Le Journal de Québec, 1 juin 1871, jeudi 1 juin 1871
29 année édit.'tri-hebdomadaire, N° 64.JEUDI.1er JOTtf, 1871.7c année édit, quotidienne, N° 26.?AVS »« L AT.• OmOü TBI-aiRDuMADAIAB.J|«rd MUOM.S4.au Pour «is .uu.siv CO TlUN aCimOIBKKK.^(tur >UxiM aiuu.f*-»urm .Auu PnyabU iCmanc*.L’éUlUon irl-l>t-tkinin*Uir« Uu Journal MARDIS, i« JKI'DIH Tl i*.ISAM K 1)1 H.ou n« («t-m k Mtk.uu.-r A l'une t»u ! Muirr ptiiuuii pour utoxue vit* ui ni* l>irMju'iU'i»tn u»*» Miwmnt-menu pour un l«-luj'X lliii.Iilu, l«- rrlnul U H llrU uue kUl •\ui .tonin' a 1'tk.iuiiunirMUou mu tuotok uu inoU nVtaUl lY-»tr»liw.Uu# rumiM UIMM* cil MCmM— F««« iIm AtikutuAM A Hna| Ic«a «V* n n’Mi tenu M«n ***&• 4m MrlM nnonj uiM.im bnuumiM »«o lM»r#i «oniiié» tnuu.IXAT.HOATIPICAI.On écrit de Homo, le i mai : Le Saint-Père s'attendait certainement an von* j»ar lequel le Sénat a approuvé en le modifiant légèrement le projet de loi déjà volé par les Chambres sur !e« //«• niuiirs.mais autour de lui ou espétait que le ministère ’.l irait pas si vile en besogne.Or, quelqu’un disait, hier, à Sa Sainteté : " La loi est à la fois si offensante pour le \ leaire de Jésus Christ et pour les catholiques, et si absurde par elle même, que nul ne s en préoccupera et que l’opinion eu fera justice.—C'est égal, a repris Pie IX, mon devoir est de parler.et je parlerai.L’accent du Pape en prononçant ces paroles a etc d une fermeté extrême : on sentait que son Aine était pleine d'une juste indignation.l ue députation anglaise a envoyé à Sa Sainteté une Adresse aeeoinpagnée de 5U4,Ô.Y2 signatures.heinain une deputation des employés de Home doit lui présenter une adresse avec G,into signatures : c’est l'ancienne administration pontificale presque toute entière.La Société «les Filles de Marie a ofTert, avant-hier, à Sa Sainteté une tabatière d'or remplie de pièces de 20 lianes.Ce si ni chaque jour des Adresses, des otlVamles portées par des députations do Home et «le tous pays, .lamais il n’a été plus facile d'aborder un Pape et jamais Pie I\ ne s est autant inonlic aux fidèles.Ou prépare de tous côtés de magiii tiques manifestations pour le jubilé pontifical de Pie I \.Les dames romaines compléteront l’ornementation du balcon de la Bénédiction.Vous savez qu elles ont déjà donné uu tapis, et que les dames étrangères ont fourni uu baldaquin.Les dames romaines offrLonl donc au Pontife une tiare enrichie de pierres précieuses, une chape, une élole, uu cordon d'or, uu ainiet, un fermail d'or seine de parles, une sntin i/rslalnrin et d«*s éventails de cygne.Ions ces dons porteront la date de 1.1 '.’le* année dii pontificat de I*ic I\.Les dames étrangères ollrirout aussi un autre fermail ou agrafe semée de diamants.l ue autre députation de daines des divers pays présentera au Pape, sur lin coussin île velours rempli de monnaies d'or, une nouvelle tiare, avec des brillants, des saphirs, des turquoises.lit iv n'est là qu'une petite partie de témoignages qui attesteront I amour des II-ihdes et leur enthousiasme en présence d’un événement dont dix-huit siècles n a* vaient pas été témoins.Dimanche prochain le Pape, jwir bref apuslol.ijue, élèvera l’évèqne de Faim, en Portugal, an patriarchal de Lisbonne, et lu procureur du nouveau patriarche rece- I via le pallieom les mains de S.Km.Mgr.[ Antiuielli.premier diacre de l’Kglise ro maille, Kgah'iu«*iil par bref apostoliqm*, l’Kvèqne de Saint-Jacques du Cap \ert sera transféré au siège vacant le llraganec.Mgr.Canloni, chanoine évêque du chapitre de Sainte Marie Majeure a consacré, hier, l'autel de la Chapelle de Sixte V, si magnifiquement restaurée aux frais de sa Sainteté, apres l'abandon qu'eu a fait le due (évolutionnaire Ce^anui, renonçant ainsi au privilège le plus élevé de sa fa-mille.Demain, fête de saint Pie \ , enseveli comme Sixte Y dans cette chapelle, J il y aura un ollice pontifical.Celait le Pape qui devait y célébrer c**t ofliee.M de Trautlmansdorff est j»arti, déclarant qu’il prend un simple congé ensuite de la mort de son père, dont il doit^ recueillir I » succession ; ce qui n'empêche pas des feuilles italiennes d'atlirmer que Si.Kalnoky, qui fait l'intérim, est le représentant* d’une transition entre l am-Inirtsade qui timt et la îu.aou ties deux re* presentations d«* l Autre lie eu nu seul diplomate accrédité a la lois près du Hape et pr«’sde N lelor-F.mnianuel.Certes, M.de Heust nous a préparés à bien des choses, mais celle-ci serait par trop forte.Le Pape ne jHumait jamais consentir à recevoir une telle insulte.Sa dignité «ersonnelle et la dignité du monde cal ho-iqne s y opposeraient egalement M.de Vogue, ambassadeur de France nouvellement nomme à Constantinople, a etc reçu hier par le Pape, ainsi que M.de la Tour-Manbourg, secrétaire