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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 25 septembre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1873-09-25, Collections de BAnQ.

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8i® année édit.' tri-hebdomad&ire, Nc lift .iKPDI, 26 SËPtEMBHfi 1876.Oc année édit, quotidienne, No 124 TAUX DK L'ABON H KM KM V.édition tu hksdomaoaiu.*ar an, payé d’avance.|iN Fat an, non payé d'avance.5.0e ÉDITION QUOTIDIENNE Par an, payé d’avance.|6.oe P" an».®on PA>’d d’avance.7.00 L’editon tri-hebdomadaire du 7fumel paraît let MARDIS, let JEUDIS et lee SAMEDIS.lorsqu’on veut se désabonner, on doit eu donner avis un mois avant la fin de son semestre courant, et solder son compte, si l'on doit des arrérages, autrement l'abonnement est censé courir.On s'abonne directement aux bureaux du 7fumai, coin des rues Ste.Anne et du Fort, naute-ville, en lace de la Place d'Anne*.LE JOURNAL DE QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL.INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE EdtUur-proprUuirt, AciîCstis COTli, i«tubre, Les radicaux, lot tbienste» mémo se fout un jeu cruel de grossir outre mesure, je ne dirai pas le refroidissement, le root serait trop fort, mais l es-(ecede réserve qui existe dans les relations de la France et de Tlulie.Ils lancent À ce sujet les nouvelles les plus absurdes, les plus niaisement inventées, sans se préoccuper du discrédit qui eu résulte pour la France à l'étranger,où Ton ne peut que hausser U s épaules eu voyant des journaux |ié tendus sérieux conter au public de pareilles balivernes.Voici maintenant exactement le langage que le gouvernement italien a tenu id à propos du voyage du roi Victor-Emmanuel ù Vienne et à Berlin ; » Loin de nous toute idée de froisser la FrAiice.Mais comme nous tenons le retour d'Henri V comme inévitable, et qu'il; n'a jamais caché ses sentiments à notre égard ; comme, d’un autre côté, rous savons très-bien qu'eu inoius de trois mois la France peut défaire Tuuité italienne, nous avons été chercher un appui en cas île besoin.Ce n’est là qu'une simple précaulio 1; vous ne pouvez pas nous eu vouloir.» On a répondu «jue, sauf quelques rares exaltés, personne ne songeait en France à attaquer l'Italie; mais puisque Victor-Emmanuel avait agi sous l'influence d'un spectre, on n’avait,en effet, aucune raison de se trouver blessé.On sait, du reste, que Victor Emmanuel se gardera bien de conclure une alliance formelle avec l'Allemagne.Moins que jamais, il traiterait aujourd’hui d égal i\ égal, et le souvenir des rebuffades et des ordres impératif» qu’il a regu», eu 18GG, de M.de Bismark est encore trop puissant pour qu'il aille de nouveau, sans nécessite absolument urgente, exposer son orgueil à de pareilles humiliations.Ces tristes déboires seront sous peu révélés dans la brochure «jue le géué ral La Marmora va faire paraître sous le titre de in peu plastie lunaire sur les événements,de 1 SGG et dont les journaux prussiens déploie 11 publication intempestive.Pari*», 4 Nrpteii)i>h\ On discute et on discutera encore longtemps sur le discours prononcé à Evreux par M.le duc de Broglie.Ce n’est pas seulement dans les rangs du parti radical que ce discours a jelé le désarroi, en faisaut craindre la compromettante ailhêsioii du cabinet du 25 mai À la 1.blique conservatrice : c’est aussi un les monarchis tes d’extrême ü. plus ne serait changé en apparence, et pre\nions, lu auuei«i Ainsi voilà trois défaites qui ont été, en dix jours, infligées aux trou pes républicaines par les carlistes, ce oui n’empêche pas le gouvernement «le Madrid de dire «jue tout va bien.A c« s détail» donnés |«ar mon otll-ciel républicain, je dois ajouter ceux que doom ut h-s carlistes : Les progiès des paitisaus «le don Ctrl os sont manifestes et le lîuipnz «•« a «*t la Biscaye n'auront bientôt plu* rien à cuvier A la Navarre.San» compter «|ue giAce à i'impérilie du gouvernement de Madrid, les carlistes peuvent organiser leur armée tout à leur aise.On s'attend à une nouvelle bataille ;»ux « nvirons «TKstella.D'une part, le gouvernement a ordonné à San chez Bregua, actuellement à Bilbao, «le e diriger à marche» forcée», avec le» 10,000 hommes qu’il commande, mu Estella, d’autre part, on annonce «Ine lo général Li/.arrnga a quitté le Ouipuzcoa pour renforcer le» troupes «le don Carlos à Estella.Estella est carliste ; celte circonstance explique l'enthousiasme des habitants «juand don (lai lus a fait sou entrée dans la ville, pavoisée et éclairée de giorno.dependant on assure qu’une partie de» division* carlistes qui ont pris part aux dernier» combat» ont été dirigés sur Tafalla.Est-ce pour s’empala r do celle ville importante, 011 le craint.Tafalla est située à deux boum n heures d«- marche de Bampe-I11111 anéantir tous les insurgés, insurgé-de-* canlonau\ et insurgi'- caili-i forcé* maintenant de lecomutiro Dur impuissance,oui inventé une nouvelle lactique pour l’exp 1 ;n r Si la ic, u blique, discul ils, u'.« 1 I « .e m g.'i;« taux, ni soldats, u li n.m > d'Eta., ni administrateur», ««.