Le Journal de Québec, 21 janvier 1879, mardi 21 janvier 1879
87e année édit, tri-hebdomadaire, N° 8.TAUX M L'ABOHWBlfBMT.MARDI, 2] JANVIER, lè79.$4-«* Pour lut pays êmpn.f.ut bmON QUOVIDtSVVl Par an, payé Iiium.fin Pour lut uuf »,a Poutuàuquu ligne au-deaaua de io lif.aie Pydtaquu in—rtioo snhséfr, pur 1%, asj 1* pgnu uet comptée aur curpu é.Loi réclames, rapporta du commandita, Sécha, irarioges, etc, aont lujeta au tarif d# annoncea.Let annoncea dépotées jusqu'à midi du jour delà publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombre d'insertions, est publiée jusqu'à avis contraire.j Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme.*fr U n’est tenu aucun compte des é< riis anonymes.Us manuscrits non insérés sont détruits.Ledfrtl#rdtac#BMde M.UabuU*.On lit dan< VUnion, du Paria : M (jiinbdlU vient de prononcer nu long discours qui avait été bruyamment annoncé d’avanco «l que les commis-voyageurs, réunis dans une stlle du (frand lldle], ont applaudi, suivant le programma a -rtV.é.El lisant de ia liberté de dresser le menu d’un bu quel et d’y introduire un discours de M.G mi* betta, les commis • voyageurs ont prouvé qu'ils étaient «pus à former un des grands corps de l’tëiat lépii-blicain.Et nous sommes liés lis-posés A rendre justice ail tact poli tique de Al.Gimbeta, qui a su découvrir, au milieu des anciennes et des uouvelles couches, lu personnel spécial, si opportunément choisi pour donner l’estampille du coljt triage aux I p oduits oratoires du plus illiistie d'entre eux, de celui que llalzacavait immortalise tous le uum de Gau dissa: t, et qui revit au milieu de nous avec l'assurance, la force et l'éclat d’un héritier de dynastie.La République est une bonne per-h unie ; elle entend conduire gaiement le cortège des humiliations et des bout» s qu'elle indigo à la patrie Ml nous ne pou voue môcoiiual'ru que la réunion du Grand-Hôtel est un joyeux intermède.Mais b s graves personnages qui suivent à distance M.Gamb-’tis^out quelques p»in« à l’accompigmr sur l*s tréteaux où il débite sa marchandise.On entend déjà un bruit vague de silllits t-l le Journal U s Débats ne I iéiinsii pis sans ohiiiii A concilier l'inatiiict de son humeur gaulnise avec le respect qu’il doit au maine.Il parvieiit.au pin des plus louabbs ,-ffo‘l», à comparer les commis voyageurs du GrandHôtel aux moines du moyen à je ; mais l’esprit fia çai* a des’droil* que la diMÛpline républt «aine ne peut abolir, et, d’uu trait dn plume, l'écrivain d»s Débets léluit le «:ominis-voyageur au rôle d’un préfet ou d'un sous préfet.Mais n'insistons pas; les facéties «l’un du f républicain i m portent peu et sou public importe moins encor»*.Puisque la fortune capric eus» a livré quelques feuillets de nos auna'ei tt -volutiuuuaires à M.Gambetta, il « on vient de négliger ce qu’il y a de ri li-cule dans les manifsslitiou* de ce personnage, pour y chercher dût aujourd’hui un indice de la poitijue que nous aurons A combiltie de m tin.M.G.imbrtti a fait A MM.Us coin mis voyageurs d’imp litanies décla rations que nous tenons l i résumer, iillu de les mettre mieux » ii lu mière.Nous passerons légèrement sur l'enthousiasme «jue lui inspire la victoire qu’il se pial* A p:élire au parti républicain.Ses prophéties électorales ont b • soin d’ordinaire dV*tre appuyé»* par quelques bous coups d’invalidation pour jueiifi -r Ih ci édit qu il leur corde Aussi bien ne voyons-nous aucun danger A le laister prophétiser tout A sou aise.Il a parlé de son « dogme, ¦ des • vertus théologales • de la Hèpubli-que, si bien que le Journal des Débats, tout pénétré de cette éloquence sacré»’, et ne trouvant pas le moindre refrain contre « le cléricalisme, • s’est risqué A chercher une vague ressemblance tcuillclon Lillciuiïc 91 Janvier 1878 No 11 LE BIRON DE KŒNIG TAU J.HK KONTKNKLLE.XIV Son altitude si chaste, la douceur de ton visage lui donnaient l'air d'une apparition côlostc.•On eût dit ja France en deuil près d’un vainqueur implacable, et pleurant, non pas avec resignation, mais uvoc amour, sur le sang de ses fils, les martyrs de l'honneur et du dovoir.Il y mil un moment de silenco.l.o major était, lui aussi, profonde ment ému par cotte vision ; il semblait éprouver uno indicible difficulté A ro gardor en face.Lepondnnt l’officier recouvra son aplomb ; ou bout de quelques instants, il prit la parole d’uno voix encore peu assurée.—Veuillez vous asseoir, mademoiselle, dit-il en très bon français.Mlle de Rochebrune tomba plutôt qu’elle ne s’assit sur le fauteuil qui lui était offert.Elle fft appel A toute su volonté, et put retrouver un peu d’énergie.—On vient de m’aflirmer, monsieur, dit elle presquo en treinhlunt, que je pourrais compter sur vous pour un service dont vous apprécierez tout le prix si vous avez une sœur tendrement aimée.le croyais trouver à l’uni - kulancu M.Paul de Rochebrune, mon frère, et l’on a mis à sn place un.—Oui, mademoiselle, je sais, interrompit le major, je sois tout cela.—Vous.suvez ?dit Alice en se levant instinctivement, car cette inter ruption.celle voix.O mon Dieu ! pensât elle, je devient folle ! •••••••ta Putt, te rasseyant : —Pardonnez-moi, monsieur ; la fatigue, l’anxiété, la craint# d’un irrépa- entra loi commis-voyageur* ot les moines du moyeu-Age.Nous lie saurions donc être étonnés de voir M.Garni» MU s’éhv-i A la dignité du prophèV, après avo*r t*ai>ô par renseignement du dogme et d**s vertus théologales.Alais il y a, d tus sou disco rs, qitati’j points principaux, nous dirons cardinaux, si cela plaît un m lue, où It politique républicaine s'ollre à notre cxtiiiun av»c quelque pioûi-«ton.Al.Gambetta déclara d’abord nette nient qu’il hi.MiJ « rester .A où ses aptitudes, h-s connaissant’»s et son action üYxfivi ni le plus favor.ible-nient, » Il veut rester chef d’une majorité parlementaire, diriger souveraine meut la polit que en tenant les cordons de ia bourse, soumettre le pouvoir exécutif A ia dictature de la commission du I» idg-t.M G mi betta ne sera jamais un ministre responsable.La responsabilité l’inquiète, ruais aussi est il décidé à en faire sentir tout lu poids aux anciens conseillers de M.le maréchal de AlacAlahoii.H a fait eiitievuir A scs auditeurs « la liimiè.’d éclatante qu'on s'apprête à faire ailleurs et qui viendra jeter s»-s redoutât) es rayons sur U face dus Conspirateurs, h t'est le procès d< a ministres du 10 mai qui appâtait A l'horizon, et l'ou sut quelles peuvent vu être les conséquences dais les régions de ci t : Exécutif » q ie M.Gambet'a ne craint point d associer aux fauteurs de * complot m Gomme prévision d'avenir, le chef de la République opportuniste ne peut «'«sinjêjher de laisser ptraître d-s fappiéhecsions qu'il s'efforce p>nitant de dissimuler, i L’ère de* dangers «si clos»*, s'écrie-t il, mais le »* des dilllc iltéj commence.» G'esl la meil ••lire p.uo'e qu'ait prononcée M Gambetta Non» i, on a reculé momentanément.