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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 10 mai 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1879-05-10, Collections de BAnQ.

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•7« année édit, tri-hebdomadaire, N* 54 _ iij^ •A* M»*»fcl^TSwniiiiiiwi ^ ¦ Bt' ’ gs£&fcisrfc *te Jrr«SBsr^few vMt m démkooMr, o» doit JdÏÏw •» ta «» *• •¦* ««P* autrement l’aboeoement est SAMEDI, 10 \tyl, 1 79.14* année, édit, quotidienne, K« 888 POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE ¦¦iiBeeeecen- f \ 1 • Edittur-propriétaire, Augustin COTÉ, à fui toutes correspondances, lettres, etc,, doivent lire adressées franco «TAMF DU AMMOMCU- .!•«•••••«•• ffo.J nr Le* annonce* déposée* Jmqrt midi de jour de 1* publication paraissent le même jour.Tente annonce envoyée tant mentionner le nombre d'insertions, est publiés juaqnl avis contraire.Une remue libérale est accordée pour les annonce» à long terme.UT 11 n’est tenu aucun compte de* écrits anonymes.I^s manuscrits «ion inaéré* sont détruits.snT-roNTinviL.Ituma, 14 avril.U général Üaribeldi, dôsiran» ren-dra .» vi.ile «U roi Humber’, « eu-îoyé dainatwle^i bi*r matin, ai» Qui nisi À qeeli* hêor* il pourrait être La roi lui a fait répondre aus-qu’il était prêt à l'accueillir à oiita heure.GiribiMi • est donc Importé au g *m ul vers une heure L l'sptà - midi, accompagné de son Su Ménotti, Ot * trouve le ro.qui, Do,»r lui épargner U tyftgu* 4« «10.-[er le.es.rtiUrs, Pattendait dans le .ardiii, «" « ompagnie de son aide-du-raini) l« gé éral MudiCI.üèi que le vntiu condottiere a été un vu , le roi OKI allé au devant de lui et a pria aosuiôt, d un la voiture, la place que v,.nut de quitter Ménotti, qui s'éat retiré 4 l’écart anc le général Mu din, pour ne poiul gêner le tôt* -à téte du vieux iu*br«! courroucé et du j*„„e écolier craintif et tremblant LVn'retien a duré p'ès de trols-,i.iarb d’htiiiru.Une se sont-ils dit ?O i ne le «ait point encore, mais les indiscrétion» des hommes des deux entourages lie tarierout nas, sans doute, À nous l’appreudie.Du reste, |B* f i-'s pirlHiil déjà assez haut par eux n é mis.A ü' el pauvre rôle est condamné le roi Muiobert el quelle piteuse figure il fait piés du condolliure, auquel il demand* g*âce et merci par mu humble attitude î Quel chA:i-iii,*iii pour le spoliateur du Pape, el cela .uns l'ancien palais môme du 8o iverain*Pontife I I,'ahurissement, IVIT oi el le décou* ragaunmt.sont «xtrôiiie* A la cour du g nruul et dans les haut-s sphèiuè on gouvernement italien.O i voit des Jauger, partout, et on lie .ail où poser son pied, parce que, d* toutes parts, le sol semble piôt a s'affaisser, pendant ce temps, le parti d'action roii'et te ses plans, serre ses treilles Ht se prépare à frapp r un grand cou J'.Ost par la loi électorale qu’il *\igil, eu apparence, de commencer.Sous ce prétexte, Garibaldi vient d’envoyer mie circulaire A tons le» soutenir les prétentions du khédive et de détruire la bonne harmonie si nécessaire et si fragile eu même temps entre les intérêts français et anglais dans ces lointain* parages ds l’Orient.Mais il ne semble pas s'apercevoir qu’en agissant ainsi il fait le jeu des républicains qui ne dsmandeiit pas mieux que de pousser l’Italie dans le* entreprises les plu.hasardées ts pour arriver plus vite à l'accomplissement de leurs mb is subversifs Pendant ce même Uiups, ou affecte à D cour du Q urinai des apparences •1e dévotion ol de piété, afin do rallier les esprits religieux et conservateurs.La reine Marguerite, qui est l'Ame el l'inspiratrice de ce uiouve-meiit, se donne beaucoup de peine sous ce rapport et reprend pour sou compte les nucleus agissements de l'impératrice Kugeme.C'est ainsi qu'on l’a vue pendant la semaine aller visiter les sépulcres et s’incliner religieusement devant les saints autels.Kilo s’est oléine rendus le jmdi saint dans la basilique de Saint-Pierre où .s présence a été cause d’un grand scandale, qu'elle aurait sans doute beaucoup regretté après coup, mais qu’il eût été pourtant assez aisé de prévoir, si la politique ne cherchait pas touj mis à déteindre même sur la piété.i.a reine est en uffat arrivée devant la basiliqne eu voilure à li vrée ronge, ce qui l’a fait immédiatement recounai re du public, et juste an moment du chant de» matines, li'i foule de.curieux, qui était asset grande au «1-hora et au dedans, sVst aussitôt précipitée sur »*** pas et l’a sui in partout dans la basilique, par-lau', criant, gesticulant, bousculant, sans aucun respacl pour la maison du S igueur.Gau» la chapelle où était exposé le baim-Saciemeiit, une escouade d’a-piôl a s’affaisser, geu » de police a dû inleivt-uir pour o vrir un passage à la reine Mans le» rangs de celte foule désordonnée, A laquelle une indèc> le U démocratie italienne pour j ô ui irant il en nVùl été plu» f icile le» inviter, en sou nom, a une réunion j pourtant que d’évit r ce pémb e scan- rouer la possibilité d’obtenir le pas *age de l'idéal républicain dam une léalué constituée par le moyen d’une agitation sage et persévérante, (l'est una illusion.L'agitation prépara, mais la lutte seule accomplit le pas s'g*.K vol u lion et révolution s ml deux force, qnj s • complètent et ne p tiveut se détacher si ou veut ar river au but.Il faut enseigner au peup'u la logique de Mahomet, qui, voyant que It inon'agiie n'allait pas vais lui par vertu d'évolution, se donna la peine d'aller vers la montagne et s'en trouva bien.• Cette lettre a êlé acceptée par Alberto Mario, qui lui a donné place dans sa Hivista republicana, ce qui signifie qu'il abandonne lui-même la théorie de l’évolution pour se rallier à celle de la révolution.I*** DùVtre publie, eu outre, la lettre de Garibaldi à Imhrani et une longue dissertation d’Aurelio Saffi, l’ancien triumvir de 1848, qui, commentant le livre d’un certain Kltero, dé ciare l'Italie monarchique une Italie déshonorée par lus intrigants et asiai-sinée par les rmblicaini, une Italie bâtarde, gAlée et fauste, une ferme on mieux une banque da spéculateur» sous les insigne» de la royauté Or, tout cela s’imp-im» impunément, sans que le gouvernement ail le courage de faire saisir le journal.Que de chemin parcouru depuis un an ! I »t né e-naire, une modilb'hiiou A la lot ser i i é- u èe n x Chant* -s minaire, Itbre-pAus-ur avéïé si ado- I boni apôtres et gémis.' nt sur a ie mal râleur de Hob> spierre, et qui sVst ac- que peut faire à l’Kglise.l'agitation qui» une iii*te t éléhriié comme pro- c.léricale.