Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 5 août 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1879-08-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ST' aimée édit, tri-hebdomadaire, K* g/.MA RJ H, 5 AOÛT, loTé.là* année, edit, quotidienne, a* 67 ?AUX DE L'ABOMMBMBMT.Ht cb, pnyé d'amnce.$4.M Pour les pnys étnrgtn.f.«t ÉDmon ^voriDitarMi.Par an, payé d'avance .Pour lea paya étranger*.f.ee i*s frais de poate à part L’édition tri-hebdomadaire do fmrm/ parait lea MARDIS, lea JEUDIS et \m SAMEDIS.lorsqu’on veut ae désabonner, on doit en donner avis un mois avant la An de son semestre courant, et «older lout compte d’arrérages, autrement l’abonnement «et *ensé courir.On s’abonne au N.i«, rue Ste.Anm, haute-ville, en face de la Plaça d’Anaaa.TABir OU AMMOMCBB.4 LE JOURNAL DE QUÉBEC UK POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE medWi Editeur-propriétaire, Augustin COTÉ, à qui taut* êeermspmdanoes, lettres, etc., doivent être adressées franco pOTi mp jeuv data pubàinatiua paraiaaent teruéiike V Toute annonce envoyée anas me le nombre d’i a vu contraire.Une remise littérale est aceordéi onnotna a à long terme.«dT H n’est tenu aucun compte écrit* anonyme*.Un nuuuM.nts non-iaiéréa sent ANGLETERRE.Londres.19 juillet La disruiuon dans la Chambre de* communes du projet de loi relatif au nouveau code militaite, déjà si féconde en incident* parlementaire*, «lent d’être couronnée par 1» change m ut de front du chef de l'opposition.U vous ai raconte comment les autonomist»* irlandais, fusant came commune avec le* radicaux anglais, avaient retarde les progrès du bi• I en hululant sur la nécessité d’abolir la peine du fouet.Le marquis de llar tmgton, 1 hof de l'opposition, é:ail venu au secours du gouvei nement eu repolissant toute solidarité avec ceux qui faisaient ail proj t ministeriel une opposition qu'il qualilia de fa heure ; et en conséquence la sec hou ext êtne du parti libéral l'avait renié tour >on ch- f par la bouche de M.Chamberlain.Toutefois le gouvernement avait quelque 1 léu que sur la question des 1 hâ iments corporels l'opinion publique était avec les autonomistes et les radicaux; aussi avait»il accordé plu sieurs Coiiomioii* sur ce chapitre II avait d'abord cons ntl A réduire le maximum des coup* de louet de 50 à 25 ; puis il avait décidé que la lia gellatiou ne serait appliquée que dans les ms où les tribunaux militaires auraient edict* la peine de mort.IVni ê re avait il l’intention d’aller plus loin, car air Stafford Northcote et, avant lui, le colonel Stanley avaient déclaré que le cabinet était (Imposé à considérer la question à nouveau.Cette parole fut mter-nré'ee dans le sms d’un assentiment hypothétique donné à l'abolition totale des châtiments corporels dans l’armée.C'est »lor* que, craignant pour la popularité de sou parti, si les cotiser valeurs prenaient l'initiative de la suppression du la peine du fouet, tandis que les libéraux en auraient voté le maintien, lord Hartiugtou se bât a ?!e presenter nue résolution tendant A declarer q 1e • nul bill relatif à la dis npJiue et aux tégleiueiits de l'armée ne serait satisfaisant aux y-ux de 1a Chambre, s'il maintenait l'usage de chAumeuts corporels.• Kn présentant cet 0 motion, le ch> f de l'opposition u'avail pai i-euLmoiit en vue les prochaines élections générales,— il rétablissait du mémo coup l'unité du son parti jusque-là profondément divisé.Ci n’est pas seulement à Versailles que l’extrême gauche cou traiiit les autres sections du parti à embi iter le pas derrière elle, et lorJ Hartiiiglou a dft alopler la maxime de Ledi'u Kollin : • Il faut bien que I* les suive puisque je suis leur chef, s Siiiiement, il n’a pas réussi coinpiè leraeiu.La partie la plus conservatrice du p:rlt libéral a refusé de le suivre dans son évolution, et si résolution a été repousse 1 par 28',) voix contre IM.A propos de l’armée, deux articles signés « Un Correspondant militaire.».q 11 oui paru cette semaine dans 11 Times, oui produit ici une impression si vive, que j* ne puis les laisser passer sous silence.L'auteur considère U situation actuelle de l'armée britannique, su triple point de vue du l’effectif, de l’instruction et de la disciplina, ét il ne déguise pas ce que l’état de chosee existant oflrie d’alar-111 tnt.U n'y a, en ce moment, que 21,950 soldats qui aient plus du trois mois de te vice.Les dix-huit ba- taillons d’infanlei le qui sont dèat gués le* premiers, par leur tour de roi*, pour «servira l’etraugei, * ne comptent eu tout que 10.4.M homme* ; c'est à-dire que l’etfttf de ce qui constituerait, en cas d'host htè, le premier corps d'armee, est wife rieur Je 2,413 homme* à ce qu’il de vrail être sur le pied de ptix, et de 9,579 hommes sur le pied de gnene.Il faudrait doue, en cas d'urgence, (Uitéier le pro< edu auquel on a eu recours quand il a fallu envoyer des renfo U a l’ai rué du Cap.Les régi-men s demeurant en Angleterre »e raient dépouillés de leurs meilleurs s ij t«, et les corps envoyés à l’é-trang-i seiaient compose* de soldats oui ne comtal lait-ul pas leins of-flou rs ut d'officiers qui ne cou naîtraient pas I-urs sol lais.Encore ne faut-il pas oublier que lorsque le> u uq legimeuls envoyés der uièreinei.t au C«p de lionne Espérance passèrent leur revue de de,-art, l,UOO hommes furent déclarés iura paltl s de fuite un service actif et fuient renvoyés dans les dépéts.Kn suivant ('elle proportion, il y aurait 11 .noil homines à déduire sur les 55 f ai.ullon* acitieiViii’Mil dan* lu Rj y.iume Uni.I.y a même tels d'entre eux qui contiennent à juine InO hommes véritablement capable* d’un service actif.Sous le rapport de rm*truclion, l’armée aug aise laisse encore plus désirer.Tout a été sacrifié au désir du former une réserve.Le temps du service militaire a été considéra blement diminué, afin de faire passer le plus d’hommes possibles sous les drap'aux.La moitié de IVff-ctif de l’ar mée sngltise se corn pose de recrues qui n'ont pas plus de deux ans de service.Dois les cinq bataillons envoyés au Cap, il y avait 023 soldats qui n’avaient jamais tiré une cartouche à balle.Cet hommes amont donc à faire leur école de tir sous le feu de l’ennemi.Autrefois, quand le soldat anglais servait vingt ans, il avait le temps de se fayonner à la discipline, et de plus les chefs avaient lu loisir de former d'excellents sous effi-ners.C’est sous ce rapport que la 1 eduction du temps le service a produit des effets déplorables.De jeunes soldat*, qui au h uit de quelques annéee auraient fait d'excellents caporaux, sont pâtés par un avancement trop rapide.On sait que lorsqu'il* seront capables de '.ommander, ils devront quitter le service ; il en résulte qu’ou leur donne leurs galon* longtemps avant qu’ils 11e soient vranu mt dignes de os porter La discipline u’eal certes plus ce qu'elle était dans l’armée an glaiae.Il nYst point étonnant que les vétéran* de* guerres de la l’énin-suie crient à l’abomination de la désolation eu voyant le Parlement )orter une main sacrilège sur le « chat-à-neuf queues, • que le duc de Wellington, si je ne me trompe, ap pelait In talisman de la victoire.