de l’ambassade.Vous savez quel accueil le gouvernement de la Sublime Porte et le Sultan lui même font à Mgr.Franchi.C'est la un fait nouveau que les événements seuls ont pu produire, tant il est vrai que I F glise profite en dernière analyse de tous ees événements.Permettez moi à ce snj«*t, de vous envoyer les réflexions qui suivent ; te l«*s emprunte à un journal que rédige le H.P Durci, la Voce Jrlla Yerità : vous verrez quelles méritent de fixer l'attention : » •• La politique antieatholiquc, et parlant ' antinationale et antifrançaise, suivie eu I Orient a été une des grand' s fautes «les gouvernements qui se sont succédés en Franc»?après la Restauration.Dans cette contrée, be veau du genre humain et «lu christianisme la race franque était nb un-tnjno « n possession d’une primante, laquelle, issu»* d«*s croisades, s’etaitelemlue et fortifiée avec les siècles, «*t tant Mil* le Bosphore que dans l'Asie mineure, «l ins les montagnes «lu Liban et en Bales-tine jusqu'aux bom bes «lu Nil.L«*s Ku-ropéütis, à quelque nation qu ’ils appartiennent, |«orient l«* nom «le Prunes.» Il serait siiperlbt de dire «|uels avantages l’Kglise et la nation française «die-meme reliraient de celle primauté.Les établissements pieux, les missionnaires, les religieuses, les catholhjues indigenes et surtout les saints lieux étaient sous la protection de la France, qui «*u avait uu grand honneur aux veux d« tous les peuples «b* l’Orient et «le l'Occident, et y trouvait de légitimes profits |»otirson commerce maritime.Mais quand l’inerèdti lilé «h’S gouvernements, brisant le sceptre «le saint Louis, commença cette longue suite d’erreurs qui devait aboutir au résultat le plus honteux, la primauté Iran «aise alla s'a (faiblissant.La Russie, «lo-vetiuo toute puissante, protég«»a le schisme, l'Angleterre soutint l’hérésie «*l lut bientôt aidée par la Prusse.Il advint, enfin, que la France, protectrice née «les catholiques, remplit si mal sa mission qu’on dût croire souvent qu elle était leur ennemie.» Kl comment en aurait-il été autrement ?Ces gouvernements sans principes et coupables de lèse patrie employaient des représentants dont la Turquie a vu l«*s types achevés dans les La Valette et les Ho urée.Kn véiité, c«*s voltairiens, ces orléanistes, ces bonapartistes, «jui ne ci oyaient pas plus à l’Kvangile qu’à l’Alcoran et se plaisaient plus au harem qu'à le glise, étaient-ils capables «le s'intéresser aux catholiques ?Pouvaient-ils surtout dans l’éloignement mieux protéger la du cliente et l'honneur de la France près le Sultan que lie les protégeait Bonaparte près «lu Souverain Pontife ?Il résultait de là que les allaites catholiques étaient traites en Orient non-seulement eu dehors de tonte dèjiendanee du Chef suprême «le l’Kglise, mais encore sans qu'on daignât consulter le* légats et l»*s évêques : bien plus, on voyait, comme dans c«-s derniers jours, la diplomatie française donner son appui et son argent aux agents schismatiques, et provoquer elle-même l«*-i «lefe«*-lions.« l ue révolution radicale, ou plutôt une contre-révolution se prépare doue dans le monde pour iétablir la primante «b* la France, c'est à dire le vrai protectorat «l«*s chrétiens en Orient.« M.1« marquis «le Vogué, nouvel ambassadeur de Fiance près la Suhliuie-Porte a l'ordr»* de passer par Itome avant de se remite à son poste et de o tneliir a la tlii/wsition t/e sa Sainteté retail-ii un al aux af/anrs calbaln/m s en itnent.« 4Vest uu fait t’onsidérahh' en réalité autant «jueit .t|>pitence Kn réalité, il est l«* pielude d un at'hcmineuieul \ers une politique chrétienne «*1 v«‘ril.ibleiuei»t Ban * « aise eu Orient ; t'ii apparence il constitue j la première 1ii venant «les contrées ou le soleil se leve.«ht écrit «le Madrid, le 20 avril : - l.e Roi n'a pas pu obtenir, comme il l'avait desire, la mise en liberie pure et simple d«» M «le Moutpi’iisier et des autres gen«»reu\ déportes aux Baléares (fn lui a fait observer «ju’inie _ r«‘«’ulade, «|iie la biiiM|iie aniiiilalion «les poursuites auraient «*( «Lins leurs loyers, d'où la con-siMjinuu'e juri«lii|iie qu'il u x avait plus heu de poursuixre et qu'«‘ii poursuivant ou s«*st Iivr«* à un .i«‘t«» arbitraire.«> thi «lit qu«* («* Roi lôrstju il a appris le jiigenieiit et l«* ronhMitemenl |u»*.s'il faut eu croire les indist irts, eu aurait éprouve M Sim ram», a lait tout liant la remarque «Iut* M.le maréchal n'etait vraiment pas «Iillicile à contenter.Jtl ivspei't pour le clergé «*l de sou dévouement pour le S.iinl-lVre.dette «leiiuMislration, «lotit la portée lie saurait être douteuse, et les protestations «pie l'on met s don dans ui«*s lettres nree«*dentos.