Le Journal de Québec, 5 août 1869, jeudi 5 août 1869
T 1 édit, tri-hebdomadaire, N°88.JEUDI, 5 AOUT, 1869.I CS===-*IS brfcsaffss^.im.j-«* * .-.»1‘ "*4’ du Journal SE**£Slfmw*+*Ê 1*1- °* Ü,r»uiw d* •** “M,U- •¦rî, JtM r ' " nll Uiiur US U IBM , *i bien *» igneurs romains ont adopté une coif-it ici révolutionnaires vou aient fairo ne de reconnaissance.¦i.-'jre oc matin que le omte (i tbrici i frère »iaé de 8* Sainteté, a cos*é de L cudinal Antonolli en aurait ra*;u la chi rcoirct ne eu serait pas trouvé rfn'r.tonitarraoé pour la porter au Pape, itc (îabriel M s'.i av.it prés de 9K ans, tét n t û il vca i eocoio longtetns a'il n'a-it ia».main" pte^éc, une chute dans • il *' tait loupa l'or du fémur*, pire «l'uni eéréatonie eolcnnello qui i.«ou* |il twenty ere forty, nod twenty are titty : l,ow lew .«• the fourth twanty I Who .a®, the fifth T lh* I'aitl* oj A'Vrm.le.n,6y Jmmot.Vingt ana.•* h* cœur «¦iteor sc.luit J"1 ‘stitemenia ù» |’«miaiti*e qui fuit, • •‘tt l"liitiant, ilaus un «entier do roses "«t «le» mains ,*t «tu oumr tontes cltooea ; *| d ** «pu vole de Hour en Hour ;— " •mia .imniir trappant la sainte dalle, .l#r' ®vi|uis tl’itne fiuitt virginale • >tr li.» pteiis «lu .StMgiiHiir, •*V*C 10iM.au il« la mélancolie : •"« »an.remolds au paané qu’on oublie i U ' ‘''"l“‘"*'t*, au toulie du présent ; •u„,' *À J',im **'* baiser enivrant r.pister une oreille attentive, lltl larni« à toute fnne plaintive ; ur,,;,"'1! ’’ tt,d*’»t de l’inapiration ; , : -'•'Maiméirmnhler d’émotion ; r,t» *ü" ‘‘b'' une harpe colieime • «li-r !',! eW’,“p,r 1,1 aérienne ; W et braver en riant - ri t." fUr,H el Ib «'"Hire béant ; lever j».*, *' “ï'T lil ‘,°nlMS d’ambrouie, »éiaii2' JjJ*» «Rtaniqcan ttpoèato} It" I n " **" HtM,b*urs «b* printempa, .tjMT r .?"*,I,N au ,ru,, ,n,lr ‘l« l’automne ri' ":plainte monotone : u v'«ù vingt ans.unrnutn ans 1 mil^onîi a bruni sa paupière ; i"Mir V * A «•* homme j il eat père.rL^r“n br^ s’appuie avec Mené S4,."n“ l',u* que par au lieaulê.fcrujti **.n *,:é* ’’ge épanouie ptiuta au !"urs l’enUncw évanouie.*st l*ui ' °'.11 * l ,HV8ux» c’*»st leur sang, c’êat leer bu quand viendra leur hiver, f chair: "•mt de U vie il redescend lea cimes ; par le Message et p'us nous somme* convaincu qu’ils ruuferiuent tout oo qui oonstitue la liberté oonstitutionnello.i.a presso française le reconnaît ollo-inOnio, et s’il j a désappointement quelque pnrt, c’eut sans douto parmi ce* hommes qui, par hostilité \ l’égard du gouvernement, us*-iraient en secret qu'il pcr.iistût dan* une résistanoo aveugle, N'aüon* pas croiro cependant que des changement* introduit* duns le méeunisiue parlementaire ussuroront tout seuls la liberté constitutionnelle.Lu liberté ne so fabrique pas de cetto façon.Los oonoesnions faites pur le gouvernement n’étab indent pas la Jilicrté ; elles ne fout que la rcudre possible Tout dépond da l'usage que le Corps législatif et les chef* du parti libéral modéré feront de* oodccs-aiona.» Du resto, nous ne voyons pas qu’il soit si néeesiaire d 'assurer par tant de clauses la rcs- Klisibilité ministérielle.Kn Angleterre, lu ;ine peut légalement nommer luimstro qui o le veut et même le maintenir À son poste ooutre toutes remontrances.Kilo peut même accomplir tous le* aoUs do souveraineté directement et sans l'intervention d'un ministre quelconque, Lo Parlement pourra pétitionner, mettra un ministre en accusation, refuser de* subsides ; mais co qui uuru été fait aura été fuit légalement Lo Hy»t«Mne unir ai* 0*t fondé sur }'usage pratiqué de bonne foi, et tellement re«-peoté qu'il a force de loi.Il n’y upas de raison pour quo la même chose n’ait pas lieu en France.• Le P eu f4e t en reproduisant cette appro* dation, le fuit suivre d'un commentaire qui mérite d’être recueilli, venant d’un des confidents les plus intimes de la pensée impériale.Voici comment s’exprime l’or-1 guneoffleieux : e II o’y s pas, en eff-t, de raison pour quo la liberté cooctitutionnclie uo «oit pa« fundéo eu Franee après facto du 12 juilVt.Lo r.'ite, oornmo le dit très justement le Timet, cft une atfkiro do pratique et de carsotèie.SjppustZ an prinoc f.ibi ¦, indécis, ne sa (codant pts i rxuotriuoat compte des b*soins do son éfojuc, • li Par.«.m ot, encouragé ptr I opinion, aurait tous lu* moy.o* légaux de eonquér.r trèo-r»pide-ment Is prédominance.F*- pm* quo o l’.rln* m nt anglais il n’a lo droit de ch iwir I » uiinistns, mai*, oomtuc le Parieni nt biig ai., il a lo droit et lo m >y *n d’smooer la rmvoi des mioistrea rboiai* parla Ciuroom1, et con‘é-qaoajini'ut da dés gner ioiirectcioout ceux qu’il : désir» vo r aux atf«iie*.» Suppose*, a » contraire, on prin*e f^rin*, 1 éelairé, h rdi, ayant une po i'ique ti.«ii« l.aiti< nt « oationsl , lo Par.cinont «ora otdigé u'ace^pt r le» b u m un-« choisis par lo louviTain, p-irce que ' ce* boniau'- s moi soutenus ptr l'opiniun.Il a'ist dite ni ju*te dt* di e quo fact* du 12 juillet diminue le pouvoir de l'Kiupcrcur, tu juste de diro qu'il n'aceroit p>* considérable nient le pouvoir da la Chaaibr*.Li vé-t rué t*«t que l'kotc d i 12 juil c: diminuera le i pouvoir de l'Kuif ercur ou fs cor tira, Miiv^nt i'ussgo qui s»ra fail du pouvoir ptr la Chsinbro | et par le prince, (’.lui de* deux pouvoir* qui aura la politique la plu* Urge, !a pi is nationale, la pin* cooft nue *u génie françtis domiuiia l'autre par la force d • cho«c«, oar o lui- à auia pour lui i'opioioo, et e'e«t à l'opinion qu'ap;isi-tioot la dirnière victoire.La question do sivoir .si l'aotr du 12 j u il et ist ou n'c*t pas le rétablissement du régime parleuieutkiro c«t d«no uuo qnesiiou tout a fait oitcuic : il *crj le ré .tablirs.i» lit du réitimfl pvlem >nt »iro si le priooe ne prend ps* la tête du mouv.mrr.t d ?l’opinion; il sera le maintien du pouvoir de u Couronne si la prince une d • von ini'utiva c institutionnelle pour luipti uer un* activité féconde à soo go ivcrn.*ment ft pour proposer toute.» es oran tc« mesures eapvb'.e» do vstisfairo l’opinioi.> Ap è* oomme avant l’aote du 12 juil et, i'Kmpercur a l« droit d initiative ; il a la droit de choisir ses ministres, il • i«i droit d'en a{-pel«r su pvys soit par une dissolution, ki-i par un plébi.oitf, Cj eoat là de* poivoir* cynsi-dérsb! o«, si I Kmpereur a l’o; inion pOir lui;1 ee sont de* pouvoirs oomplét uKnt i iu«oirc* si l’opinion est contre lui.Voi à co qu'il fiut avoir le oourag» de dire.Si fKinpeiuur choisit bien srs mioistrc, si les ministre* choisi* p*r fKmpereur entr.nl léouiu.nt daos I* voie de« véritable* réforme*, la Chambrj n'aura à choisir qu’eotre l'scoeptation des réformée ou une di'nolution qui «ersit lo suieido.M«i* ri, au eontra'rc, loi «ilniilrts choisi» par l'Kiu-fercur oo a# montrent pu 4 la hauteur d'* oiroonstanoos, il se formera dans la Cbainbre un groupe gouvernemental ; oegrmpo reilnre la majorité du p.ys, et I Empereur, qui ne résiste paa 4 l’opinioor sera «induit à réia-blir ou fait U solidarité ministérielle sam qu «Je ait b nia dû re éorite dent la (’onstitu-tioo.» ü* quo veut avant tout la Frano*, ce n’est ps* d étro gouvernée pir le priuoo ou par lu Far ornent, o'est d Airo bien gouverné'*.Quaud le Farlcinout a U piéjomioaooa et perd son temps m parole*, le pays ioo ino ver* lo pm-voir peraonnel ; quant la pouvoir personn«)l no salirftit pas |« pays, la Frsnoe incline vt r* le FarUmcnt.0’e*t le résumé de notre histoire pM-éo, e’oit aussi li résumé di notro hiitoiro future.» Voi'à pourquoi aujourd'hui nous ns voyons pas nan* quelque inquiétude que l'on eon-idèro comme lu grosse afliiro du moment fact* du 12 juillet, car t'aote du 12 juillet a tou t justement à nos yeux la valeur d'une préfsae, e: oo qui est importait, o'est d’éc ire le livre.a Deux grands prioeipes out é é po«és : le suffrage universel et la libre échange.Mettre no» codes, nos loi», nos finance*, uotio outillage, j notre édiiovttoo en barmooic «*v o o s deux principe*, voilà lo pioblà ne.Il importo jwu uu p.y» que oo prob ôme soit léwilu par fini-' tiative de l’Kmpcreur s'assoient la Ch «mbr*, ou par finilittive indirecte Je la Chtnibre ar- ; rivant 4 imposer un mmiatèr* à I'Kmpercur.