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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 19 juin 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1866-06-19, Collections de BAnQ.

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24o année édit, tri-hebdomadaire, N° 71.TAUX !» K I/AIIOXWKMKXT.EDITION TKI-HRBDOUADAIEE.Pour douzo mol».#1.00 Pour m* uiois.*1.00 KDITION QUOTIDIENNE.Pour dour.0 uiuia.#0 OO Pour sii mois.t.oo l’ayuble U'uvanc*.LYditlon tri-hehdoiuBiisira du Journal piiriilt los ÜUIIIIIH, les JWI»W et les mAMKIHM.On ne peut s’y almnner pour moins de six mois.I»«m* le ras des abonne-aiunts pour un temps indéfini, le retrait n'a lieu quo hut avis donné à l'administra-?jon nu moins un mois avaut l’échéant!® du «imestre courant, et apres avoir soldé «ou t illlptO Ou s'abonne directement aux huroaux du Journal, llnute-Yillo, près de l’Arche-véohé.MARDI, 1D JUIN, 1866.3c année édit, quotidienne, N° 40.Politique, Commercial, Jnimotuiel et Cinéraire.L'iiliteur-propviétaire, A.COTft, A gui toutes corrnpondancti) lettre», etc., doivent être adressées franco.T U X DfcM AAAOM KM.'dx lignes.#o.SO An-dessus do six lignes et pas plus Jo aix.«)J,H Pour chaque llgno au-dessus de dix .0.0* l!no remise libérale est accordée pour los annouocs A long tor.uo.JTWl.oa annonces déposéos jusqu'à 10 heures du jour do la publication paraissent 10 mémo jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu’à avis du contraire.I»OI,ITInlrn lie quand on est trois qu.‘ qu > , 1 o » **st deux, co nmo il i st parniis do le co ,'o'ure do la hcôao d intérieur de Sgana-relie et de *-:« f.-mtn-', qui no font que s* chi-mai il r duo- i Mêle à têt •, et qu'il suffit d i lia-tcrv'ntiou d'un ti rs pour réunir dans la plus eordiih eut nto.M iis 1er t.*o:s questions, si grosw-s p*r t l's tuémei do toutes sortes do difficultés, »'i mgine f in q*»\!!*••* n'ui amèneront I > Ou sait que, grfion à l’organisation do la ! résorve, en quatre jours la France peut mettra ! sur pied 000,000 hommes exercé» et équipés.I Cette foree imposante, armée non pour entreprendre des conquêtes, musjnur amener une sot ut ion prompte et.efficace, pourrait aceruî tre la gloiro de l’empire sans faire ourir au pays les hasards de luttes gigantesque*.> DK LA SITUATION DP.-* DIFFàKRNTRS l'UlSSANCRE DANS LA (OSKf.RKNCR.On t^crit de Londres, le 1er juin ; « Si, dans la conféreno) des diplomat s européens, l’Autrich) a l’avantage du tn rion demander et d être sur la défensivo, la Fruste, sa ; rivale, oit dans uno situation toute oontiairo.En faee dor ruiui-«1res oomrrvatcurs de l’empereur Fran Autour du tapis vert do la diplomatie, ce serait évidemment là un désavantage pour la Truste si M.de Bismark n’avait tu lier d’autres causer* plus généra'es à la oau*t) do l'ambi tior» prtmicnilt*.L’Autriche, eu A lemagno, représcot it le passé : il a prétendu, lui, iepré’ scoter l'avenir.La ministre autocrate nui a ai lé le roi Guillaume à annihiler s*s Chambres, «•’lui qui a oonqui* et veut garder Fs ducliés, mi'gré l’Allemagne, a donc repris h-s t.nc:cos projets d'unité que nos voisins ont à cm.ir, et, pour 80 faire to it pardonner, j-té Air (Y ru la Confédération et 1 Europe le non magique de Tar’ement, qui suptoss une rerorstitutiou cou p'èto de l'Alletnjgno.Novateur m politique extérieur *, il »'(»t nsfurud'oicot allié plus ou moins cip’icitcmcnt avro U puissance novatrioo jar l'xcellocc’, avec l’Italie, réoetnmeot arrivée au rang do seoondc puissance et dont l'ambition nature 1» pouvait aus-i s'acootnmodcr des desseins de lu Truste.> Quel sera dono lo rû'o do la PrUFin dans U oonférenc’, et comment s-rat il pris?M.de Goltz, rambasoadour do M.de Bisnmik, h uac partie diflioilc, mai?trè*-intéressante à jou r.entière, quoiqu'on pensent les Allemands.Est-oo qu'il nous importo peu, par exemple, d'avoir sur nos frontières une Allemagne confédérée, divisée, ou bien uno A'Iemagno unie qui soit, par exemple, diplomatiquement et militairement entre les mains de la Prusse ou do l’Autriche ?Et la Rushio, tt l’Italie ello-memo, ne sont-el!o» pas également intéressées dans la quoitiou ?Voi'A donc un remaniement de la constitution do l'Allemagne qui renom» trera plus d'un ob-tao'o.C'est une affaire à la fois allemande et européenne.Raison do pins pour qu’une conférenee tout oaropéenne, à peino allcmanio, ne parvienne point A la résoudro.» Bref, tandis que l'Autriche, sc retranchant dans son état do possession, est dans son tô'c un ne tn.nnnt sur In défjnsive et en rofus*nt de ricu eonoéder, la l’rosss, par e*da mémo qu’elle VDut innover, qu’elle remue beaucoup de ch isrs, risque d’effrayer ot de n'obtecir aucune concession pvoifiquo.Kt, cependant, on u’en pont vouloir \ l'Autriche de la ragesse, de *a f.rareté.D'n itre p-irt, illégitime sur un point, l'ambi’ion do la l’rurm sur d'au r s s'explique.On ne lui «ait pas gré éviicmnii nt Jo venir troub'cr h quiétude ouropé ’nnc ; mais elle voit do.- qu slims pou lantcs, elle veut les réroudn ; à 6cs risques tt lé.il*, dlo va au dtvact de r'u v Miir.O r 11 b :i ncra ai elle ne réussit pas ; on U h.uor.u si c le ré n.-it.M i:s si l’Autrioba ne lui emeole rien, cmnm! nous l’avons démontré la dirn:è c fois, co n’vst pas la confémioe qui ar.êt'r* la Ibu ao.» BIBLIOGRAPHIE.tré dans !n oarrière à l'époquo de la Restauration, et quo M.Alfred Nettement n'a common- «.ai.i'rrd s kit f.iirn r, ¦ c Lu Pat ne rat plu» décidé) que le Pay* .cllo croit iriêuiC, uu moins le dit-clic, au maintien d» la p « i x ; mais elle ajoute de» léHeiion» dont il n’est pas inutile do piscr l.s tirim» it de méditer 1» t.at uro.< D'ux altirnutiv s, Ji' elle, pont en pré-fenco : ou bien, par l'éehaugo des idée», le* d'« Mill ne.s s’ititrant dans le «congrès, lia diplo mate» trouveront moyen de eoncilirrlra préim-tions oppnsée-, et, | ar sui'e, du résoudre les quittions p'idautis ; nu bi n l’uceord no sera | a» unanime, et alors il s ra du devoir du gou-vercement frai ^ù» i/r prendre une uttitu Ri, alors, pu iiiuiiil'estait In néoepsité d’une grande i/im jiistnitton m fnteurde la cause /a plus juste, In liane.1 peinait encore, par pmi iiÜucDtv*, prévenir une collinion euro pé> nue.> M.de t i >ltz.no se sent ant pas à l’aise sur ce terrain, se dérobera pour sc rattrappor sur la , la |»ix ; nous ni rion» dono très-heureux fi la réforme fédérale, et il aura a** i beau jeu.Si j plunratique la question dua duchés, ce conférence pùt s* réunir it (jue le.» espérance* le» traité* de ISIS sont dé*astreux, c‘e*t pour ^rcn Sur ou terrain, la partio do la l’russc deviendra en *ff t j lus bc lu ; mais pour cri» sur* t elh plus finis A gagner?M.do Bistnatk v.ut la réforme fédéral J, c'est bi.-n.Mais tout le monde en A lenrugnu lu désire, seul ornent tou» no le font pa» du lu ni^mu manière.San» doute, il y a des désirs, de» aspiration* dé-in térusséc» ver* l’unité et la réforme allemand' ; mai* ce n’est pu* le fait de.* gouvernements a1-lumands ni surtout du M.du Bismark.D'où il suit que la question do l'unité p ut devenir otllo qui divisera lu plus l'Alleiungn'eli.-n ê.uo Croit-on que, dans la oonféu-noe, M.do Met-ternie!» ouvisigu'» réformo du la mène tm mère que M.duGollx; et le plénipotentiair* du la Confédération A Fiauefut, un bav.ir i» probablement, aura t il les même* idé » q ro M.c!