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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 18 octobre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1866-10-18, Collections de BAnQ.

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24 aimée édit, tri-lielxlomadairo, N° 123.JEUDI, 18 OCTOBRE, 18G6./ F 3 année edit.quolidicnno, N° 140.TAUX UK l/AHO.\NKMKVI' ¦nmoN tki-hrhuomjU)air>.Pour douta moi*.ÿ 1.00 Pour mx uioia.9.00 àuiTioN quotioiknn*.Pour douta moit.#0 oo Pour ait uioia.S.OO l'aynbla d'avança.L’édition tri •hebdomadaira du Journal parait lot .MA It ON, lo» JKI OH et ko* MAMKOH.On ne pout «'y atx.nner pour Biotni da ait uioia.Dana la ena doa atxiuim-nionta pour un tempa Indétini, lu rotrint n’a liou quo aur avia donné à l’odralnlatra-tion au îuoina un uioia avant CSoh/unna du rouiaatro courant, et aprùa avoir aoldé ton tint p te Ou a’ahonna directement ant Ituraaux du Journal, Haute-Ville, pria da l’Arche-Téotio.apolitique, (Eommtrciol, JâiîiUBtnci et Ciltcrnire L'éditeur-propriétaire, A.COTÉ, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.1.UX O KM AVVO.Vt W».Six lignes.go.no An-dotant do ait ligne* et pat plut do dix.,.».O.MN Pour chaque ligna au-dcaaut de dix liguât.0.0* l ne roruiae libérale eat aocordéa pour ica annonoea a long tarUiC.P9*Lea annonces dépoiéaa jusqu’à 1» heures du jour du la publication paruitaont [a mémo jour.Toute annonça envoyée sans ordre sera publiée jusqu'à avia du contraire.Nouvelles de l’Etranger.HOME.Une correspondance de Home rappell« à l'occasion du dernier Invito sacro publié par le cardinal-vicaire, un louchant souvenir.Kilo fait remarquer que le jour consacré à fêter l’archange saint Michel est celui où le noble et régi elle Lamoricière termina à Ancône le généreux et suprême effort qu’il avait tenté pour repousser des Etals de l’Eglise les bordes piémonlaises.Voici comment s’exprime celte corrcspon dance : « Lo héron poatifi:a! c*tiuia, en voyant Ion roinpxrts «lémantoé» do U villo corné» par des ban les dix fois plu» nombreuse)» quo no* soldatu, et poorvaes d'engins de guerre supérieure, qu'il avait assez f.it.< Saint-Miohol archange, dit il en lui même > (oommo il l'a raconté), je no suis qu’un pau-» ?rc homme ; mon épée s’est brisée entre mos » mains.You* êtes lo défenseur do l'Eglise.> Chargez vous done du soin que Dieu vous a > confié.Js choisi* le j nir que 1rs chrétiens » comnorent à vénérer votro nom poor me ren-» dre à l'rnnrmi.> > Voilà déjà six ans éeoulé» depuis oo jour.Et la pttienc' divine no s’oit point lassée ; cl ces onnemis foulent «ncore do leurs pieds impur lo sol do l’Eglise.Mais 1 Eglise ne jerd pas la mémoire de ses droits, paréo qu’ils sont les droits dos hommes libres tide fmbl s ; et 1 Europe a beau acceptor les faits accompli*, les droit* demeurent, l’Eglise ne cesse pas do les revendiquer et d attendre aveo confiance que rArchange chargé des veng^ancis divines Us fa.-so valoir.H une, du reste, garde aussi la douco mémoire do *es défenseur?.« Dans le templo au^uite Farm's «n, d«5.1 i lies autorités militaire t1 do* détachements des diverses armes ont assisté nu service, célébré pon-t ficaloment par Mgr.le Vice Gérant de Rome, assisté de* chapelains d" l’armée.« Dr» fidèles, > ajoute la feuille officielle, y sont ocoouru» en a grand nombre, afin d'implorer I» paixétirnello s des justes pour ce* preux défenseurs de la > bannière gloii-’usc sous laquelle ils couibatti- > rent.• > Lorsque les enivrements de la révolution italienne seront pu sé* et qu'il no restera plus do scs triornfh''?que de» ruine", du sang et uno corruption épouvantable, ce ne torn pas un médiocre honneur devant la postérité d’avoir servi la cause de la justice divine et de la liberté humaine sous l’uniforme pontifical.> iru ik.On lit dans le Provincia, do Turin, du 28 î * «• • < Farroi 1rs personne?arrêté s, :\ l’al rme il y a beaucoup de prêtre» fl do moine», pris les armes à la main.La gatdo nationale, forte do 12,000 hommes, s’r*t laissée désarmer, Quelques officiera ont paané aux insurgés.Le» iuhur gés sc battti Les grenadiers se sont battus aveo un élan incroyables, attaquant le» églises et 1( B olocheis.Lo» bersaolicrs ont attaqué résolument les bar ricadcs.Aprè» la mort di Miorli, les insurgés avaient envoyé un parlementaire nu général Angiolrtti, demandant à capituler aveo les honneur» do la guerre.Lo général a envoyé sur le champ lo parlementaire, déclarant quo l'on no traitait pas avec de» rd elles.» A l'attaque de» barrioad¦», lis solJats de marino ont ftit de» prodiges de valeur et montré une nudace qui n provoqué le» acclamation» do l’armée.Douxc oflioiers ont été blessés.A IV lorrno, on ao bat au ori do s Vivo la républi- > quo I » mais en réalité, l’on sa bat pour les o'oitres, les oouveots, sainte ltQsalic, d'Ondcs Kcggio 11 m «cote olérioale.» Il réstdlo de ce récit que l’on persiste a présenter l’insurrection tlu Falerine comme un mouvement « clérical.» (l'est là uno prétention quo les Luts no justifient nullement, ainsi que le prouve la Gazette île France dans les lignes suivantes : < Dca journaux italiens, grand» falsificateurs de nouvelles, B’obatinoot à méoonoaîtro la oou-leur vraie du mouvement iosurrcotionncl do Palermo.Le gouvernement do Florence a intérêt à trompor l’opiniou publique, et ils l'aident de leur mieux à atteindre oo but.Lo mouvement était clérical, disent ils, puisque l'un des principaux chef» initurgés était l'abbé llotolo, « un agent des jésuite».» Ce mouvement était « réactionnaire, > ajoutent-ils, car l'autre principal chef étuit le baron de Henlivrgoa.