Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 20 juillet 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1872-07-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
30e année édit^ii-hebdomadaire, N° 84.SAMEDI, 20 JÜTLn3T;t8T2r;“" mm» «mKixtr**- •r.-**»-*-' t « * MM 8e année édit quotidienne, ko 64 UMMMb TAUX DE L’AliONNfc.lVlfc.NT.Edition tri-hebdomadairi*:.Pour douze mois.$4.00 Pour six mois.4.00 ÉDITION QUOTIDIEN NX.Wiur douze mois.$ô.oo Pour six mois.3.00 L'édition tri hebdomadaire du 'Journal parait les MARDIS, les JFFDLS et les SAMEDIS.On ne peut s’abonner pour moins de six mois, et en payant d’avum e.lorsqu’il t'agit d'abonnements pour un temps indéfini, le retrait n’a lieu que sur avis donne à l’administration au moins un mois avant l’échéance du semestre courant, et après solde de tout compte.On s’abonne directement aux bureaux du Journal, coin ries rues Su*.Amie cl «lu l’oit, Fl 1 .le vil!'* I 11 fi«v de I 1 l'la« e d*Armer.LE TOURNA U h; li • •»*il POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE i~ i Editeur-propriétaire, Augustin COTÉ, à gui toutes correspondances, lettres, etc,, doivent Hr e adressées franco.TARIF DES ANNONCES.Six lignes, première insertion.(o.jt Au-dessus «le 6 lignes et pas plus de 10.o.lo Pour iliaque ligne au-dessus île 10 lig.o.oft Pour chaque insertion substfcj.par ligne.0.09 • £4r la-s annonces déposées jusqu’à midi «lu jo r de la publication paraîtront le même jour.1 otite annonce envoyée sans mentionner le nombre d'insertions voulu, sera publiée jusqu'à avis contraire.l 'ne remise libérale est accordée pour les annonces \ long terme.«r 11 ne sera tenu aucun compte des c« ru* anonymes.I v n m iscrits non insérés sont détruits.UN PROGRAMME DE POLITIQUE ROYALE M de Saint lîhéron vient lIh pu.b er.dit C Union de Paris du 2 juillet, un ; •ograimne de (oblique royale, In • textuellement des Lettres et des Manifestes de Monsieur le Comte de Chambord.Ce programme est comme un projet de constitution fondé sur les bases les K lus larges, d'autres diraient sur les ases les plus libérales.Si nous étions eu un temps où l’anarchie aurait fait moins de ravages dans les esprits et dans les cœurs, tous les vœux, toutes les aspirations, se rallieraient autour de cette Charte qui ne lai»s«* en souirraiice aucun intérêt et répond à tous nos besoms sociaux.Croyons, toutefois, après tant et de si terribles leçons, que celle loyale et patriotique parole fini 1 a par être entendue ; «*l c'est aujourd'hui surtout, comme un heureux piésage, de voir ces b «Iles professions «h* doctrines r«»yales rem ses avec ensemble sous l«s yeux de tous les partis, juste au moment où ! m la mutable des dépositaires du ques et tousles membres du clergé ne saulaie,.t éviter avec trop de soin de mêler ta politique à l’exercice de leur ministère sacre, eide s’immiscer dans lus af faires qui sont du ressort de l’an-lorite temporelle.(A M*",—29 mai IhôT.i Pleine liberté de l'Eglise dans les chus* s spirituelles, indépendance sou* vei aiiiede l’El tdaus les choses temporelles, par U* fait accord de l’une et de l’autre dans les questions mixtes, tels soul les principes qui doivent aujourd'hui n gler les rapports des deux misfimet s.|A M.de Chevrier, mem >iv de l'Académie des inscriptions et belles lettres.