-t .faute «b la royauté l’.'est partv «ju«> te gouver nome ut «le la renie 1-ahelV a tout corrompu, tout dépravé Si ne* gémeaux sont vaincus, c’e>t la I5ute «I Isabelle?Si nos a«l 111111 i»lr.it« dis sont de» imbeciles, c’est la tante d Isa belle.Bau vie reine Isabelle, \«»u» verrez que visiter, ce si Ai bjxhqUAi ueui nous seça UKwuYUibVile Nous empruntons à une o«mtc>|'oii dance «lu Journal des débats, datée «le .Madrid, le,'!! août, lesivnseigiieineuB intéressants qui suivent sur l'origine de la crise actuelle : Depuis «joelques jour.-* h* « «ni-cil «les imiustios ne peut se lucitre i les lois militaires non encore abioge«*s.• M S ilmeroii, le jour «l«* nui «-lee lion à la présiileneo «lu p*n v««u « *e cutil a «lécUié, dans son pr« gi » mu *, «jue les lois en vigut-01 n-iaoui rigoureusement appli«|uee»; mais, depuis, la réflexion est venu»* «U jus qu’à présent il u'a j>as ««m-eiili à l’exécution de» soldats iii.miiis et autres insurgés condamnés à mort.< I quand il y aura lieu, et ne croient |>us A la jHissibilité de rétablir l.t disci pli 11e dan» l'a rincé et dans la marine saus avoir recours A celte extrémité cruelle.Il» pensent, non »nn» raison, que si, aux é|inqtto» normales, le pou voir peut sans danger »e montrer indulgent, il 1T011 saurait être ainsi dans un temjts de jierturbation et «b* désordre, surtout quand le pays est affligé «le deux insurrection».» Les généraux et officiers «le l’armée de terre et 1)0 111er pnrtagtml cette opinion, et hier même le contre amiral Urciroudû recevoir le compte rendu d'une réunion tenu A San Fc 1 uamlo par le» officiers de marine, les Il »e confirme que Viana, assiégée | quel», dans une communication au par les carlistes sous les e ml ue.de Car- t liage ne, sinon «jue les bruits d'un arrangement continuent do circuler.L’iuilialive de ces démarches serait due aux consuls étranger» de la ville.I.e gouvernement serait assez disposé à accéder à ce désir, malheureuse ment les insurgés porteraient comme première condition la reconnaissance de l’indépendance du canton, c’est à dire la légitimation de leur révolte.Brie pareille concession serait fatalo au gouvernement.l ue chore est A remarquer dans l'histoire de notre guerre civile actuelle.Chaque fois que les carlistes remportent une victoire il y a aux Cories une recrudescence de discours : les orateurs lépublicains fulminent i'anatheme contre don Carlos, et si le» paroles tuaient comme les obus, il v aniait longtemps que l’armée car liste serait déti ni te.Le» républicains, qui devaient i» ordres «(» J xuiiij.s|ga.Aé*d*iiy»« J - .i»u, ¦••gaiay, 1«mine.'" iÆ £21T-1 res h nemàimer leur mise en disjioui oison était insignifiante.Bas do nouvelles récentes lu11 lé si les lois militaires ne sont pn* appliquées dans toute leur rigueur Si cetto résolution devenait un fait Accompli, vous comprenez l'embarras dans lequel s» trouverait le ministère, car il est certain nue cet exemple s«»-rnit suivi par un bon nombre d’olli ciers supérieurs de l'armée de tern*.» Les ministres de In guerre et de la marine n'ont pas voulu jusqifiri brusquer la solution do la question, alin do ne pas provoquer une crise ministérielle d’autant plus A redouter aujourd'hui que, vu la division de l’Assemblée, le pouvoir aurait pu re venir à M.Bi y Margall, l’auteur réel de Tinsurreelion cantonale ; mais aussitôt après que les séances seront susjiendiies, il sera nécessaire qu’elle soit tranchée d'une manière ou d’une autre, et il est probable que MM.Sal melon et Balança finiront par céder.» i^es commandants des colonnes opérant dans la Catalogne, où l'armée se signale tous les jours par des actes ! «Tune révoltant*1 indi»ci|iline, »Vn \«-lit à leurs amis : Nous comb .liions le* carliste* A ?inné» inégales ; ces derniers, sou mis à mu* «B» ipliro ng-uiieifse, «»b« i-‘ 1 A leur-* chef , i.iudi- qn«* 110* - «t la'* n’ohéi»M*iit *|u’A leurs ca pii.*.,*•! non* \1\011.H constamilieut • -m b- qui vive, «huis la crainte «I éir«* » .**.« *in«‘* pu r mu l a police de PiirlN* Nous eiii|ii uiiton* A la /‘«i/r*>do eu lieux >lt*iail* *m l'oigauisaliou actu elle di* la police de Bans ; De quelle façon Bans est il gardé ?Coin nient veille t ou à la sécurité do la gra *!«* ville ?C'est tft, pensons u »n-, mu- que-fion intérehsaute pour lotit le inonde et au sujet de laquelle non* allons «*.-*a>er «le renseigner ne* It-clenis.Il ) a.« il tout, A Ban», ti,SOU gai d n u» «b* la paix, y compris la Imgade «b \ • rs'iille», composé th* J(H) agent» S i « nombre, »«n»l affecte* à la pidli «• «l«»- 1 m« .( ! « *1 de ce il X ci q >e iiim alloo vous parlt'i tout «t a bord.I.'immeiiM1 superticn* «b* la ville rendnil «b* la «I- rnière «litlu ulté la sium 1 I me»* qui est mdispeusabli* A B.-n» -le tout temp*, et «| 111 le devient de |dllK «'Il plu».Bom obv u*i A celte difficulté, la mu \• ill.iiit'c a été orgauiM‘0 par .ir miidisMUiients et les arroiulissemeiits ont été divisé* en îlots ; on entend par i loi s un certain nninbre «le rues rnntii*HM A la surveillanet* exclusive «l'un gardien «le la |iaix qui, en dan gage technique, prend le nom «l'// lier.Voici la liste, par arrondissements, du nombre «le» ilôts et du nombre d«*» gardiens «le la paix.Ii-ritll >IM||IIM.