Le Journal de Québec, 20 juillet 1871, jeudi 20 juillet 1871
29e année édit, tri-hebdomadaire, N° 88.JMJDÏ, 20 JUILLET, 1871.toman tour a m mou.ruartl* .au.to nun atxmjuuora.Poor «fcxiM mon Pour tu mou.M L'WlUoa in- OobOoOOAiiolrc du Jonrna panai im MA&IMH, i« JKUIM*«T£ SaMKIjIH.on u« prut •‘nbouuvr A l’uu» ou Pnuuo AdlUuu pour manu de tu Uttu.Itmqull ram de» tbubuem«nu «mur uu U oh» indédm.le rrlntll a'* ij„u Lue »ur •VI» douué A i Hdfniiuaimtiou nu moiu» un mou nvnni l'*u paiti seul a une politique vraiment sage, vraiment féconde, on «loit donc le soute uir en fait «q eu «Iroit.la- paysan a toutes l«*s tendresse» «le l’ancien ministre, eu «but il i sa i p r son ignorance, refaire eu un i mot la patrie.I.i République »t seule ! capable d'accomplir ces merveilles dette K»li,;n"'.|r.,n«i1.r„,1l tu.coml.imm1s| «iiftrrgA A pir pua donner „,lt, ' !V"> 1 *"nl '"N"11*''».' ""I I •"¦•¦'i» tliifl» qui iSUh-m dan, fair ,1 don' 101,1 p'inif «I" la deportalinii, el deux de! en eflel, pus un ne s'est réalisé ni.«n't nn,,.I,,,,-,, 1 Jk&iîîTrtïtï.S7Ü »• loi ut ItiK'i Alton «lu roiiM‘il avait ( j«* il « >41111 ne croit pas lenient i|ii.m«im>' senteuee cm pi- ¦"«n hiiii t exécutée.Il eu sera «le même à I u ,rr P°blia»iem«il les, excepte pour les assassins l»*»»!11Iî«';at de Fie 1?i , .‘‘ie ,!* *,,n« ™ pay* repartir» d«*nouveau pour la Haute Italie.I u les traditions de fidélité qu il a su Les révolutionnaires voudraient faire de reproduisant les elo- i * v,,f- Aussi les députés de l’Helvetie grandes fêtes à celle occ laits son dise ours à OHtHfétéaecueilhs avec bonté; Pie IX deux s’entendent avec f asiou, et b s odieux sur ce point., »non,^ £UÏ* n.1®** Mais pour U reste,division profonde.Tou- te» les feuilles du parti avancé tonnent contre la visite royale trop courte, et à leur point de vue ils ont raison.Quoi qu’ilensoit, N ictor Emmanuel devra recevoir ici le leur pays, la fidélité dans la foi qu’il a si malheureusement abandonnée et à la quelle de uomhrerux indices semblent indiquer qu il voudrait revenir.« Seule-•* ment, a ajouté le Pape, la Suissi* est un » gouvernement républicain, et.comme » telle, chaque exile peut y trouver un » refuge, sous quelque prétexte qu’il s’y » présente, parce que ce gouvernement » rro t qu'il est de l'essence do la liberté » d’admettre chacun au droit d’asile.(Test ».là une erreur dont profitent les membres » de V Internat ianalt, association ennemi* » Comme Madame de (Cintré, qui est, je crois, Bretonne, avait parlé des zouaves, le Pape a beaucoup loue res valeureux défenseurs de sa personne et des droits du Saint-Siège.• Si les zouaves, a-t-il dit k ont employé tant de valeur sur les ?champs do bataille, si leur sang gêné-» reux, après avoir été mil*» \ î’K^Ür;," d;; ¦ Christ, ia été ensuite à leur noble pays, ».c’est que leur conduite avait la vertu »> pour fondement, c’est qu’ils étaient ca-j.Uivîiques avant d’être soldats ou plutôt k soldats parce qu’ils étaient catholiques.» » Les dames allemandes out été reçues après les dames françaises.Celte seconde députation apportait à l’auguste Pontife des caisses pleines d’ornements sacrés, brodés et confectionnés de l’autre côté du Rhin et du plus beau travail, je vous l’assure.Mais, hélas ! il y a toujours des accidents, même au sein des plus belles fêtes.Les dames de la dépu talion, un peu trop confiantes, comme vous allez voir, dans la loi sur les prétendues garant it s pontificales, nui autoiisent l’envoi libre I ¦Jtu Pape d'objets quelconques, avaient I " oublié de déclarer à la douane les précieux ! ” colis et d’en payer les droits de transport, j " Or, l’Italie a faim, et qui a faim a le nez , * long, dit le proverbe.Certain employé subalterne, flairant sans doute une grosse aubaine pour un tel coup, arrêta les caisses de sa piopre autorité, et demanda, selon le tarif de Florence un énorme im-wôt pour le passage du présent destiné au Pape.Hésistnnc des dames, qui allé-guent les yaranfits, l’employé qui conuait à fond la valeur «le tels dot'uuieiits, continue dans sa conduite.Les» daine-, outrées, recourent A des employés supérieurs le subalterne a gain de cause, j arre qu’il agit contre l«* Pape.Ou recourt alors à S.Km.le cardinal Antonelli, dont le sens politique s’indigne et veut qu’on renvoie lu caisse eu Allemagne.Mais, hélas ! le but de la deputation u'était pis atteint.Aussi les nobles Allemandes ont elles préféré payer quatre mille francs et présenter leur offrande à Pie IX.Il est vrai qu’une lettre A l'adresse de M.de Bismark a p -é-venu le prince-chancelier de la chose arrivée et «|ne les tjarantirs apparaissent une fois de plus pour ce qu'elles sont.irqtne, de la Prusse.h A propos de la Pruss'» on assure quelle vient de faire un traité d'alliance avec l’Italie.Eu faisant miroiter aux " r’t'.rr bie" T ',l matipd||"'l'Isl'iT-, ''Ti iLLt.F I.' Tv'!::|!"nmv > qui suratl hpiin'UM> iiq>"'*.«n |«-nl louer la façon fort le la capitale Aujotml lmi le fait ; * •'JL"'1 '?' , nmvers.iiiv du IX l'ooti* la ville sait» •n t pliou avait reiétu m e spiémbde toi-ette.ci mie foule immense Circulait dans les mes la s b-Icons, ceux du peuple comme ceux de la noblesse, i.splcnJu-s.iieut des plus brillantes décoration», en* cadrant ici le portrait de Sa Sainteté là des iucriplions adaptées A la circonstance.Fendant le jour, tout s’est bien (tasse ou A peu pses ; je pis à peu près, paire que «l.'jà le gouverneur civ I avau montra l u.illation qm> causait au goiiveriieniei I celte demoiistralin i aiitlmiisiaste et im .icis Ile en nrdoiuiaiil a ses alguazils d'ai- corps diplomatique.Quel corps dit.loma i ",,,al 1 '','”vai “«n état.tiq.se ?Sans doiiti» |g ,nv.v's 2 'nSt I ~ ?V"' : V pamiK, du Pnrtiiml, île la S,ii,w.,1e la j K,h.,1.I ., Orère, de la Ter, , et pe.i.-'.re «,M,e j ‘ *“ J “« .» ' I" I"' ''¦> .a, her riiis.-tipiion , .Vive le IW il,,," .*«*;*"«¦•
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