| d'une personne qui d> \ ut connaître les moindres ptiute* de cet événement : t O 1 ne cornait pis géqér .l m*nt la \ nit.thle rat* ni du d p 1111 at udu de Kmp'ien» av »< f nu I ¦ de 1.1.vad a pour S»mt • |\*t, rsbourg.On s'at -M 1 il »•.p 11 A -‘elle arrivée, jtie les I blés poui la plupart *i» A us le la Icnnroime, p 0 igés dans une un ère ?I rofonJe, brutalisés, filip nlé« et dépouillés de leur reste par les >mii-P*éyés et le* pope*, Ces ill lllieuieux, I qiu, tans leur ig lorauce, unit qu'une i niée confus* île la grande 111 ichme I giMiveruemeiilab1, ces niait) *ur ml, I dis je, 11e savent à q 11 s'en prendre »pp«• le ne»»»* l-npe ixux de la ré- .- .sideiic- d'e'e ( T» i.» k »é Se |,| ;,,(fc I dan* leur désespoir.Il* vénérant uia Vir.M -e Sim I* M-r h 1 iiy.1 ., 1 «hin aUm-Mil, quoique hv-.c convie pas du tout été préparés, ni le ser- L’KUt welil 4e la Ramie* line correspondance de V Univers, dotée de Saint • l’étersbomg, lui fournit d’intéressants détails sur l'état social de la Russie.Cariant du dé part de U famille impériale de Li* vadia pour Saint-Pétersbourg, l’auteur de cette correspondance donne les renseignements suivants, qu'il affirme tenir de première source et vice du pal u» organisé, comme cela se fait d*orJma:re chaqu • année Un télégramme laconique, arrivé iro a jours avant l’exécution de Sdovieff, ordonnait de pièpau-r .e palais d’été dans le plus hr« f délai, • t cela au Lès grand étonnement des personne* les plut hauts placées et l> s mieux informée*.Deux joins aprè« l’exécution du régicide, I Km per o or étau doj;\ UHiallu .\ T» tr»koé Sélo, tandis que, moins de deux semaine* avant, ou a* un içsit oflicielLm nique l’Km pereni ni l’Impéralric » passerai nt l’été et une paille de l’autunne en Crime-».• Que «’était il donc passé à Livadu pui r m Hiver ce brunpiu dépai t de tous les m m brus de la fan.11 le iinpé 1 taie ?• L'Kinpereur se croyait A l’abri de tout danger, de tout attentai à la-vadia.II « petit com rhsrmaut et isolé de la pri devoir outrai i«rii sa suit«« une bonne partie d » la gauclie, et M l.abautaye n'a pas atteint ce résultat.Donc, ayons du calme ol attendons le* éveneiu »ul* avec plulosoplito et sans trop d'esp m.Il sera toujours temps «le so réjouir.Nous, conservateurs, qui avons été joués déjà tant do fois, dovona-uous Attacher une grande cou II mro au concours du M.Iule* Simon?Prenons guide ! M.J il le* Simon n'a c.0111 t»lit 11 «j« 10 l’ai tide 7 dan* la loi.Or, elle 110 se réduit pa* à col article, Unil s'ou faut ; elle contient dus disposi lions qui, pour être moi u* exorbitante*, sont cependant très mauvaise* et préjudiciables aux intéréli religieux.Si M.Jules Simon borne nos attaques à l'article 7, son couroiii* est singulièrement restreint.On assure, d’autre pari, quo M.Simon aurait mis colle condition à sou appui qu’il serait nommé rapporteur.(«e serait abdiquer outre se* malus puisqu'il répondrait à sou giè «1 ferait tulles concessions qu'il |ii g,-rai bonnes II n'est nu* adiui**ihle que des liniiiiii»* comme M\l.Ituffet et du l’arien s’abaininuiuuii aiu-i au h«in vouloir d'un an *n*n ennemi.Lus journaux «-fTl leux n'ont put assez, l'injure» pout M.Jub»» Simon 11s I « traitent d'a|»o«tal républicain Kn outre, Ce* un'me* feiiilles aflii • (lient i|(ie b» il)illinlHI'n lie *e retirera j«as, nin.no si les lois bon y sont ce poussé-s.* (ii ne se relire pas, dit le \l\ Suri», lev.ult nil vole du S«'.iat • La théorie est étrange, (ioutnieiit ! le cabinet tout entier, non pas une fois, mais dix foi*, a Jéclaté publiquement qu’il ôtait solidaire et parfaitement (J’acc«»rd sur l'eiis«!iuhle des loi* Kerry, et auj mid’hui, prévoyant nu éclx-c, les leilllles dévoilées disent qu’il n’y aura |>;is lieu pour lui de *e retirer.Mal* ont-elles ni peu du nié moire qu'elles aient oublié le discours prononcé u (guère par M Waddiugton à l’occasion de U proposition l'eyralT Le président d u con*.ni a déclaré à plosieiii* reprises que lu cabinet don lierait .sa démission si lu retour à l’aiis n’était jias voté Or Cette pro («ositiou avait une niiportsncu |>ob tique bien moins grande que lus lois Kerry.La vérité parlement lire ust que ni ces lois sont repoussées par le R tuai, I « ni initie re tombe ipso fario.Kt qui *1.1 si nous ne verrons pas alors un cabinet constitue par M J nies Simon?K 1 attendant que les laits se produisent, il me parait iiiléivMSmi de s'gnalar à votre attention la séance d liter, où le budget de la guerre a été discuté.Un nouveau député de II gam tie, M Lu Kaure, a prononcé un discours remarquable sur l’Iiieutli-M tuce et U mauvaise répartition de» Loupe* dans lea régiments d’iufsii tenu.Donnant (les chttl u» à l'appui I’oiateur a fait observer que U compagnie moyenne d'infant «ne, déduction faite des soldat* qui lie sont pn> dans le rang, compte 58 hommes seu lenient.Il laut eu luttrer les eugag * conditionnels, les soun-oIlL'ieis et c.« poraux : il reste 29 boni tue*.Si o • •ni retire ceux qui sont pris pour le* poste», b » gardes, les corvée», nu vint que b» compagnie* su rôdois'iil a rien.L'Allemagne a 119 humilies par compagnie d'infanterie ; sur ce chiffre il n’y a jamais plu* du 17 lion)tu m indisponibles.\ la dernière revue aucun bataillon n’a eu l'effectif lègle niuntairu et budgétaire de t ,020 hum uies; ils oui présumé lid hommes au |>lin.Il a fallu d(»* prodiges de dévoilement pour faire nu délité 4C ceptable dans des coiidilion* si déplu raides.(7»s révélation* ont produit mie éinotiuii considérable sur la («hainbru.Le ministre de la guerre u’a pas réussi A la calmer eu donnant l'assurance que de* uiestiies auraient prises sans I elxrd pom l einèdiur à celte situation.II y a luugieuips que en» iiie*urureiil être, non j«as racheter vos n'e*l pa* assouvie «le sung.le crime*, mai» ins|urer «juelque piti«i# je XIX r .NK MoovFa.i i; n»TK.