(M HM'illrll-.tl11 VM» Lî-v.V*!* M > -,**» 'iU, •J* 1 ¦M .Jii Toi ni .giuaif n» «lo ii* 1 •« 1 *• Les Holier», pendant U jour, sur veillent isolément leur îlot ; la nuit., .„ „ .l*(t t • • uan »êd I A loi voisin et surveillent •nsemble les deux Ilot».B va -vins due que les tnêmea gardien» surveillent constamment le même Ilot, ce qui, en leur donnant 1111e grande connaissance des lieux et «les gnns, facilite leur service et rend leur attention plus efficace.Chaque arrondissement est occupé par trois hrigago», chacune fait A son tource qu'on pourrait ajipeler le grand servin', le moyen service et le petit service.Aussi les homines de chaque lui gade lout le premier jour huit heures du service, de doux heures à cinq heures du soir ut de fl heures du soir A minuit ; le second jour,onze heures de service, de dix heures du matin à deux heures du soir et de minuit à »«*pi heures du matin ; le troisième jour, quatre heures de.service, dn cinq A neuf heure» du soir.Les gardiens de la paix sont commandés par le tous brigadier, le brigadier et Tofficier do paix.1 Voyous maintenant co que coûte 1 équipement du corps des gardiens •le la paix.Htpnpement de gardien.—-Capote, 50 fr AO c.; tunique, 48.25; pantalon de diap, 20.15 ; képi, G fr.la* sabre bai (muette et le révolvor sont fourni* par le ministère de la gueire ; la villa n’a donc A dépenser que 5 fr.pour le ceinturon et 2.15 pour la gaine du revolver.Equipement pour l'officier de paix.— Capot** 103 fr.; pelisse, 57 : jianta Ion, 2.50 ; képi, .3 ; épée, 3a ; dra gouiu*, A ; jiorte éjiéo, 6 fr Bout- le prigiidier «t le sous briga dier, le chiffre «L* Té«j ni peinent est U même «jue pour le simple gardien, sauf les galousijut sont ainsi cotés galou» «h* brigadier, fl fr 80 c.; galons «li* sou* brigadier, 5 fr.30.Nous avons dit tout ce qui en cerne la police tiiiiuicij*i!e ; parlon» main tenant «h* la police mitrale.Elle a ciiuj ollit ier* di* paix, ci1 qui 1 m | » « «j m* i’iiiij brigades ; viennent e «Mire cinq onga licrs et soixante sou brigadiers qui cuiumi*n«leiit A cinq « «•lits gardien» \ iciin«*ni eu-uite nu/e brigades, dé* guee» sou» les nom» suivants lingaib* «b*» balle», brigade de» vm-turc», btigade «le »ûr«*lé, bitgadt* «b*s garni», bi uade «b » uuihirs et hn-gade» de» i(*clit*rche» au nombre de MX Elles comptent ; le» hngaib*» «vu traie», 5tMl gardien» ; la hngade «les halles, GU ; la brigade «b*» voitures, 75 ; la brigade de sûreté, 172 ; la brigade des inu'iir», ifl ; la brigade «les garnis, 104, «*t la brigade des re cherche», 200.Nous terminerons j>ur un dernier détail UH»(*y.intéressant, celui du Ha lain* paye aux agent» pour les heures de service qu’il» font volontairement, soit dans le» thé.Ure» soit dans le» liais, voire même pour lo service des particulier»,—heures qu'il» prélèvent sur l«*ur repos.Leur l'énumération est ainsi fixée : De mull A G heures, brigadiers et sou» brigadier», I fr.50; gurdiens, I lr.Do G heures A minuit, brigadiers et sous-brigadiers, I fr.50 ; gardiens, I lr.De midi A minuit, brigadiers et sous brigadiers.J fr.; gardiens, 2 fr.Dans les bals, de II heures à G heures du mutin, brigadiers et sous heures A G heures du matin, briga-dier» et sous brigadiers, 4 fr.; gai dieu», d fr.Telle est l'organisation actuelle de la police.Dans la première partie de cet article, noos avons analysé exclusivement la surveillance de la rue ; mais cette surveillance u’nsl pas la seule que com|iortn la sécurité de Baris.Il y encore la |>olice de la Bourse, la |N>lice des halles et marché», de la navigation et de» port», des combii» tilde», «les pouls ol mesures, des bois son», «le la voie publique iuu jhiiiiI du vue do la salubrité et do la sécurité matérielle), de l’affichage des voi lures, de l'hygiène publique et de la salubrité ; enfin, dernier département de la police jiariHienue : la Morgue î La ville du Baris, pour Tecsomble de sa police, paye 10,808,058 fr.50.Une économie, dont ou a fait «juel que bruit, sera réalisée au pro /ruilUton lutteraivr 26 Septembre 1873—No 39 LA CHARRUE ET LE COMPTOIR OU LA VILLE ET LA CAMBAliNK XXV.NOUVELLE INFORTUNE.Le brave homme «car c’était un brave huissier, un homme compatissant : croyez le, lecteur, si vous le 'voulez', le brave Boutlé, dis-je, regardait celte figure délabrée, où la maladie avait imprimé ton sceau d’une manière si frappante, et »e di sait : Vraiment ! si elle n’est [.as tenue de la poitrine, cela ne tardera pas.—Je ne sais, reprit-il tout haut, en parcourant des yeux le pauvre amen Dlemeut, s’il y a ici plus que le strict nécessaire, que la loi ne nous permet pas de saisir.Qu’est ce que c’est, apte» tout 1L n lit, des couchettes, une table, .quatre chaises.Ii n’y a pas de quoi M.Hoidot n’a pas vu cela.—Il 7 avait mieux autrefois, monsieur l'Huissier ; mais j’ai été obligée de m’en défaire peu à peu : la misère ait une loi terrible.Quand on a trois .enfants, un métier peu lucratif.—Et pas de santé, ajouta l’huissier.Voyons, combien gagnez-vous par jour ?—De quinze à vingt sous.Je gagnerais davantage si je n’avais pa» trois enfanta à soigner, et si je n'étais parfois d'une faiblesse si grande, «jue je ne puis plus remuer les bras.Je veille cependant la moitié de la nuit.