« Ce qui importe, c'est que la besogoo se fane, el I» h»ut du pavé appartiendra en défioiiiv.* à celui des deux pouvoirs qui aura pris la tête du mouîcmcnt.» ANOLCTEKRE.*'ll AMRKK DRH COMMUN ES.-Seance du IbjnliUt.M.ULADSTONE propose de repousser l’amen-dement apporté par 1s Lords nu préorubuli da bill coelésiastique, amendcmrnt qui a sup-p imé do ee préambule les mots di-ant que l’« x-célbnt sirs emp oyé au soulagement de «ouf-f anc s irrémédiable» et qui réserve e tcxcétaot à !a dispisition ultérieure du parlifaont.Il rc-tou-so euniitr faiucodcmcnt qui change U dite ds L mise en vigueur de la l«>i.Lo tninwtrc annonce que, quant à l'amenderurnt relatif au p»y.ment des pre-oumioo, il (ropoeera à la chambre de rpou-s-r d'autres amendemfota encore, mais quelqu®»-uns aveo des modifias!ions qu il fers cononitie h r-qu'il en -era temp*.m.DIHRAELI —«I»• viens pr«>poacr à la chnmbro de voter les amend mont* apportés au bill par la Chinibro des lords.Il u’cil pas exuct de dire qu ¦ f attitude de» Lord* ait sceusé d < f hostilité à 1 adresse de I* Chambre de* Communes Je suis couvaincu quo les dtax Ch.tub e» ne differ- nt d opinions qao dansées jrn;onions limitées, et oqui lo prouve o’est quo d * difl«; renois notables d'aj prédation so sont introduites dans l'esprit des deux Ch«aibrrs depuis le début de la dieousHon.Dans le priocip*', par ex emplc, on a prcc amé qu’aucune putic de l’cxoèdaut ne serait appliqué 4 une destination religî u«c qucloonqu", et cependant on e t convenu aujourd'hui d'en distraire une fraction au pr -fit de Msyuooth et un i autre fraction pour ri-mpltecr les donations de la co.renne à i l ster.Ce sont à de* points qui, je fe-pèr.*, n’ochkppt'ronf pis à l attention do la Chambre.Toutefois, comme I’siurndcmeut appoité au préambule du bill a un rapport iniimo aven toutes les autres m îdifioations votées par Id Lords, jo domio«Io à la Chambre qi’clc vote «l'abord sur ou premier emend.'ment, afin d'a border ensoito plus facilement la discussion de* autres amendements.M.Gladstone fait ob crvcr que la que.'tion d* u do’ation parallèle n'a pas été soulevée une -ouïe fois pendant ia discussion rn comité du bill dans les Commune* ; la Chambre ne pouvait ps», d ailieurs, soulever oitto question après avoir voté 1rs solennelle* et importantes déclarations contenues dans ce préambule.Le pays, dit-il, no sanctionnera jamais lo priooipc do la dotation paralèle, at jo laissa 4 la Chimbro lo aoiu dèoi'lcr qut'il» < û s été, aux derrières elections générais, U po i tioo des oonsorva'our* triomphant* du Lancashire, s'ils avaient arbiré 10 drapoau do la dot ti n parallèle.LaChmbn duo lord» ü’est pu» plu*» compétent*! pour appréoicr lo setuiiuout du pays fror c >lte question qu un homme Uuoé tltn» un bal ou ro sait so rot dre oouaptu de oo qui ic passe dans le gnn 1 moode pâté sous lui.Silos Lords avsi nt pâmé par ha uidxc» épr uv.s que les Communis, il» n eu aient jaunis modifié lo préambule comme i s l’ont fait.Jj o mentirai tout fuis 4 lim t r l*i» prérogitivos du po ivoir exéoutif dun* uno ouitaiao unfurl*, en proposant d'insérer d»D*« !o présmbulo d«s mots déclarant que lorsque lo gouvornrment voudra émettre uo ordre d'up-piubit'.on, il devra, 4 moins que le Furl ment n'oii ait décidé expr's-émont, communiquer préalablement oot ordre au Farlcmcnt quatorac jour» d'arai.o1, et quo cet ordre 03 pouira 6tro mii à txécut.oj que quaraoto jours après.M.dihraku.— L s ameodcrnenti ont tou» été appuyô* par le* hum tues le- pus éminente do tou* les parti» do i'autn Chambre, lit conduite tiDuo par .e» Lord» relativement au pié-ambul s explique de la façon la plu» claire et ia plu* naturelle.JO n préenoe do li faible ap-précii tioo d'jn' la question do l’otn^loi de f excédant a né l’objet do la paît du pays, ia Clumbre des lorde a voulu laiistr reposer la o aun do .’apjnbati.n jusqu’àccquel» n tion, et plus s|éoiaiemeot l lr.aodc eussent décidé qu ite d s mation il conviendrait io mieux do donner 4 1 excédait.m.mewdegatk craint que les Lords n’ticnt légiféré tous 1 impression de l uiarmo que leur 0 a u *e le cbungemnt afpoité dans la Cmititu-tien par le Lit.do lélorme.m.cross prémunit la Chambre contre le danger de voter sur uo tésuitat fautif.Il iu.di«^ue qu'il Vaudtait mieux voter u'abord »ur 1* qu • tiou portant qu • ta Cbimbre n'ap^rouvj pas l'ainoLdrmont supprimant ies mot» « tenu* et » appliqué* aa piofit du pubiio ir an luis, it > non pour lo m.intten d’une Kg isc, u'uu > c « rgé, d un corpi q n o j plus que pour un euacignemcut roit- > gi us.> M.GLADSTONE »c:oeptc le vote dans le 9 ni iad.qué par M C os*.LE DocTEL’lt u \LL se déo'iire en iiveor de toute rsconuai suno • do» droit», quo !o que * it 1 ur JCLotui! attun, de» chréticua irLtidai*.Il rappel! a M Hriglit que lui-mém?a chauJt- 011 nt déhadu U eonce-i-iou i {uu d’Ir.and'.M.lut liirr répond à ce’a qu il a routenu ce système de distribution en faveur du c'ergé catholique dans une h-ttre adressée à f-ir John Gray, représentant de Kikeny, il y tide Lo chai - meut e usis'erbit 4 supptimer o s d rt.i r- i.ot*.I.tut alopté par 277 voix centre 18I.M.GLADSTONE prr.p -j|o r.j.'t do l’aincn demeot d s lords à a elausj 21, relative à la coin mutation.L etpique qui Oetto c’au-e, din* U foi me q ion lui a donnée, laisserait la fnoilté de o unujutation exolu-iv.in'nt »tix main* du o rp- touési stiquo.Tout fui*, afin do trouvrda retiij lac-nt 1 p^yetiumt «i'ou c »p tal égal a «iix snn ¦ ?d r vêtu.Ce serai re^ioduire i» dj-tnlioo.Cet i.nirn 'ornent .Fs l.ords e-t rti» aux va x et i j.-ié t r .’î2G c titre 237.Majorité n.ini-tér • lie, 80.Le .«utr « uneml n eits introdoits d *n < la cîiu-e -u • G; • coût r e j • tx « -ars divison (’o v ite ini; I 11il 1 • r.fus do débattre la *|•*e ti uj t d: cette en-i) été, -jo .t • 1« f uil c officieuse, nui» déjà le t *it qu I g >av reern tu en avait charge une aato it.ijiii u’a huoun pno r légal sur 4*45-vêqu» nous r-t on • .'arunti' q te le mini-tère est décidé à r g r av«c vigutar cintre les u.tra-mont tir,s.\'ui à uo org*it" dé vou * à la Itb rté et au droit modernes qui *c réjouit impudemment de ee qu’on u*o de un>yjr .J.*» tjijeftions m x'e* p.r le Cnnci.e.A ceU il fait ajouter qu 1* Kevoe tédigé par It* Jé-uiue rou a ns.ia Civiltù cat t (Il r, a hque e, p.r un br.f -péo a , Fie IX n i c -lé It catacèr.1 d'un or-14«ne officieux de » Cuti , a «lé-igné tout ré-o mai ut ou ( oitie i a t : i ?h d«- changer .es cmdauioaio « d j Syll tbu% p o» t.ti -ai du 8 décembre 1 I en d'oi-i n - p -i i i rc^.i C< tutu, le- «urtic • - «iu Sylbibi .< sont tlitigés contr«' plusieurs axiom*» de la vie poitiqua t** !*• qu’elle -t di:vt-!pp«'c chez tous les peuples eivili-.!•.gouv«>rn«nK-nt» doivent se jW'or cette grave question Comment et dans quel e» formes ils pourra ent prévenir, toit les évoques - u tu i- a eux, - >it plu» t:ir«l le Concile lui-même, sur les -utt.- fort graves qu'une telle atteinte, un.- t.Ile d >truction calculée et fon-datncntalc dt» rapports actuels «-"tre l'Eglise et l'Ktat doivt nt entr iîner Ici-«• pose la deuxième question S'il ne serait j j.- confirme au but que le* gouvernements, peut-être leurs re-pré*entant- u lhune, j re- ntent on commun une prote.-tion ou déc arati.m conttc les décision» qui, -an- y fair prendre {«art les repré-sentait t* du pouvoir civil, -ans oomtnunication prealab.e, pourraient être pri»es par le Concile sur des que-tions politico-religieuses ou sur des matière.» mixt- -, * 1« Doua pir.it absolument nécessaire quo les gouvernements intéressé- cherchent à établir une entente mutuelle sur cetto grave question.» Jusqu’ici j'avais after,du pour voir *i l’on ne prendrait pis q.j Iqnr p,f( l'initiative ; mais eo nm i n «n i rien été • t quo L> temp- presse, je me v«i:s ocntroiot dt- v-jus cluigcr de parler de ccttc qu -tnn :.u gtuvrrofm nt nupiès da-quei vou» êtes accrédité, afin d’ob'.cnir des ren».ign mont-ur m-» iut.ntion» «t do con-n ait r o m.» di»po*ition* ausuj-t de cette question important.!.