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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 28 août 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1879-08-28, Collections de BAnQ.

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37' année édît.tri-hebdomadaire, N° 9L Jeudi.28 août, is79.TAUX OS L'ABONItSMSNT.u, payé d'inaol •••••••••••••••••• four le» pays Anrim 15* annee, edit quotidienne, Ai» 8/ 1— tomou goonanm Par an, payé liraaoi.Pour les paps étrangers !**• frais de pcnie A part 1 /édition tri-hebdomadaire dl paraît lea MARDIS, Ica JEUDI* cl la SAMEDIS.Lorsqu'on veut se déeabonert, oo éeà en donner avis un mois avant U in de son semestre courant, et solder loot compte J’arrérafes, autrement l'abonnement cal enaé courir.In s'abonne au N.i», nie Ste taure-vide.en face de la Place d' LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE TAStr Su A-.NOMCSa.MMMH.daj EJEÜrtÜPü.’W'?* .«JT irtew» EdtUur propriMoirt, Auui-ktin COTÉ, à qui toute torrmpond.ihms, Uttra.*k„ dowtni ftrt «dmste /tamo fart *• la pubbcauun paraissent te même jour.Tama annonce envoyée aans inentinnner ¦e nombre (rimer lions, set pubbêa muovI ans contraire.” ^ Une rtmme libérale est arroedéa pour lea annonc ée à long tenue.N n’e*t tenu aucun compte dsa écrits Anonymes.Les manuscrits 0 sont détruits* ANGLETFRRE.I.oodrt*», 9 «cnil Iai disci un que le premier minuire « prononce au banquet du lord maire, était atDiidu ave.’ impatiance par le peuple anglais.Celui-.:i en a été pour aea fra!« d’aitenle, l oracle qu’il espérait n’a pas é:é rendu, lord HeeconiDeld a été muet sur la grau 1e qiirstion des él-ciious générale».Lt (.hamtire des connu n es a eu core nue g •soon à vivre, mus il est rare qu’un Parlement meure de sa belle mort.A q land la dissolution ?Voi h ce que tout Angoisse demande cbaq e matin en ouvrant tou journal.fV 'ire le mimgière se le d-Miian.L-ti orne tout le monde et n’ -t il « * r*ris à cet égard aucune re»o- I - l.e fait *-st que le eau est *>iu l»a ras*ant.D’uu côté, le gouvernement e-t ar rive A la fin de la sixième session sang av.ir vu diminuer la majorité eon*i-.lernb^e qui l’avait porté au pouvoir en 1874 ; c’est U un fait rare dang leg annales parlementaires, et peut-être sir S afford Noriboote serait il dis po é à prolonger jusqu’aux dernières limites une situation aussi satisfai ?aille.D’un autre côté, il est incontestable que le cabinet aurait un avantage considérable s’il se présentait devant les électeurs après avoir teiminé heureusement deux guerres —l’expédition ^’Afghanistan et celle •onire les Ziulous— il apiès avoir d mué une solution satisfaisante A ce problème que d’autres ministères avaient vainement cherché, — nous voulons parler de la question de renseignement supérieur en Irlande.Car le bill est aujourd’hui adopté, avec 1 article additionnel que le chin-ceiier de l’Kcbiquier y a introduit, lequel assure aux catholiques irlandais des avantages sérieux.Je vous avais dit que le clergé et les fljèl-a avalent accepté avec satisfaction le projet du gouvernent «ut, à l’excep-non de Mgr M ic 11 île, archevêque de Tuam.La nouvelle loi a trouvé mi autre adversaire du us des rangs tout A fait opposés A ceux où siège le vénérable prélai.La Paît Mail Gazette a fulminé contre elle ulusieurs réquisitoires violents, tuais faibles.j,* raison de son opposition est sutlisam-meut connue.Li P,iU Mall Gazette attaque le bill, parce que le Tim*s le défend.Voilà tout.Nous dînions tout à l’heure que la guerre contre les Z nilous était terminée.li faudrait pourtant ne point trop nous hA.er de chauler victoire.Ü.i s vivement reproché à lord Chelmsford de s’être retiré derrière i Olomvesi après la bataille d’Uiundi.Les Zoulous ont vu dans ce motive-tu ml une sorte d’aveu de faiblesse.I> un autre côté, etr Carnet Wolse-Iry semble disposé à laisser ses alliés noirs terminer la campagne ; il a lancé les Amalougas et les Bwjzis, mais qu’arrivera t-il si Celtwayo bat ces deux tribus, ce qui n’est pas ceu lament possible, mais probable 7 Ou trouve que le nouveau général eu chef se hâte trop de faire rembarquer les troupes européennes.Les Z niions no comprennent rien à celte conduite, eux qui u’oni pas de hud gel à mettre en équilibre.Sir Stif ford North :olê disait l’autre jour que cette guerre était la moins coûteuse qu’eût jamais entreprise l’Angleterre.Il ne faudrait pas qu’il voulût pou* ser l’économie trop loin ; autrement, il pourrait se trouver dans le cas de •e brava homme qui voulait ap | rendre A «ou cheval à vivie sans m«ngi*'- Li pauvre bêle mourut au ¦" » *»*mii où «de coin iienç til A s’y Il ib:tUer.Qus 11 il igné'e lord D ffrm fu nomma A l’aaihcside de Su n IV ter»bourg, on disait dm* le* ,-er |.H pu iII 4M"S Js lain l*ss que «••* u’etail I qu’uiie étape vei* Cnu«t«ntitinpl*.-I | qn 11 u - • «t V i,Il riil u'sst pas soup-V* •/J* d’uue tendresse exageree pour les 1 ires ei il faudra que ceut-ci ai-commissent eiiflu le«* réfoi mes pro-mi-es ou qu’ils «liieut pourquoi.Li coiiiie de Dirby vient de partir pom Ih coniiueiil Préalah.eineiil n avait rompu le dernier lien qui l’a'-tachait encore au ptrti loi y eu don-M ini s i démission de président des associations ouvrières conservatrices du Lancashire.|j« blason a ses ironie» Li devi-e des Stanleys (laquelle J ne puis iu’empêi'h**r Je vous si- » l«e* unmstres conseillera généruix gt * r nu rhiug-m ni qui irrodnil prononcera, comme je vous l'.u dit, peu i o^u dans n I »g*sl imoii >-t dans des discours poliliuu -s, et cet exein les iikhiics N'igiaiv-.