— 20 mars 1859.) VI I.IOKHTÉ INDIVIDUELLE Vous savez ce que je pense de la liberie individuelle, et des garanties que le sentiment public reclame contre l’arbitraire.C'est surtout dans le respect des lois, dans l’honnêteté oils son! sous un,! émotion égale à la vue des conditions désastreuses que la France est obligée de subir.PKOQRAMME POLITIQUE UBNKKRY V.I POUVOIR EXÉCUTIF.La monarchœ en France, c’est la maison royale indissolublement unie à la nation (manifeste du 25 octobre 18521.Je regarde les droits que je tiens de ma naissance connue appartenant à la ' France iau baron Hyde de Neuville, 4 février 1844».Ces «Irons, je ne les ferai jamais valor que dans l'inlé.èl de ma pa ( tri** ià Herryer, 15 janvier 1849».J'ai hautement manifes.é ma cou viction que le bonheur de ta Franc»* lie pouvait être assuré que par l’aî 1 i 1 ance nucère des principes monarcbi ques avec les libertés publiques j tau vicomte de S.iiut-Priest, 22 janvier 1848).POUVOIR LÉGISLATIF.Ce que je demande, « 'est «le présider aux destinées du pays en soumet tant, av *c coiillance, les actes du gouveineiileiit au sérieux conliôle de repiéseiitar.ls librement élu».(A M,***.8 mai 1871.1 Nous donnerons pour garantie à e* s libelles publiques, auxquelles Poil peuple chrétien a droit, le contrôle des deux Chambres.iMaeifeste «le Chambord, 5 juillet 1871.» III pouvoir électoral Nous donnerons pour garantie à «es libertés publiques, auxquelles loti; peuple chrétien a droit, b* sulTra g.* universel honnêtement pratiqué.1 Manifeste de Chambord, 5 juillet 1871.1 IV ÉGALITÉ DEVANT U I.OI Je lie veux pas être le roi d’une drisse, ni d'un parti, mais le loi «b* nuis, t An général Dotmadieii, .VJ août 1844.1 v rapports dk l’église et de i’état Nul doute que j«* ne sois dispose à j laisser à TFglise la libelle qui lui ap- 11 tient.M us, «le leur côté, l«-s eve P pouvoir que sont les garanties de ce «iroit essentiel.1 A M.12 juin 18551.VU LI II E R TÉ I)’ KNSEIG N K XIENT Je m’associe à la lutte persévérante des callioliquesde tous les partis eu faveur de la liberté d’enseignement, qui ne devrait avoir d’autres limites que l’autorité tutélaire dont un sage gouvernement ne saurait se départir, dans l’inléiêlde la société.(Ail vicomte «le Saint Priest ; 22 janvier 1848».VIII PROLÉTARIAT les honneurs, me sont chers comme | n’est même supportable pour à vous.(A Herryer, Venis«*, 23 janvier 1851.) Exclusion de tout arbitraire ; le règne et le respect des lois, l’hoi n*Y télé et le droit partout ; le pays sincèrement reprü>euié, volant l’impôt et concourant à la confection des lois ; les dépenses sincèrement contrôlées, la propriété, la liberté individuelle et religieuses inviolables et sacrées.L'administration communale et départementale sagement et progressivement décentralisées ; 1* libre accès pour tou?» aux honneurs «*l avantages sociaux ; bd!» s sont le* véritables garanties d’un bon aouver-nement.