Le Journal de Québec, 9 juillet 1867, mardi 9 juillet 1867
25(ï année édit, tri-hebdomadairo, N° 78.MARDI, 9 JUILLET, 1867.4© année édit, quotidienne, N° 54.rAt'X DK L’ABOM NKM K*T ¦ OITIOM TKI-HBBDOMADIIRI.P tr doUM UloU.04.HO Peur «la iuoi».*i.oo fee TU)N qUOTIDIRNNB.Pour douu mol».00.0» Pour «ix uioiv.B.OO Fayahl* il'itvunce.L'édttioa tri-hebdomadaire du Journa parait le* M AUDI», (•« JKI DIM et le MWIKDI*.On ne peut «'y abonner pou u)»in* do «ix moi».Ouu» le cm do» abonne monta pour un tempi indéûul, le retra n'a Ile*; que «ur avi« donné & l’adinlnlitru tlon au moins un mol» avant Pécbéanoe du amostro oourant, et aprè» avoir «oldé «on «ompte On «’abonnedirectement aux bureaux du .humai, Haute-Ville, pr*» de l’Arobe 4c b é JOIKWI DE DI EBEC politique, Commercial.Jnimotricl et fiittéraire L'éditsur*propri4 taire, A.COTÉ, à qui toute» correspondant*», lettre* et*, doivent être adressées franco rK/tNCIL On écrit de I*uris, le 19 juin ; 4 Ls supplément du Livre jaune s été remis mardi aux Chambre*.Ce supplément oontient les office* diplomatique rotatifs* à i’affaire du Luxembourg.Les journaux français oo®' menoent tou* l’analysu de oc» pièces avec citations de» principaux dooum< nt».> La prtuiièro partie do ca travail établit comment a été pesée !a qu»8tion du Luxem bourp, par qui et sous 1 empire do quelles préoccupation*.C’cit 1j gouvernement du Luxembourg qui réclamo son indépendant dès le mois de juin ; o\st onsuito le cabinet de La Haye qui redouta la politique c rapide ou se« résolution* » du gouvern ment do Berlin.La Franco, Haiaie de ces crainte», intervient alors ctdi-oute à ia fois la question do droit relative •u grand duché, ot la question do la protection due à la Hollande.» C est alors qu i l idg* d’une ocision do grand duché à la France est émi*o.Mais des indi-crétion» se oofflui»tient J la Frua*o est Sii-ie de l’idé-, avant qu’t 11» n-1 loi oit été pré* senté• par b France; l’agitation gignc les partis eu FrUfSe ; une opposition se manifeste en AlUmagno, et le* internai ation» do M.Ben-ni,son arrivent le 2 avril.s Là s’arrête la première partie da travail, lit s oondo ét»b it comment ont été conduite* la négociations pour soumettre l’examen do U question aux puistanc s signât Jrcs de» traités de 1839, et comment O'S nég>ciationi oui abouti à a réunion do la conférence.La diploma ic fraoyaiio a pour cl e iO* cabinet» de Loodr-s it de 8aint Féter»bourg ; on e-t en pré* noj d’un refi* de ;a Fru^-c, même en ce qai conoomo l’évaouatioo ; les documents in diqucut coiuui* ni on est arrivé à nno tolution complète, malgré co double refu», do la question do droit.< Ce retour à une affaire résolue a ooei d’io- > téresaot, dit la Patnr, qu’il pcrmrt de oon- > n»îtro la vérité, que loi passions ont un mo > ment voilée, et qu’il contient de normaux S gages de la fermeté et do la loyauté do la i politique française,—fermeté et loyauté aux > quelle* le» «una airus du traité du 11 msi i oo t rendu hou a.ago.» » Le» journaux vou* ont porté le» pièce» re lslive» l’aff iro du Luxembourg qui viennent d etro distribuée» au Sénat et au Corps légi» lalif.L » récente* ixplioation» de 1 » tribun*' ang ai** ont enlevé b aucoup d intéict à co* dooutui nt•, qui n’oot j»lu** g «ô.e qu’une valeur historique.Cependant, i s contiennent C’rtain» détail» digne* d être noté» et retenus.L'» pièce» i n question embrassent plu* d une an née, depuis le moi* d juin 1806 jufqu au 11 mai 1807.Il est probable, ainsi que ja vou* l’ai dit, qu’aucun débat général n’aura lieu à os sujet et que d un commun aeoord vutic 1 opposition et le gouvernement, U discu-sion sera remise au moment ou vi.mira dans le budget le chap ilr ¦ d On a remarqué av.o plaisir que )j prince Humbert s’est borné à faire acte de jrésenoa aux fêles auxquelles il a été oonv é et qu'il s'est abstenu d’y prendre une part active.C» senti* mont do oonvenaooe lui a été oompté, et le reaped qu il a montré pour une tombe à p inc fermée qui lui enlève ses plus belles ospérance» a amoindri à son profit Its fâobethes impro-sion* que tout le monde rissent ioi pour ce qui sc pisse en Italie.J'ai appris à oo propos quo l'Kmp.rear aurait f^it enteodre des parois sévère*, qu'il n'aurait pas dissimulé un tuéoou-tcntenrnt qui s’explique du re»to ft que l’on éprouverait à moins.Oo peut tomber sojs c» coups d'une réiotion quand on a b&ti un édifice d .n» d«s conditions d'instabilité évidente, mai* on ne doit p*sy tomber A la suite d: tripotages .'«’argent, on no doit pa» metre la bridi »ur le cou à de» geos, pour qui la d lioates-e et a dignité ne «ont que des mythe».J i me rends parlaitemi nt comp te de lu contrariété q te l’Euiporcur doit ressentir de tout ce qui sc pa*-e en Italio et jj comprend» l'empressement aveo Icqud il a saisi l’oooasion de U manifester.> K»t il nécessaire de vous apprendro qu'il n’est pas question du voyage du S«int - l’èrc à k'Kxposittoo universelle, et qoo ce bruit n'a été mis en cireulatioo que par de» nouvelliste» aux abois ?Vous n'avex pu y croire un instant, et d’aiiieur» lo nonce no s'tst pa» fait faute de le démeotir.Far contre, je puis voua informer que l'I mpérstrioe songe plu» que jamais à réaliser «on excursion à Rome en oompignie du prinoe impérial.Elle v*ot dépo*er »cs actions de gr&co* pour le oomplet rétablissement d i la «anté da son fils su pioi des uutcl» du Vaticao et co mémo temps faire acte dr vénération envers ic Fère des fidèl s.Jr ne pense pu qu’eilo rencontre cette foi» auouno contradiction.Elle saurait, au sur^lu*, l'éoartrr ; car, »i ou me dit vrai, sa résolution est formelle et inébranlable.> achever; il lo fit immédiatement nnêtir, et traduite devant un cou».il de guerre, qui 1 « condamné à 0 ans de fort^rose, pdno qu il est déjà en train de subir, (,'a été pour lui une circonstance aggravante d'avoir, au dire d un gendarme, o'igné da l'œil à se» camando*.L» pièro du j.une homme, un Dunoir, trè.»-cou«j-déré dans le pays, a en vain cherohé à obtenir sa grâce.> Lu Fad r eland rappo-ti encoro deux exemple» «ouiblab e».Un dragon s’ist pondu à 1 Schleswig, à la suite d'uoo sério de mauvais traitement» quo lui a fait subir un ioi» oftioier.Six bourgeois de ia ville ont dépo.«é contre oo dernier, mai» il en est seulement ré ulté qu'in a défendu aux bah,tanta d’a* istor aux czer-oiocs.Do Fietsborg, ou a traîné à la forte-rcs»8 de 8psodaii uno recrue 8ch'eswigoi*e qui avait attenté deux foi» à ses jour, pour so soua-traire aux tortures militaire*.> On n’en croit pis ses oreilles lorsqu’on entend que do pareils faits p.uvcnt te pa»>tr ea l'an de gi&'C 1867 dan» un t»sy* o \i i»é of-mmo la Frussslor prus ien, et ma traite avec a • méchanceté pa»*ionnérinc:p;ux ob.-ticl » à l’sxécution loyale de la paix de Prague, et tant qu'il rrstera i la tête du gouvernement du duché, continuera 1j système q ai rélut le» filé e* Sohlcswigoi» au désespoir.» L'orgar.c * fficiel du Schleswig nnu* ap-Dorie la li-te de 21 pasteur» qui ont été d*stt tués à la foi» sans pension, pour avoir refusé do prêter sermeot de filélité au roi de Pru‘90.Il» appartiennent tou» aux parties dn Sohlvswig qui n’ospirent qu’à être de nouveau réunie au Danemark, ils vivent au ou i u u’uno population entièrement chinoisj et vont san» doute être remplacés \ ar de» pasteurs al-lemaud» qui prêobeiont à Dura paroissiens dan» une langue qu'il* iu- corn; r nnent point.Le nombre de» maître» d'éoole» qui ont été congé dié» où chassé» pour le même motif n'est point encore connu ; il est naturellement plu» considérable que Ci lui de» pasteur», et on les remplacera aussi par de» mattre» allemand» chargé* de germa ii*cr la population.> L « prrséoution» cl l«s aoto* do tyrannie provoqué» par le recrutement militaire dépa* sont toute imagination.I n d-» no» honorab.e* Cruiure 13U.J, a laqucuo i» uiïhv » »uvi-ui-.“w“• - - — Uno commission compo-ée des rerié entmt» ooltègue», U Ftedreland, cite à on sujet lo trait .' « .'n s ____:____« IT— :_______«i li___J.OU ffL dé la Ku*sic, de l’Amériqu», do la Fru*-c, d l’Autriche, de ls Grande Bretagne et du Furtu gai, a établi un questionnaire dont L méthode et lo caractère omplot semblent pr sigor un effet utile de» di.-cus»ions auxquelles ce quci-tionnaiic va douner liou.Lo nombre total de» xouavos pontifioaux rn-tretenu» par la générosité de» catholique» et du oleigé do France est maintenant de prèi de onto oents.— i -” # suivant.Un jeune Sohleswigoi» do 28 sns, fil» d'un M.Schiuit, propriétaire à Kaa'.und, pré» de Fleu-borg, fut appc é, il y a qao'quo» mois, aveo ls autre* hommes do »a c'.