(!^i I u» ivre j pie sera unité par les sous secrétaires Ju iiouvea i iritni i «I ap.» -le A statuai j d’Etat qui fout parue des Assemblées en manière Je sucroi-l u N iguère .dèparteiiiaiilales.Celle fois ce n’est l'Aiig ais p isséilait 11 lib rtè de tester pas sur la loi d'enseignement en dans toute «a pMuitti le, et » ’était là général qu’on paratl devoir disserter, qui le distingu tu du r-ste des hu* maie sur l'article 7 Les ministres pas en réalité contradiction entre It circulaire ei ce que je vous disais tout A l'heure.est ou français) est « Suis t ha ig-r.O», pour ne pas rein Miter au-delà d’une géuération, nous trouvons que le père du comte de Derby actuel quille les wbigs pour passer aux to ries, et le flis vient d’accomplir une évolution en sens contraire.Csla rappelle le mot du prmee de Metier nich disant que « non interveulion eu une expression diplomatique qui siguifla exactement la même oh ose qu'intervention.• Le projet d'élever une s'alue au prince impérial dans l'abbaye de Westminster rencontre tous les jours une opposition plus vive.Sir Wilfrid Lawson a fait à ce sujet une interpellation dans la Coambre des Commîmes.Il est à regretter que le sentiment public n’ait pas trouvé un meilleur interprète.Sir Wilfrid et ceux qui ont parié dans sou sens ont «u des expression* malheureuses.Néanmoins le débat n’a pas été slé rile.Sir Siatlurd-Nortbcols a été amené à déclarer que l’initiative du projet eu question u'Appartenait pas à la reine, ainsi qu’ou le croyait généralement, mais au doyen de Westminster, le docteur Stanley.Il sera donc plus facile de revenir sur cette proposition.En mène teiup*, ou ne peut que s'applaudir avec sir S Noriboote de ce que i« lèglemeul de la Chambre u'ait pas permis de sou-m«ttre la motion de sir W.Lawson à i'eoretive du scrutin.Du prince impérial au lieutenant Carey, la transition est malheureusement trop facile.Ou s'étonnait que la sentence porLée par le conseil de gm-rre contre ce malheureux officier u ait pas encore été rendue publique.Or voici qu'un bruit étrange vi*nt substituer un étonnement à un autre.Ou dit que lord Chelmsford n'avait P,!f l«s pouvoirs uécessairai pour convoquer un conseil de guerre tel que Celui devant lequel il a traduit le lieiiteuaut Carey.« * m uns Légère de f «mille puivait impunément déshé’iter sum héritie**.Mais aujourd'hi, s'il veut user de ce pouvoir, le légataire institué par lui a à compter avec I • j iry.Doute c» toyeus d’une intelligence moyenne examinent l'aft'ure, et s’ils jugent qu'un jeune homme a été t op sévi», remont traiié pour avo r épousé une coutunère ou pour avoir eu itracté des dettes d’étudiant, il est A parier qu'ils annuleront le testament on qu'ils montreront une disposition à le faite tellement «vident* que le légataire aéra heureux de transiger et de se contenter d** • |il dqties brih •«.Il résulte de IA un changement su cial considérable.I/Angleterre tenait le milieu entre «•«< pays .lu Cou Huent ou I autorité caiernelle subsiste dans sa «è\è.*o lutcgmé et ces cou-liees, comme l'Aiudriqu-*, où elle a A peu pièe complètement disparu.La sauvegarde, la sanction de cettj au tomé élan la lilnriè absolue de lester dont le ch *f de 11 famille jouissait «n théorie.Aujourd'hui il semblerait qus ce pouvoir testamentaire im dûi s'exercrr à l’avenir que subsidiaire-meut A une vague opiuiuu populaire touchant ce qu’il eet juste de faire,— laquelle trouve sou expression dans le verdict d’un jnty doué d’une iutel leiligeucs moyenne.pour l'envoi de rapports llsbdoma u ai res, attendu les modification# qui lions qui ont pu ss produire.Le même tribunal q n sta'un en matière de suocesslou prononce éga lemmit sur les divorces.N « m u’a-voiis donc pas à sortir le son eue inte pour dire un mot du procès du Révérend Newman Hall, duquel nous avons siiflisainmsut parlé dans notre dernière correspon lance.Le jury a déclaré que mistress Hall avait été coupable d'adultère et le juge a prononcé le divorce.Le Révérend Newman Hall a gagné sou procès, mais la moralité publique a beaucoup pirdu.(Jet impétueux ni'-maire, malgré ses b.'I ans, va convoler eu secondes noces : la II tinve e»tpré.« el I'aUeud avec une impatience égale la si nue.Fort bnn.Mus de quel front, U prochaine fois qu'il célébrera uii mariage, prononcera t-il la formule sacramentel le qui t.rmme le service: « Ce que Dieu a uni, qu*» l’homme n’ose jamais le séparer 7 s Cicéron disait que deux aruspiess ne pouvait se regarder sans rire ; M Mewmau U ail, lui, ne pourra garder i •ou sè:leux eu s'apercevant dans un miroir.I.KTTHSV PAKISIKm;» Fart», H sont.Tous les ministres s«* préparent, comme je vous i'ai écrit hier, à aller eu villégiature.Le ministre de la guerre est déjà parti pour Lvian.MM.Tirard, Le Royer et de Freycuiet se disposent A quitter Taris pour aller dans le Midi, mais leur absence sera la sentence est nulle de plein et non avenue, puisque le tribunal qui l'a rendue u’était pas régulièrement constitué.do courte dined, car ils tiennent A être revenus pour l'époque où leurs Tsr conséquent, ' collogues devront se reii ire aux cou- droit' sells généraux.Li plupart n’auront pis d'intérimaire, si ce u’ de d«>p«itès Je 'a gauche commencent A «lire «;ne >*i lLanqui était élu nue seconde lots, ils ne l'invalideraient pas.Or, il u’est nas douteux «j ;i'A moi ne d’une prohibition préalable de «e g'Uire, itlauqiii ail la uiajorllé.Il n esl même pas bien sûr qui* cette prohibition I empêche d'obtenir celle majorité La polémique eoiitnim* entre lee journaux monarchistea et les femllee bonapartistes au sujet du prmee Napoléon.La Gazette île Ah mer a cité A ce propos d'une coi lespoudence qui vous a été a Irossée à jmlht 18t»ti, «Ions laquelle il èinil «lu que dans un «Il nu intime auquel as «•iH'aieut iiolaiiiuieut MM.Lu uotili, Il sa m, de tiii aidiil et Nigra.le pnncè Napoléon avait •!