(Au duc de Lévis, 12 mars 1856.) Un pouvoir foinlé sur l'hérédité monarchiijiie, le gouvernement re-présentatif «lans sa puissante vitalité, les dépenses publiques seiieiiseuiciit contrôlées, le règlement «b?» lois, b* libre accès de chacun aux emplois « t aux honneurs, la liberté religieu*»* «*l les liberies civiles consacrées, l’administration intérieure dégagée «les les troupes qn'aiitau» qu il soumet celles-ci à des habitud'YSCoristanlesde tiavail.Le mot du général Trochti, que le travail était «laus l'armée le meilleur véhiculé de la «liscipliue, s’est vérifié sous nos yeux d’une façon saisissant** ; le général Tiochu aurait dù seule-nient ajout«*r ! que b* travail était en même temps pour les soldats le meilleur véhicule de la sauté.Voici en ellet, ce «|iie l’on a pu constater chaque jour «laus tous les campements établis pour les tiouja-s autour de lGris « • c «b» \’f*i sa il les.l'«*ml;uit t int l’hiver la plupart de iioupes » soin trouvées dans d«*s «outillions Itv .i 11 «jiies qui étaient détestables, ««iilige *s de coucher sur d«*s terrain-» boueux, détrempés, dans ! « 1.11 peut suppôt ter cela s «ns m» plaiu ire «*l même sans trop ?o.lliii.L « st soutenu parle que par esprit d’opposition à M.Thiers.l.e tumulte provoqué par M.Boulier durait encore lorsque M.de Ré-miisat est moule à la tribune pour donner connaissance à l’assemblé i du projet de traité avec l'Allemagne.La v ne seule du ministre des affaire» «‘Iraugères avait fait naître du mécontentement à l'extrême droite, Pour-quoi M.Thiere laissait-il à M.de lie-musai l’honneur de celte communication «\ l’Assemblée?La lecture de ce document diplomatique, écoutée d’abord en silence, est interrompue par un cri «le la gau elle: Ecoulez, monsieur Routier! 011 lui répond «le la droite : Ecoutez, monsieur Jules Favre 1 Le neçocia t«*ur de Ferrières se I* ve, gesticule, ouvre la bouche,Jil veut parler, mais, comme b» dit lu témoin oculaire, à défaut de pudeur, le brui; lui fut rentrer scs paroles dans la gorge.L«*s auiDas*sa«leurs «les pillHsttiiees H impossible d*« présager «b j.i I • sort réservé an nouveau traité.Je dois noter qu'il u été mal accueilli à la Hours*.Il y a une faiblesse sur toutes les valeurs.Cependant p*r-personne ne doute du succès de l'emprunt.Les conditions ou seront connue» après le vot«) «lu trait»).On croit savoir que l«i taux d'émission serait «b* 85 francs.I» général Trochu, au début de la séance, a donné sa démission, qui a été accueillie par des regre:s mar«|ii **.l’Ara.01, chaque malin la gazette nous nnnouer (a dispersion d’une b.u.le; donc elles existent.Ajoutons qu'elles comptent plusieurs milieus de carlistes.m Vous connaissez les excès de toute sorte commis par les insurgés tocia-lish s de Jerez ; après avoir pillé les églises, cherché partout les piètres j pour les assassiner, incendié quelque» maisons de riches, fait boire à leur» chevaux l’eau bénite, ils ont fusillé les inun/es religieuses ! La Coin ni mie do Paris sera distancée par la démagogie espagnole.Ces actes sauvages auraient-ils impressionné le duc d’Aoste ?Tou» jours est-il qu’il aurait l'intentioii du pu mire les bains à Saint-Sébastien.D'autre» prôteudeiit qu’il voudrait faire une visite à sa sœur la reine de talion iiiêim* du péril llu’eii est pas de mémo eu D-inp- d'*ti «• accessible aux agents «lu pouvoir Lettres sur les ouvriers.20 -ix ni 1865.« IX décentra lisation.Déeeutialis«*r l'administration largement, mais progressivement, et: avec priid» ne**, c«* »«>ruit « 1 ?* j A un grand liienfail pour l«* pays.Mais même sur i»* tel ram social X I i*o itu,«i'i; générale.• .le compremls les conditions que le temps et les évencimmls ont faites h la société actuel.**.»lc reconnais les intérêts nouveaux.