^—Ma foi î ditjl’buissier ému.ie m en vais rapporter tout cela à M.hoidot.Je lui dirai que tout ce que je puis faire, c’est de vous laisser tranquille.Après cela, il se peut que vous soyez obligée de sortir, par exemple : pour cela, je n eu réponds pas.Mais quant à la saisie, elle est.à peu près impossible.—Sortir ! ah ! monsieur l'huissier, où voulez-vous què j’aille T Lca pauvre femme, avec trois enfants, sans ressource», sans asile.Ah ! monsieur l'huissier !.— J«* sens cela ! je sens cela ! oui, c'est dur.Mais ou dilijoe vous awz des parents riche»; que votre père est un hou laboureur.E t ce vrai?Itose lie-lia à répondre.—Il le fut, oui, il le fut.Aujourd’hui, je ne sais où il en e*t.Mais ce qui* je tais bien, c’est que mon père ne me doit rien : i’ai eu, et au la, ma purl d'héritage.Je subirais tout, même la mort, plutôt que «i.* ivcouiir à mon père.— Cela a mené U vie, songeait l’huissier.Buis il leprit tout haut: On ajoute que vous avez ici ou frère riche, très-riche.Est-ce qu’il iih pour lait pas vous avancer le piix de votre loyer, l’arriéré, du moins, ou une partie de l’arriéré ?Que diable ! M.Boulot attendrait le reste.Les larmes vinrent aux veux de h Oie.—Les pauvres u'uut point de ja-rents, monsieur, vous devez le savoir, li est vrai que j'ai un flore ici ; c’est même lui qui m’y a attirée, pour mon malheur, hélas ! Tant que j'ai eu quelque chose, il a vécu eu bous rapports avec moi.Mais, ù mesure que ma fortune décroissait, sou amitié allait aussi s'affaiblissant.Et depuis que je suis réduite à la misère ou vous me voyez, il ne me reconnaît plu».Kî je 11e lui eu veux pas, monsieur; il u’y a pas d honneur ù s’avouer pareil t u’uue malheureuse comme moi.Non, je ue lui en veux pas ; mais je ne puis m'adresser à lui pour demain'er des secours : mes démarches seraient inutiles.—Tant pis*.J'aurais éle bien aise de vous voir sorln d’une aussi misérable poM’ion JVn parlerai encore à M.Hoidot ; je lie dis pas que je le ilé-chuai; mais je ferai mon possible pour qu'il vous laisse au moins quelque temps dans ce logement-ci, en attendant que vous en trouviez un autre.Nous venons.Bonsoir, madame.Comme l'huissier venait de sortir, Céline entra.—Bonne nouvelle ! bonne aubaine ! chère amie dit-elle, avant d'avoir même salué; Ho»e.ie vous ai trouvé quelque chose de mieux que ce que vous avez ; madame Bleutii, la inar chaude de parapluies, c’est décidée à vous prendre |>our ouvrière.Vous pourrez gagne'- vos deux francs par jour, sans vous gêner : c’est le double.J’espère que vos épargnes.Mais, qu'est ce que vous avez ?vous pleure/.! — 11 est trop tard, bonne amie; je vous remercie de vos attentions pour moi : je n’en pouirai profiter; il est trop tard.—Mon Dieu! pourquoi?Votre santé peut se remonter, chèr«* B«j'«*.Il n«* faut jamais désespéter du s-e cours du Bon Dieu.—Ce n’est pas ma santé, Céliu»: grâce au ciel ! je vais de mieux en mieux, et je n’ai presque plus de toux.Mais un grand malheur me menace : on veut nie chasser d’ici.—Vous chasser d’ici I Faute de paiement, je gage ?—Miii Dieu, oui! Voilà longtemps «jue je suis en retard, Je comptais payer avec le produit du reste de notre magasin ; et puis voilà qu’il m’a tout dépensé.Mais je ne lui eu veux pas, 1* cher homme ; il est si bien revenu, si bien corrigé maintenant! Néanmoins, le mal est fait ; je viens de recevoir un avertissement d’avoir à payer ou à sortir.Alors.ou voulez vous que j’aille ?—Bauvre femme ! dit Céline attendrie, moins encore de ce qu’on venait de lui dire que des symptômes effrayants, qu’elle lisait sur la figure de son infortunée amie.—Si j’étais seule, oh ! je ne m'en eff raierais pas.Le malheur, Céline,et vous le savez comme moi, est fai lle a supporter, quand on en est Tuniuue victime.Mais ces innocents ! Mon cœur se déchire à penser qu’il ne leur reste plus rien sur la terre.Plus de patrimpine.plus d'argent, plus de parents, plus d’asile, plus de père .—Et bientôt plus de mère ! songeait la charitable visiteuse.—Voilà, oui, voilà ce «jai me désespère.Car enfin je * ipoose que l’on me signifie, demain I ordre de sortir, je ne peux m’imaginer ce que je deviendrai.Il faudra aller m’abriter sous un porche, dans un coin de rue, et y périr de misère.—Allons! «dons! chère amie, ne vous laissez pas aller à ce vilain dé- couragement, qui vous ôterait le reste de vos force*.Le Ton Dieu est IA, qui prend soin du pauvto et de l’orphelin.Nous allons nous mettre en quête d’un moyen «i«* soi tir d ruiHc» lu .te- pl«»\iliciata8 et non fédérait!» ! Or, ce motif n'exista p.«s 011 le sail, et nos chambre» locale» ne seraient prorogées que pour |»ermettic a quelque» «tapota» il aller siégera Uula«>uai», durant la lutte «pu doit »’y engager.Cette (hose extraordinaire, cola se ferait uniquement au profit du gouvernement fédéral et il faudrait conclure inévitablement que notre goiivcru*!-ment et noire législature ne sont que de simples succursales du gouvernement et du parlement fédéraux.Qu’on nous trouve, s'il est possible, une outre conclusion, el |i|i Uni,lue, (Vuyor, Uc Salut - Victor.si ¦i" “ l>liUi|>pc HlcIimU,«le Ionabton.:t*» le “ AndiC I.acmlx, «le Hniute-Marie.lîi •* TliniiiKM Julbcrt, •• .lu concours des paroisset.fieuyer, «le saint - .S 1U e Suint -Ueorge.lu »’e •• ImuiI* l’urmllM,U'Aylmer.n " l.