«s>o, à prêter senne ot au roi de Fru*»e.Lui et sc» camarades étaol d’.co Terdant l’empire, le maniaque Fierr* III avait per iu -a vie, on disait tout bas à Siint-Pét vsbo rg.d* faç *n jouttant à ètro entendu do l'Europe civilisée et épouvantée, que si Catherine u’avait tu versé le poison, ni noué avoo force la serviette autour du cou de l'infortuné Pierre, sa pensée, sinon sa personne, était présente au gutt-apen» de llobschak.Du roito, «i l’on oublie lo crime de son élévation et lo soand «le de sos amour», o était un ¦ porsonno simple, bonne, ch»rm'-n a et d uo commerce sûr avec se» amis, qua ootte épousj légère.Elle marchait à la tête de» idée» de so a siècle : à l'exemple do son remuant voisin, lo roi do Prusfo, elle avait fait asseoir la philosophie sur lo trôno.Eu so serrant un peu, tou» le» vieo» aimable» y pouvaient tenir à côté d’e*tto prôoh nso qui «e paya et nous p*y° grrnds m >t» et do belh s plu a es.Femme d esprit et do logique, Catherine avait supprimé Di«u pour supprimer Ici remord*.Eliejsous-orivart à l'évangile de» philosophe», l'Encyclopédie, cllo correspondait aveu lo philosopbo Vrol-tairv ; • lie ach tait au phi'o»opb6 Diderot «a bibliothèque, dont elle lui laissait la jouis»1 uie sa vio durant ; el'c voulut confi r au philo* pho d’Alombcrt l'éducation du cxiréwitch.Vou» vous imagimx bi»n que tou* cos grands apôtres de « l'é'alité étaient pro«t».*rnés, la face dans ls poussière, aux pied* do otlle quo le pstriarcho avait baptisé la * Sémiramis du Nord, » et lo pr.nce d- Lign», un jeu plus tard, c Catherine le Grand.> Mai* ceux-là étaient des flatteurs subalterne», Voltaire soul, commo l’abeille sût distillerie miel, sait distiller la tiat tori j.C'tst dans son épîtro à la Czirine quo »o troovo cc vers tant de fois cité.C'est du nord aujourd'hui qao nou« viant la tumilrs.Il appelait vffrontémeat 11 femme qui avait hérité du tins niche dei régicides : L'.-vo d'Apollon, do The mi* etd* Mars.«4ui pens«z en grand ho-nm* ot permatt*! qu'oa pani*.C’tte pc mission de pen*er, l’adroit Voltaire, dan* la mê ne épttre S' hâtait de la mettre,aveo la libert'1 et la dignité da l’hommo, sous les pieds de Sérairami» : .Les •ïample» d’un roi F*rairnt oublar Uitu, ta riiilar« *t la (•».Pourtant, lorsque Catherine fit frapper de huit coup» de poignard e prinoe Ivan, la philosophie »’en émut : < Jo oonvicn* aveo vou», écrivait d’Alembert à Voltaire, que la philosophie ne doit pas trop sc vaotor do pareils élève*.» Soropula disoret, bien vite étouffé dans les fanfares de la livrée encyclopédique aux ga.’e» de U Czvrioe 1 III.Il y avait, dan* l’Europe du Nord, un autre tciribl?sir.A i'tx mple du loup de La Fon-tiinc, ce’ui-ci, n’étaot encore que prince royal, Vét .it c-sayé an métier c berger, et, commo < Gui-lot lo Sycjjhante, i il n'avait oub ié ni L houlette, ni la mus.tte, ni la trompette.de sc» amis les phi o Of/b1'5, I.av«it éc'it un très-beau livre, iflisib'e, ilcoi • au temp* où \ o taire l» pay«it ai premier ring parmi le* livres des lettré» et dc; »:ig s : l’ANTI-MACHIAVXL.La s»gr*»i! de Guillot faisait jâtir la sage«s) de Salomon.Mai*, ; ar tnnlhtur, à ia mort de «on père, Guillot devint rci, et se trouvant un pou à l'étroit dat-8 son héritag1, fc’emjarn, «an» crier gare, d t oolui du voisio, ou plutôt de .a voisioe.La prtuv.’, d’aill-Uts, que la St.ésie ét'»it bi' n son patrimoine, o'o.*t qu’il y était en ré s.n* déclaration de guerro, et «'y trouvait oomme chet lui.Dix an» plu» tarJ, ce loup ravûsant de l'A1.-1 m igre, traînant «prè* «oi «on armée—4 une bord' de brigand», > pour nou* servir du mot d- Fun dv «e* aJrniratjura, l'abbé Souavio — cn*»hi*-ait la Saxe en pleine paix ; enrégimentât les populations aprè» le* avoir pillées ; cnipri«onnait, nvcc menace de le» faire pendre, le* officier» municipaux hor» d’état d'acquitter les écrasante» imposition» do guerre, faisait m /.tr liter par se» so'dats la reine de Pologne, éleetrice de Saxo, »jui en mourut de douleur ; donnait à manger au ui de Fologn', «on prisonnier, 4 à trav- r» une ehattièro, » et, pour ces méfait* à main armée, méritait do so voir infliger p: r lo conseil uu.iquc de \ lecno lo nom J' p(rtuibateur du repos pub ie.Inutilo de rôti* appremfr.* que ce héros de tant de couf» de m.in luariux fut, plus que pas une des pu i smoes de c* moud», loué, admiré, chanté, divinisé par Voltair*.Il appela F dério II le héros, le Sa’.onwn du Nord.> .tnd il n: pouvait louer «es méchantes action», i; louait «o* méchant» ver».Le roi de l'ru»*c avait-il battu nos généraux, le poète pensionné par le roi do Franco rimait m raillant no» défaites : lj.'roi da NorJ, j« bt«u »Jua vou» aviez vu tf» darri^re* D«« truerriar» du n i trd»-chr«ti«n.Il lui écrivait un autr* jour: 4 L’envoyé de > Votre Majesté p ut dire à pré» nt : Les Frsn » çai» «ont tou*pru»-i n» » Il f.ut êtr juste, Vo taire changea de style, lorsque la fortune sembla vouloir délaisser «on TAI X II KM A » MUA* M* Stl ligne».0O.» An-dawus d# «Il ligna* at pu plu* da dix.—• Pour choqua ligna aa-da*«u« da dix .—- «-DM Una ramlta 'IbZrala ut aeoordta poor U annonoai à long tams.|TU« annonça* dSpoiéai jatqu'à heure* du jour da 1» publication pnralaoan • mérna jour.Toute annonça anvoyda «an» ordra «ara publtéa juaqu’à nvia du contraire.favori, et que, tro-ué et débusqné d» gîte en gito o unino un sanglier furieux relancé par les chasseurs, le rui de Fiusho ro vil sur lo [joint d’être réduit au inarquiput do Brandebourg par la oozlition do l’Autriohc, do la France et de la llu«aie.Dan» unu lettre à U comte«ac do Lui zelbourg, V’oltairo n’i«j»p lui * plus le grand 1-ré-dlivtn Devait de»»inor Ion vDiiga ; Jamais une |>lu* hello main Ji’aura fait un plu* bel ouvrage.Mais quoi I l’origtonl do ce 4 bel ouvrage » a failli passer de vie à trépas Le poète de cour ne pouvait faire moins que de ciurir à la demeure de Cupidon tiio de lui a;prendre lo daog r qui menâç.it madame sa mère : J'an avertis l’amour.Kt du mouvement de «on aile Il étourdit la l’arque «t brisa «on ci*oau.On ue »aurait oèlébrcr une coavu.cscenco en vers p’us fadetmnt joli».Mais qu’tut dit 1 é-plucheur de» grand* alexin :rin» de C- ro-til’tC.s il avait tu à reprendre un tnouv*tnent d ai’e qui brise les ciseaux f.* V ?vtr la auiulro Je.14, 10.IN, 31, 11, SB at M aaan ai 4a» lar .4.0, 8, 11, 11, 1».18.33.3» at ST jais, «t 4«« I, « at 8 J ail let bonté et tlt* crimes.Je trouve qu’il y en a déjà bien nssez comme cela, mon Dieu ! —Rien assez, en effet, murmura Hermann, vous avez raison.Mais je crains que votre esprit si droit et si juste, mon cher Antoine, ne se laisse égarer, par moment, au-delà de cc qu’il doit embrasser.Il n’est pas possible que, pendant cette sotubi e rêverie où vous vous êtes abandonné, la fièvre qui surexcitait votre cerveau et votre cœur, ne vous ait pas inspiré quelque projet irréalisable, et pennottez-moi le mot, mon ami,quelque pensée mauvaise malgré vous.—Je, ne sais pas cc que vous entendez par objet irréalisable et par mauvaise pensée, monsieur Hermann ; mais ma résolution est inébranlable.—Quelle résolution ?—Je vous l'ai déjà dite.Ma raison, précisément parce qu’elle est droite et juste ainsi que vous voulez bien l’apprécier, n’admet pas qu’un misérable comme ce Rosenwallen usurpe, plus longtemps, l’estime et la considération publiques.Je u’a.lmots pas qu’il en doive jaillir aucun oppropro ni sur Rosa ni sur Gertrude, ni sur ses enfants ; je .rai doue Rosenwallen !.Je ne puis pas, je ne veux pas, ma conscience s’y refuse, accepter ni les bienfaits, ni le patronage do cet homme !.Je vous le répète donc, ma résolution est inébranlable.Antoine, on parlant ainsi, montrait une exaltation extrême qui contrastait avec le calme d Hermann.—Kt d’abord, dit celui-ci sans paraître se préoccuper de l’agitation d’Antoiiie,— vous m'avez engagé votre honneur do ne point révéler le secret que je voua ai confié, j Vous réfléchirez donc avant de trahir votre ! parole.Je ne me serai pas trompé, je l’espère, en comptant plus sim votre générosité que je n’ui pu compter sur la discrétion do madame Rosonwallon.Vous avez trouvé, n’osl-ee pas, et avec raison, que Gertrude avait commis une lâcheté en ne respectant point la confidence terrible que je lui avais faite?Où sera la différence entre elle el vous, si c’est vous qui manquez à votre serment ?Antoine s’était arrêté court devant celle logique d’ilermaun ; il avait senti une subite rougeur monter à son front.Les paroles du vieil Allemand avait rencontré la libre la plus sympathique du cœur : celle de l’honneur engagé.Il n’essaya même pas de protester ; il s’assit a côte du vieillard, dont le calme et le sang-froid l’avaient en quelque sorte gagné, et il sembla lui dire : « continuez, je vous écoute.» —D aillem s, reprit Hermann,vous n’avez les preuves d'aucun des crimes d'Altkirch, non plus que de celui qui lui a permis d’e-changer son nom contre celui dit Rosenwallen.Moi seul, je les ai ces preuves, et je ne vous les fournirai pas.Osez parler, ou no vous croira pas.Rosenwallen est trop riche.En tout cas, je nierai.