« (.elle • nation espagnole qui a vaincu (lharb* » magne, s'est il ocri«», «pii vainquit Fran-k çois l”r, qui a fait «lispamitre Napol«*«u», «Miette nation dont la gloire ne peut pas »4emr daos 1 inim»*u*ttè «le tVspnra, dont » le génie a, routine lhen, une force créa «.trier capable «le faire surgir un nouveau k moilde «lu s«*m «les solitude* de r cet Immun* aux bons piuu i|s*s «pu liera-mb* pas devant les m«»y«*u* que j** viens «b* signaler pour satisfaire sou ambition pel -oniiclle.\ eu il lez agréer, M le rétl.-.cleur, I »«.* votre, etc , etc., i’\ ami ni xitvi É'noi«i«ti.'.tu mai |x~l.^Vuilirlon îtu Journal bf (hoL:.1er JM*.I ST I ••*«» T » • ANDRÉ LE SORCIER (.V«Ur.) VI! —Allons, vous êtes une bonne fille.N ous reprocherez à la femme «lu notaire, «b* vous avoir induit** en erreur.vous lui (liiez «jne vous refusez pour epoux un homme «jui porte au Iront la tache honteuse «b* sa naissance.Les grands mots m* coûtent r«en î L»* motif est assez fort, et, des que vous parlerez avec conviction, ma loi, l'on ne se «humera par la p**ine «I cmi chercher un antre._Ass«*7, murmura la jeune hue, mon CiiMtr se brise.Haul aura droit «le me n»epris«*r.N importe, je lui sauverai la ' —La, par exemple, vous pourrez vous en Hatter, Clotilda ! Mais j’v songe.lout a 1 heure, il s'agira d esquiver ce duel — je capon lierai, soit.Or, c’est établir un anté-ce.lent fAelieux.Mon projet.tôt ou tard il faudra que je me décide.est de partir pour 1'Anierhpie.afin «l'aszayer d y fi-'*’1 cette femelle volage qu’on nomme la lor-tune.Alors.Llolihle, j«* vous apjiorterai « est à in*u près sûr.une autre dot mil minent plus distinguée qua la premiere.Mais, eu attendant ce départ, d autre pre-ciidii - ai live rout ; il nous eti pleuvra «lez masses.et, dans ce nombre, il y en aura bien quelques uns, mordieu ! «jui ne s.rout pas butants.Quelle raison voulez-vous que je leur «lonue ?Faudra-t-il avouer que vous n’avez plus un centime et que inoi-niênie.Jamais î b* duel aura lieu, c'est inévitable ; il u y a pas d’autres moyens d'empêcher h*s poursuites.Vos amoureux reculeiont peut-être, quand ils sauront que j’ai le projet bien arrêté «b* les mettre tous à l’ombre.—Abordez plus franchement 1a «jues lion, mon fr«*re, dit Clotilda avec un soupir.Dieu me donnera la fore»; «lecoiisom mer jusqu'au bout :uou sacrifice.La pauvre , fille sans dot ira s’enfermer dans une maison religieuse.C'e.-d b* plus court désormais, n’est-cc pas, mon frère ?Kt voilà pourquoi vous me palliez, à tant «b* reprises dill'erentes, «le c«* couvent «le Carmélites qui vient de se fonder à qne qims ReiifS d’ici.I —Quoi ! vous consentit iez.j —Je consens à partir aujourd’hui nn’me.Je «b-mauderai l'habit de mivice à la su-| («érieure, et, dans nn an.je prendrai b* voile.Adieu, F'aul î.adieu '.maintenant nous »«• devons plus lions revoir qu'au ciel î —Du courage, dit le percepteur.Vite une lettre à madame Boirsou.Brouvez lui que vous agissez sous l'influence de votre libre arbitre.Je vais de n: pas pré parer la carriole, et nous partirons avant «pie l'heure «le «'e maudit duel .—Lu instant î cria tout à coup mu* voix foudroyauté, «jji fit retourner Tho-tuas et tressaillir la jaune fille.C était le paire.La servante de la maison lui avait ouvert.Caché depuis dix iiunub’s a la la- veur «I nu pilier du lianear, il assistait a tous les details «b* celte scene o«lu*us«*.If continua sur le tou «l uit maître «pu commande : —Vous n’entrerez pas aux Carmélites, mademoiselle Kt vous, iiiousitMir, vou** allez iviivoyer voir** ^«eitr à e«lb* «pu, «le-pui-t trois mois, bu a servi «l«.* mere.— Kn vérité, j«?crois «jm* ce mendiant nu* donne «b's «mli"*> ! « lia I bornas.«Joui la figure était pourpre «b* rag«x —Il n'y a point ici dartial ne pourra »'om;>écher après avoir mesuré la valent res|>ective des servies, «le par ta g*îr notre opinion, et de dire que M.Dawson, méritait autant que le fameux c«e louel sinon jilu» les faveurs du gouvernement impérfai.* *1.1.BT K H us.I.nrulra*, 31 mai.La rurreapomlaiK «pécia' du Time» lui «cru d« Versailles que M.Ernest Picard a dmiii» «a de-.„ in’Mion runiins ministre de i'Iiilérieur et est hiell il il (il 1*1*}, nummé gourer rieur de la Banque «Je France.Il cela, quand il» e«t remplacé dam» le cabinet par M.Victor Le- franc l.e Monde annonce que le prince de Joiuvilla et le duc d’lunule ont donné publiquement leur adhésion au mainte»!