|»réire admirable dont la deposition a oie une demande en grâce on faveur de l’a-» i-sin, excite encore la b une «le ce malheureux Loinhieii faudra t il de teiiij»- j'our amollir celte Ame de |(iorre ?Quelle heure le eie.a I il marquée pour son rujHjnlir ?Secret terrible, Messieurs ! M u» cette heure nou» la «levons alleu vims adjure «le rejtomlre a la que» lion que je crois devoir vou» adres*«)r franc-Diable re Jeta ; son visag»* s'cmpourjira d'une, lueur fugitive.Il savait d’avance ce qu'allait lui demander le l'résnlenl, il «»(ail résolu A conserver devant le ju«y et «levant les dre avec confiance, Dieu e»t ho « d'une .jug* s l'attitude qu'il av lil gardée ' d*: bonté «pie rien ne la-se, et «pu* tous vaut le» rn igistral* instrucllours Son les crime* trouvent uidulg«Mit.tÛTle», si a ce moment le glaive «le la loi .se levuil pour Florent, »i le» bois de ju“-lice se dressaient, son Ame o «durcie re fuserait «le «'ouvrir a la jirière, el j» »» une Isrrne ne jaillirait de se» yeux .M us vous laisserez S ci misérable le lump» de |deurer la famille qu’il a déshonorée; vou- laisseras, de a l'a* sassin Frumenco, assez «le ii'iiis sam somroed pour «pie le fuibnno «le »a vieillie le Visitée» l’elfra e ; vous le laisserez vivre a-sez d'anne»s |«our q«i il -’agenouille devant un |«rêtre, lui «pii a ose jKjrtyr la main sur un ministre «le D.eu 1 Théo Y mimer était fort ému.el (I tlherine dont le ru*ur battait bien fort, le regard i avec un : vive exj«ression «le tendresse.Elle se sentait ficre du talent «le sou mari.Lt jd-mloinle de l’avocat n’avait pu affaiblir le re«juisiloire foudroyant du Frocureur General ; mai* on rendit justice a l'uloqueuce de The Nouvelles de Manitoba Winnipeg, 2 août.M.Brown, secrétaire provincial est parti, hier, pour Ontaou tis.(>o n’.i pas encore de nouvelles du lioiiieoaiil gou varuour d'Ontario.I,e llrrail, «I»’ Ittiloford, du 14 juil let, dit «j ih quelques Indiens sont (liée travailler sur des fermas et d'autre» sont retour.lé» dan» le» prai ries.Le gibier leur foui nil tempo ralliement de quoi subsister.I.»* même journal apprend de h Montagne des Uns (pie les Sionx ont ordonné aux Metis qui son campé» 3 cet endroit de quitter la plaça».Ge» derniers ayant refusé, le Hiotix ont tiré sur eux, ni lis personne n'a été atteint et la choie en est restée 13 poor le moment.(Oilicnil.) ».uni r ¦!>.rii.lr .lu «'oiio.-il-.lr-Vill.-.Vendredi, 1er août.l'lèsent»i—Son Honneur le maire et MM.le» échevm» Bourget, Goay Rhciiiuio, Yalleraud, llencbey, el MM.le» conseiller» Brochu, John» tou, Il (gens, l.angevin, McLaughlin Me\Yilliam, Boy el Russell.Le procès verh.il de la dernière «ô atice a été lu d adopté.l'ivaeulé un état des deniers per çmi» sur le» marchés ci après men donnés, pen huit le mois de jmlle del mer, el se moulant 3 la somme de 3 savoir : Marche Jacques Garder.$228 30 s Montcalm.137.82 » Berlhelot.70.00 Présenté un.» lettre de 1).A.Geg gie, écuyer, secrétai 1*0 de la compagnie .lu g i/.de Québec informant le Gunseil quïi mie at-S'Miible* de direc leurs t- une le 28 juillet dernier, il a été résolu : ( Qu'une réduction de $2 par lampe nui' le prix actuel >oit faite, pourvu que la corporation continue dem-pl * y * r le iiièiu • nombre de lampe m nn’enanl en usage et la compagnie fri d« plu» miei eduction de prix selon le.» arrangement» que l'on fera, • Uns le cas où la corporation augmenterait le nombre de lampes.B uivoyee au comité de» chemins Pics nié une lettre du môme, Informant le Gotiseil qu'il a reçu instruction de» directeur» de la compagnie du g (/.d'mform ir le Conseil que dans le cas où il déciderait de dis continuer fe-lairage des rues par le gaz, la compigiiie sera prête 3 ven die au Cotiweil tout.-*» les lampes des rue», maintenant eu usage 3 uu b.i» pi IX.Renvoyée au même comité.Présenta une petition de Arsène Ve/.m « et autres ch «Ionpiers demandant que le prix d« la liceuco imposée sur eux so:: réduit.Renvoyée au comité das marchés.Présenté une copie d’un protêt notarié a la demande de George Cal ton Bale, écuyer, alléguant que la corporation a dernièrement fait certains cbageiueuU eu élevant le niveau de la rue Des-Carrières, changeant par cela le cours de l'eau, principalement après le» gro»»es pluies, de sorte que sa cave devient subtuer gée et de grande» quantité» de vase et .le saie lés s’y déposant.Beuvoyee au comité des chemins.Présente copie J’ui) protêt notarié 3 la demande de la compagnie de fllôiel Russell, »e plaignant qu’un grand nombre de charretiers el «’on-diictaurs de voitures de louage er rent jour et mut eu c-ontravention aux leglem-nt* de la cité eu se tenant constamment 3 l'entour de l'Ilôlel Sinii-louis avec leur» voitures au lieu de se tenir dans leuni voitures sur la place (stand) el demandant des dommage» au montant de $3,000 que la dite compagnie À soufiert, la corporation ayant négligé de faire observer ses réglements.Renvoyée au cornue des chemin*.Présente un état du shérif roncer liant la contribution trimestrielle d» la corpora ion pour la garde de la pri son commune de ce district, due le premier août courant et se monta it 3 $4ii(V Renvoyée au comité des financé».Présenté une lettre du conseil du bureau de commerce de Québec demandant si c'est l'intention de la corporation dé constrnire,cet été, dans la cour à bois a«i Palais, un réservoir pour hervir en cas d'incondies dan* les quartiers 8aiiil-Roch et Saint-Pierre Renvoyée au comité du feu.Présenté uoe lettre d* G.Dullâirgé ocr, ingénieur dé la cité, sur lâ né-eatstté absolue d» p*?er le* marché* Choatplaiu ét Finlay atnai qt'uu éui du coût probablé de cet ouvrage.Renvoyé au comité da» marchés Pi é**uté deux police# de garaotie avec la* reçu* pour icelle*, une dans la « Canada guarantee Compmy • et 'autre daus la «Citizen* Insurance al Investment Company • pour la somme de $3,000 chacune, de la part de C.J L Lxfrance, écr., trésorier dé la cité, en faveur de la corporation de la cité de Québec.Présenté le 1,193* rapport du comité d*s finance».(Licence# d'aubirges et d’épice ries) Du consentement du conseil, M le conseiller McW.lliam, secondé par M.’échevm llencbey, a proposé et il a été résolu : s Que le 1,193e rapport du comité des finances soit pris eu considération, ce soir, comm * ordre du jour.• Présenté le 333e rapport du comité des chemins.(Bois de chauffage.) Du consentement du conseil, M.i’é chevin Valleraud, secondé par M.l’é Imvio llencbey, a proposée! il a été résolu : • Que le 533e rapport du comité des chemins soit pris eu considération, ce soir, comme ordre du jour.• Présenté le 499e rapport du comité du feu.