— Vous m'accuseriez de mensonge, moi ?' — —Oui, certes ! Voyons, mon cher enfant, dit Hermann sur un ton tout à fait paternel, vous m’avez promis, par amour pour Rosu, que vous m'aideriez à empêcher ce secret de so faire jour dans le public.Aimez-vous moins Rosa, maintenant, que vous ne l’aimiez il y aune heure 1 —Non, certes, monsieur Hermann ; et le ciel m’est témoin que.Antoine ne put achever, les sanglots étouffèrent sa voix.Il se jeta dans les bras d'Hermann et cacha sa tête dans le sein du vieillard.—Rh bien ! reprit celui-ci, vous aimez Rosa, et ou lieu d’empêcher l opinion publique «le s’ameuter contre elle, vous iriez battre ce.i appel de la haine et de l’injustice ! Vous n’y songez pas, Antoine ! et puis vous oubliez, mon enfant, la mission que vous êtes venu remplir ici.N avez-vous pas désuni, il avons-nous pas besoin, l’un et l’autre, de la fortune, du crédit, de toute la puissance de Rosenwallen pour réussir ?Si nous le renversons de son piédestal, voire œuvre esl lime au plus beau moment.—Four cela interrompit Antoine, j ) renonce ! Je ne veux plus lien devuii à cet homme.Je ne sais pas ce que je ferai, je ne sais pas ce qu’il ail viendra de moi, mais ma main ne pourra jamais tenir un dollar qui me viendrait de cette source impure et ignoble l —Antoine, écoulez-moi.Si nous étions l’un et l’autre dans des conditions ordinaires, je comprendrais vos scrupules : je me trompe, je les pailagerais.Kt croyez-vous donc que je n’ui pas dû mentir a ma dignité, éteindre toutes mes haines, étouffer toutes mes colères quand je me suis trouvé en face de cet homme, et que je l’ai flatté, caressé, louangé 1 Croyez-vous donc que la main que je lui tendais u’étail pus plutôt disposée à l’étrangler qu’à lui pi essor la main à lui ?Eh bien, non ! Je me suis vaincu, Antoine.Vous êtes venu ici, vous, pour faire une fortune dont l’emploi est digue et noble ; moi, pour vous y aider, après que vous aurez accompli votre tâche: *« Ma fortune à moi, et Rosa qui vaut un trésor, tout est à vous, mon enfant ; c’est la dette de la reconnaissance que je paie ! » —Merci, monsieur Hermann.—Mais, j’ai une autre tâche «à re .‘ , celle de preset ver ma pauvre fille de l’opprobre et de l’injustice dont pourrait I accabler l’opinion publique, si celle-ci s'aperçoit qu elle a été du|»ée.Four atteindre ce but, pour atteindre ces buts divers que nous poursuivons, Antoine, il faut que vous et moi lions nous attachions à Rosenwallen, que nous suivions la même voie que suivra sa fortuite, eu prenant au besoin les chemins de traverse pour éviter les cloaques où il ne craindrait peut-être pas de matcher, lui.Il faut même, le cas échéant, que nous faisions à sa honte un bouclier de notre probité.Or, le meilleur et le plus sûr moyen de réaliser ce vœu que nous commandent l’intérêt, le devoir, les liens qui doivent nous unir, vous à moi, moi à vous, c’est de tout accepter de Rosenwallen, surtout son crédit, les eela-boussurea de sa fortune et les reflets de sa toute puissance.Nul n’est plus intéressé à nous aider, vous en conviendrez.Kt il est si riche, si fortement appuyé dans l’opinion publique que si nous nous déta-cluous de lui aujourd’hui, nous serions j tel Jus.Le prestige de la fortuue et de la Viant le règne do tnadarce Du Barry.Le duo de Chois.q1 s’êtait résigné,pour gouverner Louis XV, à sc faire lo premier ministre do madamo do Fompadour.Ou exigeait or in* de la souplo fierté du ur»nd sdtfeeur bju» la nou?.Ile f»vo rite ; on lui eût abindonoé ia réalité du pouvoir jour le» appareuce.* de ia consideration.Marché faci.e, mai* par trop avilis.-aut : son dé^oûl fût plu» fort qua »on intérêt, et ie même homme qu’on avait vu p.tcr »VtC grâce sous la mato de madame de Fompadour, ae lai**», avec son insouciante légèreté, briser ;»r la maiu Jo madame Da Barry.Le sorupule qui fit chopper l'ambition du duo de Choi»eul n'arrêu point les servi c» complaisances de Voltaire.Seigneur féodal dan* «a retraite où l'admiration ao reodait «d pèleri nage ; dictateur intellectuel di* 1 Eorope, la gouveroaot pur » » livre*, par *e* pamphlet», p»r «a coricspouJaüoe, il jouvait epaign-.r ù m gloire et à »e« quatre-vingts an- l'outrage d’en-ceoser une Jillt a-«i*o «ur le tiô.o de Frauoo : loin de s’y «outraire, s» v nité courut au devant dj 0?suprêiu'* affront.Madame du B»rry avait chargé lo musicien Laboruo de baiser 'e patriarche «ur le» deux joue» ; et voilà 1* tioux rirncur qui s eerie, pirJsut le »it).*, Noua eroyona que les t^rrrurs insensée», comme l'enthousiasme imprudent, ne peuvent être que l'œsvre de no» ennemi*.> Larévoution qu'aooomp ira l'Italie ne pmt avoir sin comp et développement qn à Rom©, «il» Ce pout triompher qu’au Capitole.Nos s Us moyens pot à ftffiiblir à Rime le parti de la Révolution en ennemis cherchent,par tojs Us moyens possibles, > Rome le éioigiant Us libéraux rn c-tte oeossion - , , .____r- d'agrler l’exprof»ion de mes sentiments do rc- j > Romains, dites aux tim:do*qoe l’idée d; la coonaissanc?.prison épouv mte, quand il» se disent prêts à Meisuur*, pour gouverner aveo sagesse et affronter la carabine d'un zouave, qu un véri-juatioe les citoyen* de toate* Ls classes d*n« t .ble citoyen, qoend le salut de la patrie l exige, oette proviooe et aider «ffjctivemrnt à la con-o- doit rester iinpassiblo devaot la prison du lidation et au progrès ds ls souveraineté du ' piètre commu devant lo sabro de sjs suaires.> Dites à oeux qui eont impatients de prendre le* armes que le ooursge, quand il o'rst pas accompagné de la prudenoe, oonduit toujours à des résultat* puérils souvent honteux ; que le nom du général Garibaldi choisi par nous ex Canada, il est néo ssaire que l'union de tout * Ls volontés •: Ls c dans ce but : cct acte de boo patriotism*, je l’eflpèrs surtout du eorp» distingué des magistrats.Je reçois aveo gratitude la résolutioa de Mes , _____ B- sieur» le» magistrats de faire tout ce qui dé ' cl vit jusqu’au soupçon qu'on veuille inutilement peodra d’eux dans L cercle de Lur» attributions temporiser ; qu’il y a drs pour me rendre facile* et agréable le devoirs de ma position.Je présenterai vos hommages et oommuni-querai s Lady Bellesu l'expression de vos boos souhaita ; en son nom je vous fais scs meilleurs remercîmeots.Il est rumeur que M.Arthur Taschereau, avocat de celte ville, a été nommé aide-de-camp de Son Excellence, le lieutenant-gouverneur.L’adresse de la Corporation de Lévis, h Son Excellence Sir N.F.Bellonu, sera présentée demain après-midi.On sononcj que les bureaux da goovsrnsur général do ls oouvers'n*té du Canada vont être tîmporaireœent ouverts à i*hôtel du Parlement, jusqu'au départ d* Son KxcelLno# poar Oatsousis.L»*s magistrats ont ensuite présenté l'adresse suivante : A toc Excellence Sir N.F.Bellesu, cbevnlier, lieutenant • gouverneur de In province de Québ«o.Les bureaux d» Son Excellence le lieutenant- j gouverneur de ln Province de Québec seront tenus dan» ls maison où était le département des post s en Loe de l'Esplanade, dans le* appartement* occupés présantement par le gouverneur général.REVUE EUROPÉENNE.BrtfuUai, 36juia.Les évêjaot de toutes Iss partie* du monde qui te trouvent en oc moment à Rome *e aont réuni* pour nommer nue cjmmieaion de vingt membre#, chargé* de rédiger la répon»* à l’allocution que fera lo Saint-Père le 29 juin.Chaque nation a nommé sea commissaire* ; il y en a uo pour la Bcigiqu*, d-.nx pour I Es p«gne, trois pour toute l’Italie, quatre pour la France, qui sont LL.KKœra.Ls oard.naux de B'satçm et de Rju?n, et NN.SS.l'archevêque de Cambrai et l'étê jue d'Orléans.La pr mière réunion de la oommiaaion a eu liou le 22 au palais d’Altieri.La nooville de la tenue d’un coisile eet oer-taice.Le Saint Père l'annoae^ra dans tou allocution.Maie la date n'eat point ancoro fixée.Le* évêque* français, qui aont à Rome au nombre de q jaraate «ept, avaient exprimé le dérir que l'on désignât le 8 décembre de l’année p-ochaine, et p-ut-être, dit le eorr*apondant romain de I Univers, que cette époque «'cône le sera choisie en souvenir du dogme de 1 Immaculée Conception.Oo remarque que le» évêqoes orientaux se sont rendo* à