« Mais ce qu’il est intéressant d'étudier, a i poi it do vue la près» , da « une partie Je la presse républicain-, des appréciations qui ?o:it faites pou r surprendre.Trois journaux: le Temps, la Ht publique fran aise et surtout le J \irnal de< Di bats ont envisagé cette éventualité, non-seulement suis aucun sentiment d'inquietud-, mais inètn-* comme une chose de* pl i« naturelles.» La U p illujue frm* lise i 11 jus qu’.i dire que la cession d’Alexau •Irene à TA g» terre app.iraî coin ne 'a co iséquence1nat re i I •• Je l'occupa-lion de Gtiypre.Voilà, oert-**.un-singulière logique.Apiè* Alexan drette, et c omme vo e le consJjuence toujours, on concevra bien que l’Angleterre occupe Dima*; après Da ma*.Dagdad, allant ain.-i, échelon ninl ses stations, jusqu’au go I • P< i sique.n C’est un déboire cruel pour nous, nous l'avouons, de voir un journal républicain, ayant pour directeur le chef reconnu de la majorité républicaine, accepter «le la sorte les agrandissements, les envahis* ment* Je l’Angleterre, les trouver naturels et logique*, sans donner, d'aill» ir?, le* raisons qui lui font accepter ainsi c» s empiètements.• L ?si nail, le journal républicain du H tvn-, naïf comme In sont tous I»;* républicain* modéré».Il demande d».*s raisons, il d-oiau la pourquoi le j iuimmI «le M Gaiiibet’a accepte comme tout naturels les nouveaux • inpiètemeu!* de l’Angletirie.»Mais M.(îambet'a l'a lu lui mémo aux (Tin ni* voyageurs qui lui ont payé à souper la veille d i N (d.Au milieu les d -mi- tune* d* bju lui du léveil-Ion, I.- grand Ii » nme d’Etat a fait r Ile déclaration solennelle : « Citoyens, nous ue voulous qu'une chose ; fane une république modèle pu r la France.Q ie les autre* fa?» *-ut ce qu’il* von Iront duns et pour le pays, Cela HOU» est égal et lions 116 non* en mêlerons p t* » Eh bi n, voilà la causa demandée pai !e journal républ caiu modéré du Havre ; voit i iout le secret de « Tac-ce[titioi par M G un betta dis «nva-lii*s-meiit* et dos agraudiss-iioent» de l’Angleterre.> Et t ni* l»*s*g iinbetlii » trouvent tu- habile et ire* pairioti-que que M.Gimb-tta fasse une république farouche et terrib'e, A l’intérieur, pour effrayer les conservateurs fi auçxi*, mais toute petite et humiliée a l’er.t-M ieur, pour no point ex-cit -r les défiances et le* colères des eujpereu.ru et de* roi* ; - ils D congratulent (rl se congratulent avec lui de leur prochain • triomphe dô-fiuitif, » saus songer qu'il* attestent aiiiù invo'oolairemeut la coiih-cir-nee le leur* triomphes provisoires ; —et, satisfaits d’avoir invoqué les •( tradition* nationale* n de la ré pu -biique, qui compte quinzj au* de durée dans uo* quatotzu cents au» i’histoire, lier* d'avoir revendiqué, apièi b i e, ia gloire de leur* aïeux, mtéijt désormais à l’ai*-» pour con#( ntir que leur répu-bliju ' ue soit rien de plu* qu’une to nie jpetite unison bourgeoise de banque et de commerce, avec messieurs leu commis voyageurs pour ambassadeurs, M.Dufaure pour chef !u contentieux, M.Freycinet pour boinm 1 A idées, M L'on >ay pour caissier, et M Gimbetia pour grosse • ai «e.Le* attentats contre les souieraius.depuis 30 ans.S m* rerao itor aux époques de Taiicieune momrclue, non* rappellerons seulement, A l'occasion de l’attentat co .tre l’empereur d’Allemagne, que peul-ê r^ jamais les légici-de* n ont é' deux sourentin, ordre de fusiller sur •> le-e Lamp Paul île /tochebrune, pris 1rs » armes à lu main dans un corps irreyu • lier.» L’est vous, mademoiselle, qui venez de signer cet arrêt.Alice craignait enfin de s'être laissée trop inconsidérément guider par sa lierlo de Française et pas assez par la prudence nécessaire en sa situation.Elle avait oublie sou rôle ; elle se le rap pelait, et, s'efforçant de le reprendre, e le adoucit le ton de ses n : • hes —Ce i est impotsit , repo : .d'une voix altérée.Vous oseriez signer celte pièce, vou- l' uni de l' iul.vous.?—J oserais tout, reprit le major en affectant un uir d difference que «k men latent ie* gestes ei l’accent du m>-paroles.Si vous u êtes pas i moi.vous ne serez pas à lui.ou du moins i: ne s-t.i plus at vous.Alice ne pouvait pas traduire h pensée du major.—Je vous eu supplie, monsieur «I ku'ing, de grâce, si vous mat tue.r»*-iement, je ne vous demande pu- a t chose.Le baron redevenait mulire du i r raiti ; cet appel le calma.—Si je ne vous aimais pa*.Alice, lui dit il avec effusion, eusse-je encouru cette responsabilité 7.Est ce que i j’aurais supporte vos injures ?.OR ' , oui, je vous aime, je vous aime i en i «devenir fou, je vou* aime a ne plu-être le maître de mes actes, li f.mi que vous soyez uni femme ! il le laui.i u le faut.—Mon Dieu ! suppliait Ance, irom blante, affolée, et levant les veux au ciel comme pour y appeler du secours —Eh bien ! dit-elle, en se laissant glisser A terre, et joignant ses deux S»elites mains, no me refusez donc p.^ i moi que vous prétendez aimer a moi qui oublie tout pour vous demander une grâce.je vous en prie; au nom •le tout ce qu: vous est cher.ac- cordez moi la liberté de Fuul ! - Relevez vous mademoiselle.S’il dénudait de moi seulement.Mais songez quelles sont les diflLmlles A vaincre songez done qu’il y va de ma vie.Le quo vous me »ien umle/ la, c VH presque l'impo*?ibi6 .Les ordres du toi sont tormuls.Or, j'estiiue que ma tète vaut bien celle d»1 mon prisonnier.Il est nécessaire, en tendez le bien,— continua le baron en appuyant sur chacun de ces derniers mots ;—il est absolument necessaire que Paul de Rochebrune soit passé par les armes.Je le regrette, mais demain A pareille heure.i A conttnutr I LB JOURNAL OB QUEBEC,—1879 I i IJj ••pagnol qui ?t#al 4'éM» *Mcrét#ire provincial avaient, «ai I'tMavtnti, n»p«lll»in.v«m« .I’liupedioil '* ,tfl* i ci«Miller"i>our 8ilot F«f de « liberal » ou de « conservateur ne signifient pas toujour* que celui qui