«« nouveau .«lliruie le | époque do l'ainièe, le blé nouveau a sur presque tous le France.Lut»* année, «•'«•si X peine si ou le signale sur quelques marchés du Midi, et encore les apports sont il.des plus maigres.Le retard dans la inatimté se com plique *l'n il dé II oi t «I environ ?,ri A JO P- •' dans le nuidement.le** nouvel!-a de la*vigue lie sont pa» beaucoup plus saliafaisautes.Le beau temps u«l venu beaucoup trop lard pour réparer l’avortement près que général de la lloraison.Il ost vrai iju** si la i«mpé'atnrrt ne a* mo •Mit* pi» en m il, on i ,'ulul",l" r,,"N> i» *ouvez vous m’autoriser, monsieur le iuge d’inslrtic lion, A voir M.Théo Vadiuer, et a lui racoiiter ce qui vient de se passer.Hier j'ai ruine la dernière espérance de ceux qui lui porleul intérêt, je serais heureux de les consoler aujourd’hui.—Vous pouvez en même tempi leur porter, outre le twrtruil rapidement dessiné f»ar Ange Paradis, la pbotogra phie très artistique et parfaite ueut ressemblante du baron Vaiiceman.M.Livony se rendit chei l’avocat.Autant la confiance de ThJo Vuduiur et de ses amis, avait été complète eu apprenant mie Maxime Sarrnzin et Edrue de valrnaury étaient un seul individu, autant leur uhalli.'ment avait été grand, lorsqu’ils apprirent qu'une ressemblance les avait abuses.Ils tomlièreut, doublement meurtris, du haut de leurs eH|«erances.et le p«*u de jours qui les séparaient du procès ne leur pouvaient plus donner aucune lumière.Vadmer, qui venait de recevoir une communication du commissaire de police, n’avait f «ns cru devoir cacti«*r le vérité a Catherine et à Martyre.Il les rejoignit, et leur parla avec une si touchante émotion de résignation et d’ah indou à la volonté de Dieu, qu'elles comprirent l’horrible vérité : —M.Coulmiers est bien |«erdu / répéta Martyre avec un regard navre.—Mademoiselle, répondit Vadmer, les enfunls Hébreux environnés de* flammes de la fournaise, Daniel au milieu des ,lions rug ssauts, Suzanne condamnée par les Juges, la fille de J.urt étendue sur sou lu funèbre sein blaieut bien perdu», et iHiurtant les flammes s’eteig.tirent, le- bites fiuves léchèrent les pieds du Prophète, la voix d'un enfant inspiré conv linquit les juges d'imposture, et la fille de Jttire sortit du s«>miD«‘il de la mort Dieu est IA ?qui donc éta it chrétien oserait désespérer.Martyre lotubi sur les geno ix : —Catherine, «fit-elle, Catherine, jusqu'à ce ui xue «l j'ai espéré, jusqu é celte heure j'ai demanda uu miracle.Je promettais à Dieu île visitor ses sanctuaires do predilection, j«i lui offrais ma vie.Il rn’a refusé, repousse, et celui qui sauva mon frer«r sera perdu par uou9, pur «lu sans retour.Elle sanglota ainerciiisiil.San» (h’Iunse contre sou de*eoir, elle s’abandonna aux bras de Catherine, et toute la nuit se passa dans dus alternatives «lo prières et de lurnie».1 lieu ne quitta ni sa bu uni • ni la malheureuse enfant, et il se trouvait encore prés d’elle quand M l ivony re présenta.— Vous avez raLon, lui dit il.lo («eau baron Vuuceiiiau est bien.—Le neveu de Ferréol et le collabo rateur «la Pierre î — Parfaitement.—Vous en doutiez li er, «pii vous le persuade aujourd liui ?— I.asnassm lions ediappnil, le faux monnaieur nous le livre.—J»; ne comprends pas encore.— Nous tenons seulement lo fil cou ducteur «le celle trame compliquée; le reste viendra progressivement Par sa dernière iito-irualion de jeune nul lioniiaire, S'epfien Va«icem,iu nous a depi-dés.Mais le tnisernb e s e*t pu* A mu propre i«iége.il a lue, |«our le voler, I oncle qui j idis avait accapare l eritage du |>ère Sarrazin.Mais ce Maxime était loin de soupçonner le caractère de sou ourle, et de «Jevi ner la nature de» monceaux d'or su tassés «fans ses coffres et dans ses cave» .Noos saurons plus lartl comment Ferreol devint faux-rnouuayeur ; ce qui est certain aujourd'hui, c'est «juo la lumière est faite el quo Pierre Coul-rniers sera rendu A la liberie -Je vous en supplie, s'écria Vadiuer venez avec m ii lui apporter cette a»su r.ince ; assez Jonglem|«s je l'ai berce d'es|«oirs puises dans nu fui et dan» mon affection, l’iiup-itieuce a besoin d'une certitude.Théo \a«liiier se pre« ipiii «Jans la chambre ou Catherine et M irlyre pleuraient : —A genoux, dit-il, le Seigneur a dit son fiat tus ! — Ah-Théo, s’écria Catherine, explique nous.— Rien, répondit il, je cours a la promu da Coulmiets- xxv euibarrassé, el j arnv ù A Cal mita, lu i liant toute ma fortune nruieo il ms uu mouchoir.J «u oublié de v«.ui dire'ine nrit uo avant «lu prend-e le parti exlrôme .ineuiUe’ U'iand le juge d'iiislriicliou punelra lit«'Kse Monique.—Monsieur, lui «lit-il, il faut être beau joueur ; ou n'a pas toujours la chance de faire sauter la hampjo, comme cela m’est arrive a Monaco J'ai (Kudu lu partie, et ma i«ite eu Lisait l’eiijHij ; vous pouvez la prendre pour ce qu’elle vaut ; myez tranquille, le cusur vaut moins encore.—Ainsi, denninla lo magLlrnt, von» uvoijhz 7 —El «juo im: servirait do nier ?Quand un personnage a joue son rôle, lem ou luuuvoi», il nu Im ro»lo plus qu'a rentrer dans la coulisse.