.Cette propriété est dans un état partait, le gni et l’eau sont introduits dans toute ia maison et elle est admirablement propre pour un bétel, un club, une maison do pension de premier or re ou pour deux residents séparées et confortables.La propriété pourra être vuo tous les jours entre une heure» et trois heures do l'aprè» midi.Pour d'autres détails s’adresser à A.J.Maxhxii et Ciu ou A Dixniko et M'kbstkh, rue Saint-Pierre.A.J.MAX H AM ET Cie.IVjanv.1866.70 p; etc.L T À T I,K8 DENIERS reçus et payés pas U la I A I MAISON de U TRINITÉ d# QUEBEC, poar la FONDS DEM PILOTES INFIRMEE de Québec, durant l'unuéo iMA : RECETTE.Percentage ou contribution des Pilotis.|67tl2 8i Capitaux remboursé» et intérêts reçu».360* 00 Amende».iff 0» Restitution .600 Dfcl'KNbK.Pensions.Secours.'ouïmes prêtées.Paiements divers.$10063 81 #«462 76 216 34 1303 04 680 66 $10643 AV PERSONNES SECOURUEB A MÊME LE FONDS.Michel Vés na, pilote.$48 00 James Forbe», •• 48 04 Win.Irvine, “ «.30 66 Pierre Gourdeau, (4e) *' 40 06 Narcisse Forgue» " .8 70 Alexandre Ouellet 11 ., 40 04 $216 34 PENSIONNAIRES SUR LE FONDE.Pilotes infirmes.Tremblay, L.1 A $120,., .$120 00 Asselin, L.(Gijéans) .Asselin, L.(saint Michel) Baquet, F.Ben ville, R.Rou-hor, A., .Dot'Mn, T.Caron, J.B.Charest, P.CAté, F.Annonces Nouvelles.Cardan** Mti|» j-eramnes erJeti.es enter» les »ucv*es»ivni de» r*u »ieitr PIERRE MARTIN PAqI ET, en ion vivant bourgeois, >le Québec, et dime LUCK VALLE- | Franck, B ltiwaira, J.Lt|>ointe, A.tnf.Lamée.C.Pouliot, J.tof St.Pierie, G.Turcotte, M.Pichette, I» inf.Pineau, U.do t 12 A $16 chaque.A 102 uo 2 A $12 chaque.,.$ Haytm nd,J.4 A $10 chaque., ., Kl Al Dl FONDS.Argent prété.Intérêt» dff» | ar diverts» personnes.Argent entre les mains du trésorier.24 OU 4U UU déduire les jour.arrérages de peusioo, dûs c* $«704 U6 $6»8VU 81 636 28 4269 10 $61686 28 603 U0 t6IUJ 28 ver tas droguistes La Salsepareille de Bristol et les Pilules recou- »"**•»•»< le#* aovambr» 1868, sagt priées de »• présenter ou eu suore d» Bristol sont vendue» par tou» le* d* se taire connaître iiaméd^teiuent.afin de pouvoir pro-ita* et vaodeurs de médecins* d» cetta cité.eédar le plus trtt jH>s»ibl* A l'inventaire qui doit «tr* fait rot'BQi'oi na riMM-U ai'cak*i lee Té sa i>> BkiaToi Bo\r-i i.xs rorcLaiaxe 7—Pare* qu'allé» 4éUtilise»i.t le» int»»tius , duuueut du tua A l'estomac, régularisant la foie et relèvent la vigueur général* du système sans causer aucune douleur.Percaqu» leur action u'est pas suivie d'an» constipation augmenta*, et après en avoir fait mage kl n'est pas nécessaire de recourir A des dosas plus forte».Parce qu'elles sont au cathartique »6r pour le* plu* faibles.par le notaire soussigné de» bien- dépendant de c#» »uc-eaaaton».F L.GAUVKKAU, Notaire.Québec, I7jaav.D-66.62-Hpe UMo Quelques CAPITAUX A PLACER si I O.bien» de fonds.S'adresser A E.K .Maison d» le Trinité U» Québec, 31 décembre 1866.Eiamiué et approuvé, J AS.Gtl.LK.-ITb.A.LEMOINE.Trésorier 23 janv.1S66.Mettre.VU-lf 17 Jeu» l»*6- 63 tfp» K l GAUVRIAU, Notaire- J I f lIUIK.f^| I Q U ARTS DE VINAIGRE, de qualité sapé-8‘adreseer A OLIVIER BELANGER, Ku» Saint Joseph, 8aii»i Roeh, Il jaov.1666.