> Kn le faisant, vous po» r.z la question : Ne fauilrait-il pas que le* Ktat-europïeas pteonenl une mesure comu.un., qu que ton coliictivc, et dans une form p u* nu m in* identique, pour ne pi* Lisser la enur r i aine dans i’incertiiu Je, sur 1 » 11 i t u «i e qu’i * j r u iront vis-ù-vi* du Coa-ci c ; ou »i une couférenc t.• représentants du too* le* gouvernement- ietéicssés nu s.t.tient pas le tu i.l.ur aïojen peur so concerter sur éat titudo coaimune ?» Si oa e délire, vous l.,i< rez cop’.j ds |, présente dépêche, et vous ni’inform nz lo p| • Son Aine c«t tout entière à «les pensera sublimes.Mlle acrutH la terre, interroge le» eieux Kt plonge en elle-mètno un *ml mystètienx.Il sillotttiri le» mers nnr des aile* de tfainme.Au rtui«lw électrique tl communique une urne.La main sur la charruo, ou INril sur le compas, L’Iiernime sur l’épaule, ou le fuail au tira», Do lui relevo tout empire.A lui l’art, le progrès, le» gloire» do son temps, l.’asprit pour inventer, la plume )mnr lo diro : C’est l’homme à quarante nus.Moi wit te tins.Il dévorait l’espace ainsi que l’hiroudelle Qui poursuit dans les airs i’inseeto à tire-d’aile.l'Ina lard o’est te coursier haletant, hara-sé, Sur las pns «l’utt cerf qui, de loin, l’a devancé.Këves d’ambition, d’honneur, de renommée, Vous iréiie/.«pi\m ni.r.«gt-, une vainc furr.ét* ! Il a'avance aujourd’hui drstllusioimé, Flétri, courbé, tremblant, le front déconronné.C’est lo chêne des monts, à la cime si Item, Maintenant dépouillé, frappe par le tonnerre.Au lieu du ciel d’axur, des l«n»e» du printemps.Les neiges, le eol dur, le vent du cimetière, D'un coupable passe lu souvenance amère : C’est l’Itomine U soixante ans.|ti nn«.OU ! que la solitude est immense, effrayante, Autour *ie ce vieillard à la démarche lente ! Il chancelle à tout pas ; car tes pieds sont blessés Far les débris des crois, des tombeaux renversés.Il voudrait reculer, retourner en art 1ère ; Mais la mort lut dit : marche ; ut creuse son ornière.Au lieu des cris de joie et d'acclamations, Le silence de mort, même doa passions A quoi sert le trésor de sou expérience ?Son corps n’a plus de nerf, son à me d’ospérance.Mais soudain resplendit une claité du ciel, .Sur ses traits décharné* uu e«|»iir immortel.D’un messager divin la tonne éblouissante, Plus pure que l’auroie ot {dus qu’elle riante, D’un pied touchant la terre, et le front dan* les eieux, Une croix u la main, apparaît U ses yeux : "Soie mes pas, û mon ni* ! car je sms la lumisre, “La force qui soutient tout nomme sur la terre, “Mon amour autrctoi» veilla -ur ton berceau ; “Je reviens aujourd’hui t’emloriuir au tombeau.“Calme par ma pnere, “Kt tierce par me* chant», “Repose entre le* bu» «le l’Kgliae, ta mure, “O vieillard «le quatre-vingts ans ! ” Cent un*.Plus raie que l’épi laissé dans le si .loti, Quand l’avare glaneuse a cueilli »a imu-vin ; Ou «pie la grajqie mure au cep abandonne» Lorsque le» vendangeur» ont liai leur journée ; Félerm «lu passé, le vieillard de cent ans K-t un bote oublié sur l;i turque d.letup*.De lou» »es compagnons, victime* «lu naufrage, F«iur «lire leur trepa* lui nimiI encor surnage.Sa vie e»l une épotpie cl plus qu’un Monument : 8«ii» nom de siècle en sitvle e*t iran-mi» a I'eiiOnt.Dans Athene» ravi, c'e-t le divin Homère ; Aveugle et mendiant, c’est le grand Beh-aire ; Dans les bras de Joseph, c’est Jacob expirant.Kt l’étranger distrait, passant au «•imetiure, Sur une tomba lit avec étonnement : “Ci-git uu centenaire.” ( I ) (I) Ce vsrt a*t austi le centi.iine «le la pi>'«*.Manoir d’Airvault, .*> août, IKfî't.LA PREMIÈRE MESSE ! J CANADA.L ILK Al'X C O U D U K 4 .C'est une île charmante, un sauvage coteau Qui baigne sa lalaise et le* (range* fu ni«lue De sa veite parure aux pieds des l.aurenl .«les.On dirait un bouquet llotlant au fil de l'eau.Ifn peuple simple, aimant ses usages antiques.Sa foi, se* souvenirs, nin-i que «le» relique», \ vit heureux, en paix, «-oui» le joug d’un j»a*tenr Aussi bon que leur ame, au«»i traue que leur cœur.V«iyez-vou», ;i travers la lirrt primitive, l.a flèche «h.chx-her, «fecoupée en ogive f De la prière c'est le doigt my-térieux ; Appuyé sur la tomlx», il leur montro le» eieux.Quand la cloche .iig.Mitinu .-nmoiit'e le dimanche, Kntrez avec la foule en ce temple fervent ; Vou* sentirez votre aine «ttendr e en voyant De «*e peuple naïf la piété -i franche.Regrettez-vous !«*- jour» où l’hospitalitc Brillait dans *a fraîcheur ut mi cotdialité ?De ce» brave» colons franchi*.-ez ia demenre ; A leur table venez vou* a-e.ui a toute heure.Vous croirez appjiter avec vou* le Luiheur ; A vous le lieau lit blanc, et la place «l'honneur.Mais savez-vous pourquoi j’.mne ce com de terre Autant «jiie la paroisse où j’ai vu la lumière f C’eat uu recil suave, une legeude «l’or, Fure comme i’eiiiaul «ju«' l’aiimur tierce encor.L’AHIUVKK DK JACQ1TES-CAHT1KR.Le grand Colomb venait de jierccr le mystère Qui depuiN s» longtemj'» voilait cet huun», iière.Lo roi «le no» «le*ert«, l’immense Saint-(.auront Conviait, seul, notre sol «fe se» bras de géant, Kt le* muscles mouvant* de *a puissante épaulé N’avaient jamais porté «{lie le» glace» du {Mile.Seul, l’enfaut «les forêts, poursuivant l’orignal, Foulait la fleur sauvage et le sol virginal.Far un beau soir d’été, l’on vit trois blanche* voilea Remonter la nviere aux clartés «le» «toiles.A leur étrange aspect, le» tarouche» Indiens Kt lea oiseaux de mer et les monstres marins, Surpris d'etre troublé» dans leur* paix si parfaite, Disparaissent soudain dans leur sombre retraite.Les vaisseaux d’outre-mer g!i**eiil*»ilencieux A l’ombre des grand* cap* et dea monta sourcilleux.Un liommo que la toi, que le geuie inspire, Eat la, debout, pensif, sur l’avant «lu navire : C’est le grand découvreur du Canada, Cartier, Le délégué «lu ciel et «luNoi chevalier.A coté «le lu croix, symbolu d'espérance.Il vient planter ici le drapeau de la France.LA MK SS K.1.aurore avait jeté sur le.» pas «lu aoleii Sa corbeille de r«>-e et s.iti manteau vermeil, Lorsque le» mariniers trouvèrent un asile Pittoresque et champêtre au rivage «ie File.( e nouveau continent est m pie-ent «1 >i cielJ;J Kl c*e»t# a qu’aujourd’hui le mari.; immortel Veut en taire au .Vigueur un hommage «ublirae Kr.y laissant offrir l'a 'oral>I«* victime.Un autel «!«• feuillage et «le moui vierge et tes «i.-giu» divins.Sur ie» bra* de la eroix rustique »e balance Un faisceau d'é'einlarda aux arme* «le la France.l «pendant «-si venu le moment «oletmel Kt le prêtre gravit le» matches de l’autel.L’équipage vêtu de ses habit» d«r lete 8 agenouille, et l artier »«• j ro-tern»* a leur tete.Notre patrie a vu bien de»jour» gio.ieux : Mai* |amaia elle u’ent d’instant jdus précieux.Le jifftre auguste et saint, avec la blanche hostie, Kieve vet» le ciel uu reganl quisunplie.Four la premiere foi* eu ce }>a) » nouveau Est offert»* .a chair et le sang de I* Vgneau.Le Ilot attentif b.use avec re»|*eut la |*lage Kt la bnse uu rameau suspend sou doux ramage.Car ce vaste désert e»t devenu racie, Depuis que «lu Sauveur le sang l’a consacré, l.a France américaine, en ce moment suprême, A reçu fonction de *on premier baptême.Kt Cartier crut ouïr, dans les hauteurs des eieux, Joint a la voix du prêtre, un chant mystérieux : Ç’èUit l’hymne d’amour et de reconnaissance De ia terre et «les mers chantant leur délivrance.C’était la sainte voix «le leur ange gardien Qui priait au berceau «lu peuple Canadien.Manoir d’Airvault, S août, I8t>9.À LI JOÜBWAL DI QU1BEC,—1869.ttt poxibl* (« I'.«ej«i! qui lui .ur> M Mi.> «ur les rfcultaM du Irudc n.u*é et fulur.o» il*'!* u« nombre con*idér«We do |xSlorin» on le nail, aux favour* de fuinillo ; il olr .«*?