Homo en grand nombre.Le patriarche d’Antioohe a amené aveo lui six de e»*» suffragants.Les prédication* de Garibaldi et la politique anti-catholiquo du gouvernement de \ iotor-Kmmanuel portent leurs fruits.Dimanche, à Vérone, la procession de la Fête Dieu venait de sortir en grande pampe de la cathédrale, dei militer» de fidèles la saivsiant pieusement, lorsqu’une Land* de démosrste», postée aux alentours de la plaoe da* Sigoori.ae rua sur elle avee des hurlements, dispersant la clergé et le maltraitant, mit La bannière» en pièoes, brisa le dais et reovrns à terra ls chanoine qui portait le Saint-Saeremcnt.L’épouvante san-it la po geo» qui prennent des mesures propre» à assurer le auooèa de l’iuior rcetion, et que L peuple, le vrai peuple, qui o'est mûr ni par l'esprit de désordre ni p»r une peur dé»hooorantc, doit se préparer seulement à combattre quand le centre insurrection net doouera le lignai de la lutte.a Le comité insurrectionnel, s Ainsi, l’cxpérienc* et le temp*, rien n’y fait.Il y a toujours de Garibaldi oootinue à servir de drapeau > aux criminel* projets de cette bsnde da de-s magogues, perpétuelLm^nt en révolte csntr* a les lois divioe* et humaines j que lo aolitaire t de Caprara ni dit rien, ne lait rien pour > détavùuer ceux qui *o plaeeat sous aon patro » nage dan* on but impie *, o* dit rien, ne fait s rien poir rcpou.a-er ooe au**i odieuse compli-» cité et flitrir df« tentatives qui sont tout à s ls fjis un crime et un* fo ie.» FAITS DIVERS —La musique du 30e régiment jouera sur la plaoe Durham, oet après-midi, depuis 6 heures jusqu'à 8 heures.—Un oertsio nombre d’omployés du départe ment des terros de la Couroone sont arrivés à Québeo sur la vapeur Montréal, avee leurs fa* milles, et leur» effet* d* ménage, eto — Le 16) régiment doit être transféré, dans deux ou trois mois, de Hamilton à Québec.Oo ne Hait pas enoore par quoi régiment il sera remplacé à Hamilton.—Le vapeur Hibernian, parti do Liverpool lo 27 juin et de London lorry le 28, est arrivé dans notro port, ce matin, vor» 3 heure*,avec 33 passager* de chambre et 269 d'entrepont.—M.E.Burean, de la police seorète, a arrô té hier deux individus en la po«seasiou dosquels on a trouvé une grande quantité do morqoaux de fout* app rtenant à M.Ross, do la Basse-Ville.Les fraise» ont fait leur apparition sur nos marchés, samedi.On remarque qu'elles sont d'uns grosseur inusitée.Cela est dû, sans doute, a température favorab'o quo nous avons eue depuis le premier juin.—L'no canadienne, du nom de Bussières, vient de mourir à Brampton, Gore, à l'âge patriarcal de 114 aus.Elle était née en 1753, c'est-à-dire sous la domination française.—Un homme du nom de Sénéoal est mort dernièrement, à Rixtoo, à l’âgi d* 100 ans environ.—Une manufaeture d'épioglrs et d aigni les est en voie d* construction à la Pointe Saint-Charles, à Montréal.—Il y a en ce moment à la préfecture d* po-lioe, dit le Journal de Paris, plus do oinqeante lettres éoritis par des individus qui tous réclament l'honneur d’avoir arrêté Berciow-ki, et doonent tons des détails vraisemblables à l'appui do leur prétention.M.lo commif9aifc de poli oo Bérill on est chargé d'uno enquête qui doit avoir pour résultat do découvrir quel est réollemcnt olui qui, lo premier, a porté la main sur Berccowaki.—L'ambassadeur de Rallie a remis oistre dis affaire» étrsogère», au nom D'après le Morninq Star ds Londre*, du 26 joio, le» brait* d'on* rupture prochaine entre la Francs et la Pru**e prendraient de jour en jour plu* de oonaLtanoe à Pari*.Ou affirme qu'à I* demands du gouvernement de l’Empe-r„*ur, le prices Gortvchakoff aurait donné o'ai-r >(neot à entendre à M.de BLmark que la Franca verrait aveo plaisir la Prusie oc pa» donner auiie, quant à présent, à son projet d u-nion intime avro l’Allemagne du fud.fin a»-*in cnooro que !e ministre prusrioi aurait promis qun La vœux do la Fraoee seraient pri* en con*idér»tion.(Lyindaot, à peine de retour à Herl n, *nn premier aîto a fié» de onclur?un traité de douane av*c la Bavière, oequ*, dit-oo, a porté ombrage au oabinet dis Tuileries.D un autre côté, 1 Autriche c»t mécootente de la Prusse, que l’on asouse ouvertement à \ icnoe de vio er le traité do Prague, et l’oa ne ae gêoe pas pour diro qu» aou» peu une guerre éclatera entre la Pru»»e et l'Autriobe d’au côté, et la Prusce et la Fraoee d* l’autre, taodi» que la Rusai* profiterait de la oiroonataoo* pour aoeomplir ne* d(**sein» «o Orient.Le ouvsieot-iL donc espérer de récoiter, sinon plu* florianaotaa possessions da rAogleterre aur la violence et ls prof.nation ?Comme on le sait, les eiamenf ne sont ceoontioant.Entre la Fronce et la l'ruaœ, avec la que» Cl publics au Sommaire de Québec, mai» Nous eommee persuadés qu'en voua confiant tion du Luxembourg, touto csua* d'ant»go- I élevés fi eri parfit (tas moins par des ca poete booorabl», 8n Majeeté n été mue, tant ni»me n’a p»n entièrement disparu.!> •* aujnur épreuves tnrs-longue# et trea-rédoutable* P»r »oo dérir de promouvoir le bien-être de d’hui, il est facile de le voir à la manière dont propres à roamteinr la r^put.lion d une de '«»• d*^, M,u ‘'“i1"4' ** “* i*,ud”*d!!2LVdl‘,Sfi«-«w r r - - domnioM, qu# par sa sooviotioo qui voua nvtes du /, J.Vvrcm , le aeotiment ae uéfianee qu oui teotne 1*6 qualités oéucsanirea, non • seulement excité le» événement* de 1 année dernière o nt- pour goutomeor aveo sage»** et jaatiee, aea tendeit qu'uoa oeoasion pjur éclat-r avec une sujets de toutes Its niaises dana nette proviaee force nouvelle Dereil état de chose* na sera pu bos premiere* maison* d'éducation.M.F.Vincent,éleve finissant,* prononcé «l'une voix émue, un discours d'adieux aussi bien écrit que bien dit.M.le recteur de l'Université répondit en termes pleins d’a* propos aux paroles de M.Vincent.¦ pédale ment confiée à vos soin», mais saaore pour coopérer paiasammeot à li consolidation st ao procréa ds la notvillc putaaaace du Ca- la guerre, mais il sotretLadra le maLisc L empereur de Ruseis aurait tort désormais de se blaiadre de* Potouais.Ot a préUads, PAR VOIE TÉLÉGRAPHIQUE.Berlin, 8 juillet.L*i Etats de la Confédération de l'Allemagne du Nord oot uecopté le plan d’on tarif proposé par Russell.y New York, G juillet.W Express appro i que lo gouvernement américain doit demander satisfaction au Mrxi rjuc pour l'arrestation d» Hante-A noa.^ New-York, 8 juillet.Le correspondant parisien du Globe de Londres prétend que la Franoe u'a pu* auepeodo «e* préparatif» militaire».Washington, 9 juilLt.Ls miniatr» mexiosio, le aénor Romero, tie l'exactitude de la nouvelle de l'exécution ds Haota Anna, vu que le gouverneur de Cam-pêcho, aux dernière» noovulla», avait ordro de le garder prisonnier jusqu'à nouvel ordre.Toronto, 9 juillet.Le major général Stilted a été assermenté corn rue lieutenant gouverneur de la Province d'Ontario, hier à midi, en présence d un bril lant ot oombreux concoure d offioicra volootairaa •t de oitoyrne.Il tnt bruit que pour marquer l'ioaoguratioo di la nouvelle Hoavaraioeté uo eertiin nombre da détenus féoiena dsns le Péniteocier do Kingston vont être bientôt grscié*.On dit que toutes loa accusations portées oootrs Mitsnael Morphy st scs oompsgooos vont être retirées, et qu'ils suront la permiaaion 8$ revenir au Canada.richosso.L”e»t un méJailloo en oœur, aveo émeraude au milieu, entourée do magnifiques diamant».On sait que oetti dame, doot lo mari est conseiller do préfcoturc à Albi, fut légèrement blessée à la tempo par un éclat du pistolet de Berfzowtki.— Lo Sport publie de curieux détail» sur lo chien favori de l'empereur de Russie : < En quittant la Franoe, le Cnr a dû être informé d'une nouvelle qu'on avait eu grand ooia d* lui cacher pendant aon téjour à Pari*.Sa Maiesté avait un chien favori qu'on appelait My}ord et qui ne le quittait presque jamais : il intéressait son maître par aon attachement, et l’amusait par a» merveilleuse sagacité.U avait ses entrées libre» chez l'Empereur, dur* mait dana uno pièoo voisine de sa chambre à coucher, le suivait à la promenade.Dès qu'on apercevait Mylord, on savait que l'Kmpcrtur o'était pa» loin ; oe chien semblait vivre do l'affection quo aon maitre avait pour lui.Lora-quo ie voyage du Ccar fut décidé, il fut question de «avoir si S* Majesté l'emmènerait aveo elle.Pioei.'ur* personnes étaient d'avia que le chien ne devrait p»s quitter l'Kmptrcur : elles avai-nt à cct égard d’iovolontâ'rc» superstition*.L) Cx»r p*ilit sau» aoo compagnon habituel.» Trois jour» après le départ de i'r.mprreur, M y lord mourut ; on prétend qu il c»t mort de chagrin.La nouvelle fut traosmitc p»r le télégraphe, mai» ill«i oo parvint pasjuaqu’au Czar ; on avait voulu épargner à Ha Majesté, au milieu de» fête- do Paria, la triste impression qu'elle en aurait infailliblement reçue.