—Vous ullez iiio fournir tous lo-t renseigiieiiienls.indispemuhle» a l’inslruclion «lo celte aff.iiro t —(àiinmeiil «Jonc, avec le plus grand plaisir î—Jo n ai «juo cello manière «l'occuper «le moi l'opinion publique : soyez certain que j’en profiterai.Vous coiiuaissez a peu près ma vie «lu puis six mois ; des «braiment» sur me» antecedents vous manquent ; je von» les livrerai grali-, looiisiour, et cepon dant le P’njuro me les paierait cher.L:* baron Vauceiuan n'exLte plus, vous retrouvez Maxim** Sirra/m.Je fu* éleve par un pere daus le sentiment «l’une haine terrible.Mou oncle Ker-reol, âpre» avoir oie lo Benjamin «lo U famille, capta une succesion irupor tante, el nous nous trouvame» réduit» à la roisère.Jo travaillai, je m ms-JfuiMs ; mai» a dix »opt ans, jo me Trouvai» seul au monde,sans ressource, dévoré do curiosité ot d’ambition.L’i dée de mo livrer a un labeur régulier, pouvant lentement me conduire a nue situation imaJestc, ne pouvait me sourire.Je préférais livrer «le grandes el «iau-goreiise bataille-.Jo ru enharijuai sur •m steamer qui me donna gratuitement le passiig»*, eu edi mge d'un servies de «leux h uros par jour.Jo demeurai charge de certains comptes.l*ou m'uii-port «il d'arriver sans argent aux In-«les, jo me r «gardais comme certain d’y fsue fortune.Durant le vovage, j’ap pris assez l'anglais pout ne j>ab être Complaît 11-u lain* pour sou neveu, i Sa topo i»i* a» a.«i «*t#• ci-l'i* «J uu avare ol d un iii'U'fi mi b «mine, j.» UMintiii a burd du 1 «•(« (* \ i lut u ,| ui.ij ,(• marne de hejoor a Calculi i, j olais oui ploy* dans IIIH* iu>us« u «|«* rmiuiierce * |'v passai trois moi», lia Anglais for! riche.duTclianl un hoiuiiio mtolligeul pour le moi iro a la lélt* «f uu» («ôdierio «I«î p«*rles, iii’oflril uu oitgageuisnl avariidgoux, ju l’aecojilri'.J.* restai «luraiil «leux ans A rolahlissotnonl, qui prosp»*rait d’une façon niMlleridiis ; puis, uu l«eau jour, i'tuiuiii me prit, je montai a bord «i'iilio puogue ifunoise, ol J ai la cramlo ipie fo foridouiaiii «f-j iiioii «b*parl on so soil a|»erçu de la dnqtoruboi d’une quaulilo «lo perles a»h«-z cunsnlurable La potno casseile qui les contenait suffisait pour constituer une fortune, mais] la jonque fut nlluquen par «les pirate» mal ai», et j • iij'estuu n lmp Ii muuiix «lo sauver nia vie.A.It ii.ivia jo vendis «1«; l'opium.« J.* pas-ai no la tor le neuf années, gagnant de I argent «les «leux mains ot s ms scrupule, «lopoiiillaut les joueurs naif* el defiant la justice humaine.T.ns, un beau jmir, , t pays de soleil impitoyable ui ennuya ; je senti» l’un peneux Isi-om «fo revenir eu France.Taris in’atiir.nl ; et Taris, pmir uu homme habile, «levait être uns mine bien autrement productive «pie Java Avec quelq«i«;» uni hors d* francs dans ma |Hw;he, j'arrivai au Hôvre.De longues aimcos s et lient écoulées Jopuis iiioii uéparl ; Forréol |«ouvait être mort pendant rn«ui abnouce, j étais I unique heritier «l’une fortune qui pouvait être ronsnlerable Avant d aller a Tans, je re»olus «le faire un voyage aux EghuitH.* Aux Eghmiis, je descendit A l’eu-iHTgrrilu f.ijtjnr i/r /o f 'nnXf leililê par «me jeune tille que j'avais vue enfant.Jo ne |«ensais point qu’elle pût me n-coiuielire et cependant sa deposition «Ians l alfaire de i as«as»iiiul m’a prou* ve ie contraire.J’allai chez mou «mclê, le s«»ir ; je le trouvai près d*cn coffre rempli «I or.Je le priai, je le suppliai de uie douuer une péri J« res t •b* fionesio p«uoéo do cerveaii.je d’or ot a iii«iii j’/ivuis c**IIm f.irtimo, mutile outre il me refusa .|)no sorte ol la prtuiiéro Ira versa mon i mumi qciHlqum |hiiKh»h« „r m 1 .i!""\,Tr5Um l’"r "•-«' 'I- ni h railleur de Ferreol.- *-“H «hx mille fr ancs pris '*«•«/••, «I les cinq nu l.q„H «mcoro, furjianml imite ma f„'n„1M el’«m,rT “/,Vrü T" ,,,i|b«nuiair»*i i » ou.) | en» de roon luxe, el connut 0.1.N *e*i9lcutfe pariiieima peut «loiHier d emvreiiieuls.A m*m«* «meï Je "'"t*" l,u* “' Çeio* nie je prerufrars p«iur m emparer do I »r «bml reg rgeail lo« «dfi.Je Ferre V1’ 11 y •*» «ids des années le rendait incapable de prolonger les veilles, et lui rendait difficile aussi, disaient les uns, l’exercice le plus délicat de ses fonction tandis que, d’autre part, on affirmait le contraire.Gulin, M.Mcii est entré en retraite, et M.P.orme, ancien député aux Communes, l'a remplacé.M.Delorme apporte une intelligence cultivée h l'exercice de ses fonctions, des aptitudes foules spéciales et de l'expérience, ayant été député nombre d'années aux Communes.Déjà il a montré sa force en matière do règles, «le routine, de précédents, et il est devenu une autorité que l'on aime à consulter.Nous ne pouvons donc qu'approuver notis aussi cette nomination.N.H.