les porte est un vrai liée ru/ ou un vrai conservateur / Ce qu’il importe de connaître, ce sont le*, principe* des hommes publics, principes qui u*1 >e trouvent pas definis par là même qu’ils sont ranges sous telle bannière plutôt q ie sou?telle autre.Tel, aujourd’hui, ni partisan du gouvernement proMncial, qui unit à l’é-lémenl libéral l’élément conservateur dan* le sens propre du rrol.et tel est dailies rangs de I opposition, combattant souvent avec beaucoup d’aeliaruement, sous le nom de conservateur, contre le parti dit liberal, est non pas un conservateur, mais bien un radical de la plus belle eau.Si des homme! on remonte aux partis, l'on est surpris de voir combien e-t vraie celle observation que le« no ms ne sig liûeut pas grand base.Un exemple, entre plusieurs, oui combat aujourd’hui les prérogatives du souverain ou de son représentant ?N’est-ce pas le parti qui devrait, pour èlre lidèle aux véritables principes conservateurs, en être le défenseur ?taudis que le parti dit li Itérai, dont les véritables fondateurs ont combattu pour les di oils , .‘b contre les prerogatives du somerain, est celai qui veut conserver et füiro respecter l'élément monarchique dans notre constitution '! Si l’on jette un coup-d'o il sur ce qui se passe en dehors de cette Province, à Ontario et à la Nouvelle-Ecosse, par exemple, l’on voil que le parti dit conservateur suit une politique que les conservateur* de Québec combattent de toutes leurs forces.Ainsi, à Halifax, le parti conservateur veut abolir le Conseil législatif ; à Ontario, le parti conservateur voudrait inaugurer une politique d’économie sous toutes les formes.Nous qui avons suivi les luttes de parti depuis un grani nombre d'années, nous voyons avec peine une division entre des hommes qui pourraient si facilement s’entendre sur le terrain de* principes.Nous ne perdons pas l’espoir de voir réunis dans un avenir non trop éloigné tous ces homme* a la (ois libéraux et conservateurs, à la manière des Baldwin et Lafontaine, qui ont à cœur les véritable* intérêts de leur pays et qui pourraient contribuer,par leurs talent?, leur repedabililé d leur esprit éclairé, à relever le titre d’hommes publics el de patriotes dans cette province.Ces hommes, nous les trouvons dans les rangs (les hommes modérés des deux parti*.X.Dubois, * élé réé’u.La sesdon ds jâovier d* 1a Coor Suprême a été ouverte, hier, à Ou-taouai*.Mgr de H.ace, évêju* «M®?,1*.1* à l»rk n, Chine, a donné lot detail* suivants sur la liberté de 1* reh-giou dans la Chine : • Dan* colt# grande ville, les catholique* po*»èd*ni nue belie cathédrale.Les procédions à l'extérieur, dans le* ru** de 1 im tueuse cité, sont autorisées par le gou venvnient.Au griud séminiire d»-Pékiu, il y a 40 élèves, dont plurlenrs sont d'anciens mandants ou Mirés Hi • nois qui oui embrasse le « alh'dicism** » L y a môme un cero'.e calholi I1 e dans la vile de Pékin, et il ton u ne manière satisfaisant m en l le* membra* de l'Orphéon canadien, le» uotabililé* franco-canadieunes üe la villi ot le* reprèointA®1* l*HI D* corp* enseignant* de la province d* Québec, «’étalant réuni* *ous '» présidence du *urtnl*nd*nl.s Discours, cbtsurt, morceaux 4 or-chestre se sont stiMéJé Au milieu d'un eéritAble o#ihoneiaame et une adresse de féliciuilon* a été oltorte «u commietAire qui avait si bien représenté D vieille colo île pr.n de I» mère-patrie •eeeeeeees , Hérieuseuien», uous lions laluons à la course à la ra juette appliquée à la politique et faisant partie ào 1 h} giène des ministres.tJ'abord, C e*t nu exercice national el môme matinal beaucoup trop négligé.Il faut le remettre en honneur parmi nous.L*s Anglais nous l’enlevèrent, reprenons-le.Mais ce n’est pas l.\ la » nie tu surtout la principale ro Hi.iération.» Pour ceux qui/oinme nous,ot s *r-veut d'mi œil unpartia', le irait) d«*s choses, il y a une i^u lan» •* fâ heuse, nu trait de caracl» déplorable parmi nos ai".f on disait autre* fois O i est fort grincheux ot rancunier.Ou lient tendrement à se faire du bien, mais on tMit encore plu* à faire du mal aux autres.Abattre, abatre, c'est l'exercice que l’on préféré.Aussitôt grimpé au sommet, on veut secouer l’échelle pour faire tomber ceux qui sont dessus ?.» Il vienl d’ôlrc présenté a i Sénat des Etats-Unis une resolution demandant l'abrogation de la partiel! i traité de Washington qui affecte les pêcherie?.Bans un long discours, M.Edmunds dit que l’intérêt des Ktals-Uui* réclamait l'abrogation de celle clause du traité.D'après les terme?du traité, les disposition* relative?aux pêcherie* devront continuer a exister pendant 10 ans et davantage, et elles m pourront être abrogée?q :e sur l’avis préliminaire d'un an donné par l’une des parties contractantes.Mn croit que le Sénat adoptera la « • -olu lion qui demande l’abrogation de celle clause, et que le présidente!) donnera a vi?sa n* délai à l’Angleterre.Plusieurs journaux lancèrent des traits d’ironie qui manquèrent leur liait en annonçiut Ja nouvelle que l’honorable Premier et l’honorable Se- Une dépêche trausmite par le cible annonce que le conseil de 1 litilut colonial royal de Lmltvs, ’¦’occupe eo ce moment de t reparer un* exposition prochaine i Londres, de* produit* et manufacture* des colonies.iHiirarliM luililnlrc «lan* r*liegc».ms II NouveauJIonile : A projK)?d’une brochure qui vient de paialtre sur la navigation de Ij IMo d'Hudson, un monsieur qui connaît parfaitement cette partie du pays croit qu’en construisant quelques tronçons de canaux pour éviter le6 rapideset pour relier ensemble les lacs, on pourrait a'oir une communication par eau entre le Fort Nel-on et le chemin de fer du Pacifique du Canada, el on éviterait ainsi la construction d'un chemin do fer coûteux qui ne servirait (pie quelques mois eu été.Nouvelles générales.Le* lieutanants-gouverneur* J'0;i-iario, Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle Ecosse et autres pro-viuces, sont invités à uu grand dîner que le gouverneur-général donnt-ra à Itideau Hall, le lendemain de l'ouverture de la session.On dit que .Sau Altesse pnuce«*e l^ouise et r?on le marquis de Lome visit réal, le moi* prochain.itoyale la Excellence roui Niant On lit t 0 i nous informe que l’Iion.M.Masson, iniin?lre de la milice, * occupe activement de la question de l'instruction militaire dans lei collège?, les école* sujérieures, et que des applications ont déjà été faiie* par quelque* institutions pour profiter des avantages qui leur sont offerts.