««• .toa*.H.CIimIw Un» .l,B»u , iw„, W NV»l il P*« «IIIK dit I» Mondt, qi>« «• dulo du 8 Avril 1867 : • Je dil «*M hésite- don |iaroi«M» environnantos *0 (.n.|>.«eiit lumilr.nl on éctuuur* uuuliiue comnonsiilion K1* »"• (•mronirem.ia.Uur.d« ulienomn o.« poinu bnll.1,1.•I"‘w •oit préouémeoi lo u iniatrc d’uo roi qui o’.st lion ijiio.d’apràs la connaUsanco que j’ai eue il’uller uwijiler ù cello louchaiile ceréuioaio.plus qu'à moitié »ouv« ratu qui pr-nuo Initia Uni!) lori jount durant les dernières un noos, ¦ —m «•> iiv« de ovite déinaich ?(l'doi à 8» poltique rinqiogriibililé de faire face uux deinandesdu ¦ éinioeoimtot libéréio, U iliV ôre r»t »obor- ! commerce local du Canada, nos receliez au On lit dans U totx du (*olfê, du J doea/e müitalreiuéot « t êeonomiqueuiéot à I» trafic local, tant en passugers qu’en mar- ai (II: Pru»»e.Ks tcraja de guirrr, son tintée e*t à eliandises, ont été bien au-dessous de ce « Mgr.de Kim«>u»ki 0*1 revenu ou cette ville, qu’elles auraient pu être si nous avions eu p.,r lu steamer Adnance.fia Grandeur a suffisamment de matériel roulant.» eu» reçue à son arrivée pir le cierge et un grand lo disposition du roi Q iillatnue ; «a ««uip# do pois, «es finance» suit réglementée# par b Par-bluest douai ier.Si h* iMput*’# o«tli four# 4s •# Psrhraent avdeot voté s*co M.d.' II > b’Blok*, oeil# sab>rdin*t on rcrait d'jà b-*u ooop plut svtnotd qu’o ie n« l e t «n réalité.La Fruits et aei partiou*, les libéraux de toute aaaoss, us cseheot pu leoi devtcin do té lune bientôt lu Bavière sa si resu où ro tmoveai déjà la 8a*e et Is Hanovre.M.do Hoir n* lobe Isa a M.d lb»ui uk, il •• voit d’autre dang«r pour lu »ouveiatn< té d*1 sou maître que eelle q n i oorrs t veni- au 0» n •ile.L s autre» gojvcru-ni "t« du Sud sont dans le ibé:ne Oi*.Aytoidéjià moitié abdi-qaé, ils eootmumt 4 viv e d*o* l’iiluaioo d* la pUaitode de leur »ouv«r»tn é.«t four leur donner le ebang», on I ur suiriiè e de t roieaicr contre le Conc le et do set» tu ti r.N u» u croyons ia» que e» g«>u ver mounts 11 iuo, t« »0 ent déjà ton b#* d accord sur fat il.do \ prendre vis-à-vis du Covcle.O» peut è c e rlaio que ni a lie-» gi u!-fusas it piob>* bleocnt au-i In S-x«* J et à a lVit»e.Cet t deuiiéui- démarche e»t pour ai hi dire le cmi pUrorot de I *i o c a p.c i : o prêt ntieua .Pour c* qui eut de U répora Je la K eu té de tbéoouie de Munich aur I s cinq qu àiioo* relative*) au Cooe lo quo M.1.ci frofsiurs D.c li t»or, S bruid, Silbernauc'e1 U uhtu-yr >u« occupent aetiv rni'ni.M B itbiuajfr cet rsppor-1 «OU hostilité à tout ce qui est cniültlien.teur.M.Poe! iover a fait accept* r ia pri po*i* tion de «oamettre la réponse à Mgr.i’aichc-vdqse dioeéaaio avant de Is faire parvenir au ¦inistrs.Aînés avoir paisé en r* VUO l’état linan- s»oaaabra» .le onuvena, qu.l’ont eacqrlée j'iequ à U ci«r lu l'.tmp.g iie pendant«•«airiwre» |MI,*„bulJai, u u 7ï üllluti's, et démolllré que les profils ninvunl l)tun> Il été lécité HU «OU «la** et tous ont into muivlio ascendante, la feuille ai»pîiu»so reconduit le piélai junqu’a l’àvécho.prétend que le jour où Pintcrcolonia! sera .N»1"* «i>pte.ou« «»ue dans leoonrsdo sa vuite construit, cette augmentalion preti(ir'èb**c n‘a pas en- Ce lunguge est de nature à rassurer Ica cure vendu l« iriMii» de referme de Saint-actionnaires et ù leur faire comprendre Viment de Puni, Les journaux ont an-qu’ils u auraient pu placer leur argent dans noneé celte nouvelle par anticipation pcul-les entreprises moins fructueuses que celle dire ; mai • nous apprenons que les deux du (b nud-Tronc.» Leur rémunération n’esl gouvernements sont en négociaiionH ù ce plus qu'une question de temps.Unis sujet.quelques années, Icuis actioils doubleront j — 1 - •In valeur sur le marché anglais ; el ils, réformes en Prtnee.eront an.j.Vmoi.1 d«doam>8gé .lu kur| formaliun ,Ul mHlïcau cabine, B5l «acnllces aumh aussi mal accueillie dans la presse que dans Mais m faon de celle perspective, s * jt, |,uij|u.t eouinio on en pourra juger par presnito nuluiellenieiil mie objection, les quelques extraits suivants dos journaux Si l'espoir du benefices considerables e-*t parisiens.foiidt po.ii qmn les actionnaires cètl •-iimnuiL leur* droite à une compagnie dVxj I ilabon ?Celtu deinièiv devra mees-saireiiienl, ‘i elle, accepte ce marché, réali->ei de^ journaux Girardin s’exprime ainsi dans M.Km île la Liberté : “ • e« décrets impériaux qui nous ont apporte mi semblant ile «olui.ou n'onl en icalilé neu .ci., .«t .i , i changé d l’eiat île* choses.Nous eu sommes P t Ills ass» z lousio .iablcs tl pom i (0„jour< un même point, et l’heure présente est rendre SOU eiilreprise profitable, et poil! I encore eeite heure toute usa, crépusculaire, si bien payer la p|IX de location.Ur, les action- décrue par le fabuliste : noires aujourd'hui ont droit ù run et ù l’autre et nous ne ci oyons guère qu’ils se montrent disposés 5 ecouter ces conseils.A l'heure de l'srtut, «oit lorsqu* Is lunlèra PrA.'q.ite >u* tr«iU d*o» l'humide »éjour.Suit lor-qu* t# «oleil rentre duo» »u curri.'re, kt / ue H'ehiHt /.'«• nui/ »i wV*f pal encor jour.Noil-* lisons dans le Siècle : CANADA.yUK.BEC, 5 AOUT 1869.Le Grand Tronc.Le Here pat h Journal, feuille qui s’occupe des chemins de fer, consacre nu article de temps à autre à noire granule voie ferrée.Dernièrement, elle conseillait nu Canada d'acquérir la propriété du Giaul-Tronc et s'efforcait de démontrer I»** avantages que le pays devait retirer de e» tt»* acquisition.Comme le Canada n\» p s répondu à celte offre, |e journal propose une nouvelle transaction (pnfà son point d< vue, servirait les nPéiêisdes actionnair* Il est d’avis q'ie sices demi rs, qui soupirent après le moment où il leur sein permis de toucher des dividendes, louaient la ligne à une société d’expioüaiion e* partageaient, à titre de dividende*, le prix de location, ils feraient une excellente affaire.Voici comment le flerepath Journal enleud celle transadion : « Si le gouvernement canadien ne fail rien dans le but de louer l'exploitation de la 11 Si le pouvoir puraouitel «* voulu déinontrtfr L • Chronicle pllld'C, de temps 5 autre, la une loi* de plu* «ou nnpui**ance il prendre une pio*e d'un collaborateur bien connu p^r ré.mlulion viril*, nuu* avoir* le devoir de la féliciter.cor il y a merveilleusement reus*!., .» - LVmpire |*orte 'a peine d» *on pass-é dicia- (.'I linni'iie, qu, ni dépit des irimls \|)rs tonal; quand on le croit gro* «le rétorine* lil>é-l.l Conciliation tentés par les Canudi*'l)s, raie* il n’enfante pas, il avorte.teste irréconciliable, cache pour porter “ L'opmiwi publique ne «e trompera pas «ur la .• r • .«i^iulii'ation du nouveau mini.*u*re : c’est l’esprit ».oup.i.uiui dam lu, tmlt-dmr» .lu * ^,téaUm ltan.,„M,, t.r.„t.e.1 ( h,omet, la ni Al derrière le «oile de i ano- Lu .Iraile (|uesljüll i.iue* .le la lorre.^ e.eomtiie cela .l'une manière faïUaêmte : • >' 'I y » de.* OH Iron jours.C • .Ou .d,i a-uu Je.0,.lev»m mi.,i.,e, du .e.bfüVr* t- Il veut; par le temps quicouit, Ù coud empire, qu’il «’agitait comme un hanneton rtlouoi aille M Chauveau, et il ne perd ja- dans un tambour.Pour prendre une comparaison mais une occasion de lui décocher des P oils que seul croit mortel.Il y a quelques jours, il prenait le premier ministre u parti parce que les statuts de la province de Québec n étaient pas ini-prime's.Or, dans le même temps la po*te distribuait les lois de In dernière ses*ion.Dans tuu* les ca-’, si M.l’irréconciliable avail eu raison de se plaindre, il ne devait pjs attaquer M.Chauveau.Nous avertissons le collaborateur du Chronicle qu'il n’aque faire de se cachet ; il esl pat fadement connu.C’est lui qui, dernièrement, accusait M.Chauveau d’a voir fut nue nielii au maire de Québec, pendant (pie 1* premier mutt.'Ire dtfemlad M.Lonuisuner contre ses ennemis | r sonne!