> Pour quel |ues-uni, en Kuarie, la mort du ohien était un mauvais pronostic, et l'attentat commis au bois de H ju'ogoo n'aura pas manqué de duonor r.ison à !> bo faire représenter dans oe oonoour», dont lo programme lui a paru trop vagne et prêtant trop à l'arbitraire.Le prix do 100,000 franoe n’a pa» été dé cerné.Cinq pay» ont été jugé» digne» d’une récompense spéciale, à raison de» œuvres qu’il* ont fondée» en f»veur de» travailleurs.Ces pays sont : la Russie, la Hollande, l'Italie, le Portugal et l'Kspagoe.__Uo* commission spéciale des Sheffield Tra des' Uoion cat oooupé* en ee moment à juger une triste affaire qui fait peu honneur aux sentiment! humain» des Anglais.Un nommé Linley appartenait à l'Union, mais il h'«Q est détaché coHuite et s continué de travailler pour g»gnnr aon pain.Malgré lo* offies qu'on lui fit à diverera rnpriats, il refusa toujours d» a1» déclarer en grève , o’est alors qu'oo résolut de l'empêch r de travailler, et, chose affreuse à dire, ds» hommes furent payés pour I* survi i'lcr et l« tu«r lor*quo l'occa»ion »’ro pré*cntorait.Hier, M.Hroodhesd, seeré taira de l'Union, a confessé son orime et a dé •taré qu'il avait donné £15 à des homme» pour m défaire da Linley.Et o’a»t en Angleterre Iun de pareille* oho»r* arrivent, c'est sur le sol • ee pays qui s'appelle la première nation do monde qu'on paie des hommes pour tufr leurs somblabUs I Oo n* pout risn imaginer do plus * —* *w n - f fit.—76 boitti atumofif frais à A Frayer et ( te.l’ar la goJatta Molte* 1er blanc, 608 pauuat» cerceaux, 10 |onr MonUial.—J.B.Dan» •bantp*- ¦ ¦casa.Vanta par la aekértf.—J.Rlakard.VaaU Jadlalalra.—Pb.Campagne Vsala Jodlalalro.— Idant LE JOURNAL DE QTtâ38C,—166Î* T ¦¦¦" 4II1KBKC', N juillet INA7.|| n’y a ou qu’une voix dans la presse pour livrer, an mépris du l’opinion, le nie ur lit) commis dont le Mexique n ù rougir aujourd’hui.Le Pay*, lidéle à son système de dénigrement et de calomnie, u presque seul fait exception à la règle.Depuis que le journal Oil r ne pus déroger, pauvait-il laisser passer inaperçue l’exécution de Maximilien ?pouvait-il refuser de mettre sa plume ou service du pire des clients, du téioce et stupide Juarez ?Kvidemment, non.Il lui fallait à tout prix excuser,-lui l’adversaire de la peine de mort, un crime dont presque personne.aux Etats - l uis n’a osé pallier l’énormité.Voyons l'extrait de la défense du Pays : i Noum no cherchons nullement à ju-tifier cet «o'e : un ad?en»airo do la peine du mort no le peut rn nu'l- oirjonstanod.Mais nous l’oxou-serons A un ccrtiin p int.i I.t peine do mort o«t dan* le oodj mexicain : Maxitui ieo rèsiduit au Mexique ;—elle 0 t dans le cote militaire du tons les peuples : J«tarez «t M.xiiniluni étaient eu guerre i —elle est dars !o onde politique do tous fs pays: Maritni i’n èiait un u-urpatrur.> Nous < us-ions grandeinunt dè*irè, tupîlon# nou-i, ejuc la république m-i cune ne commît p>»ct Gurnicr, G.Lampson, J.Naieau, G.IL Laitue, 1*.Normand, J.C.Llold, IL Gowoo, E.II.Pemberton.Québfc, 5 juillet I8f*7.ntPoNfll.b-» sati-fsotion que vous éprouvcz d» mon é érathn au poste élevé de l eutenao’-g >uvcr r.eu' do la provinoe dn Qiéb c, a proiult ch s i quelqu’u loi, qu’il l'adrenia à moi.(Signé) Un», à I’omuIm do votre dldv.tion à U po.l- jiTtSEt tioo élevée de lieutenant-gouverneur do notre yi quelqu’un douto do r«*aotitud« '• «t ne qui tara accompli Stable, et».I«r Curage du remède arubodo Darley j il e»t tuujuura • h’udrener *ur le» lieux huOaniien du l‘b»re.»iV et certain.1É , ^ .i W juin IaS7.IISO Hi-ïtp» p Rappelc/ vi-o» lo nom.et voyei *i a t gnature « a ur.CIV I HTC IIP TFRRC A yrunRC *t Cio., »o trouve »ur chaque pauuat LOTo Ut I ttlnt A VtllUnt.Northrop ot Lyman, Nawciutia, II.C., propriétaire» pour le» Canada».Kn vente par U.ua le» vendeur» de uic-deoiue.PKIX : VIZOT-CIKU CBMH.Rn vente à Québec | ¦ a r MM.J.Ilusion et (.lo., K.| Mi-Leml, J.B.liurko, R.üiroui et J.8.Boweo, dro 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ce oomt-?.< M.Caron a, di'S le cotn «î vo .sin, tout-?chanchc de s-jccèi.La parti" sain?tt éc'iiirée de» voteurt te range de sm tùté Dtrs l> s rangs d l’il u-tre Houde, on re rojv 1 s g ns qui ne vont quo m y«n ant financed liquide.Il a pour lui les homme* de» cages, rt en outre tou» ceux qui sont venus Ji-.i/wyi d'en haut, c ux qui ont riBoocé A la tcmpércuce et, c.i outre, ceux qui ont besoin d attraper quelques piastres, n'im-porte comment.i Au o mité ds Saint Mauriae,te* rang* «erré* et rispcctabl< s des é'cct* ur» du Dr.Dcraulniers font jâ ir h cot rie de l’cR-députè Lajoio.C\st bien un bravo homme dan# la ford, dPoot #rs partisans, il est p u cipabîe, trail on veut di-c qu’on a c»gné l’élection.> A Yama*k», M.Proveneh-r et t à peu prè jnii ct 1 Sf*7.J.B.R.DmtKSNE, Moire.J.B.Il AM KL, S, crétaie trésorier.Le Pain Killer vegetal de Perry Davis.Pri» intérieurement, guérit la* rhume» soudain», at la toux, ete., l'estomac faible, la débilité générale, les chancre», la maladie da foie, la (iysjtepsie ou l’indigestion, les douleurs dan» l'e*touiac, les douleur» d'inte*tins, le» colique» auxquelles le* peintres sont exposés.1* choléra asiaü'pie, la diar-rh*e et la dyssenteri*.A|>pUuuc'oxtérieusemeiil.il guérit les plaies, le» boutons! fos brûlures et les échaudure».les -.«upure», les en-tnrMi, «nrttiren aux jointure*, lo* viuitre*, les engelurt*, le mal de «ienL«, douleur» au vi»age, la névralgie et Iss rhuniatiiin»».(Voir les directions qui aceompagoeut eha«ju# bou- • Ule.) .K i vente chei tou, le» Droguiste» at Kpicier».Prix .IJ atx., 26 ot»., 60 cU., par bouteille.Pbbbt Davis rr Kuj.Manufaoturiar» ot pariétaire», I, Montréal.H.C.378.ru# Saint-Paul, m KfPQNBK.M.le maire et menteurs, Je sur» heureux de v«)ir que Ir» choyer» dp Sxint-Sauvcur ont salué avio joie nia Domination comme lieutenant gouverneur Jo 1» pro-vino# d» Québec, et »?montrent fincèromcnt aatbfnitH (|«o lu repréientant de Sa Majesté m'ait choint pour remplir un tel poste.Vos souhaits nie donnent 1» p'u, entière aa-tisfaoticn, rt le plaisir pour moi de le# accepter j net.pharmaciens o#t cnooro HUiiucnié par l'asanrancir que voua 2Hjuia IM7.me donnes Je reipoolor toujours mon autorité I La Salsepareilla da Ayer est un ci trait cou«-eutré d'un» raciuachuiiicombine#ave.’ d'euttes substance», d’un pouvoir allé-ratif plus grand de manière * pro luire uu auUdote etlioace pour les maladie» «ue la balsopurellle est reputee guertr.lut*, remede «*l certaiuement désiré par ceux «lui soutfre* des rcrouelie», et celui qui le» guérira ie.De l'aveq de t«Ji»t le inonde, elle* »o®( '• meilleur de b us les purgatifs pour l’usagn de* tainille».qil3l,N A U II E «H UN T* ne proeurent pas des enfant» beaux et fort» Ïlelus de vie et de santé T pourtant, U est e famille qui (oui sent de oette •atisfac-tion ; la mauvaise diète que IN>n fait généralement suivra aux enfants engenJre le» ver» »t ruine la meilleure constitution primitive, «t cause, d’aprè» l’opinion de» meilleurs médecin», le* nombreuss» maladie» qui font tant souffrir l’espèce humaine.Heureusement que nous avons le» Pà®TU.LBe * v»m vtutîALxa ua Dxviaa pour la destruction Infaillible de toutes espèce de vers, et nous re.-ouimarnions aux parent» d» ne perdre aucun temps et de Iss essayer de suite avant Sue U mal n’alt fait ua progrès dont il serait impossible 'arrêter le» suite» fiche»*#».A vcn.lre diet Devin» et Holton, pharmacien», Montreal.A Québec, cbei KJ.Uiroux et W.K.Hru- qilellt! «>«et Jlutï.XX tnslow t C««mme oette question e»t tréquemment po»é» nous dsvoDi limplement dire que c’est une dame qui, pendant plus de 30 un», a dévoué inns ce»»o *on tempi et »e» talent* comme médecin de» femmes *t de» nourrices, principalement parmi le» enfant*.Elle a eurt««ut étudié, la constitution et le* besoin» de celte nombreore oWtse et comma ré»ulUt de *e» effort», rt do se* connaissances pratique», obtenue» d»n» une vio tout entière coasser## comme nourrice al méde.Mn, elle a aompoié un bir««p Cairn *nt pour la dentition de* onfants.I « père comme par ; • le repos et la santé, et est «le plu« sur de rguluriser le» intestin*.A ran*e «le cet article, Mail.NVin-low est deve iuo célèbre dsn» tout le monde comme bienfaitrice de sa race, les enfant* certainement * benis-aent.Il »« veud chaque jour de granic* quantités de Sirop Calmaut.Nom peusons.dit lo Lndin K»»i(or«le Ne* Noik, n «ievoir envers scs petits enfant* souffrants, si elle no les tut pa* profiter du sirop calmant «le Mad.Winslow.1- .