(‘«er IVplU, «le Sitllit-El'lirsui .N 1er *• Humain Itolinlre, «le Lmnblou.10 •Je •• I nuo nl* AuUet, •• .» to '• Philippe H'charil, •• .e Je •• .InrueM Huit, üe KennClUK*.e » ¦ 1 Fortunat Lolgnoo, Ue Sulut-Clcorge.u 4e •• Joseph l.p««ar t, •• 4 • > *' Xiin iMf l'rouln.Ue Saint-Joseph M l'T " Charles IuktoIx, Ue Hulule Mario lu .'«• *• Thomas JhIImti, •« .H kei •• Ktlonne LcKuirU, Ui- Salut-Elr.éar lu Pour le 1er pilx, J(»cph H t’Uue, Victor.1er •• Mlclmel Cnhlll.< COUR DB POLICE.Séance Uu £> s«pi.I levant le juge Dmu’et.Hoiiert Henry Uiusell, diet Ue la polioe riveraine.contre Patrick KeuncUy, pour avoir l.«é chez lui un matelot, rontnihanieut aux prescrip-ll< 'lis «le ht UU.L’aminé est conUamné a viugt p.a»tre* U’aiuunUe et le» irais, on à trois mois ne l>.(-on.La correspondance signée * l n connaisfeur est forcément remise à demain.PUTS DIVERS.—on dit que les ventilateurs du Bureau de Poste restent ouverts ta nuit, A cause de l'humidité qui règne au premier étage.11 y a outre uu gardien qui veille la nuit et qui ac cuilierait corn; e il convient les voleurs, s’ils s'en p;,'sentaient.—MM.Ross et cie.ont été informés! hier, par un télégramme, de Saint-Jean de Terreueuve, que le vapeur Medway, parti de Québec, le 2 du pré sent mois, pour Londres, s’est perdu près de Anchor Point dans le Détroit de Itellisle.Le coutrv-maître et rix matelots se sont noyés.—On a découvert, dans la soirée de mardi, qu’un dépôt de charbon s ir le quai de Burstall, A Québec-Sud! était en feu, par l’effet de la combustion spontauée.Il y eu avait 926 tonneaux.Ou est parveuu à eu sauver une partie notable, au moyeu de goélettes fourmes par M.Gariepy, mais, néanmoins, la perte est sérieuse.Le quai sur lequel était le charbon a été presque totalement détruit.—La barque Btcoli, capitaine Corr« veau, partie de» liai baies, le 2 du présent moi», j*our Québec, avec un chargement de mêlasse, a fait nau frige près de l’ortau Basque, l.a Le» funérailles auront lieu a Suint-1 perte est complète, l’n matelot du Jean Deschaillous.samedi matin, A 9 nom de Philemon Ltniarreest noyé.h.R.T.P Les journaux franc ri reproduira ces lignes >ut [»i iés de Les dettes La moitié d» s ennui», «b*s embarras et des chagrins que nous ôj rouvo iseû ce monda ont leur cju-e unique d ins le laisser aller avec lequel nous tai sons des dettes.R semble natuiel A beaucoup de —Si Ton en croit ta Shipping and Mercantile Gazette.Je Londres, il y a jusqu’au 11 du présent mois, 172 L'â timentsde partis pourQuébec, 37 pour Montréal.9 pour Gaspé, 7 pour le Sa-guenav, 9 pour Paspédiac, 3 pour les Trois Rivières.I pour Matane et t pour la Riviere Üuelle ; en tout 233 qui sont encore atleudu».GLBVIE bL OUERRE INDIENNE.— Le* Indiens I te possédaient dans le Cota- 2740 07 ^884 Lft JOURNAL ÜB QUMBHO, 1ST» •MMBMppMpWBMpMMMg rado uue réterve dont la portion U plu» riche, connue ton» le nom de • district minier de San Juan.» com* prenait pr«-» de 4 million» d'acr**» dVkcelltnte» terre», l.e gouverne ment, par l'intermédiaire d’un M Félix Itrucot, vient d'avoir l’idre»»»* de faire »igner j>ar le» Indien» l ie un traité en vertu duquel il- cèdent aux h ta! n i unie district mimer de Sut .1 uan • On ne dit pa* combien le gouvt rnenieiit donnera de couver lures de laine aux pauvre» sauvage» en échange de leurs i million» d’acre» j de lionne» terres W** Médecine)» LA COMPAGNIE Vente par le Shérif—S-p».1873 *P —Tb*»ma*Havage, msr« lu«;.i i .Ai.* r.u.tre .••terre* d'Aug »u 1> rt.«r, n- »¦ du Cap.pécheur et cu.livateuî Uu* éleii-lue 4e terre Ulule au l'*|i Manu «N ut le l'inum 4* l'.\U*C du Cap, le tr«>i»-quart» d'acre de front bur U acre* et un lier* 4e profondeur— uveo une grange et autre* i>ûi :*»¦• sue-érigét».l'.mr être vendue, au i.ur.au «J'.-nr.-gUlr» in.nl 4u comté 4e *>aa(*é, A l'er.-é, munit, le .«• .tour de septembre Courant, A du Heure» de Tavsnl-tu dl —T lu > ru ta Kamatm, 4e Notre-Uuiue 4e la N ic* tolre, cultivateur; contre George Taylor, 4e Maint-Pl*rre.Ile d'Orléaus, ingénieur: QiuUre emplacement* «Hués eu U paroi»*# 4e Noire*I)nue 4e la Victoire—circonstance* «>l dépendances.Pour être vendu A la porte 4e cégtl** 4e lu |m-rwi*.*.de SotreUiuae Je la Victoire, le AX» jour de septembre coursul.A dix heure» du luitUii.BIXIETI1 C’O.nWBKt'IXl Montant perçu A la Douaue, le port 4e Quebec, $l£T 19.I# SI sept.dan» MARCHE UK NKW.VOKK VI aept Or clua A 11 J.Cotou ldi.Le marché A la fleur u été cl.* ferme; Il eu AAté reçue 13,ouu baril»; vendue ho»' tau-ils .le superflue de l'étal el de Coueel de g5 »' A 5.70 ; de la eomauue et de la ohoiale estrade l'état, de Stf.AO A 7.1'j ; Idem estra de l'ouest, de W A 7.35 ; Idem round hooped Ohio, de fo.iu A ftu«.Kteur de aelglc ferme.Blé clos k>ur4; I! euaélé reçu .'.¦»>»*• mluots; ventes de ouuuu minou; $1.5o A l.âo pour I# n.Dde Mllwankte ; il.51 A 1.54 pour le n.2 de Chicago; |l.tf7 pour le nouveau rouge 4o l'.med de l'hiver.Helgle nominal.Mais, clos lourd: Il en a été re,u '*"• au-note ; venu* 4e ; .