• Nous nous en réjouissons, car celte question est d’une importance considérable.Elle a été trop négligée depuis quelques année», et le présent gouvernement a grandement raison de s’en occuper d’une manière spéciale.Mus ses etljrts sur ce point ne peuvent être couronné* de succès sans le concours »fl’*clif des directeur d-.a institutions d’éducation.Nous espérons donc qu’avant long-temps nos colleg-?canarien* se mettront en rapport dans ce but avec l'honorable inims'.re de la milice, et qu’ils s'empresseront de participer aux avantages qu’on leur offre.» L'argent qui pourra être dépensé à l’achat des armes d'exeic:ce et au paiement de* instructeurs qualifié!, 8•>ra da l'argent bien placé.Il est lié-c-jsaire que le Ctnada posse le une bonne milice, bien organisé) it bien exercée.C’est si s**ule sauvegarde dans les moments do dangers, de troubles socia-ix et de querelles inte*-tines.Il faut découvrir et encourager le?vo allons militaires qui pouvent nai re parmi nous et leur donner ^ les occasions de sa développer.Il u'y a pas de meilleur moyeu d’arriver à ce but.croyou: non», que de donner à la jeunesse des collèges quelques nouons de l’art militaire si noble et en même te ups si utile.Coal piiucipalein rnt dans aj* rangs que s * trouveront plus tari les officiers que leur induction et leurs talent! désigneront aux charges supérieure*.» O.i a toujours remarqué que les Canadien* français, aetublab es en cela à la grande uatio î dont ils des cendent, ont beaucoup d’aptitude* pour l’art militaire.Cepondant.jus qu’à préseiri, soit par défaut a’encou-ragement, soit par d’autres caus-s, il* n’ont occupé qu’un rang bien secondaire et même presque nul.Il iou état de faib e« *,'tomme on le peuae bien, n’a pn* peraii®, sous ce rapport, d’ex au or ses vœux.La sépulture a ira Mi, j*udi, 23 courant, et I* s nombre ix ani s y »ont convoqués, sau* a*.lr * invLaLo .A huit heures et lemi-, U-vee d i corp* à la chappelle d < Sœurs de la Charité, à 0 heure* à la cathéiial-1, messe basse suivie Je l'abso ne JouiiSe par sa Grandeur Monseiginr l’Arche-vèjue.ion d* n wiuntuM i««»u »’ii m élu, ce qu* nous espérons., U«auc»ap d* Mrionui •#» »**l*-16 «u l.»r d* Boa Iic.ll.nci I.Uo«-lenant-gouvernsur, lo jo#r de un.• McLaus, blssié à SAlnt-JeAn-BAp liste, le 12 décemb® dernier, et«u« s» journaux Oui dit iwori, eel psflli* lenient bien.D i f»H, plurijurs ifè-lenient qu’il ii'a jamais été b.e*iô,^x que l’affaire est uii coup monté.Mc-.ane est un Américain du Minnesota, et il jousit au Euchre le malin, même que certains fauatiques sont ptrtis si» toute hâte de Wiunipeg pour allei assister h ses funérailles.».Le télégraphe ayant annoncé que le theimomê'.re rst descendu à 03_degrés au desious de téro, à la Ixivn-re Hitaille, cette nouvelle pourrait effrayer quelques perionnes des pro vince! de l’Est ou des Etals-Unis qu auraient l'intention d'immigrer A Manitoba.Noue pouvons ajouter que nous n'avons pas encore eu de tempête comme celles qui ont sévi si désastreusement dan* Québec, Ontario et les Etats Uni*.Nous avons ru que lei tempêtes et le froid ont fait II dit qu’il n* s*raU pas *ur-pris Vil revenait dans quelques Jours.18btht.?tîl1 IlaV/ait pas caché *o» de«ein del dans une quitter U»nlr«.l.1.» (.mille dit q»e e cour de __ deaturt iurl.ruo p#, fut pné d4 se rendre cour dê coMé 'rue appelée niiritsr M mi triai, lii famine uu q»» i* cour ue Laclair#, si)Ù,'disait-ou,de« î.mort Z Whiti P.tiou l’e bt.u- gtt«, euteréi WeetoJ» du Upege.Ar-rôuo affecté rlvé #iur le* lltomme de police coup affecté.I trouva le nommé Thomu üoweue Ivre ot assis suri# *#uil do sa porte ; Lit f«Mites.| la femme Edo ü#wens était étendue *'** aussi.1 4.UU IX ni Bur le plànohor, t»r# ®U« ai La circulaire annuelle de MM Dmi, 0(|yon fJ|pt# Tr0|, enfants A^és Wimau et Cte., donne des slatUllqUli I pectivem#ut de 6, 4 et 2 ans éta sur l»s faillite* arrivées aux¦ f*£U | !fÛUChôs.moitié nus et sans cou Unis et en Canada, l’aimée dernière.Le tableau suivant doun* ie nombre re*.étaient couchés, moitié nus et sens couver ture, sur le planeber.Eu voyant — —-, .ullv HlaIli i l’ofllcler il* lui demandèrent du pain, des faillites qui ont milieu, aux Rial* (ji#14nl qu’ils n’avaient pas mangé de Unis et au Canada, depuis 13 m : p||jg |a teille.Leurs |>etiles mam» Etats Unit.devenues bleuâtres indiquaient qu’il Nombre de fsillil*?».Fuillites.n*y avait pas de feu, au foyer depuis ,*78 .10,478 #«4,383.132 quelque temp*.Guyon fut ému d« 1877 .MJ2 îS’ni'ïÏ! 1 pitié à ce Spectacl-*.Il invita le.3 1376.w i J ’üo 353 P«‘HS malheureux -une fille «t d.-ux \î]\.7 Ï’hso i&.r»mooolgtrçonf,-à le suivre.Il h* coi 1873!!!!!! !!!!![!.’.!.sites 228,589.000 Jduuit A la maliou de refuge protêt Puissance du Canada Nombre Je ftiillilos.l-uillite*.i.'Kspotilitn fi.Jircr.ellr «le Pari*.Voici ce que nous lisons dans le f rançais, de Paris, à la dale du 20 décembre : • Si loin que soit déjà l'Exposition universelle, on se souvient peut-être que, dans une section de Cliarap.de Mars, s’étalaient les envois de la Con fédération canadienne.Au milieu de celte représentation de l’industrie et de la science dans l'Amérique anglaise, rien, pour nous Français, 11'a égalé en intérêt i'expoiition du dé parlement de l'instruction publique dans la province de Québec.Avec quelle curiosité émue nous avons alors étudié les divers procédés em ployés pour distribuer, en français, iVuseignement dans tous les rangs d’une population qui dépasse déjà un million d’Ames ! Pour tous, en effet, là-bas, la langue est la même, depuis l'humble éleve des frères jusqu'au lettré de l'université Laval,—et si la plupart des Franco-canadiens pos?*' dent deux langues, ils n'en cultivent qu’une : celle de leurs aïeux.La France et l’Europe ont eu sous les yeux des specimens du résultat des etudes dans tous les établissements scolaires de celte vaste province : collèges classiques, collèges commerciaux et industriels, écoles des frères delà doctrine chrélieune, couvents de religieuses, académies et écoles 1 a 1 quo, écoles spéciales pour les aveugle?, pour les fourds muets, écoles des arts el manufactures, école polytechnique de Montréal, etc., etc.h L?s récompenses n’ont pas fait défaut à de tels exposants, et le jury no leur a pas marchandé les médailles de toute nature.Le ministre de l'instruction publique a voulu faire davantage, et il a conféré le grade d’officier d’académie, avec les palmes d'or, aux trois hommes éminents qui, depu 18il, se sont succédé à la su-nm*M.lance de l’instruction publique; le docteur Meilleur, M.P.Ch .jveau (l’auteur du livre ei re-1 uable : L'instruction Publique au Ci iada, qui a obtenu une médaille d'or), et enfin le surintendant actuel, M.Gédéon Ouimet.