(Au duc du Noaiilcs, 5 octobre 1848.1 l.’eg dite devant la loi, la liberté d«* roiiseieiice, i«* libre accès pour tous les merit* s à tous les emplois, à tous m l'avantage.Aussi lu regime *b*s cani|*«*nu uts avail-il dans l’armée et jusqu’au mm stère de l«ç guerre, de mnubreiix ailversaire-.L»*splusgrands efforts avai ut été faits auprès de M.Tlii'-rs pour i»* diss'.ader de soumettre l'arme»* à un tel regime.[«’experience, connu»* vous le sav« z, a donné raison » M.Thi* r».L’armée ' digue, mais attristée.L impression sii|poita c«*ite et reuve avec nu re- geuerab* 11 a pas été favorable au mai«piablu courage,et non seulement l uailé.K11 certains points, à ce que l«* se.nlummt «le la discipline gagne à i prétendent les adversaires de M.la vu* «les camps, mais encore jamais ! Ituers, la négociation^ nouvelle est IVl.il -anita r«* «1** l'arin-*** n*n effet, que pennant Ci t 11 1 v r, »| .elle» ont pas-u si • luiemeiil.Oi.s-iVtz-vous à «pioi louait c**t li« iii«'U.x résulta!, « t comment mi pcui « xpiaj i«*r ui.t«*l « lai sanitaire.La raison «*11 « st lur* simple, l»-s trou i es iiiuncièie.Si pour celle dernière le guiivei'iiemeul a obtenu une prolongation des délais pour le pay«*mi'iit «1 : riudemuité, il a prolongé d'autant l’occupation étrangère.La Marne **t ta llaute-Marne s- ront libéré», il est militant Camille Honssot, l’Iiistoi ien de Loi;-vois et le bibliothécaire «lu ministère de la guerre, a la direction, rend dans les casernes, dans les regiments, d«* veritable» services.Dans i«-s ran».-» iiilériiMiis «b* l'arm»*e, l«*s disposition-11e sont pas moins bonnes ; la «li-ci-pluie d'abord «*sl mieux observvu ; la tenue di*s troupt*s ?•x«*«*ll**nU*, l'«*s- j prit du soldat très-sûr.La sévérité j avec laquelle, dans les camps auttmr d«* Paris, ou tient éloigné- de «vil.» ville les soldats, eu.ne leur accor-1 •lant que irès-ditlicilemtmt la liber:** j «b* s’y rendit*, a eu déjà l**s uieiilems effets eu mettant d’abord le» troupe*» j à l’abri de la propagande révolutionnaire, et entretenant ensuit* «lau-leurs rangs eet esprit «1«* corpsqn** vantait récemment ut avec tant «h* ' raison le ministie •!»* la guéri**, dans J une circulaire adressée à tous les commandants d«*s subdivision» inili taire».Il n’y a pas à nier qu«* bi'auroup duce» très-huureux r»*s«ilt its m*-oient du» au regime de» campement», «jui a été inauguré l'année dernier**, «»t auquel M.Thiers a tenu al soliimciit *(iie l’armée entière fût rompue.Mais aussi bien il est juste «i«» iveouiitHtv qu«* ce régime n’est avant ig«*u\, «jo'il 11 a va i t lait- n l : elles travaillaient vrai, quinze jours après lu pavement sans eusse, sans relà h*, oblige s du premier demi-milliard, mais l’ar-qu'elles étaient même.* n dehors de» niée allemande n est pas diminuée corvée» legh'iiitfiitaires et regimen-laiiMs, «jni étaient nombreu-es, d«* r»*-muer i.« terre, des pi»*rr«*s, d'»*lev«*r de-ieiraiu*«ium**iits, pour améliorer leurs campement», pei fectuniner leurs b.»-r;*«pit*», et »** mettre à l’abri «le la «lu-1 «-tu et «1«* l'ir.lemperie de la saison.I lu matin au soir, b* sol«la: tnivaillanl, II n'avait pas l t.unps «l'être lualnde.An oui 11 air»*, depuis qu«* la belie -aiMin c-l venue.I«* soal.it travaille moins, et bien qu'avec des letups moins dur- l»*s conditions hygiéniques soient iii'.'illcuics pour r.irmoe, l’aru «*«.