> Or, le baron de Bcntivcgna—répétons le— a été colonel dan» l’armée garibaldienoc, La loi sur la cocfi cation des biens religieux o*t désapprouvée en Sicile, non-Mulcincnt par les catholiques, mais aussi parle» révolution-nairo», par les démocrate», qui auraient voulu quo le proJuit do cis bien» fût attribué aux besoin» do 1 ilc et dépensé en travaux pub.io», en amélioration» locales.Toutefois, cette que» lion des bien» ecclésiastique» n’a été que pour très-peu — hi mémo elle a été pour quelque chose ¦—dan* l'imurrcotion qui vient d'être vainouc à Pa'crmo.C'était uue insurrection séparatiste, et, qui plus est, républioaino : nous le maintenons, et l’avenir lo [rouvert.> 11 est, du reste, digne de n marque que c les brigands, > — uotn que les journaux officieux donnent aux in-uigés, — n'ont commis à Païenne aucun aote de violence, aucune déprédation, ot ont contcivé une discipline sans rc-prochi*, peint.nt l«s quelques jours qu i » ont occupé la ville.Au contraire, le» autorités italienne» n’ont pas été plu* tôt mattressia du mouvement quo les fusillades ont oomuuooé.» VH.VNOK.On écrit du Paris, le 2!> septembre : c Avant quo la question «l'Orient no bVtei-gno, si ollo doit s’éttinJro, laiarex moi dira jusqu’à quel point lo joug ottoman j*Vc sur les populatious chrétiennes et rur l'i>lauiismo lui-même.> L'enseignement primaire, qui n'est pas européen, est uno dérision.Lt» riche» it le.» pauvre» sont enseigné» pir l’tm-f/t dans la même école.Cela rcsaetublc à do l'égalité, et Ce devrait être d'autant plu» do l égalité dau» la pratique que la méthode suivie c»t l'enseigotment mu tuul.Le riche paie, lo pauvre est dis[ rétribution ; on lui donne do l'instruction pour son argent, car voioi ce qui arrive : c'est le fi's du riche qui a lo privilège d’être envoyé au tableau, o'est lui qui a l'œil et lo doigt sur la lottro, sur la syllabe, sur lo u ot ; il apprend ainsi à lire.L'homme du peuple répète sans rogarder ; il fuit l'oflioi de l'écho ; c'rst ainsi que la mat-se des é ère* n’apprend pi»H même à lire.L’enfant re dispense d'uno attention qui lai ooûteruit un rffort.Lo |èro d ; famille est hors d'état do constater ton ignorance, et 11 mère, en pays mahométan, n’exute pas, o’est uno nourrice.> Quand on est devenu homme et qu'on veut absolument savoir lire, on o'tudio par soi-même.Ce oourage est rare ; un Turc Hachant liro ot écrire est un être à part.On no le trouve presque pa.* à Constantinople, et en province encore moin*.> J'ni allégué que l'ignoranoo du peuple était un calcul chez Yrtnan.ILnucoup diront en Franoe, et peut être elu.-z vous : Le» prêtrra sont les même» partout.Il faut en finir de oetto facile calomnie.C’est au clergé quo lo moyen &go doit lo pm de lumièro qui ait éclairé scs ténèbres.Lea dernières lueur» du rnondo romain «orcont do lui, d'un saint Jéiôrno.d'un siint Ambroise, d’un «tint Augustin.C’o*t l’é-vêquo d'11ipponc qui ferme la marche ; ses larme» coulent en entendant le bruit des pis durs temps de f tiro mieux.> bord do oliaquc bâtiment ot l'Empereur % daigné distribuer dis récompenses à chaque équi- PaR®' .- , , < - 9 Aprè* c- ttu visit0, qui n a pa* duré m ih do trois heurts et fendant laquelle Lruis M.-jestés ont été saluées do» plu» \ives aoolama-tiors, l'Empcicur, l'Impératrice it lo prince impérial Font revenus à terre, labsant dans lo cœur do tous h» souvenirs les plus vif* do sympathie ot do reconnaissance.• Ce Hf ir, i\ la vil a Eugénie, grand dintr, auquel sont invités l’auiiral et Us commandant» de» bâtiments de l'rscftdro.9 A dix h urc®, la division cuirassée doit oxéouter un branln ba» de combat à feu qui a déjà attiid sur la plago et sur les coilin.s toute la population de Biarritz et des environ?9 Celle jouri ée a été superbe.> Lo contre amiial delà Hcnuièro compte partir demain p ur continuer à la mer le cour» do scs expérleucis.9 On lit dans Vl'nion : < C'était samedi dernier l'anniversiiro do la moit do Daniol Manm L et non pas courbé sou* 1 •?joug de» piéniOctatB ?Lo dernier dogo d 1 la reine de* l'Adriatique, 1 n 1797, était un Manin, lo chef ^'n^sag(’r de L République, un init:t.t rétn blic en 184S, était un Manin.Le» rosti» do celui ri retrou vil ont iis Venise escavo ?ou plutôt no reviendront-ils pa» pour cnn*icrir sa liberté et »f>n autonomie; ?