* • î >l'z et M.du Mfttcrniih ?> Cut to réfor are d'u'lleura, elle n’est point I pureiuout allemande ; elle intértssj l'Europe Lrts jirtii n.in\ tic Franvc publient le telle dit I.i noie d'iiivilation Iransmise par le mmi'ilre françni* près de l.i Dièlo à M.de K'ihcck.pour Clio porh o à la connaissance de Fassendliée fédérale : < Lo différend qui a éc até entre l'Autrich* et a Feu*»* , A propos de l'affdro du Schl swig-Ho!.-t)in, ist devenu uu grand sujet d'anxiété pour l'Eur.'p .L'op inion pub'iquc s’alarme do l év n'ua’.ité d'une guem danr laquelle tant d’intéiêts iliv.r» sont engaLés.> La Franco, la («rand Bretagne et h Rui.-iu ne pmvoior.t el'esmême* eovi«agor ruas inquiète] • D po-*.h'iité d'uno lu te a^méc qui met-tr i1 aux pri*t» des E ut* i rivets I squcNcll t pr.'f-s-vnt une égale amitié.» Le* cto-i dérobons 1 s plu.» élcTé.'a les toll i -citaient A rrelurcher le.* moyens du conjurer ee péril » Les trois puis-ano'd so sont consultées A ou suj.t du s uue mémo pensée do paix ot de oon-oi’ia'ion, et clic* sont tombée» d’accord pour Inviter à d.s délibération* communes 1rs goover-nctmnts qui font ou pourront être impliqués ! Jao» lu débat, savoir : l'Autriche, la Fruss’, l’Italie if la Cou fédérât ion germanique.» L’ubj t du ers d.'libération.* s’imposa do lui-même A tous les etprit».Il s’agit, dins - l i .té.ê: de la paix, de résoudre par la voio di- cello du d if-os A apporter au pac e fédéia’, en tant qu’elles pourraient intéreisir l’équilibre européen.8i I» pérénis-simo Confédération germanique consentait A »e rendre A C't appel, poa plénipotrntiairu pourrait m* j >indre A Fari* à ceux do la France de la Gran Ic-Brctagie et do I» llussic.> La Mole, datée du 28 mai, se termine ainsi : < Lo gouvernement de l'Empereur n D con* fnuce qu’eu a héraut A la proposition des trois o.vir» les pui-»auo » qui a'oooupunt co oo mo ment d; préparatifs da gurrro pc r.iontrcront di'posées à le» Misp.’üilrc, lors mémo qu’elles lirait1 rai.uit A rétab’ir l;urs forces «ur le pied de p^ix.» Indépendamment de la note collective, elioeun des cuhmcl* de F.iris, de Londres et do S.nnl-Felet-I* nirg a envoyé à ses représenta n Is à Vienne, à Berlin, à Florence cl à I rnm fort mie rli'pcelie-cimilaire où les qnralions sont plus nelti'ineiit abordées et ! les solutions indiquée*, et que c’est sur le | foiKieiner.l de ces circulaires que les représentants français, anglais et russe ont exposé b-s vues de leurs gouvernement*;, échangé des oliservatious, fuit même des ouvei tores qui u nul pasloujoursété acceptées pai ceux i* qui elles s’adressaient.que se manifeste, chez 'a plupart di» nations, oe gofft pour le» institutions do contré e, de self-government qui constitue la liberté politique.Il 7 a donc un grand intérêt A étudier Ira ori-giocs do ce mouvement, A suivre los vicis-i-tude» do l’cxpéri» noc tentée en Eranou à dé couvrir les causes qui firent éclrouir c ttu rx-périoncect, à savoir «i la reapoobabilité de ce» fautes doit peser mit 1rs gouvernant» ou h s gouvernés.On ne saurait te lo dL.-imul r.en j effet, rcxpérieoc.» oommoncée en Franco en > 1814 continue.Kdutc pursuit en Espagne, j on Italie ; daos une partio do l'Alletm.gnc ; elle a réu-ci en Be'giquc ; elle c-t depuis Ion ;• | tempi faite m Ar>g *• t* rro, vile n été pousrée aux durnièrcH limites aux Etiti-Ci i*.En outre, ' tous le» peoples qui ont joui de l-i liliené joli ! tiquo aspirent A D rejcuvror ; et ceux q ri n’en ont mouvement géoéral de no'ro époqu plus intéié cs-ant peur e ux qui mvigu* t que l’histoire d’un naufrage ; e!io Uur iniiqu le* Irtitudes ui règlent «1- .* cournnt* da^g-reux, Uur aignale lus jei.ig s cù es -.t lit de* écu"ilfi à tlenr d’eau.Il y ** 'juclque chi -*1 de pariil dan» Y Histoire de la /«¦s tav ration CY t auiêi l’iiiatoiru d'un nu i'age, nanfrati* où le gouvcruinuct troiliiionml de la Franc.* a sombré (t qui doit C' ntiuir pour een» qui ca vigu nt dans Ids eaux de la lit* rté p.litiout des inéioitions précim i * et d’uti! r n eigne ment?.Los pnmiers hihtoiicns J- la K.>tmraticu ont écrit trip prè» dos évéoement».Ils étaient fous lo coup des pu ions qui agitai.ut cette époque.Le p us ai:ci n de tous, M.Cap ligue dont l’ouvragi remonte à 1831 a pobii • uu ci quetage rpiritucl «ur les hon nies t -.r !c.-clio-c».Son livre est rompt d’unie.lot.* jla** ou moios LUthrntiqu s, m .i» il mnrq i d.vue.** d'enscmb'e.Il n dos putialité l'iv rib es ru c n traire».Lapé éraiion dio cause* .?» p i » t i rt e li.s du parti révo'ution- uiiro.Ajout./ A ct.Ici cor-i rctjvmd mers du duc de Plaçai .les Mémoires du ht iron de Vit roi 1rs ; les papiers politiques rt h carnet dr chaque jour de M.de Vtlléle, ses (Oirspofidancet intimes avec sa famille, ses cor ctspondanrrs jioluirpir* avec le duc d Angou I lone tlle généra! (Juillt mino' pendant la "lerer.[ d'Espagne, su "jorrctpondance intime arec le duc de Montmnreney pétulant le congrès de Ve roue et avec tous Us ambassadeurs pendant toute la du .le de son ministère ; la corres/uindonce du comte dt MurceUu* sur le concordat de 1817 tt Us documents originaux qui rétablissent, la vérité sur ce chapitre mal connu de l'histoire tie I EgtiS' de France ; les papiers politiques du baron d Haussez, plusieurs fois préfet, enfin ministre U I f/u.que de.la conquête d Alger, q il » m1 fassent toute la durer de la Restauration ; b s p rs politiques cl la correspondance du prince d, Poli g aie comme ambassadeur a Londres a ce M.de fll/êle, comme ministre dt* affaires étrangères avec M.de La ferra n nays , It * papiers judaïque* du duc tic Mont nierai y, son journal intime sur le congres de Ve roue, le t plication qui! donne de sa untie du ministère, it bs papiers politiques du comte if M irtignac, aux de M.G’uer non-Pan ville, le dernier ministre de la Restantation, qui rient Je mourir ; le journal particulier et la cor/cs/tond'incc du conte de Uuunnont pendant f expedition d'Alger.t”i>t à l’aide do oett» masse de do)umonts iv t .*» és lus uns par les autres et étudiés avec uu 4 rit ciitique, quo M.Alfred Nettement c-t p.rv nu A r»construire une histoire vraie do h Rc-tauration, histoire écrite, comme cous i'avoo.* uit, uvvo uu a:r.tiuient royaliste, muis uveo une complète iu dépendance d’esprit et do j .g ment quant aux faute» eotumicts pur tous I « putis, même par c lui auquel appurtien-nont *.s ytupaihir-, Ln f réocoupatiou continuelle de l'historien cV-t d'éluoiler le» quistions eu pas é tour iesliu.ru le prés ni ut servir l'avenir.I.f-i-i r i r suce vivement le l.’ctcur dio* lo cons*il .1 s u.iui tr .* du Roi, d»us les congrès de.* souverain-, Jun.i 1 .* ooooilithule* «le» oenspira-tears, dan.-, lu» lutte* dt** assuu.b éei jo itique» désirali'cp, n» mais néccs- rur le ml d’une mtion qui n’était pss pré.aréo A Y* tec v»:r, e r cl 1 • j nviit été organisée pour êiri .» 1 niLi-t'éo cl non pour êtro repirésentéo.A, ou tu/, ci core Lu colère» ot le» r»neun*s fjrieu-'.» qui i.ninui?nt A tel point les unis contre 1 nuire pe l ensemblc do sa thèse histnriquu -ur ce point Prenant le récit au mom nt.ii I'ordonnonei- du ô -i j-timbre va être rendu-*, il lo C’-nduit jusqu’à 1a chute du seeon I niini-t.’ r \ i’I.