* cependant a be.iu«*oii|» plu» »l«* malades, ut jamais sou étal sauilaiie n’a (iuut-ètre utu plus mauvais que depui-quc l« s beaux jours »onl venus.Singulière •*L i*urieo>e **xi»er luuce, 11 « si-ce 1 as, «1111 verdie une lois de plus l’ellicacite du travail.d’uu homme, et sou occupation s«-leudra sur quatre département» jns-qu'à la libération definitive, qui aura lieu eu 1875.Le gouvernement s’est réservé ce-pMulant le droit de payer les trois milliard» avant la deruiere échéance, mais cello espérance est bien chimérique, puisque M.de Hemusut lui-iiieme convient que le payement «l’une somme d«î trois milliards exige «mi tout temps une péri«)*le de vingt-«juaiie à trente mois «Uns la situation uoiniab* du crédit.1*«*ut-èlre y a l-ii e\ag *ratioii «laus celle évaluation.L A-semblee udoptera-t-elle le pro jet t II *-»t permis de se poser cette «I i« sium, il est plus dillicile de la re -ou Ire.Pons le moment, on en est r«*«luit aux bruit» «pu circulent.Un l’nrla, 3Juillet.as-«*7.agile*', de M.Hou Fn I8Ü8, su fille, Doua Isabelle de Hou i bon, était tranquillement àSaiut-S.*basti«*n Imsqu’éclata l'insurrectiou de (’.atlix.Abandonnée de tou», et seule, trop seule, elle traversa le» Pyrénées.» Filtre ce» deux route», laquelle « lioisira le duc d’Aoste ?Tou» le* chemins conduisent à Rome, u On cciit à la France des frontière* d'Espagne, 29 juin : « Le capitaine général commandant la Naval re et les provinces basques annonce la défaite de R.*da,m-géiiéraux iy compris ceux de Cuba et d** Puerto-Rico 1 de presque tons les juges ; enfin, *tni, Gabriel, poursuivit Klerbbs, j’epmue la fille «lu consul anglais, nue jeune demoiselle charmante avec 1 a « | : : « • 11 • * on m'a fiancé à Londres Je me de»euuuyais en courant l'Inde pour aUeudr* la majorité nuptiale de nu.-» Friiuiia, nia belle «prétendue, «luit je suis raisonnablement fou.j (v'tte ancienne passion m'a sauve j «l'Ileva.Maintenant vous savez à p«*u I près tout.Etes-vou* content?Nou pas encor»* ?.Voulez-vous voir vingt l.-lires de mon futur beau père, sir D«»i:gl.s NV., consul à Traiiquebar ?i N oilà mou portefeuille.lisez.N on lez-vou* xmr le portrait «le ma femme ; à douze an* ?une miniature «le , Sxv.lt; la voilà sous mon jabot d«*.j batiste, en epmgle : un (toiliait pas .plus giaud qu'un half-crown.Voulez- « 1 i'.xiu v Ni à i i* IlliBit Killtlll^ lll.l IirtfllMt- ' g.«i- vous vMir miss Fimiiia, ma preleu due ?venez à Tianquebar ; ce n est ; «(«l à trente lieu*)» d«* Bondichéry ; vous connaîtrez une ville curieuse : le» Indiens la nomment Tarabanboare, h ville îles ondes île li mer! N ouiet-' voustlauscr à iii«*s uoc*;* ?venez le ‘21 juillet pro liam, vous signerez au contrai.Klerbbs.«lit Gabriel profondément ému, s'il y a au monde mie amitié sainte, ci-st la notre; elle a ele contractée dans une nuit formi* «labié J'ai foi dans cette amitié.Fx-cu»«*z mes doutes, il» sont le triste fruit d’un autour qui, dans sou deiire, méconnaît l'autilie.J'ai été injuste.oui, von» avez besom du repot.vous partirez demain.I —Bien ! vous un* donnez un sursis .je vois que j«* u’ai encore gagne i pana, en cas «se mon.« «•uu«-, «¦« J .- .- , .j, von.- ttotive à table! à table av.c | que la uimtiè «le votre contiAics.Ileva ! a\c«* lb*va «|oe j«* ne croyais — G'est elle ! uiamlciunl que j ctains !., une fciume jeune et viv capricieuse, passionnée, libre, nie ; j«* veux vous uieiiagrr «•oiunic un convalescent ; j«* veux m«*ltre «In luxe dans les coin plaisance «1«* mou amitié.J«* verrai qu'avec vos y••iix.je ne marcherai qu’avec vu» pi« «l», je ne dormirai qu’avec votre sommeil.Fsb ce assez ! —Non ! —Ali ! Gabriel, vous mettez «lu luxe dans votre exigence.