* du comte de Chambord, et que la (union de* légitimiste* et de* orléaniste* eat complete.Une depeche au Mti/y Sttrs annonce que Ro-Au contraire, J aime à tétnnigiier **hefort a certainement été condamne.Le général Letio va a .Saint-Pétersbourgcomme représentant de la France.Il *»« remplacé dana le minutera de la guerre par le général Ci»»ey.Nouvelle* électorales.L appel nominal aura lieu,vendredi l«* 0 juin, dans les l,,ois divisions «i«* (êuèln'c ainsi qu’à Montmorency.La noinitialion «les candidats tic aura lieu h* I;'.Megan Il a été «|iiestion d'élire Sir Georges (Cartier à Htsiiihamois ; tuais quelque journal a «lit que M.Hcrgcvin ne voulait jwis lui cétior sa place, et que le ministre •le la milice lut aurait fait dire qu'il pou: vait rester en paix, son habitude u'étant pas de lutter »*outre s«*s amis.(Jette couduile «h* Sir Georges est d’ar-cor«l avec sa vie entière ; mais il n’en se- » l'on «levait terminer le chemin afin «le mit pas moins regrettable «{tie cette déli-• hâter l’arrivée des troupes de Sa Ma-1 catesse privât la province de Québec de jeslé Puis M.Dawsou continue.» rette.XTATk-t'M*.L«>ui«ville, Kentucky, 31 mai Il y a eu une pluie excessivement abondante, la nuit dernier* Knoxville «ont inondé*.Le* dommage* sont im-ui*-i!*e*.En plusieurs endroit*, de* lisse* et de* pont* ont été emporté*.Le pay* eat inondé dan* toulaa lee direction*.Geo.K.Hathaway, de Rutland, *’e*t suicidé, „„ hier, au gand h«h*l Central.Dea era barra# p«- toiâldlle »e i-oii»idere |«» un (milioii cuD^ml’orn pon.a iumr-Au* de l'élat *l d* l’umi nui Ai* laiie* a |&.«u el a.mu ; de la emnmuii* *l de la ennuie extra de l'Atai.de *4.16 * OSD; idem Idem extra de I'oumo, de A A’*i; nient Idem mund tniup « thin, de |U.UU à au1.Heur de seigle lerute.Ht* i-aliiie mu U ferme; tl eu a Al* r*vu )Un niinnU; veille, ALuw iautn«mr te n>uge u« rluver el uttunu, 7to A sùc puni le uuuvaau ni»-IA ¦le t’oueeL orge lourd.Avoine, cuia Iourte; rex-u minuta; vente* de 1 «,*!*) minout, «H A «i7.- iiour relie do PO'ieoL Porr ferme, A lo u» pnur le iwaiveau met»; ÿOU.(M A uu.iki piMir le vieux do.Hain«Siux calme et ferme, »4> A pq.-.Beurr- terme, do iv * uv |«.ur ,-euU de Olilu et ]U} â 21c |rfxir relut de l’AUl.Kmmuge 6 a pour le nouveau, el 7 a t.îj pour le vle«ix.Petndo, col/» II* A 16 |«ur U crue et A asjc pour lu nüHti£e.MARCH R KM UKCML Montreal, Su mal IKTl.Heur, pat baril de !(*> livre*—KupArleure extra, umni-nul; extra, pLC» A «.«*>; raney, \t«j A ao>>; m périmé, blé du Canada, ».tô A .'>.«• ; mi|m rmu- Kutl> de l’i Muai, a.4V * &6U; Mutierfliie forte »*L* du « iinivlk, rt.Iu A tLAA; mi|«r> flue blAue l'Ou«-*i, (Canal Welland'.&.ÛU* S.V; superflue manque de ville(blA de I’OummI), noiuiual; Huperltnedii C'anaita n.4 -V.m à ¦V.'5 ; Ktut* de roue«t n.2, immliMl; One, «.IM A '*.»>; luoyeniiea, (,.'>U A ¦*.»*• ; Pnllard*, .175 * UW ; flt-ur en »»,€•»• du H.C., |*ir UM livres, 477 a 2 77) ; maniuet.de ville, 2 W» A :ux>.Ciriutu, par duu livre*—Calme ; de $.r».MU A o.üOsul vaut la q liait IA.Put*, para» livre»—Ferme, |>l.«0â LUI par «Mi livre*.Mai*, par miuol de 'ni livre*—Cal me, «VI a tl'tc.Avoine, par iniiiol de Xi livre*-Calme; coté de «U A 47c.aitertc« de* dernier* goût*.—H.Uéda.d.Ctuiuvoure» A «aai marché.—Jo*.Poirier.I l/)ZKX«*H I»K KEATINO PuUK LA TirUX •oulageut la «IifflciiliA de la reaplnilion causée» par oiiuGAN.—On nous informe que mardi dernier, 1«» 30 mai, entre ‘2 cl 3 heures de {’après midi, un terrible ouragan accompagné de plui«\ de grêle et de tonnerre, a causé de grands ravag«?s dan» les campagne» de la côte sud du district «les Trois-Rivières.A Bécancour, «lan» le village, une grange appartenant au Dr Landry et une autre, la propriété de M.Damas* St.Arnault, ont été complètement dé’ruites.Dans les autre» parties de la paroisse, ainsi qu'à Saint Grégoire», il parait que les dom mages »out considérables, aussi beaucoup de bâtisse» ont été.ou renversées ou fort endommagées.—M.Galixte Lacroix a disparu, jeudi dernier.C'est un grand et gros horn ne de cin«i pieds et six pouces.11 portait un bahit «le chasse gris foncé, une veste pa reille, de» pantalon» d’une couleur jau nâlre, une barre noire au côté,une chemise blanche et uue cravate noire.Ceux qui e trouveraient voudront bien en avertir son père.M.*P.Lacroix, Trois-Rivière*», «u sou beau-père, M.Joseph Despin», Bâti» eau.Si le défunt était retrouvé dan» le district de Québec, les parents aimeraient en être avertis immédiatement par le télégraphe, avant l'examen du corps d« jures.—Constitutionnel.l'asthme.y km Lounroaa i»k kkatixu pour la tîhtx w *»>•« un rauiéOv imporunt «1*0* le* cm» «te cumnomt-tio.n dam» ma prkmiekk phase.I EH LO/.RNOM IIK K FATING POUR LA TOUX .*ont un remède c.-rtatn |a*ir »uloger Cimu r vrinM «ln 11» le» Tl'llka nKOMi MITtoeE*.J »< léÆKNOKH DI.KEATING P«>I’R LA TOUX ** SOST Jot’RNEl.l.KMEMT KR> «)M K.V MUA* PAN LA PArrLTÉ.