• Itg sont m bous rbré iens consul à Marseille, eu 1870.Voici ce qu’ils seraiunt malheureux que le» qu’il Activait dans la Hevue de.Pari», intérêts de la religion pussent eu le 24 mais !H4.r>, apiès avoir assisté 1 »ouffnr.Ils imagiueni d-s dio-ldences en curieux aux cérémonies de la se- dans i'épisropat et vniidraiFut faire g.2 * l'aris, tij avril.Vgu» savez qu’une sou»ciiptiou manie sainte : a Concluons que le christianisme est une religion, la plus belle, sails contredit, qui ait paru sui la terre, mais qu’il u’est et ne sera jamais une oi gaiiHaiiou politique » C’est précisément le contraire de ce qu'affirment stupidement nos athées du jour : ils ne reconnaissent pir le cachet divin du christianisme et affectent de redouter son action politique.Grande nouvelle pour les finances de la République.I,'Angleterre nous seraii, dit on, redevable de la somme rondel, lie de G4,770,132 fi aucs.Voici comment : A u fi i Jeu guet res de l’Knpire, la France avait donné à l'Angleterre 0 ux¦ lions et demi du rente A p.c., form tut un capital de 130 un lions, poui indemniser les su-î jets anglais qui aqiaient eu à souffrir de» hj» illations révolutionnaires ; h mais il avau élu siipu.é que l’excè- été ouverte poni couvrir I » frai* de la cmdi latum le R' mqui.La fitvo lution f»ançaind, qui »’e»t constituée lu journal otli'iei du conspirateur incorrigible, publie régulièrement I-« lûtes Le» sunm » recuei ne» A c.etiu hein e moulent au chiffre de fr.28,-148 85.i’anui le» souscripleuis nous ietn n juons une cui*inière l aquelle piohab'etneul a dû manq iei eau rô.t 1 Arabe, 1 Suisse (nous sommes en plein d ms l in rnatioual ), I blau qnute qui a ref uè d * -iguer la p* ti-t oi clé’ical* (je crois bieul et un 1 et mmis-iomiaire .qui n’a'mé pu les je.uit-*.Kiifi i le chef de la révolution co» mofoli’e,G uibaldi » 1 giée ivuyer de Ruine, k*u ».riant de »ou entrevue avec le roi ILunbert, un télégramme a nsi conçu : «Je vous recommande Blanqui, le martyr hérolju- de la h-b-rlé humaine.» dant suait restitué A a Fiai e.fjn M C.Baron, ex-oili i-r .’eu oajor j L‘*s lègitim •* et avocat, a calcule i - e i.-li juat i nu u per- l h.^ jua Qu ctoire quo plusieurs évéjiiH» seraient d’avis du s’ariêter dans la voie d* la résistance.C' qu’ils appel uni • l’agitation clé i ica te, • c’*sl le cri das Ames qui veulent rester libres, ce sont les accenis de la justice outragée, c’est le devoir de l’Église qui n'attaqua personne, mais qui ie déf-m.i parce qu’elle est la vérité.Li ré-istanru au mal lui est un bien ; c’est son histoire depuis dix-neuf »lècies, ut si parfois les peuples se sont tus devant les tyran», l’Kglise n’est jamais restée muette.ElD a parlé pai la boni h- de se» cln-fs et par it* s tug de » s marly ri.Les saintes agita'ions contra Us oppren peur-* fout paiti- du la dignité de* cbiétiens ; il» seul plus fier» que d'autres, ne fléchissent psi comme d’autie., el l’ap'atiselits moyens nous composerons une somme «norme de preuves — Je comprends.fit Kdtue, je c*iu-prenus.—Ainsi, reprit Couluxiers, faire trouver chez l’innocent, l'instrument qui servit à commettre le crime.—Rien I trèn-hien ! —Egarer volontairement sur le théâtre du meurtre des papier* compromettants Enfin, j’ignore uuininent nous réglerons tes actes, mais il est certain iju* le personuage intéressant «M encore à créer.• Heureusement nous avons le teoqit répondit Edrne.Vous avez parlé «ie la mise en du quinzième siù< le, el son prologue scène, |« ne serais pas d’avis «le tuer le manque «le mouvement.Enfin, on vieillard dans ia.-alle delà bibliothèque, verra! S'il trouve quelque «•h*-e.tant «•e sera froid.Un alchimiste ne peut mieux, car je »erui> fort eu peine de log«*r tout son attirail scientifique, dans charpenter la suite «le « elle première i'etroitc pièce ménagée à la suite «ie la scène, thi «lirait un drame qui com bibliothèque, et qui suffit pour sou meure par son cinquième acte.Apres coffre-fort.Je voudrais un «lecor se tout, il s'est engage a me fournir le vùre.quelque chose comme le fend plan, et en ecli.imie je lui ai promis sombre au milieu duquel mè«lite lu huit jours de collaboration assidue.n/l Host)},hr «le Remhrund, «m bien Io Je ferui mes huit jours, cabinet du docteur Faust.Des fioles.' Lutte matinee avait laliguë l’ierro des cornues, des alambics».d*s tuons- Louliniers ; il se leva, marcha «l uis 1res au plafond, et les grimoires sur son cabinet, et s’efforça d'oublier t« les tables Un fourneau immense rouge Tour aux Hiboux, et lu >ieil alchimiste, du (eu de l’enf*»r ; puis ouverte, ou plu- l’uur lairu diversion, Fandore appa tôt crevant «For sur le sol, une cai-seile rut avec sa Imite, énorme.Fandore ôtait ni e personnalité très- — L’est vrai ! c’est vrai ! fil E«iuié.le vivante el très complète.L était un neveu s'introduira «lan» la tour ruine*, enfant dé Paris, ayant la tournure a p«r une petite porte masquée sous «Us lerte et la physioinume «le bonne tm lierres.Arrive la, il lui sera facile ou tueur.Il elait enlrë dans une urpri «le gravir l’tacalier conduisant a la lu- ! mcrie pour avoir le temps «le lire, ut bliolhoquo, ou «le descendre dans le ulin «I upprocher des autems- (.était caveau.Il suit ce dernier clieiuiu, sa bilie, u «’et enfant ! Il rroy.nl aux la fumee noire sortant de la haute clu - écrivains «lotit il pur lait les epieuvu*» , unnee, l'ayant uverli «jue son ouclo il les alTeclionnail .“Uivaul le talent qu il travaillait dans le laboratoire.U »i«'s- l**ur reconnaissait.Four queWpie>- cerid avec lenteur lu spirale aboutis saut aux caveaux, et sen entree pro duit un effet immense.Je le vois «i’ici enveloppé d'uu manteau, cachant un poigiiaril «i ms les plis de sou long vêlement.— Voilà comme jo comprends la scène, dit Pierre Coulmiers.- Si vous preniez des notes ?ajouta Kdme de Vdlmoury.—Volontiers L’auteur dramatique traça quelques ligues, el les plaça dans le carton renfermant le dessin extérieur de la cour, puis le plan dus pièces qu’elle contenait.—Ma foi, «M il ensuite, voici une causerie assez longue ; si vous le vou luz bum, nous reuiellmus la suite à demain.Pierre Loulmiors ne «loinaini.iil pas mieux.La seance «le collaboration fut levee, et le vicomte teudd à l’auteur une main que r*lui-ci n’osa refuser.Après le départ de M.de Valmaury, Pierre resta un moment préoccupé.—Je n’augure rien de bon de ce drame, dit il ; on ue doit point décou raget* ta jeunesse ; mais ce pauvre garçon ne m’apporte réellement aucun elémeut neuf.Sou vieil Alcbiutisie date uns.pour Pierre (kniliniers, par ex eiupl*, il aurait accompli «lus accus h«* roupies.En parlant de celui-là, il «lisait î «i mou auteur .» S< s camarade* le raillaient parloi»«le co «aille devo m ; il ne paraissait pas lus entendre Jamais il ne poitail une épreuve avant «le l’avoir luo, et plus «l’une fuis il unira lout ému «laus le cabinet «lu travail de Coulmiers el lui réuni «m tremblant les feuillets mascules «l’encre — C ost fièrement beau ! dit un jour l'enfant eu leinlanl des épreuves » I e-crivain.—Tu as donc lu ?—Oui, mou auteur, répondit l’enfant qui baissa la tête.— Allons, tume porteras bonheur, «! t Lotiltnier», et si tu le veux, nous ferons un arrangement.— Un arrangement, mon auteur, le quel ?— Tu continueras à lire les épreuve-, et «piand ce que j'aurai écrit ne te plaira |K>m(, tu me le «liras.Moi ! s’ô« ria l'enfant.— Kl oui, toi ! mou garçon ! tu us le public.Un matin, Coulmiers s’écria en le voyant : —Voilà Pandore ! roui donné» aux enfants de* école» ! Hier a cumuiMt.ee dans toute la Frsucu la convocation annuelle d-* l’armuM territoriale.L’année det n.