• Le retour au Canada de M.Archambault, commissaire spécial à l’Exposition, et nommé, lui auasi, officier d’académie, a élé, à Montréal, l'occasion d’une imposante démonstration Dans une immense salle.ictr» ofïirtrl».UOKKAO OU ÜkCiierAtKK.DÉPAUTKXIBNTDB L’l.NSTftUCTION PUULKJUB Nomination dt conimiisa res l holes Il a plu à>o:i Excelle.ice le lie'ite-uaut-gouverneur, par uu ordre en conseil en date du 9 j timer courant (1870), et en vertu de» pjuv jirs qui lui sont conféras,faire le* no nmatious suivantes : Champlain, S imte-Flo.e — M.Thomas Hlouin, eu remplacement d*) M Pierre Hellerive.MaskinongéjHuuterstovv.i.—M.Jac ques Drodeur, eu remplacera ml de M.M.Siint-O ige, fils.Montmorency, Sainle-B igitte d» Laval.—M.Jean Verrai, en rempl i cement do M.Célestin I notnassue Rimouski, Dalibaire.-M.Siveriu Verrault, en remplacera ml de M.Cyprien Ouellet.‘ Yatnaska, Siim - Hoiiaventure.— MM.Antoine L&pierr et Daniel \ a nasse, en remplacement de MM Jo leph .loyal et Honoré liesucherain.Maskmongé, Sainte Ursule.— M Jesse Turner, est nommé de nouveau syndic d’éco!es, l’élection faite eu juillet dernier, n’étant pa* régulière des ravages jusqu’en Floride n’y pas croire ; nous dévouons I* pays le plus doux de l’Amérique du Nord.Avant longtemps Iss gens de Philadelphie et de la Nouvelle-Orléans viendront à Manitoba pour *e préserver contre les rigueurs de l’hiver dans leur piys.Temps sec et beau.• 11 est tombé beaucoup de ueige, lundi.• L’élection de D Pointe de Chêne» est contestée ; ou dit que celle de la Baie Saint Paul vu l’ôtre au»ii.» Plusieurs personne* ont dans le visage de* taches rouge*, blanches ou noirâtre», morsures du vent du norJ.• Le thermomètre est descendu à 29 degrés au-deisous de zéro, le i0'^ de l'an : ce qui n’a pis empêche chaque citoyen de frire so* trente on quarante visites daus la journée» BULLETIN lElEfi*aPB*QUE ift i*» :e génêi .i DkMK :llt£3 DK CK Vi 4 l'IN AXtiLKTKHUS.Londres, 2U jauv.La correspinianl Jo lJ^rlin dit que Bismark a publié un** lellro tians lanueUe il lait appel aux classes agricoles du rAlkunagii*\ qu’il Kiigage à lui prêter leur concours tlans la réforme tlu.lisc «ju’il a entrepris*.!l du que los nouveaux droits qui doivent cire prélevé» sur le hle et le bétail Importas sont d’un- absolu*» nécessit'L 1RXXCK.Versailles, 20 jsnv.L**s iribuuoi sont remplies de sjHJclatours i la Chinibro.On dit que la droite a résolu de s'ab?tenir de voter.Le centre gauche so montre dispos* à appuyer le gouvernement.L'union républicaine el I extrême gaucho vo.teront probablement contre le ministère, l.t gauche républicaiae a préparé deux ordres du jour, l'un cxj nmant confiance et Traire non confiance tLns le ninislir j.Le premier sor» présenté si es déclarations »!u gouvernement sont satisfaisante», et I uulre si les expositions sont jugées insuQisantes. conté s à II.Jules Ferry, lousjlos ministres ont déjeûne avei M.Dufaure aujourd'hui.On assure que ce dernier ost disposé à a (mettre la justice des demandes des républicains concernant des changements ur \enir en ai'le aux ouvrier* «m d«Hr*»s$e.Unedôpô.he télégraphique trane mise, hier, de Montréal, annonçait que l’échevio Clendinneiig, proprié tajre d’une grande fonderie, s'était enfui avec environ #70,OUÜ.Voici les renseignements que donne le cor respotidaiil de la Chronicle, sur cette allure qui a causé une grando exci talion daus les cercles financiers de Montréal.Ou assure qu’il n’y u pas long temp* M Cleiidinneiig montra aux banques uu étal de ses affaires qui constatait un surplus de $LVl, OUO.Lundi il obtint une traite eu or sur New York, payable à sou ordre pour $10,000, et il fit des collections pour Cleiidmueiig et Kuard, pendant les deux dernières semaines C’est vendredi qu’il a été vil pour la dernière fois.On ne peut encore avoir une idée nette de son passif.Sîlon toutes les apparences il aurait quitté Montréal avec environ $11,000.Par l'influence des amis il est reveu u A Montréal, et en est reparti jeudi en amenant avec lui son fila aîné, cousidéraut que c’était la meil leure chose A faire dans la circona lance.P.S Ross a prie uu bref de saisie et Edward Evans, syndic, a pris possession.I K- i 115.Mo 57 à Han-5, UIhs dos«*î, fréquemment répétées, raffermit je pouls, augmente lu force musculaire et forlille ton’ «lu système nerveux.L'opération particulière de celle médeciue ducs la débilité générale, et comme excitant ù l’up|n:lit, a été l’ohiet d’une tongue et minutieuse observa-ticn et on croit qu’elle ne faillira jamais.i |Ih est administrée judicieusement, .iu iI y ait d'autres maladies différent.L«*s personnes si u moins d'uu caractère d’une constitution faible peuvent le Piendre sans la moindre difficulté, parce qu’il foi title l’estomac et les organes digestifs et raremoi une ou deux bouteilles pour elfectuer un bien notable, el il ne contient rien »! constitution la (dus délicate.Uapjwlez-vous ,l„ demander le .Vin Quinine prepar- par N"1.':.™1!!! &«£”Tti’Ù,VT No.14, me Uni, U»ule-llllf, «tfkK sûr que vous oütieudn argent.Un vente chez tous l«*s \ endeurs de un de cine.13 août IH7H.G77 li CONSOMPTION GUÉRIE L’n ancien médecin retiré do la praliqtn ai-i \e ayant au coinmiinication de la part d'un missionnaire de l’Imlo de la formule l un remède végétal simple (iour U guérison prompte et permanente du la eonsoiupuon.de la bronchite, du oatarrhe.do l’aalbmo et de toute» les alléchons de la gorgo et d.s poumons, aussi pour une guéruon positive et radicale de la débilité générale el toutes les maladies nerveuses, après avoir parfaitement éprouvé ses étonnantes puissances curaliv»» dans des milliers de cas, seul qu’il est de son devoir do faire connaître ce remede i :>‘u\ uui souffrent.La recette sera envoyé gratis j tous ceux qui le désireront avec «les prescriptions complètes et en faire usage.Adresser avec «les timbre piMr- un.m No CS, rue Com t Land, 3 av 1878.