«bail ou peut v * léuioignagiHi dm pin* «mlnckt» «le m>* membre*.En vvnic en tioiimsi cA.ulotrcs chcs l^KATINU, C’hlmUte, TA, Ml.Puni'» Churchvard .Ua'.drr-., C.Ko Trr.tc en détAtl chc* tou* te* dr«scuNteN etc.A québee, che« MM.Mi’I.Ronrr Cle.4 déc.ts*«.lto4.3ftk.lfiM K h «un c« rl Ions.Le» changement* souduln* du cllrnal -uni «le* «ourum île |»ilmoiue, «|p bn>nctili«>«, et d’aflto'tton» *•(htna-ti«|lie«.1.'expérience ayant pn»ivé que de simple» remîtes aglnaelit %«»ivent proniplenient et khremelit quand on le» prend .|é» le.pi Minière» pluiee» de la maladie, ou «fuit rectmrlr -««n» délai aux Pu«tlllreiinent l'importance ni|>ictc» |»air #Vn «M-rvIr ac«»iui|M-gnemnt eho di'e etre « /dus accentuée »> qui1 colle de .Vlttr.de Montréal, nous contentant d a* de - cltaussee du palais episcopal pour I jrtUler *’>l ne so fut |«a* agi d’un d«H*u- j nA.__.1 1" 1 .muni âtni^.uvnal V— «_._» • K coûtons, |N»ir notre édification, la marché funèbre et lamentable des morts : " M.Caucliou vient de donner dans son tournai un gramj scandale à toute la population catholique de cotte province.Il n’est personne qui puishe lire son article du courant sans un profond sentiment d“ douleur, de regret-ei d’indignation.• Comment, voici un homme public •lui, plus que tout autre, a vécu de l'influence op Je la confiance du clergé, qui -estélevé grâce à lui.à une position éminente, qui h conquis la richesse et la pujssr nce, et parce que des prêtres, des evèques lui prouvent qu’il a tort, il vient les accuser de courir à l’abîme d'un schisme ! » Mai** est-ce bien vous qui parlez ainsi « de douleur, d** regret et d’indignation,» vous qui, naguère encore, jetiez le plus odieux .'Oiipcou sur l'orthodoxie d'un vénérable et saint archevêque aujourd'hui descendu dans la lomhe, qui le reportiez sur son successeur, homme plein de pru- inenl epiMwpal.Nous n'avons parle ni de m dépit »» ni de « plaisir de la contradiction |Kinui les évêques.*> C’est vous qui inventez cela.» soldat de bien.» et qui l'inventez, sans doute, pour l'amour de Dieu et pour sauver la religion en peril c'eftt que le (lourde aura decide confie eux ; < ils l’obtiennent, il ne restera plus qu'à se soumettre.I.e Aon rca u- Momie « admet que notre accu-a lion aurait peut - être mi raison d’être, mais jamais sous notre plume, si le* ev «'«pies, au lieu «l'une up|»rohuln:ii et d’un encooingtMiient, av lient rendu ohli-gatoux» le pro^ranunc dans l’étendue de leur* dioceses.i; ,«N| nue énorme admis-mou.et que nous importe que notre accusation, connue vous l’appelez, ait sa raison d être nm$ ou sur notre plume, pourvu qu elle l’ait ; vos distinction*, du reste, ne valant |Ms plus que vos raisonnements et voire religion.V«mis distinguez entre l'ordre de suivre le programme et seulement une « approbation » et un • encouragement »> donnés à certains juiiruauv ; mais vous oubliez A R K 1 V A d K a.in mho .>»*!**.O.non.Ptelou, rie., i\*iii(» tl,' V'iipeur» «i«> •Jut'l'n- ni «b** IV'n* «In tWlr, pu»».n «vu* «pi».»**n»h, AnOni*in-.Ii.\ A llm.t plutiv Kitipirv, i iniluf i h\ ni.Hunm «srxllrt, \ nxrll., IViklnr, Manteille», 3i nia», |»«ui M««iitir il Aiuline, NewcA»ile.m tunr-• « m n t., ,| OtiiliMin.Vikiijlutil, : «vril, |.i\rr|a*>i, .’i n\nl.K X V F O I K H.Ai iuni wrmitnmwi, h«an, ,*i,«.«’«mipüe \ «peur »l«> vjup-l*eV\ pliqunr, s'ils le jugent convenable, t* Oui, nous persistons à qualifier de M an-dale ce Irish* coilllil entre b*s plu* liantes auloi'il«‘*s de i'Eglise, el vous, qui non* accus»*/, dans I»* vocabulaire que vous seul connaissez, vous avez l'audace dedemaii-) dt»r compte â l’Archevêque de (Juébei* et aux évêques de Sainl-llyaciulhe et de Ri-inmiski compte de leur* actes ! t.uioi ! ! parce que trois jeunes gens, sans autorité, san* valeur individuelle, prennent sur eux de dicter au corps «décimal de la province de Dueltec une ligne de rondiiiln ii suivre, il famlra que Mgr.l’Archevêque de yu«*b •« iiillueiice et de celte confiance si lions de v ions les garder par l'hypocrisie et l'oubli du devoir ; i” que, par noire franchise, nous avons si p»*u démérité de celle confiance que nous sommes sûr d'avoir avec non* l'immense majorité de tous les clergés de la province ecclésiastique ; liu que nous n'avons pas accusé des évêques de courir à un schisme, mais que nous avousilit que «*«* eonllil déplorable et scandaleux entre l»*s liants dignitaires tie l'Eglise |ieul avoir celle triste conséquence.Eu cela nous n'avons fait que répéter la pensée d«* l'illustre el élo-quent évêque l’arisis.Le laïcisme, intnv-duil, même par tlesévê pies, dans l'Eglise, ne peut, coniine corps étranger, manquer d'y tïauser de profonde* perturbation* que vous appellerez schisme ou de (mil autre i:oin que vous voudrez.M.Lamarche nous crie: •« Et pourquoi lout ce scandale, pour quoi ces calomnies, pourquoi ces insultes atroces ?Rarcoque Mgr.dos Trois-Rivières, comme Mgr.«le Montréal, n'a pas voulu laisse! écraser la presse dévouée l’Eglise t*t recommandée à sa sollicitude par le Saint-Père lui-même.»