èré.Io squ’on fit lu premier es-ai d'appel ul (l’organisation du noire aruieu du second» ligue, un n appela Peux amis qui se trouvaient Ift sou riront, et demandèrent à leur chiiiu noie pou i quoi il donnait ce bizarre xj briquet au puni po-leur d’epreuves —L’esi que, rupoudit Coulmiers, l’us pérance «lu succès e-l au fond «le la Indie ou s entassent nos manuscrits.Le motif fit fortune ; le jeune garçon n'en voulut plus d'autre, ci a partir «le ce jour, d s’appela lu petit Pandore.L’enfant avait le teint pâte, mais le regard plein du finesse, la bouche allée tueuse, le gesle spirituel.Ou «leva nail qu’il ferait un peu ce qu’il vou drail dans la vie ; mais juxpi h celle heure, il lie pouvait point songer à ôlre antre chose qu’un |*orteur îl e p« euvus.— Mon auleur, «lit il d'un air grave, vous dédaigné/ le- journaux depuis «pic vous faites «lu iheàlre.«•«• n « si pas juste, v*»s lecteur- oui etu vos premiers amis.— L’u>t vrai Pandore, et cependant je sut» en Irani «le fair** un draii.é Tant mieux, j** pleurera*.Mais ceux qui n«* vont pas au llieàlre, mon hieur, ne les uub iuz pas ! «*l puis son gez v, vou- tuiles t*;us-er U»s lir.iges —Je m eu souviendrai, répondit Coulmiers.Le lendemain, Edioe «le Nalmaury «eviiil, demanda a levoir le pan, l«*-dessms, les notes ; mai» il avoua qu’il ne se sentait pas en train, et commença lu tour «lu cabinet du l’auteur draina tique, comme s’il se fut promené «lins un inii-eu.linéiques urines rares ulli lèrenl sus yeux.Comment appui* z vous cellu e-p«*ce du poignard ?demanda l il h Pierre.L’n kriss malais.Je ne vous sou li «itérais j»as un «iuel au kris*.I«mte l, essuie est inorlelle, non j»as seule-1 muni en raison «le la forme recourbeo 1 du i « lame ; mais surtout h cause de '«tulle i «mure qu’on va unuiagee, #ul que remplit le suc «fil noon I pas.— Il «h ! lii Ediiie, vous croyez.J eu sms ^ùr.Lu capitaine qui in’u fait caileau de « us kriss, car j en l>os.-«'«lu deux seiub'ables, counaiftsail plus d’un «trame terrible dénoue par tes effrayanls poignard*.— Kl moi qui reléguai* ce.- histoires de lames emprisonnées parmi les contes bleus- — V«»'»s aviez tort, vicomte.La causerie effleura vingt sujets ; la religion, un a-ns'ai.l s’écria «ju’il « en «vaii menti.• Il semblu que 1m*« fèi»*s pascale* aluni MX«’ite «in rudou-bl-tnent du fureur impie.Ce» solennité* avaient autrMfois nisp ré bien diff^rt-m n*»«»i un homme peu suspect de cléricalisme pourtant J'ai nommé K-quiro*, échappé du •«* mai- u ne fut nullement question i-' l collaboration ce |our la.L«* lendemain.E'Jtne dec ara «ju il était -ur le point «b* trouver une situation magnifique.Coulmiers avait cherche «le s «n côte el il lut a son colIfthoratHir lu scenario • lus irms premiers actes —J’aurai, demain, le quairièiue, lit Coulmiers.J ai i*r«»in»^ du niubre votre plan t*n itNivre, a la conditmn «ju'il y ait un plan, ul non- ««numu- encore au neveu «-in «*l au view iirhiiin-(e, et, -ans ret»rocbef i«»ut ce «jui «il ul palpite dans celte «uiivre.«*»l demon inveniion.—Je trouvei ai ce soir, répondit E line du N jlm.mrv.Pandore, «pu ne passait jamais une journée sans apporter îles epreuves, avant rencontre «lutix fois lu provincial g,m- l’u-calier «b* Pierre l.oul'iuers, demanda a/.«char : Est-ce nu .un» «le monsieur 1 — Non, répondit /.icbar.«•’«•-I un coliabiirateur pour lu «baille du thmon lie l or.- Ci, un auteur ! un c«»ll boraluur ! Jamais t lit Pamlore ; je m’y connais, peut être ; c’est un pekin «le l«*llrus et pas plus.Je n'.mue pas sa figure, Zacliar, elle manque «lu franchise l.e leudeniMii, Kdme rend a tout Imulevursu chez Coulmiurs.— Nous mu voyez, au desopnir, lui dil il, la maladie m'oblige a qmltur un laediateuiuid Pari-.Il s’agit d'un be-ritage colossal.Je viendrai le plus vile « j ni i mu sera pos-ibu pour ir-vaill* r a mitre draine.Cependant, si j avais le malheur «le perdre mon oncle, je passerai sans nul «loute l’ete a la c>uu-pagne.ei nous nu rep* « luirions « elle collaboration qu’à raulo«uue.—-Csla vous laisse*a le lumps «le cher» hor «les situations, répondu Cutil liners.Au revoir, et lion voyage.i.e depart de cul étrange garçon lut presque un soulagement pour l’ecn-vain.Il ne pouvait s accoutumer a ce jeune homme, «Joui le i egard Irahissail trop de liuuss*.Il respira quand il se vil seul, el il lui sembla qu il reprenait possession de sou cabinet e( «le lui iiu^ine.Ange Farad s étant accouru sur ses eutr«'fail*s pour fin seirer la main, Coulmiers éprouva un soulagement eunruie » la vue de cul atui naïf el enlhousmslu —Je t’en prie, lui dil-il, reste à dtner ! moulu à la somiio* s • m Jiquee.1 fera notre gouv r i -m ni ?G * »l ! Le ou Say qui »ura coulent.La liberie d'enseignement.Il no il «ievie t Mfi ilu 1® garder nos habit ides 1- palii‘«u avec dus contraîictour* q i mépris-ut si har-1 dimer i * vérité.Ltf-rine attitude du i’uj.,sropat fraiiç*i» •-mb «• ras»e et * irrite I •» gens «J i pouvoir; c«?U se comprend ; uj.is, « :e- *v ir si im-pr (Jerain-nt souleêe «elle t-mpêle, où pre-id-on le droi* d** s’ahru-*r der-i.e.e u u m m irai u du mensonges î Com m»1 ut, **u f icu i i ^ ul> ic q n nous juge, p**u on se comp âne dans une imprudence prolonger ?L-s uvêjue* *>e »out 1-vés pour no is 'InfMiidre «outru vos p oj-ts spodateurs, pour demaiid-r le mamimn 1-» lu s en v^rm deiquel us nutr- f n -s' r-«pec* té-, el V(»u» hiiuoii - i ju'iis s sont levé» po ir atliqner « le?iusiiti.l on* rèpnldicaines ! • Vous le?pru* niez comme d-s factieux el dus provoca* t-ur*, quanl c’est von» qui avi-z sou-dainem-Mit et bruiaVumnt ironblê la paix! Vous os-z dira q ie l’Eutde-meuie iuatlaqnatl * parc- q i’il »e maintient «sur la déf-n-ivi- .,uudaot que mous somme» suns I coup de vos oJiem* s agi smo ! Vj s sipjo*ez donc que vos lei t ii» n’ont rien lu, 1 rien tntendu, «*» que votre xuditoiiu •e compos-* je gui» qui ne »iv->nt rien et ne veul»* i r -ii s««oii ! Vous prétendez qur ¦ ’o.,i ion publique » esl hvmc vous ( >ù p: n z-VO i» et lie opinion, »ur qu^i po n: de la Frai c la uonsiatMZ von- 1 I ¦» H ¦> qu'il y a de conscience 11 m .êt** da i» notre pays vous condaïu u, *t, dan* vu» rang* u.êinus, o vo is ap.ulle d*-* « inaiaIrons.• I y a lan» I s b.«» fond» n e tourbe qui ne comprend pa* un mot lu eus que-tioi s, et qui v ü 11 > «ppronvu «0 1)111- elle approuve 1- mal sons toutes le» formes ; mais l’inlelligencu et la «onsennea f-ai.-çxise* sont contre vou», * i nou* n-* vous connaissons que du x joint» d'appui : l’ignorance e! a p-rversité Datu le trou Die i ù l> s ont jjtès dénia ii étalions mriiuis-*, ftir I - je .s * vigne-.r.^ s «m ids rév-ils ; ro-M., h anl « *a fui.gens contradicteurs hypocrite* ne ?o u i donc j>as en so ICI.Gj ll’e-l j' t* l’êd'fi ’U chrétl Ji qui est un péri', «’est leur édifi ea eux.Ils out trouvé lu secret de »ei vir leur» caubm» A la façon du ceux qui le» perdent.| El quant À leurs i isinuatiom sut ' des divisions possible- oaiis l'epuro i pa , ce n • som que Jm.fan;ai»iri pr.ui .troujpMr lu j ubii .Ii y aura ion jours unit» par.iii ie» évêques '« France, lo»u-s b s foi?qu’il y aura !