(Statue d'un pompier sur la tour.) Présenté le 14e rapport du comité «les réglementa soumettant uu projet de réglement intitulé : • Réglement pour rappder le réglement u" 248 et mettre le réglement n° 207 eu force suivant sa force et si teneur, s Du consentement du conseil, M.le coiisxillnr Russell, secondé par M.l’é chevin Rourget, a proposé et il a ôta résolu : «Que lorsque ce conseil s't.jouiue il soit ajourné au premier vendredi de septembre prochain, 3 7.30 hrs P.M.s L’ordre du jour étant appelé, Lu le 333e rapport du comité des chemins, lequel ayant été mis aux voix a été adopté et il a élé ré soin : « Que la soomistion de J.11.C'iot pour la fourniture à la Gorporation, de la quantité de madriorsqui pourra être requise pour le reste de l'année fiscale, A $16.30 par 100 madriers soit acceptée, étant la plu» btsse et la plu» avantageuse.» Lu le 533*' rapport du comité des chemins, lequel ayant été mi» aux voix a été adopté «t il a été réHO'u : • Que la soumission de W Z.Le mesurier, pour D fourniture de 350 cordes, plus ou moins, de bois de chanffige, moitié érable, moitié me risier, trois pieds de long, pour la somme de $3 90 par corde, cbarroyée, délivré», et placée où il sera ordonné, soit acceptée, étant la plus bas»e et la plus avantageuse.» Lu le 1195» rapport du comité des finances, lequol ayant élé mis aux voix a oté adopté et il a été résolu • Que les certificats des électeurs municipaux pour mettre à même le» personne» dont suivent les noms, d'obtenir des licence» d'épiciers et d'aub^rgista», en c«lt» cité, pour l’aunée expirant le 30 avril 1880, Huieut confirmées.• tiriciBR* N.Saint-Pierre, rue de l'tiglise, quartier Jacques Cartier.Garroll et Gumming», rue Saint Georges, quartier Ssint-Jeaii.Restaurant.Robert Smith, rue Saint- lotepb, quartier Jacques Cartier.M.l’écbeviii Bourgs, secondé par M.le conseiller Bouchard, a proposé el il a été résolu : • Qu'il suit permis au comité de» marchés de depeuser une somme de $060 pour repaver celle partie du lei rain laissé vacant par la compagnie du Grand-Tronc, pour l’usage du public, en attendant que cette corporation réclame ce montant de la dite compagnie, telle que évalué ptr l'ingénieur de la cité, pourvu que le comité des finances trouve les moyens, et pourvu aussi que l’avocat de la corporation est d’opinion one cela ne pourra préjudicier le» droits do la corporation contre le Grand Tronc.» prendra quelques centain>-s 1 exemplaire» et le succès de cel ouvrage si utile nous para) assuré.Il paraîtra dtn» le» premiers qmi.zi jours apres lé session, lise vautra relié à un xris tres-mo Jiq te.M.D -sja im» a ¦*» .tendon de continuer celle publi Cation, une antre année, s’il reçoit l'encouragement sur lequel il compte- Nous avous reçu uu exemplaire « l annuaire du cercle catholique de Québec et nous en remercions qui de droit.Il coulieul le bief de Léon XIII aux membres du cercle; une conférence sur Rome donnée au cercle par l'hon.juge Koulbier; la lis o alphabétique des membres du cercle ; le rapport du comité de dire* tiou pour l’année IH78-79 divers rapporta du bibliothécaire, du Ire »ori-r, des sous œuvres, avec pièce» j ¦i ftaatives.G'est, en un mot, l'exposé de tout ce qu’a fait le Cer ce Catholique «le Québec peu laut l’année.C’eet le deuxieme annuaire que le Cercle de Québec publie depuis qu'il existe et il est bien propre 3 nous faire comprendre le bien qu’opè'o cette a-sinatiou et le zèl qui anime chacun de ses membre*, M.l'écheviu Ilenctiev, secou lé par M.le conseiller McVViiliam, a proposé et il a été résolu : « Que ce Couseil s'ajourne maintenant d'hui au premier vendredi de septembre prochai.), 3 7 heures et demie P.M.» Ajourné.(Goauunmqué ) I.# revd.mess ire Boucher, curé de Saint Ambroise de la Jeune-Lorette, dont le cinquantième anniversaire de prêtrise tombe le 16 du présent mots, a bien voulu, 3 la demande de quelques amis, remettre au mercredi sut vaut la célébration de ce religieux anniversaire.Les nombreux amis du vénérable curé apprendront avec plaisir ce changement, qui leur donnera l’avantage de pouvoir te joindre à lut pour chauler l’hymne de l'action de gr$.o.Les journaux de cette ville sont priés de reproduire.La comité d organisation.tfuerptr.I* sergent K now le* trouva t *.belle oocoro app *y*e À la mais# .!•* joaue femme déclara pouvoir idoimfier uu dee ludiviju».bde d-* fait veuir ce auliQ faire sa dépôt -ou, mais chose étrange elle u'est ;us encore veuua.—Courrter Ue Montréal, d’hier.— M.Krupp est intarissable daii» se» divi-ntious destructives Mon dernier canon, que je n'ose ap peler sou petit dernier lié, est une ma< bine qui vous euvoie 3 troi# leueoun paquet de foute de quatorze cents livres-pesant.Cela devient ridicule ! Kl jo du bien, car avant un mois cetta mec inique là sera si démodée, que rien que d'y penser ou sVu tord a les côtes.Eu attendant, sou proj-n'li e est laucé avec nue vile»»» de 480 metre» la seconde.C’est à-dire qu'à sut-poaer nue charge de poudr* sorti sanie, il mettrait treille el une m -unies 3 parcourir la distance qui sé pare Berlin de Pari*.tiuün, piévenu par uu télégramme qu'enverrait un e»riou, on aurait encore le temps d écrire son tesUm'Uil el d’aller serrer la waiu 3 queiqu»* amis.M.G.Alphonse D‘sjardius, attaché A la rédaction du Cana tien, a entrepris de publier en uu volume les débats du parlement de Québec pendant la seesion actuelle.Il nous eu a tait voir quelques feuilles et le travail noue a pat a fait avec soin t-l impartialité.D'ailleurs l’expérience de M.Desjardins comme rapporteur parlementaire est bleu connue.Pour plus de garantie, il a le soin d» faire réviser par les députés eux-mêmes las dû-cours qu’il# oui prononcés afin d’être plus sùr qu'il a bteu reudu leur pensée.Ou peut donc dire que cet ouvrage, entrepris dans de* cou litions quelque peu dè»avautageuse*,sera ac ceptable à loue eaux qui voudrotil ae renseigner sur les discussion» de uotr* parleu) mt, et méritera l'eu-couragaaeut de notre dépulatiou et du public en général.Il «'oaprendra lea débat# de l'As-semblee législative ai du Couseil législatif daus la «line volume qui aura de 2Ô0 à 300 pagee.Le gou versement ne peut manquer d’eu daus la cour il* s'empressèrent de dé FAITH 1)1 VERS.— On nous prie d'annoncer que les livres de cotisations resteront 3 la disposition «les intéressé», jusqu’à demain à 4 heure» de l’après-midi — Dan» la soirée de diinuiu he, entre onz-» heures et minuit, un homme et une femme se rendaient 3 S mite Foye, par le chemin de italvèdere, lorsqu'il» firent la rencontre d'un rôdeur de nuit, qui taur enleva uu pa nier contenant des etfd» el s'enfuit.—Samedi dernier, une tamme du nom de Sophie Garant, épous* de M V.Plaute, du canton de Mailloux âgée de 53 au», est morte au fan bourg Saint -lean, où elle était eu vi site ch**z son beau-frère.Quand le l)r Rinfrel, M.P.P., arriva, elle avait cessé de vivre.Le jury de l'enquête a déclaré qu’elle était morte d'une apoplexie cérébrale.