-’o Dan» ee lap* de plu» dr cinq an*, du mon de mat 181 Ct jusqu'à la fin de décembre 18J1, on voit se produire lo grand effort d la Royauté p«our rapprocher lu» libéraux lu tr.mc.Pour anivcr A co but, cllo va ju-qu'A »c séparoi d - n droit , ju-qu'A lui ôter autant que po siblc la parole dans la presse, jusqu’à lu coin b.11.o *1«ii ** 1 - élection», à ia eliasscr autant que pe-siblo du l’A-seinldéc élue A briser |-ar une fournée d-: l>2 pa rs la majorité qu'elle possède dans la Chambre haute.C'est là l’cnlrepiiso dr l'ndministrnticn dr* centre» et surtout celle do M.Dec»/.es M.Alfred Not-tem nt la blâme A deux p- ûnt- de vue : d'abord parce que selon lui il était impossible eb trouver ie personnel d’un gouverneur nt représentatif en France en exc'uaat la droite, qui m* composait surtout il * propriétaire* foncier* indépendant» par joi-ition et p*ar cara 1ère ; ensuite parce qu'on corrompait aimi la droite, un la précipitant dan* l'opposition, qui a ne» vice» naturels, l’esprit d’indi-cipline, d'utopi-’.Tab-«once de vues pratique*, la c itique A outrance, l'ignoianco de.* néei.-.«i-és du gouurueiuent.Que ferait on « il arri\ vit que l’expérience tentée avec lu.» libéraux tu létiN-it j'is ?Elle ne réussit pas, on ’e sait, et M.de Serre, aussi sincercinmt dévoué à la lil- rté ]> -liriquc qu’à la royauté tradition» de et qui avait donné A Franco la I i -ur la liberté du la press.- lu plu» I-Itérai* qu’ede ait jamais p.-'édée, reconnut avec dotil ur, avant im n i a-.-assinat lu duc de Berry ut à l éj «que d - l’i leeti.ni du régiiidc Grégoire. u » r.r.u *ai nt la tâche qu’il avait entre, rise imp.il 1 .Ce fut alors qu-.*, de concert avec lo duc do Brog iff, il prépira une rmivclle 1 i é'eetoraio pour remplace* c II** A I il* du laqu.*lio ii* en-numis d i gou7rroemcot s'diaicn: introduits dan» ii ca* ¦ •i.nl ie?iru-ui nues fr.Tvtc ** tendus à ia I* rance par lo uu /fuiüflou tut Sonrmil iuéYirlm ni r •> n ix i»i.h tes ronces du chemin, mi (.VutD.) S'iiu liiiiiul riiMitlu pour pirinln* uni» des intuits de lu li.’iioiiin* et In porlei res-|n*clinMiseiiu*ul n ses lèvres, il ajouta il’iin l m sélteuv : —Valentino est une sa'ur pour moi î une jouiii* sumii que pi serais lieiiretu de voir dovoiur la femme do mon meilleur ami, .Tâchez qu’F.mmnmiel no préfère pas sim orgueil à son bonheur ! Avant que M " de Rloeh pût ‘ * un seul mol, ou vint nnnoncer quele déjeuner était servi, r*l an mémo instant Emmanuel rentra.On passa dans la salle à mange» .»*l la coiiveisalmu, renfermée de nouveau dans le cercle des généralilés, n’ofliit plus lien de remarquable.Après le dépMinor on fil uno promenade dans le jardin qui avoisinait la nouvelle habitation de la f.inulln rie Boissières, puis Klienno put congé cl se relira.Emma* miel, qui l'avait accompagné jusqu’au bord de Fenil pour b* voir embarquer, continua à 11 saluer rie la main et do la voix pondant la première moitié do la traversée, et ne rouira chez lui quo ‘ .! déjà la barque a|»pioeliart de la rive opposée.A ce moment, I'.tienne, eu détom- (II Voir In* nuin/ri'» du IT, IV, 'T».20* mal •( du i, V, T », 12, M •( l« juin.I liant ses regaids du bord qu’il vouait ib* quitlor pour los nrrèlor sur celui où il n!-lait alionler, vit la femme du passeur debout sur b* seuil do sa maison, tenant, j connue do coutume, sa bouteille d une j main, uu verre de Faillie.Aussitôt b* passeur lui-même, alors en fondions auprès d'Etienne, s'écria avec un licancmciil qui dissimulait mal sa mauvaise humeur : —Voyez vous ça !.J'étais sûr do ! V» ! —Bo quoi ?demanda Etienne un peu ; surpris.— Eli bien ! deçà; que lorqtie jo vous aurai mis à terre, il faudra que jo traverse do nouveau la Meuse pour porter M.Gcr-vais de l'autre eût»’* ! M.Gel vais ?.Où doue osl-il ?— Il doit être là, dans la diligence qui vient de N muir.Il mo l’avait dit ee matin, et je l’attendais déjà quand on a crie «le eh» /.Boissières pour que je vienne vous prendre.l/i diligence e-l en retaid ; si elle était ai rivée ici à «on home, j’aurais plis M.Gênais en allant vous chercher, cl je n’aurais eu qu’une traversée à faire !.Etienne ne répondit pas à cette réflexion ; il regardait la diligence qui continuait à s’avancer rapidement et qui, quelques secondes après, s’arrêta devant le petit cabaret au moment même où la barque louchait le rivage.Etienne gravit le talus, atteignit ie bord de la roule, et se i trouva eu face de M.Gervais «pu, ayant appris par la caharelièro que l.i barque abordait précisément, se luitail de s'y ; rendre.A la vue d'Etienne, le vieil employé lit involontairement un pas en arrière, puis il s’arrêta, et p n iant l.i main à son ch ip au, il >e découvrit en s'inclinant profondément d > l’air humble et craintif qui lui el.iil ordinaire, mais auquel se mêlait eu ce moment nu grand trouble.- Je vous ai fait peur, monsieur Ger-\ u- l dit F.lie nue eu riant, mais en observant le vieillard, dont les allures myslé-i lenses l'mliiguuieiil.M.G.*rvais bilhutin une réponse inintelligible, s'inclina de nouveau, et faisant un léger détour pour éviter de frôler en passant le j Mine homme, il descc ‘ .c-cipitaninient le petit sentier qui menait mi bas do la berge.— Il est évident, se dit Etienne, que M.Gênais n’a pas clé enchante de ma reu-conlre !.Lui aussi aurait-il pour de moi .’.Mq bien licnl-d seulement i ce qu’on ne sache rien de ses vimIcs chez Emmanuel .Et eu elle!, que sigmlieiil ces visites rcileices et mystérieuses ?.Tout '*u s’interrogeant ainsi, le jeune homme s’étail remis eu marche, mais fort lentement.Quand il fut arrivé à l’entrée , du petit di *miu qui devait le ramener à ! Saint Sylvère, il se retourna pour jeter un , dernier regard d'observation sur la barque ; et le pacager qu’elle portait.Il vil que le pète l’iauyois ne l'avait point trompé : | la barque venait d'aborder, ot h1 passager se dirigeait, de sou pas furtif et empressé, vers l t porte basse qui donnait accès, de ce » ôté, dans la demeure d’Emmanuel; moins d’une minute apprêt il l’avait (lancine, et disparaissait aux regai ds d’E-tienne —Qu’on dis»* te qu'on voudra, huit cela est étrange ! se dit relui ci rcpeii huit à ses propres ivllexioiis comme s'il se, lut trouve en face d'on interlocuteur.Il to i-nu a denu sut lui même pour quitter la gr.iud’toole il mai cher dan- lo nouvelle direction qu’il devait suivre, m iis il cou serva son allure lente et indectM* ; allure d’un rêveur ! Il levait en * Il *l ; il i pissait dans sa iné'uoiiü toutes I s eb-i nations qu'il avait laites la v.*tlli* et durant celte dernière nulinee ; m mnvt rsatum avec M"* de Bloch, certains I tails de celle, qu’il avait eue pivcédeinmenl avec Emmanuel.La tante et le m v u avaient pain tous deux lui palier avec eonliuuv ; il avait, tic son côte, surpi is des imlii** - ic-vélaleurs, rt pourtant ses doutes n’eLm ul pas definitivement éclaircis, et d ne p.n v enait pas à fixer son opinion sur ! *< '-dilations respectives et le sentiments îles lt* * u s ail mill Ml desquels il n favorable à M.Ktepbsnî Pe«b ri*, i a coujparu une der-diêre foi», pour la firme, devant te ju/e Bett* et 1 attorney de district q ji l’ont renvoyé dca fins de la plainte portée contre lui.I * m soot réservé» toutefois de saisir, en ternf* opportun, le grand jury de cette affaire.Dca démarches sont faite* en ce moment par )> département d Etat auprès des autorités canadienne* pour obtenir la mite en liberté des prisonniers fénieni ou tout au moio* un adoucissement * leur p«iue, s'ils soot condamné*.