«>«¦/ «¦ | - ¦ 1 ¦- Kn vente p irions 1er ir g'iiste».^ t deuiNudi-i le •• Miné uLXiM GRANDE RÉDUCTION DAN» LE PRIX DES MARCHANDISES SÈCHES ! CHIE liKUllIt et Kl MU UT, No.4, îuio Suint-Jean.AFIN de faire plaire aux IMPORTATIONS D’AU-TUMNE, nous avon* décidé d’ao’orier uoe ii.M'OIIl|iti «II.ÎO (>.1**0.5o0 CRINOLINES ENDOMMAGÉES, seront vendue» a moitié prix.Chai LÉGER et RINFRKT, No.4, rue Saint-Jean, I* juillet 1867.1236 iiaute-Ville \ \rTwi Tou» ceux qui ont de» réclamation» contro r\ V 1 O* la «uccesiion de feue demoiselle JKANN E RoHlTAlLLE, en son vivant de la paroisse do l’An vienne-Loretto, »««at parle présent notifié de produire leurs compte» et ceux qui doivent à la auccoesiion, *ont re qui* de payer sans délai, eu mon étude, rue et faubourg camt-Jean, n.6i*.UEO THEO.TREMBLAY, t» juillet 18»7.1228-3f-mjs Notaire.Articles necessaires pour ceux qui vont hup lo bord de lu mor en éto A LA 1*11 A K .71 .%«*tie, rue Saint-Joseph Saint-Koch, a été guéri d’un rhumatisme éévère à une épaule, par l'usage de cette préparation.En conséquen.e 1 je puis cons «lencieuseiiicnt recommander le Kiüitmu» eu pulili*'|H»ur les maladies désignée» plut haut,H»at un reméile supérieur et prompt.(Signe» KaAvqxu# TraoioR, 24, ru# 8aint Valier, Saint-Ruch 2# tuar» 1867.Sacs d'éponge», Bathing Caps, Hath ng Pxdl, Hrosres pour la peau, Brosres p««ur les cheveux, Brosse» a dents, A ongle* et k harde», Parfumerie nouvelle, en g-ande variété, Véritable Eau de Co'ogne d# J.M Farina, Eau «le Lavente de Goo'nell, Eau «Je la Fioride, citrate do msgnesie efffrre*cente «le Bishop, etc.Huile Mosquito, *ur préservatif contre le» mou» quite».JOHN NV.McLBOD, Chimiste et Drogubte, 4 juillet ISO*.12)1 Porte Sainte-Jeeo, li.V.\V » S* le fussigné donne avis que, ju»qu’à ce V 1 quo ’e tribunal cnmpétanl en ait décide nutreiuent, la société ROY et BKDAltD n'est pa» dissoute et ctnt-.nue A fonctionner.PIERRE ROY.28ju‘.nl8A7.1176 Assemblée publique.f E«b habitant» «les par*.i.«es de Notre-I>am#de la Vie-i J t itre, d* Paint-Joseph de la Pointe-Léri», du vlllsge Bienville, Ju village Lsuton, de la cité de Québec, de la vil«e «le L>'vi» ot de» paroisses environnantes sont invité» «\ assister A une assemblée publique qui aure lieu à la Halle «in Marché I.auton, A I.évl*, JEUDI, le ONZIEME jour de juillet courant, t DEUX heures de l'apr«'» midi, d»n» I» but de oonsiJorer I# querthm du Termiuu*«t» Chemin de Eer Inter-««lomel.Lévis, 6juille» ifMT.1218 Mc'imit1!* deiuaiftdéo \N a I e* «in d’un MEUNIER sachant lire et écrire et 1 capable le prendre charge d'un moulin A (arme, à l ier et A fouler, situé dan* le d strict de Montréal.Do b «cnej re - tntuan Jatioti* teront exigée».8'adresser a LOUIS RENAUD, » juillet ls«7.1222 1m-Mp* Rue Saint-Paul.COURS D’HISTOIRE 1)1 CAXADA Pii J.H A.EKHLAND, Ptr*.Frofeoeur d histoire A l'Université Level.SECONDE PARTIE |#63-176tf.Le »ecocd voluaie de cet ouvrsge, d» plus de 6l>0 pages «le texte, e»t maintenant ea vente aux bureaux du .lovraul, et ebes les principaux libraires canadiens.Prit 01 26.11 reste encore de* exemplaires du 1er volume.SOJttta INI.11 io _ __ L’IVROGNERIE.i IMO Aucun exemplaire Je cet ouvrage ne sera /V V iO.délivré, à moins qu’il n aît «té payé.D’ici au commencement de juillet prochain, lee livre» qui auront été payé» seront envoyé» au College de beinte-Anne, |»our le» sous.'ripteurs depuis .'«aint-Tboma».exclu-iiv»u«erit.j .'qu'l baltt-Kranqoi», inclusivement.Pi'ur ceux «le» Trot» Rivière», ch*» M.le Curé du lieu j ceux du di" érode ?amt Hyxciathe, chef M.le curé Delun ix ; et du buguenxy, chei M.le grau 1-vicaire Ra*ine.Les louscripteur» de U rive non! du û»uve, ninxl que «-eux dee district» de Montmagny, de Beauc».et autre», sur le rive sud, de le (Jaspcsie, de Moatr«'*L sont prié» •le s’adresser à M.le Curé de Québe», et Je lui indiquer le voie par la pielle il pouira Iss leur envoyer.Aivouaql le 16 a« ût prochain, le* livre» s u*ctit» qui n'aurxm t pa» été réclamé» et payés, feront mi» ea vente* ebes un i braire, afiu «le payer l'imprimeur.Kn dehors de la soufcriptiuo, ont été tiré» quelqu*» exemplaires, qui srriiit eu vente A l'établissement du fournit/ de Ourl>rt.En eonsia*-ration de n««tre belle Sociétéde Tempérance, le* journaux français »*«nt prié» de reproduire cette an- u «uoe.A.MAILLOUX.I’txs.16 J'jin 1887.1073 BAZAR A SAINTE-ANNE.I I.«e tien Ira un RA/.A R dan* la t«ar«'i*se de hainte-1 Anne de la PiH-atière «iu 8 au 16 Jl 1 LL K T.pour aider - « •nroiioinvui u.«.,««i.taMis-c in« nt t n i • par le* 6a«ur» de la Chanté, dans SCMffîfiûw.ou».* sûrement*|uo la guerre la diU* pamj., |mur .’éducation de.jeune, fili.» et >• • ¦ • (Jo rhume sevère, s'il n'e*t atta- soulage *>eut de* iqaiivres - - Le» dams» dootjf* n««m« suivent composent I** présidente.Lu broiié'liiléN (a i«>u\.l'aailimr Kt tous le» désordre* de la gorge et des poumon* ront guéri» par l'usage 4e Z'«u(n *.as Broie*» jtuur let Orun chei.•• J’ai été affligé d’une bnnehite pendant l’hiver Jcr-nitr.et je n’ai pu obtenir de soulagement «jue par les pastille* de Br-wu.” C.II.ÜABDjrrx.Principal de l’in»«ilul de New-York.•• t o» gnériovn pre.-qu instantanée «lam un c«« d as •Bme.” • Rev, A.0.Koi.i.m t.iv, N .\ .“ C’est un plamr pour moi de certifier de l’efficacité «le vos pastilles îiuur le* bronche», dans une affection «le li gorge et de la voix provoquée par do* chaut» publie».Elles ont été très efficaces soulageant ma gorge et cdiiir- oissant la veix.de »orteque je puis chanter avec facilité." F.DiiiiAïuiK.Choriste de l’Eglise français# de Montréal.I «* Quand je me ressens du froid et «le l’exercice exagéré de l’organe de ta voix, j'ai toujour* recour» aux pastilles de Urowa et je trouve du soulagement llxNHY MtLKK», DD.Pasteur de l'Eglise de Ziou de Montreal.En vente partout A 2e cents le boite.Le üraml remette aufiluii.CKLKHKK8 PILULES DK SIR JAMES cLARKE Pour loi Femmes.Pripetrit» d’einte- Fl»v e, c< uten nt uu ai| cn< «le tr««r.t.».r ju .rantu arpent», plu» ou moins, de protondeur ; tenant au nord-oueflt au cbeiuiu du Roi hct«.«l, uu sud-est au trumeau dos terre* au deuxième r »ug, joignam du ccUe torl est p irtie à Saucier ot Uud««n et p artie a Lo i i* Langlois, et du ot A veuv.F «oç» Perrault—ben» bâti»*#», oircouet.tnce» ut dépeulan e» , mo n» et A excepter le terrain appartenant aux dits beu ¦ ier et Hu«(n.6.U ne terre sue al »«tu< e en ie aeuxièmi- rang ue Ste.Flavie, coatenant un arpent et demi de trout, sur trente arpBnt* de profi n leur ; tenant ««u n«>r « ••**»( *u Iroateaa «les rerrr» au premier ran*, au nid-« si au fri-nieau de» terres du trolMéuie rang, j-dfOun: di cdt«- n«id-e»t A iKxumique U «uebard, e du cote «ua-oue-t a la vruve .Mercel Bernier —*au» bâtis»#», cire iistaace» et d< pen-dances.S.L ne terre site et lituée en le troisième rang de Sainte-Flavie, coniemuit un arpe t it demi dt-fr>«t, sur trente iirpents e profondeur; tenant au t.««rd ouest au fronteau de- terres du dsuxiéme.au sud-e»l nu treniau'#».V.Une terre sise et située eu le sixième rang de la seigneurie Lepage et Thibierge, parois e i" >sinte Au’ g«-l# «le M« ricie, couil" susdit, c« niri unt «ienx arpeut# «la Iront, »ur trente at)ienU de 11 ««t ndeur ; tenant mi tiortd-ouest au fronteau des terre- Ju l'inquiome r.mg «le Sainta 1 lavie, au sud-est a la nvi.re .M.iis, joignaul du cuti nord-est à NVilliain L véqiie, et du c« '¦ - «u ut -1 | irtn» A Laurent Thibault, ot partie â Alex Parent- -au* fit tisse, circonstance* et ü« .endance-.(U.U ne terre s bu et ntut e en le sixième rang de ¦ ili,>oi i il >> i>i L.iioil> CRIKPER CDMA.Oh ! qu’alla Hait W!#«t ehnraaaoto, Avec aea vaux noir* et aaa bloailn «baveux.Dont la* traanan loxurinnten Kuchautatentat la cmir et laa yeux.CRISPER CORA, Pour transformer l«n ekevaax dan Dame* at Meaaiatir* e* fcauelaa lustrés et ost-doyanteaau en Iran*en épaisae* et éclatant*».Eu lainuut usage de «et article*, le* daaaes et messieurs ueuvent augmeuter aiille foin leur beauté.C'eal le «eut qui pniane, en ce mande, boucler lea cheveux rebelies, tout en lettr dengant une apparence lustré# at splendide.L# Crisexr Coma, boucle non -na u le me ni lea cheveux, main il leu fortifie, lea embellit ei !