‘*’31 Baltimore.MD ave< pour lo pi parer avec so>il s nom mu ni ce pâli.Il K LL.*• Ui Consomption Pulmonaire 'tent du clin ou du défaut do la vitalité -'uns l« è*o-olawu naturel ou la matière de germe cl ce défaut no se manilesle ;*u» seule-ment .Uns lu p«rl«» ou l’atrophia de tout corps, mai» aussi dans le «leclm particulier princqialenient dans les («oumonset dans le système lymphatique, «les parties de ce J»«*-ulasme dans une matière apathique, Uible, mai« p'-olifôre.qui.au lieu de soutenir la nutrition et l’intégrité des tissus (qui est lu loi.o-lion naturelle «lu bioplasme) les entrave et i< > irrite avec une sul»stanc«) dis|>osppli SAISbROCII.et ne iiouvant placer convenablement mon tant considérable de MAlLJIANDIShS, or' fait une nouvelle réduction sur l mies Imirs Marchandises qu’ils offrent à de» Prix rxlraordiiiiirrinful bas la'» marchands de la campagne y trouveront des lots inVaxnntageux.ACHBTKUIIS, VI-ITKX L’ETAIIMMKMKNT AU Coin ihs lues «/«* Dont fl .*s «h*iit'dles, Dentelles llccllcs, Hertha's en DenmtK Fleurs jmur sout es, Parures comph^^^n Heurs pour Huhau» «le toutes hj^^g' uii et dans les nuances les plus àh^nTde Frilling» i!iiLn4eT«,ii Point et eu l’iilh* l>ix diffuiMfftgonrus du Coi»«*l»«ln pr««m *‘1 Cants «lu peaux de toutes h-8 « Oldelii •.de , 3 et i boulons.Modish*» d«« première « la «• Ku « un e.i|uence du grand nombre «le coiitiini'i'e» que nous employons noua pouvons remplir un Cl dru dans I espact» «I?* «pielqiu*» lu’ili es seiile- llU'Ilt.N.H.N«(U» tenon» le moilletin*»«|uulil« » d'KFFKI'S DK DKUI1 ,S et les COinm Hide» reeues à ccl elhît sont oxéeuliVs soils l«* plus court «h'Iai.nsmiTim h sium KNSK1CNC UK 14 FKI'ILLK D'KIUBLR, SAINT-HOCU.KNSEIQNK DK L* FRULLR D'RRtBI.R, SAINT-ROCII Nous avons l'honneur d’offrii à nos amis et au public nos ruuiHrciomuuts poui le patronage dont il» o.il bien voulu nous favoriser et leur annoncer eu mémo temps lu dissolution de noire société ,|iij aura lieu dans le cours do l'année.Nous coiumeucorou» notre venta eu liquidation immédiatement.Toutes les marchandises ont été remarquées cl réduites pendant l'inventaire que non» venons do terminer.Nous attirons l'uihuilioii des acheteurs »ur le VurchaudiEes suivantes qui oni subi «le grumles réductions : GFLOVfiK, 30 déc.1878.FRY 1108 rr ai*» PRËSEMTS alhMitioti nécessité loul'* pour Nous avons nppoite une spécialo concernant le» * en soi** noir«* «D lu manufacture !-• Homed et raffolent.L«î Scientific .-Inencan en'«ut b sj«*;ctmenls «les couleurs graluirément itou ; .de .53.20 j«our une an n*-«* **t $1.60 pour* rmjis, et i on ne saurait mieux pla> «*r -oi arg«înt.28 déc 1878.1102 UN BEAU CADEAU DE NOEL ! Œiimx roniplTlfs de Mme Soulli-Morlh.r h Pu i ¦ i B plue, viennent de publier uu«‘ « ditionei ment nouvelle, complète et uni '¦tii** b- t« le* ouvrages célèbres «le Mm».Emma l» 1 N.Southwortli.l’aul-ur populaire !• Am-ri«jue.qui s est rui»*‘ à la tête «b* lou’e-femme» auteiirs, car i! n y a pas un aub -américain actuellement lont le- euvre- aient une telle circulation.Dau- tou-s*-» u :ag< • ' plus purs, et l’intérêt plus intens-, pen ia:.i «('instruction, et font ressortir - «ra qu elle m«-t en scène.On i«*ojarquedans sesouvrag- u • g- « originalité, une grand-: puissun d- ¦ -lion, «les incidents étranges • t » ra pj ant ave ntures exiraorJ;uair«.’?.le- > -ii".- .• ; -tho- et «les pages qui font battie Je «.«• ir I v a aussi une grande m, nuit** «la:.- .a .-«.•:.siru lion du plan et dans la morale pu: • i-^ra iHris** lo«i» ses écrd* >••» romans sont tou» plein» I nt« r-tant au plus haut d> grv la P1"'’ La meilleur»* latine »*eo»?aise |*oiu »5c la lt«re.BKHAN îmOTHlilW |» s —Nous offron» un avantaç'* « v'.i i p«mr les e« licteur» au couiptanl dans l« » la| 's de Bruxolle», rapt-»erie, Imperial «-t heo»»ais, 1« » meilleurs IVélarts anglais.I apis *l«' coço, l’a pis «le cor«l«* Napier, Oam.i», H«‘l'l s ,l ,{l' aux.12 dec.187 10.»I sousAq ment complet «l«‘ l’APIKH A NorK.PAPiKH A Kelt l H K.Al l'HKS PAPIKMS A ECMIKh.KNYKI.nPPKS, KNcHK, LIVREE H LANCS.L,, tout sera offert à «b-s prix trè» »>as.en gro» ou en «h-lall.Los l.«xr«*** blam » 1,000,000 ACltKS de terr**i à vendre « pnx iv'luits ave«- j«aie:n-*nt- * faciles, «lans l'tHiest de l’Ark*n»as.I min de fer Litlle-Rock et Fort-Smith lue le lleuve Arkansas.tout> »on* fait- 5 ordre, A bon inarch* 28 «l« «• 1S78.4.«l W.HKID.98 ol UK), rue Saint-Paul.I It» » No J B.HEBERT MEDECIN VKTEIUNAIHK, 15, rue Xotre-Daffié dfs En face du marché J* ques Cartier, S i inc Itoch.!»¦» maladie» sui-mcurables : K|»ar-Jo la hanche, «le» Il mî charge «l«* gu«-rir vante», regardées comme vins, rini)l>oncs, efforts « rems, d«-s «q auh s et «lu pieds, cors aux pteds.siraux, veslgnon», caawrets, btmffe- ou molles.etc., etc.n e»t le frère «b* A.O Hebert, écuyer, autrefois |«rt»fe,-s^«ir à l'Universibf*-l*aval.22 nov.!4‘ 1010 ARGENTERIE ANGLAISE AMERICAINE.Afin l'effectuer un le climat doux et tomi'er*- Le «*oton.le tabac, le chanvre, le frein.;: le mais, l'orge, l’avoine, le- pommes «le t -u «-le triMle et le loin y vieunoot lr< s-bi»*n un-que la vigne et les arbres fruilters.Kitviron 200, IKK) acres de ces terr« -, - .in-lo long du chemin «le fer.ail nor«l «lu 'l'U''1 Arkunsas, ont ete concédés aux Pèr«*» «t ' st Kspnt pour la foudatiou d’une colonie.A 30 milks de Littlê-Mock, pr«-» de la "i • lion «le Morillon, uon loin de lajitisbouig ¦ * sur un magnifique plateau, » etcu laut ver- ' nord, les Père» du Bt.Esprit ont rèi.’rv 8U,(K)0 acres pour loi colou- Iran ai- 1 n'* eglis»» et un couvent sont en voie «le construe non pré» de Morillon »t une seconde egu«*e française va être construite près de Spnngii- !d lü milles plus loin, dès q«te le I»**soiii » eu era sentir.Avis aux familles fran«.aises «b'siraul a« • «.uerir une l»elie propriet««, à peu «le frais, lau- le voisinage «l’une ègliae catldilique.Pour plus ample information on i*eulsa- dressera .,, M XV.D.pLAGK.ou .» M.MICHEL BRAUN.Land Office, L.H.4 F.M.M’Y.à Little-Mo.k.Ark ou aux Pères du 8t.Esprit 4 Monlton.21 nov.1878.UH)8-‘hn*lfp»-J Tableau induju nit l'heure de l’arrivée * t d i départ des malle».Bt iuv ut i| iw, J*sv- 1170.Ahmvék.I IIALLKM.CL0TOU.A M.P M.ONTAKIO.A M h 00 .Ottawa, |*r chemin P.M.BIBLIOGRAPHIE VS I.IVIlfTINTITULÉ SAINTE CLOTILOE REINE DE PRANCE, , rauvrt).