-, devoir.Le-» iudigiif» proj-i# du :v\ uisLe de l’in?r ic ion j.ubliq Uc étaient trop clans pour qu’un seul ca.holi* qim ^ûi i?y trompe! ; es évêque- sui tout m ou saisi d'uu coup d'œ l /ni tentiou et la por'ée, -t l’unammi'é «le leurs prole-ialiouâ a frappé non-nêu eiiiMiit la Fiaucu, moi» l’E nou*-I i la sages*-! ne cousis'ait p»» à ai: i uur, à von wnir, à ménager , **| p* « onsntail à det hirer e* voi e?, a i e-t fl ir éueigiqucittant tes etr-ur» à suut’inr nitiepidemeni les dnu • Uni èvèjue n'y a manqué.Lt» «âges ne fo.t .ien d'iout l-, mai» ils foui ce qui e-i né e-s.ire i.k i écessair a * * j j urd’hui, c'-s; u e iOi'.r rérls'a i , r le j»éra e*j e Jevoir dem i , i j jour», tant 4 e no s serons a laq * s laus nos Jiui -Fiéuu ire que le* evéques soutien lient a lutte malgré e' x, c’eit r e rien Savon ut JeS Xal 1 -, Ul de ia lUUS cieucu, m de» jo i.oureus s ntquie lu lus des pa-t-urs Iis n'oni t s cheiihu .a bille, mai?u’oul pa* recule devant eile, et le?n ê nés cause* oui produit, lu médit* jour, dao?nos quatre vingt dix diocèses, les n ême* indignation!.Nos eilUrlLH! meiile .t JottC SUI Ce point comme sur tant d’au ire», comme quand ils nous rèjft ni que l’Eta, e clame aujourd’hui ce qui lui a èiè « e n ¦ c v e par surprise.» La liberté d’eiiseigu-m-’ut uni» vee par sur,.n?e Une «snrpnse .q .i se compose de longues années Je comtal* et des dis cu.-.-ions lus plus profond ?, es plus solennel!.*» dont lu» .ttinalus pai.e-meut «ires aient .car I- lu souvenir ' I ne «surjui-e» lotit IhistO’re s- avec mm : non» n’avons pas une idée sumh «ble.cela e-l vrai ; mai» je Canne et cela suffi'.J ai h “nui «le le tôt et «lu l'entendre aujourd'hui.Je re-derai, rep««inlii Ange, mai?à une coihiilioit.—Je l’aciupie d’avance.—I i viuiidr i- voir mon ale !®r «le muni.—Ju le le promets, répondit Coul îniur-* 111 I A MÜMOlRK PU C«f ( K.Noiri la lettre que I* erre Coulmiers trouva le lendemain «Luis sa corres-pondance : Monsieur, » Je viens faire apjiel à votre cœur, bn u plu- q«i’a votre mémoire.Au sein du désastre qui fond -ur moi et ne lue laissé «piu im?épaves du bonheur p «—t*.j«* m» vois «pie vou-, je no pnoioncM «pie voiru nom.•» Nous t* es grand, lu Itonheur a «lô vous gard-r généreux, je jhii- donc vous rappeler une vieille histoire : nul de votre famille n’eut à rougir ; et le malheur ne ,v«uis créa, ne vous gard3 «pie «lus ami* »• Vous eti»‘Z alors un enfant blond et ut-u, iti-ouciaiil, marchant sur les lleur?du la vie qu’un père dévoué, une mère adorable, -eii.a uni sur v«»s pas.Rien de eu qui failli! t .er l'un brusque «iteui ui iniéuei l.t mort luntument «ie I mire, ne put êbe smipçont e «ie vous.» Ou vous IhI'-.i votre ronfiauce et votre soitiir*», quand la ruine planait sik h maison, ut que lu «!esusp«*ir guettait a m porte.» Votre pèro était commerçant, ses affaires prirent un us-or d’autant plus rapide, «qu’tt travailla sans ru Acbe, jusqu an moment oit il « rnl avoir assure, pour jamais,la prospérité «réires chers.«* lout lut avait -ottrt, jusqu’à cello heure, avec une soil** d enchantement féerique.» Mou père habitait alors Paris, qu’t! alMudonim ji lts ta« d pour la caitijvagne.Si situation «'nantie banquier egAlail, si elle nu la s«trpa»satl, re'le de votre père comme ««« luttuiçani.A dus relation?«I affaires ne lar«ièrent jKiiid a succe«]er de< rêlattons «l'estiftie ei de symjtaihtc ; puis l'aimué vml lente tient, j) treille aux grand?arbres, qui eun «lent sous la terre «Je profomh s racin^ avant du «lr«-ser *ous lu « ie- leurs bo«i «ptui- le tb ur-et de rineaux.II?un viiirutit « s aimer roiutnu deux frèr« s, e' ma mère ut la vôtre, -e -.untant en traînée- t«ar ce r««nrant, ne -e «ju lerenl pru?que plu-.Je vous parle de « boee» bien e otguees, ut dont e s«lu?vivant un moi qu'c vous, c«rje -m- «le ttesucoiq voue ainue M .n- -ur lé p«util «lu v«ui-demander un service «lonl dépend pu.» que ma vie, j ai besoin «lu ruplongur «lan- mus .-«.«tiveuirs, afin «lu pui-er du courage.Vous avez a peine connu v«»iro mère Je mêla mppelie comme -i je a voyais encore, avec ses yeux d’un gris doux, déni les prunelles se paideiaiunl «I «m , son front, J une i> ancheur sans ombru.el l’uxpru.-siou plainte du »a j«hysiono une.Vou» ui i ressemblez beaucoup, «lit-on ; je vou- ai v , trop enfant pour qu’il fût jlor» pi»-»iblu «l’affirmer que vos Irails rappelaient ce cher vi-.ige.n Combien non- elion- tous heureux alors '/ V«Ur» j»oiu parlait «lu -u rulirur dans une terre a quelque d'stMucu «le Paris ; la mien décimait «pi’il suivrait de pie» son ami «lan* -a ào'ilude, ul | lu» «l«*ux f.iiujilus aspiraient egalement un rep«»s.Leurs ambiuons n'atlei-j giiaieul point les S(*inuiuts «le ce que i ou njipeiiu iiiaiiilunaiit la haute ' banque.Il- cooiplaient le bonheur peur quelque chose dans la vie, et il» avaium hé'u «J’en jouir pleuiument.» Tmil à coup .Si vou» saviez com mu le» meilleurs arrivent 1 tout a coup, votre père, «loin les entreprises s’eia ont vue» jusqu'alors couronnées de s« •* , entra dans une phase suivie de «b c«.jttions.» Tout eu qu’il entreprit parut f«aj»pe d’avance du stunliie dans iw* résultats.Dus .îpprovisionneiuoiits considemtdes »«» trouvèrent rusi« r un magasin, par suite d'un changement impievu dan» les modes, l.es (ailliies de duut «le s«*s coininuttanls compromirent sasdu ition et l’ébranlèrent assez pour j ter dans son esprit de sini»ties alarmes.» Il fallut vendre è prix des mar« Landises cnùiuuses, afin «le iv d s.t «'e l’argent, et de faire lace a de- ech «auces inexorables.(i confinner.) t tn«M*.9. >0U|» LB JOtfftJUL DB QtJBBBO, -187$ j«y .oTrftfïnrrfniHlorf Ht attoiMty^VHu «rttfi* wdlll- gêacêâ d§ Cë ftièeta* H«alâ élé » èftfl: S!lfiLt£f!L»«W»'MU«r.«é,lc»lMâtté.S,“i.r4“l.ü".r.^r«.« p»t è M» «C0U4.4.«0.'roubU.co ieur usât*» » “’i! • * • • « POUJOULAT.D4NADA.QUEBEC* 10 MAI 1879.Ou croil maiotenanl que le* charo-bre* fédérale* pourront élre proiogéc», mardi prochain.L'bon.M.Tupi*r a in*crlt *ur le* ordra* du jour de la Chambre de* Commune* une résolution demandant que le gouvernement »oil autorisé ï faire de* arrangement* avec la coin» paguie du Grand»Tronc du Canada pour l'achat de la ligne de chemin de fer depuis la Rivière du Loup ju*-qu'è lladlow Cove, avec le pouvoir de te servir de la voie entre la jonction de la Chaudière et Lévis, à de* conditions équitables.Le gouvernement demandera d’adecter une somme de II,500,000 à cet effet.Une dépêche d’Outaouais annonce que le Sénat a rejeté, à une majorité de quatre vois, le bill d* M.Bécliard, concernant le rappel de la loi de lail-lite.Le Journal of Commerce, • jvue indépendante sous la direction de Sir Francis Hincks ancien ministre, nou# ne dirons pas cdnirrrafgur, comme dit 1** juirnal dont nous em| runlons la traduction, car M.Hincks, un das chefs du gouvernement qui succédai M La* fonleine, était liberal, et dut sa de-faite, en 1854, à la combinaison de libéraux b is-canadien* avec les conservateurs du Haul-Cana-la, combinaison qu’amena l'altitude prise par les cleai-gi ils de ce temps-là : « Dans un but que nous ne pou* tous comprendre, on fait des efforts jour créer l’imprersion qu’il va y avoir probablement un défl«’it dans 1»6 finances de la province de Québec.Nous p-Misons qu’il serait couvenab e d’aiteudre l’eiposé qui doti nécessairement être fait aussitôt après i ouverture de la législ tture.qui ne peut longtemps être r-*tni#e, avant de hasarder de tels rapports On a dit que l’un des buts de la visite de M.Joly en Angleterre, était de s'assurer si un nouvel emprunt serait praticable.Ceci parait tout-à fait mprobable.H n’y a que quelques semaines q'ie la province de Québec a léuMÎ à place’ uii emprunt à New-York, à Je» conditions sat'sfdisautes, et il n’est pas du tout vraisemblable qu’on croie néce» saire dV il faire si tôt un autre Nous sommes îuformes, par un confère Je Toronto, sur nous ne savon# quelle autorité, que « de uou\e!les '.axes sous une forme ou sous une autre doivent être imposées, » et que cette in position sera • extrêmement impopulaire.