*.Ced le même liomnie qui, il ) a quelques années, jetait l’iuMilte à lu face des CanaJien*, leur donnait l'éfulltèle de ! « chère'Itenrs de places, » et remuait en même temp* mer et monde pour caser un des siens dans l'administration.uu*»i Umihere 0l uii»«i mote, le gouvernement impérial, depuis qu’il *’a«t engage Omis le» réforme* »eiui-con*ututiounelle*, «’avançant d’une allure ituvitame, levant un pied, eulouçant l’uutre, perdant i’êqulibre à chaque pa«, ressemble a une mouehe qui marche «ur la farine.Uh ! elle n’est pa* trop a plaindre, la mouche, pendant quelque temp* ! .Mais si un effort vi-guureux ne IVnleve a celle glu, quel p»*u' elre son sition inattaquable qui leur servira ensuite d** base d'operations.C est en septembre ou octobre qu’aura lieu l'entreprise,—après la moisson.Les Anglais sont avertis, et i on dit qu’un homme averti en vaut deux : ils ont donc grande chance de repousser l'ennemi avec cinquante pour cent seulement d’etl'eclif.C ost égal ; ils feront bien d’oiiNrir l'œil a la frontière.» , .p°'"i* bniu.,1.qtl# •- Mmtflurt ont vus sur tua pUnéie.'ob* constater par t* car il émat In supposition uu« oo» 1 rvz Jr."i,ul b,,B *"•d" *u «Assy*- -Dtm piuvr.i .lu Winj.il/ (!• a* marier avec là «l«f uu qu'au Angleterre un anneau e»t «bsolu.,,1?,, T Jiour »•, »»«n»ge contracté dan, ù é* de I Kghse anglicane.Peu impotle ta matière dont l'anneau r».posé.Cependant, u y a quelques ,n’ registrar (grailler) de Won eat., ayj ü" l'usage d'uue bairue en limn/u u« d'anneau, le rc^iJi""'* valent de la tépuguauce à employer I» ^i!!'101!' envoyaient chercher un anupau d« rideau eh„ Mais nous aurons toujours, parmi nous, des gens *u moven de ciseaux, tuilla une tiauuH J.qui croienl «jue ça leur va bien de pleurer et doigt de gant du fiancé ! un teindre.Ils pieuruicbeut uii»ez-le# faite.eu coutequetioe : — International.Une nouvelle in «0 ; boon# svpMbn* bl* du Csn»ü, j'| j AU!î';’ Noilf» ‘üllimes en face d un Irisle per- méine parmi ceux que les tentatives du tiers «nnnage ; le Chronicle, en lui ouvrant «p« h^aiem «ounre, ne pouvait supposer que colonnes nuira ccriaiaenent à grande «'a.t «a.'campie' «t *u«< h*miii*nt., ' ., , , ., .1 , et,ul b,eu ;,i peine d’arriver a la supp-esMion du reputation (Jo lihcfnlité tl de lO eiance 5 titre de ministre J * Pli.tt cl de renverser M.Kuuher r.e'trd des Canadiens., et M.Vuitry polir mettre a leur j>!ace M.Je riia-s^ioup Laubat, ministre démissionnaire au ¦ - 19 janvier, et pour noua donner, au lieu de M.n i i-4- i* , » Baroche, au pré*ident )le scciiun du conseil d'E- , ., D-poi» T*** Il loll tique cliôme cl qu« | lal, m.„„ prttJ,ia a.i,a,n,.t»tif d.ligne du Grand Tronc, ce qui e.-t plus que ' nouv*‘|b»»»ont rares,de formidable*ca«arr/t l’art c e 7.j de la Constitution de l’un Vill, probable, ou pourrait torm»*r uno comp t *•< *,iii**înt pluisir à sYbdllre cJan«» les c - émer-c de a foule )le* fonctionnaire*, en plai- gnie d exploitation, ain.-i qu’il eu «vt pour Ioiiiihs des journaux.D-s confrères c»tr- i1,4111 aVec l,,,bl,l,té u brouille de» dossier* .lu ”-—‘ * 1 “ ., .“ gouvernement personnel et de l’arbitraire.C’e- ! -i.- «1 m ' - uni imMiI it p a vr, «lan» I *s « 21 |T « *• I .Alt bien la peine *le *e léiiiur au nombre de cent T* r ; t •' hi inch s de l’uiiimni^lralion ceux quatorze ou «le cent seize et d’occuper «le *oi la (j II, .1 l-MU fictif, MHlt li gnes ||«; tliîVcnirl *’"'a,,ce et ‘’Kurope, pendant quinze jours,.jxj.ir loiiCiionnair«;S publics.OU ceux nui______t ils °,fr,r lt*.Pur,e‘”,u,ile M- l),'»ruy a “« proteseeur J contre le marquis de VVaterford'.1 - * > ‘ | «le procédure «l «me taculte «leparternentale, nou- '*«* C IM'I ilulis vt-au venu, nmi* ne«lir»»n* p»'* sau» aiitonte, mai* FAIT» UIVKRN — Les travaux du chemin à lisse* de Goatord vont commencer dan* quelque* jours.Il y a de* gens qui s'étonnent que IVxecutiou de ces travaux ait été confiée a un étranger, M.Hulbert Leux là ignorent, «an* doute, que cet entrepreneur là o SO ; *atra, à 14 à ft 34: Uoc>.ft lu t 5 16 ; , de chemin de 1er) est intéressé dans cette entre- I éa CsasU», ft SS ft ft to ; tu|trtn>* Kuii tirise, ayant pris pout $20,000 «Pactions.I è * ; boon* *iipMbusbl« daCsost«,ft , .*up*rfin* blé d* rousit, (Csbsl i iv » 6 u/ — 1^** journaux de» province* maritimes non* •*p*rflo* ¦»r.{u« ds ville (bis de taüa*»t>l t.ift s t.s'apprennent que la pèche du riiai|iiereau esl atHiii- | »up*rBo* da Canada i l, é flft à é 70 ; Ku«« iuu»,t dante, celte saison, a Plie du Prince Ktlouard et que la pempective est tre«-encourageante jwur les pêcheur».Le Herald de Charlottetown dit que jeudi de la semaine dernière, deux vaisseaux «Je Sa Majesté sont venu* près «le plusieurs bateaux de peette américains »ur la rive Nor«i, qui avaient empiète aur les terrains «te pért# américains ou eu venant, qui ont été j»er«lus comjiletcmenl, en juillet, ou «lotit on n’a pas eu «le nouvelles, e«t «In 19, dont 13 ont fait naufrage, ‘J ont été abandonnés, I a «ombré et 3 «tout on n’a ju* «le nouvelle».Il y a I navire, 5 barque*, 1 hrigantiu, Il «oelette» et 1 «loop ; et leur valeur collective, B.3, 4 70 A 4 Tu ; tin*, 4 34 à 4(o ; M«'y»nii*,, n.oai Pollard», Boni mal ; 0*ur *n noi au II 3.4o a Z 4> par It# livrai ; marquas d« vil!*, 3.15 a 2 êu.Uruau, par 200 livra» —15 60 x 5.74.Blé, par mmol d* SO livrai—Pa» «I* vtni*» ratit crtf*» I*» pria «oat aumioal.Pot», par •« livr»*—Damlèr** vante» à 1.05 fxr Mlifr*i Mal», par aitooia da fté livre»—Aoniinsl, 74 à mm.Avoia*, par miaots d* 33 livra*—Nominal, 4* 42 44ftr»Qut-llté, 4.42J * ft.40 ; «acoods, 4.i 5 A 4 75 ; ttf-à-(|ir « SHtileiif Paris, 4 août.On asaure aujounl'hui que le gouvernement va bientôt appeler le» réserve*.Ou rapjtorte que des soulèvement* formidable* «le Carliste» «uit eu lieu a Torlo-a et Tervel.De* rapjioMs officiels rontreilisent la nouvelle lépandue .-, .• - —»- | que deux prisonnier* carlistes avaient été tusilles i.Mimi! «le I .iplilinJ.* pour CCS Irnifo* fonc- gn»-r.d« tant dépenser «le parole» à la «aile «ie* | ordre du conseil do guerre.nuis ou qui les ambitionnent.Si CCS imii- c,,»lèr*n.*e* dan* les couloirs du Corps législatif, Pendant le* «leux derniers jour», plusieurs Vtfl e# cl.nenl fondée*, il V aurait bieilhV V u“l P**f,m,r a hum cio», et «le tant «finer et j bande* «le Carliste* ont clé battues et dispersée# T l’ieinu.lanqueier, pour conserver les finance*, a M.| dan* «lifféiantea partie* du pays.Magie*, i a'Irniriistiatiou «le l’intérieur a M.«le Korcode, lu g ifrre u M.Niai, la marine a M.Ki_anlt «le 4 •**rioii 111 y • les tiavaiix a M.Gressjer, tout en r‘;é.int un m uisiere nouveau au profil «le M.Allrtfd l.e Roux, le reprè»(Mdatit «le li majorité la moins Mi«j»e«-te «'e révolte, le doyen de» vice- «inl.uif de jug»** qin* d«i |>!ai l«*urs l*.is nV»i b*>om, 'nus doute, de dire qu’il n’y n rien du «Jéci J.* e| que ions I » -u|iiranl< peuvent \ivte d’espérances encore qu-1 jin*» jours», in us nous craignons beaiiCoi!|)f|iie I* s illusions dil plus gl.lt.(I pré*nlerits «l«< la Chambre nommé» par le pouvoir nombre s’évanouisKiMil, ni (en Ju q u; le , , , ., • “ l.e niiruMere actuel, on Jjent ie «lire, c’e«Mou- j«*ur» M.Routier, l e n'est pas un muuslcre tran-mtoire,'charge «te presenter au Se,«al des réforme» qui! le gouvernerncnl no doit | as nommer plus d** «I o\ u a^iMral»celle année.• lu donne c » r« de no iv au à un»; m-incor soivmil laquelle.M Pruvanclier, de •l Mute Ile, ») full nommé agent d emigre- i'* Sénat *• il établir la digue contre la revolution,” IIO*l OU K'ifopc, coniine dit M.Kouhttr, ei p«mr gagner «lu ternp*.Noti« n'iîll Cl oyons rien, cl no* cou- ^r* gagner du lemp* ce n’eiait pas seulement la fier* s non plux.Il* ifosirent »eofo,n«*f,| PO*'"q«i« •!«* IWaii muosire d’Etat, ma.* c’est i • ; , , , , , , ” " ‘H peu»e«r meme île .empire, et c’e»t la noliiniue donner » I Otri» lialnle confrère till té moi- il».U majorité »lu Corps legislatif.-//.Allai h «nage de leur e-tiino en I»* complimentunt Tarai.” sur nom ma lion présumée.Il mooii - -¦¦¦¦ qiicslio.'i do l’ajq el**r à des fonclion** plus B tt r.'.