> Pour nous, Veni.»' indépendante, Venise inaitresso d’ullc-tnême, Venise Fouvrrainc 1 n-core, nous parait lésctvéo do bii linto* dcFti-nées.Pi:u la garde do sc j«’tor aux j ied» des NOUVELLES LITTERAIRES.Mmi .Amt3.ot.—Son ouvrngo intitulé .lrn Salon Ur l'ari*.Un écrit «le Paris, lo 20 septembre : sLJsirzmoi faire tiêvo à la politique du proconsul» piémontais ot n y .crime» eu Turquio que lorsqu’il y a un pilai gnaut ; il ne saurait y en avoir quand la victime eut étrangère et fur» famiLc.On 1 égorge on la fait et tout est dit.Répondra t on quo oola peut arriver partout?Oui, m.i» dans r.o» vilb.» d’Europe, avec no» uingistraturo* il nos polices, Oit fri it tlt» Biarrilz, 2G septembre, 8 li.du soir, «au Moniteur universel : c La divis’on cuirassée bous le?- ordre de M.le contre-amiral baron de ia Roncière lo Noury, _____ et coup lée du vai-s’au le M tsrntu, des Iré- p»t :nt, gates ouirassées /'Heroine, In Magnanime ci 11 justice France, des aviso* le Fotbin et /» lit mit il n, rnouilé aujourd’hui à on z ; liouics dj matin devant Biariitz.* > I>è* deux heures.LL.MM.1 Empereur (t l'Impératrice .t le p rince inpvénal, arcompnenés de S.A.I.lo duc Je Lcuchtcnbcrg, du LL.EExc.lo M iréehal O'Donucii et le génércl Fleury, grand écuytr, do l'ambassadeur do l’rusiic, (fu mini tre d.* Eîat^-Unis, dt* atnlus* Bidours de F aacc à Mndrid ot à Saint-Pét rs-bourg, «lu général commandant in division, du prift'ldu dépntteni nt it d'une suite nombreuse* fc -*otit rendu» à b>ri du vuis-sau nmiral le Mihjcntn il FUcec-sivcriHnt à bor t do tou» le* autre* t âtiment» do l’oscadrc.» L'Empereur a examiné avic la plus grande it di*|>aiuitro dan» 1 seaux «lu Bosplioro, attention Purtiüctic do lu Magnanime, compo-isl dit.Répondra t-on qu«> cola peut séo de cnnoc.» rayé» de 24 it de 19 centimetre*.8.Maj i sté a fait i x< outer un ur et l'Empereur s’est assuré quo les pé.èci» de 24 mntin.ètre», AMii.r.TKimc.L«’ Mnrniii'f Herald, i.rgdiio tld lord Dt'iby, .ipptiVti’ ainsi qu’il suit les projets qu'on n prèles an gouvernement IGummis idiiliveinent à la Ibdgiqin* .injuste» qu’imprudentis.Il » mb! 'que les victoire* do la l’rus.»1 aiint fa«t n.î:r-’ l’esprit d'ngr, r-ii-rj dan» une classe t eu nombreu»', qmiiquc turbulent.’; et tandi» que Napoléon III rest* au-dcFSua do c:» c’arueur», i! s » vt-i t ts-dü do projet» d'agrnndis-ement.Il ne s’est l.«i »é ! entr«iorr pir aucun d'eux et cou?no croyons , pa.» qu il cède.Malgrô quelque» uiécjuq t.» it ccttsiu» désapqoiotcmcnl», scu règne a été glo:i( ux.> Il u'entre point dan* ’.'«sprit politique do l'Eutopo, rn prcn:.nt le?événement* et I.*» né.oessité» du moment de leur plu* haut point de vue, d» s'imaginer qu'il Fonge jauni* à amoindrir uni) magu liqu-* oarr ère eu m servant «!.’ l'immense fores de D Eraneo pour jillor le?bn>»c» terre» de R Igiqucou pour o*c»!ail«r le» liou n’«»t plu-* r*r«’.L institutions humaine» pesant nvto l ui.» affût* piè* de L’I touncaux, .montagnes d» la Sui-»'.lino telle pcn»5«) o*t ?«*nt impui f»ile?, les loi» «ont parfois impui?- peuvent sc mm œuvrer :\ bord n.éiuc aveo du la ; indigne do ceux qui prétendent oompronJre U mer.La br-u o du large qui règne presque , po'itique curopéeuno ou l’empereur dos Frau- dante» ; en Turquie le mal ne vient pas de l’impuissance humaine, ii cil dun» lo* institutions, dan» la religion, dans le* u œur.» géuéra'c*, folles quo los traditions les ont faiti».Et c’est !a n«é do religion qui a fait ocs institutions ni u*rtu de constamiiK nt à Biarritz imprimait en effet X la Maçtunimr des o*ciliations n»ss /.prononcée».Malgré oo» mouvement.*.Leur» Majesté» et le jriuce impérial ont voulu monter à Ç * I s.joui pour voua parlor do lYuvrago: uv Salon de l’uns, dont Mme Auoûlot a publié récemment uno nouvelle édition.Uj baton, o’est le sien, et son livre n rbt pa» un livre comme un autre ; c’e*t uno giLrio de portait-'.Dan» en salon, presque tout !c moiiduy est tntié, et odlu qui tient la plu inc a vu pic» juc tous les autres.Celui où c U nçoit aujourd’hui est décoré de quatre gr ndo» toile* pi lote» pur « lie mcaïc, qui contiennent tou i I « ui.i*, tou» 1 » \ i.-itc urs do ia longue vio: e ux di la luhtauiatioo, du règne de Loui.» Philippe, do la République do 1S48 tt du stcond Empire, (l'est ainsi (juo lo prince d«« Talleyrand, en 18J7, me montrait ttvoe orgueil, à Valcnooy, h s tortraits en pied do Napoléon 1er, do Louis X\ III, do Jaouis-l'hilipp.) et do I’empfrcur Alexandre ayant lo Moniteur universel your socle.\’oilà, rue disait-il, mou histoire.11 mntiquait à M.do Talhyraad «l’avoir été le ministre do Loui* XVI.> Dj ces quatre tab'oaux, Mme Ancelot a fiit un gros voluiro dont «Ile intitule ixé ^nco-liqueniont lu pr ui ère par(i / Au milieu du j ur, on rencontrait Mme Ane lot nn:< uffa rc* étrangères, dins 1rs râlons do M.G îiz t ; elle rélléchis*iait plu» qu'elle uo parlait ; «ilo étudiait Its [ hy-ioooiuit s qu’ello iâi-ait entrer dan» rts pièce* du théâtre «t dai.» ses romans.Mnlitourn*’, qui vient do mourir, a décrit ain-i : Wginie (c'cst son nom) a h tête admirub ctnor.t bi« n posée, rc* rnouv .uicnt* sont pit i as de nonrlnlanoc cî do gnue.ModeFt» et timide, clic lai-so qu«*lqu«foi» tomber sur von» ses beaux yeux dont I’cxjimkuou «*»t séii« U‘ e.Ce Fort des écUirs de ce Lu sioré «ju'il l'eut lui reconnaître et d » préocoupat ons de sa pensée.