• Nous ne pouvons prétendie démentir cette assertion, mais, d'un autre coté, nous ne sachons pas qu’elle soit faite sur aucune autorisation.Nous o a-?oui aucune latson de croire qu U existe • du doute et de l’incertitude » sur le fait que tout l'emprunt récemment offert a été promptement ne gocié à N-w York, et que déjà il fa't prime Qu'il est « strictement néces • aire d’arrêter toute dépense sur le compte du capi'al • est un av.s qui mérite constléralioo.Un- économie rigide devrait être à l’or Jre du jour, et pour le gouvernement et pour le p-uple, mais nous n'avons point raison de lout-r que l administration de Québec ne -oit pleinem-ntconvaincue de la né' e-si'é où -lie est de la pratiquer, et nous sommes disposés à attendre les explication* qui ne peu vent subir de bien longs délais, et à comba'tie toute tentative de creer des alarmes inutiles.• On lit dans le Canadien d'hier : • Les parus ont singulièiernent accueilli la œouou de M.Mousseau.* L’opposition l’a dénoncée dans ses organts; » Une partie de la presse ministé nelle l a blâmée ; Depuis plusieurs semaines elle attend son tour sur les papiers de la Chambre.t Sir Job », plus habile q ue se# a J veisairm ri plu* perspicace que 9B» amis fait pour ainsi dire de Celle motion -a •tenue !• Nous verrron#.Il faudra, dans tous Je* cas, qu’il s« hâte, si, comme on le p-iiMi, la chambre est prorogée mardi.Nos lecteur* liront avec mléiét le discours que M Sliebyn, depute de Québec • Eli, a prononce, mercredi dernier, en presence d**s m unbres du bureau de commerce de Q lébec, à l**ur reunion lrme»trielle : • Quau 1 j’ai eu le plaisir, a dit VI.8iiebyn, d- vou# ad -ss-r la paro'e.Ion de notre réunion annuelle, j’eus occasion, dan» le couis de mes isuiai-q es, de vous pirler de la crise coin merciale, et, de dire une, dans mou opinion, elle était du- à deux ou trois cuises : à la production exce»sive et aux placements des capitaux sans profits.J’aurai* dû, peut-être, ajouter aussi qu’on pouvait /attribuer à de# notion* exagérées sur la latitude jusqu’où l’on peut pousser les choses avec quelque sûreté.Ne voulant pas alor# vous retenir plus longtemps qu’il était strictement nécessaire, all-ndu que noua avions une grande somme de travail à faire à cette réunion, je fus obligé d'ab'éger considérablement de» remarques q.e j’avais l’inteulioii de faite, ce jour là, et qui entraient dans mou sujet, afin de le traiter plus cou»-p et.• Avec votre bienveiliaute permis •ion, j* vais revenir sur ce sujet quiy dfttii MO opinloa, doit êirr port* à l»| connaisssQC* du co«uu»*rc«c Vous serrs peut être surpris de m’eutsndr* ‘ -*** lU eom« merci*ui actuels, non-seulement eu Csuads, mais ailleurs.Jt sais que le •ujol que j’ai eutrepri* de traiter eat vaste, at pour ie traiter comme il conviendrait, il faudrait des éludée que l’ou ne p»ui attendre de quelqu’un qui est scttvement engagé dans les opération* commerciales, et qui ne peut,consé |uemment,cousacrer Su’uo tempe limité aux questions ’ordre public.Ü.i ne peut donc l’attendre que je fasse davantage que de signaler, eu termes très généraux, les maux aui-ité* pir le# causes que j’ai mentionnée# au coiHtürnceiusul de re discours.• Ii y a quelques année», vous vous rappelez tous que la construction de* uavires était un# branche itnpor tante de uolre commerce, «t donnait du travail à une classe nombreuse de notre population industrieuse et active.A t eita époque, elle était d** fait Cûiistdéiée comme l’uu* da no# pr.u ci pales industrie*,mais, malheureuse meut, par suite de circonstance# sur laquelle, il a été impossible d’exercei aucun coulrô e, la construction des navires a subi un êcUec sérieux» d *ul elle ne s’est jamais r-ievé- depuis.Une révolution complète seat operator* dau# le commuée d-» transport, qui ju que-té avait é.ê fait par no» navires eu bois.L» fer aya it été subsiilué au bais dans la cousu uc-liou des navire*, et l’usage de bateaux à vapeur ètaul devenu p us général, la demande de bâtiments i*on- truite bois e-#»*, et le coiu u ?rce de nées Vo s’rSt Opél jstons, pour un moment, d’œil eue ce qui sVet pa«é au milie»» de nous, p* u Jam lea tO dernières su-ivoua le changement qui b dans le genre de uoa mil-sou oon moniales, et de nos résidences privées.Il n’y a peut-être pi* grand chose à dire eu ce qui re garde Québec, mais »i uous constdé rons les autres villes, nous verrons que dea carrés de maison» elevéss à grands fraia oui remplacé les btiui-bl a magAsius dos aimées passées et nos maisons privées ont revêtu un as-past somptueux qui contraste avec celile# d’aut «foi*, tie ch ingéniant i «*»t *i vi»ible en Canada «*st eu en irauspoit fut irausfô ô.pour, toutes les cargaisons générales, à ce mod-améliore J- transit.• L’Angleterre était dau* l*s tnml leures cou niions pjur profiler de celle industrie naissant?.Ayant du charbon et du fer en abondance ch i elle, elle a été une Je# première» à résoudre le problème que le fer était un ex elletK »uD#ti Ut au bois, «1 pour le# bàiimsut* à voiles et y o i r 1rs bâ tea ix à vapeur.Avec s ni esprit d’au trop ris** orliuaire, -Ile ne fut pa> longtemps sans découvrir qu*lrôle important le fer, avec le pouvoir de la vapeur, ôtait destiné à jouer dau» le commerce de trau»porl d i m i iJe.Possédant des avantages marques sir d'autre» uatioiis, elle s- trouva uuiue-diat-Uient eu position de monopoliser celte industrie nouvelle, et au mo ment où éclatait 1a guerre amértcaioe elle fournissait déjà des ta îmeuis aux autres nations ¦ Lu nation américaine, à ce te épo que, était devdinie une riva.e serteuse pour le commerce de transport et l pavillon d-s Elats-Uuis lloitait dans toutes les parties du monde.Lorsque la guerr * éclata, les corsaires fl rent bientôt dispar^i re le pavillon américain sur les divers océans, où il avait 11 o te avec orgueil auparavant, et l’Angleterre deviut la seule maîtresse des mers.» Ce monopole eut pour effet J attirer vers cette industrie un capital plus considerable que l’on aurait dû peut-être y consacrer, si on eut lais-é les choses s.m re leur cours naturel, car nous savons tous que 1-capital est facilement attiré ver# une uouvelle source quelconque qui promet des profils i émunérat -ur# I.n’y aucun Joule qu’au commence meut, la coustructnu des navires et des vapeurs eu fer a été lucrative pour ceux