—Le vapeur Saint-David, parti de Glasgow LbV,# f#r' * h®!»# à Chiai* *t ll*»ud*«.l ewn à F le ai mille! *.«1 ur,.é u ” a V r * ’ W*lpp*rl.« bail**, I oalii* 4 MoiUu uij *t BruroU II» pm’ -j» * le port A 7 heure» cbIs/m^» bail** 4 MeColl, r-b*hra *tCi».licmatn, 1 r.M., tuer, avec J5 paoaagere «le chambre, 94 bail* W» M-Liinoiit.4 esl»»*», 3 b*il«».ftu »» *t Ci*.— No* lecteurs savent «léji qu’une éclipse totale de soleil, qui sera visible dans une partie de* Etats-Unis, aura lieu samedi prochain, «Un# l’a-pie—midi.Nuu» a Von» déjà meiiiiomié Je* lieux («il l’eclinse totale sera visible.Elle sera en I AKKIV Ad KS.outre visible comme éclipse partielle dan* tout* I 4 a„ùt l'Amérique du Nord.Le* éclipse* totale* de ao- I Slmmmr Bt Divté, Ola**ow, 2i Juil, Allan», RmiICî*.led, pour un pamt lionne de ta terre, sont très-I 4*7 f.a«»*g*r» *to*rggé* jour québ*o »i M.»otr4»l rares.Ainsi A Londres, il n’y a eu * “ seule éenpse de soleil dans l'espace année», entre 1140 et 1715.A Pan*, eu a eu qu’une dans le lbe sieclo, et aucune dan* | f4s4r*is.le 19e.| if» i garnit* Lsasdra, St l’itrra Mique'oo, tl jsil, |>oif**> Le» éclipses totale* de soleil ne peuvent durer plu* «le 7 minute* et 68 seconde*.Le maximum I EXPEDIES.«te la durée n'arrive que quand les centres du ao- I * a«*ftt led, de la lune et «le la terre »• trouvent exacte- leropéesa*.Livsrpoul, Allan», K** •• Pw* ">•'•) “*loil o.l l« plu.c,o.ané de lu t.rro, cl lu luno I Ab',,, Cru.*, A.r,’ é« la plu* rappiochée ; et même alors la du-I — oUUr*s4, Livsrpuol, K K Dohall •( Cl*, rée de 7 minutes et 58 nei'oiuie* n'a lieu qu'à I *** Ui*s, Mirsmicbi.W *t K tlroJw.l’équateur.La reunion «te ce* condition* n’a l>a» eu lieu depuis la cieaiion du monde.I iidêtm arrivé! dans lo Port de Québec — Lord Taunton, plu* célébré aous son nom I « .1 4 «où» «l’origine, Henry Labouchere, le pair libéral dont !î «*«»«»••, 4iv*n as»*».r- h —.1 ».j».tz ia^$rasrJTK5i' Æ»i.jour», » est distingue, dan» sa caméra privée, par I D C Thoawa st CU.dcuv**, iv.r»«.*»»•*.t un trait d'houueielé, mieux que cela, de délice- I B*ll *i Whi«*t A Hsgsr, pis bl*s« *t iuug*, b»i*i*s> tense rbevaleresque, dont bien peu d'hommee *e- u.J*émr*., « .-r » n*,mu*- ir du iftrizziss: .r'- qu’aux ejMMjue* qui l’ont précédée.• *»p»rs •• n»»*», •« La ligue terrée de Bristol ont tré*- I 467 f,a«»*g*r» *to*rg géa jour qu4b*o »i M «trm mi'll,i» |.Af**«r* tlaUllit*, Livarpool, 76 join, J Burstall«tCe sel./ I Ju**ph BssSl'j, CsrUiff, 14 juin, UinsiDg *i "*b* ue o/a *iar.f*r, sia.l, il n’y I — Bitoasrtk, Aurm, 23 juin, baling »t Ltmott», r»r| Exeter avait été traverse à Haver, le* propriétés do perede Henry Labouchere, qm avait reçu 100,000 iiv.«t.u’m-«ieinnitè jHMir !’« xjMopnation du terrain pris par le chemin e 1er et pour la mutilation de aa pro- I — jiriéte, coupeo eu deux par le railway.Lord — I annum eniié en |mmm!n»ioii de »eu héritage, cou»i«u bientôt «jue le chemin de 1er de Bristol a ”* Exeter, loin de deprecier le domaine qu’jJ tiaver-sau, lut avait donne une plus-value considérable.II *’* Mail*-llvtas, La lfosmlw, rit Th.as», q«*f" ***•* Arrivage an Quai Laroche.ft août Uotltut MarU-Satn*.D Bsroisr, bol*.Mario-kaiain, L Bsaasiont, last.— Dan* un mémoire «ur tea moyen» de rnmmx* nication avec le» planète», M.Charles Gros pro-|»o#e d’envoyer Je* ruions lumineux groupé* en laisceaux, par le moyen de* miroir* paraboliques.Le faisceau envelopiie toute lu plunete et la dé-honte ; ainsi, «les observateur*, s’il y en A aur l’astre, verraient un (mint lumineux,—celui d’où une I** rayon*,—aur !e disque amplifié de le Arrivages an Hâvre du Palaii.> Il 1 pour «i» Jscques-Cartier (Ift.lftj.Iséict flsaxa.(Voysga * Lo canrlitlnluro de M.Lewis Dont, Deatc Nous saisissons celle occasion pour au- frère du générol Grant, aux fonctions de noncer à nos lecteurs (pie Mgr.l’archevêque gouverneur de l'Etal du Mississippi, n’est lie Qindmc vient d’accorder aux halnl,111(8 décideincnt pas, pureil il, une caiidulalure de Ule-aux Coud res le privilège de cèle officielle.On du même que II.Grant serait brer, chaque année, par une fêle, l’anni- dispose a la désavouer.Il sérail en cela, vers ifie du jour où fut dite, |kjiii la pre comme d.ms la plupart de ses détermina’ mière fois, la messe en Canada, lenibie prochain sera donc un pour les habitants de l’Ile.L Kjui la pro comme uans la plupart de ses détermina-t.I»e 7 sep- entraîne j»ar ia pression du parti rê- 1 beau jour .et il ferait violence " *érie* numérique* traduisibles en desaina beaucoup exagéré, en certaine* régions, le» efl«*t* tracés en pond*, tl y a plusieurs procédé* gra-«le ce malai«e, j»* Vous «loi» «{uelque* «léfail».j phiqucs |wmr arriver à ce bul ; on choisirait un I.a construction «l«*» navires “ ne v» pa*” de* plu* simples, qui aerail aisément deviné celle année.On ne compte que «leux ou trois |>s*r le» habitant* «ie l’astre suscité, du moment navire» »ur le* chantier* ei le» gage* payé» aux qu'on lee suppose assez intelligents pour observer ouvrier» «oui lre»-laihle* ; .!«• la une grande gène parmi le* charpentier» «le navire» qui forment et noter les signaux.L’auteur évalue numériquement l’intenaité lu- une classe nombreuse «lans h«» faulmurg* «lo miiieune de Neptune vu «le la terre, ainsi que Québec.Aii*»i, i«* cbarjieniinrs parient en celle du signal, étant donné le diamètre du fais-grand nombre, pour le* Etats-Uni», où il* trou- ceau lumineux eu niveau de l’estre visé.B convent, parait-ii, du travail et d’assez bon» sa- ' «lui, de la comparaison des deux intensités, qu’on .• pourrait, par les moyens actuellement connus, Celle émigration, comme vou» Je «avez, e»t la rendre la lueur du signal assez intense pour que, cause île bien de# eriaillerio* «l*u* le camp de* vu «le Vérin* ou de Mars, ce signal fût aussi vi-alarmistes, et voila (murquoi je tien* à von» «n »'ble, et même davantage au besoin, que Neptune expliquer Je «eus véritable., vu de la terre.Voettu* Mari«-K*firini*t*,*(J*o Harvay.H* •»* patai*/, hat1* at «•«la.— Aurora, Il Lavoi*.P*Ul# Riftér*, bol».— Eeilio, O Warroo, Mataet*.4* — rit# Crois, T Losaadra, riu Crois, do — Boula d'Ur, J pTatnoadoo, guoéa* bri«ioM- — riéraphiao, C Poliu u la, Poitiout, U*»» *t ****•' 13 baUaas a va* bol», éroroe, si stouls*.¦•¦¦aire des annonces nouvelle* Essai d'ue faaeLsur.— Eue.A.f¦t»b./sets da aarohaedtso» s4o4»i à boa mar*M -It'k* et RiafruU Halsaparollls 4e Srtstel# Kae 4e la ftorlée 4e Merrey elLseas# Piluleareeoavertes aa sesra 4e MrMtoL ValsaparaUla 4e Ayov.1104a Veste par aeaaa —A.J.M '*ba* st CW- $ 32 04624335 91 18 4492 MEDECINS LES RECONMNDENT ,*#»•.fi£5ûrrâNK•• J# 1 “Juouiu# qu’»lla» poM44fti*»t 4m M-M“‘! ÏÏÎSm.IIm .»**«•.» UlMë.l* ï»!* *7 I.Ji.hlL I.U l«u' 1 *"u ^'nîr'Otfiaj *1 BoltoM, ïkirui* S, !, !»!.Montrai,M I mdn ON DEMANDE mommÏm4* ¦j*-**1 dbu* REDUITE ANNUELLE AUX URSULINES.LA Retrait# 4w uuriuiioM »lov«s eommenaera U 24 MQlp 41 Il terminera U IN, Il Juil.184», bflo «r jtpa Ursulines do Québec.i/tkmSÎu*-4lèWB m,Uuu HBP* s 4«.ût iu/,* N7«-crsrp> ^X&Z* ^otuod, d.U ea»p»gn#.i , , lB, fournit d* noiv#iB« »MBta p#ur to K' .à Mft ceux 1«*» »••• P^Mddww 441.,.J, l'irt- uriiblM wU MiiiimU.f »p-«; .- Plusieurs toee- »“Zi?*UM.t r.1» i"-* t ('habitable» pur toar» '¦ont .ninfnnnt OOBVBfto.4# popul.-l4r '* .dion -lu *# u»èi# d* Ayr npnelé , .,proiMtlon -lu r# uèM d# Ayr apnelé "’(U «> r.tnéla «uérUii "Uil„ n* f.rofu«|u#Bt plut l'émigration .* '• qu! .'uMBUf.Auim L lodépOBdaBO# H».COU.IK.i: STE.MARIE, MONTRÉAL.Extrait du Pro«pootu«.t*E Bollégeett dirigé par le» Htm «!