• Voilà tout son crime.L’article du Journal est une infamie ; il re fera attaché an nom de son auteur comme un stigmate indélébile.M.Giuchon en effacera difli-ci lenient le souvenir.» R'u bord il n'y a pas «< d'insulles >• «« ni atroces» ni autres, et, vous connaissant, il faut que vous avez du toupet pour oser affirmer que vous êtes «« dévoué à l'Eglise et recommandé a sa *ollieiludc par le Saint-père lui même, qui ne vous a jamais lu et est trop infaillible pour vous avoir rerom-mandé autrement qu'à la miséricorde de l’Eglise.Vous appel»*/ infamie l’article tin Journal qui vous écrase ; mais nous, nous eu sommes lier comme «lu plus glorieux coup d«* in«i*sue porté à votre hypocrite amour de I Eglise, comme un «• stigmate indélébile » imprime sur voire front do faux «« soldat do Dieu.» « Nous ad- met ton* » pouvoir «• difficilement en effacer, le souvenir »» cl ce n’est |wi*.croyez-b* bien, noire intention de le faite non jilns.Oil voit que le.foi ces VOUS manquent et que von* sentez que vos l»*clem> ne croient plus à votre mission divine ; car, |r>ui les effrayer el les ramener au h»*r-cad, vous ne cessez de rappeler l’ombre fantastique de l'ancien .1 venir mort de ses excès tomme vous mourrez des vôlres.Les d»*ux extrêmes se louclieiil, c’est le proverlk* qui ledit, el comme l’hypocrisie fait autant de mal à la religion que la hame, ces deux vertus non lli«*ologale> peuvent s'embrasser dans une mutuellt tendresse ! Constatons, au passage, que le Nouveau-Monde lie veut p.as « lions réfuter.*• Cela se comprend : ou ne veut f>a* quand «m lit* l*ui fuis.Voit* dites, M Lamarche, puisque vous «•mplovef les noms |»ropreH( que «« b* Jou tuai commet une fau**etc en attribuant aux lettre*, ties évêques de (Ju» bec, de Saint-Hyacinthe et de Itiinoniki une portée quelles n’oiiL pas ; une ini|iertinena « it Am.Mirioul dtll«-» «4«a vK.m ,« h, «'nui |«m»- 11.m Inin •« *Kii Im.ii iiiA'Ift’in, Ciu«.|.|«.rMi», ((l'inuii lu t«- in m,- ¦!,' l'iiini.n) |,mr .|ia*«-U«*» m-1 t.« « un»* Im.nt«.m,' Fais Klt.i kk «to |S-»rv INaa !*•.!.vuutlial» ikmvoii li'iti |.i•>».iit.'i «m,.i«.iii«tii,., iiihi* pMi • IVlitre cIImi ne |*»ii ml.'iil inxivci iin •/.ri iMlii, IkMir rHCllcU'i Ml cil.** iiiiiliikiiMiiIclil acill.Ill .III l, » 1,4,.,,.ihIIm »ju«' »v rouiAili' |.nM*iii-t>./ f F«mr l«* Pillion* I.' F«i s Km i ?m r.| n,,,.I>iv «• i .¦• »• l«-, AVer l«> Fini, Kill i 1< i«,i,'ii r>> «l< » iiu «mis .il»l'i"ii»*.'iii |>n>in|'i«-iii>«iii.IMir ».m» |i n Al.- .I ,in, nntiuli* VNlciir, Il vmi» n i>ui*rl «le U .u i* ;.ii.i i,.,,i m«»l Ja* lit* fui» *'\i»ii.i.-i m .rrc.iiiinU».iii.',.il.'i.ul» une mon l.irrlM.' rhiiin ilMii.i m', Ml.n i, Il .lr .M-.lif *,)i.« i Ht, » |H «#• mm< ,|.IXuim .4«¦•¦ Ile iMimnii'd.* Iilci k'Ilr »« vrm rnn.-l.mit ,, ivm ISvlk .t I IK .¦ i.I,.«,,.#•1 /plclcr» M l’n«* M VISON* \ il.'iix ai«ac*.I«li*ii (lulr, ««'(•(* till I.uipmc.'lll.'.'t ’ll'ilrllk ,i.i a l'ix.i» Fiktoif», |>u«.i du ili'i» ( .In .'Ill'll,In il.' n r.«**»i'liv»»«'|- A XI A « » I.XIAKTKI., hii nue l*T|.ml H p Fornimitlor • « Aplcicr.mum *iïk COMPAGNIE DU CHEMIN A LISSES M l«n K A ItniiiébiM'.mifiii*: /%h/iiki: im, raki.i;i Paur hs i hi rau.c rl le.* //»stiuuu,'.K K NI P.I> E I N K A I h 1.1 It l.E.« Vie piiVii nie pirptr-ili.iu .*• .|,itu.,•• |.mt., 1.« un» InSditrllinluk lie c» Hrlk'l.» .4,1,111.I.inau.' rkp.rlcm*.) I roi «1.IIII,«lire roinnu pr-Aluiii |., ,.,.|.< .1.X X I* .• 1 | m 11 le pr.'-nil .I iiiuS 1 I ' N I ij, K- Tip U *11 'I (• i.*«n .I** .Il II i.h I pn *.(»»# In, II y miin mu U» .Illblc.' (!• Il.'l itl.1.'» UC II.Mill'01'.‘le lu ni».Il le I .III • | •«».- : « I •• ») I • » ' I \ r l«-111 .'*• I* XI 1)11 Mm.UII .1.' lu I 'nlll 1 >.1 n .1I11 Mh là iIhiin Ih % ills Or I\ 1 .I « »« * i' 1 ’ 11 m •» » I*' 1 ,1 .« .II.ni il.I 'll', cl.mil ¦(.In l0« I'll./ In,,- I.'- .1,114111-1.,1 i,.I,,I,, • 'llWIMlM «II* III l'nll.|M«|'ui.1,111» (.1,11.| , Fill III.|'i,« itii'l*.|>ui li.mil',Iir.N'iKTlIlli »F « I I V x|.\N N« xx •• -lie, • »iii.t 1‘mprlclMlrc».r.n vente ft gu/iHC, riicr x| xi I .j; axumi*.ORl.RHKKX FIMM.KS KK MII* 1AM) « f-.XIlKK | Pour Ion FoinmoH, I I • \ 'i|M.i,i ii (.li ill .1.l)lM b .]».'if i i i hi ft i ;.\ (| ¦ \ ill el i.in ru».I , .rcftl .t i.I i i ¦ .\ li • , Ci i.»i>' liiv • t < inil.iticuiwn, I F l « Ml ll« HI II.'IK >|." I.l Ht'I'.l|.p.»» |mi ,| IIjiIIIhX, lllllll .iciin, N.li., p'.iiin 11 .i m• 11• ¦ i.F.illl I" 11 > I >1 pt.^4" , .«'ll* • HI ft XX M M IMF.< •• I Hill, »«M «nmi 'le* Iiule».11 .«.Hi I .71 MM BUREAU ÜÜ SECRETAIRE COLONIAL.*.M ami IS7 I.\ « is mi v " , \"iis ,i\j 111 ri! jii-f|n h i.t ,K-HX‘t'ii« .‘huhimii1 ,« »'l«.nui|,«-i- mi ikiiiiI ijr y«ol Iwmnn Myr Aril.*.-,.