qui v ont été engagés et doit avoir fait espérer à ceux qui désiraient établir une communication avec des ports étr-mgers, ju’ils allaient réaliser de beaux profit#.Ce pendaut, ou n’a pis été longtemps avant de s’apercevoir que celte branche d’iudustrte et ce commerce de transport avaient été trop exploi és O i a construit plus de vapeur» et p us Je tâtuneuts à voiles qu'il n'eu fallait ; et je me rappelle que peu ie tem^a apres le commencement Je la crise comm-rciale,on disait qu'il y avait, à Liverpool, environ 200 vapeurs T m gran 1 tonnage, qui etai-nt inaot f , e.q c pays core plus remarquable dans d’autres évident, par ce qi.voyous, que uoa» somme» p Il «si ils devaient représenter un captial énorme deveuu irnpro lu» t f.» Maintenant, .ju-l# ont été les effets de ce comrrerc- de transport *ur le» industries generales Je l’Angleterre 11 se forma des compagnies à fonds social dau* le but J établir de# coinaio uicatious par bateaux h vap-ur avec tous 1e» poris accessibles du glob-, -.1 dos man bands anglais, après »’étre vu# exclus des marche» américains, désireux d’étetiire leurs reiatiuiis commerciales partout où il était possible, ont commence à faire de la propagande commerciale dans tju» le# pou Ir^.L» difficulté est grande, je l’aimets.Il y » tant Je capital engagé Jan# h» manufactore* qui seraient i lutilrts pour tout # aiilrirs ü is q ,0 celles pour lesquelles elle# ont éié créée», qu’il -emb e diffi lie 1 »-s le# mao facturiers abaii- ent, par ce que nous ul-ôtre Les députée libéraux du Nouveau-Brunswick voul publier, *oh| forfft* de brochure, leur* dieooure eur la question du tarif.-1 i 4.McLeod ftTuppeiYingéiiieui», ____partie, hier, d'Ouuouaie, pour la Colombie auglaiee où lie doivent faire une «x'duration dans le district de MM sont lee dorolor (orne tenant lion, leur un braootrd rouge, è fraut; , d'or : des eouronn ne prioMttio et qui fepoto ant, evdc sdh inlérMianle i, dans la éusé* saoré.11 un braooard orné de reetitué à M nain inscri •st da vêlours iseré#, et glande des corbaillet, ir.oo il* fï ü: Peacs River.M11* Franooe Jarvis, de Toronto, de* guirlandes, des orMUrarae* le re-couvrent «t l’ombragent de toute part, offraudea touchante* du 23 niai.A sou aspect, les souveni"* d* cotte Ty, m'nd4“**,n',on' q'; —Un M Dourhoau, demaurani.aa.lquujouM, dan.ta t0«r ,u y* rlèro do sa mauon, uu rat-m»./ ; d>ie holla venue.rtt,n^»é -«Chnrtei Perrault, accusé d'a.-i mis le feu à la maison de || Kti«, lr jeune cautMtrfce canadienne,«si moi t«, le 29 mars dernier, à Cauuee, vic lime de la cousomptiou.âgée de 24 ans.da.i prdci.u.» .r4v.ill.ul .t.# K.i.,,,,, liuclivxni.a, .ur ao.lérra.vi.iin.i.» l d- • US l’idAJIliaA *'* 0epulcrum tjui ÿloriotum L» mausolée eat en noyer noir • H Elle était | mesure 9£ pieds de longueur, sur une largeur d« 5| et une hauteur de 8 ; il repue* sur un oarquet mosl signée d jà pat au moin» In moitié des menibie# de la Chambre des Communes.Nouvelles générales.La Chambré des Commune#, hier, a continué la I K s 9 mai Steamer Circassian.Liver|rler, s'ils désirent être entièrement guéris eu |ieu do temps, pour la miuiiue somme de $2.50 ou $3.50, Votre, etc., C.ASHKLIN, marchand.Siint-Roch, Québec, 10 février.Compagnie de Sachelt llobnan pour le foie, Mk.hsikuss,—C’est avec satisfaction que |e vous écris ces quelques mots pour voua infer- - ¦a*'! 4.1 is mer «jue j» suis bien de tua dyspepsie, le me compte guéri après avoir porté le Sacbul p**udant fj|*mi(|£ llCII UCtlOII 7 7 un mois, après avoir souffert cinq ans de cette triste maladie.Je vous sms bien reconnaissant.Si vous aimez à mettre mon cerlilical sur les journaux «l«i Québ c, j • suis certain que vous en vendre/ beaucoup.Je suis positif que dès qu» le fcachet sera prouvé par quelques persouues il fera son chemin.Voir* obéissant serviteur, JOSHI'H RICHARD, charpentier, Sainl-Roch Nord, Québec.Montréal, 18 octobre 1878 Compagnie rocur» .e Sachet qui m'a fait un grand bien.Votre, ele., Mine.GEO ROGER* 200 duti/.Gants de Chevreau p«iur damn», couleur» clan us, vendus à 50 cts.lu pair», 25 avril l«7ti.J2* TAILLEUR FASHIONABLE.HUILE DE CHARBON PREMIÈRE QUALITÉ A (15e.) quinze eenlii* le gallon.Montréal, 7 septembre 1878 Compagnie de Sachelt Hulman pour le Foie, Chkrs Mkssikiiss,—Vous désirez savoir les détails «lu cas de dipthérie a Lancaster, «lame se sentait mieux de la dipthério.elle entendit pailer du Sachet et en «mvoya « « lier un chez moi, mais son me«lecin ne lui permit pas de le jiorter.L’ayant chez elle Fontaines patentées pour ajuster h x ap paroi 1» de gaz, lllumineuro, Lampes, Verrerie et Articles pour les Restaurant-., Voilurt -d'enfants, etc., etc.F 0 V4LLKKAMI Nos 92, Côte Lamontagne, et 33, ruo Notre-Dame.9 mai 1819.397-1 s le lit porter à un de ses enfant» qui sont au nombre «le quatre Kn moins d il ne lui en restait plus qu un.les trois autres étant morts de la diptherie, ce Sachet, L.-ins qu'il éprouva au«.une maladie Geci est arrive où plus» u s attaquées de ce fl-au.Une en particulier perdit dix enfants et l«mr mère, i père U her-eile Ku moins de trois semaines lui qui portait le familles étaient I ne resta que le Votre, etc., .1 INGLIS.SACHETS FOUR ENFANTS.$•' SACHETS HKGULIKR8.7 M SACHETS SPECIAUX.3 EMPLATRE POUR LE CORPS icha*:uu|.9 50 EMPLATRES POUR LES PIEDS (ia couple».0 5ü SEL D'ABSORPTION (h- paquet).0 25 Tous ces remed*-» s*.*n'.envoyés préparés »ur la reception du , rix.excepte le sel qui doit Aire envoyé aux frai» de I acheteur.COMPAGNIE DE SACHETS HOLMAN POUR IE FOIE BUREAUX PRINCIPAUX : 301, ru« Notre-Dame, Montré il.71.rue King, Toronto Oueat 32.rue Carneau, Qi ébec J0T Traité descriptif envoyé franco j»ar la malle 5 avril 1879.244-1 a-lfpm-Il mal ROUES UE DINER; PRIMc A NOS LECTRICES Pour not zE francs au lieu «le opin/k ou reç«iit peuilanl UN AN la Mode Frau-yaisa.Ce journal, paraissant tous 'et Samedit, est le plus intéressant, le mieux fait et le plus complet d» tous h-t journaux de modes C'est le seul qui «tonne des haïrons découpes «le grandeur naturelle.Detacher ce bulletin »-t l'adresser, avec un mandat-poste de 12 francs, à M OH>ONI, Ailiiiunslraleur de la Voile Française, il, rue de Iaile.à Paris 7 mat 1879.385 > AUTRES EFFETS DE COMMERCE IMPORTATEURS DK Chirbon, Coke, Briquet, Fer, Ciment de Portland, T ôte do Cheminées, r.to.Uurean,—()LAl HE LA BOURSE.l*pot tlu Charbon —QIAI DES IS DES.EN VENTE EKs ANCIENS COMPIKS NON SOLDÉS et le.LIVRES DK DETTES de l’ancienne s'élevant à $9.201.59.F0KBK8T ET Mc, QUAI DR LA BOURSE Rimai 1879.405-2* Ciment de Portland.ROBIN.Si urge .FORMENT RT fie, QUAI DK LA ROUItSK 10 mal 117t.406-to____________ Oharbon de bols pulverise, eto.15 T°NNK8 MEILLEUR CHARBON 9 A pulvérise de Newcastle.‘K rét«» de Cheminée d'ornements.’’ Pompe* à vapeur Donkey.FtMBTK* RT Cfte, QUAI DR LA BOUH8B.lu m si 187t.407-2* DE SOIRS BS.Nous venot» d'ouvrir en ce moraeul un as- 1 sortimenl très-rhoi*i oiir roi.es.Rubans de faille et de salin, nuances les plus nouvelles.Dentelles, Belsen Dentelle venUble, Fichus en Dent»II*.Collarettes et Capes, Collets et Manchettes eu toile Parasols, En-tout-cas, Ombrelles, Frilling en lisse, grande variété.MANTEAUX Nous venous aussi «le recevoir nos Manteaux «le soie, ainsi que ceux en casbmire, dont U beaule ne laisse rien à déurer Robes, Manteaux.Chapeaux, confectionnés dans les dernière* mo«les.5 °/o d’escompte au Cvmplant GLOVER.FHÏ ET C 9 mai 1879.395 ~RBNDEZ VOUS CHEZ f, X.ST.LAURENT MARCHAND DE MARCHANDISES SÈCHES A L KNSEfüHK HI BUFFALO, Ml, ru# flftlut-JMtph, Ylü-à-fls I# €•¦?#¦*, Vous trouverez 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la balance «le l'année fiscale au 1er mai I88U Chaque soumission sera laite sur un hianr que l'on se procurera an bureau «lu soussigné «*t portera b*s signatures «le doux personne» solvables qui voudront bn-ii se porter cautions |H>ur l'exécution de l'ouvrage Corporation ne s'engage pas à accepter la plus baffle ni même aucune des soumissions Le contracleur payera un notaire k* coût de rédiger le contrat el fournira à la Corporation une c ipie certitléH du «lit contrat C BAILI.AIRGÉ, Ing de la Cite 8 mai ls79.3s9-3f QL ËRKC, C mai 1879.A S>m Honneur H.Chambers, ecuger, maire de la ville de Ouel*c.MonsUCOA —Non*, he- soussignés, vous prions resp**clueusement de bien vouloircon-V0«|uer line reunion publique des Citoyen» «le Quebec pour same«li prochain, le 10 du prosent mois, a J heures de l’après-midi, (*our prendre les moyens de recevoir convenalde-ment I#Gouxerneur-Géneral et Son Altesse Royale la Princesse Louise loi» de leur visite prochaine 4 Québec.P.Gsrneau, I.Tiubaudeau, O.Léger, Jas G.Ross, A.Joseph, Alfred H While, T.Portoous.F Vézma.J.B.Renaud, C.F, Smith, George Hall, II.M.Price.O.Murphy, Win, R.Dean, P.Mac Kwen, J.Stevenson, J.Bell Forsyth, A.Jno.Maxliam, P.Iluot, Kd.Remillanl, G.Roll White, B.Beaud.-t, KG.Meredith, Andrew C.Josepii, H.H.Sewell.En conformité à la mjuisition ci-de»»us et tans le but qu'elle menl.onue, les c.fuyons de Québec sont respectueusement priés de te rounir à l’Hôtel-de-Ville, SAMEDI, le DIX du present mots, à 3 heures de l'après-midi.HotcUle-Ville, Québec, 7 mai 1879.Certifié, R CHAMBERS, Maire U A.CANNON, » Greffier de «a eité.8 mai 1879 394 HOTEL-DE- VILLF, (Juèb c, 7 moi I Avis public est par ces pr-sonies donné ue |«*s proprietaires et occu|«ant4 sont ro«|uis i» roparor les trottoirs et pries d» |»-s r«*nou eler à où c'est nécessaire, à leurs propre» Irais, en prévision 8» la visite Je Leurs Excellence.à l'exemple «le nombreux citoyens j u i ont déjà fait cet ouviuge à leui> -eiils trais et dep«»n» l’intention ••lanl d« faire passer une loi durant la prochaine session «le la Legislature, rendant la confection des trottoirs obligatoire «Je ,h part d*-s proprietaires, vu que les revenus de la Corporation ne lui j-er-mettent j oint.c(imm« par le j-assé, de contribuer au coût de l'ouvrage C.BAILLAIRGÊ, Ing.de la Cite.9 luai 1879 4Ul-2Üf ASSEMBLEE SfMMNNuELlf ou Bureau ProviLClal du Médecine.L Assemble* semi-annuelle du Bureau Provincial -le M*-«lrcme aura lieu, MERCREDI, le 14 MAI prochain, à MONTREAL, .1 0 heures A.M., dans le* Salles «le l'Eco!« Soi male, ru» Notre-Dame, n.136.Les candnlats à l'examen professionnel ou A la licence doivent lemettre tous leur» j>-i-piers (certificats d admission à l’étude c 111-jiri- ainsi que le prix de la licence entre les mains de l’un «les Secretaires soussignés, au moins dix jours «I avance Le Bureau des Examinateurs pour le diplôme de Sage-femrne (ede de Montreal) siégera aux lieu, jour et heure susdits.A.G.RKLLKAU, M.D, Quebec.A ÜAGKNAlt», M D.Montreal Secretaires 14 avril 1879.2è0-lm-3fps Ecole Noriimlc-Liival L'EXAMEN PRELIMINAIRE pour i admission «v»* ELEVES - MAI TRES et des hLKYKS-MAl IRK88B8, aura li-u.I# 13 MAI.MARD11, à 9 heure» A M aux t rouîmes Tout candidat devra être muni d’un certificat d'Age 116 ans fsitsi et d* moralité s il «h-sire obtenir une bourse, il devra presenter aussi un certificat de pauvreté.P LAGACE, Principal 3 mai 1879.37u (llti’itix li'trt.G.R.RENFREW ET C" Ktif Btildf* HâMtf-llll# LES MKU.LKUKKS FOHMKS Nous avons r»',u «I Euroj»».présenieuient, un* grande variété d DABI IS A LA MODE jiour m*rs»ieurs, uiiroique les A mu Tones et le» iiabils «I entant» pour ut ile saison.Notre do\ i»e a et»- et sera «le procurer «les etlels «1» choix aux |iius bas prix possible.Noti -piiriuij»» *>t d'avoir dans ce departement un l'cilieur d» promioro classe et 1ms meilleurs ouvriers.EN MAINS: Coating* *11 lame et «te lan-tttiHo, Drap de Berlin jxmr lialnts, Drap Vénitien, Salaras, Gheviol our $*75.Lravales, Mouchoir-, eui retenir de chambre4 si on ne pue d’avance II y aura dans chaque navire un médecin ex: érimeni»’.Un vapeur avec les malies et les pa**ager» pour if» Steamers de ia Mail** de Liverpool di**-rs - quai Napo.eon.chaque SAMEDI MATIN, i NEUF heures pr-ci>-?Pour de plu» ample» informations 9'adres- En terminant son volume actuel le (îlobe.de Toronto, complète lu trente-cinquième an n.e de sa publication i et ses directeurs sentent qu’il* peuvent tvec satisfaction jelei' un regard en arrière, et contempler avec un lusto orgueil la ptrl qu’il a prise, et I influence bienfaisante qu'il a exercée, dan» tous les mouvements politiques important* et les luttes dan» l’intérêt d’un bon gouvernement, depuis le jour de son établissement.L'appui sans égal «d co„jUhI qu’il a reçu partout, duo* toutes les class*'» du public canadien, est ft la fois sa meilleure recotiqien»* et le plus haut témoignage possible tendu à l’efBeacité et ft la lldclilc aux intérêts jaililics avec lesquelles il a été dirige.Comme p^r le passe, dan» l'avenir ses directeur» feront les plus ardenis efforts pour tout ce qui tendra a assuror un gouvernement juste et économique, la nros-pértlé inalerielle de* masses, et le developin’ m-nt dans tout le pays, de» principes r**li-gieux et moraux, l'éducation, m ieinp**runce et le bonheur social.Intimement convaincu que le Canada ne poutru oocu)»»t une position plus elev.eou meilleure ou plus propre à le faire avancer dans la voie du progrès matériel que celle qu il occu)*.* en ce moment, comme la plus importante province «le l'empire britannique, les directeurs du be continueront u soutenir avec zèle t ut ce qui tendra à perpétuer les heureure» relations actu-lles.Croyant que la meilleure politique j*our le (Tanada e»t t-elle qui favorisera un accrois**' ment de commerce avec l**s pays étrangers, et que le meilleur système de taxation esl celui qui )>èse le plus légèrement sur 1 industrie et les classe industrielles, le (îlobe continuera à prêcher énergiquement l'abolition des droits de douane sur la matière pre-m -re, et le m untien d'un tarif de revenu alT-ctaut légèrement ou pas «lu tout les choses necessa r**s i la vie, mais h«*aucou)» !es articles de luxe U continuera à combattre l'im-)*o* lion de droits d** douane destines *{-écia-lenient à j>unir l*s pays etrangers à cause d'une hostilité actuelle" ou imaginaire dans ,eur politique commerciale : ou socialement pour exclure du pa>s les produits de manu* factures anglai*es et irdng*’r«*>.ou spécialement pour maintenir en exi-tenoe certaine* branche*, d industrie qui ne peuvent se soutenir sans que ie reste de la population y contribue de ses r* .