— Mou Dieu ! est-ce ma faut** a m*>i si je sens toujours i«* souvenir d«* sou cri de joie «|ui saluait «a* malin votre arrivé**.Kb*rbh*, donnez-moi la v ie, accordez-moi une faveur: roinp»*z violemment avec cette leiuiue; j»* veux que vous avez le courage «i«*ln* *«»n eiiiictni.— Donnez-moi un plan «I all.'tqm*.—Vous sav»-z.combien elle aune Siiga, sa jolie perruche.— Oui.elle u’aiine «jne cela.—Je vais la tuer sur sou perchoir.( —Pauvre bêle! —Et quai) 1 Ueva «lésolée deman ! dera l’auteur de eu crime, vous direz : , C’est moi.—Gabriel, r\*st v.»tr«* «leruière «*xi g»‘UC«*.u’est-ce pas ?—Oui, Klerbb**.j -Je dirai : C'est moi !.mais, jumr , lit* pas iiieii 11 c.j** vais moi-uu*ine tuer t l'oiseau.Ft Klerbbs fit quelque» pas résolus i dans la dir«**‘lion «b* la u.aisou ; 'îa bi ici le retiiil vivement.—Je sois coulent, «lit U, j'* Heu* 1 votre dévouement p«»ur a> coiupli.Laissons vivre SMga.—Avouez, 6abri**l, *|iie v*m» «,!«,fi aussi peu jaloux de la p**rrucb«*.—Je 3uis jaloux de tout; de la Heur «|ilV11«* touche, «b* I arbre *|U elle regarde, «lu hamac «jui la h**i«e, «l«* ! l’air qui l’euxiroiine, «b* la bris.» qui jotu* «lans s«-s ch**veux, «b* 1 m*li i «joi lutine avec elle; jaloux de tout ce qui lut donne un sourire, un»* laitue, nu bonheur ! I —Alors, moucher Gabriel, r«Miu*r-nez les tigres ! Fl» ! que .l»*vieii«lri«*z vous, mon pauvre aim, si *«m l»uis vivait encore ?Avec ri ! mi mari !.vous seriez tnorfc etraugté par le de espoir.—Mort ! —Que les tigres soient bénis !.1 M unteiiaiil, Gabriel, il Uul que je vous «Ionu«* le secret de mon dévouement pour vous, car ce dévouement \oiis paraîtrait fabuleux si vous aviez voir.* sang-froid.Il n'est sorte de service «pie je ne soi» prêt à vous remlre.Si j aimais lléva, je vous , l'auiais sacrifié* ; jugez de mes dispositions à votre egard.Vous m'avez i tantôt rappelé la terrible nuit qui cominenç t notre nm.tie; vous n’avez j oubli*' qu’une chose, un cri, uu seul cri d’hero'isme, uu cri élancé de votre poiirine avec uu accent de vérité sublime «pu viLre encore dans mou nxt àtteeti hm«h ti rhoisi, (unit nomme U guerre .actuelle et( une gderre de montagne».d'ambuscade», quitter la |>OMiti«m d’Alriaua, qui est en pleine Me ira, me semble une grande faute, car le général Morion « livre le* déux versants, les -gorge» ei le» défilés tii s Pyrénéen au pouvoir de riusurrediui).y Le» prochaine» nouvelle» nous en diroul plu», par la marche que pren-diout Je» ban le», que toute» !e* sup Koaitibu» et i- » conjecture» de prubu-ililé», étudiées sur la carte.^ Le» Carlisle 5, peu reconnaissant» de» avance» que leur fait le gouvernement, se lull aient, hier, dan» le» montagne» do S :n Juan de Arteaga, près «l'Ouate ; il» ont été battu» et coinplèlemeui dispersé».Il» étaient commande» parCaregael Montoya.y L* colon I (loday, qui comtiian dail l’expédition, leur a pri» deux blessé», neuf prisonnier», parmi le» quel* un capitaine et trois oflieier».plu» vingt e».nu fusil».