(*„„.,., | ., , , 1 placer votre progi amine sin I ante.ala son clergé en garde contre ce programme i .,., ,, «les Inris tailleurs religieux y Esl-re que j ^ o' , , i.______________.1.X .____*.L ! Le ro* n istul ibus .1 pr.ulm* Mil «v « li.im- qui liunulier au point de le i|iiaSrieme concile «le Québec n’nvail pa* j nile sur la matière, el prétendez-vous a la inVessih* et ail droit clic/, ces jeunes étourdis d»* supplement»*! I' •• inspiration du Sailli Kspi il ?»» • A qui la faute »• s’il n’y a pas de concile ?Mais ne puhlue/-vous pa*.I autre jour, indiscnàlemenl, d» > docuineiils qui établissent d'une maincu* ; ^! """" :”[l il réfragable quels oui elé h*s ailleurs «lu „ ., , retard upi»orlé, pemlanl vingt deux an*, à ta lézislalion que vous regardez coiiiuie iiidis|s‘nsable à la libre action de l fcgh*« * /i istoribus a prodiii' pion «I» * e\»*«|in** l>* UK'ilie etl'el que sut l'esloin •«• «le NI Desj.tlillilS, et i «nisei|iiem nient, mms n’avon* pas à lions en occup»*! «lav.Ullage ; ce que non* avons dit à I un il I»* laoiulera a l’autre, «*l ils se coiisote nuit ensemble de le u i ce «mépris» pouvait uioiitci Nouvelle» électorale» M.Chauveau s'i hier au >«jir.11 y était â -¦ | J.hou M.Chauveau s e»l rendu au C;i[ i-, Rouge, ‘ et le deluge «h* phrases dont vous nous inondez depuis un an pour lions prouver le besoin, l'urgence et I obligation coii-j noug.», im*r au *o,r.n y erau a peint M'ienriense de la législation d»*mandée i depuis quelqn»»n uutaut», lors»|iie le can u’iudiqiie-t-il (va* suffi*amiueiit le lieu d'où didat-errant, avant eu veut d»* la preseue «levait |»ai1ir la dem.imle d'un concile ?| dv* M Chauveau eu cette localité, arriva â C’est pour vous que non* le demandions ci* concile, el non ptnir nous ; pour von*, si v«>iis voulez d’un: législation, car von* ne |Hni\ez la demander vêpr»*s fis seront aussi â rsunl-Raph.'iel, apr«*s 1.» Ul^,s»•,.h* uii'uu jour.i lu lit il ni.» le t .iten*i Saint Ihj-i tint lu * lui r»*ie outre entre M v| r«pndrou **t Ignigelier a »-u lu»u, dun in» le* «i**rnier, » Samt-Sinioii.I >•*- iiiforiualious c.*jt «iue* uoii- niton ¦••ut â «lu** que M ih'tidron n iihteuo on Ih'.'hi *ii»'«’»*s.M Ignigeli» r a [»«»»*• »« t*.i rt « 1 « «I :« 111 ro M.lî'MIII.till t“" *»/otnniiUl, ;i ja»»*« •**» ¦ a 11 tu Heint , «’«•II»* |•rAc^«•l^^««• m«Vb‘('lii«' .»i 11-1.« « 111 ».!•¦ .«.i.» lu un.'rl- | NOII il»- llMIb'K l««» lllllluillrl .>«!|ll|{)«r>Ht '«k |i*r1tc»iiW'n' mux f«-m ni'"-.Il ek-iipii- t > «i « i >•• «| n | | » i, i, r m I *• • » t tillin' «V lit «sMiMiitiiilitn.CK IIKMKUK Kid |mril m (« iiiiiic» Avi r w Ii'iihM,' « llf» |M'iix< i,i i« mu,ut) i,ir>l.in» un > u«t .i«> .»nii|/ r/K>ilier«'.« *Iim> | il*' Im «ill cil le, 'tout le* | >i t K 1 • l«> 11 • ¦ plie tri', |»n i>> I»' «•»'*• m «Itl Kotivertii'iiM'iit >)•* lu wruii't' llri't^ii) |».m i-in|k'«'l«i'r bi isiiitn liti.siiik.PNfti'APTIiiN.l'un» «/mu» l»*« mu i|'i«iT'>'lii> .K u»« .1*7*1.1 lln-di,) I • ¦ m • • > IIP II I>• I*I * lu l’iii «•• I IdtiKPl n rvrn J Vhjii'hU lu IIMI.I I I pl I H ' I III III, |mui»mi «I» kii|t«'iir, .IrpHi.f’MuMinipf*** JiH|ii'ft (jMiift«*tii«r n, inir « list unis •l'< n % IIIHI « ;»• llillk» lu* iMik'llH'lil rill lu i |lil h»'Mfri iielnrlit i|> t’Ik'ilu l’rluis' I ilin.ira, tMirluiii »lx |x«iiroriitil inl*'i i |4i>’i»blr «u'iin Mlillliitlk'lnrill, ihi-Ii Iwlilri-ii «IiiiiiilXr».• Mi |»niir.« x '«ir tirs »|M*i'||1i'Mlk>ii rt •(«•¦ (««riMUlr» «lr koiiiiii»mi««h • rl i>i«i> iiii iFirilrr» iniirlKIlrliiwlil» un «HP i«u «k* l'IliU' Hk u «In kmixi'i n lurlil, l luirMillr-tiii( n, n pi.lr Ji |i u u pi >•• li i( il X ili*i|ll* kiilllli i- Iim lu >'IM i.•.•Iii,n«' tl r|k« » i *.• » litii.m i i kiiiiiiib* iHii.ilin.i*.I «• ipiuvrriii iiiiHil ni ' pli i kl pki' • mine ni u iriin.>|r »>hiih -> kill' I II.H.XX'M.ANI».Hi lu- OApNilrM ni n.«riN pu» t r ti li d’«iM»ptrr lu pin» l>M«MPI III UIM-Olir t • »>>Ui"l-»l lit.F ni ««> >lr« t.a H X L N, ttoOftlHUA 1»»( 'lltrini nl 'ti"« liNVHU» Fl.kl 4, OtlIPNH, W Ill'll *-7 1.M i-lf-.t .(UNI JniIX h Itl) », ln«|.pll Ill'll.'Nil, Jnii'i'» « 'iiniii ll>, | Ktl'lluixl I kill'll, Xt’iliiiiin Urriliijf.lin r* I 1 y, Al AK iHÿitit, .Inliii «• 11«iiiitir, I » i x I I l« Fi li'r, r iks tp'ii, • nllll IkimlNll, Jollll Ile.’lu».I >!*•.Il.xtrii, VrtxiiikHiil cn i pbell, jr, luliii'N WHlk- t, .1 iipi, 1 m.1III1H1.1 F I l lltll'll.Air 11 «l||II, Fli ii'.