>*XJ inln< t», 4c «*2 A e> ponr le nouveau tnélA 4e l'oueet.Orge nominal.Avoine très-rare; reçu uMW minute; \eut;-» •le 13,000 minou, 4e T* A Sic pour la noire i l’Ouest ; 4tt A 5Vc pour la nouvelle môlé 4e iVue *t iM A Utc pour la vtellle Idem : *>2 A 51e prair la bl*n che; et OU s Obo pour la mêlé 4e l'état.Porc lourd, |17.V5 A 17 V» pour le u«hiv» mess, at 9UU.U) A 0U.0U pour le viens «to.Halndoux lourd.Beurre 4e iflie* iic.Knimage 4e IV; A ne pour le commun au pr'm* Pétrole, noté u AH' poor ta orne, et iHcAlsr po n la raffiné*.MA HO HE EN GROS Montréal.VI sept, on.3 rieur—Reçu 2U67 barils; extra.$7.2j a 7.25; , 47.U9 A 7.lu; superflue, |H.5U A 9.55; n.V, un ; One, SU.50A5.HU; moyen mot, »1 2’« A liou A .110; fleur en »ac» .1»; H C.ü5 A 2.K5; marques 4e ville.1 Vu ranny, $; $0.1)0 4 6.4.15; Pollards, rur 1 r 120.Gruau, reçu i*m baril» $5 u • A V.5.Blé—Reçu 11vm.ii mluoU.Dernière» ventes A il.» Al.lé.Mais-Reçu UUOU mlnots, 4a 50) A 51% Pots—Reçu ISO) mlnots.de 90 A H5e Avoine—Reçu UUUU mlnots, -le .34 t U .Orge—dé b A 96c.Pore—Reçu Si' barils, Mes % »is.Vi » ;h.vi, l'i.in Mets, 17.UUA 17.50, Halndoux—Reçu un oolls, de lu à lojc.Beurre—Reçu M2 colis; le commun, hc A 9c; le moyen au bon, 17c A 19c; le choisi Jk?à 22*.Promage—Reçu i»ô boites, 11 a 11?•.Alcalis—Reçu :W barils; Potass- Perlas»* fH OU.PORT D: l*.— Etoile de la Mer, E Tremblay, do do ¦*4 bateaus avec boli, écorv, Pierre el tringle*.Sommaire de» annonce» nouvelle» Chocolat Brome.—John P.Molt.Cherry pectoral d'Ayer.Argent * prêter.—K.L.Gauveau.Nouveauté*.—Lflgtr et Rlunret.Dissolution de s«»clêlê.—Moutmluy el HruueE Grande réduction sur le* büoaterlee.- H.Ué.lar t On lit .lan» le Journal, de Lewiston, Me.: » Le voleur qui a été arrêté pour avoir volé 4aa le tnagailn de Parson de cette ville, a été tr«a«vô ••n pisuiesslon d’une quantité de Rti’i-’f ekatstk nas ciiRVSrz d* Aysb.Quand ou lui demanda pourquoi il déalralt voler cet article, Il répond ; qu'il voulait restaurer sa chevelure, car 11 était Jur d'être voleur et chauve en même tempe, si cette Invention du grand chimiste pouvait restaurer un caractère flétri auasl efficacement qu'il le fait quand 11 s'agit de la beauté naturelle Adonner aux cheveui, il serait aasurémeul vral-meut précieux, comme ils le disent.Ventes par Encan IT CAPITAL AUTORISE $5.000.000 I .sa Prllilr* rxigé*'» .Isa» t.HllC s PUi*».'tlKV |wl D* OOIUIMgl.tr* -I SMAintUét» SW|| dsu» IVplUl.HI •ir tous» .vit' .-, \i .inw K.m>n*ou, .IstUr» lYslln i r, M h i.i« < n, J.Uin A P.rk.n», .l»a.'i»h luu'asl.ni, !¦ u II.m > Itulti.oi, Win McNsughlon, Jimn» U«un> t»ilu.‘, Jtdin Popltatu, W m u'Hri.11, Au itvw les.Ituiittu cl Ttm».Ttftl'i ont obtaHiu «i irnut Ih ,lei nt.'ro *«•*»!.«n du vestale notnmMiv nr*!po• }?!!*IUVu 1 D'taikm l»Hir la dite Compagnie avec l'tuteutïeti .li» inirv sftelles comme végétale, eumjaaét I n> ipHleiuent 4 b.i .a .i .outre l« 1 «-u.l^1 r.»Wta! au'ortsy t«* I* coin|»*»nie « *i » >.iv« «•', divisé en rtnquiuilc mille scllon» .I V W .MU >.• t »*iir > W I l*oli, Phi lenient un \»Me 4'liuv» A*»mHU.'e Msntimc el digéur< irouvt e* au |>n*i .le la cbatUe ors aiout» Sierra Neva.U eu Californie, el dont le* propriété» médicinales sont extraites *an» emploi d'al.«Hi!.Presque urns les Jour* on nmi» .le mande 11 d'oïl Vlellt Ce SUCOéS *.»u* esruip'edil VlNSi.AM Hittsk.* " N oici u.'ire réi* >n*»' le grau t purifl -sieur du *aug el le principe vivifiant, I II rénovateur et un fort* fiant d • s> kiéme.J.itnai* .fut » l'tiutoire il n'.-t été cnm|»»é une médecine |».«».‘*tant le» qualité* re-marrjuuhle» du VlSS.j u; Hit i i u* |*.ur guérir le» maladies auxquelles l’Iu.tuuie « »i *uq : C e*, un |Hfrgatlf agréable rit même l.-uipa qii'uu tonique.guéruMatn la Cougedloii ou l’IntlHiuiuaMon du Foie et de» Orgau.» \ l-.'ram dun.I.-* mala lice bilieuses.1-k* q.Ai.irrs ni* \ ism.ik ttirrra* nr i»h M Al K SK août AlératlVc» Dlaplioréllque», l ar-ml na U ver.Nutritives, lat'aiP.», Diurétiques .tativ.e, Ami uriianie», Sudortrtquc-, AUérativc* et Anlld.illeuses.Dc> M'LLIKHS ns voix kki.inn ik-inu* proclament l« Wne^.i, liuu .ciutue le p u» merveilleux f.u'tiflaut du système uit.tit.lt En suivant le» liistructi.m», le» Ue ce AV- laèdc se fout b'rntût M'iillr, |*.urvu que le» ta ne soient put carié», |v»r un |*.M>u minéral nu autre» moyeu», et le* organe» v.tuux ravagé» d'une manière Irréparable.LgaKikvRBa Hii.igramt Kr Imtkkmittkntkh *1 fréquentes dans le* vallée* de n«a grandes ri-vitres dun* tous le* Etats-Unis et prlueiutlemeut celles de» Mlsslsaipl, Ohio, Missouri, Illinois, Un.tiesaec, Cumber U bd.Arkansas, Red.Colorado.Hrazo».Rio Grande, Ve r , Alabama, Mobile, Savanna ' H»an«ke, James, et heaui\>op «t'auire» avec leur* vaste» trlbiitalr.* dan* tout notre pa\» en été »t ( n aiiloiu ne,.t surtouCpeudabt uneclia-leur .straordlnalre et la *éch< r* **e, ces fièvre* disons-nous, sont invariablement accompagnée* de fort* dérangements de l'estomac ef du foie, el de* autre* conduit* Intotiuaux.Pour traiter t'es mala Iles, Il faut t»»eUUellt lu.ul un purgatif exerçant une puissante influence sur cea.Jlf! lér.nts organe*.Po u atteindre ce ié»ultaA.Il n't»t pa* de oatbartique Comparable au ViuT,,,,, Bitten • u Dr, J.Il n/* , t'Ujo*uiit .»u**ki le ment les matières \ .aqueuse* qui * u.