— Hier soir, une rumeur se répandit daus la ville que le Canada, A bord duquel étaient le» excursionniste» du Canard était péri par l’eau et le feu Cette nouvelle créa beaucoup d'ex citation, surtout dans la partie tist de la ville et beaucoup de personnes passèrent la nuit 3 attendre leurs ami» ou leurs parent?.Le CtnaUa devait arriver, le matin, de bonne heure et 1 «s craintes augmenter* n lorsqu’on lie lu vit pas arriver à Then ru tixee.Dus information» furent prise» aux meilleurs endroit», el une dé^ôctid envoyée 3 la compagnie du Rich-then vint relever une pirlie il* la population de sou anxiété en ap prenant que le ümuUa étatisait) el sauf, 3 l’ancre dans le lac Saint Piei’io.La manivelle faisant mou voir l'arbre découché s'est brisée et le vapeur n’a pu continuer son che mm.l*e Troiê-Rivières est parti vers 9 30 heure» ce malin pour ramenai ta» passager» qui seront ici ver» G ou 7 heures ce soi .il y a au-delà d 1,000 personnes à bord -Nouveau-Monde d'hier.—(Ju jeune garçon, de 16 an» nommé leibloiii, s’est noyé, l’antre jour, 3 Tewkesbury.—Le vapeur St -Laurent partira, «ta main matin, à 7 heures, pour Gh» continu, arrêtant à la Raie Saint Paul, aux tiboulements, à Murray Rty, A la Rivière lu-Loup, à Tadou sac, 3 l'Anse Saint Jean et 3 la Raie de» lia 1 lia ! —Il y avait, le l«> août, dans orison de celte ville, 96 détenus, dont 21 femme?.— La lécolte promet d’êiru abon daute dan* tas comté» de Maskinougé el S tint Maurice.Les nouvelle» que non» recevons de» paroi««e» du haut du ce» comtés sont le» plus favorables Quant aux paroisses qui longent tleuve, tout parait abonder dans la qualité et la quantité.La récolte de» patates sera aussi ta double des année» precedente».La mouche n'a pas fait autant de nommages que par ta passé.—C’.de Masklnonge.-Ou télégraphie de Chicago, ta 17 juillet : • Auguste von Mauteuffil, (ils du prince Hermann von Mauteuffe! et neveu du général allemand vou Mm teuff 1, qui était ici l'hiver passé et vivait eu partie de charité, est mon aujourd'hui.U était adonne 3 l'intempérance et il menait une existence déréglée.Ou iid sait pas s'il «'est suicidé ou s'il est mort de quelque maladie engendrée pir »on moJe de vie.s désastreux.—Jeudi de Ix semaine dernière, ver» huit heures et demi** du soir, un orage accompagnée de giêle et de tonnerre est venu fondre sur la partie nord de la concession de la grande Rivière du Loup (en haut) et a causé des dommage» considérables aux récoltes des habitants de l'endroit.L’orage allait de l’Ouest 3 l’K-t et a fait un chemin d'environ un mille de large sur son parcoure, en détruisant tas moisson».Les gtêlons couvraient le sol el étaient d'une grosseur extraordinaire.L’on évalue les pertes 3 $50,000 Dans la concession de* petites terres, paroisse d’Yamachiche, la grêle a anse: détruit presque toute la mois •on.tin different» endioits le veut a aussi abattu plusieurs arbres qui out causé des dommages 3 des laisses dans leur chute.Les pluies conlimitlles que nous avons depuis quelq«ies jours out causé de grands dommages on plusieurs endroits du district des Trois Rivières.Une grande quantité de foiu déjà coupée depuis quelques jours est ex-p»sért 3 périr—4*i Concord».affaire mystérieuse —James McDonald est #110 3 I# satiou do police de la rue Yo mg cette nuit, demander quelqu'un nour venir avec lui au n«.71 rue Murray.Le aergont Knowlos se rendit 3 la rue susdite, ti# arrière du ir.71 il trouva une jeune femme logée au deuxième étage d’une maison tills déclara que pendant la nuit dernière deux hommes sont entrés dans sa chambre par une échelle et voulurent «'emparer de sa personne, ses cris empêchèrent les misérables d'accomplir leur crime ; ayant entendu de# paa Venta» par la Shérif—Août 1879 —Josepli-Leon-Octavo Vidal; contre Kir-mm CroD-uu et Cyriac Croteau.L'ne terre située en i# paroisse Jm Saint-Apollinaire, de un arpent et un quart de front mit ‘2ti arp-Mil* de profondeur—avec rna^on, gr?u*eel cia Me dessus construites.Pour êlie vendue a la porte do 1 eg lise de la paroisse de NAml-Apoliinaire, le Se jour d'août, à dix heures du malin.— La (lorjMjrat ion de la ci te de gu el»ec , •îontre Delphine Lelarle, veuve de Ix>uis lia-gne I Un terrain situé nie du Itoi, en la cit-de guehec, de 27 pieds et 3 pouces de front »ur W pieds de |»rorondeur—avec une maison eu briques a une elage dessus construite.2.Uu terra.n silué rue du Koi.en la ci tide gui'bec, de 2K pieds front sur 50 pieds de profondeur—avec une maison «n Mus dis us construit».Pour être vendu hu bureau du sherd, en la cite de gué bec, le 8e jour d'août, a dix heures du matin.BULLETIN COMMERCIftL Moulant |>erçu à la Douau», le 4 du pn-seiii, daus le port de Québec—S34RII 67.PRIX DE» ACTIONS.Moiitrèal, 4 août 1871*.1er bureau—Banque de Montreal, 137 à 136J ; ventes.M) actions A I36ÿ.Banque des Marchands, 75f à 75; ventes, 15 actions à 7ÔJ.Banque ssance.—P.Heu-uter.Débuts de la I>gislati,pe Provinciale.— G.Alphonse Dcsjard'us.Chapeaux d'elA.—G.K.Renfrew et Cie.Vin Quinm-* de Northrop et Lyman.a m c a n .Vente judiciaire.—Théodore Patrv.I>v*i.iin£S, «lesirez-vous prendre de l'embonpoint, acquérir de l'api>etit, donner à votre coq* une habitude régulière, jouir d'un sommeil réconfortant, sentir el savoir qua chaqua flhre ri tissu de voire système soit renouvela.Si vous destrex toutes ces choses comaienccz immédiatement à faire usage du Vin Quinine prépare par Northroj* el I.yrnan, de Toronto, et en |»eu de temps vous sentirez tout votro système fortifié.C’est un fait bien ounu que le Quinine a et# reconnu par U faculté médicale, depuis plusieurs années, comme le meilleur excitant de i appêut et 1« meilleur tonique connu.Kt pour la débilite générale, Ct-Ue combinaison sera trouvée supérieure 3 toutes les autres j*èparaiions.Kt combine comme li l eal avec du xérès un el des azomea choisis, il dev lent un turtitiant agréable pour tout le système.Ix-s propr;-irs du Quiuuie sont de faire disparaître la lièvre De petites do*e*.fréquemment rvpéu**, raffermit la i pouls, augmente la force musculaire «t fortibe ! le tau du S)sterne nerveux.L'operation particulière J« cette medecine dans la débilita 01814277 lb journal dr qurbbo,—tsto g*»er»U.*t cMnflM «icuAui à i'ap|»ui * ** .I’ohjei dun* lougueet inmuueuvi .»bw*r»a-liOQ et oil croit quell* nt* fault*'» uuiai».•« | eii«f e»t administre* judici**u*«*meut.4 u»«*n> iiu il > .«U d'autre» uiaiadm* 'I «11 Cared- r# dtifrreui.Le** personne* *l uw co«»UW“o»i ( UiMt j«euvt*iil It* |X«ailrr MU» >4 «uoiuUi» t U>fli ullf.