> ,1e ne connais bien Muio Ancelot que depuis «pie o' est lo f.oir.«Je uo lui ai jamais entendu pronouccr uno paroi?qui ne F.-ii juste, la modération est son fanali-me.fcia balance, (]ir.«n 1 cil?pèse le.» limnmcB, les cmvrige-.lo» ch im» do ce tt nip >, e'ist ia Lii aveioateo.lvle ner< h.i'c jatuai* de parler, afin d’avoir le temps de moHurer - .- [aro|e>' ; miimû FiHnrrci» sont ii* d«s sentent' s n derme.* r«»M«rt.L-.-j-ucos f ni mes pcuvi nt a' « r ajprcndro oh«z elle I art de tr nir nn sa'on, de l«i t«M ir, de le contenir et de h?stimuli r dan-la jutt” uiiFiiro.Quand cil* déto'irne la tête d un c:.n-cur, ii fait bien de eo tnire ; c'cR «|u'il devient inuuy«ux, il est jugé.,Ij n'ai j «mai* i nttndu p: rler Rien de parfait fou» le soleil, je veux «i i re* l dans l'humanité, pu?même la ju t cc et la modération qui caractéii*«nt Mme Ancelot.Ma-riéc en 1S17, «-lie ne peut échapper euxeni-vmnte» réduction» de ce matin qui finit pour elle en 1830, et m ?» rai*on »’«n défend, Fon c«r .r est légitimiste.Al )rsfoutc-t jeune.Lamar-time, Victor 11 igo, Alfred do Vigny, ITuilo l>c?himps, Ihlphinc Gay, qui d«vi-ndra Mme de tîirarilin, • Raoul Lormian pt l’crcoval da Grnndmai on vivent rncoto.Kl e, la femme la ituias nisücitUFC du monde, Mmo Ancelot, cm r iuéo p«r sa verte jeunt»*e, sc aoquo ave.) un c*pnt infini do ce juuvre l'o.ccval, qui n’a eu L p.nséo «I être pu t: épiquo «ju'à 00 r.n?, à l'âge où M.Vicnnet, «|io nou» «ntendon» encore aiij mr«l hui ch.z Mme Ane lot, a commencé à avoir a«siz d'cspiit.Aprè» avoir écrit vingt quatro mil e v.rs sur Philippe Auguste, 1 \rc v.»l «ii prtijeluit vin.t quatre mille sur Napoléon it autmt iur Charlemagne.Tou* sc» audit mrs «i ili*porriioot, et ii coutinuait d«) !iro scs vers ; lo sang oui» dan* la tue, et il c «iitiniia d«) lire »< » ver* ; ou n?parla plus qu : de builgct, et il continua «le lire se* vers.Il fut réduit à t roi-* auditiur», qui furent contraint» de quitter Paris, «‘t, n'ayant p’u»[er-houoe pour cntenilrc scs ver-, l’erc val mourut.9 Mme Anoelot dit de Victor Hugo, qu'elle connut à vingt an», que son «ouvre est uo rclEt /rnllltlon bu ‘üûiiruul br (Êurbrr III IS (M*11)1111 K IMIU.Les ronces du chemin, m (Suilr.) M.Ihitbi'tIon a toujours poui’ vous la plus giantb* ('oiisi(h i .ilii)ti «A boaiii*on|i «I a-mitiè.— Il m’fiii u iloimô uno singulirre preuve ! — Il ètiiil via-lime il’unc « rieur.«|u’tl l’ügretb* sim è'i«*1114*111 iiiijoiuJ Iiiii.Il seliitt tout disposé à nTra«T«T le contenu «le sa Irtttrr* ; mai» comme vous lut ave/.«Vrit tpic cela no cliangeiJiil t ien à l'allait e, il trouve liiimilianl pour son nimmr propre «le taire une tleinan lie miilile.Voilà pourquoi il m’avait envoyé.—Celait ilone bien en son nom que vous veniez 1 —Oui, mai» j’avais, ouln» «via, un but personP*,l eu me nunlnnt chez vous.Je savais y tronvei antre ami.M.Etienne.M.Gervat* avait rougi loui à coup, ot son tou, en fananl colle réponse, nvmt pris une mante matroilliimée ; mais e.«*l éclair «l’énergie el «le eolne s’evanouil aussitôt ; ce fui «l’une voix basse et pleine «le désespoir que le vieux commis ajouta : (I | Voir I*»» I7, IM, 2?.2M mal •( 2, S, 7, M, 13 II.Ir« «t 3, 4, «t, M, 11, IX, 1?oclol.ru.—Je ne m’attendais pas ii y trouver son père !.A pi è» un moment de silence il reprit avec douleur : —Ma pauvre lille, mon innocente entant ! .Revail-elh* souffrir aussi en expiation tic la faute de son pore ?.Ali ! ce jeune homme est bien coupable !.Ile»l.Fai don ! Il e>l votre ami, votre hôte ! Je l'axais oublié, je no voyais en lui qu'un li-hertiu sans conseieuce, qu'un homme sans etmir, qu’un misérable !.J Avant de parler d’A’fred de Vigny, uo ami intime do Mme Aeeelot.jc veux dire ce root sur Laerotelle, qu’l! répudiait scsourragrs à chs-que gouvernement, que c.la^ ne lui contait ni effort, ni c.loiil, na’il approchait du pouvoir oomm'e on «’approchj du fu quand on a froid, qu’ri aimait tous ocox qui f >i> .iont quelque eho.*c peur lui et 1rs oubliait n i veinent quand ils ne pouvaient plus Ici être utile».L'Académio française noua représentait Alfred do Vigny mélancolique, morose, même presque sauvage, ab>orbé dans la eontorop'ation de loi-même.Erreur ; il est déjà oftkior, et c’eat un Chrérnbin blond, vif, alert ', il r^s roblc à un pago ptût à faire uoc (Xpièglorio, i! serait capable de voler un ruban, eto.L’amitié du duc de Ragusc comme colle du oomtc de \ igny a occupé une grande place d .r.» ma vio, dit Mme A ocelot ; o’est la peoféo doue' et b.lia de mes heores rêveuses, la consolai ion de m«» heurea de chagrin, la ferec de mon âme dans les heures difficiles.a Son mari n’en a p»a utomo c»«, .