• U Compagnie / d* Jé*u».Ouvert la 'il septembre ISSN, il a été m-eo'poré per acte du PeriemeDt Piounci I «u 1862, apida B.uir «Joule un o ura da dru A A ion ens-igneiueot.La couri d'Rlude* ¦» dlvi.u an deux ««étions : la ooura vUit.ii|u.at lu court da commerce.La tièraa duo» ota uoux langue*, euibrai.e, outra laa languai latina ut graequu, lu gratnuaira, la liltlrature, la ih toriqua, al et tannina par la pbi'o u| lue.l>*n« la eoura de couim >roa on uaauixue laa langues r any**** nt anglaiaa, et l’on a'atlaeiia apéoialaiaaut aus •ouuataaanea.pra'lqua.dei affaire*.loua la* élovea du l’uuo ou l’aotra aartion étudient, rbaouu «a ou *a capuaib'.ut eon dagrt'-, ThieUtiro al la gCog'apbia, l'aritbuiéliqua et le* luatbi'Tuatiquae, laa aoiauuar balorullaa, etc.; tuait la Mii.iqiiu lu.lruiueii» laie ut lea llauux-Ar'a u* août oujciguc» qu'a la d# tu au de e'.A la oh .rg .da* parent*.Il y a, au oulie, de* Cla.Ka* hloiuentaire* «t l'r^para-to r a pour .a.€• o*u* trop jiuiie< ou trop pan avanci'ia.,__ Laa parenU rayoivant troia T ia l’an, et plot eouvent |l*ur»re»ulia.#,«pMiBlani*Bl dnaa I* oaa a’it» I# dr.iMil, un oouipta-rendu d# la couduite, du Tap.a tuU(, du mal da gorg*( du rbuaantiaïua, pliaatkon et de* .ueeda aa leuia enfanta., ,,c douleur de rein*, foulure daa nerf*, laa i L'anule aoa pièce* Itatiite Viet ria, t{ 1 et 6(1 valant I* 6 1 à 2», 4> | iècn» Scotch Omvham», *{ 1 A 6J valaut 7(1 A vd, 41 don».Devant de Chemise* en toil», I» 3d a il 3d valant 2* A 4* 31, 2ô piece* Toile da Cambrai trèi-fioa ot trè«-l*rge, (*( J vu'ar.i !» 61.Ht plusieurs autre* lot* A trèi bt n marché.—araet — Une grand# qunu'i'.é da Cou pot,* do tonte c«pèce* Je I Barchan lire* a-camulé* prniant le | riotemp* et l'été, i et muiutenunt marque* a des prix «xtrémeuient bas.GLOVER et FRY, Haute \ illc.2»juillet l-f.' H64 LES FLEURS !>E La POEMIE FUAIN^AI^E.l*nx, 2.j cents.A vaniro chex GARANT »t TRUDKL.28 juil.1869 éS» CERTIFICAT.J’AI fait l'analyse d’un VINDRI1ESSE v»n lu pn MM.i»aRANT et TKl'DEL.et je n'ai tr u é Janf ce Vin au-une eubstanre qui annarca • alsifi - ,t .-i u ulul-tération.En w no-quence, je pui le recommander.Ce Vin conriaui parfaiteuunt aux maladar et aux ; er*.on*i faible».J.A.H LABI E, 26juil.1869.Bru M.A.M.A>.L.LÀ TERRE ET L’UNIVERS Lettre amicale à un Pessimiste.e( Acte concernant la faillite de 1861 et «ô amendement!.CAN IDA.PROVINCE UH g! KL5KC Di.il un t 11 k gciBto, DANS LA COUR SUPERIEURE.Dans l’affaire do JOHN SOLES DOW EN, de la fi'*é de Québec, Chimiste et Drogu’ite, Failli.ÇJ4MK: f, le QUATRIEME jour le SEPTEMBRE VJ proeha n, u DIX heure» de l'avant midi, ou aurai rtt qu# -on»sil poorr.x P ro «iiUidu, le «ourrigné demanjeru a la dite Cour, ta uéchar.-e en vertu lu d t acto.JOHN SOLES DOW KX, Far he retan, D «abar et barn tt, Se* Procureur* od liant.Québe\ :8join 1h6‘).7i4-2m-3juil.FROVINCK DK 'Jt’KRKC, I District ni gctHic.| 4 4M M M Fl KII I Ki;.A VIS et par le pré*»nt donné que Darne MAHIA MURPUY, épousa de DANIKL CA11BY, employé ¦lu service civil, Je la cité et du dUt.ict de Qucb*.*, a intenté une action en »é|>aration d# eorj *, rapp rtable le premier jour 4a repuml r« * r« cb^ir, devant la di»e Cour.ALLE.\ N et CIJAUVKAU.Procureur» de la Demundercraa.13 juil.186», 8t3-lm FAUCHEUSE ET MOISSONNEUSE IH I i* " lil Ckl Vb." La plus paifaite et la plus célèbre du monde VENDRONS.PARTIR D’AUJOURD'HUI l.M ARTICLES SUIVANTS A tou/ tau /et ftrr Irrt yr\s dont tout' tu tout d'ni/ruh lute.tjcyo- Manufaturée par Moise Beauchemin, SOREL, P Q.M P au hetn n a maintenant en main» une g-anje quantité da oa* Kauchau**» *t .Voiraonn-use», qui *i.nt tnaintasant rn uiage d tni le» diitricu d'Dervtile et le Montréal, et i:c.*|»reque ic public telle in turtr.a.La* pru *mt n irré«*tle* c 'a Jrt- or che» encouragera ca n»u- -onlitn n» libérale*.10 juil.H» V.Tout élève venant d'une antra maiion d'éducation, devra pr< *»nt*r un certificat da bonne conduite du chat Compagnie de NâViQdtiOn Canadienne d» l’éiebliitamant.° a VI.Il y aura da* cour* da religion proportionné* A j — rPKL e t le titre d’une bro*hor# de i.c IIUI „ .KDW.a.smith, p*gnl* W manufacturiera da 8t.Alban.' vi;\i)rp„ LC D en SI EU YACK VH -* ' V-' r* ,ierlr'*n»l.4 vol».-• h., f utam.atala, 3 »ol».L n K“A*y.6 vo.».' f 1 l'-c".2 ¦ | r.,|.L , .•« d'analyi».f*' 'quo, i v.d.' »' I*.J"'*»».1 Voix.* I '•r pour le» religieu***, 6 vol.(•A ira, 2 t0|,, t* de r»,, nt, i • »» r*!,g;#u,e* j f0, I Vu|, I vol.2 Val*.'•» »mie», | m.uî r*’ * v«l».L " K ,’«.l vol.*-4l,r“y’lr*, i vol.* '’’ We.I * ^4 B f Mf.4 I ,• '• Un* |r » • ÏÎRÎ.^• IuiUoL, 4 vol,* 4 i ni.S*.I vol.1 rul* ml.' «>1.r»Uqhflr u Connu dans toute la prt'Viuce, le *rué ojj.x.ur/ p4r |uU, G, homme» com po lent», et le »eui employ c dan* ti utc» ici gianJe* entra-prises depuis 2U un».Mu ne peut »e i« procurer qu'au bnreau de la mann-t*.tore, o- in de, rue- u'Aigui Ion et Saïut-Auguetin, tant, urg Faint-Jeau de cette ville, ou le n-u,, gné est c.-iistanui eut pt< t 4 fourn r.4 | ramure demande, lOüO quart» Irai* moulu et à Lrè*-ba» , ris.TH LL/.ÜAUVREAU.28 juillet 186».M62-liu flN A RPCniN A l'étabüraement de ce joarnal, U 11 H D LOU I 11 .te quelque* G AR^'uNS pour distribuer le Journal.Nul n’a besoin de *» présenter s’il ne pent fourn r do* référence* respectable*.I.ijuil.Ic6».814 ON DEMANDE Un elite a prêter une certaine b»nno* garantie».s'adresser 4 l n ASSOCIE pour tr»a.-iger de* udeire* g campegne.somme d'ergent eves 4* 3 juii.186'.*.1 FORTIN.Coin de* ruot Craig et Seiat-Jneph, 772-16) Saint Roeh.M GEORGES LKI’INK, frère 4# M.l'abbé Lépin# .» ouvert .ae ibrairiedar’ lr.r.ied# la fabriqît! '» ¦ 1 ancienne r-Gi lence d# feu T.11.Uardy Iiaura * S'rnrrr'"vx **mv,cî dM .gn*é«, \ m* do met»#, \ aie* »»oréa, cierge*, #to.un lot ran-i ratable da Oordéte Hu»*#|l, etd’Alpaca» I!» ,rân.l a >.nntr.dont lev prix ont aussi ét réduit* comidirable- da'pnî P*|.et«r.ï f urnifo^^r*».d* I>rièr*'' ment./„'*! r-urniture.de bureaux, etc., etc.u i ld.VÎB* d® d# «*buix mam»* ^Un‘ #B ,aPP«r* ••« priaeipale» mai* j B .a 1 humpe, »e chargera volontiers de tente* cota.OUSotl - » maintenant l'asenrtiment d'été de no» Twe».i* mgleiset éooMii», én-fle* 4 habillement», «nie» et de leniaitie, de pore latte, étoffe» moitié blet moitié eotr, etc.—ASM rxnxMai.1— Un lot cr ndlérable d» Cordé da Russell, etd'Alpaea» ment.L»»]>»r onne* an besoin de m» arti’le» feraient bitn 4a profiter de l'occnsioa d'an* haiue am»! con-l J, roble ; don» le* prix.•a , • -N-* •• vwvwwiraii QV mHIVf rvui* BRI1AN 11 ROT 11 K RS o0 ^'«.Ira bien lui «entier »t oomptv sur l’en.— * oouin'enwnt «péc1#1 du clergé et da public en général.31 mat 184».è!4 Jm-Jfp» SS nia 186».724 Marché d» la Uanto-Vilto.IMMENSE REDUCTION Bit .71 a reliait (list’s d*été.AJ DUR avons fait une immense réduction sur le» mar-il chandise» tuiveuie», atm de vendre le tout pendant la »ai*oe.l’n» grande réduction surtout *» n ou tara on Ch»|(e»ux rond* et non garnis, .Mtniil.e* d’été de fantaisie et en »oie no De, Ku fles 4 Robe*, diflerettes e*| eoe», Mouraelines, Pique*, ot lirilL.nt/, Fatrcn* de Hobr», en batiste et m cretonne Gilet» en n*ou»»oline, Cravates «n mouasellM, t’elotura* v^une grand» varie té da Marchand!»#» 4 Flanelle de fantaisie, Camisole* d’ete pour meuienr», Habit», Vette* et Pantalon» d’dé, pour mwsiaura Faia«ol» et l'arapluie».GLOVER ai FRY.JET Un grand tôt da Tweed» Canadien a( Eeeeeale 4e.PRIX RXfRKMKMhNX BA8 24 juin 184».737 LB JOURNAL DE QUÉBEC,-1869.ON DEMANDE ’5M5SJS lutolllgeut, perlant les deux Ungues, avec reooimaoe-iiniiU- H'edresaer au n- 10, rua Snlnt-Paul, ‘‘ucbee.JJuta 1840.__ 6*fi_____ ______ Cuisinier demandé.ON • besoin à bord da vapour Lo t y 0* Isidier, muai d’un oertibent da capacité at d b^.1eodanc#*, y toiapria la* pâturage» ; e'a»t la |,lus balla rcildooce d’étc qua IVn puiaaa doalrar.La mat»i.n comprend ua «Uge con.aoré au dartoir, di-vW an btAt chambre» ; un prouder étage JlvUé an rinq chambra», avec oflioa#, at uu re tde-< haussée divtaé au «ept app moments, avec laiterie at fontalaa* La maison e»t fiole à l'intérieur aa latta» at au plâtre.Québec, 4 juin I860.L.T.MACPHKRSON.63* Chapeaux en paille.