|*ar14 11 fortill* l>*u>.ua «H ie-?rgane» dige*nf» "l n»r*M»*nl M faut phi» dw u>‘ uu deux bouledle* )**>ur eib-auer un b«en uulâti.e, et ll u« COUbeill fiei.-le nu«*d*le 4 U lUllOU U |*iu» d*ilCjl«’ R iii lr*iu4ii't iiina»l que ,le Montreal, ain*i que plusieurs Champions de la Puissance, y compris ceux «le Queh«*o.ex-f nieront le» leur» -le force le» plu» extrar-«linairc» et siiiq«asser«>iil tout ce «|iu a eu- lait en.oie par le* meilleur» cirques ite Quebec, «mi lait «l'agdite, de souplrn-sc, de# j»*ux aerien», dans le» lra|**zes balauçoir», I**» lra)«ézes volant*, la corde tendue, *-t «Uns !«•» jeux acrobalu(U*» le» plu» étonnants ««l le» plu» n«>uv«‘aux.Il y aura U NK COURSE EMOUVANTE enii«- le plu# c lèbre coureur de la Puissance et les Sauvages «U Caugliu.iwaga.I Aigle Blanc.Deer Foot ouïe Pied «le Chevreuil, et ceux «I»! burette.lin trio «le célébré* «lanft**ur* eaécutera le» pas le» plu» «litlicile» avec une souplesse et UU goût lies plus arli*tK|ties.Deux Corps de Musique, au iiomUre «lesquels »e trouvera la c«débre BANDE IIAHUV, rempliront la |»arlie musicale.A0MI8M01* : ‘25 cl» Sieges reserve*.50 cl*.Directeur «il cher: I* MEUNIER.Pruprie-tu ire «lu Parc •• Huiler m, DIMANCHE SOI K, le 10 aofil 5 août 1879.678 DEBATS DK LA LEGISLATURE PROVINCIALE />« irj‘D‘iM«j .SVjtton, 4êm* Ciirlemenl 1879 Prix : $2.50 l’oxomplairo relié.(J ALPHONSE DKSjAHDINS, Bureau du L'urikIiV/i, Quebec.5 août 1879.000 ___ SIROP DES BARBADES SIROP TRÈS-BRIUANT DES BARBADES Poinçon!*, Tierct-s «*t Barils, Maintenant en «léchargemenl du COLONEL KLI.SWOlt TH.«-apilauie Louliert, au «in.ii tlille»pie, Et «mi vente par JOSEPH LttFAGK, Nos 17 et 19, rue Sainl-lac«|U« », liasse-Vil e, Qu«-I«ei* 1 août 1879.67l-3f DEMANDES C|»\ A CENTS.|H»ur vei.dre un article OxRP /» «te consommation g’-ueru le «*t eu demainle tournuliere Lu agent «« t«l peut la ire de $3.00 ù $5 00 par jour.S'.i.|i«*s*er par lettre.Boite 843, Bureau me de tnielle crittali-w, pour la chevelure Véritable graiss» d’our», contre la chute «le# « heveux.thème Florentine pour embellir et entretenir la chevelure.Ponimad«« de» demoi*elle».pour emlx-llir la chevelure.Brillant rubi».jiour embel'ir la chevelure u, Ut Tupit, Ut PrrlorU, PD*., tic Mien ne lui est comi*»r»ble t«our préserver du Iroid, de i humidilf et |«our les plan cher» inégaux II coûte un» bagatelle.Maniilat lure et eu venu* par J el W.H K ID, Rue Saint-Paul.28 avril 1879 337 CHEMIN DE FER Q.M.0.El 0.Excursion du samedi ! JUSQU’AU 27 sKPTKMHRK «b* Itdlet» «I KxcurMOii qui seront bon» «leptll» l«« SAMEDI JUSQU’AU RETOUR LE LUNDI, Te première clanne, *,*ront vendu* pour toutes le» stations JU»«|U’i la Hiviûrv-du-liOUp, Moveimaiit un seul prix eu prenant uu tullel tin retour.Oux qui désirent visiter l«*s Source» «le Saiul-lfoii peuvent le faire en arrêtant à la Rivière-ilu-Lnup.J.T.PltlNCK, Agent iténéral df» Passager*.9juil.1879.G08-injv NOUVEL OUVRAGE HISTOIRE DU CANADA A l'usage «tf» écoles primaires et «le» maison» «l’éducation, par l'ablA* L.() UauTHian.iloctem en th«*ologie, ancien professeur au S-ininaire «le Qm bec 144 pave» 111-I6, carlouué.Ont ouvrage a mente l'imprimuTur de Mgr l’Arclievèqu».Ku veut® eu gros chez le» éditeur» A.COTE KT Cie., rue Saune-A une.haute-ville, Qu**b«*«*.îjuil.1879._____________ PARFUMS POUR LIS MOUCHOIRS.B»l-Oriza.pnrfuin conrenti**.Bouquet impératrice.K»t-Oriza Lv» «le la Vallée, etc.Parfum «lu Phénix.Itr #«*» «l'Espagne.|«ar-fuin coin entré d**» Heur» «le l'Atululoiisie Bouquet «le» Odalisque», pour le mouchoir Violette, etc .etc Kil vente chez M.L CltKMA/JB, 19, rue Buu«lo.22 jul 1.1879 656 J B.HEBERT MliDKCIN VKTKRINAIRK, IN* rM NiMim 4pi An get En fret du marché Ja Mc»uleurs .!« Roi».SI jiul l»79 6f8 4f LES LIVRES DE MUSIQUE CAVENDISH.lis n#"it|*r m» l rti«»n H" >lusiq ir popali.rr peur le Fikuo.PRIX- ,q«s « V N I S s E U L K M h N Y.t; -«y.« cl m {».r, y» a/ui form il (a» livre» on lennébt »au» «toute la pin* belie coilec'.ioti Je mu-».qu.qui h i i jamais «-i*-publie.Ou .btiemlr» «tes catalogue» ni l«-» .lenian .tant II.MORGAN.28, rue La Fabrique Agent |HMtr la vente en gro* «tan» l« Puissance.(Xi louriiil .tu «-«'lumerco.Iljuil 1879 618 NUL A BOKI».I*AH I.K MOIlNINtl STAR.7000 Sucs jrioR Sel, 10 hit ton- En vente chez tYKKtiV, HTKB’AKT KT Clf.» QUAI DES INDES.26 juin 1879.565 NOUVEAUTES ! Venant d’être reçu» *.LEI PâTBOU LKB PLIA lèlVKilA »K (iitpiti \ iff ri: Tomme ou le» imrle uujounl'hui «t laimlre» «*l à Pan».hftptSSlCS Uvosrse, Ftilre rl KaiIb POUR ) MESSIEURS E l J EITHER GARLoNs De la célèbre maison «le Liv:«»in et Hkmmci' la*» plu» lia» prix qui «*xi*1«miI «lau*» le iJoiuüiiorf.G.R.RENFREW ET C Ru B«»4f, HftitMlllf 14 juin 1879.5J3-t0ui-22uiari GEO.P.KO WELL ET Cie.Htiruuu la*» « lui»* le cr »»e lotie SUir «*t Emmet joueront *ur l«* lenain.Le corps «le musique «le ptome-n* classe >lt* Sami*' Foye act'ompognera l«*s « v.uision lll*-t«vs.L'on pro»’i*«l«*rrt s.ir le lorrain au tirage l'une loterie.la* prix «le» «*4i t«** « »i «le 50 «-•*iit ni-.h*» enfant* au «lessons de H) seioul a>luu» gratis Le* «\irtes soûl à vendre elle/ MM Wnglil et Gu1., «-«tte Laiiiomagiie.«lie/ M KiIui«>ii.I Itiiouv.pliai lu u ieu» bas-»* v ille, «iiisi «ju«* «•lie/ les lIliMIlhre* 'le l’oi gain» ili m roll pourra s «*u pr« «-urei «us-i mii le quai au Je part.JOHN O'CONNELL, FrésuJ«*ui, JOS LANGLOIS, V nv-l'resiileut.I aoiH 1879.669-31 HEMIN DE FER (j.M.O.ETO.DIVISION l)K l/KST.L«inoise||«>4 et Je «^ eu leur* tfauiiui.2.3.t twutoiis.M«**s u-ui*.I boutons, 1*4*1 N 7 bouton*, uoir*.bian.-s nleili l«it‘IU ^ivuhi tliau lacés, tm«és, couleur* noue», |*mi- o|**ra» (*t autres L* grande quantité qu«* nous gar«lou* «b* ce» liants non» i«eiu»el 4'assur«-i auv «laim» |u'il* lrouv(*roiit toujours leuto» le* miaiiu*# re.|ui*««» Prix : 75c, 95c, $1 25.$1 50 IIKIIAN BROTHERS 28 juin 1879 580 R12II1?CT IO Al SI» IM» MARCHANDISES D’ETÉ ! I*i srti«on pi-ur la \«*ntH «l« * fini listes «Fête tant ,\ i*«*u pré» l««riuiie>.nous prenons la liberie «I auuou«*«*r \ n«>s praliiiue* «|U«« le» 0«*ls «•« «lesson* iiieiiliouiu's •••r»i l vi'ii.lus à Il MOI l'IK DI FillX (IRDINAIRK.Il Mut ali-nlliiiK-iit «|il 'ils sini'iit vendus |h)UI' I.iir«* «lai t* auv elh iN il .iulouini*.savoir Rouiiels garnis a la fiaiii(ais«*.Uonnols «*ii paille garni», Gh qH'auv h«'Iio«mi quo j'ai réliro» Je l'iuage «tu Sachin Holman l’ai suite d’U.empoi oiiiieineut |>ar te uieivur» (calomel), je lie imuvai» plu» «khi dig«avr, ui le loi ', en en achetant un P«mr iu.i leiuiuu pu soulfi't* dej'Ui» longtemps l'unis coiii|«li«.utiou «le nialado** ,i|h le porte depuis uu nuns et lie «*-1 mieux «pi’elle n'a jamais le Votre, «*tc Jl I IKN ItHUSSKVIt.IlOTBL-DK-V’ILLF, {Juebee, 24 juillet I HT!