> CONSEIL LÉGISLATIF.Outaouais, 18 juin.Sir N.P.Bellcau dit quo le gouvernement a donné ordre de s'assurer dos parte* éprouvées par les habitants do Miwirquoi do la part dca maraudeurs féniens, et que o'est 1 intention du gouvernement d'organiser une force sur lu frontière en rapport avec los forces nùtit&ircs pour empêcher le renouvellement de semblables attaques.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Vendredi, 15 join.Pétitions reçues et lues, entr’autres : Do l'institut des sourds muet* de U pvroUse de Montréal, et des Sooars de l’Asile de la Pro-videnoe, de Montréal; demandant une augmentation d'aide.Da l'asile des orphelins catholiques romains de la oité de Montréal ; demandant do l'aide.Du trèa-révérsnd évêque catholique romain da Tloa, administrateur du diocèse do Québec, et du révérend J.AocWir, curé d-o la parobse de Notre-Dame do Québec ; représentant que des legs et dons leur ont été faits do temps à autre pour le bénéfice des pauvres, et demandant la passation d’un aoto poar transférer ces legs et dons au curé do la paroisse Notre-Dame de Québeo au profit dca pauvres.Du maire, des conseillers et oitoyeos de U eité de Saiot-IIysoiuthe ; demandant da l'aide pour la communauté des sœurs do U charité de la dite cité.De \V.J.Bickell, de la cité de Qjébeo ; demandant la passation d'un acta pour l'autoriser à construire un pout sur la rivière Saint-Charles.L'hon.McGee présente un bill pour amender le chap.34 des statuts refondus du Canada, relatif aux brevets d’invention ; seconde leoture, mardi prochain.M.Poulin présente un bill pour annexer à la paroisse Sainte-Marie do Monnoir certains rangs de la paroisse Sainte-Aogèle ; seconde leoture, lundi prochain.M.l)î Nivervil.e pré«entc un bill pour amender le chap.70 des statuts refondus du Bis-Canada, intitulé : « Acte relatif aux compagnies à fonds social pour la construction le ohemins (t do certain* autres travaux ; seconde lecture, lundi prochaio.L'hoo.M.le prooureur-gécéral Cartier présente un bill relatif a i c«da de procédure civile du Bis Canada; seconde leoture, mardi prochain.Sur motion de l'hon.M.Ga't, la chambre décide de se former en comité géoéral pour considérer s'il ne serait pas à propos de justifier le gouvernement de ce qu'il a inévitablement enfreint les disposition* dt l'acte d'audition, en maintenant en service actif la force de volontaires qo'ii a été contraint d'appeler à prendre le* armes, et qui a occ»sionné ua ) dépende pour un montant considérable que ne comprenaient pas les votes de la dernière session.Sur motion do l'hon.M.G ait, l'impression de i'étit des deniers payé* pour le service de la frontière depuis le 1er juillet 1865, et mis devant cette chambre lundi dernier, le 11 du courant, est ordoené.La chambre se form: on comité pour éliminer la motion de l'hoo.M.Gall, du 12 courant, à i'eff.t q jc des subûadcs soient accordés à Si M »jesté.Le discours d'ouverture est lu.Résolu, q jc de* subtiles soient acoordé* À 8a Majesté.Résolution à rapporter.Ordonné, que le rapport soit reç i mardi prochaio.Ajourné à lundi prochain.Outaouais, 18 juin.L'hon.M.Howland propose qu'un bref d’élection soit émané pour l élection d'un membre au comté de North Oxford.Adopté.M.Burwcll présente un bill pour encourager l'émigration et faire progresser la colonisation des terres incu tes en cet'c Province.En réponse à M.Chambers, l'hon.M.Galt dit que Wm.Henry Wilson, impact ur du rc-vena do l'intérieur & Maitland, a été destitué parce que dans l'intérêt public od a pensé qu'il ne devait paa garder sa charge.M.McCookey demande si le gouvernement a l'intention de maintenir efficacement et perma-neoameot l'iustitation contactée à l'éducation des sourds muets ot des aveugles qui existe à Hamilton.Le procureur-général Macdonald répool que quand la confédération aura été accomplie, le gouvernement et la législature du Haut Canala dovront s’occuper de ces malheureux.M.Francis Joncs demande si le gouvernement a l'intention d'atsimiler les droits, sur Us articea importés d-s Etats-Unis en Canada aux droits qui sont maintenant imposés sur de* articles semblables exportés du Canada aux Etats-Unis.L'hoo.M.Galt dit que la chose est sous considération.(On rit) M.Blanchît demande si h gouvernement a l’intention de faire représenter le Canada a 1 Exposition d* Paria en 1 -67.L bon.M, McGee répond que le gouverne ment désire que le Canada, soit seul ou comme faisant partie des Provinces anglaise.-*, soit rc présenté.Par voie télégraphique.Montréal, 18 juin.Outre le* trois compagnies di volontaires do la ville qui sont arrivées taaicdi, il en est arrivé aujourd'hui quatre autre* do Huntingdon.Le 30e régira nt e*t aussi de retour.Les chasten* laissent Saint .Lan pour Huntingdon et Saint-Armand.A C'.tte dirnière placj une force nombreuse de réguliers va être maintenue tant que le* pti«oonitr* y seront.Kelly, lo eorresjondant de la Tribune, a été mi* en liberté.Il y a 89 navires dans lo port de Montréal.Il n y en a pas eu autant depuis 1851.La fleur est calme nui* ferme ; clic a haussé de 10 c.à 12o.depuis samedi.L’enquête conctraant les féniens est commencée a Kreliirhsbarg.La fores volontaire en servie: va è re réduite à 3000 homme».Lo gouvernement doit noratinr une commission pour régler les réc'amattons concernant les frontières.Ki v.LETi* i;i koi*i:i;x Bruielle*, 4 juin.Le projet de conférence a vécu et son acte de déoèa figure aujoori’hui « n tête du Moniteur français /'édition du eoirj.Il est daté de Londres et eoeçu en e s terme* : ( Le gouvernement anglais ainsi que 1* gouvernement ros*e ont fait savoir, à Pari*, que, dans leur opinion, les ré»erv'* apportée* par l’Autriche à aon acceptation d une conférence diplomatique sur lea difficulté» parlant** empêcheraient toute réunion de ee genie d'avoir uo résultat utile.» La aonséqueaoe d« cet échange de communication* e’tat l'abandon do projet de conférence.Le fait cat confirmé par les informations que LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1866, P*"*"' J l.*0k tm\m «a.ncus tcocvoûfl & U fois do Londres et do Berliu.A Londrrs, o'est M.Gladstone quia déclaré hier aoir, à U Chambre des commune*, que lo projet do oonfércnoo était iftotivemcnt abandonné, et il a ajouté que co résolut était dû aux conditions formulées par l’Autricho.Do Berlin, ou anoonco quo los puisaancoi noutres auraient notifié À Yienno qu'enauite de» réserves faites par l'Autriche au sujet do 1» Vénétie et par sa proposition à !a Diète germa-niquo concernant lea duchés, elles considèrent la conférence oorumo étant désormais sans objet, Londres, 4 juin.France.— Nos prévisions so réalisent, et nou9 étions bien informés en faieaut pressentir à nos lecteurs l'avortement du congrès.La Eranoo a fait son devoir, ot si la guerre éolate l’Autriohs seule doit en assumer la responsabilité.Nous n’avons esssé de lo dire et nous !o répétons encore aujourd'hui, l'ennemi do la paix publiquo réeido à Vienne, il n’est pas à Berlin, Déjà le Moniteur prépare les esprits à l’insuccès de la conférence.Lo journal offioiel de oe matin s’exprime en ces termes : c L» réponse do l'Autriche au sujet de la » conférence contiont certaines réserves qui > devront être examinées avant la réunion des > plénipotentiaires.Les négociations auxquelles » ces réserves donneront lieu retarderont né-» oessiiremcnt de quelques jours la réunion » projetée.