• L’entrée d-* C theiineau eu Espa gne est dénué *de tout fondement.» On assure que les insurgé» de Xérès ont scandalisé la population pendant leurs quelques heures de succès.Entre aotte* violation», on enregistre celte d une égli»e où il» ont fusille (sic) |e» images sacrée» et fait manger leur* chevaux sur le autels.».Le général Acosta, qui commandait une des divisions de l'armée du Nord, est envoyé aux Iles Baléares, Comme capitaine général.» sun candidal tie s’y trouvait : il fut donc obligé de déménager te plut tdt possible.Mais, en revanche, la totalité des électeurs de culte localité attendait M.Cauchon h la demeure de M.Coulure, où il arrivait suivi d’un immense cortège d'électeurs du quar tier Saint-Jean et du quartier Montcalm.M.Catichon donna, en francia et en anglais, des explication» des motif» 3ui ramenaient à briguer les suffrages es électeurs de Québec-Centre.Il élail suivi de MM.Dope et Hhéaume.Le» orateurs furent applaudis à plusieurs reprises, el les resolutions suivantes furent adoptées à l'unanimité : Proposé par M.Chs Couture, secondé pn> M.Ford.Délorier, el résolu ; « Que cette assemblée remercie M Cauchon des intéressantes explications qu’il vient de donner aux é ecleurs du village Mont-Plaisant.» La même résolu!ion fui adoptée en langue anglaise ; elle fut pro|H)»ée par M.James Reynard, el secondée par M Patrick Heyuard.Proposé |iar M.Iléal Cdlé, secondé par M.Charles Fournier, el résolu : « Que les électeurs de celle localité approuvent unanimement la candidature de M.Cauchon, el s'engagent à la soutenir, el que les résolutions (ion aura lieu, le ?5 juillet.U aussi l’élection te fera par acclamatlor L’hon.M.Pope n’a pat d’opposant.On parle, en France, de relier le golfe de Biscay ¦C ave au golfe de'Lyon, un canal qui l’emporterait sur le atneux canal de Languedoc.vrage de quelques homme» d’énergie et d un entre toit», et l'on s'étonnera alors que cet homme ait pu trouver des opposants, quand il s’agissait de ! envoyer représenter tes grands intérêts d une ville qui lui devait toute sa prospérité.-Communiqué.A «Am BOMBAI?OU BBORSTAIBa Québec, 17 juillet Il a plu à ftou Excellence le lieutenant-gouverneur de nommer MM.Cornelius McGreavy, John Fletcher, Alexandre St.Denis, J.B.A.Monge nais, Hugh McMillan.Léaudre Go-dard dit l«apoiute et Jules Desjardins, commissaires pour la decision sommaire des petites causes, de la paroisse de Sainte-Marie-Madeleine de Rigaud, dans le comté de Vandreuil.(Anciennecommission révoqué.] MlSfMTfeKS DK L'iKMTRUCTIOX POBI.IQUB.Québec, 17 juillet.Le lieutenaut gouverneur a bien voulu, par ordre eu conseil eu date du 9 du courant, faire les nominations suivantes du commissaires d’écoles, savoir : Québec.—Pour les protestants, le Rev.Charles Hamilton.M A.Montreal.— Pour le» catholiques, le 14V4D4.soient publiées dans les journaux de i ^au* keblanc.Pour les protes-cetle ville.« ; lanU’ *e Hév.John Jenkins, D., D.r Samson, fut prié d'agir comme secrétaire.»M.Tourangean fui appelé à adresser la parole et justifia sa conduite parlementaire dans iiii discours fréquemment applaudi.• MM.le Dr Samson, J.A.Mailloux, Nazaire lurcotte, J.Julien, N.Du quel, M.McAvoy et autres furent Miccesniveinent appelés à prendre la parole el le firent dans le même sens.« l*e» résolutions suivantes furent adontées i\ l’un inimité : « Proposé par J.Julien, écuyer, secondé par N.Rosa, écuyer, et autres * • Que rassemblée approuve la con’ duite parlementaire de A.G.Tourangeau, écuyer, M.P., et condamne énergiquement toute tentative faite dans le but de lui trouver un opposant.