* Avi» public est par ce» present*** «l«»nn«* que de» S«millissni|is caehete***, f KI«-DK-VILI.K, - Qu.-boc, 16 juillet 1879 Avis public est par le préaent donné que le» livres de cotisai ion» pour le» quartier» suivants «b* la cité de Québec, savoir SAIN I'-LODI*, CHAMPLAIN, PALAIS.SAINTJKAN, SA INI Fi ER R K.MnNTCAI.M, JACQI KS-CARIIKR, SAlNT-HrM.ll, ont été déposé» par le» cotituur» de la dite cite au bureau du soussigné, et «pie le» dit» livras seront oufturt» à toules le* jMirxotines ifiteressees.tou» les jom», depuis NKM heure» A.M , juviu'i TROIS heures F.5! des dimanche» et Tète» exceptés), durant trois semaine*, du jour de le date «le U première publication de cet avis, savoir ju-qu'à MERCREDI, lc7AOL’l jirochain.Tout» je-rsonne uui sc • roira lèse.* | ar quel-quenlre*! faite au dit > vie »J«* cotisât un devra jairu-r p'ainte devant la Cou* du Recorder, l«tr écrit ou sou» serment prèle soit devant un Juge de Paix ou devant un membra du Conseil de la Cité, ou devant le Greffier de la dite Cour.Cette plainte '-erj dejK>e«>, «L.nx le -u-dit vêlai, dan* le bureau du Greffier de la (Tour du Recorder et le dit Greflier donnera avis Jans let journaux comme ci-detsou» prescrit, de» lieux, jour» et fuure» auxquels la flour du Recorder entendra le*- plaignant» e de- niera du m*-riie «le leur» plainte».Apre» celle date aucune plainte n«* sera entendue., et le» livre» ue v-rmit pour aucune consideration inoddié» C J L-LAPHANGE, Tn soner de la Cité.16 juil.1879.638-3» PARFUMERIE FRARÇAISF.LUKK.Vr, eiglM* du Hull.llo, 8 mai P X NT A l En* Vi»a-vi» le t .ouveut, Rue Sdiit Jo»**pli, Saint Ko» h ! 81)9 388-3 m L'itrri** jMitir I’K«Iihc* d»* Saiiit»*- Foye.A VI 8 .Lr tirage de* lot» «|e la Loterie ja.ilr I é gh-e «le Samte.Foye auru hull .i Hdinle-Fnye, ¦i la résidence de Sieur J Itt»* la-k'.ii*- MARDI.b* FJAOl’l pro'h.iin.I 10 fl EU R Es du mutin et se continuera les puir -uivants !.?** lier»" n n*** «pu ont en main» les talons «lex billet» »o d jine» «le leu remettre «I ICI Ali 1er «l’Ar il I **t de «.tr.iiisiieiliie aux »«/«ihsi-gn'*ft, ii v e » et U()e ^tc «te toilette de J.B.Bully.Vinaigre umxer- « trevgramle vari*-tu de (Tahiur*.Livre» ael tonique aromaupie et rafraîchissant, pour t Ww|C# COflVeuaLles a messieurs let étudiants, •es soins de la loilefl* et ta tains.Kau de (jarMU u ,;oin,,Ubilile «Uns les famille», (kilocn* concentre* dislilta à ta vapeur, par- - BUücfc ;,e ,.rom.wio«res.eb:.et tous aI .!*.»« Kl* tuuie la I ai .* lygienique suave et durable pour ta loi latte et le mouchoir.tu vante chez M L CREMAH1K, 22 jud.117» 654 Kue Buad*.1rs articles en usage «tans les bureaux.F.n vent», che* M L CHRMA/IK, 19.rue Buade 7juil.1879 603 A L'n magnillqu* An 1er »on.—1>K M.IJS— l u Terrain «b* .'to x M pied* sur la rue «lu Roi.eu face du marché 4aPt’ : Cabine.-.-.$66 intermediaire.—.—— .40 Kn ira pont-.—•**5 LKS STKAMKBS DK LA LIGNE OE U MALLE OE HALIFAX Partaul de HALIFAX pour KAINT-.IKAN, Torreut’iivc, el LIVKHIHIOL, comme suit Gasman.-.8 juillet.lllHKHNIAN.——.- .11 Nova Scot un.-.5 août.Caïman—— — ——.19 " Prix du passttgd entre Halifax el Saint-Jean : Cabine • ••••••* *••••• ••*••*••• •••••••• $10 Kntrepont.—.- 6 NBT Des billets de retour seront «lonné» à prix réduit».On ne peut retenir de chambre» si ou m paie d'avance Il y aura dans chaque navire un médecin •t i^rimea te.Ün vapeur avec le* malles et les passagers lea Steamer» de la Malle de Livertwol i le quai Najioleuii, chaque SAMKDI lATIN, à NEUF heure* precises.| Pour da phu amples mJormauou» s’a.lre*-Nmr è ALLANS» HAB KT Cie.4MB f $ML 197».m (hcniin de IVr de Qnrbff, Molli-rpal, OUtHH el Occidental* m vision />/•: lest.niANGKMKNT l)H Kl RK S.RKDIKTION DKS PRIX.A COMMKNCKH DK LUNDI.I.K 19 MAI |S79, les Irauis sur celle Division marcheront connue suit Train T'a *n Hifii't'is iTAo‘omniatlali»n.Laissant gucin ¦.I.IO M.r« o.i/'Arramino laiion Laissant llochelaga.KH» P M.6 (M) I* M Arrivant aux l'iois- R,uères.7 45 PM II :»n P M Ciiss.iut l'r.-ltix 1ère* 8 IM» P M 4 30 A M Arrivant à guehec.H) K P M 9 ou A.M Les trams lais*«,ul la »iati«*u Md«* Kn«l dix uiiiiuies plu* tard, et arment à la station Mile Knd dix munîtes plu-* i,M Hillels a vemlre au hineau de Sl'AHNKS, I.KVK et ALDKN, Agents.InUisses ,|.*s Fin lies Matons.Vis-A-Vis l'Ilèlel si Louis, el è la station «le guehec.litilui ttun t/nns 1rs pris du Fret el du Ttissai/r I I.s tarifs «l'i'le seul mainienant en for e.«*i l’on |N>u( se procurer de* billets «le retour ;« («ms les priiicipnux emlroils «le la ligm*.à «h* prix reniarquableuient bas.Ou (Huur t s’adresser *i l'agent geimr.il «le • |M»sagers, «lans la station, pour obtenir «h's billets «le changement |««'ur ceux «pu.desiiaut l>.»ss««r l’ete a la camj«agiie.aimeront a proli t r «le» trams «lu malin et «lu *oir |*r«\ du fret toujours aussi bas que pu u'im|Hirte quelle autre ligna.hnluriiÿf à Monlreal f On a pris «les arrangements avec les « bar relier* «le la Compagnie «lu Télégraphe «!•• District à Montreal, |»our faire uanapoiter les passagers et le* bagage» depui» les stations «t«> Mile Knd et «I llochelaga jusqu'à tout chemin de 1er, va|H'»ir, bétel ou resilience pn\«'e «lans les limites «le la cité au prix «le l\»ur une itersoiuio.- .3a cl» Pour une i.«nulle, «leux |»ers*>un»v» ou plu*, |«ar tète.-5 cts.On jsuit se pnHMirer «les bill««ts «le voiture au bureau, en la«'«* «le l’Héiel St lavins, et du conducteur -ur le train entre la jonction Ha.nl-Martm «‘t XI(le Kinl |»«»ur uiformat«»n au suj.*t «les taux, etc .S'adresser à J T.PRINCK, Agent General de Passagers, guehec.Lea traîna circulent sur le lem|* de Quebec.19 mat 187V.437 BAZAR KU KAVKt'N l*K L’Asilo du Bon Pasteur.UK PRINTEMP8 ET D’ETE CI1KZ BRUNET et LAURENT, KNSKIOVK lik i.a KM III,E II’KKIRLK, SA 1ST-m WH F.NSKIGNE DK LA KKULLE B'ERIILE.SAINT ROCII Nous ififnrroou* no» pratiques «iii« depuis quelques Jour» nous avons ouvert plusieurs « • «b* Mm - hundiHoi «:ont**uaiit les .|«rniér«s nouveauté* «ia la «aisou, tel que Bioir - à Bob»», Soies noires »l «I» couleur», Lii i|e aux, Fleurs, Plume», Bubuns, S«,i«' r mu», qualité exc»llenie, à 75 et»., $1 10 et $1 25 Soi» n«nr», «piaillé extra, $150, $1.70 et $2.(MJ.(ir»na«liu»s, depuis 10 «:ts en montant.AI|m< «niilr»s k |>ii»n»ie«» ‘«i |.n«i •*Mi«¦ i««-*-e.«!•• |>lil» « •» "««(il jss Jirem’è «*• Jnar, «««ni n’a attaint FRAUDES EXP03ECS.