«a nettoya.II est déliciennement parfumé et eat oeilaiaement l’article le plua complet en ce genre qui ait jamais été offert au public amérieain.Le Crisper Coma aeta envoyé à «’importe quelle «dresse, franc île port, et empaqueté pour une piastre.Adresse/ vos eommaades à W.la CI.AEK ET Cie, Chimistes, No.S, rua Payetta Ouaat, Syracuse, N.V* 3 avril 18*7.4T7-11m N 9, Rue St.Valier N“ 49, Rue St.Valier L< «o.MiüDi1.cDlreprtneut Je pompe, faai'bro, • l'honneur d’informer lo poblie qo il > oQMtamcoent en mains un aaeortiment oomplct et varié de cercueils en fer et en bon de toutes rondeur*, à de* prix trè* réduit*.„ „ .On pent se procurer à *on établÎMcmcnt, les crêpes, g*nt* de demi et nôtres accessoire*.L* *ou9?igué informe ausri 1* public de Québec qu il vient de se proaurcr à grand* frai* je pin* beau Corbillard de tout le Canada et même des Etat* Unis.Tous lesi conoaiaseur*, qui J’oot vu, admettent, fans hériter, que sous le rapport de l’élécacee, de la richesse et do fiai de l’ouvrage, c’ert un véritable ebrf d’ncavre.Le aouarigoé se proposant de s’occuper excluaivement de pompe* funèbres, pourra livrer ouvrage* de sa lieue à meil ear marché que qai ^ae ce «oit et loua le p;a* canrt délai.Il possède ao«*i de« Corbillard» de »*eond* el*M«?qu'il lffmer» à tsès-Ws prix.ÜKRRAIM LEPHE, Québec, 1er juin 1867.932 No.4p.roe 8ll0t' »h«r- ^ -, mq X.* " - * * i- 4 X ^ ^ dMHU in fiims.I B *ou**i«»é, nu commencement de 1» anison de* affaire*, désire raspeotueuseineot informer I-i#e* nombreuse* pratique* de la ville st d* la campagne, 1* pnblio en général, et spécialement mn personne* qui ignorent encore où il • transporté ion établimement, depuis 1 me odie dn 14 dnrtiar, qu'il tient son maxasin AU N° 75, RUE SAINT - JOSEPH, VIS-A-VIS LE COUVENT DE SAINT-ROCH.Son «Mitimenl de MARCHANDISES SÈOHES «et plue qoe jtm.il t»ri< et MoeidJr.ble H U détire attirer particulièrement l’attention des acheteur* aux artiole* suivant* : Draps de toutes les espèces, Tweeds, Etoffes à Robes, Patrons de Robes de Soie de couleurs.—A U 881 — _ 18,500 Terge» de Sole noire de toutes les largeurs et qualités.—RT— Un immense assortiment de Cotonnades de tous les genres.Aucun effort ne sera épargné d* aa part pour donner tonte la aati.faction possible à ceux qui vendraient bien l'honorer de leur patronage, at il oee dire que ecox qui visiteront son étab.arment «eroat touioun fùr* d obtenir na bon article A oa prix comparativement modique.Ko redoublant d’attention envers le* acheteur* ü • lieu d’espéror qu on voudra bien loi oontmner le mémo patronage que par le passé.^ PAQUET 8 mai 1867.7263m Marchandises Seohes A DES PRIX TRES-REDl ITS, Aa N° 34, rue de la Couronne 1 E aoassUrué, venant de recevoir nn magnifiane assortiment de MARCHANDI8R8 DU Iâ PRINTEMPS de* pin* variée! et daoelea derniers goûta, a 1* piaiair d snoonoer à so* nom-bvoaac* pratique* et au publio en général qu’il vendra, vu la raraté de l’argent, tout ton maguifique assortiment à d** prix que personne n'a encore va*.(jB |»t conaidcrable de (obonrit Boira et de toutes co » » t Mérinos de Drapa, Etoffes i Robe» dans tou* 1m goûta, Eeharpoa et CbilM, Mouaaoline da laine, 7} la verge, Flaaalle blanche et dis oaaUofa, Drapa da Pilote et de Caator, Twaoda du Haut-Canada, «ta.IftOO Crinoline* à trèt-baa prix.Et un sçranrt nombre tfarticleu trop long à énumérer.La* Cotonnade* sont vendu* à trènbaa prix ainsi qu# tout la reste.F.X LEPAGE, No.34, rae.de La Couronne, Baiat-EUoh.13 avril 1867.MO Mo.04 Favoris et iMoiiatacbe» ! Croisa out sur la figura la plan imberbe daaa l’espace «le trois ou cinq aemateee per l’usage du Restau-rateur capillaire du Dr.Serigne, la découverte la plue ésonnaats «t» la aemaee eaoiierae» agissant aor las oheveax et la barbe d’eae tnaatére presque miraculeuse.L’élite de Par?* «t tle Loadm* s’en éert ave* an soccéa lattëér, Lea noms de tous lee acheteurs sont .«atagistréa et ai satisfaction n’est pas deaaée* l’arpoat est remis avec plaisir.Pnx t par la malles ^mçwté, et franc de port, une piastre.De* rtWttllfre* descriptives et de* témoignage* envoyé* par la malle gratis.Adressez BKRdBS, 8HVTTS RT Cie., Chimistes.No.Wts me River, Troy, N.Y.3 avril 1867.47B-12m BEAUTE AOUA DK MA0VOLUL (fut la délica d» la SalUtU.Sapériaera à U>uU aau da OolugM ; on a’an aart paer larar a» igara al aa paraaon* pour raadra la pesa aoupta al fralaba, pour faira diapa-ral*a rUflaauiaÜon, pour parfamar la# habita, pour U real da téta, ata.Cal artiola aat Manufacturé avaa la rioba Uagaolia du Nud, al alla abtiaat"uBa vogua aani {récéd.nt.C’aat la favorita daa aatrioaa al daa ehantaura 'opéra.KUa ait vandua par loua laa marchanda è fl-00 par graadaa boutaillaa *1 par Dauaa Barnaaaal Cl#., Naw-Torx, agent» aa groa.Source d’eau de Saxatoga, « mat* par toaa laa droguiata*.Andrews, Caron et Andrews AVOCATS.Bnrrnu : Vlrtorln Chamber», COIN UXS RUES 8AINT PIERRK BT UAINT-PAU BASSE -VILLE.faft&Aato Ahdbmws, C.R., Anotraa P.Caao* t.W.AxDxawa.québa», *5 oet.186*.VTOD8.«,S2Slé.îé.l2£1BÂfc.k ,~Ur I x jour da févriar pour tranaigar daa affaira* sonna* ChlaUtas, DroguiatM, ato., aoua laa nom *1 ralaoo d» J.MU'WON KT Cl».W.C.RICHARDSON, J.II.RICHAKDWOM, U fév.1867.2S* M.D.ü.M.Kxaotamsat, a .Ml 8alan Whiagl» j Ua éiaéaat lé obaaua fol».8*U as asntait nàl la «aatia, il prenait daa aman da» plaataliaaa ; atl aa *«tm| Uqé* aair, Il praqall aaoor# getaman; a’U maaçuait d’appétit, ail était fatbla, laa-âui«ânt on nontàloménl opprooiég il p«Mâit enooro «ioi amara (piaatatian.biUara) atila as ma«quai*at dalara-osettrs aau* un état parf.it da viguaar.Pou do porooinoi oot boioin d'une moiUonre autorité, ¦ait eaux qui aoat daaa la sas ssntrair* pauvaat Mr* eu qui auit : •• j* veus doi» beaucoup, car véritablamaat ja eroia qua las amen appelé* PlanUtion BitUaa m’aaUaavé la via.•• RRV.W.U.W AGüNMR, Madrid.New-Terk." *> J*ai beaucoup aoufferl dalaéyapapsiaatj’aldSoeaaer d* prêcher.Le* amer# d» planutwu m’aat guHi.V «< RRV.0.A.MILWOOD, New-Teik City." •• J’avais perdu tout appétit, at j’étais ai faibl# et «i énervé que je peuvaia à peiue marabar.La# plautatioa bittar* m'eut remis parfaitameat sur pied «J AMEN HRIMLÜWAI, RaiaS-Loals.M m Las PlanUtion Bitters m’eut guéri a’uu dérangement daa rugaois at de* organes urlaaérea, qui ma faisait seuf-frir dépui» da» années, lia ont agi oomm* un ehsna».« C.C.MOORB, 254 Mroadway, Now-York." Mad.t.M.Devoe, admiaialratrioo do l'éoole l’a ion House pour le» enfante de» »eldaM dit qu’elle a doué ee remade aux enfant faible* et malades q a’elte avait sou» su* loin* et avec le» résultats le» plu» satisfbiaante.Non» avoua reçu plus do ceat d» oe» oartifleste, mala aucun avertiasement n’est aum efBeaoa sua ee qua la peuple dit lui-même d’ui boa artiole.Notre fortune at notre réputation eet ea jeu.La qualité original» et 1a haut earaetére da osa article» seront soutenus sou» toute» le» eiroenstaaeaa.Ils ont déjà obtenu ua débit daa» toute» Isa villa», la* village», la» pendue» et le» hameaux parai lee nation» civilité»».De vil» imitateur» essaient d’imiter notre aem et no» style autant que possible at peroe qu'ua ban artiola as peut étr# vendu aussi bas qn un article inférieur, il» trouvant quoique» ehaaoa» ebaa oaux qui •# Muaient peu d* e* qtnl» vendant.Soye» aur vos gardas.Voyaa si notre estampille privée aat sur la boaebaa d* liégu.P.R.MRAKM KT Cia, New-Terk City.Source d’een de Santtogm, •* vMtaehar tou lu dreguisto*.Cheveux boueléa, bruna, doréa et de aoie, pro-daits par f’uaaga du Friseur dt cheveux du Pro-feseeur Deàreux.Uae aeul* ajaplieetieo est Kranti* pour bonder le» cheveu* le* plan Telle* et le* plds dura de* deux sexes en boucle* gracieuae* on en tr**a*es massives et magnifiques.A été en usage parmi lea dandjea de Paris et de Londres avec le* résultat* Iw* Mit» admirable*.Ne «ma» aucun détnmeet A (a cbevelore.Prix par la malle, frame d# port et empaqueté, une piastre.Circulaires d«»crip*ives expédiée# par la malle, gratis.Adreaaex : BERCER, SHRTTM ET Cie., Chimi«tM, No.Î85, ru# RiveT, T ray, N.Y., ir les Et hieals 3 avril 1867.agents peu 479-12® Ltata-Cni*.Moaaiaara,—" J’avala uu nègre qal valait flSéf «ut »rit froid par nue mauvais* blaaaurs h la jamb* at fat nutila pendant plus d’une aaaé*.J’avais fait tout es qu* j'avait pu tan» aueun effet, juaqu’à oa quej’aaaayai lo baume mexioaia da mustang.11 efaotua nenVM usa guérison radical*.__________ * * J.L.DOWNING." Montgomery, Ala, 10 ao&t 1859.•• J* prend» plaisir à recommander le baume mexieaéa d* Mustang comme ua artiel* préetoux at tediipaniabla pour la» plate», la» bouton».Na» bemma» aa ont fait usaga pour da» brûlures, da» rhumattema», da# plat*» ate., et tous disent qu’U agiteamm# par ®^JjWITT « L’entorse que ma 6H# a’eat donnée à la outaee oa patinait, été antièramant guéris aa sa* aamaib#, aprèa auoir commencé à fair* usage d# votre oélébru banni» d» «ÏD.SKEtT.