«1-lot Ifps Québec- 4 01 LE JOURNAL DE QUEBEC,-1866.Affaires en Banqneronte.rué «yndlc en eetu affaire.et tes créancier, i «le présenter leure réclamation* conformé- _ ____ L»» créanciers du failli eont notifiée d'*»- à uoe réunion, à moa berneu.ie HUITIEME ieurde ir prochain, à TK0I8 heure* 4e l'eprà* midi, pour cément de» affaire» de* bieaa en eénéral.PBMBKKTON PATERSON, en lallllle de Jarquee FmcIi, Marcband-Tetlteur.J'AI été nommé syndic en eetu affaire.et lee eu ni notibée ' ment à la loi.eieur février l’arrangement l'KeDiiuun____________ Syndic officiel.22 janv.18A6._ Hl-lfif _ _____' ______ ,4e*le CÜWfmii I» FtlHlIii IW4.Dane l'affaire de JAMK> MOl NTAIN.Failli.LKS créancier» du failli eonl »vtiûé» de ee réuair an bureau du «oueeifné.Chambre» Victoria, LUNDI, le 6e jour de février prochain, à DKl'X heure* de I *pre* midi, ix*ur l'eiamen public du failli et l’arrangement de» affairée de» bien» en général.Le failli eet par 1* pré»*n: notifié d’ae*i»ter à la dite réunion.WM.WALK BR, Syndic officiel.lVjanv.lWé.20j*«-79-2* _______ Bien* en Faillite de O.A.Lamontagne, J’AI été nommé rvndic en eetu affaire, et le* créancier» eont par le présent notifié» 4* préeenter leur» réel*-malien» c>>nl ^luéuieot à la lei.PKMBKRTON PATERSON, Syndic efteiel.19 janv.1866, ___ 6Mif__________ Acte «‘oiieernaul lR A'mllllle» l^d4.Du.rf.lt.O w.D.WOOL81Y.FaUll.LES créancier» du failli »ont notifié» de ** réunir au bureau du »ou«igné, Chambre» Victoria, re* Saint* P,erre.llaeie-Ville 4* Qoébee, MARDI, 1# »i«iéœ* jour de février prochain, à DEUX heure» de larrè» midi, po«r l’eiamen public du failli et l’arrangement de» affaire» de» bien.général.w.WALK UL 1H6, «v Syndic.la rulillte* ltm-l IIO\ PliACFJE!VT, | A Fabrique de Salnt-Sylveetre, diocéee de QBéNee.F» décire emprunter une somme de AIMOà A1M0 d une, en plum-t» pereenne» à un taui modéré.PeerF*" 1 ample# Infor mationa s'adresser à M.BDOU ARD F AF ARD, enré d* Snlnt-Sylvnitm, ou à M.LANGHVIN, enerétaire dn diocéee.28 juin IM».llSS jno EMPOIS Ml CANADA W.T.BENSON & CIE.Qui n été couronné nitlc de Londrc «upérieur portés en ee pays Manufacture : fclward*biirg.H- C Bureau ; 35 et 37.rue 8t-Pierre, Montréal.29 nov.1866.1966-9m p_________ 19janv.A rit?ro»ic#*mnnt Dan.« l'affaire de ____ ._ __ _.EDOUARD GlNURAâ BT Cm., Failli».LE> créancier* der failli» sont notifié» d'a»»i»ter à un réunion, a men bureau, n.29, ra* Saint-Pierre, le 2* du pré»ent moi», i DKl’X heure» de l'aprè» midi, pour l’examen publie de» failli» et le règlement de» affaire* de leur» bien» en général.PKMBKRTON PATERSON, Syndic iffieiel.8 janv.1A66._23___________________________ Arte ronrernanl la Faillite* IML Dan» l'affaire de ___ __ ANDRKW PBBBLBb, Failli.LE toaxsigté recevra.jneqo’AJBlîDI, le let FBVRIBR prochain, de» SOU MISSION* pour l’achat do fond* de commerce appartenant à A.Feeble», comprenant Quincaillerie, Garniture» peur l’édairng* an gai, Ouvrage» es plomb et Outil» d* plombier», en un *#«l lot ou en lot» séparé».L'inventaire pourra être vu et de» détail» obtenu» au bureau du svniir, Chambre» Vielona.VM.W ALKAR, •2S déc.1565.2140 Syndic officiel llurt-ati de Ponte tie Quebec, 1er janvier, .o65.iné à l’Kxpoailion Intcroolo- tablwsemenl'd* l'iuipruneurde -.en 18h’° et nui a été M.t*.A.U.-L.«‘l«u,er* * .