> C’est au momont où les esprits commerçaient à se rassurer, où l’on espérait, do moins, que la réunion d'un congrès n’était plus en question, que le oiol diplomatique so rembrunit do non-veau.Samedi, tout paraissait justifier les espé rances pacifiques ; malheureusement aujourd'hui les nouvelles reçues d’Allemagne vont à l’encontro do ccs espéranoes.La déclaration faite par l'Autriche à la Dièto de Francfort, relativement à la question du Holstein, est considérée partout comme l’iotroiuctinn d’un procédé d'exécution politique contre la l’russe.La rupture est donc imminente, A Berlin, une fouiilo ministérielle, lo Norddeutsche alçe-meine Zeitung, s'écri: déjà : < La déclaration faite par l’Autriche dans 'a séanco de la Diète fédérale, concernant la convocation des Etats du Holstein, ressemble exictementà une provocation de guerre.Cotte convocation, dans le but indiqué de rompre les liens du Holstein avec la Drusse, tels qu’ils soot établis par h text- de* traités, est uno rupture éditants du traité de Vienne et une attaque contre les droits de souveraineté da la Prusse, attaque à laquelle celle ci s*ra forcée do résister.> La Diète a reçu, éga'oment, les déclarations de la Bru*?c et de l’Autriche sur les rapports entre les deux gouvernements.Le gouvernement bavarois vient d'ordonner le rapp 1 d»s classes de 1843 et 1844.C’ist un contingent extraordinaire de 18,000 conscrits.Eu Italie, on commencera les hostilités, par mesure de salubrité publique.Un rapport tu ministère déclare que l'arméo souffre de l’état d inaction auquel elle est condamnée ; il y a déj.i des fièvre*, on craint le typhu*.Cette com-muoication a produit une seD*ation profonde.E le pourra hâter ic commencement des hostilité».Londres, 7 juin.L'appel sous Ica armes à F.orence de la u 33,249,210 boisseaux on uno demi année, c ost ù-diro 1S2 jours et demi ; quanti'é qui sullirait à la subsistance do 5,831,424 personites, à raison d’un ]>ain «lo «leux livres pur jour et par tête, pouthint »ix mois, ou de 2,915 742 personnes pondant toute une année.> — Co qu'on appollo, ilan> los docks d«‘ I*«>u drcs#lo Queen's pi/ie, ou tuyau de la Reine, est lo bât'mcnt qui s«‘rt d'entrepôt à toutes los marchandises co ‘ t *:s pour n'uvo r j.uint payé les droits do douano.Au lieu d'envoyer ces maroliandifii'.s aux ho-pices et aux io.-titu tions «le bienfaisance, ou «U les tondre au prnlit du trésor publie, oomnio cela ro prati«|UO eu Franco, on les livre aux flamme» eu Angleterre.Ainsi, lo journal de la Cité, City l'ress, de Londrrs, raconte qu’on vient «lobiulor dos caisses de livres et quatro vingt» caisses do thé, provenant de la Queen's pipe, et dont on aurait pu tirer un meilleur usage «juo d en faire des eondres.•— A quo’quo chose mnlhcur est bon.Bar suite de la niobilbation de la landwehr, un bon tiers des détenus jour «lotte» à la prison do Berlin ont dù êtn mis en liberté pour endosser l'uniformo.C'est li premièro fois «juc nous voyons la guerre faire des heureux.Clironiicti-fnatcur* té és du dimanoh’, d’a»si-t:r a cette lutt rinç, n >m donné A l'arèuc où lo comb it a li-.u) pourront HHri?tcr au prite fiÿht (oornbit) *au- « tre cxpo.-éi A recevoir des coups «1 « p >ing.liO S/rortinf* Life regrette au « i "lient que la mort de lliliy Dur-cun, décédé lundi d*-r nier, laisse U piano d'insj t et< ur d i B.B.A vacante.Mais «n An.d tare il y * u i *i granl noai TAIT» OlVIItV faine Maury.lia réunion était flirt nombreuse .- J «•t «le* phis di-tingué«.‘.u.D*us un discours très- [ ‘jro ^ l|0,i,n"* do bonne v;;.n i ! éloquent, sir J.Bakington fit re:8ortir les grands ! do fn*:tii- *>i< pr> »*, ure dé- avantages qim le cr»pit:iin«) 'laury avait a-»urés ! n ^P“'M n,,is »npr id «gje la lutte su ui'indo maritime p»*»r hc-s recberolio* et m;.s 1 ep^re “cin L* 11 •'1 **•*'* r ! ru*6n «Bcouvertes, ot il lui a présenté un coffre en f ju d i ), à I « ringli un, « .• uiii.«»dc II r-.t«»r«J.argent contenant plus «lo 3,000 guinéen.Le U o’j » p»" oi d r 1 comb «t, mvj une espôoo capitaine Maury remercia lo rnec-ting de l'hon- ® °8c®r^H**, «jui » dur«» nui ii jr«: cl diuiio ncur qu’on venait do lui l'iiru et j.arla n^ee Hnj juno mi i : ar j do d:x huit ans, doué Cimi-awi'i e-, .m.iiirci-F-i .-UJ.J.iuiu *.ru.i rP(,inl|,j.l;|fl(,,, d • 1 «ido qu'il av.it reçue «le «l'un assis niituv.it car il -, ’.luit pri* «Je de rbrenc» où il a étudié .es beaux-arts.L c«t 1s nations civilisée», ninsi q«i«* l'assis- querelle av.fl de» rgent» «i** p iic*.L’un des A la »ogg«stion da M.la Chavalier h alarJeau, tunco .r-f.rd.-f à »«•* efforts par tou» Us capi-1 ruagistra», do I ilo «1 Wight, n, Affaire so qu ii eutreprit ce voyage.1.batardeau avait »^;n#., 0u cornninmlan's «!•• ruvin-» «pi il avait ' passait, coud»moa h ré-u.t à Sx mois de remarqué tn lui dea aptitude* arti*ti |Of» rc- r,.neontrés «ian» s«ts voyages.I travaux forcés et A re c.oir cinyunnte coups do —Nous apprenons h retour en cctto vüli, après une abtenc: de -iis an«, d'un do nos compatriotes, M.Narci*»» Têto.M.Tôta vieot < U Invincible, poudré nouvelle pour tuof les rats, (’e merveilleux mort-aux-rats, pour lequel M.W.Morley a reçut un brevot d'invention et les félioitations do la famille roya'c, est excessivement simple à emp'oycr.Jetez la poudre dans la chambre inflrstée p»r les ani-niuux ; au même instant tous Ira rats éternueront, et au troisième éternuement ohaoun lancera sa têto à trois pa* do d atanoe.3 shillings la b Rc, ch« z M.W.Morlev, inventeur de l’inrin-elle, 251, llolborn.> Nativelle* uiarlllimm.La g(i l*tto des pilote» William rower est arrivée ici hier au soir.On rapporte quo Ia bar«|ue Ward Chipnmn s'est échoué sur BIta Rouge.Elle n été rt levée, mais on dit qu’ollo a souffert de telles avarie» qu'su départ do la grüïttu elle était à moitié remplio d'eau.La William Power a vu vis à vis l'Ho Verte une barque norvégienne remplie de paB*agcre.— Le brigantin Myrah a été vendu à l’en* obère hier pur MM.Maxhani et (lie., et a été adjugé à M.Thomas Savage, do Gaspé, pour la soinmo do $4,800.— Le steamer Peruvian est entré dans le port de Québec, hier au toir vers 7 heures, avec 35 passagers de chambro et 480 d'entrepont, et une cirguison complète.— I.o Ilcrald de Ntw York ilu 15 da présent s'exprime oommo suit à propos d'un navire qae l'on croit pordu : « On comnienoe à entretenir «lurlqu'appréhension «ur lo sort du navire Mo-north of the Sea, oapitaino Kirkaldy qui est parti do Liverpool lo 20 mars en destination do Nrw Voik, o'est à dire depuis 85 jours, ot qui n e.»t pas encore arrivé à sa destination.Il avait à son boni plu* da 700 immigrants et une cargaison générale.D'autres bâ'imoot* partis A pm près dans le même temps toot arrivés au port de leur d«stin»tion après une traversée do 35 à 40 jour?.On a supposé qu'il avait per«iu ses mats et avait relâché à l’ayal pour ?e faire réparer, mais les nouvelb s que nous rcocvooa do ce côté, allant jusqu'au 14 mai, n'en font aucune mention.> 03r i nk B EAL'TÉ SANS Mfcl.ANtiK est cellô que complètent doux rangt'es «le belle.