Le Journal de Québec, 10 août 1875, mardi 10 août 1875
83e année édit, tri-hebdomadaire, BT 80.MARDI, 10 AOÛT, 1876 lie onnee è«lit.quotidienne No 77 taux nr L'ARONnement.fl>: ; : .! .• mua.i.r.ir an, j .n» e.5j.co P.;r au.•., .a valu «•.5.00 I •: t .»„.! >1 ! IM K S N I.Par an.pave c.-.nu c.$6.00 Par an, non j e il’a\ jn< e.7.00 1 .'edition tri-hedoiuariàire du yaunutf parait le- MARDIS, les JEUDIS et U* samedis.Lorsqu’on veut se desalonner, on doit en donner avis un mois avant la tin de son semestre 1 mirant, et solder son compte, si l'on doit des arrerages, autrement l’abonnement est censé courir.On s’abonne dire* tementaux bureaux du yi'nrna!,*-o\n ties rues Ste.Anne et du Fort, haute-ville, en ta ce tie la Place d’Armes.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL.INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Editeur-propriétaire, Aiv.i sriN CO ÏT-*., finit* la chute soudaine d'un des élu->liss«MiiPiit< de crédit Le plus collet-derahl*» » t fi>» mieux famés du pays prou ve irrécusable ment qu'il s’est (ail uu grand changement dans fi s hat ttuiLe coiiiinerciales « t tVonoini que».Il «**i i;A • râlement admis que »i la catae ru,'du' était arrivée, il y «leux ans, • aurait eu «Je» cotisé quetuvs des 1 l euses, «t auiail eu tialné dai s st ruine une multitude de maison» qui soutenaient par un miracle dYquiliiir*', mais qui étaient dès longtemps « InVée* par l'excès «!*• la spéculation, connut* cela est arrivé A l’epoqu** où a passé sur la place un» contagion de faillite.Ilenreii seuieiit la leçon a |o otite.I.es affaire* n’ont point 1.pri« depuis les allures effrénees qn\ lies avaient alors, et si la confiance a souffert, la prudence a profité d'autant Os a appris alors que les niMisons les mieux étihlies et les plus solid.»» eu apparences étaient aos.t sujetiss à la déconfiture que le* I lu* modeste* entreprises ; que les chemin* de fer, le» inities et les coin paguics A sensation, u'ofi'raieut 1« plus souvent au capital que «le» amorces itompeiises, et «pie le négoce régulier valait infini «pie le* hallucinations de dividendes dont le* imaginations aRuiiVh peuplent les prolondetirs du sol «t la surface nue des sohludt*».• Il n’est point douteux, aujour d'hui, que la decadence de fi« maiMuti Dunran, Stierui tn «*t U »•, ne r.« monte en principe à cette époque do •rèeulations ha»anlsuans.Longtemps elle a résistif, gr;l:e A sou iinun iHe ciédit et à a confiance utiiverselle qu’ella lospnstl par la »ag«'ss>« apparents de st-s transactions ; mai* ut plan» existait, h les • ffort» qu'elle .a fans pour It tenir sertèle, loin de La guérir, n’«ini fait que la creumr et fit rendre irréparable.I.o mal était à l'étal « htouiqiie et avait sa source dans l'ioleciiou générale «pu a «‘anaé tant de ilea.is.res à l’époque «le fit grande crise qu’elle avait traversée sans y Hoccomhor.Elle «'si tomfiée heureiHemeiit à I époque où fi s intérêt* généraux pouvaient le inouï* «*n soiillrir.Non seulement le» bases du trafic mini aujourd’hui plussoliih's qu’elles ne i’oijl ««lé députa de longue* aimé-s, mais encore ht saison Actuelle est celle uu l'ébranlement «le-vsit se faire le molli* sentir.