-barireiii le* intestin», tout en stimulant le» séetéiToii» du foie, et en rendant la Hanté \ tou» le» oigaue» dlgeaUf», * Mkttxz lx coups a l'auiii m.* w ai.a ni r:» eu purifiant tou» ce» fluid, .m moyen .m p, Hitler».Aucune épidémie ne |a*ut attaquer un sysiême ainsi prémuni.Dihpei'sir .r Indii de Fl.i'.Ut chacimc.Cil versement de cinq i»Hircert ctl'isu aille en »ou*criv»m le» acuons et un antre de cinq pour ceut dan- le* six mou suivants, t e r.»tè d> - action» e»t |«a.valde |iar \er*cm.ut* ¦uiMint que la imçiortlé de» Directeur» eu d.ci fera.*au* «vivndaiit excéder cinq |ahu u*crii, lequel l’iouiani ««iiadétHisé entre le» main» .lu U«.a« veiu .en.'ial au profit de» turteiir» de txdf.\ » lu dit dépôt dv\am tviyerslx |«ar cent d'mtétél, |*ar aimé.- la1 Kap|».i t »ur le* Aasuraïuv» ,lei increment mit lié put le g.Mi\ « i ucmeut d.'uiontrc que.malgré le* i* ries énorme» ee»uyé .49 5 19 X.d.Guardian, X10 payé originairement 100 6Ü 6Q 12,mu Impérial, sur le Feu 14*0 10 Ml 35,Sn n'êrsig» e • 1 r.n.- ••It'on |>arliilt« d« e1*:.• • P ul a;'«Mi iiuegii.de G» li t-e relut dn |s-ut «ipêr*-r «I > eu ( • vriilei.w».que cell* * 0|»éré< sj'eq'* ¦ I''*»"* J.U Ij W .t lilmlaHw.eoocupsid d» pr-t q • •’ «n.k- r»ir tou» t,r * «» ’ leux.21 eept IIW 971 paix do pamaoi on quMHgt : Cabine.$7u»m$»«i Entrepont.*• ( II0 0L4T BROMI JOHN P.MOTT KuriisMftnUiwJr fsn.\yf rvutvci R nxvtaM4.1 nde»n»< 1 v.'.'', pixvuiv i .\ Immun » robuste* sus»i bien qu'aux uisUde» el A «w-.ix >ionl lu • vsge 4étioal et »slutaim.I** téiimigu.^c* »iiliaui» le déiu.mliviit ampleiuenl JOUI P.HUIT.W «mi.1.r,1,1,1, llalit.ix, N h ¦|\»u» le» .*rdr«'« *«w>i |»»ncluellemeul .x|s-lic» dau» une |»trlle «ri.'i.xu.qu.in Puissance PERDU.DNK V xi,IKK .rn»mmmm ON A BESOIN S NOIHK, avec deux ».roir* .4»» an, Montréal K, marquée A W S.nu • si > rt.Muni sunair, *hc»»éc Mao.I l'NK V XI ImkI aPN___________ .un .les l»»i|, , l ».tre*»ée XI a 1» réel *iupi»t».• svoii ét, itn-e» A t»*r»l du vap- in / c.A Mil"»» Mn\ «eu.lix-|.»o'r le 11 a.'ÛI, el «11 iv«» 4 qu.iliM' le let I.ii.etn iiimI'm Poule 1» Poulie qui «rp'il.r» ,>, » v»li»,w au bu-n »u de la « .ui|w|iii.'c* Ileiiioiquem*.luMalul-Isuiiui.«i mn .bm'i."a des inf.a'iitxli.tua |«ai vanl les l*m* «eiixaiv.• lM»'i»i, ui.ui létxuu- i»i» r ou A la nient, ut A> sut uni n-»n «lu J.hu P.Moll, de lialn n, N l*)ini«lw»".v «le >m Ira («ersttnue» eli saiilé.lual» .oi-*t |»»ur le* jvrsoim.-k faible» el attai»»é«e.el que vu P.tucl'lté avec laquelle il |s-ul être pré|v.iC, Il .-1 une pié ivaniinui prê«'leu»i.el iuhi» le nv.niiusudon* «le UhiI (xeui aux «xmvale*c«ud* il A Phis « eux qui oui twootn d'une noun dure douce « l qui loiliCe MACHINISTES ET AJUSTEURS.«•N DKMANDK DKHX ll«»MMè>* AH4IDUH M'a.lu »'••) A J.et W.H4.1 D, Il ¦ p| IS7.1 tlM'-uf Hue Sailli l’iilll SOUMISSIONS #' Unit Hume.M D .1 Aliuou, XI D D M c N Par kei, M D Cliarle* Tuni«er, M D HS Black, M D Jas F Avery, M D Kdwd Jeumiig-, M D ST.IXAM.N.M W lia) uni.M D H Ho) «I, M D T it h eimoro, MD W II HUii.r.XI D M t( C H, LU «’ P.X"i[ X Moi lu, XI D.I dm.A XV XX’ tek e ue, M D, Fdm.A.IIsltle, M D « lia* D Htgby, M D qi’KUKC.Jo-e|.li Mo.X« M J PKmglas.M D liée pli Patm-hrtud M D MONTH K Al.G W l'sniplK'll, MD IM Mc«'ul'.»h.M D A Hall.M D roaoNTo.C W Id m.r, M D, Pré»ldenl du Bureau MiMical, ToroNto.John King, M 14, P rx> lease u r «le Médecine Théo Ilque et Pratique, Toronto.Lucius O'Hrleii, M IV Pn»les*rU» de iiitUpiu deuce Médicale, (tnlvt-isilé, Toronto.25 Juin IK7.1.IWMtm AVIS LA REUNION ANNUELLE d.a membre» «le la Compagnie .l'Askuraiice conire !.• ! ci d » «xunté» «le Mtmlltmgev, llellccb* ».• e l'DIel, Mil 1 «% lieu, au village «le Mont lllagui .i»U Mur.1 «le i» «llle Compagnie (propil.'lé .le I l ié.ln-i, »eerèlMtr« qui d¦ *' 1 «*u 1 approvisionne! le* \»i» «u* >l«> la I ignc «lu Hag.'enay de HdlN DK CilADFF.XUK «Itiranl la -ni»,m d - navigation de Is74; V Munit.) K») i.ufei «strdc», à êtie «léllvnv» .Mmme kiiil Ku mal, il»' «sHxIe* ; en lulu, .3*1 entxles; «mjnll-I.1, .«IX» coi-d.»; en août, '.«klettrde*.X la llaïc de» lia1 lia1 1NXX* «xtivles, A èlie «léli-Vi> c» .-'initie suit • Mat, 3h*«xmle*; Jidli, ex»; nilllel, IXX»; soill, TiX*.Fi A l'luconttini lu* «Su.le*.A ««Ire délivré.« dan* le même len«|t« I a « ompsKnle ne s'engage pa» A accepter la pin* b.*-« ni aiicime«I.« *«ai sa Orâoe Mousetaneur PArebevfVjMe.C-'» cloche», uuiMirlées «le wtaJ>rlalle de M.»iIniiKi - Mé•> ^lé nord de ta Uvlére du Hud VJI h «tartécHisMioYI, giaîig.su II ss liA lisses dessus cniMlrullcs.—A rosi— Une M AIHON on pierre A deux élages située au fauliourg Huliit Jean «le Québec, rue Haliil«i (la* nevléve.Venta A lain innreliA fl rondlllon* faciles H'sdres*er A FKKDRP" l'A M PAON A, A Hsiiii l'lerr».J.II.PRUNEAU, N.P., 4 eepl.if»-i MM-lm Qt éhea.SUCRE." TiMinee cl J'ierree Huere raffiné do Lltasgnw.Eu veille cites P.Mi'MII.LAN, Hue Halnt-Anlntueu 4sept.I97X 9MI Basse-Ville.UtélHNNCNq etc# l'.iliw-on» Mf-I •* Hlmp «les Itartiude».Itarlls ItatelnaileOwInlhe.Unties Mm von de Itnherlsoii issir le htaucnisaege '• " " Kronomls.Ku veule chex i*.McMillan, Rue Haliil- AnU lne.:ie* |.L U78.nul Raese-Ville.Kn veule che» ijiiulrêN, LÉGER et RIIFRET.4 sept.1973.Ont " jetoffb commune faite poor ressembler aux plus dispendieuses.Patrons, changement loue tae Jour».