* dents et ou peut i'cbtenir en fuismt usage du Bbilodontc «lu I>r.l’ourt cr.HEURES I>E t.A M A H E E HAUTE.Juin.Matin.h.m.Hoir, b.tn.Lundi 18 10-32 10-66 Mardi Il* 11-10 11-46 Mercrcili 20 0— 0 0—37 Jeudi.21 1— 6 1-37 Vendredi 22 '2- 8 1-41 Samedi 2.» X—13 J-46 Dimanche 4-17 4-46 6*1-2 ilTt.tl COn.MUKL’IAI M -niant perçu à la de Québec, ÿl822.58.r i 1 • I* 19 juin, dans I* port Ka[.f"’rl «lu m-tnt'ie d’émigré* arri*é» su Port da Québec < 1 • j > u i s lo 1er mai jm.ju'au 16 juin 1800 : Chambre.Knirpinnl.Tot*l.N'enant d'Angleterre .•• Ir Umle.2.17 11 2» Si VIA 2770 V27 ** Eco*»* IV V.tfl 040 ** Allemagne (7 navire*).24W6 2405 «¦ Norvège (JA navire*).10U76 10071 « lie'gi'juo .23 21 Total 2A7 IAV78 17246 Datu la ui.'im- pnt éf-orrh^ c* «h», lauihcaux Royauma-Uni •era le chef héréditaire de l’ordre, I d* chair peo lai nt aux lanière* «lu ait a rime- «on prineipal chevalier et grand commandeur ; ^ .Lo sp«(0ta«lo était «i révoltât qu'uno «Jouzaino do poraonnes, — des loldnt» — téiocin* «In o«-t 8«ito «la cruauté, «'évonouirrnt avant 'a fin do l'exécution.El p ‘ • ol lit arg'ais nV*t pa» trèi tcn lrc ! lo» «lit* 75 meuibr » iront diviaé* en trois cl*» s»s : la pr- rnièr»} comprendra 25 mruibro» qui br« * «jui seront ch’vaüor» command rare, et la troisième AUi-Afuflico, duiuie à do haut« fl>no-tiooniire» .anglais do |Tr.il-nrgiii»-.n g?n?ral* pour y nt M.A-mirf .lai», C'irdll, EH avril, A liant, Kan et Cm, ohar-bon, thirifu* Atnlanla, Havre, 16 avril, ]ten*on et Cl*, leal.Dei «iralia, ltergen, 14 mai, Kalkenbarg et Mclllain, l-#t.Fatorlt*, llar'-eluii*, 18 avril, J lluritall at Ci*, l**t.Hparania, l.ivsrpool, 28 mai.O ¦tiriir Traennia, O’Forto, I mal, For»jrth et Feml>*rtoD, rarguuoa général* pear Q *t M.KadsRux arrivé» dan» 1» Port de Uuébec.IH jola.Win Mankiy, pin lilane et orine, an** Ht Mirhal.W ui llar|inr, pin blanc, orin*, et-, ba*«in .Saint-Laurent.Arrivages aux Quai» Renaud.IH juin.l'ii' La jeune maltre**e, O L«ranger, Fortnauf, olua et papier.Fruveleo1-», D D*rni*r, Troi*Tutoie*, buif, b«urr* et «r uf*.Arrivage» au Hàvre du Palau.IA Juin.U'.rleUr I«i l"latrie, N ClisnarJ, .Saint Jean Da«-hailli>n*, Mi noriee compléter, en ee qui eonerroo cette province, > lo* détails du proj t, et nous osons iijr.tnor > aveo Votre Ktooilcnce, le oonhant espoir quo > le prochain parlement qui so tiendra dans ces » murs no »o bornera pas X une a-scmbléo do > repré* mt mt * du Canada, mnis comprendra » ceux do toutes les e doilies Britanniques do > l’Amérnjuo sspt ntriona'e » » C'est U absolument lo sujet discuté duns uno longue poléio que t'utro lo Journal tIr Québec it h* Canadien.Dans notre humble opinion, oo paragraphe vient à l’apnui des principaux arguments fournis pur U Journal.Le Canadien qui, comme nous, voit datiH en paragraph > la «ju >li«>n soulevéo par lui, veut néanmoins lui attribuer une toute autro portée.Suivant lui, ce paragraph j confirma scs prévisions, ju tifie «es aluriurs, et il fait un artic’c à fond de train contio le gnuv.ruomout ; il dit à U chambre que si c le ne s'oppose pas à ce» sinistres projets, cllo trahit lo Bas Canada, elle vend la nationalité otoadicnno franç»i*e.«Cet article a été puhr.éàQuH.lundi après.midi, l'uc couple d'houros plus tard ce paragraphe était discuté à la chambre d assemblée.M, Dorion proposa un uinendement.Quand lo moment «le voter fut venu, quelques députés, parmi lesquels nous avons remarqué M.K van-turel, insistèrent beaucoup pour que les Cour et murs no »«• bornera pas à uno assenib ée «lu t repré-' iitant* «lu Canada, mais comprendra > omix «le t iut«'s les colonies britanniques do > l’Amérique septeutrinnala.» » * |, du propriétaire «»u du réducteur, Va faire primer son opinion dans le ('anadten'f Les prochains numéros do oetto fouille nous lo i En résumé, doux indigestions transformées diront, » * j en Choléra Asiatique.- - i Espérons que os n’ost pas enooro l'invasion Il n été présenté jeudi QU Parlement un définitive du fléau, et que nous on serons quittes rapport constatant qu’une somme de $424,- I pour la pour.Puisse au moins ce double 758.‘13 a été payée aux volontaire* pour .*«“Pîo apprendre aux septuagénaires et aux leurs services sur la frontière, depuis le 20 {”“«7 à'onhuu à “° ôtro lroP Portdfl BUr décembro 180» jusqu’au 1(1 août Mm.,la" j;"'”,u „ , cu trol, ) '•«"!,0()0, j ^j'i"ri‘|Jo,'1re„.êmo'nt (éj>wd" taliont U* nuit« valeur.r-f !.«• I*i*«»f«•*>-#ur la calvitie et les cheveux gris, our lequel il est destiné «ans un xe.Juiient désagréable et nuisible.Le Prof.Velpani a découvert une méthode de dissoudre leu ingrédient* et de les tenir dans une «olu ion, de sorte qu’il n\v ait pas de déprtt, et ncanmoin» sens détruire les propriété* essentielles de chacun des ingrédient*.Il eit agréablement parfumé on peut s’en servir en tout temps c'est un «plendi le ornement pour le* cheveux, «an* I huile, tauco qu'au oommoreo direct avec D (irandc- etllempé-he absolument le* cheveux de tomber ou de Brctagn?.La ?tstistiquo fiurnie au Congrès j J(evonlr prématurément grts.^^ „ Ci# démontre ns* r.la nécessité de conclure un nou vo*u traité do réciprocité, ct l'erreur où l’un était aux Kt.it* l’ai* en peusant que l’abro:a tiou do l’ancicnrc couventiou oo serait nuisible qu'au Canada.> lu Agent*, Montréal, C.K.Xoiivellr* dlvertc».— Il a cncoro plu abondamment p>udmt toute In nuit dernière et cette matinée.L a tint plu pinJart ce* deux dernier* mois que dan» le* terrer baspe» lo grain cnsemer.oi de bonne heure oit menacé do pourrir.Dan* !«* terre* élevée», il n’a pu* nut»nt souff rt, il c-t vr»i, mais il est réolIcoKnt en retard.En rc-vauolio, le» piutrlc» ont un aspect luxuriant, ct le* animaux y trouvent uno nourriture ah.m dant*.Y cia pourquoi, sans dout*, lo prix du beurre a subi uno bii»«c constlérablo depuis «|U.Iqurs jour*.— I.o lieutenant-général Sir .I.iho Miel» 11, lo commandant des f.itoc* do Su Majesté co o:tte Droviooe, s oit embarqué samedi matin sur le iY.'t’d .S otlan, AVCO sa t) le, pour fC rendre en l’oxu purs, il .!*• vient un niellent liquide |.>ur laver la Hartman Corners, Aurora, C.W.7 juillet, 18*1.Me*Meurs I.anman et Kemp, New-à'ork.Mo»coa«ionne ce procédé.Employé comme liquide pour *e levar la bouche, il neutralise la senteur du tabac et améliore la condition de* dénia et de* Angleterre.— Hier matin, le» volontaire* do Québec ont rr«;u nvii que pour le moment le gouvernement n'avait plu» besoin «te Dur» s-rviors.•—Abraham Sh*d et John McCormick, qui ont été ntn-mé* ici par de» volontaires do Lé'D, 1 chaque enveloppa, etiquette et bouteille, sans quel ce «ou* In prévention j’nvoir tenu ua langage »é- ! n>*t pa* le véritable article.j .,- K n vente che» tou* le* droguiste*.«ittiiux, ont comparu «.une n devant le p » i * • -1 _ dent do la oour d» |H» iur obtenir cet article et aujourd'hui elle en i.m un très grand eoiun erco tans la ville de New-York.Si nous perd< ns no* chevoux dam n tro jeur.e.-xe en dan» l'Age moyen, ou *1 n.-.< cheveux deviennent gn* pi« -matun ment, ayons recours A des remèdox cilî-a -r.x et peu nuisibles.Tel e»t le Restaurateur de MaJ.î?.A.Allen si en p>eut»e fier sur les témoignage* d'un n ti.l re in.n.onse de pereonD*» reconnaissant?».Nous sommer porté» à remarquer ce* preparation*, en x v int en crai.i n.mbro de certificat* de ces perr,.une» digr.» • do loi.7.iix remarquons entre autres le Rev.A.Web-tor, do I' - 'on, Ma»*.; 1* Rév.West, llroeklin ; le tlcv.11 V.Hej *n, U.