• rr Proposé par Nazaire Turcotte ecuyer, secondé par Chs.Jobin' écuyer, et autres : • Qu’en reconnaissance des services M.le rédacteur.Comme ou croit généra tentent dans le public que ce M.Tremblay auquel vous faites allusion dans votre éditorial d'avant-hier, est moi même, j’aiiue à dire que je n’ai rien à faire avec ce monsieur, ni avec les comité» de M.Ross.G ko.T.Thrmhi.ay, Notaire.Québec, 19 juillet 1872.M.Gliap deau lisait et aimai! 4 se tenir au courant de» ainéüonitioii» nouvelles dans tous les BULLETIN TÊLEGRA^HIJ'J".Sendee tjénéral Dfct’fcCHKH h’IÏIKR kmpaonk.Madrid, 19 juillet.A minuit on s tenté d’mont» niiier It- roi «t Il reine il'K»pagne, mu momem ou ila «or-Isieni do jsnlin du pulsts eu voilure.On h •fMii feu sur leur voilure, mai» m l’un m I ftut’o n’ë été atteint.L'un HM*a*f4ii a » élé tué el deux autre* but pruonmors.Il y a une exciuiion immeioe ici.Cteit in *'• la suite du loi qui a tué l,M*hit»»iii.Par-loul la plut grande indignation e*t main lestée.Vers 4 heures ce matin, preMinc louie la population était sur pied, heurs (ViBjestée s< nt restées imput-ibles pendant It scene d’exciiaiion qui a suivi la tentative • Mssaksinat, et pendant la lotte avec Ici» assassins.Quand l’mdie.« été ieuMi heurs .Müjestéa sont leiouiuées au palais, ou A (> neures elles oui reçu le-, membre* du mini»- (ere, les auloiiies civiUs* et miliiauo* »ie la.ville et des dépulatioœ du peuple.Toute- fromage* Classes se réjonuo-eui de l’msucee* de celle tentative d'aAsassiuai.Le toi Amélie» visitera Santander, de-mam, selon le projet qu’il en avau forme préalablement.génie» diil-diistrios, et aitcoio lit)*1 lois coniilté toujours rimiltoitcl fiviéuio labor im probus a eu sa confirmation par les succès nlileiiii» par tu Ire compatriote.Aujourd'hui, eu voi • de faim une belle fortune, M.Gûiil'roy Chapeleuu possède au coin Brand it-iu.Mi* et le * pli.nn« —• 11., o.*-'.uprCH IVhmiIn Infructueux d'ii -n ; * n-u.Mo», .u.-*u*ut ce l dt.• Ki Juillet 1S7& lin I.K I.IN l.\| K NT A Nul UN |»K JO||NHv>N doniin eli Mtiilua.-lUcnl lit.lin'd!.1 duo* le* cun d KcImudiircM, ilr.lluiv*.de li.cit-.urcH el de l’on- tUalOUM.m u.m v ton icKciu.Moniuul jH-rvu A la Itoiuno, le 10 Julll l dun* ie p*wi de lluAUec, $3,770 6t.J PKAUX CT I.AINK.manufactures DK FHO.u a u g.—La manufacture de li tunage "S uni.I.aureiil,» à six milles ù l’Est .Je Cornwall a é.établi*, il va doux DfePÊCHK DB CK MATIN.Simard a fait do* siennes, hier; nori e protestante.s«»ir, piralt-il.alCEucrc du Patronaye, I ü’abïid, dans la province de Qué «ndV.’à ’Æ'diSîïrT7i detain se* quelque- auditeurs.Il pa- bec lorsqu’il s’agit des Chambre» fe.Tourangeau, écuyer, l’assemblée est rail que celait n cil faire lever les derates, est ce le protestant où te ca-; ,l,*ure,,»e de profiter de cette occasion épaulés de pitié et de dégoût II v a {holique qui w trouve en minorité?! Ppur lui offrir sou appui dans les prb- i i- ¦*.Ile iIiihIIh cmvxiii’d iaiii 1.__ être,endécer ce, al.ando .né,quand I.1'"* le dégoût public existe j 5roPnc# 80,li }e* député» chaînes élections fédérales.Lanc-.m d,.-la,e P aôu»er.- » .«• «Wa ; i°!w7u“tw“d,Bïï r’îiifW' ni«i* «*.«i ntre dan.ct-ile tulle S.'.'^TT ™ P'1;i aïec r.°,'>0" 11 anglaise ?LV*t-epiionf»ilîï.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.