- xi m ill», I '•¦ » 11 Mi'Ni il, jr, Fulrk'k I.I in* I, 1 uni • F1 in tin uiy, Fullli'K lu«iiik"ri, I'liiii rtinninny, Ik me» XL Im nk y, I li> >inu- Xli’lnriiiry, II «•»»« > Xlx’CrrHily, Fulrii'k .1 «’uniilliiii, IiiIiii XI Ki'iiiiry, ei.1 r»« « 'iiiillx (>l, • *ll\ lr| Ik'lyrmi., riuvlni Mm ri»»>'tii>, flllllp A uliiii, Im» pk Mrrgrmll, .fiikrpll I ki In In, I .ii/lilr I • 1 iK Ir, Flu>tiiM» I t'-d'linm, li»»> pk |(iiuk»rNil, < Ut I PI I > f XtcOllllV, Finrr Xlurp'l, I'IUII.miIm |irl|»|r, I > **llIXMlt>I Xti'l 'imp, M I1-I1.I llmifthnl, X|i>yinl|r Miilklll, I >'I')|||ih«i>I ««urilrHU, Kmixsili IjOiiIhTI, II lllirl'l XI Kill ill \, li tiHiir Fmillli, ( 11*11 r I .M11 Mi 11, Ivliiiuilit luii'iN'tir, I rim III» Alikin, Shi in ilhniix, I11.1 |ik 1,11 mi x, l 'i Nui.nl» » «mm», Cull u'l* Ki'll,), I111111 Opine, It •«> n V.il\.Mk x Itnr >11 x mie, 11.tit k I lllPMIX, I #• >i 11 • 11> it > «> • k- ill, 1 Hill>>M I '«K ill, I « mi i»ir I .ri'inc, KlI1HIII1 X llk nrlix r, XUr> I IHnirlir, ¦ 'Ir'ipk >» Il inrlirt, IiiIiii S i t, I u Mil Mnpk'lrint, In» I li rlirltr, III! IllllllI I III., I iiiui>1 Mull 1 rUr, I lulu 1 1 IHdU'Xil Ik »ii , ! 1 I • 111 III I » I.X 11III1 li , *lrm> Hi • f.1 • >I, li hn I 1 rnrk.eirrrr Ilmiryi'MP.'iiiiii'iiIn I.uin>Mile, IiiIiii «I•>1«•ix, In IIP » \|i*4 kill Irk , .1 mull 11 i.iftiirl, t «Mil» Mill I I lll'llll, liiirpk Ili'r, I pull* IlilllcHH, lir-rpli lin t Ihiki 111», IiiIiii Mi» inlrk'l., I min i • Itmilrl, 1'iri rii Mur 11*.Finir lOmiil, I'INI'klr Kri'rki Mr, l"»i'pli r n'l'lii llr, Xllrbiirl llr rl uni, IiiIiii Plirktn, I p ii X nk 1 H-l, lei'll Iiiwrlp m il.• iiii'ii llrninmi, «V ni XX Kink, P X'l'/lllN, II It' • *• III, It XI1 K• lull ¦ , I* Ini A11 ('f, I* I'IniiI., T I k'-i'«»rliii«, I'lllH Hn»»M('k, lllllll ItpiM II, e \r|vr«n, I » > |»l II H Nh.|i Mil, I «*• ter N.'I.nu : Il u k.inl XV Mliii, I Hkiii (.!«n.r f«.n, Ki/.'ur lulirii, Jt.n Hi un, * ft < *M«rlr-Mifl, l»«»il 1 r I y, 1 ! l'iatn»., « x T* ni (S".XX XX .«• I f «.111.-, Keplliinuil I >11 mi III, VX'illIntu Arehrr, .li«xi'|i|i A relier, xetilor, JeNii Verrpl, FiinAIm' 11 unir I, luMilk HnvnpI, j«»llh Si illlll, .Inhn «tik'k, MNrfln l'lillll|w, KLIntiNPl l»ii|iPn>.ThoilINk 'l'UnUliiii», Frier Mcnohiiii, I H'lillk Minnnioii.I »M lilel « ’leNr.V, Joliii i I'Mrleii, l» tn I un km, Miiiilu k Ituu'Knn, A KVlef iK'IkkrllN.IdehNpl MpH'k, Jmiipi Trrliey, I'lnik liilNkrllr, I’Mill I'olNklt, .Iniip*» I .«fiylh, Mnitiii'xr s||,n"t| M I hin.1.«’on (’nrrlfnii, fullII II.VNII, xilrlwri XI n lik, Hu rn > M< • luire, XVin Nnm«i, K*l Fin 11er, I irniiik Iknnnvaii, I’rlrr llr In I wry, M leliNrl miui«,|(, J"lin MeetiNk, KM I -*» x* inn, John I'lenrt, Oennlk Mrune««ey, Htepkrn Nikter, **lll»« HI I 'Iiki l|laré qu’il y avait des tubercule» «ur le» gannoo» et ««.M m médecine ne pouvait tien fiilre.En dernier rèasort J’œhetal une bouteille du Orand Kaméde JMw* •touieeo.Au bout de deux Jour», le» aymMémua chan-Skîmîu mtouxT* «aie ouuUuuaA .’oméllorar xi rapt- SSÏiit k^apréa *- l’Nmnir.Kn ’ pmrAdtemeuL ri* ta première bouteille, «lia pouvait oontluuant to reméde^lle a» rétablit '"^’auaMPouveii publier «m ÙUU pour IVrontage d# ceux ïïsj,.««æ» » m.Ministre Eptaeopolton Méthodiste.En vante A Muébee cbea J.*m»ou et Cte- rue ftmde, U v K.Ulruux, rue Saint-Ptorfe, R V.J.Fî.Burie un l ACTE CORCERBMT u FAILLITE DE 1869.PANADA, i PROVINCE DK LH'KBW.Î DmntKT i»k HrlNic.t Btm la Uar 4«|arlfRre Dana l’alBüre ,Ih galerie placée sur le n>lt d, la inal»ou «iotnine |.Mile la vue de la ville, du fleuve, du Richelieu et de la rompugue.et nnauirvru aux pen*i«itiii*lre* un Joli lieu «•«• réeréal Ion durant l’été M.PKi.rD x, avantageusement nornu du ixibllc »c flatte que, |«tr «on ex|/rlen,'« |«»»s, e, ren-xairngetnenl qii'lladéU rc u ne lui fera|»i» t>lu»défaut |»«r le pré-««•ni «nie i»ar le M.o.HkArf.vks, dwlevnnt employé do la maison /{irynt VWOtrui, Ueiulra If imtivel lirttel et ne iiégllg,'ra rien pour ««¦ rendre digne de la conflaiiee que le ,Mii>lh' lut» témoigné istr le |«*s»é daim e« ftiêfoe etnpM.Morel, Mi avril Kl.«W-Sm Accord de Piano.aointslgné ac.'onlera le» Plan*», il des prix modéré».Imite» demaiwle» devront élra laissée» clic» M.M.T-ariio'iitagiic, horloger, n.IN rue Kua,le, ou au n.IM, .1er avril 1X71.'»»l NOUVELLE BALANÇOIRE BREVETEE.EVANGELISTE LA VIGNE, Menuisier-Entrepreneur, KM rL’*m n,| vntant J* «|n «lo eheville.h« en buflle, double .7" do «Impie .1,1 en kld flmnval».«l ni pie Hb en peapie green, Hiiuple .•» i si en kld cumwlten .*, Giaure» de nurfOM de tout genre cl «ie tout prit.Hotte» «le veau courte» et bingiie».Hotte» de travail «le toute» »«,rte«.Hotte» Garinal,Il en cuir ciré d |»i»en».HM.MK ARTIOLR DK T'ilUTl H Vou» ne imarrex en tnmrer aucun qui »«>ii plnadé'l-rable.Se «XititeltMlil III hull*, tll lellillire.Il He ««mill# l«, lu Iwll'te bluticlie, et «lure «S'p n l.in! longh lupe-ur le- cheveux, et leur donne un fiche brillant et leur po t# un parfum agréable.Préparé |*»r le Dr.J.t.Al kii et fie., chltnlat#» pr»-tkitie- et atiajyti«|U« », Taiwetl, Ma*».Pru- #11**.' 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