- - c sa vie.K!la a été associée à tons tel triemph s et elle a adouci par des soin3 assilus roi derniers jours.Le roaiheor commença pour lui au moment où sa tragédie de L/>ui* IX le rendit célèbre, c’était uo en ou deux après son ma riage.Les libéraux no lui pardonnèrent pas ron succès.Le choix de son sujet eût suffi seul poor déchaioer centre lui la petite et a gran :e presse, qui était aux mains des ennemis de la monarchie et do l’autel.Mm?Aoce.ot ne led.t pas, mais c'est évident.> Qui lira le Stlon do madame Aceelot, l’aura entendue ; c’en! un livre car('é, contt, i ù tont gliwo it coule en légers méandres comme sa oonvfrsatior.eomro" e l e du raond \ du tnon le qoi sait causer, oui effleure les fujot», n» di-.ente pi», ne s'échauffe jamais. par p rsonne à faut ur pour e.* poitrait d’un’j'ur.e fille qu’il y • vingt ans elle vit entrer dtu- le «von de Mme la comte-»1?deL'4*”;-.c Je fu* frapré».de-> elle, et ravie rar L vu» d?i plus dé cirnse de s’organiser ngtilièremenl, pommelc comité rie secours pour faire celle partie du travail qu’elles «euvenl seules bien faire.Combien de n.Iliers de personnes el surtout treufants ont restés sans viMoments et appellent à cet égard notre commisération ?Nous invitons donc les dames rie Québec a se mettre imnédialeinent à l’ieuvre, a se partager la vi’.e, à faire des quelcs de vieilles hardes dins les familles rl d'articles surrannés chez les marebands et a confectionner de*' babils pour ces milliers de mnlheurerx.Elles I ouveront facilement dans l’IuMel du Parlement, une chambra pours y réunir elydélbérer sur les moyens les plus prompts et les plus efficaces (l’atteindre le but dé siré.Déjà un bon nombre de dames oui aide a la distribution des vivres, mais sans organisation.Il faut absolument l’organisation pour constituer la permanence, l’ensemble, la régularité et l'eflicacilé.Nous venons d'apprendre que les dames de Montréal s'organisent pour confectionner des vêtements.L'Ordiethl que nous voulons le « dévorer.» yu’il necraigne rien, nous choisissons mieux nos mets.Nous avons l'estomac faible et nous évitons avec soin les matières indigestes.« Personne plus que nous, dit-il, n'a de respect pour l’opinion des hommes désintéressés el véritablement libres.>» Mais quel esl donc ce nous qui distribue arn^i, dans les colonnes de VOrdre, le res-pect ou la défaveur aux écrivains et aux hommes publics ?Voudrait* il bien décliner son nom pour que le public connaisse la taille et la valeur de cet illustre éerivas-sier qui s’est chargé de parler en son nom ?Lst-il quelque chose ailleurs que dans sa propre imagination et prendrait-on la peine de l’écouler s’il parlait dans une assemblée d'hommes sérieux ?Ces feuilles démocratiques qui meurent de faim et qui établissent, par leur pâleur, la condition désespérante de leur système constitutionnel ; ces infortunées, qui curent un instant la curée el qui s’onlrcdé-clnrèrent pour sc I’arr icher, ayani.eu l’audace de nous accuser d’écrire sous l’influence des ministres qu’il» appelaient « nos maiircs,» nous les confondîmes on leur rappelant que, quelque* jours auparavant, elles nous comblaient de louanges, pour avoir combattu énergiquement l’une des mesures l«*s plus considérables du gouvernement, 11 considérable au point de porter dans se» francs le *011 du pouvoir ! Celle réponse était sans réplique, VOrdre comme le» autres l’a bien compris et.plutôt que d’avouer sa défaite, il e»i allé’ com-I puiser les comptes publics pour y trouver .Innd'jeod.t ot • v r.J,;,,,;'!"" .'que le Jour,islam laquéa m m»- > lut I.kw*U to teat got., ‘t pa« hosti e au î-vno ectaei.Sa natare et son ixpattiaiité s'y rcfu- ct.9 Je rép t» qo’al .• érrit ituM tli# pirle D'on boot a l'autre de son eh»ru ant ivre, -j'j'oa oe peot qoitter, j'ai cru l e t ndre t a chipitri •or la detticéi d conimaoJ# aux lecteor*.> CANAO V QUEBEC, is fXlT'dmi.t^Cô Nous voyon* par le télégrapbo de ce matin, qu’à l’avenir irril* >1 hoh/ut corpus, quand il y ont r besoin d-* e b-ni", -• t ont émis de suit-*, les j i-*- s’ét.int mi- d accord sur ce point.L’on se rappelle que, lot s de la discussion dufaflaire Lamirande, non» disions en autant de mots : " N ru-i (»»ons affirmer q j a l’avenir lesjuge-t n alteudront plu» Je-j *nr» entiers pour accorder le a rit à la côte à Currituck avec »n arrière dé foncé ; tout le monde sauvé ; « Santiago de Cuba ; » quinze personnes noyée* ; rentre à New-York avec d(" avaries majeures ; « Sheridan*, 9 complètement p.urdu sur Body l-laml ; < City of Bath, » chaviré à State Ledge ; t Starlight, » à la côte à Barnegst Minais, perte totale ; c Victoria » sombré en pi-inc nier.pa«»ager* et équipages sauvé.» par un br ck deux person n s perdues ; t Cumhna, > [>arli pour mobile, revenu à New- à **rk avi-e *a ma chine désemparée ; enfin < 1 Evening star, > do funeste mémoire, sombré en pleine mer avec deux cent* pa»s gers et cinquante liommes d’é quipage.dont dix-sept seulement ont été s.au vés.