—Le Conseil vient d'adopter les résolutions proposées par l’hon.M.Ross, refusant d'adopter le bill des subsides passé par l'Assemblée, à une majorité de 15 contre 7.La situation semble passablement tendue entre l'Allemagne et la Russie, depuis quelque temps, au point quo lo bureau des affaires étrangère* de Berlin • adressé, à ce sujet, une lettre au chancelier impérial de Saint-Pétersbourg.Cette lettre que l’on dit avoir été dictée per le pritice Bismark eal ferme et accentuée.Klle 'lit renier quer h la Russie que ses institutions lui donnent un contrôle absolu sur le presse de l'Empire, et que si les journaux russe* peuvent ainsi exhaler impunément leur haine pour un pouvoir en paix lui, cela ne se peut qu'avec la connivence ou l'approbation tacite de son administration.Le chmcelier russe a répondu que Sa Majeeté le Cztr ne pouvait pi*, même dans le cas où il le désirerait empêcher lee journaux indépendants d'exprimer leurs opinion*.Cette réponse e considérablement déplu, pa-rett-il, au gouvernement de l'Allemagne et n'est pas très-propre è ramener le bonne entente entre le* deux puis- L* Grand-Tronc préfère la fusion, et •i le Great NVestai n refu«« de frailer j avec lui, il en apjMllera à tou* le* actionnaires.La fusion assurera une économie annuelle immédiate de $200,000, outre de* bénéfice* inc#*» -culoble» pour l'avenir.M.Swmyard abonde complètement dans les idée* de sir T)!er, et le Timei leur prête son concours.Il y A donc tout lieu de croire qn \ la fusion de ces deux pii'usaiiles compagnies s'accomplira bientôt.On nous écrit de la Rivièrc-de-Loup en haut : • Puisque vous av«»z bien voulu publier un «lirait de ma lettre de l'autre jour, vous me permettrez bien d i compléter votre id»**, à propos de l’bisto rien l'aikmao.• Si le piôir y gagne A ¦« I lire cou naît e, le protestant y gugu« aussi A moi contact.Il se dépouille de mh préjugée, il s’aperçoit qu’il ne doit pas nh piononcer du coup sur de» suj «tu qil'il u’a pas é'itlléa, et qu’il exagere les conclusions pour avoir raison.• M.l'arkmau aurait pormis d* croire qu’il donnera sitisfaction aux Canadiens à t’avenir et, d« plus, raison aux caiholiques.» Du reste, c’est un charmant homme, au fait du notre histoire, doi-é de beaux talents, et fort modeste.• Les touristes continu» nt de pass**i par ici tons les jours eu hou nombre, par la voie ferme.s Et quand donc la shshioii des Chambres va-t-elle aboutir?.1 » plains les pauvres députés qui passent ainsi leurs vacances, et le» in nistres donc qui doivent bien n’avoir pi usque les os ! • Que va-t-il sortir de toutes ces luttes infructueuses et stériles ?s Nouvelles générales.Il y a eu réception, hier, chez Soi Excellence le gouverneur-général et S m Altesse Royale la princesse Louise Un y te Marquait la plupart des olli-cisrs des cinq vaisseaux dans la rade de Québec.Il y a eu danses jusqu'il .r» heures et demie.Alors les invités ont pris part à un délicieux goûter.On a fait partir deux lor|>il!«s du bord d’un yacht à vapeur détaché du /tellero/ihon ; l’effet a été magnifique I.es invités ont pris congé de Leurs Excellences sur les sept heires du soir, enchantés de la courtoisie du Marquis et de la Princesse.Son Honneur le lieutenant gotiver neur Robifaille avait convié à sa table, mardi soir, Sou Excellence le gouverneur général, le juge en chef Meredith, le juge eu chef Duval, l’hon juge Taschereau, l’hoi».juge Casaull, Son Honneur le maire, le premier ministre, l'hon.M Joly ; l’iion.M.K.Langelier, l'hon.M.I).A.Ross, l'hon.M.ühapleau, l’hon.M.le Dr Church, l’hon.C H.De Boucherville, l’hon.1.«I.Ross, Sa H Ace Mgr l’archevêque de Québec, Mgr Cazean, V.(».; le lord-èvéque de Québec, révd.Dr Cook, le recteur de l’Université Laval, 8lr N P.Üdleau, K C.M.tî., l'amiral K.IngMMd, capt.D’Arcy Irvine, du Hclterophon} lient.Cochran, du BelUrophon, l« contre-amiral Pey-ron et le capt.l>llA»seAux,du La liallis-sonniére, le lieutenant Maréchal, \.I).G., capt.Mayet,du La bourdonnais, capt Do.inistoun, H.N., du Tournât /iim, rapt Boardmau, du (/ri/fon, l'hon M.Tho*.M.Creevy, M P., M.A P.Caron, M.P , M.R P.Vallée, M.P., l'hon.H.L.Eaugevin, C.H., M.P., l’hon.P.Mitchell, P.C., l'hon.laines Perrier, M.L.fi., l'Iio *.H uiry Star-lies, orateur du Conseil législatif ; l’hon.A.Tnroolte, orateur de l'As semblée législative ; M.le président du bureau de commerce, M.1.1.Ponte, lient -col.Ducbosiiay, Ü.A.C., lieut -colonel Monlizamhert, de la batterie B, ma jor De Win tou, R.A., lient.Bigot, A.I).C, cap».Short, de la batterie H, capt Sheppard, A.D.C.illumination.Ou nous prie d'annoncer que l'os cadrille de Sa Majesté britannique maintenant daim le port, illuminera, m soir, il 1» heures et demie.On disait, hier, à Montréal, dans le monde de U finance que l'Kxchutige lauque reprendrait ses opérations je lû de septembre, sous la présidence de M.Alexandre Boutin, l'actionnaire e plus considérable de l'institution.II.Boulin doit revenir d'Angleterre la semaine prochaine.Un correspondant de Paris croit qu’à la rentrée des Chambres françaises, le gouvernement demandera I • pouvoir de bannir de la Prance lo is les membres des anciennes familles qui ont régné et qus l’on accuse de taire de l'agitation contre la République.8ir Rowland Hill, si célèbre dans l'histoire du postage à bon marché, eal mort, hier matin, dit une dépêche de Londres.On remarque en même leaps que les relations entre la Kueeie et l'Autriche deviennent plue cordiales, et on en conclut qu'une guerre entie l'Allemagne el le Rotate eel dent l’ordre des choses probable*, et que Bismark, le cas échéant, se fera une alliée de l'Autriche.Sir Henry Tyler publie, dans le Tivm, «le Londres, une longue lettre In'S adresse aux directeurs du Greet Western, en fcveur de la fusion.Il dpend mx arguments des adversaires le ce projet et dit qu’il u'y • que deux (tentatives : In fusion en In - once.Conseil Législatif.97 août.L'hon.M.Starne» propose ia deuxième Incline du bill des subside*.L'hon.M.Ross propose t'am-Mide menl suivant : Qu'une humble adresse soil pré seulée à Son Honneur le lieutenant-gouverneur, lui transitif Liant les ré solutions suivantes : lo.Que le discours du trô ie, i l’ouverture de la session «st un docu meut de la plus haute importance, Krce que le gouvernement prend ulorilé de la Couronne à témoin des mesures qu'il promet de sou mettre à la législature ; mais que le gouvernemeut actuel a méconnu la gravité do ces engagements et les s traités à la légère ou s'abstenant de soumettre aux Chambres la plus grande partie dee mesurée annoncées dans lo discours du liôno.