*?ourc**s.Las u lotte cou lin uer d a prêter une attention s)«écialeaux questions -i imynirtantes le l'im-migraiion europeeoné, des cii-mms de fer h d- I amelioration d** canaux, du développement des immenses ressources minière», forestières et des lecheries de la Puissance et ft a olonisation rapide des terres incultes.L agriculture, étant la principale industrie !• la Puissance, recevra cette attention con-tante et s-neu»e à liquelle son extrême importance lui donne droit.et toutes les mesures pour l'avaucement -lest pros)**nte ou affecta ni s*’1* prog'ès s».*ront surveille > avec *oin *’t dis**utees sous tous leurs aspects On continuera a consacrer un grand espace aux intérêt* manufacturiers et mécanique* rien de ce qui pourra les interess-r ne sera passe sous silence.LES TAUX DES CLUBS POUR 1879 SBIiO.M (.üMME SUIT Par coj'ie 5 coj'!—s et au dessous de 10.J1 '«Û 10 copies et au-dessous de 20.1 8(> 20 copies et plus.I 75 Tout le monde est libre de recueillir d*-* abonne» mju» sa propre r-sponsabilil- Ch.i que journal pourra être adresv* -*’parfinent Ceux qui aurotn des clubs recevront gratue l-meni des copie* sj-'oiments du journal.Lr» remis»’.* pourront éire envoyées par un ordre sur ia poste, traite de banque, lettres enregistr-eï ou par l'express a nos risques On pourra adr*’S***r les ordres et le» re mise* Alt CIE.D'IMPRESSION DU GLOBE.TORON «O.jt c 1111, ¦ ^7 UK «NINE.Les nouvelles de toutes les partie* du rrond-.lusqu'au dernier moment de la pu bli-cation, i*** d* bats parlementaires, à Outao u»ts et dans l* > i'rovinces, le* ni|»j>orts les marche* et -ciment» «les couleurs graluilemeul a tous •es lecteurs, loi souscription au journal est de $3.20 (tour une année et $1.60 pour six moi», et l'on ne saurait mieux placer »ou argent.26 déc.187».1162 PIIKIHI.La 18 du courant depuis la ru*« Mamt-.lu-»eph en pasviul par la rue du l’ont |U«qu'»u faubourg Saint-Jean, un l’ENDANI D *I-ItEILLK EN OU Quiconque le trouvera pouriu l«« remettre « ce bureau.24 mur» 1879.201 g AVIS PilüLlL Le soussigu** «iesirant faire place, sur !•>* rayons étroits «te sa bibliothèque, aux non breox ouvrage# nouveaux qui s«»rl«*ui continuellement «le la presse, fera «Ion aux bibliothèque» «le municipalité», institut# hturairea, scientifiques et me, aiiiqti' *,.el«;, ue ica possédant {«as déjà, ««t ft condition d’en payer I*’» irai» d’« ni bu i lace, l«« transport «t ma flroit» s'il y a lieu, «le oertftin* ouvrage», tel» que Annuaire», Trait»* «le Bhysnpie, en (> volumes, ilapimri» d'iQgénu’Uis *m aqueduc», uhegiin» de fer, et autres travaux public», idusu’Ur* volume» du Saturai i.de C'iin>n1ten, Bulletin* de la SocieD* IbïOfraphiqm’ d *ou Traite «le tiéom«Hrie et Trigonométrie, son Nouveau système du Toise «le# corps fois»* d«‘* surfaces.L«*cture sur la Gcomcire «les lignes, surfaces et solide», etc Le tout sur certilh’ut de curé, maire, ou autre notabilité de l’en-droit Les arpenteurs.ingéni«uir>, pn»l'e»*eur», «•le., trop {«auvres jiour *** {«rocurér ces l**r-mer» ouvrage» pourrotd a.il s*i en fui re la demande gratuite aux con litirns >us mncée», l«* but de l'auteur en '••* publiant n'«’tanl pas de faire un {«rolli pêcuni tire mm* celui «I aider suivant ses faible» moyens à la «du#*’ d«* t’e-«lucatiou.CHS.BAILLAIHGK.M S .Chevalier, Architecte, Ingénieur «H Arpenteur.Québec, 24 mars 1879 La pr«***e esl pn**e d .nd«*i a la bonne eau* M «*n i «*{>ro«lu i*.ml gratis c» lie annonce « 31 in «rs 1879.221 Horticulture, etc Mdtiu«*l .lu Jardinier, contenant tout ce qui concerne la culture d**s jar«lms.pmagers, fruitiers et ll-uristes, la taille de* ai b" * etc .{•ar V.Lu.ms.I vol in-12.45e Instructions pratiques sur la culture du Mo Ion su* chas'i* sous ch’che et « u p **in< u rre, par Martin Jacqunt.granper-H ’uriste, vol.in-12, 2* K«| an«’t 1 vol in 12.3e édition, revue et augm**nt**e, 30c.Culture «lu l’oir er co nprenant la planta-t’on, la tail1*’ la mi*«’ i fruit et la lescription abrégée «l**s cent meilleur* |*o re* par Chas Balte), \ vol.in-12.25 Le Père Coulanpe ou »ntret'ens *ur la culture et la préparation du tabac, ) ar Uct Cuissel, 1 vol.in-12.10c.Manuel Vetérlrtaire.t: traité sur le* mal « dte« «lu « h*val et sur le- r» ni ar le présent avis notili«*es le payer Min* delai et toutes {«ersonni*» ayant de# réclamai ion# à laire contre la «hle succession *ont r«*qi.,*•¦* de présenter leurs conq i*'* dûment atteste», *an* délai, à M.A.HKAHN «»cuyer, n.5, rue du Parloir I H«)S.W.ConpKM.Curateur.Quelle 21 Déc.1878.IU87 >0 En /I,«y du mnrrhé Jour mute informai loti qui couilutra à la découverte «lu «:ou|«ablH ou «le» coupable» » se» éditeurs n’ont publié d’extra».La publication que nous signalons e#t une misérabfè fouille de quatre pugo#, dont I»*# auteurs, trop Iftches pour l'envoyer #on» leur propre nom, #«* sont #*’rvi du nôtre.Ai'##ilôt qu’il» seront «l« cu« verts, nous {«rootnierons contre eux avec tou* les moyen» A nolr«* «li#|>o»ilioti, non-seu foment pour infraction à notre marque Il comutonga a ttiinon*;,«r *ar K"nl!' échelle et donna une atfontion la manufacture «le #e» orgues o«r i , mes orgues étaient infenuurs aux Ini ’*M l éprouva, toute» mu# annonce* u«, 4 riou.» •'‘’irâiont v#* r.;duisant se» prix |08 Iaunilf4,,llm rivaux alla«|uer«.nl.Il# «i« ol.iru.m î n'r’ main d œuvre «lu ses inslr.„„.«MU «îuiî!!1* vru, et «lu même cou,, il# l’acc.maimï S’ loir emjuéiur sur le» arciens I e ! *V0Q* «lisa.eut-.l#, étaient eu papier, fo fi(„s ï ,ls’ pus en bonne condiüun et am-Mai# le jeune homiiH poussa e,,a\an fo un hou ouvrage ft bon marc».i,‘; lul toute» se# p oumsses.jusqu’à c qil l| l"*®1 venu un «les plu» heureux meLllZl «1 orgues du continent II ,|lt ., ,,^ 7' sont en moyenne «ie plus de $ioo uuu , ' et nous ,a,usons qu'un examen «I ¦ v* ," {Hjui le p’ouver.*liu^ Goromo il a commencé fo» affa.re## \Vl*.Inngton, N.J., .1 y a maintenant une .«I *-xposition.ce qui Im sain,- un „.w.qu il louerait dans une grande viii« songe fortement ft trans,«ort-r fo r.-.-r , commerce à New-York.Sa l comme ceux-ci : Üavjo Gkisk.Hitman, B* ,.fo ,,.j commander l'orgue «le Realty JY„41, un et il mu «tonna satisfaction «'ntt >.j examine l’inslruinenl «•oiii{ii'-t*'m«*nt i , peine u croire«ju'il soit {«o**d« - .fi- .v'4!, «•t «1e les vendre à aussi Don marei** | rsutit cha«{«i« instrument,«our su | • .1rs orgue» «le M.B”atty.J .•«, .u r*-;ii un : * a i,uel « ’omuiamier sa# orgues au (>ufi , •1 ’ ’in VOYK< I.Y LISTE PERSES ER VENTE 1> * N» IR “H’EKKLY M\IL" ' fur qui leu *nl MT- , dei mut 'inii'iiuerlion celle feuille.yeur qui tr ertiOL « |«|e 2 «-e îlin- pour chgv anot additionnel les antioi* -* -le ln-,d vendre *oai m * r^e» «a ]fo UAILï MAIL ir««a l«le 2.*» oen U n* pi«ur ;ox: « cliai(ii«* iiiS'Tiion «* 14 centiu ,*>ut ci.» v 'mot additionnel.l«e*annon< ••* l i’crair vivant*, vent*^ ,ar «“'i d’instruments »ril a «.l«î., semelle.'» ft veil'* ••x,«o*itior.v etc.N>rl* **'iv"» '* u lie» «•’A*1** •Jï5^±S«Î.*7î*kk > l'iace u nriMco — - M|1*||0.Augustin CM* ayant sou domicile au.
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