(Importation rérentt,) PRIX RÉDUIT COMME SUIT, savoir : Chapeaux de paille députa 3» 0d à 4» 6d, réduit» A1* 1 Ji 1 IV, Ai 6d à 6« 3d, do I» e j Do Do Do 7» 6J b e» Vd.0» 63 b 12» êd, do do Oi Un eetlt lot dt Cbapoaux d# la dernière »al/on, tou» « dtat, valant an moyenne de b» od b 12» 6J, réduit» la 6d obaoun.MOI verge» Rtoff»» ISM —acnui— b Robe» d* factaUi# pour 6id, prix originaire, le b 1» 33 do du I» 5d b 1» Vd 1»Vdb 2.63 do do do VI à 1041 7,1 b Vd 10,3 b 1» do 23» b 50» do do b V3 do do 1» liée Mousseline» imprimée» aoclaor» non changeante», 6i 1 MM Coton» Imprime», *>jno Cbarlatbourg.TT atron» __ _ libéral qn’ll a reçu d’eux ; il profita da oatta oeeaiion pour «n-tiooaar au publiq qu’une oomwe de plue de |d,0UO a été e»n«aerée b la oonaUuotien de nouveaux éUgaa et à l’a-iiiaukUuiant da catte mataon, da maolète A ea faire un établiaiMiieut de Praïuière Cl»e*e tb la» ngauttiraf-faire» et la» voyageur» trouveront tout le evufoit déti-ruble.La po»itlon du MOUNTAIN HILL HOUSE au contre de la parti* rmnu ereiala de la vi le, ie rend particulière, mant r-comiiorté leur bureau en la maison n.b, rua du Parloir, Uauto-Villa, Québee, oeoapée par M.Tnecharaau.MONTAMBAULT et TASCHEREAU, Québe.-, 3 mai 1869.443-3* Avocats.G.c.LANGUEDOC1, AVOCAT, No.il I, rue Malul-I.oiiln.An bureau da Jua.G.BoMt, éouyar.28ML 1868.1422-12m______________ t 1T | O La aouasigné a transporté »n rétidanoo at rV V lu, son bureau, an laoi-tfavant propriété do fan M.la notaire Ant A.Parant, n 21, ruaSnint-Joaapb, Uaute-Villa, Québae.J.B.C.HEBERT, lar mai 1869.41b Notaire.II () MŒ OP A TH I E.DR.BENDER, Médecin et Chirurgien, No.9b, rue (eu dehors) MCt'RKS DK Bl'RCAL' ! 81 b 10 A.M., 1 b3ff P.M.et b 8 P.M.16 avril 1869.339- 12m LOUIS PREVOST ptne voisine de MM Ci wo et Mnruot.t«« avril.1861.Alleyn et Cliauvean, AVOCATS, U tJ R M A H, T/o.2, HOU H tJ A Ü K RICHARD ALLEYN, ALEXANDRE CHAUVEAU.23 août 1868.H«3 L’EQUITABLE Société d’Assurance sur la Yie, DES ÉTATS-UNIS.Bureau principal, 92, rue Proadway, New-York.ETABLIE EN 1859.Actif argoot comptent.Revenu ior-ajl (nvenant »lér.atipulaira aux Etats-Uni*, dan» le» clarse* «ia citovan* la» plu* intelligent», et alla a»t (ans douta destinée b devenir la compagnie populaire dau la l'uiisanoe, au fur at à mesura qu’alla m fera connaîtra du publia.Elle »V»t conformée aux lois de la Puissance et a fait le dépôt nécessaire.Klle fait de» si,.'-ration» exclu ivement au comptant.Xlie reçoit «le» prunes TOUT Kri AU COMPTANT, fait un rapport annuel aea profit» aox porteurs de police* en ARGENT COMPTANT, «t paie toutes «es créance* en ARGENT COMPTANT, sans aucune «iéduetion quelconque.JAMKH SINCLAIR, Gérant et Proc pour la Putatanco da Canada.IllircAti principal, Dît, llronilwny, 1%.V.FELIX CARIIKAY, MÉDECINS D.No.3, Rue Maint-Pierre, Agent pojf Québea et le district.EXAMINATEURS: JAS.A.PKWKLL.Snr Cils.E.LEMIEUX, M M.D.28 mai 1898.VENTE t DES PRIX EXCESSIVEMENT REDUITS.i’OUK PERMEITRE L’INSTALLATION DES MARCHANDISES D’ÉTÉ, D'un lot considérable de DRAPS, TWEEDS, ÉTOFFES A ROBES, HItSEMITEIM INFAILLIBLE DES YEUX NtaftuzrSS- flU Célébra» Lun»tt«» perfectionné», «t Verre» pour le» yeux LAZARU3, MORRIS KT Cio.f M ventes aroiuannlea de oea Verra» Da.u.,, Ata #•» ana prouva da laur supériorité.•p*r‘MU, *• deaaaet deal tau» la» «.pout par aux ,lu‘ renia, quand oa en luit l'aaiei, que I# rc.mû, ‘P** dire autre qu’il e»t, quand æroot adopt»,, ,.f#l "* H»"» aé raie ai ent no» «élèbre» luaeiU» perle'iionié!,1?! V' oltoyen* de cette Proviaoe.**' l>tr •», A L’ENSEIGNE DU RENARD DORÉ ! A L’ENSEIGNE DU COTONNADES, «t., et., eto.RENARD, St.Roda, rue de la Couronne» n.i MISE EN VENTE EXCEPTIONNELLE d'unk SPÉCIALITÉ DE Draps» Cnslinires et Tweeds» pour laquelle cette maison est bien connue.—AÜ881 — DBS LilNAGBS BT COTONNADBS dignes d’appeler l’attention des acheteurs.Le soussigné vient de compléter H18 Achats de printemps et d’été # COMPRENANT MMINVim D’BTIPB KT DK FANTAISIE, provenant des grandes manufactures A l’étranger, qu’il vendra dans des conditions de BON MARCHÉ qui ne manqueront pas de frapper les acheteurs.I.FORTIN, Coin de» ruas du Pont at Seint-Joseph, beiat-Hoob.28 mal 1869.600 12® /-Vs- - M r R E S SAAJVUYQS EnfANTS! Il «’y a plut de YERMIF U(îES ! On ne se sert pins d I1U1LE EMPOISONNEES! On ri emploie plus cet POUDRES NAUSEABONDES Doatla vue seul* eause tant do dégofit aux enfanta qu* •or.t troublées par le» ver».LES PASTILLES-A-VERS VEGETALES DE DEVINS Boat la» aeuie» que noua pnluioo» reenmman der : e’est la prépara ion la pla» (impie, la plu» litre et le plus afflaaee quai ’un putain administrer pour la des* trueüun des Ver».Volai u rétamé da lean qualité» lupérlenrea.Ellei sont purement végétales, Elles sont agréables au goût ot d la vue Elles tont faciles à administrer, et.Leur efficacité est tans parallèle Dan» la* milliers d* «os où elles ont été smployéea, le* résultats laa plus saü*rctsaata ont été apparente et laa péna et mère» a'amprassent d’aui-mémas de préoer leur Ua iupértorité incontestable sur tou» le» autre» rem mtr.awantaee d’una importoeee majeure ##t oelui-el autre avantage d’une importoeee majeur» eat oelui-el on peut les donner * prendre aax enfanta le» plue déU eat» et en trèi-ba* Age «ans oraindre auoua» réeultele fachaux.AVIS IMPORTANT.—Le aueeè» Immense qu'oetob-tenu oes PASTILLES a fait surgir nombre d'imitations frauduleuse», nou» prions done le» aebateurs de ('assurer Jurions pas ua ortie • falsifié.U» vrai» j^ÀHTILLKH-A-VKKâ reeommandfaaoi-baut»oota»lam-Dlllé*» " U NV/SX ” et annt mtaa» an boites da TflKNTK PA8T1LLKH avae ta» dimotioos au long at ¦» seat j ornai vendant b l’ono» ou b la llna.Oa peut aa lee procurer rhea tons les principaux Dro-gnistes da 1 tH> » t a gréa at an détail ebet DEVnN «t BOLTON, Cbimtataf» Prb» ta Palais d» Justtea, Montréal, P.Q.A O sibae, abat Id.Gronx.W.1.Brunet, R Dogal Vbarutoeleas N aM.IR Lcr leitir.10 mai I860 d Rinça boo t rcaptotacoaeaent priéee'de vouloir bico vêtir visitor boa article do fan- CHOIJIIVAKIS et reCTKAD.THE Imperial Fire Insurance Co OF LONDON.Etablie il y a plus de 60 ««u.Avea usa pleine eonnalasooaa da u valeur», acsarttaa, nous prdtoudons qu'alla» mit Heur, tous le» jeudi».6.00 PROVING* MARITIMK Nouveau Uruniwick, Kdmun-¦ton, Wooditock et Fredric-ton, par terre, tou» le» jours.Nouveau-Brunswick et lie du F.K , Nouvelle-Koosse, vendredi, par VarloUa de Portland A Halifax.Do do do lundi et ¦amodi, voie do PorUand Rar vapour jusqu’b St.Joan, '•B.».••••••( Terreneuve est compris" dan* ebaquo mail# pour Halifax, d'où uno malt# ost oxpédlée b l’arriv a do» vapour» Inman venant do Now-York.ETATS-UNIS.1.001 Boston ut Now-York, etc.•• • INDB8 OCC1DKNTALKS.Lettres, cto., payées d’avanr* vota d» Now-York, sont espédiées iou» loi jour» fi NewOrerk, d'où les malle» rout espé- diéus t Peur in Havane et le* Indes Ocel tantales, veto de la Havane, chaque J» *dl P.* pour 8».Thomas, lo« Inde» Oo«id»n< tatas et ta Brésil, ta 23 de choque mou GRAND* BRKTAGNK.M.P.j; fl.Oo fl.Oll rt.oo *.00 3,00 fl.UU Mo 5.00 S.«o è.oo fl.ufl 5.M 2.SU 5.00 4.0 8.0c 8.90 t.M fl.fld 4.1)0 4.0* 7.00 2.W) 2.00 X.c» 2.04 6.09 6.09 6.09 7.«0 6.99 genre centra las ai modéré».DAVID A.ROM, nais* va-t-vis MM.Criwio ur Burnt, Biam-Vua UmlihM 1811-Ine - mm ttttuiitD F KKBL A VTII B.Rut Saint-Nicolsu Gu.VALAIS.On taeuvarn tac-jeura m grand d'objets delbrblat • ter U, eteM einsé etc de* O H AI MftS D'AAPEHTBUR •uglalse 6.9' O.H Pur 1» Heu* canadiennr, vendredi («)• • •• «i Pur ta ligne Üunard, voie d» New-iorh,j samedi,,,, •••• •••••••••••••” Par ta Uga* d* Brrm#, si *11* e»t aine adressée, rota do Now-York, lundi.• ••• • «—«ae» dec malle» per le» char» on vert J“8*'k *• ^ ^ *— D» do î* « ’u(i P B '-j“srumnu‘z ’° •«* *.^U.lettre* onregletrée» doivent être déposée» b ta Po»t 16 minutes nvnaUn cWtnru du cbaqu# Lee boitas aux lettre# sur ta rua eeront vtaitses foi.pur jour fi 7.46 k.a ».ut b 6 jJ^SirUsL.Mettra du P«*la 1T /alu IBfit.701______, - A VENDUE* [NI TtKRI d» «• •J5îJ!îl,l!iîSÎ i,.m «.M »i»***»sjyj2.uS S'ÎStMMf, « UM.S.II.MBg|lIi M,m H avril IBM.466 v ______ .imi'uTIN COI*.l«P»'“eU.r 192111 033727
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