• S'il aétsit produit, au moment de la grande activité «tes affaires, au printemps «ni A l'atroinne, au moment où la circula'ton du capital hhi en raison de celle de» inarcltaudmai el d- » récoltes, il en «suait ténuité de» obstructions .ne» - dangereuses dan» le» canaux de rotiimeic.1.Aujourd'hui le capital ne manque pas, et s'offre A bon rnar«'hé aux transtctiou» kéiieuse» ; I abondaoce rfi*s récoltes plumet un «liment fécond à toutes le» braurhe* «le l’activité “ ; .ici 11 -! 1 vers bref, il lègue pu moi comme un m u timeilt de renais» net» qm « ngei.die la confiance et ne pi A:» point A la p < nique.Eu somme la situation est aussi satisfaisante qu'on le pui» sou baiter, ?t le s«‘ul t « » > 1111 u g»«n« rai qm doive vraiseuihLtbl ment prûduue la commotion itssnilie sera «l'nnje • r plus ifi» prudence uncure au n speenfi.-ttons siueère» eu n n mi«ll ml en g.o de contre fi s Appaieutv» • 1 fi * pn*siig**s.• lit** considéra!inns r.'n-soraiiti * in* font point eep tnUtul qu’il n'y tul de ires-grands 11 peii.*in.H 1 m-rêt» compinmis (’.mq on m\ miiIIum* île dollars in* sont punit p« rdu.s ou immobilise* sans i.ioser de j.nes einbaria-* et plie que r« la ;l eer \ dont ils coiisiitiiauuil n ut ou partie de la torlune, et en ou i r il • >l impossible de songi r sans un seiilnneiii peuilde aux milliers de per-imiu s qui ,-e lieu veut loin «|e leur \ ay* sans autre ivs HOtirci, iiiom utaiK'ineiit .m moiiis, que dis traites s.m» valeur.Le rom-tncrce étranger r< sseiitira le eouhe «ouj» de (elle nié.,ivi utoi e, «pu Là ter.» cei t.imeinein le n loin de bon nombre «le fiuiriKfi s amei ii'.uns elleineiil r«tpandtis «Jaus fis ( pays européens ¦ St uu évalue, comme ou fi- fmt, A .«,(10(1 le 11 ««IIIIH*.• des pofti ms de fi Ities de « redit .fi laoun-ou Duoean et Sherman, et à 8.>00 *, t>|,men: l« moyenne d** «•« s lnr< s, ou p.m ais • meut admettre que 8.’,.>iiO,niid , nir unit au moins da s I * < 111 1111I1011 d* s Cutltrées vihitei s pu fi.-, \ovigeors Far contre, sans av« uliirer de* (lui 1res, ou peut p evoir,-—( l l'on p e oit l«»jà—«pie ce ipu era p( rdu pour le trattger Ile seta ptss.-ms pndil | oor l«« coiiiiuerce ainéric un.le 1 tmr iltnpiiiô «le nombre «1\ xcur loimisl ^ ramènera plus i«*n que de rmilimie le lliuu veitieii t « I «» ni « 1)11. fii m'hes ifi Commerce qui s’en l'assonl 1 r ml A coup sûr.LA »•• home à peu | r»'** qua et à pie •eut le» impressions qui s disaient de l« commotion causé* par li.fi.t de l’une des niu* gramjen niii-am* de cé lit de Etals I ms, no peut même duo du monde r .iiiiiM-n ial.Celle un paisabiltlé relative jrmtxe tviiaim meut eu faveur de l.« « il n it ton .«ci 11 elle, et, le temps de la relie» 1 mi reve nue, elle coiitrihiiera à laUèi uu la Coiiflame plus qu'a l’ebracl r (tu / Xcuillclon CiUtvairt.10 Aoat 1875 - No- 2.MADELINE.LE FltftClHCE.Au Ist'd «le quelques mimite*i il* virent A leur droite toute un trnu|ieau conduit par une jeune tille montée sur un petit cheval, avant sur fit tête un chapeau «le paille à larges bords et as sez gro-Hèreinont vêtue.—Une bergère ’ s'écria Souvraz en se rangeant de c«\té pour laisser passer le troupeau Fui*, s'élançant pré» du petit cheval, il salua la jeune tille, et lui dit : — Ma chère enfant, mi nom de la Providence, pourrie/, vous nous indiquer ou nous trouverons un abri ?La jeune fil!
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