îo.Quo les avissurs de Son Honneur le lieutenant-gouverneur doi vont représenter l’autorité do la Cou ronne, la sagesse et l'expérieuee pra tique du pouvoir exécutif et posséder l'habileté nécessaire pour accomplir, daos les deux Chambres, les oblige lions qu'ils ee sont publiquement imposées, non pas seulement dans le but d'occuper le pouvoir, mais pour assurer au paya un# législation utile et complète j mais que le gouverne- ment aciuel fe'ett inn eu dôdacco-d avec le» principe* de lé fespo'isabli ité raminlériMil*, en •nDi»**nt le caprice d'une majorité indécm qui «»t intervenue da i» la pour» rte de ces 01 * sures et l'a dép Milité de sou contrôle dans la législation, et en tannant ainsi passer l’inlluenceexécutive d-srnxin» de» serviteurs r**»j»ons«bl«* de la Couronne à celle» d hommes qui représentent mie volonté intérieure et >Ouveut des inléiét» particulier'.il r.Que le principe du contrôle parlementaire sur li« dépenses publiques est consacré par l’expérience de plusieurs siècles et proclamé dans le Bill O/ /lights ; que la législature est jalouse de ce coiilfêle qui est la grau de sauvegarde de nos aroi«s et de no» lib-rtés politique» et que ce principe s'applique également soit au pigment et i\ I'.ngageineut de payer des Hommes d'argent, soil à la remise des mou tant h dfn au gonvern» ru mt.Mais que le gouvernement actuel, contrairement à IVsprit de la coiiait tutioo, e engagé dee Hommes con-idé rablen pour l’acquisition de terrain» ou I’acrompliHsemeut de contrats, sans avoir consulté les chambres et meut**, eu certains cas, malgré 11 refus do cet honorable Conseil d'autoriser tels paiements, a fut remise de dettes considéra!» V* dont l’Assemblée législative a déclaré la perception poHHible, a éini» des m indats spéciaux pour de simples fin adminie rativee, pour plus de Que les déclarations d’un gouvernement et 1rs engagements qu'il prend doivent toujours être de bonne foi, sont toujours obligaloites et sa orés et représentent l’honneur nnune du pays.M iis que le gouvernement actuel a distrait en grande |> irlie de sa desti nation la part du fonds consolidés des chemins de fer afférant») aux compagnie* privées de chemins de fer subventionnés par la province, sans pourvoir aux remboursements de ces sommes et sans donner de garanties, que ces empiètements ne se reituiivo'-terout plus.G Que I»»* piinripe* élémentsre* d'une naine administration exigent que les dépeiiaes ne dépassent pas tes revenin», et que, d tus le cas de déficit pour l'exercice ordinaire de l'aimée, le gouvernemeut doit reina-uier noii budget de manière à rétablir l'équilibre «ans entamer l»i capital.Mai* que le gouvernement actuel a négligé de faire face n ces déficit* au moyen do ressources ordinaires et s'est servi du fonds capital pour le» dépeuH •» courante*.7o.Que le bu 1get doit être l'exposition complète des mesures financière* eu voit» d'accomplissement on d’inaugiiralioii et qu'il doit cou vaincre In chambre que les revenus prévus seront suffisants pour rencontrer les dépenses annoncé** ; mais que le gouvernement du jour a né giigé de démontrer à cette chambre que les i «vomis à sa disposition seront s'itlhanta pour couvrir tous les engagent nt* de la province.Q t’eu conséquence, ce Conseil sans vouloir intervenir dans I «s discussions qui peuvent diviser I *s es iriis en dehors de celle Chambre, mai* dans le sent but de sauver CrMe uro-vutre des dangers qui résulteraient nécessaire!!) lit de cette mal-admiius tration, et de pion dans l’exercice légitime de l’autorJé que lui confère la constitution d'exercer un contré e effectif sur la disposition des deniers publics, croit devoir prot**st-*r et faire les représentation» suivante* : lo.l'arce que le gouvernement n’a pas, soit ptr économie ou des retrait chetuetil», soit par une sage exploitation de nos ressource», remé iie au deti ut, qu'il laisse, au contraire, augmenter, parce qu'il u'a pas su en général aviser aux voies et moyeu», pour à la fois faire face aux dépens^* ordinaire», aux obligation» déjà eu courue* et aux p liemeuts A écheoir en voie d’exécution.'2o.l'arce que le gouvernement ne possède pas des éléments s.illUint» de contt nice et de force pour administrer avec l'etUcacité et l'utilité désir.» ble* les affaires de cette province, et que l'abandon de ses principales masures est l’aveu qu'il n'est pas eu eut d * satisfaite au besoin du pays, et ce Conseil, tout eu se décl irant disposé à accorder A Sa Majesté les tub sides nécessaire* au service public, croit de sou devoir de retarder i'adop tion du bill des subsides maintenant devantcétleChambre, jusqu'à ce qu'il ait plu A Sou Honneur le lieutenant-gouverneur de choisir des aviseurs disposés à sauvegarder sa dignité par l'accomplissement des promesses faites eu son rom, A respecter l'esprit de la constitution et les droits de la province de Q lébec, en n'encourant pas de dépens-s considérables sans i autorisation de* Chambres, A maintenir l’éclat et l'autorité de nos institutions, en n'intervenant pas dans l’Application et l'exécution de la loi, et qui puissent en même temps faire prévaloir leurs vues dans li législa ture et justitt-r ce Conseil de leur routier l’adirin’stratioii d;s deniers publics.Les résolution* ont été discutées, ce matin, depuis 10 heures jnsqn'A 2 heures et demie, celte après-midi, et le Conseil l» s a adoptées par la division suivante : Pour—Les bon*.MM.Beaudry, I Dt*Boucherville, Dionne, Dostaler, I Caudet, lïingrae, Hearn, Laüruyère, Lavioletle, LeMaire, DeLéry, ITud- Archambault, Ilri»so»\ Proulf, Ré* rniiUrd, Webb «t Woad.