• .ilétéKfablihiuea et autres wont«* à tous les empois UU- ^*in»i QUO Lima Blaac* lie IJ.A.UIANVBU-LAFRANCE, Kelieur et «««leur, N° 20, RUE SAINT-NICOL.AS, y Al MS.INFORME te» ami» et le public en général qu’il vient d'ouvrir un atelier de relieur et régleur au n.20, rue Saint-Nicolas, Palais, où il espère, par «on assiduité a lemplir le» ordre» qui lui «*r»ntconfié», mériter la oonfiance et le patronage du public, ayant été contre maître |«ndant 17 an» à IV'-e la Heine.au*«i «ur commande Carte» e« »ur coton, vernissées, toute» a.rte», Régi»lre» de Sirop de Baume du Canada.PKÉOIKrX REMEDE (,’ANADIRN POP» LK Illume, l'i Toux, l Atüitne, la Consomption, etc,, etc.(VFST *ar» cenlredil la meilleur* médecin* uu J juuiai» été offerte uu public, elle peut être donnée juuiai» enlanl» n’a vaut que quelque» jour» et le p ul ait aui ¦au» le moindre dan- ger, et produit l’effet le plu» déliré, t'n peut produire de» certificat» atto»tant «on effioeeité, lu.leur» rente plu» dlffé que comté et de pareil»*.6 oct 1X65.1642-lmtlj-5mtfp» t pi__________ dan* i» guérison de» rhume» existant depuis année», et qui avaient ré*i»té à l’inliuenc* d* N Préparé «eulement et vendu en gro» et en détail par JOHN MUSSON KT ya ne» Chirurgien» d'Angleterre, Licenoié du Collège Itoya dee Médecin» ire de faataisie, Noie de oooteur, 100 tu riiaui de leur valeur, rhe» __ LE'.KR et RINFRET, No.4, ru* hamt-Jean, fHaate-VUle.) 2" dé'.IV!,.2105 _________ nouvelles Marchandises ROBES.*•> .latia, en relour» et en reutrt, pour I7TGFFE8 A a Ktoffe» à Jjf»c», i t IL.y j g J ) Drap de Ca»tor »t double et triple f ulé l Jeton, Cbapeeus ea dames, Plumes p'.ar -nspeaex, tfarniture» y.ur mantille», bénite» et 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incurable, du système eexuel.Far le W.De Koo», 31.D., etc., de l'Ecole de Médecin», Paris.KEVUKS ET NOTICES.Le Conseiller Médical, par Walter De Koo», M.D., pour le genre de maladie» sur lesquelle» il traite, ait in-iblemeut le meilleur livre pratique eonuu.L'eu- r là oj A'iiy.drt.t contcitablemenl le meilleur livre pratiqu, ».’’ A TrUyrapH, 22 juin 1861 leur est un homme d’expérience.La guérison est certain» dans tou» le» cas ourakles et à la vente peu de cas eont réputé» incurables."—Sied Review.•• Il est calculé pour opérer une révolution complète dan» le traitement de ce» maladie»."—M'Utcol Uiuetu.Grâce à »a longue pratique, le propriétaire a eu de» facilité» extraordinaire» a obtenir de» succès qui ont marqué! s» vie, le Dr.De Koo» |Iuh tflioaco ponr la DiLHTKUl'TIOtK MIS YliKS Vf;/ SOIT ENOOHK voir.y u.ESSAYEZ LES et SOYEZ CONVAINCUS.Demaadax le# ” PA8TILLBH-A-VKKH VKGKTALK.8 DK DEVINS," et n* mu* en lelisee pas liii|H,„r par l’effr* d’ea* autre Préparation.Cet PAST/LFS sont jmremrnt végétales, Filet i(mt agréais et au gofét, Files riimt rien d'offensif a la vue, Et tant Its seul et Lotanget Anthelnunthu/uet admise» et reoommaadée» par la Faculté Médical* comme Spécifique pour le» ea» d* ver» intestinaux.Chaque botte renferme .lu Paatlle», ainsi que lee Imtrna-Uon» requise».On v,ert* inutile d un temps précieux qui |>*ut être omptoyé utile tuent dan» l'intérêt du patient.LBS UOUTTBS VITALB8, GU i TAC VIT AC, protégée# par lettre» patente» royale» il'Angleterre, le» s.-eaux de le Faculté de France, le Collège Royal de Prusse, etc., ont dan» un très grand nombre d* cas prouvé leur supériorité sur tous les autres remèdes |our le langueur, la lassitude, la faiblesse, l'Irritabilité, la colère, l'excitation, le dégoût, l'incapacité |
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