-ion, Ma*»; le Rev.J.E.K"h «, Buff.il ».ïî.Y ; lo Rév D.R.Clendenin, Chicage.Illinois ; !* Dkxrs.C* remède *1 né ce niro jour t.¦ etifaii’s r-t sans -uredit préférable à toutes autres p réparation* de c genre; r.o» m deein» an aj.pnmvent l’ii-ag*» et le débit considerable qui se fait ce- /'•»! -• v-tuti» garantie de plus de leur efficacité.Nous disons J.-nc :»• \ n • de f ill» • n .e», r.» craignes rien ; ces /••« *.nt j-.irlaïU.i eut u- *c '»»; elles (ont i>ré|.orée* »,>u» la direction immédiate de MM.Devin* et Dolton, chimiste-, A M -ntt .il.Agent* à Québec : Ed.«Iirouv.W.C.ürunct.R.Dugat, Pharmacien*.Auuonces Nouvelles.VENTE REMISE.J* A vente d'KPlUKIUKS aux magasin» do M.JolIN j P A TERRI >N, rue Saint-Pierre, a été remise à MERCREDI, le 20 du présent, é cause do mauvais temps.La vente & DKHX heures.A.J.MAXIIAM ET Ci* , Ifjula 18M, loji _______________E.et C.VKNTIO JlJDKTAllŒ.William Head es.Alexander Mtnzies.PR encan seront vendus, JEUDI, le VINGT-HUI-n EM K jour de juin courant, à DIX heure* du matin sur 1* marché de la lUute-Vllle do Québec, les meuble» et effet* du défendeur, Alexander Meiixio*, Coimslant eu Table», Chaise», etc., le tout saisi sous exécution.J.K1CUARD, U.C.S.Québec, IR juin 1886.10&ft-2MVjuin Etat des Licences émanées par le soussigné, J\reepteur du Revenu de l'Intérieur pour le district de Montmagny, jtour l'année courante.LICENCES d’aüHSHGK.Octavo Dion, «Saint-Thomas, Iffflfl 1 mai C'y pneu Doissonnault, Saint-Fronçoi* K.R.7 » I.1CKNCF.H DK MAGASIN.Anthimn Guimont, Cap Saint-Ignare, 4 avril Joseph Jalbert, do Ifl « Joseph Durke, .Saint-Jsan Fort Joli, 27 •• Joan llamond, Village Montmagny, 10 ** Chari»* Poliquin, do 30 *• Augustin Bilodeau, Hubert Théhcrge, «Saint-Jean Fort Joli, 1 mai L'islet, 1 •• Jean Dto.Dussault, do I •• Laurent Blais, .Sainte-Louise, I •• Napnlé'-n Dernier, Saint-1 borna», I •• K'iniond Mareoux, Saint-François, R.b.2 •* Thomas 1,in.tte, Saint-R»i-h de* Au Inet», 7 •• L««ui» Goulet, balnt-Gnrvai*, 7 •• L«>uii l.apoiute, Saint-Jean Fort Joli, 21 » Evsngolist Arxctil, Caj> Saint Ignace, fl juin PU.VERRAIII.T, Pere.Rév.Int.H.M.Duréuudu Percepteur du Revenu de l'Intérieur p>our le district de Montmagny.S kint-Piorre, hivière du tcr*onne de viriter Grosse-I*Io «ans un i-oruii» de ce bureau.A.UUCUANAN.Agent en chef.Hiireau -les Immigrants.Québec, M juin lAnfl.U'Ifl 7s Coinpnuiiic iIcn l€4’iiior4|iii’iirw «iu Sninf-I»aiireiit.Ligue1 tic Pass;iger8 entre Québec ct l’Islct.s ( O’ PAIN KILLER VEGETAL (le ri’BItV DU IS *M*U n r»:ix.• Jf,-vi**- .••»./.« t,iti‘Hi a.m .i X0 un navire d'èmigrant».Il partit q«:r tnardi npr«V* midi, il n pri» un copieux di icr composé do bœuf fumé i’t de rlmux, it urrosè d'ahon danti'S libition» de bière, repa» un pen lourd JUU MURER, Rochester, N.Y', N.II.fl.Otfetsix timbres-poste adressé» A ue agent autorise quelconque assurera uu* bouteille cvnlensul 50 pilules j>ar le retour de In uialle.Un vrotu A Québec che» John Musson cl Ci*., Uowles et pour un hotnmo d«t »«»n à^O, ootutuo «Jtlallté k't McLeod, J.K.Ilurke et K.Giroux, et tous le» (vendeurs comme «juantitd ; pui», le eoir, au nuinunt «l *l lcr se oouohor, so smtant I’cstuuiuo un peu pa- ___ rcH’CUX (I) il a voulu acoèDrcr la digoélion au | «.propriétaire» de chevaux, rejoaDMi-rons.Pourquoi moyen «b‘ plusiiur* petite v«‘ri«'» «ie cordial, ne vou.» réjoiiirtei vous pas, puisqu’il existe une médecine A trois licures du matin, tout naturellement, il »i pelée temè-de arabe de Darley, qui produit de* »a»i» a ètè pm d* vomi» l’iiont», d « vncuatiODS ct oo on| Pnppétit, d'autre» mangent leur nourriture avee orauipè*.Uno mèdivin cet venu lo voir do la une grande avidité et n'en reçoivent aucun profit ; quel- nharmnoio voisin»; un inxpeotour do la COU- quee-uns »-»nl amaigri* et racjutiquee, dautre* ont des I ' ' , , 1 1 , |oux sovères ; sur tou» ce remède opère comme un charme ; million eanitairo C»t aooouru , MX aulrx» duo l* maladie est iiroiujOement éloigné», l'a|q>etit et le» tour» sont entré» eu omipa^no pour fair«']désiu- «'rganes digeeur» eont corrige», u peau reprend »* trans-füotor toutes 1,8 maison, «lu voisinais ; bref, r^"'* *l nl'na* un toute la faculté r8t sur piod ; et cependant hier Hu|>|>el*r v«u» le nom, et voyea si la signature de Uurd nt lè -midi lo pauvro vieillard n'était pas encore et Uie.-e trouve sur cha-jue paquet, njn iiiixii i , , Northrop et Lyman, Newcastle, II.C., propriétaire» mort de son attaque de choiera , p.ut être memo r„r ,',„ad«- En vente per tou.Ue vendeur» d» qu'il on réohappor» I médecion.Annonces Nouvelles.Vl'liant 41*4*11*4* 14'4,1»** 4tT]lir4>|M*.Ifà / tl’AK'fd Burgundy Port première qualité, là* I.J xendu jsiqrân j nrtf*legall u 5s fld le gsllon.10 quart» .''berry II ine le 11» p ur 6- le g il! n.100 cause» Vin haint L«tèpho |>reiin te qu alite, vendu jusqu'à ce joui 4-4 la boite a vrn.ire fi» é.| U cai »c, 5U caisse» llxxile d'« Hive j-ri-mii n* jualito vu l-outcdlcs d'uue choj'Ut*.A lâ» la caisse.Quelques cat-es l'ti • • -lut prenu-re j inlit le 'i tr.i'-n Louitet Frère.-, fournisseur* de I Kiu|- rtur-les Fronçai», à .1* la livre, 25 caisse* Cognai Brandy de lac> : bre mu - n G.Saver médailles A tomes le» eipo-itloi- uu xer-olle».vou,lu jusqu'à ce jour $18 la caisse à vendre |" ir fil la eaisso.Ces marchandise* étant consignée* ici juxq'.t U fin du | moi* ceurant seulement, «t>rè» cette < |->que ills- .-er.nt e»|.KN VKNTK.SAUMON FRAIS, vouant d'élie reçu j ar le sisxiier __/suly W»i«i.En vent# che* 19 juin 1*88 IHl'l J M P \« .P .17 rue Sa,ni .laeque», B.V.>V-r»~•¦¦crràTa.*! « «es.jifl Le bateau A vapeur neuf ST.GEORGES,” CAPITAINE Tl’ROEON.I .MS8ERA le QUAI «AIN 1-AN DR Ê pour ITSI.F.T t us 1rs MAliQjiS, JEUDIS et SAMEDIS à MIDI, toU'b.xnt aux ports intermédiaires, SAINT-MICHEL, SAINT-JKAN ILE D'ORLEANS et BERTI1IKK.I repart ra «le IT«LET p««ur QUEBEC A SIX heure» A M.tous le» LUNDIS, M .RCREDIS et VENDREDIS taisant le* mêmes arrêts qu'eu dcicsudant.Prix de Québot A l'islet, 1ère clesse, 5s («1 - Du d« 2nd «'lasse, 2s Ad Do Dcrthier, lAf® olasse, 2* fld a D» du 2nd oLsse, Is .id S Do m .Michel et St.Jean 1ère classe, 2s r* ?Do d«> 2nd classe, I» fls F Pour autres inl >riiiNtl«>ns, s’adresser au commis A bord ou au bureau de la Compagnie, quai Saint-André.JULIEN CU A BOT, Gérant.1Sjuin l*flfl.lu47 MUSIQJf:.\i i 1 H I I I»’ |î Si i’U*.a l'honneur M lirslix^, d'inf(nncr «.sam,» et lef-ublie en g.nérai qu'il do nera maintenant des LE-« 'UNS DK PIANO A .l -micil* ainsi qu’à *a résidence AU N-.Té.RI E Dll PALAIS, Porta Voisine d« l'ILMel Husiell.0.«'a Ire:-er au propri laite A Quêtes.J.T.TABCUKUKAU.Ifl juin lbflfl.1043 if-3fp# l’i'opi ioté à vendre ou à louer A ItnOlkkl.i /NIM'TK mauun grande ct commode de flu pioJi i .«ur Iff, coniciuiil 17 appartements aveo uu bal -cen eu avant, commandant uno excellent* xue de la «'am-l'ugne environnante, et située dans l'une «Jus meilleures j«l i « «Unflaires de Rimouski.2.I ne mai- n do campagne (cottage) nouvellement ¦¦oiietruite, contenant dour* aj |>artc'.nênt», peint* et cou-verts |-art «ut do j«»j u-r» «le tenture, ot magnifiquement situes au etntro «l’un jardin Ue* '.ertile, divi«* seulement |«ar un chemin étroit de l'une des plus belles églises oa-ih- liqucs «{ui existent «tans un rax n de cent milles.Dan» la paixneso do r-a.nt Vnicet, une pièce «le torro qui, j ,r »a j-roxniiit»- de l'« gli-«- «le la nicmo paroisse, serait adn< rablomcnt adaptée j .urdes l««t* à bâtir.Klle est actuellement en Imu état «le culture.L«> tout êé.loll-lin Slps , T\ Bains de mer.fr.