—7.Assemblés Législative.27 août.I* • cllp'iue el que l’tPil uu |*-ul à pUllie distinguer.el cei4 ** la l a «v IdUl «le rapidité •juoit ue |ieut le> compter Mlle exécute i la |»-rfaclion tou# le« genre* d'ouv rages * une babilu-b* n-gunére.jouir d'un soin ueil réconfortant, sentir et savoir -|iie chaque flfire et tissu -le votre système soit renouvel 81 vous «IcRiret toute» ces chose» com • nce* immédiatement à fauv usage du V;n Quinine prepa-e |>.ir Noilhro|a* et Lyman.-le furotilo, et eu peu -le temps vous sentirez tout votre svsièm» fortifie C’est un fait bien onnu que le (Rumine a ete reconnu par la faculté medicale, depuis plusieurs années, comme le meiil-ur excitant de l'appeiil et le meilleur loin-pii* connu.Kl j-our la -lehilde generale, c»tte combinaison sera t-o»v*-e supérieure à toute» le» autre» preparation* Kl combiné comme il l'esi avec du xere» tin et «tes atom-» choisis, il de\ lent uu fortifiant agr«*nble pour tout le système.Les propriétés «lu (Quinine sont de faire dnqtarailrc la lièvre.De |-etii«*» dos«t.fréquemment répétées, ratrermit le {•«"'s.augmente la force musculaire et fortilie le ton -lu système nerveux.L’operation |-ar tien litre «le cette im-decrne rtaus la débilité générale, et comme excitant il l'appelit.a été l'objet d'une longue et minuli«-use observation et ou croit qu'elle ne faillira jamais, si elle est adiinnisirve judicieusement.5 moms «ju'il y ü11 d'autres maladies d'un caracl«-re «titrèrent.Le* ja-rsonue* d'une constitution laible |ieuvent le prendre sans la moindre difliculle, |«arce qu'il lortitio l'eslomac el les organes digestifs «-t rarement il faut plus de U'.ie ou deux iKHileilles |«our elfecluer un bien notable, et il ne contient rn-n de nuisible à la constitution la plus delicate.Kipj»cl’ 0t.ont .« mi t le prix -le le- rs Phélogr hÉB l'une i moit e du pru orliiiarr» I ne douzaine .|^ ptiui«igra| ht**- «le pre-in efo cia»»e jH»nr .NK PIA^I MK i*botivgraptue» b- i.» it s sort s I Portrait» agrandi» à >leuian«le ' ü mams, uu ahuritm«*tit con»iderab:e -le • • lies en or.en now noir, en velours, en I ivuK' ri **u cuir é bas )»rix.Mouture» »n longueur» tuU|our» eu manie, ce qui pertuel de taire des cadres sou* le plu» court delai et au meilleur marche |»i»*ibie KLLI80N KT C e , 17.rue Saint-Ji*au.Vieux )>oste, pn*s «le la Polit* Satut-Jeau Qurt.ec, 27 août 187V» 7tMf MUSIQUE.le* »«>u»Mgue «le»ire attirer ratl«*ution «le* messieurs lu Cierge mauUenanl -*n retrait- à Qu*'b c.mii I' » Livir» «le Mu»i«p«c »uitants conn liant «le la Mii»i«|Ue pour **gh»e» — MOTKr.i POI H L'A N N fs L L •!-• cojl « l.ou «l't Ml.-rtoin*», av«*c |-arol«-» appi"piu*«» (-oui iliiq .ej ur, -Iniiaiich*» et fête» de I .un »•.de«lin* avec j-erui >sion au Tn'**-Mev .1 Dtm-ll D D l«ord Rv-'que -I Nou:'iw ¦ rW pu M \Y M Lulz, organi-te -le Id cat fi * i-tle caiholique -le Lun-Ire» l *i i \.ÿ.'al 5I »*-h cou le |snir p-lit* cluiuir» tj I, ou t voix O-" i- *oiiipigii-*in ni 4l .VI .lu i«'|| II.'Ill diet.I'rix.fl 75 Aussi eu 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Qu«-tue, staoùi iK;y bfMfp l.eraul l-H CjiupiiKiiit- «le Nuvitfatioii à V:t|M-n.«lu Sami 1 jiiirt-ul Burasu Provincial de Me- dt-uine L asset)i-b-v semé aumtelU- du Pureau iVx» vinual de Médecine aura lieu, MKKCMMtl, le 2t SKl'I'KMMKK jTiubain.A QUhHKc' A 10 henn » A M .«lau» b-s Malle» d«« I l ui ver»it-l-tx'ai.le*» candidats A l'examen prole»»i muel ou a la liceuie igu au tu«>ms «lix jour» «l'avance La Bureau «le* Kxamuiaieura pHir le .pléob- -le «age-feinm-i cil«* d.« i^ot-lns i »|.g aux fieu joui et heure su»d i» A.t) HKLLKMl.M D.Qu«*Ih*c, A DAtiKNAIS.M D .Montreal, S-cretaire» Quel»»*.,2' août 1879.7JI-1m LAINES! LAINES! NOl VKU.K.MI N I- A RK IV KS COULEURS AS 0 •* TI E8 VOVAGtD^ 4 role !\»rmul-l/ivul Le vajs-ur ST .' .4H/IA.V A Capl M Barras.| ai tira lu «piai Saint-Au-lrc.Qu«*t»i>c, LL Nid, le 1 « r septembre à 7 P M POUR MURRAY BAT Au retour, le x a j » ur laissera Mmrav Bay neuf h»ur » et demie, mardi matin, le 2 sep lembre arrivant à Quetn* • à temps pour , ren-• Ire I ¦ va -eur «|lli )«an |kuii Mmu'*re lois, savoir No.258.Hhjlemênl /tour r inpeltr le rèylemrnl So 248 el mettre le lïyUmeni Su.2u7 en force suivant sa forme el teneur.(Ib-iligé en langue française i Il esi ordonné el stain- par le «ht conseil et le dit conseil ordonne el slain-* comme suit lo.V11 dpi'-'* la paSMilOU -lu preseul regie-muni, le reglement n.248 pu» é le 23 juillet 1875 sera rap|«ele «*t connue non avenu et -le nul elle;, et I- règlement n.207 pa»-«- le 12 octobre 18(»ii s«*ra en lort-e, suivant sa forme et teneur.AVIS IHJHUC Kst par le présrnt donné que, conformément à Ia 30o clause Je l'acte |niss>* -lau» lu 29e année du rogne «le Sa Majesté, i-iiap.57, et intitulé ; .Acte pour iimender et refondre les di*|Misition» contenues dans le» a-'b-s et or-lonnancet coin-ernanl l'incorporai ion d« la Cite de Qliéb*-c, «-I l'A-pu-diic «I * la «lit** edé île Quéfi^c « telle qu'ameiidee |«ar la Ile s»rtioli «le l’acte 31 Vu- ch 33.b- règ|-.n«*nt ci dessus sera lu une «letixième fois VKN-DMKDI, le 5e jour de SKPl'KMBMK pio.chain L A CANNON.