*ow •tecle.8.00 4 15 8 00 8 (Ni 4 30 8 45 c.r« «.15 10.20 I 30 par jour.3 00 N.” now-Liverpool * >,_ .lean - Chrysostôme, deux fois par jour.8 g 00 ?30 Spencer Cove, deux fois j«ar jour.~.S.llen Cove.•— Saint-Sauveur ei Semt-Roch.quatre fois j*ar jour- 30 3.00 8.(n) 3.00 8 00 .8.30 2.30 10.30 5.00 Faubourg Saint-Jean, trois fois par jour.8 30 3.30 8 3-' 8.00 4 30 8 00 9 30 b oo — 2 30 8 00 4.30 10.00 10.00 00 1000 00 .4 e.45 _____G 45 9.00 .Bergerville et Cap houfe-«— — * Sainte-èove.I'M-* Rive Sud illuest./ St • Nicolas, jusqu’à B* -cancour.tous les jours .R;ve Nord, (Ouest.Ancienne • Lorette , jusqu aux Trois * Rivieres.par chemin de 1er, tous les jours.Rive NorJ.(Est j-ar terre.Benuport.Sault Montmorency, Samt-Tite des Caps, et comtes de Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay, tous les jours, par" terre.— .Ile d’Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.Bourg - Louis.^ami-Raymond, Pont-Rouge, tous les jours.¦ - lundis, mercredis et vendredis—.— * ^ .ValcirtieretStoneham le* mercredis et sa- medis~~~ ——.— —-a «2 .La* al et Lac B-auport, les mercredis et sa-IT ' diS.«««•— .Charlesbourg, Lorett** Saint-Ambroise, tous les jours-»- BAI K DES CHALEURS MatayfcJiac,Cross Point Mana, Camfbeilton.Nouvelle Mhoalbred, Capun «*t New-Richmond, par chemin d • ter, tous les jours .« omt^s de Bonaven-ture et Gaspé.par chemin de fer, Vous les jours.- - PROVINCES MARITIME" ’.45 Parue nord du Nouveau-Brunswick.Ed-munsion, 55 oo>istook jar chemin de 1er, tous les jours- * \j Nouveau - Brun‘wick, Fredericton.Sainl-l-aa, lie du Prince-Edottard, Nouvelle-Ecosse, i«ar ie chemin de fer Intercolonial, tous les jours.— Terreneuv* et les Bermudes, J.O.(sont comprises dans chaque malle jour Halifax, d ou une malle est expédiée à l'arrivee des steamers Inraan.venant de New-York.) ETATS-UNIS.Boston et New-York, etc., tous les jours.INDES OCCIDENTALES.LetUes, etc., payées d'avance, voie de New-York sont expedites tous les jours a New-York, d ou les malles sont expedites.i.1 Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane a New-York, tous 1»* jours.~ d’où les malles sont expédiées chaque jeudi.Pour Saint-Thomas, les Indes Occidentales, jusqu'à New-York .d’ou les malles sont cxp-diées le 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE Par la voie canadienne chaque Par les valeurs de la ligne Cunard, voie de New-York, les lundis-."uc des malles p.chars ouvert jusqu'à.-.-.b— Do do c—Sac supplémentaire, les vendredis.Les lettres enregistrées doivent être dé|»o-sées à la Poste 15 minutes avant ta clôture de chaque mulle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à 6.00 A.M„ 10.00 A.M.,et 4.00 P.M.Le facteur délivrera les lettres 4 8.30 A.M., 10.30 A.M., et 2 30 P.M.1.B.PRUNEAU.Maître de Poste.4 janvier 1870.4 G G 45 8.00 4.15 4.1 4 I 6 00 4 ! 4.30 I'.M G 43 A M G.4 5 A M Changement d’Ateller.EUGENE HAMEL laTUTX-PUIITKK.Informe tee __ etenraleB aorte «i u.U, heonx Art» et mas- ___parte sou nieller au ne, r’Iaee d'Aron**.au 2m* B-dn Journal é* Quêter, OU II A Utenier teatee enaemendee de 1W-|t*Me et Partielle d'eprie nature, en l*hnllA et anmi Portratu *a crayon et d*aprta pbotagrnpn Je, a dm prix » avril 117 vie.i*ju: 4 15 de fer (fli.a 00 .Province d'Ontario (d) QUEBEC.Arthabaaka.8bar-hrooke, i^onoxviue.Island Fond, Township de l'Est et Richmond.jusqu’à Montréal.i>âr chemin de fer, tous les jours (d) .4 >J Station d« la Chau- diàre.Cité d« Montreal, et l’Oueti, par cbemm île fer, tous lot jours sorel, par chemin de fer, tou* les jours.Leeds, Mégautic, tou» le* jours d).Saint-Gile» et Saint-Sylvestre, tous le* mardis, jeudis et samedis (a).llivière-du-Loup, par chemin de fer.entre Que hoc t*l la lUriera (lu Loup, tous le» jours.7.45 P.ir l'express, est de la llivièk*e-du-Loup,lous les jours b.Mou'mi» dp la Chaudière.-.—• MALLES LOCALES.L* s comte de Beau» et Dorchester.|*ar chemin de fer de D-vis et Kennébec, tous le* jours.8 30 .Beaumont et Saint- Michel, tous les jours .3.UU N 30 3 00 Bienville, Lauzon et Sauit-Joseph, Anse des Sauvages», doux fois par jour.liévis, deux fois par jour-.8.00 4 30 Québec-Sud.deux foi» L ABBÉ J.B II MONTBIL, Ancien professeur d ilatoire ecclnuittiq ne, (et dédié à Mgr.de ftiuemi.) Vient de paraître, et est eu vente.4 U l.hrairie de M Crùu/ik, r haute-ville, rue Buade, basse-ville, chez M.Dkav.rue Sa ml-Pierre, libraire, et à Paris, ciu-z Vie ru» Pai*4, h-hraire-éditeur, rue Crenelle.Joli volume de 3JJ* |»ages in-8.I ru, 1 dollar |»*r exemplaire broch»*.21 oct.187».914 ! ! PROTECTION F.X.LEPAGE 53, rue de la Couronne, Silnt-Korh, Qutbtt» A l'honneur de prévenir le public, s**' anus de la ville et de la campagne qu'il est l -cidé à accorder la PROTECTION à tOUS le» OidielOUr» qui norer d'une visite.oiiduuit hi'n 1 ho- AFIN DF LES PROTÉGER, il a dedidé de réJuire à des pri' ex.tes Marchandises suivant* * >ptiotllieli 8 30 3.00 300 50 GO 40 200 1 oo » (• 330 t.30 4.15 pièces Tweeds.I>raj* noir Moscou.•• Pilote.“ Castor.Alpaca no r Gobourg noir Crêpe noir.Shirting.Flanelle de couleur Wincey carreaut*- mb.|(»000 verges Ktolfe* à Robes 2u0 *• Coton des Inde».2CNXJ livres livré* de latines à 5uc 50G0 verges Flanelles ., 15c cent*.300 200 300 200 lit r« Et un assortiment départements.complet dans tous h .30 '.00 de A des conditions eic:ptionnelles N’oubliez pj venir visiter le magasin F.X LEPAQ2, Hue de la Cvuronne, Saint Roch, Qu ber.Québec, 2 nov.1878.9GI .Su BURESU OU TRÉSORIER OE LS CITE.QiK 2G oct.1873.Payez vos Taxes.Avis est par 1° present donné que si les Taxes dt l'annee courante ne sont pa> payées sans délai les comptes seront remis à 11 Cour du Recorder i*our être colle i' î C J.L LA FRANCE.Très rier de la Cité.2G oct.I87S.937 LIGNE ALI.AN fcuU< du Ca contrat avec lu gouvernement nads pour le transport des 3!ill*s Untdieones ft des Etits-l uh».7g_7d'0 «àj t.A.Aird.SCASDISAVIAS.3000 (5ipt.Barclay.PIU'SSIAS.3000 Ca;t.Waliac».*.MifHAMAS.3G00 Capt.J Graham PERVI'IAN.3000 Capt Smith.RM CASPiAN.- 3200 Capt.Trocks.H III ER NI AN.3400 f5ajt.Richardson.3300 L F Archer.RNR.2700 (iapt.H AVylie.270*1 Capt.Ritchie.31 50 Capt.McDougall.tfMJO (-aj t.N.McLean.2t1 '.' M ¦ : pl/üLSICIAN.2GZj i Capt.las.Scott WALUEStlAN.*300 Capt.Stephan.ACADIAN.1350 Capt (.abel.NEWTOINULAND 1-00 Capt.Mylius.N(J\A SC011AN.AUSTRIAN .NkSTORlAN.MANllOBAN.CANADIAN .CORINTHIAN.LES STEAMERS DK LA LIGNE OE LA MALLE OE LIVERPOOL Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et d** HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à LOCH Fi )YLB pour prendre a bor 1 et débarquer l**s j»assagers «*l les malles qui vont en Irlande et en Eeossn ou qui en viennent, pari iront de DE HALIFAX Peruvian.