__ .C’est un total connu do dix neuf bâtiment» perdus et douze gravement avariés, en outre d'une quantité innombrable de moindres eal r mités.Ce» chiffre! seront probablement :ir**-»is.La tempête de jeudi »r*ir n • peut avoir manqué *lc causer do nourerux .-ini»tre».( ombi*,n i'lo l'Etal ; l'eitra vaut » Ü4 ü 10 .15 ; U rhutsie 10 rti à 11.10; la su|^rfios da POueet H.00 a 10.15 ; la rmninuna et l’eitra île l’Ouest de « 7b 11.10 ; ta round h«He, I.oweetuft, D It Y"uoj( at Cia.««••i*.Ciridine, D Desjanlins, Kauiuuraeka, lest.Hirondelle, J Eoirlar, l.ahr«il>ir, hareng, marua.Hto lli.rôxe, Il LaveilD, l!oti»a conseillera Lavoie, Campbell, Pruneau, llaniel, BMduc, Langlois.Scott, et Dussault, et le» Hr.®.Robitaillc, et P.Roy.etc., cto.Le président, en ouvnnt la séance, in*i*t» snr l'absolue néo ssité de prendre d« s mesures immédiates pour procura des locaux:! oeux qui étaient sous il s tentes, et qui toolTrai lit beaucoup.Il dit qu’il av.it r.Vo’u de faire lever oes tentes le lendemain, vu qu’il en était responsable auptès des autorités mi.itains.On noinui» eusuite les sous comités pour les divers quartiers le la ville nv.o les présidents suivants : Comité du qmrtier Saint I.ouh, M.C.letu; quartier du Balai*, M.T.G lover ; qinrtir Suint Pierre, M.J.B.Finylh , quartier Montcalm, lo I>r.Robitaillc ; quartier Hûnl.îcan, M.le oooai illiT ILlluc ; quartier Suint-Rooli, M.l’échevin (Viré ; quartier .1 icqu’a Carli r, M le conseiller St.Michel ; quartier I ’liarnt Lin, M.J.Uiblio; Sillery tt La Foulons, M.J.Sharpies.M.J.B.Forsyth suggère d inclure Létia dans U li*to, car il ne doute p*» quo 1.s oi-toyena de «ctt J localité ne répondent généreaeo-mint l’appel qui leur sera Lit.t I/hon.M.H vantard pense que le nuill nr moyen serait d’adopter uno résolution chargeant le scorétaire d’écrire nu Maire de Lévis, lo priant d’y former dos comités afin do percevoir des aouaoriptim*.Cctlo suggestion est adoptée.Sa Grandeur Mer.do Tloa dit qu il serait bon d’adrcaiir dis circulaires aux éiêquos des différen's diocè es de la Province, Ica priant de faire faire des colleotes darn les paroisses qui sont sous leur contiû'e.H dit qu il a 1 inten lion de le faite.Son Honneur In Mairo dit quo pour ce qui regarde le cl.rgé, il laissera cette besogne Mgr.do Tloa, mais qu’il si charge de fairo un appel uuz villes.(Applaudissements ) On décide alors que lis sou.- comités so réu niront le lendemain aux heures it aux lieux suivants : quartiers Saint Louis et du Palai*.A l’Hôtel do Ville, t\ sp» heures; quartiers Saint .lean et Montcalm, it lu sacristie do l’église Saiot Jean, à la n êutfi heure ; quartiers Saint Jlaoh cl Jacques Cartier, A la saoristio de Saint Roch, A la même heure ; quartier Champlain, A la maison d’écol?, A In même heure ; quai tier Saint Piorre, au boreuii do M.l'orsytb, A uno heure., , M.l« ouré de Saint Roch dit que dans la journée lo nombre de crux qui ont demandé de* secours ctt incaloulab'e.il cspêro que I on va prendre dos mesures A temps pour la journée du lendemain.Son Honneur lo nmiro «lit quo 1 on a uéjA commis des abus.Les personnes sn faisant faussement passer p >ur des ioooodié* demandent d;s seoours et en reçoivent vu qu'il est pus qu'imposaiblo d< Ica connaître.Il e-pèro quo l'on va prcoJro les moyens d'cmpêcher oes nbus A l'avenir.La Rév.M.Raoinc dit que presque -OU familles se sent réfugiées aux faubourg» Hxiut-Jean ot Saint Louis, et il lour n fait distribuer du pain,d’après l’autorité que lui avait donnée lo maire.Il pense qu’il » riait bu» lo nom de Township Letcllier.— M.Walter, i’un d« » j ropri tait r • du T ni'* 1 de Londr.», est eu cotte ville accompagne de *i>n fil».— Le ospituine Ouimet, de Saint • Thérè*'*, a obtenu un certificat «lo pr«amièie e! -»’ «lu colonel Riurehirr, du Ungntlr, A iVuolo do Mouspucturie, A Chambly, av «• nu-il’ titre do marksman.— L'individu qui avait réus-i A gagn rde l'argent A un otli.iicr de Aurora au nwjin d«' oartes uiarqiiée», a été condamné bier A 81*1 d unit'llJj ut aux frais «>u A t moi» n’i travail foroé PAIN KILLER VÉUKTAI.DU PErtRY DAVIS, ANCIEN 1-llIX.rv— il/jUt-vou* ./» » il il'.(’olta pr- .'iou«o méJe 'ine est Inta.ilible .l »n« la gu.ri-a n de toutes lo* maladies douloureuses ni damterouse* mx luollo» le» trinities sont sujelten.Il uu*l> re les exc.» ot éteigne Dut ce qui pourrait mliru il la constitution.CE REMEDE K-t particuliérement ellicnco pour le* femme» dan* IVl u du mariage.Aveo ce remède une feiuute peut romain-tenir J.\n» un état régulier do bien-être.Chaquo bouloillo.dont lo prix est «le un» piastre, porto le *ceaj du gouvernement delailranJo iireiagno | "'ur empêcher le.conlrclaçons.l’UÉDAl’TION.Dan* tons le» ca» d'affection» nerveuses cl spinale» douleurs *l»n» le da» et lo» rein», fatigue nprù* un I- .vr effort, palpitation du c.cur.et-., ces pilule» eilrctuer.mt uno cure qu.an I tou» le* autre- moyen* auront tailla; et M«-n quo ce soit un remôJo puissant, il n" contient p «» de l«n pilules par le retour do la malle.Kn vonto A Québec cher John Mu*» >n cl 1 ie.K *dertcx McL*«-l, J- K.Ilurke, K.Uin uxet J.S.Ib wen.dr.guUtcs, et tous les vendeurs .le mé«iecine, partout.2?déc l.