(Jri-Hier -lo la Celé août 117t.71 l-4i-2lp» GEO.P.KOWELL ET Oie.Hurmtn d’AgoiiciMl’ Aiiihuuvh.loi reuliec -le» élève» in*lilulricet aura lieu, le 3 SKPTKMliliK jMvchain, ,Ml.ll CHKDIi, i 3 heures P M La renin-»- de» élève* iiisliluteiii», l«- .sKl'IKMIIRK, iVKNDHivDI), A 6 heure» P.M.!.«** «-Ia*»«*s «l«-s éoole» m -deli-» annexe» s'ouvriront a 9 lieines A M .le 3 ««q-teiubn pour les lllle», et le 8 s- |>leiubie |K*ur l« s gar i.OII».Nul lie pourra se j -'\..p lagack, Pi incipal.2U août 1879 725 ECOLE INDEPENDANTE SAINT-MICHEL L'ouverture d-» classes aura lieu, .IKI'DI.I- I SKPI KMHMK Les )-«r-nl» »onl prie» | d'envoyer leur» eulunls b- jour même -|«- l'en-lr»*e ou la veille |>our les peiiMOiinaire» Les con.l.tion» sont le* même- que .-e||*-s d**» an rt«-e» |C**c«*d«-nl«*s.mais ou f«*ra nue «I—liiclion raisonnable aux («areuls qui envenoul «leux [ou plus «le deux enfants On ne «luit pas oublier «pie I Ecole-ludi-i-eii daute est liès-avanlageu»eiuenl située s.n-s lo rapport de la xuluhrité et -pie le» enfant» v retrouvent eu |»urbe le* soins el le» atténuons J'loin il» sent l'objet dan» la lamdie, tout eu l'Mant assujetti» t\ une surveillance t« nie paternelle qui ne l«*ur |«ennet janiui» -I -'ii«-[ a bain Ion ne» a eux-niA n«-s Ou H|-|Kirte la même attention a i'-iu«l-* -les •leux langues Pour plu» amples informations, s'adresser A P.C (i Ali NON, Dire -b-ur 12 août 1879 70Ms Arad^nki CoMirrrlilf its Frèn s, HAUTE MUE.La renin-»- «les our mettre sous les tapi».Papier goudronné, pour le» couvertures de» maisons Papier à euvelopper, gris, brun, -irab et 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d'Alpai a •• 3 2- pour liai l’iir«le»»ns en M-ltou *• 7 n .i-uiii 3 -u L«*s «-II-1s i u.• .1 «'oiiipleleiiieiil rétabli line seiuaiiio apr * l applmilton «lu saelu-t il l-ariiis.nl ne |-liis soullrir el trois semâmes apio» il était |>arlaileinout bien, ol la deulilioii *-• laisail .ans aronloiil .le |-ins «ohm leiiclouM-nienl le iccnuiiuanilor l'onune un n-me-le sûr a I « «il i «*.les iiieriM dont les eulunls soiillrout «le lu même maladie ,le puis dire ainsi que le sa- li-'l quo | ai obtoiiu pour moi iik'iiio a di-jil Imuii-'oup ani-lmn- ma maia-llo ol j'hi loul lu-u • I -.p- r«-r un- guensou p.irfail»- *-l permuiieuln pour I imligoNlioii «loul j'ai cto allo« le dopui» pielipio l-'iups J'ai I Iumiiioui «T«Mro.m-'ssieuis, Aik«*»i>kh Khasnm SACHKI S IIKCI LIKIIS .IM» MACIIKTM MPKCIAI \ .1 60 MACIIK IM |*i *1 II K NI-'A N Ts .m) f" Si ul Ayeal pour (.lutbec cl le comte f7 août 18-9 743-r.’in-1 .'Il mn O.BfcNNiüT, il2, rue (Jammu, Québec ON PEUT REALISER DE 1251S30 PM JOUR AV ICC IA 11 u i f li in r n n i ni l* ) ont Coinrye*,* sur *|(M Vlr„ tous lien cttiiMU’cs, de |>lus < u »ont IJ *ine.Messrs, lUbifo, rhiinintee (InurraU des .iuvoi oudre u’a atteint Jusqu'A pré- ••ut I i ko “ I' .sKK'I KUR " a étédnnné Aeette |M»udre, pare» quo tes tnaecUs désertent li** mihIhoo dans 1< ->|i((t!les nllo est vuiployée.• K K”.TLUIt" no (***ntit*nt aucun poison et peut par eoaaéquant a’onipleyer tans (Iniigor de* lus Mm, Iwroeuux, ttruioim à buiro, A proviaiuiis, tic., mélAa à la nolle ou A la couleur, oûe .'‘.-rive les mura ot tapiaarries.K'.’ - (M«t« : (‘hoz H"*»ri.I.aviolettn A Nelso'i.rue Notre Dane, Dr- Fleautt 75 Notre l>e* tue «V 'o itl 'vCli'AUX DK a lieu, de certain» ouvragé#, tels que : Annuaires, Traite de Physique, eu 6 volumes, ItapooiT* d'Ingénieuis sur aqueducs, chemin» dtf 1er.el autres travaux public», plusieurs volumes du Naiura/isle Canadien.Bulletins de la Société Géographique de France, livre# d'écoles de seconde mam |*our eufaut# i*au-vre», etc , et .auis que de 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na-tioual de Bescberolle aine.Dictionnaire des runes, proevis d’un traite complet do versification, par S.M.Quturd, auteur des etudes sur le langage proverbial, I vol.grand ui-37.Dicliounaire français-allemand at «llamand-français, par J.Veuedey, i vol m-37.Nugent, Petit Dicuonaairo ürançais-angiai* et anglaisdrançatt.contenant la peti*e de $500 |»onr l’arros-talion et la conviction de» :ouj>ai*ies.(De la Rrvue du Commerce de Musique New-York, du 18 juillet 1878 ) 4590.90 de rtceipeBM* i Nous offrons la récompense ci-dessus |K>ur toute uilormat ion '|tii conduira à la découverte du coujiable ou de» cûU|>ables -jui ont depuis quelque temps imprime et lait circuler un prétendu Extra de U Revue du Commerce de Musique, qui contient plusieurs extrait» de notre journal.Depuis que la Revue a ete fondée «n 1875, élle a été publiée régulièrement, le 3 et ie 18 du mois, dans son formai ordinaire, et jamais en aucun temps ses éditeurs n’ont publie d'extra».I*a publication une nou» signalons est une miserable feuille de quatre ftagés, dont les auteurs, trop lâche |»our l’envoyer sou» leur propre nom, *•* sont servi (tu nôtre.Aussitôt qu'ils seront d**-coi-verl», nou» procéderons contre eux avec tou» les moyens à notre disposition, non-sen le-nenl |K>ur infraction à notre marque de commerce, mais à notre droit de jiropriete f /est un grand malheur pour le commerce qu compte parmi ses membres tant d’homme# (l'une haute position, distingues par leur*-'' i cation, leurs richesse* et leur eor**clère, soient continuellement airronP’S par *l*-s acte# hou leux (le |e*rsonm » qui semblent être au»si do |xjiirvues de conscience qu'elles sont inépri sables.• • {Extrait
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