$500 00 DE RÉCOMPENSE OFKKRTKS POUF L'ABBKsTATBi.N KT LA CONVICTION l)KS COL'PaHLRs Depuis quelque teojpt un individu ou de» individu» su|'|ios.'s le» preum lu» moiiojam-æur> dan» le coa»mer«-.e «I» Piano e d'Orgue, ont publi» »t fdti diblnhuer *ou» l'anonyme un» feuille q« e l'o* dit être l'tu fin u* ag«‘S, d->111 l»8 UUb'iirs.tr p ' tell»-pour l'envov»iuon, n >u-»eu-lemenl jtvur iiilractiou a nuire marque d» commerce, niais a noire d«oit de propr'éi»*.i.’esi un grand malheur p«>ur i» c«>iom«*rce «pu corn)«le parmi ses m»mor»s tant «I homme* d'une baille |n«sition, distingués par |«‘Ure«1ii culiou, leurs riches-**» et |»ut carectere, soient coii|iniie||em»nt aUront'** par «le- acte» Jion-l»ux ,|e personnes qui semblent «*tr» aussi «b -pourviie» «le conscience qu’elles soul méprisables * ! Extrait «'*• la lierre il» l'mnmcrce de Mu-stqUe, N»w-Vu 3 jf'Bei 1878) DANIEL F.CEAITY ET OR.COOK.«‘CIS I '« l,r«« u« important Jusqu'à |«rê- p»ron qn« Ut Iwwelot «Utortaut ’ > KF’i KI'B" i« 7léilurii' un eontH'iit («Il«•un |a,iMtn «t j»eiil | *r ««ontrqupnl t'tmpUytr «mit 1- « It lrt«r«'u mur ai autru t»«us «-»l eu bonne comblion lans ia inauuU«:lure »t ie» fa bn arils d orgue» sa veut axrei ce qu'il» ont en usage.M Beall y lui-même e»t une curiosité.H semble avon 3o ans ei («ar^* comme uu ure-irum-ni ialagrt)>hique.Ses j«aro'«#» -a pr««c«-pilent hors «ia sa b«jucbe « om ne «le» petits garons le» de-l-‘- ' I .-a - tout .-u;ii| l.mi g .m | ! e»l hors «le clm/ ui il gar«le une comin luicaliou lelegraph «pie avec son bur»iu el la nuit il connaît u-«pi à un ceulin les receites et les de|ieu»Ha II y a huit années «la-il, il )»art t de la ferme «le son jé*re jtour venire «h** orgue- à commission, l/e» j>rotlts énormes qu'il III I etinuereut 11 dit qu'il re^Ut «tel 4 f'*0 •/» e» e* fabricants retiraieul «|e |0n n * |»oi « ceiii goan l j étais agent.«I.t-il, je recevais $ l >0 «‘e |«r »lit sur un orgue «*t une fois j'ai lait F'imi »ur un i»«ano.Il coinmem.ê a ou nr le» yeux.Il lit faire diiferente» )«ariiH8 «|«« l’irre»rernent dans «liife-rente» m.uiufaclur*s, el le» \en«lti à son compte en •eoivaru 'es j.rôtit» du luanulaclu r*er et ceux «»e l'agent.A i'ap|«roche «les l mi s o a $25C )>oiir.-eii «•, sauva les commission*«les agents L < ommen«;a a annoncer sur ure giamla ecbe'ie et «lo.iu t une atl**ntioii jmrticuliere à la manulieiure «|e »es orgues car.dit-il, «si me» orgues aiaieni mfereurs aux autres a r«q«reuva.toute» m«*t annonces ne vauilraieut i mu.• Kn réduisant »e» |»m les munufacturier* rivaux I attaquèrent.Ils «lecluraieut «pie ia main «I «euvre «le se» insliiimeiil* ulutl pau-vie, ei «lu même coup ils raccnseraiil«le vouloir empieier »ur les anciens.Les souiNol», «lisaienLils, ôtaient en p»pi««r, le bois u eiait pa» en bonne condui m et ainsi «le suite Mus le jeune boiniu poussa en avant, faisant un bon ouvrage à loin man be et remplissant loule- »«•» promesses, iirequ u ce «|||'|| soil «le-«•Mil I uu «le» plu» heureux maniila*'iuro*r» ¦I orgues «lu conlmenl.Il «iil «pie -e- veilles soul «m moyenne «le puis do $100.001/ par mois «•l nous | 'noon» qu'un e .aiuen «le »es livres («?•ul Je prouver.(.ou ne q a commencé le» air,ores à Washington, N J., u y a in.iint'Uiunt une salle «t exposition, ce «pu lui sauve un loyer euorine qu il |>aieruit «lans une giaii«ie ville, mais 11 songe lurb-menl à lraus|Hirler le foyer «le »i>u < ouiinerce a New-York.Ha inauiiiaciure a Rndgtq «»rt «•»! a )»«mi «le distance du debarca •leie «lu bu lea u .1 Vapeur el «lu ,|.q«ol «lu Cil**-111 11 de i«ir el csl sitiii'e «le telle manière «pi sauve beaucoup de irais transport.Il envo.e ses m».iT ne.it* a l'estai, pourvu que l'argent soit uepufeé dans une banque «piel-coïKjue s.iuul va bien l aigenl est nu» a sou or«ire.Si I orgiu* ne donne |ms sauslaolion l«* catisi««r a le pouvoir de remettra i’arg«uil u vue .1! un billet «le connaisseun-ul, moiilraii *Iu** I instrument a «'le renvoyé û M.Beaity L) apr»-s ce que «lotis avons vu nous ii li«,silons )»as à le recommander i nos lecteurs.gu«*l ques-uits «I eux oui revu «l*^s t'-iuoiguag'-» « oïDine ceux-ci : Daviu Gkisk, Hitman, I’a.—«.le jaus re-«’•>iiia amliT l'orgue «le Beaity.J'en ai ac«.-*ie un et il nie «lonné satisfaction ?•nticre.1 ui examine l'iristriunent couiplèleiiu'iil et j.n |H*iiie ,1 croire qu'il soit possitiiu «b* les fuii»« *•1 «b* les vendre à aussi ho t marche.Il garanti! cüjipie instrument pour six an» si ou seu sert convenablement.Voa» |«oilve/ compter sur eii\., hnwis l'hoi rv, Ka-r Fhaxrlin, Vr.—«Je reuiai 'p e qu 011 vous a fan «le» ipieslio is sur les orgues «le M Really.J'en ai r*s4u nu il y .1 «pni.ples mois.(I|| «lit «p«e «.•'«•-I b* meilleur orgue «le cella localité.Je n b« -ile pas à «'omni.iti«|er s,*s orgues au public.• l'ashmgioii II ^vdsaiaafk BofU 31, Wishiuftoo, D.la*, ti**».74 Nous avons visib* Washington.N.J., jeudi «leruior.M.R«-attj li a pa- «U* manufacture et nous ue pou vous «ruiner aucune annonce assurait « «ju'ii eu .* une La plus belle t«âiiss« • ie ta ville e»« cede ue Uoatty Elle contient se» salles «l'exp*!»1 ions et sa salle •(«• musi que.L 11 iiNHi'te lia «mdih» lom ie» oj»*ia-Unns.rej Ouiiem aux bntres.rempiisseni j ordres «t euxoteiu les circulaire» par «a made • iaus chaque |«artié «le i'Lnion.Lu telephone met ie bureau pi ive «4e M.Beaity eu connu u nication directe avec 1 e «lejaA et il y a uu» couiamnictUon lelegruph.-pie avec la manu lacture «le Bridgeport.Nous avons examine xunplèunnent chaque d («ariemeut « t nous somme» assure que son commerce est aussi bom systematic' et couduit qu'aucun autre etabunemeiit de* huit» Luis.Il a couiiauce «tous l’auuonce.l.e» commis lac leurs «j«- ,a poste paraisse ut eu uuitonue.un o tu » a jart et uou» es a «on» examines a loisu.louius tes Lo.te- sout en noter noir.L»1» soumets soul **n caoutchouc Un.ira cb U sout «m ivoire et le travail est so-li«le.Les «Mguca a bas pu* mauqueut «i ornement.Ii u v a )as ue ,«anneaux eu bois «muteux.tuais j-our ta souonU» et «a duree «e» insinimanu de #ij s««iib4eul au*** parlait* que Ira plus coûteux.Da Waibiuatou u«au somme* ailes 4 ia ma-nu?*« lure'«fe Brtdfeport • ÜF'/'.ty ne )«os làls pa* ia bâusaa m to mocaa *ava Lraapro- -M août 1878.VOU'EZ-VOUS ACHETER UNE FERME ÎOocl.1873.• • '?m VOYEZ, LA LISTE ^KS FERIES EN V£NTC HANS I.K “ HKKKLI’ ^IIIL l eur oui désirent ren, re devront annoncer dan* celte feuille.Ceux qui deurent aehe’et dev, ont s'y renseignes Les annonces 'e fermes â vendre sont iiiM'rees «|*i s l« WCFKL Y MAIL, à r.i -«m «»•• 5U • «•ntiiis p «Ui 20 .mu», cheque insertion ; ot I*le 2 ceiitius « «u» 1 r cQaqua l’iiol aildu'onnoi.I Lit an no» ces defenses a veudre sou, iue-re««s dans le DAILY MAIL, à raison (
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.