~AÎÎm li e voir aux Dépût dé Moulin 4 Coudre de L.N.ALLAIRE ET Cta^ Rua Mai ut-Pierre et Relut - Jacques, 4 sept.1375 Vi*-A-vl» la Banque de Québec, 4») Haeae-Ville.Le vapeur NT.U MORO K.CAPT.Bouret, fera ta traversée du fleuve Jusqu'à nouvel avta,ebmme rt-dessous, 4 commencer lundi, le 15 septembre 1978: LAUHKRA QUÉBEC.I.AlHXfcRA f.A miNTB- 1.4 VIN.7.t'r A.M.—Train mixte I.W A.M -Train «le ta Bit Richmond et iumIIc de Montréal et stations lutermê- de I’OucnI dis 1res.V au h.WA.M.—Train de 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BTATH-UN1H.Boston et New-York, etc.1NDKH UCCIDKNTALKH.I.ettree, et*., payées d’avanoe vols «le New-York, sont eX| Jaunis eu PoreUUue, HKKV1CKH A TM K, grand sasortlmeie VERRERIE.Patrons «lit Fin nntqu» st Ctaasta Fsra, Caralss, Cruches A Claret, * lets.Verres, Bran O’Portas Claret, el pour lltiwls, etc.ique et v oeei* worm, «anus ¦t, Cruct>es pour Peau, 4iob*-utalllee A CUampsgue, A Xérès i si pour l'sau, Vases, Kluge* CHEMINÉES OE UMPES MW Douxaluei La compagnie qnt a |satr but l’aiuéiloralion de la mes chevaline est formée sou# le patronage du gouvernemeut qui lut acronle un eutwtale annuel de $1008.Poor souscrire et remwlguentente e adresser A M.Boiras* ant, Dlrecteur-Hérati*.rue K«ms-saau, n.», Moutréat.A MM.HAbrkt et CiiArxROH, uouiree, me «an, XL A wqcBNi Ku venta ch*i McCAUUKT, D4H MT BT DM STATUETTES DE PAROS ET BUSTES En grande variété et sujets rares.KN VKNTK CHEZ McOaghey, Dolbeo et Oie.Snllos ou l'on montro 1m urtielM, No».M at XR, aux haikt-Paol, uuémb« inlu 1878.EN VENTE.GRAND GUIDE HISTORIQUE L’ALBUM DU TOURISTE AlU'It ÉOI.OOIK, lllHTOlKR, LITTAKATCKR, HPoKl Par J.M.LkMoinb, Prtsident de la Société Littéraire 11 HiMarxque.I Ire PAHTIX.—Mtultu'onn Dejnctn.Québec es- 3utssé par Marmier, Parkmaui, Hllllmau, ** ante Missile, M.Fabre, M.Hunt.Catalogu sonné des tableaux des grands maîtres .Ta 1 (gllsee.la* cathédrale catholique; la cathédrale anglicane.lesUnultuee : l’HAtaUDlen, l’église si.’ Jean, Ht.itawh, l’Hèpttal-Uénéral; la chapelle du i Hèmluair*.les monument* ds Uuébee, ses souve.toriques, ses champs de batailli nlra hlktoriques, ses champs de bauillss, se* sites (smeux.avec copieux reuselguemeuts historiques et arcnéotogtquea, I* tout orné d* vignette*.Tableaux de chases «t d* pèche.8e partie.—Note» historique* de “Voyageur, 'ap Kouge, Halut - Augustin.Pointent blea, Cap Hanté, Dsecham bault, Sainte-Halnt • Joseph, Halnt • Francois, Halut • Ueorye, Heauce, Lévis.Halnt - Henri.Halut-CliarTe*, Halnt-Michel.Bertille?, Halnt-T Cap Naint-lgnac*, Islet, ‘ , Salute ‘ NI ley, Cap Kouge, Halut - Augustin aux-Tre Marte, Heauce, Û '’bornais Na lut-Jean Port JolL lie, Halut- , -i Baie NaJul-i’anl, Hais WJ aachlm, la Bonn* Hainte-Aune.Vol «uns «i* pré» d* *80 Ln-»o prix fLdL COTÉ R Cl*., buraan du Jour- -si ci*.Km R»fit Naïut-kioch, Halute-Auue.Rlvlèra-Ouelle, Halut Dénia.Kamooraska, Kiviérs du Loup, Cacouu BIc, Hlui«ui*kl, Matas*, Mal bais, Kboalement H’adrssaar A A.COTE R roHptfBk 4m T>|WH 4$ H 4MP$rtf 4«IME.Le vapmar dXCXXTj* autasa va* »sra arrêteront àMCTlfl A chaque s mu* data Jusqu’A nouvel avU.Mj«U kgV8 vapeurs d* pae-vuysge, d*.W.MOORK, «tarant.umrjMrost.LK NVel f.M K TON TIN K DK L’Kd II f.\» LF ••*« to t*tcDptemeot uns hsurkiu.*>.inb.' > «le» avsnUtg ris t «r me /«n»< CK, < • kl Ui.m Af‘.>.• i • i'.»-.l.X» «AU' )- ?.¦.« t* «iémoblrt-bl qu** c. li «UVlUflll o • / .ml : .Ils, mut* • • '«>¦» ni.dr« Uiki leurs j*ut< iu< ut* »*rls.PKIULCiF» H ML»I LT4T» PKOBIBLI.» d’unu po'lee l rai • • r a Vie, Cm.-* >«)- r »>-léme de h» t'ai»»* q j p.rgues « t d’A**urauce 1 Toi.tiiik, « I.AANk-» t.R 1 t XT J «« — l*ol.l« K OKIXNAIXX.A'je .l't ut êr, .'..¦• > ! tr, J r uttuut lit-, .)! >4.Ht l'a>»uré meurt avant le s pi atiou de iar.a»-k choisie (15 ou V) an*) 1s militant entier d«*laj-lee sera p.«yé A qui •!»- dr.!.: mal* *i I'a»»uré iurvll A la pérl!.our tout homme do *'u«iurer une p coter lion rntuine, «’ai s’il meurt Jeune F laissent plusieurs mille piastres, et *’il\lt vieux 11 recevra lui-même, soit une mi te viagère, sou une forte somme en argent comptant, précise-ment au tempe qu'il on aura !«• plus husoln.Ia« système Tontine s’adapte fuciletaeut «'ix Pot.b k» i»k fs.TA i ion «le 1", 1 », J1 et 2» .ut», h.i.s! «ju’aux isjllc.s en &, 10,15 et gu jwletneula auuueU, donnant de* résultat» d'autant plus favordble* «nie le taux «le la prime est élevé.MT Cependant ceux qui prélèrent le» iviltccii A «Ilvktaodes annnels, ou tout autre genre ds ) lice, trouveront dan» la grande L’tc.EqulLihlf jvu.moins «le gu différent» système* U'.tMUt’ançc» »ur I» vl«» ««ff'rant chacun aux cnit 1 valeur», «.’’est surtout pour le» cultivateurs un effet, qu'il importe d'avoir A proximité uu Bureau d'assurance oû lie peuvent aeaurer leurs propriété» jour un «juart par eeut, c’eet-â-dire trente imhih |
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