•• Gloueaator Mas», lar août 180.^ C'a»t ua fait admis qc# la bauma moxtsnla daMutoag aeoomplU plu» éa* guérteoea aa molaa da tempe, jn>r ua homme et usa b*w qu’aura» autre a*Mata.T«*t • monde doit avoir o* rumMu aoua la spphM fl a* aartoi aamuat prompt ai attr.Tout artia lappé dans uns gravuru un toffto A* tnr» d* •.w.Wautbroak, éMmiaaa dus Buta-U nia dn Dmsu, Basauui Ou a toutd da aantrafalm nassa «Üqaatto aammaan litbograpblé*.loxree d'en de Samtofa, ee laata aàaa toaa toi droguiste*.NüliVfcLLES.MARCHANDISES SECHES DE PRIXTEWPM.Montminy et Brnnetf Oet l'hoonear d'aenoeoer A Icars pratujaes et an publie qua leur awortiment d'EPPKTB NOUVEAUX PO UK LK PHINTKM PNc*t maintenant très an complet dam tou* «s artiolea de août et d'utilité ; le* acheteur» qui viaitexoal leur Atablineaeut y trouveront de* Marchao-dises eheinet avec soin a e d«e PRIX TRBH-MODKRÉS.Dana les nouveauté*, MM.M.et B reeommandant d une meoiérc tout* apdeiale leur assortiment d* Chapeaux en paille, Chapeaux en crin, fiant» d’Alexandre, Ganta de ftl^aeie, tout glare, Paranoïa (trAa-noavaaux), Kabaea, Fleur* française», Pleur* et (isruiture* eu pailla, Ornementa et Mirât en parles, ETOFFES A ROBES (grand eboix) tel qua : Alpaca uni et ehind, Cballi et Mohair uni et rayé, popel inett% Moueaeüne A robe, Bote glaede noire,aSoie)oord4e noire, Crêpe* noire et de couleur pour chapeaux.MANTILLES, nouveaux patrons, Mantilles et Blouses pour dame* faite*|A]ordr« sou* le plu* •curt délai.Dam la* effet* d'utilité on y trourera comme tcojoura un aawrtimani de Drap noir, Casimir unir, Tweed da fantaisie, Flanelle* biaoeho et d* ooulcurt, Coton à drape, Coton, Shirting, Toüe lue, T cale A nappa, Toile A serviette*, Indit nias, Cobourgs noir et de oouleura, Paramatta, et*., *te-, *U.____ MONTMINy et BAUNBT, Ueie de* rues du Peut et des Poeeée, • avsi IW.WB lé Appveoex ua* aeuveil# éonue et joyau*#, Panr jeunes et vieux, gmufr et petit* : La beauté si rare et si précieuse S’offre à tau* ; toaa p*av*»t être joMe.par l’uraui »v liquide blanc, Piaillé m CHASTELLAR, Peur améliorer et embellir le temt.La a*«il-leure Ut la plua parfait# prèparatioe es usage poux donner i la pert et# ma» magmhque rompu able i la pexk-naaeqa qui ae *e ran contre qu* che* la jeameae*.KUe ohaaa# de auito le hile, la# reuaaanra, lea bontona, le» puatulee, la pâleur, Isa éteptioea et taatèa uotvw* iraparate* Je la peau, la laiaaMnt blanche et clair* cornue l’xibAtra.Sen usage ne peul être «iécouvert par le» yeux lea plu» perça*ta, et ceruro# elie eat excluervement eoiupoaé# dm véeétaav »H# e»t parfaiteanent aana danger.C’eat le æal eu aaxge rhexle* Krançaia »rt le* pmi*»#*# qui I# co*#k rlareat comm* indiepaneabla a uue tailetta complet*.Plus d* 20,000 bautaillea ont été veadues l’an 'larniar—garaotie euftaaaie d# sou athcaeité.Prix, 75 centioa étalement.Envoyé par la malle sur réception da l’ardx# #t da l’argeat franc d* port, par BKRLHfc, SHSTTB MT Cie., Chimistes, MU, rue Rjver, Tray, *N.T.3 avril 1867.480-12» PLUS D'ÜH mujoK SAUVEES.DKNASTKE8 Toute* personnes eynnt de* réot*m*tloaa contre Usuceeaalon d* fau JOHN PA- AVIS_____________ TKRWON, sont priée* d* laa préaanter et eoUoe qal lml doiveat de psyar immédiatement à son ci-devant barean, S M.J.R.11.W1IITB, qui est dûment aatorlaé à donne» des reçu».__ , (Signé) DANIBL MoORR.3* Janv.1867.1S4_ T**—r- 8BIGNEURIE A VKNDRI.Rib ière de la IVlaEdeleine ! ENVIRON 25 lieues oa bas «le Matan*.comprenant I { lien* d* front sur 2 lieue* d» profondeur, planté* d* Sin» et de bouleaux ; auvai poiiédant de bonnes stations * pécha et la terre eat u-averaé* par un» rivière daaa laqualla la truite abonde, c» qui fournit un appât abondant pour la péeh» de la morue.VITAL TKTU, ü.A.P.PKLLKTIRR, AvoeaL M.G.MOUNTAIN.V mars 184*.8S7 JOHN ANDEKSON ET Cie., ConrUfr, d’.1*»urancv VT MARCHANDS A COMMISSION, BOREAO TRANSPORTÉ AÜX C’Il A.YI IIHEM DE CIOWAIT, 27 Jaav.18*6.112 RC K SA1NT-PIKRRB.lilJAiH C’eat aa artiel* da laMatto 4a* plaiiéUeéaai pear Ua abeveaX.Il fait disparaître la teigne et la oraaee d* Utéé*.Il tient ta t*te froid* et nette.Il ao«rrit la cbevelttre, l’adeuoit et la read luitrée.It emp*ohe le* obeven t de devenir gris et d* tomber.Il fait pousser!*» cheveux 1er me této prématarémeat Obftfftf.C’est prleirémeat qwe fait ta Katbelrea ddXjaa.11 •at »xèrifobt.11 *»t â bon marrhl et *«rabl< fl *et lltté-ebarge d* etiar et *éam*vl*h se de-rable ¦‘aurmeat# tees les j»WH, Unt * Source d'eeu de SurutefR, fcM u* dregolatea.seen usage esatiau détreît lea beutom, le* '* Haee at da# main» *t dehae d» la tûvpfcéto ^ lé rand traffaparant at I’ll a tant.Comme de eoamétiqeea il ae éwntfea» riee qal fe\ïdS a«fr# à la iae.Il eat aa vaato cbee toes las dregelato# à â* «te.beutollle.w.I.H AOAW, V.Y., eblaalato.DEMAB B Ai H ES KT CO., «f *uU en p»** Source d’eau d* Saratofa, •• v**u «Me.ua.le* Areguiate.C U eetofeatteimltebl# de HelmatraW pear Mému l'eat pas ua» teiatur*.T»«to« laa toiaterea la»ia*teoéea aunt en EU’HLSIM ! BITKMIDB L’Extermiiateur 4e Ckeveux CHASTELLAR Pour enlemer tm ckmmm mp«rflu+ Peur ieadaaeee spéeietwwient «et laatomaabl* Jéjnlatoire æ reromm*a«fe ff* l*i-*é«ie comma un article presau*ln4ifp*n*«bT# font ia baaot# féminine, rapplique aisément, ee brûle ei a,*a-riommaga le p**aa, mai* agit é«reet»»r«eat ear l«a ruina*.Il mat garanti pear faim ditpertfo* les riinwmiz acpwrflua tant sar lea Iront# bas qn* snr tonte antre partie rtu oorpe, cerupléteineit et ra-'licalwHient, tout ea laiaexat la papa Joace, aete •t nniarelle.Cet artieia aat leeaei •» aeaga en France «I la aael 4ap*l*t#ne«fl#otil m esiataeo*.Prix, 76 centiaa le paqevt, envoyé fraae de port, 8 n’importe quelle adresse sur raya da l’ordre *" mmTt t composées de eouatique ** moiJlefiUlitâ et leWté 4o U #b«*vUrO; O'-» le ooioraat erigiaaJ («“X tetabe»*l*fe.et Ü • •#» ‘ fevaer bubliuu* depuis 2* u».Il remet laa cbeveux gril à l.ar^ut.ur orifla*n#jp*i• rabiorplloe ffraduell*.date manière la plu» remerqéabte.Céat»Q 4^* erU'-ts de toilette pour lee obeveeX.Xe veau an aoe toille» de deux grandeurs—à 5* et*.*t f l.técbec toaa la» *• e.«mm»*»».bin) d'MB 1* Irntoft, •* ‘°** éregoiate* I ml 1M7 488.¦XTSarr aa orveawaaa raa *• a* Jiiuiqo* a* tve»,— m«r Itadlceattoe, les uuséea, le ma» daemar.*• •** de e*m, UcbeUr* morte», eto., et toetoi lai meladle# net •eafceeeio é’wo mémelaa* réobaaWaaa.ta préneratlea mtené* et ea rareté *• fait aaaMlel# b boa marché et »tr «ear Ua *•» colkaeire*.En veau pertoet à I* Wetollle.Demander l’extrait par d* Lvoa.P'oa pu (kmreed'eAU d* SuruteffR, « veau *b*« mu 4r égal» ma.Balsamique Vegélal diléid.N.U.BQWJS.In plua »urv •« la V liule us «urr h la p*u» laoWvme q»N •'« contre le toux.lié» la première médevu;* r r»an < d* miliief» de f'am-»-».Ayex-le toujoiro •n m»to».* usage .’ » « e pr»;>u# voua *4'iver» p u d’un* d u u -leur ci plu* d'uee^ae te*.Ue* maladie qui durait depute trente asa enfla guérie Je rertift* que ma femme a êta pendant plua de trente ana affligée «l’une toux âmes gênante quel, que fuis pour prvniui re la fidvre et la f»rua-tratioo.Aprda avoir à peu prd» tout emayé, ua de mre ami» m’enga gea 4 pm» y or L'KUiirlabraiqM^Nwii et je rom aaqur* qu* eo* uva- , g* a proluit le» meilleur» résultat» EMe peut maintenant w*-Lr d# la ruamon et «’uccuper -» reniai na» de *a» 'le que, rbuléra laorioj, liarrbée et autr»r dé Btirdrea de l’oioma» guéri» parann a»»gpt «Ucslcnl *• gtaa* de valeur dan» tou» lea ca».Il e»t retn-pu»è ave» »««na-c«iup de » imii un plamir da la rrcm nusuder au publie coat me i'jr cxi-eUeute et adte *Hlp»« »’ cm C.W.Vin, Dentiate.** ‘Ayant examiné le* ingrédients' oui « article pour la conservation dea Jec-t ri VKR at 1RT (àliOYFK et FRT Offrant maintenant «u vent» le» l- te nivant» à lré»-b» prix : Tw»*d» canadien» 1» valaot S», de do 2s valaot 4» 6d, do do Sa VJ valant t» VJ, CbXIe» broché» do 17» 6J à 33» Gd valant de «•« à l«», Do barèg»»,d» 12» 6d à 17» 6d valant d» Xi» à te», Mantille» d» drap noir pour dam»» d» S3» 64 à 33» 6d valsai d» 5Vt à 76», Do Solo autre, d» J2« G J à 70» r slant 65» à 1X0», Jupon» d* Crin- line», U're qualité, d» ”• 64 i 1«» ralant 29» à 27» 6d, L'a grand lot da bas d» coton pour Jiai*« et entaat» é trée-bss jeu.Département de Tapit et Effet* d ameublement» Nouveaux outrons ; upi» d» Drus«ll •», faperary, laipé rial et keoiiait, Nouv»il*i Etoffti A rideaux en ’frm d» ^oia et «b Uji, Replia», Dama», «te., avec toute la gamitar» néwtsaira.Rideaux de iaou»»«lme» Lr -1 nu tambour.Do »n Point da Uobi'uio, Cormcb»» an tuivre, baguette»
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