‘-ami* li, Sardinian.'* POLVNKSlAN." Caspian.-." Sarmatjan.“ Moravian.-." I*oivne»ian.“ Prix du passage de la Foiule-Lévis : Cahme.-.-.-—-$87, $aiiout, den» taule» le* cla*»e* du public canadien, ett à la foi» ta meilleure récompense et le plu» haut lémoignage possible rendu à l’efllcacit** et a ia ûdélilé eux intérêt* public* avec lesquelle* 11 a été dirigé.Comme par le pas***, dan» l'avenir *e* directeur* feront le* i*!u» ar lents efforts pour tout ce qui tendra a assurer uu gouverueuieni juste et économique, la pros-licrilé matérielle d**s masses, cl le développement daus tout le puy*.de* principe» rt'li* gieux et inoraux, l’éducation, la tempérance et le bonheur sociul.Intimement convaincu que le Canada no pourra occujier uno position plus élevée ou me il.euro ou plus propre à le faire avancer dans la voie du progrès mat*-riel que colle qu’il occujmj en ce inoiuent, comme la plu» importante province de l'empire britannique, les directeur* du (llobe continueront à soutenir avec zèle tout co qui tendra 4 perpétue" le» heureure* relations aciu»llè».Croyant que la meilleure j)Oliiique jtour le Canada e*t cello qui favorisera un accroissement de commerce avec l**s puy» étrangers, et quo lo meilleur système de taxation est celui qui pèse le plus légèrement aitr l'indu*-trio el le» classe* industrielles, le (HoLe continuera 4 prêcher énergiquement l’abolition de» droits de douane sur I» malioro première, et lo maintien d'un tarif «le revenu affectent légèrement ou pas du tout h'S chose» nécessaire» à la vio, niai» beaucoup l«*s article* «le luxe.11 continuera à combattre l imposition de droits de douane destine» sjtécia-leniant à punir i« s pays etrangers à cause d'une hostilité aotuollo ou imaginaire dans leur |*olit’.que commerciale; ou sjiécialenient l>our exclure du pays l*'s produits do manufactures anglaises oi étrangère» ; ou spécial»* ment pour maintenir en existenco certaines branene* d industrie «|ui rn» |«euvcnt s« soutenir sans «jue lo reste «le la population y contribue do se?ressources.Lo Globe continuera à pfêt'T un«» att.mtion spéciale aux «juestions si importantes de 1 immigration européenne, des chemins do 1er cl de l'amélioration des «anaux, du d**velop|»v mont «les immenses ressource» minières, fo-resti«sres et des pêcherie» de la Ibiissance et à la colonisation rapnle des lerr*|s incultes.L’agriculture, «'tant la principale in*lu»trie «le la Puissance, recevra cette attention constante et sérieuse à lpjuelle son exlr«%me im-porlance lui «lonne «Iroil.et toutes !«‘s iu«*-sures jour l'avancement «le »a prospérité ou affectant ses progrès seront surveillées av.*c soin et discutées sous tous leur» aspects, r >n continuera à consacrer uu grand espace aux intérêt* manufacturiers et mécanique», et rien «le ce «jui pourra les intér«*s»er ne sera passons silence.I*es nouvelle» «le toutes les partie» du momie, jusqu'au dernier moment «le la publication, les débats parlementaires, à Outaouns et «laiis les Province», les rapports _ les marche» et de la Bourse en Canada el à l’êlran-gt,*r.les lettres «le convspondauts spéciaux «le toutes les directions seront recueillis avec tout l«* soin *-t 1 énergie qui y ont «list i ligué 1» Globe («endanl une si longue s< ri«* «l'année», au premier rang «les journaux canadien».Des »iepécli«** »pécialea |*.tr le câble continueront à être remues au Globe, «pian I «1**> incidents importaïus |*our le Canada s*- produiront sur artir «lo lorouto pour II imilhin el les stations «I** l'ouest « 4 heures **t demie chaque matin.L*** biographies iilu*tr*-osd’hommespublics éminent» s«*ront «lonn**ea par «4».s écrivains habiles et exj** nin«‘nl' -.Ie*s esquises *ie vue» d -s pnucipales \ rite- du tAna*la, et «les édifices publics les plus notables «le la Puissant, ac«:ompagté***s «l«* nombr*?uses «l-»-cr«|*-lions et des ébauche» «uc Hiisloire de ch.tqu** place, continueront aussi pir des arl.,-t«,s d«* première classe.Dans chaque numéro il s»*ra « onsacr«• une grande plac** aux nouvelles religieuses, aux nol**s scientilique-., aux «pie*tions d« l'« «bi«a-lion Les réponse» aux corr« *j«on«lant», sur «;haqtje sujet, qui aura int- rt-ss* la mas*»* «les lecteurs, seront maintenu- avec un«_- nouvelle vigueur.I^ souscrij'tion annvviieau hlo >e hebdomadaire reslerA comme ci-d-vant, à iiLUX PIASTRES PAR ANNEE, envoyé fran* de port dans tout»*?les parties «lu Can»«U **l «l« s Etatvl'nis.payable invariablement «l a\anc**.LÏ8 TAUX DES CLUBS POUR 1879 SERONT COMME SUIT 90 Par coj«i*j 5 copie» el au «lessous d*; 10.î>l 10 copies et au-dessous do 20.1 20 copies et plus.I 80 nt un Tout !«¦ momie est libre de r-cu-illir abonnés sous »a proj«re responsabilité, (.ha que journal pourra être a«lre*s*« separéme Ceux qui auront «les clubs recevront grain temenl des copies spéciaents du journal.I/es r*?m.»es j «ouïront «Mre envoyées par or«lr«* sur la |«o*te, traite de ban«jue, l« ttr« enregistrée» ou |>ar l'express à nos riF'jue» On pourra adresser les or«lr«*s et les misas BIN CIE.D'IMPRESSION DU GLOBE TORONTO.18 7S Moles, Gen«lrillon «lu Village.Les Drames do la Misère, las Chevaliers «lu l'K-rriloire.(2om« «lies, Palira, L'CMisréo «l'Antoine, Foi Jur*-»*, Le Trésor «le l'Ablmyc, Li Fille uu Coii|«eur d«i Paille, Les Parias «le Pans, La Maison du Sabbat, Le Juif Ephraim, Zacharie le Maître d'Ecole, Héritiers «te Judas, ',a Route «le l’Ahime, lei Pardon «lu Moine, .ar.i*ol el Cie., L«' Cloître Rouge, Imi Mar»|uis «le l'on«'alec, llégra|«liiarfad gentilhomme.Malheureusement cos moments *out rares' Ma condition or«liuuiro command«*r æs orgue» au ptiblh:.• 21 août 1878.I ' *?m NOUVEL OUVRAGE HISTOIRE OU CANADA A l'usage «le» écoks primaires « l u,»»i»n* leur, n«« JBo* s1'’ glaire el lrm«ç*"*- ailHMl in »«ai** (Tu grmi«l *»"' liment «le fee le I* rulâllN, «le I *'* Ûiüsre.row* ' 1 Mreotaiwiée M janv, uns.Puhlié par AUGUSTIN COrE.meur-edileur, sous la raison «le A.LiJM* ' Cie., 110 15, rue Halnte-Annc, visa-un ¦ Place «l'Arme* en la «lé de Quebec, l« • Augustin Cèté ayant son donucil«* no * rue Hamel, en lâ«litécilé.» -J 1.5627
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