-Pâ.21 IA-12m QUKLQUKS MOTS DK SENS COMMUN Combien peu «le |>er-'>nne* s««nt exemptée* de* innU.lin-i des poumon-ou .b - rgan.- respiratoire», cl qui en n -gligeiiul le» svmpt«ûi; « pr.-.’uru'ur-, ii-gravcnt la nia-i ladie, ju- iii'à ce qu'elle attaque la cnstitution.et.uise des tiirlurcs inexprimable*' au patient et de I anxi.t.et ' de la douleur aux amis, t e »»‘«-st qu'un 'bum.', un l> ger i nuit >l«* gorge, «lisent ceux qui «*n s«.ot ntl « |u*-s.Oui.•'«’ n'est «|u*an rhume, telle a * i> l cxpic-»i-ui «rr.tic !.«• «lu i milliers «le |«-r*«.ime.a que la mort a lunrqui-e.- p>-.ir *a I proie., i II faut se prénauf -nner, «'uriner «l'avance • devrait «-trn le dicton do ion* crux ipiisont sujet-au rhume, .« la lu*, au «uiturrhe ou â l'indueii/.-».I*e- pavolus .1 uvis devraient ««tre «lonnt'e- â ceux «pii souffrent «le l'asthme, «le la broneliite, «lo la coii»‘oiiipti«.n.le rem.d» »rt à leur p< it '.«t «t on !*• uégirgo il peut s'en suivie de* c.m .queii.es fatales, une vie «le miser»- une lutte c.-iiliiiuel.c «le tous Ion instants |M.ur l’exisL-nee.I n combat dans le picl il no peut v avoir qu'un vain-piour 1 « m«*rl ! | q que les esprits b- plus f.*rt« ne «b i vent pas trembler *-n pensant aux t* ullats o*us.* par la né glig««nee ’ Al.r» poiirqu.i rctar.ler I Qurllc « xcus* iH-uton oflrir, quand un i'«ai«cil nous a et* *b«nn.- A loinp* ?Quand lo danger est signale l-mrqii.i no | .s IVviler ?I.o baume pectoral Ju Dr.,*i «r-.b-n » .i.eu usage avee sucef > «Un» pi «’s d'un millier de ca* et et approuve par la faculté m.dicalw comme le rem«\ie lé |.1 ii« prompt et l«' plu* efficace que b-* recherche» scientifique» .ni d.-ouvert, | ur soulager et gu.nr tou» lu- cas do loua, «lorbiimc, d’inrtuons i ot d«» «-om-.uiipli.n, «, |o cas hcpI pas «I.sespéré.M.oqu.nl lo mala.lee-l à la demo re phase, il trouvera du soulagement en fai-aid us igo «le cotlo pr> p.iraln-n.I ne bouteille convaincra les plu* incrédule -, quo lo* W.r.le-de cette (.réparation lieront nulle.ont exagérés; »flo«-tiaétaient d>< ii.ili.ci-,le personne- gu.-lie- par s-ui u- « t* en r« n l.-iil t.-moi gnage.l ue garantie ucc.iui.agu« «-haquo bouteille, et I.S veilleurs «nt instruct'.'.! I» remettre l'argent quand celte preparation manque do | r>.I iiro «lo 1 effet I’., pare par I'.M Mar-leu.11.New \.uk, et «-ii-iiiIo ptr t.m» le* «lrogUi«te».l'riv.fl I* bsmteille., ,„ .li*IIN Ml SMi\, et « ie.Agents a Qui bec, ItAKNKS.Il K N IO et IV.| Meiitreal, TüNIQUK OAI.I3AY.V I>K MAKSDKN.Pour les malade* 0onvale*«i«nt» du cltoléra, fiuvrs* maligt.u», petite vérole et des allo.-tlnni cutanée* quelconque», ce mm.Vlo est inappréciable donnant du Ion au «y »ieiu) et 1 lisant di*pir*llro t >u.le* nllui* at.siluirsani.-i do la inalailie.La eonr.a^snn « univur-ulle ot populaire ds* vertu* de la véritable é.'.irco du Oalisaya no duiu.indo aucune expliciation, du» siude» se sont é«*uu •«•* depuis m dci'.ouverte et il e»l m «iaten.int ro«'K) VIN CIIAMPAONK.de la récolte w do 185S et de cuvée particulière, et de mar-quo snpériotire a >-o quo u >us nv ns uflorl, a i< ?*«• par «iouiaiue.CAKRKL et SCHULTZ, Québec, 18 oet.186(1.1731 2, rue Haint-l’terre.(si'iiin »*o.U N K grande quantité eu tntins de la marque lo DcKuvt.er ul de N.>s- U.•»« barrique» ot qu .rt.iuls.CAKRKL et t-C'IU LT/., 18 net.It-ûff.1732 2, rue Saint Pierre.% in tir i \ I T Vu «lert.i.-r g." I iiiccndu1, un uXil/Ut t UIKN d< citas*.» |i rl ml b- nom d- « \ltnT," «-••«leur- «•»!•• «' blanc.CViui qui en doi.nera c< iina.-#ui.'«' a ¦- biiiu.iu -.r.r.lu ro u.-« * moi.t ré.-omuotiM.«îKéiRKKS U.«.RKMKIl.I D I72'J Andrews,Caron et i^ndrtws AVOCATS.Kropri.té bien ronouo I .u* le n m de MOULINS DK RirclJIK.Quais et résidence, l’ointo-Lévi».* —Acaat— Jusqu'au J0 avril I8ff7, la Fonderie do la rue Saint-Paul.S'aJreitcr à VKUVK Kl TC HI K, Colt igo Saint-Laurent, 11 oct.ISf.ff.Iff.tti-lf p Lévis.LA IIANQI'K NATIONALE.UtVlliKXt.K N- in.\V1S o-1 per b- 11 -eut d uin.ju’un DI VI DK N DK DK Ql a i Kl l’t'l U i'KNT p ur les «ix m«»is courant sur le capital do cetto .a « t«- déclare, lequel sera payable a «*«-lto ILanque, lost après.Y t itilmli.lt'2 Yov.|>ro< liain.Lu livre de tran*|«>rt sera cio» depuis le quinziémo ju* qu'au trente unième jour d'octobre prochain, inelusiv* luent.Par ordre «lu llureau de* Directeurs.F.VE/.l N A.20 rept.IM*«i.1539-llj.» Cai*»i#r.l-’liS.LKTOURNKAU, S’KltnL.13 Tl Ctt, Ancioinio boutique Je M.Bélanger, Pulaif» INFORME le public qti'd n en mains un assortiment do p,„ 10» doubles, I «H-.cs de cuisine et IV le* nuip e» do tou» les goûts.Il e*t prêt à »c chargerais : ii*e«s| - ce d'ouvrage comma ferblantier, et un* exp.nen-e do .