-.V I OGKMKNT MKUHLK A LOUER A la Ri-.1* |iB 1j vièr* du Loup t«n bas) pour l'été, à proxi-| unie de* baia*.—xvcc— Ecurie, Kenüa», etc.b'adreseer à Québec A MM- M KLLH ET Cio., on *nr lo lieux au «oUMigné.THQS JONES > juin 1«*A.951-le-lfpe * -\i- m-.~s Annonces Nouvelles* I\o.11 AGUA DE MAGNOLIA.(Veut le délice de la toiletlo.Supérieuro A toule eau do Uoh.gno ; on *'cu sort |M»ur lavei sa ttguru et ra |>or«>nne, pour rendre la peau iiniplo «t frai «die, jiour luire dupa rattre l'inflammation, pour pnrfumor i-» habits, pour Ia mill do té lo, etc.«'d urto-lu c.»t nninufaoluri- avec la riche Magnolia du h'inl, et cllo obtient uno \«>guo »ana précédent.C'otl ia favorite de.actrice* et dca chanteurs d'opéra.Elto est xouduo juir b«u»ltx marchand» A fl.(Kl imr grande» houieilloH ot par Dama.' Darnc^ef Cio., ,\«iw-York, agoni» en gros.Source d'eau de Saratoga, eu »*uto par tous ioino marcher.Le* plantation bitters ni'ont remis parfaitement .-ur i ie«l «• JAMES IIEIMIN W A \, Suint-Louis.” •' Lo* Plantatiuii Hitters m'ont gm-ri «l’un derangement d«nnée ., lu eui*»e on pa-tinnnt, été cntièreinent guérie en «no semaine, upr«'-a avoir commencé a taire us >-'«- d«> v- tro c«'lèbre liaume de Mustang.«< ED.SEKLY." Gloucester Ma », lera«iU l'i-ô.Celt un fait B'Itnii «ju» le bauu.e mexicain de Mustang accomjdit plu» de* guéri*- n» en in-'in* de teui| s, sur uu h'inime et une bote qu'aucun autre artu’l».Tout le monde doit avoir ee remè-lo roui la main.11 est eertai-nement prompt et sur.T u! art' e véritable est cuve-|«q>pé dan* une gravure eu t.iillo douce, ( ttant la «igna-ture de G.W.W e*tbr«> • , ehnuistc, et l'estampilla |«mee de* Etats-Unis «le Drx, ,*, liiaNs* et Cio., *ur le haut.Un a tint • de c- ntret.ure cotte signature avec uno étiquette coinmuno lithograj«hiec.Ufjnrd'\ ixlttntirt-rnenr.Source d'eau de Saratoga, «n venu cheitou* le* drug u 1st**.U'v.t un article lo t .dette les pi * i-1«- mux pour le* cheveux.Il l'ait dispiraitre la ici ne «'t la cra-y I latêto.Il tient lu t«’lo fluide et nette.Il nourrit a «hevelure, l'a i u il et la r> n i I i»tr.c.11 ctuj éeue le.* « ««e\*u\ «le lee.nir gr:- ct «le tomber.Il luit pou-set le- tlicxeux sur une t- te | r -tiiatiir« uicut chauve.C'e«f j réei-'ment (ue t,« i L lo L.iili « «t« n de l.y««n.Il e*t r ici-IN-nt.il e*t ,‘t • n «tu l« «'t «lurablc.Il est lit t»1— ruleii.i-at veii«l.M t * LYUN.ebimiitc, N.\ .Source d’eau «1?S'.irfttOÇf).en '.ente cher, t ux le» Jn«guUtcx.Qui n* von«Unit être I .vu “ «Jui ne ton.irait ajouter A s.i tioaut ' Qu'i st pu «I -une «-«-(to i ret«- ie marbre et cotto nj'ji irei.'e «b*.• iu«- u i* !«-erxon» cliea «juel que» pers'-nro • ij>pel«-« » le i -x m n«l- l'e n'eet i»lu» un .,,.| ; « o d* Hagan.*•«.11 usa.-* ntinu 1 tru t 1- ¦ I : n*.1« • rugosité* «lo la lace et dle**e au ttxiut, et le rou i irai.•;¦ « t - 1 «• -«t.« • «• «:n grand luanbre «le c.*m« trpi> i i.n: ci t ri« nqul jiui«*e nuire a la j«e»u.Il e-t ta Xei te h« .tous le» di'«gui»te* à 5«! 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P' NV IKON 25 lisuss en bas de Mataue, eompren.mt 1^ j lieu» Je front sur '2 lieues de profondeur, plantée de pins et J* bouleaux ; aussi possédant do bonne» stations ,1e piVhe et la terre est traversée par uno rivière dans laquello la Irutto abonde, ce qui fournit un appdt ub-jn-dant pour la {'écho de la morue.VITAL TETU, C.A.P.PELLETIER, Avocat.M.U.MOUNTAIN.9 mari 1844.337 Seigneurie de Mont-Louis.IE soussigné ayant acquis, pour l'avoir achetée de son J père, la Seigneurie de Mont-Louis, située sur la rire lud du fleuve Saint-Laurent, dans le district de Gaspé, est maintenant prêt à vendra et ft louer les places de pèches et autres lots.Cette propriété est en franc et commun socage, a un front d* onto milles et neuf milles en pn tmdour ; est l'uno des meilleures places de pèches sur le Saint-Laurent, et la terre y est très propie aux fins de l'agriculture ; elle est fertile et l'on ne saurait y trouver une seule roche.Il y a une chapelle et un moulin à farine sur la propiété ; et une quantité de terre sur les différentes baie* et les rivières a été arpentée.Pour des informations plus détaillées s’adresser ft TUGS.PRA8KK, Quai des Indes, Québec.23 fév.1984.368 4m A* TI CJ Toute» personnes endettée» envers ta sua* V J O.cession do fou JULIEN CHOUINARD, écuyer, sont requise* de venir payer, sans délai, au soussigné ou ft la personne par lui duement autorisée, oe qu'elles doivent à 1a dite succession, faute de quoi il sera pris des mesures légales pour les y contraindre.A.II.S1R0I8, Exé.Test.J.Choulnard.24 avril 1844.1767-flm-3fp* mm® DU CANADA I>N W.T.HENSON & CIE.Qui a ét./.MONTMINY ET BRUNET, COIN DES RUES 7 J)U PONT ET DES EUSSES, Saint-lioch.AIG.’.'TMINV et BRUNET apiellant i'atitotu.n .le leur- pratique' et>lu|ubtfc surlxliite suivent# d'ertiçle* i v I qui t».u* i» nt du genre le plu» nouveau, et -I r.t le» prix r peuvent tri ri n | •, »»r I# °s*è io un pouvoir surprenant pour rétablir les foroo» et la vigueur.On peut obtenir le Therapion pour Ils, et •VG t»ar paquet chc* tou» les vendeurs de médecines, ou XS lo paquet pour l'exportation; etXlO les paquets pour los cas los plus invétérés, et l'on peutépargneroeauooup en achetant en gros.L'aehoteur doit désigner lequel dos trois numéros il désire.Les Ibms.Commissaires de Sa Majesté» ont gracieusement permis de mettre le s-'eau du gouvernement ft chaque | aquet qui renferme le Therapion ; ce qui prémunit le public contre les imitations frauduleuses, et assurent au propriétaire le seul droit d'approvisionner dans tous les domaine» de l’Angleterre.AukNT3 roua i.’Anui.ktxiikr, Thomas et Cie., 7, ruelle l t-per St.Martin; Barclay et Cie, rue Farringdnn ; Ed ward et Cie., et Newbury et Fils, St.l'aul's churchyard ; et on peut l’obtenir chci tous les vendeurs de médecine» dans le monde connu eu en ces de difficulté en renfermant une traite ou ordre pour l'6 ou X10, selon la nuturo du cas, payable ft Londres ft M.M.Thomas et Cie.I n grand paquet sera envoyé au retoui do la malle, garanti centro tout accident.U (Musc cl la (iiiérLson de la l)6cadeuco Prématurée.hn r.-M/e y*rr fou* In tvjmli j «ur (tt m/tiennet du Ur.l>» It ntA, ou ffiroyé Jr>IN* Itf dtrrilrmrM d• l’mi/rur, p.ur 2» 6ur prémunir In publie contre le» Initiation» frauduleoro», le» C«mml«»wire* de Ra Majesté ont prrini» au propriétaire d'imprimer ton nom cir l’estampille lu gouvernement qui .mpagnerhaqu# I "II*.En vent# rbet |#« vendeur» de médecine» monde Bri» : 2> Vd, 4.f>.l, Ils et .'Us la boit*.Comme pilule» de famille» elles sont trè» précieuse» le Time» .lu Duiuloe.Le /airfir» Jusnsif dit qu'elle» prnsquo une né résilié pour le» feiniue*.7 ujt lof.8.313 Bubllé t er AIMIURTIN C’tiTK, Imprimeur-Mi- leur, «OU» la rai*on de A (HTK et l’i*., n.2, ru* B.ft-Dnuphln, en la elté .1* Quél*#, I* dit Auguali» Cétft av»i I a4'# d.'iolella an n.1 rua llemal, an la dits
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