«-uc années passées dan* la boutique do M uo.K me, de •’«’Uo ville, lui fuit espérer qu'il | «urra satufaira ciux qui vuudrout bien lui accorder leur patronage.Le» ouvrage* seront tait» avec ponctuulil" et l«» prix ir'*-r< d'.it».4 oct.iH'.ff Ittlff lljsfti , I p.1 itgn Ire en vente, l»-ulr» H 5, * » «cspr pn 1 « «'«•menant anviroti «rlM,u ,,p ,,rr® c,‘ rup*«‘n i.t o-n* possibles.Fxint-Vaber, 2ff »ej«t.18 ^ AL! \.KKA>Kll.I : < ' lu.¦-'•|>S ylH.I.K KST MAD.8.A.AI.LF.ff.1 «loinme ccttc question nous est souvent faite, nou* «bm lions a v «•«* plaisir l« pr.-ci» Inst «tique que Mou» av n- sur «-Ile.Il v a quel j ne vingt «ns.une dame d" la ot ou N«'« Yolk observa que ta «Imvelureperdait 1 ipideineuls »• "t leur naturelle et devenait gn»»*.«• pouvant -«• t.nr«- « cette dé» et ne voulant p**'mu plu» *•• ««ovir >a.l, Itl.tlil l Coit.5 coup».4 pouce*, U.UO K «v.Ivor* re charge tnt par la culasse, 7.Dit t’aiabine Je Mallard, 27.0" t’arabine à rejwtitmn «le t’« U, 27.tt" i'araMne «le Kiiningtoo, 27.00 t’ «r a bine Ko w p«*on s* chargeant par la eal**»*.21."" 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Drown.SOUTH AMKHtVAS, ITM 4#)0.•• Ksrr.LfAMASVCS, 1300 t*.n ." W-tu TEANSPOATANT L*8 MALI.18 DC CANADA 17 DtS ÉTAT8-CN18.L'on de» steamer» mention# plu» ba» ou autres steamer» pert.ra de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QU Eli KO chaque bAMKDI, arrêtant a Lwch F'oylc pour prendre a bord et Jébarquar le» passagers qui iron k Ls.n londerry ou qui en partiront.Voici la# datai de départ: I>E QU EBEC, U A MASO CS.Samedi, « •*! t re.SO VA SCOTIAS." 1 - “ [HH KH S! AS." ‘J» " K t! LU IA S, «.«•»••••• " *' H KH UVIAS." ! v un bit.MO H A VIA S." I® ” O A M " 17 “ y OVA SCO TUN." -» " Et t.us Ici ssme-il» *uivantf.PEIX D* LA TRAVERSÉ*, D* QULBEC A Londonderry ou Lilrrjx>ol.CHAMBRE, fié-: OJ, |70.iJ et Jfeu.oJ, selon Imm-iOmieoJetr.en*.».D ENTREPONT, 425.On ne peut retenir Je cbambre» si on r.e pa • d’avnece.Il y aura dans chaque navire un mé Jecta exp^nme-1/ Un bateau - a vaf-eur lai«**îrii le quai N *p>D n tous lu* ame Iis, a 2 haure» J j matin, avec les j-*- tg**rs et les malles.Pour de plus ami !•• information» s adresser fi V ALLANS, K A K ET CI» 5 oet.14.H2J » i rm LE* IGN F.-' lonnc a-.• au public /\ V 1^.qu’il* r'.ntinueront le* affair-* ¦ - Jetant tran*/ée* par !.**/ci#t*- M A R CO I X et * LARK, »"'*• I** r, .u.«t ra,*' n -le J.MAKCOl X et r,c.et qu’.l* -e charger nt, c :nn,e par le pa**-', d'ex-cuUr le» r tr* • qu -n voudra bien leur confier, »*.it en ville eu a U campagne : il* »ur r-t tnujour» -le confectionné a l’avaine tt U- U rrer a deut heure» d’ati*.un a»M.rJifiient complet de i.FIRCI EID- en 1er, en ta .hagany,enfe-yt-r».-r, en » jer *< r-dre, en pin, fitr.Us -eront au-*i t -r * pr-t fi t*-uU h- ire lu ; !ur et de U nuit fi **• -h.-rg.r le f .re - »¦ uw t -t re .i cm,cerne leur branche -1 ;t»'lu*tr.s : tel que de i*- Ire U - chambre» «t les meuble» de draperies funthre», • ' .rr.r nteux-n-éru*- «echarg r r.f l i vêtement *t • .:i rt de r:ial* lie - - f.tag-euse ; à fair» distfibu- r 1*-* lettre.Je faGe j.art, t.réparer In serv ice a I'- gl-*e et a s .s.Marc ox.l’un des assjyiés, comme char.’ge fi l’église - - nt-K* h.lui f-nnet-r .de - * op.r de la partie mu».-ale -i«* servi-1» plu» svanUgeusemcnt qu’aucune «stre j-er* -nne.Conumiaent en main» : r-.be* -le moaseliM», -J-|« de KanuUire, c.,ifl« ., gar.U -le k>d et autre*, l,i* -le juicr,», i m lel.re* • n »-ie, alpaca, r-.b- urg, l.ai.ste ft; » »,.g.j*.i wtrt laffÉur et »in a—*rtiff»*i;t K8 et 200 ürecuwich St., New York, Etate-üni», rt r n vrsrt k Montréal, Québec, Toronto et aut^ Villes du Canada.Il ara.IMS» ixw ' VNX ' .* .?11 Uni 11 7 Tl u Cà.JJ fil J) imiYiï, Sont oerUincoicnt lo Remède lo plus cflioxoo pour la iikmtkiwtion ih:m vi:rh Qf// SOIT K y mot K VOS NO.EHSAYKZ LES et SOYEZ CONVAINCUS.Demea.lei lee •• l’ASTILLER-A VERS VEGETALK8 l»i; I»KV INS, ” et ne vous en laisse* paff lm|x>eer par l’offre d'une autre Préparation.fi» PA STI LES sont pur rtnml végétalri, Ellrt tnnt agrraUr» nu pr*tt, yH> s n'ont rim iCuflmnJ a la me, p'j n,nit U* sruh t htsans?» AntJirlrninthiyuft •dm i sel et reoommandéee par la Kamillé Mèdioaie eunnae bpéi-ifique |.our lee ca» de ver» Intestinaux.Chaque >»-R« renferme .lu l’aatlle», ainsi que lee Iniltui»-tlone requise».n voudra bien observer aussi que ces PASTILLES sont chacune d'elle* e.tainpillée» de» lettre» ••DEVINS,” comme gsrantle contre la contrefaçon, et ¦lu'elle# ne sont Jamais veadues & l’once nu k la livra.%tf~ Prsparée» seulomanl at eu vente, en Gros et en D.' tail*, cite* D K V I NS K T BOLTON, CHIMISTES .l’rôn lo l’alaiff do Jiifitioo, HOMTItlAL Agent principal pour Québec, Ko.Uranus, pharmacie#, •t W.K.lJaiierr.3 Juin IMk.V4A 11m fNm- Publié psr A PG PST IN t’OTfc, Imprlmear éditeur, e»us la raison de A.COTE et Cie , u.1, ree P-rt* Daupbie, en la cité de Quélme, le dit Au guette CA»4 »ç»nt e-.n d'.mtcile au n.7 rue llemel, en la dite
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